Episode Transcript
[00:00:03] Speaker A: On
[00:00:21] Speaker B: n'y résiste pas!
[00:00:24] Speaker C: A l'appel du benga!
[00:00:27] Speaker B: Du beng benga!
[00:00:30] Speaker C: Bonsoir à tout le monde, bonsoir à vous toutes et à vous tous, j'espère que vous allez bien, j'espère qu'en ce dimanche soir vous vous sentez bien. Ah trois jours, trois jours off, deux semaines consécutives. Non mais que demande le peuple? Vive la France, vive la République! Non mais on s'en branle, on était contents juste d'être de repos et ça c'était l'essentiel, le repos d'amusement, enfin vous avez fait ce que vous voulez pendant trois jours à la liberté, c'est ça l'essentiel, la liberté de faire des bêtises, peut-être bêtises, manger tout le chocolat, je n'en sais rien.
[00:00:56] Speaker B: J'ai mangé le chocolat.
[00:00:57] Speaker C: Le jour est-il que ce week-end vous avez passé du bon temps. Mais demain, il faut reprendre l'école, il faut reprendre le boulot, il faut reprendre tout simplement le réveil tôt.
Et ça c'est douloureux. Mais la solution est là.
[00:01:10] Speaker B: Le réveil tôt?
[00:01:11] Speaker C: Le réveil tôt, oui.
De se lever à 5h comme tout le monde.
[00:01:16] Speaker B: Bien sûr, bah voilà.
[00:01:17] Speaker D: Logique.
[00:01:18] Speaker B: Comme la serveuse automate.
[00:01:22] Speaker C: T'as un très bon souvenir.
Toujours est-il que dimanche soir, nous on est là pour quoi? Pour vous servir sur un plateau d'argent. Pour vous servir du métal de l'internative rock.
[00:01:33] Speaker B: Du métal de l'internative rock sur un plateau d'argent.
Et on dirait que c'est une vraie chanson du coup.
[00:01:42] Speaker C: On chante comme Herbert Léonard et ça c'est une qualité que peu de gens ont.
[00:01:46] Speaker A: Et toc!
[00:01:47] Speaker B: Et il est mort en plus.
[00:01:49] Speaker C: Mais il n'est pas mort Herbert Léonard.
[00:01:50] Speaker B: Ah si, il est mort.
[00:01:50] Speaker C: Ah bon? Il est mort quand?
[00:01:52] Speaker B: Il n'est pas mort.
[00:01:53] Speaker C: Je ne crois pas qu'il soit mort.
[00:01:54] Speaker B: Dites-nous s'il est mort.
Un maximum de messages pour nous dire s'il est mort ou pas.
Dites-nous en commentaire aussi, si vous regardez sur YouTube. Il est mort. Oui, mais il est mort il n'y a pas si longtemps.
Je crois qu'on a fait... Il est mort un dimanche en plus. Je crois qu'on faisait l'émission et en fait, il est mort. On a dit un truc sur lui et il est mort dans la soirée.
[00:02:14] Speaker C: Mais qu'est devenue sa collection de chars allemands et d'avions militaires?
[00:02:18] Speaker B: Je pense qu'elle a rejoint la collection de Lémi.
[00:02:24] Speaker C: Bah les deux étaient amis en même temps.
[00:02:25] Speaker B: Amis comme Lémi.
[00:02:27] Speaker C: Bah oui et puis ils jouaient tous les deux dans De Flik à Miami, on les reconnaissait pas tout de suite mais c'était bien eux deux.
[00:02:32] Speaker B: Bah parce que Lémi il mettait moins de short dans De Flik à Miami.
[00:02:35] Speaker C: Et il avait mis les mêmes couleurs avec les deux poulets.
[00:02:37] Speaker B: Et puis il y a un peu de fond de teint pour cacher les...
[00:02:40] Speaker C: Bon allez, j'espère en tout cas que ce dimanche soir va vous faire du bien, pour pouvoir vous remonter le moral, pour pouvoir lâcher prise, pour pouvoir justement être tranquille avec la musique que vous adorez.
[00:02:56] Speaker B: Et mais c'est beau! Oh arrête, tu vas exciter les gens.
[00:03:02] Speaker C: Oui j'en doute pas un seul instant. Bref, ce soir nous allons encore une fois nous amuser. Oui, on s'amuse! Et ce soir, bien sûr, nous allons recevoir Guillaume Aldebert, notre invité. Il va venir nous parler bien sûr de cette phase métal. Est-ce que c'était juste là? Est-ce que c'est un passage ou est-ce qu'il aime vraiment cette musique? It's just a phase mom, it's not a phase Et! pourquoi avoir pris ce risque de faire du métal pour les enfants? Parce que j'imagine que ce n'est pas le choix le plus judicieux en termes de converser. Pourtant, ça a cartonné. Bref, il nous parlera de tout ça. C'est une personne extrêmement gentille aussi, donc j'ai très très hâte qu'il soit assis là. Dans le canapé, nous aurons aussi Enjoy The Noise, nous aurons aussi les news par Gladice, nous aurons également Nali? Nous allons avoir Nali qui va s'asseoir là ici, qui va nous présenter quelque chose, je ne sais pas encore quoi, j'ai pas compris.
[00:03:50] Speaker B: Nali la stagiaire.
[00:03:51] Speaker C: Nali la stagiaire, exactement.
[00:03:54] Speaker B: Je peux le dire, elle l'a mis dans sa bio Instagram. Il y a écrit la stagiaire de Restless.
Apparemment c'est son statut, elle l'a choisi.
[00:04:02] Speaker C: C'est une preuve d'humour, bravo, j'apprécie. Toujours est-il que, trop de repos, tu l'as vu 72, trop de repos. Toujours est-il que Ben, bonsoir, je suis très heureux de te retrouver après une semaine à ne pas te voir.
[00:04:14] Speaker B: Bonsoir Pierre.
[00:04:15] Speaker C: Enfin une semaine, non parce qu'on s'est vus jeudi soir.
[00:04:17] Speaker B: On s'est vus jeudi soir.
[00:04:18] Speaker C: C'est vrai qu'on s'est vus jeudi soir, ça veut dire que s'est-il passé cette semaine, je suis sorti mais où?
[00:04:25] Speaker B: C'est pourquoi toute l'équipe a perdu sa voix. C'est ça la vraie question. Sauf toi.
[00:04:29] Speaker C: Non, ça va, moi j'ai pas ma voix normale.
[00:04:31] Speaker B: Ah bah j'ai bien vu qu'il y avait de l'entraînement.
Tu vois, je croyais que c'était revenu, j'ai fait bing bing, c'est fini. Elle est repartie.
[00:04:39] Speaker C: Non, mais moi j'ai pas trop forcé, ça va.
[00:04:41] Speaker B: Oui, bah non.
[00:04:42] Speaker C: Ça a cassé les oreilles de tout le monde. Ouais, alors on va expliquer, parce que peut-être que vous n'avez pas vu passer. Ah oui, comment tu vas?
[00:04:47] Speaker B: Bah oui, je vais bien, Pierre.
Ah oui, t'as raison, on va commencer par ça. Non mais si, c'est logique, il y a une certaine logique.
[00:04:55] Speaker C: Parce que, si vous ne le savez
[00:04:57] Speaker B: pas, cette semaine on a fait un team building.
[00:04:59] Speaker C: Ah, le team building!
[00:05:00] Speaker B: Le team building! Alors qu'est-ce que c'est le team building? C'est bien ringard, on s'est dit que c'était parfait pour nous.
[00:05:07] Speaker C: Ça nous correspond pas mal.
[00:05:08] Speaker B: C'est de faire une activité tous ensemble pour que l'on apprenne à se connaître.
On se connaissait déjà pas mal, en vrai.
[00:05:16] Speaker C: Après Nali, on la connaît un peu moins.
[00:05:18] Speaker B: Maintenant, on sait qu'elle a des talents de chanteuse. Ah oui, elle fait comme ça sur le micro quand elle chante.
[00:05:25] Speaker C: Des fois, elle aussi, elle fait...
[00:05:27] Speaker A: Elle tient son micro comme ça, elle fait...
[00:05:31] Speaker B: À un moment, j'ai cru voir Mariah Carey.
Bah oui! En mieux!
[00:05:38] Speaker C: En plus jeune! Beaucoup, beaucoup, beaucoup plus jeune! Et puis avec un mouvement sur le visage!
Mais non, on a fait un karaoké, on est allé faire un karaoké, pas très loin du bureau et on s'est bien amusé. On a chanté des chansons bien pouraves, mais des chansons bien rock'n'roll aussi.
[00:05:55] Speaker B: Moi, j'ai découvert qu'une partie de l'équipe connaissait par cœur les paroles du Yuki.
[00:05:59] Speaker C: Alors déjà, on a découvert que des gens de l'équipe, sans que ce soit nous, moi, parce que toi, t'aurais pas
[00:06:05] Speaker B: choisi, mais moi j'aurais pu.
[00:06:07] Speaker C: Mais même moi, j'étais surpris de voir le Yuki.
[00:06:09] Speaker B: Parce que nous, on a choisi aucune des chansons. On a laissé les autres choisir. Sinon il y aurait eu du Bonny
[00:06:16] Speaker C: Taylor, je peux te le dire!
[00:06:18] Speaker B: La prochaine fois, apparemment.
[00:06:19] Speaker C: Non, non, mais on les a laissé choisir, effectivement. Alors, il y a eu un mélange,
[00:06:23] Speaker B: il y a eu un peu de
[00:06:23] Speaker C: tout, mais le Yuki, bravo Amélie. Non, mais je ne la dénonce pas, mais archi fan de Gottenerd, qui existe toujours. Alors, figure-toi que depuis qu'on est allé au karaoké, je me suis reconnecté sur l'Instagram de Ressler.
J'essaye, dans ma tête, il y a eu plein de mélanges. Et là, d'un seul coup, ça a fiché quoi? Gottener en premier, en train de faire... J'ai bavé?
[00:06:49] Speaker B: Non, c'était pas de la bave, je crois.
[00:06:51] Speaker C: Ah, c'est un reste du mec de ce week-end.
[00:06:53] Speaker B: J'en mets dans mes dents.
[00:06:55] Speaker C: J'ai des petits réserves.
[00:06:56] Speaker B: T'as des dents creuses.
Bon, plus tard.
Quelqu'un a un enfant.
[00:07:02] Speaker C: Un seul enfant de toi.
Ça fait longtemps que j'attendais. Bon, toujours est-il que...
[00:07:09] Speaker B: L'important, c'est d'essayer, Pierre.
[00:07:11] Speaker C: Ah ben, je m'acharne.
J'y mets du cœur! L'importance c'est d'y participer! Bon, toujours est-il qu'il y a eu des choix parfois assez divers et variés, surprenant quoi qu'il arrive. Mais on s'est bien amusé, on a bien crié, on a bien chanté. On a découvert aussi qu'Enjoy The Noise est un chanteur hors pair de tout.
[00:07:31] Speaker B: Il connaissait tout?
[00:07:33] Speaker C: Des trucs, je ne savais même pas que ça existait.
Et Marcel, c'est par cœur le stupéflip.
On connaît le flow, il était comme ça, il glissait, c'était comme un petit lézard.
[00:07:44] Speaker B: C'est exactement ce qui s'est passé.
[00:07:46] Speaker C: Et j'étais très surpris, j'étais très surpris. Puis c'était agréable de voir les gens rigoler et puis de voir que la bêtise, c'est un peu ce qui nous anime.
[00:07:53] Speaker B: C'est un bon point commun entre tous les deux. Je pense qu'il y a bien un truc sur lequel on est vraiment raccord, c'est ça.
[00:07:59] Speaker C: Je pense que... Et puis après, bon, ça s'est un peu dispersé. Vous avez mangé ensemble aussi, parce que moi, j'étais au YFM, je pouvais pas manger avec vous.
[00:08:07] Speaker B: Nous sommes allés manger indiens.
[00:08:09] Speaker C: Et indiens, vaut mieux deux, tu l'auras.
[00:08:10] Speaker B: Exactement.
C'était très bon. C'est très bon, moi j'ai bien aimé. On demandera aux autres ce qu'ils ont pensé.
[00:08:15] Speaker C: Apparemment ils ont bien aimé. Tout le monde a posté des belles petites photos. C'était joli, c'était à Bel Air Bon.
J'ai bien fait de ne pas manger ça, sinon j'aurais fait des Rototos toute la soirée.
[00:08:25] Speaker B: On dirait des paroles de Richard Gauthier.
[00:08:28] Speaker C: Il a fait des Rototos toute la soirée.
Toujours est-il qu'après on a fini en club gay.
Je voulais montrer à mes humbles partenaires de travail l'endroit fétiche de mes nuits folles.
Il y en a quelques-uns qui nous ont lâché en cours de route parce qu'il fallait quand même dormir. Il y en avait qui bossaient le matin aussi. Ça peut se comprendre. Et puis on était Gladys, Nali, Marcel, toi et moi.
Et tout le monde n'a pas été unanime sur le lieu.
Mais on en parlera au fur et à mesure de la soirée.
[00:09:07] Speaker B: Exactement.
[00:09:08] Speaker C: Pour mettre un peu de piquant parce que c'est vraiment tout ce que les gens attendent. En tout cas, Gladys a beaucoup aimé cet homme qui se savonnait le pénis.
Le loupha.
Et c'est pas parce qu'il a acheté des caisses.
Mais elle nous en parlera peut-être pendant le début des news.
[00:09:25] Speaker B: Moi ce que je remarque, c'est qu'on est cinq à être allés dans ce club et les ceux qui sont restés jusqu'au bout, c'est les vieux. Les jeunes qui sont censés avoir de l'énergie et tout, ils sont là «ah ouais ouais, attends mais là il est deux heures, j'ai les yeux qui sont fatigués».
[00:09:42] Speaker C: En plus on va prendre et aller faire une balade.
C'est-à-dire qu'après nous on a marché quand même pendant une heure.
Sans aucun problème, on était en pleine forme. On était en pleine forme, on a discuté, on a rigolé.
[00:09:53] Speaker B: Le lendemain, on était réveillés à 5h30.
[00:09:56] Speaker C: 5h50, j'ai fait un peu plus.
[00:09:58] Speaker B: Je me suis permis une petite folie à l'époque.
[00:10:03] Speaker C: Non, mais c'était très sympathique. On a fait un bon moment. Sinon, dans la semaine, tu as fait d'autres choses?
[00:10:08] Speaker B: Oui, tout à fait.
Je suis allé voir toutes ces scadaires du côté du point éphémère. J'ai emmené la stagiaire.
Et on est allé voir d'où de ses scadères, et bah je peux dire qu'elle s'est bien enjaillée.
[00:10:23] Speaker C: Ah.
[00:10:24] Speaker B: Ah oui.
[00:10:25] Speaker C: Tu veux dire qu'elle a foncé dans le tas?
[00:10:27] Speaker B: Non. Non, non, elle est restée... Par contre, elle a été... Elle a bien... J'ai vu sa tête, elle faisait comme ça.
[00:10:34] Speaker C: Bon bah très bien.
[00:10:34] Speaker B: Voilà.
[00:10:35] Speaker C: Mais c'est très bien. Tant qu'elle a pas un torticolax.
[00:10:37] Speaker B: Ah non, bah non, elle est jeune quand même.
[00:10:39] Speaker C: Bah oui, ça peut arriver même aux plus jeunes.
[00:10:41] Speaker B: Voilà.
[00:10:44] Speaker C: Mais c'était bien!
[00:10:45] Speaker B: Ah bah c'était super bien!
[00:10:46] Speaker C: Faut que tu m'en parles quand même parce que... Moi je parlais de mon actualité demain matin dans la matinale donc on s'en fout!
[00:10:53] Speaker B: Ah oui alors ne ratez pas l'épisode de demain parce que attention il y a du nouveau! Si vous aimez le basket, la finance et le Sénégal, vous allez passer un très bon moment!
Ah et aussi pourquoi des fois la taille ça compte.
Je n'en dirai pas plus pour le teasing. Tout ça demain à partir de 8h dans la matinale.
[00:11:17] Speaker C: De bon matin pour se réveiller du bon pied, si ça me permet.
[00:11:20] Speaker B: Et si vous voulez connaître le secret du lubrifiant de l'armée suisse, c'est demain aussi, je n'en dis pas plus.
[00:11:29] Speaker C: Il y a beaucoup de choses. Je viens de tout noter parce que ça fait beaucoup à raconter.
[00:11:32] Speaker B: La to-do liste.
[00:11:34] Speaker C: Une matinale qui va finir à midi.
[00:11:37] Speaker B: Il me semble, oui.
[00:11:39] Speaker C: Donc, excuse-moi, comment s'est passé le concert?
[00:11:41] Speaker B: Non, non, concert très bien, qui était organisé par The Link.
Du coup, j'ai pu rencontrer Romain de The Link.
Personnage très, très sympa. Et du coup, on a parlé de plein de choses et vraiment, ils sont super sympas. Et du coup, c'est eux qui font les tournées d'Oudseskader, donc groupe d'où ce scadère. On vous en a parlé plein de fois dans l'émission. Enjoy, vous avez fait une très belle chronique. D'ailleurs, retrouvez dans son son listing, vous pouvez retrouver cette chronique. Je ne vais pas la refaire. Du coup, en première partie, il y avait Lila Eja.
[00:12:20] Speaker C: Ah oui, c'est bien ça.
[00:12:22] Speaker B: C'est post-punk fond.
[00:12:24] Speaker C: Ah bah moi j'aime bien.
[00:12:24] Speaker B: Bah oui, j'ai pensé à toi. J'ai regardé le truc, je me suis dit, ah bah là Pierre il serait régalé.
[00:12:28] Speaker C: C'est vrai que c'est très poussé.
[00:12:29] Speaker B: Ouais ouais.
[00:12:30] Speaker C: Il y a des moments où c'est pas très écoutable.
[00:12:31] Speaker B: En fait, bah c'est... Alors en live, si si c'est écoutable quand même. Mais du coup, en fait, elle est seule en scène, en live. Et en fait, elle fait des... Elle a tout un pédalboard pour louper sa guitare. Donc elle fait... Elle s'enregistre et ça fait des boucles. Et après, elle envoie des beats pré-enregistrés par-dessus et elle chante. Il y a plein d'effets sur sa voix. Enfin bon, c'est du post-punk, donc il y a de la reverb, tout ça. Et de temps en temps, du coup, elle pose la guitare, elle chante. Et puis, de temps en temps, elle reprend la guitare pour rajouter des petits trucs et tout ça.
C'était très, très ambiant. Le son était assez intense.
Donc, en effet, il y a des trucs très répétitifs. C'est très hypnotique.
Moi, au bout d'un moment, j'étais un peu oppressé.
Mais quelque part, c'est une bonne performance quand ça ne te laisse pas de marbre. Et ça m'a donné envie d'écouter plus sur album.
Et puis ensuite, il y a eu Dutz et Skader qui sont arrivés. Ils sont arrivés, premier titre, ça tape direct. Et après, ils ont eu un petit problème technique.
Et en fait, ils n'avaient pas de basse.
Ah, donc Dudes Escadère c'est un duo, donc il y a les deux chantent et il y a le batteur qui chante et il y a Colin qui fait tout ce qui est machine et basse et chant. Qui chante le plus c'est lui quand même.
En fait, il y a un problème de basse, donc ils ont mis une espèce de truc d'attente parce qu'ils ont des petits intermèdes avec un logo qui tourne et puis des espèces de bits qui servent à meubler entre les titres. Donc ça, c'est vachement mieux parce que même pendant tout le reste, ça s'arrête jamais vraiment.
[00:14:08] Speaker C: C'est cool ça.
[00:14:10] Speaker B: Mais là, du coup, ils ont mis un peu le truc en boucle et puis quand ils ont vu que c'était un peu plus long, ils se sont dit... Ils ont fait l'effort de parler en français parce qu'ils ne sont pas francophones à la base.
Donc ils ont expliqué qu'ils avaient des petits problèmes techniques et qu'ils étaient désolés mais qu'il fallait résoudre le truc parce que sinon c'était dommage quoi.
Dès que ça s'est réparé, ils ont réparé, ils ont recommencé le morceau et après ça s'est déroulé sans trop de problèmes à part Quelqu'un dans le public qui voulait pogoter mais qui ne savait pas pogoter donc qui allait un peu trop violemment et les autres ont fait non mais ok de pogoter mais là tu lui fous des coups des pains et c'est pas...
[00:14:55] Speaker C: Il était saoul.
[00:14:56] Speaker B: Je pense pas que c'était de l'alcool le problème.
Et c'était très bizarre parce qu'il était à la fois très gentil quand il passait entre les gens et arrivé dans le truc, il était hyper violent. Je pense qu'il ne contrôlait plus trop sa violence. Donc bon, il y a eu un petit message là-dessus, mais ça, c'est...
[00:15:13] Speaker C: Ils ont fait un message?
[00:15:14] Speaker B: En fait, il était en train de faire sa chanson et dans les paroles, il disait On se calme, tout est cool et on n'est pas là pour... Et après, entre les titres, il a dit un petit truc aussi.
Mais bon, dans l'ensemble, ça s'est très bien passé.
En live, c'est très intéressant à voir parce qu'il y a ce mélange d'électro, de rap et ce côté un peu métal aussi.
Et en live, ça marche super bien. Par contre, c'est une ambiance, c'est assez pesant. Ce ne sont pas des chansons sur la joie de vivre.
D'ailleurs, il y a une chanson qui commence et il a dit la vie, c'est comme les problèmes techniques. On préfère quand il n'y en a pas. Non, on a envie que ça s'arrête.
Mais bon, ça définit bien l'ambiance du concert. Mais c'est dynamique quand même? Ça dépend des titres. Il y a des titres qui sont très pesants.
[00:16:14] Speaker C: C'est très noisy aussi, non?
[00:16:15] Speaker B: Ouais, mais en live, c'est vraiment super bien. Les deux qui chantent en même temps, c'est top.
Vraiment, j'ai passé un très, très bon moment. Quand ça tabasse, ça tabasse fort.
Le son est bon aussi, quand il joue de la basse, c'est vraiment lourd. J'ai trouvé ça super.
Et on demandera à Annalise ce qu'elle en a pensé, mais je crois qu'elle a bien aimé.
[00:16:41] Speaker C: On en a déjà passé plein de fois, donc on en passera encore puisqu'on les aime beaucoup.
[00:16:45] Speaker B: Et puis super, on va en même temps en passer là.
[00:16:47] Speaker C: C'est vrai que c'est une bonne occasion. C'est moi qui ai choisi la chanson,
[00:16:54] Speaker B: tu ne me le voudras pas.
Parce qu'on en a passé beaucoup, du coup tu as cherché une plus ancienne.
[00:16:58] Speaker C: J'ai choisi une plus ancienne qu'on n'avait jamais passée. Je me suis dit que c'est l'occasion de pouvoir peut-être faire découvrir une autre facette du Who pour ceux qui ne sauraient pas aller plus loin que les titres qu'on a pu diffuser. Ce qui est une possibilité, ce n'est pas grave. Je choisis le titre, il s'appelle I Ask With My Mouth, I Take With My Fist.
Je sais pourquoi je l'ai choisi.
[00:17:19] Speaker B: Plus de détails demain dans la matinale, à partir de 8h, sur Twitch.
[00:17:23] Speaker C: Allez, c'est parti! Bienvenue à vous toutes, c'est Bang Bang, le meilleur du métal et de l'alternative rock d'où ces scanners.
[00:18:05] Speaker A: C'est parti!
I'd rather try than ask your help I will get there by myself Une
[00:18:52] Speaker C: insame hochte, c'est une lélique larte, c'est
[00:18:55] Speaker B: vanaf mes portes Une tergne me trahte, là où j'ai giflé, j'en ai gespurt Un menteur trageur, pour moi il n'est
[00:19:03] Speaker C: qu'une chute Dans mes plus sombres jours,
[00:19:35] Speaker A: Fuck your feelings What about me?
I'm so sick of the same old thing Running over and over again Look at you desperately trying Why don't you take a break?
I will make a move, get your game through it Always stay exclusive, time to make a fist, hold myself tight Let my nightmares, light them up Les endroits frais, c'est quoi l'amitié?
[00:25:14] Speaker C: Ah, Sparta, Sparta, la Spartame.
[00:25:19] Speaker B: Ah non, pas la Sparta, non. Parce que là, c'est pas édulcoré.
[00:25:23] Speaker C: Ah, ah, ah, ah, sorry, sorry. Sparta, on est fan de Sparta. Enfin, moi, j'adore cette chanson-là. J'étais très heureux de la placer là pour te faire plaisir, mon petit frère.
[00:25:32] Speaker B: Ah, merci beaucoup. J'adore Sparta. Pour ceux qui ne savent pas, parce qu'il y a toujours des gens qui ne savent pas ce qu'est Sparta.
[00:25:37] Speaker C: Evidemment qu'il y a des gens, on ne peut pas tout savoir dans la
[00:25:39] Speaker B: vie, donc on peut récliquer le mot. On en parle tout le temps.
[00:25:42] Speaker C: Non, on n'en parle pas tout le temps, c'est juste que nous on aime beaucoup, donc on a l'impression d'en parler tout le temps. Par exemple, j'ai jamais présenté Korn.
[00:25:47] Speaker B: C'est vrai, mais bon...
[00:25:49] Speaker C: Vu la merde que c'est...
[00:25:50] Speaker B: Tout le monde sait ce que c'est le maïs.
[00:25:53] Speaker C: Allez, alors du coup, Sparta, est-ce que tu veux nous en parler?
[00:25:54] Speaker B: Sparta, oui. Sparta, c'est un groupe qui est issu de la scission. La triste scission.
à dire, la triste scission de At The Drive-In.
Et du coup, quand At The Drive-In se sont séparés, il y a eu la partie de ceux qui prennent de la drogue, qui sont partis faire Mars Volta, ça s'entend.
Et il y a ceux qui étaient sérieux dans le groupe, qui ont fait un autre groupe qui s'appelle Sparta.
Donc Sparta qui ont déjà sorti 1, 2, 3, 4, quatre ou cinq albums.
Et du coup, ça, c'est des titres qui sont en train de sortir en ce moment, qui seront sur le prochain album.
Et pour le moment, tous les titres qui sont sortis sont excellents. Un très, très bon retour avec des choses un peu plus pêchues, un peu plus catchy.
On va essayer de retrouver le catchy qu'ils avaient avant.
[00:26:49] Speaker C: Ils ont de nouveau le fire.
Je pense qu'ils y croient. Ils doivent être bien là.
[00:26:54] Speaker B: En fait, c'est aussi qu'ils font beaucoup de dates aux Etats-Unis.
Ils ont refait beaucoup de concerts et je pense que ça aide. Il y a un engouement. Non, mais aussi, je pense que le fait de jouer live te fait pas composer. En fait, on avait fait une interview. Je sais pas si tu te souviens. On avait fait une interview avec lui et il parlait de... Parce que c'était au moment où ça se calmait un petit peu, ce qu'il faisait. Et il disait... Il parlait d'essayer de retrouver...
l'énergie un peu plus ado et je crois que, alors je sais plus si c'est là où j'ai lu ça, mais enfin bref si j'ai lu ça récemment, mais je crois qu'ils ont aussi décidé de recomposer un peu en répètes et de faire ça vite pour retrouver un peu de spontanéité et je pense que ça leur va très bien.
[00:27:39] Speaker C: Mais voilà, du vrai, on veut du pur, on veut du direct, et puis voilà, Spartak est de retour, ça fait toujours du bien, il y a un peu de poésie, de beauté, bah ça nous change, parce que vous allez voir, dans la programmation de cette émission, il y a des trucs un peu vénères quand même. Il va y avoir des trucs à un moment où je me suis dit, je ne sais pas, je le mets parce que je sais que ça fonctionne et que les gens vont aimer, mais je ne peux pas écouter.
Voilà.
[00:28:00] Speaker B: On écoutera.
[00:28:01] Speaker C: Je pense que c'est un choix des petits jeunes, ça, encore une fois.
Ça ressemble à un nom de Kleenex, mais enfin bon, bref.
Comme un carnassier à Kleenex.
[00:28:11] Speaker B: Pour mon petit Ben. Je vois de quoi tu veux parler. Bah oui.
[00:28:17] Speaker C: Il me semble que c'est l'heure de recevoir, tu sais, comme quelqu'un qui pourrait frapper les gens. Il faudrait qu'on ait comme un garde du corps. Quelqu'un qui serait rose bonbon, mais en même temps musclor. Quelqu'un qui serait insultanteux, mais en même temps insultant.
[00:28:31] Speaker B: Je ne sais pas trop... Insultant avec un turban?
[00:28:33] Speaker C: C'est comme ça qu'elle se balade généralement. Quand elle est dans le quartier, les gens font...
Comme ça, quand il la voit.
Ce serait pas... Mais...
[00:28:41] Speaker A: Mais c'est l'heure du Flash Bang News!
[00:28:47] Speaker C: Je... Désolé.
C'est bien sûr présenté par Gladys! Regardez, elle a des grosses boules aux oreilles! C'est parce que quand tu fais comme ça, ça tape les gens, ça les tue.
[00:28:58] Speaker B: C'est des masses d'armes.
[00:29:00] Speaker E: C'est des masses d'armes, exactement.
[00:29:01] Speaker C: Non mais c'est incroyable, j'adore. J'adore.
[00:29:04] Speaker B: Ah bah...
[00:29:05] Speaker C: Je vais la gifler par contre. Si je la gifle, je vais avoir mal aux mains.
[00:29:08] Speaker B: Bah oui, tu peux pas la gifler.
[00:29:10] Speaker C: Regarde, elle en a même qui attache ses cheveux derrière en or, en golden, les golden balls.
[00:29:14] Speaker B: Oh là là, mais j'adore. Regarde en plus ce make-up qui est coordonné à ce t-shirt.
[00:29:19] Speaker C: Drop dead aussi.
[00:29:20] Speaker F: Tout à fait.
[00:29:22] Speaker C: Putain mais... Et là t'as les bijoux, les genoux, les cailloux, elle a tout drop dead quoi.
[00:29:26] Speaker B: Bah écoute, à un moment... Oui, bah alors?
[00:29:29] Speaker C: T'as le droit d'être fan de... Non, on dira pas le nom.
[00:29:34] Speaker F: De toute façon, il va être cité.
[00:29:35] Speaker C: Bon alors, bonsoir aussi à Nali, bonsoir!
[00:29:40] Speaker B: Ah mais elle existe vraiment en fait!
[00:29:42] Speaker C: Elle existe vraiment! Et puis bonsoir à EnjoyTheNoise qui est là-bas et qui a de ses beaux cheveux.
[00:29:47] Speaker A: Bonsoir.
[00:29:48] Speaker B: Oh là là!
[00:29:50] Speaker C: Tout à l'heure j'ai oublié de mettre ma casquette et personne m'en a parlé, je voyais juste Sylvie qui disait, il m'a dit tu te sens pas nu? Il m'a énervé.
[00:29:59] Speaker B: J'ai l'impression qu'il le sent.
[00:30:01] Speaker C: Il m'a fait comme ça.
Voilà.
Comment allez-vous tous les trois? Je commence bien évidemment par toi Gladys.
[00:30:08] Speaker F: Ça va très bien. J'ai fait un concert avec toi cette semaine.
Tu n'en as pas parlé, si?
[00:30:12] Speaker C: Je ne me souviens plus.
[00:30:13] Speaker F: On a fait Dynamite Shakers.
[00:30:15] Speaker C: Ah mais oui! C'est vrai qu'on a été voir les Dynamite Shakers. Je me suis dit que je suis allé en concert, mais je ne sais plus où. C'est vrai, à l'Alhambra. Tout à fait. Et moi j'ai trouvé ça formidablement bien.
[00:30:25] Speaker F: C'était carrément cool.
[00:30:27] Speaker C: On imagine que ça envoie pas vénère, mais c'est assez électrique, genre un peu les strokes, un peu Arctic Monkeys, c'est assez incisif.
[00:30:34] Speaker F: Puis t'as quelques morceaux qui sont un peu plus rockables, mais rockables bien vénères quand même. Non, j'ai bien aimé, moi. C'est des petits jeunes qui envoient du lourd.
[00:30:41] Speaker C: C'est des gens qui en vont dans la vingtaine et qui font du rock.
[00:30:43] Speaker F: Je crois moyenne d'âge, 23 ans, un truc du genre. Ils sont bien, bien cool.
[00:30:46] Speaker C: Ils sont vendés.
[00:30:47] Speaker F: J'ai particulièrement aimé la voix de la bassiste.
[00:30:49] Speaker C: Ah bah!
La petite voix cassée. Mais c'est ça qui a le plus d'attitude d'ailleurs dans l'groupe.
[00:30:54] Speaker F: Le guitariste...
[00:30:56] Speaker C: Le guitariste à faire des claquements au-dessus de tête avec ses jambes pendant qu'il joue de la guitare.
[00:31:00] Speaker F: Il a une vraie attitude ce mec. Il a un vrai charisme.
Il a une vraie attitude, un vrai charisme. Tu sens que c'est pas du chiquier.
[00:31:07] Speaker B: Il flotte en l'air.
[00:31:10] Speaker C: Bien sûr qu'il flotte en l'air parce qu'avant de se faire allonger les jambes, il touchait pas le sol, tu te doutes bien.
[00:31:14] Speaker F: J'ai ma photographe qui a réussi à avoir une photo tout le concert, elle a essayé d'avoir une photo de lui quand il saute et qu'il fait le grand écart, elle a réussi, elle était tellement fière d'elle.
[00:31:23] Speaker C: C'est vrai, il fait vraiment un grand écart.
[00:31:25] Speaker F: Il lance ses jambes et tout.
[00:31:26] Speaker C: Et après quand il tombe, il tombe encore les jambes, pas totalement écartées, mais juste comme ça.
[00:31:30] Speaker B: Sur deux chaises, il y a le tech qui vient mettre deux chaises et il atterrit, il est comme ça. En fait, c'est Jean-Claude Van Damme.
[00:31:36] Speaker C: Voilà, évidemment, il a été élevé à Jean-Claude Van Damme.
[00:31:38] Speaker E: J'allais demander s'il n'était pas belge et kickboxer à la fois.
[00:31:42] Speaker C: Et philosophe, sûrement.
[00:31:43] Speaker E: Et philosophe, sûrement.
[00:31:45] Speaker F: Non mais c'était très cool.
[00:31:46] Speaker C: C'était hyper bien. Dynamite Shakers, à voir absolument en concert. Et je pense que quand on n'est pas friand du son qu'on entend comme ça, alors après les avoir vus en concert, on comprend mieux le truc. Et la musique a une valeur différente. Donc oui, c'est vrai.
[00:31:57] Speaker E: Très bien.
[00:31:58] Speaker C: La salle était complètement blindée. Je pensais que ça n'allait pas forcément être blindé. Je sais, c'est pas sympa.
Mais il y avait du monde.
[00:32:06] Speaker F: Après, ils ont fait des très belles parties. Sum 41.
Je crois qu'ils ont fait la première partie d'Auspring aussi.
[00:32:12] Speaker D: C'est vrai.
[00:32:13] Speaker F: Ça a ramené du public quoi.
[00:32:16] Speaker C: Et puis c'est des passionnés. C'est un papa qui a une salle de concert en Vendée, qui aime bien le punk.
[00:32:22] Speaker F: Et d'ailleurs le frère de la bassiste...
[00:32:24] Speaker C: D'ailleurs la bassiste nous a bien dit
[00:32:29] Speaker F: aussi que son frère était le guitariste du premier groupe qui ouvrait la soirée. C'est familial que la musique chez eux.
[00:32:36] Speaker C: Non mais c'est cool. C'est très bien, très très bien.
Belle présence sur scène et belle aura, voilà. Ils ont du charisme, c'est cool. Les batteurs, ils t'abassent en plus. Je suis resté...
[00:32:46] Speaker F: Il a bien la mâchoire bien crispée, il est dedans quoi. Il cogne quoi. J'ai bien aimé.
[00:32:53] Speaker B: T'as bien agombré, ouais.
[00:32:54] Speaker F: Non mais j'aime bien quand la batterie est bien...
[00:32:56] Speaker B: Quand ça cogne bien au fond là.
La caisse claire quoi.
[00:33:00] Speaker C: De la grosse caisse. Le pétard.
[00:33:07] Speaker B: Vous aurez ça aussi demain à partir de 8h dans la matinale.
[00:33:12] Speaker C: Et alors, est-ce que tu as apprécié notre petit team building?
[00:33:14] Speaker F: Oui, j'ai bien kiffé, particulièrement la boîte.
Je trouvais qu'il y avait un artiste sous-estimé.
[00:33:21] Speaker C: Le performant. Le DJ, la DJette? Celui qui prenait une douche.
[00:33:28] Speaker F: Il a dessiné un très joli cœur transpercé.
[00:33:32] Speaker C: C'est vrai, j'ai oublié.
[00:33:32] Speaker F: Et je trouvais que c'était un artiste assez méconnu.
Ce genre de show.
[00:33:37] Speaker E: C'est ce qu'on appelle de l'art nautrique.
[00:33:41] Speaker B: C'était très bien fait. Moi je savais pas qu'on pouvait faire d'aussi beau dessin avec de la housse.
[00:33:45] Speaker F: Avec cet instrument.
Avec cet instrument.
[00:33:48] Speaker C: Avec son pinceau. Sacré pinceau.
[00:33:50] Speaker F: C'était un beau pinceau.
[00:33:52] Speaker C: C'était un beau pinceau. Il était pas trop veineux.
[00:33:57] Speaker B: Je propose qu'on mette un nouveau tiers spécial sur Patreon.
