#134 - BEYOND THE STYX en invités

Episode 134 May 08, 2026 03:50:39
#134 - BEYOND THE STYX en invités
Bang!Bang! RSTLSS
#134 - BEYOND THE STYX en invités

May 08 2026 | 03:50:39

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Show Notes

Dans cet épisode, on continue notre tour des groupes DIY ! Ces groupes français qui font de l'excellent son par leurs propres moyens. BEYOND THE STYX sort le 8 Mai un nouvel album DIVID qui est un album de Hardcore pur et dur.

Pourquoi ce style musical ? Quel est le but ? L'envie ? D'où ça vient ? On parle donc de leur vécu, leur enfance, leur expérience.

Ne dit-on pas "on est jamais mieux servi que par soi même".

Il y a en tout cas, dans toute cette puissance, cette violence, une volonté d'empathie absolue. La conclusion est ultra intéressante et j'avoue que l'album est très bon, ça permet d'expier toute sa rage et on comprend pourquoi lorsqu'on regarde l'actualité et le questionnement de l'humanité.

Bref, bonne écoute et découverte.
Pierre

Amélie, Ben, Enjoy The Noise, Gladyce, Marcell & Pierre passent des clips, donnent l’actualité et discutent de ce qui est diffusé avec les BANGERS (auditeurs, viewers de l’émission).

BANG! BANG!, c’est tous les dimanches à 19h. C’est l’émission Metal & Alternative Rock de RSTLSS en live TWITCH et en VOD sur notre chaine YouTube et en podcast sur toutes les plateformes.

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Episode Transcript

[00:00:03] Speaker A: Oh tu brilles fort comme un diable! [00:00:24] Speaker B: Bonsoir tout le monde, bonsoir à vous toutes et à vous tous, j'espère que tout le monde va bien, oui! C'est dimanche soir, en fait dimanche soir ça va jamais très très bien, mais c'est lui ça va bien! Pourquoi ça va bien? [00:00:34] Speaker C: Parce qu'on est ensemble! Parce qu'on va passer 16 heures ensemble à parler de métal et de l'alternative rock! [00:00:40] Speaker B: Parce qu'on va célébrer cette musique qu'on a écoutée tout le week-end, peut-être qu'on a savourée en live. Bref, j'espère que vos 3 jours off vous ont fait du bien, que vous avez pu vous amuser, que vous avez pu vous reposer, vous avez vu les copains, la famille, vous avez fait tout ce qu'il fallait faire et au final vous êtes crevés parce qu'il fallait se reposer et puis ben non. Mais j'espère que ça va bien quand même! Bah oui! De toute façon, ce soir, encore une fois, ça va être une belle célébration! Nous allons faire péter les décibels! [00:01:05] Speaker C: On va faire claquer les dents! [00:01:07] Speaker B: Et on va... Ça va bastonner, je peux vous dire, ce soir! [00:01:12] Speaker C: Il est chargé, le bloc! [00:01:14] Speaker B: Ah... Pardon, aucun rapport avec les grattes à genet! C'est juste que ça me ratera, c'est pas grave... [00:01:19] Speaker C: On est à combien de mois, Pierre? [00:01:20] Speaker B: On est... [00:01:21] Speaker C: Je... [00:01:21] Speaker B: Bientôt un an. [00:01:22] Speaker C: Bientôt un an! [00:01:24] Speaker B: La cam' c'est un an et l'alcool c'est au mois de juin. Mais là on est déjà sur une première... [00:01:29] Speaker C: C'est déjà bien! [00:01:29] Speaker B: C'est déjà pas mal! Merci, merci Barbeau! On fait une photo? [00:01:33] Speaker C: C'est pas fini, c'est pas fini! [00:01:35] Speaker B: Moi je n'ai pas homme! [00:01:39] Speaker C: Crotte de connexion! [00:01:41] Speaker B: Allez, c'est moi le prochain! Oui, oui, j'essaie de trouver mes mots! [00:01:44] Speaker C: Moi je terminais juste nos imitations de Jacques Chirac et puis on peut y aller! Attends, je fais une dernière! [00:01:49] Speaker B: Ah oui, il est mort, c'est vrai! Ce soir, encore une fois, nous allons [00:01:53] Speaker C: célébrer... Est-ce que si je suis Jacques Chirac, tu fais Bernadette? Yeah! [00:02:00] Speaker B: C'est une imitation de talent. Dans tous les cas, ce soir, nous allons écouter du métal. Nous allons célébrer le métal parce qu'il n'y a qu'une seule émission en France qui fait ça toutes les semaines. Il n'y en a qu'une et elle est ici. Si vous avez envie de célébrer le métal, de le soutenir, de le faire avancer, de le faire exister, il faut vous abonner à cette chaîne. Bah oui, la suivre en tout cas, c'est déjà pas mal. Et puis, si vous avez envie de faire en sorte qu'elle puisse vivre, eh bien un petit sub avec votre abonnement à Amazon Prime. gratuit et puis on est bien. Comme ça, nous, on gagne un petit peu d'argent. Enfin, on gagne, on en perd moins. [00:02:34] Speaker C: Oui, il y a Guigui Jojo qui dit dans le ch'meule, le métal, c'est chouette. [00:02:39] Speaker B: Ah bah oui, c'est une vérité. [00:02:41] Speaker C: Ça ne rigne pas, mais c'est un bon ch'meule. On va peut-être faire des stickers comme ça. Le métal, c'est chouette avec un hibou. C'est vraiment nul. [00:02:52] Speaker B: J'aime bien. Toujours est-il que ce soir, encore une fois aussi, vous aurez le droit aux news par Gladys. Nous aurons Enjoy The Noise qui va bien sûr nous faire part de sa découverte. [00:03:02] Speaker C: Le savant fou. [00:03:04] Speaker B: Le savant fou. Alors, est-ce que ce sera du progressif? Est-ce que ce sera quelque chose de complètement arty? Du black gaze. Quelque chose qui va durer 27 minutes ou seulement 37 secondes. Il va encore nous sortir quelque chose de complètement hallucinant. J'en suis persuadé parce que je n'ai pas du tout écouté. Et regardez ce qu'il nous a envoyé. Je garde le petit secret. Ben, bonsoir. [00:03:24] Speaker C: Bonsoir, Pierre. [00:03:25] Speaker B: Comment vas-tu? [00:03:26] Speaker C: Je vais merveilleusement bien, Pierre. [00:03:29] Speaker B: Écoute, moi aussi, je vais bien. Pourtant, c'est passé pas mal de choses. Alors, je vais commencer par moi parce que j'ai envie de parler de moi. [00:03:38] Speaker C: Comme d'habitude. En plus, alors je vous rappelle qu'il n'y a pas de matinal pendant une semaine, donc il va falloir qu'il vous dise un petit peu des trucs là parce que sinon il y a deux semaines à rattraper. [00:03:49] Speaker B: 4 minutes, bon ça fait 16 minutes pour pouvoir parler, alors... Allez, bon, je... [00:03:53] Speaker C: Je lui laisse l'attention, allez. J'ai essayé de ne pas le couper histoire que ça ne dure pas 50 ans. [00:04:00] Speaker B: Non mais qu'est-ce que j'ai fait cette semaine? Bon moi déjà ça va bien, ça va plutôt bien. [00:04:05] Speaker C: Qu'est-ce que tu as mangé? Ah non, tu ne fais pas les repas? [00:04:09] Speaker B: Alors non, non, non, non, pas les repas, pas ici, le repas ce n'est pas pour maintenant. Non, non, non, ce que j'ai fait cette semaine c'est que bon, j'ai travaillé, ça c'est une chose, mais surtout j'ai été voir Crack Cloud qui est un groupe qui va dans tous les sens, c'est une espèce de collectif plus qu'un groupe. New-Yorkais si je ne dis pas... Ah non, ils sont du Canada, pardon, autant pour moi. Et c'était assez cool. Alors il n'y avait que des gens qui me ressemblaient avec des chemises à carreaux, avec des cheveux un peu collants et qui avaient 45 ans. [00:04:40] Speaker C: Donc ils ne te ressemblaient pas tant. [00:04:42] Speaker B: Oui, ils avaient des cheveux, c'est vrai. Je vais te faire foutre. Quel salaud. Il y en avait avec des casquettes. [00:04:49] Speaker C: Les gars que le tien, ils ne collent pas. [00:04:50] Speaker B: C'est normal, ils sont trop longs. C'est bon, ils ne peuvent pas s'approcher. Des fois, ils se déplacent comme ça, on sait pas trop. Bon, toujours est-il que... Non, non, mais il y a des gens qui sont très grands. Et ça, alors ça, c'est un truc en concert. Et je me suis mis au fond parce que comme je filme, je me dis ça fait chier les gens. J'essaie de faire attention. Je ne me mets pas tout devant pour pas être devant avec mon bras en train de faire ça. Donc, je me mets au fond et j'essaie de filmer. Il y a quand même des gens, lorsque tu es seul, qui trouve le moyen de venir te bousculer pendant que tu es en train de filmer le truc. Alors soit c'est parce qu'ils n'ont pas envie que tu filmes et qu'ils trouvent ça insupportable, mais il n'y avait personne derrière moi, donc je ne vois pas l'intérêt. Je ne gêne personne. Mais par contre, j'avais vraiment... J'ai eu cette petite envie de foutre une patate. Je ne l'ai pas fait, évidemment, parce que... [00:05:37] Speaker C: To give a potato. [00:05:40] Speaker B: Je ne l'ai pas fait puisque ça ne se fait pas et que la violence, je déteste ça, mais dans ma tête, ça s'est quand même passé. Bon, toujours au-dessus de que, voilà, il y avait des gens qui faisaient 2m10, ça me fascine. Voilà, voilà, j'avais envie de dire ça, ça sert pas à grand chose, mais surtout, c'était à la marbrerie, à Montreuil. Et alors, Ben? Je sais pas si t'es déjà allé à la Marmoré. [00:05:55] Speaker C: Je ne sais plus si j'y suis déjà allé. Je crois que j'y suis déjà allé, mais ça me dit rien. [00:05:59] Speaker B: Moi, a priori, je n'y étais pas allé, en tout cas pas conscient. Mais l'endroit est génial. Alors, c'est un endroit parfait avec des... un peu industriel, béton brut, avec un petit balcon béton brut, des grosses poutres en bois. C'est assez industriel, mais c'est très bien organisé avec un endroit très grand pour manger et bar. Et c'est un endroit super pour... pour des concerts, en tout cas. [00:06:21] Speaker C: D'accord, bah écoute... Je vois pas pourquoi tu insistes comme ça, mais... C'est bon à savoir. [00:06:28] Speaker B: Non, non, mais c'est hyper... L'endroit est vraiment très très beau. Et le concert a été très cool, j'ai passé un très bon moment. Encore une fois, merci à Vedette pour les places de concert. Et puis, je suis aussi allé à la plage. Ah oui! Je suis allé à... Merde, à Saint-Gilles-Croix-de-Vie. [00:06:46] Speaker A: Ouf. [00:06:47] Speaker C: Ça existe. [00:06:48] Speaker B: J'ai réussi à le dire. Ça existe. Mais j'y suis allé, je me suis baigné. Je me suis mis mon petit caleçon sur la plage. [00:06:54] Speaker C: Tu t'es baigné? [00:06:55] Speaker B: Je me suis baigné. [00:06:56] Speaker C: Dans l'océan? [00:06:57] Speaker B: Tu sais à combien était l'eau? [00:06:58] Speaker C: Pas chaude? [00:06:59] Speaker B: Non. [00:07:02] Speaker C: Je dirais, comme ça, vu la saison, je dirais max 11. [00:07:07] Speaker B: Ah non, non, non. [00:07:08] Speaker C: Elle était plus que ça? [00:07:09] Speaker B: C'était à 13. [00:07:10] Speaker C: Ah remarque, il faisait... Ah oui. [00:07:12] Speaker B: Elle était à 13 degrés. [00:07:14] Speaker C: Ah bah ça pique un peu. [00:07:15] Speaker B: Alors bah personne se baignait. [00:07:16] Speaker C: Non. T'as remarqué, t'as remarqué, les pieds ça va, les mollets ça va, les cuisses ça commence à devenir dur. Et alors vraiment y'a une zone lave, y'a une zone lave, la passée. Après ça va, mais vraiment y'a une zone au milieu du corps. [00:07:29] Speaker B: C'est comme si c'était l'endroit le plus chaud de ton corps et en fait tu le mets dans l'endroit le plus froid. Et ça fait comme ça. [00:07:35] Speaker C: Ça fait comme s'il y avait plein de petites épingles qui avaient décidé de rentrer à l'intérieur de toi. [00:07:40] Speaker B: Quelle horreur! [00:07:42] Speaker C: J'ai fait la manche à 11 degrés. C'est sport. [00:07:47] Speaker B: C'est sport, mais une fois que t'es dedans, ça va. [00:07:49] Speaker C: Quand il y a des vagues, ça va. [00:07:50] Speaker B: J'ai vu les gens, il y avait des jeunes qui voulaient se mettre dans l'eau. Ah non, je vous assure, je crois qu'il y a un nouveau courant chaud et il y avait des gens en combi qui disaient non. [00:07:59] Speaker C: Ils étaient en train de pisser. [00:08:01] Speaker B: Ils ont sacrément pissé corps. Mais oui, c'est possible. C'était très cool, ça m'a fait du bien de voir la mer, l'océan, de voir l'horizon. Ça m'a permis de me baigner, de faire la sirène dans l'eau, mais en même temps de philosopher en même temps. Par contre j'ai remarqué que quand je cours sur la plage pour faire un effet... [00:08:24] Speaker C: C'est pas Mitch Buchanan? [00:08:25] Speaker B: Non. [00:08:26] Speaker C: C'est plus Pamela Anderson toi. T'avais une petite bouée? [00:08:29] Speaker B: Ouais. C'est comme si j'avais les fesses mais devant. C'est bon, on m'a dit, c'est à son charme. [00:08:38] Speaker C: Dans ta tête, c'est ça qui se passait. [00:08:41] Speaker B: J'adore, mais oui, mais je n'ai pas [00:08:43] Speaker A: arrêté de dire Baywatch, Baywatch. [00:08:44] Speaker B: Et puis j'étais très heureux. Toujours est-il aussi qu'aujourd'hui, j'ai décidé que j'allais enfin aller livrer la première part de Doc Martens. Je me suis dit, ça fait quand même dix mois que les pairs sont gagnés. Ça fait trois mois ou quatre mois, je ne sais plus. [00:08:58] Speaker C: Ça fait longtemps. [00:08:59] Speaker B: C'est février. Je ne sais pas, bon bref. Et je me suis dit, oh là là, je vais quand même aller les livrer parce que du coup, je ne veux pas les envoyer. Ce que j'ai bien fait de ne pas les envoyer parce que j'ai fait un trajet dans le 77 pour les noms parisiens. Le 77, c'est un département qui est gigantesque, mais c'est vraiment gigantesque. Et donc, j'ai pris le métro, le RER, un bus de substitution. J'ai marché, j'ai mis 3h45 pour arriver à destination. C'est plutôt un timing intéressant pour les gens qui aiment se balader en transport en commun. [00:09:29] Speaker C: C'est-à-dire qu'en voiture, tu es presque arrivé à Bordeaux. Je l'ai fait la semaine dernière. [00:09:33] Speaker B: J'ai calculé, j'ai mis plus de temps que pour arriver chez mes parents qui habitent dans le Lubéon. [00:09:38] Speaker C: Après, t'as le TGV. [00:09:39] Speaker B: Ben oui, il y a le TGV, mais là, il n'y a pas le TGV. [00:09:42] Speaker C: Non, apparemment, non. [00:09:43] Speaker B: Et du coup... [00:09:44] Speaker C: Enfin, pas là où t'es allé, en tout cas. [00:09:46] Speaker B: Et j'ai rencontré le gagnant de la paire que j'allais distribuer, qui est un mec extraordinairement gentil, hyper marrant, très, très sympa. Franchement, j'ai rien à dire. [00:09:55] Speaker C: Top. [00:09:55] Speaker B: Top. Tip top. Merci infiniment d'être... Qui vous êtes, vous, en train de suivre Bang Bang, parce que vous êtes tous adorables. Et ça, c'est vraiment extraordinaire. On a beaucoup de chance. Et je lui ai donné le cadeau, donc il était content. Et donc, je m'en vais. Et là, je regarde mon téléphone et je vois qu'on m'appelle en boucle. Qu'est-ce que c'est? Et je vois que c'est lui. Pourquoi il m'appelle? Je l'appelle? Oui, qu'est-ce qu'il y a? Il me fait. C'est pas la bonne paire. Il me dit, tu m'as... C'est pas celle que j'ai gagnée. Tu m'as ramené des paires qui ont la pointure 38. Moi, j'ai la pointure 45. Et du coup, je peux pas les mettre. D'accord. Mais c'est cocasse. Il m'a dit, c'est cocasse. En tout cas, voilà. Je lui ai dit, écoute, c'est un peu l'histoire de ma vie, être un boulet. Mais après, j'ai rigolé. Je me suis dit, bon, c'est pas très grave. Du coup, je suis reparti pour prendre les transports. Je me suis dit, j'espère que ça va pas être 3h45. Le retour était beaucoup plus rapide. Ça a duré 1h45, donc c'est vachement mieux. Mais quand je suis parti, je me suis pris l'averse quand même sur la gueule. [00:11:00] Speaker C: Tant qu'à faire. [00:11:01] Speaker B: Je me suis pris une bonne grosse averse sur la gueule. Comme ça, j'avais ma veste dans les bras qui était trempée avec moi. Et puis j'étais comme ça. J'ai fait un peu plus, un peu moins. C'est pas très grave. L'essentiel, c'est qu'on fasse bang bang ce soir. Et j'étais ravi d'arriver. D'autant que nos invités ce soir, c'est Bjorn de Styx. [00:11:17] Speaker C: Puis tu vas pouvoir retourner dans le 77. [00:11:20] Speaker B: Moi, j'étais content. [00:11:24] Speaker C: Alors attends, avant qu'on renchaîne, j'aurais juste à remercier Kevin Parrant pour les 5000 bits, c'est énorme! Pierre, il en a jusqu'à au moins la fin de la semaine! [00:11:35] Speaker B: Ça fera l'affaire, mais merci Kevin, merci de ton soutien, tu es là depuis le début et tu nous as toujours soutenu de ouf, merci infiniment de ta gentillesse. [00:11:47] Speaker C: D'ailleurs Kévin, qu'on a eu la chance de rencontrer la dernière au pique-nique, et je rappelle qu'il y a le pique-nique rock. On peut parler de ça. [00:11:53] Speaker B: Le pique-nique rock a lieu le samedi 11 juillet. Le 11 juillet, nous nous réunissons toutes et tous ensemble pendant une journée. C'est-à-dire qu'on arrive aux alentours de 11h. Maintenant j'arrive à l'heure puisque je ne fais plus la fête toute la nuit, donc ça c'est un peu mieux. [00:12:09] Speaker C: Tu fais plus la fête, c'est pas pour autant que t'es là à l'heure. [00:12:12] Speaker B: Au pique-nique, l'année dernière, ça va. J'étais arrivé même au début, mais il faisait moche. En fait, j'étais peut-être arrivé en retard, mais les gens ne voulaient pas arriver. Mais non, c'est le 11 juillet, donc préparez-vous, s'il vous plaît. Si vous avez envie de venir, on se réunit, on se voit, on déconne. On est là à discuter, on échange, il y a des jeux, il y a des cadeaux. [00:12:30] Speaker C: On parle musique. [00:12:31] Speaker B: On passe un bon moment. [00:12:33] Speaker C: C'est l'occasion de se rencontrer. [00:12:34] Speaker B: Et vous pouvez venir avec vos enfants, parce qu'il y en a qui sont déjà venus avec des bébés, des animaux domestiques, plein, tout ce que vous voulez. [00:12:41] Speaker C: On interdit la drogue sur la pelouse, donc pas de soucis. Normalement, il n'y a pas de seringue. [00:12:49] Speaker B: Dans cet endroit-là de Paris, il n'y en a pas. On n'est pas à Stalingrad dans le parc, où généralement, il ne faut pas laisser traîner ses enfants. [00:12:57] Speaker C: Il ne faut pas laisser traîner ton fils, ni ta fille d'ailleurs, si tu veux pas qu'ils glissent sur une peau de banane. N'hésitez pas à venir, on rigole, on se rencontre. C'est l'occasion de dire, d'échanger, de rencontrer d'autres bangers, d'autres wakers. N'hésitez pas à nous suivre sur le Discord puisqu'il y a un salon dédié à ce pique-nique. [00:13:20] Speaker B: Et on nous demande c'est où? C'est à Paris. C'est au Bois de Vincennes, mais c'est Porte Dorée, si je ne dis pas de métro. Après, on met un plan pour vous expliquer où c'est. Puis après, pendant la journée même, on remet ça en story sur notre Instagram. Donc, n'hésitez surtout pas à venir. Vraiment, si on pouvait être un maximum, ce serait trop, trop bien. On a réussi à être, je crois qu'on a réussi à abrasser 40 personnes l'année dernière, ce qui est déjà beaucoup parce que ça tournait. Il y avait des gens qui venaient, des gens qui partaient. Voilà, une petite centaine. C'est possible, une petite centaine. Allez, une petite centaine, je compte sur vous. S'il vous plaît, un petit effort. C'est un samedi. [00:13:58] Speaker C: C'est un samedi? [00:13:59] Speaker B: C'est un samedi. [00:14:00] Speaker C: Un samedi? [00:14:01] Speaker B: Meilleur du monde. [00:14:02] Speaker C: Eh bien, super. [00:14:04] Speaker B: Ben, toi, comment s'est passée ta semaine? T'as bossé? [00:14:08] Speaker C: Voilà, j'ai travaillé, même le 1er mai. Apparemment, ça l'a fait du travail, mais pas pour tout le monde. [00:14:15] Speaker B: C'est vrai que t'as bossé. [00:14:17] Speaker C: Voilà, ça y est, notre stagiaire nous a déjà quittés. Elle n'est pas là. Ça y est, elle a déjà eu mal à la tenue deux semaines. [00:14:25] Speaker B: Elle n'a pas apprécié nos blagues. [00:14:26] Speaker C: Deux semaines et là, elle s'est barrée. [00:14:29] Speaker B: Pourtant, tu l'as eu que le matin. [00:14:30] Speaker C: C'est Marcel aussi. [00:14:33] Speaker B: C'est vrai qu'on les a laissés ensemble. J'ai entendu un, un, un. [00:14:39] Speaker C: Voilà. Merci Montelvip pour les 10 subs. C'est un train de light niveau 5. Non mais attendez, c'est quoi cette folie là? [00:14:47] Speaker B: Alors sachez que si vous voulez battre un record, c'est le moment ou jamais, c'est le début du mois, c'est niveau 12 à 25%. Donc si vous voulez tout faire péter, c'est maintenant ou jamais. Parce que la semaine prochaine il n'y a pas de matinale. Donc let's go les papillons couleur de neige. On envoie tout, on envoie tout. Bing, bing, bang, bang. Ah oui pardon, j'essayais de donner mon... [00:15:12] Speaker D: Donc oui, alors tu as fait des tournages. [00:15:14] Speaker C: Voilà, un tournage de quelqu'un que peut-être on recevra dans l'émission d'ailleurs, j'espère. J'espère pour la sortie de son album, qui va être vraiment très, très excellent. [00:15:26] Speaker B: Parce qu'on a eu la chance de l'entendre. [00:15:27] Speaker C: Bien sûr. Et voilà. Et sinon, qu'est-ce que j'ai fait d'autre? J'ai tourné aussi Mardi avec Pascal. Voilà, on a tourné avec ce cher Pascal, que vous connaissez, que vous voyez régulièrement dans l'émission. [00:15:43] Speaker B: C'est ça. [00:15:44] Speaker C: Et puis, quoi d'autre? Ben non, après j'ai dormi. Ça, c'était bien. Oh là là! [00:15:49] Speaker B: C'est vrai que c'est pas mal. [00:15:50] Speaker C: Oh là là! Là, j'ai pu refaire, tu sais, le truc où tu te lèves, tu fais deux, trois trucs et puis tu fais... [00:15:56] Speaker D: J'ai envie d'être bien lauvé dans mon... [00:15:58] Speaker C: Oh là là, mais quel bonheur! [00:16:00] Speaker B: Ah mais c'est bien. [00:16:00] Speaker E: Oh là là! [00:16:01] Speaker B: C'est bien. Oh là là! [00:16:03] Speaker C: Oh merci, tu l'as vu pour tes 5 subs! Merci beaucoup! [00:16:07] Speaker B: Éternel, soutien de la part de ces deux-là. Tu l'as eu 72 qui est toujours là aussi à offrir des abonnements. Merci infiniment à vous deux. Je reviens aussi sur Montelvip 41. Merci infiniment. [00:16:19] Speaker C: Et Sushi bien sûr. [00:16:20] Speaker B: Et Sushi qui le fait éternel. [00:16:22] Speaker C: Et qui est notre éternelle modératrice de chic et de choc. [00:16:26] Speaker B: Exactement. [00:16:27] Speaker C: Voilà, et puis sinon je suis allé à un concert, je suis allé voir avec Gladys, avec Nali, nous sommes allés voir Witch Fever. [00:16:40] Speaker B: Ah, j'aime beaucoup Witch Fever. [00:16:41] Speaker C: Voilà, Witch Fever dont on a pas mal parlé ici. Du coup je jouais du côté du point éphémère. Concert bien sympathique avec en première partie, il y avait un groupe qui s'appelait City Dogs. [00:16:53] Speaker A: Ah. [00:16:54] Speaker C: City Dogs, c'est un duo, ils viennent de Brighton. [00:16:59] Speaker B: Oh de Brighton! [00:17:01] Speaker C: Ils viennent de Brighton, et donc de Brighton. [00:17:06] Speaker D: Oh la la la la la la [00:17:07] Speaker B: la la la la la la la [00:17:08] Speaker C: la la la la la la la la la la la la la la [00:17:09] Speaker B: la la la la la la la la la la la la la la la la Je dis toujours ça comme ça, mais... [00:17:22] Speaker C: Ce serait bien sympa! [00:17:23] Speaker B: C'est toujours bien, la voilà, un petit merci c'est sympathique. [00:17:25] Speaker C: Pour un exemple, sur Pixelmich, qui dit merci à Montelvip41. [00:17:29] Speaker B: Du love. [00:17:31] Speaker C: On est niveau 7, niveau 7... [00:17:34] Speaker B: On peut passer au niveau 8. [00:17:35] Speaker C: Là, on y est. [00:17:36] Speaker B: Ne me faites pas le truc à l'envers, on y va. [00:17:37] Speaker C: Allez, au niveau 12. [00:17:38] Speaker B: Au niveau 12, on y va! Allez, on force, on y va! [00:17:41] Speaker C: Niveau 12! [00:17:41] Speaker B: Mais si, il faut combattre... [00:17:43] Speaker C: Niveau 15! [00:17:44] Speaker B: Si on peut, oui, mais... Si on dépasse déjà niveau 12, 25%, c'est pas mal. [00:17:48] Speaker C: Ah ouais, d'accord. Moi, je comprends rien à tous ces trucs là. Du coup, City Dogs, un côté, alors j'ai du mal à savoir ce que c'est. C'est un peu rock, c'est un peu un peu punk. Il y a un peu de punk, un petit côté un peu slaves, tu vois, comme ça, un peu chanteur, tu vois. Je savais que ça allait te faire rire. Voilà, non mais super bien, j'ai trouvé ça très cool en live, très bonne découverte. Et puis ensuite, il y a eu, bien sûr, les witch viewers qui sont arrivés. Les sorcières étaient là. Elles ont mis la fièvre pendant des heures. [00:18:22] Speaker B: Ah, on adore. [00:18:22] Speaker C: Enfin, pendant une heure et quelques. Et alors, elles étaient un petit peu fatiguées, les witch viewers. J'ai bien compris qu'elle s'était un petit peu fatiguée. C'est un peu la fin de la tournée. Elle s'était fait contrôler à la frontière suisse. Elle a dit que c'est un scandale de s'être fait arrêter 12 heures après avoir fumé du cannabis. Bon, voilà, peut-être qu'il ne fallait pas. Il fallait dormir un petit peu. Il n'y a pas de solution. Mais bon, très bon show. Du coup, du quartet de Manchester. Je l'ai gardé juste pour toi. [00:19:03] Speaker B: Merci beaucoup. [00:19:04] Speaker C: Formidable, I love you. Et donc, voilà, petit set bien efficace. [00:19:12] Speaker B: Après, c'est un peu grungy. [00:19:14] Speaker C: Un peu, ouais, c'est grungy. Il y a des passages... Du doom un peu aussi. Non, pas vraiment. C'est très witchy. Il y a un truc un peu witchy avec des voix avec de la reverb et des trucs comme ça. Et en live, je trouve qu'il y a des passages plus lourds que sur album. Il y a quelques petits passages un peu plus heavy. C'est très sympa à écouter. En live, c'est très cool. Après, je trouve que la chanteuse était un petit peu fatiguée. Ça se sentait, elle n'était pas... [00:19:42] Speaker B: Elle n'était pas au top. [00:19:43] Speaker C: Elle n'était pas dedans dedans. Donc, je pense qu'au début, ça marchait plus. À la fin, c'était un petit peu plus... [00:19:50] Speaker B: Après, c'est dur de tenir une tournée. [00:19:51] Speaker C: Exactement. [00:19:52] Speaker B: Mais bon, après, c'est son métier. [00:19:54] Speaker C: Et puis, c'est quand même très exigeant. Ça chante beaucoup. Ça n'arrête pas, quoi. Donc, pas trop de temps pour se reposer dans les chansons, quoi. Mais bon, voilà. Très bon, très bon show. Et un petit rappel où elles ont fait... Elles ont joué Mayonnaise Summer avec le chanteur du groupe de City Dogs qui est venu crier, hurler les chevites. [00:20:13] Speaker B: Ah bah oui. qui ne rêvent pas de crier Chauvite à fond. [00:20:18] Speaker C: Alors le problème, c'est qu'il n'y avait que les Chauvites, il n'y avait pas les autres cris qui font les questions réponses. Du coup, je trouve que ça perd un peu de son charme. Mais bon, concert très sympa, point éphémère, une salle toujours sympathique. [00:20:35] Speaker