Episode Transcript
[00:00:03] Speaker A: BANG BANG!
Yeah!
[00:00:22] Speaker B: Oh yeah!
[00:00:23] Speaker C: Metal!
[00:00:24] Speaker B: Bienvenue à vous toutes, à vous tous, j'espère que vous allez bien, j'espère que comme tous les dimanche soir, vous êtes connectés pour pouvoir savourer le meilleur du metal et de l'alternative rock. Oui, c'est votre rendez-vous, oui, c'est une belle façon de défendre cette musique et oui, on est les seuls à le faire toutes les semaines. On est précis, on est sérieux, on est combattants et on est avec vous pour célébrer la musique qui nous anime tant et qui nous a fait tant de bien. Toujours est-il que j'espère que votre week-end s'est bien déroulé, que vous avez profité du beau temps, que vous vous êtes reposé, amusé, peut-être fait trop la fête, mais c'est pas grave, vous avez pris du bon temps. Nous, on est heureux de vous retrouver comme tous les dimanche soir, c'est vrai qu'à juste avoir l'émission, on est toujours un peu comme ça, et dès que ça commence, finalement, on est plein d'amour et plein de passion. Merci infiniment à vous d'être là et de célébrer le métal, et merci aux personnes comme Dice Turn, j'ai vu, qui a renouvelé son abonnement pour un cinquième mois grâce à son abonnement. Amazon Prime, n'hésitez pas à faire de même, ça nous soutient sans vous coûter le moindre centime.
Ben, bonsoir.
[00:01:18] Speaker C: Bonsoir, Pierre.
[00:01:19] Speaker B: Comment vas-tu?
[00:01:20] Speaker C: Merveilleusement bien, Pierre.
[00:01:21] Speaker B: Alors, je sais déjà tout ce que t'as fait, mais je vais quand même poser la question. Comment s'est passé ta semaine?
[00:01:27] Speaker C: Ah, j'étais en train de réfléchir à ce que j'ai fait cette semaine. Cette semaine, je suis parti à Bordeaux. Je suis parti à Bordeaux, éventuellement, peut-être avec un groupe qui éventuellement s'appellerait Bayonet.
Excellent groupe, voilà.
Peut-être des nouveaux titres qui vont arriver, on ne sait pas.
[00:01:49] Speaker B: On en a déjà parlé un an dans l'émission, n'hésitez pas à faire vos petites recherches.
[00:01:54] Speaker C: D'ailleurs, je pense qu'on va les recevoir à un moment.
[00:01:57] Speaker B: Peut-être la seconde partie de cette soirée!
[00:02:01] Speaker C: Non mais il y en a d'autres.
Peut-être quand ces nouvelles chansons sortiront, on pourra les recevoir.
Ce sera l'occasion.
Ah je viens de comprendre, la caméra est mal réglée. C'est pour ça que les couleurs sont bizarres.
Parce qu'il y a un mode qui n'a pas été remis depuis tout à l'heure. Je me dis que c'est bizarre.
[00:02:20] Speaker B: Je me suis dit que ce n'était pas très lumineux.
[00:02:22] Speaker C: Je pense qu'il y a quand même un problème.
Bon, ce n'est pas grave.
Et voilà, donc j'ai fait ça. Et puis sinon, qu'est-ce que j'ai fait? Non, mais ce n'est pas grave. Ce sera comme ça pour le moment.
Merci beaucoup.
Qu'est-ce que j'ai fait d'autre?
[00:02:38] Speaker B: C'est déjà pas mal parce que ça t'a pris quand même trois jours.
[00:02:40] Speaker C: Voilà, parce qu'il y a deux jours de voyage déjà.
[00:02:43] Speaker B: C'est du plaisir ça le voyage.
[00:02:44] Speaker C: Ah ouais, j'adore. Vraiment, 6 heures de voiture, c'est vraiment tout ce qu'on aime.
[00:02:51] Speaker B: Et puis voiture, comment voiture? Avec beaucoup d'espace? Avec de quoi longer ses jambes?
[00:02:55] Speaker C: Avec vraiment une voiture remplie de matos.
Donc ça c'était bien.
Et puis après, qu'est-ce que j'ai fait? Il n'y a que tes yeux qui
[00:03:03] Speaker B: sont au milieu du matériel. C'est à peu près ça.
[00:03:07] Speaker C: Et du coup, qu'est-ce que j'ai fait d'autre? Après je suis revenu ici, j'ai retrouvé la petite équipe. J'ai retrouvé la petite équipe, le petit Marcel, la petite Nali, la petite famille, les enfants. Ils étaient là, ils s'amusaient ensemble, ils jouaient.
[00:03:25] Speaker B: Ils se faisaient des amis.
[00:03:27] Speaker C: Ah, c'est devenu plus que ça, j'ai l'impression.
[00:03:31] Speaker B: Oh.
[00:03:32] Speaker C: Je ne sais pas, Marcel n'a pas fini son travail à temps, donc j'imagine qu'il a moins travaillé cette semaine.
[00:03:37] Speaker B: C'est ce que je me suis dit quand j'ai regardé les choses. J'ai fait, il n'y en a que quatre. Mais quand j'ai regardé Aujourd'hui, on avait 6, donc il a continué pendant le week-end.
[00:03:44] Speaker C: Ah bah oui, parce que, bah oui.
[00:03:46] Speaker B: Au lieu de prendre le week-end pour lui.
[00:03:48] Speaker C: Il avait pris du temps pour lui la semaine, j'imagine.
Pour lui.
[00:03:53] Speaker B: Pour eux.
[00:03:55] Speaker C: Voilà.
[00:03:57] Speaker B: Comment mettre un malaise.
Pourquoi il écrit non en géant sur notre écran?
[00:04:03] Speaker C: Ah non, c'est parce qu'au moment on a dit pour lui et du coup il met non parce que c'était pour eux.
Je pense que c'est ça le secret.
[00:04:10] Speaker B: Il voulait le mettre en exergue.
[00:04:12] Speaker C: Voilà. Non, mais écoute, voilà, les choses avancent.
Les choses se passent à fond.
Pas de nanani nanana. On y est quoi.
[00:04:22] Speaker B: T'as pu te reposer un petit peu ce week-end?
[00:04:24] Speaker C: Oh, j'ai dormi dix heures.
[00:04:26] Speaker B: What? Toi?
[00:04:27] Speaker C: Ouais.
[00:04:29] Speaker B: Mais c'est parce que c'est pas normal! Bah ouais!
[00:04:32] Speaker C: Bah je manquais un peu de sommeil,
[00:04:34] Speaker B: j'ai voulu se mêler un peu.
[00:04:35] Speaker C: Mais du coup j'ai dormi hier. Hier je me suis mis devant la télé vers 19h.
Je me suis dit bon bah j'irai manger tout à l'heure. 20h30 il n'y avait plus personne.
J'ai pas eu le temps d'aller manger. J'ai dormi.
C'est très bien.
[00:04:50] Speaker B: Bon un peu de repos.
[00:04:51] Speaker C: Voilà non mais je suis en pleine forme. Voilà.
[00:04:55] Speaker D: Je sais pas il y a eu
[00:04:55] Speaker C: une petite poudre blanche et depuis j'ai la patate!
C'est faux.
[00:05:00] Speaker E: J'ai mal aux dents.
[00:05:00] Speaker C: Et toi Pierre?
[00:05:01] Speaker B: Il s'est pas passé grand-chose pendant la semaine. Enfin si, j'ai travaillé mais bon, en dehors de ça, c'était pas mal la routine.
Mais plutôt agréable.
Je fais la matinale, tu le sais, du lundi au vendredi, du 8h à 10h.
[00:05:14] Speaker C: 8h à 10h tous les matins.
[00:05:16] Speaker B: Je me suis bien amusé quand même.
[00:05:17] Speaker C: Du lundi au vendredi.
[00:05:18] Speaker B: Que les gens commencent à laisser des messages vocaux.
[00:05:20] Speaker C: Ah oui.
[00:05:21] Speaker B: Des moments de grande rigolade. Et puis il y a des moments où ils sont un peu vénères quand même.
[00:05:25] Speaker C: Ils sont bien blagueurs quand même.
[00:05:26] Speaker B: Il y a plein de blagues que je ne comprends pas. Je n'arrive pas à suivre tellement il y en a des blagues.
Mais bon après c'est bien. C'est ce qu'il s'appelle une belle petite communauté.
[00:05:36] Speaker C: Moi j'aime beaucoup les réactions pendant les clips.
J'ai l'impression que le Sunday roast a fait des enfants.
[00:05:43] Speaker B: Exactement. Non mais voilà, très bien. Oui, FM aussi.
J'ai fait une session avec Talisco.
J'ai rencontré l'artiste Talisco, qui ne m'intéressait pas forcément. Puis une personne très, très gentille, qui vienne du Sud-Ouest. Alors, il y avait un fort accent.
[00:06:01] Speaker E: Et moi, je n'en ai rien à foutre.
[00:06:02] Speaker B: Moi, je pars faire de la musique avec les musiciennes de Jack White parce que c'est cool. C'est bien, oui.
[00:06:09] Speaker C: Il y a pire.
[00:06:10] Speaker B: Oui, il y a pire. Et puis, non, ça s'est très bien passé. Je suis tombé sur un artiste qui, vraiment, on n'a rien à foutre. Il fait de la musique parce qu'il a envie d'en faire. Ça marche pas, il s'en fout, ça marche. Il est content, mais il s'en fout. Non mais il fait vraiment ça, je
[00:06:22] Speaker C: pense vraiment pour lui. Bah mes fleurs, je m'en fous aussi. Moi je m'en fous.
[00:06:27] Speaker B: Et puis voilà. Et puis sinon, hier soir, hier après-midi, j'ai fait un anniversaire à un ami à nous qui s'appelle Mathieu le Stuart.
sur les réseaux sociaux. C'était très joyeux.
[00:06:41] Speaker C: Si vous voulez des vidéos pleines d'humour et d'informations sur les avions, n'hésitez pas à le suivre.
C'est le top 1 influenceur Stewart.
[00:06:52] Speaker B: C'est ça, exactement.
Mais ça s'est très bien passé, écoute, j'ai rencontré plein de gens, on a bien rigolé.
Et puis j'étais avec ma sœur, voilà, on a passé un bon moment. Ensuite on est allé manger une petite pizza, ça intéresse tout le monde, mais je suis pas tombé malade en mangeant une pizza, ce qui est plutôt rare.
Et puis après... Et t'as pas réussi
[00:07:09] Speaker C: à choper le serveur quand même?
[00:07:11] Speaker B: Ah oui, c'est vrai que j'ai essayé de draguer un des mecs de la pizza, mais il a bien compris que je le draguais, mais je crois que j'ai pas réussi à saisir le truc, bon je suis parti. Il était sûrement extrêmement triste puisque évidemment je suis la coquette la plus incroyable du monde.
La coquette de l'Ouest!
Et puis, et puis après, on a marché comme ça dans les rues jusqu'à Vincennes. Et hop, j'ai croisé un ami qui habite dans le coin et on a passé deux heures et demie à parler de thérapie.
[00:07:41] Speaker C: C'est une bonne chose. Voilà.
[00:07:43] Speaker B: Non, mais c'était intéressant.
C'était un point de vue encore différent de ce que je peux connaître. Donc, c'était toujours très agréable. En tout cas, c'est quelqu'un qui prend soin de lui.
Et ça m'a fait du bien de l'entendre et puis d'en parler aussi avec ma sœur, tout simplement. Ah, j'ai eu ma mère aussi au téléphone.
[00:07:56] Speaker C: Ah d'accord, bonjour madame.
[00:07:58] Speaker B: Bonjour Monique.
[00:07:59] Speaker C: Bonjour Monique. C'est un kiri quand elle mange des... Des kiri chabichou.
[00:08:03] Speaker B: Des chabichou.
C'est chouette, mais ça rime en plus.
[00:08:08] Speaker C: Bah non, mais tout ne rime pas dans la vie, Pierre.
[00:08:10] Speaker B: C'est vrai, mais c'est de la poésie moderne.
[00:08:11] Speaker C: Ouais, c'est du slam.
[00:08:13] Speaker B: C'est du slim.
Toujours est-il que c'est la première fois que j'avais une discussion pendant une heure et demie avec ma mère sur mon homosexualité. Elle a été très très gênée au téléphone mais du coup elle a pu me dire des trucs qui l'avaient choqué,
[00:08:27] Speaker C: des trucs comme ça.
[00:08:28] Speaker B: Du coup c'était intéressant d'avoir une première... C'est la première fois donc je pense que ma thérapie fonctionne aussi.
[00:08:32] Speaker C: C'est bien.
[00:08:32] Speaker B: C'était plutôt pas mal.
[00:08:33] Speaker C: C'est bien que tu lui en aies parlé parce que quand même...
Maman, je suis gay. Ouais bah je sais.
[00:08:41] Speaker B: Bah écoute, ça se voit quand même. Merci, j'ai bien trouvé tous les catalogues.
[00:08:45] Speaker C: Les catalogues La Redoute avec tous les mecs qui tiennent des grosses tronçonneuses.
[00:08:54] Speaker B: Ah le king!
Non mais voilà, c'est assez banal, assez classique, mais mine de rien pour moi c'était des choses très intéressantes et qui m'ont fait plaisir. Et j'avais hâte de revenir ici, de faire Bang Bang aussi, parce que j'ai préparé ma petite playlist pendant que j'étais en slip au soleil.
[00:09:12] Speaker C: Au soleil!
[00:09:14] Speaker B: On est tous en slip au soleil!
[00:09:19] Speaker C: On peut peut-être enregistrer une version.
[00:09:21] Speaker B: Pourquoi pas? En tout cas, les voisins d'en face
[00:09:23] Speaker C: sont toujours... Pourquoi pas? J'ai quelques arguments du pourquoi pas.
[00:09:27] Speaker B: Mais bon, non, mais voilà, je suis ravi d'avoir nos invités ce soir, surtout parce que nous recevons The Prestige.
[00:09:32] Speaker C: Non.
[00:09:33] Speaker B: Eh oui, The Prestige.
[00:09:34] Speaker C: Ça, c'est prestigieux. C'est des invités prestigieux.
[00:09:36] Speaker B: C'est des invités prestigieux parce qu'ils savent comment parler dans un micro. Ils savent aussi ce qu'ils ont à dire. Et enfin, ils ont sorti un album parce que bon, c'est pas comme si on n'attendait pas depuis déjà des lustres. Eh bien, ils l'ont enfin sorti.
[00:09:46] Speaker C: Plus de dix ans. Plus de dix ans après. Il était temps.
[00:09:49] Speaker B: De toute façon, on va parler de tout ça. On a pas mal de questions à leur poser. Et puis, j'en suis sûr qu'on va passer un très bon moment parce que c'est une démarche qui est encore différente de tous les artistes qu'on a pu, je n'ai pas réussi à dire, de tous les artistes qu'on a pu recevoir.
[00:10:01] Speaker C: Parce que l'autre mot, il n'existait pas.
C'est différent.
[00:10:06] Speaker B: C'est ça, c'est atypique en tout cas. Mais ce qui est certain, c'est que voilà, ils vont nous parler de ce nouvel album et que si vous ne l'avez pas encore écouté, aïe, aïe, aïe, c'est une erreur parce qu'il est très, très bon. Alors il faut aimer les trucs qui sont bien agressifs, bien puissants, bien émotionnels, bien profonds.
[00:10:23] Speaker F: Intenses.
[00:10:23] Speaker B: Intenses, exactement.
Et c'est vraiment juste parfait. The Prestige, n'hésitez pas à mettre déjà ça dans vos favoris sur votre plateforme d'écoute légale. On aura aussi Amélie qui viendra nous faire part de ces deux belles découvertes. Et elles sont bien jolies, elles pèsent. Elles sont là.
Et puis il y aura aussi Gladys qui viendra peut-être l'étendre un peu avec CNews.
Elle ne fait pas partie de CNews, mais c'est compliqué.
[00:10:46] Speaker C: Elle ne peut pas vous le dire ouvertement parce qu'elle a une image à sauver.
On sait bien qu'on ne l'a jamais vu dans la même pièce que Pascal Praud.
De là à ce que ce soit la même personne.
[00:11:01] Speaker B: C'est faux, bien sûr. Tout ça va se passer ce soir et c'est pour ça que vous êtes d'ores et déjà connectés. N'hésitez pas à laisser des messages dans le chat, même si c'est la première fois, ça me ferait grandement plaisir. Ça nous ferait grandement plaisir.
Et puis, comment on n'a pas fait vraiment... Enfin, moi, j'ai fait Kimo et le concert, mais bon, je...
[00:11:21] Speaker C: C'était très bien. La Kim, c'était incroyable. C'était très bien.
[00:11:24] Speaker B: Franchement, c'était... T'en as pleuré.
J'ai pleuré, mais j'ai pleuré de voir ma sœur être heureuse pendant le concert. Parce qu'elle a chanté, elle était hyper contente et je voyais qu'elle était vraiment hyper enjouée. Je me suis dit, putain, ça faisait longtemps que je l'avais pas vue comme ça.
[00:11:37] Speaker C: Est-ce que c'est pas un des trucs les plus agréables de faire plaisir aux gens?
[00:11:40] Speaker B: C'est pas moi qui lui ai fait plaisir, c'est le groupe.
[00:11:42] Speaker C: Non, mais c'est un peu grâce à toi que... Oui, au début, on était
[00:11:46] Speaker B: dans la fosse, je peux te dire qu'elle était pas contente.
Jacques m'a vraiment fait plaisir au début.
[00:11:52] Speaker C: Oui, bon ben voilà, on arrive à des âges aussi.
[00:11:55] Speaker B: Ça fait plaisir évidemment, mais...
[00:11:57] Speaker C: C'est mieux quand on est assis. Parce que un, c'est moins fatigant et deux, il y a moins de gens grands devant.
[00:12:04] Speaker B: Et c'est marrant parce que je me suis dit, vu la moyenne d'âge, peut-être qu'ils seraient tout petits, mais non, ceux-là ont pas encore C'est l'entre-deux! C'est très kitsch, Kim Wilde. Mais en vérité, la première fois que j'ai vu, c'était over kitsch. La deuxième fois, c'était moins kitsch. Et là, ça y est, ce n'est plus kitsch. Parce qu'il y avait un vrai jeu de lumière. Il y avait des jeunes qui ont fait un show, et il y avait un vrai show.
[00:12:29] Speaker C: C'est Puel qui décide de tout, quoi.
[00:12:31] Speaker B: Je pense, voilà. Donc du coup, c'est un peu mieux.
[00:12:33] Speaker C: Pascal, elle avait des références peut-être un petit peu datées.
[00:12:37] Speaker B: Ça, c'est sûr. Mais il y a des nouveaux morceaux et j'ai pas encore écouté l'album.
[00:12:41] Speaker C: Puis elle fait des lancers de jambes.
[00:12:43] Speaker B: Alors, mais elle fait des lancers de jambes. Il y a sa nièce qui fait des lancers de jambes alors qu'elle est enceinte comme ça. Et elle fait des lancers de jambes. Elle court dans tous les sens. Elle fait des pirouettes. Comment on peut faire ça avec un ventre qui est aussi grand? Du coup, après, elle n'avait plus le ventre.
[00:12:56] Speaker C: Deux solutions. Soit elle a accouché en cours de truc, soit peut-être qu'elle était juste ballonnée.
[00:13:01] Speaker B: Ah c'est ça quand les cheveux de Kim Wale ils ont fait comme ça.
[00:13:06] Speaker C: J'imagine.
[00:13:07] Speaker B: Bon et puis du coup j'avais pas passé un Kim Wale en début d'émission parce que c'est quand même pas le...
[00:13:12] Speaker C: On aura adoré mais bon.
[00:13:15] Speaker B: J'ai pas trouvé de groupe de métal qui a envoyé du Kim Wale, c'est bizarre.
[00:13:18] Speaker C: C'est dommage.
[00:13:18] Speaker B: Mais toi du coup t'as...
[00:13:20] Speaker C: Alors j'ai découvert ça cette semaine, il y a l'album qui vient de sortir, c'est un groupe qui s'appelle Love Rarely. Rarely.
J'ai cherché à avoir un peu d'informations, je n'ai vraiment pas grand chose sur ce groupe, à part qu'ils se sont formés au début des années 2020. Déjà c'est très vague.
Ils sont de la scène indie, alors ils disent Dream Pop, Indie, Rock, Lofi. Touche d'ambiance, je trouve pas trop ça moi. Je dirais qu'il y a un côté un peu... Voyons, ça s'excite dans le cheveu là, au niveau des... Waouh!
[00:13:54] Speaker B: Il faut pas être épileptique! Il y a des emoticons divers et variés.
[00:13:57] Speaker C: Non, mais moi j'ai trouvé ça bien. Du coup, c'est un groupe, c'est très... Il y a un petit côté un peu matrock.
La guitare tricote un petit peu, quoi.
Et du coup, il y a un mec qui chante et une fille qui crie.
Et j'ai trouvé ça assez original. Ça ne révolutionne pas la musique, mais voilà, je trouve ça sympa. L'album est plutôt cool et je me suis dit que ça faisait une petite découverte. C'est vraiment pas connu.
[00:14:21] Speaker B: Tu veux dire quoi?
[00:14:23] Speaker C: Le clip est sorti il y a deux semaines et il y a eu 2000 vues, je crois, un truc comme ça.
[00:14:28] Speaker B: Tu veux dire qu'ils sont comme nous?
[00:14:29] Speaker C: Voilà.
Sauf qu'ils existent depuis moins longtemps. Non mais le groupe est plutôt cool, je me suis dit que ça vous plairait. Puis Pierre a dit, ça c'est un bon titre pour débuter, plus que Kim Wilde.
Moi je fais confiance aux professionnels.
[00:14:45] Speaker B: Non mais c'est bien une belle découverte dès le début, c'est comme ça les gens s'en prennent déjà plein la poire.
[00:14:49] Speaker C: Ah bah full of pierre là.
[00:14:51] Speaker B: Je veux te dire que là, ils vont déguster.
[00:14:54] Speaker C: They're gonna degust.
[00:14:56] Speaker B: Je sais plus quoi dire, peut-être qu'on peut lancer la chanson.
[00:14:58] Speaker C: On peut y aller.
[00:14:59] Speaker B: Allez, encore une fois, bienvenue dans Bang Bang. Bienvenue, Edith, à tous vos potes là. Maintenant, envoyez des messages pour leur dire rejoignez-nous en direct. Plus on est, plus on rit et plus vos commentaires seront hystériques. Et on lance donc ce Love Rally avec la chanson Hunted.
[00:16:01] Speaker A: Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org OUH!
[00:18:46] Speaker B: Je n'ai encore rien appris.
N'essayez pas de me tromper cette fois-ci. Peut-être un jour j'aurai de la chance.
[00:18:51] Speaker D: Je comprends.
[00:19:28] Speaker A: C'est parti pour le tournage!
C'est la fin de cette vidéo!
C'est parti!
Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org C'est parti!
[00:23:26] Speaker B: Devil Driver à l'instant donc dans Bang Bang avec Dig Your Own Grave qui fait partie d'un onzième album qui va sortir le 10 juillet et qui s'appelle tout simplement Strike And Kill. A savoir que cette chanson parle des décisions qui sont très mauvaises à prendre à minuit.
Alors je ne sais pas ce qu'il vient de faire.
[00:23:45] Speaker C: L'heure du crime.
[00:23:46] Speaker B: L'heure du crime et l'heure probablement où on est un peu moins conscient de ce qu'on est en train de faire, étant donné que souvent on est dans un bar, on est en train de sortir, peut-être qu'on a pris des choses et que prendre des décisions sous l'effet de substances ou d'alcool, ça ne marche pas. C'est vraiment pas les bonnes décisions. C'est comme la créativité à ce moment-là. On a l'impression qu'elle est formidable, mais quand on se réveille et qu'on écoute ce qu'on a fait, on fait «ah, c'est vraiment de la merde». Donc prenez soin de vous s'il vous plaît, faites attention, c'est ça le message de cette chanson, c'est faites attention à vous, prenez soin de vous, respirez un bon coup et prenez des décisions lorsqu'il le faut, mais au bon moment et pas en pleine nuit tout simplement. C'est-à-dire en mauvais mot.
Et puis DSFFARA en tout cas, il a décidé de toujours prendre soin de son apparence.
Mais non, mais j'ai l'impression qu'il va mieux quand même.
[00:24:33] Speaker C: Bah oui, mais il se colore les cheveux et pas la barbe.
[00:24:35] Speaker B: Ah, j'ai pas fait attention.
Ah oui, il avait la barbe un peu griseuse.
[00:24:38] Speaker C: Moi, je me rends compte qu'il y a énormément de gens qui font des teintures et tout ça, en fait.
[00:24:43] Speaker B: Ah oui.
[00:24:44] Speaker C: Je te confirme parce que quand j'étais
[00:24:46] Speaker B: à Quimoine, il y avait beaucoup de teintures.
[00:24:47] Speaker C: Ah ouais.
Il y avait des gens avec des cheveux violets, tu veux dire.
[00:24:50] Speaker B: Il y avait des gens aussi avec des... Pas leurs cheveux.
Et ça serait parce que quand ils bougeaient, ça tournait un peu.
[00:25:01] Speaker C: C'est comme ça?
[00:25:02] Speaker B: C'est un peu comme ça.
[00:25:04] Speaker C: Mais moi c'est une vraie barbe, attention.
[00:25:07] Speaker B: Bah oui.
[00:25:07] Speaker C: C'est pas une fausse barbe. Par contre elle est pas blanche.
En vrai normalement c'est comme j'ai des cheveux. Je rase pour faire genre...
[00:25:14] Speaker B: Tu la teintes en blanc. Ouais.
[00:25:16] Speaker C: Enfin je la décolore en blanc. Sinon je suis vraiment brun jet black.
en le milieu.
[00:25:23] Speaker B: C'est pour ça que j'étais toujours aimé, ça m'émoustille. Regardez comme il est beau.
[00:25:27] Speaker C: Mais t'aimes bien m'appeler papa alors.
[00:25:29] Speaker B: Je me suis un peu vieilli.
Ah mon daddy!
[00:25:37] Speaker C: Allez viens sur mes genoux!
[00:25:39] Speaker B: Ah ça me fait des frissons dans le fond de la colonne vertébrale!
[00:25:41] Speaker C: Ah bah alors! Et en parlant de frissons dans le fond de la colonne vertébrale... Ah bah
[00:25:46] Speaker B: j'en connais qui frissonnent! Ça frétille, ça frétille!
[00:25:48] Speaker C: J'ai cherché un moyen de faire un enchaînement puis j'ai pas trouvé mieux. Mais on s'en fout puisque...
[00:25:54] Speaker A: C'EST L'HEURE DU FLASHBACK!
[00:25:59] Speaker C: Powerfuckers! Et c'est présenté par la seule, l'unique, l'incroyable... Gladice!
[00:26:04] Speaker B: Et c'est marrant parce qu'il y en a une qui est enfoncée dans le canapé, il y en a une qui est bien auditionnée et puis il y en a une qui est tout frais.
[00:26:10] Speaker C: Frais comme un gardon!
[00:26:12] Speaker B: Smart comme un anglais! Bonsoir mesdames et messieurs.
[00:26:19] Speaker G: Bonsoir.
[00:26:20] Speaker B: Bonsoir Gladice. Bonsoir Amélie.
[00:26:24] Speaker E: Bonsoir Enjoy.
[00:26:25] Speaker C: Bonsoir.
[00:26:26] Speaker B: Alors ça a l'air d'aller de mieux en mieux.
Vous pourrez doser le nombre d'heures de sommeil de votre gauche jusqu'à votre droite.
[00:26:37] Speaker C: Ils sont très lumineux par rapport à nous quand même.
[00:26:39] Speaker B: C'est vrai.
[00:26:40] Speaker C: Regarde.
[00:26:41] Speaker G: Ça peut ressortir le cadavre.
[00:26:43] Speaker C: La médic va fortailler un peu au soleil.
Là, je vais te faire une petite
[00:26:49] Speaker B: prescription parce que là... Ah bah y'a pas de vitamine C sur le visage.
[00:26:54] Speaker C: I see dead people.
[00:26:56] Speaker F: C'est moi aux côtés empiriques.
[00:26:58] Speaker B: C'est un petit côté gothique mais après c'est joli, c'est très bien, vous êtes magnifique.
[00:27:02] Speaker C: Elle marchait comme ça.
[00:27:04] Speaker B: Elle volait.
[00:27:05] Speaker C: Il y a un bruit de céramine à chaque fois qu'elle rentre dans une pièce.
[00:27:10] Speaker B: Comment est-ce que vous allez dans l'ordre, de mon côté au plus éloigné?
[00:27:14] Speaker G: Moi je suis fatiguée et un peu malade. Mais j'ai fait beaucoup de choses. J'ai fait des choses sympas cette semaine.
C'est le seul truc que j'ai pas je crois d'ailleurs.
[00:27:25] Speaker B: Ça va je te l'ai volé.
[00:27:28] Speaker C: C'est bien on l'aura pas.
Attends, ça se transmet.
[00:27:36] Speaker B: Bon ok, t'es fatiguée, c'est pas le top. T'as envie qu'on reste calme et qu'on t'embête pas trop ce soir.
[00:27:42] Speaker G: Comme d'hab en fait, mais là je suis encore moins tolérante.
[00:27:45] Speaker C: Tu veux qu'on t'embête pas comme on t'embête pas d'habitude? C'est ça que tu veux dire?
[00:27:49] Speaker B: Non mais ce que je remarque c'est que quand en fait quand elle est fatiguée et qu'elle devrait être encore plus énervée, finalement elle est encore plus gentille. C'est vraiment tout l'inverse de la nature humaine.
[00:27:56] Speaker E: C'est la douceur.
[00:27:57] Speaker C: C'est la douceur incarnée.
[00:27:58] Speaker G: C'est parce que j'ai pas la force.
[00:28:00] Speaker C: J'vous gueule bande de cons.
[00:28:02] Speaker B: C'est marrant parce que quand elle fait comme ça on sent que ça fait pouf.
[00:28:06] Speaker G: Non mais j'ai mal dans tout mon corps. J'ai des courbatures dans chaque centimètre de mon corps.
[00:28:12] Speaker C: C'est ça la reprise du sport, c'est pas facile.
[00:28:14] Speaker G: Même pas, même pas.
[00:28:17] Speaker B: C'est vrai que ça pourrait être ça.
[00:28:18] Speaker G: En plus, j'ai même pas fait grand... Enfin, j'ai fait des choses cette semaine, mais rien qui sollicitait...
[00:28:22] Speaker C: Les muscles.
[00:28:22] Speaker G: Voilà.
[00:28:23] Speaker C: À part ceux du coude, quoi.
[00:28:27] Speaker B: T'as fait des grands écarts faciaux?
[00:28:28] Speaker G: Non.
[00:28:30] Speaker B: Pourtant, c'est ta spécialité.
[00:28:30] Speaker G: J'ai fait deux cinémas.
Donc déjà, les deux, je suis restée assise.
[00:28:33] Speaker C: Déjà, les construire, c'est long.
Tous les sièges et tout, tu parles, ça m'étonne pas que tu sois fatiguée.
[00:28:39] Speaker G: Non, mais je suis restée assise beaucoup, du coup, tu vois.
[00:28:41] Speaker C: Ah ouais, bah c'est peut-être ça.
[00:28:42] Speaker G: J'étais voir Projet Dernière Chance, c'était trop cool.
[00:28:47] Speaker C: Project Hail Mary avec Ryan Gosling qui sauve la planète avec un extraterrestre caillou.
[00:28:55] Speaker G: C'était trop bien.
[00:28:57] Speaker C: Il y a la pub depuis longtemps mais c'est sorti là.
[00:29:00] Speaker F: Ah ouais?
[00:29:00] Speaker G: Moi je croyais qu'on était sur la fin là.
[00:29:02] Speaker B: On s'en fout.
[00:29:04] Speaker G: En tout cas c'était archi bien.
[00:29:05] Speaker C: Marcel ne manquera pas de nous le dire.
[00:29:07] Speaker G: C'était archi bien. Après on a fait un cinéma ensemble.
[00:29:09] Speaker B: Oh c'est pas vrai?
[00:29:10] Speaker C: Vous êtes allé voir le concert de BMTH?
[00:29:12] Speaker F: Je suis malade un peu, mais quand même.
Non, non, on est allé voir Cotteringue Vienne.
[00:29:23] Speaker B: Ah bah oui c'est vrai!
[00:29:25] Speaker C: Ah oui oui d'accord!
