Episode Transcript
[00:00:03] Speaker A: BANG! BANG! BANG! BANG! BANG! BANG! BANG! BANG! BANG! BANG! BANG! BANG BANG! BANG!! BANG! BANG! BANG BANG! BANG!
[00:00:22] Speaker B: BANG BANG! BANG!
[00:00:25] Speaker C: BANG!
[00:00:26] Speaker B: BANG! BANG Bienvenue à vous toutes et à vous tous, bonsoir,! BANG comme tous les dimanches! BANG c'est bang bang le meilleur du métal et de l'alternative rock et on se rejoint pourquoi? À 19h pourquoi? Parce que tous les dimanches on en a marre que le week-end soit terminé, on en a déjà marre que la semaine va commencer, alors on a envie de se libérer, on a envie de foutre le son au maximum, faire chier les voisins, oui allez-y faites-leur un bon gros doigt et foutez ce son au maximum, c'est l'heure du métal et de l'alternative rock, comme tous les dimanches soir on va célébrer cette musique, avec bien sûr des conneries mon petit Ben avec des soulagements incroyables. Oui, ça va sortir, ça va gicler, je peux vous dire.
[00:01:02] Speaker C: Oh là là, mais il y a eu une petite frustration ce week-end, j'ai l'impression.
Parce que ça démarre sur le cheveu donc quand même.
[00:01:10] Speaker B: Non, je suis en pleine forme.
[00:01:11] Speaker C: Ah bon, bah tout va bien.
[00:01:13] Speaker B: Tu veux qu'on en parle maintenant? Non. Non, j'espère que tout le monde va bien. En tout cas, n'hésitez pas à nous raconter votre week-end. N'hésitez pas à nous dire si vous avez eu des concerts cette semaine.
[00:01:21] Speaker C: Bien sûr.
[00:01:22] Speaker B: Et ce que vous avez pu faire de métal.
Et puis bonsoir Ben!
[00:01:26] Speaker C: Bonsoir Pierre!
[00:01:27] Speaker B: Comment allez-vous?
[00:01:28] Speaker C: Oh, merveilleusement bien, et vous Pierre?
[00:01:30] Speaker B: Bah, ça c'est un bonjour rapide. Bah tu te plains!
[00:01:34] Speaker C: Alors tu te plains quand je te pose pas la question, et quand je te pose la question, et bah tu te plains aussi!
[00:01:41] Speaker B: Ah tu veux plus que je t'embrasse c'est ça?
[00:01:43] Speaker C: Oui bah je sais pas où ça a traîné pendant ce week-end.
[00:01:46] Speaker B: Ah j'ai bouffé du hollandais!
[00:01:48] Speaker C: Ah il est hollandais finalement!
[00:01:49] Speaker B: Il est hollandais du Suriname.
Et c'est pas un mec qui ressemble à un surimi, hein.
[00:01:56] Speaker C: C'est pas moi qui l'ai fait. C'était un peu le poisson.
Bah ça, il faut savoir le gel douche.
Je dis pas qu'il se lave pas, je dis qu'il a choisi un gel douche saveur poisson.
[00:02:08] Speaker B: En tout cas, il a l'air levé, il a fait waouh.
[00:02:10] Speaker C: En fait, on peut sentir bon.
C'est pour ça que t'as laissé ton slip là-bas?
[00:02:16] Speaker B: Ah, j'ai préféré. Bah il sentait pas très bon non plus.
[00:02:18] Speaker C: Quelle surprise.
[00:02:20] Speaker B: Comment vas-tu Ben? Qu'est-ce que tu as raconté de cette semaine?
[00:02:22] Speaker C: Ecoute, cette semaine j'ai pas fait de concert.
J'ai pas fait grand-chose. Non si, il y a eu un merveilleux événement cette semaine.
[00:02:31] Speaker B: T'as accouché?
[00:02:32] Speaker C: Presque.
Parce que maintenant on a une nouvelle enfant au studio.
[00:02:39] Speaker B: Oh non.
[00:02:39] Speaker C: Bah si, c'est une enfant un peu.
[00:02:42] Speaker B: Ah oui.
[00:02:43] Speaker C: Elle a 20 ans. À 20 ans rien n'est impossible.
[00:02:46] Speaker B: Et en plus elle a toutes ses dents. Et en plus... Ah non, elle n'a
[00:02:50] Speaker C: pas toutes ses dents.
[00:02:51] Speaker B: C'est-à-dire que pour une fois on n'a pas pris quelqu'un qui prend du crack.
Finalement aussi.
[00:02:54] Speaker C: Tant pis, c'est l'héros.
[00:02:57] Speaker B: Qui est cette personne?
[00:02:59] Speaker C: Elle filme de Crystal Met.
[00:03:02] Speaker B: Qui est donc cette personne?
[00:03:02] Speaker C: C'est Nali, notre nouvelle, la stagiaire, comme on l'appelle, la redingote.
Elle a beaucoup de surnoms déjà.
Et il y a Nali qui vient nous rejoindre et que vous aurez peut-être l'occasion de voir un jour dans l'émission, j'espère.
[00:03:16] Speaker B: Oui, elle est là pour nous épauler, nous faire avancer plus vite et peut-être nous apporter un peu de fraîcheur.
[00:03:21] Speaker C: Ah ben, elle a déjà fait ça.
[00:03:22] Speaker B: Oui, c'est sûr que vu qu'on est trois en permanence ici dans les bureaux et qu'on est trois, voire plus de 40 ans.
Pardon, il y en a un qui est plus jeune, mais il fait plus de 40 ans.
[00:03:32] Speaker D: Il fait plus vieux que nous.
[00:03:35] Speaker C: Il a 24 et ressenti c'est 76.
[00:03:38] Speaker B: Mais avec des néons.
[00:03:40] Speaker C: Je suis fatigué, j'ai mal au dos, j'ai pas bien dormi.
[00:03:45] Speaker B: Pourtant j'ai rien lâché, j'ai pas regardé des pornos jusqu'à 4h du matin parce que moi je regarde plutôt des filles alternatives.
Ah, il fallait pas lire? Si vous êtes des nanas alternatives, il est célibataire. Et puis on l'appelle Magyar Garenda.
[00:04:04] Speaker C: Authentique Magyar Garenda.
[00:04:07] Speaker B: Voilà, si vous êtes en gros, vous pourrez faire la traduction.
Très bien, donc t'as travaillé, on a reçu cette nouvelle stagiaire qui a rafraîchi un petit peu. Déjà, c'est une fille.
Ah oui.
[00:04:19] Speaker C: Déjà, on est obligé de faire attention à ce qu'on dit. Bon, pas tant, finalement.
[00:04:24] Speaker B: Finalement, tout a basculé très rapidement quand même.
Mais par contre, grâce à sa présence, on n'est plus propre.
[00:04:31] Speaker C: Alors, nous, nous, toujours.
[00:04:33] Speaker B: Non, mais nous, oui, nous, on a toujours été propre, mais... Non, mais c'est
[00:04:38] Speaker C: surtout que du coup, Marcel arrête de nous suivre aux toilettes. Et ça, c'est quand même une bonne nouvelle.
[00:04:46] Speaker B: Les gens ne savent pas.
[00:04:48] Speaker C: C'est sûr que dit comme ça c'est bizarre, mais je veux assurer qu'il y a un fondement.
[00:04:54] Speaker B: Alors je vous rassure, il vient pas dans les toilettes avec nous.
[00:04:57] Speaker C: Non, il est juste devant la porte, il nous attend.
[00:04:59] Speaker B: En fait, il nous suit pas, on va dans les toilettes et quand on sort, il est devant la porte et il est tout droit comme ça. Vous savez les films d'horreur où les japonais font toujours des petites filles comme ça qui attendent devant les...
[00:05:07] Speaker C: Tu veux dire que Marcelle c'est une petite fille qui attend devant les toilettes?
[00:05:10] Speaker B: Ouais.
[00:05:10] Speaker C: Ah ouais.
[00:05:11] Speaker B: Peut-être qu'elle veut aller chercher des quignons de pain, enfin bon ça vous avez
[00:05:13] Speaker C: déjà... Y'a que les cheveux qui changent par rapport aux films japonais.
[00:05:18] Speaker B: Non, c'est le même physique.
[00:05:20] Speaker C: Quand il a voulu porter la table, j'ai bien vu.
[00:05:25] Speaker B: Ah oui, c'est vrai que... Bon bref.
[00:05:28] Speaker C: Ah bah c'est la Saint-Marcel aujourd'hui.
[00:05:30] Speaker B: Ah bah voilà, très bien. Bonne fête Marcel!
Non mais voilà, on est bien content de la voir et puis elle sera
[00:05:39] Speaker C: moins contente de faire son sang ici. Je veux un maximum de cœur et de coucou Nali. Alors Nali, ça s'écrit N-A-L-I. Voilà, et un maximum de petits messages dans le shmul s'il vous plaît.
Pour elle.
Une célébration silencieuse comme dirait Pierre.
[00:05:53] Speaker A: Voilà.
[00:05:54] Speaker B: Hystérico-silencieux.
[00:05:55] Speaker C: Hystérico-silencieux.
[00:05:55] Speaker B: C'est important. On veut du cœur, on veut de l'amour. Allez, allez, on monte notre bienveillance bordel de merde.
[00:06:02] Speaker C: Bande de connards! Aimez-vous les uns les autres bordel de merde!
[00:06:10] Speaker B: C'était quand même l'événement de cette semaine. Moi je n'ai pas fait de concert non plus.
J'ai fait 40 dates en 7 jours. Je suis même parti jusqu'en Belgique pour en faire le dernier. Ça n'a pas été une grosse réussite.
[00:06:25] Speaker C: Alors que tu adores la maillot, tu n'en as même pas eu.
[00:06:27] Speaker B: Et puis j'adore les fricadelles.
Ça n'a été même pas mixé!
[00:06:31] Speaker C: Marc, c'est un peu comme toi, on ne sait pas ce qu'il y a dedans.
Allez, on peut enchaîner?
[00:06:35] Speaker B: Oui, on peut enchaîner. Mais sinon, il y a beaucoup de sorties, on a appris beaucoup de choses. Je ne vais pas raconter ce que nous avons appris puisque vous aurez les news de Gladys. Bien évidemment, elle sera là pour célébrer ça et sûrement nous insulter. Et il y aura aussi Angel qui sera là pour nous faire ses petites chroniques. Nous aurons aussi le gagnant de la battle de notre Patreon.
D'ailleurs, si vous voulez nous soutenir financièrement, c'est moment ou jamais. Un train de la hype se doit de dépasser les 14, niveau 14. Lancez-le maintenant et allez-y, on a besoin de votre soutien.
Mais oui, voilà, comme ça, ça sera terminé ce mois-ci. Allez, on y va, on y va, on refourgue du pognon.
C'est bien vendu. Je pense que les gens, ils savent
[00:07:12] Speaker C: que vraiment, c'est avant tout l'amour sincère de la musique.
[00:07:16] Speaker B: Non, mais c'est parce qu'on aimerait bien quand même, si elle travaille bien, garder Nali et ça fait des dépenses en plus.
[00:07:22] Speaker C: Déjà qu'on n'arrivait pas à couvrir ce qu'on dépensait, on s'en est rajouté.
[00:07:27] Speaker B: Oui mais c'est pour le meilleur, c'est pour le meilleur.
[00:07:29] Speaker C: Pour le plaisir.
[00:07:31] Speaker B: Et puis nos invités ce soir, Ben, parce qu'on a quand même des invités. Le sujet est extrêmement intéressant, parce que le sujet de ce soir c'est les calanques de Marseille.
Où se trouvent ces petites fontaines à eau sous lesquelles on peut se mettre? C'est un sujet assez vaste.
[00:07:47] Speaker C: Oh là là, sujet épineux.
[00:07:48] Speaker B: Est-ce que le métal peut se mettre sous l'eau? On verra bien.
[00:07:52] Speaker C: Je crois que ce n'est pas ça le sujet.
[00:07:53] Speaker B: Non, évidemment, ce n'est pas ça le sujet. Mais c'est juste que comme je suis du sud-est et que je viens du Kouign, je sais très bien où c'est là, je trouve ça trop joli. Oh mais regarde, on dirait un peu le roussillon.
Bref, mais c'est les furtifs ce soir, nous recevons Mathias et Corentin qui seront là, nos invités, pour pouvoir nous parler de leur sortie, qui s'appelle «Que ton règne vienne, une histoire de satanisme en France». Donc on va parler satanisme. Et moi j'ai des choses à dire. Alors j'ai plein de questions, mais j'ai plein de... Dominus! Tu chantes du Ghost maintenant?
[00:08:27] Speaker C: C'est Ghost?
[00:08:28] Speaker B: Non, dans Ghost il le fait, oui.
[00:08:29] Speaker C: Moi c'était plus la ref South Park, mais bon après...
[00:08:34] Speaker B: Les deux sont aussi drôles! Le mec de Ghost c'est les mêmes!
[00:08:38] Speaker C: On les a déjà vu dans la même pièce? Je ne crois pas! C'est pour ça qu'il avait un masque jusqu'à ce qu'il ait fini son régime!
[00:08:47] Speaker B: Il ne faut pas me reconnaître.
En tout cas, on va bien parler. Ils sont déjà bien chauds patates parce qu'ils sont déjà parmi nous.
Ça pousse! Ça pousse! Et il y a déjà beaucoup d'humour, donc je sens qu'ils sont à notre niveau.
[00:09:05] Speaker C: Les jeux de mots vont fuser. J'ai l'impression que ça va plus être une battle de jeux de mots que de parler.
[00:09:11] Speaker B: À la fin, on n'aurait rien appris.
Ça tombe bien parce qu'il faut aller voir leurs nouvelles sorties. Enfin, on va parler de ça, des dates, etc. Vous pourrez voir tout cela, bien sûr, très bientôt, puisque c'est la célébration que nous allons faire ce soir. Bref, du satanisme. Nous, on connaît bien avec Ben, c'est ce qu'on s'est dit.
Peut-être pas comme vous l'imaginez, mais un petit côté Satan, quand même.
[00:09:31] Speaker C: Ah ouais.
[00:09:33] Speaker B: Je ne la fais pas. Non.
Et on voulait commencer justement avec une artiste qui utilise pas mal l'imagerie diabolique, je dirais, un peu transgressive.
[00:09:44] Speaker C: Oui, tout à fait.
[00:09:45] Speaker B: Et nous avons choisi qui, Ben?
[00:09:46] Speaker C: Dev Bayromi, que nous avons reçu sur ce canapé récemment.
L'interview est d'ailleurs disponible sur notre YouTube. N'hésitez pas à aller la voir. Point d'exclamation, beng dans le chevel. Sinon, c'est en lien en dessous. Dev Bayromi, qui continue à sortir des titres et qui a sorti un nouveau titre qui s'appelle Body Horror.
Ça démarre très... Il y a un petit côté dance un peu. Et puis à la fin, ça finit metal.
[00:10:12] Speaker B: Est-ce qu'on n'est pas ouvert d'esprit? Moi je suis ouvert de partout.
[00:10:15] Speaker C: Ah bah nous on adore! Je vais vite vraiment combler pour que les gens n'entendent pas ce que tu as dit.
Et vraiment continuer à parler de Dave Bayromy qui est une artiste exceptionnelle et très très gentille.
Voilà, qui sera d'ailleurs en tournée en Europe sauf en France. cet été. Et vous pourrez l'avoir aussi en première partie de Limbiscuit.
[00:10:38] Speaker B: Oh shit!
[00:10:39] Speaker C: En Allemagne, en Angleterre.
[00:10:41] Speaker B: Ah, c'est recoute!
Ben oui, ben oui, ben la France c'est Shun, ben they're good Shun. Bon ben je crois qu'on peut y aller, on a fait un bon jour assez court, on est plutôt efficace. N'hésitez pas à nous rejoindre, bien sûr à parler de nous autour de vous, parce que plus vous serez à célébrer le métal le dimanche soir, plus cette musique aura une place dans les yeux de ces attachés de presse qu'on adore, et bien sûr des labels qu'on adore encore plus.
[00:11:02] Speaker C: Et n'hésitez pas à parler de vous autour de nous aussi.
[00:11:05] Speaker B: Let's go!
[00:11:11] Speaker A: Musique de c'est David Forte Oh mon dieu!
C'est la guerre!
C'est génial!
All my problems, they have begun Fueling the nightmare, the figments take form I am the dagger that twists in your chest
[00:18:19] Speaker C: Et bah il aurait pu se laver celui-là!
[00:18:20] Speaker B: J'étais parti là-dessus! Non, avec un visage avec plein de sang comme ça, on peut pas faire grand chose!
[00:18:26] Speaker C: Bah oui!
[00:18:27] Speaker B: Maintenant quand on sort, mamie elle fait Ah merde, attendez, je vais vous mettre un petit peu la lingette pour vous enlever toutes ces petites crassouilles!
[00:18:32] Speaker C: Voilà!
[00:18:33] Speaker B: Encore un goût bas! Carnation! Ça s'appelle carnation L'incarnation! c'est mignon comme l'incarnation avec Kingdom of Dreams et le retour aux sources musicalement et un quatrième album, attends je vais reprendre les notes, quatrième album qui sort le 16 octobre qui s'appelle Symphony in Flesh voilà pour ceux qui aiment ce genre musical c'est de l'agressivité mais c'est du old school et c'est ça qu'ils apprécient c'est ça qu'ils ont voulu faire ressortir dans ce nouveau son Je trouve
[00:18:56] Speaker C: que ces choix de deux titres pour démarrer l'émission sont parfaits. Ça montre bien le grand écart.
[00:19:02] Speaker B: Oui, mais ça reste toujours dans une thématique où il y a les petites bougies. Il y a du sang sur le visage.
[00:19:08] Speaker C: Il y a un lien.
[00:19:08] Speaker B: Il y a une espèce de thématique du satanisme. Evidemment, dans ce groupe là, il n'y en a pas.
Mais il y a cette imagerie qu'on aime bien utiliser.
[00:19:17] Speaker C: Il y a quand même du sang sur le visage.
[00:19:19] Speaker B: Et puis il y a un petit
[00:19:20] Speaker C: peu de... Du sang sur le dancefloor.
[00:19:23] Speaker B: L'électro aussi, tous les six, le musique on peut en parler. On va pas rentrer dans le détail. Mais Carnation, voilà, j'avais envie d'en passer. Alors qu'est-ce que j'ai?
[00:19:29] Speaker C: Ça doit être des pellicules de Gladys. Non, je pense que c'est des pellicules de Crumble.
[00:19:36] Speaker B: Parce que Gladys, elle, elle a pas
[00:19:41] Speaker C: de pellicules, elle est merveilleuse.
[00:19:42] Speaker B: Ah ouais?
[00:19:43] Speaker C: Et tu sais comment je le sais?
[00:19:45] Speaker B: Non. Parce que c'est... GLOBU FLASHBACK NEWS!
Voilà.
[00:19:51] Speaker E: Et je confirme que je n'ai pas de pellicules.
[00:19:54] Speaker C: Bah oui, regarde, des cheveux comme ça, là.
[00:19:56] Speaker B: Vous, c'est pas des vrais?
[00:19:57] Speaker E: Bah si. Non mais parce que je mets des perruques des fois, donc...
[00:20:01] Speaker D: C'est quoi ce qui brille, là? C'est pas des pellicules?
[00:20:04] Speaker B: Bah elle brille fort comme un diamant.
[00:20:05] Speaker E: C'est des petits diamants.
Oui, c'est pour briller de mille feux.
[00:20:10] Speaker B: Avec des petits cheveux roses.
Elle nous racontait quelque chose, je vous dis pas, en antenne, elle disait... Vous savez, moi je... Bon, je le dirai pas.
Tu me souviens même plus de ce
[00:20:19] Speaker E: que j'ai dit, tu vois?
[00:20:20] Speaker B: Ah ouais, super. Ah ouais, elle se fait des ravages de l'alcool!
[00:20:23] Speaker C: Non, elle a dit qu'elle avait pas trop bu hier.
[00:20:26] Speaker B: Pas trop! Hier? C'est la compare à quoi?
[00:20:29] Speaker E: J'ai précisé hier.
[00:20:30] Speaker C: Oui, oui, bah c'est très bien.
[00:20:31] Speaker B: Ah, par contre ce matin.
[00:20:33] Speaker C: Par contre, toute la journée, je me sens crier.
Les Mimosas, le brunch, c'est bien. On peut boire les Mimosas et les Brody Mary.
[00:20:43] Speaker E: Je suis déjà arrivée ici avec un coup dans le nez.
[00:20:45] Speaker B: Oui, on sait, oui.
Mais t'arrives quand même à ne pas avoir une haleine de chacal d'alcool. C'est quand même... Bravo, je te félicite. Tu sens un peu, mais après, ça va.
Donc bonjour Gladys! Juste à côté de toi il y a Enjoy, bonjour Enjoy! Alors lui il arrive jamais bourré par contre, ça c'est une certitude.
[00:21:06] Speaker E: Ouais c'est triste.
[00:21:07] Speaker C: Il dit que je suis chiant tout de suite. Il a vraiment raté sa jeunesse.
[00:21:12] Speaker B: Il a déjà des cheveux, on va non plus dire qu'il est jeune. Merci bien quoi.
[00:21:18] Speaker D: Moi je les garde.
[00:21:19] Speaker C: Moi c'est parce que je le rase, sinon je pourrais paraître pareil.
[00:21:24] Speaker D: C'est un parti privé.
[00:21:25] Speaker B: T'as de la chance, t'as de la barbe. Quand t'as la moitié d'un côté et la moitié de l'autre comme moi, c'est pas fameux.
[00:21:29] Speaker D: C'est une DA quoi.
[00:21:31] Speaker C: Pardon?
[00:21:32] Speaker F: Rien.
[00:21:33] Speaker B: C'est une DA?
[00:21:33] Speaker C: J'aurais un chantier moi mais...
[00:21:37] Speaker B: Passons aux news ma petite Gladys! Comment ça va, comment ça va? Vas-y, oh là là! T'as vu comment elle était vénère tout ça parce qu'elle veut dire «Oui alors moi j'étais au cinéma, à voir Brick Midi Horizon, il y avait Odysseys et
[00:21:45] Speaker C: je me suis touché la tâche!» Encore?
[00:21:47] Speaker E: Non, absolument pas.
[00:21:49] Speaker C: Ah on va pas parler de Brick Midi Horizon cette semaine alors?
[00:21:52] Speaker E: J'ai été voir un concert vendredi.
[00:21:55] Speaker B: C'était quoi?
[00:21:56] Speaker E: J'étais voir Lastel, enfin j'ai revu Lastel et Casey.
Bon j'y suis allée davantage pour Lastel et c'était très très beau, voilà.
[00:22:03] Speaker C: Et Casey aussi c'était bien?
[00:22:04] Speaker E: C'était bien, après moi j'y allais davantage pour l'Astel, mais c'était cool en vrai Casey, mais j'ai vraiment pris...
[00:22:10] Speaker B: C'est moins ta cam.
[00:22:11] Speaker E: Ouais et puis c'est tellement beau l'Astel que passer après l'Astel c'est chaud quand même.
C'est vraiment tellement beau que...
[00:22:18] Speaker B: On conseille à tout le monde l'Astel, comme ça se prononce E-L-E.
[00:22:20] Speaker E: Voilà exactement.
Et puis en fait c'est tout, j'ai pris, j'ai fait des anniversaires et c'est tout.
[00:22:25] Speaker B: T'as fait des anniversaires? Ouais.
[00:22:28] Speaker C: Bah ouais, c'est ça d'avoir des amis.
[00:22:30] Speaker B: Ah oui, c'est vrai, pardon.
C'est vrai, j'en ai envie de dire,
[00:22:33] Speaker C: mais comment ça se fait?
[00:22:34] Speaker B: Bah non, on n'a pas d'amis.
C'est pas grave.
[00:22:36] Speaker G: Tant pis.
[00:22:37] Speaker E: Et toi, t'as fait quelque chose?
[00:22:40] Speaker B: Des menaces?
[00:22:41] Speaker C: Bah, détournement d'émission apparemment.
[00:22:43] Speaker D: Je me suis senti comme braqué d'un flingue.
Nous, on se mène chiante. Il n'y a pas eu de concert, donc on se mène chiante.
[00:22:48] Speaker C: Et les petites erniers, comment elles vont?
[00:22:51] Speaker D: Par contre, elles vont bien. Elles commencent à sortir de la toile pour aller chasser des petites mouches. C'est rigolo.
Elles vont chasser des mouches qui sont des petites drosophiles minuscules mais qui sont quand même plus grosses qu'elles. Mais elles les chassent quand même.
[00:23:03] Speaker C: Ah ouais. Et elles arrivent à les... Oui, elles ont scientifiqué tout.
[00:23:07] Speaker B: Moi de toute façon dès qu'il y
[00:23:08] Speaker C: a Rosophile, c'est les mouches que t'as sur les fruits.
[00:23:13] Speaker E: Les mouches de merde.
[00:23:14] Speaker B: Les mouches à vinaigre.
[00:23:15] Speaker E: Pour moi t'as les toutes petites mouches, les mouches normales et les mouches à merde, point.
[00:23:18] Speaker C: Et bah c'est les toutes petites mouches.
[00:23:20] Speaker B: Les mouches normales ressemblent beaucoup à des mouches à merde quand même. C'est un vaste sujet.
[00:23:24] Speaker C: Non, mais les mouches à merde elles ont des reflets verts, bleus.
[00:23:29] Speaker E: J'en ai même une tatouée sur moi de mouches à merde.
[00:23:32] Speaker B: Je chie partout pour qu'il y en ait plus.
C'est une émission intellectuelle non? On m'a toujours dit que votre émission est culturelle.
[00:23:42] Speaker C: Pas ça pour le Turel mais...
[00:23:45] Speaker E: On va passer aux news.
[00:23:46] Speaker B: Allez commencez avec Bring Me The Horizon.
[00:23:49] Speaker E: On a Avril Lavigne qui reprend Ironic pour un film. Elle a enregistré une reprise de Ironic d'Alanis Morissette pour la BO du film Mile Kicks. Le projet mettra en avant plusieurs artistes féminines autour de l'album.
[00:24:06] Speaker D: Jagged Little Pill.
[00:24:07] Speaker E: Avec une approche à la fois hommage et relecture moderne.
[00:24:10] Speaker C: Et je l'ai écoutée.
[00:24:12] Speaker B: C'est parce qu'elle est canadienne, elle se dit je vais reprendre une canadienne.
Après c'est très féministe.
[00:24:17] Speaker C: C'est Dieu aussi.
[00:24:19] Speaker E: Je l'ai écoutée, elle est très cool. Franchement la reprise elle est vraiment très très cool.
[00:24:23] Speaker B: C'est une bonne chanson.
[00:24:23] Speaker E: Déjà de base c'est une bonne chanson.
[00:24:25] Speaker B: Est-ce qu'il y a un clip?
[00:24:26] Speaker E: Non!
[00:24:27] Speaker B: C'est drôle parce qu'Abril Lavigne ne vieillit pas.
[00:24:31] Speaker E: Elle vieillit comme tout le monde.
[00:24:34] Speaker C: Elle vieillit bien.
[00:24:36] Speaker B: Déjà, il paraitrait qu'il disait qu'elle était morte et que c'était une autre à notre... Ah ben ça c'est oui.
[00:24:42] Speaker C: Comme Jim Carrey.
[00:24:46] Speaker B: Ok, bravo Avril Lavigne.
[00:24:48] Speaker E: La reprise est cool. Ensuite on a MGK x Fred Durst, un feat confirmé.
C'est désormais officiel. Machine Gun Kelly et Fred Durst collaborent sur un titre intitulé Fix Your Face, attendu le 21 avril. Je ne sais pas combien on est là.
[00:25:01] Speaker B: Non, on n'est pas à 21.
[00:25:02] Speaker E: Ainsi tease même du contenu à débloquer via inscription, tandis qu'un extrait circule déjà un retour assumé vers du nu metal, donc pour MGK.
[00:25:09] Speaker B: Oui, ça sera un titre, après on n'est pas...
[00:25:12] Speaker C: Il fait de tout.
[00:25:13] Speaker E: Tu sais, s'il fait un album rap, je pense pas qu'il va y avoir juste un feat au milieu qui soit du métal. Ça serait un peu chelou, quoi.
[00:25:20] Speaker C: Ou c'est peut-être un album qui va être un mélange de tout, quoi.
Non, j'ai l'impression que ça passe.