B: J'adore le point éphémère. [00:20:36] Speaker C: Voilà, très bon moment. Il y a un peu ces poteaux qui jeûnent un petit peu quand t'es un peu sur le côté. Mais bon, la salle est sympa, le son était bon. Voilà, j'ai passé un bon moment. Nous avons passé un bon moment. [00:20:48] Speaker B: Vous avez passé un bon moment les enfants? [00:20:50] Speaker C: Oui, oui! Je pense qu'on peut le dire. On peut le dire nous. On peut le dire nous, oui. J'ai une confirmation à l'oreillette. [00:20:56] Speaker B: Oh là là, Petit Punk vient d'envoyer un lot de pyramides. [00:20:59] Speaker C: De pyramides bites. [00:21:01] Speaker B: Qui viennent de balancer le train de la hype au niveau 8, si je comprends bien. Attention... On va pas... Niveau 7 terminé. [00:21:09] Speaker C: Du coup, on doit être à niveau 8, tout à fait. [00:21:11] Speaker B: Il va falloir envoyer le bousin, les enfants. Bah oui, il faut qu'on arrive au niveau 12. Il n'y a plus que 4 niveaux. Il faut y aller, il faut y aller. Il faut que vous donniez tout. C'est le début du mois. Après, on est bon. Bon, de toute façon, après, il y a la matinale pour que je puisse... [00:21:26] Speaker C: Mais ça, c'est la semaine prochaine. [00:21:27] Speaker B: Allez les enfants! [00:21:29] Speaker C: Ça, c'est la semaine prochaine. [00:21:30] Speaker B: C'est la semaine d'après même. La semaine prochaine, il n'y a pas de matinale. [00:21:34] Speaker C: Pour moi, on est déjà la semaine... [00:21:36] Speaker B: Normalement, la semaine commence un dimanche. [00:21:38] Speaker C: Ah bon? [00:21:38] Speaker B: Le premier jour de la semaine, normalement, c'est considéré comme étant le dimanche. Il y a plein de trucs comme ça. Après, on a dit, ils font ça, on va passer au lundi. [00:21:47] Speaker C: Ah oui, d'accord. C'est vrai que souvent, dans les calendriers, ça commence le dimanche. C'est du dimanche au samedi. Je me suis toujours demandé... Peut-être que [00:21:58] Speaker B: les gens pourront nous le préciser dans le smeul. [00:22:00] Speaker C: On nous ment tout à fait, dit N'Jojo. [00:22:03] Speaker B: Oui, on nous ment, on nous spoli. Nous allons recevoir dans un instant nos invités Beyond The Sticks, ils sortent dans une semaine, même pas dans une semaine, dans cinq jours. [00:22:14] Speaker C: C'est cette semaine que ça sort. [00:22:16] Speaker B: Le 8 mai, ils vont sortir leur nouvel album. [00:22:20] Speaker C: C'est férié le 8 mai, non? [00:22:21] Speaker B: C'est férié, mais je pense que ce jour-là vous pourrez écouter cet album en boucle et ça va bien vous envoyer vénère dans les oreilles parce qu'il est bien agressif, il est bien hardcore. [00:22:30] Speaker C: It's like shooting a lot. [00:22:31] Speaker B: On est content de les recevoir. On va parler bien sûr de leur parcours, de leur amour, de cette musique. Et quand ils m'ont envoyé leur petit choix de clip, je peux dire que j'ai fait Oh! Ils ont envoyé un choix, ils ont [00:22:44] Speaker C: envoyé une sélection et dans laquelle nous, nous avons refait une sélection. [00:22:47] Speaker B: Oui, parce qu'ils nous ont autorisé à le faire. [00:22:49] Speaker C: Je peux vous dire qu'on a pris la crème. [00:22:53] Speaker B: Autant que ce soit surprenant pour que les gens puissent aussi avoir une histoire qui soit intéressante autour de tout cela. Donc ce seront nos invités, ils vont arriver d'ici. 30-40 minutes, peut-être un peu plus. Voilà. Ou moins. Ou moins, c'est vrai. C'est vrai ou moins? [00:23:06] Speaker F: Moins. [00:23:07] Speaker C: Moins. [00:23:07] Speaker B: Moins. Donc on lance le bal, on est au Nouveau 8 du train de la hype. Allez, tchou tchou, le petit train, tchou tchou. Tu peux balancer la musique? [00:23:44] Speaker A: J'en ai hâte, j'en ai assez [00:25:00] Speaker F: Utopie! [00:26:56] Speaker A: Vous me détruirez! Vous me détruirez! Get to it! Time is running! C'est parti! Tchao Pas [00:29:57] Speaker B: mal, pas mal, pas mal. [00:29:59] Speaker C: Mais c'est excellent, oui! Mais c'est excellent! Attends, là, les Quadras, regarde ce qu'ils font. Mais ils sont plus qu'aux Quadras, d'ailleurs, ils sont qu'un K. Ils sont qu'un K, ouais. [00:30:08] Speaker B: Pas caca, qu'un K. C'est pas pareil. Quand bien même, on peut commencer à avoir quelques soucis. Mais Quicksand! Quicksand avec ce tout nouveau single qui s'appelle Get To It. Avec un très joli clip, d'ailleurs, aussi. [00:30:21] Speaker C: Oui, très bien, très dans l'air du temps. [00:30:23] Speaker B: Voilà. [00:30:24] Speaker C: Très dans l'heure du temps. D'ailleurs, un morceau qui pourrait sortir d'un groupe actuel alors qu'ils sont là depuis... 80 000 ans! [00:30:31] Speaker F: Fouilleouilleou! [00:30:32] Speaker B: Depuis Fouilleouilleou. [00:30:34] Speaker C: Exactement. Parce qu'on peut dire que c'est un groupe qui vient du hardcore, qui est un des groupes post-hardcore, le premier groupe de cette scène qui était le post-hardcore, quoi. Ce qui a amené des trucs... Je veux dire, sans Quicksand, il n'y a pas Turnstyle, quoi. [00:30:49] Speaker B: Ah oui, parce qu'ils font 60 ans. Quand on écoute tous les quicksand. [00:30:53] Speaker C: Oui, quicksand, c'est excellent vraiment. Et du coup, le bassiste que vous avez peut-être connu, bien sûr, c'est Sergio Vega, qui est officier pendant un peu plus de dix ans dans Deftones avant de se faire limoger. Avant qu'il soit dans Deftones, on ne le montrait pas autant. Depuis, dans les mix, il sort plus, on le voit plus. Il faut faire feu de tout bois, Pierre. C'est quand même pas un groupe qui cartonne non plus de ouf. [00:31:20] Speaker B: Oui, ça n'a jamais cartonné. C'est reconnu et reconnu, mais par contre ça n'a jamais cartonné. J'ai jamais compris ce concept d'être vraiment un groupe de qualité, mais dont tout le monde parle. C'est incroyable. Par contre, personne ne consomme. [00:31:34] Speaker C: C'est des groupes aimés par les musiciens. C'est comme Botch, c'est comme Glass Joe, c'est comme... Tous les trucs que j'aime bien, des trucs qualitatifs, mais que les gens, la plèbe n'arrive pas à... Arrête, arrête. Contrairement à des groupes... [00:31:53] Speaker B: Contrairement à des groupes comme Bring Me [00:31:57] Speaker A: The Horizon... Non, arrête! Ben, il est l'heure du Flashback! Je crois qu'il y a Olysse X [00:32:07] Speaker C: qui essaie de me punir. [00:32:08] Speaker B: Connexion intergalactique! Et c'est l'heure d'accueillir l'incroyable, la seule, l'unique, celle qui terrasse le monde entier, la Gladice! Tonnerre d'applaudissements, Tony Truant, silencieux, pour cette belle plante! [00:32:26] Speaker F: Bonsoir! [00:32:27] Speaker C: En parlant de belle plante, il y en a une autre à côté, non? [00:32:28] Speaker B: Ben oui, regarde, elle a bien fleuri! [00:32:30] Speaker C: La Chris! [00:32:32] Speaker B: C'est la Chris Enjoy the Noise! Ses cheveux. Il y a beaucoup de cheveux. J'étais là en train de me dire, mais il y en a encore plus que la dernière fois, mais qu'est-ce que c'est que ce truc? Tu ne veux pas m'en donner un cible si je me fais des implants? [00:32:47] Speaker C: Je pense que ses cheveux, c'est une hydre. À chaque fois qu'il les coupe, il y en a deux qui repoussent. [00:32:51] Speaker G: Il y en a deux fois plus qui repoussent, c'est un peu ça. [00:32:54] Speaker C: C'est bien le câble ici, ce n'est [00:32:55] Speaker G: pas pour tout de suite. [00:32:57] Speaker B: Regarde celui-là. [00:33:01] Speaker F: Ils sont vachement en avance, c'est peut-être pour cacher les golfs, on sait pas. [00:33:05] Speaker B: Non parce que ça part de très devant. [00:33:07] Speaker C: Oh putain de merde! J'ai rarement vu un front aussi petit. [00:33:12] Speaker B: Et pourtant il est si intelligent. Moi j'ai un énorme front mais je suis extrêmement con. Comme quoi ça a vraiment pas de rapport. [00:33:20] Speaker F: Même moi j'ai l'impression d'avoir un front immense maintenant. [00:33:22] Speaker B: Bah ouais t'es conne aussi. [00:33:24] Speaker C: Tu t'emmerdes. C'est pas moi qui l'ai dit. [00:33:27] Speaker B: Bon comment allez-vous tous les deux? [00:33:31] Speaker F: Parce que j'ai envie de te répondre maintenant. [00:33:33] Speaker B: Tu peux ne pas répondre, ça nous fera gagner un peu de temps. [00:33:35] Speaker F: Il enchaîne. Vas-y, réponds en premier, je vais voir si... [00:33:39] Speaker G: Or, toutes ces manifestations de cheveuphobie, oui, ça va plutôt bien. Et en plus, cette fois-ci, cette semaine, contrairement aux semaines dernières, j'ai vu un concert. Il y a deux jours, avec Marcel, nous sommes allés, main dans la main, voir Svalbard pour leur dernière date en France. [00:33:58] Speaker B: Goodbye Marie-Lou. [00:33:59] Speaker G: Voilà, goodbye Marie-Lou, exactement. Goodbye Sirena Cherry et ses potes, en tout cas. Très belle date, c'était au Glazare. Et je pense qu'en tout cas, moi, je les avais déjà vus. C'était en première partie de Cult of Luna à l'Olympia, donc il y a quelques années. Et le son était pourri, je me disais c'est quand même con que le groupe se barre sans que j'ai pu les voir dans de bonnes conditions et cette fois c'est chose faite. C'est rattrapé au glazard et ils ont fait un super set, le public était complètement acquis à leur cause, tu sentais que c'était vraiment des gens qui venaient exprès pour les voir une dernière fois et que c'était vraiment des fans. Donc ouais, groupe très attachant qu'il est triste de voir partir mais bon j'imagine que les raisons sont bonnes et en plus ils ont le bon goût aussi de faire un dernier tour de piste avant de devenir inférieur à leur niveau actuel donc c'est cool. [00:34:59] Speaker B: Bon, c'était émouvant, quoi. [00:35:00] Speaker G: C'était émouvant. Ça faisait plaisir. Et puis bon, par les temps qui courent, des groupes comme Svalbard, ça fait toujours du bien. [00:35:07] Speaker B: Tu es l'un des bons groupes. Ça fait partie des bons groupes qui, effectivement, n'ont pas cartonné non plus. [00:35:15] Speaker G: Non, c'est vrai, alors que je pensais que ça cartonnerait plus, mais en fait, pas tant que ça. Et pourtant, ils avaient ces dernières années le soutien de Nuclear Blast. Ils sortaient chez Nuclear Blast, leur dernier album et tout. [00:35:27] Speaker B: Ça parlait, il y avait quand même de la presse. [00:35:28] Speaker G: Ouais, en plus, ça parlait. C'est un groupe qui tournait. Mais après, est-ce que c'est comme disait Ben, un groupe qui est apprécié de beaucoup de musiciens? Je ne sais pas, mais en tout cas, c'est un groupe que je trouvais très, très attachant pour le mélange de fureur et d'émotions pures et le fait qu'ils abordent des thèmes importants, ils abordent des thèmes qui touchent beaucoup de monde et généralement sans ambiguïté. C'est-à-dire, c'est vraiment, tu regardes les tracklists des albums, tu sais exactement de quoi ça parle, c'est très transparent et ça en parle plutôt bien. [00:36:02] Speaker B: Ok, très bien. Bon, un bon moment alors qui t'a rempli d'émotions. [00:36:07] Speaker G: Qui m'a rempli d'émotions. [00:36:08] Speaker B: De tristesse mais de joie aussi. [00:36:10] Speaker G: Mais de joie aussi, beaucoup de joie. [00:36:12] Speaker E: Très bien. [00:36:13] Speaker F: Bon moi j'ai fait un concert avec lui là. [00:36:16] Speaker B: Ah bah t'as vu, c'est moi qui l'insulte, c'est toi qui te prends dans la gueule. [00:36:19] Speaker F: Si, il a insulté BMTH juste avant. J'ai retenu. Je n'oublierai pas. Donc c'était très cool, il a déjà parlé de ça. Et puis j'ai fait... J'étais deux fois au ciné. [00:36:30] Speaker A: Voilà. [00:36:30] Speaker B: Ah mais vous êtes allé voir quoi? [00:36:31] Speaker C: Bah le concert de... [00:36:32] Speaker F: Le Diable s'habille en Prada 2. [00:36:34] Speaker B: Ah c'était bien. [00:36:35] Speaker F: Parce que... Ouais c'était très cool. Parce qu'à la base je voulais aller au warm-up... de Baldévorien au cartilage mais il n'y avait plus de place donc du coup je me suis rabattue sur un ciné. Je n'ai pas pu aller au Baldévorien donc du coup hier j'ai refait un autre ciné, j'étais voir Wedding Nightmare 2 avec Sarah Mitchell Gerrard et c'était très cool aussi. [00:36:55] Speaker B: Existe encore celle-ci? [00:36:56] Speaker F: Ouais. Non mais les deux films étaient vraiment très cool. [00:37:00] Speaker C: Elle tue des vampires ou pas? [00:37:02] Speaker F: Non. Pas de vampires. T'as pas vu le 1? [00:37:07] Speaker C: Non mais je ne regarde pas les films d'horreur moi. [00:37:09] Speaker F: Bah moi non plus mais là il y avait SMG donc du coup je savais qu'elle était là donc du coup je regardais le 1 avant parce que je savais qu'elle allait sortir au ciné pour pouvoir voir le 2. [00:37:17] Speaker C: Est-ce qu'elle pourrait faire un film avec Machine Gun Kelly comme ça, ça ferait MCMGK? Pas mal. [00:37:23] Speaker B: Ça serait pas mal, je l'ai très bien trouvé. [00:37:26] Speaker C: Juste pour l'argument marketing je pense que c'est bien. [00:37:27] Speaker G: Puis après le poignard avec un pieu à la fin. Ah ouais. [00:37:32] Speaker F: Pour de vrai tu sais. [00:37:34] Speaker C: Et comme ça ça fait du buzz. [00:37:35] Speaker F: Les deux films étaient très cool, très très cool. Pour des suites, Ils étaient pas moins dingués. [00:37:40] Speaker B: Après les films d'horreur ils font souvent des films d'horreur. [00:37:42] Speaker F: Les Diables s'habillent en Prada 2, c'est pas un film d'horreur. [00:37:44] Speaker C: Moi je vous avoue que j'espère secrètement de pouvoir aller voir Les Diables s'habiller en Prada 2 avec Pierre. Mais bon, il me sabote. [00:37:50] Speaker B: Si, j'ai très envie d'y aller. Bah c'est un film de ma commu tu vois. [00:37:53] Speaker C: Oui mais est-ce que tu veux qu'on y aille ensemble? Est-ce que tu veux qu'on y aille ensemble Pierre? [00:37:56] Speaker F: Ah putain j'avais envie de porter quasiment toutes les tenues de ce film quoi. [00:37:59] Speaker B: Ouais bah moi j'ai envie de m'habiller en arc-en-ciel géant. [00:38:01] Speaker C: Moi j'ai envie de me marier avec Anna Towe. [00:38:03] Speaker F: Ça aussi ouais. [00:38:04] Speaker B: Moi j'ai envie d'insulter tout le monde comme dans ce film. Ah j'étais trop mauvaise! [00:38:09] Speaker F: Au final j'ai été voir deux suites en me disant bon c'est des suites c'est toujours un petit peu moins bien que... En fait pas du tout. C'est aussi bien que les un à chaque fois. Donc j'encourage à y aller. [00:38:22] Speaker C: Pierre c'est plus Glenn Close. [00:38:24] Speaker B: Bah moi j'adore! [00:38:25] Speaker C: Merci Boulinosaur. [00:38:30] Speaker B: Bon et si on passait aux news, qu'est-ce qu'il s'est passé cette semaine? [00:38:33] Speaker F: On a Brady Hébert, ex-Townstyle, face à la prison à vie. L'ancien guitariste de Townstyle, Brady Hébert, fait face à une situation très grave. Les charges retenues contre lui ont été requalifiées en tentative de meurtre au premier degré. Ce qui pourrait lui valoir une peine à vie. L'affaire remonte à mars 2026, on en avait parlé ici. Il est accusé d'avoir délibérément percuté avec sa voiture le père du chanteur Brendan Yates, lui causant de graves blessures. Il est actuellement détenu sans caution en attendant la suite de la procédure. Prison à vie qui lui pend au nez quoi. Ce qui semble normal. [00:39:06] Speaker C: Déjà c'est bien que ce ne soit pas la peine de mort. [00:39:08] Speaker B: C'est trop facile. [00:39:09] Speaker G: C'est en Californie, il n'y a pas [00:39:12] Speaker A: la peine de mort. [00:39:14] Speaker B: Bon bah écoute, oui bah... Méritez. [00:39:16] Speaker C: Ah oui oui bah... Et le fait [00:39:18] Speaker F: que ce soit requalifié en tentative de meurtre, ça me semble logique. [00:39:20] Speaker C: Oui oui, c'est complètement possible. [00:39:21] Speaker B: Quand tu fonces en bagnole... Ça aurait [00:39:23] Speaker C: été un hasard, ça aurait été un hasard sacrément curieux. [00:39:27] Speaker F: J'aurais pu dire qu'il avait pas l'intention de le tuer, tu fonces en bagnole sur quelqu'un, t'as quand même l'intention de le tuer. [00:39:32] Speaker B: Bah c'est possible de le tuer en tout cas, même si t'as pas l'intention, tant pis. [00:39:35] Speaker G: Y'a pas de grande ambiguïté dans ces cas-là. [00:39:37] Speaker F: C'est comme tirer une balle dans la tête de quelqu'un en disant je voulais pas le tuer, c'est complètement ridicule tu vois. [00:39:41] Speaker B: Alors? [00:39:42] Speaker C: Alors je pense qu'il y a un petit gap entre les deux quand même. [00:39:45] Speaker F: Ils font ça en bagnole, c'est quelqu'un. [00:39:47] Speaker C: Tu dis bien que tu n'as pas enlevé tes... [00:39:48] Speaker B: Tu n'as pas trop de personnes âgées? [00:39:50] Speaker C: Moi j'ai... Bon, il y a un complot. Non, ils sont en train d'éliminer des vieux là. Parce qu'il y a trop de retraites à payer là en ce moment. [00:40:02] Speaker B: Ah oui? Ah oui. [00:40:03] Speaker C: Le baby boom. [00:40:06] Speaker F: Ensuite, on a MGK et Fredders qui cartonnent avec Fix Your Face, le single Fix Your Face de Machine Gun Kelly en feat avec Fredders, continue son énorme lancement. Le morceau entre directement en quatrième position du classement Billboard Odd Art Rock Songs, malgré une sortie en milieu de semaine, ce qui réduit normalement les choses. En parallèle, le clip a dominé le classement Vevo Rock Metal de la semaine, confirmant le retour en force du Nu Metal version 2026. [00:40:35] Speaker B: Après c'est le Top 100 Hard Rock. C'est pas le top classique. C'est pas tout le monde confondu. C'est déjà bien. [00:40:47] Speaker F: Le fait que ce soit 4e dans ce top là, en sachant que c'est sorti en milieu de semaine, c'est déjà un bel exploit. [00:40:53] Speaker B: Après, je veux dire, il y a le Père Noël et puis il y a un enfant, donc ça marche. [00:40:58] Speaker F: Un grand grand enfant. [00:40:59] Speaker B: Oui, oui, ça va, on ne va pas revenir dessus. Pardon, excuse-moi. [00:41:02] Speaker G: Un grand grand enfant qui a fait plein de gribouillages sur lui. [00:41:06] Speaker B: Oui, ça c'est pas grave, on prend quand même. [00:41:08] Speaker F: En vrai, son full black, son bodysuit full black, il est magnifique. [00:41:13] Speaker C: Je te fais confiance. [00:41:17] Speaker B: Je ferme les yeux, mon imaginaire ne laisse pas s'exprimer. [00:41:21] Speaker F: Ensuite, on a Slipknot qui débarque chez Gucci. Gros crossover inattendu, le titre Sick de Slipknot est utilisé dans une nouvelle campagne Gucci. Le morceau apparaît dans un court film réalisé par Jonathan Glaser, marquant une nouvelle preuve de l'influence du métal dans la mode et la culture mainstream. [00:41:42] Speaker B: Ils ont utilisé un morceau, c'est ça? Ça a été copié, non? [00:41:47] Speaker C: Moi, le truc que j'ai vu, j'ai juste vu des images un peu en mode court-métrage. C'est une voiture qui vole dans le ciel. Après, t'as une meuf dans le... Enfin, je sais plus exactement, mais voilà. Et la musique, c'est Sick de Slipknot. Donc vraiment, premier album... Ah oui, puis allez calme! Ah oui, oui, non mais c'est... Et [00:42:05] Speaker B: alors j'ai vu qu'il y a eu [00:42:07] Speaker C: une petite levée de boucliers. Marcel nous a mis pour qu'on puisse voir. Comme on n'a pas le son, on ne se rend pas vraiment compte. Mais il y a eu des gens qui ont dit non mais il faut arrêter de nous voler. Il y a eu un peu de gatekeeping. [00:42:22] Speaker B: Ils ont dit qu'il ne fallait pas que le métal soit associé. [00:42:24] Speaker C: J'ai vu des gens qui ont dit non mais là on peut quand même râler parce que c'est vraiment de l'utilisation du métal pour... [00:42:31] Speaker F: Râler sur Slipknot, c'est eux qui ont vendu. [00:42:34] Speaker B: C'est déjà ça qu'ils imaginent, c'est pas parce qu'ils vont chez Gucci que ça change grand chose. Pour eux, tant mieux. [00:42:39] Speaker C: Non mais je veux dire, c'est à ce moment-là, les t-shirts Metallica H&M, c'est pareil quoi. Enfin, c'est pire même. Voilà, c'est à ce moment-là. [00:42:47] Speaker B: Ouais, c'est ça que j'ai vu. Ça se passe mal, en tout cas. Ça secoue. [00:42:50] Speaker C: Bref, en tout cas, les images sont très jolies. [00:42:53] Speaker G: Mais du coup, c'est Jonathan Glazer, c'est ça? C'est le réalisateur de Under the Skin et La Zone d'Intérêt qui sont sortis. Je crois qu'il avait fait des clips [00:43:01] Speaker C: de métal, mais je ne suis pas sûr. [00:43:02] Speaker G: Ok, bah je connais pas sa filmographie de clips du coup, ses films. [00:43:06] Speaker C: Sa clipographie? [00:43:07] Speaker G: Sa clipographie, oui. [00:43:08] Speaker B: Ok, moi je ne connais pas non plus. [00:43:09] Speaker C: Bon voilà, écoutez, qu'est-ce que vous en dites vous, hein? [00:43:12] Speaker B: Oui c'est ça, est-ce que les groupes de métal ont le droit de faire ce qu'ils veulent de leur musique finalement? [00:43:18] Speaker A: Non! [00:43:18] Speaker E: Il a clipé pour Radiohead apparemment. [00:43:20] Speaker F: Ouais, il a clipé pour Radiohead. [00:43:21] Speaker C: Ok. Non mais vous, est-ce que ça vous choque qu'il y ait une pub Gucci avec du slipknot? Moi, je trouve ça plutôt cool, mais... Oui, c'est cool. [00:43:32] Speaker G: Un truc à contre-emploi, ça peut être très gros. [00:43:33] Speaker F: Moi, je pense que Gucci a payé bien ce qu'il fallait. [00:43:35] Speaker C: Ah oui, non, ça, c'est sûr. Et puis c'est un titre qui a quand même plus de 26 ans. [00:43:41] Speaker F: Au final, ce n'est pas comme s'ils avaient pris un truc hyper moderne en plus. [00:43:45] Speaker B: Non, mais bref, il n'y a pas de problème avec ça. [00:43:49] Speaker F: Qui nous dit que le nouveau directeur artistique de Gucci n'est pas un énorme fan de métal? On ne sait rien en fait. [00:43:54] Speaker B: Ça ne serait pas... Ça met une petite exposition auprès d'un autre public de ce genre musical. Ils sont partout. [00:44:00] Speaker C: Ça sera 26.92, M. Vincent. [00:44:02] Speaker F: Et on connaît, nous, des gens qui travaillent dans le milieu de la haute couture, etc. C'est bien la preuve qu'il y a plein de métalleux dans ce milieu-là aussi. [00:44:09] Speaker B: Ah oui, il y en a partout. [00:44:11] Speaker F: On est moins nombreux à en porter. On est moins nombreux à porter de la haute couture parce que ça coûte cher, mais... [00:44:17] Speaker C: Pour le moment, pour le moment. [00:44:20] Speaker B: Si on voit bien, il détruit vraiment, tu sais que ça, dans tous les sens. Alors ce qu'on rôle là, ça rentre [00:44:24] Speaker C: même pas dans la caméra. [00:44:25] Speaker B: On pourra bien tester. [00:44:27] Speaker C: On sera comme ça parce que ça se gênera. [00:44:30] Speaker G: Le jour où on est sponso Gucci quand même, ça serait... Ouais, bon après, [00:44:33] Speaker B: si ils nous donnent de l'argent, ouais, si, c'est cool. [00:44:35] Speaker F: En tous les cas, je pense pas que c'est la majorité des clients qui écoutent du slipknot ou du métal, mais je suis sûre qu'il y a une petite base quand même. [00:44:43] Speaker C: Ça empêchera pas les clients de Gucci d'avoir des Gucciottes. Allez. [00:44:48] Speaker F: Ensuite, on a Northlane qui se surprend avec Evian. Northlane est de retour avec Evian, un morceau qui mélange trance euphorique et gros breakdown. Le titre aborde des thèmes personnels, guérison après un traumatisme, reconstruction et choix de ne pas entraîner les autres dans sa chute. Le groupe a travaillé avec Jordan Fish, confirmant une direction toujours plus expérimentale. Et du coup, j'ai choisi de passer ce clip pour le faire découvrir à tout le monde. [00:45:11] Speaker C: Mais du coup, c'est quoi? [00:45:11] Speaker B: C'est sur l'eau minérale? [00:45:12] Speaker C: Bah oui, Fish. Tu crois qu'il est dans quoi? [00:45:15] Speaker B: Mais voilà! [00:45:17] Speaker G: Mais observez l'effet de Northlane sur votre organisme. [00:45:20] Speaker B: Non mais c'est incroyable. Mais oui, mais ça veut dire quelque chose Évian? [00:45:26] Speaker C: Bah c'est une ville. [00:45:27] Speaker B: Ah c'est tout? [00:45:27] Speaker C: C'est vraiment... Bah je sais pas. [00:45:30] Speaker B: C'est parce que ça, je suis curieux. [00:45:31] Speaker F: Je suis pas dans la tête des gens de Nordschleife. [00:45:33] Speaker B: Pourquoi ils ont choisi ça? [00:45:36] Speaker G: Est-ce que les viands sont distribués là-bas déjà? [00:45:38] Speaker C: C'est partout les viands. [00:45:39] Speaker B: Je pense que oui. [00:45:40] Speaker F: C'était juste leur eau préférée. [00:45:43] Speaker C: Les viands c'est vraiment l'eau que tu trouves dans tout. Il n'y a pas un pays où je suis allé, il n'y avait pas des viands. [00:45:48] Speaker B: Même dans des endroits où tu penses que personne ne peut se payer une bouteille de viand, il y en a quand même. [00:45:52] Speaker F: Il y a plein de groupes qui écrivent sur des boissons qu'ils aiment. Regarde BMTH avec Coolhead. [00:45:56] Speaker C: Comment elle glippe l'autre, elle en profite [00:46:01] Speaker B: pour glisser encore un truc sur Remedio Horizon. [00:46:03] Speaker F: En vrai il y avait plein de news sur BMTH parce qu'ils sont plein d'actu en ce moment et je les ai pas mises. [00:46:13] Speaker B: Quoiqu'il met son caleçon avec son élastique apparent où on est obligé de regarder avec intensément parce qu'on imagine que peut-être son pantalon peut tomber. [00:46:21] Speaker F: Si tu savais, il y a des vidéos... [00:46:22] Speaker B: On va balancer Northlane avec donc Kévin, c'est parti! [00:47:51] Speaker A: C'est parti! Abonnez-vous! [00:51:30] Speaker C: C'était rafraîchissant! [00:51:32] Speaker B: Jusqu'à... C'est techno quoi! Jusqu'à la dernière... Techno, techno, techno! Ouais c'est techno, ça va! [00:51:40] Speaker F: En vrai moi j'aime bien! [00:51:41] Speaker B: Non, j'ai trouvé ça bien aussi, le clip est joli! [00:51:42] Speaker G: Moi j'aime bien, j'avais déjà chroniqué Northlane en disant que j'aimais bien les passages d'Enflore de Northlane, alors là je suis servi! [00:51:49] Speaker B: J'ai trouvé que c'était pas mal équilibré. [00:51:52] Speaker C: Moi ça me fait chier. [00:51:53] Speaker B: J'allais dire mais j'ai jamais vraiment écouté de l'album. [00:51:57] Speaker G: En vrai en live c'est mieux. [00:51:58] Speaker F: J'écoute très peu chez moi ce genre de musique ou dans mes écouteurs. Par contre en live à chaque fois je m'amuse. Vraiment. [00:52:07] Speaker B: Bon après les goûts, les couleurs ça ne se