Episode Transcript
[00:00:25] Speaker A: Oh yeah! Bang bang! Bang bang! Oh bang bang!
[00:00:41] Speaker B: Bang!
[00:00:45] Speaker C: Oh yeah!
[00:00:47] Speaker D: Bang bang!
[00:00:56] Speaker A: Bienvenue à vous toutes et à vous tous, j'espère que tout le monde va bien, j'espère que vous avez passé un beau week-end, j'espère en tout cas que vous avez apprécié ce début d'émission qui est exceptionnel comme vous, vous l'êtes tout autant pour cette musique, c'est vous qui faites vivre le métal, c'est vous qui faites vivre le rock'n'roll et c'est nous ensemble, oui vous, c'est nous, pas que nous. qui faisant en sorte qu'on puisse s'amuser autant le dimanche soir. Mon petit Ben, tu sais, j'espère qu'ils ont profité de ce soleil, qu'ils ont profité de ce calme, ou alors de cette hystérie. D'ailleurs tiens, je tiens directement à dire, bravo pour ce train de live niveau 1. Est-ce que ce soir nous allons atteindre le niveau 20? Bon, je doute, mais on peut toujours espérer. Merci à toutes ces personnes qui ont l'abonnement Amazon Prime de faire un petit sub. de prendre un sub et de nous faire profiter de leur abonnement. Merci infiniment! Bravo, bravo! Vous savez quoi? Ce soir, encore une fois, on va tâcher de faire du bruit, de faire chier les voisins, de faire en sorte que ce soit de la folie et qu'on puisse rire et oublier les tracas du quotidien. En ce moment, j'ose vous dire, c'est les élections, on ne va pas du tout en parler parce que là, nous on est là pour la musique, on est là pour rigoler.
[00:01:59] Speaker B: Tout pour la musique!
[00:02:01] Speaker A: Donc on va se régaler, d'autant que ce soir, notre invité, je tiens d'ores et déjà à l'annoncer, c'est Chris, le gérant, enfin l'un des gérants du Feel Good, il est extraordinaire, je veux juste
[00:02:12] Speaker D: savoir, si il se sent bien?
[00:02:14] Speaker A: Alors, oui, déjà s'il se sent bien. Si c'est facile d'avoir un bar dans une ville, avec le bruit, etc. C'est des choses dont on parle beaucoup. Mais est-ce que la réalité est au niveau de tout ce qu'on peut dire? Et puis bien sûr, comment ça se fait que c'est son bar qui a été choisi pour que toutes les stars puissent y aller? Parce que les interviews se font là-bas et on croise tout le temps des artistes internationaux et français. Par exemple, Will Ramos y est allé dernièrement. Bon, j'aimerais quand même juste comprendre pourquoi c'est chez lui que ça se passe. Et comment il est arrivé là? Parce que peut-être que des gens ont envie de faire des barres et que ça puisse se passer un petit peu comme ça aussi. La part du gâteau, est-ce qu'il est prêt à la partager aussi? Non, non, on va un peu le titiller. Et puis Chris est quelqu'un d'extraordinaire puisqu'il a beaucoup d'humour et que je pense qu'il y a peut-être quelques petites anecdotes à nous raconter.
Bon voilà, on va essayer de lui expliquer ce qu'on a le droit de dire et ce qu'on n'a pas le droit de dire parce que sinon ce serait dommage que tout parte en cacahuètes. Bonsoir Ben!
[00:03:03] Speaker D: Bonsoir Pierre!
[00:03:04] Speaker A: Comment vas-tu?
[00:03:05] Speaker D: Depuis que je peux regarder ces bobiceps, Oh là là, mais regardez! Regardez ce que ça fait quelqu'un qui fait de la gym tous les matins.
[00:03:15] Speaker A: De la queer gym, de la queer gym.
[00:03:17] Speaker D: Ne me lance pas sur ce sujet parce que j'ai eu des mauvaises expériences ce week-end.
[00:03:22] Speaker A: Il s'est passé quelque chose?
[00:03:24] Speaker D: Non, je me suis fait... Il y a quelqu'un qui m'est rentré dedans dans la rue? alors que j'essayais de prendre le moins de place possible.
Et la personne a vraiment soit été dans un état vraiment trop second pour s'en rendre compte ou l'a fait exprès. Et après, la personne m'a demandé de s'excuser.
Et quand j'ai dit bah... Ah, t'as
[00:03:42] Speaker A: bousculé, elle t'a dit à toi de t'excuser. Ok, bon déjà ça, ça commence... Et
[00:03:46] Speaker D: du coup, après, quand j'ai fait remarquer à la personne que ce n'était peut-être pas mon rôle, puisque je n'avais rien fait, la personne m'a traité d'obèse morbide.
Voilà, c'est toujours sympa.
[00:04:11] Speaker A: Oui bah il vaut mieux... Non mais voilà... C'est difficile de garder son sang-froid mine de rien. Parce que quand tu arrives à un niveau...
[00:04:18] Speaker D: Alors l'avantage, l'avantage, c'est qu'il était 9h du matin.
[00:04:22] Speaker A: Moi j'étais...
[00:04:24] Speaker D: Franchement j'étais pas en mode... Enfin je me suis quand même... J'ai quand même un peu crié.
[00:04:28] Speaker A: Oui... Ah oui je vais pas... Bah à un moment tu te fais compter...
[00:04:30] Speaker D: Ah bah je m'entraîne pas à crier bang bang tous les week-ends pour pas s'arriver à crier dans la rue. J'aime mieux vous le dire.
[00:04:36] Speaker A: C'est une bonne utilisation. Le mec s'est fait bousculer.
[00:04:39] Speaker B: Bang! Bang!
[00:04:41] Speaker A: C'est ce qu'il dit, je pense que ça peut faire peur.
[00:04:44] Speaker D: Après il était dans un état proche de l'Ohio.
[00:04:49] Speaker A: Il était encore en soirée à 9h30.
[00:04:51] Speaker D: Vu l'odeur, oui. J'imagine bien.
Il y avait une odeur d'alcool, de tabac et un peu de Javel, je sais pas pourquoi.
[00:04:59] Speaker A: Et beaucoup de médicaments aussi probablement, mais tu l'as pas senti, c'est tout envoyé dans le reste.
[00:05:04] Speaker D: Ah bah parce que moi je déteste l'odeur de la cocaïne en tout cas, ça c'est sûr.
[00:05:08] Speaker A: Oui voilà, comme quoi finalement vous voyez ça arrive à tout le monde. Non mais à chaque fois les gens pensent que c'est qu'à eux que ça arrive ce genre d'emmerdement, non ça arrive à tout le monde.
Moi, si j'avais été là, je t'aurais protégé.
[00:05:19] Speaker D: J'en doute pas une seule seconde Pierre.
[00:05:21] Speaker A: Je vais partir avec eux.
[00:05:22] Speaker D: Je sais très bien.
[00:05:25] Speaker A: J'espère que cette mésaventure ne t'empêchera pas de passer une bonne émission.
[00:05:30] Speaker D: Non, parce que j'avais, à côté de ça, cette semaine, j'ai passé un très bon moment. Notamment, j'ai vu des concerts. Alors déjà, on peut revenir un peu dessus, mais j'ai vu Poppy dimanche dernier, puisque tu m'as donné de l'autorisation de minuit.
Donc j'ai le droit d'aller voir Poppy.
[00:05:45] Speaker A: Parce que c'est dommage de passer à côté d'une artiste qu'on aime beaucoup, juste parce qu'on est une émission.
[00:05:49] Speaker D: Toi c'est dommage que tu vas rater Korn.
[00:05:51] Speaker A: Non, c'est un vendredi. Ah mais je t'ai pas dit?
[00:05:54] Speaker D: On rajoute l'émission du vendredi?
[00:05:56] Speaker A: Mais tu sais que j'ai... Bon vas-y continue.
[00:05:59] Speaker D: Corner Architects en plus, c'est tout pour toi.
[00:06:01] Speaker A: Ah bah là bingo, Chamallow.
[00:06:02] Speaker D: Ah bah il va chialer deux fois.
Au moins.
[00:06:06] Speaker A: C'est possible.
[00:06:07] Speaker D: Young Poppy, c'est très bien. Et puis j'ai vu les copains de Bayonet.
Bayonet, qui ont joué au Zorba. C'était le premier concert pour Bayonet. Bayonet, je rappelle ce que c'est, c'est un duo avec un guitariste, chanteur et un batteur. Le batteur, c'est Dwight, qui faisait avant le podcast métal de Rassless, Rock My Dwight, qui joue maintenant dans Junon et dans Hipkiss.
Un, c'est du surf rock et l'autre,
[00:06:37] Speaker A: c'est du pop punk.
[00:06:39] Speaker D: Ah non, Junon, c'est... Ah non, pas du tout.
[00:06:42] Speaker A: Hip-tease, tu dis surfrock, toi.
[00:06:44] Speaker D: Ouais. Surfrock, c'est ce qu'il disait au début en tout cas. C'est un peu pop-punk surfrock, ouais. C'est un peu la même chose.
[00:06:50] Speaker A: C'est léger, c'est léger.
[00:06:51] Speaker D: Voilà. Et puis, du coup, l'autre, celui qui joue la guitare et qui chante, c'est Alex, notre cher Alex que vous pouvez voir dans la vidéo du Hellfest, qui joue aussi dans The Prestige. Et là, c'est avec ce duo qui s'appelle Bayonet. Et donc, c'était leur premier concert. Voilà, on en a déjà parlé. En fait, le principe de Bayonet, c'est qu'ils vont dans un endroit incongru et ils filment et ils enregistrent en même temps leur EP. Il n'y a pas de studio. Tout est fait en live dans des lieux incongrus.
[00:07:23] Speaker A: Il n'y a pas de nanani nanana.
[00:07:25] Speaker D: Il n'y a pas de nanani nanana.
Exactement.
Et du coup, en live, ça chie.
[00:07:34] Speaker A: En live, ça ressemble à l'EP.
[00:07:35] Speaker D: Là, moins parce que la salle ne permettait pas vraiment de bien entendre le son.
[00:07:42] Speaker A: Le Zorba, c'est pas la salle, c'est un sous-sol.
[00:07:44] Speaker D: Voilà, c'est une cave de bar.
C'est une pièce qui est vraiment pas beaucoup plus grande que ce studio.
Et avec une forte odeur mi-pied mi-fromage, on sait pas trop.
[00:07:58] Speaker A: Les fameuses caves de bars parisiens.
[00:08:01] Speaker D: Ça faisait très longtemps que...
[00:08:02] Speaker A: Le mur n'a pas été nettoyé.
[00:08:03] Speaker D: Ça faisait très longtemps que j'avais pas fait.
[00:08:05] Speaker A: Ça fait très longtemps que je ne suis pas allé dans ce genre d'endroits.
[00:08:08] Speaker D: Et je me suis rappelé pourquoi.
Ça m'a fait plaisir de voir les copains, l'énergie était super cool. On a posté une petite vidéo sur notre Instagram, donc vous pouvez aller voir.
Après, il y avait Lintworm aussi qui a joué, c'était vraiment bien, un groupe belge.
Je vous conseille d'aller écouter, c'est vraiment cool.
Et puis, quoi dire d'autre? Voilà, non? C'était ma petite semaine, c'était ça.
[00:08:35] Speaker A: Et puis t'as bossé, comment t'as réussi?
[00:08:37] Speaker D: Comment t'as réussi? Mais j'ai bossé, oui.
[00:08:40] Speaker A: Bah t'as bossé hier déjà, donc... Ah ouais, enfin ouais.
Ah si?
[00:08:44] Speaker D: Ah ouais, si. Non mais d'accord Pierre, j'ai bossé hier, j'ai bossé lundi, j'ai bossé mardi, j'ai bossé mercredi, j'ai bossé jeudi, j'ai bossé vendredi.
[00:08:52] Speaker A: Et tu bosses aujourd'hui?
[00:08:53] Speaker D: Ouais, j'ai bossé samedi, dimanche, voilà.
Et bah la semaine elle est bien bouclée!
[00:09:01] Speaker A: Ah, me voilà satisfait, vraiment, tout ce repos et ce plaisir. Non, non, mais le plaisir est là et il est complet.
[00:09:07] Speaker D: Bien sûr.
[00:09:08] Speaker A: Vas-y, vaza.
[00:09:08] Speaker D: Et je tiens à dire remercier aussi tous les bangers qu'on croise.
J'en ai croisé un au concert de Bayonet et je crois qu'il était là parce qu'il en avait entendu parler dans l'émission.
J'ai croisé aussi, ça ne m'était jamais arrivé, dans un quartier dans le Marais, j'ai croisé quelqu'un dans une toute petite rue, j'étais en train de marcher et la personne m'a arrêté pour me dire bonjour et de me demander si c'était bien moi.
Alors d'habitude, c'est au concert on nous arrête, mais dans la rue, c'est quand même assez rare, surtout dans les quartiers qui ne sont pas spécialement métal, enfin près d'un bar ou à la limite.
Voilà, du coup, merci. C'est toujours gentil de venir nous voir et de nous dire des gentillesses.
[00:09:51] Speaker A: Ah oui, parce que les gens, c'est très gentil aussi de s'excuser parce que c'est poli.
Les gens sont quand même extrêmement bienveillants, je le dis parce que... Ne vous gênez pas, parce que j'ai croisé aussi des gens, parce que j'ai fait plusieurs concerts, vu que tu me le demandes. Et les gens à chaque fois demandent, excusez-moi...
[00:10:08] Speaker D: Le passif agressif!
[00:10:09] Speaker A: Sorry!
[00:10:15] Speaker D: Tu me le demandes? Parce que je ne comprends pas qu'on n'ait pas encore plus parlé de moi, déjà.
[00:10:21] Speaker A: Passif agressif? Ah non, agressif agressif!
[00:10:25] Speaker D: Non, j'ai dit «pauvre connard».
[00:10:31] Speaker A: Bon, toujours est-il que, non c'est vrai, c'est très très gentil, merci infiniment de tout ça, parce que ça nous encourage en vérité, souvent vous vous dites, ah je vais pas aller l'embêter, mais voilà, vous venez nous dire que vous êtes content, que vous avez aimé quelque chose, une petite anecdote, une rencontre aussi que vous avez fait grâce à l'émission, ça nous touche énormément et ça nous encourage vraiment à tenir parce que c'est... Ah et voilà, c'est positif et c'est mignon, donc merci infiniment et n'hésitez surtout pas, ne restez pas frustrés dans un coin, parce que c'est dommage pour vous.
[00:10:57] Speaker D: Puisque c'est pour vous qu'on le fait, surtout.
[00:10:58] Speaker A: Oui, c'est sûr.
[00:10:59] Speaker D: Par contre, un petit truc, si vous venez nous voir, dites-nous «Ah, je regarde l'émission». Commencez par ça. Parce que du coup, nous, on ne sait pas... Moi, j'ai une mémoire... Je parle pour moi. Moi, j'ai une mémoire de merde et je crois que c'est des gens que je connais, que j'ai déjà vus et que je ne retiens pas. Donc il faut me dire, moi. Il faut me dire d'où vous venez.
Enfin... Vous êtes dans la limite de
[00:11:21] Speaker A: «Vous venez de l'émission».
[00:11:22] Speaker D: Oui, voilà.
C'est bien de me dire qu'on se connaît pas, ça me rend moins mal à l'aise.
[00:11:27] Speaker A: Ah, c'est toi? Ouais, c'est... Bon, écoute. Et donc voilà, t'as passé du bon temps, t'as croisé des belles personnes, à part deux cons, mais sinon...
[00:11:38] Speaker D: J'ai croisé plus de... J'ai croisé des belles personnes, c'est ceux qui m'ont parlé de l'émission, et voilà.
Sinon, les autres, c'est tous des merdes.
[00:11:45] Speaker A: En général. Et sinon, t'as croisé des gens qui m'ont pas parlé, je leur chie à la gueule.
[00:11:51] Speaker D: Complètement.
Et toi Pierre, tu as vu des concerts cette semaine? Je crois que tu as vu Poussimiel?
[00:12:00] Speaker A: Oui, tout à fait, j'ai vu Poussimiel. Poussimiel qui est un groupe français de meufs et c'est trop bien. Je suis d'ailleurs allé au Chinois, cette salle qu'il y a du côté de Montreuil, que je n'avais pas encore eu l'occasion de visiter étant donné que je suis un «hard walker».
Hard Wanker! Ah pardon! Non, non, j'y suis allé, la salle est vraiment... Mais elle est grande cette salle en fait! Je pensais que c'était une salle un peu comme la boue noire et en fait ça fait au moins le double, voire peut-être même un peu plus que le double de la boue noire. Donc ça fait je pense bien 500, 600 personnes.
grand, le son est bon, il y a un super beau bar, c'est juste à côté du marché de Montreuil, donc si vous y allez le matin et que vous restez toute la journée, vous pouvez ouvrir un petit... Et bien il
[00:12:46] Speaker D: y a des fruits et légumes à des prix très attractifs.
[00:12:49] Speaker A: Exactement.
[00:12:50] Speaker D: C'est vrai en plus.
[00:12:51] Speaker A: Il y a une très bonne ambiance.
[00:12:52] Speaker D: C'est un très très bon marché.
[00:12:54] Speaker A: Et toujours-t-il que j'ai découvert cet endroit qui est très bien, donc n'hésitez pas à les soutenir. C'est les anciens de l'international qui travaillent là-bas, qui font la programmation, donc il ne faut pas hésiter à les soutenir, il y a des trucs trop trop cools.
Si vous avez des groupes, n'hésitez pas à leur proposer, on ne sait jamais. Et puis, 200 personnes max là-bas? Arrête! Il y en a 300 à la boule noire. Eh! Je sais que t'étais là-bas!
Bon, toujours est-il que Poussimiel, c'est du rock'n'roll, le son était hyper fort, j'ai cru que c'était Motörhead.
L'attitude, le charisme, il y avait vraiment tout.
[00:13:27] Speaker D: Il y avait les mis sur scène. Les mêmes shorts en tout cas.
[00:13:31] Speaker A: Je ne me souviens plus vraiment des habits, mais je me souviens de cette attitude qui était hyper rock'n'roll, c'est-à-dire j'en ai rien à foutre, je joue, j'envoie de la décibel et ça. Et puis la guitariste qui était plein sourire, qui joue aussi avec Lucifuge.
Et franchement, c'était hyper cool. Très, très bon. Poussie Miel, je vous conseille d'aller écouter. J'ai vu sinon ASD Burn et Violence. Alors, j'ai vu un titre de ASD Burn. Je suis arrivé vraiment tout à la fin parce que je suis arrivé vers 21h15. Parce que tu travailles avant. Voilà.
C'était à Petit Bain. Et quand je suis arrivé, il y avait un monde pas possible. C'était blindé de fous. Et j'étais tout au fond, à côté de l'escalier. Bon, du coup, j'ai vu un 16 1ème.
Donc c'est bon, pour voir l'attitude de ce qui se passe sur scène, je ne sais pas trop. Et le son n'était pas forcément bon de là où j'étais, mais j'ai croisé plein de bangers.
[00:14:21] Speaker D: Parce que tu étais vraiment dans l'entrée.
[00:14:23] Speaker A: Je n'étais vraiment pas là où on doit être pour regarder le concert.
Et donc du coup, il y a plein de gens qui sont venus me parler aussi des bangers, comme tu as dit, très gentils, qui sont venus me dire qu'ils adoraient l'émission, qu'il ne fallait pas arrêter et tout. C'est vraiment très agréable. Et je leur ai posé la question du coup, pour savoir ce qu'ils en pensaient. Et il y en a beaucoup qui sont venus voir A.S.L.A.M. parce qu'ils ont découvert ça sur SLS. Donc du coup c'est hyper plaisant, c'est hyper cool, et ils étaient là mais c'était trop bien, on est allé devant et tout, grosse ambiance, ils ont fait le show, ils sont hyper généreux, le son était mortel, l'attitude sur scène était incroyable. Bref, les gens étaient dit-irambiques, donc j'imagine que ça veut dire que le concert était bon.
Normalement les gens se gênent pas trop pour dire quand c'est très bien.
[00:15:00] Speaker D: Moi j'ai vu quelques vidéos, ça avait l'air d'être pas mal.
[00:15:03] Speaker A: Ouais ouais, et bon.
leur fait confiance. Et puis ils étaient contents aussi le groupe, ils avaient l'air plutôt satisfaits. Il y a quelques personnes qui font partie de notre équipe qui ont vu qu'il y avait tout le monde, il y avait la famille, les copains, il y avait les anciens, c'était une énorme réunion comme ça de gens très cool. Il y avait une fête. C'était une fête, exactement, une grande fête de Tchécard j'ai envie de dire. Je ne dirais pas de quartier, je dirais de Tchécard parce qu'il y avait du style. Il y avait du style, je peux te dire qu'il y a des gens avec des bandanas, j'avais l'impression d'être aux Etats-Unis.
Franchement, alors que bon, je ne connais pas forcément plus les Etats-Unis que ça, mais dans mon imaginaire, j'avais l'impression d'être en Amérique. L'Amérique, l'Amérique, il veut la voir et il l'aura.
Et voilà. Non, mais très, très bien. Sinon, pour ce qui est de violence, c'est violent.
[00:15:53] Speaker D: Ils ont choisi un nom valable?
[00:15:55] Speaker A: Contrairement au puits du cul?
Peut-être qu'ils ont choisi un nom. Ah bah pour eux, pardon, non.
[00:16:02] Speaker D: Mais non, mais c'était le...
[00:16:03] Speaker A: Je croyais qu'il y avait un vrai groupe qui s'appelait Puits du Cul.
[00:16:04] Speaker D: Mais c'est dans Wayne's World.
[00:16:06] Speaker A: Ah bon?
[00:16:07] Speaker D: Bah oui, il dit... Ah, il y a... Justement, il y a les Puits du Cul. Mais alors c'est bien, il fait non. Alors ils ont choisi un nom valable.
[00:16:17] Speaker A: Ok, je me souviens pas, désolé.
[00:16:19] Speaker D: C'est pas grave, on va le regarder ensemble.
[00:16:21] Speaker A: Mais violences extrêmement puissantes, les gens étaient hystériques.
Le bateau, enfin pas le bateau, c'est une barge. La barge bougeait énorme.
[00:16:32] Speaker D: Elle était comme ça, il y avait
[00:16:33] Speaker A: deux paillets, on a failli couler.
Je vais y passer.
Grosse ambiance, gros son, ça envoie vénère.
[00:16:45] Speaker D: C'est pour ça qu'il n'y a pas de barque dans le Marais.
[00:16:49] Speaker A: Parce qu'ils ne sont pas que deux, j'ai bien compris.
Ils ne peuvent pas être pas gays.
Ils peuvent pas être pas gays. Ils peuvent pas être gays. Ils peuvent pas être pas gays.
[00:17:05] Speaker D: Ils peuvent pas être pas gays. Ils peuvent pas être pas gays.
[00:17:05] Speaker B: Ils peuvent pas être pas gays.
[00:17:05] Speaker A: Ils peuvent Ils peuvent pas être pas gays.
[00:17:06] Speaker D: Ils peuvent pas être pas gays. Ils peuvent être pas gays. Ils peuvent pas être pas gays. Ils peuvent pas être pas gays.
[00:17:10] Speaker A: Ils peuvent pas être gays. Ils peuvent pas être Ça pas va les crescendos jusqu'aux champignons magiques. gays.
[00:17:18] Speaker D: Ils jouent du piano de Ils peuvent pas être gays. gays vous, si vous voyez ce que je veux dire.
[00:17:20] Speaker A: C'est vrai qu'il y a une sélection musicale assez forte. Bon, très très bien les gens, j'ai été super content. Violence, violence, violence. À suivre absolument. Merci infiniment à SDBorn aussi pour les invitations, ils sont adorables.
Et sinon, j'ai vu aussi hier soir The Academic. J'ai mangé un couscous, mais ça je pense que tout le monde s'en fout. Mais voilà, j'ai été voir The Academic, alors c'est beaucoup plus doux, ça n'a rien de métal, c'est rock-pop, c'est tout mignon, ça fait que des chansons d'amour, c'était un public quasiment 100% féminin, moi compris.
[00:17:55] Speaker D: C'est ce que j'allais dire.
[00:17:57] Speaker A: Et non, c'était cool, c'était de bonne enfance, au trabando. C'était pas rempli, mais c'était quand même plutôt très très bien. Si vous aimez les chansons qui sont plutôt solaires, qui donnent envie de s'amuser, de sourire, de profiter d'une belle journée, je pense que The Academics se porte parfaitement bien à ça.
[00:18:13] Speaker D: Autant vous dire que ce n'est pas ce qu'on va passer ce soir.
[00:18:15] Speaker A: Non, ce soir on va passer des trucs qui bastonnent, qui envoient vénère, qui donnent envie de péter des gueules, comme ce premier clip Ben, ce clip de As They Burn, puisque oui, autant célébrer ce merveilleux groupe avec Hiram, H-I-R-A-M, c'est le morceau que j'ai choisi, c'est celui du milieu, je ne savais pas lequel choisir des trois derniers sortis, et j'ai pris celui du middle.
Et puis voilà.
J'étais en club mais on s'en fout.
Ah, il veut pas lancer le clip Marcel.
[00:20:42] Speaker B: Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org Sous-titres
[00:23:00] Speaker A: réalisés para la communauté d'Amara.org
[00:23:53] Speaker B: C'est bon.
[00:24:48] Speaker A: Ah pardon.
Il y a un petit peu de sérénité là. Il faut que je me remette de cette émotion.
Non mais...
Ah j'ai... J'ai senti comme un jugement.
qu'elle fait Zeldzik!
Mais c'est oui! Bon bah écoutez, je vais aller me changer.
[00:25:41] Speaker D: Non mais c'est pas grave! Non mais t'as raison, le XS, ça te met vraiment en valeur.
[00:25:44] Speaker A: Mais non, mais je sais que les gens me disent de pas, mais c'est juste que j'ai honte de moi, donc je mets ça, parce que moi ça me fait moins honte. Regarde, ça m'a angoissé, j'ai été remettre ça parce qu'il fallait que je fasse quelque chose.
[00:25:54] Speaker D: Ah oui, mais c'est pas... Ah oui,
[00:25:56] Speaker A: ça a éclaté la rondelle.
[00:25:57] Speaker D: Moi je te trouve très sexy.
[00:25:59] Speaker A: Bon, ce qu'on vient de regarder.
On voit bien les petits diamants.
[00:26:04] Speaker D: Les petits diamants saillants.
Ceux qui savent, savent.
[00:26:09] Speaker A: Je lis la musique avec.
«Chamber », ça s'appelle ce qu'on vient de regarder et écouter, surtout pour ceux qui sont en podcast.
Ça chie. Alors justement, c'est moi qui ai choisi ce clip. Je suis tombé là-dessus, je me suis dit, bon ça je vais le garder. Et d'une, parce que Marcel va nous raconter une histoire forcément qui dure d'illustre et qu'on ne comprendra pas dessus.
Et parce que je me suis dit que les gens aimaient bien les trucs violents. Par contre, Par contre, «Chamber Ok» avec «Without a Trace », j'ai bien l'impression que bon, ils sont plutôt…
[00:26:36] Speaker D: Ils ne sont pas passés par les toilettes après Pierre.
[00:26:40] Speaker A: Dans tous les sens du terme.
[00:26:43] Speaker D: Il y en a le avant et encore aujourd'hui.
[00:26:48] Speaker A: Et toujours est-il que je me suis dit mais… Est-ce que c'est pas un peu too much? C'est-à-dire que je comprends pas.
Pour moi j'ai l'impression que tout est mis à fond mais tout est bien produit quand même. Je sais pas comment ça peut rendre en live en fait, je suis un peu perdu. Je me dis, j'ai l'impression que tout est faux.
[00:27:05] Speaker D: Moi je pense qu'en live c'est compliqué ça.
[00:27:08] Speaker A: Ou alors c'est juste un gros bruit et on sait pas vraiment ce qui se passe.
[00:27:10] Speaker D: Non mais c'est surtout que je pense à jouer. Enfin je crois que c'est des trucs que tu peux vraiment faire en studio mais...
Voilà, je suis pas sûr que ce soit…
[00:27:18] Speaker A: Dans Club Electro.
Voilà, de la hard tech, on sait bien que ça se fait. Mais là, bon, un peu dubstep, sans machine, je vois pas comment c'est possible.
Bon, en tout cas, je voulais faire plaisir aux gens qui aiment bien l'ultra-violence. Et si je t'emmerde, toi, là-bas, tu me fais signe, surtout? Hein?
