Episode Transcript
[00:00:17] Speaker A: Hello, hello, bienvenue, bienvenue, bonjour à tout le monde, à vous toutes, à vous tous, j'espère que tout le monde va bien, j'espère que vous avez passé un excellent week-end et que depuis tout à l'heure vous êtes en train de vous fendre la poire en regardant le désastre de la situation. Mais en même temps, c'est ça, je dirais que c'est ça le live et c'est ça l'indépendance aussi, c'est ce qu'on vient d'avouer. Mais on s'en fiche, c'est beau et il y a eu des extraits.
[00:00:40] Speaker B: Grâce à Boulinosaur qui nous a fait ce petit pré-générique où il allait chercher, fouiller dans tous les clips qu'il y avait sur notre chaîne Twitch. Et il en a fait un best-of.
Et grâce à lui, vous pouvez voir que l'échec est présent depuis très longtemps sur cette chaîne. Qu'il y a une vie avant Bang Bang. Il s'est passé beaucoup de choses que certains d'entre vous ont vues, que d'autres n'ont pas vues. Et c'était peut-être mieux.
Mais maintenant, c'est aux yeux de tout le monde.
[00:01:07] Speaker C: Putain.
[00:01:09] Speaker A: Je regardais, j'étais là.
Ah bah ça, les gens ne le voient pas là.
Il m'a dit si, si.
Bon ben voilà, j'étais un peu gêné mais du coup l'euphorie est là.
[00:01:36] Speaker B: Ah non, ça c'est fini, il y a Bugle Omar qui reste.
[00:01:38] Speaker A: L'Omar il est là pendant le pique-nique. Bon allez, peut-être le chien pendant le pique-nique.
[00:01:41] Speaker B: Peut-être qu'on reprendra les lives du vendredi un jour.
[00:01:45] Speaker C: Peut-être.
[00:01:46] Speaker A: Ah non, pas le vendredi.
[00:01:48] Speaker B: Non mais ça peut être un autre jour, ça peut être le lundi soir.
[00:01:52] Speaker A: Ben voilà.
On verra, on verra. En tout cas, j'espère que vous, vous avez passé une bonne semaine, j'espère que vous avez passé un beau week-end, je pense que pour beaucoup d'entre vous, ça a été un week-end excellent, vu le concert qui a eu lieu hier soir.
On en parlera d'ici un très très court instant, mais n'hésitez pas à nous dire tout ce que vous avez fait dans la semaine, si vous avez eu des bons moments, des mauvais moments, on est là aussi pour vous soutenir, vous encourager, vous faire plein de petits poutous, pour que votre semaine future soit délicieuse! Bah oui, parce que là, on est en train de célébrer le début!
[00:02:22] Speaker B: Délicioso!
[00:02:24] Speaker A: En tout cas voilà, n'hésitez pas à tout nous dire et merci infiniment à toutes les personnes qui font des dons aussi, je tenais à le dire parce que j'ai vu qu'il y avait eu Supplice Olivier qui nous a fait un abonnement de l'enfer, donc merci infiniment à toi parce que c'est monumental, donc merci, merci, merci, merci, beaucoup d'amour, ça encourage, ça donne du soutien aussi.
Parce que des fois, le mental est à son zéro, ou même parfois en négatif, ce qui a plutôt été le cas cette semaine.
Je suis un peu au fond du gouffre totalement, extrêmement agressif aussi, parce que je suis très fatigué je pense. Mais voilà, c'est des choses qui arrivent. Mais ça nous encourage, ça nous fait plaisir. Donc n'hésitez pas à vous abonner à notre Patreon, nous faire des dons ou alors tout simplement balancer des bits et des abonnements Prime sur notre chaîne Twitch. Je m'en délecterai d'une belle gourmandise, d'une telle gourmandise. Ben, bonsoir.
[00:03:20] Speaker B: Bonsoir Pierre.
[00:03:21] Speaker A: Comment vas-tu?
[00:03:27] Speaker B: Non, j'ai dormi aujourd'hui. Je devais travailler, puis finalement j'ai dormi.
[00:03:33] Speaker A: Je ne sais pas quoi te dire, mais j'ai l'impression que c'est une bonne idée parfois de dormir.
[00:03:38] Speaker B: Bah écoute, moi j'ai bien aimé en tout cas.
[00:03:43] Speaker A: Comment s'est passée la semaine?
[00:03:44] Speaker B: Bah écoute, j'ai travaillé.
[00:03:45] Speaker A: C'est original.
[00:03:47] Speaker B: J'ai pas pu voir Dave Towns.
[00:03:50] Speaker A: C'est vrai.
[00:03:50] Speaker B: Apparemment, c'est la cause de dépression de pas mal de gens de les avoir vus. Donc peut-être que c'est une chance.
[00:03:58] Speaker A: C'est vrai que c'est à partir de là que ça commence à basculer.
[00:04:01] Speaker B: La dégringolade, comme on dit.
[00:04:03] Speaker A: Putain, j'en perds mes lentilles.
[00:04:04] Speaker B: Et puis, très bon concert hier soir, très belle soirée. Tu parles de soutien. Merci à tous les gens qui viennent nous voir pour nous dire, nous faire des compliments.
[00:04:14] Speaker A: C'est fou.
[00:04:15] Speaker B: C'est fou et c'est un peu gênant aussi.
Ah bah si, parce qu'à un moment j'étais en train de discuter avec Yann Neumas et y'a des gens qui l'ont à moitié poussé pour venir me dire que c'était vachement bien. Et qu'ils l'ont pas reconnu peut-être, et j'étais un peu mal à l'aise.
Parce que normalement c'est lui. Bon lui il avait l'air content pour être tranquille pour une fois.
Donc Mais Non mais c'était... Alors, on peut le dire, quand vous nous voyez, venez nous voir, y'a aucun souci.
Et c'est mieux, on préfère les gens qui viennent nous voir que les gens qui font.
qui nous regardent de loin et qui font « j'crois que c'est lui, j'crois que c'est lui, j'crois que c'est lui.
[00:04:52] Speaker C: J'Crois que c'est lui, j'crois que c'est lui, j'crois que c'est lui, j'crois que.
[00:04:54] Speaker B: C'Est lui, j'crois que c'est lui, j'crois.
[00:04:55] Speaker A: Que c'est lui, j'crois que c'est lui.
[00:04:56] Speaker B: J'Crois que c'est lui, j'crois que c'est lui, j'crois que c'est lui, j'crois que.
[00:04:58] Speaker A: C'Est lui, j'crois que c'est lui, j'crois.
[00:04:59] Speaker C: J'Crois que c'est lui, j'crois que c'est.
[00:05:01] Speaker A: Lui, J'ai mon asthme qui.
[00:05:03] Speaker B: Revient.
j'crois que c'est lui, j'crois que c'est lui, j'crois que c'est lui, C'est.
[00:05:07] Speaker A: Mieux aussi que de faire des vidéos et les poster sur internet pour dire.
[00:05:10] Speaker B: « je vous ai vu ». En fait, c'est bizarre de parler à la troisième personne de quelqu'un qui vous entend. j'crois Ce principe est un peu chelou, juste après vous venez nous voir si vous voulez faire des photos et tout, nous il n'y a pas de soucis.
[00:05:24] Speaker A: On s'en fout.
On rigole avec tout.
[00:05:28] Speaker B: Le monde, il n'y a aucun problème.
Et même si vous êtes bourrés, c'est pas grave. Parce qu'il y en a, apparemment.
[00:05:33] Speaker A: Ça les gêne. Ce n'est pas parce qu'on ne boit pas et qu'on n'est pas du tout fêtards maintenant, enfin moi plus. qu'on n'aime pas les gens qui le sont.
Vous faites ce que.
[00:05:42] Speaker B: Vous voulez, vous êtes libres, on n'a.
[00:05:44] Speaker A: Pas de jugement, on s'en fout, vous êtes libres de faire comme bon vous semble. À partir du moment où vous êtes heureux de faire comme ça, c'est parfait, c'est tout ce qui nous importe.
Mais c'est vrai qu'il y a beaucoup de gens qui sont nus, donc merci, ça booste, ça nous encourage et ça nous donne envie de continuer. Vous avez l'air d'être très heureuse et très heureux parce qu'il y avait autant de garçons que de femmes.
Deftones, je vais revenir là-dessus moi parce que tu me.
[00:06:07] Speaker B: Poses la question. Ouais parce que moi je n'y.
[00:06:08] Speaker A: Suis pas allé. Moi je n'y suis pas allé.
L'Adidas Arena, alors tout le monde dit le son n'est pas bon, j'aime pas cette salle. Alors moi je n'ai rien contre la salle. Globalement je n'ai rien contre la salle. Par contre l'organisation de la sécurité, alors les pauvres gars qui s'occupent de la sécurité, ils sont pour rien parce qu'ils obéissent à des ordres. Donc je ne peux pas leur en vouloir.
D'empêcher les gens d'être dans le couloir par sécurité, j'entends, par contre de les mettre en tas sur une seule place, ça je ne comprends pas. Parce que t'as des places numérotées dans les gradins, et du coup ils disent « c'est pas grave, vous mettez avec les autres ». Et du coup sur une place ils mettent trois personnes, et je suis pas sûr qu'en termes de.
[00:06:44] Speaker B: Sécurité ce soit bien mieux. Mais pourquoi ils mettent.
[00:06:47] Speaker A: Pas chacun à leur place? Parce que personne ne vérifie.
T'as des places numérotées, mais c'est pas vérifié, donc il y a des gens qui se mettent à ta place. Mais tu sais, c'est toujours le principe de quand t'arrives, tu dis mais c'est ma place. Ils font ben oui, mais lui, il a ma place. Mais lui, il a ma place. Et tu sais, ça tourne et t'en as pour 17 heures. En fait, tu dis ça sert à rien que j'essaie de déloger la personne qui a ma place parce que en vrai, ça va foutre un bordel inimaginable et ça va me fatiguer. Déjà que je suis un peu comme ça.
Donc je me suis dit... T'es tendu! Mais du coup je me suis dit c'est pas grave. J'ai quand même passé un bon concert. Le début, je dirais que le premier tiers, le son était dégueulasse. Je n'ai absolument pas reconnu certaines chansons. J'étais en mode qu'est-ce que c'est? Il y a de la.
[00:07:27] Speaker B: Guitare, je ne comprenais pas. Déjà il y a de la guitare.
[00:07:29] Speaker A: C'Est quand même pas mal. Il n'y.
[00:07:31] Speaker D: Avait pas le guitariste mais il.
[00:07:32] Speaker B: Y avait de la guitare.
Il y avait de la guitare mais il.
[00:07:35] Speaker A: N'Y avait pas son son.
Non, non, mais c'est vrai que j'étais déçu qu'il n'y ait pas Stephen Carpenter, bon après je m'en doutais un petit peu, mais… Le bord! Il avait peur de tomber au bord, voilà! Il n'y a plus les glaçons.
[00:07:47] Speaker B: Pour m'arrêter, je vais glisser! Avec le réchauffement climatique!
Avec le réchauffement climatique, il n'y a.
[00:07:53] Speaker A: Plus de barrière au bout! Je pense que si il est platiste, le réchauffement climatique n'existe pas! Avec lui, ça part en fumée! C'est bien! Mais bon, premier tiers, voilà, un peu déçu. Mais bon, je me suis dit, c'est Deftones, il faut un peu attendre.
S'installe. Par contre, il n'y a pas de tricherie. Il n'y a pas de bande, il n'y a pas de... Les mecs, quand ça joue faux, ça joue faux. Quand ça joue bien, ça joue bien. Mais quelque part, ça, à la limite, ça me va. Parce qu'il y a un truc.
[00:08:21] Speaker B: Qui est un peu sincère. Tu parles de jouer faux ou de chanter faux? Alors, chanter faux.
Parce que.
[00:08:26] Speaker A: Les musiciens, j'ai l'impression que ça joue très bien. Ça joue très, très, très bien. Il y.
[00:08:29] Speaker B: Avait Shawn Lopez, c'est ça? Je ne sais pas. Il y a tous les mecs de Phare qui jouent à part.
J'ai pas vu.
[00:08:38] Speaker A: Exactement quel était le line-up.
Il y avait.
[00:08:41] Speaker B: Deux guitaristes et un bassiste. Du coup, il y a des morceaux avec trois guitares, parce que Chino joue encore de la guitare. Alors qu'il avait arrêté de jouer de la guitare depuis qu'il y avait l'autre guitariste.
Ce serait bien qu'on lui dise « arrête de jouer de.
[00:08:55] Speaker A: La guitare, concentre-toi sur le chant ».
Alors le deuxième tiers, c'était un peu mieux.
Le son déjà, on comprenait où étaient les instruments. Donc ça, c'était beaucoup plus agréable, les chansons, etc. Ça s'était mis en place, on va dire. Et le troisième tiers, je l'ai trouvé excellent. Alors pas uniquement parce qu'il y avait des vieux morceaux.
Parce que je suis un vieux con.
Mais bon, peut-être un peu quand même.
Mais bon, ça chantait juste, il souriait, il s'était détendu en fait.
Je pense qu'il avait un P qui était coincé et que d'un coup il a sauté et quand il a failli se casser la gueule, parce qu'à un moment il a failli se ré-tamer la gueule, bah du coup ça a dû faire pfff. Et là il a fait « ah ouais c'est mieux quand même, bon ça va j'avais pas envie de faire caca, du coup c'est mieux ».
Et il.
[00:09:40] Speaker B: Était souriant et tout. Par contre, perdu.
[00:09:43] Speaker A: Du poids. Apparemment, il n'a pas changé ses vêtements. Non, ça c'est vrai.
Ou alors s'il achetait un nouveau.
[00:09:50] Speaker B: Pantalon, quelqu'un l'a taillé quand même pour quelqu'un d'autre.
Peut-être qu'il a juste mis.
[00:09:56] Speaker A: Un des pantalons de Carpenter, mais du coup c'est… Après, j'ai quand même passé un bon concert.
Ce qui est assez désagréable, je l'accorde aussi, c'est qu'il y a des gens bourrés qui veulent te parler.
Là, quand tout le monde reverse de la bière dessus ou que tu me bouscules, ça.
[00:10:16] Speaker B: Me fait chier.
[00:10:17] Speaker A: Ça, par contre, ça m'emmerde aussi. Ça, c'est normal. Oui, je sais, mais.
[00:10:20] Speaker B: Je tiens quand même le signal et c'est important.
Mais bon, voilà.
Il y a.
[00:10:24] Speaker A: Des gens qui te renversaient de la bière dessus? Quelqu'un qui m'a renversé de la bière dessus, oui. Je ne dirai pas.
[00:10:28] Speaker B: Son nom parce que c'est quelqu'un qu'on connaît.
[00:10:29] Speaker A: Voilà.
Ben, recommence pas. Parce que la prochaine fois... À la limite, tu sais, ne me dis plus bonjour. Voilà, ça m'arrangerait aussi.
Et puis que tu ne t'envoies pas en me faisant la gueule parce que j'ai pas encore dit bonjour à son Altesse.
Toujours le.
[00:10:44] Speaker B: Kik!
Toujours est-il.
[00:10:47] Speaker A: Que... Qu'est-ce que je voulais dire? Non, les visuels! Les visuels de Porthonus par contre, les visuels.
[00:10:53] Speaker B: L'Écran géant derrière, c'est magnifique, j'ai trouvé ça génial. Moi on m'a dit, il y a des scènes de films qui passent, et on m'a dit, bah... Quand même, tu viens voir.
[00:11:01] Speaker A: Un groupe qui pourrait avoir des visuels à eux. Je crois qu'il.
[00:11:06] Speaker B: Y a des parties visuelles à eux quand même. Non, mais bien sûr, pas tout.
Mais il.
[00:11:10] Speaker A: Y a des trucs, c'est des extraits de films. Oui, complètement. Parce qu'il y a des extraits de.
[00:11:14] Speaker B: Films avec Marianne Faithfull quand elle était sous héroïne.
Non, mais ce que je veux dire, c'est que s'ils ont besoin de gens pour.
[00:11:19] Speaker A: Leur faire des images, ils peuvent trouver des gens. Ah oui, c'est vrai.
N'hésitez.
[00:11:24] Speaker B: Pas! Chino! 06 68... Ah pardon, non, ça.
[00:11:28] Speaker A: C'Est vraiment... Et puis, viens dans l'émission, au hasard. Ouais, voilà, ça serait pas mal ça. Alors ça, on s'est fait envoyer chier, mais monumentalement.
C'est-à-dire que... Bonjour, est-ce qu'on peut faire... Est-ce que c'est possible... Est-ce que Chino fait des interviews? Non!
C'est-à-dire qu'il n'y a pas de formulation de phrase. Non. Bon après au moins les choses sont claires. Ça sert à rien de tortiller du cul pour chier droit, comme on dit.
Sinon, qu'est-ce que j'ai fait cette semaine? J'ai vu Commodore, un groupe français qui vient de Bretagne, que je vous conseille. K-O-M-O-D-O-R.
C'est Psyche et eux, Rock Sixty, c'est très intéressant. Ils viennent de sortir un album, je vous conseille. Ils sont très gentils.
J'ai fait.
[00:12:02] Speaker B: Du vélo, j'ai.
[00:12:03] Speaker A: Gardé des chats qui sont gros. T'as.
[00:12:04] Speaker B: Vu Bukowski? J'ai.
[00:12:06] Speaker A: Bu, j'ai bu, j'ai vu Bukowski.
J'ai bu Vuzkowski.
Je suis allé jusqu'au Forum Vauréal, qui est le nouveau.
J'étais jamais allé, ça fait 15 000 ans qu'il est ouvert, mais c'est extraordinaire.
La salle est incroyable, le son est incroyable, tout est incroyable.
Toutes mes félicitations à Vauréal et au Forum.
Et Bukowski, très très bon show, gros show.
Ils étaient à fond, hyper heureux, ça jouait bien.
J'étais un peu ému, évidemment, parce qu'il y a plein de choses qu'ils font qu'eux, mais je rentrerai pas dans les détails. Mais voilà, ils préparent cette petite tournée, je peux vous dire qu'il faut absolument aller les voir parce que vous allez en prendre plein les mirettes, parce que c'est du spectacle comme on aime, voilà, il y a des explosions, il y a des tas de choses, c'est du rock, c'est ça le rock! Et sinon j'emmerde McDonald's qui font des burgers à 13 euros dégueulasses, voilà, qui bouchent le.
[00:12:58] Speaker B: Cul.
T'étais mon coup de gueule.
Et puis bravo. Et encore, vous avez pas entendu parler des gens qui font des cannes, des boîtes de saumon en boîte et le pain en demi trop sec.
Ça y va, vous l'épargnez pour ce soir. Mais moi, je peux vous dire que je l'ai eu tout l'après-midi. Donc ne ratez pas la matinale demain matin, parce que je peux vous dire.
[00:13:21] Speaker A: Que ça va être croustillant.
[00:13:22] Speaker B: Comme le pain rassis.
Je ferai l'imitation du vendeur.
Ce sera peut-être la dernière.
[00:13:30] Speaker A: Émission.
T'expliqueras pourquoi t'as pas trouvé de jambon aussi? Je crois que dans cette phrase tout est dit.
[00:13:41] Speaker B: En tout cas le son en boîte c'est dégueulasse.
Je savais même pas.
[00:13:45] Speaker A: Que ça existait.
C'était pas un truc pour chat.
Je me suis.
[00:13:50] Speaker B: Posé la question, mais je l'ai terminé.
[00:13:52] Speaker A: Sans regarder.
Tant qu'on sait pas, des fois il vaut mieux pas savoir.
Je me dépêche. Sinon, bien sûr, Landmarks, hier soir aux Zénith, comme Ben le.
[00:14:04] Speaker B: Disait, le show était hyper cool.
C'était hyper dynamique. Il.
[00:14:09] Speaker A: Y avait tout le monde, on peut le dire. Il y avait tout le monde. On ne peut.
[00:14:12] Speaker B: Pas dire le contraire. La salle était.
[00:14:14] Speaker A: Plein d'axes. Le public était C'était hystérique, c'était de la folie parce que des fois je me tournais pour regarder parce que dès qu'on regardait on est un peu plus calme. De notre côté c'est un peu calme, ça allait. Enfin ça allait, je veux dire, on n'avait pas les bras devant nous pour pouvoir regarder, mais dans le public derrière, partout dans la salle, mais tout le monde était hystérique à lever les téléphones, à crier, à chanter, à hurler, à pogoter, c'était vraiment hallucinant. Très très gros show. Et puis surprenant aussi parce qu'il y avait de l'auto-dérision à certains moments, il y avait aussi de la blague à certains moments, et puis de l'ouverture musicale aussi, parce que ce petit passage à la batterie, ce break de batterie, ça m'emmerde les breaks de batterie.
[00:14:51] Speaker B: Je l'ai déjà dit plusieurs fois, mais ça.
[00:14:53] Speaker A: M'Emmerde. Mais là c'est un petit medley French touch. Oui, je regardais, je me disais, avec toutes les lights, il y avait un peu ce petit côté marseillais.
Franchement, ça me.
[00:15:04] Speaker B: Faisait plaisir, je me suis senti à la maison.
C'était la fiesta. Il manquait qu'un.
[00:15:08] Speaker A: Petit verre de sangria et puis on y était. Là je sautais.
[00:15:11] Speaker B: Parfait.
Avec un peu d'huile.
[00:15:13] Speaker A: D'Olive sur le visage.
[00:15:14] Speaker B: On bronze comme on peut.
C'était vraiment.
[00:15:18] Speaker A: Hyper bien.
Et les.
[00:15:20] Speaker B: Autres groupes aussi c'était bien. J'ai surtout vu Pellface.
C'était très bien Pellface.
Après il haranguait beaucoup la foule.
Moi ça c'est un truc qui me fatigue un peu.
Mais bon voilà.
Et je me suis rendu compte qu'il chantait vraiment beaucoup dans les morceaux.
[00:15:40] Speaker C: Il.
[00:15:40] Speaker B: Y a vraiment beaucoup, beaucoup, beaucoup de voix. Beaucoup.
Beaucoup, beaucoup, beaucoup.
J'ai pas eu l'occasion d'en parler avec Marcel mais bon je suis pas sûr qu'il écoutait vu qu'il était.
[00:15:51] Speaker A: En train de danser comme un petit fou lui. Ah bah il était tout devant.
Quand j'étais jeune.
[00:15:57] Speaker B: J'Allais tout devant, casser les codes sur la barrière. Même quand on.
[00:16:00] Speaker A: Était moins jeune, souviens-toi d'Afton à la boule.
[00:16:01] Speaker B: Noire.
Alors ça c'était pas ma volonté.
[00:16:04] Speaker A: Mais effectivement... On était pas loin de tout devant!
Mais oui non, après j'ai pas vu, mais tout le monde a dit que les premières parties étaient délicieuses, excellentes, donc tout le monde était heureux. Il y a même des gens qui sont venus voir que les premières parties, parce que j'ai croisé des bangers qui ne venaient que pour les premières parties, qui m'ont dit, pour le coup j'étais pas l'an de Marx, mais maintenant je le suis.
Donc voilà, ils ont réussi à convaincre aussi un public qui est peut-être plus large.
[00:16:31] Speaker B: Que ce qu'ils ne touchaient à l'habitude.
Et voilà. C'est.
[00:16:34] Speaker A: Très chaud, alors là ils nous ont tout mis.
J'ai même pu faire la blague à quelqu'un, il m'a dit « Regarde, je suis tellement fan que j'ai fait leur logo ».
[00:16:41] Speaker B: Je lui ai dit « Non, ça c'est une cigale ». Bonne vanne.
Le mec il m'a fait « Bah, c'est une mauvaise blague, laisse tomber ». Il y avait des caméras qui filmaient, j'ai appris que c'était France Télévisions.
Donc ça devrait être diffusé peut-être dans Culture Box ou.
[00:17:00] Speaker D: Un truc comme ça, je sais pas.
[00:17:01] Speaker A: Apparemment c'était France Télévisions qui faisait.
[00:17:03] Speaker B: La capta.
C'est pour ça qu'il y avait des caméras qui coûtent 275 000 euros. Exactement! Je me disais.
[00:17:08] Speaker A: Mais ils ont trouvé quel prestat pour avoir.
[00:17:10] Speaker B: Des caméras comme ça? Et ben voilà.
C'était cool, il y avait du flamme aussi. Il y avait le feu, il y avait la fumée lourde.
[00:17:19] Speaker A: Il y avait les cotillons, il y avait les écrans géants.
[00:17:24] Speaker B: Les fils, les canaux. Tu remarqueras que.
[00:17:29] Speaker A: Les confettis étaient bleus l'OM.
T'as.
[00:17:31] Speaker B: Pas vu? Ah ouais j'ai.
[00:17:33] Speaker A: Vu que j'étais bleu. Moi direct j'ai vu le candle. Parce que toi tu connais. Moi je suis abonné PSG mais je suis.
[00:17:41] Speaker B: Du sud mais je le dis.
[00:17:42] Speaker A: Pas parce que sinon les gens vont m'en vouloir.
[00:17:43] Speaker B: Ils sont tous au courant maintenant. Ah bon? Y'a.
[00:17:46] Speaker A: Vraiment des gens qui nous regardent? Non.
Et.
[00:17:49] Speaker B: Dernier petit truc, y'a.
[00:17:52] Speaker A: Des featurings aussi? Ah oui, il y.
[00:17:54] Speaker B: En a eu plein. Il y.
[00:17:55] Speaker A: A eu... Il y a eu Strip... Non, il y a eu... Pendant qu'elle dort?
[00:17:59] Speaker B: Pet Face? Pet Face? When She Sleeps? Voilà, il y.
[00:18:02] Speaker A: A eu.
[00:18:02] Speaker B: When She Sleeps. Il y a eu Berthe de Chunk No Captain Chunk? C'est vrai.
[00:18:07] Speaker D: Il y a eu.
[00:18:08] Speaker B: Le pianiste là qui est venu, j'ai oublié son nom, Gaspard.
Ah oui, c'est Gaspard. Et il y avait.
[00:18:14] Speaker A: Le mec qui est venu jouer de la guitare, je sais pas qui c'était ça. Alors moi, je.
[00:18:17] Speaker B: N'Ai pas reconnu tout le monde. Bon après, vu ma myopie, des fois je faisais... Si vous savez qui est venu faire le petit solo de guitare. Ah, c'est le guitariste du Novelist. Ah voilà, c'est ça.
Je me disais bien. Parce que je.
[00:18:30] Speaker A: Me disais bien qu'il jouait bien quand même.
Non mais les gags novelistes, c'est des... C'est surtout que je.
[00:18:36] Speaker B: Me suis dit, mais je connais ses cheveux. Maintenant, je... Voilà, comment reconnaître un musicien?
[00:18:42] Speaker A: Il faut savoir que chez Pierre, les cheveux.
[00:18:44] Speaker B: C'Est très important.
Bon, on y va? Du coup, j'ai mis.
[00:18:48] Speaker A: Lost in the Wave. C'est celle qui est coincée dans ma tête depuis.
[00:18:52] Speaker B: Le concert.
Elle est incroyable. Il.
[00:18:56] Speaker A: Y a quelqu'un qui.
[00:18:56] Speaker B: Va en faire les abonnements. Merci.
[00:18:58] Speaker A: Pour les abonnements, Kévin.
[00:19:00] Speaker C: Parent.
Ah.
[00:19:01] Speaker A: C'Est Kevin Parent? Bah oui, 10 sub, merci Kevin. Merci Kevin, merci infiniment. C'est adorable.
Merci pour ta gentillesse et pour tout ce que tu es. Et merci à Landmarks pour ce concert-là. D'hier aux Zénith blindés et on va regarder Lost in a Wave, on commence avec ça.
Et je rappelle aussi qu'il va y avoir Gladys qui va nous faire les news, il va y avoir Amélie bien évidemment qui va nous parler de ses morceaux préférés du.
[00:19:21] Speaker C: Moment. Et notre invité ce soir c'est Steve de 1056.
On y va? Let's go.
QUI BREATHE UN SEUL VOLCANO!
It's a felony I know All my senses are riding to the point where I can't move at all I try to escape but there's no one here I tell myself that's irascible Whatever I do, it gets the best of me I can feel the waves crashing down on me J'ai pensé trop, j'ai cherché des réponses pour m'abandonner Je suis perdu dans la lune qui contrôle mon esprit et m'arrête quand je peux C'est parti!
c'est It's better than killing it, but not by much Ce n'est.
[00:25:38] Speaker A: Rien de ne rien!
Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org C'est parti pour le moment!