discute pas. [00:52:09] Speaker F: On parlait du co-plateau avec Whitechapel, avec Marcel. J'adore Whitechapel, j'aime beaucoup Dance Line en live. Par contre, le co-plateau, je n'ai pas trouvé qu'il était super cohérent. [00:52:20] Speaker G: Une salle, deux ambiances là, oui. [00:52:23] Speaker B: Après ça arrive très souvent maintenant. [00:52:25] Speaker F: Si t'aimes qu'un style musical et t'aimes pas l'autre, bon t'es un peu dur. [00:52:28] Speaker B: Mais c'est la même boîte non? C'est pas le même tourneur? [00:52:31] Speaker F: C'est la même boîte probablement. [00:52:31] Speaker B: J'imagine que ça permet d'optimiser les passages dans chaque pays. [00:52:36] Speaker F: Une chance pour moi que j'aime les deux tu vois, mais je me dis pour celui qui aime que l'un ou que l'autre... [00:52:40] Speaker B: Eh ben un peu d'ouverture d'esprit merde! [00:52:42] Speaker G: C'était la soirée grand écart. [00:52:45] Speaker F: Bon moi j'ai apprécié la soirée. [00:52:47] Speaker B: Tu voulais dire quoi Ben? [00:52:48] Speaker C: Non mais j'allais dire que je pense que si j'y allais pour Whitechapel, je me serais vraiment un peu déçu. Après peut-être qu'en live, comme tu dis... [00:52:56] Speaker F: Franchement, en live, c'est mieux, ouais. [00:52:58] Speaker C: C'est un peu trop produit pour moi, mais bon... Ah oui, c'est très produit, ça, c'est sûr. [00:53:01] Speaker F: Là, il y a Jordan Fish dans... Ouais, ben même... [00:53:04] Speaker B: Il y a comme une aigreur... [00:53:07] Speaker C: Il y a comme un poisson dans l'eau! [00:53:08] Speaker F: Non mais qu'il fasse son goût, putain, qu'il arrête, quoi... Bah il a essayé, [00:53:13] Speaker C: il s'est fait virer! [00:53:14] Speaker B: C'était pas son groupe. Mais pourquoi avoir un groupe si tu veux pas aller sur scène, que tu veux juste faire de la production et gagner du fric? Il a raison. [00:53:20] Speaker G: Ça gagne beaucoup plus de faire de la production. [00:53:22] Speaker C: C'est surtout moins fatigant. [00:53:24] Speaker F: Donc en vrai, le mec il est pas du tout passionné. [00:53:26] Speaker C: Bah ça veut rien dire. [00:53:28] Speaker B: C'est pas parce qu'il aime pas être sur scène qu'il est pas passionné. [00:53:30] Speaker C: Il y a des gens, ils parlent de musique et ils montent pas sur scène. Parce qu'ils préfèrent en parler et ils aiment la musique quand même. [00:53:39] Speaker F: Je suis déjà montée sur scène si ton regard me vient dans ma direction. [00:53:42] Speaker C: C'était pour nous tous. Je parle de Pierre. [00:53:45] Speaker B: Moi j'adorerais monter sur scène et mourir sur scène. [00:53:47] Speaker C: Mais il le fait pas. [00:53:48] Speaker F: Comme Dalila. [00:53:48] Speaker B: Elle est perruque. Bon bref. D'ailleurs je vais à la soirée de [00:53:51] Speaker F: Travaganza bientôt si tu veux. [00:53:53] Speaker B: Ça existe encore ça? [00:53:54] Speaker F: Bah bien sûr. [00:53:55] Speaker D: Wow. [00:53:56] Speaker B: Non je veux qu'on aille chez Madame Arthur. [00:53:58] Speaker F: Oh j'adore Madame Arthur. [00:54:00] Speaker B: Je peux pas avoir une entrée parce que je connais bien le patron. [00:54:03] Speaker F: Mais en plus, un pour moi, j'adore Madame Arthur. [00:54:06] Speaker B: On ira chez Madame Arthur. Allez, on va faire une sortie d'équipe chez Madame Arthur. [00:54:10] Speaker C: Ah bah ok, après le karaoké. Entre le karaoké et le club gay, on peut aller chez Madame Arthur. [00:54:18] Speaker B: Ah oui parce que t'es pas au courant. Tu viens au karaoké. [00:54:21] Speaker G: Oui. [00:54:22] Speaker B: Oui, on en a parlé tant que l'heure est venue. Je vous amène là où j'adore sortir. [00:54:24] Speaker G: On fait une soirée découverte. [00:54:26] Speaker C: On fait une soirée team building. [00:54:28] Speaker B: Je vais vous emmener dans des... Moi [00:54:29] Speaker F: je suis pas à l'aise. [00:54:30] Speaker B: Toi oui, je sais bien, les filles généralement ça va mieux. C'est juste que je rêve. C'est pas voir Ben ni Enjoy dans ce club, c'est juste voir Marcel. C'est vraiment que ça. [00:54:41] Speaker C: Le malaise. [00:54:41] Speaker B: C'est juste pour le voir et quand les gens vont lui mettre des mains en fesses parce qu'il n'y a aucune tenue globalement parce que c'est des endroits libérés. [00:54:47] Speaker C: Aucune tenue dans tous les sens du terme. [00:54:51] Speaker B: Là où je vais vous emmener, effectivement. [00:54:53] Speaker F: Ça serait un karaoké. [00:54:55] Speaker C: Les gens se lavent en public, donc... [00:54:59] Speaker B: C'est vrai. C'est vrai, j'en pleure d'amour. [00:55:03] Speaker C: Excusez-moi, on est dans le messiage, il y a un mec qui est en train de prendre sa douche, là. [00:55:06] Speaker B: Apparemment, il prend un peu plus que sa douche. Surprise pour... Il faut toujours bien nettoyer. [00:55:13] Speaker C: Dans les moindres retours. [00:55:15] Speaker B: C'est un de mes endroits préférés, j'ai envie de vous y emmener. [00:55:16] Speaker F: Ok, bah avec plaisir. [00:55:19] Speaker B: Qu'est-ce qu'il s'est passé d'autre dans les news métal? Ce qui n'a aucun intérêt, c'est de vous dire les films ensemble. [00:55:25] Speaker F: Alors on a le son de Gothborg en version symphonique. En version symphonique, les classiques de In Flames, At The Gates et Dark Tranquillity vont être visités par un orchestre symphonique complet. Le projet met à l'honneur le fameux Gothenburg Sound, mélodique death metal, dans une version orchestrale avec l'orchestre symphonique de Gothenburg. [00:55:49] Speaker G: C'est bien, c'est pour Marcel et moi, ce truc. [00:55:52] Speaker B: Encore, même plus pour toi, j'irais jusqu'à dire ça. [00:55:55] Speaker G: Là, c'est le tiers, c'est gagnant. At the Gates, In Fame, Dark Tranquillity. [00:56:00] Speaker F: Autant je n'écoute pas ce genre de musique, autant j'adore les orchestres symphoniques, donc ça pourrait me plaire de ouf. [00:56:04] Speaker B: Ça sera bien fait, dans tous les cas, ça c'est sûr. [00:56:06] Speaker C: Est-ce qu'il y a un album que tu pourrais nous conseiller en métal avec un orchestre symphonique? Un truc que t'as bien aimé? [00:56:11] Speaker F: Il y a l'album de B.O.D.H. [00:56:16] Speaker B: Ah bah voilà! C'est incroyable! [00:56:18] Speaker F: À l'Albert Hall, qui est pas mal. [00:56:20] Speaker C: Ah d'accord, comme ça, au hasard. [00:56:22] Speaker F: C'est le premier qui m'est venu. [00:56:24] Speaker C: T'en as pris un au hasard dans toute la liste. Très bien. [00:56:28] Speaker B: Très bien. Et qu'est-ce qui s'est passé d'autre? [00:56:29] Speaker F: Oh c'est joyeux. Steven Tyler, le procès pour abus sexuels avance. Le procès visant Steven Tyler continue d'avancer malgré plusieurs rebondissements judiciaires. Une juge américaine a confirmé que certaines accusations liées à des faits en Californie pourront bientôt être jugées. Même si une grande partie des autres plaintes a été rejetée pour prescription, l'affaire repose sur les accusations de Julia Misley, qui affirme que le chanteur d'Aerosmith l'aurait manipulé et abusé alors qu'elle était mineure dans les années 70, après avoir obtenu une forme de tutelle sur elle. De son côté, Steven Tyler nie toute agression, affirmant que la relation était consentie. Le procès devrait se poursuivre plus tard, en 2026, sur des fûts encore recevables. Même sa défense, elle est lâchée, parce que même si c'était consenti, elle était mineure. [00:57:12] Speaker B: Est-ce que je comprends pas? Est-ce que je comprends pas? Alors c'est une question moi qui est juste très juridique, ça n'a aucun rapport avec les actes, les mauvais actes, etc. C'est juste, il y en a qui sont prescrits, prescrits, ça veut dire que c'est trop vieux. [00:57:24] Speaker G: Ça veut dire que c'est trop vieux pour être jugé. [00:57:26] Speaker B: Mais là c'est dans les années 70. [00:57:28] Speaker C: C'est-à-dire que moi je pense qu'un truc dans les années 70, tout est trop vieux. Non mais ça fait 60 ans! [00:57:35] Speaker B: Du coup, c'est à partir de combien de temps? [00:57:38] Speaker C: Ça dépend des faits, ça dépend des lieux. [00:57:42] Speaker F: Parce que ça a duré, tu vois, même si ça a commencé dans les années 70, mais ça a duré pendant [00:57:47] Speaker B: 10 ans par exemple. Non, je croyais que c'était comme un abus sexuel, c'était peut-être, ça a enlevé cette loi-là, c'est juste pour comprendre, parce que je ne comprends pas comment il y en a qui ne peuvent pas déposer plainte et d'autres oui, enfin bon bref. [00:58:02] Speaker F: En tout cas, ça me désole. Ça me désole, en tout cas. Ça me désole. Parce qu'à Aerosmith, ça fait chier. [00:58:10] Speaker G: Je crois que c'est en France aussi qu'il y a des militants pour le fait que les guerres d'agressions sexuelles ne puissent plus être soumis à prescription. [00:58:18] Speaker F: Parce qu'on sait que ça crée des traumas et que tu peux, comment on dit déjà, annihiler tes souvenirs pendant une période, le temps que tu te remettes de tes traumas et que ça peut réapparaître des années après. [00:58:31] Speaker B: C'est comme un meurtre, j'imagine que c'est quand même injuste. Bon bref, toujours est-il que Steven pourra chanter. C'est quand même dramatique qu'il ne soit [00:58:49] Speaker F: jugé que maintenant, au final. [00:58:50] Speaker B: Il faut que les gens puissent se décider. Il faut juste que les gens osent porter plainte aussi. Et puis après il y a toute la suite. [00:59:00] Speaker F: On a North West, fille de Kanye West, qui sort un morceau plus ou moins métal. Surprise totale, North West, la fille de Kanye West et Kim Kardashian, a dévoilé un titre aux influences métal intitulé North Forever. Le morceau mélange guitare lourde et passages rappés dans un style hybride assez sombre accompagné d'un clip à l'esthétique dark. Côté paroles, le titre aborde des thèmes assez introspectifs pour son âge. Identité, solitude, pression sociale et rejet des fake people avec une ambiance proche du émo metal moderne. A seulement 12 ans, North West lance donc un projet déjà très marqué artistiquement qui divise mais intrigue beaucoup. [00:59:41] Speaker B: Bah oui, que c'est un truc, je peux le comprendre, vu qui c'est, logiquement, [00:59:45] Speaker C: les gens sont... 12 ans. [00:59:48] Speaker B: C'est légal? [00:59:49] Speaker C: Non. [00:59:49] Speaker F: Laissez-la être une enfant, en fait. [00:59:51] Speaker C: Non mais la question c'est, est-ce que c'est elle qui le fait ou est-ce qu'il y a des gens derrière? Il y a Jordan Fich derrière? [00:59:58] Speaker F: En tout cas, il y a Kanye West et Kim Kardashian. [01:00:03] Speaker C: Oui, enfin déjà les deux, ils ne peuvent plus se blairer, donc il n'y en a qu'un des deux qui doit être derrière, je pense. Je pense pas que les deux poussent le truc, quoi. [01:00:10] Speaker E: Bref. [01:00:10] Speaker F: Il y en a un qui fait de la musique. [01:00:13] Speaker B: Elle était montée sur scène avec son père aussi. Elle aime faire de la musique à priori parce qu'elle s'en sort plutôt pas mal sur scène. [01:00:23] Speaker F: C'est sûrement une vocation. [01:00:25] Speaker C: Après, il y a des gens qui grandissent dans la musique. Violette Grohl, c'est pareil, elle a commencé tôt. [01:00:35] Speaker F: Mais parler de ce genre de sujet [01:00:36] Speaker B: à son âge, Après t'as même à l'époque, leurs superchairs, ils ont commencé à 15 ans. [01:00:41] Speaker C: Et puis t'avais même, comment ça s'appelle, la fille de Willow Smith, qui a commencé hyper tôt et qui, avant même d'être majeur, faisait déjà des albums concept hyper poussés, trop d'avant-garde par rapport à son époque. [01:01:01] Speaker F: Moi, ce qui m'intrigue, c'est pas tant qu'elle fasse de la musique, parce que si c'est une passionnée et qu'elle a grandi là-dedans, ça me semble presque même logique. C'est plus les thèmes abordés à son âge. [01:01:10] Speaker B: Bah écoute, vu le père qu'elle a, c'est normal qu'elle parle de santé mentale. Elle en a peut-être besoin. [01:01:15] Speaker C: Elle a été confrontée à beaucoup de choses. [01:01:18] Speaker F: Après, c'est vrai que la pression sociale, il y a sûrement une certaine pression quand tu es une enfant de gens connus. [01:01:24] Speaker C: Il y a aussi le fait que quand on est... Je pense que c'est des parents qui sont conduits Il y a des enfants comme ça qui n'ont pas une scolarité normale et qui du coup fréquentent énormément d'adultes et ont aussi une façon de penser qui devient mature beaucoup plus vite. C'est souvent parce que c'est des gens qui payent des gens pour s'occuper des enfants à chaque fois qu'ils ne sont pas là. Donc les enfants sont très stimulés, contrairement à la maternelle ou des trucs comme ça où c'est un peu en mode garderie parce qu'il y a 30 gamins et qu'ils ne peuvent pas s'en occuper. Les enfants qui sont souvent en éducation à la maison et tout ça, ils sont hyper stimulés, ils font beaucoup d'activités, de choses comme ça. Et au final, ça fait aussi un développement beaucoup plus rapide. [01:02:15] Speaker B: En tout cas, on lui souhaite d'aller bien dans sa vie. C'est ce qu'on lui souhaite. [01:02:20] Speaker F: Ensuite, on a Canaris, un groupe de surf-punxing avec un label qui croit qu'ils sont littéralement des surfers. Le groupe surf punk Espagnol Canaries a signé avec un petit label basé à Ténérife. Super opportunité pour eux. Problème, le label n'a jamais écouté leur musique. Ils les ont contactés après avoir vu une vidéo où le chanteur marchait sur une planche de surf qui n'était même pas à lui. Depuis, le label insiste pour qu'ils fassent du surf professionnel avant chaque concert pour rester cohérent avec leur image. Le problème, ils n'ont jamais surfé de leur vie. Le manager du label a même envoyé un planning incluant échauffement aquatique obligatoire, répétition sur vagues, photos promos sur requins amicales. Au moment d'expliquer qu'ils n'étaient pas des surfers, le label a répondu «C'est ok, on vous inscrit à un stage intensif, c'est inclus dans le contrat.» Le batteur a déjà failli se noyer deux fois. [01:03:13] Speaker C: C'est dangereux. [01:03:14] Speaker G: Faut les envoyer en stage avec Parkway Drive en fait. [01:03:17] Speaker C: Ou Abbey Watch. Parce que Parkway Drive maintenant c'est plus pirate que surf. [01:03:21] Speaker G: Je sais mais ils ont commencé surf. [01:03:23] Speaker C: Ah oui ça. [01:03:23] Speaker B: Et puis quand le bateau il coule il n'y a qu'une planche et puis il faut avancer avec. [01:03:27] Speaker F: Tout ça à cause d'une vidéo quoi. [01:03:29] Speaker B: Bah ça va vite. [01:03:30] Speaker C: Patatras comme on dit. [01:03:32] Speaker B: Après Canary c'est un joli nom. [01:03:33] Speaker F: Par contre j'ai pas aimé la musique. [01:03:35] Speaker A: Ah ouais. [01:03:36] Speaker F: Donc j'ai pas eu envie de placer... [01:03:36] Speaker B: Pourquoi t'as pas aimé? [01:03:37] Speaker F: Parce que j'ai pas aimé. [01:03:38] Speaker B: T'aimes pas le surf rock? [01:03:39] Speaker F: Si j'aime bien le surf punk mais celui-là j'ai pas aimé. Du coup j'avais envie d'un truc un peu plus agressif et j'ai choisi de prendre un Chelsea Green. [01:03:46] Speaker B: C'est mignon ça. [01:03:47] Speaker D: C'est pas très surf ça. [01:03:49] Speaker B: C'est du surf mais qui se passe mal. [01:03:51] Speaker F: J'avais envie d'écouter du surf. [01:03:53] Speaker B: Y'a pas le requin amical. [01:03:54] Speaker F: Ils sont pas amicaux. [01:03:57] Speaker G: C'est déjà dans le requin en fait. [01:03:58] Speaker C: Ah t'as du mordant. [01:03:59] Speaker B: Elle est bonne, elle est bonne. [01:04:03] Speaker D: J'adore. [01:04:03] Speaker B: Et t'as choisi ça comme ça, juste comme ça? [01:04:05] Speaker F: Non parce que Chelsea Green ça fait partie de mes groupes préférés. Recreate c'est sûrement la chanson la plus connue de Chelsea Green. C'est un énorme groupe. [01:04:18] Speaker G: Ça va faire du bien, ça va nous requinquer. [01:04:20] Speaker B: Pas mal, pas mal. On va vite lancer la chanson avant qu'il n'y en ait d'autres. [01:04:27] Speaker C: On rappelle juste que les news seront disponibles. [01:04:33] Speaker B: C'est juste Marcel, il veut qu'on parle de ses groupes préférés. Marcel vient de nous mettre sur l'écran, en info, le chanteur s'occupe de Darko, n'oubliez pas, mardi, Darko, Darko! Voilà, Marcel, j'ai passé le message. Donc demain, par contre, dès lundi 17h30, vous allez retrouver cette vidéo, si vous avez loupé des news, si vous voulez commenter, en ajouter, si vous voulez partager et trouver la fake news puisque dans Lolo il y a une fake news, vous pouvez la trouver dans le ch'meul en direct ici même dans le live Twitch.! Mais si vous ne regardez que la vidéo sur YouTube, n'hésitez pas à balancer vos infos et vos idées. On en parlera avec vous volontiers. Merci beaucoup pour tout ce travail Gladys, qui est formidable. [01:05:10] Speaker F: Avec plaisir. [01:05:10] Speaker B: Vous êtes magnifique, vous savez. Ça m'a surpris. J'adore votre petite truffe. [01:05:16] Speaker F: Merci. [01:05:29] Speaker A: C'est parti We will never judge, yes! J'ai l'impression d'être dans un film d'horreur. J'ai l'impression d'être dans un film d'horreur. C'est bon, on y va. C'est parti! C'est bon, c'est bon! [01:18:37] Speaker C: Ah ils ont reçu le mémo! [01:18:39] Speaker B: Waouh! Oh waouh! Oh waouh! Oh waouh! Oh waouh! Alors c'est pas moi qui ai choisi ça. Ah bon? Bah non parce que je préfère parler tout le temps de cette chanson plutôt que de passer le soir. [01:18:50] Speaker C: Qui a bien pu choisir un titre comme ça? [01:18:53] Speaker B: Lui! Moi? Lui, c'est un coupable! C'est le coupable! Nommez-le! [01:18:59] Speaker G: Ce sont des accusations calomnieuses et... Non, c'est totalement moi. [01:19:03] Speaker F: Il y en a un qui a dit le titre commençait, mon fils avait 8 ans, là il rentre au collège. [01:19:09] Speaker B: Ça envoie beaucoup de très bonnes vannes dans le journal. [01:19:14] Speaker F: Franchement il y a plein de bonnes vannes. [01:19:16] Speaker C: Tout à l'heure il y en avait sur Chelsea Green, elles étaient trop bien. [01:19:19] Speaker F: Par contre ceux qui ont taqué sur Chelsea là, je vais les démonter. [01:19:22] Speaker C: Elle va les monter en l'air. Il n'y a pas de nananinanana là! [01:19:29] Speaker B: Il y en a même un qui [01:19:30] Speaker F: a osé dire que c'était nul à l'Elysée Montmartre. J'ai bercé une larme tellement c'était bon. Bande de cons! [01:19:38] Speaker B: Ça va, calme-toi! Tranquille, on calm down, calm down! Je sais qu'il faut jamais dire ça, [01:19:42] Speaker C: donc... Calm the fuck down! Ça va bien se passer! [01:19:48] Speaker B: C'est ça qu'il faut pas dire. [01:19:50] Speaker C: Ça va bien se passer. [01:19:51] Speaker G: On était presque concentrés. [01:19:52] Speaker C: Ça va bien se passer. [01:19:54] Speaker B: C'est ton tour et tout le monde est en train de te voler la vedette alors que la chanson s'est terminée. Alors qu'en plus, on a eu ce moment d'envol. [01:20:00] Speaker C: La vedette on l'a bien eu. [01:20:01] Speaker B: Mais non, mais moi j'étais dans une connexion universelle. [01:20:04] Speaker G: Connexion intergalactique. [01:20:05] Speaker B: Tu t'es retenu de le dire. Ça m'a fait penser au fait que la lune était en scorpion et que c'était valable pour tous les poissons et les gémeaux. J'espère que tout le monde a fait ses petits voeux de prière comme il faut se faire lors d'une pleine lune. [01:20:20] Speaker C: J'ai mal au crâne. [01:20:22] Speaker F: Ton tirade a été aussi longue que le clip. [01:20:26] Speaker B: Eh regarde celui-ci, il est moins long que le clip mais il est quand même... [01:20:29] Speaker C: Super ambiance, super ambiance! [01:20:31] Speaker G: Bon eh bien alors l'ambiance peace and love du clip là est finito! [01:20:37] Speaker B: Une équipe saine d'esprit et vraiment bienveillante! [01:20:41] Speaker C: Et après on va faire un karaoké! [01:20:42] Speaker G: Voilà c'est ce que j'allais dire, après on va faire un karaoké! [01:20:44] Speaker C: Le team building il va être au top! [01:20:46] Speaker B: Restez bien connectés sur nos réseaux, il y a des vidéos qui seront postées, peut-être effacées très rapidement aussi! Et moi j'ai pas donné mon autorisation! Ah bah on va documenter! [01:20:54] Speaker C: Bah il va falloir! [01:20:55] Speaker F: Bah non! [01:20:56] Speaker B: Ça va être documenté! Ah si, ça y a pas... Aucune autorisation à donner! [01:20:59] Speaker C: Tu crois que les milliers de dollars qu'on te paye tous les mois c'est... [01:21:01] Speaker B: Les 10 000 000 dollars! Merci parce que tu as fait ça pour que je puisse le dire! Bon alors vas-y Eldebert! Ah non, c'est notre prochaine invitée, pardon. Elle s'appelle Elder. [01:21:15] Speaker G: Elder, bah oui, ça faisait longtemps, en même temps que je ne vous avais pas filé un clip de 35 000 minutes de long. [01:21:22] Speaker B: C'était pas si long en plus. [01:21:23] Speaker G: Ça vous avait manqué. Voilà, ça vous avait manqué, j'en étais sûr. [01:21:26] Speaker B: C'était bon. [01:21:26] Speaker D: Mais c'est beau! [01:21:27] Speaker G: Hélder, c'est un groupe de stoner-doom qui vient du Massachusetts à la base, qui est relocalisé à Berlin depuis quelques années. Ils sont devenus très potes avec Kadavar, ils ont fait un album, un collab etc. il y a quelques années. Héldovar, ça s'appelait. [01:21:44] Speaker C: C'est drôle parce que c'est un mélange des deux noms. [01:21:48] Speaker G: Exactement, oui, c'est malin. Du coup vous avez vu et surtout entendu qu'Elder représente fièrement le versant le plus psychédélique de la scène Stoner Doom et c'est le groupe C'est un peu le groupe préféré des plus progueux des fumeurs de weed. [01:22:15] Speaker C: Je trouve qu'il y a un côté très progue. [01:22:18] Speaker G: Il y a un côté très progressif, effectivement. Chez Elder, hors antenne, tu me parlais de Pink Floyd. Et effectivement, c'est ce genre d'influence qui saute aux oreilles. [01:22:27] Speaker F: C'est vrai que je me suis dit qu'il fallait fumer un joint pour apprécier. [01:22:31] Speaker B: C'est interdit par la loi et c'est pas bon pour la santé, mais voilà. Oui, ça va, il faut qu'on dise des trucs comme ça. [01:22:39] Speaker G: Faut qu'on soit à peu près responsables. [01:22:43] Speaker F: La drogue c'est mal, vous voyez. [01:22:45] Speaker C: La drogue c'est mal, vous voyez. [01:22:48] Speaker G: Donc oui, ça plaît aux plus progueux des fumeurs de weed parce que c'est des morceaux avec beaucoup de variations, avec beaucoup de développement, avec beaucoup d'inventivité aussi. Et puis c'est des morceaux qui sont assez longs. Ça va souvent tutoyer les dix minutes. C'est un groupe que j'aime énormément, que j'ai vu plusieurs fois sur scène, qui sont toujours extraordinaires, vraiment. C'est le genre de groupe, je trouve, et c'est un truc qui me fait dire ça, de leur musique particulièrement, qui savent créer ce que j'appelle des morceaux-monde, en fait. C'est des morceaux qui te construisent des paysages assez incroyables, qui te font voyager dans le temps et l'espace, qui te font voir des couleurs qui n'existent pas, qui te font imaginer... qu'il faut imaginer mille histoires complètement épiques etc juste avec un morceau de musique et ça je trouve ça très fort de leur part et ils font ça album sur album et ils s'apprêtent justement à sortir leur septième album qui va s'appeler 2ZERO qui va sortir donc le 29 mai chez Stickman Records ça va être leur septième album et donc ce qu'on vient d'écouter c'est leur single qui s'appelle Capture Release et qui illustre en fait très bien tout ce que je disais sur le [01:24:03] Speaker F: groupe Et l'album va durer 9 heures. [01:24:05] Speaker G: Et l'album, pas tant que ça, parce qu'il n'y a pas tant de pistes dans l'album. [01:24:08] Speaker B: Il y en a 3, ça dure une heure et demie. [01:24:13] Speaker G: Disons que s'ils ne veulent pas que ça tienne sur 10 vinyles, il faut quand même un peu condenser le propos. [01:24:18] Speaker B: Oui, c'est vrai que c'est aussi le genre de groupe qui sort des vinyles. [01:24:20] Speaker G: C'est aussi le groupe, comme beaucoup, mais ça sort beaucoup en vinyle. J'en possède à la maison. [01:24:26] Speaker B: C'est les meilleurs objets pour utiliser tout ce psychédélisme. [01:24:30] Speaker G: C'est clair. En plus, avec des jolis visuels et tout, tu les as en grand. Moi, c'est aussi un peu pour ça que j'adore ce format. Mais du coup, Elder, c'est un groupe que j'aime énormément pour toutes les raisons que j'ai énoncées. Ça fait, comme tu disais, voyager comme du LSD, mais c'est garanti sans effet secondaire. C'est légal, c'est garanti sans effet secondaire nocif, mais il y a quand même un petit risque d'addiction quand même. [01:24:54] Speaker C: Moi je trouve ça vachement bien parce qu'il y a une belle dynamique dedans. Ça t'accompagne, il y a une petite montée. Après moi ce que je te disais c'est que j'aimerais que ça aille plus loin. J'aimerais que ça devienne plus rugueux à un moment. [01:25:12] Speaker G: J'aimerais que ça cogne un peu plus. [01:25:15] Speaker D: Mais là ça plane. [01:25:16] Speaker C: Non mais en fait après c'est le style. Mais c'est vrai que moi ce qui me manque c'est ce côté un peu plus... Je trouve qu'il y a un moment où ça monte et que ça part, ça devient plus intense. J'aimerais que ça aille encore plus loin quoi. Après je pense qu'en live... Il y a beaucoup de retenue. [01:25:32] Speaker G: Il y en avait un petit peu moins au début de leur carrière et après ils ont de plus en plus développé le côté très psychédélique et très progressif et planant. [01:25:39] Speaker C: Mais je pense qu'en live ça doit être plus dynamique. [01:25:44] Speaker D: En live par contre, ça tape beaucoup [01:25:45] Speaker G: en live et c'est un groupe de live absolument à voir. D'ailleurs ça me faisait plaisir de voir plusieurs personnes dans le ch'meul qui disaient ce groupe c'est à voir en live, il passe Wellfest cette année donc si vous y allez passer par la vallée pour les voir parce que franchement ça vaut le détour. Il n'y a pas encore d'autres dates annoncées en France, il y en a plusieurs en Europe, mais en France il n'y a que le Hellfest qui est annoncé. Pour les avoir plus vues plusieurs fois, à chaque fois c'est excellent, c'est un très beau moment de communion entre le public et la musique du groupe. C'est des morceaux, enfin c'est des concerts qui font vraiment un bien fou. [01:26:20] Speaker E: Très bien. [01:26:20] Speaker C: Et je les ai vus dans plusieurs [01:26:24] Speaker G: configurations totalement différentes, que ce soit sur scène au Glazart comme au Hellfest sur la vallée, ça rend super bien. [01:26:32] Speaker B: Très bien. LDR donc L-E-L-D-E-R. [01:26:36] Speaker D: Exactement. [01:26:36] Speaker B: J'ai très mal dit mais bon vous trouverez quand même. Ça se retrouve quand même. En tout cas, c'est un choix qui vient bien évidemment de Enjoy The Noise. Et si vous avez envie... Ah bah [01:26:45] Speaker G: là, c'est le passé des Cat's Eyes, c'est clair. [01:26:47] Speaker B: Pas mal, pas mal. Je n'y attendais pas celle-là. [01:26:50] Speaker C: Tu ressembles à une vive panthère qui en un éclair surgit au cœur de la nuit. [01:26:56] Speaker B: Je ne connais plus les paroles. Moi, je me souviens juste des leggings. [01:26:59] Speaker C: On a les Cat's Suits. [01:27:01] Speaker B: Les Cat's Suits. Ça t'irait bien d'ailleurs. [01:27:05] Speaker C: Peut-être pour le karaoké. Ou la soirée d'après. [01:27:08] Speaker B: Va falloir que je mette une gana parce que sinon ça va faire... Et oh dis donc! J'y crois pas l'autre elle a dit bah vas-y paye ton bonhomme michelin quoi. Bah c'est bon j'ai bien vu que tu as dit ça dans ta tête. [01:27:18] Speaker F: Ouais mais j'ai rien dit. [01:27:19] Speaker B: Ah oui mais j'ai rien dit! [01:27:21] Speaker C: On lit dans tes yeux comme dans un livre ouvert. [01:27:24] Speaker F: Non mais n'empêche que moi je sais contenir la verbe. [01:27:27] Speaker C: La verbe? [01:27:27] Speaker B: Moi j'en sais pas contenir. C'est dégusté directement. [01:27:33] Speaker G: C'est contenir l'adverbe. [01:27:35] Speaker B: Pierre? Juste avant, je tenais à dire que vous pouvez aussi parler avec Andrew Donald via les réseaux sociaux, via Instagram, via Youtube. Vous pouvez voir des tas de choses. Il fait des milliards de choses dans sa vie cet homme. Donc n'hésitez pas à aller voir ses classements aussi. On en parle toujours mais ses classements sont tableaux. [01:27:53] Speaker G: Le tableau avec toutes les chroniques, le tableau qui est un Google Sheet en fait, c'est un tableur avec absolument toutes les chroniques que j'ai faites dans l'émission, bien classées par ordre chronologique, avec le numéro d'émission, les invités qu'on avait dans les émissions en question et les liens à chaque fois timecodés pour la chronique en replay. Et le lien aussi du clip pour aller écouter le morceau sur YouTube. [01:28:15] Speaker B: Ça s'appelle savoir travailler. Bah écoute, il y en a au moins un ici. [01:28:19] Speaker G: Ça s'appelle être très obsédé, d'avoir un comportement très obsessionnel aussi. [01:28:22] Speaker B: Oui, oui, oui. Bah des fois c'est pratique. Parfois ça donne des trucs pas mal, bon bah voilà. En tout cas, n'hésitez pas, enjoy the noise, vous tapez, vous tombez dessus, il n'y en a pas 56 000, donc ça va, vous allez le trouver assez facilement. Vous regardez, dès qu'il y a beaucoup de cheveux, c'est son compte. A ce moment-là de l'émission, il y a toujours aussi ce partage, cette émotion, ce moment où nous communions les uns avec les autres. Mes très chers frères et mes très chères sœurs, c'est le moment de parler de notre Patreon. Comment nous aider? Comment faire en sorte que nous puissions exister encore et encore et diffuser cette musique et la défendre? Eh bien, il faut nous donner des thunes. Je sais, c'est assez vulgaire. Mais malheureusement, on en a besoin. Et pour cela, il y a plusieurs façons. Mais on va se concentrer que sur une façon. C'est notre Patreon. Patreon.