[00:27:40] Speaker D: Peut-être qu'elle voulait te dire que…
[00:27:42] Speaker B: C'est l'heure du flashback!
[00:27:48] Speaker A: Et c'est présenté par Gladice! Bravo Gladice!
[00:28:20] Speaker E: Je ne sais plus si je l'aime autant du coup.
[00:28:22] Speaker A: Oh oh oh!
[00:28:23] Speaker B: Bam bam bam!
[00:28:25] Speaker A: Vas-y comme à la KC!
[00:28:26] Speaker E: Non, je l'adore ce polo en vrai.
[00:28:28] Speaker A: Mais voilà, et puis c'est ta marque préférée.
[00:28:30] Speaker E: Oui, bon de toute façon...
[00:28:31] Speaker A: Encore un polo à 385 euros quoi.
Oui, mais nous on ne dit pas le prix parce qu'il y a plein de gens qui n'ont pas les moyens.
[00:28:37] Speaker D: Elle se l'est fait offrir, alors elle s'en fout.
[00:28:39] Speaker A: Elle s'est l'est fait offrir?
[00:28:40] Speaker E: Non.
Hop dead, non. Ça m'arrive mais pas celui-là. C'est une vieille collection ça.
[00:28:45] Speaker A: Ah j'ai cru que c'était une vieille qui m'a acheté! J'étais là mais comment c'est possible, je comprends pas l'histoire.
[00:28:51] Speaker D: Une vieille collection mais quand même pas si vieille parce que c'est pas la période multicolore parce qu'au début de Robdead on en a parlé il n'y a pas si longtemps.
[00:28:58] Speaker E: C'est la collection que j'ai le moins achetée, c'est elle qui était multicolore.
[00:29:01] Speaker A: Ok, bonsoir Enjoy. Comment allez-vous tous les deux? Je vous laisse répondre dans l'ordre de présence. Ah bah elle te propose.
[00:29:10] Speaker F: Ça va bien.
Pas de concert malheureusement cette semaine par contre pour ce qui est du rapport à la musique. J'ai fait pas mal de rangements chez moi, je suis retombé sur pas mal de billets de concerts, que je gardais quelque part dans une boîte à souvenirs, donc ça m'a fait remonter pas mal de souvenirs, pas mal de bonnes choses, de concerts que j'ai déjà fait, et ça m'a relancé dans une vaste entreprise, un vaste chantier de réunir dans un tableur... Vous vous rappelez quand j'avais fait dans un tableur la liste de toutes les chroniques que j'avais fait pour Bang Bang? Il y a quelques années, j'avais commencé à faire ça, mais pour tous les concerts que j'ai vus, tous les groupes que j'ai vus en concert. Donc je me suis relancé là-dedans, et c'est une vaste entreprise, mais bon, je tiens le cap. Dans mon tableur, je suis approximativement à 630 lignes actuellement.
[00:30:05] Speaker E: Tu imagines, j'ai fait 300 concerts l'année dernière.
[00:30:09] Speaker A: 300? Dans l'année?
[00:30:11] Speaker E: Un peu plus de 300, ouais. Je peux pas faire de tableau comme ça moi. Ou alors faut que je mette x10, x25 il faut... Bah presque.
[00:30:20] Speaker A: Pourquoi pas.
[00:30:21] Speaker D: Après une salle, bois tout le temps le sang. Ça va, c'est ratagérable.
[00:30:27] Speaker A: Ah mais c'est pour ça qu'elle va au concert, en fait elle s'en fout du concert, c'est juste pour picoter! C'est pas une excuse! Mais non, c'était bien! C'était... Ah oui, ben c'était eux!
[00:30:36] Speaker D: C'est quoi le groupe là? Je m'en fous, y'a la mère?
[00:30:39] Speaker E: Y'a l'avocat?
[00:30:40] Speaker A: Y'a l'avocat? Y'a l'avocat?
[00:30:41] Speaker D: Y'a l'avocat?
[00:30:42] Speaker A: Y'a l'avocat?
[00:30:43] Speaker D: Y'a l'avocat?
[00:30:44] Speaker B: Y'a l'avocat?
[00:30:44] Speaker A: Y'a l'avocat? Y'a l'avocat l'avocat? Y'a l'avocat? Y'a l'avocat?
[00:30:51] Speaker E: Y'a l'avocat?
[00:30:52] Speaker A: Y'a l'avoc Je disais que j'avais fait
[00:31:02] Speaker E: que deux concerts cette semaine, un où j'ai fait l'inverse de toi, parce que moi j'ai vu les deux premières parties, à savoir NDKH et As They Burn
[00:31:09] Speaker A: sur le côté de scène, donc c'était
[00:31:11] Speaker E: assez cool, c'était même très très cool.
Et puis hier j'ai été dans une nouvelle salle qui s'appelle Cartilage à Bastille et c'était vraiment un concert de punk.
J'ai vu Abolition notamment et Listerine, c'était très très cool.
[00:31:23] Speaker A: C'était blindé.
[00:31:25] Speaker E: La salle est sympa, après... Il y a des énormes piliers en plein milieu.
[00:31:30] Speaker D: C'est une vraie nouvelle salle, c'est pas une salle qui a changé, non?
[00:31:33] Speaker E: Non.
En tout cas, j'avais pas...
[00:31:35] Speaker A: C'est en dessous d'un bar?
[00:31:37] Speaker E: Ouais, voilà.
Avant c'était un libanais je crois.
[00:31:41] Speaker A: Avant il y avait des soirées. Il y avait des petits... J'ai déjà fait quelques afters là-bas. Des soirées chevelées? Non plus des soirées. Moi j'aime pas l'odeur de la pisse.
[00:31:52] Speaker D: Ah oui.
[00:31:54] Speaker E: Non mais du coup des très bons concerts entre NDK, Chaz Zéberne, Abolition et puis Listerine. J'ai passé un très bon moment, un très bon week-end.
Mais j'ai été une semaine très calme.
[00:32:04] Speaker C: C'est bien.
[00:32:05] Speaker E: T'as fait du bien aussi? Non je me suis ennuyée.
[00:32:07] Speaker A: T'as pas trop bossé? Bah t'as bossé quand même de toute façon.
[00:32:12] Speaker E: Ouais j'ai bossé mais j'aime bien justement le soir c'est le seul truc où je fais des concerts et du coup je bosse aussi mais je bosse cool.
[00:32:19] Speaker A: Bon t'aurais aimé un peu plus de vie sociale?
[00:32:22] Speaker E: Ouais j'ai pris l'habitude.
[00:32:23] Speaker A: Même si tu détestes les gens?
[00:32:25] Speaker E: Ouais.
[00:32:27] Speaker A: C'est tout le paradoxe de cette dame.
[00:32:29] Speaker E: J'aime bien être en concert, étoiser un peu tout le monde.
[00:32:33] Speaker A: C'est vrai que quand on s'est vu à Petit-Bain, on s'est bien marré parce qu'elle a dit «Ouais, y'a quelqu'un qui m'a dit que j'étais plus sympa, j'sais plus ce que tu m'as dit, comment ça moins sympa, ça va pas ou
[00:32:41] Speaker E: quoi?» «Ouais, qui m'a dit que j'étais devenue beaucoup trop sympa, non, que j'étais moins sympa qu'avant et j'étais là «Comment ça, j'ai déjà été sympa même?» Tu sais parce que j'ai répondu au bonjour ou parce que j'étais distraite?» Ce sketch!
[00:32:57] Speaker D: L'erreur, l'erreur de débutant!
[00:33:00] Speaker F: Il paraît même qu'un jour elle a dit merci.
[00:33:05] Speaker A: Les gens sont tombés, ce sont les socios!
[00:33:06] Speaker D: Et sans connard derrière! Merci connard!
[00:33:09] Speaker E: En vrai, de vrai, je suis pas forcément la meuf la plus aggrave de la terre, mais je suis très polie.
[00:33:14] Speaker A: Ben oui, connard monsieur. Pardon, s'il vous plaît.
[00:33:16] Speaker D: Monsieur connard!
[00:33:19] Speaker A: Bon, qu'est-ce qui s'est passé dans les news s'il te plaît Gladys?
[00:33:21] Speaker E: Alors, on a Parkway Drive qui se sépare d'un collaborateur après une affaire judiciaire. Donc, Parkway Drive a publié un communiqué officiel annonçant avoir mis fin à sa collaboration avec une personne associée au groupe, après avoir appris que celle-ci avait plaidé coupable dans une affaire d'infraction sexuelle sur mineurs datant de 2002.
Le groupe précise que les faits remontent à avant la formation du groupe mais qu'ils estiment avoir une responsabilité morale pour avoir travaillé avec cette personne à partir de 2003 et de manière intermittente au fil des années.
Cette personne n'est plus entournée avec le groupe depuis 2017 mais faisait encore récemment partie de leur équipe de merchandising en ligne en Australie.
Lorsque le groupe a appris la situation, le contrat a été immédiatement résilié et la personne n'est désormais plus impliquée avec Parkway Drive sous aucune forme. Le groupe précise que l'affaire est toujours en cours devant la justice et qu'ils ont décidé de fermer les commentaires.
[00:34:07] Speaker A: C'est une personne qui n'est pas non plus méga proche, et puis moi j'ai eu peur, parce que j'ai cru que t'allais annoncer que c'était le fabricant des coffres pour les trésors quand ils sont sur les bateaux, et je me suis dit si on n'a plus les coffres avec les petits bijoux, ça ne sera plus Parco Drive.
Donc me voilà rassuré, merci Gladys!
[00:34:27] Speaker F: C'est leur fabricant de planches de surf.
[00:34:29] Speaker E: J'avoue que quand j'ai...
[00:34:33] Speaker D: Le feat Parkway Drive Tipiak.
[00:34:37] Speaker A: Le futur sponsor.
[00:34:40] Speaker D: Putain les pubs elles vont être cool.
[00:34:41] Speaker E: Mais moi juste quand j'ai vu le communiqué avant même de lire je me suis dit ah putain encore un mec de groupe qui fait de la merde. Bon pour une fois c'est pas...
[00:34:49] Speaker F: Pour une fois c'est pas des musiciens.
[00:34:50] Speaker E: Pour une fois.
Ensuite, on a Muse qui annonce un nouvel album et envoie son clip dans la stratosphère. Muse a annoncé la sortie de son dixième album, The Wow Signal, prévu le 26 juin. Pour accompagner l'annonce, le groupe a fait un coup de com' assez spectaculaire et nul à chier pour le coup. Ils ont envoyé une tablette diffusant leur nouveau clip à plus de 30 km d'altitude dans la stratosphère.
[00:35:13] Speaker A: Non mais ça c'est cool!
[00:35:14] Speaker E: On parle d'écologie tout ça, c'est nul à chier.
[00:35:16] Speaker D: C'est quoi ça avec un ballon à helium?
[00:35:19] Speaker A: Non non non, ils l'ont vraiment envoyé en fusée.
[00:35:21] Speaker D: Ah ouais?
[00:35:21] Speaker A: C'est une fusée parce qu'aux Etats-Unis maintenant les facs elles ont des fusées.
[00:35:25] Speaker D: Ah ils ont profité d'un lancement d'essai?
[00:35:28] Speaker A: Ouais ouais, pour les étudiants etc.
Mais bon, c'est sûr que c'est pas très écolo, mais bon, c'est pas...
[00:35:34] Speaker E: Après j'adore Muse, je suis une énorme fan.
[00:35:36] Speaker A: Bon, on va se laisser terminer, on en parlera.
[00:35:38] Speaker E: Le titre de l'album fait référence au célèbre Wow! Signal, un signal radio capté en 1977 et considéré à l'époque comme une possible trace de vie extraterrestre. Le nouvel album est annoncé comme un projet très tourné vers les thèmes cosmiques, existentiels et l'idée d'un contact avec quelque chose de plus grand que nous.
J'ai vu le clip, je ne sais pas si vous l'avez vu. Il est magnifique.
[00:35:57] Speaker A: Ouais, oui.
[00:35:59] Speaker D: Alors... Oh, dis-donc, il y a... Non.
[00:36:02] Speaker A: C'est juste que j'essaie d'organiser dans ma tête en mettant les yeux de la face des sons.
[00:36:05] Speaker D: Alors ça, je les mets à gauche.
[00:36:07] Speaker A: Non, mais l'idée était sympa, mais personne n'a suivi que c'était parti dans la stratosphère. Donc, si tu veux, ils ont fait une com' qui n'a pas du tout
[00:36:16] Speaker D: Je n'étais même pas au courant qu'ils avaient sorti un nouveau titre.
[00:36:19] Speaker E: Il est beau, il est très très beau.
[00:36:21] Speaker A: Le titre est quand même spé aussi.
[00:36:24] Speaker E: Moi j'aime bien.
[00:36:24] Speaker A: C'est-à-dire qu'il n'y a pas de construction, c'est une progression.
Et il y a de la dance dedans quand même.
Donc c'est très surprenant. Par contre, on est surpris. Ça, comme d'habitude, une musique qui sort d'un truc qui fait... Ah, c'est faux.
Alors ça plaît ou ça plaît pas, c'est toujours le même principe. Mais c'est très surprenant. Moi, je sens un peu du morceau frustré quand même. T'as envie d'en savoir plus.
J'ai pas cette impression que c'est une intro d'album.
[00:36:48] Speaker E: J'ai envie d'en entendre plus, du coup.
[00:36:50] Speaker A: Oui, alors de ce côté-là, ça marche.
[00:36:52] Speaker E: C'est un teasing pour moi. C'est vraiment plus un teasing.
[00:36:54] Speaker A: Ça fait teasing pour moi aussi. Ça fait teasing. Mais du coup, il y a un vrai clip. C'est un vrai single.
[00:36:58] Speaker E: C'est-à-dire que je l'ai écouté deux fois à la suite parce qu'il y a un goût de trop peu.
[00:37:02] Speaker A: Et en même temps, ce que j'entends, je l'aime. J'ai dû louper quelque chose dans la chanson.
[00:37:06] Speaker D: Mais c'est un peu un single pour annoncer le retour.
[00:37:09] Speaker A: Il faut un clip.
[00:37:10] Speaker D: Bah oui, mais...
[00:37:11] Speaker E: Les ongles d'oseille, c'est mis.
[00:37:13] Speaker D: Ils ont les moyens.
[00:37:14] Speaker A: Ah bon?
[00:37:17] Speaker D: Apparemment, pas de se payer un ingé son quand il joue à Hallfest, mais sinon...
[00:37:22] Speaker B: Oh là là!
[00:37:23] Speaker A: C'est vrai.
De payer un bon ingé son.
Et qu'ils le stressent pas.
C'est un mec qu'ils ont fait venir eux, en remplacement. C'était ça l'histoire.
Et qu'ils ont pris juste un mec comme ça, on s'en fout.
Mais non, après ils reviennent, tout le monde est excité, c'est Muse quoi. Après, l'impression que t'as quand tu l'écoutes aussi, c'est que effectivement, ils ont des moyens et ils en ont plus rien à foutre surtout. En fait, ils s'amusent. Là où c'est intéressant, c'est qu'ils ne respectent pas les règles. Donc du coup tu dis, ok, que t'aimes ou que t'aimes pas, c'est cool parce qu'en fait ils font ce qu'ils ont envie de faire. Après c'est très religieux, y'a de l'orgue, les petits hymnes, t'es dans une église, machin, et puis tu l'entends encore partir dans ses envolées.
[00:38:05] Speaker F: Muse, Grandiloquent, ah bon!
[00:38:07] Speaker A: Ah ben c'est carrément, je pense qu'ils vont finir par sortir maman un opéra.
Il faut qu'il fasse, il faut qu'il accouche. C'est un opéra chez qui sortent.
[00:38:15] Speaker D: Qu'il fasse son opéra puis qu'il refasse ses bons albums derrière.
[00:38:19] Speaker E: Moi je fais partie de ces gens, quand je dis que j'aime tous les albums de Muse comme quand je dis que j'aime tous les albums de BMTH, les gens me disent pourtant il y a des trucs nuls. Moi je fais partie de ces gens qui aiment les artistes qui se renouvellent, qui n'ont pas peur de prendre des risques.
Jamais être surprise et dès l'instant où à chaque écoute d'un nouvel album, même si c'est pas forcément mon style je suis surprise, ça me pousse à réécouter et à finir par vraiment aimer l'album.
[00:38:39] Speaker A: Moi j'adore parce que de toute façon c'est avec les extraterrestres.
[00:38:42] Speaker D: De toute façon ils ont toujours eu des thèmes un peu complotistes.
[00:38:45] Speaker A: C'est un peu la base de Lewis quand même. Il y a un peu un fond là-dessus c'est vrai. C'est vrai que c'est toujours un peu... Ah! On est un peu à une limite.
De toute façon ils habitent en Italie.
Bon très bien.
Merci, c'était une bonne conclusion. Quelque chose de plus?
[00:39:01] Speaker E: Ensuite, on a Placebo qui fête ses 30 ans avec une tournée anniversaire.
[00:39:05] Speaker D: Alors il a plus que ça.
[00:39:09] Speaker A: Alors il a bien plus que ça!
[00:39:11] Speaker E: On parle du groupe.
Placebo va fêter ses 30 ans de carrière avec une grande tournée européenne en 2026. Pour l'occasion, le groupe va rejouer des morceaux de ses deux premiers albums, avec certains titres qui n'ont plus été joués sur scène depuis plus de 20 ans.
Plusieurs dates sont prévues en France, notamment à Toulouse, Nantes, Lyon et Paris, avec une mise en vente des billets annoncée fin mars.
[00:39:29] Speaker A: Alors, j'entends Ben encore, peut-être que c'est bien qu'il joue des morceaux comme ça, il va encore faire de la musique.
Mais c'est cool.
Par contre, c'est vrai que je ne sais pas ce que ça va donner musicalement.
Après, moi, je suis fan de la brillantine. C'est comme ça que j'appelle Brian Mulko.
[00:39:50] Speaker E: Moi j'ai jamais été fan, ma mère était fan de Placebo.
[00:39:54] Speaker A: C'est peut-être pour ça que t'es pas fan alors.
[00:39:56] Speaker D: Moi je trouve qu'il y a quand même des bonnes chansons.
[00:39:57] Speaker E: Ça m'a jamais dérangé d'écouter.
[00:39:59] Speaker D: Il y a quand même des gros tubes.
[00:40:00] Speaker A: Ah ouais, il y a des trucs de Placebo qui fonctionnent super bien.
[00:40:04] Speaker D: On en parlait l'autre fois, on écoutait «Protège-moi », la version française de la chanson de Protect Me.
Et je trouve que la version française est encore plus intéressante que la version anglo-saxonne.
Et il a une belle écriture, je trouve.
[00:40:22] Speaker A: Il lit pas trois tonnes de bouquins pour rien.
Bien sûr, on ira voir. Enfin, moi, j'irai pouvoir placer mon bouquin.
[00:40:30] Speaker E: Je serais curieuse de le voir en live, en vrai.
Je serais assez curieuse.
[00:40:33] Speaker A: Ça joue bien, ça joue bien. C'est plutôt bien. C'est pas excellent, mais au moins, t'es quand même pas déçu.
[00:40:39] Speaker F: Plutôt bien, je les avais vus, je crois que c'était à Rock en Seine il y a 10-15 ans, quelque chose comme ça. Franchement, j'avais trouvé ça plutôt cool alors qu'ils étaient dans une période avec des albums qui ne me plaisaient pas tant que ça.
Mais sur scène, ça faisait son effet.
[00:40:53] Speaker D: L'avantage c'est qu'ils ont tellement de gros tubes que même si l'album en courte, ils l'aiment pas.
[00:40:59] Speaker F: Dans la setlist, t'auras toujours des trucs qui font plaisir.
[00:41:02] Speaker A: C'est le genre de groupe qui met des chansons qu'on attend quand on est fan, voilà.
Et pas qui dit, ben non, je vais faire comme mon dernier album et puis vous l'aurez dans le cul.
[00:41:10] Speaker D: Non, on ne jouera pas à Creep.
On ne va pas réciter de groupe.
[00:41:14] Speaker A: C'est pas notre genre de critiquer.
[00:41:19] Speaker E: Alors ensuite on a Papa Roche qui dévoile le clip Wake Up Calling.
Donc il vient de sortir ce clip, un single était déjà sorti en janvier et ce single avait atteint la première place du classement rock mainstream de Billboard.
Le groupe décrit le morceau comme une chanson très émotionnelle qui parle de quelqu'un en bord de la rupture mais qui finit par choisir l'amour plutôt que l'autodestruction.
Ce titre est le troisième extrait de leur prochain album et du coup j'ai choisi de passer ce clip pour que tout le monde puisse en profiter.
[00:41:47] Speaker A: Comme ils peuvent éventuellement, genre, venir en concert dans une salle de chaussures.
[00:41:53] Speaker E: C'est ce genre de chaussures. Ce genre de chaussures-là.
[00:41:59] Speaker F: Je ne dis pas de marque.
[00:42:01] Speaker A: On n'a pas le droit d'en parler, mais bon, ce n'est pas grave.
Je n'ai rien dit.
Je parlais de mes chaussures. J'ai attoumé.
[00:42:07] Speaker D: Je ne sais pas ce qu'il pourrait remplir comme ça.
[00:42:12] Speaker A: Après un Zenith, je ne sais pas.
[00:42:14] Speaker E: Après un Zenith, c'est un Bercio ou un Adidas Arena.
[00:42:17] Speaker A: Enfin si, ça marche toujours.
Parce que sinon, c'est un Elysée-Montmartre.
Mais on aimerait bien avoir Papa Roach à Elysée-Montmartre, on serait pour.
[00:42:24] Speaker E: Moi, je ne serais pas contre en tout cas.
[00:42:26] Speaker A: Du coup, on regarde le clip? Ouais! Ah, un petit Papa Roach qui va nous faire pleurer, qui va nous faire tendre les bras en faisant... Non parce que je suis fan de Papa Roach, mais...
[00:42:37] Speaker D: Tu peux faire Maman Roach!
[00:42:41] Speaker A: J'avais fait une blague, je me suis dit, non pas celle de la pierre, non ça tu sais, pas ça. Après on rentraîne. Elle est nulle, mais moi...
[00:42:49] Speaker D: Très bien, si on peut regarder... Moi
[00:42:50] Speaker E: j'aime beaucoup Papa Roach. Je les ai vus plusieurs fois, j'aime bien.
[00:42:53] Speaker F: J'ai jamais vu, mais je crois que c'est le genre de groupe où par pure nostalgie, ça me ferait plaisir de les voir.
[00:42:57] Speaker E: Et puis l'ambiance en concert est très cool avec Papa Roach.
[00:43:00] Speaker A: Le public est très gentil.
[00:43:01] Speaker E: Même le public, il est très cool, le public de Papa Roach.
[00:43:05] Speaker F: Pour avoir vu des vidéos plutôt récentes de concerts, ça a l'air d'être le groupe. Le genre de groupe qui s'applique et qui joue toujours très bien.
[00:43:12] Speaker E: Clairement.
[00:43:13] Speaker A: En plus c'est un groupe qui sait mettre du fond de teint.
Vous pouvez y aller Marcel.
[00:43:17] Speaker B: Can't shake these chains It's driving me crazy Circle the drain C'est la façon dont Dieu m'a fait.
J'ai fait des erreurs. Je n'ai pas de repos.
Peut-être c'est pourquoi Dieu t'a fait.
I'm back here again, just like an old friend Start where we left off
[00:44:02] Speaker A: in oblivion It's needles and pins, and
[00:44:06] Speaker B: I'm caving in But you're my medicine I need you tonight, to bring me back to life You're my word, you're calling Running out of time, staring at the signs Sous-titres Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org réalisés para la communauté d'Amara.org You take the burn, you take the blame I'll be the reason we go off in flames I need you tonight You're my wake-up call, yeah Shattering the hourglass Scattered in the aftermath Pieces of the past start to fall J'ai besoin
[00:46:09] Speaker A: de toi ce soir Pour me ramener en vie Tu es mon chemin
[00:46:35] Speaker B: You take the blame
[00:47:10] Speaker D: En vrai, il a
[00:47:11] Speaker E: toujours une bonne tête.
[00:47:12] Speaker A: Alors, j'allais justement parler de ce qui est inintéressant, c'est-à-dire du physique, parce qu'on s'en fout, mais je trouve que là, ça va de mieux en mieux.
Par contre, j'ai peur que comme toutes les stars, il utilise peut-être un peu trop de trucs pour maigrir parce qu'il a fondu un peu beaucoup du visage, ce qui est bien à un moment, mais quand tu continues après, c'est moins bien.
[00:47:33] Speaker D: Après, de ce qu'on m'a dit, il marchait dans la rue, il s'est fait bousculer par un mec qui lui a dit qu'il était en obésité morbide. Donc après, il ne faut pas s'étonner, tu vois.
C'est à cause de gens comme toi, Pierre.
[00:47:49] Speaker C: Chut!
[00:47:50] Speaker A: Ne dis pas aux gens que je ne suis pas mon méchant. Gentil.
Je suis joyeux.
Qu'est-ce qu'il y a, Ben? Qu'est-ce qu'il y a?
[00:47:58] Speaker D: Il a dit s'il y a eu d'autres news cette semaine?
[00:48:04] Speaker E: Alors on a Keith Bukie et Corey Taylor réunis à nouveau sur Blame. Le rappeur britannique Keith Bukie vient de sortir un nouveau morceau intitulé Blame sur lequel on retrouve une nouvelle fois Corey Taylor, le chanteur de Slipknot.
Les deux artistes travaillent ensemble depuis plusieurs années maintenant. Keith Bukie avait déjà collaboré avec Corey Taylor sur son premier album solo CMFT et Corey Taylor avait ensuite participé à plusieurs morceaux des albums Sheeper's Dentherapy et Macisteria de Bukie.
Leur collaboration s'inscrit donc dans une relation artistique qui dure depuis près de 10 ans.
Avec Blame, Kid Buki explique qu'il s'agit d'un morceau très personnel, centré sur la responsabilité, le fait de se remettre en question, d'affronter ses erreurs et d'essayer d'évoluer.
Il décrit même la chanson comme une forme de thérapie à travers ses paroles, mais aussi à travers la manière dont Corey Taylor s'est livré sur le morceau.
De son côté, Corey Taylor explique qu'il apprécie particulièrement le travail avec Kid Buki, autant humainement qu'artistiquement, et qu'il a accepté de participer au titre très rapidement après avoir l'entendu une seule fois. Il est un coup de cœur.
Le morceau Blame est donc le deuxième extrait du prochain album de Kid Bookie attendu dans le courant de l'année.
[00:49:05] Speaker A: Il me semble qu'il est très invité, les gens.
[00:49:07] Speaker D: Oui, alors là, sur le EP, il y a deux titres qui sont sortis. L'autre, c'est avec Rose McGowan.
[00:49:15] Speaker E: Je n'ai pas vu ça.
[00:49:16] Speaker D: Je ne savais même pas qu'elle chantait.
Les deux sont bien. Ce qui est vachement bien, je trouve, avec le titre, comme tu dis, c'est un titre très personnel.
Déjà, Corettelor rappe.
Enfin, c'est vraiment... Il crie vraiment très peu et il a un phrase... Presque qu'on ne reconnaît pas sa voix tellement c'est différent de l'entendre dans ce registro-là. Même si dans le slipnot, il y a des phases un petit peu, surtout sur les premiers, il y a des phases un petit peu hautes en rythme et tout ça. Mais là, c'est vraiment un truc différent. C'est hyper intéressant. Et alors, je n'ai pas lu les paroles, mais de ce que j'ai compris, il parle de ce masque qu'il est obligé de garder et tout ça. Donc, il y a un truc introspectif et c'est hyper intéressant. Et le titre est vraiment cool.
[00:49:58] Speaker E: Et Rose McGowan, elle chante?
[00:49:59] Speaker A: Ouais, elle chante bien.
[00:50:01] Speaker D: Ouais, alors j'écoute... Ouais ouais, après c'est pas... C'est pas... Elle chante pas... Elle fait des voix et elle chante un peu. Mais c'est pas non plus... C'est pas Céline Dion quoi.
[00:50:16] Speaker E: Oui, non, je m'en doute bien même.
[00:50:18] Speaker D: Ah non, ça se saurait, sinon elle s'appellerait Céline Dion.
[00:50:21] Speaker E: En même temps, Kid Bouki, Céline Dion,
[00:50:22] Speaker A: je suis pas sûre que... Bah pourquoi pas.