[00:25:26] Speaker D: Un album tutti frutti.
[00:25:28] Speaker B: Voilà.
[00:25:29] Speaker C: Tant que c'est pas trop jongli jonglo.
[00:25:34] Speaker D: Il pourrait, il pourrait, moi j'ai hâte.
[00:25:35] Speaker C: Je veux du MGK et du jonglo.
[00:25:38] Speaker B: Peut-être que j'écouterai à ce moment-là.
[00:25:42] Speaker E: Par contre s'il fait ça, moi j'arrête de le suivre.
[00:25:45] Speaker B: De quoi? S'il porte des sarouels?
[00:25:46] Speaker E: C'est interdit ça.
[00:25:47] Speaker B: Avec des tongs.
[00:25:48] Speaker D: MGK va sortir des bolasses à tout moment.
[00:25:50] Speaker E: C'est l'horreur. Ensuite on a Scorpion!
Ensuite on a Scorpion qui annule leur tournée en Inde. Les Scorpion ont été contraints d'annuler toute leur tournée prévue en Inde à la dernière minute en cause des problèmes de santé touchant certains membres du groupe qui ont rendu les concerts impossibles à assurer. Plusieurs dates dans différentes villes devaient marquer leur grand retour dans le pays mais tout a été annulé avec remboursement prévu pour les fans. Le groupe espère pouvoir revenir une fois la situation stabilisée.
[00:26:16] Speaker D: Ça c'est des choses qui arrivent quand on a 120 ans en même temps.
[00:26:20] Speaker C: Oh on va aller goûter la street food! Bah non! Bah non! Tout de suite des images de comment c'est préparé.
[00:26:28] Speaker E: Avec plein de mouches justement.
[00:26:32] Speaker C: Bah eux les mouches ils les ont toutes. Dans chaque plat.
C'est vrai qu'il y a de la très bonne nourriture, mais il faut savoir que quand on voyage, on n'a pas forcément l'organisme adapté.
[00:26:44] Speaker B: On n'est pas prêts, on n'est prêts à quoi?
[00:26:46] Speaker G: A rien.
[00:26:46] Speaker B: Non, mais alors il y a plusieurs choses.
[00:26:49] Speaker E: Ils sont très très vieux.
[00:26:49] Speaker B: C'est dommage. Non, mais ils sont très vieux, mais c'est quand même cool qu'il y ait un groupe occidental qui organise une tournée en Inde parce que je n'ai jamais entendu dire «Oh, il y a machin qui fait une tournée en Inde». Tout le monde n'en a rien à foutre, généralement.
[00:26:59] Speaker C: Après, on parle rarement des concerts en Inde.
[00:27:01] Speaker B: Ah bon? Mais moi c'est dans ma liste de concerts annoncés!
[00:27:04] Speaker C: C'est vrai que tous les matins dans la matière tu me dis alors en Inde bah pas de concert!
[00:27:08] Speaker B: Mais non mais ils vont en Asie mais ils vont pas en... Oh ils
[00:27:13] Speaker C: y vont déguisés comme ils veulent!
[00:27:14] Speaker B: Ils sont allemands! Ils sont allemands! Oh putain! Mais d'ailleurs il reste qui de Scorpion? Il en reste plus que deux!
[00:27:21] Speaker C: Je sais pas!
[00:27:23] Speaker E: Mais pour moi c'est des momies!
[00:27:24] Speaker B: Putain!
[00:27:29] Speaker C: Je savais, je savais.
[00:27:30] Speaker B: Cette émission va être incroyable.
[00:27:32] Speaker C: Longue.
[00:27:33] Speaker E: Longue, ouais. Je crois que c'est le terme.
[00:27:34] Speaker B: Comme j'adore.
[00:27:36] Speaker C: Tu m'as dit que t'aimais bien ça.
[00:27:38] Speaker B: Pardon? Tu parles avec qui? Elle aussi elle aime bien quand c'est long?
[00:27:41] Speaker C: Bah je crois.
[00:27:42] Speaker B: Elle aime quand c'est costaud. Ah ouais.
Ah t'aimes mieux aussi quand c'est long?
Bon, passe à la suite, je sais pas.
[00:27:50] Speaker E: Je vous laisse vous enfoncer là, c'est très drôle.
[00:27:53] Speaker B: C'est ce qui m'a manqué ce week-end. En tout cas, s'il y a une
[00:27:57] Speaker D: cadeau, c'est des pinces.
[00:27:58] Speaker E: Ensuite, on a le frontman de Massive Attack arrêté lors d'une manifestation à Londres. Robert Del Nadja, alias 3D, membre de Massive Attack, a été arrêté lors d'une manifestation à Londres. Le musicien participait à un rassemblement en soutien au mouvement Palestine Action. Aux côtés de centaines de personnes, il a notamment été aperçu tenant une pancarte engagée pendant la mobilisation.
Les circonstances exactes de l'interpellation n'ont pas été détaillées, mais l'arrestation s'inscrit dans un contexte de tension autour de ces manifestations au Royaume-Uni.
[00:28:30] Speaker C: C'est lui Banksy ou c'est pas lui?
[00:28:32] Speaker D: C'est pas lui.
Ça a été démenti il n'y a pas longtemps.
L'identité présumée a été fuitée, c'est pas lui.
[00:28:38] Speaker C: Donc on sait qui c'est maintenant?
[00:28:40] Speaker E: Ouais, mais tout le monde s'en fout.
[00:28:44] Speaker B: Ta réponse m'a fait lâcher une caisse quand j'ai éclaté le verre, je suis désolé Ben!
[00:28:48] Speaker C: C'est pour la première!
[00:28:52] Speaker E: Je pense qu'il y a un petit peu plus important que de savoir qui est derrière ce type.
[00:28:54] Speaker C: Ah oui, non mais d'accord, c'est pour savoir si ça avait un lien, tu vois, ils auraient peut-être...
[00:28:58] Speaker A: Voilà.
[00:28:59] Speaker E: Non, non, c'est juste qu'il faut pas dire tuer des enfants, c'est pas bien.
[00:29:02] Speaker C: Ok, très bien.
[00:29:03] Speaker D: C'est puni.
[00:29:04] Speaker B: Après, il a toujours... Peut-être qu'il avait
[00:29:07] Speaker E: de la drogue sur lui aussi. Massive Attack, il s'est quand même connu pour être quand même... Ah oui, il
[00:29:12] Speaker C: s'est engagé, tout à fait.
[00:29:13] Speaker E: Est-ce qu'on est étonné qu'il soit dans une manifestation de ce genre?
[00:29:15] Speaker D: Non, absolument pas.
[00:29:17] Speaker E: Chips.
Ensuite, on a Electric Cowboy qui balance Hypercharged.
[00:29:23] Speaker G: Hypercharged.
[00:29:24] Speaker E: Et c'est un album explosif, les allemands d'Electrical Boy ont sorti Hypercharged, un nouveau single aussi dansant que violent accompagné d'un clip lié au... Au jeu Brawl Stars.
Le morceau s'inscrit dans leur prochain album que le groupe annonce comme encore plus intense que Techno, plus de groove, plus de chaos, plus d'énergie. Et du coup, j'ai décidé de passer le clip.
[00:29:54] Speaker B: Oui, ils ne traînent pas.
[00:29:55] Speaker D: Ils n'ont pas traîné mais ils avaient teased.
[00:29:56] Speaker E: Déjà la semaine dernière, ils ont dit ça va sortir la semaine prochaine probablement.
[00:30:00] Speaker B: Mais bon, c'est très bien. Je n'ai pas entendu le morceau par contre.
[00:30:04] Speaker E: Il est sympa.
[00:30:05] Speaker B: Et je ne connais pas ce que c'est Brawl Stars.
[00:30:07] Speaker C: Brawl Stars, c'est un jeu sur mobile.
[00:30:11] Speaker E: Brawl, t'as dit?
[00:30:12] Speaker B: Brawl. Oui, oui, oui.
Mais pas Brawl Stars.
Bah, je me disais qu'au départ, moi, c'est dommage.
[00:30:18] Speaker C: Non, c'est Brawl.
C'est le... Pas la Brasse? Tumulte. Je crois que c'est quand t'as des gens qui se bastonnent.
Une Urix.
[00:30:30] Speaker E: Ah, voilà.
[00:30:32] Speaker D: Une bagarre générale.
[00:30:33] Speaker E: Donc, en vrai, c'est un jeu de bagarre, quoi.
[00:30:34] Speaker C: C'est des petits personnages qui tirent, comme ça. Avec des petits pistolets.
[00:30:39] Speaker E: C'est pas comme Tekken?
[00:30:40] Speaker C: Non, pas du tout.
[00:30:42] Speaker B: Bah écoutez, on va regarder ça alors et puis on se retrouve juste après!
[00:30:44] Speaker E: Allons-y!
[00:30:45] Speaker B: Let's go!
[00:30:46] Speaker A: All of his life He tried to behave But all that's come Was never meant to stay I feel my heart running fast to the beat Waking up the other side of me So I just let it go There's nothing I
[00:31:07] Speaker G: can do but to breathe and give
[00:31:09] Speaker A: in to the heat And I feel so alive when I'm losing control Step aside, I'm about to explode Feel the bass in my heart that was made of steel And I know, oh-oh, I'm gonna be the one to break it I don't wanna break it, don't wanna break it all I don't wanna break it, don't wanna break it all I it, don't wanna break it all I don't wanna break it, don't wanna break it all I don't wanna break it, it all I don't wanna break it, it all I don't wanna break it, don't wanna break it all I don't wanna break it, don't wanna break it all Je ne veux pas perdre le contrôle, la vengeance, yeah, la vengeance, yeah! Je n'abandonne jamais, je n'y abandonne jamais, prêt à me battre quand la douleur m'attaque. Au fond de mon cœur, sous ma peau, je ressens la rage et je l'embrasse.
Je t'embrasse, tu reviens, et je t'emprisonne à l'intérieur.
[00:32:02] Speaker B: C'est fou, même si tu n'as pas
[00:32:04] Speaker A: d'endroits où te cacher, je suis né.
J'ai envie de perdre mon contrôle dans la merde, merde Musique et bruits d'animaux Bang Bang!
[00:33:55] Speaker B: Electric Cowboy, le tout nouveau Electric Cowboy dans Bang Bang, le meilleur du métal et de l'alternative. On voit que c'est comme ça tous les dimanche soir en live Twitch à partir de 19h. Ça s'appelle Hypercharge et c'est une collaboration avec Brawl Stars.
[00:34:08] Speaker C: C'est une collaboration, c'est un partenariat.
[00:34:11] Speaker B: Oui, il y a de la thune. Oui, oui, voilà.
[00:34:13] Speaker C: Parce que je pense pas que Brawl Stars ait composé grand chose sur le...
[00:34:16] Speaker B: Oui, oui, oui, oui. Brawl Stars a donné beaucoup d'argent.
[00:34:20] Speaker C: Pour faire le clip aussi, je pense.
[00:34:23] Speaker B: La chanson est sympa, la chanson est très sympa. L'Eurodance, voilà. Bon, j'avais peur que ce soit de la chiasse, pour être franc, c'est ce que j'étais en train de dire, mais le morceau est très bien. Après, on n'est pas dans la grosse surprise et ils ont pris quand même le simple des deux. C'est-à-dire l'Eurodance...
Moi je trouve que quand
[00:34:41] Speaker C: même sur le refrain là, tu retires les synthés, t'es un peu dans du power épique.
[00:34:47] Speaker D: En même temps c'est des allemands.
[00:34:48] Speaker C: Non mais y'a quand même un power quoi.
[00:34:52] Speaker D: Du power métal.
[00:34:53] Speaker C: Ouais épique.
[00:34:55] Speaker B: Héroïque.
[00:34:56] Speaker C: Ouais un peu trop Valkyrie quoi.
Ok.
[00:35:02] Speaker B: Oui non mais c'est vrai.
[00:35:02] Speaker C: Et pas vache qui rit.
[00:35:03] Speaker B: Bah je sais pas mais... Parce que
[00:35:05] Speaker C: c'est pas... ça c'est pas le mot.
[00:35:06] Speaker B: Merci. J'aime fort tu sais.
[00:35:08] Speaker C: J'ai bien vu que ça allait tourner
[00:35:10] Speaker B: dans ta tête et qu'il fallait que je la sorte.
Bon très bien bah merci les Crickle Boys et merci j'allais dire à Gabi.
[00:35:21] Speaker E: Je sais même pas qui est cette Gabi.
[00:35:23] Speaker B: C'est qui?
[00:35:23] Speaker C: C'est du plus belle à Gabi.
C'est du plus belle à Gabi.
[00:35:28] Speaker G: C'est la goude.
[00:35:30] Speaker B: Bon allez, continuez les news s'il te plaît.
[00:35:30] Speaker C: Merci Gladys pour ce titre.
[00:35:32] Speaker E: Attends, je veux juste faire une petite remarque. Ceux qui veulent faire des dons pour les cours d'anglais, là, je vais vous donner mon Paypal.
Vous avez intérêt à banquer, moi je vous le dis.
[00:35:40] Speaker C: Et si vous donnez beaucoup, vous pourrez, en plus des cours d'anglais, avoir une photo de sépia, donc allez-y.
[00:35:45] Speaker E: Ça, ça vaut le coup, je vous le jure.
[00:35:46] Speaker C: Bon, on continue les news.
[00:35:51] Speaker D: Attention, impact dans 3, 2, 1...
[00:35:54] Speaker E: On a Bring Me The Horizon!
[00:35:56] Speaker B: Oh merde! Mais t'es trop contente en plus!
[00:36:03] Speaker D: Elle est fière de son effet.
[00:36:04] Speaker E: Qui tise une surprise avec Slipknot! Olyxyx a laissé entendre que le morceau caché sur Count Your Blessing, parce qu'en fait sur le remaster il y a un titre, il n'y a pas de nom, il n'y a rien.
[00:36:16] Speaker B: Sur le remaster de l'album.
[00:36:18] Speaker E: C'est en réalité A-Lace de Slipknot, un clin d'oeil aux anciennes versions US de l'album qui incluait déjà cette reprise. Petit détail en bonus, les deux concerts anniversaires à Manchester sont déjà sold out.
Et j'ai eu ma pré-vente le 10.
[00:36:34] Speaker B: Bon ça on s'en fout par contre.
[00:36:35] Speaker C: Tu flambes un petit peu là.
[00:36:36] Speaker E: Je sais que tout le monde elle s'aime parce que j'ai réussi à avoir les preuves.
[00:36:39] Speaker C: Les gens voulaient surtout des places pour Céline Dion.
[00:36:41] Speaker B: Exactement, merci.
Ça c'était la vraie mission impossible.
Merci à Tu l'as vu 72 qui vient d'offrir 4 abonnements.
[00:36:50] Speaker C: Ah c'est pour les cours d'anglais.
[00:36:52] Speaker E: Dernier hadith, toutes mes excuses avec l'hadith.
Tu vois? Donc c'est là. C'est bien.
[00:36:57] Speaker C: Merci, tu l'as vu.
[00:36:58] Speaker B: Ok, donc... Mais c'est lequel le site-note? J'ai pas compris. Ailes.
C'est lequel?
[00:37:04] Speaker C: Ailes, c'est le titre.
[00:37:05] Speaker B: Ah d'accord, je croyais qu'il y avait...
[00:37:06] Speaker C: C'est qu'ils avaient fait une reprise à l'époque, et du coup, ça devrait être sur la réédition.
[00:37:12] Speaker B: Ok, j'avais pas compris.
[00:37:14] Speaker G: J'avais pas compris.
[00:37:15] Speaker E: On a hâte.
[00:37:15] Speaker C: Faut que t'écoutes. C'est vrai que t'es subjuguée par sa beauté, mais tu sais, ce qu'elle dit, ça a du fond.
[00:37:20] Speaker E: Tu vois?
[00:37:21] Speaker C: Je me suis dit qu'elle a des
[00:37:22] Speaker B: raisins collés au bord des lèvres, c'est bizarre! Des loups!
[00:37:26] Speaker E: Ah mais Persing, c'est de ça que tu parles!
[00:37:28] Speaker C: Les triboules!
[00:37:30] Speaker B: C'est des morts aux vaches! Bon vas-y, continue s'il te plaît!
[00:37:34] Speaker E: Ensuite, on a CharlieXCX qui amorce un village rock! Et je finis ma news, et après vous parlez, ok?
[00:37:42] Speaker C: On va en parler.
[00:37:43] Speaker E: Après le succès de Brad, Charlie XCX change complètement de direction. La chanteuse prépare un nouvel album orienté rock avec un son plus brut, plus de guitare et beaucoup moins de production électronique. Elle explique ce choix par une envie de renouveau allant jusqu'à déclarer que le dancefloor est mort. Un virage qui pourrait surprendre mais qu'elle assume totalement. Maintenant vous pouvez parler.
[00:38:01] Speaker C: J'attends de voir ce que ça va être.
J'attends de voir ce que ça va être.
[00:38:06] Speaker B: Non, mais c'est possible. Mais d'après un ami qui la connaît très bien, c'est pas la première fois qu'elle annonce ça et elle l'a jamais fait.
[00:38:13] Speaker C: Voilà.
[00:38:14] Speaker B: Donc, si c'est pour...
[00:38:15] Speaker C: Après, sur la BO de Hurlevent, là, c'est elle qui avait fait la BO.
[00:38:20] Speaker E: C'est elle qui a fait la BO?
[00:38:20] Speaker C: Oui, il y a le titre, notamment le titre hyper dark qui est en ouverture. C'est elle? Oui, le titre est vraiment, vraiment super. C'est vrai qu'il est très cinématographique plus que...
[00:38:33] Speaker B: Il est plus rock que la filiale.
[00:38:36] Speaker C: En tout cas, le mood est vraiment plus alternatif. Après, je ne sais pas. Moi, je suis curieux de voir ce que ça va être.
[00:38:43] Speaker E: Moi, déjà de base, je l'aime bien.
[00:38:45] Speaker B: Oui, mais c'est une très bonne artiste.
[00:38:47] Speaker E: Donc, je suis bien curieuse de voir ce qu'elle va faire.
[00:38:49] Speaker B: Tout à fait.
[00:38:50] Speaker E: Ensuite on a Northlane et leur nouvelle mascotte. Le groupe Northlane aurait décidé de changer complètement de direction artistique de ses prochains clips. Le groupe aurait récemment adopté une mascotte officielle, un chat. Un chat roux avec une particularité assez étrange. Il aurait d'après le groupe un regard très vide mais très engagé en même temps.
Et à partir de maintenant, tous leurs clips seraient entièrement centrés sur lui. Plus de performances, plus de membres du groupe à l'image, plus de scénario, juste le chat, en gros plan, pendant toute la durée du morceau. Les premiers essais donneraient des clips... Arrêtez de rire!
[00:39:23] Speaker C: Pardon! C'est des choix de merde!
[00:39:27] Speaker E: Les premiers essais donneraient des clips de 4 minutes où il ne se passe quasiment rien, à part le chat qui regarde la caméra, puis regarde ailleurs, puis revient, mais apparemment le moment le plus intense arrive pendant les breakdowns où le chat s'en bat.
Le groupe expliquerait que ça permet de, je cite, représenter visuellement la perte de repères.
Ils envisageraient même d'aller encore plus loin, le chat pourrait devenir directeur artistique du groupe et valider les morceaux en studio, simplement en restant dans la pièce ou en partant.
[00:39:55] Speaker C: Du coup, s'il part, c'est bien ou c'est pas bien?
[00:39:59] Speaker E: Bah s'il part, c'est que c'est pas bien.
[00:40:00] Speaker C: Ah ouais? Parce qu'il part pendant les breakdowns et nous, c'est ce qu'on préfère.
[00:40:03] Speaker E: Bah alors, je sais rien.
[00:40:05] Speaker B: Et puis en plus, les chats, on leur fout trois croquettes et puis ils valident ta décision, vas-y. Vendu de chats. C'est corrompu, là.
[00:40:12] Speaker E: Ça dépend quelles croquettes.
[00:40:14] Speaker B: Ça dépend quelles friandises.
[00:40:17] Speaker E: Ça dépend de tout un tas de choses.
[00:40:19] Speaker B: Bon bah écoute, c'est une drôle d'information ça, mais après, pourquoi pas.
[00:40:23] Speaker C: On choisit pas les news qui sortent.
[00:40:24] Speaker B: Sinenstein sont là dans le chat, dans le ch'meule, mais qu'ils n'hésitent pas à nous en parler.
[00:40:29] Speaker E: Il y a des choix artistiques des fois, bon bah voilà.
[00:40:31] Speaker B: En ce moment, il y en a beaucoup.
[00:40:32] Speaker E: Peut-être qu'ils n'ont plus confiance, donc ils se sont dit bah le chat a meilleur jugement.
[00:40:36] Speaker C: C'est bien d'essayer des choses, d'innover.
[00:40:39] Speaker E: S'ils veulent, je leur passe mon chien et un regard bovin, c'est parfait.
[00:40:43] Speaker B: Très bien.
[00:40:47] Speaker E: Ensuite, on a un lieu culte du rock menacé de disparition à Londres. Le mythique Battery Studios de Londres est aujourd'hui menacé de démolition. Ce studio historique où ont été enregistrés les albums majeurs d'Iron Maiden ou Def Leppard pourrait être remplacé par un projet immobilier. Une pétition a été lancée pour tenter de sauver ce lieu emblématique du rock britannique. Artistes et professionnels alertent, ce n'est pas seulement un bâtiment qui disparaîtrait mais tout un pan de l'histoire musicale.
[00:41:12] Speaker B: Alors, autant dire que le Royaume-Uni en a rien à foutre, donc ils vont quand même le détruire. Ils ont beau faire des pétitions, ils ont beau en parler, ça ne marche jamais. C'est ce qui s'était passé pour l'Astoria, la salle de concert mythique.
Et ils l'ont rasé. Il y a eu une pétition, ça a vraiment réveillé tout le pays.
Ils ont fait ah ouais! Allez hop dégage! Ah c'est vrai?
[00:41:37] Speaker C: Bah on a bien compris que vous vouliez pas qu'on le détruise!
[00:41:39] Speaker B: Allez!
[00:41:40] Speaker E: C'est la démocratie.
[00:41:42] Speaker B: Bah alors en France je pense qu'ils feraient plus attention quand même.
[00:41:44] Speaker E: On a fait des pétitions et ils se disent à chaque fois on s'en bat les couilles de nos pétitions.
[00:41:47] Speaker B: Pour des bâtiments historiques non, on a spécialement peur de l'argent.
[00:41:50] Speaker E: Bah oui parce que par contre les bâtiments ont plus d'importance que les humains en France c'est la différence.
[00:41:55] Speaker B: En même temps vu les gueules des humains...
[00:42:01] Speaker E: C'est vrai qu'on a pas mal de goggles.
[00:42:04] Speaker C: Déjà on a au moins 4 là.
[00:42:06] Speaker E: Là, là, là, là.
[00:42:08] Speaker B: T'es-tu en train de dire que notre stagiaire c'est une goggle? T'es pas sympa.
[00:42:11] Speaker E: J'visais Marcel, c'est pour ça que j'ai...
[00:42:14] Speaker C: Pour Marcel on peut rien dire.
Mais il est pas français, c'est con.
[00:42:19] Speaker E: Ah bah y'en a deux autres là-bas.
[00:42:23] Speaker B: Bingo!
[00:42:27] Speaker E: Je ne le connais pas, c'est gratuit.
[00:42:28] Speaker B: Il y a quelque chose d'autre?
[00:42:33] Speaker E: Non mais du coup, la punk en moi a eu envie de manifester mon mécontentement.
[00:42:37] Speaker C: Tu nous remets encore du punk?
[00:42:38] Speaker E: Bah ouais, du coup j'ai mis The Real Stars avec Black Dog. C'est un groupe de punk.
[00:42:42] Speaker B: Bah merci bien alors.
C'est un groupe de punk de quoi?
[00:42:45] Speaker E: Que j'aime beaucoup.
[00:42:47] Speaker C: Ils sont anglais?
Bon bah super!
[00:42:50] Speaker D: Tu les aimes beaucoup?
[00:42:51] Speaker B: Là t'es tombée là-dessus et t'as fait c'est du punk comme ça.
[00:42:53] Speaker E: Non mais j'écoute depuis... Tu sais je m'en renseigne pas sur les origines.
[00:42:56] Speaker B: T'as renseigné sur les paroles ou pas? Non plus.
[00:42:58] Speaker E: C'est du punk.
[00:43:00] Speaker C: Oui bah...
[00:43:01] Speaker B: Je me suis dit que c'était du punk.
[00:43:02] Speaker E: J'ai fait attention de pas mettre des paroles que je connais et qui veulent dire des trucs chelou.
[00:43:08] Speaker C: Donc j'ai mis des paroles que je
[00:43:10] Speaker B: connais pas comme ça?
[00:43:11] Speaker D: C'est pas de l'espadiole cette fois?
[00:43:12] Speaker E: Non c'est de l'anglais.
[00:43:13] Speaker B: Non mais bon écoute...
[00:43:15] Speaker E: Ils sont basés à Londres.
[00:43:16] Speaker C: Ah bah oui, ils ont sûrement dû enregistrer au studio.
[00:43:19] Speaker E: Écoute, moi je ne me renseigne pas
[00:43:22] Speaker G: sur l'origine des luths, j'aime la musique, point.
[00:43:24] Speaker E: Le hasard fait bien les choses parce qu'ils sont londoniens.
[00:43:27] Speaker C: Mais c'est parce que tu as ce talent, c'est naturel chez toi.
[00:43:31] Speaker B: C'est Céline Dion.
[00:43:33] Speaker D: Retomber sur ses pattes.
Talin Charou.
[00:43:36] Speaker B: C'est miaouche.
[00:43:37] Speaker E: Talin Charou.
Tout à fait.
[00:43:40] Speaker C: Et pas un charreau.
En tout cas, pas les mêmes budgets, c'est sûr.
Et bien sûr, il y avait une fausse news. Une fake news qui s'est glissée dans CD News. Laquelle c'est?
[00:44:04] Speaker B: Vous pouvez en parler dans le ch'meule ou en commentaire sur la vidéo qui sort demain sur notre chaîne YouTube. Point d'exclamation bang pour rejoindre notre chaîne YouTube. Faites-le maintenant, sinon c'est pas sympa. Ok? Merci Gladys.
[00:44:15] Speaker E: Avec plaisir.
[00:44:16] Speaker C: Moi je pense que c'était la news sur Bring Me The Horizon.
[00:44:19] Speaker B: Parce qu'ils ont trop à chier pour...
[00:44:21] Speaker E: Vas-y nique-toi là, tais-toi.
[00:44:23] Speaker B: Nique-toi là?
[00:44:24] Speaker E: Je vais te défoncer, tu sais très bien que quand le film va passer, je vais te défoncer.
[00:44:27] Speaker C: Oh là là, oh là là! Balance le clip Marcel, balance le clip!
[00:45:10] Speaker A: Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org La Tchaikké!
Ça
[00:49:45] Speaker B: va mec, ça va de mieux en mieux toi. Maintenant elle fait des trucs... Bah dis donc, on va cartonner, on va voir les résultats mon gars.
[00:49:56] Speaker E: Tu sais que j'ai travaillé une semaine au téléphone rose.
J'ai abandonné au bout d'une semaine, c'était trop.
[00:50:01] Speaker D: Si on peut percer comme ça...
Du
[00:50:05] Speaker E: coup, je maîtrise la voix si on a envie.
[00:50:07] Speaker B: T'imagines un artiste qui arrive un jour et qui nous dit... Moi, mes débuts, c'était le téléphone rose et c'est ce qui m'a donné envie de faire du métal. J'étais énervé, mais en même temps, je gagnais de l'argent pour acheter des instruments. Ça serait génial. On en rêve. Bon, très bien.
[00:50:19] Speaker E: Tu m'intervieweras un jour.
[00:50:23] Speaker B: Voilà, je suis une rockstar, et la tête c'est...
[00:50:25] Speaker C: J'ai mon plan de communication... Faut juste la prévenir qu'elle mette ses lunettes de soleil.
Yeah, yeah, yeah.
[00:50:33] Speaker B: Bon, qu'est-ce qui attendait? Là on vient de regarder un truc, ou entendre, je sais pas trop quel était le sujet, mais ça s'appelle Point Gif from God, avec Volatile Simian Nervous System.
Déjà, bon...
[00:50:44] Speaker E: A chaque fois il a des noms à rallonge lui.