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com Et [01:29:24] Speaker C: notamment une, c'est le replay de la matinale, qui n'existe que sur Patreon. [01:29:30] Speaker B: Tout à fait. Il n'y a que le replay vidéo aussi entier de Bang Bang. [01:29:34] Speaker C: Dès le lendemain. [01:29:35] Speaker A: Voilà. [01:29:36] Speaker B: C'est comme ça, la valeur ajoutée du truc, c'est quand même... Parce qu'au bout [01:29:41] Speaker C: d'une semaine, t'auras quand même l'épisode de Bang Bang sans les clips, mais tu peux quand même l'avoir. Alors que la matinale, si tu l'as gardé en direct, tu ne peux pas la réécouter. [01:29:49] Speaker B: Toujours est-il que vous avez le droit de nous proposer aussi des clips, des clips pour faire une battle à partir de lundi. Vous avez le droit de nous proposer des clips, n'importe quel genre de clips à partir du moment où c'est métal bien évidemment de préférence s'il vous plaît. Enfin métal, alternative rock ou musique un peu amplifiée. Et vous en proposer pour qu'on puisse redécouvrir, découvrir, amener encore des souvenirs. Peu importe, vous faites ça jusqu'au vendredi. Et quand tout se passe bien, et bien la battle est lancée le dimanche. Oui bah écoutez ce week-end je me suis senti sorti en vacances. [01:30:23] Speaker C: T'as ramené des chaussures en voyage. Il allait se promener avec une paire de chaussures pendant 7 heures donc il peut pas tout faire non plus. [01:30:33] Speaker B: Toujours est-il que normalement dès le vendredi cette battle est ouverte à tout le monde. C'est-à-dire qu'on vous propose des clips et c'est l'intégralité de tous les passionnés d'Alternative Rock qui peuvent voter comme ça. Vous proposez vos goûts, vous dites on [01:30:45] Speaker C: a envie de ce style ou de [01:30:46] Speaker B: ceci ou de cela. Et le gagnant se voit offrir la diffusion du clip dans l'émission, ce qui va arriver là dans quelques secondes. Et en plus de ça, il voit l'autorisation de laisser un petit message de moins d'une minute, un vocal qu'on diffuse ici avec des moyens technologiques avant-gardistes. Et je peux vous dire que cette fois-ci, il y a eu de beaux participants. Quand bien même j'ai lancé la battle effectivement à 16h30. Mais merci d'ailleurs, vous êtes des choupis, parce que quand j'ai dit putain j'ai oublié de le lancer, j'ai cru que je l'avais fait, ils m'ont tous dit c'est pas grave, tu peux le lancer maintenant. C'est quand même des gens gentils. Parce que bon, moi je voulais jouer un footé. [01:31:21] Speaker C: Moi je t'aurais frappé. [01:31:21] Speaker B: Ça me paraissait assez logique. Pardon? [01:31:25] Speaker F: Non, je dis clairement, moi aussi. [01:31:28] Speaker B: Donc les participants, là c'est tout simplement Evan, Petit Aiglon, Petit Punk, Sulfur, Kevin Parent, John 316, Montelvip 41, Pascal. Merci infiniment à eux d'avoir fait des propositions. Il ne faut pas se priver, il y en a beaucoup des abonnés de Bangerz quand même. Et y'en a beaucoup qui ne participent jamais. Donc si vous regardez l'émission, n'ayez pas honte, n'ayez pas peur. Proposez tout et n'importe quoi, c'est cool! C'est juste cool. Et c'est pas grave de perdre, c'est [01:31:52] Speaker C: juste... Proposez Bring Me The Horizon? [01:31:55] Speaker B: Ah bah là vous êtes sûr de gagner, ça c'est sûr. Parce qu'en plus y'a quelqu'un qui fera la promo à fond pour que ce soit eux qui gagnent. Je vous dis pas qui, mais c'est un petit secret. De Paulie Chinel! Et Et Un mal Paulie Chinel, ouais. Et la personne qui a gagné n'est autre que ce soutien incroyable, autant mental que financier, c'est Kévin Parent. [01:32:19] Speaker C: Ah Kévin! [01:32:20] Speaker B: Qui a gagné et qui nous a donc laissé... [01:32:22] Speaker C: Je plains d'ailleurs que dans les contreparties il n'y a plus assez de concerts... Assez de concerts sur Patreon. [01:32:28] Speaker B: Oui, c'est vrai que j'offre plus trop de places. [01:32:30] Speaker C: Bon, en même temps, il en a bien profité. [01:32:33] Speaker B: Oui, c'est bien qu'il en profite encore. Mais en même temps, il n'y a [01:32:35] Speaker C: que lui qui joue. [01:32:35] Speaker B: C'est-à-dire que j'offre des places pour aller à des concerts. Il y a un mec qui joue. Donc c'est bien qu'il puisse gagner. Vu ce que tu viens de faire là, je vais mettre des concerts. T'inquiète pas. En plus, je sais qu'il est très ouvert d'esprit. [01:32:47] Speaker C: Il a envie de découvrir des trucs. [01:32:48] Speaker B: Donc ça aussi, ça me fait plaisir. Au moins, il profite de la gratuité pour savoir s'il aime ou pas. [01:32:52] Speaker C: Tu veux venir en club? [01:32:55] Speaker B: Kevin, il ne dira pas non. [01:32:56] Speaker C: Bien sûr les gars, oui. [01:32:59] Speaker B: Tu veux qu'on l'invite au karaoke? Non, on ne peut pas parce que c'est déjà réservé. [01:33:02] Speaker C: On est plein dans la room. On ne peut pas mettre plus. [01:33:07] Speaker B: Bon, on y va pour le petit vocal? [01:33:09] Speaker C: Bah oui. [01:33:10] Speaker G: Allons-y. [01:33:12] Speaker B: Pour ce soir j'ai proposé une musique du groupe de Narator, un groupe de metalcore allemand. C'est pas souvent que ça arrive de ma part de suivre des groupes allemands, mais en tout cas c'est un groupe très très cool qui a été fondé en 2017. J'ai eu l'occasion de les rencontrer, en tout cas de les voir en concert [01:33:38] Speaker C: grâce à Bang Bang, grâce à un concours sur le Patreon, encore et toujours. Merci les gars, ça fait énormément plaisir. J'avais eu l'opportunité de les voir, c'était [01:33:50] Speaker B: au Trabendo, quelques mois et c'était vraiment un super concert. [01:33:54] Speaker C: Donc écoutez, kiffez bien. Vu que j'ai encore un peu de [01:33:59] Speaker B: temps, j'en profiterai pour dire que venez [01:34:01] Speaker C: au pique-nique au mois de juillet. J'ai plus la date exacte mais j'y [01:34:05] Speaker B: serai aussi et ce sera avec grand [01:34:07] Speaker C: plaisir que je reverrai tout le monde. [01:34:08] Speaker B: et surtout j'espère absolument voir Pierre avec son costume, les vrais savent. Petit aparté, mais au-delà de discuter tous sur les canaux différents, la famille Bang Bang, c'est aussi des gens qui se [01:34:25] Speaker C: côtoient et qui se rencontrent dans la vraie vie. Grâce à Bang Bang, j'ai pu rencontrer [01:34:30] Speaker B: El Famoso, Legend Lolo, pendant les playoffs de hockey entre les Dragons de Rouen et les boxeurs de Bordeaux. Et donc rien que pour ça, merci les gars de nous faire nous rencontrer, discuter, toujours hyper sympa. Donc continuez comme ça et puis plein de bisous! Ça changera un peu la voix, ça sera encore plus amusant, un chipmunk. [01:35:10] Speaker G: Il paraît qu'il y a des cinémas qui commencent à faire ça, passer le film en accéléré. [01:35:13] Speaker F: Non. [01:35:14] Speaker B: Si, si. [01:35:15] Speaker F: Pourquoi faire? [01:35:16] Speaker C: Il y a un cinéma qui a passé le film en accéléré, en 1.5. [01:35:19] Speaker G: Je crois que c'est au Québec que ça arrive. [01:35:22] Speaker F: Bon, en tout cas, les deux narrateurs, c'est un très très bon choix. [01:35:26] Speaker B: C'est ce qu'on raconte, te fais chier en... Au moins, c'est clair. On dérive, on dérive. [01:35:32] Speaker F: Je les ai vus plusieurs fois sur scène et c'est vraiment très cool. [01:35:34] Speaker B: Très bien. En tout cas, merci de vos propositions. Merci Kévin, bien sûr, pour ton soutien. Et oui, je vais remettre des concours sur le Patreon. Il va falloir que je fasse les demandes parce que je n'ai pas fait les demandes pour le mois de mai ni le mois de juin. Donc, il va falloir que je me lance là-dedans. Je suis en vacances, donc il va falloir que je fasse ça. [01:35:49] Speaker C: Fini les vacances! [01:35:53] Speaker B: Je vais m'occuper de ça. Et je vais m'occuper aussi des cadeaux, des achats qui n'ont pas encore été envoyés. Donc pour ceux qui se posent des questions sur... Je n'ai pas trop envie d'embêter Pierre, ça va être fait là cette semaine. [01:36:03] Speaker C: Petite info, on a refait des portes-clés. [01:36:07] Speaker B: C'est vrai que sur notre shop... [01:36:09] Speaker C: Les beaux portes-clés Restless sont revenus. Donc n'hésitez pas. [01:36:12] Speaker B: Let's go, n'hésitez pas. Eh ben on y va. On balance The Narrator avec Purgatory et puis après nos invités vont arriver. [01:36:58] Speaker A: J'crois qu'il me saoule! C'est parti! C'est la fin de cette vidéo! Quand c'est la violence, ne laissez pas l'ombre disparaître Avant qu'on tombe sur le mur, nous perdons l'élection La flamme s'effondre en silence Avant, il n'y a rien à voir Pas de réparation, c'est notre dernière chance Il n'y a pas de réparation, c'est la raison C'est quoi ce bordel? [01:41:35] Speaker F: Tout le monde vit en peur. [01:41:46] Speaker B: Beyond the Sticks à l'instant dans Bang Bang le meilleur du métal et de l'alternative rock c'est comme ça tous les dimanche soir à partir de 19h si tu aimes cette musique et bien dis à tout le monde qu'il faut se rassembler ici bien sûr en étant gentil et en étant aimable les uns avec les autres en faisant des blagues dans le ch'meul vous verrez vous serez bien accueillis et justement Beyond the Sticks on en diffuse je crois qu'on a diffusé tous les clips de base ça c'est certain je crois parce qu'à chaque fois on a été emporté bien sûr par ce son qui nous donne envie de foutre des patates mais on va en parler bien évidemment Evidemment puisque ce sont nos amis T-REX! C'est l'accueil habituel. Ne soyez pas si surpris. Bon en tout cas merci beaucoup d'être assis dans ce canapé, merci d'avoir fait le chemin jusqu'ici puisque bon bah j'ai découvert il n'y a pas si longtemps que vous avez fait quand même quatre heures de bagnole pour venir jusqu'ici et qu'après vous allez refaire quatre heures de voiture. [01:42:45] Speaker E: Non trois heures parce qu'on n'a pas les bouchons. [01:42:47] Speaker B: Ah oui à Paris ce sera un peu plus sympa. En tout cas, merci infiniment. Bravo aussi pour cet album qui arrive vendredi, si je ne dis pas de bêtises, le 8 mai, qui s'appelle Divide. Alors je dis Divide, on dit comment? [01:43:01] Speaker E: On ne sait pas. Tu peux dire Divide, Divide, en fait ça ne t'appartient pas. [01:43:03] Speaker B: Non parce que j'ai une idée, je suppose que vous l'avez écrit aussi de cette façon parce qu'il y a un effet miroir. [01:43:08] Speaker E: Exactement, tout à fait. [01:43:10] Speaker B: Bon, on va en parler. [01:43:13] Speaker C: À côté de Palindrome. [01:43:14] Speaker B: Oui, complètement. Mais ça c'est un mot trop complexe pour moi. [01:43:17] Speaker C: Je suis la caution culture. [01:43:19] Speaker B: Je te rappelle que c'est pour ça [01:43:21] Speaker C: que je suis payé grassement. [01:43:23] Speaker B: Bah oui finalement, la maille qu'il y a ici. [01:43:26] Speaker D: On paye la culture ici. [01:43:28] Speaker B: Bah tu vois regarde, c'est vraiment plein de thunes. Tu vois, c'est pour ça qu'il y a une clim aussi. [01:43:36] Speaker D: Ça va, à cette période encore. [01:43:37] Speaker B: Oui, ça va encore, c'est un peu plus tard. Quoique c'est en sous-sol, donc on a un peu plus de fraîcheur. Bon, toujours est-il qu'il y a beaucoup de choses à apprendre de vous. C'est la première fois que vous venez ici. Moi, je vous connais assez peu, même si on passe au clip, etc. J'avoue, je ne me suis pas renseigné sur toute votre histoire, le fond, la forme, votre histoire personnelle. Ça, évidemment, on ne la connaît pas. Je ne pense pas qu'il y ait des écrits quelque part. qui concerne votre enfance, ni toutes ces périodes-là, quand bien même ça transpire dans vos paroles. Est-ce que vous pouvez m'expliquer pourquoi vous vous appelez Beyond The Sticks, et à quel moment vous avez décidé de vous appeler comme ça, et puis la naissance en gros du groupe, quoi? [01:44:15] Speaker C: Est-ce que c'est parce que t'étais derrière les baguettes? [01:44:18] Speaker D: Alors, est-ce que tu crois que t'es le premier à l'affaire? [01:44:21] Speaker C: Non, bien sûr que non! Mais moi, tu sais, j'ai pas aucune précession! [01:44:25] Speaker D: On a une liste, si tu veux, de tous les trucs, Beyond The Sticks à lèvres, Beyond... Ah, pas mal celle-là! Beyond The Labello? [01:44:34] Speaker E: Beyond The Sticks, c'est un nom qui a émergé il y a à peu près 15 ans, je dirais, dans notre esprit. C'est vrai qu'à la base, on faisait pas particulièrement un son aussi, je dirais, bas du front. On expérimentait davantage, on balbutiait, je dirais, une sorte de metalcore, deathcore, je pourrais pas trop dire exactement. Mais l'origine du nom, moi je suis un grand fan de mythologie grecque depuis très longtemps parce qu'en fait je lisais le dictionnaire de la mythologie grecque à la bibliothèque. J'ai dû l'emprunter 7-8 fois entre mes 8-9 ans et mes 12 ans quoi. J'étais un grand grand fan. [01:45:10] Speaker D: Il n'y avait que Émile écrit sur l'étiquette. [01:45:13] Speaker E: C'est pas impossible. J'ai été bercé à la Saint-Seiya, je pense comme pas mal de vieux des années 80. Je trouvais quelque chose d'assez énigmatique dans ce fleuve qui peut à la fois rendre immortel et à la fois séparer le monde des morts et des vivants. Il y avait déjà cette idée de scission avant même la sortie de cet album. J'ai une grande famille et une grande famille c'est à la fois beaucoup de plaisir et à la fois beaucoup de tristesse également parce qu'on enterre autant de gens à peu près qu'on est entouré de ceci et depuis tout le temps et donc bah je dirais que ce fleuve mortuaire et à la fois sacré avait aussi vocation de rapprocher, de distinguer, de séparer les gens, les genres, les cultures et je me suis dit bah j'ai proposé ça au gars à l'époque et c'est vrai que Pourquoi pas? C'est vrai qu'il n'y a pas grand monde qui sait écrire Styx, même s'il y a ce fameux groupe quand même des années 70, si je ne dis pas de bêtises, qui s'appelle Styx. [01:46:17] Speaker C: Je croyais que tu parlais de Styx to Jürgen. [01:46:19] Speaker E: Ah non, pas celui-ci. Mais voilà l'origine du nom du groupe et malgré on va dire l'évolution, parce que forcément en 15 ans on a pas mal avancé, on a pas mal évolué, le nom est resté. On aurait pu faire le choix à un moment donné de changer de nom mais non en fait on l'a, on l'assume et puis je pense qu'évoluer ça fait partie de l'identité de tout à chacun donc je pense qu'il n'y a pas un groupe qui n'a pas évolué au fil du temps et nous on avait un nom qui s'apparentait véritablement je pense à ce que nous sommes et ce que nous défendons. Donc voilà, la vie. [01:46:55] Speaker B: Ok, bon c'est complet. Effectivement, Mali, tu vas voir quand il répond, il répond, toi t'auras pas à... [01:47:02] Speaker C: Bah moi on va pas se recléer! [01:47:06] Speaker B: Non mais c'est assez intense, il y a beaucoup d'informations dans ce que tu as dit. Je me suis un peu perdu, ce qui m'a touché le plus c'est que tu as utilisé aussi cette mythologie pour pouvoir peut-être aller bien. Et donc ce groupe aussi c'est quelque chose qui te permet d'aller bien j'imagine? [01:47:22] Speaker E: C'est sûr, c'est au delà d'un exutoire, il y a une partie c'est vrai. Comme je dis aux gars, on est un peu une famille, on se côtoie pour certains depuis 13 ans. On fait des heures et des heures de route ensemble, on a appris à se connaître, à se réconcilier, à se disputer également aussi, à rigoler. C'est vrai que ce groupe, c'est quelque chose qui fait partie de mon ADN. Je n'ai pas énormément de potes, contrairement à ce qu'on pourrait penser. Tu fais partie d'un groupe, tu as énormément de potes. Un jour ma mère m'a dit tu verras, des potes, des vrais, t'en as à peu près autant que t'as de doigts et je suis pas une tortue ninja donc voilà en fait on est cinq bon bah ça laisse une place pour Kevin notre ingé son et puis on va dire que voilà le reste... [01:48:02] Speaker D: Faut remarquer qu'il est sur l'autre main! [01:48:05] Speaker C: Du coup, il reste encore 4 places sur le spot. T'es pas Jimmy Jasta? Non. [01:48:13] Speaker B: Bon, bon, on va pouvoir y faire. [01:48:15] Speaker C: Bien vu. [01:48:16] Speaker B: Ok, ok. Et du coup, cette évolution s'est faite aussi parce que c'est vos goûts qui ont évolué ou c'est juste que vous vous êtes trouvés? C'est quoi l'histoire? Si je me permets de poser la question. [01:48:26] Speaker D: En fait, t'as répondu, c'est les deux. Parce que le groupe a évolué. Il y a des membres qui sont partis, d'autres qui sont arrivés. Les goûts musicaux ont aussi évolué chez certains. Et puis, comme n'importe quel groupe, tu te cherches, tu essayes des choses musicalement, tu es influencé par d'autres groupes. Au fur et à mesure que tu avances, tu te dis, tiens, j'ai plutôt envie de faire ça, ou j'ai plutôt envie de jouer telle chose. Et puis ce qui a été, je pense, en tout cas pour ma part, révélateur, c'est le nombre de dates que tu enchaînes, que tu enchaînes, que tu enchaînes, et où finalement tu te dis, ah, c'est plus ça que j'ai envie de partager, c'est plus ça qui me plaît. Et tu te rends compte aussi de... Donc tu vois, tu mets tout ça dans le shaker, et puis tu te sers le cocktail, et en fait, Son [01:49:20] Speaker B: existence se construit avec le temps, donc c'est vrai pour un groupe. Disons qu'à un moment donné, moi, ce [01:49:25] Speaker E: qui m'a débordé, c'est le besoin d'authenticité. Alors, ça peut paraître complètement fake et accessoire pour des personnes qui considèrent ou pas d'ailleurs cette scène, mais j'en avais marre de me faire chier sur scène et j'en avais marre de voir un public se faire chier, en fait, véritablement. Désolé, mais on a écrit des choses et je trouvais que c'était un peu trop... Ça m'a plu à une période, mais il y a un moment, tu ne te sens plus en phase avec ce que tu fais. Et moi, ça arrivait deux fois, une fois en résidence artistique et une fois après un festival où clairement on s'est regardé avec David et Adrien également. David, c'est notre guitariste rythmique. Moi, je ne m'y retrouvais clairement plus. J'en avais marre de voir juste des personnes esquisser un headbang. Non, je fais clairement. J'ai envie de les prendre à la gorge. J'ai envie de les saigner et j'ai envie que, voilà, véritablement, que cette sincérité, cette authenticité puisse transparaître et être partagée. Même si chacun est libre de partager les choses comme il le souhaite, d'une certaine manière un peu plus viscérale que d'autres. Mais j'avais ce besoin de ressentir la vie de manière assez... comment dire... sensible, mais à la fois extrême. [01:50:36] Speaker D: Mais au-delà du live, tu sais, c'est aussi quand on composait, je me souviens, c'était à l'époque de Stigma où on a commencé à recomposer des riffs qui évoluaient justement dans ce qui est devenu Beyond. Et je me souviens d'une fois, pareil, avec David, on sort d'avoir composé 2-3 riffs. Et en fait, on se dit, Ah mais c'est ça qu'on a envie de jouer aussi, tu sais, au-delà du rapport au public, juste de le jouer, de se dire Ah, c'est cool! [01:51:05] Speaker B: Oui, déjà, vous me sentiez aussi supporté par le truc. [01:51:07] Speaker E: Disons que le thrash, peut-être, composait une sorte d'ADN dans le groupe, même si certains étaient plus portés hardcore, d'autres metalcore, d'autres beatdown. C'est vrai qu'il y avait ça qui, finalement, était une sorte de liant entre nous. Et c'est quelque chose qu'on peut retrouver, en tout cas, je pense, depuis trois albums, sur certains accents rythmiques au sein de nos compositions. Et puis, c'est quelque chose qui nous habite, qui fait partie de nous. [01:51:34] Speaker B: Il y a beaucoup d'énergie, je vous vois tous les deux, beaucoup d'énergie quand même chez le monsieur. [01:51:41] Speaker D: C'est parce qu'il a mangé du fromage. [01:51:44] Speaker E: Oh, j'ai bien mangé, c'est cool! Je suis plus énergique quand j'ai moins bien mangé! [01:51:49] Speaker B: C'est pas un mal, c'est juste pour comprendre aussi qui vous êtes, pour saisir le fond aussi. Donc il y a cet album qui va sortir là. J'imagine que vous avez hâte que ce soit entre les mains et entre les oreilles, surtout de tout le monde. Vous avez déjà pas mal de critiques qui sont sorties aussi, qui sont plutôt positives. Les gens sont internationaux d'ailleurs. [01:52:09] Speaker D: Ça commence à sortir là. [01:52:12] Speaker E: C'est vrai que c'est plutôt, je dirais, gratifiant d'une certaine manière. On a des chroniques germanophones, on a des chroniques, même une de Norvège, qui sont sorties et c'est plutôt cool parce que je trouve que on était peut-être un peu plus critique à notre égard lors du précédent album même si c'est sûr on va s'en prendre des mauvaises critiques mais en même temps bon voilà enfin une critique est singulière une critique est aussi d'une certaine manière appartient à son auteur et on peut pas plaire à tout le monde comme disait l'émission et puis bah à ce niveau là bah voilà on les lit même si elles sont... Ouais ouais ouais moi je [01:52:54] Speaker B: prends le temps de les lire, de [01:52:55] Speaker E: les traduire parce que bah on fait quand même ça pour toucher les gens Moi je trouve ça quand même intéressant qu'une culture autre que la nôtre puisse poser son regard. L'autre jour je parlais avec un booker danois qui me fait voir de celle de le hardcore au Danemark, c'est pas trop ça quoi. Mais moi je me bouge pour celui-ci et c'est vrai qu'on avait eu par le passé une chronique danoise que je trouvais un peu moisi mais bon en même temps ça fait ça fait partie du jeu quoi et j'aimerais bien tu sais tu parles de chronique internationale mais j'aimerais bien qu'on touche davantage l'hispanophonie et j'aimerais bien aussi qu'on touche un peu davantage l'Asie enfin j'aimerais bien avoir des retours de... ça va se faire ça [01:53:32] Speaker B: va se faire l'album est pas encore sorti Il y a plein de raisons pour que ça arrive. Quand on écoutait tout à l'heure aussi, il y a dans cet album, les titres sont très hardcore, c'est logique, mais dans la durée, dans l'énergie, dans l'agressivité, on s'est dit, il y a tous les codes, on est bien dans l'hardcore, il n'y a pas de problème. [01:53:53] Speaker D: Il y a tous les codes, mais ce n'est pas forcément une recherche des codes. C'est plus aussi une histoire de sensations. Et on dit toujours, quand on est arrivé au bout de la compo, on est arrivé au bout de la compo. Qu'elle fasse 2 minutes, 1 minute 50 ou 3 minutes 80. Tu remarqueras que je compte en 80 secondes dans une minute. Mais... [01:54:15] Speaker B: C'est chacun sa vision du temps, encore une