[00:50:24] Speaker D: Oui, après... Céline Dion, elle peut poser sa voix n'importe où, ça marche.
[00:50:28] Speaker A: Il paraîtrait que Céline Dion a fait un journal.
[00:50:29] Speaker E: Quoi?
[00:50:31] Speaker D: Elle revient Céline?
[00:50:32] Speaker A: Il paraîtrait. Il y a des rumeurs.
[00:50:35] Speaker F: Bah faut leur savoir.
[00:50:36] Speaker D: C'est la rumeur. C'est la chanson de Watcha.
[00:50:42] Speaker A: J'ai vu Céline Dion mais avec la tête.
Ça donne quelque chose. En tout cas, on ne peut que souhaiter pour les fans de Céline Dion et de Kid Bouki.
D'autres choses?
[00:50:55] Speaker E: On a A Day To Remember qui travaille sur Big Hole Album Volume 2.
Jerry McKinnon a confirmé qu'A Day To Remember travaillait bien sur la suite de Big Hole Album Volume 1. Le chanteur explique que le groupe ne veut pas faire simplement une suite avec des morceaux en plus, mais vraiment un album avec sa propre identité, au point de créer le débat chez les fans pour savoir quel volume est le meilleur.
C'est pour ça qu'ils prennent leur temps.
Il a aussi expliqué qu'il resterait en contact avec Bill Murray et qu'une nouvelle collaboration entre eux pourrait très bien voir le jour.
[00:51:23] Speaker A: Si ils se sont éclatés, il n'y a pas de raison.
[00:51:24] Speaker F: Est-ce qu'ils continuent de fréquenter la même salle de fitness?
[00:51:29] Speaker A: C'est ça le déclencheur.
[00:51:32] Speaker E: En tout cas, j'aime l'idée qu'ils veulent vraiment se surpasser et créer le débat autour de volume 1, volume 2, lequel est le meilleur. Ça veut dire qu'ils s'impliquent et qu'ils ne veulent pas juste faire une suite à la con.
[00:51:43] Speaker A: Oui, peut-être qu'ils ont envie de revenir à des trucs un peu plus costauds. Non pas que ce soit mou, mais c'est juste que... Day to remember, c'est quand même assez convenu dans les... C'est efficace, attention.
[00:51:54] Speaker E: Le volume 1, moi, en tout cas, j'ai vraiment aimé.
Perso.
[00:51:58] Speaker A: Après, je ne suis pas un grand fan non plus de Day to remember, donc je ne peux pas non plus trop.
[00:52:02] Speaker E: Ensuite on a Azeburn Petit Bain parce qu'il s'est passé plus que ce qu'on a dit.
Vendredi soir, la salle du Petit Bain à Paris accueille Azeburn et visiblement la soirée a été particulièrement agitée. La fosse était très mouvementée avec des mosh pits, des circle pits et un public particulièrement en forme. Mais la soirée a surtout été marquée par un incident assez inhabituel. Une touriste serait apparemment trompée d'entrée en cherchant un bar sur les quais et serait arrivée directement dans la salle en plein concert sans savoir qu'il y avait un concert de métal. En voyant la fosse et les gens se rentrer dedans, elle aurait demandé à quelqu'un dans la salle pourquoi ils se battent. La personne lui aurait répondu, ils se battent pas, ils dansent.
Ce qui ne l'aurait visiblement pas rassurée puisqu'elle aurait essayé de traverser la fosse pour sortir au moment où un circle pit démarrait.
Selon plusieurs personnes présentes, elle aurait fait un tour complet du pit sans comprendre ce qui se passait avant de réussir à sortir. La sécurité se serait assurée qu'elle allait bien, elle aurait simplement déclaré mais du coup, ils se connaissent tous et ils sont amis après ou pas parce que quand même, ils se poussent très fort.
Donc cette touriste a visiblement été un peu traumatisée.
[00:53:06] Speaker A: Mauvaise limonade comme on dit dans le sud.
[00:53:09] Speaker D: Toutes les semaines tu l'as dit celle-là.
[00:53:11] Speaker A: C'est parce qu'elle me tient fortement.
[00:53:13] Speaker F: Tu l'aimes bien.
[00:53:15] Speaker A: Je l'aime bien.
Mais très bien la pauvre, elle s'en est sortie quand même parce qu'elle aurait pu se prendre une patate dans la gueule.
[00:53:23] Speaker E: Peut-être qu'au final ça créera une vocation chez elle.
[00:53:26] Speaker A: En tout cas elle va spread the word.
[00:53:28] Speaker E: Ou elle pourra dire en société, j'étais un concert de métal moi.
[00:53:32] Speaker A: Moi j'ai osé rentrer dans un rond qui tourne. Voilà.
En tout cas bravo à elle.
[00:53:39] Speaker F: Dans un trou circulaire.
[00:53:41] Speaker A: On va continuer?
[00:53:44] Speaker E: Dernière news,
[00:53:47] Speaker D: celle-là
[00:53:53] Speaker E: elle vous semblera un peu bizarre au début mais vous allez comprendre où je veux en venir.
[00:53:56] Speaker D: Ah c'est la fake news?
[00:53:57] Speaker E: Non, la nouvelle série Buffy...
[00:53:59] Speaker D: Fallait pas le dire!
[00:54:02] Speaker E: La nouvelle série Buffy annulée, mais le projet existait bien. La nouvelle série Buffy contre les vampires, pensée comme une suite se déroulant dans le même univers, a finalement été annulée par Hulu, même si un épisode pilote avait déjà été tourné.
L'histoire devait suivre une nouvelle tueuse dans un sud-nidale reconstruit, avec une ville divisée entre une partie moderne et une partie plus sombre, et une intrigue liée à un rituel visant à invoquer une armée de vampires. Si cette news est intéressante selon moi, c'est parce que Buffy a toujours été très liée à la musique rock, notamment avec le club mythique Le Bronze.
dans lequel de nombreux groupes jouaient dans la série. A l'époque, Passer dans Buffy c'était une vraie vitrine pour les groupes et on pouvait espérer du coup que dans cette nouvelle série de nouveaux groupes de rock allaient être mis en avant mais du coup c'est annulé, on ne sait pas.
[00:54:50] Speaker D: Il est quand même important dans Buffy?
[00:54:53] Speaker E: Il est important, c'était un personnage de merde quand même, mais il est important,
[00:54:56] Speaker D: c'est surtout... Ah, parce que c'était... Excuse-moi, c'était juste un geek?
[00:55:00] Speaker E: Non, il était très problématique dans la série et dans la vraie vie, donc
[00:55:03] Speaker D: au final... Ah bon, d'accord, je savais pas. Merci Sarah Lechaprice pour ton raid Merci beaucoup et bienvenue à tous les gottes à paillettes.
[00:55:11] Speaker A: C'est vrai que c'est son club.!
On parle de métal de façon simple, en s'amusant, donnant des news et en recevant des invités, comme par exemple Sarah que nous avons déjà reçue et qu'on adore. Et vous pouvez retrouver ça sur notre chaîne YouTube! Et puis on est là pour discuter de santé mentale, de la culture, de
[00:55:40] Speaker D: ce rejet, de notre amour pour cette musique. Et puis on diffuse des clips avec des nouveautés, tout ça, tout ça.
[00:55:45] Speaker A: Voilà, donc vous êtes les bienvenus, merci à vous!
[00:55:47] Speaker E: Merci à tous!
[00:55:48] Speaker A: Et plein de love à tout le monde, et n'hésitez pas à balancer tout ce que vous avez à balancer.
[00:55:53] Speaker D: Et n'oubliez pas que bientôt nous ferons un live cuisine avec Sarah Lachaprice et Trinity.
Et ça va être l'enfer.
[00:55:59] Speaker A: Ouais, ça va être pas mal.
[00:56:01] Speaker D: Du bonheur, l'enfer du bonheur.
[00:56:02] Speaker A: Ça c'est sûr ça va être du bonheur, mais ça va être...
[00:56:03] Speaker F: Tout le bonheur du monde.
[00:56:04] Speaker A: Ça va être... Ouais, ça va être apocalyptique.
Très bien.
[00:56:08] Speaker E: C'était juste pour dire qu'on n'aura potentiellement pas de suite et du coup, potentiellement pas de nouveaux bronzes avec des nouveaux groupes qui passent à la télé.
[00:56:16] Speaker D: Bah écoute, je propose qu'on le monte nous-mêmes et qu'on coule notre propre bronze.
[00:56:21] Speaker E: Mais du coup, il y a un groupe que j'avais découvert grâce à Buffy et grâce aux bronzes. La boîte c'était The Rasputina que j'avais adoré et du coup j'ai décidé de
[00:56:29] Speaker A: passer à un clip.
[00:56:30] Speaker D: Non, c'est Rasputina.
[00:56:35] Speaker A: Ah oui, c'est pas pareil.
Ça se migne un peu plus. On n'a même pas parlé de Korn.
[00:56:41] Speaker D: On en a parlé dans le bonjour. C'est bon, on ne va pas parler de Korn toutes les semaines.
Korn qui a annoncé une tournée et qui va jouer.
Et c'est sold out d'ailleurs.
[00:56:50] Speaker A: La vérité, c'est que c'est sold out.
Excusez-moi, j'ai des petits roulons de temps en temps.
C'est le couscous d'hier. Couscous boulettes évidemment.
Non mais oui, ça a été sold out. Il y a eu des pré-ventes. Quand il y a des pré-ventes, on sait bien que ça part quand même un peu plus facilement. D'abord du fan club, ensuite de Live Nation et ensuite les ventes qui ont rempli la salle à chaque fois en quelques minutes seulement.
[00:57:18] Speaker D: En même temps, j'ai envie de dire, avec Architects en première partie, c'est quand même un très très bon move. C'est très malin.
[00:57:27] Speaker A: C'est assez bien choisi. Bon, toi, t'iras pas parce que tu détestes le dernier Architects et que t'aimes pas Korn?
[00:57:31] Speaker E: Bah si, j'aime bien Korn. Je les ai vus au moins dix fois.
[00:57:34] Speaker F: Quoi?
[00:57:36] Speaker A: Comment?
[00:57:37] Speaker C: Qu'est-ce que j'ai appris?
[00:57:37] Speaker E: Bon après, il y a un paquet de fois où c'était en festival et j'y allais pas pour eux mais j'y allais les voir quand même.
Je les ai même vus à Athènes, à l'Égex Festival.
[00:57:49] Speaker A: Eh bien voilà.
Je vous laisse vous démerder. Bon bah du coup on passe le
[00:57:54] Speaker E: clip de The Rasputina et ça s'appelle The Old Hedborg.
Je sais pas, je sais pas le dire, alors j'ai essayé de faire l'accent.
[00:58:01] Speaker A: Vaut mieux que tu fasses pas d'accent.
[00:58:05] Speaker D: The old headboard.
[00:58:08] Speaker E: Bah tu vois, tu le dis comme moi.
[00:58:11] Speaker D: Oui, c'était pareil.
[00:58:12] Speaker A: Alors vous retrouvez ces news, si jamais vous avez envie de savoir tout ce qu'elle a dit et de retrouver la fake news, et bien n'hésitez pas à regarder demain à 17h30 notre chaîne YouTube! Et vous nous direz en commentaire quelle est la fake news! Et vous pouvez d'ores et déjà le dire si vous étiez là pendant les news, dans ce ch'meule qui vous accueille chaudnement et humidement.
Sous-titres
[00:59:10] Speaker E: réalisés para la communauté d'Amara.org Musique
[00:59:36] Speaker B: Non, non, non, non, non, de David Guetta non, non, non, non, non, non,
[00:59:40] Speaker E: non, non, non, non, non, non, non,
[00:59:44] Speaker B: non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,
[01:00:04] Speaker E: ... non, non, non, non, non, Musique
[01:00:57] Speaker B: Oh de David Bowie Musique Bowie!
Générique de fin Tu n'as rien à faire de moi! Je peux garder le bucket, Eazy le fait toujours Tout le monde trouve un moyen de ne pas en suffer Peace beyond the rest as I'm reaching out with a message Avoid the self-infliction, take none of this shit for granted Okay, it's right here in front of me Nothing's just a reach away and it can happen any day Something's in the air, for my sake don't wanna suffocate It's within the notion, just a habit that I cannot break How the fuck I get here I resist, it breaks me down I don't feel so sincere Cause my eyes seep in my mind And this shit's far too weird Hold my hands up to the sky I need faith to kill fear But no one can hear me Bitch you need to shut your mouth You don't know about what we bout Bitch you need to shut your mouth You don't know about what we bout Bitch you need to shut your mouth You don't know about what we bout You don't know about what we bout C'est quoi ça?
Unity
[01:04:24] Speaker A: TX?
C'est pour Unity Texas? C'est vrai? C'est une vérité ou pas les enfants?
[01:04:30] Speaker E: Ils viennent de Dallas.
[01:04:31] Speaker A: Ah bah voilà, tout s'explique alors. Unity Texas avec STFU. Je te laisse nous en parler ma petite Madis puisque c'est ton choix.
[01:04:40] Speaker E: Alors c'est un groupe qui date de 2014, moi je croyais qu'il était beaucoup plus récent que ça mais je l'ai découvert il y a deux ans seulement.
Et j'ai pris ce clip-là notamment parce que c'était un écho à leur nouvel album, c'est le titre qui a révélé le nouvel album. Je l'ai pris aussi parce que le thème est super cool. En fait, il parle d'un cri contre le bruit du monde. En fait, il parle dedans de la pression mentale, de l'instabilité intérieure, de lutter contre le bruit et des opinions extérieures, etc. Donc le message est très cool. C'est du rap metal. Moi, j'aime beaucoup les fusions. En live, c'est vraiment une dinguerie. Moi, je conseille à tout le monde de les voir en live.
C'est beaucoup plus puissant que là, ce qu'on entend. Ça paraît calme là, mais en live,
[01:05:17] Speaker A: c'est... Ça paraît calme, on a l'impression que ça peut jamais partir, mais la volonté c'est juste d'avoir cette espèce de pression, de tension.
On sent qu'il y a un truc malsain.
[01:05:27] Speaker E: C'est ça, c'est exactement ça, mais c'est vraiment par contre un hit taillé pour le live parce que moi je les ai vus en live, il y a des titres que j'avais entendus avant qui me paraissaient très très calmes, il y en a des péchus, il y en a des plus calmes, et en live par contre même les calmes ils te mettent des grosses tartes dans la gueule, donc vraiment je conseille à tout le monde de les voir.
[01:05:42] Speaker A: C'est considéré comme quoi? C'est un groupe de hardcore non à la base?
[01:05:45] Speaker E: Rap, métal, hardcore, franchement il y a un million d'étiquettes sur ce truc, ils disent rap, métal, hardcore, Divers et variés. Il y a un bon flow en tous les cas. Vous l'avez entendu, ça reste brutal quand même malgré tout.
C'est un peu un défouloir moderne selon moi.
Et moi, j'ai un espoir secret. Je rêverais de les voir en feat avec des Français de Frioling.
Je trouve que ça marcherait hyper bien.
Et du coup, quand j'ai écrit la chronique de l'album, je n'ai pas arrêté de citer ça.
Je les ai tagué en mode «Contactez les Français de Frioling, je pense que ça serait un super feat».
[01:06:19] Speaker A: Bah écoute pourquoi pas oui, de toute façon c'est toujours bien les petits featurings.
[01:06:23] Speaker E: Puis le refrain, bon là il n'y a pas de refrain mais la plupart du temps ils ont des refrains vraiment très accrocheurs.
[01:06:28] Speaker A: Oui oui, c'est quand même assez catchy dans l'ensemble.
[01:06:32] Speaker E: Les riffs ils sont brutaux.
[01:06:33] Speaker D: Des gimmicks, des fresh-shock.
[01:06:35] Speaker E: Ouais, si tu veux.
[01:06:38] Speaker A: Ok.
[01:06:38] Speaker E: Non mais c'est brutal mais groovy et du coup c'est tout ce que j'aime moi, quand c'est brutal et groovy.
[01:06:43] Speaker A: Là ça fait partie de, je sais plus du tout ce que j'en ai dit moi, mais ça fait partie d'un album ça?
[01:06:47] Speaker E: Ouais ça fait partie d'un album, le dernier qui est sorti il y a...
[01:06:49] Speaker A: Ok donc c'est disponible déjà?
[01:06:51] Speaker E: Ouais, qui est passé longtemps, j'ai sorti
[01:06:52] Speaker D: une chronique il y a pas longtemps.
[01:06:52] Speaker A: Donc on peut entendre cette chanson dans l'ensemble du contexte de l'album?
[01:06:56] Speaker E: J'ai oublié le nom de l'album exact, mais le titre éponyme de l'album en plus, il vient juste avant STFU, c'est une dinguerie. C'est vraiment une dinguerie.
[01:07:05] Speaker A: Bon, très bien. J'ai même pas été écouter l'album non plus.
Faudrait peut-être que je me renseigne un tout petit peu, voilà.
[01:07:10] Speaker E: Mais vraiment c'est un groupe à voir en live.
J'insiste sur ça parce que ça peut paraître vraiment très calme mais ça l'est pas du tout.
[01:07:18] Speaker A: Ils sont méchants quand même, pas content.
[01:07:21] Speaker E: «Somewhere in between », voilà c'est ça le nom de l'album.
[01:07:24] Speaker D: Je me permets Pierre, parce que j'ai l'impression que j'avais déjà entendu ce titre dans une émission.
Et j'en profite pour faire de la pub pour une autre émission que nous avons sur Twitch.
[01:07:34] Speaker A: C'est fort aimable Ben, parce qu'il n'y a que toi qui fais de la pub pour mon émission.
[01:07:36] Speaker D: Parce qu'on a une autre émission sur Twitch, je ne sais pas si vous le savez, alors personne ne travaille dessus à part toi.
Et ça s'appelle Wake the fuck up, c'est la matinale de 8h à 10h. Et alors Pierre a parlé, a diffusé ce titre, on a parlé, bon pas aussi bien que Gladys, il faut bien l'admettre.
[01:07:53] Speaker A: J'ai lu le texte de mon ami Claude.
[01:07:55] Speaker E: Il n'a peut-être pas autant bégayé et bafouillé que moi par contre.
[01:07:58] Speaker D: Tu vas pas regarder la matinale, c'est un cauchemar!
[01:08:15] Speaker A: Bon, les gens se connectent, mais ça serait bien qu'il y en ait mille fois plus.
[01:08:18] Speaker D: Et pareil sur notre Patreon, parce que sur Patreon, il y a quoi toutes les semaines?
[01:08:24] Speaker A: Mais sur Patreon, toutes les semaines, Ben, il y a des gens qui s'abonnent, ça c'est une vérité. Mais les abonnés, qu'est-ce qu'ils peuvent faire? Ceux qui sont au niveau des headbangers, notre troisième tiers, celui qui célèbre l'intégralité du métal et du rock'n'roll, Avec ce tiers-là, ils peuvent toutes les semaines proposer des morceaux, des clips, pour quelle raison?
[01:08:39] Speaker D: Parce que si c'est juste pour proposer, on s'en fout!
[01:08:41] Speaker A: Pour du lundi au vendredi, ils proposent des clips pour qu'à la fin, le vendredi, on lance une battle! Bon, lorsque j'y pense… Mais dans cette battle, après, et bien eux, ils proposent aux gens d'aller voter. Parce que le vote est ouvert à l'intégralité de la population mondiale. Pas besoin d'être abonné, ben non!
[01:09:08] Speaker B: Mais oui!
[01:09:09] Speaker E: Et ça ceci, Heist l'a très bien compris.
[01:09:11] Speaker A: Ben oui, vous l'avez bien saisi. Et donc cette battle, après, elle est gagnée par…
[01:09:15] Speaker D: Comme un steak dans une poêle!
[01:09:17] Speaker A: J'étais en mode, je me suis dit, j'ai perdu le fil, je ne sais plus où on en est dans les blagues.
Mais du coup, le gagnant de cette battle, se voit le droit d'avoir son clip diffusé dans cette émission, Bang Bang, la plus célèbre du monde entier.
[01:09:34] Speaker D: La meilleure.
Et on dit ça vraiment, on est humble.
Parce qu'on nous dit des choses bien.
[01:09:44] Speaker A: Mais Le crumble, je préfère.
Qu'on fera bientôt avec Sarah Lechaprice. Mais Le crumble de... Bon bref, passons. Et donc cette personne gagne son clip diffusé mais en plus a le droit de laisser un message d'une minute.
[01:10:00] Speaker D: Un message d'une minute En vocal, pendant une minute, la personne a le droit de nous dire pourquoi son choix, nous faire passer un petit message perso aussi, ça arrive. Les gens peuvent nous dire tout ce qu'ils veulent, toute la beauté de leur vie,! tout ça, tout ça, et nous dire à quel point ils sont heureux de diffuser ce titre.
[01:10:18] Speaker A: Et puis voilà, juste un petit discours du minute, et là c'est Souchiès qui a gagné, évidemment, Souchiès qui rafle tout aujourd'hui parce que c'est elle qui choisit le clip de fin d'émission aussi. Et c'est notre modo, est-ce qu'elle est pistonnée? Evidemment que oui.
[01:10:34] Speaker D: Je ne sais pas ce que ça veut dire. C'est un peu perdu.
Écoutons le message.
[01:10:38] Speaker A: D'abord, on remercie Pascal, Evan, John 316, autrement dit Montelvip 41, Quentin, Nunia, Sulfur, Kevin, Parent et Olivier Supplice pour leur participation.
[01:10:49] Speaker D: Une bonne troupe de fidèles, on peut le dire.
[01:10:50] Speaker A: C'est une belle troupe de fidèles, c'est une vérité. Voilà le message de Souchia, vous êtes prêtes?
[01:10:56] Speaker C: Je suis prête.
[01:11:00] Speaker E: Oh
[01:11:17] Speaker A: merde!
[01:11:21] Speaker E: Eh bien, bonsoir, bing bing. Bon, je crois que le petit Nono le robot, là, il est un petit peu trop chaud ce soir. Alors du coup, je complète juste pour dire que Alpha Wolf, c'est un groupe de metalcore australien formé en 2013.
Voilà.
J'ai pas plus à dire parce que Nono le petit robot, il a déjà tout dit. Donc, on part sur Akudama.
Bonne écoute à tout le monde. Merci pour tout ce que vous faites, tous autant que vous êtes.
Et n'oubliez pas, vive la musique, vive le métal, cœur sur vous et sur tout le monde.
[01:12:04] Speaker D: Mais moi je trouve ça dingue ce robot avec l'accent du sud!
[01:12:07] Speaker A: C'est ce qui m'épate le plus, je ne savais pas que les robots pouvaient avoir un accent!
[01:12:10] Speaker D: On n'y avait pas pensé!
[01:12:12] Speaker A: Oh putain! Tu vois pas que je marche pas là?
[01:12:17] Speaker D: Personne n'y a pensé, alors que ça rendra tout quand même vachement plus simple. Problème système! Tu vois que ça marche pas!
[01:12:26] Speaker A: Tu me rebootes! Tu crois que ça s'adapte à chaque personne?
[01:12:30] Speaker D: Bah je ne sais pas!
[01:12:32] Speaker A: J'imagine le mien!
[01:12:34] Speaker E: Imagine les robots avec l'accent du Nord.
[01:12:37] Speaker A: Bah du coup je l'imagine avec... Bah écoute, Souchiès, bravo, quelle production, j'en suis pantois.
[01:12:45] Speaker E: Elle a passé deux heures à le faire.
[01:12:47] Speaker A: Ah ouais? Bah fallait peut-être pas.
[01:12:49] Speaker D: Moi j'admire l'effort et le travail.
[01:12:55] Speaker A: Bravo, bravo. En plus elle a dû se marrer.
[01:12:57] Speaker D: En plus elle nous fait beaucoup rire.
[01:12:58] Speaker A: Elle a dû s'éclater. Enfin j'espère que tu t'es amusé au moins parce que si t'as galéré...
[01:13:02] Speaker D: J'espère que t'as passé deux heures en rigolant.
[01:13:04] Speaker A: Et donc c'est Alpha Wolf qui a gagné, donc avec Akudama si jamais vous avez pas compris.
[01:13:09] Speaker D: Akudama t'as entendu ça?
[01:13:11] Speaker A: J'y ai pensé aussi.
Et je pense que c'est un titre qui est fait pour ça.
[01:13:14] Speaker D: Bah j'imagine.
[01:13:15] Speaker A: D'ailleurs on va le regarder peut-être?
[01:13:16] Speaker E: C'est très bon.
[01:13:17] Speaker A: C'est parti.
[01:13:21] Speaker B: Watch the bodies C'est bon, c'est bon Coup de main! Hold your grudge, never a candle Can't they see when you live in my shadow? What the fuck, do you think you are? Cut that head off, watch the bodies drop I will see you there!
[01:16:10] Speaker A: Bref, c'était AlphaWaow, et c'est bien sûr le clip qui a été gagnant de ce vote. Si vous aussi avez envie de proposer des clips et de laisser un petit message audio, il va falloir venir nous aider financièrement parce que ça sert à ça le Patreon principalement, c'est pour vous permettre de nous aider financièrement, faire en sorte qu'on puisse payer le loyer, qu'on puisse payer Marcel qui nous coûte un bras et qui ne met pas les caméras au bon endroit au bon moment. Mais toujours un type qui travaille quand même très bien et qu'on l'embrasse fortement. Il est caché là-bas derrière, dans la réserve.
Et voilà, n'hésitez pas à nous soutenir, patreon.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com.com Je
[01:17:01] Speaker D: vous en parle plus à la fin de l'émission.
[01:17:03] Speaker A: On continue les news Gladys? Parce que je te sens complètement… Il n'y a plus de news.
On passe à… Il est perdu dans le conducteur.
[01:17:10] Speaker D: Ah ouais, je croyais que tu le faisais exprès.
[01:17:12] Speaker A: Non, non, non, je suis perdu.
[01:17:13] Speaker D: Et ben non, là c'est les chroniques Pierre. Et là, la deuxième chronique, c'est notre chère Enjoy The Noise qui va nous la faire.
[01:17:19] Speaker A: C'est pour ça que je suis perturbé, parce que c'est un coup l'un, un coup l'autre.
[01:17:21] Speaker E: Moi j'ai eu peur, je me suis dit «Merde, il faut que j'invente des news maintenant».
[01:17:24] Speaker A: «Merde, j'ai pas révisé». Pendant que je parle, Gladys est toujours en train de regarder le plafond.
Quand je pince, c'est chiant.
[01:17:32] Speaker D: Parce que je pense qu'avec tes biceps saillants, ça la trouble un peu trop. Elle aime bien les mecs un peu balèzes.
Les tétons peuvent te percer les yeux à quelques kilomètres.
[01:17:42] Speaker A: Il se fait des G avec.
[01:17:43] Speaker D: Ils sont saillants.
[01:17:45] Speaker A: En plus, ils sont bien épilés là aujourd'hui.
Tu veux voir?
[01:17:53] Speaker D: C'est drôle parce que tout ça c'est épilé, les épaules tu l'as pas fait.
[01:17:57] Speaker A: C'est après quand je mets le t-shirt que je réalise et je fais ah merde bon bah tant pis Bon Enjoy c'est toi qui a choisi donc la
[01:18:03] Speaker F: chanson suivante Je choisis le clip suivant alors je vais parler d'un groupe qui s'appelle Lentlos Lentlos ça existe depuis 2005 à peu près c'est un groupe allemand qui est C'est Serkout, fondé autour de Marcus Sky, qui est le seul membre constant du projet, donc c'est lui qui est un peu la colonne vertébrale du truc. Au départ, l'emploi, c'est du black metal, clairement. Black metal assez atmosphérique, qui est devenu ensuite, au fil du temps, plutôt Black Metal Shoegaze et qui, de fil en aiguille, a laissé de plus en plus la lumière percer son univers et a de plus en plus cassé l'esthétique.
que ce soit visuellement comme musicalement, du black metal pour devenir quelque chose de plus porté sur le shoegaze, sur des choses un petit peu plus atmosphériques, sur des choses qui sont un peu plus expérimentales même, parfois.
Alors qu'au départ, comme je disais, c'est quand même un projet qui est très black metal.
Et ils ont opéré ce changement à peu près à la même époque où Death Heaven sortait Sunbather.
ils commençaient à sortir des charts graphiques avec des couleurs chaudes, des trucs comme ça, donc l'Antlos, ils étaient à la même époque sur ce créneau-là.
Et voilà, en fait, de fil en aiguille, c'est devenu un projet qui était super intéressant, alors que ça aurait pu devenir le projet Double Orbit de Alceste ou de Death Heaven.