[00:29:28] Speaker B: Vous êtes allé voir notre fameux film sur le satanisme?
[00:29:31] Speaker C: Le film dont on a parlé la semaine dernière.
[00:29:33] Speaker G: Tout à fait.
[00:29:33] Speaker B: C'est mal formulé mais oui.
[00:29:34] Speaker C: Et alors vous avez aimé?
[00:29:36] Speaker F: Bah franchement moi j'ai trouvé ça vraiment cool pour un documentaire. Les images elles sont ouf, ça fait vraiment film quoi. Il y a vraiment un étalonnage qui est assez chouette.
C'était assez intéressant.
Bon on s'est dit toutes les deux qu'on serait pas satanistes.
[00:29:49] Speaker G: C'est pas mon truc.
[00:29:50] Speaker C: Vous avez pas envie de vous baigner à poil dans des cascades?
[00:29:53] Speaker G: Ça reste une religion, j'adore pas des masses et puis il y a trop de trucs à faire.
[00:29:57] Speaker F: Il faut apprendre le latin quoi, et
[00:29:59] Speaker G: puis manger de la viande et tout, trop de trucs.
[00:30:02] Speaker F: Mais non, c'est très intéressant.
[00:30:03] Speaker C: Après au moment où il croque dans le cœur, tout le monde n'y va pas pareil.
[00:30:07] Speaker G: Nous on n'y va pas. Nous on a eu les mêmes réflexes,
[00:30:12] Speaker F: on a fait un truc genre...
[00:30:13] Speaker G: Voilà.
[00:30:15] Speaker C: C'est un peu comme quand ils mangent les doubichoux dans le cœur d'une ordure.
Je l'ai fait pour toi Pierre.
[00:30:25] Speaker B: Un truc moderne que je puisse comprendre.
[00:30:28] Speaker C: Je sais ce que tu aimes.
[00:30:29] Speaker B: Le doobie-chou.
[00:30:32] Speaker C: C'est roulé sous les aisselles.
[00:30:34] Speaker B: Du coup, vous avez quand même apprécié, c'était intéressant. Vous vous attendiez à ça?
[00:30:39] Speaker C: Est-ce qu'il y a des gens qui se sont levés pour crier des incantations pendant le film ou pas?
[00:30:44] Speaker G: Non.
[00:30:44] Speaker F: Non, non, non.
[00:30:46] Speaker B: Est-ce qu'il y a des gens qui se sont levés pour partir pendant le film?
[00:30:48] Speaker F: Non, non, pas pendant le film. Après, quand c'était fini, tout le monde n'est pas resté parce qu'il y avait des questions.
[00:30:54] Speaker C: Ah ouais, le Q&A.
[00:30:56] Speaker F: Franchement je pense qu'il a été bien d'accueillir, même globalement.
[00:31:00] Speaker G: Après j'ai fait un concert le lendemain, c'était voir Never Easy, c'était très cool.
Et après j'ai enchaîné le soir même un anniversaire et le lendemain un anniversaire.
[00:31:11] Speaker B: Ah bah voilà, tout s'explique! C'est ça les courts bâtons?
[00:31:14] Speaker C: Tu vois, t'en fais trop!
[00:31:16] Speaker G: C'est moins sportif que quand je fais 5-6 concerts par semaine.
[00:31:22] Speaker B: Ouais, mais de faire une démonstration de Pong... Enfin, bon, je me comprends. Elle est balèze, elle a des sacrés muscles, la contraction.
[00:31:33] Speaker C: Ah bah, j'en doute pas une seconde.
[00:31:35] Speaker B: Bon, et toi, mon petit Enjoy, parce que t'es au fond là-bas.
[00:31:37] Speaker C: Alors moi, j'ai encore une semaine un peu chiante, sans concert, sans ciné, sans sortie, sans rien. Donc du coup, c'est peut-être pour ça que j'ai l'air à peu près réveillé. Je crois que ça explique beaucoup de choses.
[00:31:48] Speaker B: Il s'est reposé au milieu des plantes et puis de sa petite araignée qui lui parlait.
[00:31:51] Speaker F: C'est ça.
[00:31:52] Speaker C: Des petites araignées qui parlent et du coup ça fait beaucoup de petites voix et c'est sympa.
[00:31:56] Speaker B: C'est fatiguant.
[00:31:59] Speaker C: J'ai essayé de faire des petites voix d'araignée mais alors je... Tu fais super bien la petite araignée. Elles sont très limitées.
[00:32:03] Speaker B: Moi j'ai tout de suite vu le truc.
[00:32:06] Speaker C: Par contre Pierre, tu peux nous refaire la petite araignée comme la dernière fois, comme ça?
[00:32:11] Speaker B: Non ça me dégoûte, je me sens mal.
[00:32:12] Speaker G: Et toi t'as rien fait d'autre?
[00:32:14] Speaker C: Si elle a un nouveau travail, on la félicite!
[00:32:17] Speaker G: C'est vrai? C'était pour ça?
[00:32:20] Speaker C: Oui je sais, c'est pour ça que j'ai saisi la balle au bond.
[00:32:22] Speaker F: Non voilà, sinon j'ai...
[00:32:23] Speaker C: La Queen! La Queen!
[00:32:25] Speaker F: La Queen! La Queen, ouais.
[00:32:27] Speaker C: Maintenant c'est Amélie la Queen, on l'appelle.
[00:32:29] Speaker B: Bah c'est celle qui a le meilleur métier d'entre nous.
[00:32:31] Speaker F: Enfin, il y en a beaucoup qui
[00:32:33] Speaker B: n'ont pas de métier.
[00:32:33] Speaker F: C'est de l'intérim, donc c'est... Bon, on verra.
[00:32:36] Speaker C: Ouais, de l'intérim jusqu'à ce qu'ils se rendent compte à quel point t'es merveilleuse et qu'ils te gardent pour toujours.
[00:32:40] Speaker B: Je suis pas sûr que ça soit autre chose dans ce domaine de métier, non?
[00:32:43] Speaker F: Si, t'as des fixes quand même.
[00:32:45] Speaker B: Ah oui, d'accord.
[00:32:46] Speaker F: Mais bon, après l'intérim, je suis déjà restée un an chez eux, ça peut se prendre.
[00:32:51] Speaker C: Oui, ça peut être de l'intérim à long terme. C'est juste que c'est un statut qui les arrange parce que c'est... Oui, puis
[00:32:56] Speaker F: moi aussi, ça m'arrange plus.
[00:32:57] Speaker B: C'est bien l'intérim.
[00:32:58] Speaker F: Moi, c'est D, j'en veux pas, donc c'est très bien.
[00:33:01] Speaker C: Très bien. En tout cas, félicitations.
Vous pourrez la voir bientôt.
[00:33:07] Speaker B: Avec Riri.
[00:33:07] Speaker C: Dans des grandes maisons.
On vous dira pas lesquelles.
[00:33:12] Speaker F: Ça commence par Dio et ça finit par R.
[00:33:15] Speaker C: Diorama!
[00:33:18] Speaker B: Bon, on va faire un petit point sur les news. Il y en a eu beaucoup cette semaine?
[00:33:22] Speaker G: Oui, il y a eu des trucs sympas.
On a Limp Bizkit avec Fred Durst qui veut lancer un festival pour les artistes oubliés.
Il a proposé de créer un festival dédié aux artistes ignorés par les grosses cérémonies et événements comme Coachella ou les Grammys. L'idée est née après une réaction de Lil Wayne, et d'ailleurs s'explique qu'il travaille déjà sur plusieurs concepts depuis un moment. Il imagine un événement qui mettrait en avant des artistes avec une vraie reconnaissance à la clé.
Pour l'instant, rien n'est annoncé officiellement, mais le projet est bien réel et pourrait devenir une alternative au festival plus mainstream, selon lui.
Ce type de démarche n'est pas inédit dans le rock, puisque le Housefest s'est né de ça, après le rejet de Lollapalooza, et c'est devenu un événement culte.
Pourquoi pas, faire à suivre.
[00:34:04] Speaker B: Après, tout dépend de ce qu'il appelle les artistes rejetés.
[00:34:08] Speaker G: Voilà, s'il veut prendre les artistes rejetés pour une très bonne raison, ça va m'embêter un peu. Mais après, si c'est juste des gens qui ne sont pas mainstream...
[00:34:17] Speaker B: C'est les très connus rejetés qui vont prendre.
[00:34:18] Speaker C: On va voir Paul Chamberlain. Si ça se trouve, connaissant Fred Durst, il va prendre que les artistes pro-russe et c'est parti.
[00:34:25] Speaker G: Si c'est un événement artiste 100% problématique, bon...
[00:34:31] Speaker B: Mais non, mais non.
[00:34:32] Speaker C: Je pense que c'est plus les groupes qui ont perdu un peu d'éclat, quoi.
Ted Stained.
[00:34:42] Speaker B: Peut-être.
[00:34:44] Speaker C: Non mais je sais pas, j'arrive pas à trouver le truc. Déjà Limp Bizkit.
[00:34:47] Speaker B: Il est nignon.
[00:34:49] Speaker C: Il est nignon, putain.
Il y en a un qui est mort bien.
Il nous en parlera tout à l'heure.
[00:34:57] Speaker B: Non mais oui, ça fait une sacrée liste. Mais c'est vrai que... En fait, c'est tous les ringards.
[00:35:01] Speaker C: Bah c'est ça, parce qu'ils... Les jeux, c'est ringard. Bah non, mais c'est Loserville. C'est un peu leur fond de commerce.
[00:35:08] Speaker F: Et du coup, est-ce que c'est vraiment prestigieux d'être sur cette affiche-là, quoi?
[00:35:13] Speaker B: Ça parlera aux gens de mon âge.
[00:35:14] Speaker C: Alors, c'est pas prestigieux, mais c'est mieux que rien.
Je veux dire, t'sais, c'est comme Star 80.
Ah j'adore! C'est un peu la honte d'être là-dedans. Mais en attendant, tu refais des concerts, si ça peut te permettre de refaire de la scène et tout ça parce que c'est ce que tu kiffes et que sinon t'as pas de moyens de refaire.
[00:35:32] Speaker G: Il y a un public pour, de toute façon.
[00:35:34] Speaker B: 80, il y a un public.
[00:35:35] Speaker C: Moi j'ai eu envie de le faire. Ça va s'appeler «Hache tendre et tête de métal» et c'est bon. Allez, le marketing est lancé.
Hache dure et tête de métal!
[00:35:49] Speaker B: Très bien, bravo Fred Durst, toujours des idées mais c'est jamais abouti.
[00:35:52] Speaker G: C'est qu'une idée pour l'instant. Ensuite on a Taking Back Sunday qui fait un concert anniversaire pour les 20 ans de Louder No. Le show aura lieu le 14 novembre au Red Rocks Amphithéâtre au Colorado avec l'album joué en intégralité.
Bonne surprise, l'ancien guitariste Fred Macerino sera présent pour l'occasion.
[00:36:11] Speaker C: Red Rocks, c'est magnifique. Il y avait un live de Incubus qui est très connu, live à Red Rocks. C'est un espèce d'amphithéâtre naturel au milieu de roches rouges.
[00:36:22] Speaker B: C'est pas là où vous avez fait Sunday?
[00:36:24] Speaker C: Peut-être, peut-être. Après, je n'écoute pas U2.
J'ai des règles.
Et pourtant, je ne suis pas une femme.
[00:36:33] Speaker B: Ah oui, voilà, j'allais dire.
Vous avez dit que vous verriez.
[00:36:37] Speaker E: Moi j'aime bien lui.
[00:36:38] Speaker C: De toute façon c'est toi qui essaye de tomber enceinte.
[00:36:41] Speaker F: Ah ouais c'est stylé.
[00:36:42] Speaker B: C'est très très beau comme endroit.
[00:36:44] Speaker C: C'est magnifique.
[00:36:44] Speaker B: Bravo à Taking Back Sunday, puis nous on aime bien Taking Back Sunday.
[00:36:47] Speaker C: Même s'ils nous reprennent notre dessin à chaque fois.
Ils reprennent le sundae. Caramel avec les petites cacahuètes.
[00:36:56] Speaker B: J'adore, j'adore. J'adore, mais même sans rien, c'est ce que je mangeais quand j'étais à Londres parce que j'avais pas de sous, donc j'achetais des pains de mie, je faisais des boules, je les mangeais, puis je prenais le sundae sans sauce, ça coûtait moins cher.
[00:37:06] Speaker C: Et puis maintenant tu peux, t'as rajouté, la seule différence c'est que maintenant t'as rajouté de la mayonnaise dans ton régime alimentaire. Dans le sundae.
Je croyais que c'était dans la boule de pain, mais... Pizza, pain, sundae, mayonnaise.
[00:37:18] Speaker B: Ah oui, mais je fais tout en même temps.
De toute façon, une fois dans le
[00:37:22] Speaker C: ventre, tout est mélangé.
[00:37:23] Speaker B: Exactement. Bon allez, la suite!
[00:37:28] Speaker G: On a Sam Forty-One, X-Electric Callboy, Collab Surprise sur scène. Derrick Pouiblet rejoint Electric Callboy à Los Angeles pour interpréter Steel Waiting, offrant un moment inattendu et très apprécié du public.
[00:37:41] Speaker C: Ils devaient être contents les gens.
[00:37:42] Speaker G: J'ai vu les images, ça avait l'air vraiment très sympa.
[00:37:44] Speaker B: J'aurais bien aimé y être.
[00:37:46] Speaker C: Non le dernier concert de Sum 41 apparemment c'était vachement bien.
[00:37:49] Speaker G: Bah oui moi j'ai été à Paris.
[00:37:50] Speaker B: Avec Electrical Boy ça doit donner un peu plus d'avis.
[00:37:53] Speaker C: Oh moi je pense qu'il le joue pareil que... En tout cas d'Eric on sent qu'il se fait chier quoi.
[00:38:00] Speaker G: Et puis le nouveau batteur d'Electrical Boy c'est qui?
[00:38:04] Speaker C: Enfin pas le batteur... Pas le premier batteur de Sum 41.
[00:38:11] Speaker G: Le dernier batteur de Sum 41.
[00:38:13] Speaker C: Ok, c'est pas conne.
[00:38:15] Speaker G: C'est bassiste ça.
[00:38:17] Speaker B: Mais du coup c'est dommage, Derrick peut-être qu'il pourrait faire une série.
[00:38:21] Speaker E: Ouais.
[00:38:21] Speaker C: Il serait inspecteur.
Allez, news suivante.
[00:38:25] Speaker G: On est à Currens et Erra en concert à Paris et je l'annonce parce que c'est une belle date.
[00:38:30] Speaker A: Erra avec deux R.
En vrai
[00:38:42] Speaker G: Erra avec un R c'est très cool, je les ai vus en live aussi.
[00:38:45] Speaker B: Mais là c'est Erra avec deux R
[00:38:48] Speaker G: du coup et ils seront de passage au Bataclan le 17 novembre.
Ils seront de passage au Bataclan le 17 novembre accompagnés de Casquette et Aviana et les pré-ventes sont déjà ouvertes.
[00:39:00] Speaker B: Et c'est une très très belle affiche
[00:39:02] Speaker G: donc je me suis dit que j'allais en parler.
[00:39:04] Speaker B: C'est quand?
[00:39:04] Speaker G: Le 17 novembre au Bataclan.
[00:39:07] Speaker C: Bon bah prenez vu votre place, vos places ça va arriver vite.
[00:39:09] Speaker G: Je pense que ça va partir vite. Ensuite on a Boundaries qui dévoilent un titre marqué par un drame. Ils ont dévoilé Death Will Follow Me, un titre qui annonce un album très personnel.
Le disque est directement inspiré d'un tragique accident d'avion survenu en 2025 qui a coûté la vie à plusieurs proches de la scène, dont des amis du groupe. Depuis, ils expliquent être resté dans un état de deuil constant. Le morceau ne représente qu'une partie du concept. Tout l'album tourne autour de cette perte, de la violence de la vie et des questions existentielles qui en découlent, notamment ce qu'on fait de son temps et de ce qui compte vraiment. Et du coup, j'ai choisi de passer ce clip.
[00:39:43] Speaker B: C'est très doux.
[00:39:45] Speaker C: Oui, c'est une balade.
[00:39:46] Speaker G: Moi, je trouve ça doux.
[00:39:48] Speaker E: Oui, j'imagine bien.
[00:39:49] Speaker C: C'est une balade, vraiment.
[00:39:51] Speaker B: C'est de l'americana moderne.
[00:39:52] Speaker C: Très bon choix.
[00:39:53] Speaker G: Très bon choix.
[00:39:55] Speaker B: Non, c'est très bien. Je l'avais mis dans la programmation et
[00:39:57] Speaker C: quand j'ai vu que tu l'as mise,
[00:39:57] Speaker B: je te l'ai laissée.
[00:39:58] Speaker G: Merci bien.
[00:39:59] Speaker E: Parce que je me suis dit que
[00:40:00] Speaker B: ça allait bien avec les news et que l'histoire, effectivement, est un peu rude et qu'on sent bien dans la chanson que ça a eu un impact.
[00:40:07] Speaker G: Ça a eu un impact, ouais.
[00:40:08] Speaker B: Mais très bon.
[00:40:11] Speaker G: Et puis en plus, The Boundary, c'est un très, très bon groupe.
[00:40:13] Speaker C: Eh ben, let's go, alors.
[00:40:14] Speaker B: Voilà.
[00:40:15] Speaker G: Allons-y.
[00:40:33] Speaker A: Look inside this chamber I can't make a sound On the second try of weeping Of an absolute collapse Pain slips into my breathing Wish that I never reached Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org Un moment oublié dans le temps Si je ne peux pas me déplacer Je ne trouverai jamais cette force Abandonnée par le silence Comme un rivier dans la mer Will give them fear Suffocating regret Still my last breath I hate the feeling But I'm still fixated I am a prisoner to the past But there's no future For what doesn't last J'ai tombé à l'intérieur d'un moment oublié Si je ne peux pas me déplacer Je ne pourrai jamais trouver ce que j'ai oublié Je suis élevé par le silence Je ne peux plus grandir Dans les ombres, dans les ombres Je ne peux plus grandir Dans les ombres Il n'y a pas de futur!
C'est toujours été de cette façon.
Qu'est-ce que c'est?
Ouais
[00:44:22] Speaker C: bah t'as arrêté de me crier dessus!
[00:44:24] Speaker G: Ouais j'avais prévenu que c'était une jolie petite balade.
[00:44:25] Speaker C: Ah Pierre! J'étais à deux doigts de te faire du bouche à bouche pour te réanimer mais bon c'est bon il est vivant.
[00:44:33] Speaker B: C'était impressionnant.
Ça c'était sacrément bourru.
Boundaries à l'instant donc avec Death Will Follow Me, un choix...
[00:44:43] Speaker C: La mort me suivra!
[00:44:46] Speaker B: C'est un mot d'allure, je l'ai reconnu! En tout cas très bon choix, très bonne chanson et très triste histoire mais bon voilà, ça va faire un album qui va être assez foufurieux.
[00:44:59] Speaker G: J'ai très hâte.
[00:45:00] Speaker B: À suivre, qu'est-ce qu'il s'est passé d'autre dans l'actualité?
[00:45:01] Speaker C: Foufurieux ou foufus comme on dit dans le milieu.
[00:45:06] Speaker G: Ensuite on a Black Sabbath, fin du conflit autour des démos de Earth. Black Sabbath a finalement récupéré ses toutes premières démos enregistrées en 1969, après un accord avec leur ancien manager, Jim Simpson. Le conflit portait sur la sortie non autorisée de ces enregistrements datant de l'époque où le groupe s'appelait encore Earth. Désormais les droits appartiennent aux quatre membres originaux qui décideront eux-mêmes de leur futur.
[00:45:29] Speaker B: C'est ausile ce monde n'a pas donné son avis.
[00:45:31] Speaker G: Il aura fallu quand même un paquet de décennies avant que ça aboutisse.
[00:45:36] Speaker B: Du coup ils vont faire quoi? C'est vendre?
[00:45:39] Speaker G: Bah oui.
[00:45:40] Speaker B: Du fric!
[00:45:42] Speaker F: Du flouze.
[00:45:44] Speaker C: Ça m'étonnerait pas.
[00:45:45] Speaker B: Bah oui sinon ça n'a pas d'intérêt de... Pour eux mais bon globalement je pense que... Ils ont déjà plein d'argent?
[00:45:51] Speaker G: Bah ils n'en ont pas assez apparemment.
[00:45:53] Speaker C: Ils n'auront jamais assez.
[00:45:54] Speaker G: C'est peut-être une question d'honneur aussi, ils veulent récupérer leur emploi.
[00:45:56] Speaker B: Non mais bien sûr que c'est une question d'honneur.
[00:45:58] Speaker C: On verra, on verra ce qu'ils vont faire.
[00:46:00] Speaker B: Qu'est-ce qui se passe? Passez-vous bien le micro, s'il vous plaît.
[00:46:03] Speaker C: Ah, c'est pour les deux, là.
[00:46:05] Speaker B: Ok, vous avez bien compris, les enfants?
[00:46:07] Speaker G: C'est pas grave si on les entend pas, t'en fais pas.
[00:46:08] Speaker B: Et dis-le aussi, c'est compris.
[00:46:10] Speaker F: C'est compris.
[00:46:11] Speaker B: Voilà, très bien.
Et oui, puis c'est pas grave, on s'en fout de leur avis.
[00:46:14] Speaker G: Je suis fatiguée, j'ai le droit.
[00:46:16] Speaker B: Bon, il s'est passé quoi d'autre?
[00:46:17] Speaker G: Ensuite, on a une audition parlementaire autour d'un groupe local qui tourne au chaos.
Le Parlement aurait brièvement abordé cette semaine un sujet inattendu, l'impact culturel d'un groupe émergent baptisé Délétère. Selon les sources proches du dossier, la discussion aurait commencé après qu'un certain Pascal, décrit comme très investi dans la vie culturelle, ait adressé une lettre officielle dénonçant un usage excessif du triangle en milieu amplifié.
A l'origine, la commission Culture voulait simplement comprendre pourquoi le groupe s'autodécrit comme «post-neo-new-pop-metal-atmosphérique-rural». L'audition aurait rapidement dérapé lorsque un extrait musical a été diffusé dans l'hémicycle, trois députés ont demandé si la batterie était volontairement en retard, et un conseiller a murmuré «c'est une démo ou c'est définitif».
Le groupe présent visuel aurait expliqué que leur dernier morceau de 9 minutes repose sur une tension minimaliste autour d'un mi-bémol mal assumé.
Le certain, le monsieur Pascal, toujours très impliqué, aurait alors déclaré «Je ne remets pas en cause la liberté artistique, je m'interroge simplement sur la nécessité de 47 secondes de silence suivie d'un klaxon».
La séance aurait été suspendue après qu'un assistant parlementaire a excitatoirement mis le morceau en boucle. Le Parlement n'a pas communiqué officiellement, le groupe non plus, mais selon plusieurs témoins, personne n'a vraiment compris si c'était de l'avant-garde ou un problème technique.
Sans parler des choses à l'Assemblée.
[00:47:39] Speaker C: C'est incroyable.
[00:47:40] Speaker B: Et globalement on peut se poser la question sur pas mal le groupe d'avant-garde.
[00:47:44] Speaker C: Et on peut se demander pourquoi les médias n'en parlent pas plus parce que c'est quand même la news de la semaine ça.
Heureusement que t'es là. Heureusement que t'es là.
[00:47:51] Speaker B: Mais oui, tu es là pour nous balancer toute cette vérité.
[00:47:54] Speaker G: Je prends à cœur mon métier.
[00:47:55] Speaker B: Bénévole.
[00:47:57] Speaker C: Mon métier.
[00:47:57] Speaker B: Mon métier bénévole. C'est le métier.
Parce qu'on est là, on est bichi.
[00:48:02] Speaker C: Il n'y a pas de nanani, nanana.
[00:48:04] Speaker G: Viens se cabrer avec moi, ok?
[00:48:05] Speaker B: Viens se cabrer.
[00:48:06] Speaker G: Ensuite, WWE, la nièce d'un ex Iron Maiden débarque. Lizzy Rayne, nièce de l'ancien batteur de Iron Maiden, Clive Burr, va faire ses débuts à la WWE, connue pour son personnage très inspiré du heavy metal, Maiden of Metal. Elle veut clairement faire le lien entre l'héritage de son oncle et le catch, avec une image très marquée années 80.
[00:48:30] Speaker C: D'accord, bah années 80 et catch ça marche bien, on va pas se mentir
[00:48:34] Speaker B: Bah vu le design des slips Bah
[00:48:36] Speaker C: voilà, slips en cuir avec des petits clous, je veux dire, ça passe quoi
[00:48:40] Speaker B: Y'a 2-3 patchs un peu lumineux, un
[00:48:41] Speaker C: peu brillants Du strontex, voilà, on est
[00:48:44] Speaker G: bien Bon y'en a 2-3 qui portent
[00:48:46] Speaker B: très bien le slip quand même Bon bah celle-ci, regardez!
[00:48:49] Speaker G: J'suis une énorme fan de CM Punk
[00:48:50] Speaker B: Ah, le CM Punk, ça c'est pas
[00:48:53] Speaker C: tout l'étonnement C'est ce qu'il aime bien, le CM Punk C'est ce qu'il aime bien Marcel, non?
[00:48:56] Speaker B: Il aime bien les slips, ouais
[00:48:59] Speaker E: Après,
[00:49:00] Speaker B: à chaque fois, il dit «mais non, mais Pierre, tu ne t'en as pas
[00:49:02] Speaker C: trop comme dans les bestioles». Je préfère quand même une jockstrap.
[00:49:08] Speaker B: Bon ben très bien, mais... Ça met
[00:49:11] Speaker C: plus en valeur mes petites fesses.
[00:49:13] Speaker G: Non, mais le métal s'invite de plus en plus dans le W.E.B.
[00:49:16] Speaker C: Ben oui, ça a tout le monde examiné.
[00:49:18] Speaker G: Déjà, c'est un punk, etc. Et la nouvelle, la Réa Ripley, qui est arrivée avec une chanson qui a impliqué un gros coup de projecteur à Motionless in White aussi, etc.
Ça a toujours été
[00:49:27] Speaker B: plus ou moins mêlé, mais il y a quand même Billy Corgan qui...
[00:49:29] Speaker C: Aux Etats-Unis, parce que c'est américain, et que là-bas le métal est quand même beaucoup plus présent dans le mainstream que chez nous.
[00:49:38] Speaker G: Je crois qu'ils ont été connus aussi, ça leur a mis un gros coup de projecteur en Europe, du moins pour les fans de catch.
[00:49:44] Speaker C: Il y avait aussi Motorhead qui avait fait une chanson pour l'intro de The Game, je crois.
Et il y a quelques années, Poppy aussi avait fait une chanson.
Ça n'arrête plus, ça n'arrête plus.
[00:49:55] Speaker G: C'est beau, c'est beau.
[00:49:56] Speaker B: Ça fait des entrées avec des feux d'artifice et de la bonne musique.
C'est t'avoir en vrai, par contre, au cas de t'avoir en vrai, c'est mortel.
[00:50:01] Speaker G: Là, en juin, ça va pas s'appliquer.
[00:50:03] Speaker B: Ah ouais, punaise, parce que ça, c'est vraiment impressionnant. Pour l'avoir fait, que tu sois éloignée ou juste à côté, franchement, t'hallucines. C'est mieux quand t'es proche. Tu sais que c'est scénarisé, mais...
[00:50:13] Speaker C: Mais tu vois pas les ficelles.
[00:50:17] Speaker B: Mais quand il se casse, c'est la gueule.
[00:50:18] Speaker C: Non, pas la chaise!
[00:50:20] Speaker B: Ah merde, il a perdu le pied.
[00:50:22] Speaker F: Après, comme on en parlait, justement, t'as pas les commentaires. Les commentaires, c'est rigolo quand même.
[00:50:28] Speaker G: Les commentateurs français sont vraiment hilarants. Et en live, du coup, moi, à chaque fois que je vais les voir en live, c'est vrai que je suis en mode, putain, pourquoi ils sont pas là, les petits commentateurs français?
[00:50:35] Speaker A: C'est quoi déjà?
[00:50:35] Speaker B: C'est un, deux?
[00:50:36] Speaker F: Par-dessus la troisième corde.
Ils ont toujours des punchlines marrantes.
[00:50:44] Speaker G: Le cou de la corde à linge!
[00:50:46] Speaker C: Atémi! Atémi! Moi à l'époque je regardais il y avait tout le temps ça, il faisait comme ça et il disait Atémi!
[00:50:52] Speaker G: Il y a le cobra enfin il y a plein de trucs.
[00:50:55] Speaker B: On les embrasse fort. Ils aiment le métal qu'ils nous envoient un message qu'on les invite.
[00:50:58] Speaker C: Même s'ils n'aiment pas le métal.
[00:51:00] Speaker G: Invitons CM Punk!
[00:51:05] Speaker B: Oui bah ça va être plus compliqué.
[00:51:06] Speaker G: Je vais lui envoyer un message sur Insta.
[00:51:08] Speaker B: Si tu l'envoies toi c'est sûr qu'il répondra au moins.
[00:51:11] Speaker C: La photo de profil ça change quelque chose.
Ça va être bizarre.
[00:51:18] Speaker G: Ensuite on a MGK, un disque caché dans Fix Your Face.
Le nouveau morceau Fix Your Face de Machine Gun Kelly en collaboration avec Fred Durst fait déjà beaucoup réagir notamment à cause de certaines punchlines jugées très ciblées.
Plusieurs fans pensent que MGK s'en prend directement à Youngblood en visant son image et son parcours avec une ligne évoquant des artistes issus d'un environnement privilégié, private school, et formatée dès le départ. D'autres interprétations pointent aussi vers une possible pique envers la famille Osborne, avec des références à la célébrité héritée et au show business. MGK n'a rien confirmé officiellement, mais il a clairement entretenu le flou en déclarant que certaines personnes visées n'avaient probablement pas compris les paroles, ce qui a encore amplifié les spéculations. Résultat, entre 10 réels et simple provocation marketing, Fixed Your Face s'impose déjà comme un morceau qui fait parler autant que son contenu et avec les sous-entendus.
Et comme la chanson est très cool, j'ai décidé de la passer.
[00:52:10] Speaker B: Alors la chanson est plutôt cool, elle fait très Limbiskit, un peu old school.
[00:52:14] Speaker G: Plus Limbiskit qu'MJK d'ailleurs.
[00:52:15] Speaker B: Plus Limbiskit qu'MJK, ça c'est certain. Dès que tu entends le début, tu dis bah non, c'est du Limbiskit. Après, c'est du Limbiskit mieux fait que certains passages de l'existence de Limbiskit.
C'est un bon retour. Ça laisse présager aussi de bonnes nouvelles musiques pour Limbiskit puisque c'est un peu aussi d'auto promo pour la nouveauté qui arrive concernant Limbiskit.
[00:52:34] Speaker G: Mais est-ce qu'on pensait sur le fait que MJK allait sortir un nouvel album plus New Metal?
[00:52:40] Speaker B: Ouais, pourquoi pas. En tout cas, le titre est pas mal et pour les plus vieux, ça parlera. C'est-à-dire que les vieux qui étaient réticents à MGK pourraient s'intéresser à lui désormais.
Tu ne l'as pas entendu?
[00:52:53] Speaker C: Non, je me suis réservé pour ce soir.
[00:52:55] Speaker G: Eh ben voilà.
[00:52:56] Speaker B: Après, vous auriez pu aller plus loin. Je pense que la boucle est un peu trop...
[00:53:01] Speaker G: Là, c'est confortable. C'est confortable, c'est cool, mais c'est confortable.
Je me dis, si c'est juste un titre banger comme ça qui sort, c'est cool, mais il faudrait pas que les deux albums de chaque artiste soient dans le même... Ça pourrait être chiant.
[00:53:15] Speaker B: Oh putain, ça serait un album de collaboration entre les deux.
Ça, ce serait original.
MGK ne le fera pas parce qu'il veut garder l'argent.
[00:53:22] Speaker C: Un split, mais chacun son album.
[00:53:25] Speaker B: C'est toute l'originalité.
[00:53:28] Speaker C: C'est un concept.
[00:53:30] Speaker B: Bon en tout cas, oui on va regarder ce petit clip et ben voilà on va s'en délecter. Je pense que les messages, bon c'est un peu le principe de l'Imbiscuit aussi qui titille un peu tout le monde.