fois. [01:54:17] Speaker E: Ce n'est pas comme si tu étais batteur. [01:54:20] Speaker C: Il compte en un truc qu'on ne comprend pas, c'est pour ça. [01:54:24] Speaker D: Non, jusqu'à 4. [01:54:25] Speaker B: 1, 2, 3, 4. [01:54:27] Speaker D: Après, c'est quoi? Je recommence à 1, 2. Vous avez la rèfle. Une fois que tu as tout dit, ce n'est pas une volonté que ça soit court. On ne cherche pas à se dire qu'il faut absolument que ça dure moins de... Radio-Edit ou... [01:54:42] Speaker B: Une, bien sûr, mais c'est juste... [01:54:44] Speaker C: Après, c'est vrai que les Radio-Edit en France, ce n'est pas... Pas obligatoire. [01:54:50] Speaker D: Disons qu'on arrête avant, quoi. [01:54:53] Speaker B: Non, mais il y avait ça. Et puis, bon, évidemment, il y a toute l'énergie. Maintenant, je comprends. Vous avez envie de retrouver aussi dans le public, sur scène, en réponse, parce que vous cherchez aussi quelque chose. Vous êtes à la recherche d'un échange puissant. L'album est puissant. Ça, on peut pas dire que... Ça chie. [01:55:11] Speaker C: Je vais dire les termes. [01:55:13] Speaker B: C'est favorable, ça me prend plein la gueule. Comme je disais, j'étais dans les transports en commun, je l'écoutais et je me disais, si tout explose, finalement, je me sens pas mal dans le truc. Je serais déjà porté, je me laisserais voler là-dedans. Il y a beaucoup de rage, d'énervement. Évidemment, c'est aussi dans les paroles et dans le texte. Est-ce que c'est quelque chose qui est dans la famille du hardcore aussi, ce genre de thématique? Parce que le hardcore, et souvent aussi sur ce genre de thématique, il me semble en tout cas, de la thématique un peu où il faut présenter les choses, un peu vrai, un peu rude. [01:55:49] Speaker E: Ça s'est fait, je pense que de manière old school ça se fait beaucoup, de manière moderne moins, parce qu'être engagé je pense que c'est s'engager et s'engager c'est prendre des risques. et qu'il y a beaucoup de groupes qui refusent d'en prendre. Tu parlais de stick to your guns, eux ils en prennent, alors il y en a qui diront c'est Metalcore, ok j'entends, mais prendre des risques, je pense qu'il y a de moins en moins de groupes qui en prennent. Un groupe comme 8Bridge, je ne peux pas dire que toutes les paroles soient véritablement engagées, par exemple. Par contre, on va prendre des groupes comme Madball, Sick of It All. Là, on y sera davantage, mais on est sur une autre école, plus old school, plus East Coast. Enfin bon, voilà, New York. Donc je pense que ça fait partie en tout cas le militantisme intégrante du hardcore mais c'est quelque chose aussi qu'on prend le temps d'apprendre à partager. Moi je me sentais pas du tout légitime pour un sou au tout début du groupe de partager ce genre de choses et c'est vrai que progressivement... On apprend et puis on se sent légitime de partager ce genre de choses, même si pour certains, une scène, c'est pas un podium politique. Il y a pas mal de personnes, en tout cas, qui moi, après le show, me disent bah merci, merci d'avoir partagé ça. Et puis il y en a d'autres qui me disent bah tu m'as fait chier vraiment quand tu parlais. Je fais OK, bah en tout cas, je t'ai touché parce que apparemment, t'as retenu quelque chose. Non, mais c'est vrai que j'ai ce parti pris. Moi, je préfère véritablement qu'on sorte d'une scène et qu'on me dise j'ai pas aimé ou j'ai aimé, mais pas... Ouais, [01:57:20] Speaker B: que ça reste en demi teinte. [01:57:21] Speaker E: Ouais voilà, je préfère un fromage qui t'explose la gueule et puis vraiment que tu gardes bien en bouche durant 2-3 heures en disant putain le con! [01:57:30] Speaker B: Je t'avais dit le fromage! [01:57:31] Speaker E: Je t'avais dit! Plutôt qu'une bonne vache tirée quoi! [01:57:35] Speaker B: Après en même temps c'est effectivement vu vu l'actualité, mais quand j'écoutais en fait, et quand on a vu le clip là, ça m'a fait penser à Rage Against The Machine, évidemment. [01:57:44] Speaker E: Oui, bien sûr. [01:57:45] Speaker B: Autant dans la dynamique aussi, dans la construction du clip, il y a pas mal de choses qui m'ont rappelé Rage Against The Machine. Après, il y a pas mal de choses qui m'ont, je sais, complètement hors sujet musicalement, mais Cranberries aussi, il y avait ce genre de choses qui étaient, dans l'image en tout cas, et dans les paroles, des choses très fortes, qui étaient les mêmes thématiques. [01:58:03] Speaker E: C'est vrai que sur le dernier clip de Deadlocked V, il y a un parti pris de dénoncer des choses de manière plus frontale, plus explicite, qu'on ne faisait peut-être pas sur certains clips où finalement les paroles sont peut-être bien plus explicites que sur celles de Deadlocked V. Mais après, des groupes comme Rage, ces groupes qui m'ont fait vibrer, j'ai eu l'impression que ces groupes pourraient changer la société. Est-ce qu'ils l'ont changé? Je ne sais pas. Est-ce qu'ils y ont contribué? J'en suis persuadé. Et moi, je reste persuadé d'une chose, c'est qu'il faut deux choses pour changer et pour révolutionner un monde. C'est des femmes et c'est de la musique. Et sans ça, je pense que de toute façon, on pourrait avoir autant de couilles qu'on veut sur le front, autant de couilles qu'on veut sur le terrain. Il n'y a rien qui changera. Voilà, c'est les deux choses qui pourront, à mon sens en tout cas, faire changer ce putain de monde. Et je reste persuadé vraiment de cela. aussi utopiste et fataliste que je sois. [01:58:54] Speaker B: Après t'as le droit, c'est à toi, donc c'est normal. C'est mieux que tu parles des choses qui te touchent que d'essayer de faire autrement. C'est justement ce titre d'Ivide. C'est quoi? C'est pour le jeu du miroir, d'oser se regarder dans un miroir? C'est quoi la volonté? [01:59:09] Speaker D: Non, pas du tout. Enfin, après t'as le droit d'aborder comme ça. En fait, le nom de l'album, déjà il est arrivé en studio. Il n'était pas là avant d'enregistrer. Mais ça fait deux albums, ça nous arrive en fait. Pendant le studio, je ne sais pas, il y a un truc qui se passe et tu te dis, tu fais des propositions et puis il y en a une où... Ah ouais! Et pourquoi pas? Et donc, Divide, c'est parti de l'idée de la division, en fait, voilà, ce monde. Et on ne peut plus diviser en ce moment sur tous les fronts. Et puis, en fait, on aimait bien avoir l'idée d'avoir le chiffre 4. [02:00:00] Speaker E: Parce qu'en fait, il y a des messages codés dans chacun de nos titres d'album. Vous pouvez retrouver le nombre de l'album à peu près, en fait, en chiffres romains dans le nom de l'album. Ça, il n'y a que les méga geeks qui s'en étaient aversés. [02:00:12] Speaker B: C'est un complot, ça! [02:00:13] Speaker C: J'en ai entendu parler chez les QAnon, mais... [02:00:17] Speaker D: Dis-moi qu'on arrive à 3,14. [02:00:20] Speaker E: C'est vrai qu'au-delà du nom, on vit dans un monde, moi, où je trouve qu'il est en déficit d'empathie totale et où on cherche vraiment à opposer tout le monde, les gens, les genres, les religions, les politiques. Et en fait, on est obligé de composer ensemble, qu'on s'aime ou qu'on ne s'aime pas. C'est comme une famille, quoi. J'ai envie de dire, t'es obligé de faire avec ton oncle raciste, t'es obligé de faire avec qui est complètement ivre à la fin de l'apéro. En vérité, ce que je trouve dommage, c'est qu'on vit dans ce monde. Il y en a peut-être certains qui, personnellement, s'y retrouvent. Moi, je ne peux pas dire que je m'y retrouve tout le temps, d'être toujours dans l'opposition. J'aime la confrontation dans le pit, mais en tout cas, cette division permanente, exacerbée, a tendance, moi, personnellement, à miner parce qu'on ne peut plus avoir d'espace de discussion, de construction. La construction, Elle se fait véritablement dans la contradiction aussi. Et le problème, c'est qu'on vit dans un monde où on a des plateaux télévisés, où on a des personnes d'un bord et on a des plateaux télévisés, on a des personnes d'autres bords. Et je trouve ça un petit peu dommage parce qu'a priori, on est censé composer avec cela. Et ça me paraît difficile, en tout cas, de pouvoir élever une civilisation, élever l'humanité en se disant on va vivre tous les uns contre les autres. Ah ouais? Et ça va finir comment ça? Eh ben ça le ment. [02:01:41] Speaker B: Oui, la discussion. Vous avez choisi des clips? J'ai fait ma petite sélection dedans. Il y a des clips qui ont déjà été proposés, donc on s'est permis de ne pas les remettre. Il y a Michael Jackson, on va commencer. C'est toi qui a fait Michael Jackson avec Black or White dans Bang Bang. Michael Jackson, on en a déjà passé une fois. Ça a été choisi par Azizi, je ne sais plus. C'est possible, je ne sais plus. Désolé, ce n'est pas toi. [02:02:11] Speaker C: D'ailleurs, joyeux anniversaire Aziz! C'était son anniversaire, donc joyeux anniversaire Aziz! [02:02:16] Speaker B: On te la chantera en privé. Michael Jackson, bon là ça c'est l'enfance évidemment. [02:02:22] Speaker C: Black or White parce que c'est noir ou blanc. Ou seulement non! [02:02:27] Speaker E: En plus, je sais pas s'il est très bien placé, enfin si, parce qu'il a évolué, on va dire, à travers le temps, Michael. [02:02:34] Speaker C: Il a fait tout le papier. [02:02:35] Speaker E: Moi, sincèrement, c'est le premier riff véritablement qui m'a, je pense, amené progressivement vers cette musique. Et puis, il y avait un message. Après, on peut penser ce qu'on veut. Moi, le message en tout cas m'a profondément touché quand j'étais jeune. [02:02:55] Speaker C: C'est une habitude chez lui apparemment. [02:02:58] Speaker B: C'était. Ah oui c'est vrai. Bah on sait pas. [02:03:03] Speaker D: Il paraît, on sait plus, moi je suis perdu. [02:03:04] Speaker B: Il est sur cette famille-là. [02:03:06] Speaker E: Mais disons que je trouvais que cette chanson, en tout cas, prenait un parti et je trouvais ça véritablement chouette. Je trouve qu'il se dégageait un truc. Puis ce gamin qui est dans cette chambre, qui monte le son à fond pour faire franchement vriller ses parents. Mais je l'ai tellement fait. Il y avait quelque chose d'assez jouissif dans le fait de faire gueuler franchement ses parents avec cette musique. [02:03:31] Speaker B: Ça a été juste avant de la passer, ça a été ce qui t'a mis dans le rock? C'est à partir de là? On va revenir après dessus. [02:03:38] Speaker E: Après, il y a plein de choses inconscientes. Moi, j'ai un père qui écoutait de la musique rock psyché. J'en ai certainement écouté malgré moi. Mais oui, s'il y a vraiment un [02:03:48] Speaker C: artiste qui m'a emmené. [02:03:50] Speaker E: Mais moi, je ne savais même pas qu'il avait bossé avec Slash au tout début ou Vanell. Moi c'est des trucs que je ne savais pas, je les ai découverts plus tard. Et après, quand on me dit que je suis un grand fan de tapping, je ne cherche pas, ça vient de là. C'est en tout cas une partie de l'origine de mes goûts musicaux, ça c'est sûr. [02:04:11] Speaker B: On va te faire retourner un petit peu en avance, alors j'espère que c'est pour une bonne raison. Michael Jackson, donc choisi par Beyond The Six, nos invités. [02:05:16] Speaker A: Je pensais que je t'avais dit de tourner ça! C'est trop tard, et c'est trop fort! [02:05:21] Speaker F: Mais père, c'est la meilleure partie! [02:05:23] Speaker B: Tu es en train de perdre ton [02:05:25] Speaker A: temps avec cette merde, vas-y! Ok... Mange ça! J'ai [02:06:06] Speaker F: peur que ton père sera très en colère quand il reviendra. [02:07:56] Speaker B: C'est [02:08:26] Speaker A: parti pour le tour du monde! [02:09:01] Speaker B: Prediction, the gang's causing nations Causing grief [02:09:04] Speaker C: in human relations It's a turf war, [02:09:06] Speaker A: on a global scale I'd rather hear [02:09:08] Speaker C: both sides of the tale See it's [02:09:10] Speaker A: not about races, just places, faces Where [02:09:13] Speaker B: your blood comes from is where your space is I've seen the bright get duller I'm not gonna spend my life being a color Don't you dare you [02:09:18] Speaker A: agree with me When I saw you kicking dirt in my eyes I might forget your things but my baby It don't matter if you're black or white If you're black or white If you're thinking of being my brother It don't matter if you're black or white Your neck is white It's W-E-L Your neck is white Your neck is white It's W-E-L C'était parfait! RAGE! [02:14:37] Speaker B: Love dans Bang Bang, donc le tout nouveau avec ce Revenant. Ils sont revenus, effectivement. [02:14:43] Speaker C: Ce Revenant. [02:14:44] Speaker B: Alors, on était en train d'en parler en rentaine. Tout le monde a son avis. Après, on aime, on n'aime pas. Encore une fois, tout le monde est libre d'aimer ce qu'il a envie d'aimer. Ça, il n'y a pas de souci. Le morceau est bon. Alors, il y a un côté agressif, un peu bordélique, chaotique, un petit côté Affects Twin sur certains sons, je trouvais. C'est ce que j'en ai ressenti. [02:15:03] Speaker C: Un côté un peu plus deathcore aussi. [02:15:06] Speaker B: C'est plus agressif qu'avant. Il n'y a plus de moments planants. [02:15:10] Speaker C: Non, après c'est peut-être juste ce titre-là. [02:15:12] Speaker B: C'est peut-être juste ce titre-là, c'est vrai. C'est vrai. Mais du coup, s'ils font ça et qu'il ne dit rien, je ne sais pas. Bon, en tout cas, ce que c'est, c'est... Après, pourtant, Noah est un des plus [02:15:25] Speaker C: grands chanteurs de sa génération. Après, toi, tu l'aimes bien le chanteur de Loth? [02:15:32] Speaker B: On ne rentre pas dans les détails. Moi, ce que j'aime, c'est les épaulettes, mais apparemment, ils ne les ont plus. Ah! [02:15:36] Speaker C: Le guitariste, c'est vrai que moi, quand je l'ai vu, il avait un petit trop d'ingots. Il avait une veste trois quarts avec des épaulettes et puis, tu sais, un peu queue de pie derrière. C'était ambitieux. [02:15:50] Speaker E: D'accord. [02:15:51] Speaker D: C'était pas pratique, on va dire. [02:15:53] Speaker C: Après, il ne bougeait pas de ouf. Déjà qu'il avait du mal à chanter sans bouger. [02:15:57] Speaker B: En tout cas, ce que je vois, c'est... [02:15:59] Speaker C: J'avais bien aimé. [02:16:03] Speaker B: Oui, en tout cas, pardon. Non, moi, je dis ce qu'il joue [02:16:05] Speaker E: là, moi, ça me donne bien envie de bouger. [02:16:06] Speaker C: Ah oui, c'est cool. [02:16:07] Speaker E: Je trouve qu'il faut voir la suite, quoi. [02:16:09] Speaker A: Voilà. [02:16:10] Speaker C: Il faut voir en live. [02:16:11] Speaker E: Exactement. Ça, c'est la révélation. [02:16:14] Speaker B: C'est sûr que quand on prend votre musique, c'est très brut. C'est directement ce qu'il y a, c'est-à-dire que ce qu'on écoute, c'est ce qu'on a. Moi, je sais que quand j'ai dit «Alors, je dois penser quoi de Beyond The Sticks? », j'ai demandé à quelques amis et tout le monde m'a dit «Ah ben, il faut...» Pardon? [02:16:27] Speaker C: Je crois que t'avais demandé à Chut, j'ai pété. «Bonjour, il faut que je... Je pense quoi? [02:16:31] Speaker B: C'est bien ou c'est pas?» Alors déjà, [02:16:32] Speaker C: moi, c'est Claude ici. Claude, qu'est-ce que je dois penser de Beyond The Sticks? Ben, c'est bien. Et ben, du coup, c'est bien. Ok. [02:16:39] Speaker E: Merci, Claude. [02:16:42] Speaker B: Non mais j'ai demandé à quelques amis et je me suis dit parce que je vous ai pas vu sur scène donc je sais pas ce que ça donne et tout le monde m'a dit ah bah c'est sur scène qu'il faut les voir tu peux ne pas adhérer à Beyond The Six mais par contre une fois que tu les as vu sur scène généralement t'adhères parce que tu te prends une bonne tartasse dans la gueule et que si t'aimes le truc [02:16:59] Speaker C: choquant [02:17:02] Speaker B: Oui, alors c'est peut-être aussi... Faut [02:17:05] Speaker C: aimer les mecs en shorts! [02:17:06] Speaker B: Mais ça fait partie du hardcore, ça aussi. Bah, exactement. Mais voilà, on m'a dit que sur scène c'était rude. Voilà, ça renvoie à vénère. Donc, ce qui est sur album se retrouve sur scène. Contrairement peut-être à ce qu'on vient de voir. [02:17:19] Speaker D: Parce que comme on disait tout à l'heure, on compose, on fait des morceaux parce qu'on a aussi envie de les voir vivre en live. On ne les fait pas juste pour le stud et c'est tout. [02:17:31] Speaker B: C'est l'expérience qui vous a importé là-dessus? [02:17:34] Speaker D: Moi, personnellement, en tant que musicien, c'est ce que j'aime. En fait, j'aime voir un artiste, quand je vais voir un groupe, si j'ai une prod qui est à 15 000 et puis en live c'est à 1, je suis déçu. Mais ça me déçoit vraiment, je me dis juste «oh merde». [02:17:52] Speaker B: C'est un fake. [02:17:53] Speaker D: Et moi, j'aime ça. Et pour Beyond, c'est ce que j'aime aussi, c'est-à-dire être capable de jouer ce que j'ai enregistré et enregistrer ce que j'ai envie de jouer. [02:18:03] Speaker B: Et puis de donner au public ce que toi tu joues. [02:18:05] Speaker D: Qu'ils voient quelque chose de vrai. [02:18:07] Speaker E: Et puis ce petit truc en plus quoi, si tu vas en live finalement juste pour voir un peu de lumière et finalement écouter la même chose que ce que tu as écouté sur la galette, moi je vois pas d'intérêt. Je veux véritablement qu'il y ait ce petit truc en plus pour faire révéler les choses. [02:18:23] Speaker B: Que la musique soit encore plus vraie. C'est ça qui a changé. [02:18:29] Speaker D: Et puis il y a ce côté rock, enfin rock'n'roll. [02:18:32] Speaker B: C'est intéressant parce que tout le monde a son point de vue là-dessus et bien sûr, chacun fait comme il veut, il n'y a pas de problème non plus. Mais c'est juste qu'on en parle très souvent dans l'émission de ce qu'on donne sur scène quand on interprète. Juste jouer le morceau aussi, on a envie que ça vive. Apparemment sur scène, ça c'est vivant. [02:18:51] Speaker E: Je te garantis que c'est vivant. Mes vêtements s'en souviennent. [02:18:57] Speaker C: J'ai encore rêvé d'elle! [02:19:01] Speaker B: Chacun appréciera son travail comme il le souhaite aussi. [02:19:05] Speaker D: Et moi je suis derrière Emile. [02:19:08] Speaker E: C'est vrai qu'une fois tu t'es pris mon t-shirt, j'ai mal visé. [02:19:11] Speaker D: Ah non c'était pas cette anecdote-là? [02:19:12] Speaker B: Tu parles des pires narches moi! [02:19:16] Speaker D: Prendre notre t-shirt ça s'arrive. Non je parle des jogging blancs, enfin des shorts blancs quoi. [02:19:22] Speaker B: Bon, passons à l'enfance! [02:19:25] Speaker D: Ou du jean craqué, ça s'appelle. Il a bougé, ça a craqué, et ça le saoulait. Et du coup il l'a déchiré, moi j'étais derrière en train de chercher. Il est en calbard devant moi, mais en pantalon pas de def. [02:19:43] Speaker A: Je me souviens de ce concert. [02:19:46] Speaker E: Non, c'est vrai. [02:19:47] Speaker B: C'est vrai qu'il y a une non-maîtrise à un moment donné sur scène. [02:19:50] Speaker E: Disons qu'en fait, il y a eu une période où je n'étais pas en short et en fait, je n'aime pas me sentir à l'étroit. Enfin, je ne sais pas si on voit, mais je porte beaucoup de jogging et c'est pareil à mon boulot. Je n'aime pas me sentir à l'étroit dans ce que je porte. Et à l'époque, je bougeais beaucoup et à un moment donné, je me baisse et là, tu sens que ça lâche entre tes cuisses. Oh non, c'est bon, je ne vais pas finir avec le cul à l'air. J'arrache et voilà quoi. [02:20:16] Speaker C: C'est ce qu'ils appellent une Lenny Kravitz. [02:20:19] Speaker B: Le caleçon n'était pas craqué. Lenny Kravitz n'avait pas de caleçon. J'avais un caleçon. Il a pensé quand même à son public au moins. [02:20:27] Speaker E: Mais je n'avais pas réfléchi au fait qu'il neigeait et que je suis rentré cul nu en fait. [02:20:31] Speaker B: C'est l'après. Surtout s'il n'y a pas moyen de se sécher. Effectivement. Et puis en caleçon il fait toujours froid. Bon, l'enfance. [02:20:41] Speaker D: Sans transition. [02:20:42] Speaker C: On espère. [02:20:45] Speaker E: Oui, il vaut mieux. [02:20:46] Speaker B: Je sais plus comment je dois commencer ça. On commence toujours aussi cette émission en demandant quel a été le premier rapport avec la musique alternative et quel a été le moment où il y a eu cette révélation et ce truc de cette émotion qui vous a envahi, qui vous a fait dire ok, c'est ça, c'est ça, je suis concerné par ça et c'est ça que je veux écouter et éventuellement faire aussi. Généralement, à 8 ans, on ne se dit pas tout de suite qu'on veut faire de la musique, mais des fois, oui. Je commence par toi, du coup. [02:21:16] Speaker D: Moi, je n'ai pas eu une enfance avec la musique amplifiée. Dans la famille, il n'y avait pas ça. Oui, mais il y avait des vinyles à la maison, mais c'était plus la radio ou des choses comme ça. Moi, mon père était fan de jazz. [02:21:36] Speaker C: Et de la jeunesse, tout ça. [02:21:38] Speaker D: Ouais, c'est ça. À peu près. [02:21:41] Speaker C: La boîte de jazz. [02:21:46] Speaker B: C'est un rituel aussi dans l'émission. [02:21:49] Speaker C: On en parle souvent. [02:21:52] Speaker D: Donc moi j'ai pas eu l'enfance musique amplifiée ou alors Michel Bergé, enfin il y a quand même une amplification. [02:22:03] Speaker B: Ça partait pas dans des gros gros sons fous mais le jazz c'est quand même déjà pas mal d'avoir cette base-là. [02:22:09] Speaker D: Moi c'est un peu plus tard que j'ai vraiment découvert la musique amplifiée, c'est l'adolescence. C'est [02:22:21] Speaker B: quelqu'un qui t'a amené du son? [02:22:23] Speaker D: Je suis passé par les musiques électroniques, j'ai eu une phase techno, début de collège et tout ça. Et puis, en fait, moi, l'histoire, c'était la période où tu écrivais au Blanco sur ta trousse. Tu la vois cette période? [02:22:45] Speaker B: Je la vois très bien, oui. [02:22:46] Speaker D: Ça me fait plaisir que quelqu'un en parle enfin. Et je vois en fait des noms de groupes écrits sur une trousse et je me dis mais qu'est-ce que c'est? Ça veut dire quoi? Et c'est toute l'école française en fait, néo-métal. Donc les Watcham, Assisteria, tout cette période-là. Et je suis allé écouter et j'ai fait... Wow, ok, ça me plaît. Et il y a un pote qui m'a passé un CD, piraté bien évidemment, on était à la période où on gravait les CD. [02:23:21] Speaker C: Pourtant c'était Grave Pas d'Aerostar, alors t'aurais pas dû graver leur Veitra? [02:23:25] Speaker B: Wow, la référence! [02:23:27] Speaker C: C'est une chanson de Wacha. [02:23:31] Speaker D: Et voilà, du coup... Non mais c'est [02:23:36] Speaker B: comme ça que tu l'as vu sur la trousse de quelqu'un d'autre? [02:23:38] Speaker D: Ouais c'est ça, en fait j'ai vu ces noms là... [02:23:39] Speaker B: Mais tu connaissais pas cette personne? [02:23:40] Speaker D: Si, si, c'était un mec de ma classe. [02:23:42] Speaker B: Ah oui, oui, mais je veux dire, c'était... Je sais pas si c'était un mec de... mais c'était un ami à toi? C'était quelqu'un qui te... Pourquoi t'as regardé sa trousse? Il y a forcément eu un lien aussi? [02:23:50] Speaker D: Bah je m'en regardais en cours. [02:23:52] Speaker B: On peut se transposer dans ça! C'est bon, je comprends, ça va. [02:23:59] Speaker C: De ce qu'on dire, lui, c'était vraiment un faillot. Il était vraiment en premier rang, il était là, oui madame, c'est vraiment très intéressant cette histoire de la géographie. Je t'imite assez bien, non? [02:24:11] Speaker B: C'était pas mal, il y avait un truc. [02:24:15] Speaker C: Donc il avait des groupes français. [02:24:16] Speaker D: On m'a filé un CD, on m'a filé la première compilation qui s'appelait Nu Metal Volume 1. Et dessus t'avais Limbiscuit, Linkin Park, Manson, Slipknot... En fait j'ai écouté le CD et j'ai tout de suite eu des... Ah non ça j'aime pas... Et des trucs où... La révélation, et moi c'est vraiment comme ça que je suis entré dans le métal. [02:24:41] Speaker B: Ce qui t'a attiré, c'était le côté un peu interdit ou le côté agressif? Enfin, agressif, avec son niveau à... Non, c'est compilé là, mais je veux dire... L'oreille n'est pas habituée, donc c'est agressif. [02:24:51] Speaker D: En fait, j'ai découvert un truc dans lequel ça m'a accroché, j'ai aimé. Je pourrais pas dire si c'est le côté agressif ou interdit avec le pantalon. Oui, il y avait ça. Et je ne sais pas, je pense que c'est vraiment un truc qui m'a accroché en disant, oh, j'ai trouvé un style de musique qui me plaît à fond et que j'ai envie de remettre, remettre, remettre, remettre le morceau et puis le remettre encore plus fort, puis le remettre encore plus fort, puis le remettre encore plus fort, puis arriver à 32 sur ta chaîne Ify et tu ne peux pas aller plus loin. Et du coup, bon, et tu as les parents qui disent, Il n'y avait pas de soucis, c'était juste trop fort. [02:25:36] Speaker C: Après tu branches une guitare, tu joues à fond et tout le monde se fait exploser. [02:25:41] Speaker D: Mon père est musicien et du coup il y avait déjà la batterie en bas. [02:25:46] Speaker B: Il y avait déjà une batterie? [02:25:47] Speaker D: Il y avait déjà la batterie au sous-sol. [02:25:48] Speaker B: OK, d'accord. Il y a quand même beaucoup... Tout ce speak a commencé par... Il y a quand même beaucoup d'éléments qui permettent de dire... [02:25:57] Speaker D: Je suis né dans une famille de musiciens. [02:25:59] Speaker B: OK. [02:26:00] Speaker D: Mais pas de musiciens pros. [02:26:02] Speaker B: Oui, mais ça reste des musiciens quand même. [02:26:04] Speaker D: Non, mais je veux dire musiciens à côté, tu vois. Mon père est batteur et ma mère est accordioniste. de base. [02:26:15] Speaker C: Mais t'as choisi du coup la batterie. [02:26:19] Speaker D: Mais j'ai aussi essayé l'accordéon. J'ai essayé tous les instruments qu'il y avait à la maison. [02:26:24] Speaker C: Dans Speed, il y a bien la petite flûte traversière. Pourquoi pas mettre un petit peu d'accordéon? Peut-être que ça pourrait être votre singularité. [02:26:31] Speaker E: Pourquoi pas? Moi, je ne suis pas contre essayer. Il faut expérimenter. Igor fait des expérimentations. Why not? Mais bon, pas sur tout un album. [02:26:41] Speaker B: Un quart d'œil. [02:26:44] Speaker D: Juste une note. [02:26:46] Speaker B: C'est cool alors. Il y a tout ce lien là, ok. Donc tes parents ils te disaient rien sur cette musique? Ils te disaient c'est cool, ils écoutent ces trucs, ils s'y sont trouvés? [02:26:55] Speaker