Et en fait, c'est un projet qui
[01:19:37] Speaker D: a réussi... Oui, je sens que... Pierre, excuse-moi, mais là...
[01:19:43] Speaker A: Une Double Orbit, Black Gaze! Je suis totalement dans mon cadre! Attention! Hop là! Sortez le tire-bouchon!
[01:19:51] Speaker F: Je savais que j'aurais ton attention pleine et entière!
[01:19:53] Speaker A: Ah bah là, je suis tout super à ton écoute! Oh attention!
[01:19:58] Speaker D: Il a pointé d'un seul coup!
[01:20:02] Speaker A: J'ai peut-être été absorbé dans mon trou! Ah non! Super! Qu'est-ce qu'il y a? Tu sais qu'il est propre!
[01:20:08] Speaker E: Oui, on sait tes poires à lavement, dans les toilettes, dans ton bureau, on sait!
[01:20:13] Speaker D: Et le palais breton, t'es au courant ou pas?
[01:20:18] Speaker A: J'ai le cul qui a le goût du palais breton. Quand on le mange, j'ai l'impression d'être en Bretagne. C'est quand même un voyage.
[01:20:33] Speaker D: Au moment où on pense que ça pourrait être une double orbite... Ça pouvait
[01:20:37] Speaker F: devenir un ersatz de... Je vais le dire comme ça. Un ersatz de Death Heaven ou de Alceste. Ben non, l'Anthlos, c'est un projet qui a réussi à trouver sa propre voix, trouver son propre son et devenir vraiment un truc très à part.
Aujourd'hui, c'est influencé à la fois par le shoegaze, le rock alternative des années 90, un peu d'induce, un peu de pop, un peu de...
[01:20:59] Speaker A: Un peu de doom, un peu de... Pardon?
[01:21:03] Speaker D: Elle est méchante, elle est méchante.
Elle est rageuse parce que BMTH, ils ont essayé de faire ça et ça n'a pas plu.
[01:21:10] Speaker A: C'est vrai.
[01:21:14] Speaker E: Ça a marché pour le coup.
[01:21:16] Speaker A: Quand on fait de la soupe.
[01:21:20] Speaker D: Donc il y a beaucoup d'influences qui sont entrées dedans?
[01:21:23] Speaker F: Il y a beaucoup d'influences, mais en tout cas, l'Anthlos s'est complètement émancipé du black metal pour devenir quelque chose de totalement autre.
Et c'est super intéressant, je trouve.
Donc, ils vont sortir un album, en tout cas, il va sortir un album le 3 avril. Ça va s'appeler, je l'ai noté pour ne pas l'oublier, Ça va s'appeler... Et
[01:21:43] Speaker D: je ne le trouve plus.
[01:21:44] Speaker A: Alors Lentlos, juste pour l'information, ça s'écrit L-A-N-T-L-O-S.
[01:21:48] Speaker F: T-L-O avec accent circonflexe, S. Je crois que ça veut dire abandonner.
[01:21:53] Speaker A: Dans la joie et la bonne humeur.
[01:21:55] Speaker F: Dans la joie et la bonne humeur, en allemand.
[01:21:58] Speaker D: Excusez-moi, depuis tout à l'heure, je vais peut-être passer pour un con, mais il n'y a pas une phase de... Lentlos? Lentlos? L'album
[01:22:16] Speaker F: du 3 avril va s'appeler Nowhere in Between Forever Il a commencé à sortir des morceaux sur cet album dont le morceau que j'ai choisi qui s'appelle Solar Death qui est un morceau qui est lent, qui est un morceau qui est très atmosphérique et en même temps parpaing. C'est vraiment un parpaing qui vole le truc, c'est un parpaing qui plane.
Et c'est quelque part entre le shoegaze, la pop parce qu'il y a de la voix auto-tunée, c'est très particulier, quelque chose de très doom.
Je crois que le terme n'existe pas mais ce qui m'est venu en tête c'est Cloud Sludge.
[01:22:56] Speaker D: En gros, voilà.
[01:22:59] Speaker F: Et ça fait penser, pour ceux qui aiment...
[01:23:01] Speaker A: Mais elle est désagréable! Mais qu'est-ce qu'elle est mauvaise toi là!
[01:23:05] Speaker D: Mais ton visage, en fait je sais pas si tu te rends compte, il n'y a aucun filtre entre ce que tu penses et ce que ton visage fait.
[01:23:09] Speaker A: Bah oui mais là, elle écoute la chronique, elle fait comme ça.
[01:23:12] Speaker E: C'est pas vrai!
[01:23:13] Speaker A: Non t'as fait comme ça! On dirait les chacres, on leur met des concombres!
[01:23:24] Speaker D: Ah non, c'est les chats.
Non, les chats. Les chats, j'ai dit.
[01:23:29] Speaker E: En vrai, j'ai juste à prouver du visage.
[01:23:31] Speaker D: Non, non.
Un replay? Bon, là, on peut pas le replay.
[01:23:35] Speaker A: Mais t'es de mauvaise foi.
Bah si, en plus, ça se voit que t'es de mauvaise foi parce que tu viens de le croire.
Tu viens de sourire parce que tu sais que c'est vrai.
Mauvaise voix.
[01:23:45] Speaker B: Mauvaise voix.
[01:23:47] Speaker F: Écoute, bénéfice du doute, je lui fais confiance.
[01:23:50] Speaker A: C'est dangereux d'être à côté d'elle.
[01:23:53] Speaker E: C'était une approbation.
[01:23:55] Speaker F: Ok, bon, ça fait pas face de dégoût, je confirme.
[01:23:59] Speaker D: Non mais tu peux mentir comme tu veux maintenant.
[01:24:02] Speaker E: Mais il verra, il verra.
[01:24:03] Speaker A: Et vous allez pas en vouloir trop du cul. On verra bien.
[01:24:07] Speaker F: On verra qui fout la fin.
[01:24:07] Speaker A: Ah merde, comment ça a basculé, excusez-moi.
[01:24:09] Speaker D: Après tu vas être jaloux Pierre.
[01:24:11] Speaker A: Merde, je me sens encore fait avoir.
Bon, pardon.
[01:24:15] Speaker D: Donc Cloud Sledge.
[01:24:16] Speaker F: Donc voilà, pour finir d'introduire ce morceau. Introduire, lol.
Solar Def, si vous aimez des groupes comme si vous aimez Jisoo, si vous aimez... Si vous aimez même Type O Négative, ça va vous plaire.
[01:24:32] Speaker D: J'adore, j'ai trop envie de le regarder.
[01:24:35] Speaker F: Par contre, je préfère prévenir pour l'esthétique du clip, c'est très lo-fi, c'est très VHS Core mais en mode un peu kitsch.
[01:24:45] Speaker D: J'adore.
Je pense qu'il y aura des amateurs. Ça dure 5 minutes, on peut manger pendant qu'on l'écoute, donc ça c'est parfait.
[01:24:54] Speaker A: Alors là, pardon, en fait, on regarde jamais les films.
[01:24:57] Speaker D: Bah si, des fois. Quand on a fini de manger.
[01:24:59] Speaker A: Bah si, des fois.
La réponse est pire que la phrase. J'ai révélé le pot au rose.
[01:25:08] Speaker D: Pierre, les gens, on s'en vient. À chaque fois qu'on reprend l'antenne, on est comme ça.
[01:25:12] Speaker A: Bah oui, on mange, on boit, on n'a jamais caché qu'on bouffe en même temps.
[01:25:15] Speaker F: Ça n'a jamais été un secret.
[01:25:17] Speaker A: Moi, j'ai soif, donc ça va m'arranger.
Mais en tout cas, ça a l'air très bien.
[01:25:22] Speaker D: Tu l'as bien vendu.
[01:25:23] Speaker A: Et c'est vrai que je ne l'ai pas vu passer, ce truc là.
[01:25:26] Speaker D: Et t'es un peu deg.
[01:25:26] Speaker A: Je suis un peu deg.
[01:25:27] Speaker F: Ça va sortir chez Prophecy Records. Et si vous voulez voir comment un groupe de black metal devient un groupe hybride à tendance champêtre dans son esthétique,
[01:25:38] Speaker A: vous allez voir avec l'anthlos.
Très bien. Je ne sais pas quoi dire après ça. En tout cas, merci beaucoup pour tous ces renseignements, pour cette merveilleuse chronique.
Je te remercie, je te félicite. Tu es formidable.
On y va!
[01:26:38] Speaker B: C'est incroyable!
C'est la première fois que j'entends ça. C'est la première fois que j'entends ça.
et d'un autre jour I'm somewhere, I'm someone else Between the stars I see Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org
[01:34:03] Speaker A: Gun-toué-toué-cocorel?
[01:34:06] Speaker D: Cocorel, c'est comme ça qu'on appelle les cafards en québécois. C'est cockroach en français.
Les Coquerelles.
[01:34:20] Speaker A: Ok, je ne savais pas. En tout cas, pour celles et ceux qui viennent nous rejoindre, vous le savez, c'est tous les dimanche soir. C'est comme ça de 19h à 22h, 23h. C'est bing bing, le meilleur du métal et de l'alternative rock. Et c'est pour ça que vous avez ce genre de musique qui a été choisi par toi et les gens commencent à connaître tes goûts.
[01:34:33] Speaker D: Oui, tout à fait.
Je suis tombé là-dessus cette semaine.
Gunway, c'est un groupe québécois qui vient de sortir son troisième album.
L'album s'appelle... Je vais vous dire les noms parce
[01:34:45] Speaker A: que... Ah c'est québécois c'est ça?
[01:34:47] Speaker D: Non, non, non, mais alors le dernier album s'appelle Une ville, une mine, un cancer. Voilà, donc ça pose... Bah c'est joyeux! Je trouve que c'est un très bon album pour en parler parce que c'est assez intensif. Alors déjà, je voudrais dire que tout l'album est ouf. C'est vraiment trop bien.
C'est plus varié que ça. Mais c'est intense. Mais c'est intense, c'est plutôt hardcore, grind.
[01:35:17] Speaker A: C'est très lourd, c'est très lourd d'émotion, c'est assez rude.
[01:35:21] Speaker D: C'est très, très rude parce que le sujet est très rude. En fait, ils viennent de Rouen.
Alors ça s'écrit R-O-U-Y-N et Rouen, c'est une ville au Québec, c'est une ville qui existe parce qu'il y a une mine là-bas.
La ville s'appelle même Rouen-Noranda, parce que Noranda, c'est le nom de la mine.
Et en fait, c'est une ville qui s'est créée parce qu'il y avait la mine où ils exploitaient des choses. Et maintenant, il y a une fonderie là-bas.
qui brûle énormément de produits et qui déverse énormément de produits chimiques dans l'atmosphère.
[01:36:05] Speaker A: Très bien.
[01:36:06] Speaker D: L'album d'avant s'appelait Capital de l'arsenic, parce qu'il y a énormément d'arsenic dans l'air. Et l'album d'avant s'appelait Glen Corruption, parce qu'il y a l'entreprise qui exploite la fonderie et la mine, qui s'appelle Glencore. Et du coup, eux, ils se rendent compte qu'il y a énormément de corruption, que la ville ferme les yeux parce que la mine et la fonderie donnent plein d'argent pour que la mairie ne se pose pas la question. Et du coup, il y a plein de gens qui tombent malades.
Et notamment le chanteur, je ne sais pas si vous avez remarqué, mais il lui manque une jambe.
Et il a développé, en l'espace de quatre ans, il a eu, je crois, cinq cancers.
et ils ont retiré des masses à chaque fois dans sa jambe et ils sont arrivés au stade où lui ont dit, là, en fait, il faut retirer la jambe, sinon vous risquez de mourir.
Donc il a perdu sa jambe.
Alors il dit lui-même dans des interviews qu'il ne sait pas si c'est lié directement à la ville, mais que de toute façon, c'est des choses à dénoncer.
Et du coup, ils produisent... C'est eux qui font... C'est assez DIY.
Et ils ont gagné un prix au Québec pour...
révélation, je crois.
Enfin, une espèce de victoire de la musique métal.
[01:37:35] Speaker A: Une mise en lumière.
[01:37:36] Speaker D: Voilà.
Et moi, c'est un groupe que je trouve super bien. Je trouve l'énergie, elle est folle.
C'est un style que je trouve qui peut des fois être un peu kitsch.
Et là, je trouve qu'ils arrivent à maintenir, à être un peu original et frais.
Et je trouve ça hyper, hyper cool.
Et il y a des titres, il y a des titres un peu plus, moins moins dense que celui-là, j'ai envie de dire.
Et dans l'énergie, ça me fait un peu penser à certains titres.
Il y a un petit lien avec Pogo Car Crash Control, je trouve, dans cette fraîcheur. Par contre, c'est quand même plus vénère que Pogo.
Il n'y a pas de...
En fait, j'ai mis celui-là parce que c'est celui où il y a un clip, mais ce n'est pas forcément une
[01:38:29] Speaker A: usine qui crache de la fumée.
Ça se passe assez mal.
[01:38:32] Speaker D: Et puis, on les identifie. On voit que c'est québécois et tout ça. Donc, je trouvais ça bien pour marquer les gens.
Après, ce n'est pas ma chanson préférée de l'album, mais je trouve que c'est un groupe hyper intéressant, qui est très peu connu, qui a un message fort.
Je trouve ça... Puis la musique est vraiment cool. Donc même si c'est pas pour le côté dénonciation, juste pour la musique, vous pouvez écouter et ça les aidera beaucoup.
[01:38:58] Speaker A: C'est très, très dark.
C'est vrai qu'il y a un truc avec toute l'histoire qu'il y a derrière. Forcément, ce ne pouvait pas être non plus une très festif.
[01:39:07] Speaker D: Après, ils en font... Il y a des petites interviews où vous pouvez trouver...
sur internet et ils sont hyper intéressants, ils disent plein de choses hyper intéressantes et ils sont pas juste binaires, genre c'est bien, c'est mal, c'est construit comme propos.
[01:39:26] Speaker A: Ok, ok, bah écoute... Donc c'est Guntway.
[01:39:29] Speaker D: Guntway, G-U-H-N, et plus loin, T-W-E-I. Et alors, pour l'origine du nom, parce qu'on peut se demander, personne sait, il joue un peu sur le mystère. Enfin, je pense que c'est fait exprès. Moi, ma théorie, c'est du... C'est une déformation de Guntway, Shoot toi.
Mais je ne suis pas sûr.
C'est ma take personnelle.
[01:39:57] Speaker A: Ok et puis on fait un bisou à toutes les personnes qui nous regardent depuis Québec parce que la dernière fois je vous ai dit, je vous ai dit qu'il n'y en avait pas. Bon je me suis fait remonter les bretelles par des amis intelligents québécois qui nous suivent donc des gros bisous à toutes les personnes qui sont francophones et qui nous suivent à travers le monde entier.
de toute façon, ne comprennent pas ce message-là. Bon Ben, écoute, après cette belle petite explication et cette merveilleuse découverte, je crois qu'il est temps d'accueillir quelqu'un. Il est temps d'accueillir quelqu'un qui, dans mon cœur, représente beaucoup. Une fois, il m'a présenté un livre, un livre d'amour.
Je me souviens, j'étais dans un bar et je regardais, il m'a dit, regarde, c'est le livre des plus gros pénis qui existe.
[01:40:35] Speaker D: Cette personne t'avait bien cerné. Est-ce que c'était The Book of Penis?
[01:40:41] Speaker A: Je ne sais pas, je ne me souviens plus exactement. J'étais plus sapé par les images que par vraiment le nom de l'album. Mais c'est une personne qui me fait rire, c'est une personne qui a des connaissances de fous, c'est une personne qui a des expériences incroyables parce qu'il aime le rock'n'roll, le métal et il fait beaucoup de choses, il va dans des festivals. Enfin je veux dire, il ne fait pas les choses à moitié. Et cette personne-là, A mes yeux, je pense que c'est une vérité, le plus gros bar métal de France, celui qui rassemble tous les métalleux à chaque fois, c'est un pèlerinage quelque part, eh bien il s'agit de Chris de Diop!
[01:41:15] Speaker D: Merci bien.
[01:41:16] Speaker C: Y'a pas eu de raccord?
[01:41:17] Speaker A: Make-up?
[01:41:18] Speaker D: Bah elle est à côté de toi la maquilleuse.
[01:41:21] Speaker A: Bah je te souhaite pas d'être maquillé comme elle.
[01:41:23] Speaker E: Je me ressemble à un cameau volé.
[01:41:24] Speaker D: Un coup de patate.
[01:41:27] Speaker A: Bonsoir et merci d'avoir accepté l'invitation.
[01:41:30] Speaker C: Bonsoir Pierre, bonsoir Ben, bonsoir Hélène.
[01:41:33] Speaker A: T'es entouré d'au moins deux clients, ça c'est certain. Ben vient de temps en temps aussi.
[01:41:37] Speaker C: Ouais c'est plus rare.
[01:41:39] Speaker D: On va pas se mentir.
[01:41:40] Speaker A: Mais quand même.
[01:41:42] Speaker C: Gladys en premier effectivement.
[01:41:45] Speaker A: Ah ouais je picole plus donc du coup je suis un peu moins présent.
[01:41:47] Speaker E: Moi j'ai carrément mon empreinte de fesse sur un des tabourets.
[01:41:50] Speaker D: À côté de celle de Julien.
[01:41:53] Speaker A: C'est ça, les habitués. Bon, j'ai plein de questions à te poser parce qu'évidemment, j'avais envie que tu viennes dans cette émission parce que, comme j'ai dit, ce bar, il est juste mythique maintenant. Il fait partie de l'histoire du métal en France.
[01:42:05] Speaker C: Merci.
[01:42:06] Speaker A: C'est quand même très fort.
Les artistes viennent là, tu fais des interviews.
Il y a eu des hauts et des bas. Il y a plein de choses qui se sont passées autour du Dr Feelgood. J'ai juste envie... C'est à la Bastille pour ceux qui ne connaissent pas, pour ceux qui ne sont jamais venus peut-être à Paris. C'est Tabassi qui est un quartier déjà très mouvementé en termes de rock'n'roll et de métal et de punk.
Et c'est rue d'Aroquette.
[01:42:28] Speaker D: Et de bar.
[01:42:28] Speaker A: Oui, il y a beaucoup de bar. C'est un endroit où la fête fait partie du... Mais est-ce que toi tu peux me dire ce que représente, dans ce que vous souhaitez faire, le Dr Feelgood aujourd'hui?
[01:42:42] Speaker C: Alors déjà, merci de m'avoir invité, effectivement, c'est cool.
Nous, on voulait... À la base, c'était un délire entre potes. On s'est dit, tiens, ce serait cool d'ouvrir un bar métal sur Paris.
On s'était dit ça, on avait une vingtaine d'années. avec un gars qui s'appelle Olivier qui a les camions Where The Action Is, les tourbus.
Et puis les années ont passé, à chaque fois on se disait tiens ce serait cool de monter ça et puis à un moment on a rencontré un autre gars, David, qui est toujours sur les bars et puis on s'est dit allez vas-y c'est le bon moment, on a monté le premier Donc celui qu'on appelle le petit Dr Feelgood Rock Beer Temple maintenant.
On a monté le premier en 2012 et au départ on s'est dit tiens on va juste boire des coups en écoutant du métal.
[01:43:41] Speaker A: Ouais, c'était pour être à nous.
[01:43:42] Speaker C: Au début, ouais.
[01:43:43] Speaker D: Comme travail, c'est plutôt cool dans l'idée.
[01:43:46] Speaker C: C'est plutôt chouette. Et puis, on a des potes qui sont venus, des attachés de presse qui sont venus.
Et quand on a vu les groupes arriver, on s'est dit tiens, en fait, c'est bien. Les attachés de presse font des interviews, des groupes dans notre établissement.
pour promouvoir la sortie d'un album et on s'est dit tiens en fait ce qui pourrait être pas mal ce serait de faire des sorties d'albums justement.
Et une des toutes premières release party qu'on a réalisé au bar c'était justement pour ce qu'allait être le dernier album de The Earth.
Et c'était une tuerie... C'était vraiment chouette quoi. C'était vraiment chouette et petit à petit on s'est dit tiens ben faisons ça, faisons des interviews, des releases, faisons gagner des places. pour les concerts et puis... Oui, c'est
[01:44:32] Speaker D: vrai qu'il y a ça.
[01:44:32] Speaker C: Ouais, on fait ça tout le temps.
[01:44:33] Speaker A: Il y a des jeux, il y
[01:44:33] Speaker C: a plein de cadeaux... Ouais, ouais, on s'amuse.
[01:44:35] Speaker A: ... autour du Hellfest.
[01:44:36] Speaker C: Absolument, oui. Absolument, il y aura bientôt deux passes à faire gagner sur les deux établissements d'ici quelques semaines.
[01:44:44] Speaker A: Ah, voilà, ça c'est dit.
[01:44:46] Speaker C: Si t'as pas ton pass...
[01:44:49] Speaker A: Il faut traîner par là, voilà. Et c'est vraiment fait dans la bonne humeur et quand même l'amusement total.
[01:44:53] Speaker D: Et suive sur les réseaux pour savoir quand ça se passe.
[01:44:55] Speaker C: Oui, bien sûr.
[01:44:56] Speaker A: Et puis sur les réseaux pour voir aussi les belles vidéos.
[01:44:59] Speaker E: Avec des acting!
[01:45:02] Speaker D: C'est vrai.
[01:45:03] Speaker C: Alors, il y a de l'outfit et il y a de l'acting. Tout est incroyable.
[01:45:08] Speaker D: Il y a du budget, quoi. On voit que c'est géré par des professionnels.
[01:45:11] Speaker C: On n'est pas gérés à Slès, c'est sûr. On se nourrit pas avec des cacahuètes et des bananes pourries.
[01:45:18] Speaker D: Je me demande bien de qui tu peux parler.
[01:45:20] Speaker A: Oui, ça va, ça va, j'ai le droit de manger ce que je veux.
Non, non, mais il y a tellement à dire, je ne sais même pas par où commencer, mais est-ce que c'est toujours un plaisir de tenir ce genre d'établissement? Parce que ça reste du boulot, on sait très bien que... On imagine bien que ce n'est pas juste s'amuser.
On va faire une sorte d'émission qui a pas mal de difficultés, parce que
[01:45:38] Speaker C: c'est un bar, un lieu de vie. C'est une société.
[01:45:41] Speaker A: Oui, voilà, faut des sous quand même, faut que ça tienne.
[01:45:44] Speaker C: C'est ça, c'est une entreprise, C'est évidemment du temps, c'est évidemment du stress, mais de l'autre côté, on s'amuse tellement qu'on y arrive. Il y a toujours du plaisir. À un moment, il y avait un peu moins de plaisir, notamment quand j'avais l'établissement des Halles, puisqu'on ouvre le premier en 2012.
Ça fonctionne bien, on est contents, et puis on se dit tiens, si on essayait de trouver un autre établissement dans lequel on pourrait faire et de la bouffe et des concerts, et on reprend le feel-good des Halles, le requin Campoy en fin 2015, là on s'amuse très très fort aussi les premiers mois, et les voisins beaucoup moins. Voilà, c'était pas des métalleux, donc... Faut expliquer du bruit. Ouais, ouais, un jour...
[01:46:39] Speaker A: C'est quand même assez fréquent pour les bars malheureusement.
[01:46:41] Speaker C: Ouais, ouais, c'est clair, surtout quand tu fais jouer des groupes en sous-sol, et que l'un de ces groupes, c'est Conan, ça dépend des prononciations. Et eux, ils jouent hyper fort. Les murs, je me souviens de ce concert, c'était épique, les murs tremblaient, c'était...
[01:46:59] Speaker A: Les clients et toi t'étais content, les voisins moins?
[01:47:03] Speaker C: C'était rigolo quoi. Les clients étaient contents, nous on était contents.
C'était quand même plus compliqué parce qu'on faisait de la bouffe quand tu fais de la resto, c'est pas du tout les mêmes données que quand tu fais du bar pur.
[01:47:21] Speaker A: Ça implique plus de contraintes?
[01:47:23] Speaker C: Du personnel, la gestion de stock est un peu plus compliquée, un peu plus chiante.
Moi en tout cas je m'amuse moins en bouffant des frites qu'en buvant des bières avec mes potes.
On voulait continuer à faire quelque chose qui nous ressemble et c'est pour ça qu'on a revendu l'établissement en 2019, qui allait devenir le Hellfest Corner.
J'avais en ligne de mire la reprise des Furieux avec Feu Pascal, qui a tenu les Furieux pendant une vingtaine d'années.
[01:48:02] Speaker A: Oui, qui était déjà une institution.
[01:48:04] Speaker C: Complètement, ouais.
[01:48:06] Speaker A: Vraiment gros, gros truc. C'est une salle qui est grande quand même en plus.
[01:48:10] Speaker C: Ouais, ça fait 200 mètres carrés. Ah bah c'est plus grand que mon appart.
[01:48:15] Speaker A: Ah ouais? Toi ça rapporte pas tant que ça.
[01:48:19] Speaker D: Après nous chère SLS... On a un manoir chacun.
Non toi t'es un magloire!
[01:48:31] Speaker A: Ce qui est déjà pas mal! Ça bouge les bijoux comme ça et tout! Bah tous d'ailleurs, ça les secoue! T'as forcément plein d'anecdotes et tout, on rigole beaucoup quand on parle... Ouais il
[01:48:45] Speaker C: y a des anecdotes rigolotes, d'autres un petit peu moins mais...
[01:48:49] Speaker A: Il ne faut pas tout dire parce qu'il y a des choses qu'on n'a pas le droit de dire sur Twitter.
Le bruit maintenant que vous faites, il y a toujours des problèmes de bruit.
[01:48:58] Speaker C: Ce n'est pas du bruit, c'est du métal.
C'est un style de musique à part Pierre.
[01:49:04] Speaker A: Alors dans la salle tout va bien?
[01:49:07] Speaker C: Ouais c'est super, c'est super marrant. Déjà il n'y a pas de concert.
A chaque fois que tu viens, même si tu as une casque claire, t'as tous les voisins qui descendent, pas forcément pour venir écouter.
Donc au niveau du bruit, le truc c'est que...
On a fait installer un fumoir, voilà. Donc les gens...
[01:49:28] Speaker A: Il ne faut pas qu'ils soient dehors, en fait. Le problème, c'est quand les gens restent devant le bar et que ça parle. Et comme ils ont un peu picolé, tout le monde s'entraîne à monter le niveau sonore.
[01:49:35] Speaker C: Quand on parle fort et qu'on a picolé, on parle encore plus fort.
Et c'est pas forcément du goût de tous les voisins. Donc ouais, au niveau du bruit et de l'installation, c'est très technique l'installation d'un fumoir. Évidemment, quand t'installes le fumoir, il y a une extraction.
Et là, t'as les voisins qui disent... Ah, ça pue? Non, non, non, ils disent pas ça pue, mais ils disent, qu'est-ce que c'est que ce truc-là? Bah, c'est une extraction pour le fumoir. Ah ouais, ouais, mais bon, moi ça me gâche la vue. C'est sur une cour intérieure. Tu regardes jamais dans la cour intérieure.
Mais bon, c'est comme ça.
[01:50:08] Speaker A: Il y a toujours un truc en fait.
La problématique de tenir un endroit de fête, c'est qu'il y a toujours... Ils ont raté plein de noms, mais ce qui est bien c'est que...
[01:50:21] Speaker E: Ils ont choisi leur quartier quand même.
[01:50:22] Speaker D: Depuis le temps qu'il y a un bar métal dans cet endroit là...
Tu sais où, quand t'achètes, tu sais où tu vas.
[01:50:32] Speaker C: Bien sûr, mais quand on a repris, c'était juste après le Covid et les gens s'étaient habitués à entendre les oiseaux.
[01:50:38] Speaker A: Ah punaise!
[01:50:39] Speaker C: Mais bon, voilà, c'est un dossier qui est maintenant réglé. Après, c'est vrai que dans le quotidien, les clients ne se rendent pas compte.
Moi j'ai des potes qui me disent «putain t'as les visseuses ou pas aujourd'hui?» parce que je suis tout le temps en train de réparer des trucs. Et tout le temps des trucs qui pètent.
[01:51:01] Speaker A: Ça n'arrête jamais?
[01:51:02] Speaker C: Non, jamais.
Quand c'est pas des clients qui pètent des trucs, ou qui volent des cadres parfois aussi.
[01:51:09] Speaker A: Quoi? Non.
[01:51:11] Speaker C: Bah ouais.