157 c'est le nom du groupe 157 1 5 7 je ne sais pas vraiment comment ça se dit et le nom de la chanson c'est Hold On Bang Bang le meilleur du métal et de l'alternative rock c'est comme ça tous les dimanches soir en live twitch ici même donc merci d'être nombreux et nombreux à nous rejoindre et à regarder en direct.
[00:28:23] Speaker C: Ça.
[00:28:23] Speaker B: Fait du bien.
Chanson très lourde.
[00:28:26] Speaker A: Une chanson qui parle de moi. De Trou? Oui.
Bon un passé révolu tout ça!
Donc c'est qui.
[00:28:36] Speaker B: C'Est quoi, c'est parce que c'est toi qui m'as donné?
[00:28:38] Speaker A: Je ne connaissais absolument.
[00:28:39] Speaker B: Pas. Je suis tombé là-dessus, j'ai fait ah bah.
[00:28:41] Speaker A: C'Est bien.
C'est une bonne idée! Déjà.
[00:28:44] Speaker B: Clip hangar, donc ça fait plaisir aux bangers. Dans la battle forêt ou hangar, ça permet de... Deuxièmement, le clip il est cool je trouve, malgré que ce soit dans un hangar, les images sont belles.
Petite DA sympa.
Musique quand.
[00:29:01] Speaker A: Même bien sympa, bien ce que j'aime quoi.
[00:29:03] Speaker B: Ça chie. Sans fioritures quoi, ça.
[00:29:05] Speaker A: Chie.
Ouais, ça chie, mais ça va quand même. Ouais, mais ça chie quand même. Ça chie quand même, mais.
[00:29:10] Speaker B: Bon... Ça.
[00:29:11] Speaker A: Chie correct, quoi. Ça, c'est parce qu'il.
[00:29:13] Speaker B: A des tatouages autour des genoux.
[00:29:15] Speaker A: Bah, sûrement. Il voulait les montrer avec.
[00:29:16] Speaker B: Ses chaussettes. Exactement, ouais. Merci pour cette analyse. Moi, c'est tout ce que j'ai retenu.
Du.
[00:29:22] Speaker A: Coup, je vais continuer.
Et.
[00:29:25] Speaker B: C'Est surtout que voilà, c'est le premier titre qui sorte.
Il n'y avait rien avant? Non.
C'est un groupe, la seule bio que j'ai réussi à trouver, il y a écrit « Heavy Music from Midwest ». C'est déjà une info.
[00:29:39] Speaker A: « Heavy Music ».
[00:29:42] Speaker B: On l'avait déjà en écoutant quand même. « From Midwest », du coup, maintenant on est fixé.
C'est d'où ils viennent? Voilà, à.
[00:29:47] Speaker A: Peu près.
Ouais, c'est quand même un territoire qui est plus grand que.
[00:29:51] Speaker B: La France. Ils viennent de par là, quoi. C'est très bien.
Les membres, non? Ils ne viennent pas de groupes.
[00:30:00] Speaker A: Connus? Apparemment, non. Apparemment.
[00:30:02] Speaker B: Ils ne sont pas.
[00:30:03] Speaker A: Vraiment connus. Apparemment.
[00:30:04] Speaker B: Il n'y a pas vraiment de quoi que ce soit. C'est étrange quand même. Pas de nanani, nanana. Ça y est.
Je sais que ça fait plaisir aux gens quand je le dis. Et alors c'est 157 mais il y a aussi des fois c'est écrit 157 FRQ. Je.
[00:30:22] Speaker A: Pense que c'est Frequency.
[00:30:24] Speaker B: Mais je ne sais pas, je n'ai.
[00:30:26] Speaker A: Pas trouvé d'information. Je ne trouve rien. C'est très cryptique. Remplissez ce chemeule d'informations. Mais au moins c'est mieux que Président.
Allez, bim, en même temps, bon ben voilà.
Mais ceci dit.
[00:30:41] Speaker B: C'Est assez original aussi quand même.
C'est-à-dire que là, on n'est pas dans un truc classique.
[00:30:45] Speaker A: On n'est pas dans un... La musique n'est pas non plus... C'est pas hyper original, mais.
[00:30:50] Speaker B: Par contre, c'est bien fait. Non, mais ce qui est bien, c'est que c'est pas ce.
[00:30:52] Speaker A: Qui se fait le plus.
Ah oui.
[00:30:53] Speaker B: Ben non, parce que ça.
[00:30:54] Speaker A: Marche pas trop.
Ils ont 2400 auditeurs mensuels sur...
[00:30:58] Speaker B: Mais ils ont une chanson, ça va! Eh ben oui, ben alors! Mais oh, dis donc! Et alors quoi? Monsieur Président!
Quand on fait des groupes qui ont un nom de fromage, laisse tomber. Je suis impatient qu'on reçoive le président en interview et que c'est une boîte de camembert.
On met un claco sur le canapé et on.
[00:31:22] Speaker A: Lui pose des questions.
Je pense.
[00:31:25] Speaker B: Qu'Il a autant de choses intéressantes à dire que le mec de... Oh là là! Allez hop, ça suffit là maintenant! Bah excuse-moi, mais en.
[00:31:30] Speaker A: Attendant, je pense qu'il y a eu plus de chansons dans.
[00:31:32] Speaker B: Les pubs présidents que de chansons jouées par le groupe. Je serais ravi en tout cas de le recevoir en.
[00:31:40] Speaker A: Interne. Je serais ravi qu'on ait des fact-checkers qui vérifient combien il.
[00:31:43] Speaker B: Y a eu de chansons dans les pubs présidents.
Bah tu l'as lancé, tu sais.
[00:31:46] Speaker A: Très bien qui va le faire. Bah.
[00:31:48] Speaker B: Je suis pas sûr qu'il soit.
[00:31:49] Speaker A: Là.
Je pense qu'il y a un professeur Blanche qui pourrait nous laisser un petit message pour nous donner la réponse. C'est possible, il peut nous laisser un message, le téléphone est à côté, le WhatsApp aussi.
Bon Ben, écoute, c'est bien, on est.
[00:32:04] Speaker B: En train de discuter de.
[00:32:05] Speaker A: Tout ça, on n'a.
[00:32:06] Speaker C: Pas plus d'informations, on.
[00:32:07] Speaker A: Ne va pas... Ah oui, parce que.
[00:32:07] Speaker B: Tu as vu l'heure qu'il est? Ben...
[00:32:09] Speaker A: Ah mais c'est... C'EST L'HEURE DU FLASHBANG!
Waouh, ça fait.
[00:32:18] Speaker C: Un écho.
[00:32:18] Speaker A: Dans l'eau! Je pense qu'on.
[00:32:20] Speaker E: A réveillé tout l'immeuble!
[00:32:22] Speaker B: Et c'est présenté par la seule.
[00:32:23] Speaker A: L'Unique, la sublimissime Gladice! Oh, Gladice! Oh là.
[00:32:27] Speaker B: Là, c'est Gladice!
[00:32:29] Speaker E: On me voit pas! Putain, mais elle.
[00:32:31] Speaker B: Est tellement dark! Ouais, c'est parce qu'elle.
[00:32:33] Speaker E: Est mystery.
[00:32:33] Speaker B: Dark, Gladice! Oh là là! J'ai adopté un look un.
[00:32:36] Speaker C: Peu.
[00:32:36] Speaker B: Grunge! Ouais, un peu grunge.
[00:32:38] Speaker C: Un.
[00:32:38] Speaker B: Peu.
[00:32:38] Speaker E: Panananinanana!
C'est carré!
[00:32:41] Speaker B: C'est carré dans l'axe! Direct, elle est là! Elle.
[00:32:44] Speaker A: Représente! Direct! Pour vous c'est Gladys! Ouais! Ouais! Ouais!
[00:32:49] Speaker B: On peut plus! Qui.
[00:32:51] Speaker A: Sait qu'on attend! Ben Marcel il m'est joli! Ben oui! Depuis tout à l'heure je regarde l'image et je me dis... Alors il y a Ben qui gesticule dans tous les sens et Marcel reste sur.
[00:33:00] Speaker B: Gladys en disant...
[00:33:00] Speaker A: Ses lèvres j'aimerais bien les toucher! J'aimerais bien le lécher le visage! Il était comme ça sur l'écran! Oh mon amour!
Non mais on est d'accord, Glanice, il y a eu un souci.
Tu me constates pas? Non mais Glanice, elle est mieux que.
[00:33:15] Speaker B: Ce soit toujours.
Mais qu'elle soit contente.
[00:33:18] Speaker E: C'Est une chose, mais elle a.
[00:33:19] Speaker A: Remarqué aussi, tu vois. Elle s'est dit, mais... Elle aime bien, donc elle dit rien, mais bon... Arrête, je.
[00:33:23] Speaker B: Pleure, ça. J'étais là, je regardais, je me disais, mais ça m'a jamais changé. C'est vrai qu'elle a une tenue, c'est vrai qu'elle.
[00:33:33] Speaker A: A une tenue vraiment magistrale.
C'est dingue que même en ayant un style un peu grunge street, elle soit assez sexy.
Bonsoir Abélie, bien sûr qu'elle est juste à côté quand même.
[00:33:46] Speaker E: Alors il y en a une.
[00:33:47] Speaker F: Qui est en grunge et.
[00:33:47] Speaker E: Il y en a une qui a.
[00:33:48] Speaker B: Les yeux grunge. D'accord, on a un autre scénario. J'aime bien.
[00:33:50] Speaker A: La fille aujourd'hui.
D'habitude, c'est.
[00:33:53] Speaker E: Moi qui monte les émissions. Bah déballe un.
[00:33:57] Speaker A: Peu plus là, parce qu'il faut pour gagner. On a combien.
[00:33:59] Speaker B: De viewers? On va perdre Audimat, on va perdre Audimat. Non, non, non, c'est évade tout.
[00:34:04] Speaker E: Ça. Hop, hop, hop, attention.
Bien sûr, on les a pas pris pour ça, on les a pris pour leurs.
[00:34:09] Speaker A: Compétences. Alors Kevin il dit que c'est parce que les 49ers se sont fait.
[00:34:11] Speaker E: Éteindre, en effet, je suis.
[00:34:13] Speaker B: En deuil.
[00:34:14] Speaker E: Bon, là n'est.
[00:34:15] Speaker B: Pas le sujet.
[00:34:16] Speaker A: Comment est-ce que vous allez toutes les.
[00:34:17] Speaker B: Deux? Comment est-ce que.
[00:34:18] Speaker E: Vous allez? Bah oui! Comment vous allez? Comment.
[00:34:22] Speaker C: Allez-Vous.
[00:34:22] Speaker B: Alors? Si tu veux.
[00:34:24] Speaker E: Être vraiment correct, tu seras là jusqu'au bout. Et moi j'ai eu une semaine hyper chargée.
Voilà. J'ai char de ouf.
J'étais à un concert lundi, à un défilé mardi, à un autre concert après, j'étais avec.
[00:34:38] Speaker B: Del... T'as l'air difficile à.
[00:34:39] Speaker E: Réfléchir quand même! J'étais à la release partie de Houston, j'ai pas.
[00:34:43] Speaker B: Arrêté, j'ai pas arrêté. Houston? Matt.
[00:34:45] Speaker E: Houston il revient! Houston qui sort son premier album, qui.
[00:34:48] Speaker B: Est un album de rap. Oui, Matt Houston, R'n'B.
[00:34:52] Speaker E: De rue. Houston 13.
[00:34:53] Speaker A: Un français, un petit français.
[00:34:56] Speaker B: C'était super bien. Y'a aucun rapport.
[00:34:57] Speaker A: Avec le R'n'B de rue alors? Bah.
[00:34:58] Speaker E: Non du coup.
Pourtant elle est de Marseille.
Ah non, il vient de Houston. Ah, il.
[00:35:03] Speaker A: Vient de Houston? Au Texas! Moi, vous me fatiguez. Non mais je suis fatiguée de ma semaine et vous abusez là. Tu sais, je crois qu'on est tous au bout du rouleau. C'est-à-dire qu'il s'est passé un mois, on a.
[00:35:15] Speaker B: Tous envie déjà de mourir. Donc.
[00:35:16] Speaker E: L'Année s'annonce plutôt pas mal. Je me tourne quand même vers un.
[00:35:19] Speaker A: Milieu pour ça. Ah non, en février, c'est vrai. J'ai.
[00:35:20] Speaker B: Vu sa robe qu'elle a créée.
[00:35:22] Speaker E: Du coup pendant le défilé.
Ça avait l'air d'être une, parce que vu son.
[00:35:25] Speaker F: Visage... Elle va peut-être en parler elle-même.
Oui, j'ai cogné les gens.
[00:35:29] Speaker E: Sur le côté en disant « c'est ma copine.
[00:35:30] Speaker B: Qui l'a fait ». Ça valait le coup d'enlever les paillettes.
[00:35:32] Speaker F: Pendant deux jours. Mais du coup, il.
[00:35:35] Speaker B: Allait en gueule de bois. Non mais vas-y, explique-nous.
Parce qu'il y.
[00:35:38] Speaker F: A des gens qui ne savent pas que tu ne fais pas que des muppets. Ce n'est pas ton travail à temps plein. Non, malheureusement.
Mais du coup c'était la Fashion Week, c'était un défilé haute couture pour un de mes clients.
Là c'était très compliqué ce défilé-là parce qu'on n'avait même pas 15 jours pour faire une robe haute couture donc autant dire qu'on était tous dans la merde.
Normalement il faut compter au.
[00:36:01] Speaker B: Moins plus d'un.
[00:36:02] Speaker A: Mois pour faire une robe haute couture donc tout n'était.
[00:36:04] Speaker F: Pas fini à l'intérieur on va dire clairement le truc. Comme dans Pierre.
[00:36:09] Speaker A: Mais ça vous.
[00:36:10] Speaker F: Fait rire! Ça me fait rire aussi. Du coup, c'était super chouette parce que c'était au Cirque d'hiver, le défilé. Très bel endroit. C'est un client, j'adore ce qu'il fait, donc c'est hyper.
[00:36:21] Speaker C: Intéressant.
Il y avait.
[00:36:23] Speaker A: Un sacré.
[00:36:24] Speaker E: Challenge du.
[00:36:24] Speaker B: Coup, en plus du temps qu'on n'avait pas.
Du coup, j'ai eu une.
[00:36:29] Speaker E: Invitation, donc j'ai invité ma copine. Oui, voilà.
J'étais contente.
Du coup, t'as vu.
[00:36:34] Speaker F: La robe et t'as dit.
[00:36:35] Speaker E: À tout le monde? Il y avait deux personnes à côté.
[00:36:36] Speaker B: De moi, je fais « Eh, c'est ma copine qui a fait celle-là! ». Comme les darons.
[00:36:43] Speaker E: Qui sont fiers de leurs gosses, c'était pareil. Est-ce que t'avais un petit caméscope? Tu zoomes à fond, jusqu'au point où on voit plus vraiment... J'ai.
[00:36:52] Speaker B: Fait avec mon téléphone, vu.
[00:36:53] Speaker F: Que c'est un téléphone de merde, ça a fait pareil. D'ailleurs, je vous ai envoyé la vidéo, vous vous souvenez? La qualité était vraiment nulle.
J'ai pas pu faire de photos et vidéos parce que derrière c'était la merde. La nana qui a porté la robe c'est une chanteuse très connue aux Emirats Arabes Unis donc moi je connais pas. Elle avait deux passages. Premier passage, j'aurais été quatrième.
En gros, j'étais là en train d'attendre qu'elle revienne de son premier passage.
Il fallait enlever les collants, l'habiller.
[00:37:30] Speaker E: On était à trois sur elle. On.
[00:37:33] Speaker A: Attend les blagues.
Mais non mais du coup c'était très très très short.
[00:37:40] Speaker F: Quoi. Donc j'ai rien vu. Elle, elle.
[00:37:41] Speaker B: A rien vu mais moi j'ai tout vu et c'était vraiment bon. C'était normal, c'était pas une short.
non c'était une... C'était une raboie aussi. C'était juste.
[00:37:47] Speaker F: Pour... C'est très short.
Et c'est souvent que quand tu fais la robe tu habilles aussi... Parce que là c'est parce qu'il fallait savoir comment la... Oui non enfin en général pour on va dire les grosses maisons eux ils ont vraiment.
[00:38:02] Speaker B: Des habilleurs et tout. Là c'est une maison.
[00:38:03] Speaker F: Qui est un peu plus petite donc du coup bah c'est.
[00:38:05] Speaker A: Nous qui faisons... Oui parce.
[00:38:08] Speaker F: Que vous connaissez bien les robes en même temps. Oui et puis.
[00:38:10] Speaker E: Tu sais comment.
[00:38:11] Speaker F: Que ça s'enfile cette merde.
[00:38:13] Speaker A: Ah bah.
[00:38:14] Speaker E: C'Est bien vendu.
[00:38:15] Speaker A: Du coup il.
[00:38:16] Speaker F: Y avait Adriana Carambeu avec Marc qui était.
[00:38:19] Speaker A: Là.
Brigitte.
[00:38:20] Speaker F: Macron aussi. Brigitte, tout le tatouin quoi.
Adriana Carambeu. Ouais la défilée.
Elle défile encore? Elle a été invitée, c'était un peu la... La marraine? Je sais pas.
[00:38:35] Speaker B: Si c'était la marraine mais c'est elle qui clôturait le défilé.
Il n'y avait pas de robe de mariée.
[00:38:39] Speaker A: C'Était une robe blanche quand même. Ah oui, c'est.
[00:38:42] Speaker B: Le principe quoi.
Ok, très bien.
Félicitations en tout cas. On est très fiers.
[00:38:48] Speaker E: De toi.
Il y en a au moins une qui réussit.
Qui s'habille pas avec des trucs trouvés dans des poubelles qui coutent sans.
[00:38:56] Speaker A: Mal. C'est mon pull d'anniversaire, je suis trop contente. J'aime trop. C'est marqué la morte couture. J'ai trouvé que ça.
[00:39:02] Speaker E: Collait bien avec ma copine.
Parce qu'elle est.
[00:39:04] Speaker B: Morte à avoir trop fait de couture. Elle est morte parce qu'elle a fait trop la fête.
C'est parce qu'elle a fêté toute la coutume. Je sais pas, toute la semaine j'ai.
[00:39:16] Speaker F: Reçu des photos d'Amélie qui faisait la fête.
A minuit je reçois des photos d'Amélie avec des gens. Je savais même pas qu'ils se connaissaient.
Amélie, moi non plus.
Moi non plus, je.
[00:39:27] Speaker A: Savais pas.
C'est vrai que quand le défilé est passé, je crois que je suis sortie tous les soirs. C'est bon.
[00:39:32] Speaker B: Je retrouve une vie.
Oui, c'est ça, il y a aussi ce monde pendant tout ce temps-là, donc après t'as envie.
[00:39:38] Speaker A: Un peu de... Oui, et puis la charge mentale que ça représente parce que c'est beaucoup de pression.
[00:39:41] Speaker E: Aussi de faire un...
Vous savez quoi, on va s'arrêter là-dessus et on va passer aux news parce que Gladys, depuis tout à l'heure, attend! C'est toi qu'on s'élève Gladys! Alors, première news, on est à Bruce Springsteen.
Musique, politique et Ice au cœur du débat. En parallèle de son concert caritatif dans le Minnesota avec Tom Morello, Bruce s'est retrouvé au centre d'une polémique politique. La Maison Blanche a réagi à l'utilisation de Streets of Minneapolis, un morceau associé aux tensions sociales et aux politiques migratoires, notamment en lien avec Ice.
Le titre est perçu comme un symbole critique des.
[00:40:25] Speaker A: Méthodes de l'agence et plus largement du climat politique actuel. Une nouvelle preuve que le boss continue d'assumer un engagement politique frontal, musique ou pas.
Mais les paroles sont très claires.
Je pense qu'il n'y a pas trop de contours. Donc si vous allez checker les paroles, vous pourrez vous en faire votre propre avis. Mais c'est une très belle.
[00:41:01] Speaker E: Chanson, qui est en lien aussi avec Street of Philadelphia, qui était déjà une bataille, mais pas la.
[00:41:06] Speaker A: Même. Là, c'est un peu autre.
[00:41:08] Speaker E: Chose. En vrai, j'aurais pu faire des news qu'en rapport avec Ice, tellement il y avait des articles là-dessus. Mais j'ai regardé l'article aux Etats-Unis.
On a Slash qui tease.
[00:41:23] Speaker A: L'Avenir de Guns N'Roses.
Cette semaine, il.
[00:41:25] Speaker B: A confirmé que de nouveaux morceaux.
[00:41:27] Speaker A: Sont en cours d'écriture pour.
[00:41:28] Speaker E: Le groupe. Rien de daté ou d'officialisé. C'est qui qui a dit.
[00:41:31] Speaker B: Ça? Slash! Mais il faut suivre un peu! J'étais.
[00:41:34] Speaker A: Concentré sur ses lèvres. C'est suffisant pour relancer l'excitation autour du prochain chapitre de Guns N'Roses.
Je viens d'entendre un petit.
[00:41:46] Speaker B: Splotch derrière le mur! Non mais ça fait quinze mille ans qu'ils nous disent.
[00:41:52] Speaker A: Qu'Ils ont des nouvelles chansons, c'est.
[00:41:53] Speaker E: Marrant de nous le retenir!
[00:41:54] Speaker A: Mais attends, Kévin Parent, encore.
[00:41:55] Speaker B: Des abonnements? Il faut pas! Mais merci.
[00:41:59] Speaker E: Beaucoup Kévin! Attention Kévin, ne te ruine pas! Ou.
[00:42:02] Speaker B: Alors achète-moi des chaussures! C'est n'importe.
[00:42:07] Speaker A: Quoi cette émission! L'autre elle est en findom search là! Vous imaginez qu'il ressemble à une clocharde? Bah voilà! On sait que ça coûte cher! Le.
[00:42:17] Speaker B: Pire c'est ça, c'est que ça.
[00:42:18] Speaker A: Coûte plus cher! Merci beaucoup Kévin!
[00:42:22] Speaker E: C'est le début du mois, je sais qu'en début de mois il bastonne! Merci beaucoup Kévin, c'est vraiment adorable!
La suite Gladys, s'il te plaît. Alors qu'on a Grindé qui ouvrira le Superbowl. C'est officiel, Grindé offrira la cérémonie d'ouverture du Superbowl le 8 février 2026. Un choix fort de la NFL pour célébrer les 60 ans de l'événement avec un groupe punk-rock en tête d'affiche, une vitrine XXL pour Grindé et pour.
[00:42:48] Speaker A: Le punk en plein primetime mondial. Et moi ce que j'aime.
[00:42:50] Speaker E: Le plus.
[00:42:50] Speaker A: C'Est qu'en plus ils vont peut-être nous faire une petite chanson anti-Trump. L'autre invité, c'est le Porto-ricain qui s'appelle... qui s'appelle... Ricky Martin? Windows 13! J'ai oublié son nom, j'aurais dû me... Il est hyper connu... Ah, Lou Bega? Il est anti-Trump et tu sais qu'il.
[00:43:11] Speaker B: Ne fait.
[00:43:11] Speaker A: Pas de tournées.
[00:43:12] Speaker E: Aux Etats-Unis, c'est la seule.
[00:43:13] Speaker A: Date qu'il a acceptée justement pour dire on va voir comment ça.
[00:43:16] Speaker B: Va se passer.
[00:43:17] Speaker A: Pat Bunny? Pat Bunny, merci. Ah mais oui, mais.
[00:43:19] Speaker D: Oui! Et donc du.
[00:43:21] Speaker E: Coup, merci, putain mais.
[00:43:22] Speaker A: Quelle culture, il est incroyable! J'ai jamais écouté! Oh sérieux? C'est.
[00:43:27] Speaker B: Pas grave qu'il n'ait pas écouté.
[00:43:28] Speaker A: Ça on s'en fout! C'est cool, tu t'aimerais? Bon, je peux terminer? Eh bah.
[00:43:33] Speaker B: Dis donc.
[00:43:33] Speaker A: Il y a une bataille d'écho sur ce plateau! Je te rappelle, c'est moi la star, ok?
Pierre Badange! J'ai un sacré jambon! Jambon star! Du coup il vient et ce qui est marrant c'est que.
[00:43:51] Speaker E: Justement les journalistes américains ont demandé à Trump s'il allait venir voir le Superbowl et il a dit ça à San Francisco c'est trop loin.
Il est surtout comme ça, il a peur.
Il a peur parce qu'ils savent très bien que les artistes font ce qu'ils veulent au supervol.
L'année, il y a trois ans, quand il y a.
[00:44:09] Speaker A: Eu Eminem, on leur a interdit de poser le genou à terre. Eminem, la première.
[00:44:13] Speaker B: Chose qu'il a fait, c'est poser le genou à.
[00:44:14] Speaker A: Terre. Et puis il y a eu la chorégraphie aussi.
[00:44:16] Speaker E: Mais c'est la vitrine pour ça. Il y avait aussi Justin Timberlake et Janet Jackson.
C'est vrai, t'es le téton à.
[00:44:23] Speaker F: L'Air, c'est pas pareil. Ça a ruiné.
[00:44:25] Speaker A: La carrière de Dianette, elle a dû s'excuser alors que bon, c'est elle qui a été agressée, elle était même pas au courant que c'est...
[00:44:30] Speaker E: On va pas revenir sur ce sujet, mais tout est calculé quand même, même les débordements. Mais bon, c'est américain, je vous rappelle.
La suite. Alors on a les Pogos car crash-control, fin de l'aventure. Triste nouvelle côté scène française, le groupe des Pogos annonce sa séparation ainsi que l'arrêt immédiat de la tournée en cours.
La décision fait suite à des désaccords internes, le groupe remerciant au passage son public, ses partenaires et les années de concerts partagés.
Du coup de mon côté, j'ai décidé de passer un clip de Louis Laflemme, le batteur de Pogos, qui continue l'aventure en.
[00:45:01] Speaker A: Solo, histoire de lui donner un peu.
[00:45:03] Speaker B: De force, de visibilité pour la suite parce que quand un.
[00:45:05] Speaker A: Groupe s'arrête, la musique elle, elle continue.
C'est vrai que c'était la nouvelle un peu... Ouais, c'est la nouvelle un peu dure de cette semaine. C'est simple, quand ça a été annoncé, on a reçu des.
[00:45:14] Speaker B: Messages de gens qui disaient « Est-ce que ce ne serait.
[00:45:15] Speaker F: Pas une semaine de merde? » Voilà.
[00:45:16] Speaker B: Donc.
[00:45:17] Speaker A: Ça a quand même touché beaucoup de monde. D'ailleurs, c'était quasiment au même temps que le concert de Dovetones.
Et moi, j'ai aimé le groupe 1. Coïncidence? J'ai pas vu le sommet. On parlait du concert de Dovetones en.
[00:45:28] Speaker B: Plus, c'est vrai.
Mais non, c'est super triste.
[00:45:31] Speaker E: Parce qu'il y avait la tournée qui était annoncée aussi pour 2026, il y.
[00:45:34] Speaker B: Avait d'autres choses qui arrivaient. Il y avait.
[00:45:36] Speaker E: Plein de festivals et tout. Et puis.
[00:45:38] Speaker A: Il venait de sortir un album il n'y a pas si longtemps. Qui était très bon et qui était ambitieux.
[00:45:44] Speaker B: Du coup, toute la force doit se... Après ils vont leur souhaiter à chacun de trouver leur petite voix, puis ils se quittent en.
[00:45:51] Speaker E: Bons termes aussi. Après moi j'arrive, bon on ne sait pas vraiment pourquoi, mais je trouve ça dommage qu'ils n'essayent pas de continuer quand même.
[00:45:59] Speaker B: Parce que... Tu sais s'ils ont un désaccord profond et qu'ils savent qu'ils ne pourront pas être d'accord, ça inclut des valeurs profondes, c'est compliqué quand même. Ouais je sais pas.
Le problème c'est qu'on ne sait pas ce que c'est et puis on ne sait pas combien de personnes sont impliquées.
Si c'est tout le monde avec tout le monde, c'est plus compliqué que si c'est 3 contre.
[00:46:20] Speaker A: 1 ou 2 contre 2. Je trouve ça dommage parce qu'ils ont quand même un truc qui est unique et c'est quand même dommage que ça s'arrête. On était tristes, voilà.
Ça a été l'occasion d'en réécouter. Et puis j'ai vu que sur les réseaux, ce qui est assez moche aussi, mais qui est une belle preuve d'amour, c'est qu'ils n'ont jamais eu autant de messages et de likes qu'à.
[00:46:45] Speaker B: Ce moment-là.
Les gens ont été démonstratifs. C'est quand même dommage aussi qu'il faille.