[00:53:37] Speaker G: Oui mais Mjéko aussi il aime bien, des fois il échoue parce que quand il a voulu clasher Eminem il s'est tapé la honte quand même.
[00:53:43] Speaker C: L'Archouma on dit dans les médias.
[00:53:45] Speaker G: Faut le dire, j'avais un gros ché qui m'est arrivé.
[00:53:47] Speaker B: L'Archouma, l'Archouma.
On dit ché.
[00:53:51] Speaker G: Voilà, un gros ché quand même.
[00:53:52] Speaker B: Un chéééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééé Très bien, merci beaucoup, on te retrouve demain, et oui sur notre chaîne YouTube, les gens n'ont qu'à nous rejoindre! Et à 17h30, qu'est-ce qu'il se passe?
[00:54:09] Speaker E: Eh bien Gladys apparaît telle une déesse,
[00:54:11] Speaker B: elle s'élève dans le ciel, avec des étoiles plein les yeux, et des petits chatons qui apparaissent partout. Oui c'est normal, c'est la VOD de ce moment de gloire qu'il y a tous les dimanche soir. Merci Gladys.
[00:54:27] Speaker C: Mais bien sûr, il y avait une fake news.
[00:54:29] Speaker D: Voilà, merci.
[00:54:30] Speaker B: Mais quelle est-elle? Il y a quand même beaucoup de news, on pourrait imaginer que ce soit des fake news.
[00:54:34] Speaker C: Moi, je pense que c'est les droits de Black Sabbath. Je pense qu'ils ne les ont pas récupérés.
[00:54:40] Speaker B: N'hésitez pas dans le ch'meul en tout cas à nous dire quelle est la fake news. Et si vous regardez la VOD, n'hésitez pas aux commentaires à dire quelle est la news que vous semblez être la fake news. Donnez les news aussi qu'on n'a pas données. On est là pour échanger et partager. C'est ça l'essentiel. Et jouez.
Joue pas comme ça.
[00:54:59] Speaker C: Je sais jamais jusqu'où ça ira.
Joue pas avec moi.
[00:55:04] Speaker B: On y va? Merci Gladys.
[00:55:09] Speaker F: Avec plaisir.
[00:55:17] Speaker A: Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org Hey, sometimes I need alone time But for this one time, I'm all over your ass like come drown I heard that they don't like me, that's fine Cause we don't like y'all, and we not like y'all I'm done trying, I tried dying enough times Eight lives, I used all those, I'm all nine What's up here? If we all really stuck here Is there anybody else who doesn't give a fuck here? Mickey Mouse kissed all rock stars Leaving private schools, trying to be outlaws And the old heads always trying to kill the vibe But rock's not dead, long as I'm alive, so Silicon Valley, Silicon Tits, Psilocybin and Milligrams in the New Age fix The only rare thing left is the New York Strip I heard they want to owe me, get off my New Age dick Whips with horsepower, I'm a concrete cowboy, the hundred galopins Et ils ne m'ont pas appelé, boy. Même avec des fillers, ils auraient pu changer mes lèvres. Même avec des maltoits, je vais toujours parler chinois. Ils ne devraient jamais m'avoir donné de l'argent. Ils devraient m'avoir gardé dans la maison comme c'est 2020. Parce que je suis de retour à l'extérieur, je n'ai rien à faire, sauf de vous faire chier, parce que je n'ai rien à perdre, alors... Tout le monde, tout le monde, tout le monde, je sais que vous sentez cette merde. J'aimerais qu'il y ait une merde. J'aimerais qu'il y ait une merde. J'aimerais qu'il y ait une merde. J'aimerais qu'il y ait une merde. Qu'est-ce que je dis?
Wish I had a, wish I was a, wish I gave a But I don't Yeah, when you talk to me Face that fucking face Yeah motherfucker, face that fucking face, yeah They build the dog, I tear it down They build the dog, I tear it down They build it up, I tear it down They build it up, I tear it down They build it up, I tear it down They build it up, I tear it down I told you motherfuckers All around the world, around the world I know you feel this shit Wish I had her, wish I was her Wish I gave her, but I don't All around the world, around the world I know you feel this shit Wish I had her, wish I was her Wish I gave her, but I don't Bonne journée!
On y va, on y va.
C'est génial!
The sheep from the woods!
C'est génial!
[01:03:42] Speaker B: Oh bah dis donc, qu'est-ce que c'était? Ça s'appelle comment? Alors j'arrive pas à le dire, Saip Khor avec The Aliens.
Si vous avez aimé ce genre de choses, vous votez.
The Alliance.
[01:03:54] Speaker C: Enfin c'est pas aliens.
[01:03:56] Speaker B: C'est pas les aliens.
[01:03:58] Speaker C: Je sais pas comment on dit. Faudra qu'on trouve quelqu'un qui parle bien anglais.
On en manque cruellement ici.
[01:04:04] Speaker B: Bon The Alliance quoi, si vous avez envie de l'avoir en français. Toujours est-il que si vous aimez ce genre de nouveautés, que vous aimez bien assister à cette émission, que vous avez envie de soutenir le métal, je le répète et je sais que c'est relou mais c'est important, n'hésitez pas à dire à toutes les personnes qui écoutent ce genre musical qu'on existe, qu'il y a une chaîne Twitch qui passe du métal, qui passe du rock et que ça se passe tous les jours de la semaine, et bien oui, dites-leur de nous rejoindre. On vise les 5000 followers d'ici le mois de juillet et j'en suis sûr qu'on peut réussir puisqu'on est à 4750, un truc comme ça. Donc on n'en est pas loin. Voilà, merci infiniment en tout cas de nous suivre et de nous soutenir. C'est ça qui nous touche le plus et qui nous motive à continuer. Cette petite nouveauté en tout cas, elle a été choisie par toi.
[01:04:43] Speaker F: Et oui, mais pas par Marcel.
Sur les deux clips, j'ai une petite thématique pour Marcel, parce que c'est un peu cyberpunk dans l'esprit visuel et tout.
[01:04:55] Speaker B: Parce que musicalement, j'ai pas trop... Non,
[01:04:57] Speaker F: l'esprit musical, c'est plus là, c'est plus Indus, Metal Indus, voilà.
C'est des Allemands, donc c'est pas tout jeune comme groupe, ça date de 2007, il me semble. Donc ils ont déjà roulé un peu la bosse.
Ils ont fait 4 albums, ça date de 2018 de l'album du même nom en fait, The Alliance.
Et en fait je suis retombée dessus parce que j'ai écouté ça il y a un moment et dans mes petites playlists et tout, c'est revenu donc j'ai réécouté. Et je suis là pourquoi pas présenter ce groupe là parce que c'est vrai qu'ils ont un côté avec des costumes comme on a pu voir dans le clip et c'est aussi leurs costumes sur scène parce que ça va avec l'histoire du groupe en fait il y a une petite histoire autour de c'est la troisième guerre mondiale ça se passe en 2133 voilà c'est un monde... Ça se
[01:05:43] Speaker C: passe en 2026 en fait!
[01:05:45] Speaker B: Ils étaient en avance les gars, ils
[01:05:46] Speaker F: étaient dans le curfew Il y a ce côté post-apocalyptique.! Il n'y a plus trop d'humains sur Terre.
Les seuls qui restent, ils doivent porter une combinaison un peu anti-radioactive. C'est pour ça qu'ils ont ces costumes-là.
J'avais jamais regardé le clip et puis en regardant, j'ai reconnu qu'il y a une troupe qui s'appelle Westland Warriors.
C'est une troupe de performeurs justement avec des costumes post-apocalyptiques. Je me suis dit, on dirait trop ça. Je suis allée voir et effectivement, cette troupe là je pense qui est un peu à travers le monde mais qui est originaire aussi d'Allemagne et du coup bah forcément ça matche bien visuellement quoi parce que c'est carrément l'univers du groupe et de ce qu'ils ont envie de dégager quoi.
[01:06:29] Speaker B: Une alliance artistique.
[01:06:30] Speaker F: Ouais, voilà.
[01:06:31] Speaker B: Non c'était pas mal, c'est pas mon genre musical.
[01:06:34] Speaker F: Je trouve que c'est bien, ça passe bien. C'est efficace.
[01:06:37] Speaker B: C'est bien produit aussi ça. Ça chie.
[01:06:40] Speaker C: It's cheating a lot.
[01:06:43] Speaker B: C'est techno quoi.
On a bien saisi effectivement le Est-ce que tu souhaitais nous en dire un peu plus? Ou tout simplement aller les rejoindre sur les réseaux sociaux? Au niveau de l'actualité, ils sont toujours existants?
[01:07:00] Speaker F: Alors là, ils sont toujours existants, mais le dernier album date de 2024, donc je pense que ce ne sera pas tout de suite si il y a une nouveauté.
Mais bon, je pense qu'ils sont quand même encore sur les réseaux. Les dates de concerts, je n'ai pas trop regardé, je ne les ai jamais vues en concert.
[01:07:16] Speaker B: De toute façon, c'est des voisins, donc s'ils jouent, normalement, on devrait être au courant.
[01:07:20] Speaker F: Mais ils ont déjà joué au Hellfest. il me semble, il y a quelques années.
Et voilà.
[01:07:26] Speaker B: C'est très bien. Merci pour cette belle découverte.
Maintenant, il est grand temps de faire place à une espèce de battle, une espèce de concours, une espèce d'envie de partage. Une sorte, une sorte. Et je conseille à Marcel de nous donner le nu, notre téléphone où il y a le WhatsApp, parce que ce serait bienvenu pour la suite. Mais expliquons quand même la situation avant.
[01:07:48] Speaker C: Bien sûr Pierre, chaque semaine, j'essaie de comprendre où tu voulais aller. Oh, une main! Tiens, Pierre, chaque semaine, qu'est-ce qui se passe? Les membres de notre Patreon, qui nous follow, peuvent participer à la battle. Qu'est-ce que c'est la battle? Ils proposent un clip. Du lundi au vendredi, ils ont le droit de proposer des clips. Par exemple, je voudrais passer un clip d'un groupe. Et du coup, avec 7 chansons, par exemple. Et les gens, ils font, ah oui? Pierre collecte toutes ces informations, il est là avec le petit chat sur le
[01:08:28] Speaker B: clavier,
[01:08:31] Speaker C: il fait oui d'accord achetez le soja parce qu'il croit qu'il est trader alors que pas du tout.
Après, il se rappelle qu'il n'est pas trader. Ah non, je ne suis pas trader. Merde, on est déjà samedi. J'ai oublié de mettre en ligne la battle. Parce qu'en attendant, il avait acheté et vendu du pétrole. Bon, voilà. C'est des choses qui arrivent dans la vie de tout le monde, surtout celle de Pierre.
Je suis ruiné.
Bon croûte, on ne payera pas Marcel.
[01:08:58] Speaker B: Parce que j'utilise l'argent de l'association pour jouer avec.
[01:09:04] Speaker C: Avant tu jouais au casino, donc vraiment on s'en tire pas trop mal. Heureusement t'es très bon trader. Il est revenu en racines, il joue en bourse.
[01:09:14] Speaker B: J'ai toujours aimé jouer en bourse.
[01:09:16] Speaker C: Le problème c'est que t'as tendance à les vider.
Et donc tu mets en vote et là à partir de ce moment là, à partir du vendredi ou du samedi ou des fois le dimanche, est mis en route le vote.
[01:09:30] Speaker B: La battle se lance, les gens se battent. Et là tout le monde peut voter,
[01:09:35] Speaker C: tout le monde peut choisir entre les titres qui ont été proposés pendant la semaine. Cette semaine il y a eu trois titres proposés il me semble.
4 titres proposés, un par Pascal, un par John 316 Montelvip 41, un par Evan le petit aiglon, et un dernier par Sulfur.
[01:09:53] Speaker B: La Salfa! La Salfa! La Salfa! La Salfa! La Salfa! La Salfa!
[01:10:03] Speaker C: La Salfa!
[01:10:04] Speaker B: La Salfa!
[01:10:05] Speaker A: La Salfa!!
[01:10:05] Speaker C: La Salfa!!
[01:10:05] Speaker A: La Salfa! La Salfa Salfa! La Salfa!
[01:10:05] Speaker C: La Salfa Salfa!
[01:10:06] Speaker A: La Salfa! La Salfa!
[01:10:06] Speaker B: La La Salfa! La Salfa! La Salfa!
[01:10:09] Speaker A: La Salfa!
[01:10:09] Speaker B: La La Salfa!
[01:10:09] Speaker C: La Salfa! La Salfa!
[01:10:12] Speaker F: La Elle est sortie Salfa de loin celle-là.! La Salfa!
[01:10:13] Speaker B: La Sal Par contre, j'ai beaucoup apprécié.
[01:10:16] Speaker C: C'est des références qui te parlent.
[01:10:17] Speaker B: Pour une fois, je comprends ce qui se passe dans cette émission.
[01:10:22] Speaker C: C'est ton top titre de l'année dernière sur Spotify.
[01:10:26] Speaker B: En tout cas, on m'a dit que tu étais sorti récemment.
[01:10:29] Speaker C: Ça va cartonner!
[01:10:31] Speaker B: Bon, toujours est-il que parmi toutes ces personnes, une seule a gagné.
[01:10:34] Speaker C: Oh, une seule, ah oui!
[01:10:36] Speaker F: Combien?
[01:10:37] Speaker C: Une seule!
[01:10:38] Speaker B: Pas un, pas deux, pas trois, pas quatre, mais une seule!
[01:10:42] Speaker C: Pas cinq, pas six, une seule!
[01:10:45] Speaker F: Pas huit?
[01:10:45] Speaker C: Pas sept, pas huit!
[01:10:47] Speaker B: Une seule! Tu fais bien parce qu'il faut que
[01:10:49] Speaker C: je trouve l'endroit où il est. Pas dix, pas douze, pas treize, pas quatorze, pas quinze. Une seule!
[01:10:54] Speaker F: Et on peut pas tromper une personne.
[01:10:56] Speaker C: On peut tromper une fois une personne, mais on peut pas tromper mille fois mille pers... Non. On peut tromper une fois... On peut pas tromper mille fois une personne.
[01:11:12] Speaker B: Alors c'est Sulfur qui a gagné.
C'est Salfar qui a gagné et qui a choisi un clip de corne pour bien sûr me faire plaisir.
Sulfur, tu m'as posé la question de si tu devais envoyer le message sur WhatsApp, je sais pas si tu l'as pas fait sur WhatsApp.
Donc tu peux envoyer ton message où tu veux.
[01:11:34] Speaker E: Mais il suffit juste de me dire
[01:11:35] Speaker B: où tu l'as envoyé. On peut le diffuser après le corne. Voilà. Donc tu... Parce qu'il m'écrit, oh super, mais j'envoie le vocal. Bon, il me l'a envoyé à 36 minutes.
[01:11:44] Speaker C: Pierre, excuse-moi, je regarde jamais ce téléphone, mais c'est quoi les messages que les gens t'envoient? Bonjour Pierre, voici une dick pic et une photo de ma chatte.
[01:11:54] Speaker B: Donne-moi ça.
Il faut laisser Stéphane tranquille.
[01:11:58] Speaker C: J'ai très chaud du coup.
Il n'y a rien à dire contre le trading. Ce n'est pas mon téléphone perso. Il faut que je me désinfecte la main ou pas? Rien à dire contre le trading de photos de Dick Reavers.
[01:12:09] Speaker B: C'est des photos de Dick Reavers qui me sont envoyées en règle générale.
[01:12:12] Speaker F: Et du chat, de la chatte.
[01:12:13] Speaker C: En général.
Enfin sur ce Stéphane là.
[01:12:16] Speaker B: Il y a d'autres Dick, je ne sais pas.
[01:12:18] Speaker C: Oui, des fois c'est Dick Grayson par exemple.
[01:12:21] Speaker B: Exactement. Je ne sais pas si Sulfik je suis en train de regarder ou pas. Il n'est pas là?
[01:12:26] Speaker C: Et bah tant pis pour lui.
On va gagner du temps.
Mais normalement il aurait pu laisser un message qui durait une minute pour expliquer son choix et passer un message.
[01:12:37] Speaker B: C'est ça le cadeau, c'est que le clip est diffusé mais que vous avez le droit de laisser un message de maximum une minute. Dommage Sulfur, il faut pas me poser la question, il faut envoyer le message quand je dis envoie-moi un message.
[01:12:48] Speaker C: Ok, donne les ordres.
[01:12:49] Speaker B: Attention mon petit Sulfur.
Hop, ça claquote la peste!
[01:12:53] Speaker C: Oh, la dominatrice!
[01:12:54] Speaker B: Domina, domina, mia mia, domina. Bon, allez, on y va.
[01:12:58] Speaker A: Domina!
[01:12:59] Speaker B: On part donc sur Korn, qui l'a choisi pour me faire plaisir avec World Up, pour pouvoir plaisanter, rigoler, avec un clip d'une qualité absolue. Voilà, vous l'avez vu?
[01:13:12] Speaker C: Des incrustations géniales.
[01:13:13] Speaker B: Ah, dégueulasse.
[01:13:13] Speaker F: C'est marrant, mais c'est rigolo.
[01:13:15] Speaker C: C'est pour toi.
[01:13:16] Speaker A: Ouais.
[01:13:16] Speaker C: On va tout dégoûter.
[01:13:18] Speaker B: Tu peux y aller, Marcel.
[01:13:19] Speaker A: Bang bang!
Yo pretty ladies around the world Got a weird thing to show you So tell all the boys and girls Tell your brother, your sister and your mama too We're about to go down and you know just what to do Wave your hands in the air like you don't care Glide by the people as they start to look and stare Do your dance, do your dance c'est
[01:14:39] Speaker B: Mais
[01:14:40] Speaker A: tu dois te rendre compte que tu t'en fous.
Si c'est de la musique, on peut l'utiliser, sois libre de danser.
On n'a pas le temps pour de l'amour psychologique.
Pas d'amour, pas d'amour, pas d'amour pour moi.
Maman, viens mon bébé, dis-moi, qu'est-ce que c'est que le mot, le mot, le mot?
Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org
[01:16:09] Speaker B: Un sulfure a répondu, c'est quel numéro?
C'est trop tard, tu le fures, désolé! Bon, on passera ce petit message dans la matinale, tu laisseras ton message, on
[01:16:24] Speaker C: passera au milieu de... Et Peter passera à Word Up, du coup.
[01:16:27] Speaker B: Ça sera une bonne occasion quand même de savourer des chansons de qualité d'un groupe inconnu.
[01:16:31] Speaker C: N'empêche, j'essaie d'imaginer le tournage de ce clip, juste les tournages des visages pour les incrustations, le brief qu'ils ont eu et comment ça s'est passé. Tu peux regarder un peu sur le
[01:16:38] Speaker B: côté, tu peux avoir l'air coquin parce
[01:16:39] Speaker C: que t'es sous des jus.
[01:16:40] Speaker B: Tu peux tirer la langue, mais un
[01:16:41] Speaker C: peu plus sur le côté, l'air un
[01:16:42] Speaker B: petit peu plus dégueulasse, s'il te plaît. Voilà, très bien, merci. Ouais, le clip est nul, hein.
[01:16:46] Speaker C: Il y a des chiens, c'est mignon. Je pense qu'en fait ils ont validé le truc en disant on va voir des meufs à poil et puis en fait après ils ont découvert qu'eux ils ont juste tourné sur un fond vert.
Ils avaient une cagoule comme ça.
[01:16:59] Speaker B: En fait ils se sont retrouvés comme
[01:17:00] Speaker C: des losers dans un truc où on filmait juste leur gueule et puis l'autre il allait faire le tournage de toutes les autres scènes.
Pourquoi nous on n'est pas là?
[01:17:09] Speaker B: Bah dis donc. En tout cas voilà c'était un choix de sulfure qui à quelques minutes près aurait pu laisser un message mais dommage bon c'est pas grave c'est comme ça en tout cas n'hésitez pas à vous inscrire sur notre Patreon comme ça vous nous soutenez financièrement vous pouvez vous inscrire gratuitement mais quand vous inscrivez gratuitement vous ne pouvez pas vraiment participer à ce qui s'y passe mais après il y a trois tiers et puis voilà vous pouvez nous proposer plein de choses c'est loin Bah oui mais c'est parce qu'il veut jouer qu'il nous donne plein de caillasses.
[01:17:34] Speaker C: Bah oui.
[01:17:35] Speaker B: Non, tu veux pas? Bon bah ne vous abonnez pas.
[01:17:37] Speaker C: Ah si si, abonnez-vous, abonnez-vous mais... Bon vous savez comment ça marche, on va pas vouloir expliquer à chaque fois. Faites un effort bande de merde.
[01:17:46] Speaker B: Ah mais là je t'aime bien.
[01:17:48] Speaker C: Je sais que t'aimes bien quand j'ai de la considération pour nos abonnés.
[01:17:53] Speaker B: Bon allez, on passe à la suite et la suite c'est encore toi Amélie avant de retrouver nos invités The Prestige qui vont avoir aussi quelques secondes pour présenter leur nouvel album. Oh non! Et ici, ça va envoyer du bousin.
[01:18:05] Speaker C: It's gonna send some bousins.
[01:18:08] Speaker B: Donc Amélie, le second choix est de votre part.
[01:18:11] Speaker F: Le second choix, c'est aussi, alors, c'est pas du Metal Industry plus Metalcore, New Metal, mais ils ont ce côté cyberpunk aussi un peu dans les fringues on va dire, mais plus moderne.
C'est plus street, on va dire. Mais en fait, c'est un style, mais je ne me rappelle plus du nom. Il y a une marque qui s'appelle Fabric of the Universe. Ils font que des trucs comme ça. Je pense qu'ils vont chez eux.
Et du coup, c'est un groupe qui n'a pas beaucoup... Je n'ai pas trouvé énormément d'infos.
[01:18:41] Speaker B: Il n'a pas trouvé son public.
[01:18:44] Speaker C: Tu parles de trucs niche.
[01:18:46] Speaker F: C'est un truc de niche. Ils n'ont que trois EPs.
[01:18:48] Speaker C: Après avoir passé un clip de chien.
[01:18:51] Speaker F: Ah bah dis donc, ce soir... Donc du coup ils ont que 3 EPs et sur les 3 EPs il y a 4-5 morceaux donc je me dis peut-être qu'à un moment donné ils vont faire un album quand même. J'ai pas énormément de choses à dire sur ce groupe si ce n'est que ce morceau je l'ai découvert pareil dans une playlist comme ça un peu au hasard et elle est revenue plusieurs fois et vraiment je l'aime beaucoup.
C'est assez énervé, c'est un peu plus du métal de sa goin quoi, ça y va, c'est bien énervé. Et il y a des côtés un petit peu électro, des sonorités un peu électro. Sur certains autres morceaux, il y a même des côtés un petit peu pop, légèrement.
Il y a des refrains chantés? Non. Bah non, tu me connais.
Mais par contre, sur certains autres morceaux, légèrement chantés quand même.
On va dire un peu l'entre-deux entre chanté et un peu scrimé.
[01:19:45] Speaker B: Ok, ça ne fait que gueuler.
[01:19:48] Speaker F: Oui, il y a des moments un petit peu plus calmes, mais globalement, oui.
[01:19:51] Speaker B: Ça s'appelle Seeing Things. Ça veut dire qu'en fait, ils ont des visions.
[01:19:56] Speaker F: Et leur thème, c'est plutôt tout ce qui va être anxiété, l'apathie, tout ce qui va être un peu sur la société.
[01:20:04] Speaker C: L'apathie pour chien ou l'apathie?
[01:20:07] Speaker F: On en revient toujours au chien quand même, décidément.
[01:20:11] Speaker C: Quoi Pierre?
[01:20:11] Speaker B: Non mais j'adore!
[01:20:12] Speaker C: Tu me juges?
[01:20:13] Speaker B: Bah non j'étais en train de dire
[01:20:14] Speaker E: putain elle est tellement bien j'aurais aimé la sortir.
[01:20:17] Speaker F: Il est jaloux.
[01:20:18] Speaker B: Et bon comme je sors j'ai une bonne blague aujourd'hui. Je suis... T'es gentil merci.
[01:20:22] Speaker C: Si mais souvent tu racontes ta vie.
[01:20:24] Speaker B: Putain l'enculé.
[01:20:28] Speaker A: Voilà!
[01:20:28] Speaker B: Clac! Bon bah écoute je...
[01:20:30] Speaker C: Je t'aime Pierre.
[01:20:30] Speaker B: Sing things, je doute maintenant. Sing things avec cette chanson qui s'appelle Shaved Shifta.
[01:20:35] Speaker F: Et je pense que les bangers vont adorer le clip.
[01:20:38] Speaker C: Shaved?
[01:20:39] Speaker B: Shapeshifter!
[01:20:40] Speaker C: Changeur de forme! Ça c'est un pouvoir ça, être shapeshifter.
[01:20:46] Speaker B: Ah c'est un pouvoir? Je croyais que c'était juste des trucs qui...
[01:20:48] Speaker C: Généralement c'est ceux qui peuvent se transformer en quelqu'un d'autre.
[01:20:51] Speaker B: Oh! Manimal!
[01:20:52] Speaker A: Exactement.
[01:20:55] Speaker C: Il faut toujours trouver la REF années 80 et là il comprend.
[01:20:59] Speaker B: Ouais, je sais même pas, c'est presque 70.
[01:21:03] Speaker F: Est-ce qu'on a lancé le sondage clips en gare ou forêt?
[01:21:07] Speaker C: Ah ouais, c'est en début d'émission.
[01:21:09] Speaker B: Pourquoi? Ah parce que là on va pouvoir voter?
[01:21:11] Speaker F: Comme ça oui, vous allez pouvoir voter.
[01:21:13] Speaker C: Ah, du R-Class, ça va bien compter dans le...
[01:21:15] Speaker F: C'est possible.
[01:21:16] Speaker B: Maintenant l'hôtel choisit des clips et des nouveautés en fonction de si c'est en gare ou forêt. C'est un délit d'initiés!
Je voudrais que ce soit cette équipe qui gagne alors que je vais passer de ça.
[01:21:24] Speaker F: Je veux les rouges.
[01:21:26] Speaker B: Ok, merci beaucoup à vous deux. Merci infiniment, vous avez été formidables. Enjoy merci, parce que grâce à toi les gens savent qu'on peut avoir de si beaux cheveux.
[01:21:36] Speaker C: Parce qu'avec nous c'est mal barré.
Il faut que je ramène un petit peu de capillarité masculine.
[01:21:42] Speaker F: C'est un peu migré comme ça, mais c'est sauté au-dessus de moi.
[01:21:46] Speaker B: Pardon?
[01:21:47] Speaker E: Qu'est-ce que tu veux dire? Ça m'énerve.
[01:21:49] Speaker C: Elle cherche la bagarge.
[01:21:51] Speaker B: Je crois qu'elle s'en va.
[01:21:52] Speaker C: Le savoir, pour la peine, tu n'en reviendras pas la semaine prochaine.
[01:21:53] Speaker F: De toute façon, ça tombe bien, je
[01:21:54] Speaker A: ne suis pas là.
[01:21:55] Speaker C: Je sais, c'est pour ça que je dis ça.
C'est pour faire... J'ai essayé de créer une tension invisible pour les gens. Tu vois, on fait du catch maintenant. Attention.
[01:22:03] Speaker B: Elle ne revient pas avec une chaise.
[01:22:07] Speaker C: Avec un néon.
Non, ça c'est Marcel.
[01:22:10] Speaker F: Non, non, je serai au Pays-Bas la semaine prochaine.
[01:22:11] Speaker B: Tu vas au Pays-Bas?
[01:22:12] Speaker F: Bah oui, je vais exposer.
[01:22:13] Speaker C: Ah trop bien, bah dis aux gens
[01:22:14] Speaker F: où est-ce que tu exposes. J'expose mes créations du coup à un salon qui s'appelle The Twister Market. C'est un salon de cabinet de curiosité.
Ils ont trois éditions par an, deux en Belgique, une au Pays-Bas.
Celle des Pays-Bas j'avais déjà fait l'année dernière, c'est à Edoven.
Je la refais là et j'avais fait aussi celle en Belgique en décembre. Voilà, j'ai fait deux fois.
Et là c'est cool parce que c'est la dixième édition. Et donc du coup, il y a des concerts à cette édition-là, il y aura Witch Club Satan, il y aura 12 cicadeurs que j'ai découvert en fait cette semaine. Je voulais faire une chronique à la base sur ce groupe-là et je me suis dit, déjà il a sûrement fait une chronique déjà et du coup je lui ai demandé effectivement.
[01:22:53] Speaker C: Il s'est déroulé un drame en coulisses.
Ils seront en concert d'ailleurs pour l'infémère.
Pas la semaine qui arrive là mais la semaine d'après.
[01:23:00] Speaker F: C'est le 5 je crois.
[01:23:01] Speaker C: Le 5 mai exactement, un mardi.
[01:23:04] Speaker F: Donc voilà, très cool.
En tout cas, j'ai hâte d'être le week-end prochain.
[01:23:09] Speaker B: Très bien, bravo à toi. Merci beaucoup. On va vous laisser maintenant pouvoir manger tout le buffet.
Elle va bien te faire foutre, il y a le saucisson, il est sur mon bureau, il n'est même pas sur le buffet général.
[01:23:23] Speaker C: Il y a aussi plein de fromage.
[01:23:25] Speaker B: Ouais, il y a au moins 300 kilos de fromage.
[01:23:27] Speaker C: Hein Madame Conte?
[01:23:28] Speaker B: Madame Mimolette, alors vas-y.
[01:23:31] Speaker C: Elle t'a explosé la Mimolette l'autre fois.
[01:23:33] Speaker F: Non, pas la Mimolette, le Conte, oui.
[01:23:36] Speaker B: Arrête la Mimolette, qui c'est qui l'a bouffée? J'avais acheté une Mimolette de 450 euros.
[01:23:39] Speaker C: Bon, Marcel, Marcel, envoie le clip là, ça va dégénérer, ça va dégénérer.
[01:23:42] Speaker B: Je vais régler mes comptes.
[01:26:34] Speaker A: J'ai l'impression que j'ai changé quelque chose d'important depuis longtemps Depuis que j'ai commencé, les souvenirs de l'aujourd'hui sont emprisonnés à l'intérieur de mon corps Qu'est-ce qui se passe dans ta peau?
J'ai tout, c'est juste que j'ai besoin de toi, c'est tout ce que j'ai besoin de toi Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org Oh, putain!
[01:32:07] Speaker B: C'est toujours bien d'avoir un petit moment de silence.
[01:32:09] Speaker C: Mais, Marcel, il respecte les oeuvres jusqu'au bout.
[01:32:12] Speaker B: Même quand elles sont plus là, il respecte encore avant.
[01:32:13] Speaker C: Non, même quand c'est les grands noirs, tant que le chiffre il est fil, il laisse.
[01:32:17] Speaker B: En même temps, c'est la thématique de la chanson. Noir nuit. Il était dedans, tu vois, il s'est senti vraiment imprégné de cette situation.
[01:32:24] Speaker C: Black Knight.
Le Chevalier Noir, il est fan de Batman en même temps. A Dark Knight. K2000.
Attends, t'as pas encore vu.
[01:32:36] Speaker B: C'était The Prestige, donc, hein, bien sûr. The Prestige, ah, c'est prestigieux et c'est merveilleux. On aime The Prestige, on a toujours
[01:32:43] Speaker C: parlé de The Prestige. Tout à fait.
[01:32:44] Speaker B: On les soutiendra pour la bonne et simple raison que c'est bon, que c'est de qualité et surtout que c'est très bien travaillé. Ça a mis du temps.
[01:32:51] Speaker C: Il sort un album tous les dix ans, donc c'est tranquille, c'est l'avantage, quoi.
[01:32:55] Speaker B: L'écriture est très lente, c'est-à-dire que c'est de la calligraphie et comme c'est assez spécial, ben quand c'est loupé, faut tout
[01:33:00] Speaker C: recommencer, donc... Ah ben ça c'est le problème des rhumes des foins.
[01:33:04] Speaker A: Ils commencent avec...
Oh non!
[01:33:07] Speaker E: Voilà.
[01:33:07] Speaker C: 10 ans.
[01:33:08] Speaker B: Et tout ça c'est sur un papier spécial qui a été fabriqué par oname en le mâchant, le divéant et le ronflantant.
[01:33:12] Speaker C: Selon une technique traditionnelle japonaise.
[01:33:15] Speaker B: Evidemment.
[01:33:17] Speaker C: C'est pour ça que ça s'appelle du washi.
[01:33:20] Speaker E: Très bien.
[01:33:21] Speaker B: Bon en tout cas Ben, je crois qu'il va falloir maintenant qu'on dise que ce sont nos invités.