Pour les gens qui peuvent regarder ce genre de vidéos. Les gens qui accèdent à ce tiers, on les emmène.
[00:34:11] Speaker F: Bah oui! Allons-y!
[00:34:13] Speaker B: Si vous voulez vivre l'inexpérience, c'est agréable!
[00:34:17] Speaker C: Un tiers où vous avez le droit de passer une nuit où je vous fais le tour de Paris.
[00:34:20] Speaker F: Par contre, moi j'ai autant observé la douche que Marcel pendant ce moment-là.
[00:34:26] Speaker B: On a assez peu parlé de Marcel.
[00:34:28] Speaker F: C'était vraiment très drôle de le voir regarder le sol, remonter, regarder le sol, remonter, tellement il était gêné.
[00:34:33] Speaker C: Pendant la douche, je ne l'ai pas trouvé tant gêné.
[00:34:35] Speaker B: Non, c'est le moment qu'il a préféré, je crois.
[00:34:37] Speaker C: Il a rigolé quand même, il rigolait quand même.
[00:34:38] Speaker F: Oui, mais il a bien fait aussi.
[00:34:40] Speaker C: Non, il avait la bouche crispée, nerveuse de si quelqu'un s'approche de moi, je le tue et j'ai des couteaux sur moi cachés parce que je sais que quelqu'un veut absolument me violer. Je le sais absolument parce que tout le monde en vit de moi.
[00:34:49] Speaker F: Par contre, c'est ce que je disais à Annalie. Moi, j'aime bien les boîtes gay parce qu'on voit que personne ne me fait chier. Il n'y a pas un mec qui vient me casser les biandes.
Par contre, je n'ai jamais eu autant de frottements de pénis sur mon cul que cette soirée-là. Et heureusement que c'était que des gays parce que sinon, il y en a un paquet qui se seraient pris des baffes.
[00:35:02] Speaker C: C'est-à-dire que tout le monde était très heureux.
Ça se sent un peu plus que quand un homme est moins heureux.
[00:35:10] Speaker B: Il y en a un derrière Marcel qui était très heureux.
[00:35:12] Speaker C: Il se tirait sur la douille comme ça.
Et on riait, on riait. Et Marcel était content.
[00:35:21] Speaker F: Nous deux, on le regardait beaucoup et on était morts de rire.
[00:35:24] Speaker C: Il était tordu. Mais bon, après, voilà, c'est pas son truc, c'est pas son truc.
[00:35:27] Speaker B: Bah oui, tout le monde n'a pas le droit d'aimer les...
[00:35:30] Speaker G: Déjà, elle est venue!
[00:35:31] Speaker C: Oui, c'est vrai, je félicite, je félicite. Dès qu'il a eu l'autorisation de partir, elle s'est enfuie.
[00:35:37] Speaker F: Puis le karaoké, bon, j'ai livré une très belle prestation de Fatal Bazooka, j'étais assez fière de moi.
[00:35:43] Speaker B: Deux très belles prestations de Fatal Bazooka.
[00:35:47] Speaker C: Oui, et puis alors... Belle prestation en tout court, surtout en fait.
Parce qu'elles sont pas fortes, mais elle est là.
[00:35:54] Speaker F: Bah en même temps, si je commence à mettre tout, non.
[00:35:58] Speaker G: Pourquoi?
[00:35:58] Speaker B: J'ai plus besoin de micro, je suis comme lui. Pierre aussi, il était dans la retenue.
Faut vous dire, c'est que Pierre, sans micro, c'est plus fort que quand on crie dans un micro.
[00:36:09] Speaker E: Si vous voulez, je pourrais passer à Marcel un extrait vidéo de Pierre qui chante «J'ai sorti la grand voile».
[00:36:18] Speaker B: Ah ouais, c'est ça le cas où
[00:36:20] Speaker E: il est... Vous voyez Alex Terrible.
C'est de la merde à côté.
Petit joueur.
[00:36:27] Speaker C: Mais j'ai une voix qui porte. De toute façon, même quand je parle, tout le monde dit que je gueule. Donc quand je chante, du coup, c'est encore plus...
[00:36:32] Speaker A: C'est vrai.
[00:36:33] Speaker B: C'est vrai.
[00:36:35] Speaker F: Moi, je chante pas forcément très fort.
[00:36:37] Speaker C: Oui, tu chantes plus juste que moi, ça va.
Tu le vois, celui-là? Comme elle est ingrate, celle-ci, avec l'argent qu'on te donne.
Tout ce drop-dead, tu crois qu'il l'a acheté comment? Avec les culottes?
[00:36:52] Speaker F: Avec mes culottes.
C'est que je suis arrivée à table au resto et direct on m'a demandé mais pourquoi ton adresse mail il y a VTC dedans donc j'ai répondu tout naturellement ventes à culottes et en fait c'est parce que Marcel ne croyait pas à Buen quand il a dit mais si ça veut dire ventes à culottes
[00:37:17] Speaker C: C'est un site bien connu de grands collectionneurs.
[00:37:22] Speaker F: Je ne suis plus dessus, ça ne sert à rien de me chercher, mais fut une époque effectivement, j'y étais et je vendais beaucoup.
[00:37:29] Speaker C: Par contre vous pouvez me retrouver.
[00:37:30] Speaker B: Par contre maintenant il y a un Paypal, si vous voulez juste envoyer de l'argent, il n'y a pas de soucis.
[00:37:34] Speaker F: Je crois que mon adresse Paypal est sur mon profil en plus.
[00:37:36] Speaker B: N'hésitez pas.
[00:37:38] Speaker G: Ça te permettrait de recommencer un business.
[00:37:40] Speaker C: On a besoin d'argent.
[00:37:41] Speaker F: Pour moi, si c'est mon Paypal, c'est à moi.
Il n'y a pas de nanani, nanana, c'est carré.
[00:37:50] Speaker C: Bon, Nali. Prends bien le micro parce que Marcel, sinon, il va être terrible.
Il ne faut pas que tu sois devant toi. Voilà, c'est bien. Alors, comment s'est passée ta semaine? Comment se passe ton stage? Est-ce que tu es contente?
[00:38:04] Speaker G: Au secours.
[00:38:06] Speaker C: C'est quoi le signe qu'il faut faire?
[00:38:09] Speaker G: Non, en vrai, ça va super.
Le stage se passe très bien. J'ai été bien accueillie.
Je suis payée.
[00:38:17] Speaker B: Un fois ça, c'est ce que tu crois.
[00:38:19] Speaker F: T'as déjà reçu ou pas?
[00:38:21] Speaker A: Ouais.
[00:38:21] Speaker B: Elle a déjà été payée.
[00:38:22] Speaker G: Ouais, c'est bon, je vérifiais quand même.
Non, mais non, ça se passe super. Et puis la semaine, c'était cool. Du coup, on a été voir tous les scadères avec Ben. Franchement, j'ai adoré. C'était génial. Mais moi, c'est un truc qui m'accroche et que j'aime bien la techno. J'aime bien le métal.
J'aime bien ce qui tabasse quoi.
[00:38:39] Speaker C: Le rap.
[00:38:40] Speaker G: Le rap aussi. J'aime tout.
[00:38:42] Speaker C: T'aimes un peu tout.
[00:38:43] Speaker G: J'aime tout, sauf... La country.
[00:38:46] Speaker C: Ah c'est la country que t'aimes pas?
[00:38:47] Speaker F: Je lui ai conseillé d'écouter de la dark country pour changer d'avis.
[00:38:51] Speaker C: Oui, il a plein de formes.
[00:38:52] Speaker G: Faudra que je revienne.
[00:38:53] Speaker C: Mais t'aimes le reggae alors?
[00:38:54] Speaker G: Ah oui.
[00:38:55] Speaker C: Popopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopopop
[00:39:03] Speaker B: Enfin,
[00:39:12] Speaker C: j'y connais rien, mais j'aime bien.
Bon, donc oui, il y a deux concerts.
[00:39:16] Speaker B: Foutez-moi en l'air!
[00:39:16] Speaker C: Le point éphémère que vous laissez déjà?
[00:39:18] Speaker F: Oui, bah on en avait été ensemble.
[00:39:19] Speaker C: Oui, bah excusez-moi de pas avoir de mémoire. Faut que je vous rappelle que pendant 15 ans, il y a des trucs qui sont entrés par là et qui ont fait... qui ont fait fondre tout le cerveau.
Bon, pas que j'étais déjà intelligent avant,
[00:39:28] Speaker B: mais... Non, on allait voir Which Suivre déjà la semaine dernière.
[00:39:31] Speaker C: Ah oui, c'est vrai que c'était au point éphémère. Tout à fait.
[00:39:33] Speaker G: Avec Gladys, Ben et Adrien.
[00:39:36] Speaker C: Bon, donc du coup, t'as bien kiffé, t'étais contente?
[00:39:39] Speaker G: Ouais, c'était cool. Bon, petit problème technique, mais en vrai c'était marrant. Ils ont bien rebondi.
Et ouais, le lourd dans le... Ouais,
[00:39:46] Speaker D: le gars là... Oh la la...
[00:39:49] Speaker G: Si je pouvais, je l'aurais tapé, hein.
[00:39:51] Speaker B: Bah tu pouvais.
[00:39:52] Speaker G: Je pouvais, je pouvais, mais je pouvais, en plus j'avais l'occasion, je veux dire...
[00:39:55] Speaker C: Ça se fait pas de frapper les gens. Non.
[00:39:59] Speaker G: Il faut qu'il le mérite, franchement.
[00:40:01] Speaker C: Même s'il le mérite, non.
[00:40:02] Speaker B: Mais c'est surtout qu'il était ailleurs.
[00:40:06] Speaker G: Mais bon, les nanas à côté de lui, ils ont pris un peu.
[00:40:10] Speaker B: Il y en a une, c'était sa meuf.
[00:40:13] Speaker G: Apparemment, elle ne le connaissait pas.
[00:40:15] Speaker B: Ils étaient bien... Ils s'embrassaient quand même.
[00:40:20] Speaker G: Oui, j'ai vu.
Et à côté, il enlevait son t-shirt aussi.
[00:40:23] Speaker C: Bon et la suite alors? Ils vont coucher ensemble? Je t'avoue j'ai pas été plus loin.
[00:40:29] Speaker B: Non mais parce que les choses qui nous intéressent vraiment quoi.
[00:40:32] Speaker C: Bon donc ok et puis le team building?
[00:40:35] Speaker G: Le team building c'était marrant. On a bien mangé.
On a bien mangé.
Et karaoké non franchement à refaire.
Moi j'ai bien aimé. Et puis en vrai ça va je me suis dit oh là là je vais connaître aucune musique.
[00:40:47] Speaker F: Elle connaissait tout.
[00:40:48] Speaker B: Bah ouais. Bah voilà.
[00:40:49] Speaker G: Ça va en fait, je ne suis
[00:40:51] Speaker F: pas si déconnectée que ça.
[00:40:52] Speaker G: Finalement, je connais les musiques de vieux.
[00:40:55] Speaker E: Merci.
[00:40:57] Speaker F: En plus, Abby, elle a lancé un regard vers moi.
[00:40:59] Speaker G: Non, pas toi.
[00:41:00] Speaker C: Non, elle me regardait moi.
[00:41:01] Speaker F: Ok.
[00:41:01] Speaker B: On sait bien que vous n'avez que deux ans d'écart.
D'ailleurs, ça fait quoi Nelly d'être la grande sœur de Gladys?
[00:41:12] Speaker G: Ça va, elle est responsable.
[00:41:15] Speaker C: Ça se voit que t'es partie avant la fin de la soirée.
[00:41:21] Speaker F: J'ai été sage en plus, j'ai même pas bu. On a marché depuis une heure et tout.
[00:41:26] Speaker G: C'est vrai, les seules qu'on but c'est les jeunes.
[00:41:29] Speaker B: Et puis ils sont couchés tôt aussi.
[00:41:31] Speaker F: Si j'avais commencé c'était fini.
[00:41:32] Speaker G: Pas si tôt. Moi je suis rentrée, il était 3h30 je crois.
[00:41:39] Speaker C: Après ils ont fait ce qu'ils voulaient.
[00:41:42] Speaker B: Ah c'est pour ça, d'accord.
[00:41:45] Speaker C: On les a laissés à 2h et c'est passé 1h30, bon.
[00:41:48] Speaker G: Je suis toujours célibataire.
[00:41:50] Speaker C: Ça n'empêche pas, on peut être célibataire. Moi j'ai rencontré 5 personnes cette semaine, on a passé du temps ensemble.
[00:41:55] Speaker G: Mais ça on regarde ça pour la matinale.
[00:41:57] Speaker B: Il est rempli comme une gourde.
[00:41:59] Speaker C: En tout cas je suis bien hydraté.
[00:42:03] Speaker B: Grâce à l'armée suisse!
[00:42:05] Speaker C: C'est le mélange quoi!
[00:42:07] Speaker G: Ah bah c'est bon, sauf tu.
[00:42:08] Speaker C: Bon ça va, tu connaissais pas le Red Bar alors?
[00:42:11] Speaker G: Non, mais fun, j'y retournerai.
[00:42:13] Speaker C: Ah bah quand tu veux, moi je...
[00:42:14] Speaker G: Ah bah j'ai l'artiste! Mais oui! Mais franchement, bah alors...
[00:42:16] Speaker C: Mais ils sont différents à chaque fois!
[00:42:17] Speaker G: J'aime bien parce qu'il a fait son petit... Alors j'ai aimé mes moyens en vrai, la prestage, j'ai trouvé... Ouais, t'as trouvé
[00:42:21] Speaker B: qu'il était pas assez impliqué dans la...
[00:42:22] Speaker G: Ouais, j'ai trouvé qu'il était très mou et limite gêné d'être là, tu vois.
[00:42:24] Speaker B: Ah ouais, moi je l'ai pas trouvé si mou que ça, mais... Ouais, bah
[00:42:27] Speaker F: alors... Moi j'ai trouvé très dur perso, mais...
[00:42:30] Speaker C: Tout le monde n'a pas la chance d'être dur comme ça, c'est sûr.
[00:42:33] Speaker G: Il manquait d'envie, quoi.
[00:42:35] Speaker F: C'est le côté, je suis désabusée.
[00:42:37] Speaker G: Ouais, mais c'est ce qu'il me disait.
[00:42:39] Speaker A: Mais non, là, c'était... Bah oui, c'était...
[00:42:40] Speaker B: Il faisait un peu le... C'est la dark romance, quoi, genre.
[00:42:43] Speaker G: Ouais, mais non, parce qu'à côté, il te fait un cœur avec une flèche. Il a fait la flèche, attends.
[00:42:46] Speaker A: Parce qu'il a le cœur brisé, tu comprends pas.
[00:42:51] Speaker B: Après, il a retrouvé...
[00:42:53] Speaker G: Il a retrouvé sa dulcinée!
[00:42:54] Speaker B: Et après, je peux dire que c'est parti.
[00:42:57] Speaker F: Ça, ça m'a déçu de fou. Parce qu'on est dans un barguet, ok? De où t'embrasses des meufs derrière?
[00:43:01] Speaker G: Oh putain, mais oui, mais vraiment!
[00:43:02] Speaker C: Parce qu'en fait, les danseurs, ils sont hétérosexuels.
[00:43:04] Speaker B: Parce que sinon, ils auraient trop de travail.
[00:43:06] Speaker C: Sinon, tout le monde se jette dessus et c'est l'apocalypse.
Donc comme ils sont hétéros, personne n'y touche.
[00:43:13] Speaker F: Et pourtant, il avait dragué le petit blond devant là.
[00:43:14] Speaker C: Bah oui, il a le...
[00:43:16] Speaker B: Les drons là.
[00:43:17] Speaker F: Il est même moche.
[00:43:17] Speaker C: Dégage, c'est ma place!
[00:43:19] Speaker G: Il doit jouer, c'est son métier.
[00:43:22] Speaker C: Bah oui, il est obligé. L'autre, il avait l'air d'avoir beaucoup d'argent, donc du coup, il était allé au bar 800 fois. Donc je peux te dire qu'il était bien content d'avoir fait la soirée.
[00:43:29] Speaker F: On a essayé de trouver un mec pour Pierre aussi, on avait répété un bien tous les deux.
[00:43:32] Speaker G: Un bien, mais vraiment bien.
[00:43:33] Speaker F: Ouais, tous les deux on avait flashé en mode il est bien celui-là et en fait c'était pas son genre.
[00:43:36] Speaker G: C'était pas son genre et en plus finalement il était avec le gars qui était hyper efféminé. C'était le grand Bruno là.
[00:43:42] Speaker F: Il était beau, il était beau gosse aussi.
[00:43:43] Speaker C: Ah le danseur, il faisait du twerk.
Bah ouais, il dansait bien.
[00:43:46] Speaker G: Finalement celui qu'on avait trouvé c'est son copain.
[00:43:48] Speaker F: Ils allaient vachement bien ensemble.
[00:43:50] Speaker B: Ils dansaient bien. Franchement... Moi j'ai adoré quand il s'est mis devant le miroir et qu'il dansait juste pour lui.
[00:43:55] Speaker C: J'adore.
Bon bref, enjoy! Parce que ça fait quand même 18 minutes qu'on parle de ça!
[00:44:04] Speaker B: Les gens c'est ce qui les intéresse,
[00:44:06] Speaker C: le métal tout ça!
[00:44:07] Speaker B: Est-ce que quelque part on en a un peu pas rien à foutre?
[00:44:11] Speaker C: Y'a les news qui arrivent, je vous jure!
[00:44:13] Speaker E: Oui en plus on a les news à faire après!
[00:44:14] Speaker C: Comment s'est passée ta semaine?
[00:44:16] Speaker E: Bah écoute, plutôt bien, plutôt tranquille.
Bah du coup, le team building très sympa. Je ne vous ai pas suivi au Red Bar à la fin.
[00:44:25] Speaker B: Non.
[00:44:26] Speaker E: Par contre, le biryani de ma vie, très clairement.
[00:44:28] Speaker B: Ah ouais, le biryani!
[00:44:29] Speaker E: Le biryani, il était copieux, il était impressionnant.
C'était un biryani sous une croûte de nannes. Servi sous une croûte de nannes et c'était...
[00:44:38] Speaker C: C'est...
[00:44:38] Speaker B: Quand ils l'ont... Et on avait déjà plein de trucs sur la table, ils ont amené son plat... Il a fait... Mais comment ça va pas tenir sur la table? Ils ont amené un truc énorme! Et après il a dû tout manger. Ah il a tout mangé.
Moi j'ai fait honneur. Mais... Bon... Je pense que c'était...
[00:44:54] Speaker C: Il a tout fait caca après!
[00:44:56] Speaker B: C'était une épreuve.
[00:44:57] Speaker E: Ah ça j'en parle pas mais...
[00:44:59] Speaker B: En tout cas on a bien mangé.
[00:45:00] Speaker E: On a très bien mangé.
[00:45:01] Speaker C: C'était cool.
[00:45:01] Speaker E: On a très bien mangé, c'était très bien.
[00:45:02] Speaker B: Plein de petites découvertes gustatives.
[00:45:04] Speaker E: Exactement.
Et puis le karaoké, bah... Ah le Yuki quoi!
[00:45:09] Speaker B: Ah le Yuki!
[00:45:10] Speaker C: Putain mais il est quel imprimé!
[00:45:12] Speaker B: Il faut dire que j'ai donné la
[00:45:13] Speaker E: performance de ma vie avec le...
[00:45:14] Speaker B: Mais je n'ai jamais... Alors moi déjà, cette chanson, je l'ai entendue peut-être une fois par nantier, et là j'ai vu Chris tout chanter. Mais il n'a pas zappé un mot. Alors que c'est vraiment dur.
[00:45:26] Speaker C: Ça va très vite. Ça va très vite et il y a plein de syllabes.
[00:45:30] Speaker E: C'est compliqué de ne pas se prendre les pieds dans le tapis et de rester vraiment dans le... C'est compliqué. Richard Gottener, c'est rap god avant l'heure, très clairement. On va quand même replacer l'église au sein de l'église.
[00:45:40] Speaker C: Bah oui, voilà.
[00:45:41] Speaker B: Le minimum n'a qu'à bien se tenir.
[00:45:43] Speaker E: Non mais...
J'ai découvert les talents de chanteuses et chanteurs des différents membres de l'équipe. J'ai découvert que Pierre avait un bel organe.
[00:45:54] Speaker G: Attention, fais gaffe à l'organe.
[00:45:56] Speaker E: Un bel organe, je...
[00:45:58] Speaker B: Il y a une version qu'un jour il faut qu'on sorte de cette reprise de Elton John où tu chantes The Pitch Is Back.
[00:46:05] Speaker C: C'est vrai, c'est une chanson qu'on a vérifiée.
[00:46:07] Speaker B: Où tu donnes ton voix tout dessus.
[00:46:09] Speaker C: Une réinterprétation avec mes propres mots.
Bref, continue.
[00:46:15] Speaker E: Tu t'es bien amusé? Je me suis super bien amusé, on a chanté Boule de Flipper en duo, c'était parfait.
[00:46:22] Speaker C: Putain, c'était beau.
[00:46:23] Speaker F: On a fait Black Sabbath en duo.
[00:46:24] Speaker E: On a fait Warpix en duo.
[00:46:26] Speaker C: Tu chantes très très bien du Ozzy Osbourne. T'arrives à avoir le timbre, le ton...
[00:46:31] Speaker B: J'ai failli lâcher mes meilleurs... Coucou!
T'as même fait une imitation de mouvement de Ozzy Osbourne.
[00:46:46] Speaker C: Ah oui.
[00:46:48] Speaker E: Le mouvement signature.
[00:46:49] Speaker B: Voilà, c'est très impressionnant.
[00:46:52] Speaker C: Pas trop de mouvement, mais quand même un mouvement quoi.
Bon bah très bien, merci en tout cas.
[00:46:56] Speaker E: C'était super bien. Et puis dans les trucs, dans les actus un peu musicales, hier matin je suis allé voir l'exposition à la Philharmonie sur la musique et le jeu vidéo. Donc sujet extrêmement large, extrêmement vaste, qui est très difficile à couvrir de manière satisfaisante en une seule exposition. Même quand on est un complétiste comme moi qui va dans une exposition qui passe trois heures et qui lit absolument tout, qui regarde absolument tout.
Mais ils s'en sont plutôt bien tirés. Il y a forcément beaucoup de choses à voir, beaucoup de vidéos, beaucoup de choses à jouer aussi. Il y a beaucoup de bornes d'arcade, de jeux en essai, soit des jeux d'arcade qui sont, on va dire, du patrimoine, soit des jeux qui ont un rapport vraiment très intime avec la musique. Ça va de Guitar Hero à Wipeout, Fury ou des choses comme ça. Ce qui en fait une exposition qui est très interactive.
Comme je disais, c'est très difficile de couvrir absolument tous les aspects de la question de la musique dans le jeu vidéo. Ils ont essayé de couvrir à peu près tout, parfois de manière un peu succincte, par exemple sur l'aspect technique, l'évolution technique de comment composer de la musique avec une technologie Informatique un peu rudimentaire jusqu'aux nos limites d'aujourd'hui on va dire mais franchement très belle exposition qui est à la Philharmonie je crois c'est jusqu'en août il me semble? Non 11 novembre 11 novembre d'accord ah oui je voulais prolongation en plus Donc
[00:48:27] Speaker C: tout le monde peut y aller?
[00:48:28] Speaker E: Très bonne exposition. J'ai vu aussi pas mal de familles qui venaient avec les gosses. Tu sentais la transmission. Les parents gamers qui venaient faire découvrir un peu de patrimoine et transmettre ce goût-là à leurs enfants. C'était très cool. Et la scénographie de l'exposition est très sympa aussi.
[00:48:47] Speaker C: Très bien, c'est un ballon noir donc j'imagine que...
[00:48:49] Speaker E: Les expositions à la Philharmonie, généralement, je suis assez fan. J'avais fait celle sur le métal, celle sur le disco de l'an dernier. Il y a plus longtemps, il y avait une excellente exposition sur la musique électronique qui avait été curatée avec Laurent Garnier et d'autres personnes et qui était super bien.
[00:49:09] Speaker B: Donc les expositions à la Philharmonie...
[00:49:11] Speaker E: Le fameux fructice de Laurent Garnier.
[00:49:16] Speaker C: Ah bah c'est fruité!
[00:49:17] Speaker B: C'est fruité.
[00:49:18] Speaker C: Bon bah en tout cas voilà, il faut y aller si vous aimez les jeux vidéo, la musique et que vous avez envie de vous instruire aussi, de la curiosité culturelle c'est pas mal.
[00:49:24] Speaker E: Et puis de vous fruiter sur des bandes d'arcade aussi, parce que c'est possible. J'ai fait ma partie de Wipeout 2097 la plus désastreuse de toute ma vie parce qu'il y avait de la latence dans la manette et jouer à Wipeout
[00:49:35] Speaker B: avec de la latence dans la manette c'est très confus.
[00:49:37] Speaker C: Des excuses! Toi, c'est des excuses!
[00:49:39] Speaker B: L'échange sur Wipeout, qui l'a poncé pendant des années!
[00:49:43] Speaker E: N'importe qui à joué à Wipeout sait que c'est un jeu qui se joue énormément sur l'inertie du vaisseau et quand t'as beaucoup d'inertie dans la manette, enfin quand t'as beaucoup de latence dans la manette, c'est très compliqué à gérer. Mais, il y a un très bon mention des Chemical Brothers pendant la course.
[00:49:56] Speaker C: Ah bah ça on revient, on va dans le passé là, c'est sûr, avec ça!
[00:49:59] Speaker E: C'est un jeu qui incluait une grosse tracklist avec le meilleur de l'électro britannique de l'époque quoi, dont les Chemical Brothers.
[00:50:06] Speaker C: Yes!
[00:50:06] Speaker B: Bon, on remercie Tu l'as vu 72 pour les 5 subs offerts, merci beaucoup. Et je pense qu'on peut le refaire Pierre.
[00:50:14] Speaker A: C'est l'heure du flashback!
[00:50:18] Speaker C: Et c'est présenté donc avec Gladice. Qu'est-ce qu'il s'est passé cette semaine ma petite chérie?
[00:50:24] Speaker F: Alors on a Chris de Motionless in Wild qui s'en prend au ras des réseaux. Chris a partagé un long message expliquant le sens du morceau Playing God. Le chanteur y critique les comportements toxiques sur les réseaux sociaux, rage beat, comment on dit rage bait? RageBait. Harcèlement, rumeurs, faux experts et fans obsédés par la vie privée des artistes. Il vise notamment ceux qui passent leur temps à inventer des narratifs ou chercher l'attention à travers la haine et les polémiques. Selon lui, le morceau parle surtout de l'impact destructeur des réseaux sur les relations humaines et la santé mentale.
Je suis assez d'accord avec lui.
[00:50:55] Speaker C: C'est difficile d'être pas d'accord. C'est un sujet qui est plutôt universel.
Absolument.
[00:51:03] Speaker E: La question des narratifs construits sur la haine sur les réseaux sociaux, on se demande bien quel genre de personnages ça peut viser.
[00:51:11] Speaker F: Bah tous les cons.
[00:51:13] Speaker B: Toi tu passes à Ronnie Radke, c'est ça?
[00:51:16] Speaker C: Voilà, moi je pense qu'il y a
[00:51:17] Speaker E: des gens comme ça.
[00:51:18] Speaker F: Mais il n'y a pas que eux, il y a les fans aussi. Les gens lambda qui ne sont là que pour déverser leur haine sur les réseaux, on en voit tous les jours. Il suffit de voir n'importe quelle publication, t'en vois tellement ils pullulent.
[00:51:29] Speaker B: D'ailleurs j'ai un petit tips, si vous arrêtez d'y aller, il n'y en a plus et on se sent bien mieux.
[00:51:35] Speaker C: Sur quoi?
[00:51:36] Speaker B: Sur les réseaux.
[00:51:37] Speaker F: Moi je m'en fous.
[00:51:39] Speaker B: Pour ceux qui n'arrivent pas à l'endiguer, moi j'ai fait des cures de 6 mois sans réseaux sociaux, c'est incroyable.
Pour le travail c'est plus compliqué, quand on en a besoin.
[00:51:50] Speaker E: C'est vrai que pour la santé mentale, s'éloigner des réseaux sociaux, parfois ça fait du bien.
[00:51:53] Speaker B: J'ai jamais rouvert mon Facebook et ce n'est pas un problème quoi.
[00:51:56] Speaker F: Moi je mets des likes à tous les haters, je les imagine en train de faire... Et ça me fait jouer.
Ça me fait kiffer.
[00:52:02] Speaker C: Bon la news suivante s'il te plaît.
[00:52:04] Speaker F: Alors on a Evanescence qui ouvre les précommandes de Sanctuary. Donc les précommandes sont officiellement ouvertes. Le groupe précise que le CD devrait arriver pour la sortie prévue le 5 juin tandis que les vinyles suivront plus tard le 4 septembre. Plusieurs éditions et configurations sont déjà disponibles sur la boutique et je vous conseille si vous voulez CD et vinyles de ne pas faire la commande en même temps parce que du coup vous allez devoir attendre que le vinyle sorte avant d'avoir le CD donc faites deux commandes séparées sinon...
[00:52:32] Speaker B: Après il y a juste peut-être pour les frais de port Ouais, ça dépend
[00:52:37] Speaker F: si t'es pressé ou pas de recevoir chez toi quoi.
[00:52:39] Speaker C: Bon après...
[00:52:41] Speaker B: Après maintenant j'ai quand même, enfin j'ai l'impression que les gens ils commandent plus pour avoir l'objet mais qu'ils écoutent sur
[00:52:47] Speaker F: les... Et puis en général soit tu prends CD, soit t'es fan des CD.
[00:52:50] Speaker B: Moi j'achète des vinyles, j'ai pas de platine.
[00:52:51] Speaker F: Voilà, moi je suis plus CD et du coup je m'en fous du vinyle quoi.
Chacun son délire.
[00:52:56] Speaker B: Très bien.
[00:52:57] Speaker C: Moi j'achète des sextoys, je les utilise.
En tout cas, pour en revenir à Evanescence, très attendue cet album-là, très très attendue par la vieille génération, c'est-à-dire nous, et la jeune génération.
[00:53:08] Speaker B: J'en ai rien à foutre.
[00:53:09] Speaker C: T'as jamais été fan d'Evanescence.
[00:53:12] Speaker B: Et pourtant j'attends que tu me ramènes à la vie.
[00:53:16] Speaker E: On l'a eu au karaoké ça, d'ailleurs.
[00:53:18] Speaker A: Tout à fait.
[00:53:18] Speaker B: Marsali devait faire le rappeur, il ne l'a pas fait.
[00:53:20] Speaker F: Mouais, il l'a chié, comme d'hab.
[00:53:23] Speaker G: Après, pour sa défense... Après, pour sa défense, il n'avait pas les paroles.
[00:53:29] Speaker F: Oui, enfin, c'est clair.
[00:53:30] Speaker C: On les connaît.
[00:53:31] Speaker G: Vous verrez ça avec le jeune, là-bas.
[00:53:35] Speaker C: Mais non mais c'est très attendu, dès la date de concert annoncée, Archie sold out, c'est à l'accord Arena en plus, c'est jamais arrivé en France donc c'est qu'il y a vraiment un énorme regard d'intérêt pour Evanescence.
[00:53:46] Speaker F: Moi je l'attends au tournant parce que c'est Jordan Fish qui a produit.
[00:53:48] Speaker C: Oui mais de toute façon tu vas dire que c'est de la merde parce qu'il est dedans.
[00:53:50] Speaker F: Pas forcément!
[00:53:52] Speaker C: Regarde-moi dans les eyes!
[00:53:53] Speaker F: Bah non parce que l'avant-dernière album de Poppy il y avait du Jordan Fish dedans et pourtant je l'ai adoré cet album.
[00:53:57] Speaker B: Même le dernier.
[00:53:59] Speaker F: Je suis un peu moins fan du dernier.
[00:54:02] Speaker C: Bon, et il s'est passé quoi d'autre?
[00:54:04] Speaker F: Ensuite, on a MGK qui revient sur les rumeurs de clash avec Youngblood. Machine Gun Kelly a évoqué pour la première fois les rumeurs selon lesquelles certaines paroles de Fix Your Face viseraient Youngblood. Dans le podcast de Garza, MGK explique qu'il a surtout été blessé par le manque de soutien d'une personne qu'il considérait proche. Il a dit «Sois mon ami en public comme tu l'es en privé». Il n'a jamais cité directement Youngblood, mais les fans continuent de penser que le morceau lui a dressé. Et on sait pourquoi, parce qu'il a parlé d'une histoire d'embrouille avec les Osborne. Et les Osborne auraient dit pas mal de saloperies sur MGK.
Et Youngblood n'aurait pas pris sa défense. Donc je pense que les soupçons sont très bien pensés.
Oui mais c'est pas cool. Si t'es mon pote, tu laisses pas les gens dire de la merde sur moi.
[00:54:44] Speaker C: Enfin c'est les Osborne.
C'est ce que je veux dire. Tu les laisses dire leur merde. Ne pas apporter d'importance à une connerie, c'est aussi... Je sais pas.
[00:54:51] Speaker F: Perso, moi tu dis du mal d'un de mes potes, je te démonte.
[00:54:55] Speaker C: Mais tu démontes tout le monde!
[00:54:57] Speaker B: Mais tu veux qu'elle te démonte ou quoi? Fais gaffe à ce que tu dis!
[00:55:00] Speaker F: Non mais au moins tu dis un petit mot, tu dis c'est mon pote, vas-y, tranquille tu vois. Au moins ça quoi.
[00:55:05] Speaker C: Si t'es mon pote en privé, sois-le en public aussi.
[00:55:09] Speaker F: Je comprends quand il dit ça perso.
[00:55:10] Speaker B: Je m'en fous un peu des deux alors.
Moi je m'en fous aussi, mes fleurs je m'en fous, Osborne aussi...
[00:55:18] Speaker F: C'est plus une question de loyauté, tu vois ce que je veux dire?
[00:55:20] Speaker C: Non, on a compris, mais c'est juste que c'est un milieu... C'est pas parce qu'il y a Mamie Osborne qui a fait... Dis donc, l'autre, il est pas vraiment blond? Bon, ça va, c'est pas si grave.
Tu vois ce que je veux dire, l'autre il a dû dire, oh la boulée c'est bon laisse tomber.
[00:55:37] Speaker F: Après MJK en lui-même il a juste dit sois mon ami en public comme tu l'es en privé. C'est tout ce qu'il a dit tu vois.
[00:55:46] Speaker C: Bon ça fait parler.
[00:55:47] Speaker B: Le meilleur exemple de bon.
[00:55:50] Speaker F: Ensuite, on a Nodapt qui lance sa résidence aux sphères avec une énorme dose de nostalgie. Nodapt a donné le coup d'envoi de sa résidence aux sphères de Las Vegas avec un set très centré sur Tragic Kingdom.
[00:56:00] Speaker C: Tout à fait.
[00:56:01] Speaker F: Le groupe a joué des classiques comme Spiderwebs, Don't Speak ou Just a Girl, mais aussi des morceaux beaucoup plus rares comme The Climb, joué pour la première fois depuis 97.
Les visuels géants du sphère, ou de la sphère, je ne sais pas comment on dit, ont aussi énormément marqué les fans, notamment pendant It's My Life avec des photos d'archives du groupe projetées partout.
[00:56:20] Speaker C: J'ai vu des extraits, j'ai regardé déjà leurs promos qu'ils avaient fait sur les réseaux sociaux parce qu'ils ont fait des petits happenings entre guillemets. Alors, qui étaient à la fois rigolos et un peu gênants.
[00:56:32] Speaker B: Et le live!
[00:56:34] Speaker C: Le live c'était cool! La salle est remplie dans les gradins mais pas dans la fosse!
[00:56:39] Speaker B: Ah ouais? Parce que c'est une fosse hors scientifique!
[00:56:43] Speaker C: C'est des fosses méga diamonds! Ah putain! Ça fait un peu vide en bas mais par contre les images sont absolument incroyables! Mais la salle est tellement immense que t'sais t'as les images partout! Du coup, en fait, le groupe, tu le vois quasiment pas, quoi. C'est vraiment une petite boule de merde
[00:56:58] Speaker E: au milieu du truc.
[00:56:59] Speaker B: Mais ça joue bien, ou pas?
[00:56:59] Speaker C: Ça joue bien. Ça joue très, très bien.
[00:57:01] Speaker F: Tant que Gwen Stefani, déjà, elle a une voix de malade... Bah ouais, ouais,
[00:57:03] Speaker B: mais il y a eu des... Il y a eu une reformation de nos dopts, c'était pas ouf.
[00:57:08] Speaker C: Ouais, la première, ça avait pas été extraordinaire. Mais là, non, je crois que... C'est juste, ils se sont préparés, puis qu'il y a tellement d'argent en jeu que je pense qu'ils se sont dit, si ça marche, si on peut recommencer, c'est pas mal.
[00:57:18] Speaker B: De toute façon, s'ils font une résidence... Oui.
Tu sais que t'as beaucoup à faire quoi, donc à un moment il faut que ça s'enchaîne un peu.
[00:57:25] Speaker F: Moi j'espère du coup une tournée européenne l'année prochaine.
[00:57:28] Speaker B: Ça serait bien, ça on l'a à se faire, on s'en fout de ça.
[00:57:30] Speaker F: Bah parce que je peux pas y aller de toute façon.
[00:57:31] Speaker B: Non non mais même on s'en fout des écrans géants.
[00:57:34] Speaker C: Ah oui, on peut tous on veut s'y aller voir. Je sais pas, je sais pas trop
[00:57:37] Speaker B: si... Moi si ça passe, j'aimerais mieux y aller.