[00:46:49] Speaker A: Arriver à la fin d'un groupe pour que les gens montrent leur.
[00:46:52] Speaker B: Amour. Mais tu sais, quand.
[00:46:53] Speaker A: On arrêtera Restless, les gens nous diront.
[00:46:55] Speaker E: Que c'était bien.
C'est bien que vous soyez là! C'est bien que.
[00:47:01] Speaker B: Vous étiez là! On arrête! Vraiment, on.
[00:47:04] Speaker E: Like! Bon.
[00:47:08] Speaker A: Du coup, un petit Louis Laflemme? Oui, j'ai pris le clip trop vite parce que c'est.
[00:47:11] Speaker E: Un récent.
Et.
[00:47:13] Speaker A: Que pourquoi ça s'arrêtait trop vite? Et voilà! Oh là là là là là! Et puis on espère le voir sur scène, Louis Laflemme! J'ai hâte aussi!
Très bien! Je pensais qu'il y avait des dates, je me suis dit bon pourquoi.
[00:47:24] Speaker D: Pas! C'est l'avenir, c'est l'avenir! Si vous avez des salles de concert et que vous voulez aider Louis, n'hésitez pas à le programmer! On y va Louis!
L'horizon que la pluie dissimule Je n'garde aucune amertume J'ai les doigts gelés lorsque je.
[00:48:10] Speaker C: Fume.
[00:48:10] Speaker A: Les jours s'écoulent, les saisons changent.
[00:48:14] Speaker D: Les blessures passent et cicatrisent Quand je.
[00:48:18] Speaker C: Regarde en arrière Je sais qu'y a rien à faire Je n'peux pas changer.
[00:49:03] Speaker D: Il.
[00:49:03] Speaker A: Y a près de moi des gens merveilleux Et toute ma vie je fais ce que je veux Il y a bien des choses qui m'ont malheureux Louis La Flemme à l'instant dans Bang Bang, oui c'est pas métal, c'est pas métal, mais en même temps c'est le petit clin d'œil pour le copain, on l'aime beaucoup, il est gentil. Vous avez une interview quand il était venu ici, même dans ce canapé, vous pouvez la retrouver sur notre chaîne YouTube. Voilà, vous tapez! Bang, n'hésitez pas à la rejoindre, plus on est, plus on rit. Laissez des commentaires et on montra dans l'algorithme et ça nous aidera fortement. Comme ça, ceux qui n'ont pas les moyens de nous aider financièrement, ça c'est une aide précieuse qui vaut tout autant. Merci Cassie pour cette aide aussi, d'être là aussi.
[00:50:48] Speaker B: Mais plein de love.
[00:50:49] Speaker E: Cassie, qui est là tous les matins, mais qui est là aussi dans tous les bang-bangs, qui suit Restless.
[00:50:54] Speaker B: Fortement, merci.
[00:50:55] Speaker E: À toi. On te remercie énormément. Et juste pour petite précision.
[00:50:58] Speaker A: Il a sorti un album.
[00:50:58] Speaker E: Qui s'appelle Rouge Arteriel, qui est sorti en octobre. Rouge Arteriel. Arteriel, tout à fait. La pochette est trop jolie en plus.
Qu'est-ce qui s'est passé d'autre? On a dans le Minnesota un batteur punk arrêté lors d'une manifestation.
Il s'agit de Dan Fried, batteur du groupe Strike Anywhere. Je connais pas ce groupe, mais toujours est-il qu'il était présent lors des manifestations dans le Minnesota. Il a été arrêté par la police alors qu'il protestait contre les actions.
[00:51:23] Speaker A: Dice.
L'arrestation a provoqué un fort soutien dans la scène punk, rappelant une fois de plus le lien historique entre le punk rock et les luttes sociales. Alors juste, je sais pas si vous avez vu, alors je sais.
[00:51:33] Speaker B: Pas si c'est un fake.
[00:51:33] Speaker A: Ou pas, mais la police est en train de courir après un mec qui était sur un fauteuil roulant avec le fucker. Je crois que c'est Ndiaye. Parce que j'étais là, je regardais ça, je me dis.
[00:51:43] Speaker E: Franchement si c'est vrai c'est super marrant parce.
[00:51:45] Speaker A: Que c'est vrai qu'ils arrivent pas à.
[00:51:46] Speaker E: La rattraper, je me suis dit c'est bizarre.
Mais c'était super marrant.
Il avait débridé le fauteuil, c'est pour ça.
On a le Warped Tour 2026, premier nom dévoilé et je sors cette info parce que ça va faire beaucoup plaisir à Ben.
Le Warped Tour 2026 commence à se dessiner avec une première vague d'artistes annoncés, parmi eux Jimmy Eat World, Dance Gavin Dance, New.
[00:52:15] Speaker B: Found Glory, Glass Joe et Papa Roach.
[00:52:18] Speaker A: Jimmy Eat World jouera.
[00:52:19] Speaker B: Toutes les dates Pour célébrer les 25 ans de Bleed American, d'autres noms seront révélés progressivement.
J'allais dire, il.
[00:52:30] Speaker A: N'Y aura que.
[00:52:30] Speaker B: Ce groupe-là qui va t'intéresser. Non, Jimmy Etward, il y a quand même des chansons que je trouve cool. Papa Roach, j'aime bien aussi. Oui, c'est vrai. En fait.
[00:52:40] Speaker E: Il n'y a pas de mauvais groupe. C'est juste que c'est Glajo.
[00:52:44] Speaker B: Que j'aime le plus. J'en parlais hier avec Legend Lolo qu'on a croisé au concert.
Oh, mon petit Laurent. Il a dit du bien de moi, j'espère. Oui, bien sûr.
Il a parlé de coups de fouet, j'ai pas tout compris.
Et du coup, j'ai parlé de ça.
[00:53:01] Speaker A: Avec lui et s'ils.
[00:53:02] Speaker B: Font une tournée avec l'Ageo, peut-être qu'ils vont... S'ils se remettent en route, peut-être qu'ils vont.
[00:53:09] Speaker E: Aller tourner un peu en Europe aussi.
[00:53:11] Speaker B: Je peux me renseigner. De toute façon, je sais pas si on peut vraiment savoir grand chose. Non mais renseigne-toi. Ils ont un agent, un.
[00:53:21] Speaker A: Manager, donc...
C'est là où c'est très compliqué.
[00:53:26] Speaker B: La dernière fois qu'ils ont joué en France, c'était il y a très longtemps.
[00:53:30] Speaker E: Et c'était au Nouveau Casino.
[00:53:31] Speaker B: C'est au Nouveau Casino, c'est ce que j'aime.
[00:53:32] Speaker A: Mais par contre, à Londres, ils font des énormes.
[00:53:37] Speaker B: Salles, deux soirs de suite.
Il faudra.
[00:53:41] Speaker C: Aller à Londres. C'est ce que j'ai.
[00:53:42] Speaker A: Fait la dernière fois.
Tu avais passé un très bon moment en figurant.
Et.
[00:53:47] Speaker B: C'Était l'autre en première partie, c'était l'autre en première partie, c'était l'autre en première.
[00:53:53] Speaker A: Partie, c'était l'autre en première partie, c'était.
[00:53:53] Speaker B: L'Autre en première partie, c'était l'autre en première partie, c'était l'autre en première partie, c'était l'autre en première partie, c'était l'autre en première partie, c'était l'autre en première partie, c'était l'autre en première partie, c'était l'autre en première partie, c'était l'autre en.
[00:54:01] Speaker E: Première partie, c'était l'autre en première partie, c'était l'autre en première partie, c'était l'autre en première partie, c'était l'autre en première partie, c'était l'autre en première.
[00:54:07] Speaker A: Partie, c'était l'autre en première partie, Ensuite.
[00:54:13] Speaker E: On a Brian May qui explique pourquoi Queen ne tournera plus aux Etats-Unis. c'était l'autre Le guitariste en première partie, c'était de Queen a expliqué pourquoi il n'envisage plus du tout de tourner américaine.
[00:54:24] Speaker A: Entre contraintes logistiques, fatigue accumulée et contexte général, Queen préfère désormais se concentrer sur d'autres.
[00:54:29] Speaker B: Formats et territoires.
Sous-entendu, la politique du pays ne me convient pas.
Ah, ok, oui.
Après, je crois qu'il n'y avait plus rien autour de Queen, non? Je crois qu'il y a quand même une vérité, c'est que je pense qu'il y a quand même beaucoup de gens qui n'ont plus rien à foutre. Parce qu'en fait, sans Freddie Mercury, je suis quand même désolé, c'est quand même pas la même. Et je pense qu'il y a un bon moyen de dire de ne pas dire.
On ne peut plus faire des tournées comme on aimerait aux Etats-Unis parce qu'on ne ramène pas assez de.
[00:55:03] Speaker E: Gens pour.
[00:55:03] Speaker A: Prendre des millions et remplir des grosses salles. Donc plutôt que de se taper la honte, on va.
[00:55:08] Speaker B: Dire qu'on n'a pas envie d'y aller. C'est.
[00:55:09] Speaker A: Possible. Et puis ils n'ont pas non plus 20 ans.
[00:55:12] Speaker B: Donc je pense qu'à un.
[00:55:13] Speaker E: Moment il faut aussi... C'est vrai qu'ils ont au.
[00:55:15] Speaker A: Moins 35 là.
Et alors, il reste combien de cheveux à Brian May? C'est une perruque depuis.
[00:55:23] Speaker B: Longtemps.
Est-ce que t'es bien placé pour faire ce re-run? Oui bah ça va, moi j'ai.
[00:55:27] Speaker A: Jamais eu autant de cheveux bouclés.
[00:55:29] Speaker B: Comme ça. J'en connais d'autres! Et.
[00:55:32] Speaker A: Puis lui, il exhibe.
[00:55:33] Speaker E: Pas sa choucroute en permanence. Enfin, pas celle-là en tout cas.
Oh mon dieu, j'ai une image. Bah si tu veux une saucisse.
Quoi d'autre Simona Magladis? On a Appleseed qui adopte une nouvelle organisation interne plus saine.
Le groupe Appleseed a annoncé avoir revu son fonctionnement interne afin de gagner en efficacité et en sérénité.
Dans un message sobre, le groupe explique vouloir améliorer la communication entre ses membres et éviter les prises de décisions dans l'urgence ou la fatigue.
Appleseed précise que cette nouvelle organisation repose sur des échanges plus structurés, une meilleure répartition des responsabilités et un souci accru de l'équilibre entre le projet et la vie personnelle. L'objectif durer dans le temps sans s'épuiser.
Toutes les décisions importantes passent désormais par un tableau partagé.
Les débats de plus de 20 minutes sont automatiquement renommés « discussions stériles » et un système de vote a été mis en place pour trancher les sujets sensibles comme « on garde ce nom de fichier » ou « on n'en parle plus jamais ». Applecide confirme aussi qu'un membre est désormais officiellement responsable de rappeler que « oui, on en avait déjà parlé de ça » et qu'un autre.
[00:56:36] Speaker A: A pour mission exquisite de dire « bon, on verra plus tard.
[00:56:38] Speaker B: ». Le groupe assure que ce nouveau fonctionnement est.
[00:56:41] Speaker A: Très efficace même si personne ne se souvient exactement qui a pris la décision de l'adopter.
Mais c'est très carré comme ça au moins, c'est bien.
[00:56:48] Speaker E: C'est carré! Là comme ça y'a pas de nanan.
[00:56:52] Speaker B: Ni nanana.
Non mais c'est bien, tu.
[00:56:55] Speaker E: Vois c'est un exemple pour tous les groupes. À un moment comme ça au moins les choses sont.
[00:56:59] Speaker B: Claires, c'est sain.
Mais du coup y'avait pas de clip d'Apple Cid? C'est dommage.
[00:57:05] Speaker E: Parce qu'ils sont organisés aussi dans les... Bah voilà, ils sont pas assez organisés.
[00:57:09] Speaker B: Encore.
Ça demande encore un petit peu de travail. Y'a pas assez de cases dans.
[00:57:12] Speaker A: Le tableau pour arriver à faire un clip.
Du coup j'ai pris un clip d'Aléa.
[00:57:16] Speaker E: Jacques Théeste qui s'appelle Véni, Vidi, Vici. J'ai.
[00:57:20] Speaker A: Eu peur que tu dises Ayana Kamoura et là.
[00:57:21] Speaker E: Je... Ayana Kamoura Jacques Théeste. Bah oui t'as choisi ce groupe parce qu'ils sont français et qu'on les aime beaucoup. Oui.
[00:57:28] Speaker A: Moi je les aime très très fort.
[00:57:30] Speaker E: Tu les as vus plein de.
[00:57:31] Speaker A: Fois en live? C'est pas le.
[00:57:33] Speaker E: Terme mais disons que je les ai pris dans mon agence juste pour les.
[00:57:37] Speaker A: Voir jouer.
[00:57:37] Speaker E: À Paris. Ah oui c'est vrai, je l'avais oublié.
J'y ai.
[00:57:40] Speaker A: Mis 5 en fait.
Et.
[00:57:42] Speaker E: C'Est quand alors qu'ils.
[00:57:43] Speaker A: Jouent? Là ils jouent bientôt, mars il me semble si je dis pas de bêtises. Pour bientôt? Pour fêter leur 20 ans si je dis pas de bêtises.
Ils ont déjà 20 ans? Je me trompe peut-être.
Non mais c'est juste que c'est vrai que je.
[00:57:55] Speaker B: Le connais pas depuis 20 ans, donc c'est pour ça que je... Mais oui, ils peuvent avoir 20 ans, c'est très.
[00:57:59] Speaker A: Bien, puis on.
[00:57:59] Speaker B: Arrête de les voir. On aime bien, on les a.
[00:58:01] Speaker E: Déjà beaucoup diffusés.
Je viens de voir qu'on m'a dit.
[00:58:06] Speaker B: Qu'Il y a un ami belge qui avait envoyé un message sur le Whatsapp. Ah pardon, excusez-moi. Alors il faut l'écouter maintenant? Bah je pense, parce qu'après... On a oublié de leur demander c'était quoi la fiectivisation. Ouais, j'allais le... J'allais le dire.
Alors, bien sûr, dans ces news, il y avait une fake news, comme à l'accoutumée.
À vous de nous dire laquelle.
Bon, moi, je sais.
[00:58:25] Speaker A: J'Ai grillé directement parce que je suis très bien que Glajo va pas refaire une tournée.
Mais du coup, dites-nous en commentaire quelle est la fake news.
Et puis on verra si vous avez gagné ou pas. Ah bah oui, vous pouvez le mettre dans le ch'meule ici-même ou en commentaire sur la news YouTube demain qui sera mise en ligne à 17h30. Et comme d'habitude, vous allez vous jeter dessus, la partager et nous dire tout ce que vous pensez et même rajouter les news qu'on n'a pas eu le temps de dire parce que c'est comme ça aussi qu'on avance ensemble. Voilà, main dans la main, s'il vous plaît. Et il y a le professeur Vanderglut, qui nous laisse un petit message. J'espère que le son va être assez fort. C'est parti.
aussi à ces mesdames qui sont sur le canapé. Bien sûr, c'est le professeur Van Ingle, j'espère que vous allez bien. Vous avez une question par rapport à la musique dans les pubs, Président? Ben écoutez, ma foi, bon, ce n'est pas très très bien, c'est dit à travers tout Internet mondial. Pourtant, vous savez que j'ai toutes les baises de connaissances à travers mon casque virtuel Dolby Laser.
Mais là, j'ai trouvé une seule information, c'est qu'en 2025, le Président a utilisé Bittersweet.
[00:59:36] Speaker D: Symphony de The Verve Donc voilà, entre le président.
[00:59:40] Speaker A: Le fromage et la musique coulant dans le yaourt, il.
[00:59:42] Speaker C: N'Y a.
[00:59:43] Speaker A: Qu'Un pas.
Donc voilà, c'était le professeur Van.
[00:59:45] Speaker E: Den Gluck et plus.
[00:59:46] Speaker B: De recherches plus tard, je vais finir d'abord de manger mon marron.
[00:59:48] Speaker A: Suisse. Et.
[00:59:49] Speaker B: Je vous souhaite une très bonne fin de journée.
[00:59:51] Speaker A: Au revoir.
Merci professeur qui intervient de temps en temps. Très beau travail d'investigation.
[01:00:01] Speaker B: Et souvent il intervient dans la matinale, très régulièrement dans la matinale.
Très régulièrement. Il y a quand même pas mal de fois. Disons que quand j'ai un espèce de vide, il intervient pour essayer de faire en sorte que.
[01:00:13] Speaker A: La nuit soit en danse.
Quand il y a des questions sur les roches sismiques et tout ça, il est là.
C'est un professeur mais qui n'a pas circonscrit de domaine. C'est un professeur de la globalité.
Bah évidemment, parce.
[01:00:41] Speaker E: Qu'On est dedans aussi. Enfin, je veux dire.
[01:00:42] Speaker C: Dans les news. Attention, ne pas... On va y aller. Sur une sorte de petit frisson. Merci beaucoup Gladys, tu es formidable, tu sais que t'es la number one. Ouais, je sais. Merci.
Merci de le reconnaître.
J'ai vu de l'argent dans le feu J'ai vu de l'argent dans le feu J'ai vu de l'argent dans le feu J'ai vu de l'argent dans le feu J'ai vu de l'argent dans le feu J'ai vu de l'argent dans le feu J'ai vu de l'argent dans dans le feu J'ai vu de l'argent dans J'ai vu de l'argent dans le feu J'ai vu de l'argent dans le feu J'ai vu de l'argent dans le feu J'ai vu de l'argent dans le feu J'ai vu de l'argent dans le feu J'ai vu de l'argent dans le feu J'ai vu de l'argent dans le feu J'ai vu C'est I la fin came de cette to vidéo. win, I saw no hope I came to live, I saw no hate I came to do it, I saw no trust I came to win, I saw no fear I came to believe, I came to resist I came to start, I came to finish I saw the heading, I came to ride Feeling, feeling, beating I gave my soul, I don't care Je suis en train de tomber l'abysse! Je suis en train l'abysse!
This time it's in me, this time it's in me Just get out! Get out!
Get out! Get out! Get out! Get out! Get out! Get out! Get out! Get out! Get out!
Get out! Get out!
Get out!
Get.
[01:04:45] Speaker D: Out! Get out! Get out! Get.
[01:04:48] Speaker C: Out! Get Get out! Get Get out! Get out! Get Get out! Get Get out! Get Get out! Get out! Get out! Get.
[01:04:50] Speaker A: Out!
Get out!
Get out!
Get out!
J'ai été bloqué dans ce lieu où j'ai partagé I'm falling off the edge I am the biggest black ever I really don't feel any better This ocean of blue 1056 dans Bang Bang, le meilleur du métal et de l'alternative rock. Oh que ça nous fait bien plaisir d'en diffuser. Et si jamais vous les avez loupés, ils ont déjà été nos invités.
Dans Bang Bang, point d'exclamation Bang, on en avait.
[01:07:27] Speaker C: Reçu deux, mais….
[01:07:29] Speaker A: Et Ben, c'est toujours les mêmes gens qu'on a. C'est toujours les mêmes, les chanteurs, les machins. Et les autres, ils s'expriment jamais.
Alors moi, j'ai décidé une chose Ben, c'est qu'on allait recevoir Bien le bonjour! Merci d'avoir accepté l'invitation, merci d'être dans le canapé avec nous.
Évidemment on va, comme à l'habitude, te poser plein de questions sur.
[01:07:59] Speaker B: Ton histoire avec cette musique.
[01:08:00] Speaker A: Puisque c'est un peu le but de Bang Bang.
Et puis bien sûr de.
[01:08:04] Speaker B: Ton actualité avec ton groupe où ton actualité.
[01:08:07] Speaker D: Bien à toi, parce que je ne connais.
[01:08:09] Speaker E: Pas tout.? Mais on veut tout savoir! On m'a dit dans l'oreillette... Bah racontez! Donc.
[01:08:18] Speaker D: On va voir, on va voir. Maintenant que c'est.
[01:08:20] Speaker B: Dit t'as plus le choix.
J'ai rien à cacher, je vous raconte tout.
T'as vu j'ai fait exprès de me mettre là pour pas qu'il puisse.
[01:08:26] Speaker A: Se sauver. Ouais c'est ça, j'ai vraiment pas le choix quoi.
On pourrait croire que.
[01:08:32] Speaker D: C'Est un bodyguard mais en fait c'est un agent.
[01:08:33] Speaker A: De sécurité.
Ce qu'on voit pas c'est qu'elle a des petits couteaux cachés.
Bon ça va Gladys, on la connait bien, elle est dangereuse, tu le sais mais... C'est pour ça que je fais pas le malin.
Bon, ma première question, elle est assez simple. Où est-ce que ça en est depuis qu'on a reçu tes collègues? Où est-ce que vous.
[01:08:54] Speaker D: En êtes avec 1056? Parce qu'il s'est passé plein de choses, il y a eu des dates, il y a eu le succès aussi quand même parce que ça a bien tourné. C'est plutôt une belle surprise.
Ouais, on a pas mal tourné l'année dernière et puis il y a eu toute une série de dates et de tournées entre septembre et fin d'année dernière où on.
[01:09:13] Speaker A: A bien enchaîné.
On a fait un mois en Europe, deux mois aux US, donc j'ai très fatigué.
Et puis voilà où ça en est, on a.
[01:09:26] Speaker D: L'Album qui est sorti, on espère que les gens l'apprécient.
En tout cas ici les commentaires sont souvent ultra positifs et les gens vous demandent tout le temps donc j'imagine que ça veut dire que c'est cool. Ça fait très plaisir, c'est.
[01:09:39] Speaker A: Très très très plaisir.
Et puis là on est sur un.
[01:09:43] Speaker D: Petit début d'année.
[01:09:43] Speaker A: Un petit peu tranquille, quelques petites dates parties par là avant la prochaine tournée en mai.
Mais voilà où on en est quoi! Ça fait du.
[01:09:52] Speaker D: Bien d'avoir un peu de repos? Oh oui! T'as pas idée! Parce que c'est vrai qu'il y a eu toutes ces actes, mais de faire ce genre de musical sur.
[01:10:02] Speaker A: Scène c'est.
[01:10:02] Speaker D: Quand même aussi assez sportif! C'est intense, ouais.
[01:10:04] Speaker A: C'Est intense. Après bon, c'est aussi.
[01:10:07] Speaker D: Parce que dès qu'on est sur scène, chez.
[01:10:09] Speaker A: Nous aussi, on saute.
[01:10:11] Speaker D: Un peu partout, on fait un peu les foufous. C'est automatique? Ouais c'est un peu ça, des petits automatismes.
Comment ça s'est passé aux Etats-Unis? Ça s'est passé très bien, on va dire.
C'est une expérience particulière? C'est une expérience particulière. Les Etats-Unis, c'est spécial. Les concerts sont très souvent super.
Le public est très réactif.
Et là, vraiment, ça fait plaisir. Après, c'est surtout les conditions qui sont difficiles. Parce que les distances, c'est pas les mêmes qu'en France, si tu veux.
T'as parfois des petites 17 heures de route à te taper, des trucs comme ça.
Et pour ma part, personnellement, je travaille à côté, j'ai un boulot à côté.
qui fait que je travaille sur des heures.
[01:11:03] Speaker A: Européennes.
Ce qui veut dire pour.
[01:11:07] Speaker D: Moi que souvent ça se résume à je fais le concert, je sors, je fume une clope et hop je suis en réunion de 1h du matin jusqu'à midi.
Et voilà.
Effectivement donc c'était un peu.
[01:11:17] Speaker A: Compliqué. Oui, sur la.
[01:11:19] Speaker D: Fin.
Surtout que celle-là on l'a commencé en plus la tournée là, on n'avait pas le véhicule définitif qu'on devait.
[01:11:26] Speaker A: Avoir, on a commencé avec 10 jours.
[01:11:27] Speaker D: De van. et pas de couchette. C'est d'autant plus difficile. Pour travailler c'est pas tant le souci, c'est plus pour dormir.
Dormir assis sur le siège passager c'est pas ouf.
C'est fait, c'est fait. Vous.
[01:11:41] Speaker A: Êtes vivant. On l'a fait et puis on a tourné avec des groupes super. Sign Of The Storm ils étaient super avec nous.
Il y a des bromance qui.
[01:11:50] Speaker D: Se sont créés entre nous et Mental Cruelty.
Les tournées aux Etats-Unis, c'est un peu aussi l'occasion de faire ces liens et de pouvoir tisser aussi un truc avec le public américain pour réitérer l'expérience et recommencer. Bien sûr, complètement. Le public américain est très engagé aux Etats-Unis. Quand ils viennent à des concerts, ils sont déter.
C'est cool et puis on revoit souvent les mêmes copains maintenant qui reviennent au concert. C'est vraiment cool. Mais c'est vrai que c'est épuisant et puis après il y a le côté aussi où le pays est dans un certain état en ce moment et puis le compte en banque il en prend un coup aussi parce.
[01:12:34] Speaker B: Que ça coûte très cher là-bas.
Donc il y a ça.
[01:12:37] Speaker C: Aussi.
[01:12:37] Speaker D: Qui est difficile sur les tournées américaines c'est.
[01:12:40] Speaker A: Que bien jauger.
[01:12:42] Speaker D: Le pourquoi on le fait et surtout ce que ça va vraiment nous apporter.
Le ratio, ce que ça coûte, ce que ça rapporte quoi. Ouais.
Et il n'est pas forcément toujours en positif.
C'est un investissement. C'est un investissement sur le développement du groupe là-bas, etc. Et puis on a un management américain. qui, du coup, nous amène aussi sur d'autres territoires, etc. Là, justement, la prochaine tournée qu'on fait en mai, ce sera avec Feed for.
[01:13:18] Speaker A: A King, donc on passe déjà sur un step au-dessus, donc ça montre aussi que...
Ça valait un petit peu le coup d'investir là-bas, ça nous permet de monter sur des tournées un petit peu.
[01:13:26] Speaker D: Plus grosses. Oui, ça a validé et du coup, c'est cool, c'est bien ça.
D'avoir le management américain, ça facilite quand même aussi les choses parce que c'est une façon de travailler qui n'est pas la même. Alors ça facilite et en même temps, ça facilite et puis c'est surtout que nous, c'est des gens qui travaillent vraiment bien pour le coup.
En général, les agences de management, ça passe ou ça casse.
Là, pour le coup, c'est des gens qui travaillent. Donc ça fait du bien. Après, il faut jauger aussi avec le reste de nos projets sur l'Europe, sur ce genre de choses. Là, on est parti sur un rythme où on va être aux Etats-Unis à peu près deux fois par an, et tu y vas pas pour deux semaines en général, tu y vas pour un mois, un mois et demi, voire deux mois.
des plages dans le calendrier où il ne peut pas se passer de tournée européenne, pas de France, ce qui parfois aussi va développer le groupe dans son propre territoire.
Il y.
[01:14:21] Speaker A: A des petits conflits parfois, mais jusqu'à maintenant on essaye de gérer entre tout ça et puis notre management travaille très bien aussi avec notre agence, nos amours d'amour de chez Opus Live en Europe, donc.
[01:14:37] Speaker D: Voilà. C'est vrai que je n'avais jamais pensé à ce timing donné par là, donc du coup c'est vrai.
[01:14:45] Speaker A: Que sur ton territoire.
[01:14:46] Speaker D: Tu n'as pas... C'est intéressant.
[01:14:48] Speaker B: Ça doit être un calcul un peu, un casse-tête. C'est un casse-tête, c'est vraiment un casse-tête et puis encore une fois, on essaye de prendre les bonnes décisions.
Est-ce qu'on les abrise? Je ne sais pas trop. C'est surtout que c'est souvent des décisions que tu prends et le.
[01:15:05] Speaker D: Résultat tu le sais quelques années plus tard, c'est pas très très temps réel. Est-ce que tourner aux Etats-Unis ça fait se rendre compte que quand même en Europe on a des structures qui sont pas mal? 100% 200% même. Et plus... Les gars je parle en mon nom, plus je tourne aux Etats-Unis, plus j'adore la France.! Et plus... Ouais c'est complètement différent dans le sens où en Europe t'as quand même... On est quand même très bien accueillis en Europe.
[01:15:39] Speaker B: Les Etats-Unis c'est des conditions très spéciales. T'arrives dans les salles, bon déjà tu veux prendre une douche, T'as faim, tu vas en face t'acheter ton délicieux hamburger à 40.
[01:15:53] Speaker D: 000 dollars.
C'est difficile dans ce sens-là. Aux Etats-Unis, tu peux manger pour pas cher, mais tu bouffes de la merde.