[01:51:12] Speaker A: Ah parce que oui, vous faites des expos, il y a plein de trucs.
[01:51:14] Speaker C: On a des... Enfin l'établissement est plutôt cool et j'ai des clients qui parfois ont volé des cannes, ouais.
[01:51:22] Speaker A: C'est un truc de ouf.
[01:51:23] Speaker D: Bah cool. Non mais tu sais, les gens volent tout, même du PQ.
[01:51:25] Speaker C: Ouais.
[01:51:26] Speaker A: C'est moins embêtant qu'il vole le PQ que la déco.
[01:51:29] Speaker D: Ça dépend.
[01:51:32] Speaker C: Alors justement, dans les anecdotes, un jour j'ai un... On était au Feelgood original, et donc le petit Feelgood, et puis à un moment je me dis mais... Elle est où la brosse à chiottes?
[01:51:48] Speaker A: Non.
Camille a volé la brosse à chiottes.
[01:51:51] Speaker D: Il avait plus de brosse à dents, il fallait bien qu'il y ait une brosse à chiottes.
[01:51:54] Speaker A: Ça me dégoûte.
[01:51:55] Speaker C: Alors dans les petits anecdotes comme ça, il y a un mec qui avait piqué la brosse à chiottes.
[01:52:02] Speaker D: Il y a des mecs qui volent des lunettes de toilette.
[01:52:04] Speaker E: Non mais franchement.
[01:52:05] Speaker C: Moi j'en mets plus parce que les mecs les cassent. Les mecs ou les meufs, je sais pas.
[01:52:12] Speaker E: Je ne m'assieds pas dessus.
[01:52:15] Speaker C: Est-ce que tu te montes dessus?
[01:52:17] Speaker E: Non, je suis en équilibre comme ça et je lâche les fesses.
[01:52:20] Speaker C: Tu peux nous faire une petite dégustation?
[01:52:30] Speaker E: Les nanas, on est semi-assis, semi-debout, on pose jamais les fesses sur les cuvettes
[01:52:34] Speaker A: publiques, parce que on ne sait pas
[01:52:38] Speaker E: qui a posé ses fesses dessus avant.
[01:52:41] Speaker D: Je crois qu'il n'y a pas grand monde qui s'assoit dans des toilettes publiques.
Même les hommes.
[01:52:46] Speaker E: Je peux te dire que la dernière fois que je suis rentrée dans les toilettes, c'était un mec qui était passé avant.
[01:52:51] Speaker A: C'est ça les petits boutons!
[01:52:55] Speaker C: Dans les anecdotes, on nous avait piqué le...
le tapis, le paillasson à l'entrée, avec écrit «Dr. Feelgood».
[01:53:04] Speaker A: Attends, mais ça veut dire que c'était ouvert?
[01:53:06] Speaker C: Oui, oui, oui, c'était ouvert, c'est un jour...
[01:53:08] Speaker E: Comment il est reparti, mais en fait, comment il repart avec ça, en fait?
[01:53:10] Speaker C: Alors, je sais pas... Plus c'est gros, plus ça passe. Ouais, un jour, on se dit «putain, il est où le tapis? », qui était personnalisé «Dr. Feelgood », comme on a au Rockbird Temple, du coup, là.
Et un soir, je me souviens d'une très grosse soirée Fireball, C'est quoi ça? Donc l'abus d'alcool, il faut faire les trucs...
[01:53:28] Speaker A: C'est dangereux pour la santé mais ça
[01:53:29] Speaker C: va, tu peux... Donc Fireball c'est de la liqueur de whisky à la cannelle, comme le Jack Fire.
Et ce truc là c'est hyper bon, un soir on fait...
[01:53:39] Speaker A: C'est traître!
[01:53:40] Speaker C: Ouais c'est traître, un soir on fait une grosse soirée promo et j'ai le représentant de Fireball qui vient avec une très grosse bouteille en plastique Fireball. Elle disparaît dans la soirée. Et j'avais un portier!
[01:53:56] Speaker A: Et les portiers ne boivent pas, je tiens quand même à le signaler.
[01:53:59] Speaker C: Non, non, non.
[01:54:00] Speaker A: Ils sont là pour surveiller.
[01:54:01] Speaker C: Ça veut dire qu'à un moment, il y a un mec qui est parti avec la grosse bouteille de Fireball. Et puis mon portier, je ne sais pas où il était, mais nous, on était... Vous travaillez à fond.
[01:54:13] Speaker D: On était vraiment dans le jus, comme on dit, dans le milieu.
[01:54:17] Speaker E: Il faut bien goûter.
[01:54:18] Speaker C: On fait des contrôles qualité.
[01:54:20] Speaker D: Sur chaque verre.
[01:54:25] Speaker C: Et chacun sa spécialité effectivement.
[01:54:38] Speaker A: Alors comment on peut voler?
[01:54:40] Speaker C: Je ne sais pas, en plus c'était une époque où il n'y avait pas de caméra au bar.
[01:54:43] Speaker A: Il y a eu une obligation d'installer une caméra du coup?
[01:54:46] Speaker C: Non, il n'y a pas d'obligation.
[01:54:48] Speaker D: Non, c'est juste par curiosité.
[01:54:50] Speaker E: Pour voir qui repart avec la brosse à chiottes.
[01:54:53] Speaker D: Fais gaffe, tu vas être grillé.
[01:54:56] Speaker E: Non mais Amélie, elle est repartie avec un menu une fois.
[01:54:59] Speaker C: Avec quoi mec?
[01:54:59] Speaker E: Avec un menu.
[01:55:00] Speaker D: Elle n'arrête pas de leur dire. Elle vient de le dire.
[01:55:06] Speaker C: Ah le menu de chez moi, putain! Je croyais un menu random, bon oui pourquoi pas, d'accord, ok.
[01:55:13] Speaker A: Voilà, bah tu vois si ça disparaît au fur et à mesure, c'est un menu qui est dans mes chiottes d'ailleurs.
[01:55:20] Speaker D: Avec la brosse!
[01:55:21] Speaker A: Avec les rouleaux de PQ!
[01:55:24] Speaker C: Et la grosse bouteille de Fireball!
[01:55:26] Speaker D: Et le paillasson!
[01:55:27] Speaker A: En fait, c'est elle qui voit le tout! Les gens, quand ils vont aux toilettes
[01:55:35] Speaker D: chez eux, ils font «Ah yo, ça
[01:55:36] Speaker A: me rappelle quelque chose, cette toilette!» C'est incroyable! Une immersion fugueuse, mais sans ziétre! Ok, donc ouais, c'est quand même, ça ne s'arrête jamais.
Tenir un masque, c'est gérer les gens aussi.
[01:55:48] Speaker C: Je peux raconter l'histoire de les troncs dans les urinoirs ou pas?
[01:55:51] Speaker A: Ah oui, ça tu peux.
[01:55:52] Speaker C: Ah bon, d'accord.
[01:55:53] Speaker D: Caca, pipi, ça, ça marche.
[01:55:54] Speaker C: Voilà, donc je rediffuse, c'est la raison pour laquelle je ne rediffuse pas. Je diffuse plus de matchs de foot, même quand la France est en finale ou en demi-finale.
C'est une clientèle très... Crade. Pourrie, ouais.
[01:56:08] Speaker D: Qui n'est pas respectueuse.
[01:56:09] Speaker C: Ouais, c'est ça, ouais.
[01:56:11] Speaker A: C'est fou, je ne pensais pas que...
[01:56:12] Speaker C: Un soir wall, ouais, je me suis retrouvé avec un étron. Alors s'il y a des gens qui ne savent pas ce que c'est qu'un étron, eh bien...
[01:56:16] Speaker A: C'est une méga crotte.
[01:56:18] Speaker C: J'ai un mec qui avait chié dans les urinoirs.
[01:56:22] Speaker A: En plus, c'est pas pratique.
[01:56:23] Speaker C: C'est pas pratique à enlever, surtout. Voilà, surtout quand ça a mariné tout le week-end. J'avais pas d'hommes de ménage à l'époque. Je me souviens de ce moment.
[01:56:38] Speaker D: Et d'ailleurs, ils t'ont remercié les hommes de ménage.
[01:56:40] Speaker A: Non mais c'est vrai que ça n'arrête pas entre ça, parce que les gens sont assez peu propres, parce que la fête s'engage et au fur et à mesure de la soirée, les gens n'ont vraiment plus rien à foutre.
[01:56:51] Speaker C: Ah oui, les vomis ça c'est... Ah
[01:56:53] Speaker D: tiens, on parlait d'Amélie.
[01:56:58] Speaker E: Nouvelle en l'année dernière.
[01:57:02] Speaker C: Ouais, ça les vomis c'est super régulé. Parfois tu peux avoir 2-3 vomiteaux dans la soirée.
[01:57:09] Speaker A: Oui et puis pas dans les toilettes, ça peut se passer n'importe où dans le bar.
[01:57:12] Speaker C: Ah bah si c'est dans les toilettes, tu t'en rends même pas compte.
[01:57:16] Speaker D: Enfin, dans la cuvette, oui.
[01:57:20] Speaker A: Dans l'espace.
[01:57:22] Speaker C: Non évidemment, il y a des mecs qui vomissent dans les éviers.
[01:57:27] Speaker A: Ah ça c'est l'enfer aussi.
[01:57:29] Speaker D: C'est arrivé à WeFM, tu te souviens? Avec les petites clémentines là.
[01:57:34] Speaker A: Je me souviens, c'est moi qui ai mis la main pour essayer de... Ah ouais? J'avais pas de gorille, j'avais failli me foutre là maintenant.
[01:57:38] Speaker C: J'ai vu que vous aviez acheté des clémentines d'ailleurs.
[01:57:41] Speaker A: C'est un trauma depuis... C'est vrai qu'ici, y'a plus eu de
[01:57:43] Speaker D: Romande qui boit, donc à nous y'a plus de soucis.
[01:57:48] Speaker A: Y'a juste Amélie qui vient de temps en temps.
Et Gladys qui picole aussi. Je lui offre des bouteilles.
[01:57:55] Speaker C: Mais nous aussi on t'aime.
[01:57:59] Speaker D: Sauf, ramène le menu.
[01:58:00] Speaker C: Le menu tu peux le garder.
Puis la bouteille Fireball, on en a une autre maintenant aussi.
[01:58:10] Speaker A: Bon écoute, il y a tellement de choses à raconter mais on va quand même passer à un clip parce que ça dure quand même longtemps l'émission donc on va passer un peu de musique. Et dans tes choix, tu as choisi, ah non la veste tu l'as plus, mais Slayer avec Season in the Abyss.
[01:58:24] Speaker C: Oui, premier clip de Slayer d'ailleurs.
[01:58:25] Speaker A: Ah, c'est leur tout premier, ok.
[01:58:27] Speaker C: C'est leur tout premier clip, ouais.
[01:58:28] Speaker A: Et pourquoi t'as choisi ça? Ça va prendre des choses d'ailleurs?
[01:58:31] Speaker C: Le tout premier? Bah oui, ouais.
Pour moi, c'est vraiment les... C'est les patrons, quoi. Enfin, c'était, puisqu'ils se sont arrêtés, ils refont des concerts.
[01:58:40] Speaker D: Ouais, mais ça reste quand même les patrons.
[01:58:41] Speaker C: Ouais, ouais, ouais, c'est clair. Pour moi, c'est le groupe, le groupe emblématique du métal.
C'est eux qui m'ont vraiment mis dedans. Je suis devenu fan de métal et archi-fan d'eux.
Ouais, les mecs sont trop forts, surtout Hanman, qui était trop fort, puisqu'il est décédé en 2000.
Ouais, c'est un groupe incroyable.
[01:59:13] Speaker A: C'est lui qui t'a marqué?
[01:59:13] Speaker C: Ouais, ouais, ouais.
[01:59:14] Speaker A: C'est lui quand tu l'as rencontré.
[01:59:15] Speaker C: Ah ouais, quand t'as Aria qui chante, qui gueule, putain, ça te prend vraiment... Moi en tout cas, ça me prend vraiment au trip.
[01:59:24] Speaker A: Et puis c'est vrai.
C'est-à-dire qu'il n'y a pas de tricherie, ça envoie, ça crève.
[01:59:29] Speaker C: Moi l'album Running Blood, quand je l'ai écouté pour la première fois, évidemment c'était une énorme claque comme tant d'autres. Mais c'est un album que je peux écouter, que je pourrais écouter en boucle toute la journée.
[01:59:41] Speaker E: Et tu les as déjà vus en live?
[01:59:42] Speaker C: Ah bah ouais, plein de fois.
Et puis je suis retourné les voir il y a quelques mois quand ils ont joué à Cardiff. Ils ont fait Cardiff quand ils ont joué à Birmingham aussi. C'était à peu près la même période.
Et à Cardiff c'était extraordinaire. Putain j'ai tellement kiffé quoi.
Ouais c'était fou quoi. Ouais je les ai vus un paquet de fois ouais. On est quelques-uns à être très très fans encore.
[02:00:04] Speaker A: De Slayer, oui, il y a des fans qui n'étaient pas tout seuls, c'est certain.
[02:00:07] Speaker C: Et quand ils ont fait ce morceau, Seasons in Abyss, le morceau-titre de l'album, ils l'ont tourné en Égypte.
[02:00:21] Speaker A: Ah oui, c'est vrai.
[02:00:21] Speaker C: Donc c'est un clip qui est quand même assez particulier.
Déjà, c'est un morceau long de Slayer.
Et en plus, ça tourne en Égypte, au pied des pyramides, tu dis Mick.
[02:00:33] Speaker A: C'est vrai que le tableau est particulier.
[02:00:35] Speaker C: Ouais, c'est très surprenant.
[02:00:37] Speaker A: Plein de choses à dire là-dessus. Et sûrement que les gens, les locaux étaient très surpris aussi.
[02:00:44] Speaker C: Ouais, je pense aussi.
[02:00:45] Speaker A: Qu'est-ce que c'est que ça?
[02:00:47] Speaker C: Et encore maintenant, quand tu revois le clip, tu te dis mais les mecs, ils sont devenus quoi? Ça a dû les faire marrer de voir Araya, King...
[02:00:57] Speaker A: C'est peut-être moins facile aujourd'hui de faire ça devant les pyramides.
C'est des zones protégées à l'époque, c'était un peu plus en arrière d'un foot.
[02:01:05] Speaker C: C'est vrai, c'est vrai.
On a eu cette chance. On peut tester?
[02:01:09] Speaker A: Allons-y, soyons joyeux. C'est le moment.
[02:01:13] Speaker C: Posez votre lundi, on y va.
[02:01:17] Speaker A: On va regarder ce tout premier clip choisi par Chris du Dr Feelgood. C'est donc Slayer avec Seasons in the Abyss.
[02:04:03] Speaker B: Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org Musique Merci de rock d'avoir regardé cette vidéo!
A bloody chew A decorated bladder right in the groove An execution of satan's ritual That is to hold the mind residual Close your eyes, look deep in your soul Step outside yourself and let your mind go Frozen eyes, stare deep in your mind as you die Close your eyes and forget your name Step outside yourself and let your thoughts stray As you go!
C'est génial!
C'est parti!
Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org Bang
[02:11:15] Speaker C: Bang!
[02:11:16] Speaker A: Poison the well à l'instant, donc dans Bang Bang, le meilleur du métal et de l'alternative rock, c'est comme ça tous les dimanche soir, de 19h à 22-23h. C'est vrai que je traîne, je parle trop, mais n'empêche que la passion est là et qu'on se marre plutôt pas mal autour de cette musique, on se prend pas au sérieux. Vous savez, ça reste du métal, on aime bien, ça nous fait du bien, mais il faut savoir en plaisanter. Et là, Poison the well, ça ne plaisante pas.
C'est bien parce qu'il commence, il marche tranquillou dans le désert, bon on se dit c'est un beau paysage. Mais au fur et à mesure c'est la tristesse, les trucs désolés, la destruction et la fin du monde.
Mais il y a quand même une naissance, il y a un bébé à un moment.
Je sais pas trop quel est le message mais ça a pas l'air très positif.
[02:11:53] Speaker D: Bah écoute je sais pas mais l'album s'appelle «Peace in Place».
[02:11:56] Speaker A: Ah bah d'accord.
[02:11:57] Speaker D: Donc peut-être qu'ils aspirent à la paix en place.
soit bien en place la paix?
[02:12:02] Speaker A: Ah bah ça je pense qu'on aimerait tous que ça soit la paix mais
[02:12:04] Speaker D: bon... Bon voilà c'est le sixième album de Poison The Well qui vient de sortir, qui font leur grand retour, un retour qui je pense est excellent.
Déjà en live, on les avait vus au backstage et c'était bien.
Et puis là, l'album, ils avaient sorti juste un single, je crois, à l'époque du 1 et 2. Un seul, je crois.
Et là, ils ont sorti un autre single après. Puis là, c'est l'album entier qui vient d'arriver.
Et l'album est excellent. Je vous le conseille. Beaucoup de variétés, des phases plus lourdes, des phases un peu plus Ouais, mélodique.
Vraiment du bon Poison the Well.
Et c'est un retour après quand même. Alors l'album d'avant, il était sorti en 2009.
[02:12:50] Speaker A: Ah, une petite différence.
[02:12:52] Speaker D: Ça fait quand même 17 ans du coup.
[02:12:56] Speaker A: Ça marchait pas tant que ça.
[02:12:58] Speaker D: Alors je regardais, même aujourd'hui, ils ont quand même pas énormément d'auditeurs sur Spotify.
[02:13:04] Speaker E: Pas de stade de folio.
[02:13:05] Speaker D: C'est 250 000 auditeurs mensuels, c'est beaucoup.
[02:13:09] Speaker C: C'est un peu plus que Restless.
[02:13:11] Speaker D: Mais pour un groupe qui a une telle carrière...
[02:13:18] Speaker E: La preuve en est, c'est qu'ils ont tourné dans un backstage by The Mill.
[02:13:21] Speaker D: Après, c'était un comeback, je pense que là, s'ils reviennent, ils vont jouer plus gros.
Je crois que c'est déjà même un peu dans les tuyaux, si je me rappelle bien.
Mais voilà, bref, en tout cas, excellent groupe, excellent album. Moi, ça me rappelle forcément les années collèges.
Non mais on avait des groupes d'amis qui étaient très influencés par Poison the Well et je trouve que du coup ça me rappelle un peu toute cette époque aussi, les Admiral's Arms et les Branson Ellis.
Du coup voilà, il y a un petit peu de double nostalgie, ça fait penser aux amis.
Mais l'album est vraiment excellent, je vous conseille de l'écouter.
[02:14:05] Speaker A: Très bien, ça t'a parlé un petit peu ce genre de musique?
[02:14:07] Speaker C: Ouais, j'ai trouvé ça très très cool, c'est à Madeleine de Proust.
[02:14:11] Speaker D: Bon, on partit! Là, ce que j'aime bien, c'est qu'on est dans cette phase où il y a un espèce de retour du post-hardcore, le bon post-hardcore, et c'est en train de revenir, et ça, ça me fait très plaisir parce que c'est vraiment un style qui est souvent négligé, on passe un peu au-dessus pour le metalcore ou des trucs comme ça, alors que je trouve que c'est hyper riche, je trouve qu'il y a une palette plus large.
[02:14:35] Speaker C: Mais puisque tu me demandes mon avis justement, j'ai préféré... T'as préféré Slayer? Non, Guntway.
Aussi oui. Non, j'ai préféré Guntway ça, j'ai trouvé que c'était très très bien. Très belle découverte. Merci Ben.
[02:14:49] Speaker D: De rien.
[02:14:50] Speaker A: Ce que vous n'avez pas, c'est le hors antenne.
On a eu des petits commentaires sur Slayer.
Il nous a raconté plein de choses.
Je ne reviendrai pas dessus.
[02:14:59] Speaker C: Mais c'est vrai que les solos de guitare ne sont pas ouf. T'écoutes pas Slayer pour les solos.
Ni Métallica d'ailleurs maintenant.
[02:15:08] Speaker A: Et encore moins les solos de batterie.
[02:15:12] Speaker D: Après ils ont compris, ils en ont pas fait.
[02:15:16] Speaker A: C'est vrai qu'il n'y a pas le moment où c'est lui disparu. Il est dans une cave.
[02:15:20] Speaker D: Il y a moins quand même.
[02:15:22] Speaker A: La Lars Cave.
On en revient au Docteur Feelgood, c'est pour ça que tu es là aussi.
Tu as créé avec les collègues ce bar qui est quand même l'épicentre du métal en France.
Il y a plein de choses où moi...
[02:15:35] Speaker C: C'est lui qui le dit. Ouais c'est clair.
[02:15:38] Speaker E: En tout cas ma boussole elle tourne toujours vers le bar.
[02:15:42] Speaker A: Ça c'est le plus à l'alcool que pour la vie.
[02:15:45] Speaker E: C'est possible qu'il y ait une super équipe aussi.
[02:15:47] Speaker A: En vrai, l'alcool ça suffit pas.
C'est une blague, j'espère que les gens ont compris.
[02:15:54] Speaker C: Mais il n'en empêche pas l'autre!
[02:15:56] Speaker D: Ils sont tous adorables, sauf celui qui met des coups de pied dans le siège pendant les concerts. Tu as pas ouf là? Non mais on en reparlera... C'est vrai que c'est lui? Non... Non on en reparlera plus tard.
[02:16:09] Speaker C: C'est qui c'était Micka?
[02:16:10] Speaker D: Je dirais pas que c'est lui mais c'est possible.
[02:16:15] Speaker C: C'est vrai que l'équipe est top.
[02:16:19] Speaker A: C'est pas facile à faire une équipe de marins.
[02:16:21] Speaker C: Je suis très bien entouré, c'est vrai. Mais en fait, les gens que j'apprécie, que j'aime tout court, avec qui j'aime travailler, ils viennent naturellement.
Il y a eu quelques personnes qui sont venues et qui sont reparties, ça l'a pas fait.
Mais ceux qui sont là, C'est vraiment des gens que j'apprécie beaucoup. Pas seulement en termes de travail, mais aussi humainement. Que ce soit mon homme de ménage, mes portiers, et tous les staffs du Rock Beer et du Feel Good Rocket, c'est vraiment des gens que j'apprécie. Les gars, pas vous les gars.
[02:17:11] Speaker A: Tu crois que c'est l'attitude du bar, c'est l'ambiance, c'est toi, ils sont attirés. Comment ça se fait que tu penses que c'est toi qui attire les gens qui te correspondent?
[02:17:21] Speaker D: Est-ce que tu penses que le plus amène le plus?
[02:17:24] Speaker C: Je ne sais pas si je suis plus, mais en tout cas, je suis la définition d'un type de personne qui correspond à ces autres types de personnes.
[02:17:40] Speaker A: Mais du coup ça les attire, tu crois que c'est naturel comme ça? Parce que tu peux pas recruter comme ça, ça tombe pas du ciel.
[02:17:45] Speaker D: Parce qu'ils regardent nous par exemple.
[02:17:46] Speaker A: On a Marcel, il tousse pendant qu'on parle parce qu'il s'étouffe, mais il comprend pas qu'il faut retenir sa toux.
[02:17:51] Speaker C: Oui mais sinon il meurt.
[02:17:52] Speaker A: Bah non, alors je lui apprendrais qu'en télé, à nous, on se pince. Et ça gratte et ça dépince, c'est juste un respect de l'antenne.
Voilà, là il ne le sait pas
[02:18:04] Speaker D: encore mais il est viré.
[02:18:06] Speaker C: Je ne connaissais pas la technique. Mais bon, en tout cas, les gens viennent... Mes collègues viennent au bar. Pierre, que j'appelle Junior, on se connaît depuis des années et des années.
Il était venu au bar en tant que client. Voilà, ça se fait comme ça.
[02:18:21] Speaker A: Ils sont là, ils voient que ça se passe bien et dans ce coup ça se propose, ça s'invite et puis tout se passe naturellement. Ok d'accord.
[02:18:26] Speaker C: Ouais ouais c'est des potes de potes et puis paf ça match et go quoi.
[02:18:31] Speaker A: Vous êtes des bonnes personnes, c'est pas forcément toujours facile.
Non parce que nous par exemple... Vous
[02:18:38] Speaker C: voulez qu'on fasse une émission où je vous interview?
[02:18:41] Speaker A: On viendra la faire chez vous! Et on aura des perruques! On sera bien équipés si je peux me permettre l'expression!
Pour avoir un bar, faire un bar, il faut aussi racheter une licence, ça ne se passe pas?
[02:19:03] Speaker C: En fait, quand tu achètes le fonds, souvent il y a la licence 4, le fonds de commerce, pardon.
La licence 4 est attachée au fonds.
[02:19:13] Speaker A: Celle qui permet de vendre de l'alcool.
[02:19:14] Speaker C: Celle qui permet de vendre de l'alcool, oui.
[02:19:16] Speaker D: Alcool fort d'ailleurs.
[02:19:17] Speaker C: Alcool fort, très fort.
[02:19:20] Speaker A: C'est beaucoup plus complexe à Paris peut-être, je sais pas ailleurs, d'acheter un endroit neutre et de dire tiens je vais en faire un endroit et demander une nouvelle licence.
[02:19:28] Speaker C: Aujourd'hui c'est très très compliqué.
[02:19:32] Speaker A: Il y a beaucoup d'établissements.
[02:19:35] Speaker C: Il n'y a pas trop de... Alors je sais plus comment ça s'appelle, ça s'appelle une mutation ou un truc comme ça, mais pour transférer une licence, tu peux, dans l'absolu c'est quelque chose qui est envisageable, mais la préfecture, parce que ça dépend de la préfecture de police de Paris.
Alors que dans les autres villes, dans les autres villes, ça dépend des mairies.
Là, ça dépend de la prêve. Globalement, la prêve, elle bloque le truc.
C'est bon, des bars, il y en a plein, des maires de toit.
[02:20:06] Speaker A: Oui, bon, après, ça peut s'entendre, c'est sûr. C'est juste que ça peut être dommage pour ceux qui ont des projets et qui se retrouvent face à un mur.
[02:20:12] Speaker C: En principe tu rentres là-dedans parce qu'il faut s'y connaître un minimum, il faut avoir bossé un petit peu dans ces milieux-là avant d'ouvrir le bar. Et c'est justement pour ça que l'Alliance a bien fonctionné au début.
Olive, mon ancien associé, il avait bossé au Black Dog pendant quelques années. À Châtelet absolument, à qui on fait coucou d'ailleurs. Moi j'avais bossé pendant une dizaine d'années chez un distributeur de boissons.
Donc on n'était pas des enfants de
[02:20:50] Speaker A: la balle mais on savait un peu
[02:20:55] Speaker C: de quoi on parlait.
[02:20:57] Speaker A: Parce que c'est pas si simple que ça.
Encore une fois, en dehors de réparer ce que les gens détruisent, les commandes en avance, le savoir à qui s'adresser, les négociations, tout un truc comme ça.
[02:21:09] Speaker C: C'est un vrai travail, absolument. On ne fait pas que les cons derrière le bar à servir des coups et boire des chiottes.
[02:21:18] Speaker A: Parce qu'il y en a qui se cassent facilement la gueule parce qu'ils ne sont pas prêts à ça.
[02:21:21] Speaker C: Ça en fait partie.
[02:21:23] Speaker A: J'ai déjà vu des histoires où c'était... Oui, ça c'est des renseignements sur des trucs, mais finalement quand on se retrouve confronté à la réalité... Ça, après j'ai
[02:21:32] Speaker D: envie de dire, c'est à peu près à partir du moment où tu commences à entreprendre, tu découvres toujours des trucs que tu ne savais pas que ça existait. Je pense que là, en plus, il y a des trucs de législation qui viennent en plus s'ajouter.
Il y a aussi le fait de recevoir du public qui implique des responsabilités.
[02:21:48] Speaker C: Tout à fait.
Tu as une formation pour ouvrir préalablement à l'ouverture d'un établissement.
Nous, on fait un petit peu de bouffe, comme vous le savez.
On fait les meilleures pizzas de toute la roue de la roquette, je pense.
Alors est-ce qu'on est les seuls de
[02:22:06] Speaker B: la rouler en roquette?
[02:22:08] Speaker A: Je n'osais pas le dire.
[02:22:09] Speaker C: Peut-être aussi.
Du coup on peut aussi être les plus mauvaises.
[02:22:13] Speaker D: Parc qui fait des pizzas?
[02:22:14] Speaker C: Non, il n'y a plus de pizzerias sur la rouler en roquette. En tout cas jusqu'à Voltaire.
Il y avait un petit truc de pizza sur le trottoir d'en face, mais qui a fermé, voilà.