[00:57:39] Speaker F: Moi j'aimerais bien aussi, ouais.
[00:57:40] Speaker B: Ils devraient se greffer sur la date Garbage Skunkanonzy. C'est Garbage Skunkanonzy, no doubt. Je prends, moi.
[00:57:50] Speaker C: Déjà, Garbage, je prends. Du coup, il y a une nationalité qui n'est pas... Oui, bah écoute... Bah
[00:57:58] Speaker B: pourquoi, de toute façon... Bah si, Shirley
[00:57:59] Speaker C: Manson, elle n'est pas européenne.
[00:58:02] Speaker B: Bah oui, Skunkanonzy aussi.
[00:58:04] Speaker C: Oui, mais pas no doubt.
[00:58:05] Speaker B: Bah oui, mais les autres de Garbage, ils ne sont pas...
[00:58:07] Speaker C: C'est des garçons.
[00:58:08] Speaker B: Ah d'accord.
[00:58:10] Speaker C: Donc il compte pas.
[00:58:11] Speaker F: J'aurais pu du coup mettre un clip de No Doubt mais j'avoue que j'en avais pas envie. J'avais envie de mettre une nouveauté donc j'ai pris Smash Hit Combo parce qu'ils viennent de sortir un clip avec Deadline et j'avais envie de mettre la France à l'honneur.
[00:58:22] Speaker B: Très bien.
[00:58:23] Speaker C: Alors c'est un très bon choix.
[00:58:24] Speaker F: Tu le sais.
[00:58:25] Speaker C: Tu le sais.
Lotta se la raconte. Non mais l'album est très bon. Ils vont sortir un nouvel album et il est vraiment... J'ai pu l'écouter et... Et c'est l'un
[00:58:35] Speaker F: des meilleurs pour moi de leur caractère, si ce n'est le meilleur.
[00:58:36] Speaker C: Je me suis pris une claque mais j'ai halluciné.
[00:58:39] Speaker B: Une claquasse?
[00:58:40] Speaker F: Une bonne grosse clacasse.
[00:58:42] Speaker C: Une bonne tartasse dans la gueule.
[00:58:43] Speaker F: Il y a des morceaux bien bien vénère.
[00:58:45] Speaker C: Tout est hyper cohérent, c'est hyper puissant, c'est très bien écrit.
La voix n'est pas extrêmement en avant, merci.
C'est juste utilisé comme un instrument et merci infiniment. Ça chante très bien. Je pense que c'est vraiment un truc ultra abouti pour Smash Hit Combo. Je les félicite parce que je pense que ça va les mener très loin.
[00:59:04] Speaker F: Et j'ajouterais que ce titre-là, Deadline, c'est loin d'être mon préféré.
Il est très bon cet album, mais ce n'est pas mon préféré, donc vraiment, il faut écouter tout l'album quand il va sortir.
[00:59:13] Speaker C: Et bien voilà, c'est à noter. Puis je sais qu'ils ont une fanbase qui est complètement folle et qui les protège de fou. Donc c'est pour tout le monde, pour cette belle découverte smash hit combo. On se retrouve pour la suite des news juste après.
Tout recommence à la casse des barres Comme si jamais j'avais progressé Je me serais juste engraissé Sur le dos des autres pour fournir une copie moyenne Ni
[00:59:52] Speaker D: vos textes, ni la IH On peut
[00:59:53] Speaker C: dire que j'excelle
[01:00:12] Speaker D: J'ai l'impression d'avoir la tête dans les deux De toujours parler de ce qui va m'admettre à l'humilité On voit bien que le vase déborde mais on s'en branle vers de la
[01:00:18] Speaker C: flotte Remise en question j'ai des doutes,
[01:00:19] Speaker D: mais dis-moi comment font les autres?
[01:00:21] Speaker C: Si j'écoutais tous les hondis j'pourrais goûter
[01:00:22] Speaker A: que j'suis maudit Deux feux de vie
[01:00:23] Speaker D: sont tellement tendus qu'on m'accroche dans le mur en bolide On va crever en
[01:00:25] Speaker C: abonné, j'suis sûr c'est pas vraiment permis
[01:00:27] Speaker D: Alors je retourne des temps pour essayer
[01:00:28] Speaker C: d'être militaire
[01:00:32] Speaker A: Pour expliquer mes échecs, dure
[01:00:34] Speaker C: avec moi même, c'est pour ça que je me déteste C'est que des prétextes,
[01:00:36] Speaker A: des leurs, tout ça pour prendre la
[01:00:37] Speaker C: fuite C'est plus dur d'assumer son rôle
[01:00:39] Speaker D: qu'à prendre toutes ses répliques Mes adversaires, mes sous-fils, je les laisse en souffrant
[01:00:42] Speaker A: Je râperai mieux qu'eux, mes défauts c'est
[01:00:43] Speaker D: sous-substance On est dans l'urgence, c'est comme
[01:00:45] Speaker A: ça que je fonctionne Deadline, c'est le
[01:00:47] Speaker C: dernier son de cet album
[01:01:07] Speaker D: Et de
[01:01:07] Speaker C: moi-même j'attends pas grand chose J'ai plus
[01:01:09] Speaker A: qu'une vie en cours Et chaque jour me paraît toujours pareil J'voudrais juste qu'on
[01:01:14] Speaker C: se poche, j'voudrais juste qu'on coche J'voudrais juste qu'on pense à autre chose J'voulais juste qu'on le voit, j'voulais juste qu'on danse J'voulais juste faire autre chose
[01:01:29] Speaker E: J'suis
[01:01:30] Speaker D: tout l'temps en pli, tout rarement sûr de moi Les années passent, rien n'change au fil des mois Noyé dans mes incertitudes, j'suis ridicule J'vais beau faire de l'ego trip, j'me sens minuscule Un mini pouce perdu dans l'immensité Le stress m'paralyse, j'suis tout l'temps crispé Invivable au quotidien,
[01:01:43] Speaker C: j'suis insupportable Mon pire ennemi c'est moi-même
[01:01:45] Speaker D: et j'suis incontrôlable
[01:02:09] Speaker C: Et chaque jour me
[01:02:10] Speaker A: parait toujours pareil Je voudrais juste qu'on se croise Je voudrais juste qu'on me
[01:02:14] Speaker C: donne J'voudrais juste qu'on me donne ça
[01:02:15] Speaker A: Je voudrais juste qu'on m'aime Je voudrais
[01:02:17] Speaker C: juste qu'on me donne Je voudrais juste
[01:02:18] Speaker A: ça J'voudrais juste ça
[01:02:26] Speaker B: Le tout nouveau
[01:02:28] Speaker C: smash hit combo dans Bang Bang le meilleur du métal et de l'alternative en qu'on soutient la scène française soit fait par Gladys à l'occasion bien sûr de l'annonce de cette sortie de nouvel album pour les smash hit combo un album qui est incroyable vraiment mettez le dans vos favoris mettez des alertes il ne faut passer à côté pour rien au monde et ce morceau donne des prémices c'est vrai que c'est pas celui qui est le plus le plus fou, mais il est déjà très bon. Après vous allez voir, c'est une histoire et on en revient toujours à cette histoire de machine. Qu'est-ce que nous allons devenir face à cette machine et pourquoi on s'obstine à essayer de faire en sorte qu'elle soit puissante et qu'elle prenne notre place alors qu'on a besoin d'exister.
[01:03:07] Speaker B: Bref, l'amour. Moi j'ai cette machine dans ma tête.
[01:03:08] Speaker C: Cette machine dans la tête.
Bon qu'est-ce qu'il s'est passé d'autre dans les news, Gladys, s'il te plaît?
[01:03:17] Speaker F: On a Bring Me The Horizon qui s'est annulé!
[01:03:21] Speaker C: Mais non, même un Gladys à chaque fois!
[01:03:24] Speaker B: Non, pas la semaine derrière!
[01:03:26] Speaker C: Parce que personne n'est là en rentaine et elle court dans tous les sens en Bring Me The Horizon, Bring Me The Horizon, Holy Saxe tout nu, tout nu, pénis!
[01:03:35] Speaker F: Bref, si, il y a un énorme sold-out au Madison Square Garden, quand même, c'est pas rien.
BMTH a rempli les mythiques Madison Square Garden de New York pour une date historique de sa tournée américaine. A l'occasion de sa tournée américaine, le groupe a également joué en live Utopia, ce que les Européens jalousent parce que déjà, dernièrement, ils avaient, au Japon, fait Digit, on avait le sum parce que nous, on ne l'avait jamais vu. Et maintenant, ils nous font Utopia aux États-Unis alors que nous, on ne l'a jamais vu en live. Merde! Le groupe est accompagné de Motionless In White, dont je parlais dans la première news, de Plot In You, un groupe que j'adore, et Amira El Fakki, qui est absolument géniale. Une nouvelle preuve du statut gigantesque atteint par les britanniques ces dernières années.
[01:04:12] Speaker C: Ah oui, ça c'est sûr que ça n'a jamais été aussi famous.
Et c'est normal qu'ils fassent des petits cadeaux pour les pays où ils sont peu fréquemment là? Non, c'est bon? Nous on les a tout le temps,
[01:04:23] Speaker B: donc... Moi je m'en fous.
[01:04:25] Speaker C: T'es le mec sur toutes les news, genre là bon...
[01:04:30] Speaker B: Je m'en fous, Bring Me il m'en fous.
Les fleurs, je m'en fous.
[01:04:36] Speaker C: Non mais c'est bien, je suis content quand même pour eux.
Je l'avoue, Gladys, je suis content pour Bring Me the Horizon et je suis content pour l'Europe de briller comme ça.
[01:04:45] Speaker F: Oui, voilà.
[01:04:47] Speaker B: C'est plus vraiment l'Europe du coup.
[01:04:49] Speaker C: Oui c'est le Brésil, c'est bon.
C'est vrai.
[01:04:52] Speaker F: Ils ont été européens à un moment de leur histoire.
[01:04:55] Speaker B: Quand ils sont nés.
[01:04:58] Speaker F: Ensuite on a la bataille judiciaire entre Ed Breed et Chris Beatty.
Qui continue, la justice a refusé de classer une grande partie du procès opposant Ed Breed as un ex-bassiste et membre confondateur d'Oncleas.
Le musicien accuse notamment le groupe et surtout Jamie Bustasta de l'avoir évincé injustement après plus de 30 ans dans Ed Breed. Le groupe affirme de son côté qu'aucun contrat ne garantissait à Beatty une place permanente dans le line-up.
Les deux camps continuent ainsi de se disputer autour des revenus du merchandising du groupe.
[01:05:29] Speaker C: Et bah en même temps, c'est normal, il va pas baisser l'oreille et dire oh bah ils m'ont viré, je vais pas prendre d'argent.
C'est logique. Bon après, je doute qu'il y ait des milliards de dollars autour d'Emerydine, mais ça doit quand même brasser un petit peu.
[01:05:42] Speaker F: Ils ont eu une belle période quand même.
[01:05:44] Speaker C: Oui, puis ça tourne tout le temps et ça arrête jamais pour le coup.
Bah lui si, mais pas le groupe en tout cas.
Non mais c'est normal. Après, je me souviens même pas pourquoi il avait été viré. Jusqu'à ce qu'ils se sont dit bah...
[01:05:56] Speaker F: On en a marre de sa gueule là.
[01:05:58] Speaker B: Après c'est un truc classique les bassistes...
[01:06:01] Speaker C: Après ça a l'air d'être un rituel.
[01:06:03] Speaker B: C'est quand même à chaque fois qu'il y a un mec qui saute c'est toujours le bassiste.
[01:06:06] Speaker C: Non mais le bassiste il est pas bon faut qu'on le change. Bah on l'entend pas.
[01:06:08] Speaker B: Bah oui je pense que c'est pour ça qu'ils disent que c'est pas un problème de changer.
[01:06:12] Speaker F: Alors que pourtant t'as des excellents bassistes quand même.
[01:06:15] Speaker B: Bien sûr. Bah ceux-là ils les changent pas.
[01:06:18] Speaker C: Je crois que c'est juste... Ah si
[01:06:20] Speaker B: il y a Metallica qui a quand même eu des bons bassistes et qui les a changés mais on se demande pourquoi.
[01:06:25] Speaker C: Bon.
Bonne banane!
[01:06:31] Speaker E: Non mais Metallica c'est quand même un des rares cas où c'est un bassiste qui a changé de groupe quand bien même c'était un groupe qui a rapporté plein de pognon.
[01:06:38] Speaker B: Ah ouais ouais ouais mais bon, il a quand même gagné au changement.
[01:06:44] Speaker E: Personnellement je pense que oui.
[01:06:47] Speaker F: Ensuite, on a Norma Jean, incapable de retrouver la fin d'un morceau en studio. Le groupe Norma Jean ferait actuellement face à un problème assez compliqué pendant l'enregistrement de son prochain album. Le groupe aurait composé un morceau particulièrement chaotique avec énormément de changements de rythme et plusieurs parties enregistrées séparément. Jusque là, normal pour du Norma Jean.
Le problème, c'est qu'après plusieurs jours en studio, plus personne dans le groupe ne serait capable de reconnaître la fin du morceau.
Selon certaines personnes présentes, les membres auraient passé plusieurs heures à écouter différentes pistes en essayant simplement de comprendre.
Attendez, ça c'est toujours le même titre là? Le guitariste aurait même arrêté l'écoute à un moment pour demander très sérieusement, non mais ça, c'est musicalement volontaire ou c'est un bug? Mais la situation aurait vraiment commencé à devenir inquiétante quand le groupe aurait essayé de rejouer le morceau en répétition. Apparemment, personne ne serait retombé au même endroit en même temps. Le batteur serait parti sur une autre partie, le chanteur aurait repris un ancien texte et un des guitaristes aurait continué à jouer alors que le morceau était terminé depuis presque 8 minutes. Selon l'ingénieur son, personne dans la pièce n'aurait osé l'arrêter. Honnêtement, on pensait que c'était encore l'intro.
Le groupe précise que le morceau devrait quand même apparaître sur l'album à condition qu'ils arrivent à retrouver où il est censé commencer et où il est cessé de terminer.
[01:07:58] Speaker C: Ça sent le bonus track.
Ou le concept album.
[01:08:03] Speaker B: C'est une chanson.
[01:08:05] Speaker C: Après c'est tout Norma Jean. Le chaos à l'état pur.
[01:08:10] Speaker F: On adore Norman Jean.
[01:08:12] Speaker C: Bah bien sûr qu'on les adore.
Même quand ils se perdent comme ça. Moi j'ai cru qu'ils avaient commencé le morceau mais qu'ils avaient perdu le reste. Genre en allant aux toilettes, ils avaient laissé les partitions.
Bah je sais pas.
[01:08:20] Speaker F: C'est vrai.
[01:08:21] Speaker C: C'est vrai.
[01:08:22] Speaker B: Ça va peut-être arriver la semaine prochaine.
[01:08:23] Speaker C: Mais pas au bout de nos surprises! Attention!
[01:08:30] Speaker F: Non mais bon c'est normal, c'est chaotique quoi.
[01:08:34] Speaker C: Bon bah on espère que tout ira bien et qu'on sera content de ce nouvel album.
[01:08:37] Speaker F: Et d'ailleurs je leur passe un message, je les harcèle sur les réseaux sociaux, peut-être qu'ils écouteront, j'en sais rien, mais putain venez en Europe bande d'enculés.
[01:08:44] Speaker B: She's sending you a message on social media, so please answer, come back to Europe, you bastards.
[01:08:51] Speaker E: Comme tout Brazil.
[01:08:53] Speaker F: Non mais on est morts, ça fait des années que je les harcèle.
[01:08:57] Speaker C: Ça fait combien de temps qu'ils sont restés dans ma jean?
[01:08:58] Speaker F: On papote, on papote, tout va bien et dès que je commence à dire... Et sinon en Europe, hop, plus de réponses.
[01:09:03] Speaker C: Bah dis-leur que tu leur payes le voyage et puis que tu le payes tout. Tu verras, ils te répondront.
[01:09:06] Speaker F: J'y leur parle même en tant qu'agent, en mode... Vas-y, je te prends dans mon... Non, ils répondent pas.
[01:09:12] Speaker C: Peut-être qu'ils aiment pas l'Europe.
[01:09:14] Speaker F: Je sais pas.
Je suis tristesse.
[01:09:16] Speaker B: Est-ce que t'as écrit avec ton adresse VTC?
[01:09:19] Speaker F: Non, mais avec Gladys Franck.
[01:09:20] Speaker E: Ah c'est ça, c'est des blottes.
[01:09:20] Speaker C: Non, par contre, j'ai enlevé le culotte.
Peut-être qu'ils aiment pas trop ça.
Le harcèlement est allé jusque là! Elle envoie des messages tous les jours, bâtard, bâtard, bâtard! Tiens les culottes! Bah ouais, je sais pas, elles répondent plus, ça m'énerve!
[01:09:38] Speaker F: Ça m'agace!
[01:09:40] Speaker C: Donc si quelqu'un est un peu plus délicat, n'hésitez pas à leur proposer.
Dites-leur qu'il y a une personne qui s'appelle Glavio, un italien.
[01:09:48] Speaker B: Est-ce qu'il y a une autre news?
[01:09:50] Speaker F: On a Forza Horizon 6 qui mise gros sur le rock et le métal. Forza Horizon 6 devrait proposer une bande son particulièrement orientée rock et métal.
parmi les artistes annoncés ou teasés, Babymetal, Turnstile, Spiritbox, Poppy ou encore A Day to Remember.
Le jeu serait cette fois-ci situé au Japon et proposerait plusieurs radios spécialisées selon les styles musicaux. Le titre sortirait le 19 mai sur Xbox, série XS et PC.
[01:10:20] Speaker C: C'est quoi, c'est un jeu vidéo? Oui.
[01:10:21] Speaker E: C'est un jeu de bagnole.
[01:10:22] Speaker C: D'accord.
[01:10:23] Speaker B: Du coup, tu peux mettre la radio. Ce qui est bien, c'est qu'ils ont pris des groupes un peu underground.
[01:10:27] Speaker C: Ça va être des petites découvertes.
[01:10:30] Speaker E: C'est bien, c'est pour mettre le pied à l'étrier à des petits jeunes qui débutent.
[01:10:34] Speaker C: Après, pour ceux qui n'écoutent pas ce genre de musique, ça peut être plus facile à écouter.
[01:10:38] Speaker E: Parce que finalement, à l'époque, on avait...
[01:10:40] Speaker C: Et tu mets de la pop, c'est ton style.
[01:10:43] Speaker F: C'est des groupes qui ont besoin de thunes en plus.
[01:10:47] Speaker C: Oh, ça va, ça va? Mais vous êtes vraiment des rageux ou quoi, là? Non mais sans déconner. C'est pour ouvrir les portes!
[01:10:53] Speaker B: Open the doors! Open the doors! Undetour and remember, je pense qu'ils sont pas contre un petit chèque.
[01:10:58] Speaker C: Ah ouais? Non, c'est sûr.
[01:10:59] Speaker E: Non, mais en vrai, même il y a longtemps, les Need for Speed qui prenaient des titres pour les radios embarquées dans les bagnoles et tout, ça a fait découvrir le métal à pas mal de monde grâce à bel et fauble à Valentine ou des trucs comme ça.
[01:11:11] Speaker C: Ah, ça m'a dégoûté.
[01:11:13] Speaker B: Babymetal, métal.
[01:11:14] Speaker E: Allez, mais faut bien manger quelque part.
[01:11:17] Speaker G: Ouais mais c'est au Japon.
[01:11:17] Speaker B: Turnstyle, métal... Non mais c'est bien, ça ouvre un peu les chakras.
[01:11:24] Speaker F: Voilà.
[01:11:24] Speaker C: Oui, et puis voilà, quand on joue, on a au moins un petit peu de musique qui nous concerne. Alors que d'habitude, on a toute leur saloperie de merde dans leurs jeux de merde.
De toute façon, c'est de la chiasse.
[01:11:31] Speaker B: De toute façon, c'est pour les attardés.
[01:11:32] Speaker C: Ne loupez pas Mercredi, mais les avis cinéma...
[01:11:36] Speaker E: Et sinon on rappelle qu'il faut aller voir l'exposition de la musique et le jeu vidéo à la Philharmonie.
[01:11:41] Speaker C: Ce sera plus intéressant que cette news.
[01:11:43] Speaker B: Même si les jeux vidéo c'est pour les attardés, c'est bon quoi.
[01:11:46] Speaker E: C'est pour les enfants.
[01:11:49] Speaker F: J'ai pas eu envie de mettre un titre des artistes qu'ils ont proposé.
Du coup j'ai choisi un titre qui vient de sortir aussi avec Laurence Anderson qui s'appelle Cause I Sum parce qu'il est en feat avec Fred Durst. Fred Durst. Et j'ai trouvé l'histoire assez cool parce qu'à la base elle l'a enregistré tout seul, le clip est sorti, elle était tout seule. Et lui il a entendu ça et il a dit «putain je veux être en feed dessus». Donc ils l'ont réenregistré et ils ont retourné un clip ensemble.
[01:12:21] Speaker B: Ah trop bien!
[01:12:22] Speaker C: En plus ils font la cuisine.
[01:12:23] Speaker F: J'aimerais pas bouffer dans ce réto.
[01:12:27] Speaker B: T'imagines t'es là, tu tournes une vidéo
[01:12:30] Speaker E: dans ta cuisine puis t'as Fred Durst qui vient s'incruster.
[01:12:33] Speaker C: Non mais ça fait vraiment... Du coup Fred Durst après MGK avec ça fait vraiment... Ah bah c'est le mec tendance qu'il faut avoir dans ses clips.
[01:12:40] Speaker F: Ouais de ouf.
[01:12:40] Speaker C: Parce que ça marche de toute façon bien.
[01:12:42] Speaker F: Le titre est vraiment cool franchement, il est vraiment sympa.
[01:12:44] Speaker B: Ah bah là ce qui est cool c'est que ce soit lui qui soit allé demander.
[01:12:46] Speaker F: Ouais.
[01:12:47] Speaker B: Parce que c'est pas comme MGK qui est venu le supplier en disant s'il te plaît, donne-moi de la street cred.
[01:12:52] Speaker F: Qu'est-ce que t'en savais, t'étais là?
[01:12:53] Speaker B: Bah c'est Youngblood qui me l'a dit.
[01:12:57] Speaker C: C'est ça qui est ce bordel. On croit que c'est son ami et hop là!
C'est Mamie Osbourne qui l'a dit. Source Sharon.
On va regarder ça. Merci beaucoup Gladys, merci infiniment pour ce travail. Dans bien sûr ces news, il y a une fake news. Si vous l'avez trouvée en direct là dans le chemeule, n'hésitez pas à en parler. Dites-nous quelle est donc cette fake news si vous avez deviné parce que c'était finement amené. Ah là là, on s'est perdu. Sûrement les Osbourne, puisqu'ils sont morts.
Mais je sais pas, moi je donne mon avis, après je dis pas que j'ai raison. Mais si vous êtes là en train de regarder la VOD, la VOD qui est postée sur notre chaîne YouTube comme?
[01:13:38] Speaker B: Ben demain, le lundi à partir de 17h30, si tout va bien.
[01:13:42] Speaker C: Si tout se passe merveilleusement bien, mais à chaque fois ça se passe bien, donc n'hésitez pas à rejoindre notre chaîne YouTube si vous n'avez pas déjà fait! Et merci, ce sera demain pour revoir Gladys encore et encore en zoomant grand, petit, en large, en travers.
[01:13:54] Speaker F: Zoomez pas trop parce que fou.
[01:13:56] Speaker C: Si, parce qu'il y a des moments où tu lis vers le bas et ça fait des yeux comme si tu t'envoyais des lasers roses.
Bon allez, on va lancer ça. Merci beaucoup Gladys.
[01:14:04] Speaker F: Avec plaisir.
[01:14:05] Speaker C: Loren Sanderson.
[01:14:26] Speaker A: I'm so high, no visine I don't reply, bye, please stop typing I'm not in the mood, don't try me Do
[01:14:32] Speaker F: I look pissed off, bitch, cause I
[01:14:34] Speaker B: might be Don't freak with me and
[01:14:36] Speaker A: my frequency No decency, I got too many girls Tryna freak my meat to be presto But they don't miss mini Bitch, pay me my damn respect Let him sweat, let him sweat, let him sweat Call Taylor, I'ma need all hands on deck Let him sweat, let him sweat, let him sweat I'm not in the mood, come say something
[01:15:10] Speaker C: Bitch, I
[01:15:10] Speaker A: ain't in the mood, don't say nothing Mike's out in this motherfucker, say something
[01:15:14] Speaker D: Got dirty with the nookie in the
[01:15:16] Speaker A: car wash Accidentally pressing on the slate button Freddy D cleaned him up like a Kotex Never leave a drop of blood on a Rolex Left him dead on the floor, that's the indicator For the suspect, it's the lorinator Some of y'all been burying them headlines Come and say something, bitch, I just said mine Cause a bitch gon' get what they gon' get Let him sweat, let him sweat, let him sweat Welcome
[01:15:54] Speaker D: to your funeral
[01:16:25] Speaker A: Come say something, come say something bitch, come say something Come say something, come say something I'm not in the mood, come say something Come say something, come say something bitch, come say something I'm not in the mood, come say something I'm not in the mood, come say something Bitch, stop it bitch
[01:16:55] Speaker G: C'est
[01:16:56] Speaker C: la même chose demain.
[01:16:57] Speaker D: Il y a un poisson dans la forêt.
[01:17:01] Speaker B: Ça dépend du poisson.
[01:17:31] Speaker A: Faites-le.
Sous-titres
[01:18:37] Speaker B: réalisés para la communauté d'Amara.org
[01:18:47] Speaker A: Je vais être ce que tu veux. Je vais être ce que tu fous.
C'est parti!
[01:20:29] Speaker C: Oh bah c'est original, c'est moderne, c'est tout jeune, c'est tout frais.
[01:20:32] Speaker B: C'est le futur.
[01:20:34] Speaker C: Et ça s'appelle Vanna avec Beg dans Bang Bang, justement le meilleur du métal et de l'alternative rock. Si vous venez d'arriver, bienvenue, vous avez
[01:20:41] Speaker B: fait le bon choix.
[01:20:42] Speaker C: Vous voyez ici, on défend tous les genres de métal et ce petit choix mène Il est fait par notre stagiaire.
[01:20:48] Speaker B: Mais non!
[01:20:49] Speaker C: Si, on lui a donné l'autorisation de proposer un clip et de parler pour la toute première fois dans la plus célébrissime de toutes les émissions du monde entier du métal. Bon, j'en fais peut-être un peu dix kilos, mais...
[01:21:01] Speaker B: C'est pas ton genre.
[01:21:04] Speaker F: Pas du tout.
[01:21:06] Speaker C: Ta gueule, toi.
Bon, Nali, tu as choisi ça pour
[01:21:11] Speaker G: quoi Moi, je voulais parler de Vanna, parce que c'est une artiste que j'aime bien.?
[01:21:15] Speaker B: Et... Attends, mets un tout petit peu
[01:21:17] Speaker D: de micro sur le côté.
[01:21:18] Speaker G: Là?
[01:21:19] Speaker B: Voilà.
Regarde.
[01:21:21] Speaker D: Oh là là!
[01:21:22] Speaker G: Mais ça tourne!
[01:21:23] Speaker B: Mais oui!
[01:21:24] Speaker G: Excusez-moi la modernité!
Mais oui, du coup, je voulais parler de Vanna parce que c'est vraiment une artiste que j'aime bien. Je trouve qu'elle dégage quelque chose. Et en plus, je m'identifie un peu à elle, même dans ses centres d'intérêt, etc.
Faut savoir qu'elle fait du jeu de rôle. Elle joue à Magic. Pour moi, c'est important.
Mais non, et puis elle vient d'une sphère un peu, on va dire marginale dans le sens où on est dans du métal, donc forcément c'est marginal, mais elle soutient énormément la communauté queer et aussi elle défend les femmes en général, etc. Et je trouve que c'est des choses importantes autant en général que même dans la communauté.
C'est pas souvent qu'on voit ça, donc voilà.
Donc Vanna, artiste néo-zélandaise.
Eh oui.
[01:22:14] Speaker E: Mais c'est pas courant qu'on ait des artistes néo-zélandais.
[01:22:16] Speaker C: Non, bah y'a trois habitants, donc ils ont des gays qui... Y'a trois habitants
[01:22:19] Speaker E: et ils sont tous les trois dans... comment ils s'appellent? Ils sont tous les trois dans comment ils s'appellent le groupe... Néo-zélandais? Alien Weaponry, voilà.
[01:22:28] Speaker B: Voilà, c'est ça que je cherchais.
Voilà, mets-le, mets-le, regarde, mets-le même de ce côté-là. Parce que comme elle regarde par ici, voilà, voilà, voilà, tu le tends bien, hop.
Voilà, tu es magnifique, bravo.
Merci, technicienne.
[01:22:46] Speaker F: Un couteau suisse, moi.
[01:22:49] Speaker G: Tu as le couteau suisse ou tu as un couteau suisse?
[01:22:51] Speaker F: Les deux.
[01:22:52] Speaker G: Moi aussi.
[01:22:54] Speaker B: Donc, néo-zélandaise.
[01:22:55] Speaker G: En fait, elle est née en Californie.
Ses parents sont séparés.
Et du coup, avec sa mère, elle a déménagé énormément. Ils ont même habité dans une caravane et tout, mais avec frères, etc. Ils étaient tous dans la même pièce.
[01:23:09] Speaker B: Trailer park.
[01:23:10] Speaker G: C'est l'enfance bien chaotique.
Donc du coup elle est partie en Nouvelle-Zélande chez son père qui est jazzman, il fait du jazz.
Et donc du coup elle était... du jazz.
[01:23:22] Speaker F: Du coup elle a grandi dans la musique.
[01:23:23] Speaker B: Voilà, c'est ça.
[01:23:25] Speaker G: Moi j'adore le jazz.
[01:23:26] Speaker B: Le gimmick de Nouvelle-Zélande.
[01:23:28] Speaker C: Tu peux-tu déborder comme ça?
[01:23:35] Speaker B: Joli.
[01:23:39] Speaker G: Non, mais elle avait les guitares de son père autour d'elle, donc forcément, elle a commencé à en jouer. Elle, elle voulait être guitariste de base.
[01:23:45] Speaker B: D'accord.
[01:23:46] Speaker G: Mais en fait, elle trouvait personne pour faire un groupe qui lui plaisait, donc elle a tout appris toute seule. Elle a appris à se produire toute seule, les logiciels de montage, etc. Pareil. Guitare, pareil.
Répéter les morceaux qu'elle aimait bien.
Le chant, pareil.
Et voilà quoi, donc à 15 ans, elle se lance sur les réseaux, elle se fait sa petite communauté comme ci, comme ça. Elle fait pas mal de reprises. Et puis, elle est pas mal connue pour sa guitare Bob l'éponge.
[01:24:11] Speaker F: Oui.
[01:24:11] Speaker B: Ah ouais?
[01:24:12] Speaker G: Ouais, elle avait une guitare Bob l'éponge.
Sa première guitare.
[01:24:15] Speaker B: C'est vrai, c'est plutôt stylé.
[01:24:16] Speaker G: Ah bah, je peux te dire qu'elle est super.
[01:24:17] Speaker C: Elle a aussi une guitare Patrick ou pas?
[01:24:19] Speaker A: Non.
[01:24:20] Speaker C: Nul.
[01:24:20] Speaker G: Mais on attend.
[01:24:21] Speaker A: Franchement.
[01:24:21] Speaker C: Et après, elle défend la communauté LGBT, ben voilà!
[01:24:28] Speaker G: Non mais il n'y a pas de soucis, c'est bien, vous êtes à l'aise.
[01:24:32] Speaker C: Et voilà,
[01:24:42] Speaker G: du coup à 16 ans elle a réussi à monter un petit
[01:24:44] Speaker F: groupe un peu...
Non, c'est pas celle-là.
[01:24:47] Speaker G: Mais si, c'est la guitare... Oui, mais
[01:24:48] Speaker F: il y en a une où c'est la tête en entier de... Marcel, si
[01:24:51] Speaker G: tu peux nous la trouver, s'il te plaît.
[01:24:53] Speaker B: Il la mettra dans le replay.
[01:24:57] Speaker G: Du coup, à 16 ans, elle monte un petit groupe. Là, c'est plus sur du émo. Paramore, Fall Out Boy...
[01:25:05] Speaker C: Elle a encore un petit côté émo quand même.
[01:25:07] Speaker G: Et alors justement, moi, c'est ce que j'aime bien avec elle. Donc 2024, elle sort Beg, son premier single que je viens de passer.
Ça a fait une montée, mais fulgurante d'un coup. 7 millions de streams sur Spotify en un mois, je crois. Là, on est à 23 millions, je crois.
Et non, franchement, après, elle a commencé à faire plusieurs singles, etc. Et elle a sorti un EP qui s'appelait Trial and Terror 2024 aussi.
avec plusieurs titres, vraiment sympa.
Je vous conseille, c'est un peu fun. Ça change un peu d'autres styles qu'on peut connaître, forcément.
Ça ne plaît pas à tout le monde.
Mais je préviens. Et donc du coup, comme vous avez pu le remarquer, elle a un mélange de styles.
Il y a du hémo, mais il y a aussi de la trappe, de l'électro, métal.
Et moi, c'est ce que j'aime aussi chez elle. C'est parce que, étant donné que j'aime tout, j'aime bien quand les choses sont mélangées. Ça crée des nouvelles choses, ça crée des nouvelles... Des nouveaux genres quoi, ouais, c'est ça. Et du coup, j'aime vraiment bien ce qu'elle fait. Là, elle a signé chez Sumerian Records, il n'y a pas longtemps, pour un album qui sortira automne 2026, je crois.
[01:26:17] Speaker F: Il y a un single qui est sorti il n'y a pas longtemps.
[01:26:19] Speaker G: Ouais.
C'est plus posé que ce qu'elle faisait avant.
[01:26:25] Speaker F: J'aime beaucoup moins.
[01:26:25] Speaker C: C'est marrant parce que Sumerian, normalement, c'est un peu plus vénère.
[01:26:28] Speaker G: Là, ça fait plus pop, on peut lire.
[01:26:30] Speaker F: Après, c'est qu'un single, donc ça ne reflète pas l'album.
[01:26:33] Speaker C: Vous parlez de variété, vous parlez de diversification musicale.
[01:26:36] Speaker F: En fait, il n'y a pas de souci sur ce qu'elle fait. C'est juste que moi, j'ai moins accroché au dernier single, mais ce n'est pas forcément représentatif même de l'album.
[01:26:43] Speaker B: Oui, puis toi, t'aimes bien quand ça late particulièrement, quoi.
Et quand c'est pas produit par Jordan Fish.
[01:26:49] Speaker F: Mais j'écoute aussi plein de trucs de pop, etc.
[01:26:55] Speaker B: Je vais refaire la blague de Enjoy puisque personne n'a... Quand ça latte, tomate, oignon. Voilà, bravo.
[01:27:01] Speaker E: Merci de rendre... Merci de rendre justice à mon humour décapant.
[01:27:05] Speaker B: Et ton accent allemand. Ça latte, tomate, oignon.
[01:27:09] Speaker C: Donc oui, elle va sortir son premier album.
[01:27:12] Speaker G: Voilà, c'est ça. Et du coup, j'aime bien parce qu'elle est à la fois douce et agressive, un peu d'Eric, un peu de Scream. Voilà, c'est sympa.
Et du coup, voilà, elle mélange les genres comme elle mélange les communautés finalement.
[01:27:25] Speaker C: C'est un peu New Generation quand même.
Globalement, ils sont assez dans le mélange, pas à s'arrêter à un seul style.
J'ai l'impression. Je suis vieux, donc je... Non, c'est
[01:27:38] Speaker G: vrai, c'est le cas, mais même... Non,
[01:27:40] Speaker B: puis il y a assumer des... Pardon, excuse-moi, mais il y a aussi le fait d'assumer des traitements de voix plus pop, un peu comme dans Say 6.
[01:27:47] Speaker C: Ah oui, oui.
[01:27:48] Speaker B: Say 6, je sais pas comment on dit.
[01:27:49] Speaker F: Satisfix.
[01:27:50] Speaker B: Ouais, Satisfix, si, si.
[01:27:52] Speaker F: Si, Satisfix.
[01:27:53] Speaker B: S-A-C-E-E-6, où il a sorti un titre.
[01:27:58] Speaker F: D'ailleurs, le dernier album, il est merveilleux.
[01:28:00] Speaker B: Pour le coup, les prods de voix, c'est...
[01:28:03] Speaker C: C'est merveilleux, mais c'est un peu spécant.
[01:28:04] Speaker F: Mais en live, c'est pareil.
[01:28:05] Speaker B: Oui, mais il y a des... Ça, c'est moins spéc que Kim Dracula.
C'est génial!
[01:28:11] Speaker F: Ça se justifie que c'est le dernier album.
[01:28:13] Speaker B: Ce que je veux dire, c'est que ça passe de trucs de screams hyper guturaux à des voix de K-pop ultra vocodées, genre vénère. Et c'est intéressant. C'est ce truc de nouvelle génération, je trouve.
[01:28:28] Speaker F: Ils assument complètement la pop dans le métal. Là où dans le métalcore un peu plus à l'ancienne, on assumait un peu moins la pop.
[01:28:36] Speaker C: Ça met le métal au même niveau que les autres musiques.
[01:28:39] Speaker G: Après, c'est commercial maintenant, on vend nos parties.