[00:50:46] Speaker B: Parce qu'il veut faire chier son monde.
[00:50:49] Speaker D: C'est juste pour vous regarder galérer.
[00:50:51] Speaker B: Et par plaisir. Alors ça va, je m'en suis plutôt pas mal sorti, c'est juste que quand j'ai regardé l'extrait du clip avant de le programmer, je me suis dit qu'est-ce que c'est que ce truc? C'est hystérique, c'est agressif, c'est violent, il y a plein de petits marcasins comme on le disait qui font gric gric et comme ça là. Et puis c'est un jeu vidéo, j'ai pas compris.
[00:51:10] Speaker C: Moi ça m'a un peu fait penser à New Noise de Les Masques de Lapin, ça m'a fait penser à New Noise de Refused. Avec le verre aussi.
Par contre, côté jeu vidéo, non.
[00:51:24] Speaker D: Côté jeu vidéo, non. L'esthétique du clip, ça m'a fait penser à un jeu PlayStation 2, ça me fait penser à un jeu de Rockstar Games qui s'appelait Manhunt à l'époque et qui était vraiment sur un truc, une esthétique vraiment cradingue et violent.
Ah ça je ne sais pas.
[00:51:41] Speaker B: Bah je me doute bien.
[00:51:42] Speaker D: J'espère que vous ne faites pas les mêmes choses que dans Manhunt du coup si vous voulez.
[00:51:46] Speaker B: Bah on continue.
[00:51:47] Speaker D: Ceux qui connaissent le jeu sauront de quoi je parle.
Bah du coup .gif puisque ça se prononce normalement je crois .gif from god donc on parle bien de .gif hein les images qui bougent.
Bah c'est un groupe de Virginie, c'est un groupe de Richmond donc américain.
[00:52:02] Speaker C: Ah je connais Virginie, un ami à nous.
[00:52:03] Speaker D: De Virginie?
[00:52:04] Speaker B: Ouais une amie à nous.
[00:52:06] Speaker D: Bah écoute, qu'elle fasse ce genre de musique j'écouterais.
Donc c'est un groupe qui vient de Virginie où il y a une grosse scène do-it-yourself, punk et hardcore et ils sont issus vraiment de ce milieu là. C'est un groupe qui a la particularité déjà de mélanger grindcore, noise et scrimo en même temps. C'est un peu comme si Envy avait brutalement copulé avec Peak Destroyer par exemple. Enfin voilà, on est sur quelque chose de... émotionnelle et brutale.
Autre particularité, il y a deux chanteurs, donc on est toujours sur de l'émotion et de la brutalité, mais à deux voix.
[00:52:46] Speaker B: Et puis il n'y en a pas un des deux qui fait voix claire apparemment.
[00:52:48] Speaker D: Alors, il y a parfois de la voix claire, mais pas ici.
[00:52:51] Speaker B: Il y en a un qui fait
[00:52:53] Speaker C: le papa marcassin, le papa sanglier, et
[00:53:01] Speaker F: l'autre qui fait le petit marcassin.
[00:53:03] Speaker D: C'est...
[00:53:04] Speaker B: On va dire ça.
[00:53:05] Speaker D: Mais bon, un groupe, un sextet qui sait faire du bruit, comme on...
[00:53:11] Speaker C: J'ai eu peur.
[00:53:12] Speaker B: Bah moi j'ai entendu ce que j'avais envie d'entendre.
[00:53:14] Speaker D: T'as entendu quoi? Sextape.
[00:53:17] Speaker E: Moi j'ai entendu sex.
[00:53:18] Speaker B: Ah ouais, c'est limité carrément à les trois lettres.
[00:53:22] Speaker C: Je crois que toi t'avais genre une... T'imaginais un sext à six têtes.
[00:53:26] Speaker B: Non.
Sextet.
Là j'ai l'image maintenant, ça me fait pas l'image.
[00:53:32] Speaker C: Ah bon?
[00:53:34] Speaker B: Un petit bisou! Bon allez vite!
[00:53:37] Speaker D: Quel enfer! Donc Dojif... Dojif... J'allais dire Dojif.org... Dojif from God qui viennent de sortir leur troisième album ce vendredi 17 avril. L'album s'appelle Dissimulation et je l'ai écouté, c'est d'une brutalité sans nom, c'est de la violence sourde, j'adore. En ce moment, vous avez remarqué, je pense dans mes chroniques, je suis sur une lancée avec Front Tireur, Tony Danza, Tap Dance, Extravaganza, etc. T'as envie que ça chie? J'ai envie que ça chie et je suis tombé là-dessus et je me suis dit, ça chie.
[00:54:09] Speaker E: On revient sur la problématique de départ, il ne boit pas d'alcool.
[00:54:13] Speaker D: Non.
[00:54:14] Speaker C: L'alcool aussi ça fait chier, non?
[00:54:17] Speaker B: Bon, moi je n'ai plus envie de répondre à ce genre de choses.
Sinon ça va être trop long.
Tu peux y aller.
[00:54:24] Speaker D: J'attendais un développement, mais non.
[00:54:26] Speaker B: Il n'y a que lui qui peut nous aider.
[00:54:28] Speaker D: J'attendais un développement, mais non. Mais je suis bien sur cette voie-là musicalement en ce moment.
Je suis bien, vraiment là, je suis bien.
[00:54:36] Speaker B: Ça m'a soulagé.
Tu n'as pas tué les voisins, ça va mieux.
[00:54:40] Speaker D: Donc voilà, je suis content. Je ne connaissais pas du tout The Jeep from God. J'ai découvert comme ça et vraiment très belle découverte. Très belle découverte, ça décrase bien. J'ai regardé éventuellement s'il y avait des dates prévues dans nos contrées. Alors non, pour le moment, ils n'ont pas prévu de venir retourner nos salles. Mais bon, on va guetter parce que ça doit...
[00:55:00] Speaker B: Après si c'est un groupe qui est DIY, qui est un peu underground parce que personne n'en a parlé et que... Après c'est un son qui peut marcher.
[00:55:07] Speaker D: Alors DIY mais ils sont quand même sortis, l'album est sorti chez Prosthetic Records donc... Prosthetic Records!
[00:55:13] Speaker B: C'est super!
[00:55:14] Speaker E: Non mais on est dans une thématique là!
[00:55:16] Speaker C: Mais quand même... Pas prostatique, attention!
[00:55:19] Speaker D: Prosthetic Records.
Donc label quand même installé, on perd pas espoir de les voir débarquer chez nous quoi.
[00:55:29] Speaker B: Écoute, pour toi, ça te ferait grandement plaisir. Petite salle, des coups de poing dans des gueules, des frumos, et puis on est bien.
[00:55:35] Speaker D: Exactement.
[00:55:35] Speaker C: Moi j'ai envie de dire, si vous cherchez des dates, prenez des medjouls, elles sont délicieuses.
[00:55:40] Speaker B: Très bien.
[00:55:43] Speaker C: C'est des dates, les frumos.
[00:55:46] Speaker B: Vous avez bien compris.
[00:55:47] Speaker C: Pierre?
[00:55:48] Speaker B: Quoi, c'est l'heure des flashback news?
[00:55:49] Speaker C: Non.
[00:55:50] Speaker E: J'ai plus rien en stock, je répète la même chose.
[00:55:54] Speaker C: Il y a bien un truc qui m'a brigné.
[00:55:55] Speaker E: Je crois qu'il y a un mec
[00:55:57] Speaker C: qui est mort d'un goût que j'ai oublié.
[00:55:59] Speaker B: Je crois qu'il y a un mec qui est cané mais je ne sais plus qui.
C'est terminé sur Doctrine from God Il
[00:56:11] Speaker C: y a Nathalie Baye qui est morte, mais bon, elle n'était pas très méta, je crois.? J'ai fait cette blague-là hier.
C'était très rigolo.
[00:56:18] Speaker B: La pauvre, mais bien sûr, c'est pas gentil.
[00:56:21] Speaker E: Surtout quand on voit l'hommage qui a été fait sur France 3, je crois.
L'hommage pourri. Elle a donné la réplique au plus grand nombre et ils ont cité que des noms d'hommes.
[00:56:31] Speaker C: Super hommage.
Elle avait eu la chance, l'honneur de le faire.
Pour une femme c'est déjà pas mal.
C'est horrible.
[00:56:44] Speaker B: Ok, donc, grande brutalité. T'as écouté les albums précédents aussi? Tu t'es renseignée?
[00:56:49] Speaker D: Pas encore, non.
[00:56:51] Speaker E: Il a fait le travail à moitié pour une fois.
[00:56:54] Speaker B: J'aime bien parce que l'autre elle râle. Oui Pierre tu voulais dire quelque chose Ben?
[00:56:57] Speaker C: Non mais je voudrais juste qu'on parle du moment où on arrive maintenant.
[00:57:00] Speaker B: Ah du Patreon!
[00:57:01] Speaker C: Bah bien sûr!
[00:57:02] Speaker B: De la batteur! De la sélection des bangers!
[00:57:04] Speaker F: Bien sûr!
[00:57:05] Speaker B: Ah oui tous les lundis sur notre Patreon pour ceux qui sont abonnés au niveau Headbangers. Eh bien vous avez la chance, l'unique chance, la suprême chance de pouvoir nous proposer des clips.
[00:57:16] Speaker C: Des clips d'opportunité.
[00:57:19] Speaker B: Mais vous avez cette opportunité. On va te corriger.
Slapy slap.
[00:57:24] Speaker C: Tu ne l'as pas volé celle-là.
[00:57:26] Speaker B: Donc à partir de lundi, vous pouvez proposer des clips, des clips que vous avez envie qu'on diffuse dans Bang Bang. C'est ça l'intérêt, c'est pas juste.
[00:57:32] Speaker C: Arrête de me juger s'il te plaît.
[00:57:34] Speaker B: Ferme ta gueule Gladys, je suis en train de parler.
[00:57:36] Speaker C: C'est Nali qui m'a jugé.
Elle a jugé la slapy slap.
[00:57:40] Speaker E: Toi tu vas te calmer.
[00:57:41] Speaker C: Il n'y a pas de non non non.
Elle va te la coller direct, t'entends?
[00:57:49] Speaker B: BAM! J'ai eu un grand frisson qui est parti de mon fessier.
[00:57:52] Speaker C: Ah bah c'est bien, maintenant tu tiens droit.
On a bien tout aligné.
[00:57:58] Speaker B: Bref, tous les lundis, vous avez la chance, quand vous êtes abonné à notre Patron et White Dangers, de proposer des clips pour qu'ils soient diffusés dans Bang Bang le dimanche soir. Jusque là, c'est compréhensible. Vous proposez du lundi au vendredi et le vendredi on lance une battle les votes sont lancés et ils sont ouverts à tout le monde donc si vous faites des propositions vous pouvez amener tous vos amis pour qu'ils puissent voter pour vous c'est gratuit là à ce niveau là et puis cette battle se termine le dimanche on prend le gagnant et le gagnant a eu la chance unique et merveilleuse de pouvoir laisser un message vocal pour expliquer son choix un message qui ne dépasse pas une minute mais quand même un message vocal et là il y a eu du beau monde que j'ai pas écrit, j'ai même pas écrit les chants Il y a plein
[00:58:42] Speaker C: de gens qui ont participé.
Le travail fait à moitié.
[00:58:46] Speaker B: Il y a eu quatre personnes qui ont participé.
[00:58:48] Speaker C: Et la bataille a été rude.
[00:58:49] Speaker B: Il y a eu deux ex-echos. J'ai fait un choix. Je me suis permis de faire un choix tout seul.
[00:58:55] Speaker C: Donc les deux qui avaient gagné, c'était
[00:58:57] Speaker B: Comeback Kid et Beyond The Sticks. Exactement. Ils sont arrivés à 35% chacun.
[00:59:02] Speaker E: J'en ai deux.
[00:59:03] Speaker B: Et bien j'ai choisi Comeback Kid. Je suis désolé, j'ai choisi Comeback Kid.
Qui a participé? Il y a Pascal, il y a Dyson, il y a John316 et Sulfur. C'était les 4, merci à vous. Désolé pour les pseudos.
Mais c'est Pascal qui a gagné.
[00:59:27] Speaker C: Bien sûr tu peux le dire Pierre, je t'autorise.
[00:59:30] Speaker B: J'ai choisi Comeback Kid pour la bonne et simple raison que Beyond The Sticks vont venir ici dans les canapés très prochainement répondre à nos questions. Donc comme ils vont être là dans pas très très longtemps, du coup je me suis dit on va en passer, on va en parler beaucoup, donc laissons la place à un petit groupe naissant.
Les petits jeunes qui débutent.
[00:59:51] Speaker C: Après c'est la version qui n'existe plus de Comeback Kid.
parce que c'est plus le même chanteur maintenant. Donc là, la chanson, puisque la chanson, c'est Wake The Dead.
[01:00:02] Speaker B: Oui, voilà.
[01:00:03] Speaker C: Avec Scott Waid, qui n'est plus dans le groupe actuellement.
[01:00:08] Speaker E: Et vous, les gars de Beyond The Steel, ils sont très sympas. Je les ai interviewés cette semaine.
Vous avez kiffé donc faudra être là.
[01:00:14] Speaker B: Bon par contre, Pascal il a gagné, mais Pascal il est au concert de Resolve.
Et Pascal il a dit, on s'en fout de mon message vocal, j'en ai rien à branler, l'essentiel c'est d'en passer.
[01:00:25] Speaker C: Après est-ce qu'il y a besoin de présenter Comeback Kid?
[01:00:27] Speaker B: Non mais c'était juste pour entendre la douce voix de Pascal.
Est-ce qu'on l'aime Pascal?
[01:00:31] Speaker C: C'est un hymne cette chanson.
[01:00:34] Speaker B: Je m'en souviens plus, je sais qu'on l'a déjà passé.
[01:00:36] Speaker F: Ah bah si, si, ah bah oui.
[01:00:38] Speaker C: Bring the noise, on l'a passé un paquet de fois.
[01:00:40] Speaker B: Ah oui.
[01:00:40] Speaker C: Mathieu devient fou quand on passe cette chanson, donc on l'a passé un paquet de fois.
[01:00:44] Speaker B: Un petit poupon.
[01:00:45] Speaker C: Exactement.
[01:00:46] Speaker B: Je sais qu'il regarde de temps en temps, donc si jamais il est là, des bisous à toi. Eh ben, on se fait ce petit come back in. Allez, let's go.
[01:01:55] Speaker A: C'est parti!
C'est génial!
C'est la fin!
AAH!
[01:04:16] Speaker B: Eh ben, c'est vrai que je me souviens de cette chanson, Ben.
[01:04:19] Speaker C: Un hymne, un hymne!
[01:04:20] Speaker B: Un hymne, on était jeunes. Oh oui! On avait de l'énergie.
Oh oui!
[01:04:26] Speaker C: C'est vrai, j'en avais des cheveux. Toi t'étais un Saiyan à l'époque.
[01:04:32] Speaker B: Bon en tout cas voilà, c'était Comeback Kid et c'est un titre qui a été choisi par vous. Vous les bangers, si vous avez envie de faire des propositions, n'hésitez pas à nous soutenir financièrement. Et allez sur notre Patreon si vous n'avez pas envie de prendre un abonnement. Vous pouvez nous soutenir financièrement aussi en faisant un don. Les dons, c'est 100% de la somme que vous nous donnez. Reviens directement à l'association, point d'exclamation don dans le chemeule. Et si jamais vous avez envie de le faire ici même sur Twitch, ça marche aussi. N'hésitez pas à prendre des abonnements. Enfin, faire des subs avec votre abonnement Amazon Prime.
[01:05:00] Speaker C: Ou même sans.
[01:05:01] Speaker G: Oui, oui.
[01:05:01] Speaker C: Mais ça vous coûterait de l'argent.
[01:05:03] Speaker B: Voilà.
On revient à toi, mon petit Enjoy, parce que... Ah, t'es encore à moi.
Bah oui, parce que c'est toi qui fais les deux sélections.
[01:05:10] Speaker D: Je le savais.
[01:05:11] Speaker B: Bah oui, j'espère bien.
[01:05:12] Speaker C: T'as bien joué la surprise, moi j'ai cru que tu décourais.
[01:05:15] Speaker D: J'allais prendre des cours de comédie et tout.
[01:05:19] Speaker C: Bah continue!
[01:05:21] Speaker B: Alors tu veux nous parler de quoi là?
[01:05:25] Speaker D: Alors je vais vous parler d'un groupe qui s'appelle Nihil.
[01:05:27] Speaker B: Qu'est-ce encore?
[01:05:29] Speaker D: On y vient, parce que Nihil donc...
[01:05:32] Speaker C: C'est pas une rééditière?
[01:05:33] Speaker D: Alors non, c'est pas eux, c'est pas les mêmes.
C'est pas les mêmes, non. Du coup, Nihil, c'est un groupe français, c'est un groupe bordelais très exactement, qui existe depuis 1997, qui joue un métal qui est très hybride, qui est à la fois sombre, planant, alors ça mélange plein d'influences. C'est à la fois prog, c'est à la fois indus, c'est à la fois trip-hop, électro, post-rock.
plein de choses, mais c'est toujours très riche et très hybride dans le style. Ils avaient même sorti un album full acoustique. C'est le genre de groupe qui sont constamment à la recherche de nouvelles idées à coucher sur album.
Ils avaient aussi joué beaucoup de concerts. Ils avaient joué à une époque en première partie de Gojira, en première partie de Killing Joke, de Sisters of Mercy, ce genre de noms. Mais sauf que Nihil s'était dead depuis 2008 et Vlatipa que ils sont revenus l'année dernière aux affaires et avec un nouveau projet qui est un double album qui s'appelle Ciziji. Alors, je me suis renseigné sur qu'est-ce que ça veut dire Ciziji.
En fait, la Ciziji, en français, c'est ce qui désigne l'alignement entre au moins trois astres astronomiques. C'est un terme d'astronomie.
Donc, par exemple, une éclipse solaire, c'est une Ciziji. Puisqu'il y a soleil, lune, terre. Et en fait, ils ont pris ce nom parce qu'ils reviennent avec un double album qui fait le pont entre leur passé et leur renaissance et leur présent. Ils ont sorti un premier album qui s'appelait CZJ Aphélion l'an dernier et qui était en fait une collection de de leurs anciens morceaux, mais réactualisés, réenregistrés, remasterisés, donc vraiment remis au goût du jour. Et ils ont sorti ça l'année dernière. Et ils ont sorti ce vendredi 17 avril un nouvel album qui s'appelle Syzygy Perihelion, qui est fait de morceaux complètement inédits, de morceaux qui sont issus de sessions de composition, qui sont faites en fait dans la foulée de la réenregistrement de ces morceaux, des morceaux qui ont gagné le premier album.
Et donc du coup, En fait c'est cool de voir revenir un groupe qui avait quand même une forte personnalité déjà à l'époque. Et en fait j'ai écouté l'album donc Perihelion qui vient de sortir et bah il est vachement bien, il est vachement bien. J'ai choisi donc de passer le single et clip de cet album qui s'appelle Fear. qui veut dire en fait F.E.A.R c'est pour Floating Eternally Across Realms qui est un morceau qui est sur le versant le plus électronique voire industriel de leur style qui est un morceau qui est très accessible là pour le coup et qui marche je trouve très bien Et donc en fait je connaissais pas Nihil à l'époque, j'ai découvert un peu avec ce retour et j'ai vu que visiblement ça avait l'air d'émouvoir pas mal de monde de les voir revenir et en fait je comprends complètement parce qu'avec ce retour déjà les conditions de leur retour, faire ce pont entre passé et avenir avec anciens morceaux réactualisés et nouveaux morceaux qui sont dans la même veine je trouve ça super stylé et en plus de ça ça les remet complètement au même niveau que leurs nouveaux contemporains et je leur souhaite Plein de vœux de réussite pour cette résurrection de carrière.
[01:08:38] Speaker B: C'est complètement DIY parce que c'est un
[01:08:43] Speaker E: peu passé à la trace.
[01:08:46] Speaker B: Il n'y a pas de communication massive.
[01:08:49] Speaker D: Au départ, ils avaient prévu de sortir ça de façon assez confidentielle, leur premier album.
Et en fait, ils se sont chauffés au fil du temps à se dire, mais c'est leur entourage, ils sont produits par Base Productions maintenant.
Et en fait, leur entourage leur a dit, mais quitte à revenir, autant faire un peu de presse, autant faire un peu de promo et voir vraiment où ça peut vous mener. Et en fait, du coup, les relations presse sont gérées par Clonosphère, etc. Donc, il y a quand même une équipe qui s'est constituée autour pour accompagner ce retour.
[01:09:22] Speaker E: Il y a une tournée qui a été annoncée.
[01:09:24] Speaker D: Alors pour l'instant pas de date annoncée mais comme retour, nouvel album et que visiblement ils ont envie de refaire des dates, il faut surveiller parce que ça va certainement arriver.
[01:09:33] Speaker B: J'aimais bien le... Je pense que c'était la fin de leur carrière où c'était beaucoup plus planant,
[01:09:37] Speaker D: un peu prog... Plus prog, plus atmosphérique.
[01:09:40] Speaker B: Ouais, voilà, il y avait un truc un peu plus atmosphérique, très très accessible, mais je trouvais très joli.
[01:09:44] Speaker D: Ce qui sort aujourd'hui, c'est encore une fois très accessible, alors c'est quand même assez adressé... Pas négatif, incontrôlé. Non, non, non, c'est très accessible, mais dans le sens où c'est bien fait et où c'est vraiment plaisant à écouter. Pour autant, c'est quand même... C'est quand même fait pour des fans de groupes un tout petit peu exigeants à la base. Ça conviendrait très bien aux fans de Tool, aux fans d'Isis, aux fans de Deftones, pourquoi pas de Leprous, The Ocean, Archive, etc.
Vraiment, même en faisant un petit pont aussi avec des groupes de gothique comme Killing Joke ou Sisters of Mercy, il y a une certaine porosité qui peut se faire. Franchement ça peut plaire à pas mal de monde, rester accessible tout en faisant une musique qui est quand même faite avec un certain niveau d'exigence.
[01:10:31] Speaker B: Ouais, carrément, c'est fait. C'est un très très bon groupe, je suis très content qu'ils reviennent, mais par contre j'ai pas entendu ce morceau-là, donc je vais le découvrir avec tout le monde. Quelqu'un l'a déjà entendu ici?
[01:10:41] Speaker C: Le nouveau titre, non?
[01:10:43] Speaker E: Non plus.
[01:10:44] Speaker B: Eh ben merci.
Amène encore une fois deux titres exceptionnels.
On te retrouvera sûrement sur notre Instagram, je pense que là ça va y aller. Et vous pouvez retrouver comme d'habitude mes
[01:11:04] Speaker D: chroniques aussi sur le fichier où je répertorie absolument toutes mes chroniques depuis le début et je crois que ça y est on dépasse les 200.
[01:11:11] Speaker C: Depuis le début de l'émission.
[01:11:12] Speaker B: Oh putain.
[01:11:13] Speaker D: C'est pas mal, ça fait un petit paquet.
[01:11:16] Speaker B: Et toujours bien expliqué, bien amené. Merci infiniment. EnjoyTheNoise que vous retrouvez aussi sur ses réseaux sociaux. N'hésitez pas à le rejoindre aussi pour aller discuter avec lui. Vous allez voir, il y a beaucoup de choses. Et à chaque fois qu'on sort et qu'on croise des gens, il y en a beaucoup qui nous disent... Je vous ai découvert parce que je suivais Enjoy The Noise et je l'ai retrouvé, je suis bien content. Pour le plaisir de tout le monde.
[01:11:37] Speaker D: Ça me fait toujours super plaisir.
[01:11:38] Speaker B: Eh ben on y va pour ce nid.
[01:11:39] Speaker C: On dit merci à Gladys Social Disco, on va recevoir nos invités juste après.
[01:11:43] Speaker B: Merci Gladys, c'était formidable.
[01:11:45] Speaker E: J'avais envie de dire avec plaisir mais c'était pas vrai donc... Comme j'aime pas manger.
[01:11:49] Speaker C: C'est bien, t'as raison.
[01:11:50] Speaker B: Honnête. T'es marave ou quoi?
[01:11:51] Speaker E: Justement moi je dois te maraver là.
[01:11:53] Speaker B: Ah ouais?
[01:11:54] Speaker C: On balance le clip comme ça, ils vont se régler leur compte.
[01:11:57] Speaker B: T'as trop d'air.
[01:12:13] Speaker A: Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org Sous-titres I've been searching for a new thrill Got my target locked, eyes réalisés para la communauté d'Amara.org set to kill Flip the page, pick it up, you're my new prey C'est pas juste toi, tout le monde a un objectif Un objectif Pour construire ce monde entier Si tu veux que je te tue J'aimerais te faire mourir Tu n'as rien à perdre C'est tout le fun, c'est tout le fun de jouer au jeu Je te promets que tu es foutu Donc chie-chie-chie Tu es loin d'arriver J'ai regardé dans ton esprit Des batailles et des résistances que tu portes Je ne peux pas m'arrêter J'ai été éloigné, j'ai été séparé pour un nouveau film J'ai pris mon dernier coup J'ai rejeté la troupe J'ai coupé la planche, j'ai été connecté à ma nouvelle guerre J'ai brûlé tous mes doigts, j'ai senti le bruit de ton oreille We are all born into this world through blood and pain.
We want more, we want more of the death rain.
Je vais couper jusqu'à ce que j'arrête de jouer Je vais briser mes doigts, flippant rapidement, à travers un feu d'enfer
[01:19:07] Speaker B: Oh bah il était bien ce clip! Bah oui, du coup il y en
[01:19:11] Speaker C: a un qui n'a pas marché.
[01:19:11] Speaker B: Bah oui bah écoutez... Bon je vais le donner quand même parce que les gens comme ça s'ils sont un peu curieux ils pourront aller écouter. Ça s'appelle Exit Wounds, on en a déjà passé beaucoup et à chaque fois qu'il y en a eu on en a passé. Et ça s'appelle Blood Art, voilà avec...
[01:19:23] Speaker C: On peut même le mettre dans le podcast comme ça.
[01:19:25] Speaker B: Oui je le rajouterai dans le podcast tout à fait. Mais n'hésitez pas, allez vous renseigner autour de Exit Wounds, c'est un truc qui envoie quand même. C'était un truc un peu agressif comme on aime bien. Bon on me dit même tu sais
[01:19:35] Speaker C: quoi...
Non, je sais pas, qu'est-ce qui
[01:19:37] Speaker B: pourrait bien se passer? Alors, je me suis toujours dit que j'adorerais faire une marque de fringues avec des croix à l'envers.
[01:19:42] Speaker C: Mais non!
[01:19:43] Speaker B: C'est un truc un peu fashion.
[01:19:44] Speaker C: Mais non, genre abandonship?
[01:19:46] Speaker B: Ouais, genre Lady Gaga aussi, tu vois. Ah!
[01:19:49] Speaker C: Genre Balenciaga?
[01:19:51] Speaker B: Genre par exemple, ça serait très bien. Et puis je me suis dit, non c'est une idée de merde. Après je me suis dit peut-être qu'on pourrait parler de ce qui provoque cette envie. Après tu t'es dit, c'est peut-être pas
[01:19:59] Speaker C: la première idée de merde que t'as non plus. Oh putain l'enculé. Bah non mais c'est vrai, regarde. Nous on a pris, on a lancé un média au moment où il y avait le Covid.
[01:20:07] Speaker B: J'ai choisi de passer Exit Wounds, ça n'a pas marché.
C'est vrai qu'il y a plusieurs choses qui s'accumulent. Mais du coup je me demande si je suis pas un peu maudit. Ce mot là je pense qu'il est injuste.
Non, tu crois pas? Maudit... Oui, peut-être que...
[01:20:22] Speaker C: C'est un mot qui est dit dans un film que j'ai vu récemment.
[01:20:25] Speaker D: Ah bon?
[01:20:26] Speaker C: Oui, un film documentaire.
[01:20:28] Speaker B: Ah bon?
[01:20:28] Speaker G: Oui.
[01:20:29] Speaker B: Est-ce qu'on en parlerait pas avec les gens qui ont fait ce film documentaire?
[01:20:32] Speaker C: Attends, ils sont là?
[01:20:33] Speaker B: Bah, bien sûr.
[01:20:33] Speaker C: Mais non!
[01:20:34] Speaker B: Mais non!
[01:20:35] Speaker C: Mais non!