[01:33:24] Speaker C: Oh non, oh non, je refuse.
[01:33:26] Speaker B: On peut retourner manger? Ah oui. Ah ça c'est cool. Bon ben c'est fini. Allez, bonne soirée! Mais non! Place à nos invités de Prestige!
Bonsoir!
[01:33:45] Speaker C: T'as vu comme ils ont l'air gênés?
[01:33:46] Speaker B: On vous met mal à l'aise, c'est ça?
[01:33:50] Speaker D: On vous découvre, c'est pour ça.
[01:33:52] Speaker B: Oui bien sûr, toi tu les découvres,
[01:33:54] Speaker E: moi ça fait beaucoup trop longtemps que je les connais.
[01:33:55] Speaker C: Pardon, on te connaît?
[01:33:56] Speaker E: Non, pas du tout, pas du tout.
[01:33:58] Speaker C: Par contre j'étais avec quelqu'un au début de semaine qui te ressemblait beaucoup.
[01:34:01] Speaker E: C'est vrai, toi aussi?
[01:34:01] Speaker C: Ouais, il parlait espagnol.
[01:34:02] Speaker B: Ah que si!
[01:34:06] Speaker C: Il se faisait tenir la jambe!
[01:34:08] Speaker B: Pardon, qu'est-ce qu'il se passe?
[01:34:10] Speaker C: C'est une très longue histoire.
[01:34:12] Speaker B: Très bien, on n'est pas là pour
[01:34:13] Speaker C: parler de ça, on est bien d'accord?
[01:34:15] Speaker B: On est là pour parler de The Prestige, votre groupe bien énorme. Vous n'êtes pas le total, l'ensemble du groupe n'est pas là. Vous êtes 2 sur 3?
[01:34:24] Speaker E: 4.
[01:34:24] Speaker B: Ah oui, c'est vrai que j'en oublie toujours un, mais y'en a un qui a changé.
[01:34:27] Speaker C: Mais il est là!
[01:34:28] Speaker E: T'as pas l'excuse!
[01:34:31] Speaker C: Tu vois, ça a aidé, il prépare trop les interviews.
[01:34:33] Speaker E: Non, parce qu'on avait ces discussions, je lui disais, est-ce que Pierre va préparer ses questions? Il me dit non, mais maintenant, il a l'habitude et tout, ça roule tout seul.
[01:34:39] Speaker B: Non, mais attends, par contre, l'album, il s'appelle Ismos comme un thermos.
[01:34:44] Speaker E: Exactement.
[01:34:45] Speaker B: Je ne sais pas ce que ça veut dire.
[01:34:48] Speaker E: Ismos, en fait, c'est le nom grec pour un isme, en français. Un isme, c'est la bande de terre qui sépare deux océans. Donc c'est l'idée d'avoir quelque chose qui t'amène entre deux lieux, entre deux états.
[01:34:59] Speaker C: Comme l'isme du Panama.
[01:35:00] Speaker E: Exactement, par exemple.
[01:35:02] Speaker C: Ismo de Panama.
[01:35:05] Speaker B: Wow! On va forcément parler de tout ça.
[01:35:08] Speaker C: J'ai l'impression qu'il y en a qui se prennent bien la tête quand ils écrivent des trucs.
[01:35:12] Speaker B: Bah ouais, ça met 10 ans. Evidemment il y a plein. On va faire un premier speak autour de tout ce qui concerne cet album puisque c'est là pour ça que vous êtes venus pour la promo de cet album qui est sorti ce vendredi. Nouvel album donc.
Cette thématique, c'est vraiment tout ce qui concerne ce que tu as eu en tête de cette séparation, de ce ralliement. C'est quoi le sujet? C'est quoi la thématique? Pourquoi ce nom? Du coup, c'est quoi qui t'est passé par la tête?
[01:35:37] Speaker E: En fait, le sujet de l'album, le sujet central, c'est la transformation. C'est le passage d'un état à un autre.
On arrive tous à des âges, tous, nous quatre, assis autour de ce canapé, à la quarantaine où on commence à avoir des changements vraiment...
[01:35:50] Speaker C: On y arrive à peine.
[01:35:51] Speaker E: A peine, mais tout frais, tout frais.
On arrive à ce moment là où on est sur des périodes de nos vies où il y a des changements très profonds et qui nous affectent très personnellement. On a commencé des vies, on commence à croiser des défis vraiment importants, les décès, les séparations, l'arrivée d'un enfant, toutes ces épreuves qui arrivent dans notre vie. En fait, ça te fait passer d'un état à un autre et ça va te transformer, te métamorphoser. Et en fait, cet album, ça raconte ça. Ça raconte en fait comment les épreuves de ta vie vont te modifier, vont amener à être la personne que tu vas être après. C'est un peu comme quand t'es ado, t'es en enfant, tu deviens début d'adulte. Et un peu comme cette étape là, un peu après, tu vas traverser des choses beaucoup plus dures, auxquelles des fois t'es prêt, des fois t'es pas prêt. Et en fait, le personnage de cette pochette, c'est ça. C'est en fait cette créature qui s'est mis toutes ses couvertures au-dessus pour se protéger, mais en même temps, en la protégeant, ça la coupe du monde. Et ça, c'est des couvertures qui présentent toutes ces blessures que tu peux ressentir à ce moment-là. Et à quel point tu deviens une nouvelle personne à la fin de cette traversée, à la fin de l'album. Voilà.
[01:37:01] Speaker C: C'était super sympa. Merci pour le tunnel.
[01:37:09] Speaker E: Comme ça les choses sont posées.
[01:37:10] Speaker B: Tu connais ce travail donc merci d'avoir répondu correctement.
C'est toujours une question qui est un peu difficile à concrétiser en termes de réponse pour les artistes parce que souvent ça va un peu dans tous les sens.
[01:37:25] Speaker C: Je peux dire qu'il l'a réécrit.
[01:37:27] Speaker B: C'est intéressant parce que la musique que vous faites est quand même assez agressive.
Donc je me dis que généralement quand on passe de l'adolescence à l'âge adulte, il y a toujours cette douleur. Toi tu parles de deuil, mais tu parles aussi de naissance. Il y a quand même des trucs qui sont jolis dans ce que tu dis.
[01:37:43] Speaker E: Bien sûr, mais c'est des changements profonds, tu vois. Alors moi, j'ai pas eu d'enfant, mais entre l'album Amère et l'album Isthmus, il y a quand même trois gamins, quatre gamins qui sont arrivés.
Donc, du coup, ça change vraiment ta perception de la vie et même ta perception de la musique.
On n'est plus les mecs qui peuvent dire du jour au lendemain, vas-y, on prend des voitures, on part faire une date à Pétaouchnok. Non, maintenant, on ne peut plus faire ça.
[01:38:06] Speaker B: C'est là que la vie amène forcément de belles choses, mais qui peuvent être, en même temps d'être belles, des contraintes.
[01:38:13] Speaker E: Parfois, bien sûr. Et là, il y a aussi une beauté dans la contrainte.
Et du coup, il faut apprendre à vivre avec ça. Et c'est des nouvelles règles du jeu que tu apprends et que tu découvres.
Parfois, c'est agréable. Parfois, c'est super compliqué.
[01:38:24] Speaker B: Oui, ça peut être fatigant et donc du coup amener un petit moment de rage. Finalement, ça étudie les émotions que tu peux avoir tout au long de cette période de transition, une transition qui est apparemment permanente et qui ne s'arrêtera jamais.
Pauvre de nous.
Non, mais c'est intéressant et donc c'est pour ça que tu parles de cette...
[01:38:48] Speaker E: C'est ça, de ce sort de moment de satisme, ce moment de flottement entre deux états.
La traversée n'est pas encore faite, t'es vraiment entre les deux eaux et tu dois à un moment faire plouf et tu dois passer de l'autre côté et t'es obligé de traverser ce moment-là.
[01:39:00] Speaker B: C'est pour ça que ça a pris autant de temps à faire cet album.
[01:39:04] Speaker E: Parce qu'on est feignant, je crois.
On met beaucoup de temps à faire les choses.
On est très meticulieux dans notre travail. Il y a ça aussi.
[01:39:12] Speaker B: Donc il y a eu l'idée, l'idée est déjà venue il y a longtemps ou c'est quelque chose qui est arrivé pendant que vous faisiez de la musique? Vous avez déjà composé des sons et puis après la thématique est arrivée?
[01:39:21] Speaker E: Le concept de l'album?
[01:39:22] Speaker B: Ouais.
[01:39:23] Speaker E: Le concept de l'album, c'est... Je crois que c'était un petit peu avant le Covid.
[01:39:28] Speaker C: Ah ouais?
[01:39:29] Speaker E: Ouais, je crois que c'était... Ou juste à la sortie du Covid, je crois.
[01:39:32] Speaker D: Ouais, dans cette période-là, pré- ou post-Covid.
[01:39:36] Speaker E: Et il y avait un peu ce truc là, ce genre de moment de flottement.
Et je me rappelle, oui, c'est juste après Covid, on venait de vivre ça. Et puis voilà, donc de mon côté, séparation, divorce, deuil, leur côté des enfants, des séparations. C'est vraiment une période en deux ans. Il y a eu un condensé de vie. On a été confinés, enfermés avec nos partenaires de vie pendant plusieurs mois, avec des fois des moments beaux et des moments compliqués aussi. ce stress permanent, etc. Et il y a eu un peu cette sortie de là, et en fait j'ai pas du tout vécu ça comme une sortie positive, c'était super compliqué.
Et en fait j'ai dit au gars, ce moment-là où on a vécu tellement de choses en si peu de temps, moi ça m'a vraiment profondément changé, profondément abîmé. Et j'ai envie de parler de ça. Et il y avait ce côté masque, les protections. À l'époque, on mettait des masques, on avait dû se construire nous-mêmes nos propres masques pour pouvoir sortir et voir des gens. Il y avait un peu ce parallèle, en fait, où il y avait un monde avant et un monde après. Et le confinement, c'était un peu cet isme, justement, ce moment entre les deux.
[01:40:38] Speaker B: Ça t'a fait un parallèle un peu dans l'histoire, dans le vécu, avec des choses plus profondes et plus communes qui existent, même en dehors de la pandémie.
[01:40:45] Speaker E: Exactement. Et après, ça a été assez fluide. On a écrit au fur et à mesure.
On a mis différentes thématiques qui se relient à ça. Et puis après, tout s'est un peu cliqué ensemble au moment de quand on a tout mis à plat. Est-ce qu'on en est OK avec tous les morceaux qu'on a écrits? Et à partir de là, on a créé le vrai lien un peu cinématographique entre tout ça.
[01:41:07] Speaker D: Je pense qu'on a quand même assez vite compris que ça allait pas être un album de la joie.
[01:41:11] Speaker B: Alors en fait c'est jamais trop votre thématique, c'est pas dans votre cadre même habituel. C'est-à-dire que vous, vous êtes plutôt vénère et pas très content et triste.
[01:41:21] Speaker E: Ouais, en tout cas on met toute cette énergie-là dans notre musique. Je crois que le reste de la vie on est plutôt cool.
[01:41:26] Speaker B: Non, vous êtes cool, oui. Plutôt positif.
[01:41:28] Speaker C: Pendant la vie on est plutôt cool, ouais, bah je sais pas.
[01:41:32] Speaker E: Plutôt chill, voilà, plutôt chill. T'es pas chill toi?
[01:41:35] Speaker C: Moi, je suis chili moi.
Je suis picante.
[01:41:39] Speaker D: C'est vrai que ce qui a fait aussi le terreau de cet album, c'est aussi des moments où t'as du mal à te concentrer sur ta musique, sur la composition. Donc ça va aussi avec le fait que du coup, on a pris beaucoup de temps parce que ce qu'on a mis dans cet album, c'est aussi du temps qui a été passé. pour des raisons différentes selon chacun, mais qui a été passé sur des sujets parfois difficiles, hyper contraignants, hyper difficiles à traverser.
Et je pense qu'on s'est tous les quatre retrouvés en tout cas sur une thématique et qu'il fallait qu'on exprime tout ça dans l'album.
Voilà, c'est ce qui explique aussi le temps. Et puis notre façon de travailler, je pense qu'est aussi un peu...
[01:42:23] Speaker E: Mais il faut aussi parler de toi. C'est vrai que t'es arrivé dans le groupe.
Il y a eu des changements de line-up aussi, c'est-à-dire qu'on est arrivé à la fin du cycle de Hammer. Donc Hammer est sorti en 2015. On l'a vraiment tiré jusqu'au bout 2018.
Dernière tournée en 2018. On se dit OK, on va écrire. Sauf que notre précédent guitariste, Raph, répond plus à l'appel. On n'arrive plus à se voir, à composer.
On propose à Fab de rejoindre le groupe sur la tournée. Il accepte, on va pour commencer à composer et pandémie.
Et du coup, on s'est un peu... On avait même une session, on avait une session de Calais genre en juin 2020, de session de renregistrement. Donc on s'était vraiment dit, allez, on en profite. En fait, non, ça n'a pas été possible. Donc voilà, nouveau line-up, situation délicate, enfant qui rêve juste derrière. Forcément, ça délaie le truc de 2, 3, 4, 5 ans.
[01:43:07] Speaker B: Il y a un parcours chaotique qui est pénible et qui a nourri finalement cette thématique, mais qui aurait pu aussi faire exploser le groupe. J'imagine que ce qu'il racontait là-dedans, c'est aussi des moments de doute et de...
[01:43:23] Speaker E: Je crois que ça fait partie de la création de la vie. Un groupe, c'est un ensemble de personnes et c'est sûr que quand t'arrives... En fait, les cartes ont été complètement rebattues pour nous avec le Covid, plus des enfants. Forcément, tu te dis où est-ce que je mets mes priorités? Est-ce que j'ai encore envie de faire ça? Donc, c'est vrai que c'est une introspection qu'on a dû tous faire, je crois.
[01:43:44] Speaker D: Ouais, c'est sûr que ça remet d'autres choses en perspective.
Après, vous aimez bien ce groupe et
[01:43:50] Speaker C: vous avez aimé ce dernier, du coup
[01:43:52] Speaker B: ça a nourri tout le truc aussi.
[01:43:53] Speaker D: La question c'est qu'est-ce qu'on va en faire? Est-ce que tu traverses? Comment tu le transformes derrière? Et je pense que c'est ça qu'on avait à cœur de faire et que j'espère qu'on a réussi à faire sur cet album en tout cas.
[01:44:05] Speaker E: Et puis en plus, nous, jamais on s'est dit genre on arrête le groupe ou on fait une pause. Pour nous, dans nos têtes, on a toujours continué. Mais c'est juste que le temps s'est dilaté par toutes ces choses là.
[01:44:15] Speaker B: Et bon, au final, il est sorti. Le travail.
Et là, il y a un travail, comme d'habitude, aussi fort musicalement qu'aussi dans les visuels, dans tout ce que vous avez voulu travailler en termes d'images et de messages, où qu'on mette nos sens,
[01:44:32] Speaker E: j'ai envie de dire, puisqu'il y a
[01:44:34] Speaker B: aussi la puissance, il y a la douceur. C'est un album qui est différent aussi de ce que vous avez fait avant. Il y a une évolution, je ne sais pas comment on pourrait la définir cette évolution.
[01:44:44] Speaker E: Plus vieux, plus gros, un peu moins
[01:44:48] Speaker B: d'énergie, plus lourd, c'était ça le mot clé.
[01:44:53] Speaker E: C'est pas vieux, c'est sagesse et expérience.
C'est pas gros, c'est lourd, pardon.
[01:45:00] Speaker D: Les mots ont un sens.
[01:45:05] Speaker B: Non mais musicalement ouais... Moi c'est mon album que je pense être... C'est l'album dans lequel je me ressens le plus, musicalement.
Alors je sais pas si c'est positif ou négatif mais Bon on va y aller hein!
Non mais je le trouve plus accessible pour moi.
Après les autres j'ai toujours apprécié ce côté très puissant, très décalé, très torturé qui parle dans tous les sens. On l'a encore là. Mais je trouve qu'il y a plus de poésie, plus de magie. Il y a un truc qui est un peu différent dans ce que je ressens moi. Après je ne sais pas si c'est voulu ou pas.
[01:45:39] Speaker E: Il y a peut-être plus de portes d'entrée pour des gens qui ne connaissent pas ce style-là. Par des choix qu'on a faits, il y a plus de voix claires.
Peut-être que par moments, on tient un peu plus la main.
C'est déjà plus que rien.
Il y a peut-être une manière d'amener l'auditeur dans l'histoire, dans le... dans les chansons, qu'il y a peut-être doit être des portes qui te permettent de comprendre un petit peu ce style là et à te plonger dans l'album.
Et c'est rigolo parce qu'il y a beaucoup de gens qui nous disent ah ouais, on se retrouve plus. Il y a beaucoup de retours dans ce sens là. On se retrouve plus à comprendre le sens cinématographique, le sens un peu plus profond de l'album.
Alors que pour nous, en tout cas pour ma part, je le trouvais relativement caché en fait, ce sens là. Et en fait, il apparaît assez clairement. Et du coup, c'est peut-être ce genre de petits éléments qui permettent à un public qui connaisse pas bien le hardcore, chaotique, post-hardcore, post-metal, tout ça, à rentrer dedans et à peut-être trouver une accroche qui va le tenir jusqu'à la chanson d'après.
Et je sais pas si c'est conscient ou inconscient dans l'écriture.
Peut-être le mélange de nos goûts à tous, en fait.
[01:46:40] Speaker D: Oui, je pense qu'il y a beaucoup d'inconscient quand même. Il y a beaucoup de spontanéité dans ce qu'on veut faire.
On essaie de pas trop réfléchir. Je pense que la seule constante qu'on s'impose, c'est de faire ce qu'on a envie de faire, d'être pas forcément dans le consensus. C'est pas ça qui nous intéresse.
Donc je dirais qu'il y a plus d'inconscience que de conscience. Mais bon, comment on se partage?
[01:47:01] Speaker B: C'est quand même très cohérent. Quand on écoute l'album, Il y a une suite logique et on se laisse emporter d'une chanson à l'autre sans vraiment capter qu'on a quitté une chanson. C'est-à-dire qu'il y a vraiment un suivi qui est comme ça. Donc si c'est inconscient et que vous êtes réunis et que tout s'écrit à différents moments, ça montre une cohésion qui est réelle et une force du groupe aussi.
[01:47:22] Speaker E: L'écriture, elle s'est faite sur trois ans en gros, à peu près. C'est ça 2022 à 2025... 2021 à 2024.
vraiment jusqu'au dernier, je crois que la dernière chanson qu'on a terminé, ça devait être, c'est Sunborn ou L'été.
Ça a été fait genre vraiment quelques mois avant d'entrer en studio. Enfin quelques mois, quelques trois mois avant d'entrer en studio.
[01:47:45] Speaker B: C'est marrant, ça se construit comme ça, il y a un peu une idée là, une idée là, et puis au fur et à mesure ça se recentre et au final vous avez un album qui sort avec quand même une histoire. Il y a ces petits passages aussi où ça parle, ça raconte, il y a des petites ambiances.
[01:48:02] Speaker E: Je trouve que les albums aujourd'hui, dans les nombreuses productions qu'il va y avoir aujourd'hui, C'est beaucoup du breakdown pour breakdown, du riff pour riff. Il y a assez peu d'histoires qu'il racontait.
Et j'ai le souvenir, moi en tout cas, en grandissant, on avait l'habitude d'écouter des albums du début à la fin et de trouver une sorte de cohérence ou un fil rouge à travers tout ça.
Et je crois que là, pour le coup, consciemment, j'ai voulu recréer ce truc là.
Ce truc où tu dis, OK, je fais l'effort de rentrer dans un album. Et je vais vivre quelque chose à travers.
Parce que pour moi, c'est quelque chose d'important aujourd'hui de reconnecter à ce truc-là. Même si voilà, des musiques où il y a trois riffs qui se répètent et il y a un refrain catchy au milieu, c'est cool. Mais au bout de la quatrième chanson, ça me lasse. Et là, l'idée, c'est justement d'essayer de construire quelque chose d'un peu plus long et un peu plus évolué que juste des riffs qui vont suivre et qui juste te tapent le crâne.
[01:48:58] Speaker B: T'as envie de valoriser un peu le côté artistique, de faire de la musique.
[01:49:03] Speaker E: Bah c'est quand même ceux qui font des breakdowns, etc. C'est quand même ultra artistique et en fait c'est un choix, un choix de...
[01:49:08] Speaker B: Parce que c'est risqué quand même le choix, parce que là tu choisis une histoire complète sur un album. On sait bien que les gens, aujourd'hui la consommation elle est de... Mais après elle est peut-être en train
[01:49:16] Speaker E: de changer... Ouais mais on leur fait confiance aussi. On fait confiance aux gens aussi de se dire, vas-y on... Et on espère que... Pour l'instant, en tout cas les retours qu'on a eus c'est plutôt ça quand même.
[01:49:25] Speaker D: Et puis encore une fois, nous c'est... Notre ligne directrice c'est pas le consensus. On a fait l'album qu'on avait envie de faire. Et le fait que ce soit cohérent et qu'il y ait une histoire, c'est aussi parce qu'on savait ce qu'on avait à raconter sur cet album. Ce truc-là est raconté de la première note à la dernière note et ce sera comme ça et c'est tout.
Et on espère que ça va plaire. Effectivement, musicalement, il y a eu des changements. Il y a un peu plus de riff.
On a l'habitude de dire que c'est un album qui est un peu plus dans le riff.
L'idée c'était de ne pas tomber dans le riff pour le riff.
Ce qui est important c'est que le riff vienne servir le morceau et il vienne servir quelque chose. Et là c'est quelque chose qui nous intéresse et qui a du sens pour nous. Donc effectivement on fait un album qui va être un gros bloc mais parce que c'est ce qu'on a envie de raconter aussi.
[01:50:10] Speaker C: C'est important le riff qui fit.
[01:50:13] Speaker E: Je vois Frak6666 qui dit qu'il n'y a pas d'enjeu quand t'es mature.
Quand t'as disparu pendant autant d'années, c'est
[01:50:28] Speaker C: comme si tu sortais un premier album.
[01:50:30] Speaker E: Donc tu peux affirmer une identité. Il y a plein de gens qui ne nous connaissaient pas avant, ils découvrent cet album pour la première fois, ils se disent «The Prestige, c'est ça». Et en fait c'est vrai, c'est ça, c'est comme ça qu'on est maintenant et c'est l'album qu'on a voulu écrire.
[01:50:42] Speaker B: Est-ce que c'est pas mieux de faire un album comme ça? C'est-à-dire pour vous finalement, qui distribuez évidemment, vous souhaitez que les gens s'en imprègnent et puis le vivent.
Mais est-ce que c'est pas mieux de le faire comme vous l'avez fait pour vous, comme certains artistes qui essayent de trouver les bonnes combinaisons ou qui font des albums qui sont efficaces? Je dis pas que c'est des mauvais albums mais qui peuvent finalement être juste instantanés et puis être un peu insipides avec le temps.
[01:51:06] Speaker D: Chacun a ses objectifs, chacun a la voie midi à sa porte.
Je ne suis pas là pour dire ce qui est mieux. Si des artistes ou des groupes sortent des albums pour d'autres raisons, avec d'autres objectifs, ça leur appartient.
Personnellement, je ne suis pas là pour dire si c'est mieux ou pas. En tout cas, nous, on l'a sorti de cette façon.
On l'a fait pour nous parce qu'on avait beaucoup de choses à exprimer. Mais par contre, on va le défendre aussi auprès des gens et on va faire en sorte que peut-être ça puisse parler à des gens, parce qu'il y a plein de choses à aller chercher dedans. C'est pour nous, mais c'est pas égoïste non plus. L'idée, c'est aussi que n'importe qui puisse s'en imprégner et il trouve quelque chose qui va lui parler, qui va lui procurer une émotion. Et ça, c'est quelque chose qui nous intéresse.
[01:51:51] Speaker B: Si la thématique est humaine, de toute façon, il y a forcément des gens qui vont comprendre aussi la situation, se ressentir dedans, même juste dans l'énergie. Parce que c'est un album qui est plein de vibrations quand même. Quand on l'écoute, il y a vraiment
[01:52:01] Speaker E: des trucs qui résonnent. Si tu mets fort, oui.
[01:52:04] Speaker D: Ça s'écoute fort la musique, ça s'écoute fort la musique.
[01:52:09] Speaker B: Vous voyez, bah n'écoutez pas trop fort parce que c'est vrai que c'est déjà très fort même quand on l'écoute normalement. Non mais dans l'émotion en tout cas, il y a de grosses vibrations tout au long de l'album, on le sent, on le sent. Mais arrête de me regarder et puis d'imaginer des trucs dégueulasses.
Vas-y, je ne suis pas du tout en train de penser à ça, tu connais.
[01:52:26] Speaker E: On se connaît bien trop bien.
[01:52:28] Speaker B: Mais non, mais tu vois ce que je veux dire, c'est juste que je me dis aussi, là, vous avez craché un truc, vous avez digéré une situation de douleur, de doute, de plein de choses qui font la vie. Mais la scène va vous permettre de le cracher encore plus. Donc ça va être parce que c'est comme ça que vous êtes à tout moment fait de la musique. C'est un peu toi, quand tu es sur scène, le truc, t'es quelqu'un d'autre.
On te connaît suffisamment pour quand on...
[01:52:51] Speaker C: Déjà, il parle plus français.
Déjà, il parle seulement avec un accent anglais.
Comme la meuf qui s'est fait... qui s'est réveillée et qui parle que à toi.
Ah bonjour, le prestige.
[01:53:04] Speaker B: Non mais c'est vrai que quand t'es sur scène, tu vis ton truc.
[01:53:07] Speaker C: Il se tape sur la tête et tout.
[01:53:08] Speaker B: Il y a beaucoup de violence, mais là, tu penses que ça va encore mener plus loin, cet album? Le live? Que tu vas pouvoir encore plus, finalement, tout ce que t'as préparé d'écrits, de thérapie, de ce que tu veux, on pourrait imaginer. le cracher en live encore plus et que ça te fera du bien à la fin?
[01:53:26] Speaker E: Je pourrais même pas te répondre à la question parce qu'en fait cet état d'esprit quand je monte sur scène il n'est pas du tout réfléchi.
[01:53:33] Speaker B: Ah oui c'est exact.
[01:53:34] Speaker E: Ouais et en fait c'est même... Divastat!
Non j'avoue, j'y pense pas du tout.
La seule différence qu'on a maintenant, c'est que comme on a des clics dans les oreilles, il y a encore une fois une contrainte, mais les contraintes sont aussi agréables, c'est agréable de jouer avec. Mais on a cette contrainte là. Maintenant, dans les lives qu'on a faits, j'ai pas eu le sentiment d'y de devoir forcer ou au contraire de devoir moins faire.
Ça reste assez naturel et c'est pas du tout réfléchi, pas du tout prémédité en fait. jouer. Et c'est pour ça que quand t'as un concert où t'es un peu moins bien, peut-être que c'est ressenti différemment. En tout cas pour toi, il y a des concerts, c'est quelque chose de super subjectif.
Il n'y a pas de chorégraphie. Ce n'est pas un show où on va se dire OK, à trois, tout le monde saute. Non, il n'y a pas ce truc là. C'est vraiment complètement spontané sur le moment et chaotique.
[01:54:25] Speaker D: Je pense que c'est un album, un style, The Prestige, un groupe qui ne supporte pas la triche. C'est qu'à un moment donné, sur scène, c'est ce qui se passe aussi dans nos tripes, dans nos têtes, sur le moment, donc ça peut fluctuer selon les concerts parfois, mais c'est aussi ça qui fait que c'est complètement authentique. C'est ça qui nous intéresse aussi, c'est de faire quelque chose qui est authentique et qui fait que Ça a toujours
[01:54:50] Speaker B: été dans l'ADN du groupe.
[01:54:51] Speaker E: Ouais, complètement.
[01:54:51] Speaker D: Je pense que ça c'est vraiment quelque chose qui n'a pas changé pour le coup.
[01:54:56] Speaker B: Et ça me semble pas mal, est-ce qu'on pourrait peut-être passer à un clip? Parce qu'on vous a demandé de choisir des clips.
[01:55:04] Speaker E: Donc c'est bien parce que vous avez
[01:55:05] Speaker B: choisi ceux qu'on vous avait demandé de mettre.
[01:55:07] Speaker E: Ah bah oui, alors effectivement.
Un peu forcé hein.
[01:55:12] Speaker B: C'est comme si on se connaissait dis donc, c'est fou.
Non mais vous commencez avec Deftones, Hexagram, ceci dit on ne nous l'a jamais demandé Hexagram.
[01:55:20] Speaker E: C'est un album où il y a plein de gens qui disent que c'est clairement pas le meilleur, pour moi c'est haut la main le meilleur album de Deftones.
[01:55:29] Speaker B: Alors on n'est pas d'accord dans le groupe.
[01:55:31] Speaker D: Moi j'aime bien lancer le sujet, Deftones marche bien pour ça, c'est quoi ton meilleur album de Deftones? Tu sais que tu pars pour deux heures de conversation parce que personne n'est d'accord et c'est sympa, j'aime bien lancer ça.
[01:55:44] Speaker C: Tout le monde sait que le meilleur c'est Satan and the Trees parce qu'il y a le featuring avec Serge Tarkin sur...
[01:55:49] Speaker D: On va pas être d'accord, on va pas être d'accord.
[01:55:51] Speaker C: C'est vraiment la meilleure chanson de Deftones ever, quoi.
[01:55:55] Speaker B: Serge Tarkin, putain.
[01:55:57] Speaker C: Tarkin! Serge Tarkin.
[01:56:00] Speaker E: Et du coup, c'est quoi vos albums préférés de Deftones?
[01:56:02] Speaker B: Ça change.
[01:56:03] Speaker E: Oui, mais justement, c'est ça qui est génial avec ce groupe.
[01:56:06] Speaker B: Ça évolue. J'avoue que moi, en dehors des deux premiers, après, je suis un peu perdu.
[01:56:09] Speaker E: Deux premiers avec Adrenaline dedans?
[01:56:11] Speaker B: Ouais. Je l'aime beaucoup.
[01:56:13] Speaker E: Je suis d'accord.
[01:56:13] Speaker D: On part pour deux heures, là, vraiment.
[01:56:15] Speaker B: C'est possible. C'est juste que ça me rappelle des choses aussi. Je pense qu'il y a une certaine affection par rapport à ce que j'ai vécu avec cet album, c'est tout.
Mais bon, bref, là n'est pas le sujet. Ben, tu veux répondre?
[01:56:27] Speaker C: Moi, je dirais deux, trois, quatre.
[01:56:31] Speaker D: Moi je n'arrivais pas à me décider et je pense que j'ai trouvé, je pense que Thibaut me rejoint là-dessus, je pense que c'est Run The Fire parce que c'est le seul que j'écoute entièrement de A à Z sans passer aucun morceau.
[01:56:43] Speaker C: Ah ouais White Pony tu zappes des morceaux quoi.
[01:56:46] Speaker D: Peut-être un.
[01:56:46] Speaker B: Je zappe pas de morceaux non plus mais... Ouais.
C'est pas un critère de sélection pour moi, c'est nul, c'est pas recevable.
[01:56:52] Speaker C: C'est un groupe qui a quand même fait des albums très différents. Il y a quand même une évolution. Le 1, c'est la prod qui fait que j'ai du mal à l'écouter encore aujourd'hui. Toi, je sais que ça ne te dérange pas, mais moi ça me dérange vraiment.
[01:57:07] Speaker B: Après j'adore le post-punk!
[01:57:10] Speaker C: Je suis content de le réécouter de temps en temps mais il y a quand même des trucs... Pierre il est
[01:57:14] Speaker D: né en 1870 donc pour lui c'est une bête de prod!
[01:57:18] Speaker B: Ça me rappelle ces moments de marre quand j'étais au bord de la scène comme ça dans mon voilé!
[01:57:24] Speaker D: Le sacre de Napoléon...
[01:57:25] Speaker B: J'étais là!
[01:57:27] Speaker C: C'est lui qui l'a sacré!
[01:57:33] Speaker E: Je suis d'accord pour Adrenaline, parce qu'il y a une histoire autour d'Adrenaline, de la chanson Bored de Adrenaline, où en fait c'est le premier titre qu'on a répété ensemble, entre copains, au moment de commencer le groupe. Et moi j'écoutais pas du tout ça, j'étais genre Blink, Sum 41, tous ces trucs là, vraiment le truc d'ado. Et on arrive dans la chambre de Thibaut, donc Thibaut le batteur du groupe, et ça fait du coup 24 ans qu'on joue ensemble.