[01:28:42] Speaker C: Pas grave.
[01:28:44] Speaker F: De toute façon, le but d'un groupe, c'est d'en vivre.
[01:28:47] Speaker B: Les groupes qui étaient taxés d'être commerciaux il y a 20 ans ou plus sont les groupes cultes de tout le monde aujourd'hui.
Linkin Park, Slipknot.
[01:28:59] Speaker G: Elle est soutenue par Linkin Park, d'ailleurs.
[01:29:01] Speaker F: Elle en a fait la première partie, Vanno.
[01:29:03] Speaker E: Puis même sans aller forcément dans le néo métal, les groupes de metalcore des années 2000, qui se faisaient littéralement chier dessus à l'époque, maintenant en fait, tout le monde les cite comme référence.
Et même nostalgique de ça, il y a certaines personnes qui sont nostalgiques de cette époque du metalcore en écoutant le metalcore d'aujourd'hui.
[01:29:22] Speaker C: Donc c'est pas grave de se faire chier dessus.
[01:29:27] Speaker B: Sauf si vous aimez pas ça.
[01:29:29] Speaker E: D'autant rebat les cartes.
[01:29:32] Speaker C: D'accord, ok, bah très bien, Vana, V-A-N-A, tout simplement.
[01:29:35] Speaker G: C'est ça, exactement, parce qu'en fait elle s'appelle Yvonne, et son père l'appelait Ivana,
[01:29:39] Speaker C: et du coup... Bah c'est mieux Vana, ouais, parce que Yvonne, bah du coup...
[01:29:42] Speaker G: Ça claque un peu moins, quoi.
[01:29:43] Speaker C: Ça peut avoir son effet, mais... Ça fait moins international.
[01:29:47] Speaker G: Ça fait plus punk.
[01:29:48] Speaker B: Y'a que dans les pays de l'Est où ça a l'air cool, quoi.
[01:29:52] Speaker G: Et encore.
[01:29:53] Speaker E: Tu ne l'attends plus.
[01:29:53] Speaker D: Oh si, là-bas.
[01:29:54] Speaker B: Ils n'ont pas encore Internet.
[01:29:56] Speaker G: Pour ça, avec un petit accent anglois, ça passe.
[01:29:59] Speaker C: C'est super. Bon, merci en tout cas pour cette petite découverte.
[01:30:02] Speaker G: Merci à vous.
[01:30:03] Speaker C: Merci. Alors, si vous avez apprécié cette intervention de la stagiaire, n'hésitez pas à vous manifester par des applaudissements et des vagues de chœurs immenses dans le ch'meule. Lâchez-vous, faites-vous plaisir, ça lui enverra des encouragements. Voilà, tout simplement. Et si vous ne le faites pas, ça veut dire que vous n'êtes pas content, elle ne reviendra plus jamais. Comme toutes les émissions, tous les bang bang à cette heure-là, il y a le partage, le partage ultime. Il y a ce moment où le Patreon est célébré parce que si vous voulez nous soutenir financièrement, il y a plusieurs solutions. Bon, il y a les dons, c'est ok.
Il y a le merch, ça c'est ok. Mais il y a le Patreon et le partage.
[01:30:36] Speaker B: Le merch, attends, je précise qu'on a de nouveau des portes-clés.
[01:30:39] Speaker C: Ah, on peut commander des portes-clés?
[01:30:41] Speaker B: On peut commander des portes-clés. Sur le... Sur l'internet, sur le website.
[01:30:44] Speaker E: Tout à fait.
[01:30:45] Speaker B: Le website web.
Vous faites, vous surfez sur le web et vraiment vous allez sur le site mail et là... Comme ça!
[01:30:56] Speaker C: Et donc le Patreon c'est le meilleur moyen parce que ça vous permet de prendre un abonnement, le mois est prélevé et nous ça nous aide énormément donc merci infiniment à toutes les personnes qui sont abonnées à notre Patreon et le tiers le plus important a l'autorisation à partir du lundi de proposer des clips pour que ce dernier finisse en battle le vendredi et que la battle une fois finie soit diffusée!
[01:31:15] Speaker B: Bien sûr, ça fait partie des contreparties qu'il y a. Dans les autres contreparties, vous pouvez retrouver cette émission dès le lundi entière avec les clips, comme si vous la regardiez en direct.
[01:31:26] Speaker C: Voilà.
[01:31:27] Speaker B: Ah oui.
[01:31:27] Speaker C: Ah ben ça, c'est pas mal.
[01:31:28] Speaker B: Même mieux que quand vous la regardez en direct. Parce qu'il y a des petites choses qui sont ajustées.
Avant tout le monde. Vous l'avez le lundi alors que les autres ils la voient que le vendredi.
[01:31:40] Speaker C: Et sans les clips. Donc ça ne fait pas pareil.
[01:31:43] Speaker B: Et vous avez aussi accès au podcast audio.
[01:31:45] Speaker C: C'est vrai.
[01:31:46] Speaker B: Dès le lundi.
[01:31:46] Speaker C: Il y a beaucoup de contreparties.
[01:31:48] Speaker B: N'hésitez pas à vous abonner pour toutes les découvrir.
[01:31:51] Speaker C: Exactement.
[01:31:52] Speaker B: Vous recevez des stickers.
Quand on a le temps de les envoyer.
Surtout, faut qu'on en ait encore parce que...
[01:31:59] Speaker C: Si on a encore des stickers, c'est juste que... Mais j'en pète pas, il y a
[01:32:02] Speaker G: des nouveaux qui sont en cours de faisage, là.
[01:32:04] Speaker B: Oui, de faisage.
[01:32:05] Speaker D: De faisage, tout à fait.
[01:32:06] Speaker C: Donc, qui a participé cette semaine? Parce qu'à partir de lundi, les gens se sont, mais, enflammés. Parce que Souchiès leur a dit, allez-y, jouez, faites donc partie des gens qui proposent, soyez force de propositions. Et alors, ça a été de la folie. J'ai découvert des choses extraordinaires. Parce qu'en fait, l'intérêt aussi de cette battle, c'est qu'on peut voir les propositions des gens, leurs explications... ce qu'ils écoutent etc et puis alors c'est un moment où on échange et on s'amuse car le vendredi lorsqu'on lance la battle là faut vous dire que ça se bastonne et alors la sushi ice elle est bien fameuse dans cette histoire là parce que c'est une tyran ah oui pourquoi parce que qui a participé ben tu
[01:32:41] Speaker B: veux que je te le dise bah dis moi Pierre excuse moi Est-ce que tu peux me dire qui a participé s'il te plaît?
[01:32:45] Speaker C: Tu fais bien de me le demander.
Il y a Dice Turn, il y a Chums, il y a aussi Sulfur, Sushi Ice, Dr Titouille, John 316 autrement dit Montelvip 41, Pascal et Evan autrement dit Petit Aiglon. Toujours est-il qu'ils ont participé, merci infiniment à vous de l'avoir fait, d'avoir fait tant de propositions absolument merveilleuses.
Et Sushi Ice qui leur a dit mais participe Mes petits enfants, mes agneaux! Mais allez, venez donc faire!
[01:33:06] Speaker F: Même si vous allez tous perdre!
[01:33:07] Speaker C: Evidemment, elle les a tous niqués parce que...
[01:33:09] Speaker B: Elle les a plumés!
[01:33:10] Speaker C: C'est elle qui a gagné, évidemment. Mais pourquoi elle a gagné? Et pourquoi elle a gagné?
[01:33:14] Speaker F: Parce qu'elle a choisi le meilleur titre possible.
[01:33:16] Speaker C: Non.
[01:33:16] Speaker B: Le meilleur titre ou le meilleur groupe?
[01:33:18] Speaker F: Le meilleur groupe, les deux.
[01:33:19] Speaker B: Ah bon, c'est celle-là ta preuve?
[01:33:21] Speaker F: Non mais ça fait partie de mes preuves en vrai.
[01:33:23] Speaker B: Ah oui c'est allé old school.
[01:33:26] Speaker C: Ah oui là c'est old school mais en même temps c'est d'actualité. Juste c'est Bring Me The Horizon qu'elle a proposé. Bring Me The Horizon avec Chelsea Smile. Donc évidemment elle est allée comme ça. jeté son clip au milieu des autres, elle les a regardées perdre parce qu'elle le regarde de là-bas, du sud-est de la France avec ses jumelles.
[01:33:43] Speaker B: Du haut de sa montagne.
[01:33:45] Speaker C: Avec toutes ses chèvres dans les arbres. Ah non c'est pas là. Du haut du Mont Ventoux, c'est plus au sud. C'est un peu plus bas, pardon. Mais toujours est-il qu'elle a gagné et lorsque vous gagnez, donc vous avez la chance d'avoir votre clip qui est diffusé, ça c'est une chance, mais vous avez le droit de nous envoyer un message vocal d'une minute qui est diffusé dans cette émission. Et elle l'a fait, alors attention! je me consente mesdames et messieurs déjà ce que j'ai mis de son parce que d'habitude c'est toujours de la merde hop et bien c'est parti message Eh
[01:34:13] Speaker F: bien bonjour, bonsoir, bonjour bang bang et les bangers, j'espère que tout le monde va bien. Aujourd'hui, je vais vous parler d'un groupe pas du tout connu, Bring Me The Horizon, aka BMTH. Et franchement, faut 10 guides pour les trouver.
Alors le groupe vient de Sheffield en Angleterre et ils existent depuis 2004. Petit fun fact, leur nom vient d'une phrase de Jack Sparrow dans Pirates des Caraïbes. No, Bring Me That Horizon. Eh oui, comme quoi, même un pirate peut lancer un groupe de métal.
Alors, au début, BMTH, c'était surtout un énorme chaos d'énergie. Et avec le temps, ils ont fait évoluer leur son sans jamais perdre ce qui les rend reconnaissables.
Maintenant, ils sont partout. Franchement, Amen, impossible de passer à côté d'eux. Et à chaque fois que quelqu'un pense qu'ils sont un peu lost, ils reviennent avec un nouveau projet qui fait encore plus parler d'eux.
Puis quand tu vois des milliers de personnes chanter avec eux, tu peux encore clairement répondre oui quand ils demandent «Can you feel my heart?». Bref, Bring Me The Horizon est passé d'un groupe de l'underground à l'un des plus gros.
[01:35:08] Speaker B: Non.
[01:35:08] Speaker F: Maintenant, on peut clairement dire qu'ils ont trouvé leur throne.
Voilà, merci à tout le monde, merci d'être là, merci à toute l'équipe, merci aux bangers, et n'oubliez pas de nous suivre, de vous abonner, et surtout, vive la musique, vive le métal, cœur sur vous, et surtout, MOTHERFUCKER!
Elle nous a balancé 5 titres.
[01:35:33] Speaker C: Bah oui, on a bien compris qu'elle faisait plein de petites allusions. Merci pour ce petit message audio. Donc vous aussi, si vous avez envie de participer, d'avoir votre moment comme ça de gloire.
[01:35:41] Speaker B: Je sais pas si vous avez vu la tête de Gladys, mais à chaque petit jeu de mots placé, son visage
[01:35:46] Speaker E: s'est illuminé encore un peu plus.
[01:35:48] Speaker C: Moi je soupçonne de toutes façons les deux de s'organiser pour faire en sorte que ce soit tout le temps Break Me The Horizon qui gagne.
[01:35:53] Speaker E: C'est d'un contre l'autre, tout n'est que tromperie.
[01:35:55] Speaker C: Bah voilà, je pense que si eux...
[01:35:57] Speaker F: En vrai Chelsea Smile, c'est le tout premier clip que j'ai diffusé dans Bang Bang.
[01:36:02] Speaker C: Ah bon?
[01:36:02] Speaker F: Ouais.
[01:36:03] Speaker C: Bah je m'en souviens pas.
[01:36:04] Speaker F: Bah moi je m'en souviens.
[01:36:05] Speaker C: C'est que la chronique elle devait pas être super.
[01:36:07] Speaker B: T'as déjà diffusé des trucs de Bring Me? T'as déjà diffusé de Bring Me toi?
[01:36:12] Speaker F: Ouais ça m'est arrivé une ou deux fois.
[01:36:13] Speaker B: Ouais ouais. J'ai pas de souvenirs de ça.
[01:36:15] Speaker C: C'est vraiment n'importe quoi.
[01:36:16] Speaker B: Bon bah on se l'écoute?
[01:36:16] Speaker C: Bah oui on y va let's go!
[01:36:18] Speaker E: Ça donne.
[01:36:19] Speaker A: Bang bang.
I got a secret. Without a doubt my dog's on the back of my wallet. I gotta keep it. A l'entrepique, y'en a un!
C'est parti!
Réveil! Réveil!
C'est la fin!
Putain!
Je sais quelque chose que tu ne sauras jamais Tu ne le sauras jamais Je sais quelque chose que tu ne sais pas
[01:40:26] Speaker C: Moi j'avais les mêmes carreaux dans la salle de bain, mais ça me dégoûtait parce qu'en fait quand on est gorgé de couche... Ah pardon! Bring Me The Horizon à l'instant! Donc dans Bang Bang! Bring Me The Horizon qui peut-être un jour seront installés là sur ce canapé, who knows?
ou Hellfest peut-être qu'on les aura en interview Hellfest cette année c'est vrai que c'est une possibilité la demande en tout cas a été envoyée Bring Me The Horizon donc avec Chelsea Smile qui est donc le gars le gâteau pour Sushi Ice qui a participé sur notre Patreon si vous aussi vous avez envie de proposer des clips si vous aussi vous avez un groupe et que vous voulez passer dans Bang Bang n'hésitez pas à vous inscrire Sur notre Patreon, vous trouverez tous les avantages qu'il y a décrits. Donc n'hésitez pas à aller faire un tour, point d'exclamation patron, sinon c'est en description.
Et puis le petite minute de gloire, c'est toujours bien, vous avez la liberté. On n'écoute pas les messages avant, donc vous pouvez même nous insulter, tout ça c'est super bien.
Les gens sont libres, nous ici on n'empêche pas la liberté.
[01:41:26] Speaker B: S'il te plaît, il y a André qui voudrait nous parler d'un titre.
[01:41:29] Speaker C: Ah, j'ai cru qu'il voulait nous parler de ses cheveux. J'ai dit, ah non, alors là j'ai dit un truc, je vais pas me laisser faire.
[01:41:32] Speaker E: Ça va, on a déjà traité le sujet.
Je te remonte si tu veux.
[01:41:37] Speaker C: Putain, ils sont incroyables.
[01:41:39] Speaker B: Quel frimeur.
[01:41:40] Speaker C: Ils sont incroyables, j'aimerais tellement. Je me suis dit que j'allais... Ah pardon, il faut pas que je parle de ça.
[01:41:44] Speaker B: Non.
[01:41:46] Speaker C: Alors mon petit Anjou, maintenant c'est à toi, puisque évidemment tu nous as préparé une petite chronique.
[01:41:51] Speaker E: Petite chronique, oui. Alors pour le coup, je n'ai pas pris de l'actualité brûlante, j'ai pris un truc il y a 20 ans cette année.
[01:41:57] Speaker A: What?
[01:41:58] Speaker E: Oui, je vais vous parler du groupe Kailesa.
Kailesa qui est un groupe de sludge américain originaire de Savannah en Géorgie.
d'une scène locale qui a été très active dans les années 2000 et qui nous a offert des groupes comme Mastodon, comme Baroness, comme Black Tusk, etc. Donc vraiment avec un son assez signature, très orienté Sludge.
Pour le cas de Kailesa, c'est un groupe qui a un son lourd et qui mélange des influences qui vont du punk, du crust, du stoner psychédélique aussi.
C'est très cool Kailesa. Pour ceux qui ne connaîtraient pas, c'est un groupe qui a déjà la particularité d'avoir trois chanteuses et chanteurs. Donc c'est vraiment, ça se relaie au micro, ça bug la tour de rôle.
C'est un son, comme je disais, c'est du sludge et avec des influences punk, crust et stoner, donc autant dire que c'est du bon gros son qui sent le grayon à fond.
Ça sent le grayon, mais par contre souvent ça fait planer aussi. Il y a vraiment le côté psychédélique qui est toujours très présent chez Kailesa. Kailesa, c'est un nom qui est familier pour les habitués des scènes stoner et post-metal essentiellement, plutôt aussi chez éventuellement les plus ouverts des scènes hardcore.
Mais par contre, je pense que ce n'est pas un groupe qui est très familier pour les gens qui sont en dehors de ces scènes-là, alors que pourtant, c'est un groupe qui a beaucoup de qualités et un son suffisamment hybride pour accrocher pas mal de gens, autant dans les... Pour accrocher pas mal de gens, en tout cas, au sein des scènes punk et métal au global, en fait.
[01:43:32] Speaker C: C'est très ouvert.
[01:43:34] Speaker E: C'est très ouvert.
Pourquoi j'en parle aujourd'hui? Parce que cette année on fête les 20 ans de leur troisième album qui s'appelait Time Will Fuse Its Worth et j'ai choisi de passer le single de...
[01:43:47] Speaker B: Je suis vieux.
[01:43:48] Speaker E: Ça fait mal de se dire que ça a 20 ans. C'est un groupe qui a eu un hiatus en plus ces dix dernières années. En 2016, ils s'étaient déclarés en hiatus. Ils sont revenus il y a moins de deux ans. Ils se sont dit coucou, on est relà.
Mais pour l'instant, pas de nouveaux morceaux. C'est essentiellement pour tourner, pour faire des festivals, etc.
et ils vont jouer en France dans moins d'un mois, je ferai l'état des lieux des 4 dates, il y en a 4 qui sont prévues, je fais l'état des lieux tout à l'heure.
Mais pour revenir à leur 3ème album, Time Will Fuse Its Worth, 20 ans, j'ai choisi de passer le single et clip de l'album qui s'appelait Hollow Saverer, illustrent très bien ce que je viens de dire sur leur style, c'est-à-dire c'est la dualité du son entre l'urgence et le son gras et bien offensif et en même temps des passages assez planants, psychédéliques et qui te font partir dans une autre dimension.
Si vous trouvez le son de batterie lourd, c'est normal, il y en a deux. C'est à partir de cet album que Keileza a eu sa deuxième particularité qui les distingue vraiment au sein de la scène, c'est qu'ils ont deux batteries.
Sur certains morceaux, c'est des batteries qui sont calées l'une avec l'autre, qui jouent les mêmes parties, donc ça vient renforcer les parties l'une de l'autre. Dans d'autres morceaux, elles se complètent et ça fait des choses qui sont très... Avec beaucoup de roulements, avec un côté assez tribal, assez sauvage aussi.
Il y a quelque chose qui se joue au niveau de ces batteries et qui joue énormément dans la lourdeur de leurs sons et dans l'attrait que ça rend live aussi.
Et donc je disais, ils vont passer en France...
[01:45:31] Speaker G: En juin.
[01:45:31] Speaker E: En juin, exactement. Ils vont passer en France, ils ont 4 dates en juin. Le 10 juin au Fury Défendu à Rouen, 11 juin au Grand Mix à Tourcoing, 12 juin à la Marocainerie à Paris et le 13 juin à la Lettrie de Strasbourg.
[01:45:45] Speaker C: Ils sont 80 sur scène.
[01:45:48] Speaker B: Je les ai vus au Trabendo.
[01:45:50] Speaker D: Moi je les ai vus aussi mais
[01:45:51] Speaker C: je ne sais plus où.
[01:45:52] Speaker F: Parce que là à Maroc, les deux batteries...
[01:45:54] Speaker B: Je ne sais pas comment ils vont le faire.
[01:45:56] Speaker E: Je ne sais pas comment ils vont se démerder, mais en tout cas, ils se démerderont.
[01:45:59] Speaker C: Je pense que c'est un groupe qui a eu l'habitude de se démerder. Parce que ça n'a jamais été un énorme carton pour eux.
[01:46:05] Speaker E: On n'est pas sur des groupes superstars, on est sur des groupes qui déjà viennent d'un milieu où le DIY était quand même assez présent.
[01:46:12] Speaker C: Ce n'est pas leur recherche, c'est sûr, de vouloir me cartonner.
[01:46:15] Speaker E: C'est pas forcément la recherche, même si c'est des groupes qui ont eu, comme Mastodon, Mastodon c'est peut-être le plus gros représentant de cette scène-là, mais des groupes aussi comme Baroness ou Black Tusk, ils ont quand même eu une renommée très large dans la scène métal. Kailesa, ils en étaient aussi au même niveau, mais tout en gardant ce côté assez roots, finalement.
[01:46:38] Speaker C: Non mais c'est la maroquinerie, c'est bien ça, il faut y aller, mais il faut acheter sa place, il faut se jeter dessus.
C'est très très bon sur scène, je sais plus du tout où je les ai vus, mais je me souviens que je m'étais dit, c'est pas vraiment ma musique non plus. Et quand j'ai vu ça sur scène, je me suis dit, ah ouais, c'est quand même très très bon, il y a une belle présence, c'est très généreux.
Et j'ai réussi à écouter. C'est pas un truc que pour les spécialistes, c'est pas un truc que vous allez être complètement perdu, mais ça plane, effectivement, ça envoie, il y a de tout.
[01:47:04] Speaker E: C'est comme je disais, en fait, c'est suffisamment hybride dans le son pour plaire à pas mal de monde dans la scène métal, au global. Puis même chez les choreux ou chez les fans de punk.
Ça se recoupe beaucoup.
[01:47:15] Speaker C: Mais c'est un excellent choix, mon petit Enjoy The Noise! C'est un merveilleux choix même! Comme d'habitude! Et vous nous faites plaisir! Bah oui, parce qu'on sent un peu du prog, on sent un peu des choses folles, mais on reste quand même dans vos goûts.
[01:47:28] Speaker F: Apparemment, sur la tournée, ils sont qu'en trio et il n'y a qu'une batterie.
[01:47:32] Speaker E: Il n'y aurait qu'une batterie sur la tournée?
[01:47:34] Speaker F: Sur la tournée à part, c'est ce qu'ils disent.
[01:47:35] Speaker C: De toute façon, ça reste à voir quand même.
[01:47:36] Speaker E: Ça reste super énergique.
[01:47:38] Speaker C: C'est un morceau qui était avant les deux batteries, donc ça marche aussi.
[01:47:41] Speaker E: Ils ont fait deux albums avec une seule batterie. Et c'était pas les albums les moins lourds de leur discographie.
[01:47:46] Speaker C: En tout cas, ça s'écrit K-Y-L-E-S-A pour ceux qui écoutent le podcast, puisque cette émission, je le rappelle, est aussi disponible en podcast audio avec les chansons. Comme ça, si vous avez envie d'écouter ça pendant vos transports en commun, sans forcément voir l'image imposée aux gens qui sont autour de vous, vous avez un podcast. Bah c'est cool, on va écouter ça, on va se régaler de ton petit choix. Gladys?
[01:48:07] Speaker F: Oui?
[01:48:08] Speaker C: Fais des bisous.
[01:48:09] Speaker F: Moi aussi, enfin ouais.
[01:48:11] Speaker C: Quoi?
[01:48:12] Speaker F: Rien.
[01:48:13] Speaker C: Qu'est-ce que... Bon bah l'autre elle nous envoie chier.
[01:48:15] Speaker F: J'ai dit moi aussi.
[01:48:16] Speaker C: Ouais mais après t'as fait vraiment un bon... Ouais.
C'était un bisou mais en fait j'ai pas spécialement envie, bâtard.
[01:48:22] Speaker F: Ouais il faut bien le faire là, il faut...
[01:48:23] Speaker C: Les gens nous regardent. Non mais va-t'en à l'équilisa.
[01:52:51] Speaker A: No
[01:52:56] Speaker D: more school bullying.
Fragile et sans armure, j'ai le cœur battant Moi qui rase les murs, parcours du combattant Entre les représailles Et les ultimatums Et ce gros samouraï Yakuza de
[01:53:35] Speaker A: trois morts We've got no way Entendez ma prière sous la lutte Out of my way Écoutez la colère sous ma peau
[01:53:53] Speaker C: Le cœur dans un étau, je
[01:53:54] Speaker D: suis à leur merci Les parents du préau en ont décidé ainsi Il
[01:54:03] Speaker A: n'y
[01:54:03] Speaker D: a pas de raison, je suis juste
[01:54:05] Speaker C: une cible Dans une groule de prison
[01:54:07] Speaker D: aux barons invisibles Quand l'espoir s'envole Sous le poids des menaces C'est l'enfance qui
[01:54:17] Speaker A: s'étiole Et l'enrête qui s'efface C'est parti!
Oh, waouh!
[01:55:37] Speaker C: Eh bien oui, c'est tout simplement Aldebert que vous venez de voir, d'entendre, de découvrir peut-être dans Bang Bang. Ben oui, c'est quelque chose qu'on n'avait jamais diffusé, il ne me semble pas en tout cas. On avait parlé, bien évidemment, de cette participation, on avait parlé de cet événement. Ce nom est déjà passé ici, peut-être pas sous le nom de Aldebert, mais sous le nom de Heldebert, puisque subtil jeu de mots. puisque ce personnage était joué pour le Hellfest aussi, pour les enfants du Hellfest. On va en parler un petit peu puisque figure-toi Ben.
[01:56:08] Speaker B: Les enfants des enfers.
[01:56:09] Speaker C: Les enfants des enfers, tout à fait. Et puis vu la thématique de l'album, effectivement c'est complètement ça. Toujours est-il que c'est notre invité, Ben Sébien. Fais les choses Guillaumadou!
Bienvenue à toi, merci d'avoir accepté l'invitation et de venir là répondre à nos questions. Ça fait un moment que je te tanne, je sais.
[01:56:38] Speaker D: Ça fait un moment qu'on se croise et puis voilà, donc là, c'est cool. Je suis bien content.
[01:56:42] Speaker C: Bon, alors, peut-être que, comme on disait, il y a des gens qui ne savent pas qui tu es. Mais Guillaume Aldemer, mais qu'est-ce qu'il fait?
[01:56:49] Speaker D: Qu'est-ce qu'il fait là?
[01:56:50] Speaker C: Pourquoi il est assis dans ce canapé? Alors, parce que tu aimes le métal, ça c'est une certitude. Mais qu'est-ce que tu fais dans la vie aujourd'hui? C'est quoi ton métier?
[01:56:58] Speaker B: Comment tu te définis?
[01:56:59] Speaker D: Moi je suis auteur-compositeur-interprète, on dit comme ça, et je suis spécialisé dans la chanson pour enfants, mais avec une diffusion plutôt multigénérationnelle, c'est-à-dire que je fédère trois générations, c'est-à-dire les mômes, évidemment, les parents et les grands-parents. Qu'Islam.
On en parlera tout à l'heure.
[01:57:23] Speaker B: J'expliquerai le concept parce que... J'ai bien envie de savoir!
[01:57:26] Speaker E: Et ça c'est du teasing.
[01:57:27] Speaker D: Et du coup j'ai réalisé avec quelques collègues et quelques acteurs du métal français et international un album de métal pour enfants qui sur le papier peut paraître un peu what the fuck parce que le métal pour enfants c'était pas trop... ça se faisait pas trop et pourtant on a quand même réussi ce pari qui est un peu fou.
[01:57:45] Speaker C: qui fait partie de toute une histoire, ton histoire. On va en parler justement parce que si on commence à tout donner maintenant, ça va être un peu fourre-tout. Mais cette histoire, elle est assez grande et assez folle.
On commence toujours par ça.
Est-ce que tu te souviens de la toute première fois, enfant, ou même pas mon enfant, où t'as découvert cette musique alternative, où là, d'un seul coup, il y a une espèce d'excitation, quelque chose qui t'a fait dire, oh putain, ça.
[01:58:13] Speaker D: Ben oui, ben oui, ben oui. C'est une histoire assez classique, je pense, parce qu'il y a beaucoup de spectateurs qui vont se reconnaître là-dedans. Ça commence enfant et c'est au départ un truc visuel avec les pochettes de Maiden.
[01:58:28] Speaker C: Ah d'accord.
[01:58:29] Speaker D: Tu vois, ma mère qui m'avait emmené faire un vaccin, Elle m'avait dit, alors là je ne sais plus en quelle année on est, je devais avoir, je ne sais pas, peut-être 7-8 ans, 8-9 ans, année 80 donc.
Elle me dit, comme il t'a fait mal le docteur, si tu veux je t'achète un 45 tours.
C'est gentil. J'étais fissionniste, j'étais pourri gâté.
[01:58:47] Speaker B: On en connaît.
[01:58:50] Speaker D: Elle était très gentille ma mère.
Et du coup je rentre dans les nouvelles galeries de Besançon, ça se passait à Besançon dans l'Est de la France vers la Suisse par là, et je vois Killers.
Je vois la pochette d'EQC, ça tire l'œil, tu vois, tu vois que ça quoi.
[01:59:01] Speaker E: Et tu te dis, ça lâche tout ça.
[01:59:03] Speaker D: Ouais, ouais, ouais, ouais, elle est folle cette pochette, elle est chourdingue. Et donc t'as dans le rayon, t'as, je sais pas, Gottener, Dorothée, tu vois, le top 50 des années 80. Et puis, ma mère elle dit, alors qu'est-ce que tu veux? Et là, je tourne la tête, tu sais, doucement, comme Affine Roche.
Ça.
Sinon qu'elle a refusé évidemment, j'ai maratiné, mais j'ai quand même eu le killer tu vois.
Et je me suis forcé à écouter parce qu'au début c'était dur. Il est dur en plus ce Maiden là.
Tu sais, c'est avant Dickinson.
Il est raide, quoi. Il est méga sombre. Diano, c'était raide. Donc ça, c'est le premier truc. Et après, j'ai attrapé le métal par... Ça s'attrape souvent par le grand frère ou la grande sœur d'un pote. Tu vois, moi et ton fils unique, bon.
Et voilà, je rencontre un gars qui a 3-4 ans de plus que nous et qui m'ouvre la grande porte du temple et qui me montre toutes les musiques alternatives.
que je connaissais peu parce que tu vois là je suis en troisième j'ai pas mal redoublé moi au collège j'ai fait le max en fait j'ai redoublé deux fois et à la... vraiment à
[02:00:05] Speaker B: la... Parce que t'adorais ça?
[02:00:07] Speaker D: Ouais j'aimais bien.
[02:00:07] Speaker B: J'aimerais bien que ça dure un petit peu.
[02:00:09] Speaker D: C'est plutôt des adultes hein, qu'il faut balancer des trucs quoi. Et du coup ouais c'est... Entre les 2-3ème, sur un été ça se passe le switch. Je passe de Pantano-Oxbo, Poivre Blanc, je sais pas si vous avez connu cette marque. Tu sais vraiment le petit collégien qui fait attention aux marques et tout, nourri aux radios libres.
Et tout d'un coup, pendant les grandes vacances, je prends le forfait premium, tu vois, Alco-Club-Echec-Squalaire.
[02:00:40] Speaker C: Tout d'un coup!
[02:00:42] Speaker D: Non mais c'est un peu ça, hein?
[02:00:43] Speaker B: Bah ouais, et puis là, on entraîne un peu l'autre.
[02:00:45] Speaker D: Oui, c'est vrai, oui. Et après c'est parti, donc nuque longue, tu vois, veste à patch. Et surtout la guitare, parce que c'est ça, vraiment l'organe important de cette transformation, c'est la guitare.
Et je deviens complètement obsédé.
Avant c'était le skate quand j'étais en poivre blanc tout ça et je passe du skate à la gratte et c'est une obsession parce que j'en fais dix heures par jour et que j'adore ça et je me fais virer de l'école en secondes.
A cause de Sylvai, on en parle après.
[02:01:18] Speaker B: J'ai une petite question, c'est la guitare, d'écouter cette musique qui te donne envie de jouer de la guitare, ouais, c'est vraiment ça.
[02:01:24] Speaker D: En fait, ce pote dont je vous parlais, il me montre tout ce que j'écoute pas à la maison avec mes parents parce que mes parents écoutent de la musique classique, de la chanson française et du jazz. Le truc le plus rock, c'est un 45 tours des Beatles, à la maison, tu vois.
[02:01:35] Speaker C: C'est sûr que le Iron Maiden que t'as eu, dénoté.
Non celui-là, on va le mettre derrière.
Quand les invités sont là, on ne le sent pas s'il te plaît.
[02:01:47] Speaker E: C'est les anglais aussi mais un peu moins montrable.
[02:01:50] Speaker D: Et lui, ce pote Nico, il me fait écouter plein de trucs très différents.
Tu vois, des trucs très sucrés, genre des flépardes.
Des trucs plus rustiques comme Accept.
Plein de choses, des grands classiques évidemment. Pas encore Metallica, j'ai pas encore passé la vitesse Metallica, ça vient après.
Et là, ouais, ouais, je deviens dingue. Après, c'est aussi ce flash avec les Guitar Hero de l'époque, tu sais.
Donc, même Justin Silva et Satriani, toute la clique.
Et ça, c'est super. Et là, je rentre dans un autre monde, en fait. Un monde, le monde du métal, c'est-à-dire qui te décolle de la vie normale et dans lequel il y a beaucoup d'imaginaire.
Ça, ça m'aide, ça me porte, parce que ça se passe pas bien à l'école, parce que mon père est harcelé au boulot, il est en pleine dépression, il picole beaucoup, c'est compliqué, il s'engueule tout le temps mes parents, donc voilà. J'ai pas été malheureux, je fais pas un truc genre... Oui, mais ça te
[02:02:41] Speaker C: permettait en tout cas de t'isoler, d'avoir ton en-à-toi.
[02:02:43] Speaker E: Ça prend ton contexte.
[02:02:45] Speaker D: C'était pas très dur, j'ai pas eu une enfance dure, c'est pas vrai. Mais c'était un peu sombre quand même.
À ce niveau-là, il y avait beaucoup d'inquiétude. J'étais tout le temps chez la conseillère d'orientation.
Et puis...
[02:02:54] Speaker B: Elle a pas bien su t'orienter.
[02:02:56] Speaker D: Ouais.
[02:02:57] Speaker C: Bah qui a bien su t'orienter, du coup?
[02:02:59] Speaker D: Je connaissais son classeur bleu par cœur. Il avait tous les CAP, les BEP. Je connaissais tout par cœur. Et elle me propose...
[02:03:07] Speaker B: Tournant le Fréjeur.
[02:03:08] Speaker D: Ouais, non, je fais quand même la seconde au Forceps.
Tu vois, j'y vais et comme je... Je n'y vais pas, en fait. Je ne suis trop pas là.
Il me vire à Noël.
[02:03:17] Speaker B: C'est ça ouais!
[02:03:18] Speaker D: Donc là je suis en métal à fond, j'écoute Jason Becker tu vois, Perpetual Burn j'écoute ça, et je bosse à l'usine parce que mes parents m'ont dit bah écoute si tu te fais têche de l'école et que tu veux faire que de la guitare, tu vas bosser à l'usine, comme ça tu pourras te payer un ampli Marshall et un Perfecto.
[02:03:31] Speaker C: Ils ont su te séduire quand même. Si tu vas travailler, tu pourras quand même t'offrir ces trucs-là.
[02:03:36] Speaker D: Ouais, parce que là... Je vais avoir un salaire, en fait. Donc je suis dans une usine, c'est un peu Zola, c'est une blanchisserie d'hôpital.
Donc tu sais, t'as des containers avec des thés d'oreillers que tu glisses dans une repasseuse qui les sèche et tout. Et donc je fais ça et je suis avec des gens... C'est rude, quoi. Mais ça prend la vie aussi, quoi, tu vois. Puis après, je me dis, putain, en fait, bon... Donc je reprends par la petite porte, c'est-à-dire CAP, photo, BEP audiovisuel, bac pro photo que je fais ici à Paris.
Et ça m'ouvre les yeux sur plein de choses. J'apprends à regarder, mon père était dessinateur. J'ai une culture beaucoup plus BD que littéraire, mais toujours reliée à l'imaginaire.
Voilà comment ça se passe.
[02:04:17] Speaker C: Parce que t'as enchaîné tous ces trucs-là. Il y a quand même dans les étapes, le visuel, donc, avec Iron Maiden.
[02:04:25] Speaker D: Ça, c'est important.
[02:04:26] Speaker C: Déjà, ça te met dans cet imaginaire. C'est quelque chose qui est très... Même
[02:04:30] Speaker D: sans écouter, tu plonges déjà.
Tu vois, c'est comme Helloween, le Keeper, tout ça.
Ça t'attrape déjà, je trouve. C'est puissant, en fait.
[02:04:38] Speaker C: Ça fascine. Tu te poses des questions, tu te dis qu'est-ce qu'il y a derrière ce truc-là, musicalement, mais même, c'est quoi l'histoire? Qu'est-ce qu'il nous raconte? Ça fait peur aussi, un peu.
[02:04:47] Speaker D: Ouais mais ça c'est bon! C'est tout un théâtre.
C'était un peu la difficulté aussi avec cet album. Parce qu'on avait des gens qui étaient un petit peu réticents. C'est tout ce décorum de tête de mort et tout ça qui est une catharsis, on le sait.
Mais les gens comprennent pas forcément. Et puis Caballera qu'on a entendu, je me souviens, mes enfants m'ont dit, la chanson j'aime bien mais le gars qui crie c'est... Et maintenant elle kiffe.
Elle s'y est fait si tu veux.
[02:05:17] Speaker C: On en parle souvent dans l'émission de cet apprentissage du son et de comprendre ce qui se passe et d'entendre vraiment les notes et puis la mélodie.
[02:05:25] Speaker B: Parce que c'est vrai qu'en France on n'a pas une culture très rock.
[02:05:27] Speaker D: C'est pas une terre de rock la France.