[01:20:36] Speaker A: Mais non!
[01:20:37] Speaker B: Et oui nos invités c'est les Furtifs! Ça m'a fait monter le sang dans les 4 veines que j'ai qui essayent de nourrir l'eau qu'il y a dans ma boîte crânienne. Ça m'a fait un peu mal à l'iris, pas ailleurs.
[01:21:02] Speaker C: L'iris de Mentonnerre.
[01:21:04] Speaker B: Bonsoir messieurs!
[01:21:05] Speaker G: Bonsoir! Merci de nous recevoir, c'est cool.
[01:21:07] Speaker B: Merci de venir surtout, d'être ici dans ce fameux canapé pour parler justement de ce que vous allez sortir qui s'appelle «Que ton règne vienne, une histoire de satanisme en France». On s'est déjà plus ou moins rencontrés sans se voir pendant une cérémonie.
[01:21:24] Speaker C: On s'est parlé, on s'est trouvé.
[01:21:25] Speaker G: On était tous masqués, on s'est pas reconnus du coup.
[01:21:30] Speaker B: Et on se voit aujourd'hui pour pouvoir en parler.
Alors, première question.
Est-ce que vous pouvez présenter ce projet juste avant qu'on regarde la bande annonce?
[01:21:41] Speaker G: Avec grand plaisir.
Que ton règne vienne, du coup, c'est un documentaire sur l'histoire du satanisme en France.
On évoque tout ce qui s'est passé avec les sorcières, la figure du diable, comment elle est évoquée à travers les âges. Et puis on finit par assister à une vraie messe noire qui a lieu actuellement dans les Calanques, en suivant du coup l'AMSG, qui est un groupe de pratiquants qu'on salue d'ailleurs bien fort ce soir. qui sont à Marseille et qui se réunissent quatre fois par an pour pratiquer des rituels occultes, des messes noires dans les calanques de Marseille, à l'occasion des solstices ou des équinoxes.
Et on suit le chemin initiatique de Yo-Ka-Nan, qui est un artiste nantais, qu'on salue bien fort aussi d'ailleurs, et qui se pose des questions sur la figure du diable, la figure de Satan, comment elle a évolué à travers les âges...
Il va suivre vraiment un chemin initiatique.
C'est comme un album concept, finalement. Il va explorer cette thématique-là, rencontrer des experts et puis finir par pratiquer lui-même.
C'est comme ça qu'on rentre dans une secte, exactement.
[01:22:49] Speaker B: On est déjà dans la sèche du métal, donc au final... Mais l'idée elle est venue d'où? C'est également où j'ai dit tiens, tu sais ce qu'on va faire? Allez, cap ou pas cap? C'est un jeu en fait.
[01:23:01] Speaker C: Moi je pense c'est avant tout des rencontres.
[01:23:03] Speaker G: Oui, exactement, la vie est faite de rencontres.
[01:23:05] Speaker F: Non, ça faisait un moment que t'avais toi en tête ce projet-là.
[01:23:08] Speaker G: Tout à fait.
[01:23:09] Speaker F: On avait pu faire la réalisation de plusieurs clips, micro-documentaires auparavant. Et après toi t'as eu en particulier une rencontre qui t'a donné envie de faire ce documentaire.
[01:23:18] Speaker G: C'est ça, j'ai rencontré Epstein, ce qu'il m'a donné.
[01:23:22] Speaker C: Tu étais allé sur la petite île?
[01:23:23] Speaker B: Ah mince, il a vu mon nom. Ah pardon!
[01:23:26] Speaker C: Vanilla Epstein.
[01:23:30] Speaker G: J'ai toujours été passionné par l'occultisme. Comme Corentin, j'ai grandi avec Le Seigneur des Anneaux, avec la figure de Saruman, j'ai grandi avec Harry Potter, avec la figure des Manges Morts, avec Game of Thrones, tout ça. Et puis je me suis rendu compte qu'en France aussi, il n'y avait pas qu'aux Etats-Unis, qu'on avait un décorum autour du satanisme. Il y a en France toute une tradition liée au satanisme. notamment avec des Baudelaire, Victor Hugo, tout ça qui était quand même très calé en la matière, et qui ont inspiré pas mal d'auteurs, notamment Lautrehamon, qui est un auteur qui a plus de 100 ans, et en fait quand tu lis sa poésie, t'as l'impression de lire des paroles de black metal, sauf que ça a été écrit 100 ans avant. Il y a la haine de la religion, la haine de Dieu, l'envie de... de tuer tout le monde, de laisser libre cours à ses pulsions et tout ça. Donc c'est des sujets assez fascinants et assez intéressants et qui ont forgé finalement beaucoup de choses dans l'univers black metal qu'on connaît. Beaucoup de provocations évidemment, beaucoup de choses peu recommandables bien sûr.
Il y avait aussi cette idée avec ce documentaire, justement, d'au-delà des provocations, d'aller casser pas mal de clichés, notamment par rapport aux gens qu'on a rencontrés. On a rencontré des gens plutôt bienveillants, plutôt avenants, exactement. Et voilà, on a rencontré finalement des gens très sympathiques sur ce chemin, bien au-delà de la figure un peu hollywoodienne qu'on peut avoir justement du sorcier pratiquant qui a envie de tuer tout le monde. Là, au contraire, on est sur...
[01:25:02] Speaker C: C'est un peu caricatural.
[01:25:04] Speaker G: Voilà, c'est ça. On est vraiment sur le côté beaucoup plus poète maudit, personne qui est dans l'introspection, dans la poésie baudelairienne, dans le black metal, un peu de... On se perd dans la forêt, on se perd dans les grottes, on essaye de passer un beau moment loin du tumulte et de la ville déchaînée et de se retrouver avec les siens, avec des gens qu'on aime.
[01:25:24] Speaker C: De se reconnecter aussi à soi.
[01:25:26] Speaker F: L'idée c'était de parler de l'histoire du satanisme mais aussi des gens qui le font, des satanistes.
[01:25:32] Speaker C: C'est à travers eux qu'on en parle.
[01:25:34] Speaker F: C'est à travers eux avant tout parce que finalement, une fois qu'on a passé toute la question historique, sociologique sur Satan en France, qui est comme tu le disais très spécifique, la question c'est finalement qu'est-ce qu'il en reste aujourd'hui qui sont les gens qui le pratiquent. Et c'était aussi ça, un peu l'aventure de documentaire, c'était d'aller à la rencontre de celles et ceux qui l'incarnent.
C'était d'autant plus intéressant pour nous que forcément, comme tu le disais, ça rejoint aussi tout l'univers métal. Alors, le film ne parle pas directement de musique, mais il y a quand même des passerelles assez évidentes, dans le sens où on va quand même s'intéresser à tout ce qui peut inspirer tout un pan de la musique métal. Et même, très rapidement, on se rend compte que des choses que peuvent traverser les gens qu'on rencontre, que ce soit des sujets comme la santé mentale, l'introspection, la quête un peu de soi-même. C'est évidemment des thèmes qui nous parlent, qui nous intéressent, mais qu'on vient aussi retrouver régulièrement dans la musique qu'on écoute. Et en plus, on a eu la chance pour ce documentaire d'être soutenu, accompagné par des groupes de la scène française qui viennent composer la BO. Il y en a eu notamment Limbe et Motorline. Du coup, Marion et Guillaume qui nous ont aidés, qui ont composé la bande originale du film.
Donc, il y a tout un univers référencé et documenté qu'on a voulu un peu mettre en place au travers de ce film.
[01:26:54] Speaker G: BO, 100% métal français. avec des très beaux groupes, Year of No Light aussi qu'on salue bien fort ce soir, on pense à eux en particulier.
Et puis voilà, c'est l'occasion de voir aussi plein de groupes de black metal français qui finalement font de la musique vachement cinématographique. C'est assez rare d'avoir l'occasion de faire un film avec du metal en BO et c'est une vraie chance de pouvoir essayer d'expérimenter un petit peu tout ça. On s'est fait plaisir là-dessus.
[01:27:26] Speaker B: Une
[01:27:33] Speaker A: larme
[01:27:47] Speaker E: brûlante a roulé sur la joue de cet adolescent qui vient de blasphémer.
Il passe péniblement la main sur son front, comme pour en écarter un nuage dont l'opacité obscurcit son intelligence.
Il se démène, mais en vain.
Dans le siècle où il a été jeté, il sent qu'il n'y est pas à sa place, et cependant, il ne peut pas en sortir.
[01:28:20] Speaker A: Prison
[01:28:26] Speaker E: terrible.
Race stupide.
Tu te repentiras de te conduire ainsi.
[01:28:46] Speaker B: Bande annonce de ce film documentaire qui était extrêmement intéressant. Je vous félicite quand même.
[01:28:55] Speaker G: Merci beaucoup.
[01:28:56] Speaker F: Merci beaucoup.
[01:28:56] Speaker B: On a pu avoir le plaisir de regarder ça ensemble aussi et de s'en délecter.
Bientôt au cinéma.
[01:29:04] Speaker G: Tout à fait, on espère.
[01:29:07] Speaker F: Bientôt au cinéma, on le projette notamment à Paris la semaine prochaine au Majestic à Bastille et c'est le 23 avril
[01:29:15] Speaker G: à 20h15 au Majestic Bastille. N'hésitez pas à venir nombreux pour qu'on remplisse bien la salle.
Traînez pas à prendre les billes, c'est déjà bien bien bien en train de se remplir.
[01:29:26] Speaker B: Si vous êtes en Ile-de-France en tout cas, n'hésitez pas à soutenir ce genre d'initiative aussi parce que ça permet après de continuer aussi d'avoir du soutien et de montrer qu'il y a des gens qui sont intéressés par ça.
Tout à fait.
[01:29:38] Speaker C: Et on a pu le voir dans la bonne annonce mais les images sont très très belles donc je pense que sur un grand écran c'est très agréable à regarder aussi.
[01:29:44] Speaker G: Ça vaut le coup de le voir, c'est vrai, sur un grand écran pour les images. Et en plus de ça, on a mixé la scène de messe noire en sur-round 5 points, dolby, je ne sais pas quoi. Donc, on a vraiment l'impression qu'il y a des hurlements qui sortent de derrière. Et donc, c'est assez cool.
[01:29:58] Speaker F: Le son, on s'est notamment rendu compte, dans toute la partie post-prod, que c'est la première fois qu'on a ce format-là de long métrage documentaire.
Donc, c'est aussi la première fois qu'on le montre aussi dans des formats de cinéma. Parce que d'habitude, on est plutôt sur l'univers du clip.
malheureusement souvent réservées à internet.
C'est vrai que la leçon a pris une dimension assez inédite pour nous. Que ce soit dans la musique, la voix, les interviews, mais aussi, comme tu dis, les ambiances complètement. Et on est très contents de ça. Donc venez jeudi, on sera à présent, une partie de l'équipe du film sera présente aussi, et les gens qui ont participé au film, que ce soit les interviewés, les satanistes peut-être, seront présents.
[01:30:38] Speaker C: Et il y a d'autres projections qui sont prévues? Il y en a déjà eu? Il y a quelques-unes qui sont passées, non?
[01:30:43] Speaker G: Ou il y en a d'autres qui arrivent? En fait, on fait ce qu'on appelle une sortie événementielle, c'est-à-dire qu'on tourne avec le film comme un groupe de rock, finalement. On essaye de faire plein de grosses villes et puis de ramener du monde à chaque séance en France et en Belgique. Et puis en parallèle, le film tourne un petit peu dans des festivals à travers le monde. On postule à plein d'endroits et puis on voit si ça intéresse les programmateurs. Et c'est vrai que du coup, en Amérique du Sud, il y a pas mal de... de festivals qui sont intéressés par ça, qui nous commentent comme tout Brazil, comme un bon groupe de black metal qui se respecte.
[01:31:15] Speaker F: Je crois qu'on a eu une quarantaine, cinquantaine de dates pour l'instant, en France et en Europe, depuis qu'on a commencé à diffuser, donc c'est en cinéma indépendant, en festival.
Là, il nous en reste quelques-unes, donc à Paris. On est à Liège aussi la semaine prochaine, Le Mans, Laval, on a encore quelques dates qu'on n'a pas annoncées.
[01:31:33] Speaker C: C'est disponible sur l'Instagram des footys.
[01:31:36] Speaker F: Exactement.
Si vous voulez suivre les dates, c'est sur l'Instagram, on communique là-dessus et via nos newsletters, donc vous êtes bienvenus pour suivre l'actualité.
[01:31:45] Speaker B: Il ne faut pas hésiter, il y a un rejoint important.
[01:31:47] Speaker C: Alors du coup, les Furtifs, c'est le nom d'un collectif.
Sur ce film, qui a fait quoi? Et c'est quoi les Furtifs aussi?
[01:31:56] Speaker G: Sur ce film, moi, je suis réalisateur, c'est-à-dire que j'ai fait des recherches sur le satanisme. C'est un sujet qui m'intéresse depuis que je suis ado, par justement le black metal, la pop culture, comme je disais tout à l'heure. Et mon rôle après, c'était de mettre un petit peu en image tout ça, de raconter l'histoire du satanisme. J'ai écrit ça avec Mathieu Collin, qui est chercheur à l'Université de Montréal et qui est spécialisé sur le satanisme et qui est assez beau gosse en plus, donc il parle très bien. Je sais pas s'il nous écoute ce soir mais on pense à lui très fort, peut-être trop fort.
Et du coup, l'idée, c'était de raconter ce qu'était le satanisme et surtout de suivre en détail la vie de nos amis marseillais de l'AMSG qu'on a pu rencontrer en festival de métal, justement.
Et quand ils nous ont dit qu'ils faisaient des rituels dans les Calanques, on s'est dit qu'il faut absolument filmer ça. Donc voilà, en tant que réal, en gros, je suis un peu le directeur artistique, entre guillemets, du film.
Voilà, tout simplement. Et je n'aurais rien pu faire sans Corentin.
[01:33:02] Speaker F: Donc moi, sur ce film, je suis à la fois producteur, je suis aussi monteur, j'ai fait toute la post-production et j'ai fait beaucoup d'assistance à réalisation envers Mathias. Car si on dézoome un tout petit peu, tous les deux on fait partie avec Mathias d'un collectif, comme tu disais, qui s'appelle Les Furtifs. On vient de Nantes à la base, on est tous les deux réalisateurs.
Toi, en parallèle, t'es aussi journaliste, moi je suis aussi photographe. Et dans les Furtiges, on recroise d'autres réalisatrices et réalisateurs.
Je pense à d'autres personnes comme Maureen Piercy, Yulia Nikiforova, on travaille aussi avec Marine Florenti, Valentin Viron et plein d'autres personnes.
Et avec tous ces gens-là, on crée des films, des clips, des documentaires, souvent en lien avec la musique métal, pas que, mais on aime bien travailler ensemble à différents rôles, différents postes. Enfin, un jour, On fait de la co-réalisation ensemble. Et un jour, moi, je me retrouve à faire les pattes sur mon tournage pour le 4 Ring.
Et on a co-fondé le collectif en 2021, tous les deux.
[01:34:07] Speaker B: C'est récent.
[01:34:08] Speaker F: Ouais, c'est plutôt récent.
[01:34:09] Speaker G: Après le Covid. On avait survécu au Covid, on s'est dit c'est parti.
[01:34:13] Speaker B: On va pas passer à côté.
[01:34:14] Speaker F: Rien nous arrêtera.
[01:34:15] Speaker B: C'est ça.
[01:34:15] Speaker F: Non, on faisait un peu des réalisations un peu de notre côté avec Mathias. Pour la petite histoire, nous, ça fait presque 20 ans qu'on se connaît, donc c'est une amitié très longue.
On a, je pense, un peu commencé à écouter du métal ensemble et notre initiation aux musiques extrêmes a un peu passé par là.
Et forcément, notre rapport à l'image de la musique extrême, elle a été commune et ça fait un peu en même temps. Donc, on s'est un peu retrouvés au même moment. de retour dans la même ville après nos escapades respectives et on avait envie de rebosser ensemble et c'est un peu comme ça qu'est né tout simplement les Furtifs.
[01:34:48] Speaker G: Et puis ouais, à la base des Furtifs, artistiquement, il y avait un petit peu cette envie de clipper les groupes qu'on aime mais aussi de raconter un peu des histoires à travers des courts-métrages plus que des clips et de pas mal aller s'inspirer de films comme The Witch ou Get Out ou tous les films, ou Midsommar, tous les films des producteurs à A24. dont on entend pas mal parler et qui plaisent pas mal aussi aux métalleux. Et aussi d'aller chercher un peu dans les réalisateurs un petit peu inconnus du cinéma de l'Est, qui ont toujours une esthétique un petit peu métal, étonnamment, avec des villes en ruines, du noir et blanc partout, des longs plans-séquences un peu glauques... Plein de joie!
[01:35:28] Speaker C: Après, souvent, ils n'avaient pas le choix!
[01:35:31] Speaker G: Exactement, et puis il s'inspire aussi de Gaspar Noé. Voilà, tous les réals un petit peu métal avec lesquels on a grandi, finalement, s'inspirent un petit peu de toute la force qu'ils pouvaient y avoir dans leurs images, et puis ils essaient de la mettre au service des groupes qu'on aimait, comme Fange, Year of No Light, tout ça.
[01:35:48] Speaker B: Et ce collectif, le fait d'être un collectif, ça facilite les choses pour accéder à du matériel, à de l'entraide, à des fonds, parce que tout ça, c'est un coût, c'est du temps et de l'argent.
[01:36:00] Speaker F: La base, je pense que c'est surtout de l'entraide. Tu vois, du fait qu'on ait grandi aussi dans les scènes des musiques extrêmes, c'est des scènes qui sont très marquées par la mentalité «do it yourself». Donc, en plus, comme on est dans des univers qui sont très précaires, ça se trouve aussi bien dans la musique que dans l'audiovisuel qui accompagne cette musique-là.
Forcément, la question de l'entrée, du petit budget, elle se pose très tôt. Et le fait de vouloir faire ensemble dans des élans un peu, on va dire, passionnels, de vouloir faire des choses très, très grandes, parfois avec très peu de budget, en fait, ça nous aide. Et puis, c'est quand même plus agréable de bosser avec les copains aussi.
[01:36:40] Speaker G: Puis à l'idée de filmer ses potes comme si c'était les héros du Seigneur des Anneaux. Quand on est descendu dans la grotte pour la première fois, suivre les potes marseillais de la MSG, j'ai vu les hurlements et tout ça, les torches, les incantations. Je me dis, ben voilà, on est dans un film. Tout est là. Tout le décor est là. Les gens sont là. Il n'y a plus qu'à descendre avec un petit appareil photo qui filme et puis à filmer tout ça. Et puis, on a une aventure un peu épique à la hauteur de nos moyens, mais avec beaucoup d'envie.
[01:37:10] Speaker B: Ah le métal! Cette musique qui fait qu'on est passionné, mais qu'on sait qu'on a mis les pieds dans la merde.
[01:37:16] Speaker G: Exactement.
[01:37:17] Speaker B: Et un peu de ça, mais on est content au final.
Et le résultat...
[01:37:19] Speaker C: Là, il avait mis les pieds dans la grotte.
[01:37:21] Speaker G: Il prend des chaussouris.
C'était pas évident de sortir vivant de la grotte. Parce qu'en fait, nos amis marseillais savent comment y rentrer.
Ils savent comment s'amuser ensuite dans la grotte. Mais par contre, revenir quand ils ont un petit coup dans le nez, c'est plus difficile.
[01:37:36] Speaker B: Forcément.
[01:37:38] Speaker C: On y pense moins.
[01:37:39] Speaker G: On est quand même à 20 mètres de profondeur avec deux...
avec des parois qui glissent évidemment.
Et puis on fait un feu à l'extérieur histoire d'être bien enfumé si on arrive à s'en sortir.
[01:37:54] Speaker B: Non mais c'est très intéressant quand on le regarde, effectivement, c'est construit avec de la patience, il y a des moments où on se pose des questions, on a envie de savoir aussi.
Le satanisme, on en a une vision aussi qui est particulière. Enfin, je pense que les gens globalement ont la même vision que moi. On en a peur.
[01:38:11] Speaker G: Tout à fait.
[01:38:12] Speaker B: On imagine des trucs de ouf et on imagine que c'est que pour le mal.
Il y a quand même globalement ça.
Ma question, ma première question, c'est est-ce que quand vous avez fait ça, vous n'avez pas dit, vous n'êtes pas dit que personne ne va vouloir de nous parce qu'on va traiter d'un sujet qui est quand même assez éclivant et qui est rejeté par beaucoup de gens?
[01:38:30] Speaker G: C'est une bonne question. Et c'est vrai qu'on parlait justement de l'aspect provoque du satanisme. Justement, en début d'interview, on se dit voilà, les Américains ont vraiment, Antoine l'avait, ont toujours parlé du fait de Tu es ton propre dieu, donc il faut laisser libre cours à toutes tes pulsions, être le plus... La morale n'existe pas.
[01:38:50] Speaker B: C'est ce qu'on a envie de faire.
[01:38:51] Speaker G: Exactement. Et en fait, on se rend compte que le satanisme à la française ou à l'européenne, en tout cas, développe quelque chose de beaucoup plus doux, introspectif. On est plus dans la recherche de réponses à des questions un petit peu, finalement, sur la spiritualité, les mystères de la nature? Est-ce qu'il y a des présences invisibles autour de nous? Est-ce qu'on peut les invoquer? Est-ce que c'est bien ou pas de le faire? Pour quelles raisons les invoquer surtout? Et puis en fait c'était assez précieux justement de rencontrer autant de gens sur le chemin qui se passionnaient de ça et qui essayaient justement d'invoquer ces présences, d'essayer de comprendre un petit peu si l'invisible avait des choses à nous dire ou nous décrire, ou s'il pouvait nous aider à soigner peut-être aussi des blessures intérieures, à nous aider à réaliser nos rêves ou tout ça. Il y a un côté un peu cathartique, et même dans le métal finalement, qu'on connaît par cœur d'ailleurs.
[01:39:42] Speaker F: Oui, et puis quand tu poses la question de ce que c'était compliqué au début, c'est vrai que je pense qu'on n'a pas forcément eu l'espoir d'avoir de l'argent public pour financer un travail mental. Mais ce n'était pas une intéressante démarche. On a essayé de faire le film le plus institutionnel possible au départ. Finalement, il s'est construit un peu en marge grâce à des systèmes de soutien, aussi du crowdfunding. On a pu avoir l'appui de plusieurs personnes là-dessus et on les remercie chaleureusement.
Mais au final, ça a pu faire qu'on a fait le documentaire qu'on avait en tête depuis le début et qu'on voulait réaliser. Et finalement, est-ce que faire un documentaire sur le satanisme, sans déranger, sans provoquer, ça remplit son office, tu vois? Parce que, tu vois, le sujet est tellement, je vais pas dire brûlant, mais incompris par plein de gens.
On a un imaginaire autour de Satan qui est nourri par 50 ans de films hollywoodiens.
Tu vois, l'Exorciste, je l'ai maté il y a pas longtemps, c'était les années 70. La figure de Satan, elle est quand même très représentée, très présente. Tu mets en plus à ça une culture judo-chrétienne qui est relativement encore présente en France.
On a encore, ouais, plein de clichés, plein d'imaginaires autour du mal, autour de Satan. Alors que franchement, il suffit de voir l'actualité pour te dire que le mal, il est partout, mais pas toujours chez Satan, quoi.
[01:41:07] Speaker G: Oui, les grandes semondes et les élites n'ont pas besoin de Satan pour faire le mal autour d'eux, ça c'est clair.
En tout cas, dans le film, on prend le...
[01:41:14] Speaker C: Je crois que c'est des QAnon, Pierre. Je crois que c'est des QAnon.
Les pizzas arrivent c'est ça?
[01:41:20] Speaker G: Il y a des nonnes dans le film. Mais c'est vrai que le film commence comme un secret d'histoire de Stéphane Bern et ça finit comme Irréversible de Gaspard Noé quoi finalement.
[01:41:31] Speaker C: C'est évident parce que du coup en le regardant j'ai trouvé ça mieux dans les deux cas.
[01:41:39] Speaker G: C'est vrai que Stéphane Berne à poil à la fin, c'est quand même pas...
[01:41:42] Speaker B: Bon, on a beaucoup de questions, mais...
[01:41:43] Speaker C: Après, faut pas trop spoiler parce que faut que les gens aillent le voir,
[01:41:46] Speaker B: mais... Bah, y'a des gens à poil.
Ça va faire venir du monde.
Non, non, mais...
[01:41:52] Speaker C: L'eau était froide.
[01:41:53] Speaker B: Ça va, ok.
Non mais c'est vrai qu'il y a cette image encore une fois du satanisme, moi je me souviens d'un truc, étant petit on avait tous les trucs à la télé effectivement, Hollywood qui en parlait, mais moi je me souviens d'un truc qui m'avait marqué et je n'ai pas plus d'explication qu'une simple chose que j'ai vue, C'est quand j'étais au Texas, c'était une église noire qui était à côté du patelin où j'étais et on m'avait dit non mais on peut pas s'arrêter parce que j'avais dit c'est trop bien, j'écoutais du métal déjà. J'avais 17 ans, j'me suis dit il y a une église noire, vas-y j'ai trop envie d'aller dans une église qui est complètement noire, qui était toute petite, un truc en bois, c'était pas très grand. Et on m'a dit non c'est des satanistes.
Et donc je me suis dit ah bon.
Donc il y a des endroits comme ça qui semblent... C'était en 97, donc je ne sais pas...
[01:42:38] Speaker F: C'était peut-être Church of Satan du coup, le mouvement américain.
[01:42:42] Speaker B: Je ne sais pas, mais du coup il y a tellement de formes j'imagine aussi de satanisme.
[01:42:45] Speaker G: Tout à fait. Ce qui est vrai, c'est qu'il n'y
[01:42:46] Speaker C: a pas de vrai... Enfin, il n'y a pas comme pour le... Il n'y a pas de pape du satanisme.
Il y a beaucoup de mouvements, comme tu disais, entre les Etats-Unis, l'Europe...
[01:42:58] Speaker F: C'est une espèce de figure qui est récupérée politiquement aussi bien à l'extrême gauche qu'à l'extrême droite. Il y a un super documentaire là-dessus qui s'appelle Hail Satan, qui commence sur la fondation d'un mouvement satanique, qui vient quand même chercher ses origines dans les sorcières de Salem. Il y a quand même 2-3 trucs là-dessus. Mais très vite, ça se barre sur des Américains qui se mettent des procès les uns les autres. Et au final, c'est aussi bien récupéré par l'extrême gauche woke que l'extrême droite nauséabonde. Et en fait, tu sais plus trop où le situer sur l'échiquier politique. Alors que, du coup, ce que Mathias a voulu faire, pour donner le contre-exemple, Quand tu prends comme pays la France qui a un historique quand même plus riche, plus fondé, avec des références littéraires, etc.
La figure de Satan finalement tu arrives à la développer beaucoup plus facilement.
[01:43:49] Speaker G: Ce qui déroute aussi beaucoup de spectateurs et c'est normal parce qu'on a été tellement biberonné à l'esthétique hollywoodienne que justement quand on arrive avec des trucs un peu Baudelaire, machin, on est perdu.
On est perdus, c'est quoi ce film de Bobo? Je pense que c'est important de le faire, d'avoir cette voix-là, de se dire qu'on s'est tous réunis dans cette salle obscure parce qu'on aime les lyrics un peu sombres, on aime les images avec du feu, des flammes, des épées. et des trucs, ça vient de quelque part. Et en France, ça a été nourri par tous les poètes maudits de Paris et d'ailleurs, mais qui sont allés loin dans les recherches sataniques. Il y avait même des magiciens en France. Il y avait Eliphas Lévy, tout ça, qui faisait des grimoires entiers sur l'ésotérisme et qui se battaient entre eux. Ils utilisaient la magie au 19e siècle à Paris pour régler leurs comptes. C'est ça qui est assez dingue. C'était la grande époque.
Victor Hugo faisait tourner les tables pour parler aux esprits et tout. C'est pas les serviettes.
[01:44:54] Speaker C: C'est pas les serviettes.
[01:44:56] Speaker B: C'est peut-être.
La culture française.
[01:45:03] Speaker C: La fois où Victor Hugo il a fait un live en Club Libertin et qu'il y a une meuf qui est venue...
[01:45:08] Speaker B: Je veux dire que bon...
[01:45:09] Speaker C: C'est une autre histoire, on va pas en parler là.