Si tu veux manger un truc un peu correct, ça coûte tout de suite très cher. Tu vois, plus on y va avec le temps, plus en fait, maintenant, même un McDo là-bas, ça commence à devenir cher.
En fait, oui, c'est tout le problème.
Avoir un fruit, c'est un luxe.
En général, tu trouves.
[01:16:24] Speaker B: Des petites barquettes de petits.
[01:16:25] Speaker D: Bouts d'ananas découpés dans les stations-service. Tu payes ton petit truc un petit 10 dollars.
Et puis, c'est jamais les bons prix. Pourquoi vous affichez pas les bons prix.
[01:16:36] Speaker A: Tout de suite? C'est les.
[01:16:38] Speaker D: Prix sans taxes. Sans taxes, sans les tips, sans machin, etc. Et tu vois, la différence en Europe, on a la chance de... T'arrives sur une date, y'a un catering. En général.
Oui, c'est compris.
[01:16:49] Speaker A: Dedans quoi. Et puis t'as des bonnes... On est tout le temps... On a la chance d'être.
[01:16:53] Speaker D: En tout cas dans de très bonnes conditions à chaque fois en Europe.
Après, voilà, c'est...
Ça permet de réaliser un petit peu sa chansois, donc du coup c'est l'expérience qui finit par être un peu bizarre. Quand on rentre des Etats-Unis et qu'on enchaîne, typiquement si on enchaîne sur une date en France, parce que pour le coup, vraiment la France, on est très très bien en termes de concerts, on est tout le temps bien reçus. En France, les salles font un job incroyable, les assos qui organisent.
[01:17:17] Speaker B: Les.
[01:17:17] Speaker A: Concerts, etc.
Taf, vraiment bien.
Quand on revient d'une tournée.
[01:17:21] Speaker B: US et qu'on enchaîne direct avec une tournée en France, on fait ah oui, ah oui, t'arrives au catering, ton camembert là, tu fais ah oui.
C'est une bataille les Etats-Unis, c'est un rêve mais quelque part... Après.
[01:17:40] Speaker E: Il y a un truc quand.
[01:17:41] Speaker D: Même assez cinématographique...
C'est vrai que quand t'es sur la route au milieu du désert ou des trucs comme ça, c'est un petit peu plus stylé que la banlieue de Mulhouse. Ça fait des belles stories quoi. Ça on peut pas leur retirer un truc, c'est que quand même le territoire est magnifique. C'est très beau. Surtout quand on fait les.
[01:17:57] Speaker B: Tournées, c'est vraiment, tu traverses tout le pays, tu vois des choses, c'est incroyable. T'as des moments, t'es dans le désert, tu fais un virage et là t'es dans les montagnes rocheuses, y'a de.
[01:18:04] Speaker D: La.
[01:18:04] Speaker B: Neige partout.
En Europe, c'est assez rare maintenant.
Il y a quand même des coins où, à part la route, t'as pas.
[01:18:14] Speaker A: De signe de civilisation. Des.
[01:18:16] Speaker D: Fois, pendant longtemps, tu vois vraiment rien du tout. Absolument. Même pas de lignes électriques ou des trucs comme ça. C'est quelque chose qui, en Europe, est quand même devenu assez rare. C'est l'intention.
[01:18:27] Speaker A: D'Avoir de l'essence.
Ou alors pour parler d'une petite anecdote qui m'est arrivée, il.
[01:18:34] Speaker D: Faut faire attention par exemple que ton van ne soit pas en train de brûler au milieu du désert pendant que tu roules. Ah bah c'est vrai, ça normalement tout le monde est au courant que c'est mieux de ne pas... C'est mieux! Alors pour en fait de n'avoir fait l'expérience il y a quelques années avec Vitraying.
[01:18:47] Speaker A: De Martyrs, Quand t'es sur une route et qu'il n'y.
[01:18:51] Speaker D: A que dalle et que ton.
[01:18:52] Speaker B: Van il y a deux.
[01:18:53] Speaker D: Mètres de flammes derrière, là tu te dis qu'il faut vite qu'on arrive à la civilisation. Tant pis si on brûle avec mais on roule vite! C'est.
[01:19:00] Speaker A: À cause de Clooney ça! Il faut vider nos gourdes! Rigole mais...
Je suis désolé Boris, je le dis.
J'ai.
[01:19:11] Speaker D: Une vidéo de Boris, notre batteur, qui essaye d'éteindre le feu.
[01:19:14] Speaker B: Gigantesque avec une petite bouteille d'eau. C'est parce que tu dis j'essaie de faire un truc, je panique.
[01:19:21] Speaker D: Donc il faut que je fasse quelque chose. Je suis désolé Boris, je t'adore.
Au moins il.
[01:19:25] Speaker A: A essayé.
Alors que vous, vous n'avez rien fait, vous étiez juste en train de filmer comme à Grand Montana. On a été en slip à.
[01:19:32] Speaker B: 4H du mat en.
[01:19:33] Speaker A: Train de regarder tout notre matériel brûler. Oh putain, l'enfer. Ok, c'est une anecdote, j'allais dire belle mais non, une sacrée anecdote.
Toi en tant que bassiste dans le groupe, J'aimerais bien savoir... Tu.
[01:19:51] Speaker D: Sers à quoi? Non mais ton rôle! Tout le monde dit alors moi je fais ci, moi je fais... Les deux qu'on a reçus en tout cas se prononçaient beaucoup.
Mais je veux avoir ta parole aussi. En vérité de la vérité, c'est que j'ai eu la chance parce que c'est une véritable chance.
de pas avoir grand chose à faire dans ce groupe parce que mes camarades sont des bosseurs de fous et que chacun a son poste dans lequel il est déjà très bon.
Moi je suis là pour être avec les copains et puis aider évidemment, j'aide sur certaines tâches etc quand il y a besoin, sur de la logistique, sur Principalement, on va.
[01:20:31] Speaker A: Dire, du merch, etc.
[01:20:32] Speaker B: Du... Souvent, si vous venez au concert.
[01:20:34] Speaker D: Vous allez me voir derrière la table.
[01:20:36] Speaker B: De merch si on n'a pas quelqu'un qui s'en occupe pour.
[01:20:38] Speaker A: Nous, etc.
Et pour.
[01:20:41] Speaker B: Le reste, ben ouais... C'est déjà pas mal!
[01:20:43] Speaker A: Réussir à bouger avec.
[01:20:44] Speaker B: L'Instrument le plus lourd Bon ça.
[01:20:47] Speaker A: Déjà, ça il faut le.
[01:20:48] Speaker D: Dire parce que qui se nique le plus le dos? Je savais pas ça.? Bah une guitare c'est plus léger qu'une basse. Je ne savais pas. Bah c'est plus petit la guitare. Je ne savais pas quand. Après t'as des guitares bien lourdes quand même. T'as des dectails sur les guitares à Steve Carpenter là.
Ouais, les basses ça va, c'est bon. Mais non, en vrai, c'est vrai que dans le groupe, en fait, j'ai vraiment la chance de travailler avec des collègues qui sont solides dans chacun de leurs postes.
Typiquement, tu vois, avant, dans Beat Rating de Martyrs, j'écrivais pas mal de musique pour Beat Rating de Martyrs. Aujourd'hui, quand je vois ce que Lucas, il nous sort, j'ai aucun intérêt à mettre mon grain de sel dedans, tu vois.
Il nous envoie des trucs, on est là, putain c'est super, bravo, ça va.
Pareil avec.
[01:21:33] Speaker A: Beat Rating de Martyrs, je m'occupais aussi de la technique sur scène. Aujourd'hui c'est Quentin qui s'occupe.
[01:21:37] Speaker D: De tout. T'arrives, t'as besoin d'un coup de main, t'inquiètes c'est déjà fait.
Après tu.
[01:21:44] Speaker B: Fais plein d'autres trucs à.
[01:21:45] Speaker D: Côté comme tu.
[01:21:45] Speaker B: Le disais, donc du coup t'es là, t'es.
[01:21:47] Speaker D: Présent quand il faut être.
[01:21:48] Speaker A: Présent. Exactement, après j'essaye d'être.
[01:21:50] Speaker D: Les petites mains qui viennent aider dès.
[01:21:53] Speaker B: Qu'Il y a besoin. L'élément facilitateur.
[01:21:55] Speaker D: De tout quoi. Voilà, et puis...
[01:21:57] Speaker B: Une sorte de lubrifiant pour.
[01:21:58] Speaker D: Que cette mécanique... Exactement, une sorte de lubrifiant... C'est la.
[01:22:06] Speaker A: Première fois qu'on... C'est pas mal...
J'aime bien, j'aime bien. Tout le monde aime le lubrifiant.
Je suis du lubrifiant, j'aime bien.
Faut pas mal le prendre. Ah non, pas du tout.
[01:22:22] Speaker D: Mais c'est un peu ça.
C'est hyper important du coup. Ça veut dire qu'au moins, s'il y a un truc qu'ils savent, ils peuvent savoir vers qui se tourner. C'est une sécurité qui permet aussi de respirer. Et puis après, il y a aussi un petit peu le truc qui se voit pas forcément dans un groupe aussi, c'est la cohésion globale de comment on s'entend entre nous.
Et en fait, moi dans 1056, c'est pas mes potes, c'est pas mes amis, c'est au-delà, c'est bien au-delà. Et on se connaît.
[01:22:51] Speaker A: Tous depuis très longtemps, etc. Et le fait qu'on soit.
[01:22:53] Speaker D: Tous ensemble, ça rajoute un truc. Et je pense que ça marche bien aussi.
Enfin, je pense que ça...
D'un côté, ça aide à solidifier les liens.
Il y a une sécurité, il y a une automatisation. Tout ce qui est vraiment soft skill.
[01:23:11] Speaker A: Entre guillemets, mais entre nous, tu vois. Ça aussi, ça aide. Je suis très content quand ça ne va pas en tournée, etc. d'avoir.
[01:23:18] Speaker D: Mon Arnaud, d'avoir mon Aaron, etc. Et pareil, les uns avec les autres. Il y a un soutien aussi mental. Quand il y en a qui descend un peu, il y a les autres qui sont là. Parce qu'il y a des moments où ce n'est pas facile.
Il y a des moments où aussi... Il y a eu Aaron en interview, donc tu connais un peu son histoire.
Je pense qu'il y a peut-être un de.
[01:23:41] Speaker E: Mes rôles aussi dans ce groupe, c'est.
[01:23:43] Speaker B: De m'occuper de mes copains. Et c'est quelque chose dont j'ai besoin. J'ai besoin de m'occuper d'eux, je.
[01:23:47] Speaker E: Les aime trop.
Ben ouais voilà c'est ça, c'est un.
[01:23:52] Speaker D: Peu ça. C'est mieux que le lubrifiant je pense.
C'est en plus il y a eu lubrifiant et happiness manager. Souvent le lubrifiant participe à la happiness. C'est ce que j'allais dire, c'est un peu lié.
[01:24:01] Speaker A: Quoi. Et puis j'aime bien les nourrir aussi, je leur donne des hamburgers.
Quand ils sont tous en train d'essayer de faire du sport et de pas manger gras, moi je reviens avec des sacs de McDonald's. Pas après minuit.
Juste avant de passer un petit peu de musique, on en plaisante, tout le monde en plaisante à chaque fois, on dit toujours le bassiste, le bassiste. Alors moi c'est mon instrument préféré, je le répète à chaque fois parce que c'est vraiment.
[01:24:30] Speaker D: Ce qui pour moi me fait trop kiffer de musique.
Mais du coup, c'est quoi cette histoire à.
[01:24:35] Speaker A: Propos du bassiste? Pourquoi tout le monde.
[01:24:37] Speaker D: Fait cette blague? C'est pas un peu lourd au bout d'un an?
Pour ma part, je m'en tire un peu dans le sens où à la base je suis guitariste.
Donc je me dis au pire si on me dit le bassiste, le bassiste, je fais oui mais aussi je fais de la guitare.
En vrai je pense que c'est un instrument qui est très sous-estimé dans le sens où il y a dans le métal peut-être pas trop mais il y a une majorité des groupes de musique, tu retires la basse, il ne se passe rien.
Il ne se passe que dalle. C'est un instrument tout aussi rythmique qu'harmonique.
Donc c'est un instrument qui est assez sous-estimé.
Et c'est surtout un instrument, c'est peut-être un des plus simples pour s'amuser très vite. Parce que tu n'es pas forcément obligé d'être virtuose pour comprendre qu'est-ce que c'est qu'une note fondamentale, etc. Et tout de suite pouvoir t'amuser par-dessus un CD, etc. Quand tu as compris un petit peu comment fonctionne l'instrument. Et c'est surtout que pour les gens qui pensent que la basse ça sert.
[01:25:43] Speaker A: À rien, allez regarder.
[01:25:44] Speaker B: Un petit peu deux.
[01:25:45] Speaker A: Trois personnes.
[01:25:46] Speaker D: Qui savent très bien jouer de la basse. Il se passe des choses. Écoutez la musique de Michael Jackson sans basse et puis on verra si il se passe quelque chose.
Écoutez Korn sans basse. Par exemple.
Non, après voilà, c'est dans le folklore de dire, ah.
[01:26:03] Speaker A: Le bassiste de toute façon il sert à rien.
Après, c'est vrai que personnellement, moi ça me fait moins de cordes, moins de notes, plus de fun.
Et je trouve pas que ça sert forcément à rien. Je pose cette question parce qu'il y a forcément des jeunes qui vont se dire tiens moi j'aimerais bien faire de la basse. Il y en a qui vont.
[01:26:23] Speaker D: Se dire je vais pas le faire parce que j'ai l'impression qu'on va se foutre de ma gueule. C'est possible que les gens aussi le vivent mal avant même de le faire.
C'est dommage, c'est super dommage. Ce qui fait le truc ça va être ton rapport avec ton instrument justement.
Si toi tu le vis ton instrument quand tu le joues, tu peux avoir l'instrument le plus ridicule du monde, ça va être stylé.
Là, la basse, c'est pas un instrument ridicule, c'est cool. Si tu le vis, ton instrument, ça va être super. Et faut pas hésiter à se lancer.
Encore une fois, je trouve que c'est un instrument assez simple à prendre en main pour démarrer. Un petit peu plus facile que la guitare, je dirais, parce que plus de cordes, plus de notes.
C'est pas la même place de l'instrument dans la musique, donc ça fit.
[01:27:02] Speaker B: Pas de la même manière.
La basse, c'est une bonne entrée à l'instrument à cordes. Et puis, encore une fois, je trouve que.
[01:27:10] Speaker A: C'Est un instrument qui groove.
Sans basse, il n'y a pas trop de groove.
Toutes les musiques qui groovent vraiment, c'est la basse qui est proéminente. Le funk, tout ça. Le funk sans basse, c'est quand même... C'est plus grand-chose.
C'est très sexy aussi. Oui, j'ai bien compris.
[01:27:34] Speaker D: Tu as choisi des clips, évidemment.
des groupes et des chansons, des clips.
[01:27:42] Speaker A: Moi j'en ai choisi un parce.
[01:27:43] Speaker C: Que.
[01:27:44] Speaker B: Pour le.
[01:27:45] Speaker A: Premier c'est Dream Theater.
Tu as choisi Metropolis Part 1, alors j'ai pris un live. Ouais mais attends, il.
[01:27:52] Speaker B: Est long le morceau.
[01:27:53] Speaker D: On peut pas tout mettre. Ah.
[01:27:54] Speaker A: Si, ça fait 12 minutes. Putain. 12.
[01:27:57] Speaker D: Minutes. Ici on s'est jamais privé de passer des chansons qui étaient longues. C'est un live qui me semble qu'on avait déjà fait ça.
J'aurais dû choisir une autre chanson. Non mais attends, en vrai c'est cool. Alors après.
[01:28:10] Speaker A: Pour les gens qui ne connaissent pas.
[01:28:11] Speaker D: Dream Theater et qui s'intéressent au métal progressif, c'est un pilier du métal progressif je pense cette chanson.
Et c'est surtout ce qui m'a amené moi dans le métal finalement. D'accord, c'était le groupe qui t'a excité? C'est ce qui s'est passé. En fait, pour la petite histoire du coup, c'est que mon papa est musicien et il faisait beaucoup de Pink Floyd, Emerson, Lake and Palmer, Alan Parsons Project, tout ce qui est rock, prog, etc.
Et un jour, on lui a passé un CD de Dream Theater, c'était Images and Words du coup.
Moi, j'étais quoi? Je ne sais pas, je devais avoir 5-6 ans.
Et il a mis ça dans la bagnole et il a été là, c'est horrible, c'est chiant, machin et tout, et moi j'étais comme un fou, j'étais là, attends, c'est super, remets, remets, remets.
Et en fait, au-delà du métal, moi c'est surtout la virtuosité, l'écriture, j'avais jamais écouté une musique technique comme ça qui raconte une histoire par sa propre musique.
et que pour moi c'est comme ça que je construis la musique, faut que ça me raconte une histoire, et c'est le premier groupe qui m'a vraiment donné cette dimension-là, au-delà de la virtuosité de chacun de ces musiciens, etc.
Et à partir de là, c'est quelque chose qui est resté dans mes oreilles, bien que, ayant grandi dans le 9-3, etc., le métal dans les années 90, dans le 93... Et.
[01:29:43] Speaker A: Particulièrement pas le métal progressif.
C'est.
[01:29:47] Speaker D: Ce qui, moi, m'a amené vers ça, progressivement.
[01:29:51] Speaker A: Et ouais, pour les gens qui ne connaissent pas, ça va sonner un peu.
[01:29:56] Speaker D: Vieux parce que la prod est un peu datée. C'est.
[01:30:00] Speaker A: Du live, c'est du live. Ah bon, si c'est en live, c'est super. C'est du live, donc ils vont voir.
[01:30:04] Speaker D: Aussi que les mecs, voilà, ça joue. Oh, ils ont les cheveux blancs sur le live, là? C'est un DVD qui était sorti, donc j'ai pas noté le live exactement. Si c'est le live à Luna Park.
Ça doit être un récent, oui ils doivent bien avoir les mouches blanches.
Je crois que l'album date de 1989 ou un truc comme ça.
Peut-être un peu plus, mais ouais.
En tout cas, c'est un monument du métal progressif, cette chanson.
[01:30:26] Speaker A: En particulier. Je pense que tous les gens qui ont aimé le métal progressif à cette époque-là, ils sont.
[01:30:31] Speaker D: Tombés dessus et qu'ils ont sans doute pris une guitare et commencé à shredder comme Petrucci avec ça. Juste une dernière question.
Du coup, le progressif c'est ce qui se rapproche le plus du classique.
dans l'émotion? Il y a un peu de ça parce que avec le métal progressif tu te mets pas de barrière trop dans ta structure de chanson, enfin t'as pas tant de structure ce qui te permet de raconter une histoire.
C'est comme ça que je le vois. Là où dans la musique classique c'est à peu près la même chose.
Typiquement pour moi le meilleur truc pour comprendre comment ça marche la musique classique, c'est Pierre et le loup. Pierre et le loup, on t'explique, chaque instrument représente un animal, machin, et tout, et il se passe quelque chose dans cette petite histoire, et tu l'entends, tu fermes les yeux, tu vois ce qu'il se passe. Tu comprends l'histoire qu'on essaie de te raconter.
Le métal progressif, c'est un peu ce truc que j'ai trouvé à l'époque.
[01:31:23] Speaker A: Je comprenais l'histoire qu'on me racontait, alors que.
[01:31:25] Speaker D: Je ne parlais pas anglais.
Je sentais.
[01:31:28] Speaker C: Ce truc qu'on essayait de m'expliquer à travers la musique. où... D'un côté, peut-être que ça se rapproche un peu de ça. On va regarder ce premier choix, Jim Theater.
I expect you to sing this with me You with me? Here we go!
The smile of God Arrived early May She carried a gift C'est pas moi! C'est pas moi!
I was told there's a miracle For each day that I try I was told there's a new life that's born For each one that has died I was told there'll be no one to count on When I feel alone and afraid I was told if you dream of the.
[01:34:49] Speaker A: Next one You'll find yourself.
[01:34:57] Speaker C: Moi, c'est toi! Moi, c'est toi la couleur!
C'est C'est la vie qui nous.
[01:35:50] Speaker A: Apprend à.
[01:35:50] Speaker C: La survivre fin! Gardez votre cœur dans mes yeux et ne.
[01:35:56] Speaker D: Regardez pas C'est parti!
Merci d'avoir regardé cette.
[01:39:48] Speaker A: Vidéo Sous-titres!
Les amis, nous.
[01:40:10] Speaker C: Sommes forever reconnaissants.
Vous avez fait ce soir un énorme.
[01:40:14] Speaker D: Succès.
C'est incroyable.
Nous réalisés para la communauté.
[01:40:17] Speaker C: D'Amara.Org sommes venus ici depuis longtemps.
Et ça continue d'être plus grand et mieux.
Nous vous verrons de nouveau. Nous reviendrons tant que vous nous aurez, d'accord? Muchas gracias! J'ai encore un peu de temps pour vous.
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Musique Before the lights have fallen Before we lock the door J'ai 30 ans et je danse, mais cela va durer pour toujours.
Ma copine regarde et sourit amuséement. Elle s'en va jusqu'à la mort.
Tout s'est passé bien. Lorsque la lutte s'est entretenue, j'ai décidé.
[01:42:56] Speaker B: D'Arrêter.
[01:43:25] Speaker C: C'est parti!
Can you feel this bleeding, casting dark And the faded wounds, hiding behind the masks All for fake and for real, obsidian eyes Can you remember The stigma dawns It's beckoned Lifeless dusks The simplicity of the halo Spreads a fatheric ash The heartless torture Ennobling them I still touch and.
[01:46:24] Speaker A: Stare In the garden of every horror Am I unaware? I am aware Can.
[01:46:37] Speaker D: You remember the deluvial rains? And the tears?
Je suis le juge!
As the charge and stand In the garden of earthly horror Et voilà donc un petit peu de féerie et de douceur et de délicatesse! Bon alors, je.
[01:49:37] Speaker A: Tiens à m'excuser.
[01:49:38] Speaker D: J'Ai vu le chat, vous m'avez fait mourir déjà.
Mes excuses, je suis désolé, je pensais pas que vous alliez le mettre en entier ce morceau, c'est vrai qu'il.
[01:49:45] Speaker E: Est putain de long quoi. C'est du prog! Voilà, désolé, je m'excuse aussi auprès de tous.
[01:49:50] Speaker D: Mes petits camarades de.
[01:49:51] Speaker B: 1056 qui m'ont envoyé plein de messages pour me dire franchement gros, t'abuses! Voilà, désolé les copains. Il est absolument pas sincère.
[01:50:00] Speaker A: Je tiens à le préciser. Il dit ça pour la forme. Non, je m'excuse vraiment.
Après moi je trouve ça horrible que tu sois obligé de t'excuser alors que ça va être le rémédiateur de s'excuser d'exister.
En tout cas, le clip d'après c'était Behemoth, ça faisait quand même 5 minutes et quelques, donc c'était quand même très long aussi. Mais.
[01:50:25] Speaker B: Le clip vient tout juste de sortir, il fait.
[01:50:27] Speaker A: Partie du dernier album qui était sorti au mois de mai qui s'appelle The Shit of God.
Le caca de Dieu! On sait à quel point nos amis de Behemoth ont un amour grandissant pour la religion. Voilà, puisque dans leur pays c'est plus compliqué qu'ici. On va dire.
[01:50:45] Speaker B: Ça comme ça. Différent en tout cas.
[01:50:48] Speaker D: Bon, merci encore une fois d'être là.
[01:50:49] Speaker A: Dans le canapé, d'avoir accepté notre invitation, merci infiniment. J'ai forcément plein de questions, j'étais encore sur le bassiste.
Mais toi aussi, globalement.
[01:51:00] Speaker D: On a tellement peu l'occasion d'en rencontrer.
Ils ne parlent pas tous en plus.
Non mais c'est intéressant, merde, moi j'aime bien cet instrument donc je suis content.
T'es plus studio, plus scène, c'est quoi le truc? Scène, scène, scène, vraiment c'est un peu ma petite drogue quoi.
La scène complètement.
Le studio, c'est fun d'écrire de la musique, maintenant aller enregistrer en studio c'est quelque chose d'assez éprouvant quand même parce que.
[01:51:31] Speaker A: Ça peut être long et tout. La Seine c'est le bonbon quoi, c'est la récompense justement, tout le travail qu'on fait sur tout le reste du temps.
[01:51:39] Speaker D: La récompense.
[01:51:40] Speaker A: C'Est la.
[01:51:40] Speaker D: Seine et c'est une véritable drogue. Ouais, ouais, tout le monde nous dit à chaque fois c'est... Ah on te veut encore! Et puis finalement on.
[01:51:49] Speaker A: Va se battre pour pouvoir en avoir... C'est clair.
C'est incroyable. C'est vraiment la récompense de pouvoir partager un moment vivant avec les gens, en.
[01:52:00] Speaker B: Direct. C'est pour ça que je n'ai pas arrêté depuis le temps. Ça.
[01:52:05] Speaker A: Semble être assez unique. Moi je n'ai pas fait de.
[01:52:08] Speaker C: Scène.
[01:52:08] Speaker A: J'En fais jamais, mais du coup on regarde ça... Faut jamais dire jamais!
Tu sais ta carrière de pétomane peut se lancer du jour au lendemain.
Je veux te dire que ça serait comme une flûte.
Désolé.
Mais c'est un truc vu de l'extérieur, on le sait, on nous le raconte, mais c'est quelque chose qu'on.
[01:52:32] Speaker D: Ne peut pas vraiment comprendre tant qu'on n'a pas vécu ça. D'autant que le concert, c'est encore plus fort parce que les gens sautent, dansent, crient. Tu vois qu'il y a quelque chose qui se dégage d'énergie. Il se passe un truc.
Moi, c'est ce que j'appelle... En fait, il se passe un truc entre le bord de la scène et les crash barrières, là, juste au milieu, entre nous et les gens, que moi, j'appelle la zone de magie.
où en fait la magie elle se passe là et il y a un truc que tu ne peux pas expliquer, tant que tu ne l'as pas vécu, tu ne peux pas comprendre ce que ça fait.
de, en fait, t'es là, toi t'es en train de jouer ta musique, et en face tu vois que t'as des gens, ils ont peut-être passé une journée de merde, leur vie c'est à chier, etc. Et à ce moment-là, y'a plus rien qui existe, dans la petite zone de magie tout disparaît, et on est juste là ensemble, tu vois.
Bah moi c'est ça ma petite... Ça c'est ma drogue absolue, et je... Je me...
Je ne me vois pas arrêter.
[01:53:27] Speaker A: Je pense que le truc qui va me.
[01:53:29] Speaker D: Faire arrêter, c'est le jour où un médecin va me dire qu'il faut arrêter de faire le con sinon c'est fini. Je ne me vois pas faire autre chose.
C'est grisant de pouvoir voir.
[01:53:38] Speaker A: Les.
[01:53:38] Speaker D: Gens heureux. Oui, c'est incroyable. Qui est cinq personnes ou mille personnes, c'est pareil. C'est pareil. En tout cas, pour moi, je le vis comme ça. Et j'ai déjà fait des concerts avec cinq personnes devant. Vraiment! Arnaud, notre batteur, sait de quoi je parle. On était dans le même groupe à l'époque. On a vraiment fait un concert devant cinq personnes.
Et bah pour.
[01:54:01] Speaker B: Moi c'est pareil. Tu vois, t'es venu voir ce que j'ai à te proposer, je te donne la même chose que si c'était blindé en fait.
Et c'est un des petits trucs que l'IA nous prendra pas.
Ok! Est-ce que, parce que du.
[01:54:21] Speaker D: Coup ce petit moment, on est d'accord que sur une tournée, dans une journée, ça représente le temps du set, que.
[01:54:28] Speaker B: Tout le reste est quand même plus pénible, beaucoup.
[01:54:31] Speaker D: D'Attentes, beaucoup de... Beaucoup de travail, beaucoup d'installer ton matos, porter des objets lourds et puis espérer avoir le temps de faire une petite sieste de 30 minutes.
Et malgré tout, tu trouves que ça, ça compense? C'est bizarre, mais tu vois, par exemple, cet été, on a joué au Resurrection en Espagne.
Moi, je partais de moins loin, mais les gars sont partis de Paris, 18 heures de route.
Pour, je sais plus, on a joué peut-être 45 minutes de set, c'est 3 jours complets, pour 45 minutes de set, ça vaut quand même le coup.
C'est quand même toujours... C'est si puissant. Ouais, c'est ça.
Et puis, tu ne l'expliques pas.