[02:05:29] Speaker B: En France il y a plein de gens pour qui le rock c'est Johnny Hallyday.
Il y a des choses un peu plus rugueuses quand même qui restent encore du rock avant d'aller dans le métal et tout ça. C'est vrai que quand on a l'habitude d'écouter des trucs un petit peu plus rugueux, c'est plus facile de rentrer dedans qu'en France.
[02:05:48] Speaker D: Et ce qui est bizarre, moi ça me fait ça en tout cas, c'est que c'est pas... Tu vois j'aime beaucoup Lamb of God. Et par exemple, Lamb of God, ça me... Je dis pas que ça me caresse, si tu veux, mais ça me fait du bien, ça m'apaise. Tu vois? C'est bizarre. Alors que c'est quand même hyper vénère, mais genre, j'ai limite avec un plaid et puis une tisane, tu vois? Je caresse un grand chien, tu vois, comme ça. Et tu sais, t'aimes bien... Et Randy Blight, sa voix, je suis bien. C'est un truc de cocon, c'est bizarre, hein? Ces sensations-là.
[02:06:15] Speaker C: Cet effet-là, c'est pas l'effet que probablement ça fait à tout le monde.
[02:06:18] Speaker D: Peut-être que je consulte, non?
[02:06:20] Speaker C: Non mais ça donne pas envie de
[02:06:21] Speaker D: casser des gens, tu vois?
[02:06:24] Speaker C: Non, c'est vraiment pas violent.
[02:06:24] Speaker D: Ah non, pas du tout, pas du tout.
[02:06:26] Speaker E: Pour valeur de refuge plutôt, ouais.
[02:06:28] Speaker B: Moi j'ai des amis, ils écoutent beaucoup de métal, et leur enfant bébé s'endormait sur Gojira.
Gojira c'était le truc qui endormit et du coup on l'écoute pas trop parce qu'on veut le garder comme arme quand on a besoin de chez l'enfant quoi.
[02:06:44] Speaker D: Parce que déjà le step il est bien quoi.
[02:06:46] Speaker C: C'est pas banal. Qui aurait pu croire que de la musique aussi puissante puisse endormir un bébé?
[02:06:54] Speaker D: Mais ça m'étonne pas.
[02:06:54] Speaker B: Mais c'est une question d'habitude.
[02:06:56] Speaker C: Ouais mais après d'accord. Et puis après on en revient toujours à ça aussi.
Comme t'as dit l'imaginaire, la fascination, la peur. T'as dit ah mais c'est trop bien la peur.
Parce que souvent, c'est l'émotion qu'on demande aux gens, aux artistes. Est-ce qu'ils ont eu peur? Est-ce que c'était interdit de faire un truc qui était interdit? Parce qu'il y a toujours un petit truc au fond de nous qui nous fait aller vers ce truc-là.
Et là, t'as la peur et l'imaginaire. T'avais besoin d'évasion.
[02:07:19] Speaker D: Ça nous aide, en fait. Moi, ça m'a aidé, tu vois. Je commande à Noël le live after death, le grand vinyle, tu vois, avec toutes les pochettes où tu les vois avec les pyramides et tout ça.
Dans la famille de ma mère, c'est la droite catho.
On est en Haute-Marne, à Joinville. C'est pas la capitale du hardcore, tu vois.
Et en fait, tu vois, je reste, je bloque en fait sur ces photos.
Et je vois toute ma famille, tu sais, encravatées, machin, avec des repas qui durent six mois.
Et moi, je regarde ces photos de Dickinson, je me dis, putain, c'est possible de faire ça, quoi.
Tu vois, ils ont des guitares bizarres, c'est des super héros. En fait, j'ai un rapport au métal, comme avec Marvel ou DC Comics, tu vois.
Si c'est Rudy Kinson, pour moi c'est pas un humain en fait. C'est comme Spider-Man, il est... Tu vois, il... Bah il est pas
[02:08:07] Speaker C: humain, de toute façon.
[02:08:08] Speaker B: Il s'habille avec des collants aussi, normalement.
[02:08:11] Speaker D: Il cherche un peu aussi, le gars.
Mais du coup, j'ai envie de conserver encore ce rapport-là. Tu vois, c'est renlié à l'enfance aussi, quoi. Et je les vois comme ça à Maiden, on va encore les voir cette année au Hellfest, avec mes gars, ça va être pareil.
[02:08:28] Speaker C: Et donc du coup, on a cette fascination de l'image, l'envie de la guitare après parce que tu t'es engouffré là-dedans. C'est parce qu'il y avait un rêve. Tu dis, je regardais ma famille, je regardais ça. Forcément, tu te disais, ça peut être une porte de sortie pour moi de faire la même chose.
[02:08:42] Speaker D: Oui, mais en même temps, avec Le côté, c'est impossible.
[02:08:48] Speaker C: Mais comment?
[02:08:49] Speaker D: C'est à besoin de son.
Si je veux faire Dickinson comme boulot, c'est chaud.
[02:08:54] Speaker B: Surtout en jouant de la guitare plus qu'en chantant.
[02:08:56] Speaker D: Pour moi, c'est inaccessible. Déjà, tout ce qui sort de la platine vinyle de mon père, parce que j'écoute les vinyles là-bas ou les cassettes dans la bagnole, quand j'ai le droit, ou par le prisme de la télé, c'est inaccessible.
C'est un truc que tu... Puis tu sais, nos parents, ils nous faisaient beaucoup sentir ça, inconsciemment. Ils disaient, non mais tu peux... Bon, il y a le côté, tu sais, le truc qu'on trimballe depuis des années.
Moi, mes parents, ils ont commencé à croire à mon travail quand ils ont vu le nom à l'Olympia, tu vois. Mais avant, c'était un truc pour m'amuser, tu vas trouver un vrai travail. C'est toujours ça, un peu.
[02:09:30] Speaker C: On connaît bien, ouais.
[02:09:31] Speaker B: Aujourd'hui, c'est moins flagrant, peut-être pour les plus jeunes qui nous regardent.
On voit des... plus de parents qui sont OK avec des trucs plus artistiques.
C'est vrai que quand on a grandi dans les années 80, le côté pouvoir avoir des carrières artistiques, ce n'était pas vraiment la question. Mais même dans les écoles et tout
[02:09:55] Speaker D: ça, personne Oui, c'était bouché.
[02:09:57] Speaker C: Et puis en province, je pense que...
[02:09:59] Speaker D: C'est encore plus dur.
[02:10:01] Speaker C: T'as vraiment l'impression d'être encore plus loin.
[02:10:02] Speaker D: Oui, c'est dur.
[02:10:03] Speaker B: Est-ce que tu penses que c'est possible? Il y avait beaucoup de gens autour de toi qui écoutaient cette musique? Non, on était 3-4.
[02:10:11] Speaker D: Tu vois les mecs avec qui tu montes ton premier groupe? Ça s'appelait Power Saves, le premier groupe.
[02:10:15] Speaker B: Comment?
[02:10:15] Speaker D: Power Saves.
[02:10:16] Speaker C: Ok.
[02:10:17] Speaker D: Après Game Over et après Killing Potatoes.
Il y a eu un petit virage punk, parce qu'on aimait beaucoup OTH. J'aime toujours OTH d'ailleurs.
Et ouais, tu vois, on se cherche et tout. Donc on est peu, en fait, à être sombre.
[02:10:32] Speaker C: C'est ça aussi qui te fait croire
[02:10:35] Speaker B: que c'est pas un plan d'avenir quoi. S'il y avait plus d'engouement autour, peut-être que tu l'aurais plus vécu.
[02:10:42] Speaker D: Ouais peut-être. S'il y avait eu une exposition, tu vois.
Mais là on est vraiment dans un truc refuge.
C'est la défaite quoi. On boit des bières dans les fortifications de Vauban à Besançon qui est très fortifiée. Dans des grottes, tu vois, on écoute du métal. C'était vraiment... Et puis un jour la mère d'un copain lui dit mais de toute façon c'est normal que vous n'ayez pas de meuf les gars. C'est les beaux gueuses de Satouf, tu vois. Pourquoi? Vous écoutez votre musique débile, vous buvez de la bière, c'est normal.
Mais elle avait pas tort en fait, parce qu'on était vachement... Oui, ça isole, ça isole.
[02:11:18] Speaker C: Mais en même temps, ça isole, mais le lien qu'il y a avec les gens qui écoutent cette musique, il est incroyable. Il est complètement fou parce que il y a un sentiment, tu disais, d'évasion et un sentiment de je suis différent et grâce à cette musique, j'ai l'impression que c'est accepté. Ça existe.
[02:11:33] Speaker D: Ça aurait pu être dans le rap, tu vois, mais moi, ça m'a aidé. Ça m'a sauvé la vie, en fait, clairement.
[02:11:40] Speaker C: Bah ça t'a permis de te concentrer au moins sur ça.
[02:11:43] Speaker D: Ouais, c'est ça.
[02:11:43] Speaker C: Non mais peut-être... Oui, peut-être donner une motivation pour travailler.
[02:11:46] Speaker D: Ouais, ouais, parce que mine de rien, je bossais comme un taré, tu vois, la gratte et tout. Parce que oui, oui, si tu peux pas... Moi, je voulais shredder, tu vois.
Je voulais faire ça, quoi.
[02:11:54] Speaker C: Mais c'est marrant, il y a eu cette obsession d'aller là-dedans et de... Je sais plus où je voulais aller.
[02:12:03] Speaker D: L'obsession d'obsession instrumentale quoi.
[02:12:05] Speaker C: Quand t'es enfant, tu rêves. Ça t'avait donné un rêve, un objectif. Même si c'est pas atteignable, tu rêves quand t'es gamin. Alors moi, je rêvais d'être architecte, ça a été loupé. Mais je construis de belles choses aujourd'hui.
Peut-être déconstruire.
Mais tu dis que tu étais en troisième seconde pour la guitare, c'est ça? C'est un âge où déjà tu as un caractère.
[02:12:32] Speaker D: Et j'ai deux ans de retard déjà.
J'ai redoublé sixième et troisième.
Et après seconde et après l'année... Bah
[02:12:39] Speaker C: c'était ta meuf ta guitare, c'est pour ça!
[02:12:41] Speaker D: Voilà... Non mais clairement!
[02:12:44] Speaker C: Donc à fond, t'apprends comment? Tu fais tout seul comme ça? Tu joues tout seul ou t'as tes potes qui t'écoutent? Tu trouves des tablatures dans des magazines?
[02:12:51] Speaker D: Je prends des cours dans une maison pour tous, d'une petite cité à côté qui s'appelait les 408.
Et le prof c'est Brassens.
Putain, l'enveloppe, moustache, pipe, mais vraiment! La grosse voix comme ça, ça va bonhomme! Mais vraiment, c'est Georges Brassens, putain! Et donc on fait du classique, tu sais, avec le petit marchepied, tu sais, position comme ça. Et moi je lui dis, moi je kiffe le métal, Monsieur Delvac s'appelait Philippe Delvac.
Et je lui amène Master of Cubettes, qui joue à la guitare nylon.
Et ça sonne pas, c'est tout pourri. Et puis il rigole, il rigole, puis il arrête. Ça dure 3 minutes, il fait toujours pas... Mais j'ai bien aimé, c'est des petites madeleines que j'ai comme ça, qui sont hyper mignonnes.
[02:13:31] Speaker C: C'est des super histoires, c'est des bons souvenirs.
C'est pour montrer que même quand il y a des gens qui nous disent que c'est trop long ou machin, qu'ils rigolent, finalement il n'y a pas tant de méchanceté et puis nous ça nous construit, ça nous donne ça ne nous empêche pas de pouvoir s'accrocher à cette musique parce que finalement tous les gens qu'on a vu s'accrochent à cette putain de musique on va encore parler mais avant ça on va passer justement un clip je t'ai demandé de choisir des clips et le premier c'est Paradise City de Guns N'Roses là où l'herbe est
[02:13:59] Speaker B: verte et les filles sont jolies il
[02:14:02] Speaker C: y avait donc aussi ce rêve Tu
[02:14:06] Speaker D: sais alors, la photo que j'ai de ce truc là c'est, on est dans cette période là toujours, échecs scolaires tout ça, et c'est l'époque où ils commencent à installer dans les bars des télés, tu sais dans les coins, où c'est le début d'MTV et ils passent en boucle Paradise City.
Et si vous vous rappelez de ce clip... C'est dans un stade, et tu les vois, ils font la balance, Slash il est torse poil, et puis il a cette nonchalance, tu sais, d'un mec qui puise son nom dans la neige comme disait Axl Rose dans une des bio, tu sais, je trouve ça, c'est vraiment ça, il joue de la Gratte-Caussette, t'as l'impression qu'il est épave, il est 10h du mat', il balance, le stade est vide.
Et après t'as une petite ellipse où Axl Rose siffle.
Et en fait moi je me prends ça dans la tronche et c'est pareil, je me dis putain est-ce que c'est possible de faire ça sur terre? Tu vois quand je vois mes parents qui se fanent au travail, mon père qui est en dépression, je les vois se faner en fait comme des fleurs. Je me dis putain mais ça c'est possible sur terre. Donc je suis encore plus fasciné. Et ça tu sais on a pas un rond, on fait des cafés verts d'eau, des babys et ça ça tourne tout le temps.
[02:15:09] Speaker B: Avec Slash, il y a aussi un côté guitare-héros, mais un nouveau genre. Parce qu'il est moins dans la démo et plus dans le genre.
Il envoie et c'est plus dans le
[02:15:22] Speaker E: style pur en fait.
[02:15:24] Speaker D: Je crois, si mes souvenirs sont bons, qu'il y avait déjà M6 à l'époque, c'est possible, ils diffusaient le concert au Marquis, genre à 2 du mat.
Et ça pareil aussi, ça a été une grosse, grosse baffe.
Et donc je veux faire ça, je veux faire plus que ça. Et après, on va peut-être en parler après, mais je te laisse...
[02:15:43] Speaker C: On va juste le regarder comme ça. Oui, et puis il y a encore beaucoup de choses à dire, les émotions, l'excitation...
[02:15:48] Speaker D: C'est que ça, c'est que des émotions.
[02:15:50] Speaker C: Mais c'est trop bien. En tout cas, jusqu'ici, l'histoire est déjà énorme. On va forcément apprécier, parce que nous aussi, ça nous a nourri ce petit paradise. J'imagine que toi aussi, Enjoy, ça fait partie des gros, gros morceaux, des gros...
[02:16:02] Speaker E: Ça fait partie des choses fondamentales, des fondamentaux que tu découvres très tôt dans ton éducation. C'est quelle année ça?
[02:16:08] Speaker D: Vous avez la nuit de soirée?
[02:16:10] Speaker E: C'est 87 je crois, un truc comme ça.
[02:16:13] Speaker C: C'est possible, c'était assez tôt, ce qui est certain c'est 88. Merci Marcel.
[02:16:21] Speaker D: C'est l'année du grand switch.
[02:16:23] Speaker C: En plus c'est encore un peu sur les images du glam mais en étant plus du glam.
[02:16:28] Speaker B: Ou si t'as le... c'est... Parce que
[02:16:30] Speaker D: Axel Rose il est quand même méga mignon, il est... Mais oui ça commence à partir un
[02:16:35] Speaker C: peu... Ouais et puis ça brille, c'est à dire un truc qui te fait dire wouah putain ça a l'air vraiment, effectivement, ça a l'air trop bien ça. Ça a l'air plus sympa que d'aller travailler à l'usine quand même.
Effectivement. On va regarder les Guns N'Roses donc dans Bang Bang.
[02:19:05] Speaker A: Oh won't you please take me home, yeah yeah Take me down to the paradise city where the grass is green and the girls are pretty Take me home, yeah yeah Aïe C'est une vraie vie!
[02:27:25] Speaker C: Ah les copains, on peut dire les copains quand même.
[02:27:27] Speaker B: Ah les mauvais culs, les mauvais culs.
[02:27:29] Speaker C: Les mauvais culs.
[02:27:30] Speaker B: Tu te souviens pas de ça?
[02:27:32] Speaker C: On les a eu plein de fois en interview.
[02:27:33] Speaker B: Parce qu'ils disaient badass et du coup ils traduisaient badass parce qu'ils sont badass et du coup ils disaient mauvais culs!
[02:27:42] Speaker C: Parfait.
[02:27:42] Speaker B: Ils sont canadiens.
[02:27:43] Speaker C: Ils sont assez canadiens. Cancerbats, des mecs qui ont envie de faire la fête. Globalement, ils ont juste envie de s'éclater, de s'amuser, de faire de la musique avec leurs potes et puis réussir par réussir, ils n'en ont rien à branler d'ailleurs.
[02:27:55] Speaker B: C'est le vrai rock'n'roll.
[02:27:56] Speaker C: Ouais, punk rock'n'roll, mais adorable. Des mecs adorables, très gentils, généreux. Et juste comme ils n'avaient pas fait la recherche de réussite, ça s'est un peu disparu. Parce que quand tu ne travailles pas à fond le relationnel, tu finis par disparaître. Mais là, ils sont de retour. Je pense qu'ils ont eu la leçon de la vie. Puis les années sont passées. Ça doit faire bien 10 ans.
[02:28:18] Speaker B: Pourquoi n'ont-ils jamais songé à se marier?
[02:28:21] Speaker C: Ah oui, c'était le... Des années sont passées.
[02:28:24] Speaker B: Dis-moi, Céline.
[02:28:25] Speaker C: Mais pas de nouvel album. Pas de nouvel album. Cette nouvelle chanson, ce nouveau clip, en tout cas, c'est cool. On a une idée à peu près de ce que ça donne sur scène. C'est apocalyptique. Évidemment, tout ce qu'ils veulent, c'est que les gens se lament, se frappent dans la gueule, prennent des bières dans la poire. C'est assez sale, mais on aime. On aime ce petit côté punk décalé.
[02:28:45] Speaker B: Oui, c'est très sympa. Quand tu le dis, ça a l'air d'être très méchant. C'est quand même la bonne ambiance.
[02:28:51] Speaker C: Ah oui, bien sûr, les gens ne sont pas violents.
[02:28:53] Speaker B: Il y a quand même un côté plus... C'est violent sur scène, la musique, mais...
[02:29:00] Speaker C: C'est juste que moi, j'ai un souvenir d'être dans le pit parce que mes amis me disaient, tu sais, c'est là qu'il faut vivre les choses. Et moi, qui ai peur du pit, je voyais juste des gens au-dessus de moi, en dessous et sur les côtés.
Ah oui, par contre, ça approche.
[02:29:15] Speaker B: C'est très énergique, mais c'est excellent en live. Ça se joue de ouf.
[02:29:18] Speaker D: Ouais, moi je les avais vus à la Warzone, je sais pas, il y a peut-être 4 ans, c'est possible?
[02:29:22] Speaker B: Oui, bien sûr.
[02:29:23] Speaker D: Et c'était genre 17h, c'était super.
[02:29:26] Speaker B: Ah ouais, c'est vraiment bien.
[02:29:27] Speaker D: J'aime bien aller là-bas.
[02:29:28] Speaker C: Un goûter sympa.
[02:29:29] Speaker D: Ouais, des fois un peu par hasard.
[02:29:32] Speaker B: Ah ouais, c'est ça qui est bien au Hallfest.
[02:29:34] Speaker D: Ah ouais, quel kiff.
[02:29:36] Speaker B: Il y a beaucoup de choses à découvrir quand on se balade et tout ça.
[02:29:39] Speaker C: Pléthore de groupes! Et puis si ça te plaît pas, tu peux aller voir autre chose. Donc au moins tu te fais pas chier non plus à rester devant un concert qui te plaît pas. Toujours est-il que si vous avez apprécié cette musique, ce groupe là, ils sont en tournée en France puisqu'ils sont à Rouen. Le 29 mai des places vont être à gagner dès la semaine prochaine sur notre Instagram. Donc n'hésitez pas à checker tout ça ou acheter vos places bien évidemment pour soutenir Les 7 locales, merci infiniment à la salle d'organiser ça, ils seront le 30 mai à Montaigu, le 31 mai à Limoges, le 1er juin à Lyon, le 2 juin à Barberaz, très bonne salle le Brunzink, le 3 juin à Orléans, le 4 juin à Montpellier, le 20 juin ils seront au Hellfest, le 3 juillet à Hausse-Moi Saint-Valéry et le 4 juillet à Notre-Dame d'Oé. Voilà, c'est des festivals et des dates en solo. Toujours est-il que c'est un groupe qu'il faut absolument aller voir. N'hésitez pas à les rejoindre sur les réseaux sociaux, ça leur fera bien plaisir.
Nous, j'espère les recroiser quand même au Hellfest, ça me ferait bien plaisir.
[02:30:31] Speaker B: Moi aussi, je pense qu'ils feraient bien.
[02:30:33] Speaker C: Et vos têtes me parlent!
[02:30:35] Speaker B: Vous avez géé, non?
[02:30:36] Speaker C: Vous avez pris dix ans dans la gueule, non?
[02:30:38] Speaker E: Les années ont passé.
[02:30:40] Speaker C: Et nous, on fera comme ça.
Bon, on continue avec toi. Merci encore une fois, Guillaume Aldebert, notre invité, bien évidemment, ce soir, qui aime le métal et qui le présente aussi. On va y arriver à un moment, à ce moment de présentation à la jeunesse du métal.
Mais là, on était dans ta jeunesse, ce moment un peu flou pour toi, peut-être parce que ça partait dans tous les sens et que l'école c'était pas ce que tu préférais, comme beaucoup de métalleux, souvent quand même. Il y en a qui sont très intelligents, mais nous c'est pas qu'on est pas intelligents, c'est que ça nous fait chier de respecter les règles.
[02:31:12] Speaker D: Il y a des super bons élèves aussi chez les métalleux. Il y a des gens qui auraient pu faire astronaute.
T'en croises des fois, mais ouais.
[02:31:19] Speaker C: Ils ont préféré faire du métal.
[02:31:21] Speaker B: Il y a des docteurs, il y
[02:31:23] Speaker E: a des gens qui ont des doctorats en chimie moléculaire, en astrophysique.
[02:31:29] Speaker C: Dans le rock il y a bien sûr, je vous en parlais la dernière fois, il y a Jess Coleman de Killing Joke. qui est surdécoré de tout le monde, même en France, il a une décoration, je sais plus laquelle, mais l'état français l'a décorée, parce qu'il a fait des recherches et des trucs complètement fous, alors que le mec, quand on le voit, il fait... Bon, on peut pas imaginer, hein! Mais dans le métal, il y a des gens très intelligents. On parlait aussi de qui? Offspring?
[02:31:52] Speaker E: Ouais, ouais, d'Hector Hollande, d'Offspring, qui a justement fait un doctorat de chimie moléculaire.
Très dégagé.
[02:31:57] Speaker C: Ça se voit ou pas, hein?
[02:31:58] Speaker D: Ça se voit ou pas, hein? J'aurais pas... mis un billet là-dessus, mais...
[02:32:04] Speaker E: Disons que ces dernières années, ses projets de chimie moléculaire, c'était faire des sauces piquantes.
[02:32:13] Speaker C: Chacun fait comme il peut.
[02:32:14] Speaker B: Après, il cherche peut-être à... Oui, ce qu'il peut mettre, c'est des compétences dans un domaine où il a... Voilà, t'sais, les gens, ils regardent, quoi.
T'sais, si tu fais... T'inventes un truc pour des couches Pampers, par exemple, bon, bah, ça concerne moins son public. Non, mais les sauces piquantes, c'est plus en rapport avec le punk, quoi.
[02:32:31] Speaker D: Mais ils font aussi beaucoup de... T'sais, t'as des... Ils font des whisky, des bières... Ça n'arrête pas, là.
[02:32:36] Speaker E: Des cafés, même.
[02:32:36] Speaker B: Ouais, mais ça, je pense.
[02:32:37] Speaker C: Après, on n'a pas dit que c'était bon.
[02:32:39] Speaker B: Ouais, parce que nous, on est allés pour le lancement de l'alcool de les Nikravitz.
[02:32:45] Speaker C: Ah, mais moi, je buvais encore de l'alcool à cette époque-là.
[02:32:47] Speaker B: Bah ça, t'en as pas bu.
[02:32:48] Speaker C: Non.
[02:32:49] Speaker B: Par contre, t'aurais bien bu les Nikravitz.
[02:32:51] Speaker C: Bah, il est bel homme. Les Nikravitz, on se met très bien sous la... Bon, bref. Mais... Kiku!
[02:32:58] Speaker B: Il a des petites fesses...
[02:32:59] Speaker C: C'est incroyable, il y a un vieux qui lui a claqué le cul, c'était incroyable!
[02:33:02] Speaker B: Il lui a dit, il lui a dit, p'tit cul!
[02:33:04] Speaker C: Mais c'est le français qui l'a fait comme ça, il lui a dit p'tit cul!
C'est étrange, toi tu fais wow, je vais pas essayer, on va pas le faire.
Bon on en est au moment où toi tu décides de faire de la guitare.
[02:33:15] Speaker B: Tu rencontres Lenny Kravitz.
[02:33:17] Speaker C: Tu décides de faire de la guitare, la guitare c'est ton allié, c'est le truc qui te passe 10h par jour, le reste t'en as rien à foutre, c'est un peu ton arme secrète, ça te permet de t'évader, comment tu le perçois, t'es à fond dedans parce que ça t'excite, parce que t'as envie de devenir guitariste j'imagine.
[02:33:35] Speaker D: Je le suis un peu parce qu'on bricole des reprises avec les copains, tu vois.
Et un truc drôle, on achète le songbook de Seven Sons de Maiden en se disant, on comprend le concept de la tablature. Les gars, t'es pas plus con qu'un autre. On met les doigts là et ça va.
Donc on massacre Can I Play With Madness.
Mais c'est super à faire. Parce que d'un coup, c'est un accès dans ce monde bizarre. Ça, j'avais adoré.
[02:34:03] Speaker C: J'aurais jamais... C'est le genre de truc qui me...
[02:34:05] Speaker B: Alors les tablatures, pour ceux qui ne savent pas, c'est des...
[02:34:07] Speaker D: Il faut expliquer.
[02:34:08] Speaker B: C'est comme des partitions, sauf qu'au lieu d'avoir des notes, ça montre juste les cases où il faut poser les doigts.
[02:34:15] Speaker D: C'est ça.
[02:34:15] Speaker C: En gros.
[02:34:16] Speaker D: Ouais, c'est ça.
[02:34:17] Speaker B: Après, il faut quand même trouver le rythme, savoir quel corde il faut jouer, ce genre de choses.
[02:34:22] Speaker D: Et aujourd'hui, c'est ça qui est cool avec les réseaux internet et tout ça, c'est que...
On comprend plein de choses, en fait. T'as plein de tutos, je vois mes gamins, ils sont tout le temps en train de mater des tutos de batterie, de guitare, de basse, de piano... Et du coup, je dis pas que c'est plus facile, parce qu'il faut quand même travailler, il faut toujours travailler. Mais par contre, t'essaies pas de deviner, tu vois, tu vois les choses se faire.
[02:34:43] Speaker C: Après à trouver, c'est plus facile, parce que la tablature, vous en avez peut-être chié pour pouvoir l'avoir.
[02:34:46] Speaker D: C'était horrible.
[02:34:47] Speaker B: Il fallait acheter les magazines où t'es libre.
[02:34:50] Speaker D: GuitarParts, GuitarWorld, machin, tout ça. Si, des fois, t'avais un petit CD, un truc... Ouais, mais bon, ça fait quand même bonne chance.
[02:34:57] Speaker B: Et des fois les tablatures étaient pas très très bien non plus.
[02:34:59] Speaker D: Des fois c'est moisi, oui bien sûr.
[02:35:01] Speaker C: Donc cette guitare, t'étais avec tes potes aussi, ils vous apprenaient à jouer, donc ça t'a permis de t'évaluer, de faire tes premiers groupes, tu disais... Powerslaves? Powerslaves, bon ça c'est chouette comme nom, ça va.
[02:35:12] Speaker D: Assez confidentiel.
On jouait dans mon ancienne école primaire parce que la mère de l'autre gratteux était enseignante donc on avait la cave à dispo.
[02:35:22] Speaker C: Ah ça c'est cool! Un euro pour faire du bruit!
[02:35:24] Speaker D: Ouais ouais et puis t'sais à cette époque là t'attends, le seul jour de l'année où tu vas faire un concert c'est la fête de la musique, tu sais ces trucs sacro-saint, c'est génial.
[02:35:33] Speaker B: Les gars il faut être prêt pour le 21 juin!
[02:35:34] Speaker D: Ouais ouais c'est hyper mignon!
[02:35:35] Speaker C: Bon on est le 7 septembre!
[02:35:37] Speaker D: C'est hyper mignon.
[02:35:39] Speaker C: Ah oui c'est mignon. Vous avez déjà des fringues un peu... Vous avez déjà des attitudes vestimentaires?
[02:35:43] Speaker D: Ouais un peu. Là ça commence un peu à pousser au niveau des cheveux. Ah oui c'est vrai. À l'époque. Ouais.
J'adorais Marty Friedman aussi, qui est aussi un gratteux, qui a joué beaucoup avec Megadeth.
Et en fait, lui, pour moi, il avait vraiment la chevelure idéale.
Et donc, quand ça a commencé à partir un peu en dreadlocks, tu sais, ou ça partait n'importe comment, les cheveux de l'époque, je suis allé chez une coiffeuse avec le hard-force plié dans la poche arrière, en disant, madame, je voudrais les cheveux de Marty Friedman, qui avait des mini-vagues. Tu vois, il posait à côté de Mustaine et tout. Oh putain, je veux être lui.
Et du coup je me suis retrouvé entre les mamies sous un casque, parce qu'il fallait des bigoudines, j'étais là merde! Donc vous avez Paris Match, puis moi j'avais Heartforce ou Metal Hammer, je sais plus, la presse de l'époque tu vois.
Et là évidemment quand je suis sorti c'était plutôt Jackson 5, ça fait il m'appelait le mouton mon pote.
Par contre, quelques semaines après, c'est retombé. Et là, j'avais vachement la gueule.
Là, j'étais un peu Marty Friedman de Besançon. Je n'y avais pas les doigts non plus.
Entre le talent guitaristique et les cheveux, j'ai déjà eu les cheveux.
[02:36:47] Speaker E: C'était Martin Froment.
[02:36:51] Speaker C: Non mais c'est génial parce qu'en fait tu rêves, t'as des envies et t'y vas, t'y vas quand même à fond. En fait tu te dis pas... Parce que tes parents ils disent quoi là? Ils disent...
[02:37:01] Speaker D: Ils sont en souffrance.
[02:37:03] Speaker C: Ils sont en souffrance.
[02:37:04] Speaker B: T'as déjà arrêté l'école à ce moment là?
[02:37:06] Speaker D: Je sais plus trop, c'est un peu flou mais quand je suis vraiment à l'usine là, là c'est chaud.
[02:37:13] Speaker C: À l'usine ils te laissent pas avoir les cheveux dans tous les sens?
[02:37:15] Speaker D: Non non, j'ai les cheveux attachés et puis j'essaie de bosser assis Parce que c'est hyper fatigant ce boulot, je découvre le boulot à la chaîne. Il y a un mec qui s'appelait Léon à côté de moi, qui est un grand costaud et un jour il se bat avec son binôme de machine et il lui lance une chaise.
Et J'ai pas le droit de déduire, mais métal!
[02:37:41] Speaker C: Et on discutait beaucoup avec ce gars.
[02:37:43] Speaker D: Et lui aussi quelque part il m'a remis un peu dans le droit chemin entre guillemets, dans les rails de l'école. Parce qu'il m'a dit Il m'a dit, si tu veux un jour espérer travailler dans un bureau, entendez, bosser assis, parce que c'était le Graal tu vois. Un jour peut-être je pourrais travailler assis. Les gens avec qui je travaillais c'était ça. Toi dans un bureau. C'était Là t'es en vacances quoi. Et lui il voulait ça quoi.
Et il s'est battu, il s'est fait sortir de l'usine, et en partant, en se faisant un peu escorter par les contremaîtresses qui étaient des filles, qui l'ont sorti, il lui a dit «Oublie pas petit! Oublie pas! L'école! Oublie pas!» Et putain ça m'avait un peu saisi quoi, tu vois? J'étais un peu dans un film et du coup là je reprends CAP, BEP, bac pro photo et je m'épanouis à fond là-dedans. Bah ouais parce que c'est artistique. Parce que je peux raconter des histoires.
[02:38:26] Speaker C: Ouais c'est ça. Mais là aussi quand on fait... Tu me diras, tu reprends les études, tes parents déjà sont peut-être un peu plus contents que si t'avais totalement raté mais quand on reprend des études les parents se disent pas il va faire un CAP photo.
[02:38:38] Speaker D: Oui, oui, bah oui! Non mais là tu le sais bien!
[02:38:41] Speaker C: Et ça serait bien, il va faire un truc... Bon ça va, tu sais, il va devenir... Bah au moins il
[02:38:44] Speaker B: veut faire quelque chose!
[02:38:45] Speaker C: Ouais, mais bon... Ouais, même si on
[02:38:46] Speaker D: a exclu l'idée de l'université, tu vois, ça s'est déjà plié.
Mais voilà, ils sont apaisés, mon père va mieux... On est détendu, ouais.
[02:38:55] Speaker C: Ok, donc c'est quand même un moment très cool, donc.
[02:38:57] Speaker D: Ouais!
[02:38:57] Speaker C: La photo, ça te permet de créer, c'était un... C'est un truc qui était venu aussi par le biais du métal, ou c'est un truc qui était complètement à côté, la photo?
[02:39:04] Speaker D: Non, peut-être plus par le dessin, par mon père, tu vois.
Le visuel et tout ça. Et puis je fais... En fait, je faisais dans l'école normale, entre guillemets, c'est-à-dire les années d'avant.
Comme je n'étais pas du tout valorisé par les résultats, parce que les résultats n'étaient pas là, je me démerdais pour être valorisé en faisant, par exemple, des magazines sur cassette, des magazines audio dans lesquels j'imitais mes profs. Et je faisais des chansons.
[02:39:28] Speaker B: Tu vois? Ah oui, trop bien. La parodie, tout ça, quoi.
[02:39:32] Speaker D: C'était un peu underground, mais c'était mignon.
Du coup, j'avais accès, je pouvais approcher des filles avec ça, ce qui était déjà incroyable.
À moins d'un mètre, c'était fou. C'est un fait d'arme.
[02:39:46] Speaker B: Des fois, elle me crachait même pas dessus, donc c'est vrai.
[02:39:49] Speaker D: Quand t'as des patchs aux Yosemite, c'est un fait d'arme d'approcher un mètre. C'était incroyable.
[02:39:52] Speaker E: Alors, tu dis, qu'est-ce que tu lui dis de ça, maman?
[02:39:54] Speaker C: C'est ça.
[02:39:55] Speaker D: Et du coup, parce que je continue à faire ça, des petites chansons, des petits sketchs et tout ça, et quand j'arrive en BEP avec ces profs, qui sont des gens qui ont déjà eu des vies d'avant, ils ont bossé et tout, les profs me piquent cette cassette-là.
Et du coup, ça devient...
[02:40:11] Speaker B: Tu te la confisques?
[02:40:12] Speaker D: Non, non, ils l'apprennent, ils l'écoutent, ils me redonnent des idées.
[02:40:14] Speaker C: Ah ouais, d'accord.
[02:40:15] Speaker D: Et je tiens une espèce de petit magazine audio.
[02:40:17] Speaker C: Ah ouais, c'est trop bien.
[02:40:18] Speaker D: C'est super.
[02:40:18] Speaker C: Ils t'encouragent, quoi.
[02:40:19] Speaker D: Ouais, ouais, ouais, carrément.
Et du coup, ça fluidifie tout, tous les rouages. Toi, tout est cool. Je suis bon élève, je suis bon en maths, tu vois.
[02:40:26] Speaker C: Ça t'a enlevé aussi un poids, c'est-à-dire que si tu valorises et tout, tu dis ben en fait, c'est cool, on peut faire des choses.
[02:40:31] Speaker D: Ouais, ouais, ouais, ouais.
[02:40:31] Speaker C: C'est possible dans la vie de réaliser des choses en se faisant plaisir.
[02:40:34] Speaker B: Et puis, il y a peut-être aussi qu'apprendre des choses dans un but concret aussi.
Parce que quand on est à l'école, il y a ce truc où on apprend des choses et on ne sait pas du tout à quoi ça s'applique.
[02:40:45] Speaker D: Oui, mais les enfants sentent ça, ce truc-là, tu vois. Et ce grand tuyau de l'école, là, c'est... Moi, je n'y arrivais pas, en fait.
C'est pas possible, quoi.
[02:40:53] Speaker C: Parce que ce qui t'intéressait finalement, encore une fois, c'était de t'évader, de créer l'imaginaire.
[02:40:58] Speaker G: Oui, oui.
[02:40:58] Speaker C: Et puis il y a plein de
[02:40:59] Speaker D: musiciens qui racontent ça. C'est presque normal, en fait, tu vois.
D'être à côté de la plaque.
[02:41:05] Speaker C: Ah, c'était toujours un décalage, ouais. C'est marrant d'être à côté de la plaque. C'est comme ça que les gens nous voient, mais c'est pas finalement être à
[02:41:11] Speaker B: côté de la plaque.
[02:41:11] Speaker D: Bien sûr, c'est être créatif, mais t'as pas une matière qui te propose ça. Maintenant, ça va mieux, je pense.
[02:41:17] Speaker C: Je sais pas, j'avoue que je connais pas l'école aujourd'hui mais je sais pas si le côté créatif est plus défendu aujourd'hui dans les premières sections, le primaire et le collège.