[01:45:11] Speaker G: On savait rire à l'époque.
[01:45:16] Speaker C: Donc Victor Hugo qui faisait de l'occultisme.
[01:45:19] Speaker G: Exactement, même Victor Hugo faisait de l'occultisme. Le grand poète et écrivain français faisait de l'occultisme. En fait, il était complètement dévasté par la perte de sa fille. Et du coup, c'était la mode à Paris, justement, d'aller se réunir autour de... de médiums, dont la plupart étaient des charlatans évidemment, mais il y avait sûrement aussi quelques personnes un peu douées peut-être d'un fluide magique, je ne sais quoi.
Et qui savaient parler aux esprits quoi. Et ma mère aussi faisait, a fait ce genre d'expérience avec ses potes quand elle avait 20 ans et c'est ce qu'elle m'a raconté quand j'étais jeune et ce qui m'a donné cette passion-là.
[01:45:54] Speaker B: Qui n'a pas tenté de le faire en n'ayant aucun résultat parce que c'était très mal fait sûrement et que le but c'était surtout de faire peur à un pote ou je ne sais quelle connerie.
[01:46:02] Speaker C: Il y a toujours eu des petites histoires de petits flips, des petits sons qui se passent pile au moment.
Il y a toujours un petit truc où tu fais... Dans le doute.
[01:46:09] Speaker G: C'est vrai qu'il y a plein de fois en soirée où j'ai voulu lancer le truc de faire une table tournante.
[01:46:14] Speaker C: Et t'as des gens qui se... Et
[01:46:14] Speaker G: en fait moi-même j'ai peur.
parce que j'ai très peur des fantômes et en fait évidemment t'as envie d'essayer mais après tu fais ouais non si c'est pour avoir un mec qui me hante tout le temps enfin c'est pas possible.
[01:46:27] Speaker F: Il y a bien un truc qu'on a appris en faisant ce documentaire c'est que c'est des choses qu'il faut jamais prendre à la légère. Parce que tu vois si on parle Dans un monde parallèle, je ne sais pas comment le décrire, il y a des portes que tu n'as pas envie de pousser. Il y a des gens que tu n'as peut-être pas envie de déranger.
[01:46:43] Speaker G: La porte des toilettes par exemple.
[01:46:45] Speaker F: On a rencontré des personnages, tu sentais qu'ils étaient allés un peu loin dans la pratique. Enfin, on ne va pas s'en oublier le film.
[01:46:55] Speaker B: On voit, on voit, on voit et on ressent et c'est assez fort.
[01:46:59] Speaker G: C'est ça.
[01:47:00] Speaker F: Donc, ils ont peut-être vu des choses que nous, en tant qu'être humain, on n'est pas censé voir ou comprendre ou percevoir, enfin appréhender. Et oui, il y a des côtés d'énergie, des choses un peu inexplicables qui relèvent du domaine de l'invisible. Ce n'est pas forcément lié à l'espiritualité, c'est plus lié à quelque chose du domaine de l'immatériel.
[01:47:20] Speaker B: Oui, au final, ce serait pas comme... Enfin, si ma phrase doit être juste, évidemment, elle ne va pas l'être. Mais ce n'est pas une croyance fixe, c'est plein de choses. C'est plein de choses qui sont inexpliquées. C'est un peu l'inexpliqué, quoi.
[01:47:32] Speaker C: Moi, je trouve qu'il y a un peu trois composantes. Il y a le côté ésotérique, un peu occulte, tout ça. Il y a le côté philosophique.
Et puis après, qui existe ou pas, il y a le côté anti-religion.
Parce qu'il y a des branches où c'est vraiment anti-clérical, anti... Enfin, toute forme de religion.
Et d'autres où il y a ce côté, quand même, la lutte... Enfin... Sauf que c'est pas le bien contre le mal, mais c'est le dogme contre la liberté de penser ou des choses comme ça. C'est un peu ça, non?
[01:48:07] Speaker G: Tout à fait, ouais. Tu as très bien résumé ça. Et puis c'est vrai que quand on... Quand on va dans la grotte justement et qu'on assiste de près à ce rituel, on se rend compte que c'est des choses qui viennent de la nuit des temps finalement. Le fait de se retrouver la nuit, loin du confort matériel, au fin fond des ténèbres d'une grotte et se mettre à hurler à plusieurs, prononcer des incantations, prononcer des vœux, des souhaits, des choses aussi qui nous sortent du commun, c'est des choses que je pense que l'humanité a toujours faites finalement. Il y a cette envie de relier un rapport un peu mystique avec la nature, la nuit, les mystères du monde.
Et finalement, que tu prennes des vieux rituels vikings, des vieux rituels de l'autre bout du monde, des chants diphoniques mongoliens. Je pense qu'il y a quelque chose qui se réunit là-dedans, qui est justement la recherche.
d'un ailleurs, en se mettant en transe.
Et nous, ce qui est bien dans notre société moderne et judéo-chrétienne, c'est... Qu'est-ce qui va te mettre en transe? C'est peut-être le fait de blasphémer. En tout cas, c'est le pari du satanisme.
C'est de se dire, ben voilà, on a tellement été éduqués à respecter aussi la religion, parce que finalement, on a grandi tous au pied d'immenses cathédrales, que le fait de se rebeller, de dire, ben en fait, je suis du côté de Satan, machin, ben ça te permet d'ouvrir ton esprit, de te détacher, En effet de rentrer en rébellion avec un certain nombre de dogmes établis aussi et puis la vie de tous les jours finalement et c'est une bonne manière de renverser plein de valeurs pour re-questionner aussi beaucoup de choses et justement de te mettre en transe qui est un état nécessaire après pour faire un acte magique.
[01:49:44] Speaker F: Pour autant, tu parles de la dimension anticléricale.
Ce qu'on a appris, ce qui était intéressant, c'est que tous les satanistes qu'on a rencontrés tout au long du documentaire, ils et elles avaient tous et toutes un background religieux. Que ce soit chrétiens, anciens enfants de coeur, chrétiens, musulmans, ils croient tous à la base en quelque chose qui relève des religions monothéistes les plus connues. Et à un moment, ils se sont un peu détournés des institutions, on va dire, comment dire, classiques de ces religions-là, mais pour autant, ils acceptent, ils reconnaissent l'existence de Dieu. Et du coup, il y a un peu ce truc-là de le bien n'existe pas sans le mal, et le mal n'existe pas sans le bien, donc c'est un peu la... La même, c'est ça? Donc tu vois, il y a la question du blasphème qui est évidemment présente, mais en fait, on s'est aussi rendu compte que des satanistes avaient finalement beaucoup plus en commun avec des religieux catholiques, par exemple, que des athées. Parce que les athées, finalement, ils rejettent la présence de Dieu, alors que des satanistes et des catholiques, ils reconnaissent à la fois Dieu et à la fois Satan.
Et c'était un peu cette dimension-là qui était intéressante à pousser dans le documentaire.
[01:50:56] Speaker G: En tout cas, c'est vrai qu'il y a cette envie de remettre la spiritualité et puis les choses un peu, justement, compliquées, secrètes, invisibles, un peu au centre de l'existence, finalement. C'est assez important.
[01:51:08] Speaker B: On va encore en parler.
[01:51:10] Speaker C: Oui, parce que j'ai d'autres questions.
[01:51:11] Speaker B: C'est que le début de l'émission et on a beaucoup de questions, beaucoup aussi de points de vue qu'on a pu voir ou qu'on a pu, bien sûr, dont on a pu se nourrir auprès d'autres personnes. Vous avez choisi des clips? C'est pour vous inviter à choisir des clips quand même systématiquement.
Et on va commencer avec «Fange» et «A la racine sans vinaigre». Pourquoi?
[01:51:34] Speaker G: C'est un double clip. L'idée c'était de faire un court métrage justement pour raconter Une histoire qui se déroule sur dix minutes finalement avec deux morceaux de fanges et puis un monologue entre les deux. C'est vous qui avez fait ça?
[01:51:48] Speaker F: Oui c'est ça, c'est notre troisième co-réalisation à deux.
Donc on co-signe pour nos camarades amis de fanges qu'on adore, avec qui on travaille régulièrement. Et on pourra en parler après, mais du coup, on a vraiment allé chercher des inspirations du cinéma de l'Est, comme tu le disais, donc Bellatar, Tarkovski dans ce type de réalisation.
Et comme le morceau et le format étaient assez longs, ça donnait le temps de pouvoir développer une histoire avec une esthétique un peu brute, on va dire. Mais voilà, du coup, on avait envie de vous l'envoyer.
[01:52:23] Speaker G: On s'est inspiré de Jean-Marie Bigard pour les dialogues.
[01:52:27] Speaker C: Le fleur et le neige.
En intégralité.
[01:52:30] Speaker B: Avec des images de Tarkovski. C'est original.
[01:52:34] Speaker C: C'est un bon concept. Personne l'avait fait.
[01:52:36] Speaker B: Je crois qu'il va être content de la comparaison.
[01:52:40] Speaker F: C'est un pari risqué, mais... Bon, les
[01:52:43] Speaker C: connaissants, ils sont plutôt du genre à blaguer.
[01:52:47] Speaker G: Oui.
[01:52:48] Speaker F: Moi, ils rentrent dans mon top 3 des gens les plus drôles que je connaisse, clairement.
[01:52:53] Speaker B: Musicalement, musicalement.
[01:52:54] Speaker F: Musicalement, très drôle aussi, mais non.
Non, non, c'est des crèmes. Humainement et musicalement, on les adore et on leur fait un gros bisou. Ils sont en tournée en ce moment avec Author Unpunisher et grosse pensée pour eux parce qu'ils se sont quand même fait voler tout leur matos il y a deux jours alors qu'ils commencent à la tourner.
Petit message au passage, si vous voulez les soutenir, je crois qu'ils ont ouvert un GoFundMe hier ou quelque chose comme ça. Donc vous pouvez aller voir sur Instagram, donner quelques euros pour GoFundMe.
[01:53:23] Speaker B: On va essayer de mettre le lien
[01:53:25] Speaker F: dans le... Au comblé, le gouffre financier que ça va représenter. Voilà, des gros bisous Fange.
[01:53:30] Speaker G: Courage les gars.
[01:53:30] Speaker B: C'est surtout que c'est des groupes qui galèrent aussi, qui donnent tout d'eux-mêmes, qui s'accrochent pour offrir de l'art et donc de ça, c'est chiant.
[01:53:37] Speaker A: Ouais, ouais.
[01:53:37] Speaker F: Puis en plus, Fange, dans leurs propositions musicales, elle est hyper radicale dans tous les sens du terme, que ça soit musicalement, dans les paroles ou scéniquement aussi parlant.
C'est vraiment une expérience à avoir en live. On apprécie toujours autant les voir et les revoir en concert.
Donc ouais, c'est vraiment à soutenir comme projet.
[01:53:57] Speaker G: C'est hyper balèze et puis ils sont complètement dans justement l'aventure de With Yourself aussi, de tout faire seul, faire de mieux en mieux à chaque fois et puis vraiment écumer les salles et faire une proposition hyper radicale et impressionnante à chaque fois.
[01:54:15] Speaker B: Et puis on va essayer de trouver le lien pour le partager. En attendant, on relance cette chanson. Fange avec donc ce double titre à la racine, sans vinaigre.
[01:55:17] Speaker A: AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA Sans crier car Je repars Sans faire deux manières Charogne.
[01:59:58] Speaker B: Je me souviens.
[02:00:01] Speaker G: Charogne.
[02:00:04] Speaker F: C'était leur cri, asséné à chaque coup de pêche.
[02:00:09] Speaker B: Ils nous ont engloutis, tout au fond du charnier.
Et je n'avais pas peur.
[02:00:20] Speaker F: J'étais bien sous la terre.
[02:00:24] Speaker B: Elle a toujours faim, la terre.
Elle te dévore doucement, t'aspire vers l'abîme, vers le noir.
[02:00:36] Speaker A: Elle murmure, comme un doux rêve.
[02:00:45] Speaker G: N'aurais-tu resté là?
[02:01:04] Speaker F: Il n'y a que des charognes.
[02:01:07] Speaker B: Des charognes et un grand trou.
Il faut qu'on y retourne.
[02:01:15] Speaker G: Il faut qu'on creuse.
[02:01:21] Speaker B: Loin.
[02:01:23] Speaker F: Très loin du sol.
[02:01:59] Speaker A: De sang et de paix Payé sur la bête De sang Qu'absorbe les paix Au-dessus de ma tête Au-dessus de ma tête Sans finistère
[02:05:22] Speaker F: Un seul erreur de
[02:05:24] Speaker A: temps, j'en fais pas le secret Mais tant qu'il reste temps, c'est le compte de concret Il est lundi demain Rien ne suffit pas C'est bon nous vivons!
C'est génial!
Allez Junon
[02:12:30] Speaker B: à l'instant dans! Bang Bang, le meilleur du métal et de l'alternative rock, c'est comme ça tous les dimanche soir. Donnez-vous le rendez-vous, c'est pas compliqué, à partir de 19h un petit direct, venez nous soutenir, laissez un petit message dans le ch'meule et celui-ci nous fera frétiller de bonheur et on vous passera encore de beaux petits morceaux comme celui-ci. Junon qu'on soutient depuis toujours, à qui on fait des bisous gigantesques évidemment.
Il vient de sortir ce titre, il s'appelle The Chaser, à savoir quand même que, je vais pas mentir, Junon, c'est des amis et qu'on les soutient. Et c'est même Junon, en petite partie, la première émission métal qu'il y avait sur Restless.
[02:13:03] Speaker C: Oui, tout à fait.
[02:13:04] Speaker B: Forcément, c'est un peu de Restless qu'on vient de passer en clip. Et le morceau est très bon.
[02:13:10] Speaker C: Le clip est très beau aussi. Très, très joli. Alors, juste, il y a des petites infos.
Donc, Junon, on va dire avec trois EP qui vont s'étaler entre 2026 et 2027, qui vont s'appeler Denden's and Other Failure.
Donc les boissons issues et autres échecs.
Et du coup, là, c'est le premier extrait des trois titres qui seront sur le EP Part One, qui sortira le 1er mai 2026. Voilà.
[02:13:41] Speaker B: On reste toujours dans cette belle thématique du métal, la joie et la bonne humeur.
[02:13:45] Speaker C: Toujours.
[02:13:46] Speaker G: On est là pour ça.
[02:13:48] Speaker B: Une communauté qui rigole beaucoup, mais qui dit beaucoup de choses tristes aussi.
[02:13:52] Speaker C: C'est vrai qu'on est bien conscients de voir que c'est la merde.
Et qu'il n'y a pas d'argent, que ça ne marche jamais, qu'on se fait voler notre matos. Super!
[02:14:01] Speaker B: On s'accroche, finalement on est un peu des héros.
Merci d'être là, ici même, donc à répondre à nos questions. Encore une fois, merci d'être venu. On rappelle à tout le monde que vous avez un documentaire qui parle du satanisme, dont nous parlons ce soir, qui s'appelle «Que ton règne vienne, une histoire de satanisme en France », que vous pourrez aller voir sur Paris, donc le 24...
[02:14:31] Speaker G: Jeudi 23 avril.
[02:14:32] Speaker B: Jeudi 23, putain, je me suis trompé d'un jour.
[02:14:34] Speaker G: Majestique.
Juste avant le spectacle de Bigard.
[02:14:38] Speaker B: Si vous avez quoi le plus assez?
[02:14:40] Speaker C: On peut enchaîner les deux.
[02:14:42] Speaker G: Que ton règne vienne, remets le paquet.
[02:14:47] Speaker B: Est-ce que c'est pas un peu, malheureusement, Satan mais celui que les gens imaginent, Jean-Marie Bigard?
[02:14:53] Speaker C: Satan t'habite, c'est sûr.
[02:14:55] Speaker F: C'est lui. C'est la réincarnation vivante de l'imagerie de Satan.
[02:14:58] Speaker B: De l'image que les gens se font de Satan.
[02:15:00] Speaker F: C'est le boss ultime.
[02:15:02] Speaker B: C'est le dernier niveau.
[02:15:04] Speaker D: C'est ça.
[02:15:05] Speaker F: C'est le Dark Souls du Satan.
[02:15:09] Speaker B: Bon, en tout cas, c'est vrai que quand on regarde ce film, on observe beaucoup.
On apprend aussi à découvrir les personnes qui sont dedans, qui sont assez sur leur vécu, leurs envies, leurs idées. C'est hyper intéressant parce qu'il y en a qui viennent de quelque chose où ils sont lacuressés, ils veulent rentrer dans ce domaine, dans ce culte. Il y en a d'autres qui racontent leur douleur.
Finalement, c'est au final quand on sort quand même... Enfin moi, je sais pas comment on le vit les gens, mais c'est très touchant.
Et ça m'a fait penser à autre chose que moi j'ai vécu. J'avais fait un reportage à Soweto, en Afrique du Sud, et on avait été voir des satanistes de Soweto, ce qui était une surprise, je ne m'attendais pas à ce qu'il y ait des satanistes métalleux.
C'est un bidonville d'Afrique du Sud.
Et ils m'avaient raconté une chose, parce qu'ils m'ont dit, on est des satanistes ici, c'est mal vu. Bon, bien évidemment, parce que la religion a une autre dimension qu'en France. On est vraiment dans quelque chose de très puissant.
Et ils ont dit, on est juste contre ce qu'on nous impose.
Et ils m'ont regardé. En fait, à chaque fois, on nous fait chier. On essaye de nous trucider le matos, de nous embêter, de faire de la musique parce qu'ils sont persuadés qu'on veut passer un message de destruction.
Alors qu'en fait, notre seul message, c'est qu'on dit qu'on a envie d'être nous-mêmes. On a juste envie d'avoir le droit d'exister comme on est.
Pas de faire de conneries.
Ils ne s'étaient pas rentrés dans le culte, il n'y avait pas de messe ni de choses comme ça. Mais eux, c'était l'envie de passer ce message de soyez libre, acceptez-vous comme vous êtes et soyez libre d'être qui vous êtes. Et ça m'avait transformé dans ma vision du satanisme parce que moi, j'avais comme tout le monde une vision un peu folle, un peu dangereuse, où on va sacrifier des bébés, des trucs complètement fous.
[02:17:03] Speaker C: Il y en a quand même qui le font ça.
[02:17:04] Speaker B: Oui, alors moi j'imagine bien qu'il y en a qui dévient. J'espère! Il y a probablement des déviants.
[02:17:09] Speaker G: En tout cas pas dans le film.
[02:17:11] Speaker B: C'est un peu le problème.
Non mais du coup, c'est un petit peu ce que j'ai retrouvé aussi là.
[02:17:19] Speaker G: C'est vrai que c'est tout à fait pertinent ce que tu dis. Je pense qu'on a la même vision, nous en tant que métalleux, sur le satanisme que les non-métalleux ont sur le métal. C'est-à-dire on a plein, on a cette idée de toute petite communauté très violente, très... Voilà, en rupture avec tout. Et en fait, finalement, quand on apprend à rencontrer cet univers, on se rend compte que non, bien sûr, on a beaucoup à partager avec.
Et puis, il y a cette idée de se forger une identité, des questionnements, des réponses aussi aux questions de la vie. et pas du tout l'idée de quelque chose de malfaisant derrière, finalement.
[02:17:56] Speaker F: Je pense que tu dis là... Non,
[02:17:59] Speaker G: non, je t'en prie.
[02:18:00] Speaker F: Oui, c'est vrai que sur la question de la communauté, c'est des gens qui se retrouvent, en tout cas ceux qu'on a filmés dans le film, il y a une volonté, je pense, d'aller mieux en fait, de se retrouver soi-même et de se retrouver aussi un peu avec les siens.
[02:18:15] Speaker B: Bien sûr, ceux qui peuvent comprendre.
[02:18:16] Speaker F: Exactement.
C'est des gens qui ont des parcours parfois compliqués, des vécus difficiles, qui sont passés par des étapes dans leur vie qui ont été lourdes à apporter.
Et ils ont une passion commune, qui est Satan, qui est un peu bizarre. Ça aurait pu être, je ne sais pas, le tricot.
Mais ils se retrouvent finalement autour de quelque chose qui les rassemble. Et finalement, c'est un peu ça aussi l'un des messages documentaires, c'est faire communauté.
C'est peut-être aussi une manière d'aller mieux, de se questionner soi-même, de trouver un peu sa place dans dans son existence, dans une société qui nous questionne un peu plus chaque jour.
Et il y a un peu cette dimension-là que t'as voulu filmer au travers des protagonistes qui sont filmés dans le film.
[02:19:03] Speaker B: Ils montent dans le visage.
[02:19:04] Speaker G: Tout à fait, oui.
[02:19:05] Speaker B: Je trouve ça hyper courageux aussi. Parce que pareil, quand je regarde des trucs, je me suis dit... Bon, moi, je suis du sud-est. Autant dire que quand j'ai capté que vous avez fait le truc là-bas, je me suis dit, attends, il y a des satanistes dans le sud-est, au milieu des cigalos.
à la pinède.
[02:19:19] Speaker G: Justement, c'est le côté Marcel Pagnol qui donne tout son charme au film. Oui, c'est sûr qu'on s'attendrait à voir des satanistes en Norvège, mais pas forcément dans le pays de plus belle la vie. C'est vrai que du coup, c'est ce qui rend le film intriguant en tout cas.
[02:19:38] Speaker C: Le sacrifice de cigales est vraiment... Et
[02:19:41] Speaker G: la pastèque, le cigale... C'est une vraie véritable boucherie à l'intérieur.
Et oui, c'est vrai qu'il y a un côté autobiographique dans cette idée de faire le film, c'est-à-dire qu'à titre personnel, la figure de Satan m'a toujours intéressé et je me suis toujours dit, j'ai envie de suivre la voie du magicien dans ma vie, c'est-à-dire essayer de comprendre les mystères de la nature, les mystères de l'invisible. Et en fait, c'est un chemin qui, je pense, prend toute la vie. À mon avis, tu ne peux pas te désigner comme druide ou magicien ou chaman à 14, 20, 30 ans. C'est beaucoup trop jeune. Tu as beaucoup trop d'expérience à vivre et tout ça.
Et je pense que du coup, le satanisme en fait partie et tout ça. Mais c'est vrai que moi, à titre de personnage, j'aimerais explorer beaucoup plus encore tout l'invisible, l'univers de l'invisible, de la magie, de la matière, de ce qu'on peut faire avec la pensée, mais tout au long de ma vie. C'est vraiment quelque chose qui, pour moi, va durer toute ma vie et peut-être qu'à 80, 90 ans, si j'ai la chance de vivre jusque là, je me retournerai et dirai «ah oui, là peut-être que j'ai J'ai compris quelque chose à l'occultisme, mais là, même après trois ans de tournage et tout, c'est très compliqué encore de démêler tout ce qui est, voilà, l'auto-persuasion, tout le côté psychologique aussi, et puis le côté, voilà, trans-collective et tout, de ce qui est vrai, quoi. Et à quel moment on s'est damnés aussi, peut-être, en faisant ça, quoi. Il y a aussi ce truc, nous on y va avec bienveillance dans la grotte, entre amis, dans un but un peu de catharsis de tout ça. Mais qu'est-ce qu'on a laissé aussi en chemin pour le coup? Pour le moment, ça nous a apporté beaucoup de belles choses, des belles rencontres, un film qui est un petit peu vu.
Mais si Satan existe, qu'est-ce que ça va nous coûter? Est-ce que les portes du paradis vont nous être fermées ou pas? On ne sait pas.
[02:21:38] Speaker F: On a eu 2-3 retours de proches, de gens qui ont vu le film, qui se sont questionnés. Alors pas nécessairement des profils de gens très catholiques qui ont vu une espèce de blasphème sur pattes, mais plutôt des gens qui nous ont dit...
[02:21:49] Speaker G: Mais quand même, faites gaffe quoi!
[02:21:51] Speaker F: Ouais, ouais, là les cocos, vous avez peut-être manipulé ou touché des énergies négatives. C'est pas neutre ce que vous faites. Vous pouvez pas juste vous planquer derrière une caméra et filmer des gens... Vous
[02:22:03] Speaker B: êtes responsable un petit peu de ce qui peut vous arriver.
[02:22:05] Speaker F: On est quand même partie prenante, tu vois.
Alors on n'a rien de grave qui nous arrive pour l'instant.
C'est vrai qu'on le précise pas assez,
[02:22:13] Speaker G: mais il n'y a rien de...
[02:22:14] Speaker C: Les quatre flanches, par contre...
[02:22:15] Speaker G: En fait, c'est nos potes qui prennent pour nous.
Eux, ils se font cambrioler, mais nous, ça va.
[02:22:22] Speaker F: À part de trois nuits blanches et terreurs nocturnes.
[02:22:25] Speaker G: Oui, t'as eu des apparitions dans la nuit.
[02:22:27] Speaker F: Et toi, t'as eu des terreurs nocturnes.
[02:22:28] Speaker G: Moi, j'ai eu des terreurs nocturnes. Un plombier qui arrivait en pleine nuit en hurlant.
[02:22:32] Speaker C: Ça, c'est parce qu'il y avait un problème de fuite.
Bonjour, je viens d'apparaitre, la machine à laver.
[02:22:37] Speaker B: Non c'est pas ici le bordel, on dégage.
[02:22:39] Speaker C: J'ai fait un terrain de nocturne et j'avais mal au cul.
[02:22:43] Speaker B: Non mais vous avez vraiment eu le cerveau qui a travaillé dessus.
[02:22:48] Speaker G: C'est vraiment ce qui s'est passé.
[02:22:49] Speaker C: En fait, il y a toute la
[02:22:52] Speaker F: période du tournage, tu vois, qu'il y a un moment où on est un peu en trance nous-mêmes parce que t'as l'excitation du moment, on est content de filmer, on est très concentré, etc.
Mais c'est souvent dans l'après qu'on redécouvre les images.
[02:23:03] Speaker G: Oui quand tu redescends t'es là, ouais quand même c'était un peu bizarre.
[02:23:06] Speaker F: Ouais c'était quand même un peu bizarre, notamment tu vois toute la phase du montage auquel on s'attaquait Mathias et moi, c'est là où tu redécouvres les images où tu te dis ah putain c'est vrai qu'il a quand même dit ça ou alors on a quand même filmé ça c'est assez dingue ça on peut clairement pas le montrer etc et en fait il y a quand même des choses qui sont dites, des choses qui sont filmées, qui poursuivent un petit peu. Moi dans mon cas, un peu dans mon sommeil, j'ai eu des visites un peu bizarres où je me suis dit mince, le film est un peu en train de me hanter dans certaines nuits.
[02:23:35] Speaker G: Il a retrouvé Macron dans son lit.
[02:23:38] Speaker F: Le mal absolu.
[02:23:41] Speaker C: Je croyais que c'était Brigitte.
[02:23:44] Speaker G: Oui, le code des missiles.
[02:23:47] Speaker F: C'est peut-être à ce moment-là où on retouche du bout des doigts cette partie un peu de l'invisible dans les images.
Parce qu'on a évidemment beaucoup tourné. Il y a plein de choses qu'on n'a pas pu mettre dans le film.
[02:24:00] Speaker B: On ne peut pas tout mettre non plus. Il faut faire des choix.
[02:24:03] Speaker F: Mais ne serait-ce que dans les profils qu'on a pu rencontrer, qui nous ont raconté leur vécu, il y a des choses un peu incroyables qui nous ont été dites.
[02:24:11] Speaker B: Quand c'est trop personnel, après, c'est pas bien de le mettre, je suppose.
[02:24:15] Speaker F: Ouais, c'est trop personnel.
En fait, il y avait une volonté dans le film de ne pas tomber dans du sensationnalisme gratuit. C'est-à-dire que la question, tu vois, de la drogue, du sexe, du truc un peu à outrance de l'addiction sont évidemment présentes dans la vie de tous les gens qu'on filme. Mais comme il y avait aussi une volonté de casser un peu les clichés liés au satanisme, on voulait plutôt s'intéresser au sujet de réflexions personnelles, d'introspection, de ce genre de choses.
[02:24:46] Speaker C: Et l'aspect un peu moins connu?
[02:24:49] Speaker F: C'est ça, mais qui est aussi un peu l'aspect un peu moins, on va dire, vendeur. Sinon, le film serait été Gaspard Noé pendant 1h30 et ça aurait été un peu bizarre.