Et nous on est...
[02:22:28] Speaker D: Il n'y a plus le Costa Pizza?
[02:22:31] Speaker C: Non! Monsieur, il connaît ça!
[02:22:35] Speaker D: Il a passé quelques soirées à l'époque.
[02:22:39] Speaker C: Oui, ils sont en plein travaux et je ne sais pas ce qu'ils vont...
Je sais pas qui reprend mais on vous tient à fond.
[02:22:45] Speaker D: C'est vous les number one du coup.
[02:22:46] Speaker A: Parfait.
[02:22:47] Speaker C: Donc formation, formation hygiène, on respecte pas évidemment.
[02:22:53] Speaker A: Je voulais pas le dire en public.
En tout cas sans Kevin pas contrôler c'est bon.
[02:22:59] Speaker C: Parce qu'après avoir ramassé les troncs, j'avais pas de gants.
[02:23:03] Speaker D: Non mais faut pas salir, on va pas utiliser des paires de gants toutes les 30 secondes non plus.
[02:23:09] Speaker A: Ça pollue? J'essaie de respecter le mot.
[02:23:12] Speaker C: Et c'est cher.
[02:23:15] Speaker D: Je me disais bien.
[02:23:19] Speaker A: Et donc comme je disais c'est un quartier qui a beaucoup de bars donc peut-être que ça c'était pas le plus compliqué mais un bar métal aussi ça a cette image. Le métal qui a une image assez négative auprès des gens globalement.
[02:23:30] Speaker C: Ouais ça en vrai je m'en rendais pas trop compte et je continue à pas trop m'en rendre compte parce que quand t'es gamin et que t'as les cheveux longs comme c'était mon cas et le cas de quelques potes t'es toujours mis à l'index c'est un truc à un moment tu fais avec en fait quoi voilà donc voilà je vais ouvrir un bar métal je me suis pas dit je me suis pas dit quelle va être la réaction des gens non non ça c'est...
[02:23:57] Speaker E: Tu te dis je m'en bats les
[02:23:57] Speaker C: couilles j'y vais Ouais, c'est ça, c'est vraiment l'habitude.
[02:24:00] Speaker A: Je sais qu'il va y avoir des trucs.
[02:24:02] Speaker C: Ouais, quand t'es gamin, avec les cheveux longs, ta veste à patch, tout le monde te regarde de travers. Pour un moment, ça devient une habitude. Ça te forge? Ouais, c'est ça, ça te forge. Après, tu fais plus gaffe.
Et puis, bar métal, on se disait plus.
Je sais pas si on a tellement réfléchi, en fait.
[02:24:27] Speaker D: Des fois il y a des choix que tu fais qui sont le fruit d'une réflexion que tu as fait pendant des années mais sans la conscientiser vraiment en fait.
[02:24:36] Speaker C: Alors tu vas arrêter d'utiliser des mots de plus de trois syllabes déjà. On est parti sur un truc, on s'est dit tiens ben voilà ça...
On fait ce bar, ça va marcher, ça va être cool, on va écouter la musique qu'on aime, et puis go! On s'est pas trop posé la question de savoir si ça allait faire chier des gens.
Voilà, ça c'est... non.
[02:25:07] Speaker A: Et juste avant, tu disais dans... On aura peut-être dû!
[02:25:12] Speaker C: Surtout quand on était aux Halles, mais bon après sur les Halles, c'était la...
C'était la conjonction de différents éléments. Un associé qui était un peu limite.
Et puis il y avait une réalité économique aussi, parce qu'un bar, c'est chouette, mais bon, à un moment, avec justement tous les trucs que tu découvres quand t'as une société, tu découvres des trucs en termes législatifs et tu découvres des choses que tu dois payer. Et il y en a beaucoup et on fera la liste après.
[02:25:52] Speaker D: Je comprends tellement parce que moi j'avais une boîte depuis déjà dix ans et il y a des trucs que je découvrais.
Il y a des trucs qui apparaissent tous les ans parce qu'ils se disent qu'on ne peut pas faire toutes les années pareil, il faut toujours autant rajouter.
[02:26:04] Speaker A: Mais des fois il y a des
[02:26:04] Speaker D: trucs... Au fait, vous avez pensé à payer ce truc? Vous ne saviez pas qu'il fallait que vous payiez?
[02:26:10] Speaker A: Et elle te dit ah bah oui, il y a plein de petites conneries.
[02:26:17] Speaker C: C'est-à-dire que par exemple l'Assasem, on sait qu'on doit payer l'Assasem.
Quand j'ai ouvert le premier bar, il y a un truc qui s'appelle...
[02:26:24] Speaker D: L'Assasem c'est pour avoir le droit de diffuser de la musique dans le bar.
[02:26:26] Speaker C: Absolument, ouais.
L'Assasem collecte.
Elle collecte l'oseille et puis normalement elle la redistribue aux artistes.
Bon, normalement, moi avec tout ce que je pèche, je me dis, putain, si vraiment ça tombe dans la poche des artistes que je diffuse, je suis content.
Bon, je ne suis pas sûr que ce soit vraiment le cas.
[02:26:52] Speaker A: Non, ça ne fonctionne pas comme ça.
[02:26:53] Speaker D: Pas pour les... En concert, la SACEM qui est dans les salles de concert et à la télé, sur les diffusions de clips, ça marche comme ça.
[02:27:01] Speaker A: Radio, c'est pas comme ça.
[02:27:04] Speaker D: Un peu moins. Et alors dans les lieux publics...
[02:27:07] Speaker A: La restauration, c'est redistribué au top 40 et souvent français.
[02:27:11] Speaker C: Ah ouais?
[02:27:11] Speaker A: Ouais.
[02:27:12] Speaker C: D'accord.
[02:27:13] Speaker A: Donc tu redistribues à Jul par exemple, tu vois?
[02:27:15] Speaker C: Ouais.
C'est quand même con, quoi.
[02:27:18] Speaker A: Non mais c'est surtout que c'est quand même des sommes... Non mais c'est... Surtout que c'est des sommes qui sont assez importantes, la SACEM, c'est pas... Ouais.
[02:27:25] Speaker C: Oui, c'est des sommes importantes.
[02:27:26] Speaker D: Bah pour un bar, oui.
[02:27:28] Speaker C: Bah la SACEM, et donc l'autre organisme qui est la Spray.
[02:27:33] Speaker A: Ah, c'est quoi ça?
[02:27:34] Speaker C: Je ne sais pas.
[02:27:36] Speaker A: Mais en tout cas, ils viennent souvent d'avoir des dessous.
[02:27:39] Speaker D: Petit tips, écrivez à des boîtes, vous trouvez juste un acronyme qui fait vrai. Vous demandez de l'argent.
[02:27:46] Speaker A: Et généralement, le logo simple.
[02:27:48] Speaker D: Généralement, les gens payent.
[02:27:51] Speaker C: Si, c'est un truc comme l'Assasem.
Mais ce n'est pas l'Assasem. Je crois que ça tombe dans la poche des éditeurs, un truc comme ça.
Alors dites-nous ce que c'est en commentaire. Voilà, ça collecte la rémunération, alors deux têtes, je le fais deux têtes, ça collecte la rémunération équitable destinée aux artistes, interprètes et aux producteurs phonographiques.
[02:28:10] Speaker A: Et c'est la même chose! Non, parce que ça c'est ceux qui produisent, alors pour les artistes, mais aussi les interprètes.
[02:28:18] Speaker D: Ah putain.
Bon bref, je crois que c'est à partir du moment où c'est sur un support.
[02:28:29] Speaker C: Bah c'est pas sur un support.
[02:28:31] Speaker D: Bah t'as pas à payer.
[02:28:32] Speaker C: Bah si.
[02:28:35] Speaker D: C'est peut-être la diffusion des clips.
[02:28:38] Speaker C: Non non, tu payes pas pour la diffusion des clips.
[02:28:41] Speaker A: Surtout qu'il n'y a pas la musique.
[02:28:42] Speaker C: Surtout qu'il n'y a pas la musique, c'est vrai.
[02:28:44] Speaker D: Normalement, il faut...
[02:28:45] Speaker A: C'est l'assassin. Du coup, ils ont pris tout en même temps. Donc, tu as ça qui arrive.
[02:28:54] Speaker C: Oui, puis il y a plein de petits trucs. Tu dis tiens, je ne connaissais pas cet impôt.
Mais bon, après, c'est les joies de l'entreprenariat en France.
[02:29:04] Speaker D: La différence, c'est que l'aspray, c'est pour les interprètes et les producteurs phonographiques, alors que l'assassin, c'est pour les auteurs et compositeurs.
Parce que, par exemple, quand... Quand... Voilà.
Par exemple, Johnny Hallyday, il est artiste-interprète souvent, mais pas forcément auteur-compositeur.
Rihanna, par exemple, elle est artiste-interprète. Elle n'est pas auteur-compositeur.
Beyoncé par exemple. Taylor Swift par contre, elle prend tout.
[02:29:36] Speaker E: Est-ce qu'elle est productrice aussi?
[02:29:38] Speaker D: Elle est coproductrice, ouais, souvent.
[02:29:40] Speaker A: Je pense qu'elle aime le public.
[02:29:41] Speaker C: Venez, on parle de moi plutôt.
[02:29:44] Speaker D: Excuse-moi, alors par rapport à Taylor Swift, combien tu pèses?
[02:29:50] Speaker C: Est-ce que moi je suis artiste ou interprète?
[02:29:52] Speaker A: Bon oui, pour toutes ces vidéos qu'on voit sur votre Instagram, effectivement là il y a de l'interprétation.
[02:29:58] Speaker D: Moi c'est au-delà de ça.
Le mot est faible, je trouve artiste ou interprète.
[02:30:01] Speaker E: Moi je trouve qu'il y a de l'artistique dans les shots.
Il y a de l'invention, il y a de la recherche, il y a des trucs quand même.
[02:30:07] Speaker A: Non mais c'est vrai qu'on y pense, mais c'est aussi un renouvellement permanent, c'est-à-dire que vous devez tout le temps travailler sur des trucs qui attirent les gens, des trucs qui sont un peu plus frais, renouveler les noms de...
[02:30:18] Speaker D: Alors plus frais, c'est juste qu'il faut
[02:30:19] Speaker C: mettre plus de glace.
[02:30:20] Speaker D: Ça c'est vraiment le... D'ailleurs il y a de très bons glaçons chez vous.
[02:30:23] Speaker C: C'est vrai, c'est les meilleurs de la rue.
[02:30:32] Speaker D: Moi, de tout ce que j'ai testé, c'est vraiment la conclusion à laquelle je suis arrivé.
[02:30:35] Speaker A: Non mais ça, c'est un travail que vous faites tous les ans, il y a des réunions où vous dites bon là on a fait le tour là-dessus,
[02:30:42] Speaker C: il faudrait... Non, il n'y a pas vraiment de réunion formelle.
[02:30:46] Speaker A: Non, c'est tous les soirs.
[02:30:47] Speaker C: C'est un truc que je pourrais faire, effectivement.
C'est bien de discuter avec le staff avant de...
Non, on en parle, c'est toujours des échanges complètement informels, où on se dit tiens, on pourrait faire ceci, on pourrait faire ça, et puis... Et puis on avance, quoi. Ça peut, ça peut aussi, ouais. Ça peut aussi, et... Et c'est vrai que... Pour moi, c'est pas juste un bar.
C'est vraiment un lieu de rencontre, un lieu de vie.
Ce que je dis toujours, c'est... Il y a quelques années, je disais, moi, mon concurrent, vas-y, ouvre une canette si tu veux.
[02:31:25] Speaker D: Non.
[02:31:26] Speaker A: Elle est en train de se toucher avec eux, mais elle fait un bruit de canette.
C'est assez original, mais quand on connaît...
[02:31:34] Speaker D: C'est bon Marcel, tu peux changer de caméra.
[02:31:36] Speaker C: Donc je disais toujours cette phrase, moi mon concurrent c'est Netflix.
C'est-à-dire que ce que je veux, c'est que les gens viennent au bar plutôt que de rester devant la télé à regarder Bang Bang ou ce genre d'émissions.
[02:31:55] Speaker A: Est-ce que tu veux que ça fasse
[02:31:57] Speaker D: comme devant Netflix, les gars qui regardent le menu pendant deux heures, ils arrivent jamais à choisir ce qu'ils vont prendre et ils se barrent?
[02:32:04] Speaker C: Non, c'est pour ça que justement on a des gens qui piquent les menus, comme ça quand ils arrivent ils savent directement ce qu'ils veulent prendre.
[02:32:11] Speaker A: C'est riche, c'est fort, c'est bien étudié.
[02:32:17] Speaker E: Ce qui est magique c'est que ces barmans devinent les boissons des gens.
[02:32:22] Speaker A: Moi j'ai jamais demandé, ils m'ont toujours donné mon truc.
[02:32:28] Speaker C: Il y a effectivement deux types de clients. Il y a les clients qui prennent toujours la même chose et les clients, putain, tu sais jamais quoi.
J'ai un client, il peut te prendre une margarita. Dis donc, il est malade votre gars à côté là, parce qu'il n'a pas toussé.
[02:32:45] Speaker A: Mais il est malade que quand on parle, parce que quand tu as des clips, tu remarqueras, par contre, il est très heureux.
[02:32:50] Speaker C: Donc j'ai un client qui peut prendre tout et n'importe quoi. Là, tu sais jamais. Et puis, on a des clients comme Gladys ou comme toi, peut-être, à l'époque.
[02:32:59] Speaker A: Même aujourd'hui, ils savent systématiquement sous quoi boire.
[02:33:03] Speaker D: Je sais.
[02:33:04] Speaker A: Et d'ailleurs, c'est vrai qu'ils le font très, très bien.
Les cocktails sont très bons. C'est toujours bien travaillé. Il y a beaucoup d'attention.
[02:33:10] Speaker C: Pas trop généreux, j'espère. Pas trop généreux, j'espère.
[02:33:13] Speaker A: Non.
[02:33:16] Speaker C: Ils vont se faire nerf! Je sais qu'on est généreux.
[02:33:20] Speaker A: Ce que je veux dire, c'est que c'est toujours très attentionné. Des fois, ils sont même un peu modifiés, même pour des clients qui sont réguliers. Pas forcément pour des gens publics.
[02:33:30] Speaker C: On s'adapte.
[02:33:31] Speaker A: Ça fait attention aussi. Au Feel Good, il y a quand même ce truc de... On les voit bien, ils regardent tout le monde. Il y a une organisation pour voir si tout se passe correctement.
des choses, c'est normal, on ne peut pas tout voir. C'est la logique de l'humain. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il y a quand même tout le temps une attention pour savoir comment les gens sont malades, quand ils voient que ça commence un peu à respirer, pour demander aux gens comment ça va, est-ce que tu as besoin d'un verre d'eau? Il y a quand même beaucoup d'attention. Je ne le vis pas dans tous
[02:33:56] Speaker D: les bars de bienveillance.
[02:33:57] Speaker C: Oui, mais ce qui se passe aussi, c'est qu'on a énormément d'habitués et des habitués que globalement, on apprécie.
Donc, c'est pour ça que Quand on a des clients qui nous disent «Tiens, on est comme à la maison », c'est vraiment le meilleur des compliments qu'on puisse nous faire.
Ça nous touche.
On est des êtres sensibles avant tout.
[02:34:24] Speaker D: Et moi ce que je trouve toujours agréable, c'est qu'à la fois les gens prennent le temps d'être gentils et tout ça, et c'est pas l'efficacité d'un patipa, c'est-à-dire que c'est hyper efficace, c'est pas... Parce qu'on connaît des bars où les gens ils sont sympas, mais alors du coup, quand tu veux te faire servir, tu mets cinq semaines...
[02:34:46] Speaker C: Tu parles de moi? Non, justement!
[02:34:49] Speaker A: Non, mais quand lui il sert!
[02:34:50] Speaker D: Moi je sais pas, moi je l'ai jamais vu travailler là-bas!
[02:34:56] Speaker A: Je t'ai toujours vu de l'autre côté du bar.
[02:35:01] Speaker C: Quel enculé.
C'est parce que t'arrives pas au bonsoir.
[02:35:05] Speaker E: Quand il va tôt à l'ouverture c'est lui.
[02:35:10] Speaker A: C'est vrai qu'à un moment il faut qu'il dorme quand même.
[02:35:12] Speaker C: Comme je dis souvent et c'est aussi ce qui pour revenir sur un point dont on parlait tout à l'heure. Tu peux pas être, un peu plus sérieux, tu peux pas être du soir et du matin, c'est-à-dire que tu peux pas faire la fête jusqu'à pas d'heure, et puis le matin, enchaîner tes rendez-vous, travailler sur tes fichiers et compagnie, quoi.—
[02:35:34] Speaker D: J'arrête pas de le dire à Pierre.—
[02:35:35] Speaker C: Ouais.—
[02:35:36] Speaker D: Il a décidé de faire une matinale et il fait les missions qui commencent le plus tôt et les missions qui se terminent le plus tard.—
[02:35:42] Speaker A: Oui.—
[02:35:43] Speaker C: T'es tout engueulé, là.
[02:35:44] Speaker A: Accessoirement.
[02:35:46] Speaker D: Parce que c'est pas vous qui parlez à un mec chafouin, qui parle à un mec qui veut bien dormir.
[02:35:52] Speaker C: C'est vrai.
[02:35:55] Speaker D: Et je me rends compte qu'en fait moi j'aime bien dormir le matin.
[02:35:59] Speaker A: Ça va, j'ai pas l'accent de Sushi Ice non plus.
[02:36:03] Speaker C: L'accent de qui?
[02:36:04] Speaker A: C'est une personne qui est notre modo dans le ch'meule ici et qui est une fidèle bengueuse qui a l'accent du sud puisqu'elle est du soleil.
[02:36:15] Speaker C: Est-ce qu'on retrouve du pain dans les urinoirs?
[02:36:18] Speaker A: Ils parlent que de ça tous les jours!
[02:36:21] Speaker E: Oui parce que moi quand j'ai travaillé à Petit Bain, avec les caméras de surveillance, on les voyait mettre du pain dedans.
[02:36:27] Speaker C: Les soupeurs! Alors la réponse est oui, c'est arrivé une fois.
C'est arrivé une fois qu'on retrouve du pain dans les urinoirs. Donc pour ceux qui n'ont pas la REF, Les soupeurs, c'est des gens...
[02:36:43] Speaker D: Ils aiment la soupe et surtout les croutons.
[02:36:45] Speaker C: C'est des gens qui mettent des morceaux de pain dans les urinoirs. Donc le pain est imbibé de pisse.
Et il y a des gens qui, j'imagine, les mangent.
[02:36:54] Speaker A: J'imagine pas, moi je l'ai vu en vidéo.
[02:36:56] Speaker C: C'est spécial quand même.
Faut pas faux.
[02:37:01] Speaker A: Mais c'est sûr que quand t'es dans ton bar et que tu trouves des croutons de pain, tu te dis bah là je vais pas aimer. Ah c'est donc celui-là qui avait sa nouvelle zèle?
[02:37:08] Speaker C: Ça m'a fait rire.
Je préfère retrouver des morceaux de pain que des étrons quand même.
[02:37:15] Speaker A: Oui non, ça se nettoie plus facilement.
[02:37:17] Speaker C: Mais si ça se trouve, on passe à côté d'un truc et c'est terminé.
[02:37:22] Speaker D: Après l'avantage, c'est que tu peux tester la recette chez toi. T'as pas besoin de... Pour commencer, je veux dire...
[02:37:31] Speaker A: Pour inviter des gens quand même, parce que c'est celle des autres.
[02:37:33] Speaker D: Oui, mais pour commencer.
Pour savoir si, tu sais, c'est... Avant de manger une...
[02:37:39] Speaker C: Tu dois repasser.
Mais on peut peut-être écrire un petit bouquin «Les 100 meilleurs endroits dans Paris» pour Mathieu Couton?
[02:37:50] Speaker A: Alors il n'y a pas ça, mais par contre il y a des endroits qui sont reconnus pour ça, dans Paris. Et la mairie de Paris avait même enlevé... Et fait un guide? À l'époque de Delanoé.
Comme par hasard! Non mais ils ont enlevé les fameuses... On ne sait pas ce qu'il y avait dans la rue...
[02:38:12] Speaker C: Les Vespasiennes.
[02:38:14] Speaker A: Exactement.
[02:38:15] Speaker C: Qui viennent de l'empereur Vespasien.
[02:38:17] Speaker A: Mais ça, ils en ont enlevé pas mal, ils en ont laissé parce que c'est historique et qu'il y a des lieux qui sont vraiment importants.
[02:38:22] Speaker C: Il reste une Vespasienne dans Paris.
[02:38:23] Speaker A: C'est ça, tous les autres s'y ont viré parce qu'il y en avait trop de pain et ça bouchait tout.
[02:38:26] Speaker C: C'était la minute culture.
[02:38:28] Speaker A: Et que la mienne, on a dit, il y en a marre de ce putain de pain, des gens qui bouffent de la pisse, on n'en peut plus.
[02:38:32] Speaker E: Mais il y a autant de gens que ça qui font... Peut-être qu'ils ont
[02:38:38] Speaker A: extrêmement faim, si c'est du pain mouillé, ça remplit pas forcément.
[02:38:41] Speaker E: Je croyais que c'était un kink assez rare.
[02:38:44] Speaker D: Peut-être qu'il n'y en a pas beaucoup mais ils sont très gourmands.
[02:38:46] Speaker E: C'est vrai.
[02:38:48] Speaker A: Mais bon, écoute, on va peut-être s'arrêter sur... On va passer un petit peu de musique pour pouvoir s'amuser justement. Et là, ton choix suivant, c'est Electric Cowboy avec We Got The Moves, qui est donc très différent de Slayer, on doit bien l'avouer.
[02:39:02] Speaker D: C'est un peu différent. Et pourtant, on voit le lien.
[02:39:05] Speaker C: Non.
[02:39:07] Speaker A: Ils ont des guitares. Oui, c'est vrai, ils font du gros son.
[02:39:11] Speaker C: C'est vrai, c'est vrai, c'est vrai.
C'est Alexis, l'ancien community manager et junior, Pierre, qui m'avait fait découvrir ce groupe.
Et ouais j'ai trouvé ça génial, c'est violent, c'est frais, les mecs sont complètement fous et ça fait vachement de bien quoi.
[02:39:37] Speaker A: Il y a du second degré à fond, il y a de l'autodérision.
[02:39:40] Speaker C: Ouais c'est hyper chouette, ça fait un petit moment que l'album est sorti d'ailleurs.
Et voilà, en concert, ça m'a amusé parce qu'il y a quelques semaines de ça, je me suis dit, putain, quand même, je les ai vus un paquet de fois ces gars-là.
Et effectivement, je les ai vus, je ne sais pas, peut-être quatre fois, quatre fois en l'espace de deux ans.
[02:40:07] Speaker E: T'étais pas à l'Alcatraz il y a deux ans?
[02:40:09] Speaker C: J'étais à l'Alcatraz aussi.
[02:40:11] Speaker A: Et à chaque fois ça t'a plu?
[02:40:13] Speaker C: Ouais, à chaque fois ça m'a plu. En fait je les ai vus à l'Alcatraz, j'avais fait un festival en Floride, à Rockville, où je les avais vus, j'ai vraiment vraiment adoré.
Je les avais vus à l'Olympia, au Hellfest aussi, et puis là il n'y a pas longtemps, aux Zénith. Donc je les ai vus cinq fois.
C'est quand même rigolo, c'est quand même c'est étonnant de voir un groupe pour un album cinq fois.
[02:40:44] Speaker A: Oui, oui, c'est pas faux. C'est vrai que c'est pas commun.
[02:40:47] Speaker D: C'est aussi ce qui explique qu'il n'y a pas de suite.
[02:40:50] Speaker A: Je pense que tant qu'ils peuvent tourner
[02:40:51] Speaker D: sur celui-là, il est rentabilisant.
[02:40:53] Speaker C: C'est sûr. Après, un petit anecdote, j'ai un pote qui avait vu Metallica à l'époque du Black Album. Lui, pour le coup, les avait suivis sur la tournée américaine et il avait fait toutes les dates de la tournée américaine. Ils étaient en van avec quelques potes.
[02:41:05] Speaker A: C'est quand même un budget.
[02:41:07] Speaker C: Ouais, et c'est un mec qui était... Alors le prix des places était pas le même. Et du temps libre, ouais. Le prix des places était pas le même. Mais ce mec était vraiment fou de l'art souric aussi.
Y'en a, y'en a eu en tout cas.
[02:41:19] Speaker A: Parce qu'il aime les tennis-man.
[02:41:21] Speaker D: Et le pain dans les... Et il
[02:41:26] Speaker C: avait acheté la batterie de l'art souric. Ouais, alors qu'il habitait dans une cité à Colombes.
[02:41:32] Speaker D: La même ou la sienne?
[02:41:35] Speaker C: La même batterie que l'Ars Ulrich. Ouais, la même batterie que l'Ars Ulrich. Et il avait la batterie dans sa piole alors qu'il pouvait pas en faire quoi.
[02:41:44] Speaker D: Après c'est un objet déco.
[02:41:46] Speaker A: Ouais, c'est un peu encombrant.
[02:41:49] Speaker D: C'est chiant à nettoyer.
[02:41:50] Speaker C: Dans un HLM c'est inattendu on va dire.
[02:41:54] Speaker A: C'est pas ce qu'on attend.
[02:41:56] Speaker C: En plus c'était un piètre batteur.
[02:41:59] Speaker D: Il avait eu l'occasion de rejouer Tu choisis en fonction de ce que tu peux jouer.
[02:42:07] Speaker C: Le free bashing quoi.
[02:42:10] Speaker D: Et en même temps, il vient pas dans l'émission, donc...
[02:42:13] Speaker A: Il vient pas encore. Je l'ai fait une fois en interview, c'était très sympa, mais... Non mais il est très gentil.
[02:42:17] Speaker D: Je pense que sa plus grosse valeur ajoutée à Metallica, c'est pas son talent de batteur.
[02:42:23] Speaker C: Ouais.
[02:42:24] Speaker D: Et par contre, je pense qu'en stratégie, tout ça, il est très marrant.
[02:42:27] Speaker C: Jusque fin des années 80, c'était chouette! en batterie. Après c'est... Ouais.
[02:42:32] Speaker A: Bon.
On va faire partir ce sujet, on va écouter ce petit électri-cowboy, on va s'amuser un coup comme ça on va danser.
[02:42:39] Speaker C: Et le clip est hyper chouette quoi.
[02:42:41] Speaker A: Ça t'a jamais donné envie de te faire une frange?
[02:42:43] Speaker B: Si.
[02:42:43] Speaker C: Si, si, si, si, mais moi j'ai le problème, c'est que j'ai le front qui pousse. Tu vois, donc pour faire une frange...
[02:42:50] Speaker D: Je connais, je connais ce problème, t'inquiète pas.
Je te donnerai deux, trois tips.
[02:42:56] Speaker A: Par contre t'as de belles perruques qui permettraient de faire ça quoi. Encore celle-ci peut-être.
[02:43:01] Speaker C: Il y a peut-être un truc...
[02:43:03] Speaker A: A venir.
[02:43:04] Speaker C: A venir?
[02:43:05] Speaker A: Pour une sortie d'album ça peut être pas mal. Ça peut vous faire un bon partenariat avec Electric Coal Boy.
[02:43:13] Speaker D: On va refaire juste ce clip avec l'équipe.
[02:43:16] Speaker A: Oh punaise.
C'est possible, c'est possible. Une petite story bientôt.
Parce qu'il y a des personnages qui sont récurrents et on les aime beaucoup. Avec parfois des accents.
Le Mexique est à l'honneur.
[02:43:33] Speaker C: Et ça, tu vois, cette histoire de... Petit aparté encore, cette histoire de Mexique, c'est venu parce que... Ah ouais.
[02:43:44] Speaker D: Des margaritas.
[02:43:45] Speaker C: Non pas du tout, parce qu'on a la sœur d'une voisine.
[02:43:51] Speaker D: Un jour on a trouvé une tortilla dans l'urinoir.
[02:43:55] Speaker A: On s'est dit déguisons-nous!
[02:43:59] Speaker C: Avec 2-3 chips.
[02:44:01] Speaker A: Oh on a du public mexicain!
[02:44:04] Speaker C: Y'a un truc qui s'apparentait vaguement à du guacamole.