[01:58:01] Speaker C: Ça c'est mal ça!
[01:58:02] Speaker E: Ça fait 24 ans qu'on joue ensemble. Et on monte dans sa chambre, on
[01:58:07] Speaker C: joue 2-3 trucs... Et pas tant d'albums finalement!
[01:58:12] Speaker B: Ils ont passé beaucoup de temps au final à écriter de la musique et à rien foutre.
[01:58:15] Speaker C: Ils ont joué Deftones pendant 20 ans.
[01:58:18] Speaker E: On a appris le riff de bord pendant 6 ans et demi.
[01:58:22] Speaker B: On voulait faire vraiment un son qualifié.
[01:58:24] Speaker E: Et c'est la première chanson qui nous a fait écouter. Et en fait, c'est là où j'ai découvert le métal. C'était vraiment ce titre là.
Et cette ambiance là, Deftones, le côté un peu qui chiale sur de la musique un peu énervée.
[01:58:38] Speaker C: Ça sonne faux, tout ça.
[01:58:40] Speaker E: C'est ce qui m'a vraiment fait changer. Ah bah oui, complètement.
[01:58:42] Speaker B: C'est vrai que c'est l'approche, finalement, qui peut faire basculer dans un autre monde.
[01:58:46] Speaker E: Exactement. Et à partir de là, moi, c'était ligne droite vers la musique, les musiques extrêmes.
[01:58:50] Speaker C: Les portes de l'enfer se sont ouvertes sous tes pieds.
[01:58:54] Speaker E: C'est ça, avec Shino derrière.
[01:58:57] Speaker B: Avec des petites cangles.
[01:58:58] Speaker C: C'était pas la baleine à l'époque.
[01:59:01] Speaker E: Il y a 2-3 cris quand même un peu baleineux.
[01:59:04] Speaker B: On dirait un chat qui se fait égorger avec un mix chat-cochon.
[01:59:08] Speaker C: Un cochon.
Squeal like a pig, break fucking neck.
[01:59:14] Speaker B: Très bien, on va regarder ce petit Deftones et puis après on va étudier justement toute cette partie avant le Deftones. Ce moment d'amour, ce moment de lien avec cette musique un petit peu rock'n'roll. Est-ce que si ça vous a dressé le corps caverneux ou pas? On en parlera donc.
C'est ce qu'il y a en même temps.
[01:59:30] Speaker C: Je ne l'ai pas entendu.
[02:00:03] Speaker A: C'est bon, c'est bon.
Wouah!
C'est génial!
Offsets! Crèches! Offsets!
Crise de la mort! Crise de la mort!
All I've ever gave you was a fucking kiss
[02:06:33] Speaker B: The Amity Affliction à l'instant dans Bang Bang, le meilleur du métal et de l'alternative rock, c'est comme ça tous les dimanche soir à partir de 19h en live Twitch. Quel autre média vous offre ce genre de choses? Aucun. Malheureusement, c'est triste, on est tout seul. Donc c'est pour ça que vous nous suivez et c'est pour ça que vous allez en parler autour de vous. Je compte sur vous pour spread the word around the world.
[02:06:57] Speaker C: Spread it like butter.
[02:06:58] Speaker B: Nos invités ce soir! Bah un! Nos invités c'est The Prestige, merci encore une fois d'être là, bravo pour votre album, encore une fois, n'hésitez pas à mettre ça dans vos favoris pour pouvoir l'écouter demain, après-demain, dans la voiture! Quand vous prenez les transferts en commun, c'est magnifique! Non parce que vous fermez un peu les yeux, il y a un petit voyage, puis d'un second quand vous ouvrez, vous voyez bien les gens exploser!
Et finalement, c'est tellement plaisant! Comme ça, pas besoin de passer à l'acte parce que c'est très mauvais et la violence, vous le savez.
Enfin, quand c'est envers quelqu'un...
[02:07:31] Speaker E: Il est très bizarre ce spice!
[02:07:34] Speaker B: Ben non, parce que j'incite les gens à ne pas prendre leur couteau et tuer les autres.
C'est important, tu préfères qu'il les tue?
[02:07:39] Speaker E: Non, non, l'amour, l'amour avant tout.
[02:07:41] Speaker B: Après, les tue! L'amour consenti!
[02:07:44] Speaker C: Les tue avec une bonne vinaigrette, ça passe.
[02:07:46] Speaker B: C'est pas faux, c'est pas faux.
Comme dans toutes ces émissions... À part la salade!
[02:07:53] Speaker C: Vous l'aviez pas du coup je vous explique.
[02:07:54] Speaker D: Si si on l'avait.
[02:07:56] Speaker C: Ah non vous avez pas à rigoler
[02:07:57] Speaker B: donc c'est que vous l'aviez pas.
Ok ou pas?
[02:08:01] Speaker C: On me la fait pas moi. Y'en a là-dedans.
[02:08:04] Speaker B: Comme dans toutes les émissions.
[02:08:05] Speaker E: J'en sors pas les couilles.
[02:08:06] Speaker B: Bon ça va je peux poser ma question? Elle est nulle mais... Oh là là
[02:08:09] Speaker C: mais dis donc c'est son émission ou quoi?
[02:08:11] Speaker B: C'est moi ok. I am the center of the emission. Ah ouais.
C'est pour ça qu'Alex est notre traducteur maintenant!
[02:08:18] Speaker C: Il traduit même plus maintenant d'ailleurs!
[02:08:20] Speaker E: Non, c'est... J'ai arrêté.
[02:08:21] Speaker B: Si, il te traduit encore. Une fois dans l'année.
[02:08:23] Speaker E: De français à français. De Pierre à français.
[02:08:26] Speaker B: Ah oui, c'est vrai que tu l'as déjà fait! C'est vrai que j'ai déjà assisté à une émission... Je vais t'expliquer ce qu'il a voulu dire.
Donc, The Prestige. Voilà, on va y arriver.
[02:08:38] Speaker C: Alors attends, il y a une question rapide tout à l'heure. Il y a des gens qui ont dit, pourquoi ça s'appelle The Prestige?
[02:08:42] Speaker E: Alors, pourquoi ça s'appelle The Prestige? C'est pas du tout le film.
C'est pas du tout la 8-6 Prestige.
[02:08:48] Speaker B: Oh putain.
[02:08:50] Speaker C: Les gens en ont parlé aussi. Parce que Pierre en a parlé il n'y a pas si longtemps.
Il a eu un date 8-6 Prestige.
8 Prestige.
[02:08:57] Speaker E: Génial.
[02:08:58] Speaker D: La classe.
[02:08:58] Speaker B: Ça dépend comment on adapte le mot.
[02:09:04] Speaker C: C'est pour les pressings? Pressing Prestige?
[02:09:06] Speaker E: Exactement.
[02:09:06] Speaker C: C'est ce qu'il y a souvent ça.
[02:09:07] Speaker E: C'est vrai.
[02:09:09] Speaker C: Il y a un autre truc... Ah
[02:09:11] Speaker B: c'est des salons à chicha aussi!
[02:09:12] Speaker C: Il y a une autre activité qui est souvent prestigieuse. Moi je prends les photos d'ailleurs, je ne les envoie jamais.
[02:09:16] Speaker E: Achetons un Jean-Louis!
[02:09:18] Speaker C: J'envoie souvent.
[02:09:20] Speaker E: On m'envoie des fois les Thé Prestige, parce que du coup ça fait The Prestige. Celui-là est pas mal aussi.
Mais c'est pas pour ça non plus.
[02:09:29] Speaker C: Ah d'accord.
[02:09:30] Speaker E: Presque.
En fait on cherchait un nom, avant on s'appelait...
[02:09:35] Speaker B: C'est juste que je vois ta tête en mode...
[02:09:38] Speaker D: C'est bon, on va y arriver, on va y arriver.
[02:09:40] Speaker B: C'est un peu de la merde, mais c'est bon. Il y en a un qui est vraiment hyper impliqué. Excusez-moi, désolé. Vas-y, écoute.
[02:09:44] Speaker D: J'écoute, j'écoute.
[02:09:45] Speaker E: À l'origine, on a eu un truc qui s'appelait Draftdown. C'était vraiment un truc un peu metalcore à l'époque.
C'était 366, Crazy Feast, tout ça, ce qui était un peu à la mode.
[02:09:52] Speaker C: Every Time I Die.
[02:09:53] Speaker E: Every Time I Die, ouais. Et en fait, quand on a voulu changer de nom, changer de line-up, changer de nom, en fait, on voulait un nom qui ait aucun rapport avec le type de musique qu'on fait. Et en fait on s'était dit, bah voilà, une musique sale, dissonante, ça va être quelque chose de prestigieux.
Et voilà, on l'appelait comme ça, et puis c'est resté. Et on avait hésité, je crois que Thibaut t'avais dit un truc genre Holes, je crois, ou Sluts, je sais plus, un nom comme ça.
[02:10:21] Speaker B: Ah oui, sûrement!
[02:10:22] Speaker E: Harlots, et puis voilà, on a visité entre les deux et c'est ce passage.
[02:10:28] Speaker C: Il y a un autre groupe qui l'a pris en attendant.
[02:10:29] Speaker D: Il n'y a pas eu l'idée aussi que ça sonne en français, en anglais?
[02:10:33] Speaker B: Ah il y a ça si, aussi,
[02:10:33] Speaker E: et notamment par rapport à... Bon, je
[02:10:34] Speaker D: suis là, parce que... Oui, oui, merci.
[02:10:35] Speaker B: Je suis comme...
[02:10:37] Speaker E: Si, si, c'est vrai, c'est vrai.
[02:10:38] Speaker D: Non, je crois qu'il y avait cette idée-là aussi.
[02:10:39] Speaker B: C'était ton idée d'ailleurs. Tu n'étais pas encore en groupe, mais c'était ton idée.
[02:10:42] Speaker D: Manager, déjà, à l'époque.
[02:10:45] Speaker B: Bon, très bien. Messieurs, comme chaque émission, on demande aux artistes, aux invités, de nous raconter un petit peu leur relation amoureuse avec cette musique amplifiée... Ouais, parce que sinon c'est trop long.
Et... De quoi?
[02:10:59] Speaker C: Bah parce que sinon c'est trop long, toute la relation amoureuse.
[02:11:02] Speaker B: Ah oui, non, non.
[02:11:02] Speaker C: Regarde les beaux gosses, là.
[02:11:03] Speaker E: Alors, Stéphanie en maternelle... Non, non, du coup musical, musical.
[02:11:08] Speaker C: Ah, pardon, pardon, pardon.
[02:11:09] Speaker B: Ça peut être musical aussi, ça dépend de...
[02:11:11] Speaker C: Après, sauf si tu parles de Stéphanie de Monaco, qui quelque part est un peu une artiste alternative.
[02:11:16] Speaker B: Ça a été un ouragan.
[02:11:18] Speaker C: C'est vrai. Il est passé sur toi.
[02:11:21] Speaker B: Il n'y a pas que lui.
Tout le monde l'appelait Stéphanie, mais moi j'avais l'impression que c'était Stéphane.
Excusez-moi. J'ai plein de blagues.
[02:11:32] Speaker C: J'en avais vraiment plein.
[02:11:33] Speaker B: Tu peux y aller?
[02:11:33] Speaker C: Non.
[02:11:37] Speaker B: Alors passons à cette question parce que je veux que tu le saches, Pierre,
[02:11:42] Speaker C: je veux que tu saches que j'avais des blagues.
[02:11:45] Speaker B: Bon. Je te laisserai quelques poils sur toi.
[02:11:51] Speaker C: T'as déjà fait.
T'en laisses pas mal dans l'évier déjà.
[02:11:55] Speaker B: C'est quand je me rase les couilles.
C'est bizarre qu'on a fait l'interview du
[02:12:08] Speaker C: chanteur d'Architexte, t'as pas fait cette blague là.
J'ai l'impression que tu t'adaptes un petit peu.
[02:12:13] Speaker B: Non parce que j'étais déjà shave et que lui aussi apparemment.
Bon bref, soyons sérieux. Quelle a été la première fois dans votre vie où vous avez entendu une musique un peu amplifiée, rock de préférence, qui vous a perturbé et qui vous a attiré? Et pourquoi ça vous a attiré?
[02:12:31] Speaker D: Moi, j'ai grandi dans un environnement plutôt musical rock avec un beau père chez moi qui était guitariste, etc. Donc forcément, ça initie un peu l'oreille, l'esprit à tout ça.
Après, si je dois raconter un souvenir, parce que je m'en souviens comme si c'était hier et je pense que je m'en souviendrai toute ma vie, je suis en quatrième, je suis à la récréation de Deezer. j'ai un pote à moi qui me dit écoute ça je mets Linkin Park et là c'est une déflagration c'est à dire que c'est un choc vraiment c'est un coup de foudre c'est tout ce qu'on veut et il y a un avant un après je peux pas expliquer pourquoi ce qui m'a attiré dans cette musique là et parce que j'étais complètement novice en musique etc donc ça aurait pu être complètement repoussoir Et en fait, ça a fait l'effet contraire, ça a été une révélation.
Et depuis ce jour-là, où j'ai écouté à la récré de 10 heures dans mon collège Saint-Thérèse de Maisons-Alfort, au niveau de mon parc, il n'y a pas eu de retour en arrière. Ça a été l'autoroute du métal, des musiques extrêmes, etc. Mais vraiment, ça a été un déclic.
[02:13:39] Speaker B: L'électricité, le truc...
[02:13:41] Speaker D: Un coup de foudre, c'est exactement ça. On rencontre quelqu'un, on rencontre une chanson, un style, une musique, Et tu te
[02:13:48] Speaker B: souviens pas si c'était le côté rapé, si c'était la fusion, si c'était les moments sacris qui t'ont...
[02:13:52] Speaker D: Je pense que c'était l'énervement, la colère, etc. Même si Linkin Park, il y a bien plus extrême. Mais quand t'es en quatrième et que t'es novice et que t'as, je sais pas quel âge t'as, 14 ans, en quatrième, quelque chose comme ça... Pour toi c'est une déflagration émotionnelle, sonore, donc voilà. Et moi c'est vraiment l'an 1 pour moi de ma culture musicale métal et musique extrême et je m'en souviendrai toute ma vie. Je m'en souviens comme si c'était hier.
[02:14:20] Speaker B: T'aimes toujours Linkin Park?
[02:14:21] Speaker D: J'aime toujours Linkin Park. Je vais peut-être pas me faire que des copains mais moi Linkin Park c'est Hybrid Théorie, Météorin. Tout ce qu'il y a après, c'est pas pour moi, mais les deux premiers,
[02:14:32] Speaker B: ça continue à tourner.
[02:14:33] Speaker D: Je pourrais les écouter toute ma vie, certainement. Donc voilà, c'est ça l'an 1 pour moi.
[02:14:39] Speaker B: Après, il a eu envie de se battre.
[02:14:42] Speaker E: Ouais.
[02:14:42] Speaker C: OK.
[02:14:44] Speaker E: C'est passé sur des trucs beaucoup plus extrêmes, vite aussi.
[02:14:46] Speaker D: Après, d'autres trucs plus extrêmes, mais... Ça,
[02:14:49] Speaker B: c'était la première relation.
[02:14:50] Speaker D: Oui, voilà, la première relation. Puis après, au lycée, etc. Moi, je suis un gros fan de OPS, ce genre de choses. Donc ça aussi, ça a été des... Des grosses rencontres musicales, les voix gutturales du coup aussi de Des, etc. Ça c'est quelque chose qu'il faut appréhender un petit peu, ça demande un peu d'avoir l'oreille un petit peu entraînée, on rentre pas du tout comme ça forcément facilement. Et puis voilà, ça s'est fait comme ça.
[02:15:19] Speaker B: On va revenir là-dessus un peu plus tard. Et toi, c'était quoi?
[02:15:22] Speaker E: Moi, la première musique vraiment extrême, entre énormes guillemets, je crois que c'est Smash de Offspring.
En fait, j'ai entendu ça et j'étais super jeune, je devais avoir 9 ans. C'est la première fois que j'entendais une guitare électrique vraiment puissante. Et j'ai détesté. Et j'ai trouvé ça horrible. Vraiment, j'ai posé, j'ai dit non, c'est pas pour moi. et à l'époque j'écoutais plutôt des trucs, enfin mes parents c'était Michel Fugain, tous les Michel quoi, Michel Fugain, Michel Sardou, Michel Jonas, la boîte de jazz, c'est ça.
[02:15:54] Speaker C: Ce qui a été d'ailleurs un gros point, surtout dans ta connexion avec Thibaut qui aime beaucoup le jazz, et du coup ça vous a vraiment... Moi je
[02:16:06] Speaker E: suis arrivé, j'adore Michel Jonas, il a fait ouah incroyable!
Je vais monter un groupe, j'adore Michel Fugger! Non, Auspring, je n'avais pas du tout aimé, mais j'étais super jeune.
Et le premier souvenir de musique amplifiée auquel j'ai vraiment apprécié, c'était à peu près à la même époque, et c'était du blues. Moi, c'est le premier truc qui m'a accroché dans les musiques électriques. C'était le blues, c'était John Lee Hooker qui chantait... Boum boum boum. Ouais, qui chantait Boum Boum. en fait j'ai entendu ça et j'étais genre c'est incroyable je me rappelle j'ai récupéré le single je l'ai toujours c'était un petit single genre les voix du blues ou je sais pas quoi et je l'ai toujours regardé à côté de moi et après pour...
[02:16:52] Speaker B: C'était le côté un peu crade déjà...
[02:16:53] Speaker E: Mal enregistré enfin mal enregistré à l'époque etc et ça grésille c'est chaleureux c'est il ya ce côté un petit peu répétitif les paroles un peu un peu Chanter, déclamer, c'est vraiment quelque chose, moi, qui m'a tout de suite attrapé.
Et après, pour tout ce qui va être métal, c'est passé bien après. C'était Deftones, mais avant, c'était Blink, etc. C'était le côté fun, le côté entre potes, on fait de la musique.
Et moi, à l'époque, j'ai vu d'abord la musique comme ça. C'était plutôt un truc entre copains.
L'après-midi, tu joues de la guitare avec tes copains.
[02:17:24] Speaker B: Tu jouais déjà d'un instrument?
[02:17:26] Speaker E: Non, non, j'ai commencé en seconde.
en seconde, et la guitare. Avant, je jouais un petit peu, mon grand-père jouait de la mandoline.
[02:17:36] Speaker B: Il y avait quand même un musical, un rock extrême.
[02:17:39] Speaker E: C'est la mandoline espagnole.
[02:17:42] Speaker B: C'est un apprentissage des instruments.
[02:17:45] Speaker E: Il y avait un instrument à côté de moi par mon grand-père.
[02:17:52] Speaker B: Ils écoutaient beaucoup de rock, tu disais?
[02:17:54] Speaker D: Ouais, plutôt rock. Pas qu'eux, mais il y avait une culture. Moi, j'ai grandi en écoutant des albums de Satriani.
[02:18:00] Speaker B: Ah oui, quand même!
[02:18:01] Speaker D: C'est pas non plus le classique.
Ouais, non, non, bien sûr. Mais du coup, voilà, cette oreille-là pour un peu des guitareros, ce genre de choses, Toto.
Voilà, j'ai grandi avec ça, mais avec Jean-Jacques Goldman aussi. On se rejoint sur Jean-Jacques Goldman.
[02:18:16] Speaker B: D'où les paroles aujourd'hui aussi.
[02:18:18] Speaker E: Prochain featuring, The Prestige, Jean-Jacques Goldman.
[02:18:23] Speaker B: T'es sûr que ça fait un carton? Les gens seront surpris.
[02:18:25] Speaker D: Les CDs vont rester dans les cartons je pense.
[02:18:28] Speaker C: Je pense plutôt. Il va juste falloir jouer sur Gibson.
[02:18:32] Speaker E: J'ai trop saigné! Il saignait beaucoup.
[02:18:36] Speaker C: Et d'ailleurs tu parlais de blues, dans l'album il y a ce petit solo qui est un peu bluesy quand même, je trouve, non?
[02:18:43] Speaker E: C'est la seule chose que je sais jouer, je suis pas très bon soliste.
[02:18:46] Speaker C: Autre chose que du reggae quoi.
[02:18:47] Speaker E: Exactement.
Ouais, ouais, on s'est dit pourquoi pas un solo?
[02:18:53] Speaker C: Dreadlocks, tout ça.
[02:18:54] Speaker E: Ah bah ouais, j'y suis bien là.
[02:18:57] Speaker B: T'as de la chance ça, des cheveux de ta gueule. Alors, je pue beaucoup, je me mets
[02:19:01] Speaker E: comme ça, tu vois.
[02:19:01] Speaker B: Oui bah t'en as quand même, c'est déjà pas mal.
Donc ouais, le côté blues.
[02:19:06] Speaker E: C'est vraiment... J'ai beaucoup de respect pour les gens qui font des solos très complexes. J'adore Mastodon, par exemple. Il y a des solos dans tous les sens, des questions-réponses de guitare. C'est génial. Je ne suis pas très team Joe Satriani, tout ça. Moi, ça me touche moins le côté un peu virtuose.
Mais voilà, ou de Dillinger et Skyplane, il va y avoir des trucs incroyables. Mais je ne sais pas jouer ça. Physiquement, je ne sais pas jouer ce genre de choses. Et en fait, voilà, c'est un album où on prend des risques, on s'est dit on tente des choses. Et ouais, on avait fait, on avait laissé quelques barres libres au milieu. Les gars m'ont dit, vas-y, fais un solo. On était, on jammait. Parce qu'on écrit en jammant beaucoup. Jammait! Exactement, encore une fois, jusque du reggae.
Et du coup, on a laissé, ils m'ont dit, ouais, on va laisser tant de barres, vas-y, tente un solo. Et puis je l'ai fait un peu, un peu en impro. Et puis au final, ça fait la structure de...
[02:19:52] Speaker B: On a gardé la même prise.
J'étais en mode du coup ça t'a un peu allégé maintenant que t'acceptes. Moi j'ai pas posé ma question.
[02:20:04] Speaker C: Moi je le trouve super bien ce solo.
J'aime bien parce que c'est beaucoup de feeling. Comme tu dis c'est pas un truc de 75 notes à la seconde mais il y a du feeling et je trouve que ça colle bien avec le morceau.
[02:20:18] Speaker E: Ouais, mais j'aurais pas pu faire plus que ça, à vrai dire.
[02:20:21] Speaker C: Mais ça me suffit.
[02:20:23] Speaker B: En fait, c'est parce que tu t'es jamais essayé à ça, tu t'es jamais laissé aller.
[02:20:27] Speaker C: L'important, c'est pas d'avoir beaucoup de vocabulaire, c'est d'avoir les mots qui servent à dire ce qu'on pense.
[02:20:32] Speaker E: Voilà, magnifique.
[02:20:33] Speaker D: L'idée, c'est... L'idée c'est dans le solo c'est que chaque note veut dire quelque chose et qu'il y a un son aussi c'est pas juste les gammes que tu vas faire etc c'est de se dire bah voilà tiens ça sert le morceau et je pense que ça s'est fait assez naturellement où on... bah c'est sur Rose du désert et on composait et je crois que naturellement t'es parti sur un truc et puis on s'est dit bah et ben allez pourquoi pas alors que franchement on aurait parié sur un solo dans le nouvel album de The Prestige je pense pas qu'il n'y en a aucun de nous qui aurait parié là dessus.
[02:21:03] Speaker C: C'était pas dans le bingo quoi.
[02:21:05] Speaker D: Mais encore une fois, on a eu envie de le faire, donc on l'a fait.
[02:21:09] Speaker B: Et du coup, ça t'a donné envie de développer un peu plus ça pour peut-être un futur album? Je sais pas.
[02:21:17] Speaker E: En fait, c'est si la chanson le demande.
En fait, il faut voir ça.
[02:21:20] Speaker B: Oui, ça je comprends.
[02:21:21] Speaker E: Mais toutes ces choses-là...
[02:21:23] Speaker B: Quand t'es plus apte à accepter d'en faire, t'es plus apte à en faire aussi.
[02:21:27] Speaker D: Une question d'autorisation personnelle parfois aussi. On se dit bon bah tiens, finalement si je le fais ça peut être bien, ça peut avoir du sens.
[02:21:35] Speaker E: Mais le problème c'est que le solo c'est vraiment un truc qui a la limite de l'ego trip. Et c'est quelque chose qui me gêne un peu.
Il y a ce côté, tu sais, on allume le ventilateur, douche sur le mec, il part.
[02:21:47] Speaker C: Alors tu peux allumer un ventilateur, ça ne changera rien dans ton cas.
[02:21:50] Speaker E: Lui aussi hein, donc ça va.
[02:21:52] Speaker C: Si je lui perds ma casquette.
C'est tout quoi.
[02:21:55] Speaker E: Moi c'est ça qui vient me gêner, c'est ce côté égotrip que j'accepte moins.
[02:22:02] Speaker D: C'est pour ça que c'était à nous, avec Thibault, avec Julien, de dire à Alex, si, vas-y, parce qu'en fait c'est cool, on te fait confiance pour composer un truc qui va être vraiment bien.
Et on lui dit, vas-y, parce qu'on sait que naturellement, il y serait peut-être pas allé. Donc on lui dit, vas-y, on te soutient dans cette démarche.
[02:22:22] Speaker B: Il y a ce truc aussi dans la construction d'albums, donc dans toutes ces aventures et ce chaos, il y a cette envie aussi de pousser les choses un peu plus loin, de donner des autorisations, comme on disait il y a quelques secondes, à ceux qui ne se donnent pas ces autorisations.
[02:22:34] Speaker E: C'est comme le chant clair. C'est vrai que le chant clair, ce n'est pas un truc... Moi, je ne suis pas particulièrement à l'aise avec ça.
Et voilà, sur Noir Nuit, on était en train de... J'avais trouvé une ligne qui ne me plaisait pas trop, et puis c'est Fab qui est arrivé, qui dit non, mais je chante ça comme ça, comme ça, et ça va le faire.
Et j'ai dit, ben en fait, ils me font confiance, go, c'est pas grave.
Je fais confiance, ils sont trois à me dire que c'est vraiment bien.
S'ils sont trois versus un, ben ils ont sûrement raison.
[02:22:59] Speaker C: Tant pis, j'ai pas envie de jouer.
[02:23:00] Speaker E: Non, c'est pas que j'ai pas envie. C'est qu'apparemment, c'est ce qui sert le mieux le morceau à ce moment-là. Donc, on y va.
Et ça fonctionne. Ça fonctionne.
[02:23:08] Speaker B: C'est parce que dans ma tête je suis en train de réfléchir à ça, ces douleurs, ces moments quand on veut, disons beau te donner cette idée là, si toi t'es pas dans ce goût là ou dans ces habitudes là, il y a quand même un moment de doute, un moment où tu te dis mais comment je vais pouvoir le faire, un exercice qui est nouveau aussi, ça doit pas être facile, moi je suis pas artiste donc je sais pas comment ça se passe ce moment où on se lance à l'aventure pour faire quelque chose qu'on n'a pas eu l'habitude de faire tu vois, ça m'intrigue en fait ce moment où on le fait.
[02:23:37] Speaker D: C'est quelque chose que tu peux calquer sur n'importe quel aspect de ta vie, en fait. C'est à un moment donné, tu te dis ben non, moi, je ne suis pas légitime pour faire ça. Je ne me sens pas en confiance pour le faire. Non, je ne sais pas le faire, etc. Et des fois, s'il n'y a pas quelqu'un pour te dire, attends, tourne un peu la tête et regarde dans cette direction, tu vas voir que c'est possible.
C'est dans la musique, dans un groupe, dans la compo, c'est dans la vie, dans les projets, dans n'importe quoi. Des fois, on est sur des terrains où on est en confiance, doute moins, on ne sait pas trop, on doute.
Et on est entouré de gens qui te disent si tu peux y arriver, tiens, fais-le comme ça. Ah oui, je n'avais pas pensé à le faire comme ça, etc. Donc, c'est aussi comme ça que ça marche.
Et c'est aussi comme ça que la compo est faite en disant tiens, vas-y, fais-toi confiance parce que nous, on te fait confiance. Donc, c'est là-dessus qu'on a lancé Alex sur soit le solo, soit le chant clair, ce genre de choses parce que naturellement, Je ne serais probablement pas allé vers ça.
[02:24:29] Speaker B: Ça met un peu de piquant aussi du coup de sortir de... Oui, bien sûr.
[02:24:35] Speaker E: Et ça fait aussi un challenge à accepter, à te dire, vas-y, moi, OK, maintenant, là, il faut que je chante ça bien tous les soirs et que je ressente en fait cette sensation. Parce que c'est une sensation, le chant, c'est quand même quelque chose qui te connecte directement avec l'extérieur. Et c'est d'abord des sensations, c'est comment tu te places, comment tu laisses l'air sortir de toi. et c'est vraiment quelque chose d'important d'avoir assez de confiance et d'apprendre à gérer ton corps pour arriver à ça et moi c'est le challenge tous les soirs c'est de me dire vas-y de chanter ça avec à la fois la technique juste pour que ce soit agréable et l'intention parce que c'est ce qui moi me motive dans la musique.
[02:25:10] Speaker B: C'est un travail de retranscrire l'émotion et le challenge.
[02:25:15] Speaker E: Mon petit Ben tu es très silencieux,
[02:25:17] Speaker B: tout se passe bien?
[02:25:18] Speaker C: Oui il parle tout le temps!
En plus ils disent des trucs, je n'ose pas faire des blagues. Quand j'en fais, ils ne les comprennent pas.
[02:25:28] Speaker B: On va passer à la suite alors.
[02:25:30] Speaker C: Est-ce que j'y peux, moi?
[02:25:31] Speaker B: J'avais noté aussi, donc après ce premier amour, il y a forcément eu toute cette évolution vers le moment où vous vous êtes dit tiens, on va faire un groupe.
Il y a eu des goûts qui ont évolué, etc. C'est à quel moment que vous avez décidé de vous lancer à l'aventure et comment ça s'est passé pour faire un groupe?
[02:25:46] Speaker E: Pour faire un groupe? Moi, j'étais en classe, je jouais déjà avec Raph, le premier guitariste du groupe.
Son père était au moniteur d'auto-école et il avait des petits dictaphones et on pouvait s'enregistrer. On allait choper un, donc il y avait une seule piste, il y avait un seul micro dessus. Et on s'amusait à s'enregistrer, à jouer des morceaux. On avait les tablatures dans Rock Sound, etc. Et on essayait de s'enregistrer, on travaillait comme ça. C'était ignoble, c'était dans notre garage, mais c'était trop cool. Et à un moment, on se dit, il faudrait trouver quelqu'un pour faire ça ensemble, parce que c'était juste un kiff entre potes. On apprenait à jouer de la guitare ensemble. Et je me rappelle en classe, je sais pas, quelqu'un connaît un batteur. Et la personne devant nous, un autre Fabien, se retourne et nous dit j'en connais un, il habite à deux stations de RER. Je vous donne son contact. Puis à l'ancienne, tu prends le téléphone.
[02:26:35] Speaker A: Oui, salut, bonjour.
[02:26:37] Speaker E: On cherche un batteur. Est-ce que t'es intéressé? Vous aviez moins de 15 ans? Ah ouais, ouais. Ouais, dans ces eaux-là, ouais. Donc c'était seconde. Donc ouais, ouais. Et voilà, on s'est retrouvés. Première, première répète. Tu te dis, c'est vraiment, c'était... C'est ce qu'on doit faire.
Rien que l'idée d'aller là-bas, c'était... Je me rappelle qu'il fallait, on était ultra déter, on prenait nos amplis Peavey sur des diables, on mettait la guitare sur l'eau avec les câbles, les pédales, etc. Et on traversait, on faisait 20 minutes de marche à pied pour aller à la gare. De la gare, on faisait 3 stations de RER. Puis on refaisait 20 minutes à pied pour essayer d'aller jouer des morceaux qu'on connaissait pas parce qu'on s'était même pas appelé avant pour se dire ce qu'on allait faire. Et on faisait 2 heures et après on était tout contents et on repartait, voilà.
Et c'était l'aventure, c'était tout.
[02:27:21] Speaker D: C'était il y a 25 ans, frérot?
[02:27:23] Speaker C: Ouais, ouais, grave.
[02:27:24] Speaker B: Tiens, je te le rappelle.
[02:27:25] Speaker E: Mais c'est génial.