D: Il y avait forcément, tu sais, le regard des parents sur quand même qu'est-ce que c'est que cette musique, qu'est-ce qu'il racontait. [02:27:05] Speaker B: Est-ce qu'il va bien dans sa tête? [02:27:06] Speaker D: J'ai tout de suite acheté les magazines... Les blancs-cobres? Non, mais les rock-sans, etc. J'avais les posters, donc j'arrachais les posters, je les placardais dans la chambre, tout ce qu'il fait. Et donc, ma mère qui rentre et qui voit qu'il y a un nouveau poster, à chaque semaine, pas à chaque semaine, mais une fois par mois... Et pourquoi ils ont une tête de bouc? Non, mais par exemple, il y avait des posters, ah oui, eux, ça va, j'aime bien. C'est genre si c'était Deftones qui étaient les uns à côté des autres, voilà. Par contre, la grosse face de Manson avec le maquillage. [02:27:43] Speaker B: C'était un peu plus direction. [02:27:45] Speaker D: Non, mais c'est exactement ça. C'était ouais, non, ça, j'aime pas trop quoi. [02:27:49] Speaker B: Mais tu pouvais quand même garder ton poster? [02:27:51] Speaker D: Ouais, elle m'a demandé de le retourner. [02:27:54] Speaker B: Et de l'autre côté, il y avait Weezer! Non, en plus, je ne sais pas [02:27:59] Speaker D: ce qu'il y avait derrière, mais je [02:28:01] Speaker B: ne saurais plus dire. C'est des souvenirs. [02:28:04] Speaker D: Ouais, clairement. Et donc moi, c'est vraiment comme ça que je suis rentré dans le métal et où j'ai découvert. Et puis, c'était à l'époque, justement, des gravages de CD et tout ça. On s'est changé plein de choses avec les gens dans la classe qui, eux, ça faisait déjà plus d'années qu'ils écoutaient ça. Mais parce qu'eux aussi, quand tu creusais, tu comprenais que c'était leur grand frère qui écoutait déjà ça, qui les avait initiés. Donc les échanges et puis l'ouverture sur ces musiques dans le monde. J'ai très vite trouvé ce qui me plaisait, ce qui ne me plaisait pas dans le métal. [02:28:43] Speaker B: Et c'est resté? Ou c'est quelque chose qui était à ce moment là, juste t'as fait ton choix à ce moment là? [02:28:47] Speaker D: Ah c'est pas mal resté. C'est pas mal resté, il y a des groupes où j'ai écouté et je me suis dit ouais non j'aime pas, c'est trop gearé. C'est intéressant. [02:29:01] Speaker B: Ça, je n'aime pas. Ce n'est pas assez douloureux. Après, on est ados aussi. [02:29:06] Speaker D: Oui, c'est ça. [02:29:07] Speaker C: Et souvent, c'est quand même tu viens chercher un truc que tu ne trouves pas dans d'autres musiques. C'est vrai que l'exploration de la douleur, c'est quand même là où elle est le plus franc. Alors que des trucs un peu... Enfin, je ne dis pas qu'il n'y a pas de chansons dans la pop ou des trucs comme ça qui parlent de sujets graves, mais c'est toujours un peu maquillé ou... [02:29:26] Speaker B: C'est pas aussi puissant. [02:29:28] Speaker C: Édulcoré. Là, c'est vraiment très cru. [02:29:30] Speaker B: Oui, mais la musique parle elle-même. [02:29:32] Speaker C: Quand t'as un mec qui est en train d'hurler sa vie sur un refrain, tu te doutes que... [02:29:39] Speaker B: En tout cas, il a envie de dire quelque chose. [02:29:41] Speaker C: Moi, un peu plus que quand t'écoutes Michel Jonas qui fait... [02:29:44] Speaker B: Alors que ça s'est mal passé dans sa nuit dans la boîte de jazz. [02:29:47] Speaker C: Bien sûr. Il était parti un peu naze. Il cherche à reprendre un peu le cours de sa vie. [02:29:55] Speaker D: Tu connais toutes les paroles en fait. [02:29:57] Speaker B: On n'a pas de job. [02:29:59] Speaker C: On n'a pas vraiment le métal ici. [02:30:02] Speaker D: Bon bah merci, c'était sympa, on va y aller. [02:30:08] Speaker B: Bon toi, c'est comme ça que ça s'est passé, ok. De ton côté donc? [02:30:13] Speaker E: Alors moi aucun musicien dans ma famille, ça c'est clair. Mon approche s'est faite je dirais progressivement à travers une errance musicale. J'écoutais des... Mon père avait une grosse collection de vinyles. Je parlais de rock psyché, des trucs comme ça et j'avais le droit d'écouter ce qu'il écoutait. Plus d'ailleurs. et je mettais des vinyles et il y a des trucs j'aimais j'aimais pas j'ai dû écouter du magma j'étais un peu jeune pour écouter du magma puisque je devais avoir je sais pas 6, 8 ans un truc comme ça et j'ai eu une phase où on veut un petit peu se distancier sa famille parce que ouais j'écoutais quoi Miles Davis on revient au jazz j'écoutais téléphone des trucs voilà un peu rock quand même malgré tout mais J'ai eu à peu près ma grosse phase dance, ça c'est clair que du CM1 à la 4ème, j'ai eu ma grosse phase dance, entrecoupée de punk rock qui a émergé. Alors je rejoins Andréen sur le fait, moi c'était les visuels en fait qui m'ont à l'époque attiré, même si finalement les visuels que je trouvais les plus macabres, genre Maiden, en fait je trouvais que la musique était trop guillerette. Et un jour, c'était le copain de ma cousine à l'époque, il revenait de Londres, et on m'avait offert ce Noël-là l'album de IAM, l'école micro d'argent, ça correspondait tout à fait à ce qu'écoutaient mes potes, le rap, j'aimais bien le rap de l'époque. et un album de Korn, Follow the Leader, et là j'étais pas prêt du tout. Mais alors pas prêt du tout parce qu'en fait c'est un album, j'ai mis deux ans à peu près à l'écouter, surtout qu'il est long. Enfin je sais pas pour ceux qui l'ont, c'est un album où les treize premières pistes déjà y'a rien. Et après ça commence à partir avec cette espèce de sample sur It's On, et des fois j'essayais parce qu'à l'époque j'étais pas riche, j'avais pas non plus 20 000 CD, Et je réessayais, mais le visuel en plus ne m'attirait pas plus que ça, parce que c'était un dessin de Stanley. Je trouvais que contrairement à l'époque où en quatrième où j'avais écouté Smash de The Offspring, je trouvais que là il y avait un visuel plus percutant. Et par contre, quand j'ai commencé à rentrer dans ce truc, notamment grâce au crossover avec Ice Cube, je crois que c'est sur Children of the Corn, je crois, si je ne dis pas de bêtises. Non, je dis peut-être une bêtise, c'est peut-être un autre titre avec Ice Cube sur cet album. [02:32:35] Speaker B: Non, je crois que c'est ça. [02:32:36] Speaker E: Et là, je me suis dit, putain, merde, là, il y a un truc. Et puis, il y a un truc chez Jonathan Davis qui est indiscutable, c'est que ce mec-là, c'est un écorché vocalement. [02:32:50] Speaker B: Ah ouais? [02:32:50] Speaker E: Non mais c'est vrai qu'il y avait un côté entraînant, j'aimais beaucoup la dynamique de The Offspring, mais là il se passait un truc, c'est genre la goule qui te surprend quoi, tu fais «Oh c'est bizarre ce truc-là qui me prend!» Et j'ai mis du temps avant d'entrer dans cet album, mais le problème c'est que quand j'y suis rentré, j'ai eu du mal à m'en sortir, et Korn ça m'a suivi un long moment de ma vie, jusqu'à Take A Look Into The Mirror, Et c'est vrai que, ouais, aussi bien son histoire, sa propre histoire à Jonathan Davis, qui est bien plus pourrie que la mienne, et ses cris, ses démences qu'on avait l'impression d'esquisser, et peut-être de manière un petit peu plus authentique qu'à travers des groupes comme Slipknot, que j'ai beaucoup écouté et que j'ai vraiment grave kiffé, je m'y retrouvais davantage. J'ai aussi pas mal écouté Manson, notamment le côté artistique, moi, m'impressionnait le transformisme et tout ça, je trouvais que c'était quelque chose d'assez dingue quoi. Mais ouais, Korn ça m'a suivi à un bon moment et j'avais des parents inquiets. Beaucoup, beaucoup, beaucoup. Alors eux déjà, ils n'aimaient pas trop la musique fort. À la base, je n'ai pas censé être chanteur. À la base, j'ai voulu essayer de faire de la batterie, mais ils se sont rendu compte que ça fait du bruit la batterie. Donc assez rapidement, parce que j'ai quand même fait, je crois, entre 5 et 7 années de solfège pour rien. En fait je joue aucun instrument parce que quand je leur ai dit que je voulais faire un instrument je leur ai dit que je voulais faire de la batterie et 1 une batterie ça coûte cher et 2 une batterie ça fait du bruit et ça prend de la place donc en fait c'est vraiment le copain dont personne ne veut quand on n'aime pas trop la musique chez toi. Voilà moi j'ai pas de sous-sol comme chez Adrien. [02:34:25] Speaker D: Il reste quoi de tes 6 années de solfège Amine? [02:34:28] Speaker E: Je connais toutes les notes. Le chant un petit peu par défaut, c'est vrai, il faut reconnaître, mais j'avais envie d'essayer de transmettre quelque chose qui m'avait particulièrement touché dans certains albums, dont Korn, c'est vrai. [02:34:46] Speaker B: Donc t'avais déjà eu cette envie de faire de la zik, donc tu t'es dit je veux absolument partager ça. [02:34:51] Speaker E: Moi au lycée j'avais essayé de monter un groupe, ça marchait pas comme dans American Pie, il n'y avait pas de gonzesses dans la cour, il n'y avait pas de piscine non plus dans la cour. [02:35:01] Speaker C: Et puis... T'as grandi où? Parce qu'en région parisienne, c'est vraiment comme ça. [02:35:05] Speaker E: Bienvenue dans les Deux-Sèvres. On a essayé, mais il a fallu que j'arrive à Tours pour avoir mes premières véritables expériences de groupe. Toujours en tant que chanteur, j'ai aussi un peu scié de basse, un peu la basse avant de me la faire tirer. Mais bon voilà, c'était peut-être un signe, je me suis dit voilà. [02:35:25] Speaker C: C'était tes parents. [02:35:26] Speaker E: Non, parce que ça aurait été tordu, il me l'avait offert à Noël. [02:35:31] Speaker C: Ils se sont rendu compte que c'était une mauvaise idée. [02:35:35] Speaker D: Reprends-lui, reprends-lui. [02:35:36] Speaker F: Ouais, ouais, t'inquiète. [02:35:37] Speaker B: Bon, voilà. Bon, de toute façon, on va continuer à en parler. Là, on va passer à un petit clip encore que vous avez choisi. On était sur Watcha, qui est évidemment un groupe qu'on n'a pas tant passé que ça ici. [02:35:47] Speaker C: Non. [02:35:47] Speaker B: Après, les clips sont vieux et personne n'a voulu... [02:35:50] Speaker C: Il n'y en a pas tant. [02:35:51] Speaker B: Et puis il n'y a pas tant, et puis les clips, personne n'a voulu les remettre en bonne qualité aussi. Ce qui est dommage, parce que Watcha, ça a marqué quand même pas mal le monde. [02:35:58] Speaker C: Un titre qui ressemble beaucoup à Du Corne? [02:36:01] Speaker D: Ah oui, après c'était cet album-là. [02:36:04] Speaker B: Il y avait quelque chose à dire juste avant de le passer sur Watcha? [02:36:07] Speaker D: Bah non, je l'ai déjà dit. [02:36:09] Speaker B: Le groupe de la trousse. Le groupe de la trousse, c'est génial. [02:36:13] Speaker D: Ouais, le groupe de la trousse. [02:36:15] Speaker B: C'était écrit sur les trousses. [02:36:16] Speaker C: Ah bah oui, parce que c'est drôle à écrire. [02:36:18] Speaker E: Ouais, c'est vrai en fait. [02:36:19] Speaker C: Parce que c'est un truc original quoi. [02:36:21] Speaker B: C'est vrai que c'est original. [02:36:22] Speaker C: Et ça tient l'oeil du coup. [02:36:25] Speaker E: Ça a marché. [02:36:26] Speaker B: On va regarder ça et puis on se retrouve juste après pour continuer cette petite histoire de la musique avec Beyond The Sticks, nos invités. Le nouvel album sort le 8 mai. [02:37:08] Speaker A: Je suis ce que tu es, une petite star dans ton esprit Concrete concrete life Concrete concrete life Concrete concrete life Concrete concrete life Concrete concrete life C'est Hey, what you give a damn for my deeds, for my deeds? Deny the voice la of mine fin de cette vidéo! I'm out of my mind No I'm your concrete Concrète, concrète LIE! Concrète, concrète LIE! France of young impatience A place in the age of religion, wrath, and oppression This instinct defies Disorder, disorder Taste the blood between your two throats C'est la raison pour laquelle je suis venu, c'est parce que c'est la vie Tout ce qui se passe, c'est à cause de la blessement C'est la grève et la douleur, c'est ce qui se passe à la fin de la vie Si la vie n'a pas de prix, ça veut dire qu'il n'y a pas de place à la paix Ce n'est pas pour quelqu'un, c'est pour l'image, c'est pour votre propre vie DOMINATION! Je suppose qu'on a tous pensé à ça. [02:42:49] Speaker B: Eh ben oui! Beyond the Sticks en clip à l'instant dans Bang Bang ce sont nos invités ce soir puisque le 8 mai va sortir leur nouvel album qui s'appelle D.Vide un album efficace comme cette chanson voilà là si vous avez apprécié ça vous allez carrément adorer tout le reste et c'est une bonne patate dans la gueule voilà si vous en avez marre... It's [02:43:10] Speaker C: a good potato in the face! Excusez-moi je fais la traduction... [02:43:13] Speaker B: Pour le côté international! [02:43:16] Speaker C: Félicitations pour cet album. [02:43:27] Speaker B: Oui, on a un petit problème, on [02:43:30] Speaker C: est un peu fou. [02:43:35] Speaker B: On en était à cette enfance qui n'a pas été totalement la même. Vous vous connaissiez déjà à ce moment-là? Non, pas du tout. Donc toi, musique, etc. Toi, c'était un peu plus une façon de pouvoir déjà un peu éloigner. le côté familial qui ne te concernait pas à ce moment là peut-être? [02:43:55] Speaker E: Ouais et puis même pouvoir faire le tri autour de soi, je trouvais que c'était une bonne manière en fait de... Non mais c'est vrai parce que j'écoute de tout, bah tiens viens chez moi, viens écouter les choses! Ah non j'écoute pas ça moi! Je trouvais qu'on avait tendance aussi, j'ai pas trop parlé du skate et tout ça, il y avait toute une culture aussi autour de la musique extrême, j'aimais énormément le BMX également, c'était un bon moyen aussi de faire le tri autour de soi, sauf qu'il y avait des gens très superficiels, même si il y en a, où c'était juste une phase, et il y avait des gens vraiment qui, non bah écoute, y'a pas de soucis, toi t'écoutes ce genre de musique, c'est pas un problème, moi je t'aime bien pour ce que t'aimes, même si j'aime pas ta zik, c'est pas ma zik, mais c'est des discussions qu'on a déjà eues. Donc voilà. [02:44:37] Speaker B: C'est bien. En même temps, c'est une façon de tester les autres. La musique extrême, c'est sûr que ça marche plus ou moins. [02:44:44] Speaker C: Ça fait le tri. [02:44:47] Speaker B: Justement, il y a ce moment à l'école où on parle souvent que vous aviez le style aussi vestimentaire qu'il y [02:44:53] Speaker D: a... Ah bah clairement! J'ai eu les red locks! Moi j'ai eu les baguilles avec le caleçon que tu vois, le t-shirt par-dessus le t-shirt manche longue, les t-shirts de groupe justement que j'achetais sur le Goéland. [02:45:11] Speaker B: Ah bah oui, bah voilà. Internel, évidemment. [02:45:13] Speaker D: Bah ouais, mais c'est tout ça. Et, et, et... Alors maintenant j'ai plus. [02:45:17] Speaker E: Le blancot sur les ongles. [02:45:19] Speaker D: Mais non, j'avais des pics faits au gel. [02:45:22] Speaker B: Ah, pas facile ça, pas facile. [02:45:23] Speaker D: Bah là, c'est mort. [02:45:25] Speaker B: Non, oui. On est quatre. [02:45:27] Speaker C: On sait bien que c'est un choix. Si tu voulais, tu pourrais avoir des cheveux incroyables, mais c'est juste que t'as décidé de les raser. [02:45:33] Speaker D: J'ai des cheveux incroyables. [02:45:34] Speaker C: Ouais, mais non, mais c'est ça, c'est [02:45:35] Speaker B: juste que tu décides de les raser. On est tous dans le même cas ici. Bah oui, c'est ça, c'est ça. [02:45:40] Speaker D: Donc ouais, toute la panoplie. [02:45:44] Speaker B: C'est cool, tu t'es lâché quoi. [02:45:45] Speaker D: Le petit bracelet en pâte fimo, tu sais, avec les petites... Ah ça je [02:45:49] Speaker B: vois pas ce que c'est. [02:45:50] Speaker D: Mais si, tu faisais... [02:45:50] Speaker C: La pâte fimo c'était la pâte à modeler que tu peux faire cuire au four et qui devient dure. [02:45:54] Speaker D: Tu faisais des petites boules... Et toi [02:45:57] Speaker C: t'es un petit peu trop vieux pour ça. Non mais toi, t'es un peu plus jeune que... Ouais, un petit peu. Ouais, voilà, mais c'est ça. Parce que même nous, notre génération, c'était déjà pas trop ça. [02:46:11] Speaker E: J'ai eu des colliers de boules en bois! [02:46:15] Speaker B: Ah oui des boules en bois! [02:46:16] Speaker C: Le collier de surfeur un peu! [02:46:19] Speaker D: Ben c'était la même pour les pauvres! [02:46:23] Speaker C: C'est cher quoi! Surtout que nous ça n'existait pas quand on était au collège! [02:46:29] Speaker D: Et puis oui, le blanco que j'ai coloré, j'ai coloré mon sac! J'ai coloré mon sac e-spac! les pages, les machins et tout ça. Donc voilà, moi j'avais la panoplie complète de troisième, enfin troisième. [02:46:47] Speaker B: Oui, ça c'est quand on arrive quand même à un moment où on est un peu plus, un peu plus, le lycée. [02:46:52] Speaker D: Oui, c'est ça. [02:46:53] Speaker B: Le lycée qui arrive, on s'affirme, on est content, on a vraiment le truc, on se sent un peu plus libre. On ose être un peu plus libre aussi parce qu'on a envie d'enrichir tout le monde. [02:47:00] Speaker D: C'est ça, c'est ça. [02:47:06] Speaker B: On dit souvent d'ailleurs que cette musique nous garde jeunes, c'est peut-être qu'on n'arrive pas à sortir de notre crise d'adolescence, je ne sais pas, chacun a son explication. [02:47:14] Speaker D: T'as l'impression que t'es jeune toi ou pas? [02:47:15] Speaker G: Moi oui. [02:47:16] Speaker B: J'ai un peu vieilli dernièrement depuis que j'ai arrêté de boire et de faire les conneries, mais dans ma tête ça ne marche toujours pas comme un adulte, je ne sais pas m'organiser. [02:47:22] Speaker C: T'as toujours l'impression d'être jeune jusqu'au moment où tu te lèves. [02:47:25] Speaker B: Et où j'essaie de m'asseoir aussi. Est-ce qu'il y a un petit dossier de siège pour que je puisse m'appuyer? Oui bon bah ça c'est les... [02:47:36] Speaker C: Alors je ne prends pas ce... Il n'y a pas d'accoudoir. [02:47:38] Speaker D: Est-ce qu'on t'a donné la place dans le bus? Est-ce qu'on t'a... Ah bah je me [02:47:43] Speaker B: permets de m'y acheter. Vous n'avez pas vu quand même, regardez-moi. C'est vraiment le mec qui vole ça. [02:47:48] Speaker C: Tu sais il marche avec une canne donc les gens se poussent. Excusez-moi, il y a juste Boulinosaur qui a dit le collier de Bolton. Ah oui! [02:47:58] Speaker B: Voilà, exactement. [02:47:58] Speaker E: C'est ça. Art Laker à vif. [02:48:01] Speaker B: Bah oui, parce qu'on regardait évidemment les choses qui nous semblaient un peu rebelles aussi dans l'inné. [02:48:06] Speaker E: Complètement. [02:48:06] Speaker B: On voit qu'il y avait des t-shirts [02:48:08] Speaker E: NoFX dans Art Laker à vif, ou un poster surf. [02:48:11] Speaker C: Il y avait du skate, il y avait du roller, il y avait des percings à l'arc-en-ciel. [02:48:15] Speaker E: Drazik, sort de ce corps. [02:48:19] Speaker B: Ah Drazik, enfin bon bref. [02:48:23] Speaker C: Il marchait bien Drazik. [02:48:25] Speaker B: Ah il a marché chez pas mal de monde. C'est un sujet qui revient. [02:48:28] Speaker C: Plus que Costa. [02:48:32] Speaker B: Costa Bollino! [02:48:34] Speaker C: Je l'appelais comme ça, c'était Bordino, mais je trouve que Bollino ça allait mieux. [02:48:40] Speaker B: Quand on est jeune aussi, ça aussi c'est pas parti ceci. Donc oui, t'as eu toute la panoplie, c'est cool, en même temps t'avais la chance de pouvoir le faire, tes parents ont parlé, ils étaient peut-être pas... [02:48:52] Speaker D: Remonte ton pantalon! Mais t'es tout nu! [02:48:57] Speaker B: Moi, mon père ne supportait pas, il me disait pareil, parce que le baguille, bah toi tu m'as connu, le baguille jusqu'à 23 ans, le baguille à genoux et le caleçon qui est là quand même pour faire le lien. [02:49:10] Speaker C: Avec le t-shirt qui recouvre quand même allègrement. [02:49:13] Speaker D: Avec la fameuse phrase remonte ton pantalon on dirait que t'as chié dedans. [02:49:17] Speaker B: Exactement, ça c'était mon père. Ma mère me disait à mon père mais non c'est que c'est un homme fort. Ma mère rêvait sûrement que j'avais un énorme pénis, je ne sais pas. Maman. [02:49:28] Speaker C: À ça d'avoir raison. [02:49:30] Speaker B: À ça. On ne rentre pas dans le détail, c'est très chaud. de ton côté, donc tu disais que t'avais des dreadlocks. [02:49:43] Speaker E: Ouais, j'ai eu les cheveux à peu près longs aux épaules. Moi, mon style, c'était un peu Funo style. Franchement, je prenais plein de trucs, je mixais. Je m'inspirais beaucoup de la scène, de la culture skate BMX. J'avais pas mal de skaters. et de BMXer du côté de Mel, c'est le fin fond du trou du cul des Deux-Sèvres pour ceux qui connaissent. Je trouvais que c'était un bon moyen de se différencier, de s'affirmer et puis en même temps de se sentir accepté pour ce qu'on est. Par contre moi ça m'a suivi très très très... J'ai même choisi mon travail en lien avec ma crise adolescente. Je suis éducateur et ça ne me lâche pas. Clairement, j'aime pouvoir m'habiller comme je veux. Je n'ai pas envie qu'on me fasse chier et de me dire «c'est comme ci, c'est comme ça». Non, je ne me déguise pas. Pas sur scène, pas en dehors. Naturel comme j'aime. [02:50:38] Speaker B: Ça fait deux fois que tu dis le cul du monde, c'est quelque chose qui a été douloureux. [02:50:44] Speaker E: Le trou du cul du monde. Ce qui a été douloureux pour moi, c'est que dans les deux sèves, il n'y avait pas grand chose. C'est ça qui a été douloureux. J'allais à New York pour voir des concerts. [02:50:53] Speaker C: On adore New York. [02:50:55] Speaker G: Des concerts? [02:50:56] Speaker C: C'est une blague? [02:50:56] Speaker B: Non, je t'expliquerai en rentrée. [02:50:59] Speaker E: Et c'est vrai que non, j'avais quand même de la chance. Enfin, il fallait quand même que je fasse 25 kilomètres pour aller voir des concerts, mais c'est cool à ce niveau là. Mais c'est vrai que moi, je n'avais pas de groupe. Enfin, à part au lycée où il y avait des petits groupes de fêtes de lycée, j'aurais adoré véritablement pouvoir avoir une culture lycéenne où on me laisse la possibilité de m'exprimer dans une salle avec d'autres personnes. Et ça, c'est vrai que c'est une frustration. Ouais, c'était un truc qui était présent, je trouve, dans les sitcoms qu'on pouvait regarder à la télé. Mais en vérité, dans les rades de campagne, dans les bahuts de campagne, il n'y avait rien. Et ça, c'était chiant. Et puis aussi d'écouter tout ce que les autres t'imposaient. C'était tendance, parce que si, parce que ça. Moi j'aimais bien aussi avoir le petit truc. Après c'est comme tout, c'est les modes, c'est fait pour se défaire. J'aimais bien pouvoir avoir un petit truc. T'as pas écouté ce groupe là, on était peut-être que 10 à l'écouter dans le lycée. C'était cool, on avait l'impression d'avoir quelque chose. Alors que je sais que j'aurais été dans des plus grosses villes, j'aurais certainement découvert bien plus de groupes, bien plus tôt aussi. Mais bon voilà, c'est pour ça que je suis parti. De toute façon, je ne suis pas resté dans les dossettes, je ne me sentais pas à ma place. [02:52:14] Speaker C: Puis il faut aussi dire que c'était une époque où il n'y avait pas encore internet comme aujourd'hui et tout ça. [02:52:19] Speaker D: Juste à Mel. [02:52:21] Speaker C: Internet c'est arrivé quand t'étais en seconde, première, par là quoi. [02:52:27] Speaker D: Il était au lycée en fait. [02:52:27] Speaker E: Ouais ouais ouais, c'est arrivé par là et c'est vrai que je faisais comme beaucoup de monde. Je grugeais le forfait de ma soeur, je grugeais le forfait de mon frère, merci Arthur et Valentine. Et voilà quoi, et puis j'ai enregistré tout sous disquette et puis voilà quoi. Mais c'est vrai qu'on n'avait pas grand chose à l'époque. Si, les magazines. [02:52:44] Speaker B: Les magazines. C'était le refuge. [02:52:48] Speaker E: Ouais! Moi, tous les posters qui sont derrière, j'ai du dans ma chambre quasiment. Ça me parle, ouais. Ça me parle. C'était un beau refuge. [02:52:55] Speaker B: Il y a quand même souvent ça dans le métal, ce truc de gens qui viennent d'un endroit où ils se disent j'ai envie d'en partir. C'est comme permettre à son soi de s'exprimer. C'est-à-dire qu'on est isolé dans un coin qui ne nous correspond pas, que ce soit un endroit où il y a [02:53:11] Speaker E: du monde ou pas. [02:53:11] Speaker B: On ne se sent pas à l'aise avec notre environnement. [02:53:15] Speaker D: C'est le propre de l'adolescence de vouloir juste s'émanciper. [02:53:21] Speaker B: C'est le mec qui écoute de la musique. [02:53:23] Speaker C: Je pense que c'est une musique aussi plus clivante et moins commune. Donc forcément, plus t'es dans une zone moins... [02:53:31] Speaker B: Tu l'écoutes aussi parce que tu ne te sens pas concerné par les autres. [02:53:34] Speaker E: En vérité, moi, des fois, il fallait que je fasse 20 minutes en scooter pour aller écouter de la zik avec des personnes, on va dire, qui aimaient ce que je partageais. Et je savais, avec eux, j'allais découvrir des choses et peut-être aussi pouvoir partager des choses, comprendre des choses. Des choses que je ne pouvais pas véritablement partager au lycée, quoi, de ma bourgade. [02:53:54] Speaker B: Bon, ben après, donc vous avez grandi. C'est à quel moment que vous rencontrez... Putain, je vais encore me sentir mal après. À ça! C'est à quel moment que vous vous rencontrez? Vous êtes allé à la fac, il y a eu une... [02:54:13] Speaker D: La volonté de monter un groupe en fait. Un premier groupe qui a duré 3 ans. [02:54:21] Speaker E: Ouais ça doit être ça, 2 ans et 3 ans. [02:54:23] Speaker D: Un premier groupe avec... Ça c'est quel âge? Bah... 19 ans? J'avais 19 ans, j'étais à la fac, 18-19 ans. J'devais être en L1, L2, un truc du genre. [02:54:32] Speaker E: Moi, faut faire la différence, je sais plus. [02:54:34] Speaker D: Bah tu devais être 23. [02:54:36] Speaker E: Ouais, ça doit être par là, quoi. Ça n'empêche que t'es une première... Ouais, une première expérience un peu sérieuse, quoi. J'en avais eu quelques-unes, sérieuses, mais qui s'étaient arrêtées en cours de route parce que, bah, voilà, t'as des mecs qui ont 3-4 groupes et qui, à un moment donné, vont vers celui qui porte le plus. Donc je m'étais retrouvé... Et puis à [02:54:57] Speaker B: cet âge là, t'as des membres de groupe aussi qui doivent travailler et puis qui disent, désolé, finalement, je vais aller travailler parce qu'il faut que je