Mais par contre, il y a quand même des récits, tu vois, durs qui nous ont été dits et sur lesquels nous, on cogite un prêt pendant pas mal de temps et même des choses qu'on a pu voir qui ne sont pas neutres.
[02:25:13] Speaker C: le bon dosage entre sensationnalisme et en même temps faire comprendre qu'il y a une vraie gravité ou un vrai impact des gens, de cette pratique sur les gens.
[02:25:25] Speaker G: Exactement, tout comme on vient pas dans le métal par hasard, on vient pas dans le satanisme aussi par hasard, il y a quand même plein de choses par rapport au vécu et par rapport à Je pense des traumas avec lesquels on donne du sens en les drapant justement d'une esthétique un peu ténébreuse, un peu occulte, un peu violente, mais pour aussi s'y conforter, en faire affronter ses démons, affronter ses peurs. C'est des sujets qui sont passionnants depuis la nuit des temps et qui justement ont pas mal guidé notre travail sur ce film et celui des furtifs en général.
[02:25:58] Speaker C: Moi, on parlait du...
ce qui se passe pendant cette messe.
Il y a un truc où c'est codifié, mais enfin j'ai envie de dire, chacun pratique un peu la chose à sa manière, il n'y a pas vraiment de... règles prédéfinies et sur à 100%. Et moi, c'est pour ça, en fait, pour moi, comme la religion, souvent, je trouve que c'est un peu un truc d'auto persuasion, enfin de manifester des idées et de les rendre concrètes à travers un rituel pour les intégrer a fortiori en soi, quoi.
Et là, vous me dites, oui, il y a quand même des trucs qui ont été dits, qui ont été faits, où on ne sait pas si ça va y avoir un retour. Mais ça dépend aussi de... Est-ce qu'on sait si ces choses ont vraiment une valeur pour des énergies ou pour des choses comme ça? Vous voyez ce que je veux dire ou pas?
[02:27:03] Speaker G: Oui, je pense que notamment dans l'occultisme, on dit que rien n'est gratuit, c'est-à-dire que quand tu demandes quelque chose, tu dois donner quelque chose en échange. et que, en général, chaque action a vraiment une incidence, donc il faut vraiment être sûr de vouloir ce qu'on fait. Mais je pense que tu as plein d'occultistes très calés aussi en la matière, qui vont peut-être aussi faire le choix de jamais employer la magie, parce qu'ils savent très bien qu'il faut donner quelque chose en retour.
Dans ce cas-là, il y a beaucoup de gens qui parlent de la voie du milieu, c'est-à-dire justement vivre une vie, connaître un peu ce qu'est la magie, mais vivre une vie parfaitement ordinaire pour essayer aussi de savourer simplement l'existence en elle-même. Savoir qu'il y a quelque chose de magique autour, mais se dire voilà, juste le fait de se balader et de bien manger, ça peut suffire à avoir une vie pleinement remplie.
Mais c'est sûr que Je pense que quand on est intéressé par le métal, le satanisme et les choses obscures, on a toujours envie de savoir ce qu'il y a derrière la porte, derrière les choses, derrière les apparences.
Et en même temps, il y a forcément cette idée un petit peu de danger. Je pense qu'un circle pit, un pogo, c'est extrêmement attirant quand on est à un concert. En tout cas, moi j'ai toujours adoré faire tout ça. Mais ça comporte aussi sa part de dangerosité. Tu te mêles à une foule qui est complètement déchaînée et en délire. Ça peut aussi très mal se passer pour toi.
Et surtout quand tu es jeune et freluquet.
Et je pense que c'est pareil, le satanisme, ce pouvoir d'attraction-répulsion aussi, de se dire voilà c'est fascinant, on en parle depuis Depuis la nuit des temps, Satan existe depuis au moins la Bible, voire même avant, il est mentionné avant.
Et se dire, il a toujours été là, ça a toujours été l'adversaire, on en parle toujours comme le grand ennemi depuis qu'on est petit.
Et en même temps, j'ai envie d'aller le rencontrer parce que si j'arrive à lui parler, si j'arrive à faire en sorte qu'il ne me fasse plus peur finalement, ça peut que me rendre plus fort finalement. Ça va me permettre d'affronter peut-être des choses, des événements, des épreuves avec beaucoup plus de philosophie, beaucoup plus de facilité aussi.
[02:29:23] Speaker F: C'était un constat qui a été partagé souvent par les gens qu'on a interviewés. Il y a toujours une démarche expliquée d'auto-déification, où c'est, comme tu disais, tu vois, se rapproprier des codes, se faire s'approprier, se faire sien pour les... On poussait un peu ses limites, mais comme tu disais, c'est jamais sans conséquence. Dans le documentaire, il y a Mathieu Collin, qui est expert sur la question, qui dit voilà, quand vous intéressez à la magie noire, si un jour vous maudissez votre voisin et que votre voisin meurt, c'est peut-être à cause de vous. Est-ce que c'est à cause de vous? Peut-être, peut-être pas, on ne le saura jamais, mais Rien n'est gratuit, rien n'est sans limite.
Il y a des choses sur lesquelles il faut avoir conscience des conséquences possibles, en effet.
[02:30:12] Speaker G: Et je pense que la magie arrive très vite dans la vie, à mon avis, le simple fait de...
Je pense que faire une prière quand on est catholique, c'est plus ou moins de la magie. On souhaite des choses, on appelle Dieu ou alors des saints.
D'ailleurs, il faut savoir que les saints catholiques sont inspirés de ce qu'on appelle les démons du Moyen-Âge et du Pré-Moyen-Âge, qui étaient justement des esprits qui faisaient le lien entre les dieux et les hommes. On les invoquait, comme on voit d'ailleurs au début du film. pour répondre à des demandes. Et petit à petit, quand l'Europe s'est christianisée, on a remplacé chaque des mots par un saint. Saint Thomas, je ne sais pas quoi.
Et pour rendre tout ça plus catho-friendly finalement. Mais finalement, c'est la même base. C'est-à-dire qu'on prononce des mots on fait un souhait, et puis on attend quelque chose en retour. Et je pense que la magie, on la pratique dès qu'on se dit, ah ben voilà, j'aimerais beaucoup, beaucoup que... je sais pas, que cette personne tombe amoureuse de moi, j'aimerais beaucoup qu'on me reconnaisse pour ce que j'ai fait.
[02:31:13] Speaker C: J'aimerais beaucoup...
[02:31:14] Speaker G: J'aimerais beaucoup recroiser cette personne. Voilà, il y a vraiment cette idée, on se persuade de quelque chose en se disant, ben voilà, il n'y a pas forcément de lien de cause à effet, mais pourtant, on souhaite quelque chose au plus profond de nous-mêmes, et des fois, Est-ce que c'est le hasard ou est-ce que c'est de la magie en action? On se retrouve face à quelque chose de particulier. Moi, je sais que très souvent, ça m'arrive très souvent de rêver d'une personne ou de me dire, tiens, comment va cette personne que je n'ai pas vue depuis 15 ans? Et de la recroiser dans les deux jours d'après. Et ça m'est arrivé plein plein de fois d'avoir toujours cette espèce de petit pressentiment, de petit truc, un truc tout bête, mais en même temps, ça existe.
[02:31:55] Speaker F: C'est un peu les mêmes logiques comme le karma, c'est un peu les mêmes réflexes, les mêmes choses. Les trucs d'énergie positive, négative, souhaiter des choses, se donner des moyens.
[02:32:08] Speaker C: Le destin!
[02:32:11] Speaker G: Le destin dans tout ça! En tout cas, c'est pareil.
On dit souvent que pour pratiquer la magie, il faut solliciter les sens d'une manière un peu extrême et se mettre dans un état second.
[02:32:22] Speaker B: Il faut sortir du côté thérapeutique.
[02:32:24] Speaker G: Voilà, exactement.
Donc par exemple, les dervishes tourneurs vont tourner. dans une messe normale chrétienne, tu vas avoir au moins trois sens qui sont stimulés, donc l'odorat avec l'encens, la vue avec la cathédrale, l'ouïe avec les chants, et puis du coup c'est censé te mettre dans une autre dimension parce que tu as rarement les trois sens complètement stimulés par quelque chose d'énorme. Et donc dans la messe noire ça va être justement C'est des encens, pareil, mais qui ne vont pas être les mêmes.
Le côté, la voix, exactement. L'ouïe avec le chant, exactement.
Peut-être des substances aussi qui vont aider.
Et du coup, à chaque fois, on retrouve cette logique de s'évader du réel pour commencer à rentrer dans un autre monde et éventuellement, après, pratiquer la magie, souhaiter des choses, puisque finalement, c'est le but aussi de la magie.
d'avoir quelque chose en retour.
[02:33:16] Speaker F: Mais si on fait un parallèle, c'est comme écouter de la musique métal, les musiques extrêmes... Ou si t'es dans le
[02:33:22] Speaker G: pogo en train d'écouter un truc énorme, évidemment tu rentres un peu en trance aussi.
[02:33:27] Speaker B: C'est ça.
[02:33:27] Speaker F: Et puis tu vois, il y a toujours, et ça, tous les musiciens qui pratiquent cette musique et les gens qui l'écoutent aussi le disent, il y a cette dimension cathartique de recherche de noirceur, de repousser les limites, d'aller dans des choses, on va dire, pas cool, pour à la fin arriver à quelque chose de positif et de bien, quelque chose de lumière. En fait, les démarches un peu sataniques qu'on a pu documenter, c'est un peu ça aussi. C'est toujours cette recherche de noirceur absolue, de profondeur, de ténèbre pour à la fin arriver dans cette petite percée de lumière qui arrive au bout du tunnel. Et c'est pour ça, ces biais-là, finalement, nous, en tant qu'auditeurs de musique extrême, ça a été assez cool de faire ces parallèles-là dans la construction du documentaire.
[02:34:12] Speaker B: C'est facile pour un métalleux de comprendre ce domaine-là.
[02:34:15] Speaker F: En plus, ne serait-ce que tu vois cette idée de rejet de la norme, de ce côté de je cherche pas à être un cool kid, je m'en fous un peu, de ce que les gens pensent, j'ai envie de me construire moi-même.
Alors après, si on pousse le débat plus loin, tant que tu te rends compte qu'il y a quand même des contradictions là-dedans, que ça a quand même des effets de sous-groupe, il y a quand même des modes dans des sous-genres, etc. Mais il y a quand même cette envie de s'approprier, de se réapproprier des choses, et souvent dans des processus cathartiques. Donc ça passe par la musique, ça passe par ton style de vie, tes croyances, tes pratiques, et du coup par la magie un peu, comme tu le dis.
[02:34:54] Speaker G: Complètement.
Et c'est vrai qu'à titre personnel, moi j'aurais plus de mal à accorder ma confiance à quelqu'un qui se présente comme étant très sain, tout blanc, vêtu de blanc, à la Raël justement.
[02:35:07] Speaker D: Ou le monteur!
[02:35:08] Speaker G: Moi justement, je me méfie beaucoup de ces personnages-là, un peu enfant de cœur, un peu Kubény, un peu en mode le bien c'est partout, on est tous frères, on est tous des hippies, machin.
ça cache quelque chose de plus obscur, c'est-à-dire qu'on se cache en pleine lumière et je suis toujours trouvé qu'il y avait un petit peu plus d'authenticité dans les choses sombres justement, parce que quelqu'un qui se présente comme étant sombre Il n'y a peu de raison que ça cache quelque chose d'encore plus sombre derrière. Au contraire, si on gratte, voilà, c'est ça. Il y a une certaine sobriété. J'ai souvent que la noirceur ne ment pas. Mais je peux me dropper.
[02:35:51] Speaker C: Ne va pas dans le tunnel sombre!
[02:35:54] Speaker B: Ce mec est con! On va passer un petit peu de musique.
C'est un choix encore de votre part. Silhouette avec l'éveil.
[02:36:03] Speaker G: Tout à fait, un groupe de black metal qui viennent de Montpellier, qu'on salue d'ailleurs bien fort ce soir et qui ont fait un album concept, enfin même plusieurs albums concept autour du sommeil. Donc tout ce qui va être paralysie du sommeil, insomnie, rêve, cauchemar, des choses qui nous parlent bien. Donc on s'est rencontré tout de suite sur nos chemins de vie. Et voilà, les paroles parlent de ça et le clip parle beaucoup de ça, de justement un enfant qui affronte ses cauchemars et ses peurs pour apprendre à grandir.
On fait toujours le même film, en fait.
[02:36:38] Speaker B: Non, mais après, forcément, ça peut être infini parce que c'est un sujet, encore une fois, quand on a enfant, on voit plein de choses, vraies, pas vraies, j'en sais rien, mais on voit plein de choses et qu'on n'ose pas dire.
complètement. On n'ose pas en parler, ça reste dans notre tête toute notre vie. Des fois on se repose la question, on se dit mais je me souviens de ça, mais est-ce que j'avais halluciné ou est-ce que c'était vrai?
[02:36:58] Speaker F: Mais tu vois, il y a un truc, un petit fil rouge qu'on a trouvé avec Mathias, il y a quelques temps, on s'est dit qu'avec les Furtifs, il y avait quand même toujours dans les sujets qu'on aimait traiter, la thématique du souvenir. Alors ça passe parfois par des sujets comme le deuil, comme la nostalgie, comme le fait peut-être de retraiter des traumas qu'on a pu avoir, mais toujours sur la question du souvenir de quelque chose qui nous a un peu hantés à un moment. et qu'on veut traiter ou soigner dans les réalisations qu'on a pu faire. Et je pense que ce que t'as du coup réalisé avec Silhouette parle un peu de ça, finalement.
[02:37:27] Speaker G: Complètement. Complètement.
[02:37:30] Speaker B: Très bien, on va regarder ça.
[02:37:32] Speaker G: C'est parti.
[02:37:32] Speaker B: On va faire un petit clip bien dynamique.
[02:37:39] Speaker G: Là on est dans l'introspection là.
[02:37:41] Speaker B: Non mais après on reviendra sur le black metal parce que du coup forcément...
[02:37:45] Speaker G: Oui, tout est lié, tout est lié.
Silhouette remet le paquet, c'est parti.
[02:38:25] Speaker A: Merde!
A small of desolation A fractured mind and fear of the decay A wet street glistening in the moonlight A place for innocent fangirling This sinful man grieves madness Darker colors are where he prays Sight of the source of attraction C'est la fin du monde!
C'est génial!
C'est la fin de cette vidéo.
[02:45:28] Speaker B: Bah j'ai choisi des clips qui me paraissaient un peu joyeux aussi, je me suis dit... Alors là y'a rien de... Y'a aucun rapport avec le satanisme, mais bon... C'est juste que c'était dynamique et assez agressif, j'ai trouvé ça bien. J'avais envie de le partager, ça s'appelle Jungle Rot avec Maniacal. Voilà. Tout simplement. On va pas rentrer dans les détails parce qu'on s'en fout. Les gens iront chercher s'ils en savent plus. On est en train de parler de satanisme. Merci encore une fois d'être là. Je rappelle...
[02:45:54] Speaker C: J'ai jamais vous aperçu à l'image, il y a cette petite bande-son derrière.
[02:45:59] Speaker G: Mais c'est à cause de cet épisode de South Park qu'on s'est lancé dans l'aventure du satanisme.
[02:46:03] Speaker B: C'est vrai?
[02:46:03] Speaker G: Ah bah c'est sûr. Non mais ça implane tellement toute la pop culture, c'est partout quoi.
[02:46:07] Speaker F: Ça et les visiteurs essentiellement.
[02:46:10] Speaker G: Elle était comme ça, elle était en jeûne.
[02:46:14] Speaker B: Que ton règne vienne Une autre imitation des visiteurs peut-être?
[02:46:19] Speaker C: Oh et la scène où il fait les bruits au téléphone!
[02:46:26] Speaker B: Je ne suis pas une mule!
[02:46:32] Speaker G: Je te regarde tous les ans avec ta copine.
[02:46:35] Speaker B: Avec Ikidox!
[02:46:37] Speaker C: Et je fais le père Noël du Nord!
[02:46:40] Speaker B: Ça marche, ça marche.
[02:46:44] Speaker G: Ma copine m'a montré, ma femme s'appelle Maurice et c'est vraiment là, c'est la... C'est un autre chef-d'oeuvre de Jean-Marie Poiré, le réalisateur des Visiteurs, et c'est vraiment là, avec Chevalier Las Palaces, c'est incroyable!
[02:46:55] Speaker C: Là on touche vraiment le fond! Merci pour les recommandations Cinema! On va au mieux travailler dans le domaine!
[02:47:01] Speaker F: On a commencé par André Tarkovsky, on
[02:47:03] Speaker C: finit par Jean-Marie Poiré!
[02:47:06] Speaker B: Mais ça montre un peu l'ouverture de la loi!
[02:47:08] Speaker C: Il y a eu bigarre entre les deux, donc quelque part on s'en sort du gardeil!
[02:47:12] Speaker G: Les Visiteurs, vraie bonne comédie, moi je défendrais.
[02:47:16] Speaker F: Tech Sérieuse, très bon film.
[02:47:18] Speaker G: On aime bien.
[02:47:19] Speaker B: Enfin, quand tu es en Pologne, tout le monde ne te parle que de ça et tu te dis qu'il y a un problème quoi. Ah ouais, c'est vrai?
[02:47:22] Speaker C: En Pologne? Pourquoi en Pologne?
[02:47:23] Speaker B: Ils sont un peu accro aux visiteurs,
[02:47:24] Speaker G: donc ils sont à l'extrême.
[02:47:25] Speaker B: Donc quand ils te voient, ils font que des... OK, OK, c'est bon, j'ai compris, ça va.
C'est pas... Le cinéma français, il y a autre chose aussi.
On est quand même sur... Bah, je
[02:47:34] Speaker F: suis allé en Pologne, Mathias.
[02:47:36] Speaker D: Oui, merci.
[02:47:37] Speaker C: Je suis allé tourner en Pologne.
Mais vous faites du pando, qu'est-ce que vous faites?
[02:47:42] Speaker B: C'est pas la Hongrie, c'est Ligue.
[02:47:44] Speaker C: Et tu sais, on regardait si on gardait la lumière allumée ou pas pour tourner.
Et au moment où on le fait, il fait jour, nuit, jour, nuit. Et il ne parlait pas français.
[02:47:55] Speaker G: Et il le faisait en français?
[02:47:55] Speaker C: Oui, parce qu'en Pologne, les films ne sont pas vraiment doublés. C'est que tu as un mec qui dit tout dans la langue, mais par-dessus.
[02:48:04] Speaker B: C'est lui qui fait les voix de femme, homme.
[02:48:06] Speaker C: qui overdub tout.
[02:48:08] Speaker G: Mais pendant le film ou dans la salle en direct?
[02:48:10] Speaker C: Pendant le film, mais par-dessus le son original. Donc quand les gens entendent le son français et la voix polonaise.
[02:48:20] Speaker G: Ça favorise l'immersion. Il faut qu'on y pense pour le film.
[02:48:23] Speaker B: Ça favorise aussi le problème mentaux.
[02:48:26] Speaker C: Je pense que c'est un truc pour rentrer en trance avec une stimulation.
[02:48:30] Speaker G: Une stimulation des sens. La catharsis essentiellement.
[02:48:36] Speaker B: Bref, on va pouvoir voir ce film quand même. C'est important.
[02:48:39] Speaker G: Que Daniel y ait en Amérique.
[02:48:41] Speaker B: Vous pourrez le voir à Paris le 23, je le répète, mais toutes les dates sont disponibles sur... On est bien d'accord sur...
[02:48:49] Speaker G: L'Instagram de Jean Reno, ouais.
[02:48:50] Speaker B: On va dire un truc sérieux, mais il faut quand même que les gens comprennent.
[02:48:53] Speaker C: C'est fini la promo, c'est fini. Ils sont en roue libre, tu le vois pas?
[02:48:58] Speaker B: C'est la contrepartie à leur succès.
Je vois bien, hors antenne, on n'arrête pas de faire des conneries.
C'est très bien, on adore. On peut pas tout dire à l'antenne.
C'est mieux entre amis, on dit beaucoup de choses.
En tout cas, on peut voir toutes les dates où ce sera diffusé sur Les Furtifs.
[02:49:16] Speaker G: Exactement, le compte Instagram Les Furtifs et le site internet aussi qu'on met à jour régulièrement.
On sera à Lyon aussi en juin notamment, et puis le Mans Laval en mai.
Et puis voilà, il y a d'autres dates un peu surprises.
[02:49:28] Speaker F: On a une grosse date qu'on n'a pas encore annoncée.
[02:49:31] Speaker G: Et qui est encore un mystère et un secret. On n'a pas le droit de le révéler encore.
[02:49:34] Speaker C: Quelque part, le Stade de France, comme j'ai envie.
[02:49:38] Speaker B: Et là, ils font la première partie, ce sera la tête d'affiche.
[02:49:41] Speaker C: Les furtifs bourberti.
[02:49:43] Speaker B: Ça va ou quoi?
[02:49:47] Speaker C: Mais c'est énorme, c'est Bigard qui a fait ça.
[02:49:49] Speaker B: Je me souviens.
[02:49:51] Speaker C: Ça y est, on n'a pas perdu.
Je sens que l'idée a popé dans ta tête et tu te dis oui c'est ça que je veux.
Bah je sais.
Merci beaucoup.
[02:50:06] Speaker B: Du coup, bon, je sais plus où j'en étais.
Il y avait plusieurs questions. La première qui me revient, c'est l'enfance avec le satanisme. Ce moment où la première fois, que ce soit l'un ou l'autre. Bon, t'as l'air d'avoir plus de liens avec cette culture-là que toi, si je peux me permettre, en tout cas.
[02:50:22] Speaker F: T'as raison, ouais.
[02:50:23] Speaker C: Ta première colombe égorgée.
À deux ans et demi.
Ça s'est passé comme ça.
[02:50:34] Speaker A: Oh merde, suisse des culs!
[02:50:36] Speaker B: Tu te souviens de ce premier lien que tu as eu avec ce qui pourrait s'apparenter à du satanisme?
[02:50:43] Speaker G: Je pense que déjà enfant, il y avait le fait d'avoir souvent très très peur du noir. Quand j'étais gamin, la nuit, c'était pour moi un univers vraiment d'angoisse et de stress, vraiment peuplé de monstres, de démons, de fantômes.
Et comme je le disais tout à l'heure, ma mère était vachement passionnée par ces choses-là et elle m'en parlait beaucoup. Il y avait le fait qu'elle...
[02:51:06] Speaker B: Les tarots.
[02:51:07] Speaker G: Les tarots. Elle m'a appris un peu des choses sur le tarot. Elle m'a appris à lire les lignes de la main. Elle me racontait ces nuits passées à faire les tables pour invoquer les esprits. Elle se rappelle de deux séances, notamment, avec des fantômes qui m'ont marqué toute ma vie.
[02:51:25] Speaker B: C'est un enfant, ça peut être marquant quand même.
[02:51:27] Speaker G: J'avais quand même que 4 ans maintenant.
Non, non, non, mais j'avais 7, 8, 9 ans. Mais c'est des choses qui me fascinent. Dès qu'elle commençait à me parler, ça m'intéressait vraiment.
Elle avait parlé, en fait, C'était vraiment l'étape Ouidja, vraiment à l'ancienne avec un verre qui va d'une lettre à l'autre et ils allaient parler Ouidja ouais.
Et oui, ils s'étaient mis autour d'une table et ils avaient commencé à parler à un esprit d'une femme anglaise qui leur a parlé toute la nuit globalement et qui venait pas de Jamaïque.
[02:52:10] Speaker B: Du coup, j'ai ça en tête.
Je ne dis rien, mais j'ai ça en tête et je me dis, putain, je ne vais pas réussir à suivre l'interview.
[02:52:17] Speaker G: C'est Michael Jackson.
[02:52:20] Speaker B: Là, c'est bon.
[02:52:22] Speaker C: J'essaie de le contenir. Parce que quand ça part vraiment, c'est compliqué après.
[02:52:27] Speaker B: Parce que c'est pas facile de faire oh you you en...
[02:52:30] Speaker G: Voilà.
Et je me rappellerai toujours...
[02:52:32] Speaker C: C'est sûr que ça rallonge tous les messages!
[02:52:38] Speaker B: Donc elle faisait ça avec ses amis et du coup elle t'en a beaucoup parlé.
[02:52:41] Speaker G: Exactement, il y avait un truc qui m'a pas mal marqué, justement sur le côté «joue pas trop avec la magie », ces trucs-là.
[02:52:47] Speaker C: Joue pas.
[02:52:48] Speaker F: Joue pas.
[02:52:48] Speaker C: Joue pas comme ça.
[02:52:49] Speaker G: Joue pas comme ça.
Il est parti.
[02:52:53] Speaker B: Il s'agit d'un truc, c'est qu'il ne boit pas. Il ne se drogue pas.
[02:52:57] Speaker C: Mais tu sais, le nombre de vannes qu'il se drogue. Mais il pleure, il pleure.
[02:53:02] Speaker B: Il est posé, mais arrêtez.
[02:53:03] Speaker C: C'est ce qu'il a invoqué. Ça n'arrête plus dans ma tête. C'est horrible.
[02:53:08] Speaker G: Il y a l'esprit de Michael Jackson qui le possède.
[02:53:11] Speaker B: Tu n'es pas forcément top.
Venez là les enfants. Ah non!
[02:53:17] Speaker G: Tu sais les espèces de simulations de jeux vidéo où tu es poursuivi par Michael Jackson, je trouve ça vraiment terrifiant.
[02:53:25] Speaker C: C'est vrai
[02:53:32] Speaker B: que pour l'anecdote de ne
[02:53:38] Speaker G: pas trop justement jouer avec les forces un peu magiques, ma mère m'apprenait un petit peu les différentes cartes du tarot et je lui demandais ouais c'est quoi la pire carte du tarot attiré quoi. Je croyais que c'était la mort, tu sais, le personnel avec la faux, elle me dit non c'est plutôt la maison dieu donc c'est la tour qui s'écroule et tout. On parle, voilà, on passe à autre chose et elle me dit mais surtout ne tire jamais le tarot tout seul, voilà, si tu veux savoir ton avenir tu me demandes mais tu ne joues pas à ça tout seul.
Tu ne joues pas à ça tout seul quoi. Donc évidemment J'ai joué au tarot tout seul.
[02:54:12] Speaker C: Forcément, t'avais dit, je joue pas comme ça.
[02:54:15] Speaker G: Voilà, et je prends le jeu de tarot, je tire une seule carte au hasard et c'était la maison Dieu, évidemment. Donc la tour qui s'écroule. Donc j'ai fait, ouais, OK, d'accord, plus tard.
[02:54:25] Speaker B: Je vais pas lui dire que c'est la merde. C'est ça.
[02:54:28] Speaker G: Donc plus tard, je rencontre des satanistes en festival de métal. Bon, allez, je vais les suivre en messe noire, c'est normal.
Voilà, ça a un peu changé ma vie aussi dans un sens.
J'ai été tellement impressionné par ce qui s'est passé. Je me dis, voilà, ça correspond à ma quête artistique, spirituelle, personnelle, plein de choses. Mais je me dis, ouais, on est dedans. Moi, j'ai toujours été fasciné par le black metal et justement son aspect un peu mystique.
[02:54:54] Speaker B: J'allais en venir là, le black metal avec les codes, le jeu par rapport à tout ça. Des fois, pas le jeu, mais des fois le jeu.
On est toujours pareil. Moi, j'ai jamais écouté du black metal. Je sais que c'est quelque chose qui m'est souvent revenu aussi à l'esprit. Je me disais, putain, mais il y a un truc quand même qui m'intrigue. La forêt, les Pays Nordiques, la nuit, six mois dans l'année, le pétage de plomb et puis les histoires qu'on entend vraies et pas vraies.
Le fait qu'ils en jouent aussi aujourd'hui à fond parce qu'il faut aussi provoquer un peu les gens, titiller les titillés pour leur dire «t'es con». Mais il y a tout l'univers, il y a le maquillage, tout ça, ça fait partie du satanisme?
[02:55:36] Speaker G: Complètement, et je pense que moi c'est ce qui m'a fasciné quand j'avais 15 ans justement, j'avais commencé à écouter Burzum, Life Lover, Shining, plein de trucs qui m'ont vraiment bouleversé quand j'étais ado.
Et justement le côté forêt, jeu de rôle, Seigneur des Anneaux un peu fantastique et aussi justement cette noirceur satanique, elle était quand même impressionnante.