[02:27:27] Speaker D: Notre énergie.
[02:27:29] Speaker E: C'est des super souvenirs, en fait.
[02:27:32] Speaker B: C'est génial parce qu'en fait, la seule
[02:27:34] Speaker C: différence quand vous allez faire une date aujourd'hui, c'est que vous avez des voitures.
[02:27:37] Speaker E: Mais clairement.
[02:27:38] Speaker C: Sinon, la merde. Sauf que vous avez plus de matos aussi.
[02:27:41] Speaker E: Un petit peu plus. Mais ouais, c'est vraiment ça.
Moi, c'était vraiment ce côté.
On part à l'aventure.
[02:27:48] Speaker B: C'est d'excitation, d'aventure. C'est un jeu. C'est rigolo d'être avec les potes. C'est un peu ça le début, quoi.
[02:27:53] Speaker E: Ouais complètement, complètement.
[02:27:55] Speaker B: Et puis après ça part un peu dans tous les sens en imaginant des trucs et puis en recopiant peut-être 2-3 riffs et puis ça finit par prendre son envol dans votre sens.
[02:28:01] Speaker E: Sur notre premier concert, c'était genre peut-être 9 mois après ce qu'on s'est vu pour la première fois.
Ah ouais, c'est assez vite quand même, c'est cool. Ouais ouais, on a joué assez vite et il y avait quand même 2 compos, tu vois, je sais pas, on devait jouer 40 minutes, il y avait 2 compos, le reste c'était des reprises. mais c'était cool et c'est voilà le côté aventure et puis le côté dire aux parents balèque quoi vas-y laissez moi tranquille je pars faire la guitare avec mes copains et voilà et on partait l'après-m' c'est ce sentiment de liberté il est génial et eux leur sentiment de
[02:28:30] Speaker B: mais qu'est ce qu'il va devenir quand
[02:28:31] Speaker E: il va en faire ah c'est un
[02:28:32] Speaker B: peu ça ouais qu'est ce qu'il va en faire quand il est parti répéter avec de bon bref laisse le petit ça lui fait plaisir rien d'autre ça lui passera c'est juste une phase fail
[02:28:43] Speaker D: et tout Moi pareil, c'est une histoire de collégiens, lycéens.
J'ai eu mon premier groupe qui s'appelait Checkmate et qu'on a fait créer, je pense, en fin de troisième. Je pense que le groupe était créé, qu'on ne savait pas encore jouer d'instrument.
Et on a dit, ça sera à la basse.
Mais j'aime pas!
[02:29:06] Speaker C: C'est pas grave!
[02:29:07] Speaker D: Avec des membres que vous avez reçus chez vous d'ailleurs, Julien et Marc-Anthony de Early Maggots, ils étaient avec moi dans ce groupe-là.
Et pareil, c'est une histoire d'ado, de rêve.
On se dit, c'est le kiff.
Puis c'est une histoire de bonne rencontre aussi. Elle a toujours la bonne rencontre au bon moment. Et puis après, il y a une alchimie, un truc qui se fait.
ce truc qui n'est pas sérieux, où tu ne sais pas où tu vas mais ce qui est sûr c'est que tu ne calcules rien du tout, tu fais juste tout à l'instinct, à l'énergie, à l'envie et parce qu'il n'y a rien d'autre qui compte et après ça grandit, tu découvres d'autres choses, d'autres objectifs etc. Moi en tout cas j'ai eu cette chance d'avoir un groupe très jeune avec mes potes de l'époque Les gars de The Prestige sont évidemment mes potes, mais c'est pas mon groupe d'adolescents.
Et moi, j'ai eu cette chance-là d'avoir ce groupe qui naît au collège et qui grandit, qui grandit, qui grandit pendant 10, 12 ans, etc. Et ça, c'est une chance extraordinaire de pouvoir vivre ça.
[02:30:18] Speaker E: Est-ce que vous connaissiez avant de faire de la musique ensemble? Julien peut-être?
[02:30:24] Speaker D: Julien, c'était un peu plus tard, mais oui, mon bassiste, je le connais depuis que je suis en sixième, on a fait tout notre collège, notre lycée ensemble.
[02:30:32] Speaker B: Vous vous êtes en plus filé les sons, les machins, vous vous êtes monté le bourrichon tous les deux sur la musique.
[02:30:37] Speaker D: On était des potes. des potes d'époque, et puis voilà, aujourd'hui c'est le parrain de mon fils, donc voilà, c'est un truc en plus qui fait que ça perdure dans le temps, donc c'est une expérience et une chance, je me sens privilégié d'avoir vécu ça, c'est génial.
[02:30:52] Speaker B: Très bien, très très bien, c'est une belle aventure. C'est comme nous finalement.
Ah non, c'est pas connu en sixième.
Peut-être tant mieux d'ailleurs.
[02:30:59] Speaker E: Ressenti sixième.
[02:31:01] Speaker B: Peut-être même avant la naissance.
Vous avez choisi des clips, je le répète, on va passer un peu de musique. Je crois qu'il a besoin de...
[02:31:11] Speaker C: Je vais essayer de ne pas trop y penser.
[02:31:12] Speaker B: Il faut qu'on fasse une pause.
[02:31:14] Speaker C: Sinon je vais me mettre à trembler et tout ça.
[02:31:16] Speaker B: À la mousse.
[02:31:18] Speaker D: On devrait déjà aller jusqu'à la scie, ce qui n'est peut-être pas le cas de tout le monde.
[02:31:21] Speaker B: Oui, oui, ta gueule, ça va.
[02:31:23] Speaker C: Ah, tu ne me reconnais pas allé à l'école?
[02:31:24] Speaker B: Je sais bien que mes phrases sont très mal construites, mais écoute, c'est ma façon de m'exprimer, ok? Tu dis ça parce que tu es homophobe?
[02:31:29] Speaker C: Non.
Et pas que homophobe.
[02:31:36] Speaker B: Je vois bien le genre. Vous avez choisi The Chariot pour rentrer dans la délicatesse.
[02:31:42] Speaker E: Les groupes qui ont changé ma vision de la musique, ça, ça en fait partie.
Encore une fois, on est en répète. Thibaut nous dit, j'ai trouvé une vidéo, c'était face to face de The Chariot avec un live.
où je pense que musicalement, il ne se passe rien dans le live, à part que tout le monde se jette les uns sur les autres en hurlant dans tous les sens.
[02:32:01] Speaker B: Ça a l'air trop cool, ça.
[02:32:02] Speaker E: Exactement. Et c'est genre... Et à partir de là, c'est porte ouverte sur toutes les musiques complètement violentes, mais complètement expressives, déstructurées. Ça a été ça, ça a été The Chariot, ça a été The Injured Escape Land, bien sûr.
Et voilà. Et moi, c'est vraiment ça qui m'a ouvert à à cette conception de la musique en fait, d'aller plus loin que le côté où on était un peu bloqué dans le néo avec les codes, les mecs qui...
[02:32:30] Speaker B: Le classique.
[02:32:31] Speaker E: Et puis même les structures de morceaux,
[02:32:35] Speaker C: où t'as couplets, reflets, ponts... Enfin, couplets, reflets, machins, je sais pas, ponts...
[02:32:40] Speaker E: Solo de DJ de scratch, et voilà.
[02:32:44] Speaker C: Et alors que là, c'est...
[02:32:44] Speaker D: Alors que les lacets, c'est vachement mieux quand même.
[02:32:46] Speaker C: Je prends place.
Je prends le relais, Ben, et je... de soucis, solo de mandoline.
Non mais c'est vrai que là on rentre dans des trucs où il y a des morceaux où il n'y a pas de refrain, il y a des choses que vous vous êtes approprié aussi par la suite.
[02:33:06] Speaker E: Approprié pas dans le sens volé dans
[02:33:09] Speaker C: Oui le dans le sens intégré, le même état d'esprit quoi.
[02:33:13] Speaker E: Ouais en fait je trouve que c'est un peu passé en peinture genre de figuratif à expressif, le truc où c'est très très clair, on sait ce que tu dessines et tu passes à quelque chose de complètement déstructuré et t'es plus que dans l'émotion de ce que tu vois, de ce que tu écoutes et en fait moi c'est vraiment ce groupe là qui m'a fait changer. Puis rien que le clip quoi, une one take de leur chanson, avec, on va le voir, ils sont dans le studio, ils enregistrent le morceau du clip, donc c'est le vrai son du clip.
En fait, il la joue en live,
[02:33:44] Speaker C: et la version du clip, c'est la version live.
[02:33:46] Speaker E: Bien plus clair que moi, merci.
[02:33:49] Speaker B: Mais non mais ce qui est bien c'est que ça montre qu'effectivement le chaos qu'il y a là-dedans est tout de suite dans sa tête.
[02:33:53] Speaker C: Exactement.
Et le clip est avec une mise en scène, il joue sur différentes batteries et tout ça. On l'a déjà diffusé, je sais plus qui nous l'avait demandé.
[02:34:00] Speaker B: Deux fois on nous l'avait demandé.
[02:34:01] Speaker C: Non mais c'est très bien. Il est incroyable.
Release the balloon!
[02:34:07] Speaker E: Pareil, grosse claque, quand tu vois ce clip-là, tu te dis qu'il n'y a pas de limite à l'expressivité et à la créativité dans une vidéo aussi. De dire, vas-y, la vidéo en soi, elle est super simple.
[02:34:19] Speaker C: Techniquement, c'est une bonne thanasse.
[02:34:20] Speaker E: Mais pas la caméra. Au final, c'est le concept qui est cool.
[02:34:24] Speaker C: On ne peut juste pas se tromper.
Ah merde, je devais tourner à gauche!
[02:34:27] Speaker E: C'était cet élan de liberté qui t'a
[02:34:31] Speaker B: un peu aussi... parce que tu avais déjà une vision artistique des choses et que du coup tu t'es dit tiens ça ça part dans tous les sens j'ai le droit de faire ce que je veux dans le sens que je veux même si c'est pas forcément réglementaire j'ai le droit de le faire c'est ça un peu qui te...
Ce que je veux dire, c'était pas
[02:34:44] Speaker E: clair mais... Ouais si, je pense pas que ce soit ça directement, je pense que c'est plutôt j'aime pas qu'on me dise dans quel ordre faire les choses, comment les faire, de m'approprier en fait l'idée et de le faire à ma manière.
Et c'est pas du tout un côté anarchiste de non à l'ordre établi etc, c'est plutôt laissez-moi faire ma petite tambouille, un petit peu, mais ma petite tambouille, c'est pas politique, voilà c'est plutôt ça, c'est pas politique.
Mais voilà, c'est rejeter le truc où on se dit qu'une chanson c'est couplet-refrain, couplet-refrain, plomb-refrain. Là, peu importe, tant que t'arrives au bout du morceau, que t'as donné une émotion.
Et ce groupe-là valide pour moi.
Et en live, je les ai vus quelques fois. Mais je devenais littéralement dingue en live parce que c'est une énergie, je me rappelle, au divan du monde. Je tapais sur la scène, je ne sais pas pourquoi.
J'étais en trance et je tapais sur la scène en hurlant les paroles. C'était, je ne sais pas pourquoi, mais j'ai trouvé ça génial.
[02:35:36] Speaker B: Ça t'a transcendé.
[02:35:37] Speaker E: Complètement, complètement.
Et avec un bassiste qui ne joue aucune note.
[02:35:41] Speaker C: Non, mais par contre, il fait des sacrées figures.
[02:35:43] Speaker E: Ça, c'est sûr.
[02:35:45] Speaker C: Du lancé de basse rattrapé, salto arrière.
Il fait tout. C'est pas que des spins.
Il jette sa basse.
[02:35:52] Speaker E: Ça va, elle touchait le plafond.
[02:35:54] Speaker C: Il la rattrape, puis après il la renfile.
[02:35:56] Speaker D: Je pense qu'il s'en fout.
[02:35:57] Speaker C: Il fait semblant.
De toute façon c'est pas branché.
[02:36:01] Speaker E: Après c'est à se poser la question.
[02:36:03] Speaker C: C'est pas branché au jusque du reggae.
Très vite, parce que ça fait déjà longtemps, mais moi j'ai l'impression que sur le nouvel album, il y a moins ce côté chaotique qu'il y avait précédemment. Alors pour ceux qui n'ont pas l'habitude d'écouter ce genre, ça reste quand même plein de surprises et de contrepieds, j'ai envie de dire, quelque part.
Mais est-ce que le fait de vous être déjà permis de faire des choses plus chaotiques fait qu'aujourd'hui, revenir à des morceaux plus...
Il y a plus un fil mélodique dans les morceaux qu'avant, je trouve.
Est-ce que le fait d'avoir déjà exploré le côté chaotique et d'avoir déjà fait ça vous a autorisé à aller un peu plus dans les trucs mélodiques aussi?
[02:36:57] Speaker E: Je sais pas.
Je sais qu'on s'est dit, on s'est dit, on voulait faire un album plus mélodique dans tous les cas. C'était un peu le truc. On s'est dit OK, c'est bien le chaos, c'est bien tout ça.
Mais essayons de ce qu'on n'avait pas fait encore, plus mélodique. On n'avait pas mis le doigt sur un truc en particulier.
On voulait quelque chose de plus mélodique. Maintenant, je ne sais pas, la maturité, l'expérience et la lourdeur.
[02:37:21] Speaker D: Je pense encore une fois, je ne sais pas si c'est le fait d'avoir fait amer avant qui est plus chaotique. qui fait qu'on se l'ait autorisé. Encore une fois, je pense qu'on avait envie de le faire.
Puis il y a quand même des choses qu'entre en jeu, c'est-à-dire un changement de line-up. Moi, j'arrive avec d'autres influences, un autre son, une autre façon de jouer, etc.
Donc je pense que c'est peut-être ça qui a un petit peu guidé le fait qu'on se dise, bah tiens, on va aller vers quelque chose d'un petit peu différent. Non pas que j'ai dit, on va faire...
[02:37:51] Speaker C: Tu l'as dit, tu l'as dit.
[02:37:52] Speaker B: Tu l'as dit avec le couteau, quand même.
[02:37:56] Speaker D: Oui, oui, c'est vrai, c'est dans les contrats.
[02:37:58] Speaker C: Maintenant, ce sera plus métal, OK?
[02:38:02] Speaker D: C'est exactement. Je suis du métal, c'est ça.
[02:38:05] Speaker B: C'est son studio.
[02:38:06] Speaker C: Oui, parce qu'il y a un peu de ça, c'est un peu plus métal, peut-être un peu moins hardcore.
[02:38:09] Speaker D: C'est un peu plus balisé, en fait.
[02:38:10] Speaker C: Un peu moins hardcore, dans le sens, enfin, hardcore, post-hardcore, je ne sais pas comment on peut dire.
Et un peu plus métal, quoi, dans ce que tu disais, riff, quoi.
[02:38:18] Speaker D: Un peu plus de riff, ouais, effectivement. Mais encore une fois, moi, c'est un album que je trouve... Pas mal.
[02:38:26] Speaker C: Excellent.
[02:38:28] Speaker D: Non, mais c'est... Qu'est-ce qu'on appelle chaotique? Parce que moi, je le trouve extrêmement chaotique, cet album.
[02:38:33] Speaker C: C'est par rapport à des trucs plus métal, oui.
[02:38:35] Speaker D: Voilà, c'est ça. Mais je pense qu'il y a...
[02:38:38] Speaker C: C'est ce que je disais, ça dépend de ton référentiel.
[02:38:40] Speaker D: C'est ça. Et je pense qu'on a voulu aussi jouer peut-être plus sur les sonorités, les textures, etc. pour aller chercher des choses qui sont déstructurées, mais peut-être pas déstructurées comme elles l'étaient sur Hammer. C'est pas les mêmes choses qui sont déstructurées sur Yzmos que sur Hammer. Et c'est peut-être en ça que c'est différent aussi.
[02:38:59] Speaker E: Et puis la composition aussi, on a composé avec moins de live.
Puisque du coup, ça s'est fait après le Covid. Nous, on n'avait pas le temps de faire des lives, bébé, tout ça. Ça fait qu'il n'y a vraiment pas eu de live pendant quatre ans. Donc, pendant toute l'écriture de l'album, il n'y a pas eu de sensation de live.
Je pense que ça doit jouer aussi dans la balance de se dire, attends, tu as vu ce qu'on a fait là?
[02:39:15] Speaker C: Tu fais des trucs plus posés.
[02:39:17] Speaker E: Parce que tu composes aussi avec plus un ordinateur parce qu'on est dispaché maintenant aussi géographiquement. Donc, on est obligé de s'envoyer des trucs. Il y a peut-être moins ce côté live, dans le côté énergie pure d'un live où c'est rock'n'roll et ça peut partir un peu dans tous les sens.
[02:39:31] Speaker D: Bien que l'album soit enregistré live, on ne l'a pas précisé, mais c'est un album qui est enregistré tous les quatre en même temps en studio.
Mais oui, dans la composition, ça s'est peut-être fait sur des sentiers un peu plus cadrés, un peu plus metal, effectivement. Tout à fait.
[02:39:48] Speaker B: Il y a peut-être cette technique-là et puis juste l'époque et votre émotion et ce que vous ressentez à ce moment-là.
[02:39:52] Speaker D: Exactement, tout à fait.
[02:39:54] Speaker C: Bon bah écoutez The Chariot du coup!
[02:39:56] Speaker B: Bah oui c'est très bien, on y va!
[02:41:51] Speaker A: C'est la fin, c'est la fin Ferme tes jambes et garde tes mains If I could see the words inside your silence But I can't speak about your pain for you How long can we burn for anyways? Turning over and back again, the tongues ablaze Like lions without teeth hungry Staring at the forest of flames And our eyes talking with the trees If we can drift long enough, we'll be home And sails blown by the fire within Pushing me to you And you can live inside me Sewn together Breaking and healing, growing, breaking again You're a part of me You are my home and I'm your home But I'm no place you'll want to be So I'm out here again Sparks hit behind my teeth A little say a word from here I'm feeling a spread It can take some of us longer to get to your dead end We have old blood stained with loose lip And ran through charcoal hearts to make it red Then we could be on fire again, you and I Do you want this? Say what you want Say what you mean We could talk long in the closed air Head inside a hand turning over again together Head up a cheap heat running through our Sous-titres veins réalisés para la communauté d'Amara.org Sous-titrage Société Radio-Canada Mwaaah!
[02:46:55] Speaker E: The clouds over the land now rose like mountains, and the ocean was only a long straight line with the grey green trees beneath it.
The sky was a dark blue now, so dark it was almost purple.
As I looked down into it, I saw the red peaks of mountains in the dark dawn, and the strange light
[02:47:16] Speaker A: the sand made now.
[02:47:18] Speaker E: I watched its lines to see them go straight down out of sight into the murk.
And I was relieved to see the day was over.
The strange light of the sun and in the water.
[02:47:31] Speaker B: And now that the sun was lower,
[02:47:33] Speaker E: when I could sleep now, and still eat the shape of the clouds over the waves, step by step, I walked the path right where it would guide me up.
[02:48:14] Speaker A: Qu'est-ce que c'est que ça ?!
J'en ai marre!
Imaginez si chaque jour un homme essaie de tuer la lune, j'ai pensé La lune s'en va Mais imaginez si chaque jour un homme essaie de tuer le soleil Eh bien, heureusement, j'ai pensé J'ai peur de me punir? Non, bien sûr que non! Il n'y a rien de valable que votre silence sur moi, sur la manière dont je m'habille et sur ma dignité. Je ne comprends pas ces choses.
C'est bien que nous n'ayons pas à tenter de tuer le soleil et de tuer les étoiles. C'est suffisant pour vivre sur la terre et tuer nos trois frères.
C'est parti!
[02:52:00] Speaker B: Waouh! C'était un choc, je suis désolé, je sais bouger mais c'est juste que je bougeais les bras dans tous les sens. C'est ça, c'est le crossfit ça! Ah bah j'y suis cru, j'ai regardé ma petite montre, mon pouls était bon, tout allait bien.
Non mais voilà, ce prestige encore avec cette chanson douce et délicate. The
[02:52:20] Speaker E: Ascent! The Ascent, ouais.
Non, j'ai rien à dire, j'ai rien à dire en particulier.
[02:52:25] Speaker D: Tout en dentelle. Que je ne porte
[02:52:29] Speaker B: pas d'ailleurs.
Ça s'est accroché sur une branche et tout est parti. Tu m'envoies
[02:52:33] Speaker E: pas le bas.
C'est vrai que... Est-ce
[02:52:38] Speaker B: que je portais des
[02:52:39] Speaker E: vêtements ou pas? Ce shorty
[02:52:41] Speaker C: en dentelle? Est-ce que j'avais vraiment un
[02:52:43] Speaker E: shorty? Je ne sais
[02:52:44] Speaker B: pas. Un paupiède de couilles.
[02:52:45] Speaker C: Moi je sais. Moi je sais qu'au crossfit ils te laissent pas être nu, donc tu dois avoir un petit shorty
[02:52:52] Speaker B: en dentelle. Peut-être, peut-être.
Tu t'es pas nu, tu veux pas avoir un shorty. Ce qui est reconnu dans...
[02:52:57] Speaker E: Ce qui est une tenue absolument acceptable dans une forêt.
[02:53:02] Speaker C: Bien sûr qu'en
[02:53:02] Speaker B: forêt en tout cas, c'est une
[02:53:04] Speaker D: mise.
Il y a même certains bois
[02:53:07] Speaker B: où c'est de trop.
Très bien.
Si
[02:53:13] Speaker C: vous passez par l'enseigne.
[02:53:16] Speaker B: Oui, il y en a plein.
The Prestige, vous êtes là parce que vous venez de sortir un album. Ah c'est eux? C'est The
[02:53:22] Speaker C: Prestige, c'est eux?
[02:53:24] Speaker B: C'est pas que eux. Il y en a aussi un là-bas qui est en train de traîner.
[02:53:26] Speaker C: Ouais, mon préféré.
Bon ben on va y aller.
C'est Alex qui adore l'appeler comme ça, donc... Parce qu'à chaque fois que je viens,
[02:53:36] Speaker E: il dit, il est pas là? Bah non, il est pas là Thibaut. Bah non, il est pas là.
Voilà, donc je le prends un peu
[02:53:42] Speaker A: mal. Regarde comme il est beau.
[02:53:44] Speaker C: D'ailleurs on peut le remercier parce que c'est la personne qui m'a aidé à installer tous les studios ici, au tout début.
Et on a passé beaucoup de temps ici à faire plein de travaux.
On a fait ça ensemble. Et
[02:54:00] Speaker E: le veau moringo du coup? Le veau
[02:54:01] Speaker C: moringo, c'est délicieux mais ça fait sacrément péter.
C'est tout ce qu'on a appris pendant les semaines où on a bricolé
[02:54:08] Speaker B: ici. Ah l'espérance de vie!
Très bien.
Donc il y a un nouvel album qui est sorti. Bravo encore pour cet album et j'ai hâte de venir vous voir en concert aussi parce que ça fait un petit moment, j'étais venu à l'empreinte.
C'était pour le retour sur
[02:54:24] Speaker E: scène, on avait fait une résidence pour un peu reprendre les marques et on avait fait du coup un concert ce soir-là pour les apéros métal organisés à l'empreinte et c'était une super soirée, il y avait tous les copains qui étaient venus.
C'est trop trop bien et
[02:54:37] Speaker B: j'avoue que tous les copains, presque tous
[02:54:39] Speaker E: les copains, y'en a qui ont pas voulu prendre l'erreur.
[02:54:44] Speaker B: Bon alors on va passer aux questions suivantes! Désolé
[02:54:46] Speaker C: mais aller chez les gueux... Oh là
[02:54:49] Speaker D: là... Nous on avait fait nos vaccins
[02:54:51] Speaker C: donc... Tout allait bien donc... Oh la fièvre jaune et tout ça... C'est compliqué quoi... Ah les parisiens
[02:54:58] Speaker B: c'est magnifique... Donc Kistmos très bien... On est bien d'accord là dessus... Kistmos? Kistmos... Ketmos c'est un peu la même chose... Comme un kyste de la société rock... Bref toujours... Excusez-moi... Ne me posez pas de questions...
[02:55:11] Speaker C: Société rock? Ah ouais t'as dit pas de questions,
[02:55:14] Speaker B: pardon.
Ouais alors j'avais une autre thématique ici, vous concernant, je sais moins pour toi mais tu vas me dire si ça te concerne, du coup j'espère que oui parce que sinon j'aurais l'air d'un con, ce qui est quand même assez souvent le cas.
Les gens ne
[02:55:28] Speaker C: seront pas surpris.
[02:55:31] Speaker B: C'est cette volonté de tout vouloir faire seul, DIY, que ce soit le matériel, alors pour ce qui est des pédales en l'occurrence, après je sais pas si t'as déjà créé autre chose. Ah
[02:55:41] Speaker C: il adore les pédales. Vous êtes
[02:55:43] Speaker B: amis depuis assez longtemps.
Je vais y arriver.
Donc ça me perturbe parce que du coup je vois plein de gens en train de faire comme ça avec des froufrous et je sais n'importe quoi.
[02:55:53] Speaker C: Moins qu'avant.
[02:55:56] Speaker B: Mais ils bougent un peu moins fortement quand même, ils sont un peu plus là et j'ai mal.
Parce que t'as quand même, je te connais pour ça aussi, c'est-à-dire que t'aimes bien aller chercher plus loin, vouloir créer encore plus
[02:56:05] Speaker C: de son. Être un petit geek de
[02:56:06] Speaker B: son.
Je sais pas si c'est geek de son ou s'il y a une volonté de pas juste utiliser ce que les autres utilisent, d'avoir cette différence. Je sais pas
[02:56:13] Speaker E: si c'est... En fait, à l'origine, je crois que j'adore les Legos. C'est vraiment le côté démonter quelque chose, remonter, etc. Et avec les mêmes objets, faire de nouvelles choses. Et depuis que je suis petit, j'ai toujours kiffé ça. Genre, dès que j'avais un truc, fallait que je le démonte, quoi. Je prenais les
[02:56:27] Speaker B: tournevis, quoi, qu'est-ce qu'il y a? Non, mais réponds, parce que... Continue de répondre, parce que sinon... Y a d'autres blagues, je les ai entendues, c'est des blagues dans sa tête. Et moi aussi, ça m'a fait sourire, mais c'est nul. Ah d'accord,
[02:56:37] Speaker E: ça y est, je viens de repasser
[02:56:38] Speaker B: le fil. Parce que bien, elle
[02:56:39] Speaker C: aime mieux aussi se faire des blagues.
[02:56:42] Speaker B: C'était pour ne pas la dire justement! J'étais obligé! Pour une fois que merde!
[02:56:47] Speaker C: Alors quand c'est toi c'est ok, quand
[02:56:49] Speaker B: c'est les autres c'est interdit? Mais parce que moi je suis con! Donc toi t'es pas
[02:56:52] Speaker C: con! Ah bah génial! Super!
[02:56:54] Speaker E: Y'a même le ch'meul qui s'y met
[02:56:55] Speaker B: donc... Ah bah oui c'est vrai!
[02:56:58] Speaker C: Un mec en slip en plus!
T'es bien au courant.
[02:57:01] Speaker B: On a l'audience qu'on mérite.
Sûrement un mec
[02:57:04] Speaker C: qui marche dans les bois en tirant
[02:57:05] Speaker B: des charges lourdes. Donc, t'aimais bien les démonter les légos? Démonter
[02:57:11] Speaker E: les... tout, à peu près
[02:57:14] Speaker C: tout.
[02:57:16] Speaker E: Quand l'âge
[02:57:16] Speaker C: te l'a permis.
[02:57:17] Speaker E: Voilà, exactement. D'essayer de comprendre en fait comment les choses fonctionnent et d'essayer de les faire dévier de l'utilisation qu'on devrait en faire. Arrêtez!
[02:57:32] Speaker D: C'est pas moi
[02:57:32] Speaker C: qui l'ai dit, moi j'ai rien dit!
[02:57:34] Speaker B: Bah excuse-moi! Mais quand même! On est d'accord que... Ça met beaucoup d'éléments assez pornographiques, on est bien
[02:57:41] Speaker C: d'accord. On est d'accord qu'il y a des éléments, tu les
[02:57:43] Speaker B: utilises pas comme... Ça me perturbe, j'suis obligé de caresser cette feuille-là parce que sinon j'arrive pas
[02:57:50] Speaker E: à gérer mes
[02:57:50] Speaker B: émouissons. Moi j'ai chaud! Putain, cette discussion elle est sérieuse mais c'est... J'suis désolé.
Donc déviez...
[02:58:00] Speaker E: Bref, de faire des
[02:58:02] Speaker B: pédales quoi, voilà. Non mais t'aimes bien comprendre le fonctionnement des choses et après avec ça pouvoir les reconstruire autrement pour que
[02:58:10] Speaker E: ça fasse... Ouais, ça a toujours été mon truc, ouais, t'as des ordinateurs, de les ouvrir, de regarder comment ça fonctionne. À l'époque, c'est ça, si tu montais tes premiers ordi. Donc c'est pour ça, geek de musique, je sais pas, en tout cas geek de comprendre les choses et essayer de faire des choses différentes, des choses qu'on n'attend pas avec un objet, c'est quelque chose qui m'a toujours intéressé. Par exemple, maintenant, je me fais des petits amplis en prenant des radios, des transistors, tu vois, des années 80-90, j'essaie d'en faire des amplis.
Et c'est juste le truc de, attends, au final, c'est que des circuits imprimés. Si je geek un peu le truc, je vais peut-être réussir à transformer l'objet en quelque chose d'autre.
Et je crois que c'est surtout de la curiosité en fait.
[02:58:48] Speaker B: Il n'y a pas forcément une quête ni une recherche spéciale, c'est juste que t'as envie d'essayer, c'est de la curiosité
[02:58:56] Speaker E: que tu fais.
C'est ça. Et comme après je gagne en aptitude, en compétence, ça me permet de... Justement je me dis, il me faudrait telle pédale pour tel truc, je vais me la créer. Et là, pour le coup, je vais voir comment ça fonctionne, déjà laquelle j'aime bien, comment je... Après, bon, j'ai pas à rentrer dans les details, mais tout le côté technique, j'essaie de prendre les choses qui m'intéressent dans différents modèles, de les mettre ensemble, et ça fait une nouvelle pédale. Et j'utilise pour moi, ou j'en ai fait une pour son ampli, pour gérer un overdrive. Mais voilà, c'était l'idée, c'était laquelle va aller le mieux, et du coup, je vais bidouiller le truc.
[02:59:30] Speaker B: ce que ça apporte au final de créer toi-même des pédales ou autre matériel c'est juste de trouver un son qui n'a pas été encore fait ou d'éventuellement amener les choses plus loin pousser dans le... j'essaie de
[02:59:45] Speaker D: comprendre.
C'est aussi je pense trouver tout Ou une personnalité aussi, avoir ta patte, tes sonorités à toi, je pense que c'est ça qui est aussi intéressant. C'est vrai que pour le coup, Alex est assez friand de ça, d'aller décortiquer des pédales, des circuits imprimés, etc. Il a toujours la volonté de comprendre, de bidouiller, de bricoler, etc. Moi, par exemple, dans le groupe, Ouais c'est vrai que c'est un peu gros, mais c'est un peu ça ouais. Mais moi je suis l'antithèse absolue d'Alex. Parce qu'on se comprend pas
[03:00:19] Speaker E: du tout là dessus quoi. Mais moi je
[03:00:20] Speaker D: me laisse guider. Je me laisse guider par Alex et en ce moment c'est très pratique. Mais par exemple, prenons l'exemple
[03:00:25] Speaker E: du clip.
C'est toi qui a fait le clip? Oui, c'est moi qui l'ai filmé. C'est toi qui a réalisé le clip de The SM qu'on vient de voir et à l'origine c'était presque hors de question que tu le fasses parce que tu n'avais jamais fait ça et que tu ne te sentais pas légitime et... Les fameuses
[03:00:40] Speaker D: autorisations, les pensées limitantes qu'on a tous et on se dit bah non en fait moi je peux pas et là pour le coup effectivement Alex m'a fait confiance enfin les gars m'ont fait confiance et je me suis mis au service de ça mais en tout cas Tout ce qui est musique, etc, moi j'ai ce côté plug and play. Je mets un jack dans un ampli et ça sonne et ça marche.
Tout le reste, c'est vrai que je ne me suis jamais prétendu
[03:01:04] Speaker B: expert.