[02:41:25] Speaker D: Après ça dépend, c'est toujours une histoire de genre, ça dépend des gens que t'as quoi.
[02:41:28] Speaker B: Ouais, puis ça dépend où aussi parce que je pense que dans des zones où c'est plus tendu, les profs ne sont pas trop ouverts.
[02:41:35] Speaker D: Ce n'est pas la priorité quand les familles n'arrivent pas à bouffer.
On n'est pas dans la culture.
[02:41:40] Speaker C: Peut-être que ça signifie quelque chose.
[02:41:43] Speaker D: Oui, c'est vrai.
[02:41:44] Speaker B: En ce moment, il y a quand même plein de cas où il y a des gens qui n'arrivent pas à lire parce que les classes sont surpeuplées, on n'a pas le temps d'apprendre. Je pense qu'en effet, les profs, c'est un peu le cadet de leur souci.
[02:42:01] Speaker C: de monter une petite pièce de théâtre
[02:42:03] Speaker D: pour la fin de l'année.
[02:42:04] Speaker E: Après pour le reste, ils vont plus se défausser sur soit la famille, soit éventuellement le tissu associatif local qui peut compenser.
[02:42:11] Speaker D: Oui, qui peut prendre le relais.
[02:42:13] Speaker C: C'est vrai qu'il y a ça.
[02:42:14] Speaker B: Alors du coup, tu es dans un truc visuel et tu développes encore plus le son, le côté son, puisque tu dis que c'est en cassette avec des chansons, des choses comme ça.
[02:42:24] Speaker D: Oui, et j'ai un cas de piste qui était Alors aujourd'hui t'as Pro Tools et tout ça, donc c'était un magnétophone où tu pouvais enregistrer quatre instruments. Donc là, je l'avais acheté...
[02:42:35] Speaker C: Je l'ai voulu!
[02:42:36] Speaker D: Non, non, j'avais acheté, c'était un Tascam d'occasion, un petit machin, tu vois. Mais quel outil incroyable, quoi. C'est vraiment une baguette magique, c'était génial.
[02:42:44] Speaker B: En gros, parce que tu dis quatre instruments, en fait, c'est ta quatre pistes.
Et du coup, tu peux enregistrer quatre trucs en même temps.
Ou l'un après les autres, mais pour que ça se superpose. Donc tu peux réécouter ce que tu as déjà enregistré et enregistrer par-dessus.
sur la piste d'à côté, et ainsi de suite. Ce qui permet par exemple de jouer de la guitare, et après enregistrer ta voix.
[02:43:05] Speaker D: Et de faire des armots, et de trouver des trucs, et de composer pour les groupes dans lesquels je joue.
[02:43:09] Speaker B: Et là... T'as toujours des groupes, parce que là tu viens à Paris pour...
[02:43:13] Speaker D: Le bac pro-photo, ouais. À l'époque du bac pro-photo, donc moi j'ai eu mon bac à 23 ans.
Limite je vais aller au collège en bagnole sur la fin.
Là ça va bien, ça va super bien. J'ai une copine et j'ai une petite anecdote sur mon premier rendez-vous amoureux, vraiment le premier.
où c'était vraiment un petit peu hot, c'était du truc de sépultura, je pense à ça parce que...
[02:43:39] Speaker C: C'est une approche élégante!
[02:43:41] Speaker B: Et la boucle est bouclée!
[02:43:43] Speaker D: Oui, oui, c'est fou! Et en fait, c'était... Attends, l'album c'est Beneath The Remains, que j'adore, et je sais pas pourquoi...
[02:43:50] Speaker B: Le plus romantique, finalement!
[02:43:53] Speaker D: Mais tu sais que je pense, je pensais ça, mais je le pense toujours un peu.
Et tu sais, il y a une intro, la première chanson c'est un petit arpège qui est un peu romantique. Et la fille s'appelait Esther, elle avait des grands cils.
Et c'est la première fois qu'une fille vient dans mon appartement, chez moi, pendant que mes parents bossent, mercredi après-midi, tu
[02:44:09] Speaker B: vois le piège à loups.
[02:44:11] Speaker D: Tu vois le truc quoi.
Puis genre, oh je vais te faire écouter un arpège super romantique. Et je mets ça.
et elle s'assoit sur le lit, tu vois, il fait chaud non? Je te jure, c'était un moment fort. Et là, comme j'ai plus de place sur les murs, un peu comme chez vous, J'ai des posters au plafond. Et j'ai Sepultura.
[02:44:28] Speaker C: Technique! Regardons les posters au plafond!
[02:44:32] Speaker D: Non mais c'est surtout que je vais Sepultura et je me souviens parce que j'avais des espèces de pâte à fixe de l'époque.
Et Max Cabellera, il était dans un coin de l'affiche et sa tronche était déformée parce que le fond...
[02:44:43] Speaker B: Tu vois?
[02:44:44] Speaker E: T'es un peu corné.
[02:44:45] Speaker D: Et après, pour l'avoir rencontré vraiment après, j'ai repensé à ça.
[02:44:48] Speaker B: Ah finalement c'est ça que t'as envoyé!
[02:44:50] Speaker D: Ah putain, comme mon poster!
Non, il allait bien.
[02:44:56] Speaker B: Il était bien prononcié. Enfin, plus.
[02:44:59] Speaker C: Ça dépend quel moment de sa vie. Bon, après, on va pas revenir sur les...
[02:45:02] Speaker D: Tu sais, la bataille de vie, tu vas jamais la remettre, c'est trop chiant.
[02:45:04] Speaker B: Bref, pas là, dans le couloir, là-bas.
Il y a une affiche qui est tombée depuis une semaine.
[02:45:08] Speaker C: Juste, avant de continuer, tu m'avais fait un petit clin d'œil sur ce fameux père de guitare. Tu m'as parlé d'un film que je ne connaissais pas.
[02:45:16] Speaker D: Oui, qui est pas... Ah ben, je
[02:45:18] Speaker C: ne le connaissais pas, qui s'appelle Crossroads. Alors, moi, j'ai pensé à Britney Spears. Ah ben, le...
[02:45:21] Speaker B: Mais il y a... Non mais c'est quoi le...
[02:45:25] Speaker D: Le pitch c'est en gros, c'est un peu le mythe de fausse, c'est un peu le karaté kid de la guitare, c'est le même acteur?
[02:45:31] Speaker C: Bah oui, si tu veux on peut regarder, parce qu'il y a une battle, on va pas la passer en entier parce qu'elle fait 7 minutes, mais est-ce que tu peux balancer, alors on parlera pas pendant ce moment là, mais juste ça va être un extrait de film que je ne connais pas, Je ne
[02:45:43] Speaker D: pensais pas arriver chez vous et vous me montrer un truc que vous ne connaissez pas.
[02:45:46] Speaker C: Absolument pas ce truc et j'ai halluciné
[02:45:48] Speaker E: parce que je me suis dit mais
[02:45:49] Speaker C: alors c'est des années 80 sûrement non?
[02:45:51] Speaker D: C'est une VHS qu'on avait louée. Il y a un truc qui était déjà vieux quand j'étais jeune.
[02:45:56] Speaker C: Mais oui, caractéristique, effectivement, maintenant que tu le dis, tout s'éclaire. Marcel, s'il te plaît.
[02:46:40] Speaker A: C'est pas grave.
[02:48:02] Speaker D: mais
[02:48:41] Speaker B: Ah merci les gars!
[02:48:43] Speaker D: Je vole! Tu sais mes parents et tout!
[02:48:47] Speaker C: On coupe la séquence parce que c'est quand même très long, ça dure 7-10 minutes et ça incitera les gens à voir le Vim!
[02:48:54] Speaker D: Oui qui est un peu un four quand même! Il faut le dire!
[02:48:57] Speaker B: Je vois pas pourquoi, je veux dire déjà dans le scénario ça m'a l'air top!
[02:49:02] Speaker C: Parce que c'est un gamin qui veut prendre de la guitare, qui veut être un guitare-héros, mais qui a un satan qui lui montre le rock'n'roll, c'est un
[02:49:08] Speaker D: peu... Et tu sais, c'est Gross Road, c'est le...
[02:49:10] Speaker B: C'est Pix of Destiny, en fait!
[02:49:12] Speaker D: Ouais, c'est ça! C'est le premier degré, là!
[02:49:15] Speaker B: Bah oui, bien sûr!
[02:49:17] Speaker D: C'est la vie de Robert Johnson en fait, t'as ce truc là où il croise, tu vois le truc.
[02:49:21] Speaker B: Il vend son âme, c'est le bluesman qui a vendu son âme aux diables pour avoir du succès et savoir bien jouer.
[02:49:27] Speaker E: Il l'a rencontré à Crossroads, donc à Carrefour.
[02:49:30] Speaker D: Et quand il revient, c'est un virtuose, tu sais pas pourquoi.
[02:49:33] Speaker B: Carrefour, pas le supermarché.
[02:49:34] Speaker D: Non non, le vrai Croisevaux.
[02:49:36] Speaker C: Alors en l'occurrence là, Sylvain il représentait donc un...
[02:49:39] Speaker D: Un suppôt de Satan, un démon... Ah génial!
[02:49:41] Speaker B: Ça m'étonne pas de lui!
[02:49:42] Speaker D: Génial! Et là j'ai un gros flash...
[02:49:43] Speaker B: C'est le pantalon en cuir qui m'a mis la puce à l'oreille!
[02:49:46] Speaker D: J'ai un gros flash pour...
J'ai une flèche pour ce mec qui est un sorcier.
J'apprends que Frank Zappa l'avait engagé parce qu'il avait des grandes mains et qu'il l'appelait l'acrobat parce qu'il n'arrivait pas à jouer ce que lui composait. Après il part avec David Leross et tout ça.
Et moi, je découvre ce gars que je suis depuis toujours. Et il en fait des caisses, tu vois, et encore là, ça va. Mais il est toujours, tu sais, des grimaces, des machins. C'est vraiment un dessin animé, en fait, ce gars.
[02:50:19] Speaker B: Cartoon.
[02:50:20] Speaker D: Ouais. Et un jour, je vais le voir à Mulhouse. Donc, pas très loin de chez nous, on parle anglais.
[02:50:24] Speaker B: Je suis moins fier.
[02:50:25] Speaker D: Ouais, si il va à Mulhouse, déjà, tu redescends un peu.
Mais moi, par contre, il reste là-haut. Tu vois, même si l'onou m'a trouve de Mulhouse, c'est ça. Et là, j'ai un syndrome de Stendhal. Tu vois ce que c'est ce truc? C'est un truc quand t'as trop d'émotions.
Tu fais un motien à ma lèse. Normalement c'est plus avec la peinture, t'as des frémements et tu peux... Et il m'arrive ça. Je suis à la crash barrière.
[02:50:49] Speaker C: T'es tellement à donf que...
[02:50:51] Speaker D: Si tu veux j'ai tellement écouté sur écouté ce gars, la VHS on l'a poncée, on l'a rendue, elle était illisible et tout.
Je rembobinais tu vois. Et j'arrive, nous m'attrouves et il rentre sur scène et je commence à... Je dis les gars ça va pas le faire.
Parce que trop ému, tu vois, c'est fou. Et c'est l'époque, il était avec David Townsend.
[02:51:07] Speaker C: Ah oui.
[02:51:08] Speaker D: Tu vois, sexe en religion. Et Townsend, il est habillé en moine, il a les pieds nus, il a une espèce de vieille dread derrière.
Tu sais, c'est genre, c'est Steve Vai
[02:51:16] Speaker B: présent, ça revient souvent.
[02:51:17] Speaker D: Tu sais, c'est freaks, quoi. Tu vois, il est incroyable parce que lui, il joue comme un fou, il a 50 voix.
Moi, je me prends tout dans la tronche et depuis, voilà, allégeance totale à Steve Vai.
[02:51:28] Speaker B: Mais du coup au début tu manques de t'évanouir, mais après ça arrive à t'en remettre quand même.
[02:51:34] Speaker D: Je me remets parce que je m'assois en fait, c'était pas très très violent. Je m'assois à la crache et je me remets.
[02:51:40] Speaker C: Parce que tu t'es dit, il est hors de question que je loupe ça.
[02:51:43] Speaker D: Oui, c'était en mode comme les scènes des Beatles, avec les filles et tout.
J'étais comme ça en fait.
[02:51:49] Speaker C: L'émotion, t'es sur-excité, un rêve qui se réalise de les voir devant toi. En plus c'est un crash barrière. Il y a ce truc aussi dont on a rarement parlé, c'est que quand on est fan de cette musique, il y a toujours ce moment où on veut aller tout devant. Pour aller voir l'artiste. C'est vrai qu'on a jamais trop entamé ce sujet-là, mais il y a ce truc, on ne peut pas s'en empêcher. Et alors on est capable de toutes les stratégies qui existent au monde pour passer qu'ils sont gentils ou pas.
[02:52:16] Speaker D: J'en ai une à vous balancer de stratégie que j'ai découvert avec mes enfants qui viennent au Hellfest depuis 3-4 ans.
C'est qu'ils partent devant, ils diguent.
Même les gens en armure, ils les... Vas-y petit posse.
Et moi du coup je les suis et tu t'en trouves à la crache grâce à eux. Merci les loulous.
[02:52:37] Speaker C: Quand t'as pas d'enfants c'est plus compliqué.
[02:52:40] Speaker D: Faut en louer.
[02:52:41] Speaker C: Faire de la note. T'imagines. Moi j'ai mes trois gosses pour aller au Hellfest, j'ai trop envie d'être devant.
[02:52:47] Speaker B: Ou en fer, le problème c'est qu'au début ça marche pas trop, l'autre technique c'est vous lancer l'enfant.
Et après faire, excusez-moi, y'a mon enfant qui atterrit par là-bas, faut que j'aille le chercher.
C'est un mec en armure, il l'a jeté.
[02:53:01] Speaker D: Et il est tout le temps devant et il m'envoie des photos de... De nargues! Ah non mais c'est exactement ça quoi! Il aime bien les vieux trucs, vraiment il aime bien les anciens. Scorpion, Judas Priest, il adore! Tu vois ils aiment bien ça. Alors que tu vois je les avais emmenés voir Azdez aussi à Longchamp il y a deux ans.
Ils ont adoré alors que j'avais un peu peur, je me suis dit putain ils vont trouver ça un peu papy. Et non pas du tout.
[02:53:24] Speaker C: C'est des sons qui sont peut-être aussi... C'est plus chaleureux, il y a un truc qui est plus doux.
[02:53:29] Speaker B: Oui, c'est moins violent. Enfin, il y a un côté plus entraînant facilement, je trouve.
[02:53:33] Speaker D: Ouais, ouais, mais tu vois, c'est pas en fait... Tu vois, ils adorent aussi, par exemple, Falling in Reverse.
[02:53:38] Speaker B: Ah oui, bah c'est plus... Bah, c'est leur génération.
[02:53:40] Speaker D: Ouais, ouais, ouais, même Ma Petite qui a 8 ans, la dernière. Elle connaît tout par cœur alors que le gars c'est quand même... un peu touchy quand même tu vois. Les clips c'est incroyable mais en fait son album là, c'est Thriller, il n'y a que 10 tubes. Elle chante tout, je te jure c'est dingue.
[02:53:55] Speaker C: Après sur les réseaux, il y avait un bon travail sur les réseaux aussi.
Peut-être qu'à la PAX aujourd'hui.
[02:54:00] Speaker B: Et puis c'est catchy aussi.
[02:54:01] Speaker C: Oui c'est vrai que c'est catchy.
[02:54:02] Speaker D: C'est très pop, il y a beaucoup de choses pop.
[02:54:05] Speaker B: Même dans les titres vénères, il y a une construction qui est très moderne et catchy. Comme il y a eu dans le néo-métal à l'époque, où c'était très facile de rentrer dedans, je pense.
[02:54:18] Speaker C: Bon en tout cas, donc la crash barrière.
[02:54:21] Speaker D: Bon mon petit balaise à Mulhouse, ça
[02:54:23] Speaker C: c'est fait les gars! Moi j'ai déjà eu une côte qui était cassée, vous avez déjà eu des trucs comme ça vous?
[02:54:30] Speaker B: Moi je me souviens de... Non, non, le truc le plus drôle que j'ai eu... Bon, des chaussures que tu manques de perdre dans les pogos.
[02:54:36] Speaker D: Ou des chaussures que tu prends dans la... Ah ouais, je sens ça arriver.
[02:54:39] Speaker C: Ou des coupiers, ouais.
[02:54:40] Speaker D: Ou des mugs en plastique de peintes, vide c'est dur ça.
[02:54:43] Speaker E: Les Echo Cup.
[02:54:44] Speaker C: Ça fait mal, ouais.
[02:54:45] Speaker D: Les Echo Cup lancés, ouais.
[02:54:47] Speaker B: Non, moi j'ai un souvenir, un des trucs les plus drôles que j'ai dans les premiers rangs, c'était concert de System en 2001 au Zenith.
où je m'arrange pour être dans les... J'arrive à remonter pendant Dillinger Escape Plane.
[02:55:02] Speaker C: Ah déjà bon!
[02:55:03] Speaker B: En fait, on ne comprenait rien de ce qui se passait, donc personne ne bougeait. Déjà, c'était trop extrême. Enfin, personne ne comprenait. Le son était horrible.
Bref, système commence.
Et là, tout le monde saute. Donc je saute.
Et tout le monde s'avance.
Et je me retrouve, mes pieds ne touchent plus par terre.
Et j'ai fait deux chansons sans retoucher le sol. C'est-à-dire que j'étais coincé entre les jambes. Et mes pieds, tu sais quoi, j'étais un peu plus velte qu'aujourd'hui.
[02:55:34] Speaker D: Tu vois, ça donne une idée de la pression.
[02:55:37] Speaker C: Les gens qui étaient tout devant, je
[02:55:39] Speaker B: pense qu'ils devaient mourir de... Enfin, ils devaient être écrasés contre la barrière.
Mais ça ne s'est pas calmé. Enfin, des concerts comme ça, ça ne se calmait pas du tout. C'est-à-dire que le seul moyen que ce soit calme, c'était d'aller au fond.
Et bon, le zénith, faut aller loin avant que ça...
[02:55:58] Speaker D: C'était à la Villette?
[02:55:59] Speaker B: Ouais, ouais, le zénith, ouais.
C'était fou, quoi.
Maintenant, je trouve que même dans les gros concerts, c'est pas aussi fou que ce que c'était à l'époque.
[02:56:08] Speaker C: Moi, j'ai plus de vent, donc je ne sais pas comment ça se passe.
[02:56:10] Speaker B: Mais même à l'œil, tu vois que c'est pas... Oui, c'est des petits moments.
[02:56:14] Speaker D: T'as pas cette intensité-là, ce dont tu parlais.
[02:56:17] Speaker C: Là, le mec du fond voulait être devant quand même, donc c'est-à-dire que tu avais 8000 personnes qui voulaient être devant.
[02:56:22] Speaker B: Donc tu te retrouvais... Et encore, c'était même pas... Ils avaient pas encore explosé.
Enfin, ils faisaient quand même un zénith, mais...
[02:56:30] Speaker C: Il y avait les techniques à l'époque, ça ne se fait plus. Mais le coup de coude dans la colonne vertébrale, les gens qui voulaient passer, ils faisaient comme ça. Sinon, il y avait les gens qui crachaient en l'air.
pour que ça tombe sur les autres.
[02:56:42] Speaker D: Au secours.
[02:56:43] Speaker C: Et puis comme ça, les gens disaient «Ah!» Et puis du coup, ils bougeaient, tu disais «Hop là!» Non mais à l'époque, je te parle des années 90.
[02:56:48] Speaker D: Ah ouais, putain les stratégies.
[02:56:49] Speaker C: Dans les années 2000, tout ça, ça commence à disparaître parce que les gens se sont dit «Peut-être que le respect des autres, c'est pas mal.» Faut pas
[02:56:54] Speaker B: être civilisé un petit peu.
[02:56:55] Speaker C: Mais il y avait ça. J'ai déjà raconté l'anecdote à Pantera du mec qui s'est mis à pisser en tournant sur lui-même pour pouvoir faire de l'espace.
[02:57:02] Speaker B: Non, putain.
Ah non, je la connaissais pas. C'était pas Pantera?
[02:57:05] Speaker C: C'était Pantera.
Après bon voilà, ça ne groupe pas son public.
Mais il y avait des techniques de fou et puis le boxing.
Les brûlures de cigarettes.
[02:57:16] Speaker B: Parce qu'à l'époque, tu pouvais fumer dans la fosse.
[02:57:20] Speaker D: C'est horrible.
[02:57:21] Speaker E: Je suis content d'avoir commencé à vraiment fréquenter les concerts à partir du moment où c'était interdit en intérieur.
[02:57:26] Speaker C: Les gens fumaient, ça sentait la transbille et les à savoir que c'était vraiment l'enfer. Et la bière, parce que tout le
[02:57:31] Speaker B: monde se versait des bières.
[02:57:32] Speaker C: Mais c'était l'enfer à l'époque, les gens se battaient vraiment pour être devant. clopes. Et c'était, il n'y avait pas de pitié. Meuf, mec, il n'y avait vraiment pas de... C'était unisexe. Là, pour le coup, tout le monde était au même niveau.
[02:57:42] Speaker D: C'est drôle, tu vois, j'ai une copine qui, pour rebondir ce que tu dis, qui est allée voir Bad Omens en Suisse, je ne sais pas, il y a peut-être un an ou deux, et elle était étonnée parce que les gens se sentaient trop bons, trop bons en fait.
C'est bizarre, ils étaient tous en mode métal et tout, mais ils sentaient bon.
On a un peu perdu un truc.
[02:57:59] Speaker E: Depuis, les métalleux ont découvert les douches.
[02:58:02] Speaker C: C'est qui s'excite moins aussi.
[02:58:04] Speaker B: Il y a moins de dreadlocks dans les chuteurs.
[02:58:08] Speaker C: Il y a moins de foyers infectieux.
[02:58:10] Speaker D: Il y a moins de petits rongeurs, de petits animaux.
[02:58:13] Speaker B: Et d'où ça? Bon, on va pas rentrer dedans.
[02:58:17] Speaker E: On a perdu en richesse de faune mais bon...
[02:58:22] Speaker B: La biodiversité n'est pas toujours une bonne chose.
[02:58:25] Speaker C: Après j'imagine que des jeunes peuvent s'exprimer aussi. Si vous avez une expérience, n'hésitez pas en commentaire dans la VOD à nous raconter vos histoires pour arriver à la crash barrière. Quelle que soit l'histoire ne vous inquiétez pas on vous jugera pas mais juste pour nous raconter comment ça se passe.
[02:58:37] Speaker D: Sur les stratégies, c'est intéressant, c'est drôle ça.
[02:58:40] Speaker C: Parce qu'il y a l'idée de non mais je rejoins des amis alors qu'en fait il n'y a jamais personne qu'on va rejoindre.
[02:58:44] Speaker B: Les gens qui font Excusez-moi! Arrêtez de me prendre pour un con, on a compris!
[02:58:51] Speaker C: Il y a des gens qui acceptent aussi facilement de te laisser passer parce qu'ils s'y voient que t'as envie, ils te laissent passer, mais il y en a qui refusent catégoriquement, qui te font comprendre que tu ne passeras jamais.
Tu ne passeras jamais!
[02:59:01] Speaker B: Moi, ce que j'adore, c'est quand on voit les gens qui n'ont pas l'habitude de faire des concerts et qui se placent et qui pensent que ça ne va pas changer.
Et puis quand ça recommence, c'est...
[02:59:11] Speaker A: C'est drôle ça!
[02:59:13] Speaker B: Et puis c'est fini, ta place tu l'as perdue bien heureusement.
[02:59:19] Speaker D: Il y a plein d'anecdotes à raconter. Moi je me souviens à Bring Me The Horizon, à la main stage, donc c'était il y a 3-4 ans, je sais plus trop, et je me retrouve malgré moi dans un début de Wall of Death. C'est au bord.
[02:59:31] Speaker C: Tu sais, j'étais merde.
[02:59:32] Speaker D: Puis j'ai 52 balais, tu vois, donc je me dis, wouah, ça je le sens. Mais en même temps, j'étais dedans, j'aimais bien. Franchement, c'était cool. Et la fille, il y a une fille qui devait avoir 25 ans, qui était devant moi. Puis elle me dit, ça va papy? Non plus quoi, tu vois. Mais elle me dit, ça va, tu vas faire le Wall of Death? J'ai le choix.
J'ai pas le choix. J'étais avec ma petite sacoche, tu sais.
Et donc, on court, il fait grrrr, on court, et elle, elle fait des roues.
[02:59:53] Speaker C: Il fait des roues!
[02:59:55] Speaker D: Putain c'était... ouais ouais! J'suis sûr que j'ai le cours et j'ai regardé avec le gros sourire Harley Quinn qui faisait des roues, c'était un moment incroyable.
[03:00:03] Speaker B: Trop bien!
[03:00:04] Speaker C: Y'a des gens qui savent faire des choses. Moi j'aurais fait comme ça, un homme de l'autre côté! Le pit c'est trop démirable aussi. Tout le monde, c'est un mur de gens, t'es obligé d'y aller avec eux. C'est juste que tu te dis bon bah... advienne que pourra, si j'suis vivant au bout du compte c'est cool! Me tapez pas! Bon, tu as choisi d'autres clips aussi parce qu'on avance dans l'émission. Sum 41, c'est à quel moment ça?
[03:00:29] Speaker D: Ça c'est bien après en fait, bizarrement.
Ouais, j'ai découvert... Ouais, en fait j'accroche vraiment ce clip parce que je le trouve hyper émouvant parce que je trouve que c'est une espèce de manifeste de la jeunesse.
[03:00:42] Speaker B: Ouais, complètement.
[03:00:43] Speaker D: C'est tout ce qu'il y a de merveilleux dans la punk attitude.
Tu sais, la jeunesse, tu fais le con. Il y a un vent de liberté dans ce clip qui est hyper beau, je trouve.
[03:00:54] Speaker B: Et le titre est vraiment quoi?
[03:00:55] Speaker D: Le titre, il est dingue.
[03:00:56] Speaker B: Tellement catchy.
[03:00:57] Speaker C: Et puis ils sont très cool aussi.
[03:00:58] Speaker B: Oui.
[03:00:59] Speaker C: C'est quand même un groupe qui est plutôt amusant, qui ne s'est jamais trop trop pris la tête, même dans les périodes les plus difficiles. Toujours été agréable le Sum 41.
[03:01:06] Speaker D: Et il y a du skate.
[03:01:07] Speaker C: Ah bah oui, ça te ramenait un petit peu aussi à ça. C'était un retour. Bon, on parle après. On va regarder les clips et puis on reviendra après. Vous allez voir, juste après Sum 41, on va dénoter. Allez, let's go Sum 41!
[03:01:20] Speaker D: Sous-titres
[03:01:50] Speaker A: réalisés para la communauté d'Amara.org C'est parti!
Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org Don't count on me To let you know
[03:03:25] Speaker C: when Don't count on me I'll do
[03:03:29] Speaker A: it again Don't count on me It's the point you're missing Don't count on me Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org C'est parti!
[03:08:11] Speaker D: Quelle santé!
[03:08:15] Speaker C: Observons l'effet de cardiaque sur votre organisme. J'ai l'impression qu'il y a un cochon qui a essayé d'attaquer le studio et puis il avait une guitare à 260 000 cordes.
[03:08:26] Speaker D: Vous avez un peu crispé les gars, ça a figé un moment.
[03:08:28] Speaker C: Je sais pas si on le verra mais... T'as Carnifex! Ah bah c'était pour faire un petit... Voilà, un contrebalancement avec... Avec Simon Garfunkel.
[03:08:39] Speaker B: Impeccable.
[03:08:40] Speaker C: Donc voilà, Carnifex avec Roses and Rotting Corpses.
[03:08:44] Speaker B: Voilà.
Qui pourra se traduire par... Attends, c'est quoi? Des roses et des corps en putréfaction.
[03:08:50] Speaker C: Voilà. Mais c'est joli, c'est poétique. Il y a un petit côté romantique. Voilà, ça aussi pour dinguer une nana.
[03:08:54] Speaker B: Ça pour pécho. Ça pour pécho, c'est vraiment pas mal.
[03:08:57] Speaker D: Ça c'est mon bénesse de l'humain en fait. J'étais très fleur bleue finalement.
[03:09:00] Speaker E: C'est tout bien pour faire du skate aussi, tout chill.
[03:09:05] Speaker C: En tout cas, ça fait partie d'un 9ème album qu'ils ont sorti l'automne dernier. Et pour ceux que ça intéresse, et je sais que vous êtes nombreuses et nombreux à aimer ce groupe-là parce que ça cartonne vraiment pour eux, ils seront le 9 novembre à la Machine du Moulin Rouge à Paris pour une date qui s'annonce assez dynamique. Ils sont avec Despised Icon et Succocation. Oh la date des cerveaux!
[03:09:26] Speaker B: Une soirée de prix Nobel comme on dit.
[03:09:30] Speaker C: N'oubliez pas de prendre des boules KS, ça peut vous aider à l'avenir.
[03:09:34] Speaker E: Putain ça va connecter les neurones là.
[03:09:37] Speaker B: Un petit Doliprane en préventif.
[03:09:40] Speaker D: Ça va piquer.
[03:09:41] Speaker B: Il faut bien s'hydrater, ça va être fort.
[03:09:43] Speaker C: Allo?
[03:09:44] Speaker B: Allo?
[03:09:45] Speaker C: Allo?
[03:09:45] Speaker A: Allo? Allo?
[03:09:46] Speaker D: Allo?
[03:09:46] Speaker B: Allo? Allo? Allo?
[03:09:47] Speaker D: Allo Allo?
[03:09:47] Speaker A: Allo?? Allo?? Allo?
[03:09:47] Speaker C: Allo Allo? Allo Allo?
[03:09:47] Speaker A: Allo Allo? Allo Allo? Allo?
[03:09:47] Speaker C: Allo Allo
[03:09:53] Speaker D: Ça va, là je suis vraiment en haut du curseur.
[03:09:57] Speaker C: Ouais, moi j'écoute pas.
[03:09:58] Speaker D: Mais ça va encore, ça va encore. Le guitariste là, Nicolas Alberni qui joue avec moi sur le projet Metal, il est aussi guitariste de Gorod.
[03:10:07] Speaker C: Ah bah oui.
[03:10:07] Speaker D: Et du coup il me fait un peu mon éducation dans ce discours que je connais pas bien. Tu vois, donc il me fait écouter des trucs fous.
Et ouais, c'est pareil, il faut faire un petit chemin quand même pour avoir les codes. Mais c'est ma limite après, tu vois c'est comme le black metal, je suis pas, j'ai pas encore le truc. A part Dibu Borgir mais bon c'est, on dit comme ça?
[03:10:26] Speaker C: Borgir, je sais pas comment on dit mais on a compris.
[03:10:30] Speaker D: Ouais tu vois, ou bon après c'est un peu le habat du black metal c'est ça? Non mais ça va, c'est quand même cool ça.
[03:10:35] Speaker B: Bah oui, c'est un peu plus accessible. Non mais c'est important d'avoir des petits palets de décompression. Il faut des petits trucs pour s'adapter un petit peu.
[03:10:44] Speaker D: Tu sais ce qui me gêne en fait, c'est pas tant la violence, le son et tout ça, c'est que... Ça s'arrête jamais. Ouais, et ça, ça m'emmerde un peu.
En fait, c'est mes goûts, hein, voilà.
Quel que soit le style, quand ça fait... Tout le long du plan.
[03:10:57] Speaker C: C'est l'autoroute.
[03:10:58] Speaker D: Ouais.
Et du coup, j'aime bien quand ça s'arrête. C'est pour ça que j'adorais Pantera. Quand Pantera est arrivé...
ça c'est bien, ça t'as du mouvement et voilà.
[03:11:08] Speaker B: Ouais, de la dynamique aussi.
Alors je trouve que c'est un peu ce truc qu'il y avait aussi dans le néo je trouve, ce fait d'avoir des choses qui te font balancer quoi.
[03:11:17] Speaker D: Ah ouais, c'est bien.
[03:11:18] Speaker B: Et tu vois là j'ai découvert, dans
[03:11:20] Speaker D: les découvertes récentes par Yann Hurteau, donc le gratteux de ma cisteria, qui est mon coach sportif.
[03:11:26] Speaker B: Ah ouais.
[03:11:26] Speaker D: Parce que... Parce que... T'as envie de
[03:11:28] Speaker C: te gouler pareil hein.
[03:11:29] Speaker D: Ouais.
Je suis content que tu me dises ça, parce que mes copains me disent que j'ai pris de ouf. Merci Pierre.
[03:11:35] Speaker B: Bah moi t'es arrivé, j'ai pas vu, j'ai dépassé.
[03:11:37] Speaker D: C'est bon, c'est ça maintenant. J'suis obligé de dire, ah les gars, ah oui.
Et donc tu m'as fait découvrir un goût qui s'appelle, j'vais encore mal le prononcer, Kublaikan. Eh purée, ça j'ai accroché. Et pareil, y'a beaucoup de... Y'a du vide. Y'a du vide. Et tu remets un coup de tête dans la porte, c'est bien.
[03:11:55] Speaker B: Jusqu'à ce que le clou soit bien enfoncé.
[03:11:58] Speaker D: Il est Yann, il adore ça.
[03:11:59] Speaker B: Ah bah oui.
Ah bah lui, s'il n'était pas coach, il aurait été dans le BTP.
[03:12:05] Speaker C: Ça va faire un petit réel.
[03:12:09] Speaker B: J'espère qu'il va pas mal le prendre.
J'ai pas trop envie qu'il me pète la gueule.
[03:12:15] Speaker C: Il sait qu'on l'adore en plus.
[03:12:16] Speaker D: Il est tellement adorable. Même s'il me fait souffrir une heure par semaine quand même.
[03:12:19] Speaker C: C'est son rôle.
[03:12:21] Speaker D: C'est le projet.
[03:12:22] Speaker B: Le pire c'est que tu le payes pour ça.
[03:12:23] Speaker D: Oui c'est ça! Mais par contre j'ai moins mal au dos.
[03:12:28] Speaker C: Oui mais le fait avec de la bonne musique.
[03:12:29] Speaker D: Oui oui et puis en plus, moi j'adore parce qu'on fait la séance, on parle que de métal et de films d'horreur, parce qu'il est passionné aussi de films d'horreur.
Pour avoir monté Caras aussi, qui est le nom du curé dans l'exorcisme.
Et c'est un peu moins douloureux, pardon.
[03:12:41] Speaker B: Non non, j'ai l'air que je l'ai croisé au concert de Ducezcadère, parce que c'est le genre de truc qu'il a mis aussi, et il m'a dit qu'il voudrait venir avec Caras.
Bien sûr, quand tu veux.
[03:12:51] Speaker C: Mais je crois qu'on en avait déjà parlé.
[03:12:53] Speaker B: Bah oui, oui.
[03:12:53] Speaker C: C'est juste qu'il va falloir qu'on calindate.
[03:12:55] Speaker B: Bah voilà, je lui ai dit, dis-nous quand tu veux. Donc on lui répète, tu viens quand tu veux.
[03:12:59] Speaker D: Je lui remets une couche jeudi. C'est le jeudi matin qui me fait mal.
[03:13:06] Speaker C: Dis comme ça! En milieu!
[03:13:07] Speaker B: En milieu! C'est bizarre!
[03:13:09] Speaker D: Si les gens prennent l'émission là...
[03:13:10] Speaker C: Mais qu'est-ce qu'ils veulent dire? Bon!
[03:13:13] Speaker B: Chacun ses kinks!
[03:13:14] Speaker C: Il faut quand même qu'on avance... Il faut quand même qu'on avance dans cette émission parce que là on en est au moment où t'as fait des groupes etc... Avant t'as eu tes... C'était des groupes de métal et de punk?
[03:13:24] Speaker D: Ouais, c'est un peu ça. Bon.
[03:13:25] Speaker C: Le punk c'était pour le côté... Ça part dans tous les sens, on est libre, on fait ce qu'on veut... Surtout
[03:13:29] Speaker D: parce que c'était plus facile à jouer!
[03:13:30] Speaker C: Ah! Bah ouais, moi c'est franc! C'est... Non mais c'est vrai, quand tu
[03:13:34] Speaker D: rentres dans les marques, tu vois... Au TH, on faisait le rap des rappeurs d'eau. Le riff, il est facile, tu vois. Donc c'est satisfaisant vite.
[03:13:42] Speaker B: C'est juste qu'il faut être un peu rapide. C'est le seul truc.
[03:13:45] Speaker D: Ouais, ouais, ouais.
[03:13:46] Speaker C: Bon, après t'es excité, t'as l'âge, voilà.
Mais à quel moment ça bascule sur la chanson? Parce que là, toi, tu fais ça, tu gagnes pas ta vie.
[03:13:58] Speaker D: Pas du tout. Tu sais, je fais partie de ces groupes qui répètent.
[03:14:02] Speaker B: C'est ce que tu disais, il y a un concert par an quoi. C'est la fête de la musique.
[03:14:06] Speaker D: On a fait des concerts, mais en 7 ans on a dû faire sans déconner peut-être 35 dates.
On fait ça comme on ferait du judo le dimanche ou de la plongée en vol. Et on adore! On fait des grandes répètes de 4 heures, on se fait plaise en fait. Là je suis avec un groupe qui s'appelle White avec un Y.
Donc je suis avec des vieux, ils ont presque 30 ans.
Et on fait ça.
Et donc c'est cool. Et le... Il faut que j'accélère parce que... Non, non, vas-y, prends...
[03:14:30] Speaker C: C'est cool, vas-y.