C'est méga cliché ce que je dis, mais ça nous habite quoi. Ça nous habite et c'est ce truc que, bah ouais, là on va aller faire un festival cet été qu'on a déjà fait, le Fast Fest là, à 15h de route quoi. Quand.
[01:55:38] Speaker B: On l'a fait, putain, tu fais tes 15h et tu fais... Par contre t'arrives.
[01:55:42] Speaker D: Sur scène.
[01:55:42] Speaker A: Tu joues.
[01:55:43] Speaker B: Et les gens, t'es dans un pays.
[01:55:45] Speaker A: Qui est pas le tien, etc. Et les gens.
[01:55:46] Speaker B: Sont à balle!
En plus, tu vois que ce n'est pas ton pays.
Tout est différent là-bas. C'est génial. C'est où? C'est en République.
[01:55:57] Speaker D: Tchèque.
C'est vraiment loin.
Ce n'est pas la destination première en tout cas. Ce qui est drôle, c'est que quand tu vas au Resurrection, l'avantage c'est que le public est maboule.
Généralement, t'as pas trop de doutes. Moi, j'ai quand même un petit truc à leur dire, au petit pépère du Resurrection, parce que c'était pas très gentil d'avoir fait ça.
[01:56:26] Speaker B: C'est qu'en fait, on.
[01:56:27] Speaker D: Était sur un spot où on jouait directement après Slipknot. Et c'était potentiellement le bête de spot. Slipknot finit de jouer, les gens sont encore chauds, ils viennent voir la bagarre avec 1056.
Un enchaînement plutôt sympa. Plutôt cool, et on s'attendait quand même à voir pas mal de monde.
[01:56:45] Speaker B: Et tout.
Sauf que, quand Slipknot a fini de jouer.
[01:56:50] Speaker D: Donc pendant que nous, on était en train de brancher notre matériel et de se préparer, etc. Ils ont envoyé le feu d'artifice de fin de festival.
Ah oui, du coup.
[01:56:58] Speaker B: Les gens.
[01:56:58] Speaker D: Croyaient que c'était fini. C'est fini, au revoir. Et pendant que nous, on était en train de brancher notre matos, on voyait tous les.
[01:57:03] Speaker A: Gens se barrer, on a.
[01:57:04] Speaker B: Fait oh putain.
C'est pas vrai. Vite, vite! Donc ouais, petit conseil, n'envoyez pas le photocopie, tant que c'est pas vraiment félix, s'il vous plaît. C'est pour les autres groupes, c'est gentil. C'est vrai que c'est étrange. Mais alors pour le.
[01:57:16] Speaker A: Flashfest, ce qui est hyper intéressant, c'est que c'est une affiche qui.
[01:57:20] Speaker B: Est vraiment différente de ce que tu peux voir dans des trucs d'Europe plus autour de nous, quoi. Parce qu'il y a des groupes que... Ah, tu connais pas des locaux? Non, ouais, ou de... De l'Est? Ouais, voilà. Mais des superstars, hein, mais de l'Est. Donc les mecs ils ont un public de maboule, mais sauf que t'auras jamais entendu.
[01:57:39] Speaker D: Parler de ça, c'est une musique que tu comprends pas les paroles parce qu'ils chantent pas en...
Et du coup, je trouve qu'en termes de dépaysement, c'est vraiment fort. Mais par.
[01:57:54] Speaker A: Contre, les gens sont.
[01:57:54] Speaker B: À fond. Ouais, de fou. De toute façon, au Pays de l'Est en général, à chaque fois qu'on fait des concerts là-bas, c'est le feu.
[01:58:00] Speaker D: Les gens sont tellement motivés, c'est trop bien. 2m50, 2m de.
[01:58:06] Speaker A: Large.
C'est vrai qu'ils.
[01:58:08] Speaker D: Ont pas des têtes de.
[01:58:09] Speaker E: Gens très... Ils sont très gentils mais c'est pas sur quoi tu.
[01:58:16] Speaker D: Mises quand tu les vois.
[01:58:17] Speaker A: Après ils font 2m50 mais ils ont.
[01:58:19] Speaker E: Le cœur... Proportionnel. Exactement. C'est joli, c'est.
[01:58:24] Speaker C: Joli. Un peu philosophe ici finalement.
Du.
[01:58:28] Speaker D: Coup la scène c'est le shot de dopamine hyper vénère quoi.
Ouais, de ouf, c'est vraiment... Mais ça rend accro la dopamine, c'est pour ça qu'il dit qu'il est drogué. Mais quand je te dis que c'est vraiment une drogue, bah cette année ça va faire 15 ans que je fais de la tournée et qu'il y a eu plein de fois où je me suis.
[01:58:44] Speaker A: Dit non mais là faut arrêter, c'est débile de faire tout ça pour ça tu vois, mais non c'est impossible. Parce que justement, on fait tout ça mais pour ça.
Non c'est vraiment de la drogue ouais. Et ce qui est intéressant, c'est qu'il y a autant le plaisir de t'éclater, de voir que les gens aussi sont receptifs à ton travail, que l'énergie qui est dégagée, que de voir les gens heureux.
Et que toi, ton petit sport aussi, parce.
[01:59:07] Speaker D: Que 45.
[01:59:08] Speaker A: Minutes, il faut se les tenir. Tu sautes dans.
[01:59:09] Speaker C: Tous les sens. Enfin.
[01:59:10] Speaker A: Ça dépend de ton.
[01:59:11] Speaker D: Caractère.
Et si t'es un peu hystérique à la base, bon ben là, du coup, tu lâches tout.
C'est ça. C'est ça. Oh, d'habitude, on m'a dit de pas crier, de pas bouger.
Ça devient n'importe quoi. Ouais, il y a pas mal de ça aussi.
Je suis un peu un faux calme, tu sais. En général je suis très timide, calme, machin, tout ça.
Et il y a ce moment où là c'est vraiment.
[01:59:33] Speaker A: Me l'enlève. C'est pour ça qu'on peut retrouver quelques petites vidéos où je mets des coups de poing dans les bases.
[01:59:41] Speaker D: Le truc que je ne ferai jamais dans la vie.
C'est de.
[01:59:47] Speaker A: La bonne drogue après. C'est le vrai soi ou le mix avec le personnage qui.
[01:59:52] Speaker D: Est lié au groupe. Il y.
[01:59:54] Speaker A: A plein de choses. Quand j'ai eu des réunions pourries au boulot, ça me permet après... Je vais m'imaginer en train de leur foutre des coups de lade dans la gueule. J'ai pensé à 2-3.
[02:00:03] Speaker D: Clients, moi.
Ça marche.
[02:00:07] Speaker A: Toujours. Le métal, pour ça, c'est vrai que c'est très très bon. Quand on a bien envie de péter des gueules, on écoute et puis on ferme un peu les yeux, on fait... C'est un bon exutoire.
Ça permet de ne pas le faire en vrai.
Tu.
[02:00:19] Speaker D: Nous as parlé tout à l'heure de toi qui étais petit, ton père qui écoutait de la musique, pardon, pas qu'il en écoute, mais qui en faisait.
Il joue.
[02:00:26] Speaker A: De.
[02:00:26] Speaker D: La guitare, c'est ça que t'as dit? Ouais, il jouait un peu de tout. En fait, c'était surtout à une certaine époque, Il faisait le one-man-bed quoi, il faisait tout lui-même, il enregistrait... Ça s'appelle Rémi? Non... Mais il enregistrait sa musique avec ses synthés, il.
[02:00:49] Speaker B: Avait un petit studio... Michel? À l'époque...
Il.
[02:00:54] Speaker D: Était pote.
[02:00:54] Speaker B: Avec Francis Rimbert.
Francis Rimbert.
[02:00:57] Speaker D: Était le deuxième clavieriste de Jean-Michel Jarre.
Et qu'il voulait même me marier à sa fille, Francis Rimbert, quand j'avais deux ans. Ah ouais, c'est tout! Elle avait quel âge? Deux ans. Ah bon, ça va alors! Mais non, en fait, moi j'ai baigné... J'ai eu la chance justement d'avoir les oreilles qui baignent dans la musique très tôt. Ses amis étaient musiciens. Et surtout, en fait, ils écoutaient plein de styles très différents, très spéciaux.
Enfin, le rock progressif, c'est des années 70, etc. C'était quand même pas très courant d'en entendre chez tout le monde. Il fallait avoir les oreilles un peu affûtées, avoir envie de connaître cette musique.
Et ils faisaient... Ouais, ils faisaient... Parce que beaucoup de bedroom producers, comme on dit aujourd'hui, les.
[02:01:43] Speaker B: Gens qui enregistrent leur.
[02:01:44] Speaker D: Musique dans leur chambre avec tout leur machin, leur petit ordinateur, etc.
À l'époque, dans les années 70-80, si vous vouliez t'enregistrer avec un ordinateur, c'était pas aussi simple.
C'est un sacré bedroom! Et ta femme t'engueulait! Un petit peu. Et moi j'ai eu la chance, du coup, un des trucs que mon père a fait, que je recommande à tous les papas de faire, c'est qu'il m'a jamais interdit d'utiliser son matériel de musique.
peu importe l'âge.
Et qu'il y avait toujours un instrument où, si j'avais envie, il était là, tu y vas, tu prends, tu.
[02:02:19] Speaker A: Fais.
Et pareil, il m'a très vite aussi montré comment.
[02:02:23] Speaker D: Ça marche un ordinateur pour enregistrer de la musique. J'ai commencé à écrire des trucs sur Cubase 1, sur Atari ST.
[02:02:30] Speaker A: On avait 6 fiches, tu vois.
Atari ST, je savais même pas que ça.
[02:02:33] Speaker D: Existait là-dessus. Je suis pas tout jeune. Mais du coup, c'est ce truc là qui m'a permis de vite mettre les mains dans... Lui il était geek quoi quelque part, donc du coup t'as aussi cette passion. Et puis en plus d'être bricoleur, il fabriquait tout.
En fait, ils ont fait un truc, maintenant que j'y repense c'est un truc de malade, c'est qu'ils faisaient ça avec un ami à lui, et faire des concerts à l'époque, tu pouvais pas dire allez je vais faire un concert comme ça si t'étais pas quelqu'un.
Ils ont fait un concert dans notre jardin. C'est-à-dire qu'ils ont tout monté. Ils ont fait la scène, les lights, ils les ont fait eux-mêmes, tout fabriqué, 100% eux-mêmes. Ils ont fait un concert dans le jardin, il y avait tout le quartier qui est venu.
Ça c'est un souvenir de gamin, j'étais là, c'est un truc de ouf.
Et en plus ce qui était cool c'est que.
[02:03:19] Speaker B: C'Était le même jour qu'un des concerts de Johnny. dans je.
[02:03:22] Speaker D: Sais pas où et il y a le feu d'artifice de Johnny qui est parti au loin et du coup on a vu le feu d'artifice. Les gens.
[02:03:28] Speaker A: Ils sont partis et le concert n'était pas.
[02:03:31] Speaker D: Fini. Un truc de fou quoi. Mais voilà, moi j'ai eu.
[02:03:34] Speaker E: La chance de.
[02:03:34] Speaker D: Grandir avec un.
[02:03:35] Speaker B: Papa qui m'a mis ça dans les mains et dans le sang.
Oui, t'es obligé d'être marqué, ça c'est sûr. Et du coup, j'ai suivi la voie un petit peu après. C'est formateur quoi. Ouais, de fou. C'est drôle parce que j'ai regardé cette semaine le documentaire sur Taylor Swift, sur la Air Astor.
Et il y a des images, parce qu'elle a écrit une chanson pour sa grand-mère qui était une chanteuse d'opéra.
Et il y a des images qui ressortent, où c'est ça, elle est bébé à 4 ans ou un truc comme ça. Elle joue du piano et elle tape. Et la grand-mère est.
[02:04:09] Speaker D: À côté, émerveillée.
Il faut lui acheter un piano, ça va être une grande musicienne.
Et c'est drôle ce que tu dis, parce que ça rejoint ce truc de il faut laisser les enfants expérimenter un peu. Moi c'est vraiment ce que je peux recommander à tous les parents, forcez pas vos gosses.
[02:04:26] Speaker B: À faire de la musique, et vas-y le solfège et.
[02:04:28] Speaker D: Machin et tout ça. S'il a envie, il ira. Mais par contre ne leur interdisez pas de, ah non touche pas ma guitare, tu l'abîmes pas, etc. Après il faut juste avoir des instruments à la maison. Après on a la chance aujourd'hui d'être dans une époque où avoir des instruments pas chers ça se fait et il n'y a pas forcément d'avoir besoin d'un instrument incroyable pour s'y mettre. Quand j'ai commencé la guitare, mon père il se doutait que j'allais sans doute les niquer ces guitares.
Donc il m'a trouvé une vieille guitare pas trop ouf mais Elle était dans ma piôle, et puis bon, je cassais les cordes, je savais pas les changer, donc je travaillais, il restait plus que trois cordes sur la guitare, mais j'étais content, tu vois. Et en fait, j'y.
[02:05:04] Speaker E: Suis allé par moi-même. La première.
[02:05:06] Speaker B: Fois qu'il m'a offert une guitare, je vais « oh.
[02:05:07] Speaker D: Non, nul, ça fait mal aux.
[02:05:08] Speaker B: Doigts, j'en veux pas ». Il m'a dit « ok, laisse-la dans ta chambre ».
[02:05:11] Speaker D: Quelques années après, voilà.
Et puis il est devenu.
[02:05:14] Speaker A: Bassiste.
Ça fait moins mal aux doigts les cordes de basse.
[02:05:19] Speaker D: Si ça fait mal aux doigts. Oui mais moins que les.
[02:05:21] Speaker A: Petites toutes fines là. Il faut jouer dans le froid.
Faut pas appuyer comme un bourrin sur la guitare. Ça fait pas la corne aux doigts au bout d'un moment. Si ça fait mal aux doigts c'est qu'il faut encore travailler.
qu'il faut encore user le doigt quoi! Et toutes ces émotions, je me suis arrêté là!
Donc là t'étais content quand tu voyais ça, c'était des choses qui t'exaltent, le.
[02:05:51] Speaker D: Partage, la création, etc.
Mais quand t'as écouté la musique, ça te procurait quoi comme émotions? Tu avais déjà l'impression d'être.
[02:06:01] Speaker A: En concert, donc du coup c'était toujours.
[02:06:03] Speaker D: Ces mêmes émotions? Ou t'avais l'impression d'être libre, tu pouvais te lâcher, t'énerver? En fait j'avais l'impression d'avoir trouvé un moyen de... Enfin c'est méga cliché. J'avais l'impression d'avoir trouvé un moyen de parler.
[02:06:14] Speaker A: Tu vois ce que je veux dire? C'est que j'ai eu la chance justement de, par le fait que j'ai.
[02:06:20] Speaker D: Toujours baigné dans plein de styles de musique, ça m'a aidé à développer un peu des oreilles assez pointues, enfin pointues... Si tu baignes à Nantes, c'est sûr que t'as des oreilles plus prêtes en tout cas à travailler la musique. Et c'est surtout que j'ai un rapport à la musique, encore une fois, quand je l'écoute, je la vois, enfin je la sens, tu vois ce que je veux dire? J'adore écouter de la musique et isoler chaque instrument, être capable de chanter juste la ligne de basse, juste comprendre ce que fait le charley à la batterie, etc.
Ce qui fait qu'en fait, j'ai toujours senti la musique avant de la jouer.
Justement, en ayant eu la chance d'avoir un papa qui m'a montré comment ça marchait, J'ai eu l'impression de découvrir un langage qui me permettait de parler, de raconter mes petites histoires.
Et je te dis, assis pige, je composais des morceaux sur Atari ST où c'était des petits bouts des soundtracks de Street Fighter 2 mélangés avec des petites idées que j'avais entendues par-ci.
[02:07:24] Speaker B: Par-Là, etc.
C'était n'importe quoi.
Mais c'était un.
[02:07:29] Speaker D: Peu...
[02:07:29] Speaker B: Tu l'écoutes aujourd'hui, c'est n'importe quoi, mais c'était juste ce.
[02:07:33] Speaker D: Truc de... T'as une idée dans ta tête, et d'être.
[02:07:36] Speaker B: Capable de la reproduire, ça c'est un cadeau, mais laisse tomber quoi.
Donc les bassistes sont des musiciens? Ah oui! Finalement! Finalement, voilà, c'est le plus gros scoop de cette émission. Ah ouais, je crois qu'on vient de résoudre un mystère. Et moi j'ai une.
[02:07:50] Speaker D: Question du coup.
Bon, du coup, t'écoutes Dremisiator, ton père.
[02:07:55] Speaker B: Il kiffe pas plus que ça, mais bon, il te laisse écouter. Il te laisse écouter, il.
[02:07:58] Speaker A: La remet un peu.
[02:07:59] Speaker B: Dans la voiture, il finit par aimer par force... Non.
Non, toujours pas. Là, aujourd'hui, ce.
[02:08:06] Speaker D: Que je fais pour mon père, c'est... Attends, parce que c'est là où j'arrive.
J'ai des petits sabots, mais ça arrive.
C'est quoi la suite? Et surtout, quelle est sa réaction? La suite, c'est... Est-ce que c'était tout ça pour ça? Complet, mais complet.
Sa phrase qu'il me disait à chaque fois, c'est quand j'étais dans ma chambre en train de faire de la musique, etc.
Double pédale à fond. Il me faisait bon, quand t'auras fini de faire des travaux, tu pourras faire de la musique un jour.
Ça a toujours été sa phrase.
Après il est très cynique mon père, il a l'humour bien salé.
Aujourd'hui manger trop salé c'est pas bien vu. C'était sur la Hellfest Warm-Up quand on a joué à la.
[02:08:55] Speaker A: Philharmonie, il y avait une retransmission sur Arte.
[02:09:00] Speaker D: Concert, je sais plus exactement. Le premier truc qu'il m'a dit c'est « Putain on comprend rien à votre truc quoi ça, ça fait du bruit et tout » J'ai fait « Bah ouais, t'es.
[02:09:12] Speaker A: Content? Tu peux me dire bravo quand même.
[02:09:13] Speaker D: Non? » Mais bon après voilà c'est.
[02:09:16] Speaker A: Son love language à lui, on se sait, on se connait.
Aujourd'hui il est un petit peu déçu que.
[02:09:28] Speaker D: Je sois.
[02:09:28] Speaker A: Pas en train de faire du blues tu vois.
C'est pas interdit que ça arrive un jour.
[02:09:32] Speaker D: Ah bah moi ça m'irait très bien.
C'est juste qu'on.
[02:09:35] Speaker A: Peut pas faire ce que tu fais aujourd'hui quand on a 70 ans, c'est plus compliqué. C'est ça. Il vaut mieux en profiter maintenant. Chaque chose a son temps. Il vaut mieux en profiter maintenant. Et puis bon, chacun sa sensibilité sur.
[02:09:45] Speaker D: Des styles différents.
Déjà quand tu te lances dans la musique, lui il fait de la musique donc ça va, mais quand tu te lances dans la musique, généralement il dit toujours, on va le laisser, mais c'est parce qu'il.
[02:09:58] Speaker A: Est jeune.
[02:09:58] Speaker D: Et qu'on espère toujours que... Ça aussi c'est un deuxième conseil que je donne, moi il m'a toujours dit par contre, Fais de la musique, tu fais ce que tu veux, mais d'abord, tu taffes. D'abord, tu fais des études. D'abord, tu taffes. Tu sécurises. Et après, tu fais ce que tu veux. Ça n'empêche pas de faire de la musique à côté, etc. Mais moi, je recommanderais à tout le monde qui veut vraiment se lancer dans une carrière dans la musique.
Si vous avez déjà un taf, réfléchissez à deux fois avant de le lâcher.
Et si c'est joli, c'est vrai que.
[02:10:31] Speaker A: Ça peut faire vite rêver de.
[02:10:32] Speaker D: Se dire, vas-y, je plaque tout pour être musicien.
Oui, c'est bien parce que tu vas te donner les moyens de tes ambitions, tu vas investir ton temps pour potentiellement y arriver. Mais, si ça ne marche pas, tu n'auras plus l'argent pour investir aussi. C'est que les instruments, il faut les acheter, etc. C'est pour ça qu'aujourd'hui, j'ai gardé mon boulot, j'ai encore mon boulot, etc. Parce que ça m'apporte aussi une espèce de petite stabilité aussi.
Et pas que pour l'aspect pécunier du truc, c'est aussi pour l'aspect...
[02:11:00] Speaker A: Le monde de la musique, c'est.
[02:11:02] Speaker D: Un monde très spécial.
C'est quand, particulièrement quand t'es musicien de tournée et tout, tu vois pas le monde de la même manière, t'as une vie de débit, quoi. C'est n'importe quoi, tu bouffes n'importe quoi, t'es jamais là... C'est comme si t'étais un enfant. Exactement.
Et aujourd'hui, le fait d'avoir mon travail à côté, Ça me donne aussi ce truc de retour dans la vraie vie, tu vois. C'est le nombre de fois où je reviens de deux mois de tournée et le lundi t'es à la machine à café avec tes collègues.
C'était bien toi ton week-end? Oh ouais bah je suis... Je vais t'aider à m'acheter une tondeuse à Ikea, c'est super. Et toi t'as fait quoi? Bah je reviens de deux mois de tournée, je suis éclaté. Ouais super. Mais sinon moi ma tondeuse elle est incroyable. Et bah ça, j'adore. Ça j'adore parce que tu te rappelles qu'en fait Ouais, c'est cool, tu fais tes petits concerts, c'est bien.
Mais la vie, c'est pas que ça.
Tout le monde a des vies très différentes. Et en fait, le vrai monde, en majorité, c'est des gens qui ne vivent pas ce que tu vis.
Garder un pied dans le réel, c'est assez important, je trouve.
Ça.
[02:12:09] Speaker A: Permet de bien faire la part des choses et de ne pas oublier que lundi, tu vas te faire défoncer par ton boss si t'as.
[02:12:15] Speaker B: Pas rendu ton rapport, même s'il y a eu 1000 personnes devant toi quand t'as fait ton concert la veille.
le happiness manager, parce que du coup, toi t'as les pieds là, non? Moi je sais, bon alors je vais être là, coucou les enfants! Moi ça me fait penser à deux choses, déjà d'une j'aurais à dire qu'on t'a sûrement menti parce qu'on voit pas de tendeuse chez Iker, et je pense que là du coup tu t'es un peu fait berner. Non, plus sérieusement, il y a aussi ce truc, moi j'ai vu beaucoup de gens qui quittaient un peu tout pour faire de la musique, en se disant non mais comme ça j'aurais vraiment le temps de le faire.
Et c'est pas faux, mais il y a aussi un corollaire.
[02:12:54] Speaker D: À ça, c'est que si ça décolle pas tout de suite, tu rentres dans une phase de doute, de déprime, de machin, qui fait que t'as plus envie de bosser, enfin, tu bosses au final, pas plus ta musique que quand t'avais une certaine stabilité. Faut pas oublier qu'il y a beaucoup plus de gens qui essayent que de gens qui arrivent.
Il faut se garder quand même un petit plan B sous le coude, quelque part. Et après, Si c'est possible de ne faire que ça d'une certaine manière et de.
[02:13:24] Speaker A: Ne pas avoir à se préoccuper de tous ces trucs-là, let's go! Donnez-vous les moyens de vos ambitions et il n'y.
[02:13:29] Speaker D: A pas de problème.
Mais parfois, il faut aussi se rappeler de la vraie réalité des choses.
C'est pas toujours facile, c'est pas pareil.
On va passer à la musique, mais Suga, alors avec ce clip qui, ma foi, c'est pas trop compris, mais Shed.
Ouais, alors, donc tout à l'heure, on s'est mangé un petit 12 minutes de Dream Theater pour le grand plaisir de tout le monde.
[02:13:56] Speaker E: Pourquoi Meshuggah? Parce que à.
[02:14:00] Speaker D: L'Époque, moi.
[02:14:01] Speaker E: Tu m'envoyais.
[02:14:02] Speaker D: Un groupe avec un mec qui hurle, c'était hors de question. Qu'est-ce que c'est que cette horreur? Un jour.
[02:14:06] Speaker B: On m'a envoyé un morceau de Meshuggah.
[02:14:08] Speaker C: Qui.
[02:14:08] Speaker B: S'Appelle « I » qui.
[02:14:10] Speaker D: Est un morceau de 21 minutes. Il n'a pas pris celui-là. De méga-violence. Je précise. Non, ne le mettez pas celui-là. En 21 minutes, on va tous crever. Mais c'est un morceau de méga-violence.
Est-ce que c'est assez original pour Meshuggah? Ouais. Normalement, il est plutôt tranquille.
Mais celui-là il est particulier parce que c'est vraiment un truc qu'ils ont écrit un petit peu random, où c'est là t'as 21 minutes de Meshuggah, c'est très spécial et moi on m'a dit si t'arrives à écouter ça en entier, franchement bien ouège! Surtout que je venais de Dream Theater, Symphonix, machin etc...
Et ce morceau-là a changé drastiquement ma vision des choses dans le sens où j'ai fait, putain il se passe plein de choses méga intéressantes dans leur musique en termes d'écriture, de vision des choses de la musique, j'avais jamais entendu un truc pareil.
Et en fait, ce Meshuggah, ça m'a amené à faire une musique après qui était un mix justement entre Dream Theater et Meshuggah.
où j'ai adoré le métal progressif, mais j'adorais la violence de Meshuggah, les polyrythmes, les grosses guitares en huit cordes bien saturées, machin, etc.
Et, en fait, à un moment, ce truc-là, ça s'est appelé le djet.
Et où au final, sur le djent, on se retrouve tous à peu près à.
[02:15:30] Speaker A: Se dire, ouais, c'est un.
[02:15:32] Speaker D: Peu un mix de Meshuggah et de groupes plus traduits, Dream Theater et autres groupes de l'époque.
Et donc voilà pourquoi Meshuggah, parce que ça a été ma porte d'entrée à la musique extrême. Là où vraiment moi c'était horrible pour l'époque.
Il y avait un Roger. Ouais, j'aimais pas trop ça. Bon après il y a eu Slipknot et là dès que j'ai... Slipknot ça m'a fait la même chose. Première fois que j'ai entendu Slipknot j'ai fait « Oh qu'est-ce que c'est que cette horreur! » Et après, putain pendant une semaine je l'avais.
[02:15:59] Speaker A: En tête.
[02:15:59] Speaker D: Je faisais « C'était bien! » Je l'ai réécouté, j'ai fait « Bah oui c'est génial évidemment! » Et ça m'a amené, mais ça a commencé par Meshuggah surtout. Quel âge je me souviens? Je ne sais plus, je ne sais plus trop, je vais peut-être avoir 14 piges, 15 piges. Ados quoi. Ados, et vraiment à une période où j'avais envie d'écrire une musique plus vénère que du prog traditionnel.
Et c'est surtout qu'à l'époque, en France, on était très peu à faire du djent.
Quand j'avais 15 piges, 2000... Ouais, je suis vieux. Mais il y avait quelques groupes en France qui faisaient ça.
Et un jour, dans un groupe qui s'appelait Long Chat à l'époque, qui est devenu Uneven Structure, avec Igor le Gratteux, on s'envoyait nos trucs comme ça, on avait des groupes chat avec les mecs de Périphérie, de Tesseract et tout, on s'envoyait tous nos démos mais il n'y avait pas de style sur ce truc là.
Et un jour, Igor me fait « mec, a priori, on fait du djent ». J'ai trouvé un site web qui répertorie des groupes comme nous.
Et du coup, c'est là qu'on a découvert ce truc-là. Et après, le djent est devenu ce que c'est devenu après. Periphery a ouvert la voie à tout le monde en sortant un premier album de djent.
Bien qu'il y en ait eu d'autres avant, il y a eu des groupes comme Fell Silent ou même avant en France on avait aussi des groupes assez.
[02:17:28] Speaker A: Intéressants qui faisaient un peu ça, des Cybrids et.
[02:17:32] Speaker D: Autres qui.
[02:17:33] Speaker A: Ont pas mal ouvert la voie à polyrythme, recherche harmonique, complexe, etc. de la musique complexe.
Et.
[02:17:43] Speaker D: Du coup, voilà pourquoi Meshuggah.
[02:17:46] Speaker C: Et je pense que tous les gens qui apprécient.
[02:17:49] Speaker D: Le djent aujourd'hui, on va tous se.
[02:17:53] Speaker A: Régaler en s'écoutant un petit Meshuggah. Let's.
[02:17:56] Speaker B: Go, on va regarder ça. Le clip est... Il date. Il date.
Celui que.
[02:18:02] Speaker A: J'Ai trouvé n'est pas trop dégueulasse. Mais.