Par contre tu vas aller checker
[03:01:08] Speaker D: sur... Oui, je vais me tenir au courant, etc. Et puis je vais me laisser guider par aussi les gens que j'ai autour de moi, par Alex, par des amis, etc. Donc voilà. Mais c'est vrai qu'Alex a ce truc d'aller chercher un petit peu comment ça fonctionne, comment je peux me l'approprier, etc. Non, c'est ça qui est intéressant. T'es seul en
[03:01:25] Speaker B: groupe comme ça? Voilà, vous êtes deux, donc du coup... Musicalement,
[03:01:28] Speaker E: en tout cas, ouais, clairement.
Après, Thibaut est très habile de ses mains, parce qu'il va faire tout... Il fait de
[03:01:33] Speaker B: la poterie. C'est ça! Nu, également. Et
[03:01:36] Speaker E: du macramé. Et du macramé.
Et lui, il travaille dans le métier manuel, dans tout ce qui va être menuiserie, etc.
Après, non. Sinon, musicalement, il n'y a que moi qui s'intéresse.
La musique ne nous
[03:01:48] Speaker D: intéresse pas trop. Non, clairement
[03:01:50] Speaker E: pas.
Tapé, tapé.
Voilà, c'est ça.
Je crois que je suis le seul. Et puis, il en faut bien un. Enfin, j'ai l'impression qu'il en faut bien un par groupe. Un mec qui va gérer tous les soucis qu'on peut avoir
[03:02:07] Speaker B: Ah oui c'est vrai que ça peut servir
[03:02:07] Speaker E: aussi, quand t'as un truc qui marche pas, le nombre de pédales ou de matériel que j'ai réparé... Après c'est
[03:02:13] Speaker C: aussi parce que sur scène ils sautent comme un petit cabri et qu'ils
[03:02:16] Speaker E: cassent tout. C'est vrai qu'il y a ça aussi, c'est que forcément tu mets ton matériel à rue d'épreuve, quand tu as un autre type d'interprétation sur scène, forcément ça casse à un moment, que ça va être de faire un jack, ça va être de refaire une soudure dans une guitare, un strap lock, un strap lock ce week-end, Strap
[03:02:32] Speaker C: lock, c'est le truc qui sert à faire que tu peux... C'est les petits trucs qu'il y a de chaque côté de ta guitare pour accrocher la sangle. C'est un système qui est fait pour que ça se clipse et que ça ne bouge plus normalement. Ça ne peut pas se détacher. Comme les mecs qu'on n'a pas, qui font tourner leur truc et l'instrument s'envole. Voilà, là ça c'est pas de strap
[03:02:51] Speaker B: lock.
Ah bah oui, il y a
[03:02:54] Speaker C: des fails! Vous cherchez Guitar Fail sur...
[03:02:56] Speaker B: Tout de suite, compilation de fails! J'ai
[03:02:59] Speaker C: jamais vu ça, mais c'est génial! Et j'ai eu tout le désespoir dans les
[03:03:03] Speaker B: yeux du mec! Le mec
[03:03:04] Speaker C: il est là, il croit qu'il est cool, et là il fait...
[03:03:08] Speaker D: Tu sais que c'est fini en plus, il n'y
[03:03:10] Speaker C: a pas de retour. Ou s'il y a un retour, c'est vraiment en deux
[03:03:13] Speaker D: parties.
Oui voilà, c'est
[03:03:14] Speaker B: ça. Et puis alors là, le live, bisous, au revoir. Si vous voulez vous
[03:03:18] Speaker D: marrer, c'est ça, les fails de spin guitar et tout. Je pensais qu'il y avait quand
[03:03:23] Speaker B: même un minimum de réflexion.
[03:03:25] Speaker C: Donc t'as le système strap lock qui permet de loquer, de sécuriser. Mais des fois, quand tu fais trop quand même des sauts de cabri, le système se détache de la guitare. C'est-à-dire que c'est pas la sangle qui se retire, c'est la vis qui sort. Oui, c'est la
[03:03:41] Speaker E: vis qui se s'arrache de la guitare et du coup t'as un trou de vis beaucoup trop gros et du coup... C'est
[03:03:49] Speaker B: plutôt des chevilles normalement. Tant qu'à faire, allons jusqu'au bout. Ça va plutôt
[03:03:52] Speaker C: être une cheville, mais c'est toujours plus drôle de dire... Ou tu peux reboucher avec de la pâte à boire. Voilà, etc.
Comme solution, selon le temps que tu as. Généralement c'est du gaffeur. C'est ça. Voilà. Que
[03:04:03] Speaker E: tu mets par dessus.
Une allumette fonctionne très bien aussi.
[03:04:06] Speaker C: Ouais, si t'as le temps. Si t'as le temps. Et que tu fumes.
Ou que t'as des allumettes.
Attention, une cigarette ça ne marche pas.
[03:04:12] Speaker B: Tu es pyromane. Les briquets non plus
[03:04:15] Speaker C: ça marche pas. Attention.
[03:04:17] Speaker E: Donc oui, ça permet aussi de réparer, connaître un petit peu ces trucs là, ça permet de réparer un truc super con, sur le premier jour de l'enregistrement de l'album, la basse de Julien ne marche plus.
On fait quoi? On prépare les sons, etc. Le lendemain matin, on se réveille, il va se brancher, la basse ne marche plus.
du coup t'as qu'une basse pour l'enregistrement, c'est celle-là que tu veux, j'ai démonté et puis j'ai re-soudé à l'intérieur, j'ai retiré un condensateur, j'ai vérifié que le courant passait bien, voilà. Et ça c'est le genre de choses, tu l'apprends soit par nécessité, soit parce que juste t'es curieux de ça, et tu te dis en fait si j'enlève un condensateur, c'est pas grave, ça fonctionne quand même. Après
[03:04:55] Speaker C: au pire c'est bon, c'est la basse
[03:04:56] Speaker E: quoi, c'est pas... C'est ça.
[03:04:59] Speaker B: Non mais c'est vrai que tu dis il en faut un dans le groupe, mais je comprends mieux pourquoi tu dis ça, c'est parce que ça arrive forcément des merdes et que t'es pas quelqu'un qui soit là directement disponible pour réparer.
Et puis t'as pas 40 000 instruments.
Non et
[03:05:10] Speaker E: puis t'as pas à notre niveau, t'as pas de Guitar Tech, t'as pas de techniciens avec toi qui te suivent et qui peuvent te préparer tout ça et qui peuvent aller faire les courses.
Des fois, il y a souvent en tournée, comme on voyage tout seul, sans technicien, il y a des moments où on doit aller dans un magasin de musique en Pologne, et t'es au milieu de la fin fond de la Pologne parce qu'il va falloir acheter un truc que t'as pas, et ça fait partie du... Voilà, du... Oui, c'est
[03:05:31] Speaker B: pas juste jouer sur scène, donc il y a quand même aussi tout ce côté-là... On n'a pas beaucoup parlé de tourbus, de trucs comme ça, mais on n'a jamais parlé du fait
[03:05:38] Speaker C: de... On l'a jamais vu, on ne l'a jamais
[03:05:39] Speaker B: vu, le tourbus... Non, mais, mais, mais...
[03:05:40] Speaker C: C'est qui qui l'a vu passer? C'est
[03:05:42] Speaker B: ça! De cabriolet, alors... Les fixbus, on
[03:05:45] Speaker E: les connait, on les maîtrise bien, ouais.
[03:05:47] Speaker B: C'est sûr. En tournée, des flexibus, non. Non, non, non. J'allais dire, putain, alors là, c'est incroyable. Excusez-nous, pour pouvoir vendre tout le bus, mais nous, on va se mettre quand même.
[03:05:58] Speaker E: On a pris le supplément batterie pour
[03:05:59] Speaker B: la fin rentrée. J'imagine le délire.
Non, mais... Mettez-la sur toi. C'est vrai qu'on n'imagine pas le truc d'aller forcément tout le temps checker Puisqu'il
[03:06:08] Speaker E: vous manque des cordes, du manteau, c'est quel connerie. Tu casses trop de cordes par rapport à ce que tu avais prévu, il faut bien aller en acheter un. Bien
[03:06:16] Speaker B: sûr. Non, mais c'est logique. Mais c'est juste qu'on n'y pense pas. Quand on n'est pas musicien, on se dirait c'est cool, ils arrivent,
[03:06:20] Speaker E: ils jouent quoi. Non, c'est sûr.
[03:06:22] Speaker C: Après, l'air du temps... L'ère
[03:06:28] Speaker D: du temps demande quand même aussi de la maîtrise technique. On a quand même à l'ère aussi beaucoup du numérique, etc. Et nous, on est peut-être un petit peu ovnis dans le sens où sur 4, il y en a qu'un qui maîtrise vraiment tout ça. Alors que je pense que dans beaucoup de groupes aujourd'hui, à mon avis, ils sont plusieurs par groupe à avoir cette connaissance-là. Mais nous, ça fait partie de ce truc un peu à l'ancienne aussi. C'est un truc de génération. C'est un truc générationnel aussi.
[03:06:54] Speaker E: On a appris en se branchant dans des guitares. La nouvelle génération, c'est en se branchant dans une carte son. Et c'est cool, ils sont capables de faire des trucs incroyables que nous, il aurait fallu des années, des années d'apprentissage. Et eux, parce qu'ils sont nés avec ça, ils sont capables de sortir des sons de fou.
Et c'est ce qui fait aussi La puissance des musiques actuelles, c'est que les mecs peuvent être en tourbus, s'ils enregistrent un album en tourbus, c'est ressortir des tracks le lendemain.
C'est pour ça que ça
[03:07:19] Speaker B: prend dix ans quoi! Et oui, mais
[03:07:21] Speaker E: ça aussi, c'est que ça prend dix
[03:07:22] Speaker C: ans. Déjà, il n'y a pas de tourbus, donc à pied, avec le diable.
Déjà, pour aller à Laval, il n'y a pas de RER. Il y a des fixbus.
Mais bon, ils ne te laissent pas rentrer avec le diable. Ils disent non, on va à des rétros satanas.
Donc, t'es vite dans la galère. C'est incroyable comme histoire. En plus, le pivi, ça ne pue si bien finalement maintenant. Le combo là. Le trans tube 112.
Oh putain.
Wow,
[03:07:45] Speaker B: là j'ai perdu, je vous laisse.
[03:07:47] Speaker C: C'est un truc de... moi je connais pas non plus. Il rigole pour me faire plaisir. Transtube, bon ça c'est rigolo. Le bandit.
Ouais,
[03:07:54] Speaker E: le bandit 112. Voilà. C'est du... c'est
[03:07:57] Speaker B: du matériel? Ouais, c'est ça. On va dire ça comme ça? Ok, d'accord.
Bon et puis du coup c'est pour ça qu'aujourd'hui vous vous sentez pas d'utiliser des trucs modernes comme les font les jeunes groupes ou c'est juste que ça vous correspond pas musicalement ou dans les sonorités que vous recherchez? C'est juste que l'apprentissage vous fait chier dans ce sens-là. Je
[03:08:15] Speaker E: connais tout lui. On essaie de trouver un entre-deux surtout,
[03:08:20] Speaker D: de garder des choses de ce qu'on sait faire aussi. Je pense que ce qui est important c'est de faire des choses qu'on sait faire et de pas prétendre être quelqu'un d'autre ou quoi que ce soit. Donc nous on fait des choses qu'on sait faire, on a le sentiment qu'on les fait bien. Par contre, il faut aussi vivre avec son temps. Donc, il y a des choses sur lesquelles on se met, qu'on geek, qu'Alex geek énormément. Tu vois que t'es un geek.
Et voilà, il faut aussi vivre avec son temps. L'idée, ce n'est pas d'être des vieux cons. Non, moi, je suis à l'ancienne. C'est
[03:08:49] Speaker B: juste pour m'amplifier, je me voyage des quêtes.
La quête de rester à 100% Roots, parce que tu veux aussi... Roots
[03:08:56] Speaker E: sera garriqué. Tu veux garder... Ce sera vraiment le fil rouge de la télé, c'est vrai. Je suis désolé qu'on vous compare.
[03:09:01] Speaker C: Moi, j'ai écouté l'album.
[03:09:04] Speaker B: Parce que ça peut être une quête aussi de garder ce côté à l'ancienne, ce côté je vais pas dans le numérique.
Je crois pas que ce soit
[03:09:12] Speaker E: une volonté de ne pas faire ça.
C'est plutôt en fait, aujourd'hui, on est obligé d'avoir du numérique dans tous les cas.
En vrai, c'est tellement pratique. T'imagines, t'as tes amplis qui tiennent dans une boîte comme ça.
T'as ça au pied et tu fais des tournées, t'as juste à prendre un sac à dos. C'est génial. Maintenant, le fait est que quand on arrive et qu'on joue dans les types de salles dans lesquelles on joue, Moi, je veux que le public s'en prenne plein la tronche. C'est ça qui m'a fait accrocher à cette musique-là. Quand tu rentres dans une salle, il y a une onde sonore qui vient des amplis.
Si aujourd'hui, tu vas voir certains groupes qui jouent sans amplis, tu entends surtout de la batterie. Parce que comme il n'y a pas d'amplis, qui sont au niveau de la batterie. Toi, t'as juste la façade et t'as la batterie quand t'es au premier rang, bah t'entends que la batterie puisque la façade est presque derrière toi.
Et moi, je trouve ça horrible. J'ai envie d'entendre les amplis qui hurlent. C'est ça, en fait, qui me fait vibrer dans la musique. C'est vraiment ce côté agressif et...
Malheureusement, de nos jours, il faut aussi passer par des solutions digitales. C'est ce qui va te permettre d'avoir une certaine cohérence dans ton son tous les soirs, d'avoir, nous, un confort dans les retours. Maintenant, on a des retours directement pour ne pas se niquer les oreilles, pour ne pas avoir juste les retours de scène qui hurlent. Là, au moins, tu as un son super propre tous les soirs.
Pour faire ça, il faut passer par des solutions digitales, que ce soit des simulateurs de bave, des simulateurs d'ampli. Et puis au final, ça te permet d'avoir le même son tous les soirs, d'avoir un son de qualité.
[03:10:38] Speaker B: Oui, c'est plus confort globalement pour le déplacement. Et puis les salles sont adaptées à ça maintenant aussi. Du coup, c'est mieux de l'avoir.
[03:10:44] Speaker D: Le tout, c'est une affaire de compromis, surtout pour les concerts. Après, je pense qu'il n'y a pas de dogme.
Nous, on sait ce qu'on veut faire sur scène. On sait et on sait comment on veut que ça sonne. Maintenant, le moyen par lequel on va y arriver, si ça doit être des gros amplis montés très, très fort sur scène, ce sera ça. Si ça va être des quad cortex, des simulations d'amplis, ce sera ça, l'idée c'est de se dire est-ce qu'on va arriver à faire ce qu'on a envie de faire. Voilà, c'est plus ça, c'est d'aller chercher le matériel qui fera en sorte que ça pourra sonner comme nous on veut et pas le contraire. Voilà, je pense que l'erreur c'est plutôt d'aller... D'aller juste dans le pratique. Du coup, mais en fait, tu perds l'essence de ce que tu veux faire. Tu sonnes plus comme tu as envie de sonner, etc. Donc, quel que soit le moyen, je pense qu'il n'y a rien de dogmatique chez nous en termes de matos. Si ça doit être full numérique parce que ça sonne comme ça, ok, nous, on s'économise des portages d'amplis de 45 kilos parce que ça devient aussi contraignant. Mais si ça ne marche pas, on restera sur ce qui sonne le mieux, sur
[03:11:48] Speaker E: ce qui fonctionne le mieux.
C'est logique. Est-ce
[03:11:50] Speaker B: que ce genre musical aussi, qui est très club en fait, quand on joue, quand je dis club, c'est des salles qui sont raisonnables, genre 1000 places, des trucs comme ça.
Est-ce que c'est une musique qui peut s'adapter quand même à des grandes salles? Vous vous imaginez? Je vous l'ai demandé en grande salle ou c'est quelque chose aussi qui vous intéresse pas?
[03:12:07] Speaker C: La question c'est est-ce que vous avez déjà booké le Stade de France ou pas encore? Alors
[03:12:11] Speaker E: on peut pas en parler directement car notre booker nous a pas autorisé de le faire mais c'est possible que bientôt un Stade de France soit en préparation. Ouais ouais, on peut l'affirmer maintenant. Ou un
[03:12:20] Speaker B: autre stade, voilà. Un stade... Créteil je crois qu'ils
[03:12:24] Speaker E: allaient dire. Exactement, ouais. Déjà, est-ce qu'on a déjà fait une scène comme ça? Non. Donc je peux pas te dire, ouais, j'aime bien, j'aime pas.
J'ai jamais fait de... Enfin, je crois pas... T'es
[03:12:35] Speaker B: pas contre en tout cas, si c'est arrivé, c'est arrivé ou quoi? Ah non,
[03:12:37] Speaker E: je suis pas contre. Maintenant, ce sera un vrai défi de retranscrire l'intensité qu'on est capable de délivrer dans un club sur une grande scène. Il y a plein de groupes que j'adore...
Et quand je les vois au Hellfest, je suis content de les voir, mais ce n'est pas la même chose que les voir en club.
Mais je pense qu'il faut accepter que ce soit différent et que peut-être que pour notre style, jouer sur des grands festivals comme le Hellfest, comme le Motocultor, etc., ça va surtout t'amener de la visibilité et te faire découvrir à des gens qui, peut-être, n'auraient pas payé une place pour venir te voir dans un club. Je serais
[03:13:06] Speaker D: très content de faire ça.
[03:13:09] Speaker C: Il reste deux mois là,
[03:13:13] Speaker E: on est prêt.
Un petit 2027, ça aurait été moins bien.
En plus pour l'anniversaire, ça serait fou.
C'est vrai.
[03:13:23] Speaker B: Oui, je partais sur la communauté aussi. J'étais
[03:13:26] Speaker C: en train
[03:13:26] Speaker B: de me dire, les gens qui écoutent aussi la musique que vous faites, est-ce que c'est une communauté différente du métal classique? J'imagine que oui. Parce que je vois la différence entre Ben et moi. C'est que lui, t'es un spécialiste. Moi, je suis plus... Je suis un spécialiste. Tu comprends plus la musique et tu vas te diguer un peu plus ce qu'ils utilisent, etc. Que moi, je dirais, regarde, on dirait un peu comme quand Dorothée faisait le nez de Dorothée,
[03:13:46] Speaker C: quoi.
C'est vrai que quand on
[03:13:48] Speaker B: veut avoir de la prestige, c'est pas
[03:13:49] Speaker C: vraiment ça qu'on dit en premier.
[03:13:53] Speaker B: À
[03:13:53] Speaker C: la limite, les chaussettes rouge et jaune à petits pois, il y a un
[03:13:55] Speaker B: petit truc.
Surtout au niveau de la
[03:13:58] Speaker C: basse.
Mais sinon, pas trop. Ça, c'est gratos.
Excuse-moi, le style vestimentaire, c'est une
[03:14:07] Speaker B: question aussi.
Tu veux qu'on entame le
[03:14:11] Speaker C: sujet? Non! Il y a des efforts qui ont été faits, je le reconnais.
Donc c'est une communauté
[03:14:16] Speaker B: un peu plus exigeante, celles qui écoutent ce genre musical? Je crois. Je crois qu'on est
[03:14:21] Speaker E: plus... Déjà, il y a beaucoup de musiciens dans le genre.
[03:14:24] Speaker B: C'est ce qu'on disait tout à l'heure.
[03:14:26] Speaker E: Des gens qui arrivent à comprendre. Ouais, parce que je pense que ce qu'on fait comme musique, c'est pas facile d'accès, même si encore une fois, il y a des portes où on peut commencer à ressentir des choses.
Mais au final, c'est reste une musique qui est abrupte. Ce n'est pas du jour au lendemain que tu passes Linkin Park, The Chariot, il y a quand même un chemin. Il y a un chemin à faire et qu'il faut faire en fait, ça prend du temps.
Je crois qu'on est quand même un public assez exigeant, qui aime aussi les challenges, qui aime pas réécouter le même album en permanence, mais aussi c'est un public passionné, c'est des gens qui sont capables Ah oui, s'ils apprécient, tu sais que c'est vrai. de... Tu sais que là, ce sera à fond, quoi. Là, il y a un mec, Rémi, qui est venu.
Il a fait 350 bornes pour venir nous voir. Waouh! Parce qu'il est fan, il voulait
[03:15:11] Speaker D: nous
[03:15:11] Speaker E: voir et c'était important pour lui. Et ce n'est pas du fanboyisme. C'est juste que le mec est passionné par cette musique-là et il ne voulait pas rater l'occasion. C'est le moment, c'est parti.
Et voilà, il l'a fait. Et c'est génial d'avoir une communauté où t'as vraiment des passionnés. Il y avait le Roadburn qui avait lieu.
Oui c'est le week-end, non le week-end dernier. Le week-end dernier, c'est génial de voir une communauté de pas tant de gens que ça, c'est pas un grand festival, et aller regarder des trucs ultra niches.
Et même pas avoir d'eau chère des fois. C'est ça, voilà.
Du
[03:15:46] Speaker B: coup voilà. Ah mais t'as répondu.
[03:15:50] Speaker D: Non mais je pense qu'effectivement c'est un public d'initiés surtout, de gens qui sont connaisseurs.
Peut-être plus difficile aussi à aller chercher,
[03:15:58] Speaker B: à capter. C'est ça que j'allais dire, c'est quand même de la pression. Quand on fait de la musique, c'est plus de pression.
Ou alors justement, t'en as rien à foutre et puis s'il vient,
[03:16:05] Speaker C: il vient. Non mais pas trop de pression non plus parce qu'après sinon t'es bourré sur scène.
Je l'ai envoyé.
Moi
[03:16:12] Speaker B: j'étais sur les boutons. J'ai vu que t'as
[03:16:14] Speaker E: regardé
[03:16:14] Speaker C: les yeux.
[03:16:17] Speaker D: Non, sans trop de pression, parce qu'encore une fois, nous, on fait la musique qu'on a envie de faire. Ça plaît, tant mieux, ça ne plaît pas, ça ne plaît pas, tant mieux. Mais oui, effectivement, c'est peut-être un public plus exigeant, mais qui, du coup, quand il va aimer, il va avoir une démarche peut-être encore plus... Il y a peut-être une fidélité à ça parce qu'on sait que ça va venir. toucher en plein coeur etc mais c'est là aussi que le live vient compléter aussi les albums c'est que c'est de se dire bah tiens il y a des gens ils vont mettre amer ou ismos et ils vont dire c'est pas pour moi du tout par contre on va aller des fois ça nous est arrivé aussi souvent même d'aller toucher des gens pour qui c'était pas du tout le style initial sur album ou sur vinyle et par contre qui vont trouver une énergie en live, ils vont se dire Ah bah ouais, tiens, c'est pas mon truc, mais par contre, j'ai compris qu'il se passait quelque chose, ça m'a touché, ça m'a procuré une émotion, etc. Donc les deux aussi, l'album et le live, les deux sont complémentaires. Et c'est ça qui est hyper intéressant
[03:17:14] Speaker B: aussi. C'est un peu le cas de Cult of Luna.
Ouais.
Parce que c'est...
[03:17:20] Speaker E: Avant. Avant, ouais.
[03:17:23] Speaker B: Alors je vais vous laisser du coup en parler.
[03:17:25] Speaker E: Non non, alors tu veux qu'on parle de Cult of Funa? Parce que c'est
[03:17:28] Speaker B: le clip sur... En fait il a essayé de faire
[03:17:31] Speaker C: un enchaînement. D'accord. Ça n'a pas arrivé souvent, profitez-en.
[03:17:35] Speaker E: Cult of Funa... T'as compris? T'as compris
[03:17:40] Speaker C: de la blague Pierre?
T'as mis un
[03:17:42] Speaker B: petit moment.
Je t'aime.
Cult of Luna,
[03:17:48] Speaker E: pour moi, c'est associé à un souvenir. J'étais à la FNAC, j'avais trouvé sur Internet, j'avais cherché Metal plus Pink Floyd sur Google. Et là, on me sort, c'est une recherche.
Parce que j'aimais bien Pink Floyd, j'aimais bien le Metal, Metal plus Pink Floyd, logique.
Et ça me sort Cult of Luna, nouvel album, Salvation. Je dis OK, go, je vais à la FNAC Châtelet Léal, j'achète Salvation de Cult of Luna. D'accord, il
[03:18:11] Speaker B: n'y a pas de... Il n'y avait pas de... Il n'y avait pas de
[03:18:15] Speaker C: nanani nanana, direct le Tofluna. T'es parti,
[03:18:19] Speaker B: t'es parti direct.
Je l'ai acheté, je
[03:18:22] Speaker E: l'ai acheté.
Je monte dans le RER et je n'avais pas mon Discman.
Et du coup, j'ai passé tout le retour.
à regarder la pochette.
Et en fait, moi, c'est ce sentiment là, je trouve qu'il est incroyable.
Et c'est vraiment ce qui s'en dégageait. La pochette était blanche, immaculée. Tu avais juste le logo écrit, les paroles.
Et je crois que le CD était rouge de mémoire.
Et voilà, j'avais que ça, je n'avais pas la musique. Et ça m'a lancé déjà dans l'album avant même de le regarder.
Et puis après, Cold Turtle, moi, c'est un de mes groupes préférés. C'est le groupe où je pleure en live. Littéralement, je fonds en larmes pendant leurs chansons.
C'est beaucoup trop intense pour moi, mais j'adore. C'est génial.
C'est
[03:19:06] Speaker B: les paroles et le son? Le son.
[03:19:08] Speaker E: Le son parce que je sais même pas, en vrai je crois je n'ai même pas lu vraiment les paroles de Colette Lafayette. Ok.
A part quand tu disais Ce sera gel? Mais je les ai oubliées depuis. Je connais pas bien les paroles mais... Mais voilà, mais vraiment... Musicalement ça peut quand même... Ah ouais, complètement. Après
[03:19:21] Speaker C: l'avantage c'est que quand on écoute, on comprend pas vraiment les paroles non plus
[03:19:25] Speaker E: quoi. Oui, non c'est ça, c'est...
[03:19:26] Speaker B: C'est très... C'est les
[03:19:28] Speaker C: sons... C'est un peu comme ça quoi. Ouais, complètement.
[03:19:31] Speaker E: Et puis le live show de Cult of Luna, il est incroyable.
Et quand il est filmé, il est encore plus beau. Quand il est documenté, il est encore plus beau aussi.
Même si
[03:19:41] Speaker C: ce n'est pas ton album préféré?
[03:19:43] Speaker E: Même si ce n'est pas mon album préféré. Non, non, c'est vraiment un groupe magique pour moi.
Dans mon top 5 des groupes de toute l'histoire du rock. Et qui t'a quand même un peu déçu? Les derniers albums, c'est plus ce que c'était. Je les aime quand même, je les précommande quand même, je soutiens quand même le groupe parce qu'il m'a tellement fait rêver.
Mais si j'ai le choix, au Roadburn, ils faisaient un early set ou un late set et je serais allé voir le early set.
[03:20:10] Speaker B: D'accord.
[03:20:11] Speaker E: Toi tu les as vus en live
[03:20:13] Speaker D: ou pas? C'était quoi la question? Cultofuna juste.
Oui oui, moi Eternal Kingdom.
Par contre j'ai jamais eu l'occasion de les voir en concert. Je les ai toujours ratés.
Il y a des groupes comme ça que je me dis je vais y aller et à chaque fois je
[03:20:29] Speaker C: suis pas là.
Moi c'est sympa avec Slipknot.
[03:20:32] Speaker E: J'ai
[03:20:33] Speaker C: raté Slipknot jusqu'au dernier concert.
[03:20:35] Speaker D: Je l'ai jamais vu avant. Bah ouais, bah voilà, Back All Talks 9 fait partie de... Bah je perds pas espoir d'aller les voir un jour, mais j'ai pas eu l'occasion de les voir encore.
[03:20:44] Speaker E: Ils sont à Rouen, juste avant le Hellfest, et Motocultor est au Hellfest. Bon,
[03:20:49] Speaker D: très bien, c'est noté.
[03:20:50] Speaker E: Je crois pas qu'il y ait d'autres dates en France cet été.
Et bien c'est
[03:20:54] Speaker B: vous les fans. Et bien on va regarder donc Cult of Luna avec Back to Chapel Town, c'est ça? Ouais. Je n'ai rien
[03:20:59] Speaker C: à dire dessus. C'est un peu comme Back to School
[03:21:01] Speaker E: mais différent. C'est ça. Pas la même ambiance. Pas la
[03:21:04] Speaker B: même budget dans le clip non plus.
Je crois
[03:21:07] Speaker E: qu'il est en 320. La qualité d'un autre
[03:21:10] Speaker B: temps. Mais la musique est bonne. En même temps. Bonne bonne bonne. Alors la qualité du son
[03:21:14] Speaker C: va augmenter. La musique
[03:21:14] Speaker B: donne. Donne donne donne.
Bon allez on y va. Elle sonne.
[03:22:43] Speaker A: Oh, putain!
[03:25:57] Speaker D: Et avec tout ce qui
[03:25:57] Speaker A: était horrible en lui, il a cassé
[03:26:00] Speaker D: ses mains jusqu'à ce qu'il se trouve
[03:26:03] Speaker B: une croix. Il a placé les pierres
[03:26:06] Speaker C: sur sa tête et s'est endormi.
[03:26:50] Speaker A: CHAUVE-SOUS J'étais né à Calais Mon
[03:30:04] Speaker C: esprit
[03:30:05] Speaker B: dans l'enfer!
J'ai bien l'impression que Satan était par là. Bon ils
[03:30:09] Speaker C: se sont tâchés
[03:30:11] Speaker B: en tout cas. Ah oui.
C'était pas très très propre. La neige
[03:30:15] Speaker C: était... On a m'acculé.
[03:30:18] Speaker B: Vomit fort. Voilà c'est une petite découverte, j'ai reçu ça par mail, j'ai cliqué, j'ai fait ah.
[03:30:22] Speaker C: Vomit fort ça veut dire qu'il vomisse en avant? Mais très fort.
Il
[03:30:28] Speaker B: semblerait.
Et la chanson s'appelle Born King. Si vous avez été intéressé, vous trouverez tous les renseignements qu'il faut.
[03:30:37] Speaker C: Comme le Roi Lion, finalement.
Ça pourrait être la BO du Roi Lion, tu crois? Un autre Roi Lion?
[03:30:46] Speaker B: Bon bref, merci The Prestige d'être avec nous, merci pour cette nouvelle sortie d'album qui est enfin arrivée, qu'on vous conseille de mettre dans vos favoris encore une fois. N'hésitez pas à aller suivre sur leurs réseaux sociaux si vous avez apprécié cette interview et si vous aimez le gros son, le bon son et que vous aimez justement prendre des déflagrations en pleine gueule, on en a parlé pour le live puisque ça arrive. et bien mettez donc Prestige partout autour de vous comme ça au moins vous saurez quand est-ce qu'ils passeront dans votre coin et c'est à ne pas rater soutenir la scène locale c'est important et puis un concert de The Prestige ça coûte rarement 150 euros donc du coup... Le
[03:31:18] Speaker E: stade oui, le stade clairement pour le remplir et pour que
[03:31:22] Speaker B: ce soit rentable voire un peu
[03:31:26] Speaker E: plus.
Ne décourage pas les gens tout
[03:31:29] Speaker C: de suite.
Par contre le show sera
[03:31:31] Speaker E: à la hauteur. Ah bon à pyrotechnie
[03:31:32] Speaker D: et tout.
C'est comme si c'était le seul argument pyrotechnique.
[03:31:37] Speaker C: Super.
Parce que jouer, ça sera pas mieux que... Vous vous donnez tout le temps à fond donc ça peut pas être mieux quoi.
D'ailleurs c'est comme
[03:31:47] Speaker B: ça.
Moi
[03:31:50] Speaker C: je peux vous le dire, je les ai vus quelques fois en live, on est jamais déçus.
[03:31:56] Speaker B: C'est vrai.
[03:31:56] Speaker C: Voilà. En plus souvent ils jouent ma chanson préférée.
Parce qu'il y a une de mes chansons préférées de tous les temps, c'est une chanson de The Prestige.
Bon, elle n'est pas sur le dernier album, ce génome.
Je peux vous le dire.
On vend
[03:32:09] Speaker B: bien vraiment les projets ici.
C'est nos petits promos.
[03:32:13] Speaker C: L'outil promo. Je vends le live, excusez-moi. Ma chanson préférée, elle n'est pas sur le dernier album. Est-ce que ça veut dire que je n'aime pas le dernier album? Oui, mais... Mais je peux vous dire un truc, c'est qu'à force de l'entendre, on finit par...