bouffe [02:55:05] Speaker D: et Et donc ouais, on a monté un premier groupe, on s'est rencontré... Enfin, non, c'est arrivé après. J'ai voulu monter un groupe, c'est là où il y avait Cyril, et on cherchait un bassiste et un chanteur. Les choses les plus difficiles à avoir, voilà. que... Bah non, mais c'est vrai, des gratteux, moi je suis tour, des gratteux, tu tapais dans une poubelle, il y en avait 15 qui n'avaient rien à faire. [02:55:33] Speaker B: Donc les gratteux vivent dans des poubelles. [02:55:36] Speaker C: C'est ça qu'on apprend. [02:55:39] Speaker B: Alors non mais on va revenir sur ce sujet un peu plus tard. Laisse le terminer. À peu près. [02:55:44] Speaker D: Apparemment il y en a qui viennent [02:55:46] Speaker C: de quitter le groupe. Enfin! [02:55:50] Speaker B: Enfin! [02:55:55] Speaker D: Donc oui, un premier groupe, et puis on cherche un chanteur, un bassiste, et puis t'as des connaissances qui disent «Ah mais attends, je connais nanana». Et donc c'est Maï qui a dit, enfin le bassiste du coup, «Moi j'ai un chanteur d'un ancien groupe». Et puis voilà, ça s'est monté comme ça, et puis il y a eu le premier groupe qui a duré… Trois ans, deux ans et demi, trois ans. Et c'était, on va dire, un premier essai. [02:56:20] Speaker B: Où tu découvres pas mal de choses, j'imagine. [02:56:22] Speaker D: Ouais, on a fait quelques dates. [02:56:25] Speaker E: Mes cordes vocales, déjà. Parce que ça m'a fait du bien de pouvoir véritablement s'exprimer et tester des trucs. C'est chouette. [02:56:32] Speaker D: Et puis, bon, pas forcément les mêmes attentes, tout ça. Les trucs de groupe, quoi. Le groupe a splité. Et Emile était en recherche, il voulait remonter quelque chose, moi je voulais remonter aussi à un autre groupe, parce que j'avais finalement découvert un plaisir. Alors j'ai eu un groupe en tant qu'ado de rock teenager, mais là j'avais découvert un truc qui me bottait. Et parce que c'était un premier groupe, on va dire, je sais pas, metal hardcore, sans prétention. Et moi je cherchais à remonter à un truc dans ce genre-là. Emile, je crois que tu étais plus barré sur un truc d'escort. [02:57:16] Speaker E: Ouais, je voulais partir sur des trucs plus extrêmes, c'est clair, à l'époque. [02:57:19] Speaker B: Tu étais déjà énervé? Tu me diras, t'as parlé de l'adolescence, t'étais déjà énervé aussi. [02:57:24] Speaker E: Et puis tous les deux, en fait, [02:57:27] Speaker D: on avait plus ou moins gardé contact à distance, mais pourtant ils étaient dans la même ville que moi. Et puis, il y a un moment, on se recontacte et puis je dis, tu fais quoi, machin? Cherche un groupe, moi aussi. Et puis on s'est dit, on est un peu cons, on cherche chacun de notre côté. Et pourtant, on ne se réunirait pas. Et puis on montre quelque chose. Et puis l'aventure Beyond était partie. [02:57:50] Speaker B: Donc toi t'étais à la fac à Tours? [02:57:52] Speaker D: Ouais. [02:57:54] Speaker B: T'étais sur Tours aussi du coup? [02:57:55] Speaker E: Moi j'étais sur Tours, je sortais d'IUT, carrière sociale, et j'étais animateur socio-culturel à l'époque. [02:58:01] Speaker B: Parce que là où je veux en venir c'est que vous êtes à Tours. C'est quand même une ville française particulière. [02:58:07] Speaker E: Ouais c'est vrai. [02:58:08] Speaker B: Qui est très punk. Qui est très contestataire. Qui est... Il y a la radio béton il me semble. [02:58:13] Speaker C: Ouais, on devrait bien changer. [02:58:15] Speaker B: Alors... [02:58:17] Speaker E: Ben ça a évolué, non mais il faut dire les choses. [02:58:23] Speaker C: Ça nous dérange pas, tu peux dire tout ce que tu veux. [02:58:25] Speaker E: Enzo le prendra pas mal, je veux dire à un moment donné, c'est le gérant de Radio Béthon, à un moment donné il faut aussi évoluer, on parlait de nos évolutions respectives, Radio Béthon ça a sérieusement évolué depuis les Béruriers Noirs. Pour l'anniversaire, il y avait des gros clins d'œil au passé, mais en vérité, c'est un festival qui a énormément évolué. Moi, mes premiers groupes vraiment extrêmes, enfin pas les premiers, mais j'ai vu pas mal de groupes de musique extrême à Aucœur de Tour à l'époque, qui est le festival de Radio Béthon. [02:58:59] Speaker B: C'est vrai qu'il y a un festival qui est mythique. [02:59:02] Speaker E: Et Tours d'ailleurs, je ne sais pas sur le plan statistique où ça en est, mais pendant un temps, je crois que c'était la troisième ville de France avec le plus de musiciens au mètre carré. Ils avaient calculé ça. Je trouvais ça intriguant parce que c'est vrai qu'il y avait pas mal d'écoles de musique, de jazz notamment. [02:59:18] Speaker C: Et apparemment, tu tapes dans une poubelle et il y a des guitaristes qui en ressortent. Il y en a pas mal. [02:59:24] Speaker B: Mais non, mais c'est une ville où il y a... Et beaucoup de déchets. [02:59:30] Speaker D: Je parle dans les poubelles, je parle dans le terrain. [02:59:32] Speaker C: Parce que vous faites bien le tri sélectif à Tours. [02:59:35] Speaker B: Non, mais Tours a effectivement une histoire particulière. Quand on lit ça, ce que vous faites aujourd'hui, il y a une certaine logique aussi. Pour moi, Tours, je ne connais pas Tours, mais on connaît quelqu'un qui a bossé ici. qui a bossé ici, qui est un très bon ami et qui est de Tours, qui a fait Radio Béton et qui, dans son discours, a un discours qui est un peu le vôtre aussi et qui correspond à cet univers contestataire qui veut nous parler, qui veut aussi faire bouger les choses, au-delà juste de taper du poing, mais même juste que les gens s'amusent, qu'il y ait quelque chose de différent, qu'on ne laisse pas la culture alternative de se dissoudre Dans le reste, il y a quelque chose qui est quand même très présent. Je veux dire, Radio Béthon a eu ses hauts, ses bas, ce festival qui a failli aussi disparaître, etc. Ils se sont raccrochés, mais ils ont aussi... [03:00:27] Speaker E: Le festival va très bien d'ailleurs maintenant. Il y a même une déclinaison hivernale et c'est vrai que c'est chouette. Et nous, d'avoir pu jouer à Aucœur de Tour, moi personnellement, ça faisait partie des trophées Pokémon dans ta petite carrière de de dresseurs à pouvoir débloquer. Parce que c'est vrai que c'est un festival qui a toute une histoire et où il y a une âme indéniable. C'est chouette quoi. [03:00:51] Speaker B: Bah c'est, culturellement, c'est hyper varié. C'est-à-dire que c'est aussi ça tout. [03:00:54] Speaker E: Combien de temps? [03:00:55] Speaker B: Ça mélange absolument tout. Sans vraiment... Enfin, moi, les histoires que j'entendais, c'était des mecs qui écoutaient du métal. Juste après, y'avait un mec, la nuit, y'avait des mecs qui faisaient de la techno. D'un coup, y'avait un mec qui arrivait le matin, il disait, ah bon, y'avait ça se croisait, mais c'était pas les mêmes univers, mais y'avait un truc qui se mélangeait, puis qui était plutôt bon vivant et qui se passait bien, justement. Et ce qui est plutôt rare dans les zones villes, enfin je crois que ça n'existe pas d'ailleurs. Mais toujours est-il que c'est ce qui me fait penser à ça, j'ai vraiment bloqué sur un A et son tour et il y a un truc qui ressort dans cet album finalement de tour qui sera présenté au monde entier avec cette sortie le 8 mai donc bon en tout cas voilà moi je voulais vous dire bravo parce que ça garde cette âme de tour voilà. Pour ceux qui sont le tour, n'hésitez pas à vous exprimer dans le ch'meul. Vous pouvez lancer... [03:01:37] Speaker C: Il y a des gens qui parlent du R.I.P.F.E.S.T. [03:01:39] Speaker E: C'est un festival auquel on contribue parce qu'on fait partie des petites mains de ce festival de musique extrême sur tour. C'est la banlieue Tourangelle. [03:01:50] Speaker C: Il faut en parler. [03:01:52] Speaker B: Vas-y, parlez-en, parlez-en. [03:01:55] Speaker E: C'est un festival de musique extrême qu'on a tenu en tout cas à monter grâce à l'association Riposte dont on fait partie qui était une association qui avait vocation à la base de permettre de développer la scène metal hardcore parce qu'en fait il y a à peu près 13-14 ans, il n'y avait plus rien d'hybride sur tour. On avait une scène très clivée, il y avait le death metal, il y avait le black metal, mais tout ce qui était corps, c'était vraiment à terre. Il y avait le punk aussi, quand même, un peu. Et il n'y avait plus rien de corps du tout. Et puis, du coup, on a voulu progressivement, concert après concert, dans les petites, dans les caves, dans les bars, pouvoir mettre en place quelque chose. relativement, je dirais, à notre image, sincère, authentique et sans distanciation avec le public. Il n'y a jamais eu de crash barrière et en tout cas, tant qu'on pourra rester à taille humaine, il n'y en aura pas. Et édition après édition, on commence à rassembler du beau monde et c'est chouette de pouvoir faire ça. Et moi, je tiens en tout cas véritablement à remercier tous les bénévoles et puis surtout tout le public qui nous suit parce que là, ça va être la dixième édition. [03:03:10] Speaker D: Trop bien! [03:03:11] Speaker E: Cet été, toujours le premier week-end de juillet. et pouvoir rassembler sur une même affiche. Cette année, on a Shawn, on a Concert Bats, on a D.R.I., on a Shy You Lude. On essaie de mélanger, je dirais, à la fois les générations, à la fois les genres, tout en gardant, je dirais, ce noyau dur, hardcore, du coup, parce que pour nous, la musique extrême, c'est plus que de la musique. Et si ce que tu as à dire, finalement, Ce limite, je dirais, uniquement par ta musique, je pense pas que tu puisses jouer chez nous. je dirais, pour synthétiser la chose. [03:03:46] Speaker B: Bon, mais c'est cool, c'est une histoire quand même. [03:03:48] Speaker C: Ah oui, vas-y. Non, j'allais juste dire que Marcel a mis le lien dans le dans le shmuel. On le mettra aussi en description. N'hésitez pas d'aller prendre vos places. Il reste encore des places? [03:03:55] Speaker E: Oui, oui. [03:03:56] Speaker C: Eh bien, allez prendre vos places maintenant, parce que c'est important. Il faut prendre les places tout de suite. [03:04:00] Speaker B: Voilà. Il ne faut pas attendre le dernier jour pour prendre ses places, parce que sinon, c'est compliqué pour ceux qui organisent des événements. [03:04:05] Speaker C: Ou pour vous d'en avoir, parce que peut-être qu'il y en aura plus. [03:04:07] Speaker B: Oui, c'est vrai. [03:04:09] Speaker C: En plus, Throne, ça va chier. [03:04:11] Speaker E: Un moyen. [03:04:13] Speaker C: Je pense qu'ils sont pas là pour rigoler. [03:04:15] Speaker B: Ils sont là pour le trône. [03:04:18] Speaker C: Je parle pas des toilettes. [03:04:21] Speaker B: Bah ça va chier, c'est un trône. [03:04:22] Speaker C: Bouclé bouclé. Il y avait une sorte de... Ah mais c'est travaillé. J'avais préparé, j'avais pris des notes. [03:04:34] Speaker B: Elles sont là-dedans. Non, mais c'est cool. Ça veut dire qu'il y a aussi, en dehors du groupe, il y a Tenu parce qu'on disait ça aussi en antenne, c'est-à-dire que ça fait longtemps que vous existez. C'est maintenant où le nom commence aussi à prendre de l'ampleur et où les gens parlent. Comme j'ai dit, dès qu'on a annoncé que vous veniez, on a reçu plein de messages qui nous disaient trop bien les frérots. On adore. C'est cool de les mettre en avant. Il y a des moments où il y a des gens qui ont plus de messages que d'autres. Vous en avez eu beaucoup. [03:04:57] Speaker C: Et il y a aussi un message sur une période de kilt au lycée, apparemment. [03:05:01] Speaker E: Vincent, t'aurais peut-être pu t'abstenir. [03:05:05] Speaker B: J'ai une autre histoire qui m'a été envoyée de sa part, je ne suis pas en train de détailler. [03:05:09] Speaker D: C'est un mec bien. [03:05:11] Speaker E: En même temps, c'est raccord. Je vous parle de corne et le kilt, sincèrement... [03:05:17] Speaker C: Tant que tu n'arrives pas en cours en jouant de la corne à muse... [03:05:20] Speaker D: Ses parents lui ont pris aussi. [03:05:24] Speaker B: Et tout! Cornemuses, ça doit coûter cher quand même, je pense. Très bien, mais oui, donc vous êtes toujours là avec ce groupe-là. Maintenant, ça commence à prendre de l'ampleur. C'est-à-dire que vous avez travaillé, vous avez tout donné, vous n'avez pas lâché. C'est là que ça commence à payer aussi. On parle souvent du fait que dans cette musique, c'est quand même pas le [03:05:41] Speaker E: chemin le plus simple. [03:05:43] Speaker B: On ne choisit pas cette musique pour réussir. Et bon, voilà. [03:05:47] Speaker D: Pour gagner de l'argent, tu disais. [03:05:48] Speaker B: Exactement. [03:05:50] Speaker C: Nous, on est blindés. [03:05:52] Speaker B: Bah ça se voit! [03:05:53] Speaker C: J'ai entendu tout à l'heure que vous [03:05:55] Speaker E: composiez même de donner de l'argent, je crois, à vos spectateurs. [03:05:58] Speaker C: Attends, t'as vu le buffet? Y'a des carottes et tout. [03:06:01] Speaker E: N'empêche qu'on mange bien, enfin on tient à le dire. [03:06:03] Speaker B: On s'est reçois. [03:06:03] Speaker E: Ah oui, ça je suis tout à fait d'accord. [03:06:05] Speaker D: Y'a des perles, là. [03:06:09] Speaker B: Y'a une lampe en or. [03:06:11] Speaker C: En or massif. [03:06:12] Speaker D: Ah ouais. J'crois que t'as ton banquier qui t'appelle. [03:06:16] Speaker B: Faut récupérer ça chez une vieille morte. C'est pour le goût de fun, désolé. [03:06:25] Speaker C: C'est vrai. [03:06:26] Speaker B: Et donc vous vous êtes défendu aussi cette scène par le bien d'un festival où vous vous êtes accroché aussi. C'est une aventure qui n'est pas banale, qui n'est pas simple non plus. [03:06:33] Speaker D: Parce qu'on porte ce message-là aussi de dire, bah voilà, supportez la scène locale, allez au concert, bougez-vous. Et tu ne peux pas être que dans le... Je suis donneur de leçons. Enfin, il faut aussi faire quoi, parce que... [03:06:51] Speaker E: Change this world, change yourself. C'est ce que disait Gandhi et qui est aussi dans une de nos chansons. Si tu veux changer les choses autour de toi, commence par changer ce qu'il y a à l'intérieur de toi. Excuse-moi Adrien, je te laisse poursuivre. [03:07:05] Speaker D: Il a dit une phrase plus intelligente que moi. Il n'y a pas de concours parce [03:07:11] Speaker B: que sinon je me sentirais mal aussi. [03:07:14] Speaker D: Et donc voilà, le festival ça a été aussi ça, à faire jouer des groupes locaux, à leur proposer une scène... [03:07:23] Speaker B: À voir que des choses existent quoi! [03:07:25] Speaker D: Mais c'est ça! [03:07:25] Speaker E: Pas que locaux aussi, parce qu'on sait à quel point c'est difficile de jouer dans un festival... Attends les frôles n'y [03:07:30] Speaker C: sont pas de tour! [03:07:30] Speaker E: Il vient d'un peu plus d'honneur. Mais il y a aussi quelque chose, moi je crois à la méritocratie complètement subjective. Les groupes avec qui on joue, avec Beyond, parce qu'on s'efforce, on a pu s'écharper aussi sur l'intérêt de regarder les groupes avec qui tu joues. Alors on ne parle pas forcément de regarder un groupe de A à Z, mais de savoir avec qui tu joues, ce qu'ils font. Les rencontrer en backstage ou ça, il y a tellement de groupes, je jugerais personne parce que sincèrement, moi c'est pas mon métier, j'en vis pas et je joue pas avec 5 groupes par jour. Je ne joue pas avec 5 groupes par jour. Mais savoir avec qui tu partages une soirée et qui contribue un petit peu à la réussite de cette soirée, moi ça me paraît indispensable. Pouvoir permettre à ces gens, quand t'aimes les personnes que tu rencontres et quand tu aimes partager ce que tu as vu sur scène, Je trouve ça noble, parce qu'il y a des festivals qui n'ont pas aussi cette opportunité-là, parce que c'est une question de réseau aussi. Nous, on est un peu dans les sphères underground, on voit des groupes qui ne sortiront peut-être jamais de leur cave, mais pouvoir leur permettre juste de briller à un moment donné et puis de leur ouvrir des portes. [03:08:39] Speaker B: en toute humilité, ça leur donne une possibilité. [03:08:41] Speaker E: Il y a des groupes qui le méritent largement. Enfin, combien de groupes avec lesquels on a joué, on s'est dit, mais putain, mais pourquoi ça ne perce pas? Moi, je sais pourquoi ça ne perce pas. Mais c'est la question de la thune qui joue et la question aussi du réseau qui joue énormément. Et voilà, il n'y a pas de secret. Mais en tout cas, pouvoir leur permettre à notre petit niveau de briller, c'est chouette. Pouvoir rendre l'appareil à des groupes qui se saignent et qui font bouger leur scène locale. [03:09:08] Speaker D: C'est ça, c'est qu'eux aussi sur place ils essayent d'organiser des trucs à n'importe quelle échelle. [03:09:15] Speaker E: On vient pas, on se serre et on se barre. À un moment donné, moi comme je dis, à chaque fois qu'on passe, si on peut juste ne serait-ce que planter une graine et pour que derrière ça continue à germer. C'est pas l'idée de jouer dans une ville et puis de foutre en l'air l'association et puis ciao bye bye, on s'en fout de ce qui aurait pu passer derrière. L'idée c'est qu'on sait que c'est fragile une association, en vérité ça tient à pas grand chose. C'est pour ça que je remercie tous les bénévoles de notre association parce qu'en vérité un festival c'est tellement de monde, c'est 80 bénévoles qui donnent de leur temps. On a un noyau dur de 30 bénévoles qui donnent énormément de leur temps. Il n'y a pas plus tard qu'il y a deux jours, j'étais un peu seul mais j'allais arpenter tous les coins de la ville où on va faire notre release party avec Beyond pour afficher, ça m'a pris trois heures. Il y a peut-être plus beaucoup de personnes qui croient au papier, moi je crois à la magie de la rencontre. Je suis complètement utopiste mais je me dis qu'il y a encore des gens qui savent lire dans ce monde. Désolé Donald. Et Voilà quoi c'est... Bah parler de [03:10:10] Speaker B: canard c'est pas facile. On va revenir sur tous ces sujets-là. Vous avez choisi aussi Meshuggah. Vous parlez de chier, je pense que [03:10:22] Speaker C: Meshuggah... Meshuggah, ça chie, ouais. [03:10:25] Speaker D: Toi, t'aimes bien le caca. [03:10:26] Speaker C: Plus moi que lui. Lui, il cherche la merde. [03:10:32] Speaker B: On va être dans la thématique. [03:10:36] Speaker C: Deux fois plus en plus maintenant. [03:10:39] Speaker B: Et Meshuggah, donc votre choix, je vous écoute. C'est le mien. [03:10:47] Speaker E: C'est juste qu'ils font partie des groupes avec Gojira, mais je n'avais pas envie de dire Gojira parce que Meshuggah, pour moi, est arrivé avant Gojira dans mon histoire. Ça fait partie de ce genre de groupe. Quand j'ai écouté, je me suis dit... C'est humain, mais point d'interrogation. J'avais vraiment l'impression d'être dans une rencontre du troisième type. Qu'est-ce qui se passe? Qu'est-ce qui se passe? Et là, j'ai clairement pas compris ce qui se passait. La chanson que j'ai choisie, c'est pas celle que je préfère, mais c'est la première que j'ai découverte du groupe. On parlait de méritocratie, ça fait peut-être partie, je dirais, de la légende urbaine, mais j'ai envie de m'y attacher, même si elle est fausse, que ces mecs, dont certains bossaient dans une série au [03:11:31] Speaker G: fin fond du trou du cul de [03:11:32] Speaker E: la Suède, puissent réussir à faire de la musique polyrythmique de la sorte. Je trouve qu'il y a quelque chose de génial. C'est une espèce de rencontre entre l'homme et la machine. Et moi, je ne connais pas la Suède, mais j'adore leur musique et je trouve qu'ils n'ont rien à envier aux Etats-Unis. Je trouve qu'ils n'ont rien à envier à l'Angleterre. Il y a tellement de groupes et l'Australie, il y a tellement de groupes suédois méconnus et qu'on apprécie finalement en découvrant leur origine. Parce que The Ives, moi j'ai longtemps écouté, mais je ne savais pas que c'était c'est des suédois quoi, à The Gates si je dis pas de conneries c'est des suédois, il y a Turbo Negro c'est des suédois et il y avait plein de groupes comme ça, j'ai découvert sur le tard que c'était des suédois et je trouvais qu'ils faisaient vraiment des trucs chouettes chez eux alors qu'ils ont pas autant de soleil que chez nous. [03:12:24] Speaker B: On n'est pas contents non plus. [03:12:27] Speaker E: Je pense qu'il y a une culture, un accompagnement aussi à la musique qu'on n'a pas chez nous véritablement. Et Meshuggah, moi, ça fait partie de ces groupes. Je trouve qu'on gravit, album après album, des échelons sans pour autant se travestir. Je ne suis pas persuadé qu'il y ait de chant clair dans Meshuggah. Peut-être qu'il y en a eu, mais j'ai dû passer à côté, à moins qu'il y ait eu des guests. Et je trouve que leur ligne directrice est toujours restée la même, mais tout en variant autour de celle-ci. Avoir une carrière aussi longue et être aussi bon, franchement, moi je leur tire mon chapeau même si j'en ai pas. [03:13:02] Speaker B: Eh ben on va regarder ça. On va regarder Meshuggah. Pour ceux qui ne connaissent pas, ça peut être une surprise, effectivement. [03:13:11] Speaker C: Meshuggah gars. [03:13:12] Speaker B: Allez, let's go. [03:13:17] Speaker A: Sous-titres J'espère réalisés para la communauté d'Amara.org que vous avez apprécié cette vidéo, si c'est le cas n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez dans les commentaires. Je n'ai Image pas l'intention d'en parler, mais j'ai l'impression qu'il y a quelque chose qui m'intrigue. of truth, filter, blank of its substance The harder we stand, the more complete the disintegration Dissolution Réopère Résonner Focalise Récepteurs activés Oh Réalité intouchable, transparente non! Invisible to our fixe Restricted fields of vision Existence taking for granted absolutes Possessed, self-controlled By the common self-defective rational gaze Unlearned forever We walk among the ignorance C'était [03:16:55] Speaker B: super! [03:16:56] Speaker A: Les loups sont venus me chercher Est-ce [03:17:20] Speaker F: que c'est faux si je me sens contrôlé? [03:17:22] Speaker B: Leurs mains s'éloignent partout [03:17:50] Speaker A: I'm [03:18:07] Speaker F: not your lipstick [03:19:32] Speaker B: La scène française dans Bang Bang évidemment avec Paralyx et ce tout nouveau morceau qui s'appelle Lipstick Doll qui est un très bon morceau, c'est plutôt efficace, c'est plutôt bien en tout cas, on les soutient. [03:19:42] Speaker A: C'est dansant. [03:19:42] Speaker B: C'est dansant, bah oui, ça donne envie de faire la fête. [03:19:45] Speaker C: De faire comme ça, petite dino dance. [03:19:48] Speaker B: Effectivement! Ou alors de faire du sport avec. Paralyx, en tout cas, notez ce nom. J'en suis sûr, vous les verrez prochainement autour de chez vous. [03:19:55] Speaker C: C'est un truc d'Astérix ça, non, Paralyx? [03:19:57] Speaker B: Sûrement. Il me semble avoir une idée fixe. Après, pour les autres personnages, je laisserai les gens regarder. [03:20:05] Speaker C: Partout à pis. [03:20:05] Speaker B: La scène française avec Beyond The Sticks aussi ce soir. Merci encore une fois d'être ici, d'être venu jusqu'à Paris pour pouvoir faire cette émission. [03:20:14] Speaker D: On est bien, on est bien. [03:20:15] Speaker B: Oui, mais bon, ça mérite un merci. La politesse, c'est important. [03:20:18] Speaker D: Merci pour l'accueil. [03:20:19] Speaker B: Vous sortez votre album, donc, ce vendredi, le 8 mai. [03:20:26] Speaker C: Divide. [03:20:26] Speaker B: Divide, exactement. Un album efficace, direct dans la gueule, un uppercut. Un truc qui fait mal sur l'instant, mais qui fait tellement du bien. On a très envie de le remettre et de le remettre juste pour pouvoir se défouler. Et puis, imaginez toute la torture des fois qu'on peut infliger aux gens qui sont vraiment insupportables de leurs propos ou du reste de ce qui peut nous irriter. Bien sûr, dans la tête. C'est le principal, pas de violence, ça ne sert strictement à rien. [03:20:52] Speaker C: Dans le pit, on a un peu le droit. [03:20:53] Speaker B: Oui, dans le pit. [03:20:54] Speaker C: Mais il faut quand même pas... [03:20:56] Speaker B: Quand vous allez les voir en concert, lâchez-vous, c'est un endroit, c'est une arène pour pouvoir se libérer. Il ne faut pas que ce soit [03:21:01] Speaker C: trop gratos non plus. Il y a des petites règles quand même. [03:21:04] Speaker B: Oui, bien sûr. [03:21:05] Speaker E: En règle générale, ça se passe plutôt bien. [03:21:07] Speaker C: Oui, oui. Non, mais il y a des gens qui ne savent pas trop et qui donnent des coups de poing dans la [03:21:11] Speaker E: tête et tout ça. Mais ces gens-là, en fait, on les voit peu. Enfin, sincèrement, je les vois beaucoup en vidéo, mais je les rencontre peu en live. [03:21:20] Speaker C: Généralement, je pense qu'ils le font une fois et après les gens s'occupent de leur expliquer qu'il ne faut pas. Généralement, ils évitent de recommencer, j'imagine. [03:21:27] Speaker E: Disons qu'il vaut mieux faire ça entre publics avertis, entre potes. C'est souvent ce qui se passe d'ailleurs, plus ou moins. Même s'il y en a quand même deux ou trois qui n'ont pas l'air d'être leurs potes. [03:21:37] Speaker C: D'ailleurs, petit rappel, pour ceux qui ont envie d'aller voir cette musique mais qui ont peur de ça, sachez que vous pouvez toujours vous mettre un petit peu en retrait. Vous mettez votre bras comme ça et comme ça les gens comprennent que vous n'avez pas trop envie de vous prendre des coups. Et puis vous pouvez quand même regarder le concert sans vous prendre des coups dans la tête. [03:21:56] Speaker B: On n'est pas obligé d'aller dans le pit au centre de la tempête. [03:22:00] Speaker C: On ne va pas se mentir, des fois il y a des salles qui sont petites. [03:22:05] Speaker E: Des fois le beat fait toute la salle. [03:22:06] Speaker C: Mais vous pouvez toujours trouver un petit moyen. Il y a pas peur de ça. Ne vous empêchez pas d'aller au concert de peur de vous prendre un coup. [03:22:16] Speaker B: Et puis on conseillera même aux gens d'y aller même s'ils ont pas forcément le goût de cette musique parce que la découverte sur scène c'est aussi l'adopter immédiatement. Parce qu'on... Ça fait du bien! Ça fait du bien et on découvre un univers aussi qui est assez cool quoi! [03:22:31] Speaker D: Parce que oui... Bah c'est musique live hein! Y'a quand même ça comme tu disais, ça se