On discutait avec la sœur de la voisine qui a la boutique de fringues que tu connais très bien d'ailleurs et son anniversaire c'était le 17 ou 18 septembre et on s'est dit tiens on va faire la fête et on a regardé tiens c'est quoi le c'est quoi ce jour là on a dit ah bah c'est la fête du Mexique et j'ai dit Eh ben faisons un event sur le Mexique. Voilà, la fête du Mexique. Donc on avait rentré plein de corona et puis on a fait cette petite fête un peu débile.
[02:44:42] Speaker A: C'est parti dans un truc sérieux quoi. C'est ça le... Et moi j'ai fini
[02:44:46] Speaker E: avec un sombrero grand comme ça sur la table en train de danser.
[02:44:49] Speaker C: La vérité.
[02:44:50] Speaker D: Il y a des vidéos et je les montre.
Je te dis direct, plutôt mourir que d'avoir un sombrero grand comme ça sur la tête.
[02:44:57] Speaker E: C'est pas ce que tu rates. Moi j'avais bien rigolé.
[02:45:01] Speaker C: La prochaine fois que tu viendras, on te mettra le sombrero.
[02:45:05] Speaker D: On verra.
Ce qui met un sombrero, il est pas né.
[02:45:08] Speaker A: Cette phrase restera là. Vous en faites ce que vous voulez. On va regarder l'Electrical Boy parce que sinon ça va digresser sur des blagues scabreuses. C'est parti.
[02:45:40] Speaker B: C'est parti!
J'espère que vous avez apprécié cette vidéo!
Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org C'est Sous-titres bon, c'est bon!
réalisés para la communauté d'Amara.org
[02:48:49] Speaker D: Faites-le!
[02:48:50] Speaker A: Faites-le!
[02:48:51] Speaker B: Faites-le!
[02:49:31] Speaker A: C'est
[02:50:00] Speaker B: la fin de cette vidéo, merci d'avoir regardé C'est la première fois que j'écoute ce genre de chanson.
C'est pas vrai! C'est pas vrai!
C'est génial!
[02:53:05] Speaker A: Aïe, aïe, aïe, eh bien voilà le petit Lamb of God! A la bouche c'est dégueulasse! Le petit Lamb of God qui fait du bien ou pas, ça a des bons dégouts, en tout cas c'est le tout dernier et ça s'appelle Saint Catherine's Wit. Tout simplement, ça me dégoûte ses mains. Ben, tu sais très bien que je supporte pas... Arrête! J'aime pas ça, ça me... Il est fait extrait en plus, tu sais qu'il en a acheté plein, il y en a plein là-bas et ça me dégoûte.
[02:53:31] Speaker C: Moi j'ai bien une question, et s'il en met une sur le bout de sa...
Sa moustache?
[02:53:36] Speaker A: Bite. Ah ouais bon c'est plus clair.
[02:53:39] Speaker D: Je suis désolé de te décevoir mais elle rentre pas dedans.
[02:53:45] Speaker C: C'est trop gros.
J'ai cru que t'allais dire ah si.
[02:53:50] Speaker A: Mais voilà le chapeau mexicain finalement. C'est arrivé? C'est le tien? C'est le même?
[02:53:56] Speaker E: Non c'est pas le même.
[02:53:57] Speaker C: Non le sien est beaucoup plus beau.
[02:53:59] Speaker D: C'est à Pierre, il est à Pierre.
[02:54:01] Speaker A: C'est à une personne qui nous l'a prêté et on lui a volé.
[02:54:04] Speaker C: Non mais j'ai ça pour faire plaisir, je trouve moins beau.
[02:54:07] Speaker E: Il y a les petites étoiles, les petits trucs là qui pendouillent.
[02:54:10] Speaker A: Mais nous c'est un vrai, il vient du Mexicain. Le vôtre il vient du farce à trappe d'à côté. C'est bien que République est votre coin pour acheter des vies vivantes.
[02:54:18] Speaker C: Il vient de Chine.
[02:54:20] Speaker A: Ah d'accord, de chez...
[02:54:21] Speaker D: C'est pas le Mexicain.
[02:54:23] Speaker C: Il vient de chez...
[02:54:24] Speaker D: Enfin en même temps si la bière mexicaine c'est de la Corona, j'ai envie
[02:54:27] Speaker A: de dire...
Gladys, Gladys, il faut que tu parles dans le micro.
Voilà, tourne vers toi. Comme si le bout était vers ta bouche.
[02:54:37] Speaker D: Tu peux même le décaler un tout petit peu.
[02:54:38] Speaker C: Mais c'est pas ce qu'elle est nouvelle.
[02:54:40] Speaker A: Bah oui mais j'ai jamais su travailler correctement.
Bon on va parler un petit peu quand même plus de toi que du bar parce que c'est aussi ça l'intérêt.
Ouais parce qu'il fait super mal à la tronche, il est très serré. Comme les vrais chapeaux de cow-boys c'est très désagréable.
[02:54:57] Speaker C: C'est passionnant ce que t'as à nous dire ce soir.
[02:55:00] Speaker A: D'ailleurs pour relever le niveau bah maintenant
[02:55:03] Speaker D: on va parler de toi.
On verra si c'est mieux!
[02:55:07] Speaker A: Non mais tout à l'heure tu nous as parlé de Slayer X-Star, mais c'est quand tu te souviens de la toute première fois où tu as entendu une musique alternative?
[02:55:14] Speaker C: Ouais.
[02:55:15] Speaker A: Et c'est peut-être cette fois-là, mais c'était un énorme P!
[02:55:20] Speaker C: Alors ouais, je me souviens très bien de ce moment.
C'est la séquence émotion, bien sûr.
Je crois que j'étais en vacances, j'étais au collège.
Et je mets, parce que j'ai un grand frère qui a 7 ans de plus, et à qui on fait coucou d'ailleurs parce qu'il est certainement devant l'émission.
Bon c'est pas vrai.
[02:55:43] Speaker A: Mais y'a personne.
[02:55:45] Speaker D: Ça c'est des bots, c'est un truc qui échappe automatiquement.
[02:55:50] Speaker C: Il avait un vinyle de Maiden, c'était le live Maiden Japan.
Et je me dis tiens, je vais mettre ce disque, on va voir ce que ça donne.
Et j'ai mis ce disque et ça a changé ma vie.
[02:56:04] Speaker A: Ok, mais donc t'avais déjà dans les oreilles, ça tournait déjà un petit peu.
[02:56:07] Speaker C: Je pense qu'il avait dû mettre un peu de son comme ça.
[02:56:13] Speaker A: Mais il t'embêtait pas?
[02:56:14] Speaker C: Ouais, il t'est pas à donf en tout cas quand j'étais là et moi quand j'ai mis cet album, enfin ce EP d'ailleurs, ce mini-album, là vraiment ça a tout changé.
[02:56:24] Speaker A: Tu te souviens un peu ce qui t'a piqué, ce que t'as ressenti, ce que ça t'a donné comme impression?
[02:56:30] Speaker C: J'ai adoré les mélodies de guitare et la voix de Paul Diano qui était un écorché quoi.
Et ouais j'étais hyper fan quoi. Et encore aujourd'hui, Donc quand j'écoute ce mini-album, ça me fait quelque chose.
Et je suis tombé là-dedans.
On avait un pote dans la cité qui avait plein de vinyles.
À l'époque c'était plein parce qu'il devait en avoir 15.
[02:57:04] Speaker A: Il en avait toujours plus que les autres.
[02:57:05] Speaker C: Il avait des vinyles de Motorhead, Maiden et Metallica.
[02:57:13] Speaker A: T'étais le spécialiste.
[02:57:14] Speaker C: Et la messe était dite.
[02:57:16] Speaker A: Et t'avais l'impression que tu pouvais enfoncer des portes, que ça te comprenait. Tu me dis que t'étais à fond mais il y avait un message qui t'est passé dans le corps, dans la tête.
[02:57:26] Speaker C: Ouais, ouais, ouais, ouais.
Peut-être que tu t'en souviens pas, c'est possible. Un message particulier, je ne suis pas sûr, tout du moins pas dans les médias.
Le ressenti immédiat, c'est que vraiment, ça me faisait complètement, ça me faisait complètement vibrer. C'est assez inexplicable comme sensation.
[02:57:45] Speaker E: Moi, je suis dans les tripes quoi.
[02:57:46] Speaker C: Ouais, t'écoutes un truc et tu te dis, putain, mais c'est... J'adore, voilà.
[02:57:50] Speaker A: C'est de l'amour.
[02:57:50] Speaker C: Ouais, ouais, ouais, j'adore ça.
Alors j'écoutais à l'époque, donc on est fin des années 80, il y avait Eagleman et compagnie, c'était chouette, mais là putain c'était... là c'était magique.
[02:58:03] Speaker A: T'avais quel âge?
[02:58:05] Speaker C: J'avais 13 ans.
[02:58:07] Speaker A: Ok, donc début d'adolescence, c'est là où ça a été... Comment ça t'intéressais à la musique à ce moment-là?
[02:58:12] Speaker C: Les premières érections, tout ça, ouais... Sur Iron Maiden, justement!
[02:58:18] Speaker A: Quel petit truc, t'as vu une photo de dos, hop! C'est à partir de ce moment-là que le trouble s'est fait!
[02:58:24] Speaker C: C'est ça, c'était un truc qui me prenait, c'était magique, c'était... Du coup, tu
[02:58:30] Speaker A: t'es fait des potes autour de ça, donc tu disais dans la cité, t'avais 2-3 personnes qui écoutaient du métal?
[02:58:34] Speaker C: Alors ouais, c'était mon frère et son batteur, puisque mon frère jouait de la basse.
C'est marrant de boucler la boucle, parce que mon frère jouait avec un mec qui s'appelle Sylvain Demers-Castel. qui après a monté Hearthsonic et qui fait Savage Lands maintenant.
Donc on se connaît de cette époque-là avec Sylvain.
A qui on fait coucou aussi, Sylvain,
[02:58:57] Speaker A: on fait coucou à Sylvain. C'est marrant parce que souvent les gens ont quand même côtoyé d'autres gens qui sont quand même aujourd'hui encore dans le business, et ça même dans des endroits improbables.
[02:59:06] Speaker C: Ouais, t'es picousé en fait.
Quand je dis que cet album a changé ma vie, bah ouais, Tu te mets à écouter plein de trucs, à écouter d'autres trucs, donc voilà, dans le coin, il y avait mon frère, son mateur, et c'est tout ce qu'il y avait. Ou alors si, il y avait un gars, tu sais, dans le collège, on devait être trois, quoi.
[02:59:29] Speaker A: On devait être trois et écouter... Il y avait quand même l'attitude vestimentaire au collège? Ah ouais! Tu n'avais même pas de peur, ni de... Non, pas du tout.
[02:59:37] Speaker C: C'est juste qu'on était deux ou trois à être complètement à part avec les cheveux longs d'Ouest Apache.
Et je me souviens quand j'ai changé de lycée à un moment au cours d'année, au siècle dernier.
Je me souviens de ce réflexe que j'avais et qu'ont tous les métalleux et globalement toutes les minorités, c'était au moment d'aller à la cantine, moi j'avais ma veste à patch, il y a des mecs qui avaient des vestes à patch, je suis allé vers eux et on a bouffé ensemble.
Alors qu'a priori on n'avait pas particulièrement d'atomes crochus, sauf que le métal nous a...
[03:00:13] Speaker A: C'était l'histoire aussi, tu nous as reconnu, c'était l'histoire de ne pas être seul aussi. Ça s'est bien passé, donc le collège n'a pas eu de problème avec le style musical.
C'est déjà une bonne nouvelle.
[03:00:23] Speaker C: Non, j'ai juste une prof de français qui trouvait que j'avais les cheveux un peu gras.
[03:00:28] Speaker A: Alors il va falloir se laver. Votre enfant d'un bébé.
[03:00:34] Speaker C: Non mais j'avais l'adolescence, l'excès de sébum, tout ça.
Donc j'avais les cheveux longs et je me... Putain mais l'anecdote de merde quoi.
[03:00:42] Speaker A: J'avais sûrement des jambes aussi.
[03:00:44] Speaker C: Et je devais me laver les cheveux peut-être tous les 3 ou 4 jours et ça suffisait pas en fait.
J'avais les cheveux dégueulasses.
[03:00:51] Speaker D: Déjà grunge.
[03:00:52] Speaker C: Et en fait je m'en rendais pas compte.
[03:00:55] Speaker A: Bon après t'as grandi, tu t'es fait plus d'amis, il y avait l'extérieur qui s'est mis en lien, les concerts, t'as eu un groupe, il s'est passé des choses.
C'était le nom du groupe?
[03:01:06] Speaker C: Le premier gros concert que je suis allé voir, c'était Motley Crue sur la tournée Dr. Feelgood.
Le nom Dr. Feelgood vient de là. Quand on était dans ma piôle, quand j'étais étudiant à Nice avec mon pote Olivier, et qu'on se dit tiens putain ce serait bien d'ouvrir un bar métal, ouais putain mortel, tiens refais-moi une bière, ouais vas-y. Et on se dit putain comment on appellerait le bar? Et comme Dr Feelgood, en plus j'adore cet album, ça faisait sens d'appeler un bar comme ça.
[03:01:49] Speaker A: Donc là il y a un peu une réalisation de rêve d'enfant?
[03:01:52] Speaker C: Ouais c'est ça ouais.
[03:01:53] Speaker A: Enfin d'ado, parce que c'était pas un
[03:01:53] Speaker C: enfant mais... De jeune adulte. Ouais de jeune adulte.
[03:01:57] Speaker D: Quelque part pour un bar c'est quand même mieux de s'appeler Feelgood que Raining Blood.
[03:02:00] Speaker C: Ouais!
Ouais c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai.
[03:02:05] Speaker A: Après on comprend, Rainbow tu sais où tu vas.
[03:02:07] Speaker C: Du coup justement, du coup tu dis
[03:02:12] Speaker A: ah bah je vais me sentir bien.
[03:02:14] Speaker C: C'est vrai qu'on a...
beaucoup de métalleux, beaucoup d'habitués qui viennent aux bars, mais on a aussi beaucoup d'habitués qui n'écoutent pas forcément de métal.
Et en fait, les mecs viennent dans le bar parce qu'ils trouvent que, justement, comme vous le disiez tout à l'heure, il y a une bonne ambiance, on fait gaffe à nos clients.
Et puis après, parfois, c'est le jeu aussi.
Il y a des mecs à qui on refuse l'entrée de manière ponctuelle ou définitive en fonction des conneries qu'ils peuvent faire.
[03:02:46] Speaker A: Avoir de rôle ou globalement.
[03:02:47] Speaker D: Après tu me demandes pourquoi je suis pas là souvent.
[03:02:51] Speaker A: Ouais et t'as fait des études qui étaient en lien ou quand t'étais à Nice?
[03:02:57] Speaker C: Ouais.
[03:02:57] Speaker A: Que t'étais là-bas, que tu prenais le soleil, que t'étais là-bas à la plage, dans le galet.
[03:03:00] Speaker C: C'est vrai que j'ai pris le soleil y avait. Parce que c'était cool quand même.
[03:03:04] Speaker A: Ah d'accord. Ça veut dire qu'il faisait pas beaucoup ses études.
[03:03:07] Speaker C: Ça veut dire que...
[03:03:09] Speaker D: Alors moi Pierre je vais te dire j'ai un ami qui était à Solon de Provence.
Bah il est pas beaucoup en cours non plus.
[03:03:14] Speaker C: J'étais à la fac de droit édition seco.
La fac est super proche de la plage.
[03:03:34] Speaker A: Ah ouais, t'es bien étudié quand même! Je l'ai vu venir!
[03:03:39] Speaker C: Donc oui, effectivement, il y a eu quelques après-midi où on allait à la plage parce que j'étais avec un... J'ai rencontré un mec dans ma promo qui venait d'Anières, donc région parisienne aussi. Moi je venais de ma maison. Et on s'est super bien entendus, on est encore très potes aujourd'hui, et on en profitait forcément. T'as deux paregos qui arrivent à Nice, ils n'ont qu'une seule envie, c'est pas forcément de rester enfermés dans la fac, même si, de base, c'est quand même ce pour quoi on était descendus.
Est-ce que ça a un coût d'aller
[03:04:19] Speaker A: faire des études loin de chez soi?
[03:04:20] Speaker C: Bah ouais, t'empruntes. À la fac, à l'époque, c'était pas si cher que ça, et puis l'appart dans lequel j'étais était pas très grand non plus. Donc j'ai fait une maîtrise de sciences éco.
Non, une maîtrise de gestion, n'importe quoi. Maîtrise de gestion, et puis après je suis rentré sur le marché du travail.
[03:04:37] Speaker A: Pourquoi t'as fait cette fac? T'avais une idée? T'avais un envie?
Ou c'est juste que tu t'es dit ça, ça a l'air d'être...
[03:04:45] Speaker C: C'est un truc qui m'intéressait.
C'est un truc qui m'intéressait et ce qui m'intéressait aussi c'était l'entrepreneuriat.
Déjà à l'époque...
[03:04:54] Speaker E: Désormais tu voulais pas avoir de patron?
[03:04:56] Speaker C: Ouais ou un patron pas trop casse-couilles quoi.
[03:04:59] Speaker A: Et puis comprendre le business, comprendre comment ça fonctionne, saisir un tout... Ouais, c'est
[03:05:03] Speaker C: ça, comprendre le truc dans sa globalité.
Aussi bien la partie RH, marketing et gestion.
[03:05:14] Speaker A: Bon, pour le coup, ça a servi. Non, parce que des fois, les gens disent j'ai fait ça qu'en études, ça n'a aucun rapport avec ce qu'ils font. Surtout quand ils sont dans un groupe. Mais là, ça t'a quand même pas mal servi.
[03:05:22] Speaker C: Ouais, ouais, ouais. Et puis, j'ai bossé pendant des années.
Et comme je me faisais chier sur mon lieu de travail, comme c'est le cas pour plein de gens, j'ai voulu faire un truc un peu plus en haute marketing. Donc, j'ai fait un troisième cycle en marketing.
Voilà.
Payé par ma boîte aussi.
[03:05:42] Speaker A: C'est indiscret, t'as le droit de pas répondre, mais tu faisais quoi comme taf avant de faire un marketing?
[03:05:47] Speaker C: Bah je préférais pas répondre en fait.
[03:05:48] Speaker A: D'accord, ok!
[03:05:50] Speaker C: Si, si, si, je peux répondre. Je suis rentré dans mon monde du travail, j'étais genre consultant sur le... ou compte-où-cours d'ailleurs.
Sur le... L'écriture banque?
[03:06:09] Speaker A: J'ai une image en plus.
J'attends le costume dans une vidéo.
Ah bah oui, ça va vraiment être de mieux en mieux.
[03:06:17] Speaker C: Donc je bossais sur le logiciel informatique d'une boîte qui s'appelle France Boisson, donc un distributeur de boissons.
Et comme ça s'est plutôt bien passé avec le client, je suis resté à bosser chez eux et j'étais responsable des approvisionnements pour la région Île-de-France. Voilà, j'ai fini.
[03:06:36] Speaker A: Métier qui n'est pas facile, qui demande d'être sur le terrain et d'apprendre à tout dire.
[03:06:43] Speaker D: Ça t'entraîne bien pour avoir un bar après.
[03:06:46] Speaker A: Tu sais ce qu'il t'a fait à ne pas faire.
[03:06:48] Speaker C: J'étais pas mal en relation avec les commerciaux qui m'expliquaient justement une autre partie du monde du bar.
[03:07:00] Speaker A: Ok et après tu t'es dit bon là c'est là que t'as décidé?
[03:07:02] Speaker C: En fait j'avais toujours, enfin on avait toujours l'idée de monter ce bar en tête.
[03:07:09] Speaker D: Toujours la musique à côté, toujours passionné?
[03:07:11] Speaker C: Ouais ouais ouais, à un moment avec l'arrivée du néo métal, enfin plutôt début 2000, J'écoutais un peu moins ce qu'il se faisait, même si je restais très fan de Slayer, pour le coup.
[03:07:26] Speaker A: C'est une période qui t'a moins parlé?
[03:07:28] Speaker C: Oui, c'est une période qui m'a moins parlé, absolument.
Et puis, à un moment, il y a une occasion qui s'est présentée. En fait, on a notre troisième associé que j'ai rencontré, David, qui voulait aussi monter un bar. Donc on s'est dit, tiens, écoute, Voilà, à un moment, il y a une espèce d'alignement des étoiles et on se dit voilà les gars, maintenant on peut y aller.
[03:07:55] Speaker A: Maintenant ou jamais.
[03:07:56] Speaker C: Ouais, ouais, ouais. Et donc dans le petit Shillwood, on était trois et chacun bossait deux jours par semaine.
[03:08:04] Speaker A: T'as déjà eu un groupe?
[03:08:06] Speaker C: Ouais.
[03:08:07] Speaker A: Alors attends parce que là c'est le moment où on s'installe.
Tu faisais quoi dans ce groupe?
[03:08:12] Speaker C: J'étais guitariste chanteur.
[03:08:15] Speaker A: Ça m'étonne pas, tu voulais être le leader.
[03:08:17] Speaker D: Alors tu nous as pas dit comment c'est la guitare dans cette histoire?
[03:08:21] Speaker C: Juste après avoir commencé à écouter du métal, j'ai commencé à 13 ans sur une guitare hondo.
Très jolie guitare, toute pourrie.
Et j'ai un pote qui m'a échangé sa guitare, une hondo toujours, H-O-N-D-O.
On a échangé de guitare parce qu'il avait une guitare formée Randy Rhodes. Et je me suis dit, ouais, putain, trop bien. Voilà, donc tu peins la guitare, tu mets les stickers.
C'était hyper cool. Le premier groupe que j'ai fait, c'était avec un mec qui s'appelle Georges Balaface, qui est le guitariste de Mauvaise Foi, qui vous passe le bon journée.
[03:09:08] Speaker A: D'accord. On lui passe de bonjour aussi. Attends mais tu chantais bien?
[03:09:14] Speaker C: Non, on gueulait quoi.
[03:09:17] Speaker A: Ah ok, c'était vraiment agressif quoi.
[03:09:19] Speaker C: Ouais, j'avais des choses à revendiquer.
[03:09:24] Speaker A: La plage est trop loin!
[03:09:28] Speaker D: C'était pas encore, c'était avant.
[03:09:31] Speaker A: Et ça s'appelait comment? On peut le retrouver?
[03:09:34] Speaker C: Non, non, non.
[03:09:35] Speaker D: Ça n'a pas enregistré.
[03:09:40] Speaker C: Ça s'appelait Dicit, D-E-C-E-I-T.
Mais non ça n'a rien fait.
Je te vois avec ton petit stylo là mais...
[03:09:48] Speaker A: C'est dommage, non mais parce que c'est toujours bien. Il y a des photos quand même de quand vous étiez en groupe? Non parce qu'on aimait bien en mettre une sur YouTube.
[03:09:54] Speaker C: Alors Georges en a une ouais. Et enfin il en a quelques-unes.
Parce qu'on avait... Parce qu'on avait fait des... On avait fait... Des flyers? Non non non non non non non non non non non non non non
[03:10:05] Speaker B: non non non non non non non
[03:10:05] Speaker C: non non non non non non non non non non non non non non non non non non non non non
[03:10:08] Speaker A: non non C'était non non vraiment du kiff alors, c'est tout.
[03:10:11] Speaker C: Ça c'était vraiment la période... non La période... Death.
[03:10:19] Speaker A: Henri.
[03:10:21] Speaker C: Il est con. Génial.
[03:10:29] Speaker E: Je comprends pourquoi il boit pas.
[03:10:30] Speaker D: C'est pire.
[03:10:33] Speaker A: Non mais ouais, donc il y a... Moi ce qui m'épatte c'est que là dedans, on sait que t'es quelqu'un qui s'amuse, on sait que t'es conne, t'as envie de faire un groupe, tu goûtes, tu sors avec tes potes, tu vas à la plage.
[03:10:43] Speaker C: Ça c'est plus tard que... Oui mais dans le mélange.
[03:10:46] Speaker A: Dans le mélange, dans le mélange.
[03:10:47] Speaker D: Tu veux dire que globalement, dans toute sa vie, il a toujours été un petit peu dans le fun?
[03:10:51] Speaker A: Voilà.
[03:10:52] Speaker D: Au point de créer un taf où son taf c'est quand même de picoler en passant de la musique?
C'est ça que tu veux dire?
[03:10:58] Speaker A: Il picole pas tant que ça d'ailleurs, je tiens à le signaler.
[03:11:01] Speaker C: Un peu moins.
[03:11:03] Speaker A: Le tête du sérieux!
[03:11:05] Speaker C: Ouais, parce que quand t'as un bar qui fonctionne et je touche du bois pour que ça dure, c'est pas du bois ça? Là ça c'est du... Ah ouais, d'accord, bon ça va.
C'est quand même du boulot, donc tu peux pas picoler... Alors attention, je me prends des casses quand même.
[03:11:25] Speaker A: Non mais en tant que...
[03:11:26] Speaker C: Je rassure nos auditeurs.
[03:11:28] Speaker A: Je goûte tout.
[03:11:32] Speaker D: Croyez pas que je fais le taf à moitié.
[03:11:35] Speaker C: On a dit tout à l'heure contrôle qualité nécessaire.
[03:11:37] Speaker E: D'ailleurs je le contrôle régulièrement pour voir s'il n'a pas des trucs à rattraper aussi. Mais c'est du bénévolat.
[03:11:43] Speaker C: Donc qu'est-ce qui t'intrigue?
[03:11:46] Speaker A: Non, ce qui m'intrigue c'est tout ce... Parce que t'es quand même très sérieux, t'es quand même très organisé.
[03:11:50] Speaker C: Tu veux dire?
[03:11:51] Speaker A: Je sais pas, je sais... Mais non, attends un peu. C'est juste...
[03:11:54] Speaker D: C'est ça qui me surprend. C'est que t'arrives à être aussi organisé et tout ça alors que t'es plutôt fun.
[03:11:59] Speaker A: Je sais pas, dans l'équipe des associés, parce que t'es pas tout seul, tu l'as déjà dit, mais je connais moins les autres.
Et toi, je sais que tu déconnes et je te vois travailler sur ton ordi, je te vois préparer. Tu me dis, putain, dans la comptabilité, les trucs, t'as toujours... Il y a quand même ce petit côté sérieux quand tu mets tes petites lunettes.
[03:12:16] Speaker C: Oui, c'est vrai. Alors, les lunettes, c'est tout récent.
[03:12:18] Speaker A: Oui, mais bon, il y a quand même ce... On arrive dans cette zone.
[03:12:25] Speaker C: Non mais ils écrivent la liste des ingrédients hyper petite.
[03:12:29] Speaker D: Et il faut bien faire gaffe à ce qu'on donne pas n'importe quoi aux gens quoi.
[03:12:33] Speaker B: Ouais.
[03:12:35] Speaker D: Faut goûter et lire.
[03:12:37] Speaker C: Donc ouais, c'est un mix des deux.
[03:12:40] Speaker A: Mais t'as toujours été comme ça apparemment parce que quand t'étais étudiant t'arrives à faire le con mais t'as quand même étudié.
[03:12:44] Speaker D: Oui c'est vrai.
[03:12:44] Speaker A: Tu nous as pas dit si t'as eu tes examens mais je suppose que oui.
[03:12:48] Speaker D: Bah si, t'as eu une maîtrise.
[03:12:50] Speaker A: Bah plus 3.
[03:12:52] Speaker C: Non alors, il est con celui-là.
[03:12:54] Speaker A: C'est cinq?
[03:12:55] Speaker C: Presque.
[03:12:57] Speaker A: Quatre. Ouais! Ah oui c'est quatre.
[03:13:00] Speaker D: Parce que c'est en deux ans.
[03:13:01] Speaker A: Bah je sais pas, moi j'ai fait le DEUG en trois ans et j'ai pas...
[03:13:04] Speaker C: En fait, j'ai fait un BTS de commerce international et après j'ai fait une maîtrise de sciences de gestion. Et la maîtrise de sciences de gestion, c'est un cursus en deux ans. Enfin, à l'époque c'était un cursus en deux ans.
[03:13:14] Speaker D: Oh là là, la flambe!
[03:13:15] Speaker A: J'ai mal à la tête!
[03:13:17] Speaker C: Et après j'ai fait un Master in Business Administration couramment appelé MBA en marketing.
[03:13:24] Speaker D: Master of Puppets.
[03:13:27] Speaker A: Master!
[03:13:28] Speaker C: Master! Tu peux faire les deux, tu peux déconner.