[02:18:04] Speaker B: Par contre, il faut le comprendre.
Ah.
[02:18:06] Speaker C: Bah, c'est toujours Meshuggah.
J'ai l'impression d'être dans un film d'horreur.
BANG BANG!
Maintenant.
[02:22:06] Speaker B: Réduit à l'état de poussière Tu délis.
[02:22:08] Speaker C: Le fil qui t'a mené ici Disciple dit car je retends la lumière Ton.
[02:22:12] Speaker B: Soleil t'a enfin fait payer le prix.
[02:22:13] Speaker C: Une atmosphère blême Ce qui ne me tue pas appuie dans la chair Encore des regrets Une voix dans ta tête qui te répétit au-delà Tu sais, mélodie, que si.
[02:23:07] Speaker B: T'As trop beaucoup.
[02:23:07] Speaker A: De mégorgne, allume ton regard Comme un prométhée confondu par les dieux Vide ta tête, le destin des dieux n'est pas toujours funeste Le visage d'homme, vois j'ignore rien du tout Je t'aime, je t'aime, je.
[02:23:42] Speaker B: T'Aime pas.
Le.
[02:24:17] Speaker F: Soleil t'a enfin fait.
[02:24:18] Speaker A: Payer le prix Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org.
[02:25:55] Speaker E: Et BMW alors?
[02:25:56] Speaker B: Ah pardon.
[02:25:56] Speaker A: Excusez-Moi, comme Marcel travaille.
[02:25:58] Speaker F: Mal, je m'étais pas préparé. De 10 lockers à l'instant, donc dans Bang Bang.
[02:26:03] Speaker B: Oh la gentillesse du travail, l'amabilité. C'est quoi qui a choisi ça? Qui est la coupable? Elle est réapparue! C'est encore une blonde.
[02:26:13] Speaker F: C'est moi ou tu l'as.
[02:26:14] Speaker A: Dit avec un accent? Pas du tout. Et blinde? C'est encore une blinde! Non mais si.
[02:26:19] Speaker F: Mais comme on a dit que j'ai arrêté les accents... Non mais c'est surtout que t'étais au concert de Landmarks et qu'il y a une nuit de cigales qui sont glissées dans ta bouche. J'étais coincée dans ma tête.
Amélie, c'est toi qui as choisi The Dislockers avec Iconify. Je ne vous connaissais pas avant. C'est récent comme groupe. Ils datent de 2024. A la base, c'est même pas forcément un projet de groupe live. ses deux potes, le chanteur qui était dans Karma Zéro et Ferd, le guitariste.
[02:26:48] Speaker D: Ils se faisaient des.
[02:26:48] Speaker F: Sons comme ça, juste pour déconner.
Je ne sais pas exactement comment ils ont été repérés par le Hellfest, mais ils ont fait la Hellstage.
Ils n'avaient jamais fait de concert et leur premier concert, c'était ça. C'est plutôt gratifiant de se dire, tu ne dis pas non dans ces cas-là.
Petit show local sympa! Non mais voilà, j'ai trouvé ça très cool parce que j'aime beaucoup le côté, ils ont pas mal de sonorités en tout cas dans ce TP là, où ça fait des sons un peu électro, c'est scrimé, alors là il y avait des paroles en français donc je crois que c'est le seul morceau qui est comme ça mais je trouvais que ça rendait bien ce début en fait, parce qu'on parlait de Landmarks, le côté un peu rappé français donc on le retrouve là mais c'est pas du tout la même voix.
[02:27:33] Speaker E: C'Est encore autre.
[02:27:34] Speaker F: Chose.
Je trouvais ça.
[02:27:35] Speaker A: Assez intéressant et.
[02:27:37] Speaker F: Vraiment leur EP est très cool, ils ont, je sais plus s'ils ont six ou sept morceaux, il est sorti récemment, je sais plus si j'ai les dates mais bon en tout cas ça se trouve.
Je trouve que c'est vraiment très cool comme projet. Ils viennent d'où? Ils viennent de Nantes. Ah bah voilà. Terre-terre.
J'aurais demandé quand même les thèmes qu'ils abordaient.
C'est plutôt la dérive des réseaux sociaux. Je trouvais que c'était un thème un peu différent parce qu'on est souvent sur.
[02:28:04] Speaker A: Des thèmes qui sont plus ou moins proches.
[02:28:06] Speaker F: Et là, il parait du jugement des personnes en fonction de leur nombre d'abonnés plutôt que la personne qu'ils sont.
Faire ce rapprochement entre ce que tu fais et qui t'es, qui n'est pas la même chose, et que les gens ont tendance un peu à mélanger.
Oui, et puis une course après quelque chose.
Et du coup, ils ont cet EP qui.
[02:28:27] Speaker B: S'Appelle Iconophiles, comme le titre du morceau qu'on a passé. Ils vont avoir Iconophiles partie 2, qui sera la suite de cet.
[02:28:36] Speaker A: EP-là.
J'ai hâte de l'écouter aussi.
Et après, pour les dates, je ne sais pas si c'est encore officiel, mais il va y avoir des petites dates qui vont arriver pour des festivals. Juste de les suivre sur les réseaux.
[02:28:48] Speaker F: Sociaux, comme ça vous êtes au courant dès que et que ça se fait quoi. Exactement, il faut y aller tout de suite comme ça vous ne perdez pas l'occasion de les suivre et d'être au courant de ces suites. C'est assez intéressant parce que c'est vrai que c'est pas comme ce qu'on passe d'habitude. Je trouve qu'ils sortent du lot en fait dans leurs sons, dans plein de choses parce que.
[02:29:08] Speaker B: C'Est vrai que moi je dis souvent que le son, en général quand il y a un petit peu de l'électro, un petit peu de guitare, j'ai l'impression que tout est au même niveau et là je trouve qu'il y a.
[02:29:15] Speaker F: Vachement de relief déjà dans la composition mais dans.
[02:29:17] Speaker B: Le mixage aussi en fait.
dans la dynamique.
Et.
[02:29:22] Speaker A: Je trouve qu'aussi le passage en français c'est bien parce.
[02:29:26] Speaker F: Que ça du coup ça.
[02:29:27] Speaker A: Amène un petit truc un peu frais quoi. On n'a vraiment pas l'habitude de.
[02:29:30] Speaker F: L'Entendre et c'est pas cringe donc c'est cool.
Parce.
[02:29:33] Speaker B: Que moi je suis pas du tout pareil. Non mais des fois le chant.
[02:29:35] Speaker F: Français c'est compliqué.
Mais là il passe bien parce que c'est léger quoi. C'est léger ça passe bien.
Moi je voyais plus un côté hip-hop mais enfin tu vois tu disais électro. Oui enfin je dis électro c'est global enfin voilà. Ah si parce que l'instru il y a des espèces de loops un peu. Oui c'est ça. Moi je parlais plus pour les samples on va dire parce que sur.
[02:29:54] Speaker A: Les autres morceaux on retrouve toujours ces samples et les samples sont différents les uns des autres aussi. Parce que.
[02:29:59] Speaker F: Des fois t'as un peu l'impression que les samples.
[02:30:00] Speaker A: Sur un album.
[02:30:01] Speaker F: Ça tourne en rond voilà.
Et.
[02:30:02] Speaker A: Là je trouve que mélodiquement parlant c'est assez.
[02:30:05] Speaker D: Différent et même au niveau des sonorités.
[02:30:06] Speaker A: C'Est différent.
Et.
[02:30:08] Speaker B: Toutes les chansons qu'ils ont, enfin les chansons qui font.
[02:30:10] Speaker F: Partie de l'EP, t'as vraiment un panel, c'est large. Ouais, et.
[02:30:13] Speaker B: Puis les morceaux se ressemblent pas quoi. Ok, c'est cool. Donc ça.
[02:30:16] Speaker D: Donne envie de réécouter. C'est cohérent.
[02:30:17] Speaker F: Mais c'est riche. Ok, c'est.
[02:30:19] Speaker D: Cool. Je connaissais pas, ça sonne pas mal. Bah ouais.
[02:30:23] Speaker A: Carrément.
C'est déjà abouti en plus. Apparemment ils seront au VNB. Oui c'était ça mais je ne savais pas si c'était quand... L'info est sortie donc c'est que.
[02:30:32] Speaker B: Ça.
[02:30:32] Speaker A: A dû être annoncé déjà. Ah oui.
[02:30:33] Speaker F: Belle ascension assez rapide. Oui parce.
[02:30:35] Speaker B: Que vous connaissez.
[02:30:37] Speaker A: C'est super justement qu'ils aillent directement taper là-dessus.
[02:30:41] Speaker B: C'Est beau. Il y a.
[02:30:43] Speaker A: Du beau travail donc comme quand encore une fois, on ne le dira jamais assez mais en France on a de très très bons groupes. Cocorico! Il a un mal en poids mais... Il est un peu enrhumé là. Comme la France.
Et dans la joie et la bonne humeur!
Vous faire écouter des chansons? Eh bien si Ben, bien sûr que si! Mais je vais tout de suite expliquer. Puisque comme tu n'es pas au courant, si les gens ont envie de nous aider déjà, ils peuvent rejoindre notre Patreon. Un Patreon c'est nous donner tous les mois de l'argent par un abonnement. Il y a différents tiers et ceux qui sont abonnés au dernier tiers, bon le plus cher évidemment, peuvent choisir des morceaux. En fait.
[02:31:35] Speaker B: Toutes les semaines à partir du lundi, ils font.
[02:31:39] Speaker A: Une battle. C'est-à-dire que dans un chat, en faisant dans un salon, J'ai envie de dire.
[02:31:44] Speaker B: Ils se rejoignent autour d'une table.
Bonjour, je.
[02:31:48] Speaker A: Suis venu dans le salon, je voudrais une camomille. Voilà exactement, et ils se réunissent pour dévoiler les morceaux qu'ils aimeraient partager. J'aimerais beaucoup écouter un morceau.
[02:31:57] Speaker B: De 1056 par exemple. Voilà exactement, ce.
[02:32:00] Speaker A: Qui est déjà arrivé plusieurs fois.
Et c'est.
[02:32:03] Speaker B: Des gens qui nous regardent. C'est des.
[02:32:04] Speaker A: Gens qui boivent de la camomille.
Et donc.
[02:32:07] Speaker B: Du coup, à partir de là, ils proposent plein de clips.
[02:32:10] Speaker A: Internationaux, nationaux et il y a un vote qui s'effectue à partir du vendredi. Donc du lundi au vendredi, ils peuvent proposer et le.
[02:32:20] Speaker B: Vendredi, on lance les votes.
[02:32:22] Speaker A: Il y a un professionnel qui.
[02:32:22] Speaker B: Lance les votes quand il oublie pas.
Personne vaillante! Et du coup, du vendredi au.
[02:32:29] Speaker A: Dimanche, les gens peuvent voter? Voilà, ils peuvent voter, ils peuvent envoyer à tous leurs amis de voter pour eux comme ça, bon bah, ça permet aussi de.
[02:32:34] Speaker C: Découvrir.
[02:32:34] Speaker B: D'accord, parce que c'est.
[02:32:35] Speaker A: Ouvert! C'est ouvert à tout le monde. La proposition, c'est pour les abonnés, mais le vote, c'est ouvert à tout le monde. Exactement, comme.
[02:32:40] Speaker B: Ça, ça.
[02:32:40] Speaker A: Permet de découvrir, de.
[02:32:41] Speaker B: Redécouvrir, de.
[02:32:42] Speaker A: Discuter aussi avec les groupes qu'ils.
[02:32:44] Speaker B: Proposent, ça tchate, ça échange, ça permet bien évidemment de parler musique. Et! Je comprends, je comprends. Le dimanche, le gagnant est diffusé, c'est-à-dire que le clip qui a été gagnant est diffusé dans Bang Bang.
Mais ce n'est pas tout! Mais non! Mais c'est pas tout! Mais non! Mais c'est pas tout! Mais non! Mais quoi d'autre Pierre? Attends, moi je pense qu'il serait une bonne idée c'est que ces personnes puissent.
[02:33:08] Speaker A: Laisser un message pour expliquer pourquoi, vu qu'ils ont.
[02:33:12] Speaker B: Gagné, ils.
[02:33:13] Speaker A: Ont gagné le droit de laisser un message où ils peuvent.
[02:33:15] Speaker B: Expliquer pourquoi ils ont choisi ce clip, dire ce qu'ils.
[02:33:17] Speaker D: Ont sur le cœur peut-être.
[02:33:18] Speaker F: Passer un message peut-être. Mais ce qui serait bien.
[02:33:20] Speaker D: C'Est que ça ne dure pas plus qu'une minute. Eh bien figure-toi.
[02:33:23] Speaker A: Ben, que c'est ce qu'ils font. Mais non! Mais si! Mais non! Ils ont cette autorisation-là! Et.
[02:33:28] Speaker F: C'Est extraordinaire! Mais c'est incroyable! Mais qui a une.
[02:33:30] Speaker A: Idée aussi géniale? Ils sont un peu bizarres. Ça peut durer.
[02:33:35] Speaker B: Trois heures et demie comme ça. Ils sont.
[02:33:36] Speaker A: Un petit peu chelou.
[02:33:36] Speaker F: Tes potes, faut faire un truc.
[02:33:38] Speaker A: Alors lui le pauvre c'est parce qu'il.
[02:33:40] Speaker B: M'A subi et moi c'est parce.
[02:33:41] Speaker A: Que j'ai trop consommé.
Et moi je sais pas pourquoi je suis là.
Bah parce qu'on l'a récupérée pendant qu'elle vomissait dans les toilettes. Parce que c'est un peu entre les deux.
C'est une belle équipe! On a les amis qu'on mérite! Bref, je félicite les personnes qui ont participé aussi parce que c'est important. Il y a Pascal.
[02:34:02] Speaker B: Petitpunk.
[02:34:03] Speaker A: Alain Guido, Evan, Deistern, John 316, Kevin Parent et Boulinosaur, ce qui est déjà très très bien, ça fait du beau monde.
[02:34:10] Speaker E: Et pas mal de diversité dans la musique. Et c'est Deistern qui a encore gagné, comme la semaine dernière. J'ai l'impression que tout le monde, ou alors il y a beaucoup d'amis.
Elle. Elle, pardon, oui. C'est vrai qu'à chaque fois, j'oublie.
Je balance.
[02:34:22] Speaker F: La sauce. C'est son message à l'intention.
[02:34:26] Speaker E: J'espère que c'est bon.
J'étais très surprise.
[02:34:37] Speaker F: Cette semaine d'avoir gagné face au.
[02:34:39] Speaker E: Petit Filou qui nous a sorti un Pogo Car Crash Control de dernière minute. Je pensais vraiment.
[02:34:44] Speaker F: Qu'Il allait gagner et nous mettre une.
[02:34:45] Speaker E: Petite branlée à tous, donc bravo à lui, c'était bien joué.
Sinon, je vous ai proposé un clip de Town Style Drop sorti en 2015 sur leur album Non Stop Feeling.
Encore une fois.
[02:34:58] Speaker B: C'Est.
[02:34:58] Speaker A: Une chanson qui va vous faire danser et sauter partout dans votre salle.
est-ce que j'ai besoin de vous les présenter je ne pense pas on les connaît tous déjà très bien donc je vous laisse apprécier le clip je vous fais de gros bisous je vous souhaite une très.
[02:35:13] Speaker B: Bonne soirée et namasté Merci infiniment pour ce partage et ce petit message très doux et délicat.
Et merci infiniment de ton soutien aussi, et du soutien de toutes ces personnes qui sont là pour nous aider à payer Marcel. Vous savez, le mec.
[02:35:34] Speaker A: Qui est caché derrière la barre et qui mange.
[02:35:35] Speaker B: Du chou. Et qui met Gladys à la.
[02:35:39] Speaker D: Caméra.
Vous remarquerez, il n'y a plus de changement depuis que Gladys était plus sur le plateau. Il n'y a pas de changement de caméra.
Désolé Amélie, elle le prend pas personnellement.
Il a un style très particulier.
Elle s'en fout, elle est en train de dormir.
On peut demander, tu as un petit turnstile? Ah un turnstile, super! J'ai eu la chance de les voir quand on a.
[02:36:05] Speaker C: Joué aux Etats-Unis.
[02:36:06] Speaker A: Sur quel énorme festival là-bas, je crois que c'était le Louder Than.
[02:36:11] Speaker B: Life, il me semble.
[02:36:15] Speaker A: Ils étaient en train de jouer pile quand on passait juste devant la scène, devant eux.
[02:36:23] Speaker B: Au milieu de l'énorme foule et tout. Et en live c'est incroyable, Turnstyle, ça défonce.
[02:36:29] Speaker C: Moi j'adore.
[02:36:29] Speaker B: Ce qu'ils font.
C'est Qu'est-ce parti!
[02:38:34] Speaker A: Qu'Il se passe en rentaine ici? Mais c'est horrible, si vous saviez! C'est.
[02:38:37] Speaker D: Le.
[02:38:37] Speaker A: Bonhomme là-bas! Nanani nanana!
Si vous saviez, on est là, je regarde le clip.
[02:38:44] Speaker B: Et j'entends des trucs. Elle.
[02:38:46] Speaker D: Est.
[02:38:46] Speaker A: Avec son jogging, elle est comme ça.
[02:38:49] Speaker B: Yeah, ouais, qu'est-ce qu'il se passe? C'est corré.
Ah putain.
[02:38:55] Speaker A: C'Était comment il s'appelait? Je sais plus comment il s'appelait. Notre ami.
[02:38:59] Speaker B: Qui vendait des bouteilles d'eau? Ouais.
Alors dit comme ça, ça.
[02:39:03] Speaker A: Vend pas du rêve. Mais c'est un rappeur français. Kofi, Kofi, Kofi Lasso, non.
Kofi.
[02:39:09] Speaker B: Il y en a.
[02:39:09] Speaker D: Dans le chemule qui peuvent nous aider.
[02:39:11] Speaker A: Et Boulinosaur, on compte sur toi.
C'est à lui que je pensais bien sûr.
Bon bref, peu importe.
Les petits ramènent les bouteilles d'eau.
On va vous montrer après.
Il faut le voir pour comprendre quand même, c'est vrai que ça parle pas trop. C'est un peu décousu.
Là tout de suite je l'ai pas.
Non, toujours pas. C'était court comme morceau.
[02:39:34] Speaker B: De... Oui mais c'est bien! C'est bien quand c'est court! Oh dis.
[02:39:38] Speaker D: Donc, ce morceau-là, il est.
[02:39:39] Speaker A: Bien un petit chien! Commentaire d'Amélie. Après j'ai entendu grosse bite, j'ai pas compris ce qu'il se passait.
Et Marcel a dit j'adore lécher les bonbons. Donc je me suis dit, tout est mélangé mais c'est très compliqué. Si je te dis ce qu'il a.
[02:39:52] Speaker D: Dit, je vais les défoncer. C'est chelou tes.
[02:39:53] Speaker B: Potes! Vraiment!
Attends, t'as bien.
[02:39:56] Speaker D: Assisté à tout ce qui vient de se passer!
[02:39:58] Speaker B: Si j'y avais que moi de.
[02:39:59] Speaker F: Chelou ici, ce serait, bon, particulier, mais tout le monde est bizarre! C'est chelou! Je.
[02:40:03] Speaker A: N'En reviendrai plus! Ne venez pas! S'il vous invite, ne venez pas! Oh si, ils sont gentils, ils sont.
[02:40:08] Speaker B: Gentils... Déjà on accepte des bassistes.
C'est pour ça que je dis qu'ils sont gentils. C'est.
[02:40:14] Speaker A: Mieux que 99% des promos.
Je pense qu'on devrait se faire sponsoriser par centaines des fois, ça serait pas mal.
[02:40:22] Speaker F: Moi j'ai déjà l'HP de ville juive.
Bon Amélie, on n'a pas terminé parce que.
[02:40:29] Speaker B: Tu as deux.
[02:40:29] Speaker A: Morceaux. Je dirais juste.
[02:40:30] Speaker D: Que Dicetown vient.
[02:40:31] Speaker A: De dire j'ai choisi.
[02:40:32] Speaker F: Ce clip pour le petit chien. Merci d'être là d'ailleurs parce que je sais que c'est très compliqué pour.
[02:40:39] Speaker D: Dicetown d'être présente.
[02:40:41] Speaker F: C'est quoi la suite? Eh bien nous sommes sur Better Lovers.
Bon j'ai pas besoin de présenter du coup.
Les meilleurs amoureux.
Mais c'est.
[02:40:53] Speaker D: Nouveau ça? Je sais pas. Y'a un.
[02:40:55] Speaker F: Nouveau titre? C'est quand même récent. Alors j'ai pas mis forcément de nouveautés. Je pense que celui-là il a quelques semaines.
[02:41:01] Speaker B: Je sais plus. Mais je me suis dit.
[02:41:02] Speaker A: On est ni sur... Bon je vais pas.
[02:41:04] Speaker B: Dire ce que c'est. Je trouvais que le.
[02:41:05] Speaker E: Clip était sympa.
[02:41:07] Speaker A: Donc du coup... Y'a un.
[02:41:07] Speaker B: Petit chien? Ah peut-être en vrai, je sais pas. Parce qu'il y a.
[02:41:11] Speaker F: Plein d'images, ça se passe dans un... Bon on verra.
Ce sera la surprise.
Restez bien pour voir. En tout cas, pour l'instant, c'est bien présenté. Après le clip, il y aura une interro. Je suis fatiguée. Bah oui, ça se.
[02:41:25] Speaker B: Voit.
Elle n'a pas dormi, la pauvre. Elle est en.
[02:41:28] Speaker F: After depuis une semaine.
Je suis en after de collection.
Du coup, Better Lovers, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est comme on dit, un super groupe dans le sens où c'est que des mecs con de la bouteille.
Donc au.
[02:41:41] Speaker D: Choix, on agrée que...
C'est très drôle.
[02:41:43] Speaker B: Qu'On sait pourquoi ce groupe.
[02:41:45] Speaker F: Est né.
Il y a Greg Puccetto de The Dangerous Kaplan. Il y a les membres aussi de Every Time I Die.
Il y a aussi un mec de Feet For An Autopsy mais je ne sais plus si c'est guitariste ou… Il y en a un qui fait partie de la liste des chanteurs. C'est ça.
Et donc du coup, à la fin de Everytime I Die, ils ont quand même continué à faire leur musique de leur côté en ayant mis de côté du coup le chanteur. C'est ça. J'ai bien travaillé. Du coup ils ont fait leur projet un peu de leur côté et ils ont choisi Greg Pucciato au chant et ça a un peu surgi.
[02:42:26] Speaker B: De nulle part.
[02:42:26] Speaker F: Parce que personne n'attendait à ce qu'il y ait ce genre de groupe.
Et franchement je trouve ça trop cool parce que pour ceux qui par exemple aiment bien un petit peu Dillinger et Skaplan mais que c'est peut-être un peu compliqué on va dire, je trouve que ça c'est plus accessible. C'est moins mat. C'est ça. C'est quand même un peu schizophrénique sur les bords, ça.
[02:42:45] Speaker A: Part dans tous les sens.
[02:42:46] Speaker B: Mais c'est peut-être un peu plus digeste pour les gens qui sont moins habitués à ce genre de musique.
Donc ouais.
[02:42:53] Speaker A: Il y a un côté matcore. Je trouve que c'est dur même à décrire ce qu'ils font, parce qu'ils ont vraiment leur style.
Le.
[02:42:59] Speaker B: Chant, moi j'adore son chant. Il est bon le garçon. Il est bon dans un peu tous les domaines parce qu'il a aussi un groupe un peu Il sortait de ce truc où il était en... Black Queen. Ouais voilà, ça qui.
[02:43:11] Speaker A: Est très bien, enfin moi.
[02:43:12] Speaker B: Que j'aime beaucoup, mais qui est très mignon. Et je sais de source sûre qu'il a envie de faire des trucs plus extrêmes, ça lui manque de faire des trucs...
[02:43:22] Speaker F: Bah il a fait des trucs plus extrêmes, mais là du coup il a un peu trois panels... Bah t'as l'impression qu'il est nécessaire quoi. Ouais, mais là Better Lover c'est vraiment bien parce qu'il y a ce côté un peu... Tu dis technique, mais il y a le groove de Every Time I Die. C'est ça, t'as fait la balance entre les deux et ça rend super bien.
Pour l'instant ils n'ont que un EP qui est sorti comme ça de nulle.
[02:43:47] Speaker A: Part et je pense que tout le monde s'est.
[02:43:49] Speaker B: Enjaillé de les voir sur scène. J'aimerais bien les voir, c'est vrai que je.
[02:43:53] Speaker F: Ne l'ai pas vu. Après, ils ont sorti un album et franchement, tu l'écoutes de bout en bout. Sa poste, comme une lettre à la poste, c'est nickel. T'as envie de réécouter.
À la poste, moi je lui fais pas confiance. C'est à faire l'horreur plus.
C'est parce qu'ils.
[02:44:06] Speaker A: Arrêtent pas de renvoyer des vinyles.
Ils ont une énergie qui est très puissante. Dillinger je l'ai.
[02:44:14] Speaker F: Déjà vu, lui il a déjà une énergie à lui.
[02:44:16] Speaker A: Tout seul.
Donc je me dis là, avec l'ensemble ça peut être vraiment chouette en live.
[02:44:22] Speaker F: Alors je ne sais plus le titre du morceau que j'ai pris.
C'est.
[02:44:26] Speaker A: « Don't forget.
[02:44:27] Speaker F: To say please ». C'est une leçon de politesse.
Que peu de.
[02:44:32] Speaker B: Gens impliquent finalement.
Peut-être une leçon à prendre.
Et voilà, que dire d'autre? C'est bien.
Je vous ai choisi ça parce.
[02:44:43] Speaker A: Que c'est bien. C'est.
[02:44:44] Speaker B: Déjà une belle explication. Moi ça fait une semaine que j'écoute l'album, ça me fait du bien.
Ça t'a aidé? J'ai écouté ça tout à l'heure pour pas m'endormir dans les transports.
Est-ce que tu écoutes aussi le projet du chanteur d'Evrita Maidaï? C'est pas mal aussi, Many Eyes. Et c'est cool aussi. Ça s'appelle Many Eyes? Oui.
[02:45:05] Speaker F: Many Eyes.
La semaine dernière, on a.
[02:45:07] Speaker B: Passé un titre où il est en feat avec Barbarian of California.
Mais c'est bien aussi. Si vous aimiez Evrita Maidaï, c'est bien d'écouter les deux.
Et alors c'est drôle parce que t'as dit qu'il y a des cons de la bouteille et tu sais pourquoi ils se sont séparés? J'avais entendu que c'était plutôt côté psychiatrique. En fait le chanteur il est devenu sober et du coup il a demandé à ce qu'il n'y ait plus d'alcool dans les loges et tout ça pour ne pas être tenté.
Et en fait il a entendu les autres, du coup ils lui ont mis une loge à part. parce que les autres.
[02:45:47] Speaker A: Voulaient pas ne plus avoir d'alcool.
[02:45:49] Speaker B: Dans leur loge.
Et il a entendu, lui, il y a des dates qu'il voulait pas faire parce que...
[02:45:54] Speaker F: Enfin, ils ne pouvaient.
[02:45:55] Speaker B: Pas les faire. En fait, il les a entendus parler de quand même faire les concerts, mais avec un autre chanteur.
Et comme c'était.
[02:46:01] Speaker F: Le groupe... Ça a dû lui faire un.
[02:46:03] Speaker B: Petit pincement. Vu que le guitariste, le guitariste, le seul qui est resté.
[02:46:08] Speaker A: D'Evrita Maïdaï dans Better Lovers, c'est son frère.
[02:46:11] Speaker B: C'est son frère, oui. Et alors du coup, il y.
[02:46:14] Speaker D: A l'autre guitariste d'Evrita Maïdaï, le grand, Andy, qui est catcheur. Lui, il a fait un autre groupe.
Ah mais oui, j'avais.
[02:46:20] Speaker A: Vu qu'il était catcheur. Il est catcheur, il est très drôle quand même.
[02:46:24] Speaker B: Lui, il est incroyable.
Il est catcheur, il fait de la musique.
[02:46:29] Speaker A: Toi, t'as.
[02:46:30] Speaker B: Déjà dû voir Améliotta Maidaï sur scène, non? Je.
[02:46:32] Speaker A: Crois que je connais pas la vraie taille.
[02:46:33] Speaker B: Tu connais deux noms bien sûr, mais je ne pense avoir.
[02:46:36] Speaker A: Jamais écouté.
Tu as dû déjà.
[02:46:38] Speaker F: Entendre, c'est sûr, mais c'est le tout premier tour.