Et voilà, avec ma vie d'adulte, quand j'ai rencontré justement ces Marseillais, je me suis dit, ils ont tout compris au message du satanisme, c'est-à-dire qu'ils expérimentent, ils pratiquent par rapport à à des textes de black metal qu'ils ont inspirés et plus tard du coup des grimoires et tout ça et des anciens livres de magie et je me dis ben voilà quand on aime le black metal, il y a forcément cette question du satanisme ou de l'occultisme ou en tout cas de la spiritualité qui doit intervenir parce que le black metal n'est pas qu'une musique.
Je pense qu'il y a vraiment beaucoup de choses derrière, il y a beaucoup beaucoup.
de non-dit aussi derrière, de questionnements spirituels et métaphysiques.
[02:56:33] Speaker B: Il y a quelque chose de religieux dans cette musique. Après le problème du black metal c'est qu'il y a eu 2-3 mecs qui ont cassé le tout quoi.
[02:56:39] Speaker F: Mais c'est pas le black metal qui les a amenés à... Non mais non,
[02:56:43] Speaker C: tu vois il y a un contraste.
[02:56:47] Speaker G: Il y a un moment où il faut y aller, tu vois, dans le sens où on écoute des textes sur Satan depuis qu'on a 15 ans, et à un moment, s'il se présente à nous, allons-y, allons le rencontrer, allons voir ce qu'il a à nous dire vraiment, au-delà des textes, au-delà des festivals.
Prenons ce risque envers nous-mêmes d'aller rencontrer ce qu'il a à dire. Sans faire du mal autour de nous, évidemment.
[02:57:08] Speaker F: Quand tu écoutes du black metal à 15 ans, il y a un peu un jeu d'essayer de te faire peur un peu de toi-même. Et quand tu le refais à 30 ans passés, c'est essayer de te connaître un peu mieux soi-même. Mais c'est un peu la même chose, tu vois, c'est toujours pousser un peu ses limites, pousser un peu jusqu'où tu peux aller dans ton appréhension des choses, ta compréhension de ce qui t'entoure. Et du coup, comme tu le disais, le black metal, ça va toujours chercher ses inspirations dans des écrits de Crowley, des gens qu'on On nourrit quand même les réflexions sataniques modernes du XXe siècle.
Donc il y a forcément des passerelles qui se font entre les auditeurs de Black Metal et les satanistes qu'on a pu rencontrer dans le film. En tout cas, je crois que la quasi-totalité des gens qui ont été interviewés de l'AMSG, donc le groupe de satanistes construit dans le film, leurs portes d'entrée à chacune et à chacun, c'était comme l'écoute du black metal.
[02:58:02] Speaker G: Oui, beaucoup, beaucoup.
Et ça, d'ailleurs, peu importe. C'est vrai que la MSG de Marseille ont des parcours de vie tous très différents. Ils viennent de plein de régions du monde différents.
Une personne qui est bulgare, une personne d'Azerbaïdjan, une personne plutôt indienne de Malaisie.
Et du coup, ils ont grandi avec des religions différentes. L'hindouisme, l'islam, le catholicisme. Et du coup, ils ont refaçonné aussi le satanisme. Et c'est ça à leur manière.
où Satan devient shaitan, et ça le fait.
[02:58:36] Speaker C: C'est assez drôle de voir, tu t'en parlais un petit peu tout à l'heure, mais même des cultes païens, que toutes les religions, tu trouves des passerelles entre beaucoup de religions sur les fêtes, la Pâque qui est le printemps, des choses comme ça, il y a toujours ce lien. Et j'ai l'impression que là, il y
[02:58:58] Speaker F: a ce truc de revisiter, de créer
[02:59:00] Speaker C: sa propre version un peu ultime. Enfin, leur version ultime de la religion.
[02:59:08] Speaker F: Dans le film, il y a Johan, qui est sataniste, qui dit il y a autant de satanisme que de satanistes.
Donc, ce que ça veut dire, c'est
[02:59:16] Speaker C: que... Oui, même dans les interviews, d'ailleurs, il y en a qui disent que pour eux, c'est plus un truc philosophique et il y en a d'autres, c'est plus un truc religieux.
[02:59:22] Speaker F: Au sein même du groupe qu'on a suivi, ils sont jamais entièrement d'accord entre eux. Ils ont tous et toutes des recherches un peu spécifiques. Il y en a qui vendent des choses très festives et assez luxuriantes, on va dire, où ça va être un peu dionysiaque, un peu la boisson, la drogue, le sexe. D'autres, c'est pour des choses quand même beaucoup plus introspectives. où ils vont chercher quand même des réponses, peut-être leurs questions, des gens souvent qui sont... on en parlait juste auparavant sur la santé mentale, d'autres qui vont vraiment parler de magie noire, là c'est le cas plutôt de Dimitar...
de ce groupe là, chacun va y chercher quelque chose un peu différent. Ce qui fait à la fois la richesse et les contradictions du groupe, parce que c'est pas du tout homogène, c'est même parfois un peu le bordel si on dit les choses, mais Moi, à titre personnel, c'est là où je les trouve touchants. Tu vois, ils ont un côté où ils essaient de faire de leur mieux, c'est être «do it yourself». Je pense qu'ils ne comprennent pas tout le temps ce qu'ils font, mais ils essayent toujours de faire mieux, d'aller mieux, de se construire ensemble.
[03:00:31] Speaker B: Oui, c'est ça ce que je veux dire. Même s'ils ne sont pas d'accord, ils apportent chacun leur petite pierre à l'édifice et puis ils sont quand même réunis.
[03:00:38] Speaker F: C'est la contradiction qui les rend humains, tu vois. C'est vraiment ça, complètement.
[03:00:42] Speaker G: Et leurs recherches aussi sur le satanisme seront utiles plus tard à d'autres générations de satanistes.
Mais en tout cas, je pense que le monde en tout cas a besoin de plus de spiritualité et on le voit aussi avec des groupes comme Heilung ou Vardrona qui sont quand même sur un truc très retour au paganisme et tout ça et qui cartonnent en fait. C'est impressionnant, ça parle énormément aux gens parce que je pense que les gens ont besoin d'introspection et tout ça. Donc il y a vraiment une résurgence de ce paganisme justement et de se faire... Donc évidemment, quand t'écoutes le black metal et que t'aimes les choses un peu plus extrêmes, pointues, compliquées, le satanisme a des réponses à offrir et propose une ère d'expérimentation et de jeu assez gigantesque.
[03:01:26] Speaker C: Parce que quelque part c'est plus libre que les religions établies.
[03:01:30] Speaker B: Oui, ça accueille plus de gens, c'est plus accueillant.
[03:01:33] Speaker G: Tout à fait. Et d'ailleurs, peu de personnes de la MSG, en tout cas, croient à Satan en tant qu'entité. C'est vraiment plus une étoile qui les guide, un prétexte, une figure, un symbole qui est marquant parce qu'on a grandi avec aussi en tant que métalleux évidemment. Pour nous, c'est aussi le porteur de lumière, le dieu qui a provoqué les autres divinités,
[03:02:02] Speaker B: Nous.
On est là pour vous faire chier.
[03:02:07] Speaker G: C'est inspirant évidemment, c'est sûr.
[03:02:10] Speaker C: Parce que tu parlais d'inspirer d'autres générations.
Dans le documentaire, il y a le groupe que vous suivez principalement, qui sont relativement jeunes.
Je pense que c'est la trentaine max. Mais il y a aussi des personnes un peu plus âgées qui parlent de leurs expériences.
Comment vous avez trouvé ces gens-là?
C'est comment, quelle approche, parce que autant les MSG, tu les as rencontrés sur un festival.
[03:02:43] Speaker G: C'est ça, exactement.
[03:02:43] Speaker C: Et les autres, du coup, c'est plus tu les as pas rencontrés comme ça.
[03:02:47] Speaker G: On a pris contact par des mails et vraiment par Internet et puis des écrits ou des conseils.
[03:02:51] Speaker C: Du coup, c'est des gens que vous aviez déjà repérés parce qu'ils ils parlent ouvertement.
[03:02:56] Speaker G: Tout à fait, au fur et à mesure des recherches, on s'est dit c'est bien d'avoir un cadre un petit peu justement... encré dans la science et puis dans l'histoire et dans tout ça.
[03:03:07] Speaker B: C'est quand même des gens qui ont poussé le truc un peu plus loin, qui n'ont pas juste décidé... Oui, c'est ça.
[03:03:12] Speaker C: Parce que c'est des témoignages assez intenses.
[03:03:15] Speaker F: Il y en a qui ont des approches très empiriques, qui ont vraiment vécu les choses par eux-mêmes et par elles-mêmes. Après, il y en a qui ont des... parcours plutôt universitaire. On a la biographe officielle de Baudelaire, on a le traducteur officiel de De Croley.
On a une diversité de parcours qui fait aussi qu'on passe de la théorie à la pratique, avec évidemment son lot de contradictions, mais on a essayé un peu de croiser les différentes approches dans le film.
[03:03:46] Speaker G: Il y a vraiment l'idée de prendre le spectateur par la main, c'est-à-dire que l'occultisme, c'est aussi quelque chose d'effroyablement compliqué. On se retrouve, quand on veut pratiquer, on se retrouve face à des livres complètement incompréhensibles. Vraiment, même quand tu lis le truc le plus simple, le Grand ou le Petit Albert, qui sont des grimoires vraiment à l'ancienne, comme on peut voir dans Les Visiteurs, justement, où c'est vraiment des recettes de grand-mères, quoi. Tu as besoin de trois œufs de caille, quatre...
de la merde de bouc, mais recueilli lors d'une nuit de pleine lune. Déjà, c'est trop chiant.
Parce qu'il ne peut pas les trouver ces ingrédients-là. Si tu vis en ville, c'est impossible. Et puis c'est hyper relou. Après, tu ouvres du crelet et tu te dis, voilà, il faut une invocation démoniaque. Donc, si tu veux faire apparaître ce démon, il faut que tu t'isoles pendant quatre semaines dans une ferme loin du monde et tu traces des cercles.
tu prononces des paroles complètement incompréhensibles, faut que tu connaisses aussi, que tu aies lu quand même la Bible, le Coran, malgré tout, pour avoir quand même un certain nombre de références, un socle religieux, que tu parles hébreu, que tu parles araméen, c'est sans fin.
[03:04:56] Speaker C: Et là, c'est carrément pas pratique.
[03:04:58] Speaker G: Oui, c'est ça.
[03:04:59] Speaker B: En fait, il faut être un méga intellectuel.
[03:05:00] Speaker G: C'est ça.
où il faut vivre sur un héritage comme Crowley faisait en fait.
Il venait d'une famille très riche donc il a pu pratiquer toute sa vie la magie sans avoir à se soucier de l'argent. Et donc il pouvait aller s'enfermer des mois et des mois en Écosse pour pour aller invoquer des démons complètement dangereux. Il lui est arrivé des sacrés trucs, je n'ai pas encore lu toute sa biographie à Crowley, mais là pour le coup, quand tu as un magicien qui est allé jusqu'au bout de son délire, vraiment lui c'est assez impressionnant.
Sa vie est riche en anecdotes.
Il a été beaucoup évoqué dans par Ozzy Osbourne, dans les paroles de Black Sabbath aussi, voilà, pas mal.
[03:05:42] Speaker C: Surprenant.
[03:05:43] Speaker G: Surprenant.
Oui, ça fait partie un peu de la pop culture métal, c'est clair.
[03:05:48] Speaker C: Est-ce que vous pensez que, parce que vous disiez que tous les gens que vous avez rencontrés étaient quand même dans la scène métal? Et est-ce que vous pensez que c'est plus fréquent d'être proche de cette spiritualité, on va dire, parce que quand on écoute du métal, on est familiarisé avec cette image et que ça fait un petit peu moins peur?
[03:06:17] Speaker G: Je pense, ouais. Déjà, il y a tout un sens.
[03:06:19] Speaker C: Est-ce qu'il y a des satanistes qui écoutent Britney Spears? Enfin, à part Pierre.
[03:06:24] Speaker G: Peut-être dans les jeunes générations.
[03:06:27] Speaker F: Je pense que tu peux en avoir aussi.
[03:06:29] Speaker G: T'as un rappeur qui s'appelle Chevalienne, je crois, et lui il a vachement des codes, un rappeur français, mais il a vachement des codes, des codes un peu sataniques.
[03:06:38] Speaker C: Toi aussi t'as des codes.
[03:06:41] Speaker F: Je pense que quand tu décloisonnes, quand tu regardes, en vrai, ça s'est pas mal décloisonné.
Je pense que de nous, dans notre prisme d'auditeurs de la musique métal, on est amené naturellement à comprendre ces univers-là, ne serait-ce que dans l'image.
Mais je pense que t'as plein de trucs dans le rap, dans même la country, ou même si tu remontes un peu plus loin dans la musique blues afro-américaine, je pense que t'as quand même des lignes au diable, à toute cette culture là.
[03:07:09] Speaker C: Il y a le guitariste qui a vendu son âme pour devenir le meilleur guitariste.
[03:07:16] Speaker G: Il ne se marquait plus de son nom.
[03:07:17] Speaker F: Il ne se marquait plus de son nom non plus malheureusement. Mais il y a ces légendes-là, ces mythes-là qui se façonnent et quand tu vas aussi dans des cultures extra-européenne. Moi je pense notamment à l'Asie. T'as aussi un rapport aux fantômes, aux divinités négatives... Robert Johnson. Robert Johnson, c'est ça.
[03:07:40] Speaker G: Oui, en tout cas, l'occultisme est mondial. C'est sûr que chaque société, chaque culture a son rapport au mal et aux cultures un peu secrètes.
[03:07:51] Speaker F: Tu prends par exemple le rappeur Ghosty Main qui s'est vachement approprié cette imagerie-là, alors on va dire imagerie métal, mais en réalité c'est de l'imagerie occultiste. Il parle de crôler dans ses textes, il parle de tous les bouquins avec des références bien niches.
En gros, si t'as pas lu les bouquins, tu comprends pas de quoi il parle.
Alors du coup, on se dit, mince, est-ce que c'est de la récupération de culture métal? Mais non, ça viendra chercher plus loin. Il va plutôt s'inspirer de ce qui inspire la même musique métal.
Donc ouais, en tant qu'auditeur, on est peut-être plus à même de trouver la bonne porte d'entrée vers cette culture-là. Pour autant, Britney Spears et satanisme, c'est pas incompatible.
[03:08:31] Speaker B: Apparemment, elle a pas invoqué le bon.
[03:08:34] Speaker C: C'est la contrepartie.
Oups, I did it again!
[03:08:41] Speaker B: Est-ce que les satanistes, justement, quand ils voient que ça se popularise et se montrer aussi, ça ne les énerve pas? Ce n'est pas un truc qu'ils sont censés garder aussi? Vous voyez ce que je veux dire?
[03:08:55] Speaker C: Il y a du gate-keeping dans le satanisme.
[03:08:58] Speaker G: Bien sûr, on a reçu des corbeaux morts par la poste, non, je rigole.
[03:09:01] Speaker C: C'est dommage, ça faisait une bonne collègue.
[03:09:04] Speaker G: On a choisi aussi sciemment d'interviewer l'AMSG qui sont plutôt open avec le fait de revendiquer le fait qu'ils font des recherches sur le satanisme et qu'ils le pratiquent et qui justement sont ok avec le fait de parce qu'ils font même un magazine. Tout à fait, comme ils font un magazine, un site internet, qu'ils en parlent sur les réseaux sociaux. Tout à fait, via la voix de Satan.
[03:09:27] Speaker B: T'as un méga bien fait d'ailleurs.
[03:09:28] Speaker G: Ouais, c'est super cool.
[03:09:29] Speaker B: Ça a l'air super bien.
[03:09:31] Speaker F: En fait, il y a une démarche de vulgarisation qui fait qu'ils sont OK dans le fait d'apparaître face caméra et tout. Alors après, au sein du groupe, il y a des gens qu'on a flouté, qui n'ont pas voulu apparaître parce qu'ils ont tous et toutes des vies à côté. Le lundi, ils reviennent au boulot. Parfois, c'est un peu incompatible.
[03:09:48] Speaker C: ministre éducateur spécialisé, milliardaire, ancien ministre de
[03:09:56] Speaker G: la culture, animateur d'une émission de métal à succès,
[03:10:03] Speaker F: Griffith Spears. Ils sont OK avec cette image-là.
[03:10:13] Speaker C: Roi de la pop!
[03:10:16] Speaker F: C'est comme un peu des gentils.
[03:10:20] Speaker C: C'est très bienveillant quand même.
C'est ce qu'on en perçoit en tout cas.
[03:10:26] Speaker F: Pour les avoir fréquentés, ils ont une vraie bienveillance qui les lie. Je pense qu'on est raccord aussi avec eux d'un point de vue politique, sur les valeurs humaines qu'on partage et tout. Par contre, c'est vrai que c'est pas impossible que t'aies d'autres satanistes appartenant à d'autres mouvements, peut-être de niches, qui voient ça d'un œil très négatif. En disant, ah c'est pas mon satanisme, qu'est-ce que vous racontez, on passe pour des guignols. Ça c'est possible, mais au même titre qu'on a reçu...
[03:10:51] Speaker C: Il paraît que dans le métal... Ouais,
[03:10:53] Speaker F: que dans le métal, le gatekeeping il est partout, mais au même titre qu'on a pu recevoir des messages un peu étranges de gens avec des fleurs de lys et des drapeaux français dans leur bureau Instagram. et des incantations en latin, tu vois.
[03:11:06] Speaker G: C'est vrai qu'on a souvent des raids de gros cathos.
[03:11:09] Speaker B: C'est
[03:11:15] Speaker G: vrai qu'on a souvent des raids de chrétiens de souche.
[03:11:19] Speaker B: C'est incroyable.
[03:11:20] Speaker G: S'ils savaient qu'on était baptisés, les pauvres.
[03:11:23] Speaker F: On a tous nos diplômes.
[03:11:25] Speaker B: C'est sûr que là, il y a dans les gens que vous avez dans ce reportage, il y a plus une envie d'expliquer. Alors le satanisme, en fait, c'est ça, c'est pas les cons qui font, qui disent de la merde ou de ceux qui apparaissent d'une certaine façon.
[03:11:40] Speaker C: C'est la recherche de la connaissance.
[03:11:42] Speaker B: Il y a vraiment un côté très éducation, d'apprendre plus. Tous les bouquins, quand ils apprennent tout, qu'on les voit travailler ensemble, on se dit ça va super bien.
[03:11:53] Speaker G: C'est du boulot, c'est du boulot d'apprendre ces textes.
[03:11:56] Speaker C: Déjà réussir à dire les noms sans bredouiller.
[03:11:58] Speaker G: C'est ça, Abra Malek, tout ce truc.
[03:12:01] Speaker B: Ils ont toujours une série. Mais non, on voit qu'il y a vraiment une volonté aussi, comme tu dis, avec ce magazine de vulgariser, de dire aux gens, voilà, en fait, c'est ça. Regarde, je peux t'apprendre aussi des choses et ça peut emmener sur d'autres cultures aussi, d'autres auteurs, des trucs comme ça qui peuvent ouvrir, voir qu'il y a des auteurs qui en parlent, que tout le monde connaît.
[03:12:20] Speaker F: Il y a un lore qui est très épais là-dessus, il y a tellement de livres à lire.
[03:12:25] Speaker G: C'est assez impressionnant.
[03:12:26] Speaker F: C'est même assez décourageant quand tu veux t'y mettre.
[03:12:30] Speaker B: Ça se mérite.
[03:12:31] Speaker C: Il y a plein de contradictions aussi. Personne n'est vraiment d'accord.
[03:12:36] Speaker G: Et puis t'as même l'école européenne et l'école asiatique, c'est-à-dire qu'on a un pote qui est vachement calé en occultisme et lui il est parti plutôt du côté justement juste méditation et occultisme asiatique parce qu'il dit qu'en fait C'est les mêmes résultats pour beaucoup moins de prise de tête. Parce qu'en fait, en Asie, il y a vraiment cette culture de faire beaucoup de magie, mais avec très peu d'invocation. On se met en trance de manière assez facile et tout ça. Alors qu'en Europe, on a cultivé justement avec les occultistes de la fin du 19e siècle et du Moyen-Âge, l'idée d'avoir une science très technique. avec des cercles particuliers, des formules particulières complètement incompréhensibles à apprendre.
Et du coup, il y a cette idée de se prendre la tête pour rentrer en trance, quoi.
Alors que...
[03:13:24] Speaker C: C'est ça, c'est ça.
[03:13:26] Speaker G: Il y a le côté, ouais, la science, la science, machin. Alors que du coup, en Asie, il y aurait plus un rapport à, justement, au lâcher prise et à la méditation avant tout. Et après, ça, ça permet déjà beaucoup de choses. sans avoir besoin de tout un attirail de formules magiques absurdes.
[03:13:44] Speaker C: C'est un rapport culturel, c'est de quoi tu as besoin pour te déconnecter de ce que tu as. J'ai l'impression qu'il y a ce truc de soit il faut que tu te noies dans un truc technique pour que tu sois obligé de de transcender un peu le truc, ou alors de rentrer plus dans ce qui est méditation ou des choses comme ça, où c'est juste, tu t'oublies et tu te transposes.
[03:14:14] Speaker F: En plus, pour être allé au Japon ensemble l'été dernier, le référencé culturel, il est super important. Là, c'est pour ça que le film traite vraiment du sujet du satanisme en France, parce que tu as cette base culturelle qu'on partage.
[03:14:30] Speaker G: Et puis c'est un gros morceau, rien que ça, il y a plein de choses à dire là-dessus, c'est clair.
[03:14:35] Speaker F: Mais il y a presque un côté... Moi à la fin du documentaire, je me sentais presque un poil chauvin.
[03:14:41] Speaker B: Ah oui!
[03:14:41] Speaker F: En mode, on a quand même tout ça en France!
[03:14:44] Speaker C: A deux doigts de mettre une fleur de lys dans son pseudo celui-là! C'est ça la France!
[03:14:50] Speaker F: On a quand même un patrimoine culturel tellement dense qu'on ne soupçonnait même pas qu'il se mettrait au service du satanisme. Est-ce qu'on aurait pu dire que Victor Hugo avait eu des incoérences avec ça?
[03:15:08] Speaker B: On ne nous l'apprend pas à l'école en tout cas.
[03:15:09] Speaker F: C'est pas dans les manuels d'histoire alors que la vérité on la connaît.
[03:15:14] Speaker C: Elle est ailleurs.
[03:15:16] Speaker B: On va voir que ça porte en cacahuètes un clip. Un clip et là, Arabrot alors, que vous avez choisi.
Ouais c'est ça.
[03:15:24] Speaker F: On a eu la chance.
[03:15:25] Speaker G: Je crois qu'il a réalisé celui-ci.
[03:15:26] Speaker C: Tout à fait.
[03:15:27] Speaker F: Alors Mathias m'accompagnait sur ce tournage-là. C'est lui qui faisait les pâtes.
[03:15:30] Speaker G: Exactement.
[03:15:31] Speaker C: Il faisait les pâtes.
[03:15:33] Speaker B: Et t'as parlé italien à la fin.
[03:15:35] Speaker C: C'était là les spaghettis?
[03:15:38] Speaker F: Arabrot, groupe suédois, norvégien, qui est à la fois un duo et un couple, Karine et Tchetil, qui sont des gens incroyables, aussi bien humainement que musicalement. On a eu la chance de les rencontrer via un clip qu'on avait réalisé pour The Ocean, il y a quelques années, sur lequel Karine Park chantait. et ils nous ont réinvités à passer plusieurs jours chez eux en Suède pour tourner d'autres clips et du coup c'est celui qu'on a choisi de vous présenter que j'ai réalisé qui s'appelle Of Darkness and Light et qui parle grosso modo d'un rituel dionysiaque qui part un peu en sucette. Et pour l'anecdote, ce qui est intéressant, c'est que Chetil et Karine à Rabrot, ils ont cette imagerie un peu de cow-boys suédois, ils vivent dans une église au fin fond de la Suède, avec des chapeaux de cow-boys, leur vie est faite du rituel, et en fait tu peux penser à première vue que ce sont des personnages qu'ils se sont donnés et pas du tout. En fait, ils vivent réellement comme ça. Leur vie est faite à la fois de rock'n'roll, de rituels ésotériques, de cette approche aussi assez luxuriante et c'est des gens très instruit, très complet, très riche, extrêmement généreux et solaire.
Et aussi, pour rebondir un peu sur toute la noirceur dont on parle depuis tout à l'heure sur Black Metal, eux, ils ont choisi plutôt le côté solaire, d'aller vers quelque chose de la lumière, un peu à un côté un peu preacher, rock'n'roll qui a donné la bonne parole. Et je trouve que dans ce clip-là, Il en ressent super bien. Puis en plus, on a eu la chance d'être entouré par une super troupe de danseuses suédoises qui avaient bossé une super chorégraphie. Enfin voilà, on va découvrir ça ensemble.
[03:17:24] Speaker G: En plus, ils sont calés en ésotérisme et en occultisme à Rabrot. Ils ont tous les livres stylés sur le sujet.
[03:17:32] Speaker F: Ouais, je crois qu'ils nous avaient dit qu'ils avaient fait des rituels au sein de leur famille, pour des trucs perso et tout. Au moment de la naissance de leurs enfants, ouais. Ils ont voulu rester un peu discrets là-dessus, mais ils nous ont partagé quelques-uns de leurs secrets.
[03:17:46] Speaker G: Ils les ont envoyés sur une île avec Jack Lang.
[03:17:50] Speaker C: Ben vivement le documentaire.
[03:17:51] Speaker B: Bon ben on va regarder ça tout de suite alors, à la brotte.
[03:18:16] Speaker F: Nous sommes rassemblés ici aujourd'hui pour fêter l'amour et pour réunir ces deux personnes, Céphile et Karin.
[03:18:28] Speaker C: Céphile, as-tu pris Karin pour ta vraie épouse et aimes-tu elle encore?
[03:18:37] Speaker B: Oui,
[03:18:40] Speaker D: Karin.
[03:18:42] Speaker F: Prends-en Serpent, fils d'un vrai maître, et aime-le de plus en plus.
Comme vous l'avez vu dans ces rangs,
[03:18:53] Speaker C: le chapitre commence son nouvel chapitre.
[03:19:43] Speaker A: I was a different man back then I stumbled upon Temptations Something forbidden Now the world is like Le monde est heureux Now the world is laughing Take a circus At the wedding day Of darkness and light
[03:24:14] Speaker E: C'est
[03:24:38] Speaker A: Now we're gonna start Reaching high, reaching far Right to the top Every parti step, every pour le tour du monde! breath I will make it count A
[03:24:47] Speaker E: little higher as I'm drowning my doubt
[03:24:50] Speaker A: Climb it up Climb it up Stumble,
[03:25:03] Speaker E: scrape and get through it hurts Scrape me a couple bruise and burns Brush
[03:25:12] Speaker A: it off, it's dead, I've told Ready for the next big fall They said you can, they said you won But look at me now, yeah, I'm from
[03:25:22] Speaker E: Every side of black, every town Just you to figure it out
[03:25:36] Speaker A: Oh non!
[03:26:51] Speaker B: Petite découverte que j'avais envie de partager dans Bang Bang, le meilleur du métal et de l'alternative rock, c'est comme ça tous les dimanche soir à partir de 19h. N'hésitez pas lorsque vous aimez cette musique à en parler autour de vous et à dire à tous vos amis métalleux qui peuvent nous rejoindre. Ici on est là pour en parler de façon légère, on n'est pas ceux qui connaissent le plus, on n'est pas du tout dans la prétention.
[03:27:10] Speaker G: On est des cons.
[03:27:11] Speaker B: C'est notre façon de le dire.
[03:27:14] Speaker C: Non mais je fais un résumé pour que les gens comprennent plus vite parce que... Bon d'accord.
[03:27:17] Speaker B: C'était... C'était Seas on the Moon donc avec Elsa Morfied qui était en featuring, bref. C'est une petite découverte sur laquelle je suis tombé.
Et vous voyez...
[03:27:26] Speaker C: J'espère que tu t'es pas fait mal?
[03:27:27] Speaker B: Non ça va.
Je me suis... C'était Dodu. Comme le père.
[03:27:32] Speaker A: Ouais.
[03:27:32] Speaker F: C'était moi.
[03:27:33] Speaker B: Voilà.
[03:27:33] Speaker C: Je suis ton croque monsieur.