C'est vrai que quand on reste dix ans sur un album...
[03:32:41] Speaker E: Tu te fais surprendre, c'est sûr. C'est
[03:32:44] Speaker C: très surprenant parce que quand tu passes de l'un à l'autre, tu n'as pas eu le temps de vivre l'évolution que vous, vous avez vécu. Bien sûr. Parce que c'est toujours un peu le problème quand un groupe part longtemps.
Mais plus on l'écoute et plus on comprend. C'est ça qui est bien, je trouve. C'est que c'est déroutant, peut-être d'une certaine manière, mais ce n'est pas rédhibitoire.
Non, je
[03:33:10] Speaker E: pense que l'album a différents niveaux de lecture, t'as vraiment le côté avec des refrains qui t'attrapent, qui sont assez faciles, voilà, tu prends le refrain de Noir Nuit, le refrain il est assez, il y a une voix claire, une ligne assez simple.
Claire, pas content. Claire
[03:33:23] Speaker B: au milieu un peu, on n'est pas dans l'industrie non plus.
[03:33:26] Speaker C: Expedition
[03:33:27] Speaker E: 33 un petit peu.
Voilà, mais après si tu cherches un peu, tu te rends compte que la chanson elle n'est pas en 4x4, donc il y a une métrie qui est
[03:33:33] Speaker C: un peu compliquée. Parce qu'elle n'a pas de voiture.
Je l'avais dans la tête et je me suis dit,
[03:33:37] Speaker B: non, c'est pas ça, il va utiliser un autre truc, je sens. Mais
[03:33:39] Speaker C: non, c'est très bien. Après, je pourrais te parler de clavé, de cascara. Mais ça, c'est un autre débat.
[03:33:47] Speaker E: Je pense que tu découvres un peu plus les chansons.
Encore une fois, c'est une question de porte ouverte, de rentrer dans l'album d'une certaine manière. Et c'est vrai que quand t'es fan de ce qu'on fait et que, comme toi, t'as apprécié vraiment un album et que tu découvres quelque chose qui est différent, Forcément, c'est un peu plus compliqué au début de rentrer dedans, c'est normal.
[03:34:07] Speaker B: C'est arrivé avec tous les groupes.
[03:34:08] Speaker C: Bien sûr. Un groupe qui est très connu pour ça, c'est quand même Radiohead. Oui. Chaque fois qu'il y a un nouvel album, tu te dis, putain, mais qu'est-ce que c'est que cette bouse? Bon, des fois, c'est vrai.
Des fois, avec le temps, tu découvres et tu te dis, putain, mais il y a vraiment des chansons. C'est du génie, mais c'est très déroutant des fois.
C'est l'éternel
[03:34:25] Speaker D: débat pour les groupes de savoir, est-ce qu'il faut faire des choses toujours dans la même lignée? Est-ce qu'il faut se renouveler? Donc de toute façon, il y a toujours des insatisfaits, quel que soit le choix artistique qui est fait. Mais c'est un débat qui est vieux comme la musique et qui continuera exactement.
C'est quoi
[03:34:43] Speaker E: le meilleur album de Deathstones? Je pense que quand même,
[03:34:48] Speaker C: Non, c'était juste rétro.
[03:34:49] Speaker B: Oui, mais je me tourne vers toi parce que je t'observe, parce que t'es beau.
Je sais.
T'as des yeux magnifiques. Oh là, elle m'a fait
[03:34:56] Speaker C: peur un peu. Des yeux revolvers.
Des
[03:34:58] Speaker B: yeux quand tu les exorbites.
Et non
[03:35:03] Speaker E: pas les exorbats.
Ça casse les oreilles aux orbats, oui. Maintenant que vous
[03:35:09] Speaker B: avez un certain âge... Est-ce que vous,
[03:35:12] Speaker C: vous avez pensé aux prothèses de roche?
[03:35:16] Speaker B: Non, je me demandais si à un moment ou à un autre, on arrive à avoir du recul aussi sur la scène, sur ce qu'on fait, savoir se situer là-dedans.
[03:35:25] Speaker E: C'est dur parce que justement, on a disparu un petit peu pendant 5 ans avec le Covid, les enfants, etc. C'est vrai que moi, je me rappellerai toujours le premier concert que j'ai vu quand je me suis remis à aller voir des concerts. C'était Aseburn qui jouait à Petit Bain et en première partie, tu avais Solitaris, le groupe de Deathcore moderne. Et en fait, je me suis pris... branlé par ce groupe, parce que c'est le premier truc que je vois quand j'arrive sur scène, quand j'arrive dans la salle, et je vois un groupe ultra tight, avec des visuels ultra forts, ils sont tous encapuchonnés dans un caouet noir, etc. Tu fais genre grosse ambiance, et ça joue super bien.
Et tu vois, il y a cette génération-là et tu dis, nous, on est en train de commencer à rebosser les morceaux. On dit, la marche, elle va être haute. Mais en fait, ce n'est pas les mêmes genres de musique. Et en fait, voilà, on ne sait pas comparer. Maintenant, où est-ce qu'on en est dans tout ça? Je ne sais pas. On fera le bilan dans quelques temps, mais en fait, on s'en fiche un peu. On est là parce qu'on est là et on défend notre notre album à fond et on fera sur scène de notre manière.
Et voilà, il faudra que les gens, si
[03:36:31] Speaker B: ça Vous avez vu votre évolution, mais vous avez vu l'évolution aussi de la scène avec tout ce qu'il
[03:36:34] Speaker E: y a. Il y a des groupes incroyables qui n'existaient pas quand nous on a commencé à s'éloigner un peu de ça et c'est génial de voir cette nouvelle génération.
Tu as des groupes qui font un peu passerelle, tu vois 1056 ou Aaron que nous on a connu quand il est arrivé en France. Voilà, c'est des groupes qui vont faire la passerelle entre les deux et c'est bien d'avoir justement ce Quand tu vas en concert maintenant, il y a des gens de nos âges, des gens un peu plus vieux qui sont là avec leurs enfants.
Et tout le monde y va ensemble et c'est génial. Il y a vraiment un passage de flambeau en ce moment sur la scène qui est trop cool.
[03:37:06] Speaker B: Il y a des trucs positifs dans l'ensemble, mais est-ce que vous avez eu des déceptions globalement dans votre carrière? Et puis par rapport à la scène aujourd'hui, est-ce qu'il y a des choses qui vous... Déception, c'est peut-être un peu fort comme mot, mais des trucs qui...
Ouais, vous savez pas, vous avez peut-être été un
[03:37:22] Speaker C: peu... Qu'est-ce que vous avez comme réflexion sur la scène d'aujourd'hui de vieux con? Il n'y a pas d'ampli. Il n'y
[03:37:31] Speaker E: a pas d'ampli. Il y a trop
[03:37:33] Speaker C: de samples.
C'est ça, j'ai bien résumé. Oui, oui, un
[03:37:35] Speaker B: peu de ça, oui. Il n'y a
[03:37:36] Speaker E: pas d'ampli, il y a trop de samples. Il y a des groupes, des fois, tu ne sais pas ce qui est joué. Et ça, c'est quelque chose qui me frustre énormément.
[03:37:41] Speaker B: C'est quoi, ça veut dire quoi, ça? C'est
[03:37:42] Speaker C: ce que je disais, par exemple, quand on parlait de Spiritbox, où tu sais que le groupe, ils sont tous bons dans le groupe, mais quand tu les vois sur scène, tu ne vois pas de corrélation entre ce que tu entends et ce que tu vois.
Et ça, c'est vrai que c'est un peu frustrant. Ce qui est intéressant, c'est de voir... Tu vois, par exemple, quand on est allé voir Syrah, ce qu'on a trouvé cool, c'était en partie qu'elle joue des trucs et tu l'entends. Et ça, c'est agréable, même dans la musique électronique où c'est encore plus rare.
Mais je trouve que le métal, c'est vrai que c'est la musique que tu vis en live. Moi, le jour où j'ai mes Converge, c'est le jour où je les ai vus en live. Avant, j'écoutais, je ne comprenais pas. Un jour, je suis allé en live et j'ai tout compris. Et après, c'est devenu un groupe que j'ai adoré. Mais avant ça, je... Et c'est pourquoi? Parce qu'en fait, en les voyant en live, j'ai compris qui faisait quoi dans la musique et comment ça se connectait, comment ça se répondait et tout ça. C'est vrai qu'il y a des groupes aujourd'hui où le son, il est massif, mais quelque part, tu as presque l'impression de voir des gens qui bougent
[03:38:41] Speaker B: sur l'album. Des pantins, mais qui ne
[03:38:44] Speaker E: s'accolent pas au truc. Et puis, des fois, tu es là, il y a trois membres de groupe sur scène, mais tu as cinq instruments à l'oreille.
Et là, je suis un peu genre les gars, à un moment, c'est cramé quand même vos trucs.
Tu préfères que
[03:38:55] Speaker B: ça se limite au moins qu'il y en ait trois qui jouent du coup.
[03:38:59] Speaker E: C'est un set un peu plus punk, pourquoi pas, ça pourrait fonctionner.
Ça c'est Annalise de Vieux Con.
Et les guitares accordées trop bas aussi. où du coup tu comprends rien à ce qui est
[03:39:10] Speaker C: joué, t'entends juste des chug-chug. Et la basse, elle sert à quoi du coup?
[03:39:14] Speaker E: Bah rien du coup, puisqu'elle
[03:39:15] Speaker C: va chercher les bières, elle va boire les bières. Maintenant il y a des groupes sans basse. Bah c'est
[03:39:17] Speaker E: ça, throne, c'est ça où il n'y a pas de basse.
Voilà, réflexion de con. D'autres réflexions de vieux con. Non,
[03:39:24] Speaker D: non, mais c'est à peu près ça.
[03:39:26] Speaker B: Il y a trop de cheveux, non?
[03:39:26] Speaker D: Oui, trop de jeunes. Non, non, mais je pense que nous, on a, sans juger les groupes qui vont mettre des guitares supplémentaires ou autres, ou des voix additionnelles, chacun fait ce qu'il veut. Nous, notre curseur de ce qui nous fait vibrer et d'authenticité, c'est de se dire, ben voilà, on va en live parce que, en fait, le concert, je pense, pour notre génération, ça a très longtemps été la référence pour savoir si un groupe était vraiment bon. C'est à dire que tu adorais sur album et c'est en live que tu savais vraiment ce que valait le groupe et inversement des fois des groupes que tu n'aimais pas forcément sur album et que tu découvres en live et tu fais ah oui d'accord j'aime pas par contre ça joue de fou le son il est incroyable et il y avait un vrai marqueur à ce niveau là. Aujourd'hui c'est vrai que c'est tellement Il y a tellement de choses qui se passent sur le live et des choses qui ne sont pas forcément jouées tout le temps. Et ce que disait Ben c'est exactement ça, c'est que moi j'ai beaucoup de groupes que j'ai vus en live où je regarde le gratteux, ce qu'il fait ce n'est pas ce que j'entends, ça me pose un problème. Ou alors je n'ai pas d'oreilles, ce qui est tout à fait possible.
Ou pas du tout, exactement. Mais il y a quelque chose qui m'interroge. Nous, notre curseur, c'est de se dire, ben voilà, il y a un groupe en live et ils jouent vraiment ce qu'on entend et ça joue ou ça joue pas. C'est un peu ça le truc. Il y avait
[03:40:45] Speaker B: tout à l'heure quand tu disais avec humour, donc tu mises tout sur la pyrotechnique quand on fait faim. Il y a un peu de ça aussi peut-être, de voir un spectacle qui est vraiment extrêmement complet. C'est cool, hein Mais c'est marrant,? c'est trop bien! Des fois tu te poses presque la question de ce qu'il n'y a pas plus d'effort fait sur ce qu'on voit dans le spectacle que vraiment ce qu'il se passe sur scène.
[03:41:04] Speaker D: Je n'en sais rien. C'est d'autres codes, après chacun encore une fois met le curseur là où il a envie. Nous on est peut-être de cette ancienne génération qui a besoin de ressentir des choses on va dire au moins organiques. Quelque chose de ce
[03:41:19] Speaker C: genre là. Il y a quand même un truc dans The Prestige, c'est qu'on vous voit en live, c'est quand même une interprétation très crue.
C'est très sincère.
Vous êtes quand même un groupe qui a un batteur qui joue jamais deux fois la même partie.
Il s'améliore la suite. Il a un petit panier magique et à chaque fois, c'est une petite surprise sur ce qui va sortir. C'est toujours bien.
Non mais c'est un peu la blague qu'on faisait, qu'on a toujours fait. Mais il y a vraiment ce truc où quand tu vas voir The Prestige, comme tu disais, il n'y a pas deux concerts pareils.
Et du coup, bah oui, il y en a des mieux, des moins bien. Ou il y en a qui te plaisent plus à une époque et qui t'aurait plus plu à une autre phase de ta vie.
Mais par contre, moi, il y a toujours ce truc que j'ai adoré, qui fait que j'ai connecté avec le groupe, c'est la sincérité et le... Oui, l'interprétation qui est aussi quelque chose qui se perd un peu dans ces artifices, justement.
Ou alors que quand tu es... Tout ce que tu entends, c'est ce que les gens font. Il y a une connexion directe et qui est hyper intense. Après, comme tu disais, je pense que ça dépend des gens. Ça dépend de ce que tu viens chercher, de ce que tu as aimé.
C'est vrai que pour moi, l'interprétation est de plus en plus Enfin, je me rends compte que c'est vraiment ça que je viens chercher dans un live et... Que ce soit incarné? Bah que ce soit incarné et que ce soit... Ouais, qu'il y ait quelqu'un qui essaye de me dire quelque chose, quoi.
Je préfère qu'il y ait ça chante faux et qu'il y ait des pains plutôt que d'entendre un truc parfait mais qui me fait
[03:42:56] Speaker E: chier, quoi. Enfin... Si c'est parfait et qu'en plus ça joue
[03:43:00] Speaker D: en live... Là, n'empêche pas l'autre! J'ai
[03:43:02] Speaker C: jamais vu avec vous, mais... C'est pas
[03:43:05] Speaker D: prêt d'arriver!
Après, c'est une réflexion qui va au-delà même des concerts, c'est-à-dire que même nous, et au début, moi c'était des codes que j'avais pas forcément d'ailleurs en entrant dans The Prestige, c'est que dans la compo, enfin sur Yzmos, et c'est probablement pareil sur Amère, même si moi j'étais pas là à l'époque de l'enregistrement, il n'y a quasiment aucune guitare qui est enregistrée après, a posteriori de l'enregistrement des morceaux. Et avec les gars, moi des fois, c'est vrai que sur la composition des morceaux, il y a bon ben là, on joue tous les deux la même chose et puis cette petite guitare, on la fera après. Et en fait, non. Sur Istmos, tout est enregistré et c'est ce qu'on joue. C'est ce qu'Alex joue à la guitare, c'est ce que moi je joue à la guitare, et je crois qu'il n'y a qu'une seule guitare où là on s'est dit, ou deux, on s'est dit bah tiens, là on va faire un posteriori parce que ça apporte quelque chose, mais ce qui fait que du coup, voilà, quand on écoute Istmos, c'est exactement la même chose qui se passe en concert.
Enfin, ça devrait.
Ça devrait, voilà.
C'est
[03:44:00] Speaker E: ce à quoi on tente, c'est ce
[03:44:01] Speaker D: à quoi on aspire. Mais bon, c'est ça aussi l'idée et nous ce qu'on a envie de ressentir du coup, et sur un album et en concert. Ce
[03:44:10] Speaker C: qui n'empêche pas que sur album ce soit massif et riche.
Parce que souvent l'excuse c'est un peu, oui mais c'est pour enrichir machin, mais tu peux aussi le faire à la composition.
[03:44:23] Speaker E: Et Amaury est le roi de ça, Amaury Sauvé qui a produit l'album.
[03:44:27] Speaker C: Qu'on a reçu ici dans cette émission, n'hésitez pas à aller voir l'épisode!
The Happy Hour Studio. Ouais,
[03:44:33] Speaker E: incroyable.
Ce producteur et copain, c'est incroyable d'avoir un producteur comme ça en France. Son travail est centré sur le live. Il maîtrise le live en studio mieux que personne.
Il est quand même capable de prendre deux prises et de le mettre ensemble d'un bout de prise d'une session et de la fin d'une autre. le mettre ensemble, que ça s'entende pas, et il est même capable, à l'écoute, de dire non, je fais même pas l'effort d'essayer de faire un montage, ça marchera pas, c'est pas la même énergie. Lui, il voit ça, et il est capable de te guider dans ton interprétation en disant attends, fais attention sur celle-là, tu es trop en force, alors du coup ça passera jamais.
C'est vraiment un travail de fou, et le niveau de production est très très haut.
[03:45:14] Speaker C: Ce que je pourrais expliquer un petit peu pour les gens qui ne sauraient pas, c'est qu'il y a plusieurs moyens d'enregistrer en studio.
Ce qui se fait beaucoup maintenant pour des questions d'économie et de temps et de choses comme ça, c'est d'enregistrer instrument par instrument. On commence par exemple par la batterie, après les guitares, les basses et après les voix, une fois que ça c'est déjà un peu mis en place. Et vous, ce que vous faites, c'est que vous jouez tous les instruments ensemble. C'est-à-dire que vous êtes quatre à jouer en même temps et à enregistrer la chanson en entier. Ce n'est même pas par morceaux. Ce qui se fait aussi quand on fait des morceaux membre par membre, enfin instrument par instrument, c'est que des fois, on peut reprendre juste le refrain, juste le machin, recopier, machin, des trucs comme ça. Alors que là, quand on joue en live, vous faites plusieurs prises et après, des fois, on mélange un peu le début d'une prise et la fin de l'autre. Mais à chaque fois, c'est des prises entières. Donc, la cohésion des instruments est beaucoup plus... Alors, c'est plus dur à obtenir, mais quand on l'a, il y a une vraie énergie qui se passe. Oui, parce que
[03:46:25] Speaker D: nous, la volonté, c'est de ne jamais perdre le moment où on est tous ensemble.
Et en studio, quand on enregistre live, on se voit. Visuellement, on est tous les quatre ensemble. C'est comme si on était en répétition d'une certaine façon. C'est là aussi que la musique de The Prestige, de Eastmoose et même de Hammer, où c'était le cas, devient organique.
Il se passe aussi quelque chose entre nous à ce moment-là, parce qu'on enregistre tous les quatre en live, il y a juste le chant qui est fait à postériori, mais tous les instruments c'est fait en même temps. Il y a plusieurs prises bien évidemment, mais du coup l'énergie elle est nourrie, chacun se nourrit des autres et c'est comme ça aussi qu'on essaie de faire sonner les
[03:47:02] Speaker E: morceaux.
C'est un travail d'équipe, tu dois te reposer sur tes potes, tu dois motiver aussi tout le monde, parce que des fois, t'arrives pas à passer un truc, tu dis, j'arrive pas, j'ai envie d'abandonner, t'as un problème technique, ben non, t'enregistres pas seul dans ton coin, là où certains groupes, ils vont faire deux jours de batterie et y'a personne qui est là, y'a que le batteur. Ils ont tout pré-enregistré à la maison, ils jouent sur des bandes pré-enregistrées. Puis après, le guitariste vient, il enregistre vraiment les siennes, etc. Ils ne se croisent même pas des fois. Et là, on est vraiment dans une aventure. Et ça fonctionne. Et ça fonctionne très bien. Et il y a plein de producteurs qui fonctionnent comme ça et c'est cool.
Mais nous, ce qu'on aime, c'est le fait d'être tous ensemble dans la pièce. Et de se nourrir
[03:47:38] Speaker C: des énergies les uns des
[03:47:39] Speaker E: autres. Exactement. Parce que
[03:47:40] Speaker C: c'est sûr que, par exemple, jouer de la batterie avec une guitare qui a plus d'intentions, et puis ça permet de coordonner les intentions aussi. Oui, exactement. Et
[03:47:48] Speaker E: Amaury travaille beaucoup là dessus. Ce qui permet,
[03:47:51] Speaker C: ce qui, je pense, permet aussi d'avoir quelque chose d'un peu plus chaud. Comme tu disais, tu parlais de références blues et de trucs comme ça, ou pour le coup, c'était fait comme ça.
Et c'est vrai que le fait que tous les instruments se répondent. Enfin, j'imagine que pour un batteur, avoir ses potes qui jouent en direct et qui lui suivent dans ce qu'il fait, ça permet de pas mettre La même intention. La même intention que d'être juste droit. Surtout que vous avez un batteur qui est très... Qui sait vachement jouer avec les nuances. Enfin, il est subtil, même si on dirait pas comme ça.
Il y a beaucoup de subtilité dans son jeu, dans les intentions, dans les frappes.
Du coup, c'est vrai que c'est assez important. Enfin, c'est vrai aussi pour les autres instruments.
[03:48:38] Speaker D: Oui, du coup, l'idée, c'est de coordonner toutes ces intentions et de faire en sorte que chacun ne joue pas dans son camp. Oui, moi, je suis sur une intention. Oui, mais moi, je suis sur une autre. Et en fait, il n'y a pas de conflit derrière.
C'est là qu'on sait qu'on est qu'on est tous au même moment, au même endroit. Et ça, c'est hyper important.
[03:48:56] Speaker E: Ce qui est assez jouissif, c'est quand même que quand tu as terminé ta prise, tu vas dans la salle d'Amaury et il met play et t'entends le morceau fini.
Ça, c'est incroyable. C'est-à-dire que tu es... Bien sûr, il manque le mix, il manque tout ça, mais tu sais déjà, en fait, si ça marche, si ton enregistrement, il est OK, quoi. Et ça, c'est génial. Tu n'as pas besoin d'attendre 15 jours que tout le monde ait fini ses prises et après te dire... Putain mais attends, en fait j'aurais dû me tromper, j'aurais dû changer, j'aurais dû faire un autre break à tel moment. Bah en fait là, t'écoutes et tu peux te dire tout de suite, ah juste on la refait parce que juste ce passage là parce qu'en fait, on la refait une fois mais là je vais changer ce passage là, je pense que ce sera mieux.
[03:49:28] Speaker D: Et voilà. Et c'est là qu'un mot est absolument génial, c'est que là où t'as pas toujours la disponibilité à ça ou l'oreille parce que tu viens de faire ta prise, Lui, il est là, il te dit exactement ce que t'as besoin d'entendre et de te dire est-ce qu'il va servir le morceau. Il a une capacité à comprendre notre musique et ce qu'on veut faire et tout ça. Et il te guide systématiquement dans la bonne direction. Et là-dessus, c'est un bonheur de travailler
[03:49:54] Speaker C: avec lui. Il arrive à garder le recul où toi t'es en train de penser à tes enchaînements, ton machin, tes pédales
[03:50:00] Speaker D: ou je sais pas quoi. Et lui, il peut avoir du recul et... Ouais, c'est...
[03:50:05] Speaker B: C'est avant tout une aventure humaine. C'est
[03:50:07] Speaker D: une aventure humaine.
C'est ça aussi, c'est de l'humain qu'il y a dans cet album, qu'il y avait dans Amère et qu'il y a dans Eastmoose aujourd'hui. C'est beaucoup d'humain et qui est juste transcrit à travers des grosses guitares et de la batterie et de la basse. Et c'est de l'humain avant tout.
Eh bien bravo,
[03:50:24] Speaker B: bravo pour tout ça. Merci d'avoir répondu à toutes ces questions. Merci d'avoir pris autant de temps pour pouvoir faire découvrir cet album.
Je le répète à tout le monde, n'hésitez pas à le mettre dans vos favoris. Ce soir, on va quitter l'émission. Pour vous endormir, ça va vous mettre bien.
Au moins, jusqu'à
[03:50:42] Speaker C: la fin de la première chanson.
Après, c'est plus compliqué.
Vous faites la
[03:50:46] Speaker E: première et la quatre, le début de la quatre.
[03:50:49] Speaker C: La 4 tu peux aller assez loin, pas pour la moitié. Ouais, 3 minutes, 2 minutes, 3 minutes ouais. Et après... Bon
[03:50:54] Speaker E: après bah faut dormir. Après ouais, essayez
[03:50:57] Speaker C: de vous endormir avant quoi. Vous mettez
[03:50:58] Speaker E: le mode sleep juste 30 secondes.
Bon
[03:51:02] Speaker B: en tout cas voilà, Isthmus.
[03:51:03] Speaker C: Sleep on parle pas de la
[03:51:04] Speaker B: nuit hein.
On en revient au bois.
Toujours.
Et puis on vous voit bientôt en live, pour avoir toutes les dates de concert, il suffit de vous suivre sur vos réseaux sociaux. Ouais,
[03:51:14] Speaker E: il y en a des nouvelles qui vont être annoncées très très vite là.
[03:51:17] Speaker B: Voilà. Imaginez, en début de semaine, le courant de ce semaine, que tout se passe bien. Oui, on espère.
Ça va arriver. De toute façon, si vous suivez sur les réseaux sociaux, vous êtes... On en
[03:51:27] Speaker C: parlera, il y aura sûrement quelque chose qui sortira à un moment. Visuellement, tu
[03:51:34] Speaker D: veux dire. D'ici quelques temps.
[03:51:40] Speaker B: Ça a quelques espoirs, c'est beau, c'est bien, c'est très positif. Non mais c'est très cool, bravo à vous, et puis j'ai hâte de vous voir sur scène, comme beaucoup de gens, j'en suis persuadé. Cette émission touche à sa fin, peut-être un mot à dire, quelque chose, non? Ou tout va bien?
[03:51:51] Speaker E: On s'arrête là? Bah non mais merci à vous, merci pour ce que vous faites.
En fait c'est un peu délicat parce qu'en fait on est potes.
[03:51:56] Speaker C: Ouais, puis parce que tu bosses un peu avec nous des fois. Voilà,
[03:51:59] Speaker E: mais en fait non mais merci pour ce que vous faites en fait les gars.
Là de l'autre côté du miroir, merci en fait. Parce qu'avoir la possibilité de parler pendant...
Trois heures, trop longtemps, d'un album. Voilà, c'est génial. Et d'avoir le chemeule qui répond en direct, de savoir qu'il y a des gens qui vont en discuter, qu'il y a une communauté. Je l'ai vu à les fêtes quand on se balade. Il y a toujours des gens qui viennent vous parler, qui viennent vous soutenir. Pour moi, Restless, c'est un peu comme un groupe. Même si vous ne pouvez pas donner de l'argent, il y a des gens qui contribuent et qui donnent régulièrement. Des fois, juste aller les voir en festival, leur faire un gros câlin.
Si vous n'avez pas trop sué, leur faire un gros câlin. Parce qu'au bout du quatrième jour de l'Hellfest... Dis-nous
[03:52:38] Speaker C: juste bonjour, un petit
[03:52:40] Speaker E: mot gentil.
On n'est pas toujours à l'aise avec le contact physique.
Mais non voilà, c'est énorme, bravo et merci Auchemull, merci à tous les gens qui vous suivent et merci à ceux qui nous suivent
[03:52:49] Speaker D: aussi. Merci beaucoup pour ce que vous faites pour la scène. Moi j'en profite
[03:52:52] Speaker B: juste pour dire... Attends, t'as une voiture
[03:52:53] Speaker C: à vendre, non? Un tout petit mot qui me tient
[03:52:55] Speaker D: à cœur, juste prenez soin de vous et de votre santé mentale, je sais que c'est pas un sujet qui est très joyeux pour finir l'émission. On en parle
[03:53:03] Speaker C: bien ici.
C'est aussi un thème qui
[03:53:06] Speaker D: est abordé beaucoup dans Istmos, la dépression.
Et juste n'oubliez pas qu'il y a des gens dont c'est le métier qui sont là pour vous aider et que vous n'êtes pas seul. Et je tenais à le dire parce que je pense que ça concerne beaucoup plus de gens que ce qu'on peut imaginer et ce que les gens imaginent eux-mêmes.
Donc prenez soin de vous et sachez qu'il y a des choses qui existent et qui peuvent Il y
[03:53:28] Speaker E: a des soins gratuits, il y a des gens qui
[03:53:30] Speaker B: sont là et quand vous vous sentez mal, il y a le 3114 déjà qui est disponible et qui marche très très bien avec
[03:53:34] Speaker D: des gens très compétents.
[03:53:36] Speaker C: Et il faut savoir qu'il y a une lumière au bout du tunnel et qu'il ne faut pas en douter et qu'aller voir des gens, ça peut vous aider à vous amener vers cette petite lumière qui fait qu'un jour ça s'arrête
[03:53:48] Speaker D: d'être pas bien.
Exactement, même si ça paraît pas imaginable là comme ça, mais en fait ça l'est.
[03:53:53] Speaker C: Des fois, d'où on est, on voit pas, mais il y a Amaury Sauvé qui, lui, voit globalement et il peut vous le dire.
Prenez
[03:54:01] Speaker D: soin de vous et merci aussi pour
[03:54:03] Speaker B: ce que vous faites, les gars. Merci, merci beaucoup.
Du coup, je ne sais plus quoi dire.
C'est des personnes qui ont participé financièrement à leur soutien, donc Diceturn, Slammin' Boy, Yo-Yo Poulet, Zap'Noodley.
Marunicorn, Oui Oui Star, Miasparagus, Jay Junior, Mister Banana, Getsuki, merci infiniment à vous pour vos subs. Et puis merci infiniment aussi à vous qui êtes sur notre Patreon. Voilà, n'hésitez pas à nous soutenir, c'est le moyen le plus... Rituel, comment
[03:54:36] Speaker C: on peut dire? Le plus régulier, le
[03:54:38] Speaker B: plus simple. C'est Patreon.com.fr, c'est la chère STL SS Radio, vous y allez et vous prenez même au plus petit tiers, vous avez la possibilité de défendre votre musique. Mais alors attention, il faut que ce soit des groupes français, luxembourgeois, belges, suisses ou québécois pour pouvoir être diffusé. C'est une obligation, vous mettez un clip, on est obligé de
[03:54:57] Speaker C: le diffuser. Ils ne sont pas obligés de chanter en France, attention.
[03:54:59] Speaker B: Il est vrai. Et cette fois-ci, c'est Laurent Lolo, Legend Lolo, qui a fait une projo édition de Bordeaux, qui a proposé... Putain, j'arrive pas à lire le nom du groupe.
Hurtley. Hurtley. Hurtley. Avec Shadow Soar With Drone.
Et il écrit, pour une fois, je participe, je propose ce clip d'Hurtley, groupe plus connu à l'étranger qu'en France. Mais ils sont bien français, sont indus avec un univers bien dark fantasy, un groupe français qui mérite plus de lumière. J'ai chroniqué l'album à sa sortie. J'imagine donc que c'est... Voilà, c'est Milchake Media.
Donc n'hésitez pas à aller voir Milchake, c'est aussi le média de Gladys. Donc voilà.
Merci infiniment à vous. Bravo. Merci d'écouter du métal et de défendre cette scène en allant au concert et en
[03:55:42] Speaker C: écoutant cette musique. Achetez vos places très
[03:55:44] Speaker B: vite.
N'attendez pas.
Et puis demain c'est lundi, donc c'est chiant, mais en même temps c'est comme ça pour tout le monde.
On a
[03:55:50] Speaker C: passé une bonne soirée.
Et puis il y a un bon album pour aller au travail demain. Ça va vous motiver.
[03:55:55] Speaker B: Normalement, s'il y a du mal à se réveiller, c'est vrai que vous mettez ça, ça va vous sortir du lit.
[03:55:58] Speaker E: Deuxième track.
[03:56:01] Speaker B: Donc n'hésitez pas, on vous love, merci infiniment du soutien. Et puis nous on se retrouve demain matin pour la matinale Wake The Fuck Up à partir de 8h en live Twitch. Des bisous, bon courage pour la semaine. C'est que 4 jours, il y a un jour férié à la fin.
[03:58:27] Speaker E: T'as
[03:58:28] Speaker C: eu soin de moi?
[03:59:07] Speaker A: NON!
NON! NON!
Un
[04:00:00] Speaker B: pour le guillot.
[04:00:03] Speaker E: Deux pour le spectacle.
[04:00:06] Speaker B: Et voilà, c'était mon souvenir.
[04:00:24] Speaker G: Toutes nos émissions et chroniques
[04:00:25] Speaker F: sont maintenant disponibles sur vos plateformes de podcasts préférées.
[04:00:29] Speaker G: Spotify, Deezer, Apple,
[04:00:31] Speaker B: Amazon... N'hésitez pas à vous abonner!