[03:14:31] Speaker D: J'ai encore un flash qui recoupe tout ce que j'aime dans la vie. C'est qu'avec mon groupe, je gagne un concours régional qui s'appelle la Canco Rock. Chez moi, c'est la Cancoyote, tu vois, Besançon, dans l'Est.
[03:14:41] Speaker C: Ouais.
[03:14:41] Speaker D: Tu vois, donc Supergenreau. Canco Rock. Et la finale...
[03:14:44] Speaker B: On aime, on aime.
[03:14:45] Speaker D: Ouais, on aime. La finale, c'est la première partie d'un groupe qui s'appelle Blancasse.
[03:14:49] Speaker C: Ah oui, Blancasse, évidemment.
[03:14:50] Speaker B: Il y avait un gros tube... La couleur des blés.
[03:14:53] Speaker C: Ouais.
[03:14:54] Speaker D: Et là en fait je le prends...
[03:14:56] Speaker B: Chanteur qui jouait de l'accordéon Ouais et
[03:14:58] Speaker D: qui jouait enfant dans un groupe de punk qui s'appelait Zéro de Conduite Première partie des Clash quand même, ils avaient 10 ans avec son frère Ah ouais? Ouais ouais, incroyable La vache, il y a 10 ans... Ouais c'est marrant Ils
[03:15:07] Speaker B: ont dû en voir des choses à 10 ans
[03:15:10] Speaker C: Ah bah ils se sont jamais remis! Un peu d'accordéon dans un groupe de rock!
[03:15:14] Speaker D: Non mais groupe de punk d'enfance, c'est quand même étonnant.
[03:15:16] Speaker C: Et donc je vois Guillaume Ledoux, qui
[03:15:19] Speaker D: est le chanteur, avec son accordéon.
Il y a un texte en français, donc moi ça me raccroche à toute la chanson française que j'ai écoutée chez mes parents. Il y a l'énergie rock, parce que son frère Johan envoie quand même des grosses guitares. Ça saute, ça bouge. Et dans le groupe dans lequel j'étais, dans les Whites si tu veux, ça marchait pas parce qu'on n'était pas nous. On jouait à ce qu'on voulait être, tu vois. Donc tu fais des reprises, tu te fringues un peu comme si, tu joues un peu comme ça, parce que voilà. Mais tu ne sais pas qui t'es en fait. Je ne savais pas qui j'étais.
En voyant le 12 sur scène, j'ai dit, putain, tout se recoupe, commissaire. Et là, tout d'un coup, ça s'imbrique et je commence à écrire des chansons pour les potes, des chansons françaises, tu vois. C'est le début du loft aussi à la télé. J'écris un truc qui s'appelle Plateau Télé, qui est une espèce d'extravanchard contre la télé-réalité.
Et je démarre comme ça.
[03:16:04] Speaker B: scoop, t'as perdu.
[03:16:07] Speaker D: Tu crois que là... T'as pas été
[03:16:09] Speaker C: perverti par ça, mais t'as perdu.
[03:16:11] Speaker D: Et le love, tu vois, à l'époque, c'était apostrophe, quoi.
[03:16:13] Speaker B: C'était pivot, quoi.
[03:16:15] Speaker D: Bref.
[03:16:16] Speaker B: Après, il y a eu Funchy Shore,
[03:16:17] Speaker C: et alors là... Bon, bah, on s'est dit qu'il what's next.
[03:16:21] Speaker D: Et donc, je recommence à recréer un groupe avec plutôt des musiciens qui font du rock, pas trop métal, de la chanson et tout ça. Et on repart sur scène pour rigoler, dans des bars.
[03:16:31] Speaker C: Oui, parce que dans ces textes, comme ils sont en français, c'est plus pour t'amuser, pour écrire.
[03:16:38] Speaker D: Je crois pas une seconde, parce que surtout, je suis chanteur, je m'approvis de chanteur, donc je chante mes textes devant des gens. Putain, c'est un saut, ça, tu vois? Parce qu'avant, quand j'étais en Marty Friedman, je me planquais, je faisais...
Je fais des cœurs et puis voilà.
[03:16:51] Speaker B: Il faut me porter en fait. Il y avait juste les petites chansons que tu faisais sur tes magazines audios.
[03:16:57] Speaker D: Oui, puis les groupes de fêtes de la musique. Tu vois, donc voilà, c'était pas engageant. Là, même si tu joues dans un bar où il y a 50 personnes, c'est engageant. Parce que tu tiens le truc, quoi.
Et donc j'apprends le métier un peu comme ça. On rencontre un premier producteur byzantin et qui nous fait faire assez vite des dates à Paris.
Faut que je retrouve les noms les gars, ça reviendra. Et on se retrouve à faire la première partie de TFN au Bataclan.
Et des toutes petites salles au Francophonie de la Rochelle, où je me retrouve à faire la première partie de Benabar, qui était chez moi hier soir, c'est pour ça que j'ai un peu mal au crâne.
Ça faisait longtemps qu'on s'était pas vu.
Et ça commence comme ça. Et en fait, je découvre un truc que j'avais jamais senti, c'est que les gens sourient et dansent. Oh putain, ça m'avait jamais fait ça avant, quand je faisais du métal.
[03:17:51] Speaker B: Tu vois?
[03:17:51] Speaker C: Ah bah oui, c'est pas la même démarche.
[03:17:54] Speaker D: Et là du coup c'était voilà, donc je pars dans cette chanson française. Toi on est à l'époque, la chanson française a beaucoup la côte, c'est Louis Attaque, l'accordéon revient un peu branché, ça devient un peu cool en fait de faire de l'accordéon tu vois. On est dans ce truc là.
[03:18:07] Speaker B: Et puis il y a aussi, c'est une chanson française mais avec une vibe rock.
C'est ça qui arrive à ce moment-là. Parce que c'est aussi le moment où il y avait les quotas qui étaient passés sur les radios et que les radios reprogrammaient beaucoup plus de trucs français. Et il y avait une nouvelle vague un peu... Enfin, à cette époque-là, il y avait une belle émergence de rock français.
[03:18:28] Speaker D: Carrément!
[03:18:28] Speaker E: Wizz Attack, Matmata, etc.
Ouais ouais on
[03:18:31] Speaker D: est là dedans quoi. Et là à l'époque je suis animateur emploi jeune, c'était un contrat que tu signais pour 5 ans où je fais des ateliers avec les gamins entre grandes sections et jusqu'à CM2, motricité, musique évidemment.
Et là j'écris mes premières chansons pour enfants avec eux.
[03:18:48] Speaker B: Pour eux!
[03:18:49] Speaker D: Vous déconnez! Et le week-end on part en van, faire des concerts improbables, des fois au chapeau dans la rue, des fois dans un vrai festival. On fait tout, on prend tout. Et donc j'ai du boulot. Après avoir fait plein de petits métiers, disquaires, des photos pour des acteurs de province, prof de guitare à l'amiable, des trucs comme ça.
Et ça commence à pas mal marcher, ce qui fait qu'on a quand même des concerts quasiment toutes les semaines.
Et je commence à me casser de plus en plus le jeudi soir, parce que le directeur de l'école dans laquelle je travaille, dans un petit village du Haut-Doux, me dit ouais vas-y c'est cool et tout.
Et ce que je faisais avec les mots m'était super, parce qu'on faisait plein de trucs, on montait des petits spectacles et tout ça. Et en plus le week-end je chante mes chansons, tu vois c'est génial.
[03:19:31] Speaker C: C'est une époque super.
[03:19:33] Speaker D: Et du coup je peux prétendre au statut d'intermittent.
Tu vois, 2003-2004 j'arrête ce truc là et on commence à jouer, je fais ma première cigale à Paris et dans la foulée le premier Olympien en 2005.
[03:19:46] Speaker C: Punaise ça s'est allé vite tu vois. Et tout ça c'est avec tes textes que tu écris avec les enfants?
[03:19:52] Speaker D: Non non j'écris pas pour les enfants, c'est de la chanson française adulte.
Mais j'écris beaucoup sur l'enfance, déjà. J'écris des histoires de cancre, des histoires d'amour de collégiens.
J'écris avec mon enfant intérieur, dans la projection de ce qui va suivre après, c'est-à-dire enfantillage, qui est une parenthèse. Je dis putain, je vais tirer des chansons pour les mômes. Pas comme ça se fait. J'ai envie de changer un peu, de faire des trucs, de ne pas les prendre pour des idiots, de faire des vrais arrangements.
Et je crée enfantillage, qui ne marche pas. Ça marche pas.
[03:20:28] Speaker F: Non.
[03:20:29] Speaker D: Parce que les gens du métier me disent que j'ai le cul entre deux chaises, que c'est trop décalé. C'est décalé, c'est pas charté. Tu sais, en France, on aime bien séparer les esthétiques. Donc soit tu fais du Henri Lès avec des trucs qui sont vraiment exclusivement pour les enfants, soit ça marche pas. Parce que tu peux pas avoir les mamans, les papas... Parce que toi, ton
[03:20:46] Speaker B: idée, c'était de faire un truc un peu transgénérationnel comme tu as fait.
[03:20:50] Speaker D: Ouais, mais je savais pas ce que je faisais, en fait. J'ai fait un truc que je trouvais cool.
Mais même les disquaires disaient...
[03:20:57] Speaker B: Ils ne savent pas comment le marketer.
[03:20:58] Speaker D: On le met en chanson française, on le met à côté des livres jeunesse, on ne sait pas. Donc ça ne prend pas, ça ne marche pas. On a une première tournée avec une douzaine de dates et on commence à flipper pour nos statuts d'intermittents.
Parce qu'avant, on avait quand même... La dernière tournée avant l'enfantillage, c'était quand même en tourbus, c'était des bonnes conditions. C'était pas mal. Moi, j'étais le Benabar low cost.
à l'époque, tu vois, c'est-à-dire que j'étais la chanson française mais un peu discount en dessous.
[03:21:25] Speaker B: T'as quand même fait l'Olympia!
[03:21:28] Speaker D: Tout le monde ne fait pas l'Olympia! Mais tu vois ce que je veux dire? On n'était jamais en haut de l'affiche, si tu veux. On le vivait très bien, c'était cool, mais... avec un créant enfantillage qui commence hyper casse-gueule j'installe un truc qui se fait beaucoup par le bouche à oreille par les parents qui emmènent leurs enfants chez moi c'est les parents qui emmènent les enfants et du coup un réseau s'installe on est chez Warner à l'époque on se casse chez Sony pour Enfantillage 2 et là on fait une tournée de 350 dates.
[03:21:56] Speaker C: Attends, mais il y a quand même, alors parce que tu dis, excuse-moi, tu dis ça marche pas, mais il y a quand même des labels. Warner et Sony, c'est quand même pas des petits labels.
[03:22:06] Speaker D: Non, non, non, non.
[03:22:06] Speaker C: C'est-à-dire que ça marche pas, mais ils ont quand même confiance parce qu'ils sont sur le succès d'avant.
[03:22:11] Speaker B: C'est ça. Warner, oui. Et après, du coup, Sony, ils ont vu que... Parce qu'après, au début, ça marche pas et ça prend au fur et à mesure.
[03:22:18] Speaker D: C'est ça. Enfant de siège 1, ça fait chez Warner. Et Warner, il croit pas trop.
On sent bien, tu sais. On n'a pas trop d'actes, donc ils ne sont pas contre qu'on se casse.
Et Sony, ils y croient.
Donc là, je rencontre des gens avec qui je travaille encore maintenant, les DA et tout ça.
Et on fait Enfantillage 2 avec plein d'invités, parce que dans mes chansons, il y a toujours beaucoup d'invités, des gens...
de tous les univers. Tu vois, on passe de Marcel Hamon à Max Cavallera, par exemple sur la discographie d'Enfantillage, c'est bizarre quoi.
Il y a des gens du punk, il y a des gens de la chanson, il y a des gens du cinéma, c'est très ouvert. Les gens viennent chanter sur l'enfance en fait, c'est ça le truc.
Et c'est cool. Enfantillage 2, ça s'installe et là c'est parti.
[03:22:59] Speaker C: Donc là c'est le succès, tout le monde, enfin il y a tous ces gens. Ça reste quand même, Enfantillage 2, on est bien d'accord, ça reste encore rock.
[03:23:08] Speaker D: Ouais, ouais, c'est chanson! Y'a des petits clins d'oeil, y'a un petit solo à la Flying V parce que je me fais plaise, y'a des petits trucs. C'est sous-poudré, tu vois, mais je suis pas encore dans le truc Heldeberg. Là, je veux vraiment faire un vrai album de grands.
[03:23:24] Speaker B: C'est rigolo.
[03:23:25] Speaker C: Non mais tu t'éclates quand même. Si t'es content, t'es rassuré, ça s'apprend.
[03:23:29] Speaker D: Et surtout, sur la tournée, c'est pas du tout un spectacle pour enfants de comptine.
Tu vois, ça saute partout, l'énergie, les gens sont debout, ça saute partout.
[03:23:38] Speaker B: C'est super pour les parents parce que ça permet d'emmener des enfants et en même temps de ne pas écouter des trucs trop niais. C'est une très bonne idée.
[03:23:50] Speaker D: Et donc voilà ça s'est installé comme ça. Je fais un vide parce que c'est...
[03:23:53] Speaker C: Ouais parce qu'on est passé de bouche à oreille à tout ça. Après t'as eu le soutien à ce moment là de Sony j'imagine qui ont
[03:23:58] Speaker D: quand même... Ouais ouais ouais et beaucoup... Nous on a beaucoup développé à la fourchette à escargot par la scène quoi. Tu vois il y a des... Je me souviens des mois de décembre où on faisait 27 dates.
[03:24:08] Speaker B: Ah ouais c'est...
[03:24:09] Speaker D: Tu vois et des fois on jouait trois fois par jour. 10h, 16h, 20h.
[03:24:13] Speaker C: Ah ouais c'était chaud quand même, il y avait quand même du rythme.
[03:24:15] Speaker D: Et le show il bouge, ça court partout, ça saute, c'est rock en fait dans l'esprit.
[03:24:21] Speaker C: Qu'est-ce que ça t'a apporté à ce moment-là dans ta tête? Il se passe quoi?
[03:24:24] Speaker D: Là je me trouve en fait.
C'est cette personne-là que je suis. Je suis ce chanteur-là.
Je me trouve dans l'écriture, je me trouve dans la scène, je trouve mon public. Et surtout avec cette grande porte de l'enfance, je peux faire de la waltz musette, je peux faire du grindcore, j'en ai rien à foutre.
Les enfants prennent l'émotion.
Ils sont pas dans des niches et des chapelles, ils s'en foutent. Ça leur plaît, ça leur plaît pas. Dans la voiture, c'est comme avec mes enfants, on écoute Anne Sylvestre, on écoute Slayer, Reign In Blood, ils adorent. Ils adorent. Et après, on écoute du Brassens. Si tu veux, c'est ça qui est génial.
C'est que t'es libre, t'es bien, t'es
[03:25:00] Speaker C: pas... Oui, tu te poses moins de questions, donc tu es là sur le ressenti direct.
Il ne faut pas que je sois dans cette lignée-là ou pas.
[03:25:07] Speaker D: C'est ça. Et les invités qui viennent dans les albums, des gens très connus, des gens moins connus, sentent ce truc, cet espace de liberté, qui est cash parce que les enfants sont sincères, c'est authentique, tu vois, c'est une vibe qui est franche du collier.
On n'essaie pas de monter un truc, tu vois.
Et ça, c'est vachement agréable.
[03:25:22] Speaker C: Ça marche quand même. Et puis du coup, le boucher à oreilles fonctionne. Les parents viennent avec leurs enfants, avec les grands-parents.
[03:25:29] Speaker D: Et là, il y a des petites choses qui s'installent, comme par exemple, une première mamie qui se lame, qui fait du stage live.
On n'est pas encore dans le métal. J'ai une chanson qui s'appelle Super Mamie.
qui est une grand-mère super-héros, d'accord? Qui est calqué de ma grand-mère, tu vois? C'est une espèce de Deadpool grand-mère, tu vois? Elle est fun, elle a des tattoos, des piercings et tout. Le personnage est déjà comme ça au début, c'est vraiment l'ADN d'enfantillage, ça.
Et au festival du Poupée, tu vois? En Vendée, pas très loin de Clisson.
Je faisais, à chaque fois qu'on chantait cette chanson, on montait une mamie et elle restait avec nous sur scène, elle dansait. Je prends une grand-mère dans la salle. Elle vient, on lui met une cape et tout. Et cette grand-mère-là... Cette grand-mère-là, elle monte sur la crache et elle saute.
[03:26:12] Speaker C: Elle s'est sentie à la dire, let's go quoi.
[03:26:15] Speaker D: Elle est portée par des adultes et elle est trimbalée comme ça dans la fosse en mode super-héros.
[03:26:20] Speaker C: Génial. On regrette qu'il y ait des adultes
[03:26:21] Speaker B: parce qu'elle serait tombée sur les enfants.
[03:26:26] Speaker D: Et du coup ça devient un peu un marqueur et une signature des fins de concert d'Enfantillage, parce que depuis Enfantillage 3...
[03:26:34] Speaker C: Il y a toujours une grande mère qui se lame!
[03:26:35] Speaker D: Et là dans les Zénith elles viennent, elles ont le casque, la GoPro, elles sont diffusées dans les écrans...
[03:26:39] Speaker B: C'est super beau!
[03:26:41] Speaker D: Et en fait si tu veux cette image d'une senior qui est en mode enfant, c'est tout à fait ce que je propose en fait. C'est vraiment l'ADN du projet, c'est ça.
[03:26:51] Speaker B: Et ça, c'est en ce qui permet de vendre des prothèses de hanche aux meurtres.
[03:26:53] Speaker D: J'en ai eu forcément.
Des fois, t'as une mamie qui arrive, tu vois qu'elle boite et tout. Elle s'est fait opérer de la hanche mardi.
Donc là, quand c'est comme ça, c'est moi qui vais. On a les petits plans B, tu vois.
[03:27:06] Speaker C: Et ça, c'était en quelle année que la mamie elle se lame pour la première fois?
[03:27:08] Speaker D: Là, ça doit être... Il y a peut-être dix ans.
[03:27:13] Speaker C: Ok.
[03:27:13] Speaker D: Ouais, à peu près 2016-2017.
[03:27:14] Speaker C: Donc on est déjà dans une période où il commence à y avoir des réseaux sociaux, où justement quand il se passe un truc comme ça, les gens en parlent.
[03:27:20] Speaker D: C'est rigolo, quoi.
[03:27:21] Speaker C: Ah bah ouais, voir une mamie se lamer, évidemment, avec une cape en plus.
[03:27:24] Speaker D: Et là, on commence à faire des zéniths.
[03:27:27] Speaker C: Ah ouais, déjà?
[03:27:27] Speaker D: Ouais. En tant qu'IH3, on fait déjà les premiers zéniths. Et les grands-mères volent et tout ça, c'est super.
Et tu sais, moi j'ai un truc qui est aussi une signature, c'est que j'ai des chaussures à roulettes, j'ai une roulette dans l'étaglise. Tu vois, c'est un vieux truc ça. Et ce qui fait que, au bout du 2 ou 3ème titre, d'un coup je traverse la scène.
[03:27:46] Speaker B: C'est moins fatiguant que de courir.
[03:27:50] Speaker C: Parce qu'on a bien vu avec Axel
[03:27:53] Speaker B: Rose, il était un petit peu essoufflé. On tire des leçons, on observe, espionnage industriel, on adapte.
[03:27:59] Speaker D: Et ça, ça fait un gimmick.
[03:28:00] Speaker C: Du coup, tu gardes ton âme d'enfant, tu t'éclates, tu touches les enfants parce que...
[03:28:07] Speaker B: Enfin, émotionnellement.
[03:28:10] Speaker C: Oui, il faut faire gaffe aujourd'hui. Les enfants sont émus.
Les parents sont contents, les grands-parents aussi. Finalement, c'est tout ce que tu faisais, parce que tu t'occupais des enfants, t'adorais ça.
[03:28:23] Speaker D: Ouais, ouais, et puis moi, je suis resté enfant, donc je veux retrouver cette énergie-là. Dans le métal, il y a beaucoup d'enfance, je trouve. Ça se déguise en monstre, tu vois.
[03:28:32] Speaker B: D'ailleurs, le titre d'ouverture de l'album parle de ça.
[03:28:35] Speaker D: Ouais, ouais, Rock'n Roll, ouais, ouais.
[03:28:38] Speaker B: On reste des enfants. Enfin, entre faire du rock et devenir adulte, il faut faire un choix que tu as choisi.
[03:28:46] Speaker D: Et c'est pour ça que j'explique souvent aux journalistes qu'ils ne comprennent pas le projet. Parce que c'est bizarre, tu vois. Alors, pas dans toutes les niches du métal, évidemment.
Mais il y a beaucoup d'imaginaire, d'enfance et de théâtralité, vraiment.
[03:28:59] Speaker C: C'est une thématique que tu traînes depuis le début de l'histoire, justement, dans l'émission. Et c'est ça qui est intéressant. On va passer une petite chanson. Après on va arriver forcément au métal à ce moment-là. Mais là, Metallica, Enter Sandman, c'est un morceau qu'on a déjà eu pas mal de fois.
[03:29:13] Speaker D: Oui, tu parles, c'est vrai.
[03:29:15] Speaker B: Apparemment, ça a touché 2-3 personnes.
[03:29:18] Speaker C: Pourtant, ça ne marche pas à Metallica.
Pourquoi Metallica? Tout à l'heure, tu en as déjà parlé.
[03:29:23] Speaker D: Là, c'est l'époque de mon BEP audiovisuel. Et là, j'ai un diplôme et tout, je vais pour faire un vrai travail.
Donc ça va bien, et le Black Album arrive.
Et là, c'est magnifique. Et ce clip, parce que t'as aussi les clichés, puis ça fait pousser des rêves. Tu vois, moi, dans les rêves que j'ai à cette époque-là, c'est que c'est pas Kirk Hammett, le guitariste, c'est moi. Tu vois, et Cliff Burton, en fait, oui.
[03:29:49] Speaker B: T'as changé de coupe de cheveux encore une fois.
[03:29:50] Speaker D: Et dans le tourbus, on me dit, c'est pas Cliff Burton qui est mort, qui n'a pas eu la couchette du fond, c'est Kirk Hammett. Il y a toujours Cliff Burton. Et moi, je suis le... Je le remplace, tu vois.
[03:30:01] Speaker E: C'est Metallica de Terre 2.
[03:30:02] Speaker C: C'est ça.
[03:30:04] Speaker D: Et du coup, voilà, tu sais, je suis avec mon Wackman, moi je fais encore ça, des petits rêves, ça fait du bien de faire ça quoi, tu vois.
Et donc ce clip, il y a plein de choses.
[03:30:12] Speaker B: Sauf pour Kirk Hammett apparemment, mais...
[03:30:14] Speaker D: Mais non, non, mais c'est... J'étais fasciné. Je suis rentré dans Metallica par Ride the Lighting. C'était difficile, un palier difficile j'ai trouvé.
C'était raide. Un peu comme le Meadow avec Diano. C'est raide.
[03:30:28] Speaker B: Ouais, après il y a quand même For Whom the Bell Tolls où c'est
[03:30:31] Speaker D: quand même très... Ça te prend un
[03:30:32] Speaker B: peu par la main quand même.
[03:30:33] Speaker D: Mais au début, ça te saisit un peu. Tu te prends un peu un échafaudage sur la gueule quand même.
[03:30:37] Speaker B: Bad Fire, Wolffire, direct... Ouais, c'est ça.
[03:30:40] Speaker D: Le sous-son de guitare, tu sais...
[03:30:41] Speaker C: C'est quand même aujourd'hui la vision qu'on a, évidemment.
[03:30:44] Speaker B: Non, non, mais moi quand j'ai découvert... En fait, moi je suis rentré par ça. Metallica et Guns.
[03:30:48] Speaker D: Ah ouais?
[03:30:49] Speaker B: Mais du coup ça m'a moins... ça m'a pas... enfin je sais pas.
[03:30:53] Speaker D: Oui, maintenant aujourd'hui c'est presque mainstream quoi.
[03:30:55] Speaker B: J'aurais plus de man avec Iron Maiden par exemple qu'avec Metallica.
[03:30:58] Speaker C: À l'univers peut-être toi aussi.
[03:31:00] Speaker B: Ouais, même la musique.
Je trouve que, enfin bon, très bon choix en tout cas.
[03:31:04] Speaker D: C'est drôle en fait, comment tu ressens les choses. Tu vois par exemple, mon guitariste Hubert, qui vient vraiment de la chanson, il connaît pas du tout le métal, il a adoré se plonger là-dedans. Quand je lui ai fait écouter Madden, il a été vachement surpris parce qu'il voit, il connaissait les zombies et tout ça, Eddie le connaissait.
Et en fait, t'es là... Mais c'est la cavalerie en fait. Tu vois, c'est pas du tout méchant. Ben non, mais après c'est vieux aussi, c'est ancien.
[03:31:28] Speaker C: Bon on va regarder ce petit Metallica et puis on revient juste après bien sûr pour continuer l'histoire parce qu'on a hâte de savoir! C'est parti Metallica!
[03:33:23] Speaker A: C'est Dormir la fin de cette vidéo.
avec un oeil ouvert Prends-moi ton pilote d'alimentation Extrait de la lumière Et de la nuit Prends ma main If I die before I wake Pray the Lord my soul to take But still baby,
[03:35:23] Speaker C: don't say a word And never mind
[03:35:27] Speaker A: that noise you heard It's just the beasts under your bed In your closet
[03:39:47] Speaker C: Alalalala, bah oui oui, on se fait plaisir. Un peu de douceur et de mignonnerie dans cette émission.
[03:39:52] Speaker B: On se fait plaisir avec un couscous merguez.
[03:39:53] Speaker C: Non, bang bang, c'était By Jupiter, qui sort un album... Hearth. Hearth, oui, c'est le vendredi. Non, on est quel jour? On est le 15, c'est vendredi.
Oui, ça sera vendredi, on va dire. Ça sort là, c'est des français, voilà.
C'est... Des lyonnais. Voilà, ils ont une thématique autour de la science-fiction, c'est tout ce que je peux vous dire. Toujours est-il que j'ai trouvé que ça envoyait du bousin.
[03:40:14] Speaker D: Carrément, carrément.
[03:40:15] Speaker B: Sympa. Moi j'aime bien. C'est français, et Moi j'aime bien. J'ai envie d'écouter la suite.
[03:40:20] Speaker C: Ah, bah voilà! J'suis content, bah pour une prochaine...
[03:40:22] Speaker B: J'suis content qu'un groupe français fasse un truc un peu différent.
[03:40:26] Speaker C: Alors c'est vrai que ça ressemble pas aux autres trucs que Gollywood français fait.
[03:40:29] Speaker B: Ouais, voilà, je te le serais bien.
[03:40:31] Speaker C: Mais ça peut facilement exploser à l'international.
[03:40:34] Speaker B: Ah oui, oui, oui.
[03:40:35] Speaker D: Y'a beaucoup d'escorts en France, pas...
[03:40:38] Speaker C: Si, y'en a, mais pas autant que du metalcore.
[03:40:41] Speaker B: Metalcore, c'est vraiment le truc qui... Metalcore,
[03:40:43] Speaker E: c'est le style roi dans les tendances actuellement.
[03:40:47] Speaker B: Mais t'es d'accord, c'est plus comme Landmarks, Resolve, Hachen, Novelist, tous ces trucs-là. Même si tous ces groupes sont un peu différents.
[03:40:56] Speaker C: Bien sûr.
Donc voilà, en tout cas, bravo Bayjupiter! Autant acheter cette belle planète, voilà.
[03:41:04] Speaker E: J'aime bien, je disais, ça me faisait penser à des groupes comme Textures, parfois un peu Cybreed, Strapping Young Lad, tout ça, moi j'aime bien.
[03:41:11] Speaker C: Et bah voilà, pour une fois j'ai réussi un...
[03:41:12] Speaker D: Un peu plus djenté!
[03:41:14] Speaker C: C'est un peu djenté! Un peu, ouais.
[03:41:16] Speaker B: Un peu djenté.
[03:41:17] Speaker C: Mais il aime bien lui.
[03:41:18] Speaker B: Pour les djentzi.
[03:41:20] Speaker D: Les djentzi, c'est le...
[03:41:21] Speaker C: Les djentzi gentils.
[03:41:23] Speaker D: C'est les guitares... à 100 000 cordes, très techniques, non?
[03:41:27] Speaker B: C'est ça? Ouais, ça peut être ça. C'est périphéries.
Ok d'accord, c'est tous les groupes dont
[03:41:32] Speaker E: les rythmiques descendent un peu de Meshuggah.
[03:41:34] Speaker D: D'accord, les trucs un peu mathématiques, les mesures en 8-14, les trucs assez secs.
[03:41:39] Speaker E: Avec des rythmiques généralement assez syncopées et sèches, comme tu disais. Ça correspond plutôt bien.
[03:41:49] Speaker D: J'essaie de...
[03:41:50] Speaker C: Tu as bien raison de poser des questions.
[03:41:53] Speaker B: On est là tous pour apprendre.
[03:41:54] Speaker C: Et découvrir des gros français. Voilà, comme ça on fait la promo aussi de cette belle scène française.
[03:42:01] Speaker B: Moi tu sais ce que j'aimerais découvrir Pierre?
[03:42:03] Speaker D: Non.
[03:42:04] Speaker B: C'est pourquoi refaire un album de... Enfin faire un album de métal.
[03:42:09] Speaker C: Bah on va refaire parce qu'il avait déjà fait du métal avant.
[03:42:10] Speaker B: Oui mais il n'avait pas fait d'album. Ah oui, moi j'ai écouté. J'ai écouté Pierre, j'ai écouté toute l'émission. Je suis là depuis la première minute.
Ah bon? Prouve-le.
[03:42:20] Speaker D: Pourquoi un album de métal pour les enfants?
[03:42:25] Speaker A: Bah ouais!
[03:42:26] Speaker C: Non mais à quel moment tu t'es dit tiens j'ai fait du rock ça marche bien là on est au climax, tout se déroule correctement.
Je vais faire du métal parce que tout le monde doit trouver ça bien.
[03:42:35] Speaker B: Autant que... Non, pas du tout.
[03:42:37] Speaker D: Grosse angoisse. Enfin, grosse angoisse. Non, il y a un truc qui me conforte dans l'idée que ça peut le faire, c'est parce que je vois bien que tout ce qu'on fait, tous les clins d'œil rock qu'on fait dans les shows depuis des années, ça prend de ouf.
Tu vois, ça monte tout de suite, ça se met tout de suite debout. Nous, on jouait beaucoup dans les théâtres assis, tu vois, c'est des familles, c'est assis. Dans les Yannick, c'est assis, mais tout de suite, ça monte sur la chaise.
Tu vois, ça vient devant, ça fait les fous. Donc, tu sens ce truc, tu sens qu'il y a cette énergie-là.
Et puis, Là, je vais avoir les 50 balais, donc j'ai une petite crise de la cinquantaine, j'explique comme ça, docteur, et il faut que je coche cette case parce que, adolescence, je ne l'ai pas coché, c'était pas une foirade, je n'ai pas pris le bon chemin. Je me dis tiens, si c'était le moment maintenant de faire cette parenthèse, Et la deuxième inquiétude arrive, c'est comment je vais être accueilli dans la communauté métal en tant que petit chanteur chauve pour enfants.
Aucun crédit, tu vois.
Dans la presse, j'explique souvent que je viens du métal entre guillemets parce que j'adore ça et j'ai deux, trois quand même notions. Mais de là à en faire un album, tu vois, et puis surtout avoir des invités parce qu'on a toujours eu des invités.
[03:43:57] Speaker C: Oui, donc il faut des invités métal.
[03:43:58] Speaker D: Voilà. Et le dernier, c'était avec Alain Souchon. C'est pas le même genre, là, tu vois. La scène française, je la connais.
[03:44:04] Speaker B: Alors qu'il paraît quand même qu'Alain Souchon est un gros fan de Deathcore.
[03:44:08] Speaker D: Je vais essayer de pas sourire.
Je vais le voir cet été. Il va me dire, non, c'est plutôt grain encore.
T'sais, les Souchons, ils parlent tout le temps comme ça.
[03:44:19] Speaker B: J'adore Grodibard.
[03:44:22] Speaker D: Quel personnage incroyable! Quel grand enfant aussi celui-là! Donc bref, il faut qu'on ait des invités.
Le premier qui m'accueille...
Très chaleureusement, c'est Stéphane Burriès de l'Hootblast.
[03:44:35] Speaker C: Ah oui, oui, Stéphane.
[03:44:35] Speaker D: Incroyable.
Surtout l'Hootblast, tu vois, c'est quand même pas le truc mainstream... Non. Accessible plus que ça.
[03:44:41] Speaker C: Ouais, c'est pas accessible.
[03:44:41] Speaker D: Et en fait, il me fait envoyer en loge un coffret d'un album live avec un drapeau, il y a plein de goodies dedans. Je fais ouah! Et je redeviens cet ado pour qui les posters qui sont au mur représentent un monde inaccessible. Ça commence comme ça.
Et donc Stéphane me présente des gens et tout ça, on devient super potes.
et je rencontre les Ultravomites.
Il y avait une première demande de collaboration avant le L2R, mais ça se faisait pas parce qu'ils avaient leur DVD, au niveau temporalité ça marchait pas, c'était pas le bon truc.
On se connaît un petit peu. Mass Hysteria, je les connais de nom mais je les rencontre, on leur demande, ils accrochent.
et les Tagada Jones.
[03:45:26] Speaker C: Qui c'est qui demande? C'est toi qui fais ces demandes?
[03:45:28] Speaker D: Ouais, ouais. Tu sais, je fais un truc tout simple, je fais un mail, tu vois.
[03:45:30] Speaker C: Ah ouais, ouais, carrément, ok.
[03:45:31] Speaker D: Et donc on a une partie de la scène française, Igor aussi.
Igor, parce qu'on a la même boîte de tourbus.
Donc la patronne lui demande.
[03:45:40] Speaker C: Ouais, trop bien, mais c'est génial.
[03:45:42] Speaker D: Je vais demander à Gauthier si ça le branche, ça le branche de ouf. Donc il prend en main tout l'arrangement avec ces trucs, tu sais, comme il sait faire. Il n'y a que lui qui fait ça, c'est un génie ce gars. On va chez lui faire le titre.
Il est complètement fou, j'adore, j'adore. Non mais c'est que des gens complètement fous, donc c'est toujours bien. J'suis jamais déçu avec les fous.
Et du coup, après, il y a le step d'après, c'est inviter des internationaux. Là, j'y crois pas une seconde. En mode bouteille à la mer.
[03:46:09] Speaker B: Parce que moi, j'avoue que quand j'ai vu les noms en featuring, j'étais soufflé.
[03:46:14] Speaker C: Mais là, c'est un agent, c'est la maison disque?
[03:46:19] Speaker D: Non.
C'est mon manager, Jérôme Nicolet, qui est mon manager historique.
Depuis, on a une boîte, on a un bureau, si tu veux, avec 4-5 personnes qui travaillent. On a notre boîte de spectacle qui s'appelle Le Mur du Songe. On se fait tourner nous-mêmes depuis longtemps. Le disque, il est chez Sony.
Moi je suis un artiste chez Sony, mais tu sais maintenant les maisons de lits c'est un peu désert entre guillemets, c'est plus pareil quoi.
Puis nous on est des vieux, donc tu vois c'est bon, voilà bref. Et on envoie, il me dit maintenant on va faire un mail au management, c'est ce qu'on fait.
J'envoie aussi au management d'Ozzy Osbourne et d'Alice Cooper.
Et on nous répond, j'adore Ozios, c'est vraiment un mec, j'adore ce gars, enfin j'adorerais, j'adore toujours mais bon bref. Et on a une réponse hyper positive de Gloria Cavallera, la femme de Max Cavallera, qui nous dit Max il a beaucoup d'enfants, c'est un sujet, le petit extrait que vous avez passé tout à l'heure, le cartel des cartables sur le harcèlement scolaire, ça l'a touché et surtout c'est une collaboration qu'il n'a pas l'habitude de faire, il vient.
Mais il ne viendra pas en Europe.
Donc on part à Boston l'enregistrer. Je pars avec un copain réel, le Boots, et on se retrouve dans l'avion. Et la veille, j'étais avec Zep, celui qui fait Titeuf. Concert dessiné avec Zep.
Donc je passe de Titeuf à Sepultura. Et de façon cool.
Et donc il joue, parce qu'il a tellement de side-projects.
[03:47:39] Speaker B: Est-ce que tu lui as dit que t'es emballé sur Sepultura?
[03:47:44] Speaker D: Et tu sais j'étais vraiment à 50 centimètres du sol pendant tout Boston parce que déjà ça part un peu casse-gueule, on atterrit et ils annoncent une tempête de neige, nous on chope Cavallera sur sa tournée avec son fils, tu sais je souviens plus le nom de son groupe là.
[03:48:02] Speaker B: Soulfly?
[03:48:03] Speaker D: Non, non, c'est pas Soulfly, c'est encore un autre groupe.
[03:48:05] Speaker C: Y'a Cavalera Conspiracy?
[03:48:07] Speaker D: Non, non, c'est encore un autre truc. Donc un truc très... très punk.
[03:48:12] Speaker C: Nightwound? Non, c'est pas lui, je m'en rappelle plus.
[03:48:15] Speaker D: Je retrouverai.