[03:27:36] Speaker B: Alors nous on est complètement satanistes, c'est-à-dire que dans l'idée de... Oh on s'est bien trouvés.
Dans l'idée de la liberté de soi-même, de pousser les choses au maximum, de ne pas suivre les règles, c'est aussi pour ça qu'on a fait restless.
Alors c'est entre guillemets une forme de satanisme, c'est juste le fait de prendre les choses en main, d'essayer de se construire soi-même sans compter sur les autres parce que bon bah on a bien compris que la vie c'est de la merde.
Et en fait, ça rejoint un peu tout ça, quoi. Donc on a une espèce de, entre guillemets, satanisme.
[03:28:12] Speaker C: Faudrait juste qu'on se mette à pratiquer, quoi.
[03:28:17] Speaker B: Moi je suis trop con pour ça. Dans le reportage on voit bien que les gens ils sont intelligents.
[03:28:22] Speaker C: Moi mon vrai problème c'est que j'arrive pas à lire et je dois être un peu dyslexique et tout ça et je me dis c'est vraiment...
[03:28:30] Speaker B: Tu peux pas être...
[03:28:31] Speaker G: Si tu inverses deux lettres dans un démon c'est la merde.
[03:28:34] Speaker F: Moi je suis comme toi, je lis pas de livres, c'est un principe d'hygiène de vie.
Du coup j'arrive pas à me mettre dedans non plus à fond.
[03:28:39] Speaker C: J'ai jamais appris à lire!
[03:28:43] Speaker G: Et c'est aussi une question de ressenti, c'est pour ça que c'est important de le faire collectivement aussi.
[03:28:48] Speaker C: Ouais, de trouver quelqu'un qui sait lire.
[03:28:49] Speaker G: Oui, exactement.
[03:28:50] Speaker C: Déjà, il y a quelqu'un qui lit pour toi.
[03:28:53] Speaker G: Et puis toi, t'as juste à te laisser porter aussi par la chose dans ces cas-là.
[03:28:56] Speaker F: C'est du satanisme, mais que en audiobook.
[03:28:57] Speaker C: C'est un slab en fait. En audiobook.
[03:28:58] Speaker F: En audiobook, ouais, exactement.
[03:29:00] Speaker B: C'est pas vrai, c'est ça, attends.
[03:29:02] Speaker C: Putain ça c'est une bonne idée ça.
[03:29:04] Speaker G: La gamme Apple. Vous pouvez lancer une gamme ouais.
[03:29:06] Speaker F: Restless audiobook.
[03:29:08] Speaker C: C'est que des trucs satanismes de satanisme pour les nuls.
[03:29:12] Speaker A: C'est ça.
[03:29:13] Speaker B: Ça pourrait être intéressant ceci dit.
[03:29:15] Speaker C: Messe noire numéro une.
[03:29:18] Speaker B: Ça restera toujours, quoi qu'il arrive, l'intérêt aussi, c'est que ça reste toujours quelque chose qui est palpable.
Tout l'intérêt aussi.
[03:29:27] Speaker G: C'est ça, on est reparti après la fin du film avec plus de questions que de réponses, ça c'est clair. Et même la fin du film reste très ouverte aussi, on ne sait pas trop ce qu'il y a. ce qu'ils ont vu dans le feu.
[03:29:37] Speaker F: C'est un peu antinomique de voir faire un film justement sur quelque chose qui relève de l'impalpable, du non-dit, de l'invisible.
C'est même, je ne sais pas si c'est un peu casse-gueule en fait, mais c'est un défi. Mais oui, comme tu le dis, on ressort avec plus de questions que de réponses.
Mais c'est ça aussi qui fait l'attrait du film et le côté un peu touchant. C'est ça qu'on va y chercher.
[03:30:00] Speaker B: ça fait grandir. Quand on apprend des choses, quand on est curieux culturellement et qu'on prend ça comme juste de l'information et pas comme on pourrait l'imaginer, pas se projeter dans plein de choses, c'est toujours hyper intéressant, ça nous amène à la réflexion, ça nous rend plus intelligents, plus ouverts d'esprit probablement aussi.
Au final, de rentrer dans cette sphère-là, ça vous a nourri de plein de choses.
[03:30:24] Speaker G: Exactement, on repart avec énormément d'inspiration sur plein de choses. Moi, j'ai réglé pas mal de de questionnements aussi que j'avais depuis l'adolescence sur justement ces questions du diable, du mal, de l'obscurité, du métal même en général et ça m'a permis d'aller jusqu'au bout de l'esthétique du black metal qui me fascinait et de me dire voilà on est dedans quoi.
Ça y est.
Et puis on en est sorti et du coup on en est ressorti plus fort et plus grand ça c'est sûr.
[03:30:52] Speaker F: C'est ça, c'est ce que je voulais te souvenir.
[03:30:54] Speaker B: C'est ce qu'on ressent quand on regarde le tout à la fin.
Même nous, on se sent... Il y a un truc qui a changé chez nous.
[03:31:01] Speaker G: Oui, c'est l'idée, le côté un peu alchimique du truc, se transformer par soi-même. C'est un peu symbolique, ce n'est pas la richesse qu'on cherche. Ce n'est pas la richesse, le succès, le pouvoir. C'est au contraire une transformation personnelle qui permet de grandir.
[03:31:16] Speaker F: Je pense que ce que les gens... Enfin, je ne sais pas si c'est votre cas, mais ce qu'il vous a parlé dans le film, c'est peut-être plus les témoignages des gens qui vont évoquer des choses très personnelles. Donc, au final, très universelles dans les difficultés qu'ils peuvent trouver au quotidien, leurs recherches personnelles.
[03:31:33] Speaker B: Il y a plein de choses. Il y a la rage. Ouais, parce qu'on a tous de la rage en soi. Ça, c'est logique.
Et là, c'est pas que ça s'exprime, mais c'est juste qu'on sent qu'il y a des douleurs et des peines. Il y a du vécu.
J'ai envie de dire comme tout le monde. Attention, je ne minimise pas les choses. Je ne connais pas l'histoire, mais on a tous ça au fond de nous et on ne sait pas trop comment deal avec. Et en fait, on y trouve aussi quelques éventuelles solutions. On voit qu'il y a des gens aussi qui essayent de gérer ce genre de choses-là et qui trouvent leurs solutions. Et c'est beau. En fait, il y a quelque chose de chouette.
[03:32:08] Speaker G: Oui, ils essayent de donner du sens tous ensemble à ça, à ce qu'ils traversent.
[03:32:12] Speaker B: Après, on est d'accord, on n'est pas d'accord, ça c'est autre chose, mais... Oui,
[03:32:15] Speaker F: oui, et puis, il ne faut pas, comme tu disais, l'idée ce n'est pas de comparer les traumas, les vécus de chacun, c'est toujours du domaine de l'intime et tout, mais on observe des gens qui tentent peut-être de se reconstruire ou de se construire vis-à-vis de quelque chose, et ce qui peut peut-être nous parler, ou en tout cas parler à certaines personnes.
[03:32:33] Speaker B: À beaucoup de gens.
Et puis ça enlève aussi le côté stigmatisant.
[03:32:38] Speaker G: Oui, c'est ça.
Très rapidement, en rencontrant la MSG, je me suis rendu compte qu'il n'y avait pas du tout de côté sectaire dans le sens où il n'y a personne qu'au-dessus des autres et ça reste toujours le bordel quand ça doit rester le bordel. Et puis surtout, il n'y a pas d'échange d'argent, il n'y a pas de rapport de pouvoir là-dedans, ce qui aurait été tout de suite un red flag absolu. Si vous êtes dans cette situation, n'hésitez pas à prendre du recul.
[03:33:03] Speaker C: Il y a souvent des gens habillés
[03:33:04] Speaker G: en blanc et des gens qui ont des réponses sur toutes les questions de la vie. Au contraire, c'est des gens qui... Voilà. Je pense que les sectes sont identifiables maintenant, aujourd'hui, on sait, mais... Mais ouais, méfiance avec justement toutes ces choses sectaires-là. Et là, c'est parce que... C'est pas ce que j'ai ressenti en tout cas avec la thématique du satanisme et les gens qu'on a choisi d'interviewer en tout cas.
Il y a cette idée de pour chacun garder une sorte d'indépendance.
[03:33:36] Speaker B: C'est une association?
[03:33:38] Speaker G: Oui tout à fait, une association loi 1901.
[03:33:41] Speaker B: Je l'avais ça au début, je me suis dit tiens, ça m'intrigue parce que je ne sais plus si ça parle dans le sens. Mais je me suis posé la question et effectivement, vu les démarches, ça semblait logique.
[03:33:49] Speaker G: Et tout l'argent...
[03:33:51] Speaker C: C'est bien que ça puisse être fait aussi.
[03:33:51] Speaker B: J'ai pas envie d'être chauvin, mais on a quand même la chance d'être dans un pays où on dit OK, c'est cool, on peut en parler, vous pouvez...
[03:33:59] Speaker G: C'est ça. Et d'ailleurs, tout l'argent du film sera donné au grand Christ cosmique qui détient... Qui est l'unique détenteur de la vérité, Sylvain Durif.
C'est vrai que le sketch de la secte des inconnus a été une grande inspiration.
[03:34:21] Speaker F: Pour rebondir sur ce que tu dis, il y avait aussi une question qui s'était posée de, finalement, comment est-ce qu'on filme ces gens-là? Est-ce qu'on est dans un truc très premier degré, où on veut les rendre glorifiés, mais dans ce cas, on est dans un truc un peu de propagande? Est-ce qu'on les rend ridicules, mais dans ce cas, c'est une espèce de voyeurisme, un peu comme peut faire des émissions comme Striptease, ou par le but du montage, on vient rendre aussi un peu ridicule des gens qui ont des situations parfois un peu compliquées.
Là, il y avait plutôt l'idée de les rendre un peu authentiques, de trouver la juste balance entre les deux. Alors forcément, il y a des parties-pris esthétiques et musicaux qui vont dans le sens de ce qu'ils sont, c'est-à-dire la bande-son du film qui est souvent du black metal, la question du cadrage, du rythme qui peut parfois être un peu clipesque et parfois assez contemplative pour rejoindre les énergies de la messe noire. Mais il y avait une envie que je pense que tu avais d'être un peu sincère et d'être empathique envers les gens que tu filmais. pour pas les tourner en dérision, sans pour autant les glorifier, mais juste se mettre à leur niveau. Et le fait que tu suives dans le film Yo-Kanan, qui est du coup le protagoniste principal qui vient s'introniser auprès des satanistes.
il y avait cette volonté de le suivre pour comprendre un peu leur cheminement de pensée.
[03:35:43] Speaker G: Les regarder dans les yeux, se mettre à hauteur d'homme et se rendre compte que ça reste des personnes un peu épiques finalement parce qu'ils vont vivre des aventures un peu cosmiques et intérieures assez énormes, qu'on ne croise pas tous les jours. Et finalement, c'est ça aussi la beauté des documentaires en général.
C'est de se dire, les êtres humains qui nous entourent ne sont pas forcément des stars de cinéma et nous, on n'a pas 40 millions d'euros de budget, mais on peut raconter des histoires humaines qui sont monumentales, qui sont à taille... Juste en filmant des gens qui nous inspirent et qu'on aime aussi, parce que ça résume les amis aussi, et ce qui était important.
[03:36:18] Speaker B: C'est un film d'amis aussi. C'est
[03:36:24] Speaker G: important à cultiver, on n'est pas juste des inconnus qui se croisons à ce moment-là.
Et même, je pense qu'un film de fiction serait dommage de faire que avec des inconnus totals. Il faut que ce soit aussi une aventure humaine.
Et je trouve ça beaucoup plus intéressant et plus fascinant.
[03:36:39] Speaker B: Il y a des transparences qui en tiennent la confiance.
[03:36:40] Speaker F: Oui, il y avait une vraie valeur, enfin comment dire, il y avait une vraie donnée d'immersion dans le tournage. On a passé une quinzaine de jours à Marseille avec eux. On les avait rencontrés plusieurs fois auparavant, toi surtout.
Tu as été intronisé en tant que fratère auprès de l'AMG, donc il y avait une base de confiance qui faisait que les portes soient un peu ouvertes naturellement à leur contact. Encore une fois, on n'a pas pu tout montrer et tout raconter, mais on a pu quand même aller assez loin avec tout ce petit monde dans ce qu'on a pu raconter.
[03:37:17] Speaker B: Bon, en tout cas, c'est très très beau, très bien fait. Ces images sont magnifiques encore une fois aussi. Il y a plein de moments où on est vraiment avec ces gens-là.
Et il y a des passages très surprenants.
On ne va pas rentrer dans le détail évidemment.
[03:37:32] Speaker G: L'arrivée de Jack Lang est terrifiante.
[03:37:35] Speaker C: Surtout Harlan Havidson dans la grotte. Avec Bigard derrière. Oh le con!
[03:37:43] Speaker F: Non, la vente, plus sérieusement, on a eu la chance de bosser avec une super équipe.
[03:37:46] Speaker C: Christian Clavier qui faisait tous les doublages.
[03:37:48] Speaker B: Donc vient notre cible!
[03:37:54] Speaker F: On a eu la chance de bosser avec une super équipe de tournage, notamment Alexis Gauthier au cadrage et Bastien Lefort au son, qui sont responsables en grande partie de l'immersion du film dans lequel on a pu être.
Il y a plein d'autres personnages, je ne pourrais pas tous les nommer malheureusement, qui ont participé au film.
[03:38:12] Speaker G: Les 183 contributeurs Ulule qu'on va citer ce soir.
[03:38:17] Speaker B: On est en bord de 10 minutes, il va falloir parler vite.
[03:38:20] Speaker G: Merci. Franchement, merci à toute l'équipe, à tous les gens qui nous ont aidés, qui ont cru au film aussi, notamment la plateforme The Pit, qui a été là dès les premiers instants du film, qui a cru, qui nous a donné le...
les moyens nécessaires de commencer en tout cas l'aventure. Et puis les acteurs de l'ombre Frozen qui ont été derrière aussi.
Et puis la scène métal qui reçoit le film et qui se déplace en salle pour le voir, ça fait super plaisir.
[03:38:49] Speaker F: Pelmel, on a eu la chance d'être compris et soutenu par des groupes qu'on adore personnellement et musicalement et qui apparaissent dans le film.
Je vais citer en vrac Alceste, Black Bile, Lisieux, Limbe, Mütterlein, il y a Tréa Sectoré aussi.
J'en oublie encore plus.
[03:39:10] Speaker G: Plus Diabolis, Vost.
[03:39:11] Speaker F: Plus Diabolis, Vost, tous ces groupes-là qu'on aime écouter et qu'on est très heureux. de représenter, ne serait-ce que brièvement, dans ce film-là, parce que pour nous, c'est aussi raconter quelque chose de la musique qu'on aime écouter et qu'on aime partager.
[03:39:26] Speaker G: C'est vrai qu'on raconte un peu l'histoire du métal aussi en France. Globalement, il y a cette idée d'apporter notre pierre à l'édifice et de raconter ce qui s'est passé à un moment en France dans les années 2020, en tout cas dans la scène black.
[03:39:40] Speaker B: Non, non, mais bravo. Il faut absolument que vous alliez le voir. Vraiment, prenez vos tickets d'ores et déjà. Et surtout, n'hésitez pas à follow la page Instagram. Les Furtifs Underscore. C'est celui-là. C'est écrit d'un rond noir et qui écrit les Furtifs en blanc.
[03:39:53] Speaker C: Tout à fait.
[03:39:53] Speaker F: Exactement. Vous ne pouvez pas vous tromper.
[03:39:55] Speaker B: Vous ne pouvez pas vous tromper.
[03:39:56] Speaker C: Il y a des gens qui viennent dire MSG Marseille. Apparemment, c'est Massilia Sans Gospel. Exactement. Donc peut-être qu'on peut dire le nom en entier qui n'est pas major.
[03:40:08] Speaker G: Oui. L'AMSG, c'est l'alliance mystique de Satan glorifié et qui vient du latin, de la formule latine, dont j'ai oublié, mais qui dit AMSG aussi, et qui est aussi la formule qu'on voit dans un album de Behemoth, Ad Majorem Satanas Gloriam, il me semble, quelque chose comme ça. J'ai toujours été très nul en latin, je l'ai fait jusqu'en terminale, j'ai rien compris.
[03:40:34] Speaker B: C'est déjà bien que tu en aies fait.
C'est déjà bien d'être en terminale!
[03:40:38] Speaker C: Pas la peine de fouiner! J'ai eu mon bac, ah bah super! Moi j'ai appris à lire, d'accord!
[03:40:45] Speaker F: Excusez-moi d'avoir lu des livres... Vous avez
[03:40:49] Speaker B: un petit message éventuellement à passer? Quelque chose qui est à venir, dont vous voulez peut-être faire un appel?
[03:40:56] Speaker F: A moi il y a un truc... Tu me diras ce que t'en penses Mathias... Vous cherchez une église à brûler?
Non, alors malheureusement, sur une note un peu plus sérieuse, dans les groupes qui apparaissent notamment dans la bande originale avec qui on a eu la chance de travailler, il y a le groupe bordelais Ear of No Light, qui malheureusement cette semaine a perdu leur guitariste Shiran, qui est décédé après un combat de deux ans contre le cancer.
On est toutes et tous assez touchés, enfin même très touchés par cette disparition.
Et c'est vrai que moi aujourd'hui, je me suis réécouté toute leur discographie. C'est quand même une musique d'un groupe qui est très dense, majestueuse et cinématographique. On a eu la chance de mettre en image un de leurs morceaux, qui a d'ailleurs été, je pense, le vrai premier projet des Furtifs, il y a cinq ans déjà. 2021, tout à fait, qui était aussi notre premier travail à Mathias et moi en co-réalisation.
Donc voilà, il y a beaucoup de choses via ce groupe-là et on avait envie d'avoir une petite pensée pour pour Chiran, pour ses proches, sa famille et pour le groupe?
[03:42:02] Speaker G: C'est clair que ça fait partie des groupes qui nous ont vraiment accompagnés et je pense que c'est en grande partie grâce à eux que je fais du cinéma aussi aujourd'hui.
Parce que justement, il y a vraiment, comme tu le dis, cette majesté dans leur musique qui est très cinématographique, qui donne tout de suite envie de mettre des images dessus.
Voilà.
Et c'est vrai qu'on parlait beaucoup du satanisme.
Je trouve qu'aujourd'hui, son importance de se dire que le mal existe, je pense, plus dans les positions de pouvoir.
Le mal existe en pleine lumière, le mal existe aux yeux du grand public. Et je ne pense pas que Satan apparaisse ou que le mal se déploie quand des gens vont hurler au fond d'une grotte. Je pense qu'il faut faire plus attention à ce qui se passe en haut, derrière les grands discours, les beaux discours.
Il y a toute cette question-là que... Je pense qu'il y a cette idée aussi de faire du cinéma aussi pour se rebeller contre ça, se révolter contre ça, contre les injustices et contre les puissants aussi tout simplement.
[03:43:17] Speaker F: Oui, puissant sans vouloir être démago, on est à un an des élections présidentielles, dans un climat politique qui, il me semble, n'a jamais été aussi nauséabond, donc c'est aussi le moment de se poser les bonnes questions.
[03:43:29] Speaker B: Comme il n'y a aucun équivalent, ça va être compliqué.
Mais bon, on sait jamais, on sait jamais, je ne sais pas qui va se présenter. Est-ce que vous avez, on fait toujours cette petite question à la fin, est-ce que vous avez un site où vous allez checker des informations sur votre musique préférée, à conseiller aux personnes qui vous suivent? On dit un site, ça peut être une page Facebook, ça peut être une page Instagram, peu importe, un endroit où vous allez checker.
[03:43:56] Speaker C: Ou un compte Witch Talk peut-être parce
[03:43:57] Speaker F: que... Ah on va trouver des Rocco et tout?
[03:43:59] Speaker C: Oui, si vous avez une petite record absolue.
[03:44:01] Speaker G: Pour la musique ou le cinéma?
[03:44:04] Speaker B: Ce que tu veux.
[03:44:06] Speaker F: Regé le gorille.
En musique, moi c'est un pote, il y a Discon Tano, que vous connaissez peut-être, qui est un bon copain à nous, qui nous a aussi un peu aidé dans la promotion.
[03:44:19] Speaker C: La concurrence.
[03:44:20] Speaker F: La concurrence.
qui nous a aidé dans la promotion du film. Moi, je suis régulièrement ses rocos musicales et qui me font découvrir pas mal de choses, pas qu'en musique extrême, pas qu'en métal, mais aussi dans plein de genres adjacents.
Et c'est toujours super frais. Il est toujours à l'écoute. Moi, je suis impressionné de voir à quel point il consacre du temps à ça, essentiellement. Et après, en roco cinéma, Ah, c'est une bonne question, Rococinema.
[03:44:46] Speaker G: Rococinema, ouais, je vais toujours voir. Rococinema, ouais.
C'est moi, je suis sur Sens Critique, je regarde liste des films les plus longs, les films les plus contemplatifs, et après, je les regarde tous.
[03:45:00] Speaker C: Noir et blanc et muet, de préférence.
[03:45:02] Speaker G: Voilà, si possible, c'est possible. Il y a les meilleurs documentaires du monde à voir, tous les trucs, et à chaque fois, je fais mes listes, comme ça, de trucs à voir. Et pareil pour la musique, genre, meilleur album de... de blagues à écouter ou à découvrir.
Je suis un peu moins à l'écoute des actus.
Mais évidemment, je suis restless et je suis à beaucoup de médias métal.
[03:45:24] Speaker F: Si je peux ajouter, sur le truc cinéma, et on en parlait l'autre jour, Un médium que je trouve super, alors je ne suis pas du tout tout ce qu'ils font à côté, mais chez Konbini ils ont le truc pour le cinéma du Vidéoclub. Et en fait, il y a énormément de gens qui se prêtent à la critique qui est souvent négative de «je vais défoncer tel ou tel film». Par contre quand tu écoutes des créateurs, réalisatrices, réalisateurs, actrices, acteurs qui vont dans un Vidéoclub et qui parlent de cinéma, c'est trop rafraîchissant parce qu'ils te parlent vraiment de leurs inspirations, de leurs films préférés. Et là, c'est les films récents, les films moins récents.
Et moi, c'est souvent là-dessus que je vais checker un peu les trucs que je n'ai pas pu voir ou les classiques à redécouvrir. Alors, je trouve ça aussi bien que tu aies des mecs qui arrivent et qui te disent, tiens, revoyez Mission Cléopâtre, que allez voir les 9 heures de Set on Tango de Bellatar. Tu vois, tout ça se confond un peu en même temps. Donc je trouve que c'est un truc assez populaire et assez cool pour aller chercher des rock au cinéma.
[03:46:22] Speaker G: Complètement, c'est un très bon format. Mais de toute façon, à la fin, on ne regarde que les visiteurs.
[03:46:27] Speaker C: Le meilleur quoi!
[03:46:29] Speaker F: Et le Seigneur des Anneaux, en boucle, religieusement, une fois par an. Avec les bonus. Trilogie originelle, Extended, sous-titre.
[03:46:41] Speaker B: Très bien, bah moi je suis...
[03:46:44] Speaker C: Tu es merveilleux Pierre.
[03:46:46] Speaker B: Merci beaucoup encore une fois d'avoir répondu infiniment.
[03:46:49] Speaker G: Merci à vous, merci à tous les Marseillais qui nous ont accueillis aussi dans leur rituel.
[03:46:53] Speaker B: Evidemment, mais attendez, moi j'étais content, j'ai vu la calangue, j'ai fait oh punaise je reconnais tout ça, j'ai traîné mes guêtres. J'ai bien reconnu en haut de la ruine, j'ai bien vu ce que c'était.
[03:47:05] Speaker F: Nous t'avons cong les gâtangs.
[03:47:09] Speaker B: Non non mais c'est top, merci beaucoup en tout cas.
[03:47:11] Speaker C: On le tambour plus fort!
[03:47:12] Speaker B: La corde!
[03:47:16] Speaker C: La corde!
[03:47:17] Speaker G: C'est con nous on a pas d'accent dans l'ouest, je suis trop jaloux quoi. J'aimerais bien qu'on ait nos accents aussi.
[03:47:22] Speaker B: Bon il y a des accents partout mais c'est peut-être que personne s'y est intéressé, je suis désolé.
[03:47:25] Speaker G: Nous on a juste de l'argot pourri, on dit un pochon au lieu d'un sac.
[03:47:30] Speaker B: Si on dit un pochon c'est pas la même chose.
[03:47:33] Speaker C: Mais ça qui te mêle c'est sacrément la patate.
Il est petit mais il est costaud!
[03:47:42] Speaker B: Avec la mâchoire qui fait le tour de la tête. Bon bah merci beaucoup en tout cas encore une fois.
[03:47:47] Speaker D: Merci infiniment.
[03:47:48] Speaker B: On le rappelle, ça s'appelle Que ton règne vienne, une histoire de satanisme en France. Notez-le, allez checker sur internet, vous allez trouver toutes les informations qu'il vous faut.
[03:47:56] Speaker F: C'est furtif.
[03:47:57] Speaker B: les furtifs voilà et on se reverra la projo peut-être tant qu'à faire.
Parce qu'on l'a vu.
[03:48:06] Speaker G: Vous êtes les bienvenus, vous êtes les
[03:48:07] Speaker F: invités, mais soyez les bienvenus.
[03:48:08] Speaker G: Nous vous invoquons dans la salle de cinéma.
[03:48:11] Speaker B: J'avais pas envie de venir, j'ai fait comme ça. Qu'est-ce qui se passe?
[03:48:16] Speaker C: Pourquoi je n'ai plus le contrôle de mes jambes?
[03:48:17] Speaker G: On a tracé des cercles dans la salle, dans vos fauteuils.
[03:48:22] Speaker B: C'est là où il faut viser.
[03:48:25] Speaker F: La marque R.S.L.E.S.T. avec des lussons sur les sièges, ils vont popper.
[03:48:29] Speaker B: J'adorerais. Comme le truc Slayer là. Ah ouais, ça serait trop bien.
Bon par contre au cinéma il sera pas content, mais bon après ça... Bon
[03:48:36] Speaker C: les sièges en sont rouges, c'est bon.
[03:48:38] Speaker B: Bon et puis comme chaque fin d'émission évidemment aussi, vous avez le droit de choisir un clip, de nous obliger à passer un clip. Ce clip là, si vous le proposez, eh bien on est obligé de le diffuser. C'est à partir du premier tiers sur notre Patreon, donc point d'exclamation patron ou patron.com slash R.S.T.L.S.S.radio. Il faut que ce soit un groupe français, luxembourgeois, belge, suisse ou québécois. Pas besoin qu'il chante en français, il faut juste qu'il soit d'un pays francophone.
Et là c'est Olivier Supplisse qui a fait un choix, il a choisi Acme avec «Avant le jour» et il a écrit, et je n'ai pas toute la phrase parce que je suis quelqu'un d'intelligent, Pour les 18 ans de l'album de Epithet Dominion Epitaph d'Akmé, j'ai choisi un clip pas de l'album, car il n'y en a pas d'après mes souvenirs. Donc celui-là, merci à Akmé pour leur travail. Bon et puis j'imagine qu'après il est édité en bic mais j'ai pas les derniers mots parce que j'ai mal fait mon travail. En tout cas, merci Supplice Olivier. N'hésitez pas, si vous avez un groupe, vous pouvez nous forcer à le passer votre clip. Et ça a déjà été fait, donc il ne faut pas hésiter. Comme ça au moins vous n'avez pas besoin de demander, vous n'avez pas besoin d'attendre. C'est toujours très compliqué d'avoir sa musique qui est diffusée. Donc là vous pouvez juste obliger. Comme ça c'est simple. Encore une fois merci messieurs, bonne soirée à vous et puis à très bientôt et puis vous aussi bon courage demain c'est lundi c'est chiant mais au moins vous avez passé un bon dimanche soir on vous aime love you bisous
[03:50:26] Speaker A: Ne plus aimer ce qui nous tient debout Crois chambrément sur ce que tu es chez toi J'irai tous les morts!
[03:53:34] Speaker B: pour le spectacle.
[03:53:36] Speaker F: Et voilà, c'était mon souvenir.
[03:53:41] Speaker A: Toutes
[03:53:54] Speaker E: nos émissions et chroniques sont maintenant disponibles sur vos plateformes de podcasts préférées. Spotify, Deezer, Apple, Amazon. N'hésitez pas à vous abonner.