vit! [03:22:37] Speaker B: Ouais et puis les gens sont cools! Y'a un moment aussi où tu peux discuter avec tout le monde, y'a vraiment un truc... [03:22:41] Speaker A: On fait des rencontres! [03:22:41] Speaker B: Ouais voilà, c'est un truc très humain quoi! [03:22:43] Speaker D: Y'a des cons aussi hein! [03:22:45] Speaker B: Ah ouais non mais ça y'en a partout! Y'en a partout! [03:22:48] Speaker E: Après y'a une sécu pour faire le ménage quoi! [03:22:51] Speaker C: Toi t'as vu la musique! [03:22:53] Speaker D: Les chiens sont pas des chats. [03:22:59] Speaker B: Bon bref, toujours le tip que cet album il est très bon et qu'on conseille à tout le monde de le mettre déjà dans leurs favoris et de ne pas hésiter à aller à votre rencontre sur les réseaux sociaux et bien sûr à ne pas hésiter à acheter du merch parce que c'est hyper important. Un bon petit vinyle. [03:23:16] Speaker C: À ce sujet, vous avez prévu des vinyles ou pas? [03:23:18] Speaker E: On a chacun notre là. [03:23:21] Speaker C: Ah voilà, c'est bien de le montrer, comme c'est les gens ils... Regardez comme c'est beau. Alors il faut que tu le penches un tout petit peu vers le bas pour pas que ça brille. [03:23:27] Speaker E: Hop là. Et plus vers toi. [03:23:32] Speaker C: Si tu le mets devant ta tête, je pense que c'est... [03:23:35] Speaker E: Je pense que s'il est bien orienté, [03:23:36] Speaker B: je vais même... Ah, oh! [03:23:39] Speaker C: Tiens, lève un tout petit peu. Regardez comme c'est beau, oh là là. Alors ça moi je trouve ça toujours bien quand les gens font des vinyles, il y a un peu de travail sur le vinyle aussi. [03:23:48] Speaker E: Ah ouais bah il y a eu un gros travail sur la pochette, on a eu la chance de faire une rencontre par le biais des réseaux avec Hafiz en fait qui est un indonésien qui a réalisé en fait la pochette de l'album, une pochette assez conceptuelle en fait qui représente Oui, j'aurais pu montrer l'arrière. Passez-moi l'accent, on dit un Avalokiteshvara, c'est en fait une incarnation de Bouddha, ce qu'on appelle le Bouddha à mille bras, le Bouddha rédempteur en fait. Voilà, alors pourquoi cette image? Parce que il me paraissait important de matérialiser, je dirais, l'absence d'empathie dont est, je dirais, emprunt notre monde d'une manière générale. [03:24:30] Speaker B: C'est ce que tu disais au début de l'émission. [03:24:31] Speaker E: Exactement. Et c'était pour moi l'image qui incarnait le mieux, de manière scindée, divisée, cette perte totale d'empathie à l'égard de son prochain. [03:24:44] Speaker B: Il y a d'autres symboliques dans tout ce qu'on voit sur la pochette? [03:24:47] Speaker E: On peut retrouver l'œil de Bouddha qui est présent dans les mains. [03:24:51] Speaker C: Le Bouddha et pas de Bouddha qui n'a rien à voir. [03:24:54] Speaker E: Un œil qui saigne parce que c'est vrai que même si sans être moralisateur, c'est toujours délicat d'agir et de se sentir puissant face à des situations d'impuissance. Je pense que tout à chacun, à notre petit niveau, sans pour autant être confronté à des situations traumatisantes ou de choc, on peut permettre à notre microcosme de vibrer différemment. Je pense que si chacun commençait à agir autour de lui de manière, je dirais, un petit peu plus constructive et positive, il pourrait se passer, par effet de Ricochet, des choses bien plus positives. dans ce monde. Après, c'est peut-être des paroles de hippies, ce que je balance. Mais je reste persuadé qu'on est capable de belles choses, on a pu le faire. [03:25:40] Speaker B: L'effet cascade existe, ça c'est une vérité. Donc si t'es positif et que tu amènes quelque chose de beau, il y aura forcément un retour qui est censé être beau. Ça peut être différent, mais normalement, ça le provoque plus que quand tu fais quelque chose de pas beau. Je pense réellement. Et tu parlais de vibration et je suis complètement d'accord avec ça. De toute façon, c'est une question d'énergie. Oui, il y a aussi les clips, tout à l'heure je voulais poser cette question mais les clips sont quand même très très beaux aussi, il y a un travail dessus, vous travaillez, c'est vous qui les faites, c'est comment ça se passe? [03:26:09] Speaker E: Alors on en est entouré, le dernier clip qu'on a vu, Never Ending War, on a été accompagné par Kevin Mirio, qui a déjà bossé avec tout un tas de groupes... Qui ont fait des bisous! Voilà, on va dire que le scénario a été co-écrit. On voulait quelque chose d'un peu plus introspectif, véritablement, parce que c'était un titre vraiment assez explicite, qui parlait d'une guerre interminable. Et la guerre aussi, ce n'est pas la guerre que contre les autres, c'est aussi la guerre contre soi et donc il y avait aussi cette notion là qu'on souhaitait pouvoir mettre en avant et le deuxième clip là qui est beaucoup plus Deadlocked V qui est beaucoup plus explicite a été réalisé par Sébastien Vallée qui nous a déjà accompagné par le passé sur deux précédents clips et donc bah là avait vocation ni plus ni moins qu'à mettre en images la dégringolade de notre chèvre Planète Terre. [03:27:01] Speaker B: Oui c'est plein d'images... Choc! Des vraies images! Bah des vraies! Il y a des vraies images alors [03:27:08] Speaker E: Youtube aime pas trop hein... Youtube n'aime pas trop. Ah non, non, non. [03:27:14] Speaker D: L'algorithme n'est pas dans notre faveur. [03:27:17] Speaker E: Là, clairement, c'était beaucoup plus facile, sans aucun jugement, de présenter quelque chose de plus introspectif. Là, clairement, c'est trop dénonciateur. L'algorithme n'aime pas du tout. Donc voilà. [03:27:30] Speaker B: Bon, après, les gens savent que vous êtes là. Complètement. [03:27:33] Speaker E: Et puis, c'est un parti pris qu'on assume totalement. [03:27:36] Speaker B: Ça allait au bout des choses, c'est-à-dire que si tu comptes que sur le chiffre, déjà tu fais pas ce genre de musique, mais tu peux le poser [03:27:45] Speaker E: dessous si tu veux. [03:27:48] Speaker B: Ou sur la table, comme tu le souhaites. Mais oui, vous avez fait un choix et ce choix il est gardé, il est resté, c'est fixe, il y a quelque chose d'une fidélité à vos idées qui est de A à Z. Donc non mais c'est bien, c'est très très bien, c'est plutôt Rare peut-être aussi, je ne dis pas ça méchamment, c'est juste moi. J'adore Korn, ils n'ont pas suivi leurs idées jusqu'au bout. Je suis quand même fan d'eux et j'adore la musique très facile à écouter. [03:28:10] Speaker C: De Morlo. [03:28:11] Speaker B: Ah oui, effectivement, je n'ai pas du tout suivi ses idées. Qui? [03:28:17] Speaker C: Le mec avec des chapeaux de paille et des chemises blanches qui fait des caméos tournés à l'iPhone sur Babymetal. [03:28:24] Speaker B: Je t'expliquerai. C'est ce que je voulais dire. [03:28:29] Speaker C: Tu voulais parler de Babymetal? [03:28:31] Speaker B: Non, je voulais aussi dire que le parcours a été difficile, vous l'avez accompli et aujourd'hui il y a quand même pas mal de choses qui vous récompensent, comme le retour des gens, la mise en lumière aussi, enfin, qui est là, qui donne encore plus de valeur à votre travail. Il y a une satisfaction, j'imagine, quand même de ça, parce que bon, quand on en chie, quand on réussit à toucher deux, trois trucs, on est quand même content, ça motive aussi. Et il y a un label aussi qui vous aide. On peut en toucher deux trois mots parce que c'est un label étranger. [03:29:01] Speaker D: Américain. [03:29:02] Speaker B: Comment ça s'est passé? Et c'était plus facile? Pourquoi? [03:29:06] Speaker D: Ça s'est passé assez simplement en fait. On était en studio, on enregistrait l'album et puis comme n'importe quel groupe, tu lances les démos, tout ça, parce que tout était déjà pré-produit avant de partir en studio. Donc t'envoies des démos et on avait fait clairement le choix pour cet album de ne pas inonder plusieurs labels et tout ça. On avait lancé quelques pistes et tout ça. Et en fait, ce label-là nous suivait sur les réseaux sociaux. Et Emile dit, il nous suit, il a déjà interagi, il a déjà liké des posts, tout ça. Et en fait on lui a envoyé la démo, le mec dans les 24 heures ou un truc comme ça, il nous a répondu. Bah écoutez les gars, la démo ça me botte à mort, j'ai envie d'en écouter plus. revenez vers moi quand ça sera enregistré, envoyez moi même les prémix, j'ai envie d'aller voir, et puis on a échangé quelques mails, un peu de business, un peu de contrat, un peu de tout ça, et puis roulez jeunesse comme disent les vieux. [03:30:26] Speaker B: C'est un intérêt que ce soit un label américain ou c'est juste... Est-ce que [03:30:37] Speaker D: c'est un intérêt... Est-ce que c'est plus simple? En fait, le milieu hardcore français, c'est pareil, c'est ce qu'on disait tout à l'heure, c'est assez underground quand même. Tu n'as pas de grosses maisons de disques qui vont vraiment signer ce type de musique. Et puis on parlait des pays scandinaves aussi. Il y a aussi des choses qui se passent à l'étranger. On aime bien ce goût de l'étranger aussi, sans vouloir renier la France derrière, parce que ce n'est pas du tout ça l'idée. Mais on a fait des belles découvertes en Belgique, en Allemagne. Notre précédent album était signé chez un label hollandais. Après on ne va pas se mentir, [03:31:28] Speaker E: on est aussi allé là où on a bien voulu nous. En vérité, il y a deux labels américains qui nous ont proposé quelque chose. Il n'y a aucun label européen qui nous a répondu. Oui, oui, et une ou deux réponses négatives de labels français. On a suivi le vent d'une certaine manière aussi. C'est important le rapport de confiance et puis bon, on ne fait pas des signatures au forceps de toute façon. [03:32:00] Speaker D: Si on ne nous répond pas, on ne nous répond pas. [03:32:02] Speaker B: Il y a quand même un truc très DIY, parce que vous avez enregistré, c'est vous qui vous démerdez en gros. [03:32:10] Speaker E: Ah bah on va dire oui qu'il y a énormément de choses DIY, même si on est bien entouré sur le plan promo, c'est vrai qu'il y a beaucoup de choses, tu parlais d'effort, ça fait 15 ans qu'on roule notre boss et qu'on travaille, qu'on travaille dans l'ombre et qu'on n'est pas juste des icônes, enfin le booking, 90% c'est nous quoi, sur 15 ans, c'est du relationnel, c'est pas mal de temps passé sur les Les réseaux sociaux pour essayer de comprendre comment ça fonctionne, essayer de trouver une direction artistique, enfin tout ça quoi, parce que malheureusement, t'es obligé aussi de faire des concessions. Quand t'as moins d'argent que les autres, il faut que tu fasses preuve de plus d'ingéniosité pour pouvoir sortir un petit peu du lot. Et donc voilà. Mais c'est appréciable. que certaines personnes se rendent compte que le travail peut payer parce que ça, c'est aussi un de nos messages qui est hyper important. Les groupes magiques comme ça, qui explosent en un an, c'est un produit, c'est pas un groupe. C'est les Spice Girls, quoi. On allait les chercher, ils se sont formés, il y a une production derrière et il y a un gros truc qui fait que... Voilà. [03:33:22] Speaker C: Il a dit que les Spice Girls, c'est pas un vrai groupe. [03:33:25] Speaker B: Moi qui suis gay, je suis un peu déçu. [03:33:28] Speaker E: J'adore les Spice Girls, mais c'est juste pour souligner que rien n'est magique. [03:33:35] Speaker D: Il aurait pu dire les L5 du coup, comme ça ça aurait été... [03:33:37] Speaker B: Je suis quand même très déçu. Toutes les femmes de ma vie, moi j'ai chanté. [03:33:41] Speaker E: Tu te retrouves pas en headline ou sous headline d'un headliner. si c'était véritablement personne. Moi, je peux croire au coup de foudre, mais ça ne suffit pas, l'amour dans la musique. [03:33:55] Speaker C: Oui, surtout dans les... [03:33:56] Speaker E: Dans la musique extrême. [03:33:57] Speaker C: Oui, surtout dans les sphères où il y a... Notamment dans des festivals comme ça, il y a de l'argent. [03:34:03] Speaker E: Oui, bien sûr. [03:34:04] Speaker B: Ah oui, il ne s'est pas choisi pour le fun. Non mais bravo parce que du coup tout a été fait par vous, le label sert juste à distribuer, enfin sert juste... [03:34:14] Speaker D: Il a fait le pressage, c'est pas juste, c'est pas qu'un outil, il fait partie d'un ensemble, voilà, il a fait le pressage de l'album... [03:34:28] Speaker E: Pour un développement Europe, pour commencer, après peut-être que voilà... [03:34:32] Speaker C: Il y a quand même un truc qui est cool, que des gens d'un autre pays s'intéressent à ce que tu fais et arrivent à trouver ça original. Quelque part, tant mieux. [03:34:43] Speaker E: Complètement, c'est gratifiant. D'autant plus qu'avec les paroles que j'ai écrites sans concession, on ne va pas se mentir, je n'étais pas persuadé qu'un label américain, quand je suis aussi critique vis-à-vis de certaines destinations, puisse signer un groupe de Frenchie. Parce que moi, à la France, je ne suis pas persuadé qu'on soit toujours très bien perçu outre-Atlantique. [03:35:12] Speaker B: C'est cool aussi que les groupes français puissent avoir un petit peu de visibilité. Il y en a qui ont bien sûr ouvert le chemin, mais ce que je veux dire c'est que c'est bien, ça a permis d'ouvrir les vannes et qu'eux s'intéressent, se disent ah bah c'est bien, donc en fait on peut aussi travailler avec ces groupes-là. On va pas juste dire c'est bien puis les foutre à la poubelle. C'est quand même très cool et je pense que la scène française mérite amplement d'avoir un regard sur nous. Parce qu'on est tout petits, C'est vrai. Mais je pense qu'on a plein de talent et qu'on a envie de faire beaucoup de bruit aussi. Il y a vous et il y en a tellement d'autres aussi encore à développer. C'est pour tous les groupes, tous les gens qui ont envie de faire des groupes. Comme tu le dis, il ne faut pas baisser le bras. Si vous en avez vraiment envie, de toute façon, il ne faut pas baisser le bras. [03:35:58] Speaker E: Et accepter finalement la faille, accepter de ne pas être un produit, enfin j'aime pas le terme produit, mais de ne pas être un groupe fini d'emblée quoi, enfin à un moment donné on a tous balbutié quoi à un moment et c'est en tombant qu'on apprend à marcher, j'apprendrai rien à personne. J'ai l'impression qu'il y a beaucoup de groupes qui veulent tout de suite, mais parce qu'on vit dans une ère de l'image, tout de suite taper fort, juste. Et ben non, en vérité, t'as le droit de balbutier. [03:36:30] Speaker C: Faut faire au mieux avec ce que t'as au moment où tu l'as. [03:36:33] Speaker E: Je pense que tant qu'on est sincère, on a le droit de faire mal, pas parfaitement les choses. La sincérité et l'authenticité primera sur le long terme, en tout cas, je pense. [03:36:42] Speaker B: Baissez le bras. Parce qu'il y a plus de douleur dans l'avancée. [03:36:46] Speaker C: Dans le schmuel, tout le monde souligne votre persévérance et votre travail. [03:36:50] Speaker A: Bravo. [03:36:51] Speaker C: Nous aussi, mais je relevais un peu les propos des gens. [03:36:57] Speaker B: Du coup, il faut aller vous voir en concert. Il faut venir vous soutenir. Il faut participer aussi à ce live. C'est-à-dire qu'il faut venir le voir, mais il faut donner de son corps et de son âme. [03:37:06] Speaker D: Et de sa sueur. [03:37:08] Speaker B: Tant qu'à faire autant vivre à 100% l'expérience Beyond The Sticks avec bien évidemment l'achat d'un vinyle, l'achat d'un t-shirt, juste discuter avec vous aussi, prendre les réseaux, vous accompagner. [03:37:22] Speaker C: Discuter c'est bien mais acheter quand même un petit peu de merde. [03:37:26] Speaker B: Le nerf de la guerre il est quand même aussi là malheureusement et ça je pense que tout le monde est au courant. C'est à vivre absolument. Quand vous aimez un groupe comme eux, il faut vraiment aller sur les réseaux. Je vais me permettre de le dire moi parce que c'est pas à eux de le dire. Mais faut liker, même si vous savez pas trop, faut liker. En fait, ça fait monter des algos et ça permet aux groupes aussi d'être vus par d'autres gens qui vont être ravis de les découvrir, quel que soit l'endroit de la planète. Et ça, c'est formidable. Et c'est un peu comme si vous étiez, je sais que c'est pas très beau comme mot puisque dans l'album, c'est la lutte contre ça, mais de beaux soldats, les soldats de la musique et les soldats du cœur. Voilà, les soldats de la défense de quelque chose qui nous tient à coeur, qui nous a sauvés aussi, qui nous a fait garder envie, qui nous permet aussi d'exister de nous-mêmes par rapport à nous-mêmes. Et ça, c'est un peu le rôle de groupe comme vous aussi, de valeur et de juste envie d'exister. C'est tout. Voilà, on a envie de vibrer. [03:38:18] Speaker C: Ça termine de ta phrase Non, ma [03:38:19] Speaker B: thérapie n'est pas terminée.? [03:38:21] Speaker C: Il y a des dates à venir bientôt là où on peut venir vous voir? [03:38:24] Speaker D: Le lendemain de la sortie de l'album, on fait la release à Tours, enfin à côté, à Saint-Avert. Dans une salle qui s'appelle le Nouvel Atrium. [03:38:35] Speaker E: Le 9 mai, le lendemain de jour férié. L'entrée est prise libre, donc même s'il [03:38:40] Speaker B: y a des gens qui font de [03:38:40] Speaker E: la route, en vérité, je pense qu'ils s'y retrouveront. Et puis ça leur permettra aussi d'acheter du merch. On est bien entourés de groupes locaux, de groupes émergents. Fatal Move, Sixgram 8, et puis comme groupes locaux, deux groupes qui passent l'arme à gauche. C'est leur dernière date, Scumbags et Final Showdown. Ça va être une date un peu particulière, pleine d'émotions. Du coup, je vous invite à venir si vous habitez pas très loin ou si vous avez envie de vous faire un week-end à tour. Le cadre est vraiment super. [03:39:12] Speaker C: En plus, c'est un long week-end, alors on peut en profiter. [03:39:15] Speaker E: Ça peut permettre de bouger. On a aussi la chance de jouer à l'Extrême Fest pour ne citer que cet été, samedi 1er août, si je ne dis pas de bêtises, aux côtés de The Ghost Inside. [03:39:27] Speaker D: La semaine d'avant, pareil, du côté de [03:39:31] Speaker E: Montpellier à Frontignans, dans des arènes. C'est un festival prix libre du côté du 34, c'est important de le dire, ça s'appelle la Cushion Metal Fest. C'est au mi-juin, le Björnfest, à côté de Pau, à Baring, dans le 64. [03:39:54] Speaker B: Et puis c'est vrai qu'il y a [03:39:58] Speaker E: d'autres dates qu'on n'a pas annoncées, même sur nos réseaux, qui sont en cours de négociation. prochainement apparaître. [03:40:05] Speaker C: Raison de plus pour suivre et pour être au courant dès que ça tombe, vous serez au courant et vous pourrez aller voir ça en live parce que c'est en live que ça se passe aussi. [03:40:12] Speaker E: Exactement. [03:40:13] Speaker B: Et puis si vous avez une association ou que vous êtes dans le même état d'esprit que le groupe, n'hésitez pas à leur envoyer des propositions aussi, c'est ouvert, une discussion peut se faire et puis ça permettrait au groupe de pouvoir s'exprimer partout et puis vous bien sûr de vivre un très très bon moment. [03:40:30] Speaker C: Et puis si vous voulez qu'ils viennent jouer de part chez vous, N'attendez pas que quelqu'un d'autre programme les concerts, faites-les! Ils peuvent faire des assos, il faut juste bien se renseigner sur de quoi les groupes ont besoin. Qu'ils n'arrivent pas dans un traquenard. Mais sinon, bougez-vous quoi. Tout le monde doit se bouger. On ne peut pas juste se plaindre qu'il n'y a rien dans sa région et rien faire. Ou pas acheter de places quand il y a des concerts ou des choses comme ça. Parce que ça, on le dit aussi souvent, mais il faut acheter des places dès que vous avez envie de voir un truc, acheter des places tout de suite. Parce que ça, ça motive les gens à faire d'autres concerts. [03:41:02] Speaker B: Et quand vous avez une salle en... le périmètre où il peut se passer des choses, n'hésitez pas aussi à les soutenir, parce que ça les encourage à leur parler aussi de ce groupe. Vous pouvez juste leur passer l'idée de les programmer. C'est une bataille en fait. Malheureusement, c'est comme ça. Et puis, ça nous plaît que ce soit comme ça aussi, puisque ça rend le truc un peu plus humain et un peu plus vivant. Mais il ne faut pas lâcher et il ne faut surtout pas imaginer que vous allez foncer dans un mur. Jamais. Il faut y aller. Go straight to the point. [03:41:29] Speaker E: Tout le monde est un peu ambassadeur de sa scène d'une certaine manière, comme tu le dis si bien, Pierre. Et c'est vrai que moi, je me souviens de personnes, notamment en Belgique, du côté d'Arlon, pour ne pas les citer, où finalement, on a fini par jumeler peut-être notre ville avec cette ville du du Grand-Duché parce qu'on est quasiment juxtaposé au Luxembourg et Arlon c'est une Smac où on a joué peut-être quatre fois, non trois ou quatre fois et on avait un grand fan que vous avez rencontré Joe pour pas le nommer sur les réseaux et il a tanné, tanné, tanné, tanné le programmateur mais il a fini à l'avoir à l'usure et puis bon on est venu une fois, on est venu deux fois, on est venu trois fois, on est venu quatre fois et j'espère qu'on qu'on reviendra parce que c'est chouette parce qu'à force on est devenu un groupe là-bas connu et c'est bien quand des personnes puissent enfin je vous demande pas d'harceler vos programmateurs [03:42:24] Speaker B: Il [03:42:25] Speaker E: faut savoir mesurer, ça part de passion, mais c'est vrai que vous avez votre rôle à jouer là-dessus. C'est quelque chose d'important. Parce qu'il n'y a pas que les magazines et les réseaux sociaux. Si vous savez qu'un groupe vaut le coup, ça peut valoir le coup d'en parler à une asso pour qu'on se bouge. [03:42:41] Speaker B: Merci infiniment les gars, merci beaucoup. Bravo encore une fois. L'album est à maintenant ses favoris, là maintenant, là n'attendez rien, mais qu'est-ce que vous foutez? Et si vous regardez la VOD, c'est pareil, faites-le maintenant. Et si c'est après, délectez-vous de ces morceaux qui vont vous faire cracher du sang par les yeux. [03:42:57] Speaker C: Et les oreilles. [03:42:59] Speaker B: Mais c'est que du bonheur bien évidemment, c'est dans le bon sens du terme. [03:43:02] Speaker C: Comme on aime. [03:43:04] Speaker B: On remercie les quelques... [03:43:07] Speaker C: L'album s'appelle Divi, dont la parodie, et il sort le 8 mai. [03:43:10] Speaker B: D-I-V-I-D. Voilà. Point. Simplement. Je remercie Tu l'as vu 72, Montalib 41, Kevin Parent, Vibro, Boyman, ok. C'est un dragon à faire pour, bien sûr, les subs et pour toutes les personnes qui ont balancé un max de beats. Dans ma bouche c'est toujours particulier. Kevin Parrant, Racoonian, Vibro Boy Man, Montavip 41, Petit Punk, Dice Turn, Métalleuse 21 et... Ah, on a dépassé les 4800 followers. Merci infiniment, bravo. Voilà, 4800 à défendre le métal et l'alternative rock et le rock sous toutes ses formes. Sur Twitch, c'est important ça aussi. Faut des zones d'expression et de possibilités, on en fait partie. Donc merci infiniment. Bravo, on se voit bientôt sur scène. [03:43:56] Speaker D: Avec grand plaisir. [03:43:58] Speaker B: Va falloir faire chier Paris alors. [03:43:59] Speaker D: C'est à vous de faire chier Paris. [03:44:01] Speaker B: On va le faire, on va le faire. On connaît quelques gens, on va bien les gonfler. Nous, on s'en fout d'harceler mal. Je plaisante, évidemment, c'est une vanne. [03:44:12] Speaker D: Il y a beaucoup de coeurs. [03:44:13] Speaker B: Oui, mais ils envoient plein d'amour. [03:44:15] Speaker D: Ils sont amoureux. [03:44:17] Speaker B: Oui, ils sont plein de gentillesse. Comme chaque fin d'émission aussi, c'est Patreon qui s'exprime. Notre patron, vous le savez, nous aide financièrement. Et là, c'est au tout petit tiers, au plus faible, que vous pouvez proposer des groupes. Le premier tiers qui est fait pour défendre la scène française, luxembourgeoise, suisse, belge, québécoise. Si vous avez un clip à diffuser de ces zones-là ou que vous avez un groupe, qui vient de ces zones-là, pas obligé de chanter en français, il faut que ce soit juste de ces zones géographiques-là, eh bien vous le proposez, on est obligé de le diffuser. C'est-à-dire qu'on n'a même pas le choix. Si vous n'avez pas de lieu de diffusion, grâce à ça, vous pouvez avoir une diffusion en fin d'émission ici. Et là, c'est un choix de Olivier Supplice qui dit je remets dans la bonne catégorie ce clip français. c'est pas très utile, si j'ai le droit évidemment. Un clip sorti en 2016, un uppercut métal français bien nerveux, extrait de l'album Matière Noire qui est sorti en 2015. Le morceau est ultra incisif, riff massif, batterie qui tabasse et la voix de mousse qui crache des paroles tranchantes comme une lame. Mass Hysteria donc avec l'Enfer des Dieux, visuellement excellent. Merci Olivier Suppisse aussi, des gros bisous à toi. Beaucoup d'amour, beaucoup de soutien et puis n'hésitez pas à le faire. Patreon.com pour toutes les personnes qui travaillent demain, bon courage à vous, le week-end s'achève forcément à un moment. Il faut travailler un peu, c'est comme ça, c'est la vie malheureusement. Mais on est avec vous, n'oubliez pas que la musique, elle est là dans vos oreilles pour vous aider. Et si vous avez envie d'en écouter sans choisir, il y a une web radio sur SLS, voilà, tout simplement, qui est disponible. Il y a toutes les applications qui existent au monde sur les web radio. Des bisous. Merci encore une fois. [03:45:51] Speaker G: Merci à vous. [03:45:52] Speaker B: Bon courage pour demain. [03:45:54] Speaker G: Bisous, bisous. [03:46:39] Speaker B: Le fanatisme est un suicide lent La [03:46:44] Speaker A: folie voit les choses en grand Je cherche un soutien solaire Rien qu'une journée À l'homme que l'on était avant La vie ne fait pas le moi Stupid martyr, ridicule de surcroît La vie ne fait pas le moi C'est l'amour des dieux! Le [03:48:48] Speaker B: fanatisme est un suicide lent La [03:48:52] Speaker A: folie C'est la vie! [03:50:08] Speaker B: pour le spectacle. Et voilà, c'était mon souvenir. [03:50:15] Speaker A: Toutes [03:50:28] Speaker F: nos émissions et chroniques sont maintenant disponibles sur vos plateformes de podcasts préférées. Spotify, Deezer, Apple, Amazon. [03:50:36] Speaker D: N'hésitez pas à vous abonner.

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