[02:46:40] Speaker D: Mais du coup, la guitare.
[02:46:42] Speaker B: Elle semblait toute petite dans ses mains. C'est génial.
J'ai.
[02:46:46] Speaker A: L'Impression qu'il y a un jouet pour enfant. Avec l'image de Marcel là tout.
[02:46:52] Speaker F: De suite. Et puis là, il avait sa stache.
[02:46:54] Speaker A: Edelbart machin.
Bon bref. Il faut.
[02:47:01] Speaker F: Pas l'emmerder en plus.
D'ailleurs il a une Fisher-Price dans.
[02:47:04] Speaker A: Les mains quoi.
J'ai déjà vu Le Baudame. Bon bah en tout cas Better Lovers, très bon choix.
Mais non.
[02:47:15] Speaker B: C'Est parce que je me suis dit... Ça.
[02:47:17] Speaker A: Résonne dans son crâne. J'ai pas mal au crâne, j'ai mal aux yeux. On y retourne un peu alors.
Là c'est bon la.
[02:47:28] Speaker C: Monster, il m'en reste un peu.
Pas de pub s'il te plaît, quand ils nous donneront plein de pognon.
Je plaisante, on les aime bien évidemment. Oui, on veut bien du pognon quand même. Oui, c'est ce que je voulais dire. Mais d'une façon un peu plus polie.
On regarde ton choix. Merci Amélie pour ce soir.
J'ai l'impression qu'il y.
[02:48:52] Speaker A: A un peu d'ambiance dans cette chanson.
[02:49:30] Speaker C: Disappoint the truth you sucked.
[02:49:32] Speaker D: On to see Did you ever.
[02:49:36] Speaker A: Form your own beliefs? Beyond the.
[02:49:42] Speaker D: Merry-Go-Round So close so fast you can't scream Forget you have.
[02:49:48] Speaker C: A new crown J'espère que vous avez apprécié cette cas n'hésitez pas.
[02:50:29] Speaker A: À vous abonner la vidéo.
[02:50:29] Speaker C: Chaine, si c'est le C'est quoi ce bordel ?! J'fais une.
[02:51:02] Speaker D: Messe noire! Une messe noire, c'est noir!
What the fuck is up guys? Le.
[02:51:15] Speaker C: Voilà.
[02:51:16] Speaker A: L'Espoir! C'est Will Ramos! Bonjour tout le monde, qu'est-ce que je peux faire pour.
[02:51:19] Speaker D: Vous? Moi, j'aime trop quand tu cries.
[02:51:21] Speaker A: Tu.
[02:51:21] Speaker C: Peux faire un autre cri? Wouah.
[02:51:24] Speaker B: C'Est vraiment.
[02:51:24] Speaker C: Trop.
[02:51:25] Speaker B: Bien!
[02:51:25] Speaker A: Tu peux faire un autre cri?
[02:51:28] Speaker B: Encore un cri! Encore!
[02:51:34] Speaker A: Encore! Bon par contre, là si vous voulez plus des cris, faut venir au concert. Quoi? T'es en concert? C'est trop Le bien! 5 février au Zénith, Lorna Shore, Whitechapel, Shadow of Intent et Humanity's Last Breath.
C'est parti!
C'est bon, c'est bon!
SCAUDE!
T'arrête! T'arrête! Ok? Ok? 10.56 s'il vous plaît à l'instant! Dans les gros cochons!
Donc.
[02:56:00] Speaker B: Dans Bang Bang, le meilleur du métal et de l'alternative rock.
[02:56:03] Speaker A: En live Twitch.
[02:56:03] Speaker B: C'Est comme ça tous les dimanches.
[02:56:05] Speaker A: Si vous ne.
[02:56:05] Speaker B: Connaissiez pas, eh bien bienvenue à vous.
[02:56:07] Speaker A: Et n'hésitez pas à en parler à.
[02:56:09] Speaker B: Tous les metalheads que vous connaissez parce que plus on sera, mieux ce sera. Voilà, tout simplement. C'est pas plus compliqué.
C'est assez direct comme slogan.
Plus.
[02:56:17] Speaker E: On sera, plus on sera. Mieux ce.
[02:56:18] Speaker B: Sera.
Après on sera.
[02:56:21] Speaker A: Quand même plus.
Voilà. Très bien. T'as vu ce qui s'est passé? Regarde.
Ah oui, c'est vrai que maintenant Gladys, elle.
[02:56:27] Speaker E: Est directement... Ah bah Gladys est revenue, bah la caméra switch toute seule! Sans qu'on... Elle parle... Moi j'ai rien demandé...
[02:56:34] Speaker B: Bah ouais, bah je.
[02:56:34] Speaker A: Sais... C'est mon Nora qui... Ouais ouais, ça c'est ton Nora qui... Les petits.
[02:56:37] Speaker D: Messages sur WhatsApp aussi... Que dalle.
[02:56:39] Speaker B: En vrai... Bah.
[02:56:40] Speaker A: C'Est lui qui les envoie... Non parce.
[02:56:41] Speaker E: Qu'En plus à chaque fois qu'il vient sur moi, c'est au moment où je me gratte le nez ou un truc comme.
[02:56:44] Speaker A: Ça... Bah c'est peut-être son.
[02:56:45] Speaker D: Kink... Les fans de.
[02:56:49] Speaker B: Crottes de nez... Oh tu dégoutes... J'adore le petit goût salé...
C'est comme ça.
[02:56:55] Speaker A: Toutes les semaines.
Même la semaine.
Même quand il n'y a pas l'émission.
Je confirme, des fois je.
[02:57:02] Speaker B: Viens bosser dans.
[02:57:02] Speaker A: Le bureau.
Je viens de moins en moins.
[02:57:04] Speaker E: Souvent.
Ça fait un moment d'ailleurs.
[02:57:07] Speaker B: Quelle mauvaise ambiance dans l'équipe.
C'est tendu, c'est tendu. Et puis il y a un mec.
[02:57:12] Speaker D: Qui passe derrière et qui respire.
[02:57:14] Speaker A: Fort.
Derrière moi aussi, c'est très gênant. Moi, il se frotte.
[02:57:21] Speaker D: Le pénis contre.
[02:57:22] Speaker B: Mon bras.
C'est.
[02:57:23] Speaker A: Très bizarre. C'est pas moi. Il y a mon taxi qui est là.
Pourquoi il m'a dit de venir? Il est en train surtout de se dire pourquoi personne n'a frotté son pénis contre moi.
C'est ça. C'est maintenant ça commence? Je me rappelle que mes parents regardent.
Je vais me débrouiller.
Ma pauvre maman.
On vous aime.
On est gentil en vrai.
Peut-être pas très stable, mais gentil en tout cas.
On est en 2026. Est-ce que c'est une qualité ou pas, je ne sais pas.
On parle de toi qui a découvert la.
[02:58:09] Speaker D: Musique, qui est vachement geek, de tes parents, de ton père, mais tes potes? Il y a ton pote sur le net, mais tu communiques avec tout le monde par internet. Le Jet Club! Mais tes potes, en vrai, quand tu vas à l'école et tout, t'as des amis.
[02:58:25] Speaker A: Ou par contre on te regarde comme le bizarre? C'était.
[02:58:28] Speaker B: Marrant, ouais, parce que... En fait, alors c'est très surprenant pour un mec qui.
[02:58:34] Speaker D: Écoute du métal, je faisais du skate, Comme beaucoup.
Mais c'est surtout... En fait j'écoutais principalement aussi du rap, du hip-hop, etc. En cachette, parce que mes parents ils n'aimaient pas ça du tout.
Mais ça c'est bien parce que c'est le truc d'adolescent.
Tes parents ils préfèrent les cochons qui crient que les... Ah non, non, non. Mais on n'a jamais été très d'accord sur les groupes musicaux. On se retrouvait sur du Pink Floyd, des trucs comme ça, mais pour le reste.
[02:58:59] Speaker A: Au moins. Mais ouais et.
[02:59:03] Speaker D: Dans ce groupe de petits potes entre guillemets de la cité un peu skater On s'envoyait des trucs.
Ah tiens tu connais ce groupe là, ça s'appelle Deftones, tiens écoute l'album et tout. Et puis j'avais quelques potes qui écoutaient un peu de métal mais bon on était cinq dans tout le quartier. C'était en secret entre vous? Ouais un peu, bah on osait pas le dire tu vois. Devant les lascars de la cité on était là, ouais ouais NTM à fond, ouais machin et tout. Tiens écoute ça c'est Symphonix, tu vas voir c'est super.
Et j'avais particulièrement un.
[02:59:42] Speaker A: Pote avec qui.
[02:59:42] Speaker D: Je faisais du skate qui s'appelle Thomas, à lui je lui ai fait découvrir justement le métal progressif et il a trouvé ça incroyable, il a fait « putain mais ça me donne envie de me mettre à la basse ».
Et du coup, il s'est mis à la basse et on a fait un groupe ensemble.
Que de bassiste? Non, parce que j'étais guitariste.
Et c'est surtout que ce mec-là, aujourd'hui, c'est devenu un des plus gros monstres de la basse que j'ai jamais vu de ma vie.
Et ouais, on n'était pas beaucoup à écouter ça, mais un petit peu. Par contre, on était assez à don. Puis c'était surtout l'époque sans Internet. C'était merveilleux parce que t'avais l'impression de... d'avoir déniché une pépite dès que tu découvrais un petit groupe que tu connaissais pas.
C'était un petit peu aussi... Dès qu'il y.
[03:00:32] Speaker B: A eu le début du téléchargement illégal, tout.
[03:00:36] Speaker D: Ce qui est Kaza, machin, et tout ça... Je te sors des noms... Kaza.
[03:00:42] Speaker A: Napster... Il y en avait un qui s'appelait Soulsic, qui était un... Les.
[03:00:47] Speaker D: Moyeurs... Et Soulsic.
[03:00:49] Speaker A: Il y avait vraiment des.
[03:00:49] Speaker D: Trucs très pointus dedans, genre des CD bootleg de machin...
Et on s'échangeait des trucs comme ça. Des outtakes de studio, des trucs comme ça. Bien sûr.
J'avais quelques potes qui écoutaient.
[03:01:02] Speaker A: Du métal et.
[03:01:03] Speaker B: Tout, mais pas tant. Et du coup le style vestimentaire.
[03:01:07] Speaker D: Était plus dirigé hip-hop alors? Enfin rap? Ouais, assez ouais.
Après avec Deftone ça va. Ouais mais j'ai toujours été assez un petit peu jogging et compagnie, moi j'aime bien.
J'essaye de rester un peu street dans ma vie. Ça me permet.
[03:01:24] Speaker B: D'Avoir l'impression d'être plus jeune.
C'est bien.
[03:01:27] Speaker A: Vu.
Tu me parles de choses, t'as l'air plus jeune que... On a.
[03:01:32] Speaker B: Les bons gènes dans les.
[03:01:32] Speaker D: Années 80. On s'est bien fait niquer.
[03:01:37] Speaker E: Avec Guillaume.
Non mais si, il y a toute une série de.
[03:01:44] Speaker A: Quarantenaires qui va arriver là, plutôt assez bien conservés. Mais c'est vrai qu'on me le dit souvent, c'est les jeunes qui vont aimer. Nous on est déjà quarantenaire bien dedans.
On a les cinquantenaires qui arrivent.
C'est fin 80 en fait.
Nous ça va, on s'en tire bien. Moi j'ai que 25 ans, je vois pas de quoi tu parles.
Tu sais qui s'énerve? Ta gueule! Tu sais où je.
[03:02:06] Speaker D: Veux t'enfoncer?
Mais ce qui est amusant c'est que souvent nos invités disent que... Alors souvent, il y en a eu qui ont dit que je cachais peut-être à mes parents que j'écoutais.
[03:02:16] Speaker A: Du métal ou des.
[03:02:17] Speaker D: Trucs extrêmes.
Toi tu dis que tu cachais à tes parents aussi que t'écoutais du rap. Du coup finalement on retrouve plus ou moins dans... Non ils n'aimaient pas ça quoi. C'est vrai qu'à l'époque bon bah tu dis à tes parents écoute je suis assez fan d'un groupe qui s'appelle NTM.
Ça veut dire quoi? C'est bizarre comme nom! Et puis il y a toujours eu des rumeurs comme quoi ça voulait.
[03:02:38] Speaker A: Dire d'autres trucs, etc. Mais bon, ils.
[03:02:41] Speaker D: N'Aimaient pas trop ça, et puis c'est une musique que mon père n'a jamais trop compris.
Et ce que je peux comprendre aussi, c'est assez générationnel je pense.
Mais moi pareil, mon frère il écoutait du rap, mon frère il écoutait aussi du... du rock. C'est la première fois que j'ai écouté Metallica. C'est mon.
[03:03:00] Speaker A: Grand frère que j'aime de tout mon cœur, qui je fais.
[03:03:06] Speaker D: Des gros bisous et à qui je dois énormément de choses.
Et c'est la première fois que j'ai écouté un vrai album de métal.
C'était lui qui est arrivé avec Kill Em All, je crois.
et Kill'Em All et Michael Jackson et NTM quoi.
Super! C'est bien, c'est mieux! Et vous partagez beaucoup de moments de musique avec ton frère? Des moments de musique? Alors il est pas du tout musicien dans le sens où... Putain la seule fois où je l'ai vu toucher une guitare pour jouer des trucs j'étais mort de rire parce que... Oh il s'est dit stop tout seul! Après mon frère c'est un mec méga grand, manuel et tout, il a une paluche laisse tomber, il appuie sur trois cases avec un doigt tu vois donc... C'était compliqué, mais c'est un génie dans plein d'autres domaines dans lesquels je suis totalement incompétent.
Par contre, il adore.
[03:04:06] Speaker A: Aller.
[03:04:06] Speaker E: Voir de la musique, il adore regarder des musiciens.
[03:04:11] Speaker D: Ce qui est marrant, c'est que c'est quelqu'un qui ne pratique pas la musique mais qui la vit.
[03:04:15] Speaker B: Quand il la voit, ça le fait vibrer, il le ressent, il te parle.
[03:04:20] Speaker D: De la musique qu'il est en train d'écouter comme si c'était quelque chose qui l'habite un petit peu. Passionné. Et lui, il est muntaine contrairement à ton père? Ça le fait marrer ouais, il vient au concert et tout, il aime bien, ça le fait rire.
Il va dans le pit, il tue tout le monde avec ses énormes mains. C'est marrant, c'est qu'en fait, à chaque fois qu'il vient à un concert, je le vois, il est là avec.
[03:04:40] Speaker A: Sa.
[03:04:40] Speaker D: Bière et il est tout le temps retourné derrière en train de parler aux gens. En.
[03:04:43] Speaker A: Train de faire « Ah, c'est mon frère! ». Il est ariégeois donc il a l'accent du sud-ouest. « Ah putain, c'est mon frère qui est en train de jouer là, c'est super!
[03:04:53] Speaker D: ». Et moi je suis en train de jouer, je suis Je suis là! Arrête! Non, non, c'est... Pas un musicien, mais un audio... Fan de musique. Fan de musique, ouais.
Ok, donc y'a les amis, y'a tout ça qui se forme.
Et t'as fait donc des études pour faire ton boulot que tu fais aujourd'hui, parce que tu ne me l'as pas dit? Ouais, tout à fait.
Ouais, ouais, je suis... T'es pas obligé de le dire. Ah si, si, moi ça me dérange pas. Je suis... alors...
On va dire auditeur technique dans la cybersécurité.
En gros, je travaille dans une boîte aujourd'hui qui bosse pour des fusions acquisitions de boîtes, etc. Quand il y a une boîte qui veut en acheter une autre, il soulève le capot pour regarder si la tech est bien, si le produit est.
[03:05:41] Speaker A: Bien, blablabla, et si c'est secure. Et moi, mon rôle là-dedans, c'est de faire le hacker.
Donc en.
[03:05:47] Speaker D: Gros, je teste la sécurité, je vérifie si tout fonctionne.
[03:05:51] Speaker A: Bien, etc. J'ai fait ça, ça fait 25 ans que je.
[03:05:55] Speaker D: Bosse maintenant, ça fait un moment maintenant que je fais ça. Très geek. Disons que je comprends parfois mieux comment marche un ordinateur qu'un humain. Alors ça, globalement, je pense que comprendre un humain, c'est quand même pas le truc le plus simple. Je me sens plus à l'aise parfois avec les ordinateurs. Et c'était un truc aussi qui.
[03:06:14] Speaker A: Te faisait rêver du coup.
Bah tu vois ça revient un peu à ce truc de suivre le papa quoi, mon père il faisait pareil des métiers très techniques, il adorait l'informatique et tout ça, et puis voilà il a fait de la.
[03:06:29] Speaker D: Musique, je le regardais.
[03:06:30] Speaker A: Faire, j'ai fait de la.
[03:06:31] Speaker B: Musique, il était.
[03:06:32] Speaker A: Geek, il.
[03:06:33] Speaker B: Faisait des ordinateurs...
des trucs dans l'informatique.
[03:06:38] Speaker D: Et puis.
[03:06:38] Speaker C: Voilà.
[03:06:38] Speaker B: Quoi... Non mais c'est cool, c'est cool!
[03:06:41] Speaker D: Tu te voyais déjà.
[03:06:42] Speaker B: Quand t'étais étudiant? Tu te voyais déjà de faire de la scène.
[03:06:46] Speaker D: Avec un groupe à travers le monde entier? Il y.
[03:06:49] Speaker B: Avait des rêves comme ça? C'était quoi?
[03:06:50] Speaker D: C'était inatteignable. C'était inatteignable. Qu'est-ce qu'il se passe Ben? J'ai un super... Un commentaire? Un commentaire... Manager O.F.
Super son taf! Manager O.F.? Pourquoi? Tu sais, c'est des plateformes où...
[03:07:06] Speaker A: Oui, je connais la plateforme. Il y.
[03:07:08] Speaker C: A des gens qui disent.
[03:07:09] Speaker D: Que c'est ça ton métier. Non, pas du tout, non. C'est pas.
[03:07:12] Speaker A: Vraiment mon métier. Non, mais non, mais c'est parce.
[03:07:14] Speaker B: Que... Alors, cela dit, allez, on va tous vous faire rigoler. Il y a une des pratiques dans mon domaine qui s'appelle.
[03:07:19] Speaker D: Le test de pénétration. Ça, ça vous fait rire.
Voilà, ça y est, l'émission, ça y est, elle prend son tour.
Donc voilà, mon métier, c'est de tester la pénétration dans les entreprises. Bon bah écoutez, là, ce lieu-là, c'est très ouvert. N'empêche, c'est un boulot, il faut quand même rester hyper... Ça demande énormément de se tenir informé de ce qu'il se passe.
C'est pour ça que c'est assez éprouvant de mélanger La tournée est ce genre de travail parce que c'est vraiment un travail où il n'y a pas.
[03:07:53] Speaker B: Un seul moment où mon cerveau se repose et c'est tout le temps des nouvelles technologies, il faut tout le temps se tenir.
[03:07:59] Speaker D: Au courant de tout et surtout ça reste un métier qui est paradoxalement assez créatif aussi parce qu'il y a mille manières d'aborder le même problème qui te forcent à être il y a un côté artistique dans ce domaine aussi.
C'est pas que des recettes, c'est aussi réfléchir à des associations, des chemins et combiner telle faille avec telle faille qui permet de... Absolument, absolument. Il y a un côté vraiment très artistique dans la manière dont un hacker.
[03:08:34] Speaker A: Va aller Casser un produit, un système, va lui faire faire quelque chose qu'il n'est pas censé faire, qui est assez similaire.
[03:08:41] Speaker D: À de la création musicale, artistique ou autre. Faut que t'imagines ton problème et ta solution.
Faut, comme disent les américains, penser out of the box.
Et c'est quelque chose qui me stimule le cerveau à fond. J'adore ça, je m'éclate bien.
Comment ça se passe? Tu as des cours pour te mettre à jour ou c'est toi qui dois faire ça tout seul? C'est moi tout seul, je suis obligé de me maintenir tout le temps. Après l'avantage c'est qu'aujourd'hui vu la... La quantité de travail que j'ai, surtout dans le domaine dans lequel je suis, c'est qu'aujourd'hui je dite des entreprises, ça va, de la toute petite entreprise où parfois on a eu des filiales de Boeing, des trucs comme ça, donc des énormes entreprises. Donc à chaque fois, je me tiens par la force des choses toujours au courant des nouvelles choses parce que t'as une boîte qui a une nouvelle techno et.
[03:09:34] Speaker B: Tu vois un nom que t'as jamais connu et faut que toi t'es expert technique, donc dans ton rapport tu peux pas raconter de conneries. Donc t'es obligé de connaître ce truc que t'as jamais vu de ta vie.
[03:09:42] Speaker D: Et t'as une semaine pour le comprendre. Donc tu y vas et tu bosses.
[03:09:46] Speaker B: Et tu essaies de comprendre le truc. Donc c'est vachement intéressant.
Puis c'est un domaine où il n'y a pas vraiment de documentation, puisque par essence, le but, c'est de trouver un truc et.
[03:09:57] Speaker D: Que personne ne soit au courant pour que tu sois le seul à pouvoir t'en servir.
[03:10:00] Speaker B: Et après, c'est quand même une grosse communauté qui est quand même assez documentée.
Mais pour être à la pointe du truc.
[03:10:11] Speaker A: C'Est relativement confidentiel. A part quand ça.
[03:10:15] Speaker D: Tombe dans les mains de gens qui sont des gentils et qui eux partagent la connaissance avec les autres. C'est ça.
[03:10:23] Speaker A: Ouais, c'est toujours le truc justement de... Moi je suis du côté.
[03:10:27] Speaker D: Des gentils.
Enfin ça c'est ce que tu.
[03:10:29] Speaker E: Dis là, parce que moi je t'ai.
[03:10:31] Speaker D: Vu sur scène, excuse-moi, t'avais pas l'air spécialement.
[03:10:33] Speaker B: Sympa. Oui mais bon... Ben justement.
[03:10:36] Speaker D: Ils se défoulent à ce moment-là Le.
[03:10:39] Speaker E: But c'est de rester des côtés des.
[03:10:40] Speaker D: Gentils. Allez pas commencer à pirater des trucs. pour... Après ça a ce côté excitant de pouvoir aussi casser le truc. Il y a un petit côté de magie. T'as jamais testé de pirater des trucs juste pour le fun Ah si, bien sûr.? Ça fait partie de son travail. Je veux dire, ça c'est mon premier réflexe, essayer de faire des trucs gouvernementaux. Non, non, ça non.
L'écoutez pas, n'écoutez pas les idées conneries. Il faut jamais faire ça. Faites pas n'importe quoi, parce que ça peut aller très très vite et c'est surtout que ça vaut pas le coup. Les peines de prison aujourd'hui, les amendes, etc. pour juste une toute petite connexion sur le mauvais serveur, ça va très haut, très fort. Ça vaut pas le coup.
Donc c'est pour ça, souvent on me dit «.
[03:11:25] Speaker B: Ah ouais, tu fais du hacking, tu peux pirater.
[03:11:27] Speaker D: Ça, machin, pour moi? » Non.
[03:11:29] Speaker E: Non, désolé, j'ai pas du tout envie de passer 20 ans en taule, etc.
Et.
[03:11:33] Speaker A: Il y en a très peu qui se font pas choper.
Ceux qui se font pas choper, en général, c'est ceux qui sont baqués par les gouvernements, etc. C'est un large sujet, on peut en parler...
Il serait pas pote avec Carpenter, lui, le complotiste? Ah, c'est.
[03:11:46] Speaker D: Rien de complotiste, garanti. Si, dans l'esprit criminel, c'est comme ça qu'elle a été recrutée. C'est vrai, en plus. Elle vient de me tuer.
Et oui, il y a deux cerveaux dans cette émission. Alors non, il y en a un vrai, mais il y en a deux, c'est Gladys et moi.
En gros.
[03:12:10] Speaker E: J'Ai failli me chier dessus de bonheur! Pardon, excusez-moi.
[03:12:14] Speaker D: Pour la famille.
Si après, on va dire.
[03:12:17] Speaker E: Dans les trucs illégaux que.
[03:12:19] Speaker A: J'Ai déjà... C'est illégal, faut pas le faire, machin, etc.
[03:12:22] Speaker B: Mais bon, c'est un petit.
[03:12:23] Speaker E: Peu fun.
C'est pirater le réseau Wi-Fi de ton voisin quand tu viens d'emménager dans.
[03:12:28] Speaker B: Un appart avec ta connexion Internet qui n'est pas encore arrivée. T'as besoin d'Internet. Mais comment tu pirates s'il n'y a pas.
[03:12:34] Speaker A: Internet? Je vais pas t'expliquer, je vais pas t'expliquer. Il faut internet pour pirater.
[03:12:37] Speaker D: Si t'as des réseaux, t'as déjà le moyen de communication. C'est ce qu'il veut dire. Eh, je retiens déjà pas mon mot de passe, alors là, ça devient trop compliqué. Lui, il a pas besoin de retenir les mots de passe puisqu'il se connecte sans.
Il a un moyen.
[03:12:49] Speaker B: De le trouver. C'est pas le pire truc, c'est juste pour avoir la connexion pour toi l'utiliser.
Moi c'est.
[03:12:56] Speaker D: Plus la prouesse du truc que j'aime bien, c'est genre j'ai réussi à casser un truc, j'ai gagné. Le but c'est pas de sortir la donnée, aller la vendre sur le dark web, me faire du blé avec, je m'en fous, c'est un jeu vidéo pour moi.
C'est très fréquent, il y a les hackathons, les trucs comme ça, où c'est.
[03:13:12] Speaker E: Vraiment le but, c'est ça. C'est le plaisir du truc. C'est pour ça que je.
[03:13:16] Speaker D: Dis qu'il y a une forme d'art là-dedans, où c'est vraiment... C'est impressionnant de voir des cerveaux fonctionner si vite sur les mecs qui sont des génies, qui trouvent ce qu'on appelle des zérodés, c'est les failles que personne n'a trouvées. Ça, c'est... Putain, mais les cerveaux des mecs, laisse tomber. Il y en a qui demandent, c'est quoi le niveau d'études pour faire ton boulot?
Alors c'est une bonne question, moi j'ai pas fait tant d'études que ça en fait.
J'étais bon à l'école, mais ça me faisait chier.
Du coup, j'ai très vite été sur de l'alternance.
J'ai fait un BEP électronique, après j'ai fait un bac pro, microinformatique réseau, en alternance.
J'ai commencé du coup à mettre les mains.
[03:13:57] Speaker B: Dedans à 15 ans, je faisais de l'alternance et tout ça, et dès que.
[03:14:00] Speaker D: J'Ai fini mon alternance, après je me suis spécialisé, j'ai fait des formations Microsoft, des formations Linux, etc. Et après je me suis fait embaucher en CDI, et j'ai eu la chance de bosser dans la finance de marché, donc bon, c'est un milieu qui est... très discutable sur le plan éthique. Mais qui en termes de.
[03:14:18] Speaker A: Cybersécurité tout ça est assez... Par contre c'est à la pointe en termes de technologie, en termes de.
[03:14:22] Speaker D: Cyber, etc. Parce que là on parle de banques, de bourses, de brokers, de traders, de tout ce que tu veux, des gens qui ont besoin de tout ça. Donc le niveau d'études en vrai, il peut être intéressant mais c'est un.
[03:14:32] Speaker A: Métier qui s'apprend sur le tas.
Et puis après t'avais la curiosité et l'excitation.
[03:14:36] Speaker D: Donc j'imagine que tu faisais.
[03:14:37] Speaker E: Plein de trucs à côté? Ouais.
[03:14:38] Speaker A: Bien sûr, et c'est ça, en vrai.
[03:14:39] Speaker D: Quand t'es passionné par un truc, t'y vas et t'apprends par toi-même quoi, parce que t'es tout le temps en train d'y penser, t'es tout le temps en train de faire des trucs quoi, donc... T'as le cerveau qui bouge tout le temps à 300 km par heure? Ah t'as pas idée, putain... En plus il est TDA ça... J'aimerais tellement pouvoir... Ah mais t'es diagnostiqué? Non non je suis pas diagnostiqué, non non non, je...
J'ai tous les symptômes de ce que j'en comprends. Je ne veux.
[03:15:01] Speaker A: Pas m'aventurer sur un terrain que.
[03:15:03] Speaker D: Je ne connais pas.
[03:15:03] Speaker A: Officiellement, etc. Mais c'est vrai que le cerveau, il.
[03:15:07] Speaker D: Ne dort pas souvent. Et je suis obligé de compartimenter énormément dans ma tête. Déjà, entre la musique et le taf, il y a déjà deux parties du cerveau qui sont distinctes.