Bref, on doit les enregistrer dans la loge, on a juste un micro, tu vois, comme ça, avec un petit machin, un ordi, une carte son, et c'est parti. Sauf que tout est annulé, ils bloquent Boston parce qu'ils annoncent une tempête de neige américaine, tu vois, c'est un sketch que je faisais sur scène.
Et avant de partir, de Genève, parce qu'on décolle de là-bas où on était except, j'amène du fromage suisse pour faire goûter du fromage.
C'était un peu mon délire. C'était drôle.
Et donc, on ne peut pas l'enregistrer, son concert est annulé.
[03:48:43] Speaker C: Lady Kong, c'est ça?
[03:48:45] Speaker D: No, c'est pas ça non plus.
[03:48:47] Speaker B: Il a combien killed?
[03:48:50] Speaker E: Il y a une fille à la
[03:48:52] Speaker D: basse, Igor Amadinos Cavallara, qui est son fils, qui est à la gratte et au chant, Max évidemment chant-guitare et un batteur.
Ils ont un clip où ils sont en mexicain, en banditos, bref.
Donc on arrive à Boston, le concert est annulé, ils peuvent pas rentrer dans Boston avec le tourbus, donc en fait on se retrouve... Comme si t'étais venu poil encore. Voilà, je veux dire, on va faire un aller-retour, super le bilan carbone, tu vois, pour rien.
Et en fait, il ne neige pas du tout.
sauf que leur concert est toujours annulé et Gloria Cavallera me dit bah écoute si tu veux on fait la prise de son à l'hôtel j'avais un super hôtel, super chambre d'hôtel et donc il vient et quand son taxi arrive ah oui en plus on n'a pas de pied de micro on lui demande de prendre dans le tourbus des pieds de micro ce qu'il fait parce que t'sais le mec il est terrain et tout
[03:49:36] Speaker C: il est... il se sent rêvé go
[03:49:38] Speaker D: ahead and die voilà c'est ça merci go ahead and die j'ai jamais entendu
[03:49:42] Speaker C: parler moi non plus il jouait avec
[03:49:44] Speaker D: ce groupe là Et donc il sort du taxi, moi j'suis devant l'hôtel, j'suis comme ça, hein.
[03:49:48] Speaker B: Bah ouais!
[03:49:49] Speaker D: C'est mon poster qui sort de la voiture, hein.
Et Mon premier rendez-vous, moi.
[03:49:53] Speaker B: J'ai mis un peu de temps. Et il a toute la pâte à fixe, lui!
[03:49:56] Speaker D: Et en plus, le visage qui est normal, hein. Le visage relifté, là. Ouais, ouais, on a remis la pâte à fixe, tout va bien. Et là, il me prend dans ses bras.
J'ai dit avec mon français de troisième trimestre de quatrième, avec mon anglais horrible, et on commence à parler, et lui comme il est brésilien, il a un anglais que je comprends. Et il m'offre une peinture qu'il a fait le matin.
C'est hyper sympa, et moi je lui offre du fromage.
[03:50:25] Speaker E: Le fromage qui a passé la douane quand même.
[03:50:28] Speaker D: Ouais, parce que dans la soute.
La tombe de Savoie et du Beaufort.
[03:50:32] Speaker B: C'est vrai que tu peux aller en prison pour ça là-bas.
[03:50:35] Speaker D: Ouais, je sais, mais si t'es culotté. Mais je lui dis, putain... Et j'ai une photo, je vous enverrai la photo, parce qu'elle est drôle. Si vous pouvez la mettre. Ils sont avec les morceaux de fromage, c'est drôle.
Et je racontais ça sur scène avant d'envoyer le titre. En plus, ils ont été très gentils, ils ont fait une vidéo qu'on peut diffuser sur la scène et tout. À Monamars aussi, ils nous ont fait des vidéos.
Et donc après, ça s'enchaîne.
Et j'ai une réponse de Serge Tankian, qui a fait une maquette chez lui, pas à Los Angeles, il a aussi un pseudo dans un autre pays, en Nouvelle-Zélande ou je sais pas où.
Il enregistre en arménien, il écrit en arménien, il écrit en américain.
Et là, je revole!
[03:51:10] Speaker C: C'est incroyable, c'est complètement fou.
C'est pas n'importe qui quoi.
[03:51:18] Speaker D: Et je t'assure qu'il n'y a pas eu de... Au final, ça a été fluide. Elle est cachée, parce que le management de Tankian, avant qu'on l'ait, nous dit un feat avec Serge, ça va être au moins 50 000 euros. Donc nous, on n'y va pas. Déjà éthiquement, on n'y va pas parce que c'est impossible.
On fait des cachets à tous les artistes, mais c'est pas des gros cachets.
Et Max Cavallera nous demande 1000 balles.
[03:51:45] Speaker C: C'est acceptable.
[03:51:47] Speaker D: C'est dingue, non? Et Serge Tankion, à peine plus. Parce qu'il a demandé combien Cavallera demandait.
Et donc ils sont revenus, c'est presque du bénévolat. On était vachement touchés de ça. En plus, le fait de faire des vidéos après pour nous aider sur scène, parce qu'on diffuse des images et tout.
Voilà, ça s'est passé comme ça. Et on se retrouve à partir en tournée.
Les français, Moose, toute la clique viennent des parisiennes, ils sont venus aux Unites de Paris à l'Olympia. On refait quelques versions métal pour un album de Noël avec McFly aussi qui vient.
[03:52:18] Speaker B: Qui est venu déjà jouer un de ses concerts.
[03:52:21] Speaker D: Ouais, ouais, ouais. Qui a un sacré bon gratueux aussi, un sacré bon chanteur.
[03:52:25] Speaker B: Ouais, on l'a reçu.
[03:52:26] Speaker D: Il est super lui. Et donc voilà, ça se passe comme ça. Et avant d'avoir Serge Tankion de System of a Down, j'ai Amélie de Noton.
[03:52:33] Speaker B: Ah oui, c'est vrai, il y a ça aussi.
[03:52:34] Speaker C: En fait, ce que je trouve génial,
[03:52:38] Speaker B: c'est qu'il y a aussi un côté Camoulox.
[03:52:40] Speaker D: Oui, mais c'est un multiverse. Parce que les gens mettaient ça dans les commentaires quand on a sorti le titre.
Amélie Nothomb, Aldebert, Serge Tanquin, Camoulox, c'est Camouloxien, tout à fait. Et Amélie, elle est fan de Tool, comme chacun sait, et évidemment de System.
J'ai gardé un vocal, je vous le ferai écouter, d'elle, qui est hyper mignon. où je lui apprends en texto qu'on a Serge Tankion sur notre titre.
Et là, elle est enjouée et c'est hyper beau.
Donc voilà, c'est des belles aventures.
[03:53:07] Speaker C: Tu as rendu des gens heureux, tu t'es rendu heureux. Tout le monde, finalement, c'est que du positif. Et la réception du public, du À
[03:53:14] Speaker D: part quelques fous furieux catholiques extrémistes sur Twitter, mais moi j'ai pas Twitter, coup... qui signent des pétitions pour faire tomber le Hellfest Kids, ils vont venir avec des crucifix. Une pétition qui réunit quand même 30 000 personnes. Avec Ben, on rigole un peu quand même.
Mais bon, voilà.
[03:53:33] Speaker B: En vrai, ils font aussi des pétitions pour que le Hellfest soit pu diffuser sur Arte.
[03:53:38] Speaker D: Oui, il y a plein de choses fofolles. Mais c'est surtout ce qui m'avait un peu...
[03:53:41] Speaker C: Mais ils viennent quand même avec des crucifix.
[03:53:42] Speaker B: Contre l'Alfès, c'est pas que des cathos extravistes.
[03:53:49] Speaker C: Il y a des gens aussi classiques?
[03:53:50] Speaker B: Il y a de tout.
[03:53:51] Speaker D: Mais en fait c'est pareil, c'est une image qui est faussée encore. Les curés que j'avais sur Twitter, comme quoi je soutenais les sacrifices d'enfants. que j'étais sataniste, mais ils n'ont pas écouté une seule phrase alors que c'est que de la bienveillance et des valeurs, il y a des textes engagés, tu vois le truc avec le système, c'est sur les conflits du monde entier, il y a des choses féministes avec...
avec la bassiste de Pogo Car Crash, avec Lola Frichet, qui est venue faire le titre à la basse et tout avec nous. Tu vois, enfin, on est vraiment sur des belles valeurs.
À aucun moment, tu et vos parents prenez de la drogue. Jamais! C'est pas du tout le délire.
[03:54:32] Speaker B: C'est pas facile à sortir ça non plus aujourd'hui.
[03:54:36] Speaker D: Non mais tu vois, et eux ils pensent ça. Donc ils pensent que je vais pervertir les enfants parce qu'on s'amuse avec les codes, on s'amuse avec le 666.
[03:54:43] Speaker B: Ouais, bien sûr.
[03:54:44] Speaker D: On s'amuse avec le diable, avec les...
[03:54:45] Speaker C: Oui, puis les codes...
[03:54:46] Speaker B: Il y a aussi un peu les codes des films d'horreur et des trucs comme ça, quoi.
[03:54:50] Speaker D: Bien sûr, bien sûr, ouais.
Croque-Mythènes, qui est le Freddy Krueger, qui est Jazzone, qui est tous ces personnages-là.
[03:54:57] Speaker B: Et tu penses que ce qui facilite le fait de fédérer tout le monde autour de ce projet, c'est que ça parle aux enfants.
Enfin, moi, c'est comme ça que je le vois. C'est que les gens, ils peuvent renouer un peu avec leur âme d'enfant et puis communiquer.
[03:55:13] Speaker D: Oui, et puis il y a beaucoup d'échanges. leur... Tu vois, aujourd'hui, la voiture, c'est un peu la dernière capsule familiale où on partage des musiques ensemble. Parce que les enfants, nous, à la maison, on se bat sur les écrans. C'est un combat que font tous les parents, c'est dur.
Mais chacun un peu dans son truc. Donc on essaie de faire des choses d'écoute ensemble. De plein de choses. Et du coup, ils posent des questions.
Tous les messages que je reçois vont dans ce sens-là.
[03:55:39] Speaker C: Mais alors c'est cool parce que toi du coup tu réalises ton rêve d'enfant.
Ouais. Parce que t'as quand même des stars, tu fais du métal, t'as des artistes français métal aussi, et t'arrives à diffuser aussi cette musique auprès des enfants, ce qui n'est pas forcément très fréquent.
[03:55:53] Speaker D: Oui, et moi j'étais investi, c'est pas une mission, mais j'étais motivé. Parce que leur montrer une autre esthétique.
que ce qui passe sur les réseaux, en radio et en télé.
Tu vois, le métal n'a pas beaucoup la cote en France. Et quand ils viennent avec les grands-parents, les grands-parents ils sur-kiffent en fait.
Et là où ils se sont encore plus engagés que dans les tournées précédentes, c'est qu'ils viennent costumés par exemple. Toute la famille en kiss.
Et nous on est comme des filles, des gremines en sorcière avec des pancartes. On a fait une chanson qui s'appelle Sum 51, qui est une chanson sur mes 51 ans où j'ai le sum. Sum 51, tu vois, qu'un deuil, tresquet rock et tout.
Et à la fin, ma fille chante dedans et en fait c'est que des plaintes d'enfants. Il pleut, j'ai pas eu d'alcool, les légumes c'est de la merde, il n'y a pas de wifi, que des plaintes d'enfants. Eh oh, détendez-vous là, ça va quoi.
Donc c'est des divas, je les chambre là-dessus dans ce titre-là. Et à la fin, j'avais laissé le micro tourner, et ma fille, elle continuait à délirer et puis elle fait «Ma mère est nulle».
Et moi j'explose de rire, j'ai gardé ce truc là. Et donc des fois j'avais des familles où t'avais une petite fille avec une grosse pancarte dans Zenith, ma mère y est. C'était trop mignon, c'était trop cool quoi. Et ils changent les paroles, ils se font des délires et tout quoi.
[03:57:12] Speaker C: Il y a une espèce de transmission finalement.
[03:57:14] Speaker D: Ah ouais, clairement ouais.
[03:57:15] Speaker C: De toi à eux et des parents aussi qui peuvent enfin dire un truc.
[03:57:21] Speaker B: Et puis écouter du métal avec ses enfants quoi, c'est une bonne porte pour ouvrir le...
[03:57:25] Speaker D: C'est ça, et moi j'ai été tellement heureux, enfant, avec le métal que je veux que vous le soyez aussi, donc je vais vous montrer comment éviter un peu les écueils, vous montrer ce qui est bon en fait, ce qui est bien.
C'était ça mon projet.
[03:57:37] Speaker C: Et puis ils peuvent se défouler en plus, donc c'est cool.
[03:57:38] Speaker D: Bah de ouf, oui oui.
[03:57:40] Speaker C: Le métal c'est un peu plus d'énergie que... Ouais ouais.
[03:57:43] Speaker D: Et du coup je recrute Nicolas Bastos à la batterie qui était avec Dagoba. Et puis Nicolas Alberni qui est le guitariste de Gorod.
Qui est un fou furieux.
Et deux Nico qui sont des très belles personnes.
Et là on découvre encore un autre monde avec eux, c'est génial quoi.
[03:57:59] Speaker B: Trop bien.
[03:58:00] Speaker C: Il y a eu quoi comme mur que tu as rencontré sur ce projet-là?
[03:58:06] Speaker B: Tu t'en as rencontré?
[03:58:07] Speaker D: Non, non, mais en fait pas vraiment.
[03:58:09] Speaker B: C'est génial parce qu'en fait quelque part, à partir du moment où tu commences à le faire, t'as plein de gens qui te répondent positivement. Donc déjà, ça met en confiance, je pense.
[03:58:21] Speaker D: Oui, oui, oui, oui.
Et c'était aussi pour moi le moment de faire un pas de côté et de tenter autre chose, parce que tu vois, en fauteillage au manège, en fauteillage fait du ski, en fauteillage... Tu vois, il y a un moment donné, il faut sortir de la zone de confort et se mettre en danger. Là, on s'est vraiment mis, je pense, en danger.
Et il y a des gens qui sont venus au métal grâce à ça. Et là, je suis hyper content, en fait.
[03:58:41] Speaker C: Ah bah oui, tu m'étonnes.
Vous avez fait quand même une belle tournée aussi.
[03:58:45] Speaker D: On a fait 150 dates, on a fait 4 Olympias complets, un Zénith de Paris et on a fait 25 Zéniths je crois. Donc on est hyper content.
Et en plus en mode, moi j'avais 17 ans.
[03:58:56] Speaker C: Et tout ça produit par ta boîte?
[03:58:59] Speaker D: Le disque par Sony, une partie de nous aussi. Et par contre, toute la tournée produit nous-mêmes.
[03:59:04] Speaker C: C'est génial. C'est où votre disque? C'est de la démerde. C'est une boîte aujourd'hui qui est installée.
[03:59:10] Speaker D: C'est de la démerde dans le sens où c'est un poker parce que quand tu loues le zénith de la Villette, c'est une boîte vide, tu sais. Donc si tu craches, tu mets deux ans à rembourser et ça va vite. Et nous, en plus, on a une billetterie pour enfants. Forcément, on ne va pas faire payer 35 balles ou je ne sais pas combien pour les enfants.
Donc du coup, on est obligé de faire souvent deux séances. Donc des fois, on faisait deux zéniths par jour. Tu vois, pour équilibrer.
[03:59:32] Speaker C: Ça fait du monde.
[03:59:33] Speaker D: Ça fait du monde. Il y a des fois, c'était fou.
Avec la tournée d'avant, par exemple des villes comme Nantes, on fait deux fois les zéniths blindés dans la même journée.
Avec que des t-shirts Hellfest de partout, c'est génial quoi! Et Ben Barbeau qui m'offre d'inaugurer le Hellfest Kids.
Et pour nous c'est sur un plateau. Tu vois, comment il va faire ça, je sais pas, lui aussi il tente le truc tu vois.
Super site, ils font des cons, on a notre petit feu d'artifice à la fin.
Génial, des stones de tatouage éphémère pour le m home, putain le rêve!
[04:00:09] Speaker B: En même temps que c'est le projet
[04:00:10] Speaker E: parfait pour inaugurer l'impression que l'Alphas Kids c'est fait pour exprès quoi, c'est taillé autour.
[04:00:16] Speaker D: Oui c'est ça, c'est pour ça que j'ai vraiment sur mesure, on a eu beaucoup de chance.
[04:00:20] Speaker B: Et du coup ça, ça te donne envie de continuer dans cette phase un peu métal? C'est une phase ou c'est...?
[04:00:28] Speaker D: Après si tu veux ça va toujours être un peu un fusée, tu vois ça va toujours être un peu... Il y a une empreinte.
[04:00:35] Speaker B: Peut-être que tu vas plus te l'autoriser maintenant que tu sais que c'est passé quoi.
[04:00:39] Speaker D: Ouais ouais ouais mais dans le prochain qui est vraiment en début de chantier parce que là je fais des commandes avec des collaborations pour d'autres projets jeunes publics. Il y aura forcément des morceaux rock, tu vois.
Après, oui, on fera pas du Cannibal Corse, tu vois.
Quoique, tu sais, ça se tenterait du Grindcore pour kids.
[04:00:57] Speaker C: Ah bah là c'est la... Il faut le faire mais avec deux pour enfants! Et puis il faut les mettre dans une espèce de cage pour qu'ils puissent sauter dans tous les sens et se défouler au maximum sans blesser les parents.
[04:01:07] Speaker B: Parce qu'il faut juste pas garder les paroles du Raincore quoi.
[04:01:10] Speaker C: C'est ça le truc.
[04:01:11] Speaker E: Un beat avec des costumes de sumo tu sais là.
[04:01:15] Speaker C: Pour pas qu'ils se blessent et tout. C'est pas mal, pas mal, bien vu.
Ouais en tout cas c'est une sacrée aventure et un rêve qui s'est réveillé.
Et surtout en France, Enfin, je sais pas comment ça aurait pu se passer à l'étranger, mais je sais pas, j'imagine toujours que ça pourrait mieux se passer en Angleterre ou aux Etats-Unis.
[04:01:30] Speaker D: Peut-être, ouais.
[04:01:31] Speaker C: Mais là, tu l'as fait ici et c'est un exemple quand même à part. Tu remplis des zéniths, je veux dire, quand même, avec le rock et le métal.
[04:01:37] Speaker D: Oui, oui, c'est complètement...
[04:01:39] Speaker C: Il y a des gens qui se lament même avant que tu fasses du métal. Il y a des vieilles qui... Enfin, des vieilles, pardon, excusez-moi, avec tout le respect que j'ai.
[04:01:43] Speaker E: Des seniors.
[04:01:44] Speaker C: Mais des seniors qui se lament.
[04:01:45] Speaker D: Des mamies.
[04:01:45] Speaker B: Oui, parce que c'est des gens qui n'ont que 50 plus que nous.
Il est chaud!
[04:01:54] Speaker C: Mais non mais je trouve ça génial, c'est-à-dire que t'as cassé des barrières et peut-être que c'est des barrières que t'avais envie de casser avant et du coup c'est bien quoi.
[04:02:01] Speaker D: Ouais, ouais, c'était le lâchement quoi. Ouais, ouais, vraiment ouais. Et surtout ma surprise c'est d'avoir été accueilli par cette communauté-là.
C'était grave aussi.
[04:02:11] Speaker C: Y'en avait plein ouais.
[04:02:11] Speaker D: Ah ouais, tu vois. Ils sont tous incroyables quoi.
Même si c'est un stress de la musique et qu'on fait ça depuis longtemps, c'est quand même un autre monde parce que je suis toujours dans mes posters, tu vois. Je suis toujours là-dedans.
[04:02:23] Speaker C: C'est génial en même temps, garder son âme d'enfant, d'en parler.
C'est une musique qui permet de rester éternellement dans les gamins.
[04:02:29] Speaker B: J'ai encore une petite question. Est-ce que dans les gens que tu as contactés pour faire des featurings, tu as eu des réponses négatives de gens que tu aurais vraiment aimés? Et deuxième question, est-ce qu'il y en a qui ont accepté, mais genre après, et tu sais que ça va arriver dans le futur? Genre tu auras contacté, ça s'est pas fait là, mais...
[04:02:50] Speaker D: Mais après, sur les inters, on a eu des réponses négatives de The Osborne, je sais pas si c'était Sharon ou je sais pas qui a écrit.
[04:02:58] Speaker B: Peut-être que là il aura un peu plus de temps, mais...
[04:03:02] Speaker E: Dans sa grande retraite.
[04:03:03] Speaker D: Un truc possible.
[04:03:04] Speaker B: Alice Cooper, il t'a répondu? Ouais, ouais.
[04:03:07] Speaker D: Tu sais, c'est souvent les réponses. On est dans un tunnel de travail.
C'est pas... C'est pas...
[04:03:13] Speaker B: Voilà.
[04:03:14] Speaker D: C'est poli.
[04:03:15] Speaker B: Moi, je l'ai vu il n'y a pas si longtemps. Il était en chemise hawaïenne dans un resto italien.
[04:03:19] Speaker D: J'adore Alice Cooper aussi. C'est très, très bon.
Mes enfants accrochent ce super titre. Et puis, grand guignol à fond. La guillotine, ils surkiffent. Trop marrant.
Et...
[04:03:32] Speaker C: Les enfants adorent la guillotine.
[04:03:34] Speaker B: C'est quand même très carton pâte.
[04:03:37] Speaker C: C'est un train fantôme.
[04:03:40] Speaker B: Il y a quand même des gens qui disent vous vous rendez compte c'est extrêmement réaliste et là tu fais ah si on y croit.
[04:03:46] Speaker D: Peut-être qu'il y a pas longtemps.
[04:03:47] Speaker C: Il fait 8 fois son corps. J'ai l'impression que c'est faux.
[04:03:51] Speaker E: Les gamins ici ils adorent, c'est les gamins français qui attendent les traditions.
[04:03:55] Speaker D: Et ouais, on a eu des refus, ouais. Et ce qui était drôle aussi, c'était de connecter des gens qui ont un rapport au métal, mais pas franc, pas direct. Par exemple, Mathieu Chélide. Tu vois, M, il fait la chanson Guitar Hero, parce que c'est un peu notre Guitar Hero français, tu vois.
Yérol Poupeau.
[04:04:15] Speaker C: Ouais, Yérol Poupeau est très, très rock.
[04:04:16] Speaker D: Ouais, il est rock et tout, tu vois. Et c'est des mecs qui sont venus sur l'album aussi.
Et Mathieu Chédide, lui il me dit, moi le métal j'aime pas tellement en fait.
C'est pas trop mon truc. C'est pas trop mon kiff, les monstres, tout ça. J'ai passé une journée dans son studio chez lui, c'était Charlie la chocolaterie. Son studio, c'est une autre planète. Il est incroyable. Et on a joué live, tu vois, on a joué et tout. C'était super quoi.
[04:04:45] Speaker C: Moi je suis un grand fan donc... Ouais moi aussi.
[04:04:47] Speaker B: Moi, quelqu'un que j'admire beaucoup.
[04:04:50] Speaker D: Donc, c'est intéressant. Du coup, ouais, je sais, je sais.
J'ai eu beaucoup de chance.
[04:04:54] Speaker C: C'est génial. Trop bien.
[04:04:55] Speaker B: Ce qui est bien, c'est qu'en plus, tu arrives à rester... Enfin, apparemment, tu arrives à rester en contact. Et une fois que tu les as rencontrés, apparemment, c'est des liens qui durent dans le temps.
Parce que les gens, tu les revois.
[04:05:06] Speaker D: Oui, oui, oui. Après, on se croise et tout, tu vois.
[04:05:10] Speaker C: C'est génial.
[04:05:10] Speaker D: Mais ouais, c'est... Moi, ça me porte, en fait. J'ai besoin de ça. J'aime bien.
[04:05:16] Speaker C: Après t'as un côté très naturel aussi, t'es pas star system, je veux dire tu fais pas partie de ce truc où ça parade, tu parades pas du tout, t'es quelqu'un de tout à fait normal.
[04:05:27] Speaker D: Moi j'ai jamais été dans le showbiz, même dans la variété, je suis pas dans ce serraille, dans ce truc-là. T'en as pas le temps.
Voilà, tu vois, c'est... Ouais, ce truc de grosse tête, des fois t'as des attitudes un peu... Ouais, c'est génial. Moi j'ai jamais, tu vois...
Ne nous prenons pas au sérieux, il n'y aura aucun survivant, comme disait Alphonse Allais.
C'est ça en fait quoi, dans la musique.
[04:05:51] Speaker B: Le fameux découvert la comète.
[04:05:53] Speaker D: Voilà, la comète de Allais. Quelle vie incroyable.
Sacré Alphonse.
[04:05:59] Speaker B: Beaucoup de talent finalement.
[04:06:03] Speaker C: En tout cas, bravo, vraiment bravo pour ce parcours et puis pour toute cette gentillesse, ce partage.
[04:06:09] Speaker D: Merci de votre accueil parce que j'étais un peu dans un once world là et c'était bien. On a dû déjà vous le dire, j'imagine, mais...
[04:06:16] Speaker B: On va pas se mentir, c'est un peu la ref qu'on a fait pour.
[04:06:20] Speaker C: Quand les artistes viennent ici, ils font... Ah, j'adore, ça ressemble à ma chambre d'enfant. Et il y en a beaucoup qui font... Je l'ai celui-là, je l'ai celui-là, je l'ai celui-là! Et j'ai aussi le magazine que t'as juste celui-là et celui-là. Quand je l'avais acheté, j'avais 16 ans. Bref, les gens revivent plus ou moins...
[04:06:33] Speaker D: C'est très bon. Vous êtes vraiment fort pour ça.
[04:06:37] Speaker C: C'est un travail d'équipe.
La déco, oui, bien sûr.
[04:06:41] Speaker B: C'est l'ambiance aussi. C'est pas facile d'être deux cons.
C'est à deux, ce travail de connerie.
[04:06:56] Speaker C: En tout cas, merci pour tout, et puis on a hâte de voir la suite, bravo. Tu féliciteras toutes les personnes créées.
[04:07:01] Speaker D: Et les filles qu'on a rencontrées tout à l'heure.
[04:07:04] Speaker C: Et puis, il y a quelque chose que tu voudrais annoncer? Quelque chose qu'on va pouvoir voir bientôt?
[04:07:09] Speaker D: Alors, je ne peux pas trop annoncer de trucs, parce que...
[04:07:11] Speaker C: Il n'y a pas de problème, c'est juste pour faire de la promo.
[04:07:12] Speaker D: Oui, bien sûr, c'est très gentil. Non, non, si, si, on annonce une tournée, parce qu'enfantillage, on va avoir 18
[04:07:18] Speaker B: ans à la fin de l'année.
Oh purée.
[04:07:20] Speaker D: Donc pour les 18 ans, on fait une tournée Zénith à partir de janvier et on va faire notre premier Bercy. Je n'arrive pas à déglutir quand je dis ça. Ça me fait peur.
[04:07:28] Speaker C: Ça va le faire de ouf.
[04:07:30] Speaker D: Avec plein d'invités, évidemment. Bah ouais, j'imagine.
[04:07:33] Speaker C: C'est l'occasion générale de vraiment faire la teuf comme jamais.
[04:07:36] Speaker B: Et du coup, ce sera des chansons de toutes les périodes?
[04:07:39] Speaker D: Ouais, il y aura des chansons de duel, on fera le cartel des cartables dans la playlist.
On fera, tout n'est pas encore figé, mais... Donc il y aura du... Et du rock, ouais.
[04:07:52] Speaker C: Et puis des trucs que j'annoncerai plus
[04:07:54] Speaker D: tard, des bouquins, des choses sympas qu'il
[04:07:57] Speaker B: y a. Ah oui, tous les trucs que tu nous disais justement que tu fais en ce moment.
[04:07:59] Speaker D: Que je fais à côté, ouais. Qui sont super cool aussi.
[04:08:02] Speaker C: T'as toujours fait mille choses, on n'est pas assez sur ça, mais j'ai vu, je savais pas que t'avais fait tout ça, donc quand je me suis renseigné,
[04:08:09] Speaker D: je Oui, on a fait beaucoup de choses, fais... on a fait Morcell Adele, tu vois qui est un personnel aussi, c'est une super collab et on a fait, voilà, il y a plein de choses comme ça.
[04:08:19] Speaker C: Tout est disponible de toute façon de
[04:08:20] Speaker B: suivant et on mettra tous les liens de tes réseaux.
[04:08:23] Speaker D: C'est gentil.
[04:08:23] Speaker B: N'hésitez pas à suivre puisque c'est le meilleur moyen d'être au courant quand quelque chose se passe.
[04:08:27] Speaker C: Et puis il se passe toujours des choses. Donc là il y a un truc, cet homme ne prend pas de repos.
[04:08:33] Speaker B: Du coup si vous avez des enfants, vous commencez à écouter Heldebert maintenant, comme ça quand il y a le Bercy, vous pouvez y aller.
[04:08:39] Speaker D: Oui.
[04:08:40] Speaker C: Il faut acheter les billets, comme on dit, systématiquement, dès que vous savez que ça a lieu, parce que c'est comme ça qu'on soutient aussi le spectacle, et c'est lui qui produit, donc c'est encore mieux pour lui, puisque comme ça au moins il est rassuré un peu plus, ça permet d'être un peu moins stressé. Voilà, donc il faut soutenir les fans de rock et de métal, vous le savez, on ne le répétera jamais assez. Merci infiniment encore, bravo.
[04:09:01] Speaker D: Merci les amis.
[04:09:01] Speaker C: L'émission touche à ça, merci à Enjoy The Noise aussi. De rien.
Vous êtes formidables.
Je vous déteste parce que vous avez trop de cheveux, mais après je vous aime quand même.
[04:09:09] Speaker E: C'est vrai, je suis le côte à
[04:09:10] Speaker B: cheveux de Platon là.
Tout repose sur toi.
[04:09:15] Speaker C: Il a volé les cheveux de tout le monde en même temps, donc excuse-moi.
Merci Ben.
[04:09:20] Speaker B: De rien Pierre, c'est vous qui êtes merveilleux.
[04:09:23] Speaker C: Je...
[04:09:25] Speaker B: Le clip des bangers.
[04:09:26] Speaker C: Le clip des bangers, oui.
On termine toujours cette... Tu regardes un petit peu sur internet le métal? T'as des endroits fétiches où tu vas regarder des trucs de métal, des news ou des vidéos?
[04:09:36] Speaker D: Ouais, bah tu sais, j'ai les trucs qui viennent tout seul en fait.
[04:09:39] Speaker C: Ah, sur les réseaux, ouais.
[04:09:41] Speaker D: C'est comme je procrastine beaucoup le matin, avant de me lancer dans mes projets.
J'écoute, je fais le tour un peu de tout, j'aime bien, j'adore.
[04:09:50] Speaker B: Une plateforme particulière?
[04:09:52] Speaker D: Non, ben pas mal YouTube, ouais.
Un peu Insta, un peu TikTok, j'y vais pas trop, je me sens un peu trop vieux peut-être.
[04:10:01] Speaker C: Je comprends, nous aussi.
Faut saisir les codes et tout.
Très bien, bon, on va se quitter avec nos Patréons, ceux qui sont abonnés à notre Patréon si vous venez nous soutenir. Financièrement, c'est important pour que nous puissions continuer à exister, s'il vous plaît. Il y a les dons, point d'exclamation, dons. Il y a bien sûr Patreon, c'est là un abonnement que vous prenez tous les mois, c'est prélevé. Et il y a différents tiers, il y a des tiers pas chers, il y a des tiers un peu plus chers. Mais à partir du premier tiers, celui qui est le moins cher, si vous avez un groupe français, luxembourgeois, belge, québécois, et bien vous avez l'occasion d'être diffusé. C'est une obligation. Vous mettez votre clip, il sera diffusé à coup sûr. Il faut juste que ce soit de ces zones géographiques-là. Et là, c'est un choix de Obsidian Blackstone qui dit «Birds of Nazca, groupe français de stoner pour une ambiance évipsique, duo nantais, for sure». Voilà, donc c'est le choix qui a été fait avec Gorg.
[04:10:51] Speaker B: For sure.
[04:10:52] Speaker C: Oui, for sure.
[04:10:54] Speaker B: Il faut le faire comme notre cher président.
[04:10:57] Speaker C: For sure. Ah oui.
Je ne l'ai pas en tête, mais...
[04:11:02] Speaker B: Birds of Nazca, Nazca c'est du coup dans les Andes, et c'est là où il y a des dessins, et notamment des oiseaux, et qu'on ne peut voir que depuis le ciel. Donc la question c'est comment ça a pu être fait à une époque où...
[04:11:17] Speaker D: Des oiseaux qui volaient.
[04:11:18] Speaker C: Voilà, exactement.
[04:11:19] Speaker D: Ah génial, ça c'est la théorie des anciens astronautes.
[04:11:21] Speaker C: Exactement, on est en plein dedans.
[04:11:24] Speaker D: J'adore ça.
[04:11:25] Speaker C: Et donc le titre s'appelle «Gang Rimpoché».
[04:11:28] Speaker B: Toi aussi t'es Rimpoché? Rimpoché c'est comme les...
C'est chez les bouddhistes, Rinpoche, non?
[04:11:39] Speaker C: Je ne sais pas.
Très bien.
[04:11:41] Speaker B: Toi, t'adores RMC découverte la nuit, là, quand y'a le mec avec les cheveux en l'air, il fait «Oui, alors on a doublé, doublé». Le truc des anciens astronautes et tout ça.
[04:11:50] Speaker D: T'as envie de devenir complotiste.
[04:11:52] Speaker B: C'est vrai que je suis complotiste quand je regarde ça.
[04:11:54] Speaker C: Je suis là, mais c'est pas grave
[04:11:55] Speaker B: parce que le mec, il parle avec un accent comme ça, il est toujours spécialiste dans un milliard de trucs, il est toujours le même qu'elle. Ben attends, on se fout de la gueule de qui?
[04:12:02] Speaker G: Aliens.
[04:12:03] Speaker B: J'adore, j'adore aussi.
[04:12:05] Speaker D: C'est trippant.
[04:12:05] Speaker B: Ça c'est le problème, c'est que sur YouTube, il y a encore pire que ça. Et alors quand tu tombes dans le... dans la rave en bordel, c'est fini! Après t'as plus que des trucs sur... Ah oui, alors ils ont fait fondre des pierres, ils les ont recoulées, et non.
[04:12:19] Speaker D: Et tu vois des grandes aliens faits en noir.
[04:12:21] Speaker B: Ah ouais, t'as que des illustrations en IA. Ça te parle des Aztèques et ça te montre des hiéroglyphes égyptiens. C'est d'appropriation culturelle ça messieurs. Avec une bonne voix robot IA.
Tu le grilles parce qu'il y a des mots qui sont mal prononcés.
[04:12:40] Speaker C: J'ai pas vu, mais ça a l'air d'être juste merveilleux.
[04:12:43] Speaker B: Visite mon algorithme, je t'en prie.
[04:12:47] Speaker C: C'est impossible de tout savoir, tu regardes tellement de choses.
[04:12:50] Speaker B: J'ai plus trop de tapis, de lavage de tapis en ce moment.
[04:12:53] Speaker C: Il y en a peut-être moins que ça.
[04:12:54] Speaker B: C'est passé de mode.
[04:12:59] Speaker C: Bon allez, on va se quitter sur ces bonnes paroles, encore une fois merci Guillaume, merci à tout le monde, merci infiniment à votre fidèle à cette musique, de l'aimer, de la soutenir, merci d'écouter du métal, n'hésitez pas à parler de l'émission autour de vous, plus on est, plus on rit, et plus on pourra défendre cette musique, c'est-à-dire que ça donne une exposition, ça donne des statistiques aussi, voilà, bon je veux pas revenir sur tous ces sujets-là, mais c'est juste en militant qu'on peut défendre cette musique et qu'en France elle retrouvera sa place, que ce soit le métal ou le rock'n'roll. Moi je vous retrouve demain matin à partir de 8h pour la matinale.
[04:13:25] Speaker B: Oh oui, ne ratez pas ça!
[04:13:27] Speaker C: Je vous raconterai toutes mes péripéties sexuelles. Et puis pour vous réveiller, c'est toujours très agréable. Et puis...
[04:13:32] Speaker B: Il y a des enfants maintenant, rappelle-toi.
[04:13:33] Speaker C: Ah oui, c'est vrai qu'il y a des enfants. Je veux dire avec des mots codés.
[04:13:36] Speaker B: Oh là là! Du coup, ça sera pire.
[04:13:39] Speaker D: Ça sera encore plus gênant.
[04:13:42] Speaker C: Non mais j'essaie de faire attention. Toujours est-il que bon courage pour la semaine. Demain vous travaillez, mais hey, jeudi c'est férié donc il suffit de 3 jours. Moi jeudi c'est férié. 3 jours à bosser puis après vous êtes off. C'est plutôt pas mal, on adore le mois de mai. Allez bon courage à vous et on cesse avec donc Birds of Nazca. Bisous bisous, passez une bonne nuit, bon courage pour la semaine. Love you.
[04:14:15] Speaker A: Sous-titres
[04:14:45] Speaker C: réalisés para la communauté
[04:14:45] Speaker G: d'Amara.org
[04:16:37] Speaker A: Merci d'avoir regardé cette vidéo!
[04:19:32] Speaker C: pour le spectacle.
[04:19:35] Speaker D: Et voilà, c'était mon souvenir.
[04:19:40] Speaker A: Toutes
[04:19:52] Speaker F: nos émissions et chroniques sont maintenant disponibles sur vos plateformes de podcasts préférées. Spotify, Deezer, Apple, Amazon.
[04:20:01] Speaker C: N'hésitez pas à vous abonner.