Chaque client pour qui je.
[03:15:20] Speaker A: Dois m'occuper, c'est.
[03:15:20] Speaker D: Une case du cerveau qui est remplie. Ça se mélange.
[03:15:24] Speaker A: Pas, ça va? Si, si, ça m'arrive. Je me suis dit, c'est compartimenté, ça doit aller. Non, non, si, ça m'arrive parfois de créer des rapports pour des clients et en fait, c'était un truc pour un autre client. J'ai mon collègue qui me fait « dis donc, t'es sûr de ce que t'écris? » Je reconnais rien. Jonathan, on en reparle demain? À la machine à.
[03:15:44] Speaker D: Café?
On.
[03:15:46] Speaker A: Va passer un peu de musique et c'est vrai qu'on arrive à un moment de l'émission où je me dis c'est pas mal ce que.
[03:15:50] Speaker D: Tu as choisi parce qu'on est hors contexte de cette émission et en même temps complètement dans le contexte de l'émission puisqu'on est là pour parler musique, passion et puis surtout créativité aussi.
Là tu vas nous parler du dernier Rosalia.
Absolument, Rosalia.
Qui est quand même ce virage de la pop qui s'opère en ce moment, parce qu'il y en a beaucoup qui ont pris le relais. Tout à fait.
En fait, c'est un album, quand il est sorti, j'en ai beaucoup entendu parler, etc. Et c'est surtout que j'ai vu pas mal d'interviews de Rosalia qui parlaient de ce côté humain. de cet album, quand je l'ai écouté, j'ai chialé de bonheur de me dire qu'il y a des humains qui font de la musique d'humains.
Ce que j'entends par là, c'est que cet album, il n'y a pas de triche.
Je ne dis pas que les gens trichent quand ils écrivent de la musique aujourd'hui, mais là vraiment, tout ce qu'on entend sur cet album, on le ressent mais à 1000% je trouve, et c'est un truc, encore une fois, à l'ère de la musique par IA, qui est important d'avoir. C'est un album vraiment important, parce que... Je sais pas trop comment expliquer, mais justement, c'est ça qui est beau avec cet album, c'est qu'il se passe des choses à l'intérieur quand tu l'entends, qu'il n'y a.
[03:17:21] Speaker C: Pas.
[03:17:22] Speaker D: Une IA qui peut te faire un truc comme ça.
Et justement, c'est assez intéressant de l'entendre, elle, en interview, parler de son album dans ce sens-là, parce que c'est vraiment le message qu'elle transmet avec ça.
Il y a un virage qu'elle opère. Moi, à la base, j'aime beaucoup Rosalia parce que j'écoute énormément de R'n'B, musique urbaine, etc.
Un peu tout ce qui est reggaeton, etc.
Et à la base j'aimais bien pour ça et j'ai découvert l'artiste, enfin surtout tout ce qu'elle est capable de fournir en tant qu'artiste pur.
Et surtout le côté vraiment...
humain réel de ce qui ressort de sa musique. Il y a énormément de choses. Elle chante en je ne sais pas combien de langues dans l'album.
Mais la production de l'album, il y a tout un orchestre symphonique qui va avec, etc. où la production de l'orchestre est moderne. Tu as des.
[03:18:22] Speaker A: Petits glitchs dans l'orchestre. C'est mixé comme un album de pop moderne, mais avec des composantes de musique classique et de musique traditionnelle espagnole ou de plein, plein de choses. Et vraiment, moi, c'est J'ai rarement été autant touché de me dire qu'est-ce que ça fait du bien des humains qui se montrent comme ça à travers leur musique. Ça m'a fait énormément de bien d'écouter cet album.
Et puis comme ça reste de la pop...
[03:18:54] Speaker D: Mais c'est pas le truc convenu qu'on avait l'habitude. Est-ce qu'il n'y a pas aussi, en dehors de l'IA, ce truc où on en a marre d'entendre toujours les mêmes trucs, on en parle souvent, même dans le métal.
Quand le morceau est sorti, très sincèrement, ce n'est pas le truc le plus simple à écouter.
On peut l'écouter, mais ce n'est pas le truc le plus simple. Moi, s'il y a bien un truc que j'ai appris qui est important aujourd'hui à travers la musique, c'est le côté sans compromis.
C'est vraiment, il faut faire la musique qui est toi-même. Et pour ça, tu peux pas faire de compromis.
C'est bien de faire plaisir à sa fanbase, mais la réalité, c'est que ta fanbase, elle est là parce que c'est toi, tu vois.
Et je... Enfin, cet album-là particulièrement, je trouve que le côté sans compromis, Il est palpable.
[03:19:44] Speaker A: Mais de A à Z sur tout l'album. Et tu vois, le sans.
[03:19:47] Speaker B: Compromis, c'est quelque chose qu'on essaie de tenir avec 1056 beaucoup.
Et c'est pour ça qu'il se passe plein de choses dans 1056.
Et vraiment, le but pour nous, c'est que cette musique qu'on fait, c'est nous.
Et on n'essaie pas de faire plaisir.
Il n'y a pas de nanani, nanana... On est là, quoi.
Non mais c'est cool, c'est cool, c'est très bien dit, c'est très intéressant. Je pense que c'est aussi l'arrivée de l'hyperpop, qui pour le coup prend des éléments de pop mais poussés au max.
Et je pense que l'hyperpop commence à rentrer dans la pop.
[03:20:32] Speaker D: En fait, c'est des codes qui ont commencé à être digérés et retranscrits de manière plus digeste, parce que l'hyperpop, c'est quand même un truc, si on n'est pas dedans, c'est dur. Et je trouve qu'il y a un peu de ça aussi.
Je trouve que cette fusion, il y a le contre-coup de l'IA, mais je pense qu'il y a aussi ce truc d'évolution de la pop.
Après, il y a aussi un truc qui est important, c'est où est-ce qu'on met le curseur? On crache énormément sur la musique par ailleurs parce que, évidemment, c'est quand même très... Ça fait chier de se dire qu'un ordinateur est capable de composer une symphonie et que.
[03:21:10] Speaker B: Ça fonctionne quand même parce que... Les résultats sont ok, mais t'as des gens qui peuvent aussi te mettre le discours de oui, mais aujourd'hui, les mecs qui font de la musique électro, ils utilisent des synthés, c'est un logiciel, machin, etc. Oui, mais derrière, il y a un artiste qui.
[03:21:25] Speaker D: Sait utiliser son outil. Il faut que ça reste des outils. C'est pas une fin en soi.
Mais après, même dans la musique faite par Aïa, il y a des gens qui continuent à composer et tout ça. C'est juste qu'ils s'en servent.
de dénonceurs, de compositions, mais il peut toujours y avoir une direction artistique humaine. Après, c'est plus dans l'interprétation que ça peut devenir l'absence d'interprétation. Je trouve ça ok d'utiliser ces outils comme un outil purement.
T'as une idée que tu veux un peu développer mais t'es un peu bloqué pour un truc, tu t'inspires peut-être en utilisant des outils, etc. pour pouvoir te débloquer, etc. Ça je peux trouver ça ok.
[03:22:03] Speaker A: Par contre, tu vas sur Suno, tu tapes « Fais-moi super chanson » machin, paf, tu l'envoies sur Spotify, tu te fais des royalties de baisers avec. Non? Bah non. Je suis pas d'accord trop avec ça. Alors que, on ne va pas se mentir, aujourd'hui l'IA.
[03:22:18] Speaker D: Moi je l'utilise.
[03:22:19] Speaker B: Absolument tous les jours et c'est une constante.
[03:22:21] Speaker A: Globale de mon travail.
Mais ça, je.
[03:22:25] Speaker C: Ne suis pas trop d'accord.
C'est pour.
[03:22:29] Speaker F: La même chose, après quand il y a un nouvel outil, c'est.
[03:22:31] Speaker C: Toujours un.
[03:22:31] Speaker F: Peu... Il y a toujours des gens.
[03:22:35] Speaker C: Qui vont mal l'utiliser.
Bon allez, on va regarder ce morceau de Rosalia, parce qu'il est très très bon, ça s'appelle Berghain en plus. Berghain, le Berghain. Ah.
[03:22:45] Speaker B: Bah toi tu connais bien le Berghain.
[03:22:47] Speaker C: La salle rouge au fond.
Vas-y Marcel.
Sous-titres Je réalisés para la communauté d'Amara.org sais très bien ce que je suis Tendance au café Seul, seul Que me fonde el calor Se desaparecer Cuando tu vienes es cuando me voy Tu dices si que pa' irme Sous-titres.
[03:25:33] Speaker A: Réalisés para la communauté d'Amara.org I fuck you till you love me I fuck you till you love me I fuck you till you love me Till.
[03:25:53] Speaker C: You love me.
[03:25:53] Speaker A: Till you love me Till you love me Till you love me Till you love me Till you love me I.
[03:26:09] Speaker B: Fuck you.
[03:26:10] Speaker A: Till you love me I fuck you till you love me C'est la vie!
C'est pas vrai!
Orsk dans Bang Bang! Voilà la France, encore une fois, les groupes français qui cartonnent.
[03:29:15] Speaker B: Et qui sont délicieux, très bons. Moi j'aime.
[03:29:17] Speaker A: Beaucoup, beaucoup ce son-là.
[03:29:18] Speaker B: Délicieux, très bon? Oui, délicieux, très bon. Parce que je les croque. Croquez-moi.
[03:29:22] Speaker A: Ça. Croque la pomme, Adam, Adam. Croque la pomme, vilain serpent.
Vilain serpent!
Toujours est-il que voilà, ça c'est le dernier morceau qui vient tout juste de sortir de la part de nos amis de Besançon. Et maintenant, ça va, j'arrête de dire de l'île. Et comment on appelle les habitants de Besançon?
Il y a.
[03:29:50] Speaker B: L'Ordinateur! Excusez-moi, il y a une IA de fact-checking qui s'est mis en route. En.
[03:29:54] Speaker A: Tout cas, dans cette.
[03:29:55] Speaker B: Chanson qui s'appelle Bad Clitch, ils abordent le thème de.
[03:29:57] Speaker A: La transmission.
[03:29:58] Speaker B: Involontaire. Alors je lis, idées toxiques.
[03:30:00] Speaker D: Héritage génétique, maladie, viralité, réseaux sociaux ou mauvaise nouvelle.
[03:30:03] Speaker E: Autant de choses que chacun propage, consciemment ou non.
[03:30:07] Speaker B: Ah les bisontins, c'est joli! C'est plus joli que la ville! J'aime.
[03:30:12] Speaker D: Bien les bisontines!
[03:30:14] Speaker A: Alors que les habitants.
[03:30:15] Speaker B: De Béziers, ça s'appelle les biterrois.
C'est quand même moins joli.
C'est difficile à porter.
Très bien, biterroir en même temps c'est un.
[03:30:25] Speaker A: Peu... Biterroir? Ça va?
Est-ce que t'es content d'avoir accepté? Moi je suis là, je vous regarde quand même. Tu vas recevoir des messages d'insultes demain, laisse tomber. Je veux savoir depuis combien de temps tu regrettes d'avoir dit oui?
[03:30:42] Speaker B: Non absolument pas.
Qu'est-ce qui se passe?
[03:30:46] Speaker A: Tu nous dis qu'on est à l'antenne? On aurait pu en profiter pour remettre cette caméra à droite mais bon c'est pas grave.
C'est surtout merci de nous avoir piratés, on était en train de te dire alors que tu étais en commande et tout qui plante.
Bravo, quel talent!
En tout cas, encore une fois, merci d'avoir accepté l'invitation. Merci.
[03:31:16] Speaker D: D'Être là. Merci pour tout ce que tu dis aussi, parce qu'on t'a mis des sujets qu'on n'avait jamais entamés dans l'émission, donc c'est cool. Et ça, ça fait bien plaisir parce qu'il y a des petites choses comme ça qu'on apprend à chaque fois. Donc merci pour ta franchise et tout ça. Qu'est-ce qui te ferait rêver maintenant dans ta vie? Que ce soit pour toi ou autre chose.
Pour 1056, moi je nous souhaite d'avoir la chance de pouvoir continuer à faire ce qu'on fait et de pouvoir continuer à faire de la musique avec mes copains parce que je les aime fort et qu'on se.
[03:31:53] Speaker A: Marre quand même vachement bien.
Je vous souhaite.
[03:31:56] Speaker D: De pouvoir continuer à être, comme je disais tout à l'heure, à continuer d'être assez honnête avec la proposition qu'on a et de pouvoir nous exprimer encore.
Et pour moi je me souhaite un chien, un toutou. J'adorerais mec, mon rêve en ce moment c'est d'avoir un toutou.
[03:32:16] Speaker A: Le problème c'est que je peux pas parce que je suis jamais chez moi, je suis jamais là. Il faut s'en occuper.
Non pour moi ce.
[03:32:22] Speaker D: Que je me souhaite c'est de continuer à être en bonne santé pour pouvoir continuer à abîmer ma bonne santé sur scène et en faisant n'importe quoi et de ne pas dormir en partant en tournée et tout ça parce que c'est vachement fun. Il y a des groupes avec qui toi, tu ne parles pas du groupe, mais toi t'aimerais... Meshuggah! Ok, ben voilà! Ça semble assez logique effectivement. Ouais, je pense Meshuggah, ce serait cool, Gojira, et après, un truc qui me ferait vraiment kiffer, ce serait si on avait la chance un jour de refaire une tournée avec Landmarks. parce que vraiment les voir hier aux Zénith au moment où tous les gens ont levé les bras en l'air et de les voir là j'ai chialé parce que je savais pas qu'on pouvait être si fier pour des copains.
Surtout connaissant un petit peu les.
[03:33:16] Speaker A: Persos derrière et.
[03:33:17] Speaker B: L'Humilité, les magnifiques humains qui sont.
Putain, hier c'était tellement mérité quoi, cette récompense. C'était incroyable et la plus belle tournée que j'ai faite de toute ma vie c'est avec eux, parce que eux. Parce que les humains derrière, ils sont incroyables ces mecs là et tout est mérité aujourd'hui pour eux. Si on.
[03:33:37] Speaker D: Avait la.
[03:33:37] Speaker B: Chance de repartir en tournée avec eux.
[03:33:39] Speaker D: Je serais trop content. Là, j'ai lancé.
Moi, je pense que ce serait bien de... Je pense qu'on va arriver à un stade où il y a une scène française où il y a quand même beaucoup de gens qui sont... Il y a beaucoup d'interconnexions dans toute cette scène.
Et je pense que ça.
[03:33:57] Speaker B: Ferait des plateaux pas incohérents, quoi. Bien sûr. Et je pense que.
[03:34:02] Speaker D: Ce serait bien que ça se... Surtout qu'en plus c'est... Ça reste une petite scène, on se connaît tous quoi, on est tous des copains d'une manière ou d'une autre.
Et tu vois, il y avait une époque quand même où ça se tirait un peu la bourre entre les jeunes types etc. Parce que j'allais dire, il y a.
[03:34:17] Speaker B: Moins de jalousie aujourd'hui que dans les années 2010-15.
[03:34:22] Speaker A: Quoi. Et grâce à des.
[03:34:23] Speaker B: Mecs comme Landmarks, parce que s'il y en a bien qui tirent les autres vers le haut, c'est.
[03:34:26] Speaker A: Eux quoi.
C'est... Ils ont...
Ils font.
[03:34:31] Speaker B: Monter leurs copains, ils font monter les gens qui y croient, etc.
Et c'est ça qu'il.
[03:34:37] Speaker A: Faut faire. C'est grâce à des gens comme ça qu'on se fédère un peu tous. Le plus s'appelle le plus.
Assisteria.
C'est pas moi.
On leur fait des bisous. Mais nous c'est un peu ce qu'on dit aussi.
[03:34:50] Speaker B: Ici. Ça sert à rien de défoncer les autres.
Ah ouais non, c'est pas très constructif. On serait.
[03:34:57] Speaker A: Que sur l'arsulerie qu'on fait quelques blagues.
Mais il n'a pas besoin de nous. On fait des vannes négatives sur les groupes qui cartonnent parce que de toute façon ça ne changera rien à leur existence et qu'on imagine bien que les gens saisissent aussi le moment de la blague ou pas. J'imagine que c'est pas parce.
[03:35:15] Speaker D: Qu'On fait une blague sur Metallica que les gens vont arrêter d'écouter Metallica? Non, sinon c'est bizarre.
Ce serait étrange que les gens changent d'avis juste pour une vanne, ça serait très dommage. Et encore une fois, on n'attaque pas les petits groupes ou les groupes en délan, parce que c'est ridicule.
[03:35:31] Speaker A: Comme passer un groupe et dire « ah ben on l'a passé parce qu'on les déteste », c'est très étrange. Et puis c'est surtout que peut-être que le petit groupe que t'as dénigré, un jour tu vas ouvrir pour eux, et qu'à ce moment-là t'inquiètes que t'auras rien à boire dans ton frigo et que c'est toi qui vas porter les caisses pendant le load.
Ce serait un juste retour des choses. Je serais mort. Je serais mort depuis bien longtemps. Non, non, mais on a en plus cette envie nous de soutenir tous les groupes. Alors, on ne fait pas que le métal sur SLS, on fait vraiment le rock au sens large du terme.
Mais on a toujours eu envie de ça et puis de soutenir aussi les autres médias qui font du métal ou qui parlent de métal ou qui parlent de rock. On en discute, on en parle. Alors, des fois, on ne les connaît pas par cœur.
J'attends aussi que les gens qui regardent ou qui tombent sur l'émission nous envoient, tiens j'ai.
[03:36:15] Speaker B: Un média, j'ai un.
[03:36:17] Speaker D: Blog, enfin je m'en fous du truc, mais qu'ils nous le disent par mail, je redonne mon adresse, pierre-robazeraceles.com pour qu'on en parle. Et justement, ça vient un petit peu à la question suivante, qu'est-ce que tu regardes toi sur internet pour avoir des news autour.
[03:36:30] Speaker B: De cette musique? En dehors de tous les groupes français puisque t'as mis avec eux donc t'es au courant avant les.
[03:36:34] Speaker D: Médias. Des news du contenu. Je me tiens pas trop au courant des news de la scène métal et tout ça à travers les réseaux sociaux.
[03:36:43] Speaker A: Tu.
[03:36:43] Speaker D: Vois mais c'est surtout que souvent j'ai pas trop trop le temps.
Par contre oui, là je dois lire des documentations techniques comme ça. Alors.
[03:36:53] Speaker A: Toi tu penses quoi du fait que tout.
[03:36:55] Speaker D: Commence à être recodé en Rust pour.
[03:36:57] Speaker A: Que ce soit plus safe? Je.
[03:36:59] Speaker D: Pense que c'est une bonne chose. Par contre bon courage parce que c'est un langage très compliqué.
Mais je pense que c'est une bonne chose. Après j'ai la chance d'avoir un Lucas et un Aaron dans le groupe qui sont très au courant de tous les derniers groupes qui écoutent énormément. Chacun se donne des news de son travail. Lucas il nous envoie souvent des groupes. Donc c'est lui finalement ton informateur? Un peu ouais.
Il découvre toujours des choses et tout. Ça nous est arrivé il y a quelques jours là. On était en train de répéter et puis il clique au hasard sur un truc sur.
[03:37:41] Speaker B: Youtube. On a découvert un groupe qui s'appelle Poltergeist.
qui littéralement fait du.
[03:37:46] Speaker D: Meshuggah, mais il s'en cache pas, quoi.
[03:37:51] Speaker B: Mais c'est génial.
Et c'est des trucs comme.
[03:37:54] Speaker D: Ça que Lucas, il nous envoie de.
[03:37:55] Speaker B: Temps en temps, genre, putain, j'ai découvert ça, c'est génial et.
[03:37:57] Speaker D: Tout. Et c'est comme ça que je me tiens un peu au courant.
C'est vrai que.
[03:38:01] Speaker A: Je ne suis pas le mec le plus au fait. Mais.
[03:38:03] Speaker B: Je vois tout à l'heure.
[03:38:04] Speaker A: Qu'On a passé 157.
Tu connaissais déjà? C'est Aaron qui nous a envoyé ça. Pour le coup.
[03:38:10] Speaker D: C'Est pas très, très connu.
Ouais il me semble que c'est Aaron qui... T'es quand même bien au courant quoi.
Des bons indics. Ouais après ils sont... Deux dealers de musique.
Ils sont bien au courant les gars ouais. Comment tu fais pour te détendre et te reposer du coup? Il n'a pas le temps. Mais justement, c'est ce qu'il.
[03:38:28] Speaker B: Dit, je suis tout le temps.
[03:38:29] Speaker D: Dedans. Il y a des solutions. En fait, tu vois, on en revient à ce truc du cerveau qui tourne en permanence et dès que je me détends, je ne sais pas.
[03:38:37] Speaker A: Je joue un jeu vidéo.
[03:38:38] Speaker C: Au.
[03:38:38] Speaker A: Bout de 30 minutes.
[03:38:39] Speaker D: Je fais putain, mais qu'est-ce que je suis en train de faire? Il faudrait que je travaille, il faudrait que je fasse... Tu vois? On a plein de temps commun. J'ai un peu de mal à me détendre de manière générale.
[03:38:46] Speaker B: Par contre, s'il y.
[03:38:48] Speaker D: A bien un truc que je fais pour me détendre et me calmer, c'est faire des concerts.
Ok.
Après t'es apaisé quoi? Ouais.
Faire du sport quoi? Apaisé à peu près, ouais. Ouais, faire du sport. Faire du sport, putain j'aimerais te dire que je suis un mec qui prend soin de lui, qui va à.
[03:39:05] Speaker E: La salle et tout, machin.
Ah la vérité c'est que...
[03:39:08] Speaker B: Faut que.
[03:39:09] Speaker D: Tu portes le jogging. Mon abonnement BasicFit, il est là.
[03:39:13] Speaker A: Il est là. Je l'ai.
[03:39:14] Speaker D: Et tous les mois ça descend.
[03:39:16] Speaker B: Mais non. Du sport j'en ai fait.
[03:39:17] Speaker D: Beaucoup à une période, etc. J'étais méga musclé et tout. Quand j'ai vu qu'au bout de deux mois où tu fais pas.
[03:39:25] Speaker E: De sport, tu.
[03:39:26] Speaker D: Perds tout, j'ai fait oh et oh.
Moi je sais ce qu'il fait pour se détendre réellement.
Un alligot-saucisse. Un.
[03:39:33] Speaker E: Alligot-Saucisse, ça, ça détend. Et d'ailleurs, tu sais quoi? C'est.
[03:39:37] Speaker B: Toi qui le fais? Non, c'est moi qui le mange.
Parce.
[03:39:41] Speaker D: Que faire l'alligot, c'est bien.
[03:39:42] Speaker A: Technique. Et justement, tu vois mon dîner que j'avais ce soir, qu'à la base on devait aller manger avec les copains.
[03:39:49] Speaker F: Avec Quentin. C'était un.
[03:39:50] Speaker A: Alligot-Saucisse. A Montparnasse.
Non, mais.
[03:39:54] Speaker C: Celui de Rive-Droite.
[03:39:56] Speaker B: Le plomb du Cantal.
Mais.
[03:39:59] Speaker E: Ouais, on devait faire ça. Un bon Aligot-saucisse.
[03:40:01] Speaker A: Et à la place, il mange du saucisson chiresse, laisse. Écoute, on t'invitera.
[03:40:05] Speaker B: À manger un Aligot-saucisse pour se faire pardonner. Ce sera avec grand plaisir. A voir.
Viens manger le meilleur Aligot-saucisse du littoral.
Bref.
Bon bah.
[03:40:15] Speaker A: En tout cas, des questions mesdames et messieurs?
[03:40:18] Speaker C: Amélie? Oui, c'est.
[03:40:19] Speaker B: Toujours là. Ça va, tu dors pas? Non, ça va. Non mais elle en rêve.
Un dessin de plus grande.
[03:40:25] Speaker D: Que mon avenir?
J'ai eu peur.
Franchement, entre A et venir.
[03:40:32] Speaker A: J'Ai vu un monde défiler.
C'est un.
[03:40:35] Speaker D: Peu comme quand quelqu'un se dit « j'ai envie de chips ». Il y a vraiment tout un moment où tu dis « ça va ou? ». En tout cas, merci infiniment d'être venu jusqu'ici. Avec grand plaisir. Désolé pour la grivoiserie. On sait.
[03:40:51] Speaker A: Qu'En tournée.
[03:40:52] Speaker D: C'Est plutôt sérieux et qu'il n'y a pas de blague.
[03:40:53] Speaker A: Comme ça.
Non, on n'est pas les plus grivois.
[03:41:01] Speaker B: Non.
On.
[03:41:01] Speaker A: Essaye de... On se fait des petits scrabbles... Non.
Non, mais après on s'est calmés quand même.
Il y a.
[03:41:11] Speaker E: Peut-Être une.
[03:41:12] Speaker B: Période.
[03:41:12] Speaker A: Où on faisait la.
[03:41:12] Speaker E: Fête, mais.
[03:41:13] Speaker A: On s'est un peu calmés parce qu'on.
[03:41:14] Speaker E: N'A plus 20 ans, mais... Encore une fois, il.
[03:41:18] Speaker D: Ne faudrait pas qu'on meure tout.
[03:41:19] Speaker A: De suite.
C'était mieux! On.
[03:41:22] Speaker B: Vous le souhaite.
[03:41:23] Speaker A: En tout cas. Bah écoute, merci.
Ok, et bien c'est là-dessus qu'on va se quitter. Merci infiniment.
Tout le bonheur du monde comme on aime à le dire ici.
Petit clin d'œil à nos amis.
Merci Gladys. Avec plaisir.
Merci. Tu fais mon medal.
Je sais.
En plus j'aime bien quand tu mets tes petites... Mes petites larmes. C'est pour paraître sensible.
Oh la phrase, tellement métal quoi.
Merci Amélie! Allez, va dormir!
Oh my god! Merci Ben, merci infiniment à toutes les personnes qui ont regardé l'émission, qui sont là depuis.
[03:42:16] Speaker B: Le début mais qui sont pas soucis, merci à tout le.
[03:42:18] Speaker A: Monde de nous soutenir, merci à tous les métalleux et comme chaque fin d'émission, encore une fois, les patriotes, enfin les bangers qui sont sur notre Patreon, peuvent s'exprimer avec.
[03:42:27] Speaker B: Un clip. Là, c'est à partir du premier tiers, vous pouvez nous proposer des morceaux, mais uniquement de groupes français.
[03:42:33] Speaker A: Puisque c'est l'intérêt quand même de mettre en avant la scène française.
Et là, c'est... Un groupe qui a besoin de visibilité.
Parce qu'ils sont inconnus. Bah écoute, c'est pas ma faute, c'est un choix de Sushi Ice qui est notre modo et à qui je fais d'énormes bisous parce qu'elle fait des milliards de choses. Et qui n'est pas favorisée, on peut le dire. Elle est modo, mais elle n'est pas favorisée dans les choix.
Ah non? Bah non, parce qu'on les prend les imprès. les autres.
Et si vous avez un groupe d'ailleurs que vous dites, putain je passerai jamais, vous pouvez nous forcer à passer le clip et comme ça on en parle, vous pouvez laisser un petit texte, etc.
Et.
[03:43:03] Speaker B: Là c'est Rage Against The North Star, bon évidemment on s'est connu, mais avec Falcon elle dit, voilà la petite.
[03:43:08] Speaker A: Nouveauté, parce que c'était.
[03:43:09] Speaker B: Déjà un petit.
[03:43:09] Speaker A: Moment, toute fraîche du jour qu'on valide bien évidemment, même si ce clip de fin d'émission ne sera pas diffusé cette semaine, c'est quand même très très cool. Voilà, n'hésitez pas à nous envoyer tout ça sur notre Patreon. Encore une fois, passez une excellente semaine. Vive le métal! On peut dire qu'il y a un featuring de Aaron 1056 sur l'album de Rise of the North là aussi. Ah oui, c'est vrai. Très bonne chanson.
Tout à.
[03:43:29] Speaker C: Fait.
Et puis on invite toutes les personnes aussi qui ont envie de repartir avec des Doc Martens.
[03:43:36] Speaker D: À regarder notre Instagram.
[03:43:38] Speaker A: Parce qu'il y a.
[03:43:38] Speaker B: Des Doc Martens métalliques à.
[03:43:39] Speaker F: Gagner en ce moment. Donc autant vous.
[03:43:42] Speaker E: Faire plaisir. Jouez, participez, ça vous donnera l'occasion éventuellement de gagner. Si vous ne voulez pas.