[03:13:32] Speaker A: C'est quand même pas facile pour tout le monde, excuse-moi.
J'ai un ami à moi qui s'est dit «tiens, j'ai envie d'être sérieux et j'ai envie de faire la fête », a priori il n'a fait que la fête.
[03:13:43] Speaker C: Ouais bah je sais pas, en tout cas...
[03:13:46] Speaker E: Une question d'organisation.
[03:13:47] Speaker C: Ouais, on arrive à faire les deux.
[03:13:49] Speaker A: Au vélo, ça raconte 2000.
[03:13:50] Speaker E: Bah non mais heureusement que j'arrive à bosser.
[03:13:53] Speaker C: Bah ouais, c'est ça, ouais.
Et elle déconne.
[03:13:54] Speaker A: Tu fais pas tant la fête.
[03:13:57] Speaker C: Ah bah c'est pas ce que dit mon staff, hein.
[03:14:01] Speaker A: Son foie!
[03:14:01] Speaker D: Son foie il est là...
[03:14:08] Speaker C: Mais ouais, tu peux être sérieux et t'amuser, mais tu peux pas... Il y a un temps pour tout, quoi.
Et effectivement, c'est là-dessus où, en termes d'orgas, tu dois te dire, bon bah voilà, là, ce soir...
[03:14:23] Speaker D: À partir des jours.
[03:14:23] Speaker C: Ouais, ce soir, je peux pas m'arsouiller parce que... Parce que demain matin à
[03:14:28] Speaker A: 8h, il va falloir qu'on assure et
[03:14:29] Speaker C: que... Ouais, et ça me fait... Et j'ai très envie de passer toute la soirée avec Pierre, mais... Et non... Il faut rentrer, ouais.
[03:14:38] Speaker A: Et dans les associés, vous avez un équilibre comme ça? Il y en a qui sont meilleurs dans...
[03:14:42] Speaker D: Une répartition des tâches?
[03:14:44] Speaker A: Parce que nous, regarde, lui il est intelligent, moi je suis un peu con, ça fait l'équilibre.
[03:14:48] Speaker C: Ouais, attention, parce qu'il est drôle aussi,
[03:14:49] Speaker A: alors... Bah, je suis pas super drôle en plus! Je sais faire des prouts et ça fait rire les gens, mais... Ah ouais, comme il marie! Super!
[03:15:01] Speaker C: Alors aujourd'hui, sur le Rocket, on est quatre associés.
On a deux gars qui sont normalement ce qu'on appelle des Slipping Partners, c'est-à-dire des mecs qu'on investit.
Il y en a un des deux qui est plus investi que l'autre parce qu'il ne peut pas s'en empêcher. C'est un mec qui fait beaucoup de contrôle de gestion, donc il met...
Il met les doigts où il faut. Je sais que cette image te parle.
[03:15:32] Speaker D: Parce que ça lui plaît aussi. Et j'aime beaucoup.
[03:15:33] Speaker C: Et tu aimes beaucoup. Et j'ai mon autre associé, David, que tu vois plus régulièrement.
Lui qui est plus régulièrement au bar.
Il file des coups de main quand il y a un coup de feu. Et puis surtout, il s'occupe d'une grosse partie logistique. En tout cas, j'ai moins la possibilité de le faire. Puis justement, lui, il se propose de le faire.
[03:16:09] Speaker D: Une répartition en bonne intelligence.
[03:16:11] Speaker C: On essaye.
[03:16:12] Speaker A: De toute façon, pour tenir un bar, je pense encore une fois que c'est la seule solution.
Si à la base, t'es pas quelqu'un qui s'est fait super sérieux, ton bar est voué à l'échec absolu.
[03:16:23] Speaker C: Si t'invites tous tes potes tout le
[03:16:26] Speaker A: temps, tu vois ce que je veux dire, c'est un enfer.
[03:16:28] Speaker C: Ouais, ouais, c'est sûr.
Ce qu'il y a aussi, c'est qu'on a sur l'autre établissement, donc le petit, on a Jack et Yann qui font un boulot semblable à celui que font les gars sur le Rocket.
On parle tout le temps du Roquette, mais on est tout le temps entre les deux.
[03:16:51] Speaker A: Oui, ils sont pas loin, c'est à côté.
[03:16:53] Speaker C: Aussi bien David et moi que les clients, en fait, pour le plus grand plaisir de tout le monde. Même si parfois, alors je le répète, on ne ramène pas son verre de Roquette au Roquebire et du Roquebire à Roquette.
[03:17:12] Speaker A: Parce que la rue, c'est pas le bar.
Ça ne se passe pas comme ça.
C'est juste que légalement, c'est pas fameux.
[03:17:19] Speaker E: Moi, j'ai toujours respecté la consigne.
[03:17:22] Speaker D: Oui, vraiment.
Toi, t'as un verre dans chaque qui t'attend.
[03:17:27] Speaker E: Ouais.
Il est vrai.
[03:17:30] Speaker C: C'est plus simple, ouais.
[03:17:31] Speaker A: Fais pas chier.
[03:17:32] Speaker D: Pourquoi trimballer le même verre quand tu peux en avoir deux? Bah oui.
D'ailleurs, retour aux petites questions, mais du coup, je comprends bien que quand vous aviez d'abord celui de...
[03:17:46] Speaker E: Le petit.
[03:17:46] Speaker C: Le petit.
[03:17:47] Speaker D: Et que quand l'opportunité, c'est après le décès de Pascal, il y a eu l'opportunité de... Non, c'est avant. Ah, c'était avant?
[03:17:56] Speaker C: Avec Pascal, on avait déjà tout acté.
On est tombé d'accord avec Pascal quelques jours avant Halloween 2018.
[03:18:10] Speaker A: OK, d'accord.
[03:18:11] Speaker D: Donc c'était prévu que vous vous repreniez après?
[03:18:14] Speaker C: 2019? Non, 2018, 2018, ouais.
Ouais. Ou 2019? Non, 2018, 2018.
[03:18:20] Speaker A: C'est toi qui sais.
[03:18:22] Speaker C: Ouais, ouais, c'est ça, 2018, ouais. 2018 et on ouvre en 2021.
[03:18:25] Speaker A: On continue à faire vivre le lieu, quoi.
[03:18:27] Speaker C: Ouais, bah ouais. C'est complètement l'idée, ouais.
[03:18:30] Speaker D: Et du coup, vous n'êtes pas dit qu'on transfère de l'un à l'autre, vous êtes dit qu'on va garder les deux.
Quelle est la réflexion?
[03:18:44] Speaker C: Je suis curieux, je ne sais pas
[03:18:46] Speaker D: si ça intéresse les gens.
[03:18:47] Speaker A: De toute façon, on fait l'émission pour nous.
[03:18:48] Speaker D: De toute façon, personne ne regarde.
[03:18:53] Speaker C: Effectivement, la question s'est posée parce que je... J'avais peur...
[03:18:59] Speaker D: Pour les gens qui ne savent pas...
[03:19:00] Speaker A: Ils sont à 30 mètres.
[03:19:01] Speaker D: Ouais, c'est vraiment pas...
[03:19:02] Speaker C: J'avais peur qu'on déshabille Pierre pour habiller Jacques. Ou Paul, je sais pas.
[03:19:11] Speaker D: Déjà qu'ils s'habillent pas beaucoup.
[03:19:13] Speaker C: Et en fait, j'ai un peu réfléchi au truc et puis je me suis dit mais... Et pourquoi ne pas essayer? Pourquoi ne pas essayer de garder les deux? À un moment, je me suis dit, on va vendre le petit. Et je me suis dit non, on va tester, on va voir comment ça fonctionne.
On avait un président à un moment qui a sorti un mot qui s'appelait le ruissellement. Et je me suis dit peut-être que le grand va ruisseller sur le petit, que le petit va un peu ruisseller sur le grand aussi.
Après tout, c'est les petites rivières qui font les grands fleuves.
Ouais, je sais. Bonne Tu parles de ma personne?
[03:19:54] Speaker D: La phrase c'est de la merde!
[03:19:57] Speaker C: Et effectivement, ça s'est fait comme ça.
Il y a une vraie complémentarité entre les deux établissements. Après c'est vrai que sur le... Ouais,
[03:20:06] Speaker A: vous avez créé des spécificités quand même.
[03:20:07] Speaker C: Ouais, sur le rugby on fait beaucoup de craft. journée De pression. En pression et en canette. Et ça se renouvelle tout le temps. Yann fait un super boulot de sourcing.! Jack est super intéressé par ça aussi donc c'est top quoi.
[03:20:29] Speaker A: C'est un endroit plus de dégustation de
[03:20:33] Speaker C: la bière et des fléchettes.
[03:20:35] Speaker A: C'est vrai.
[03:20:37] Speaker C: Les fléchettes c'est un truc de fou. On fait des tournois tous les mois pour des fléchettes organisées par Jack justement.
[03:20:44] Speaker A: C'est un outil marketing un peu ça.
[03:20:46] Speaker C: Ouais, mais c'est top! Moi le premier, j'adore! Je suis un peu tombé dedans parce qu'avec ma future épouse... Coucou mon amour!
[03:21:01] Speaker A: qui ont tenté de se régaler de quelques séries.
Sans commentaire.
Je voulais pas trop le dire à l'antenne, mais voilà.
[03:21:11] Speaker C: On se retrouvait à jouer aux fléchettes dans un bar. Ce soir, je me dis, putain, c'est quand même hyper cool, ce truc.
Et puis, je me suis dit, tiens, pourquoi on n'essaierait pas de balancer, de mettre des fléchettes au bar? Et puis go.
Voilà.
[03:21:30] Speaker A: La réflexion, c'est un peu un thé à pâles.
[03:21:33] Speaker C: Oui, c'est pas très compliqué.
[03:21:34] Speaker D: C'est une vraie ambiance.
Pour moi, c'est un truc de pub, les fléchettes.
[03:21:39] Speaker C: Ouais, c'est vrai.
[03:21:40] Speaker D: Ça vient des pubs, mais il y a ce truc quand même.
Quand t'imagines un truc un peu cosy, sympa, il y a toujours ce truc des gens en train de jouer aux fléchettes dans le fond.
Ça crée une atmosphère directe.
[03:21:52] Speaker C: Ouais, c'est très chouette.
[03:21:53] Speaker A: Bon, dans les clips que tu as choisis, parce qu'on avance quand même dans l'émission.
[03:21:56] Speaker C: Oui, c'est vrai.
[03:21:57] Speaker A: Alors là, on arrive au moment surprise. Je n'ai rien dit, mais je me suis dit c'est formidable parce que nous, on est fans.
[03:22:02] Speaker D: Et puis, vraiment, c'est comme un frère.
[03:22:06] Speaker A: Comme une sœur plutôt, je devrais dire.
C'est un peu la compagne.
[03:22:10] Speaker D: Petite sœur.
[03:22:11] Speaker C: Très, très bon, ça. Non, grande sœur, c'est ta grande sœur.
[03:22:14] Speaker A: Ah bah c'est ma vieille sœur.
[03:22:16] Speaker C: C'est ma tante.
[03:22:18] Speaker D: Je sais bien qu'il était vieux en fait.
Oui, mais c'est mon tatante, ça marche bien. On peut habiter dedans.
[03:22:27] Speaker A: Ah bah ça, il y a beaucoup de monde qui sont passés par là.
Mais Melton John avec I'm Still Standing. Parce que malgré tout, vous êtes toujours là? Ou pas du tout ça?
[03:22:37] Speaker C: Non, non, non, pas du tout.
Oui, c'est vrai qu'on... Face à l'adversité? On pourrait y voir... Mais pas du tout. Non, non.
Non, non, c'est juste que quand tu m'as demandé de trouver trois clips, j'ai essayé de pas trop réfléchir.
[03:22:52] Speaker A: Ah, c'est venu comme ça?
[03:22:53] Speaker D: C'était sacrément dur.
[03:22:54] Speaker A: Ça m'appellera la plage à Nice et mes grandes lunettes.
[03:22:57] Speaker C: Et je me suis... Enfin, je me suis rematté. Je sais plus pourquoi je suis retombé dedans.
Et en tout cas... Dalton? Ouais.
Et j'ai revu ce clip. Et puis je me suis dit, putain, mais ce clip est fantastique quand même. Déjà la musique est géniale, j'aime beaucoup le Elton John de ces années-là.
Et puis le clip est super rigolo, kitsch à mort mais dans le bon sens du terme.
[03:23:26] Speaker A: Il y a de l'autodérision.
[03:23:27] Speaker C: Ouais, déjà avant Electric Cowboy, qui sont peut-être d'ailleurs un peu fans de Elton John.
Et puis le clip se déroule à Cannes, sur la croisette avec le Carlton ou le Martinez en toile de fond, c'est génial. C'est une époque qui est rigolote en termes d'outfit aussi.
Et Elton John qui était vraiment au top, complètement au top de sa forme.
[03:23:55] Speaker A: De la folie, de la bonne musique, tout ce qui représente le docteur Phil Goode et toi!
[03:24:00] Speaker C: Et c'est un morceau qu'on pourrait mettre au bar!
[03:24:05] Speaker A: Ah oui c'est vrai qu'il n'y a pas que du métal!
[03:24:07] Speaker C: D'ailleurs je vais l'ajouter dans ma playlist!
[03:24:08] Speaker E: Des fois il y a des Céline Dion ou des chansons Disney!
[03:24:11] Speaker A: Il y a Bonny Tyler pour clan! Les chansons Disney!
[03:24:15] Speaker C: Monsieur les connaisseurs!
[03:24:16] Speaker A: J'adore Bonny Tyler! Ah j'adore! Et oui c'est parce qu'il va faire partir!
[03:24:20] Speaker C: On avait un story, une chanson de fin absolument.
[03:24:26] Speaker E: Mais sinon Céleste elle te regarde.
[03:24:28] Speaker C: Elle écrit un truc?
[03:24:29] Speaker E: Elle peut te regarder là.
[03:24:31] Speaker A: Bonjour et merci beaucoup avec un petit cœur.
[03:24:33] Speaker E: Je suis là vilain.
[03:24:36] Speaker A: J'ai changé la serrure.
On va regarder Elton John et on revient encore après parce que ce n'est pas terminé.
[03:24:59] Speaker B: You can never know what it's like Your blood like winter freezes just like ice There's a cold and lonely light that shines from you You wind up like the wreck you hide Behind that mask you use Did you think this fool could never win? Well look at me, I'm coming back again I got a taste of love in a simple way And if you need to know while I'm still standing You just fade away Don't you know I'm still standing Better than I ever did Looking like a true survivor Feeling like a little kid Sous-titres Je ne peux pas vivre ma réalisés para la communauté d'Amara.org vie sans toi Oh!
Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org Busted, speak the words of my mind, not gonna get Silenced, speeding on the highway, no Licensed, cops caught up to me, I got Busted, don't wanna get caught but I got Busted, speak the words of my mind, not gonna get Silenced, speeding on the highway, no Licensed, cops caught up to me, I got Plus fort que ce que tu peux!
[03:30:37] Speaker D: Je parie qu'ils sont canadiens.
[03:30:39] Speaker A: Alors, québécois a priori. General Chaos avec le titre Bastide.
C'est ce qu'on vient de regarder. Et oui, ils sont québécois parce que tu as fait la bonne réflexion. Moi, j'ai dit, je n'ai pas cherché. Je suis tombé là-dessus. J'ai trouvé ça cool et ça changea un peu des styles de musique qu'on avait passé depuis le début de l'émission pour varier un peu les plaisirs. Le côté un peu punk, rigolo, petit merdeux. Ils sont jeunes en plus. Donc, c'est quand même l'occasion d'en passer.
Et c'est des québécois. Voilà, tout à fait. C'est pour ça qu'il y a un t-shirt More Women On Stage. Je pense que c'est parce que Nos amis de Pogo sont passés par là.
[03:31:10] Speaker C: De feu Pogo.
[03:31:11] Speaker A: Oui, de feu Pogo, effectivement.
[03:31:13] Speaker D: Oui, Pogo, c'est le feu.
C'était le feu.
[03:31:17] Speaker A: Ouais, c'était chouette.
[03:31:18] Speaker C: Le concert, le dernier concert au Trianon, c'était?
[03:31:21] Speaker A: Au La Cigale.
[03:31:22] Speaker C: Alors je dis ce que je veux déjà.
[03:31:25] Speaker A: C'est pas faux mais je courre comme je veux.
[03:31:29] Speaker C: C'est vrai, c'est ça la Chigalois c'est top.
[03:31:31] Speaker D: Leur release party aussi elle était cool, c'était dans un bar assez stylé.
[03:31:34] Speaker E: Ouais il était pas trop mal ce bar.
[03:31:36] Speaker C: Bah faudra que vous m'y emmeniez.
[03:31:39] Speaker A: J'ai plusieurs questions que je veux enchaîner
[03:31:44] Speaker D: mais... Est-ce que tu manges tes crottes de nez?
[03:31:47] Speaker C: Non. Non, j'ai goûté une fois, c'était pas terrible. Enfin, j'ai goûté, mais sans faire exprès, c'est ignoble. Et je sais pas comment font les gens pour manger leur crotte de nez.
[03:31:54] Speaker D: Ils prennent de la coke.
[03:31:55] Speaker E: S'il y a bien des gens qui mettent du pain dans les...
[03:31:56] Speaker C: Alors, à l'école, à l'école, il y a des mecs qui mangeaient leur crotte de nez, je... Je pense pas qu'ils prenaient de la... De la drogue, mais bon.
[03:32:06] Speaker A: C'était déjà n'importe quoi à cette époque-là.
[03:32:08] Speaker D: Tu croyais vraiment que c'était des crêpes?
[03:32:12] Speaker C: Alors on peut quand même se poser la question, est-ce que quand tu manges tes crottes de nez, tu manges les petits croutons imbibés de... Est-ce qu'il y a un terrain...
[03:32:18] Speaker A: Alors on va pas en venir là-dessus, j'ai ma question qui arrive.
Les contacts pour justement, tous ces contacts avec les gens de la musique, les attachés de presse, toutes ces personnes qui viennent et qui amènent des artistes, parce que vous faites des releases parties, vous décorez la façade. Il y a quand même quelque chose de gros à chaque fois, on se dirige vers vous. Ces gens-là, comment vous les avez connus? C'est au fur et à mesure ou c'était des gens que... Oui, parce qu'on
[03:32:39] Speaker D: n'a pas dit pour les gens qui ne savent pas, mais souvent pour les releases d'albums, vous faites un covering de la façade à l'effigie de l'album ou du groupe.
Nous on sait, mais les gens ne le savent pas.
[03:32:52] Speaker C: Oui, c'est vrai. C'est une idée qui m'était venue en tête quand j'ai nettoyé la façade et que je l'ai repeinte. Je me suis dit, putain, elle est quand même grande cette façade.
Et si on mettait des trucs dessus? Il n'y a pas de vanne.
[03:33:05] Speaker A: Non mais comme quoi, ça vient de l'idée, ça vient comme ça.
Et les gens du métier?
[03:33:12] Speaker C: Et les gens du métier, c'est des rencontres.
C'est avant tout des rencontres. C'est avant tout des rencontres, c'est on rencontre un gars qui va nous présenter, qui va nous présenter un autre gars, et puis à partir du moment où tu fais le taf correctement, où tu passes pas pour un charlot, Eh bien les gens te font confiance, te recommandent. Et puis comme on disait, c'est un petit milieu un peu comme dans tous les milieux niches.
À partir du moment où tu es sérieux avec les gens, où tu fais ce que t'as dit, eh bien les gens te font confiance.
[03:33:52] Speaker A: Que t'es un bosseur et que t'es aussi un bon relationnel. Que t'es quelqu'un de sympa, qui respecte tu veux, c'est quand même important.
[03:34:00] Speaker C: Pas avec tout le monde, mais... Ouais,
[03:34:02] Speaker A: bah pas avec ceux qui... Bien marqué, ouais!
Mais ok, donc t'as des anecdotes un peu, parce qu'il y a quand même Youngblood qui est passé, qui est monté sur le bar...
[03:34:13] Speaker D: Il y a du crusty quoi!
[03:34:14] Speaker C: Oui, c'est vrai que cette histoire avec Youngblood, justement c'est une fille de chez Universal, Marie-Charlotte, qui m'a contacté.
Moi je la connaissais pas et elle me dit tiens j'aimerais bien faire la release de Youngblood au bar. Je fais ouais ok, quel format veux-tu adopter? Et elle me dit bah écoute il sera là, on va faire écouter l'album et puis il interviendra entre, enfin avant et pendant chaque chanson.
Je lui dis ok, trop bien.
Et en plus moi c'est un artiste que je connaissais pas très bien et j'avais un petit peu entendu. Et puis je m'étais dit tiens c'est pas mal, c'est cool, c'est frais.
Et quand il est venu, c'était génial parce que... Ouais, j'ai vu les vidéos. Elle est vénère parce qu'elle était pas là.
Très très chouette, c'est qu'en termes d'orgasme, c'était plein de challenges. Il ne fallait pas que je me vôtre, parce que c'était la première fois que je bossais avec Marie-Charlotte, parce que c'est un artiste important.
Et il y avait plein d'attachés de presse. Il y avait plein de médias. Alors il manquait le média principal.
Mais c'était un vrai challenge parce qu'il fallait que le son soit nickel pour la musique, pour lui, que les vidéos soient nickels. Le mec, tout son staff s'est installé, ils avaient juste à se brancher et ça a marché nickel. Voilà, c'est des petits trucs, on ne s'en rend pas toujours compte.
Quand au niveau technique, il n'y a zéro bug, tout est nickel, c'est...
[03:36:08] Speaker A: C'est cool, oui.
[03:36:09] Speaker C: Ouais, ça c'était top. Et le mec...
[03:36:12] Speaker D: C'est pas si facile.
[03:36:13] Speaker C: Ouais, c'est pas si facile, bien sûr. Et le mec est super adorable, quoi.
J'ai... Alors certains diront ouais putain quand même il est too much, bah ouais mais ça fait plaisir de voir un mec comme ça à venir vers toi, discuter avec toi alors que le mec c'est... Déjà à l'époque c'était une putain de star et là maintenant il est... Avec le concert à Birmingham pour Ozzy il est... Il a ce tap-up, c'est un truc de maboule. Ce moment-là, c'était une anecdote qui était vraiment hyper satisfaisante. Après, sur les autres anecdotes un peu moins fun, il y a l'histoire de l'étron, des soupers et compagnie.
[03:36:56] Speaker D: Caca-poubelle.
[03:36:57] Speaker C: Caca-poubelle, absolument.
Il y a eu...
Il y a un truc qui me fait vachement plaisir, c'est quand les couples se forment au bar et qu'ils reviennent quelques années plus tard avec des gamins.
C'est hyper chouette. C'est mignon.
[03:37:19] Speaker D: Ils viennent boire leur première pinte à 3 ans.
[03:37:22] Speaker C: Souvent, quand les couples se forment, je me dis bon, merde, ça y est, deux clients en moins. Ça, ça fait un peu chier, mais je me dis deux choses. Je me dis bon, avec un peu de chance, ils reviendront sans leurs enfants dans 15 ans.
Et si vraiment on a de la chance, ils se séparent dans 6 mois et reviendront chacun de leur côté.
Ou alors c'est un couple qui aime bien la fête.
et boire des coups au bar, on en a quelques-uns aussi. Et qu'ils viennent aussi parfois, alors ça c'est plus rare, avec leurs gosses et quand ils viennent c'est pas grave.
Et ça c'est assez chouette quoi. En anecdote, je me souviens qu'à l'époque au HAL, j'ai un attaché de presse qui me dit tiens écoute, t'as de la place ce soir là parce que je viens avec une SAR.
Je fais ouais d'accord, c'est qui? Ah je peux pas te le dire.
Relou quoi. Et puis on a un van qui arrive dans la soirée.
J'avais réservé une table pour Tom Morello et deux de ses acolytes à l'époque de Prophètes of Rage.
Et Tom Morello, super gars, et le mec a une putain de descente, mais t'y crois même pas quoi.
Le mec s'est enchaîné genre quatre doubles
[03:38:48] Speaker E: whisky Je suis pas si étonnée.
[03:38:50] Speaker C: Ah ouais? Putain mais... J'étais sur le cul quoi, le mec enchaîne 4 doubles au whisky et je me dis bon bah voilà maintenant ils vont partir.
Bon bah voilà maintenant ils vont manger en fait.
Ils ont mangé, ça a repicolé derrière et le mec repart droit comme un i, impeccable quoi.
Ça c'était dans les archives des Halles quoi.
[03:39:11] Speaker A: Bon, il y a eu des grandes personnes qui sont passées par là, ça t'a créé un réseau aussi maintenant qui fait partie des amis, etc.
[03:39:18] Speaker C: Alors des grandes personnes, dans les artistes, moi je suis pas fanboy.
[03:39:23] Speaker D: Je pense que c'est pour ça qu'ils aiment bien venir.
[03:39:26] Speaker A: Ils savent que tu vas être relou aussi.
[03:39:28] Speaker C: En fait, je vois pas quoi dire à des stars, à moins de leur dire, putain mec, j'adore ta musique, Oui, je ne vois pas trop quoi leur dire. Après, il y a des amitiés qui peuvent se créer avec des artistes.
[03:39:52] Speaker A: Et plus facilement avec des artistes français.
[03:39:54] Speaker C: Oui, et plus facilement avec des artistes français. Par exemple, un mec comme Simon de FeuPogo, j'ai l'impression de lui mettre des tunnels.
Et lui a l'impression de me mettre des tunnels et on peut parler pendant super longtemps et c'est vraiment un mec que j'adore quoi.
[03:40:26] Speaker A: Grâce à tout ça aussi, t'as quand même rencontré des gens, vous faites des voyages, je sais qu'avec ton équipe aussi, des fois tu pars en festival, vous avez ce rituel d'entretien aussi, de cohésion d'équipe, ça change les boîtes qui t'emmènent dans des endroits qui font chier.
[03:40:42] Speaker E: Il les emmène à Ultra Vomit lui.
[03:40:44] Speaker A: Oui, il y a Ultra Vomi mais il y a les festivals, c'est une histoire incroyable.
[03:40:49] Speaker C: On est parti ensemble, j'ai emmené une partie de l'équipe à l'Alcatraz cet été.
[03:40:55] Speaker A: Qui se passe où?
[03:40:56] Speaker C: En Belgique, et on va bientôt faire des trucs pour l'Alcatraz aussi.
Parce que c'est une super équipe, le festival est hyper chill, c'est assez chouette. Et tu rencontres des chouettes personnes à l'Alcatraz.
[03:41:10] Speaker A: Même l'accueil des artistes.
[03:41:12] Speaker E: Le festival en lui-même, il est génial.
Et même l'accueil des artistes, c'est quali de ouf.
[03:41:20] Speaker C: Et l'année avant, on était parti au... Ah merde, putain.
Ça va me revenir.
[03:41:29] Speaker A: Je sais que t'es parti avec certains de tes collègues aux Etats-Unis.
[03:41:32] Speaker C: Ouais, ça c'était avec un de mes associés.
Et donc l'année dernière, enfin l'année d'avant pardon, on est parti au festival en République tchèque.
[03:41:40] Speaker A: Non, Fetchfest.
[03:41:43] Speaker C: Hein?
[03:41:44] Speaker D: Fetchfest.
[03:41:44] Speaker C: Non, plus gros.
[03:41:46] Speaker A: le... Ah J'ai pas les noms moi.
[03:41:49] Speaker D: C'est pas un truc Wind quelque chose?
[03:41:50] Speaker C: Ouais le Brutal Assault putain mais merci quoi.
Voilà on est parti au Brutal Assault et ouais pour le coup c'était brutal.
[03:42:00] Speaker A: Voilà, il y a peut-être des anecdotes, mais on s'en souvient pas forcément.
[03:42:03] Speaker C: Ouais, c'était... On peut pas tout dire. On dira juste que Hippo...
[03:42:09] Speaker A: C'est juste que vous êtes bien amusés.
[03:42:10] Speaker C: Ouais, ouais, ouais. Un des extras s'est endormi au pied de la muraille et on l'a abandonné pendant quelques concerts. Mais bon, c'est...
[03:42:19] Speaker A: Il s'est reposé au moins.
[03:42:20] Speaker C: C'est ça, c'est mon écourante là-bas.
Et c'est effectivement un festival très très chouette quoi, un peu loin mais... Et ouais, on avait fait Rockville l'année d'avant quoi.
[03:42:32] Speaker A: Bon c'est cool, ça reste quand même... Enfin je veux dire, ça doit faire rêver quand même pas mal de monde de se dire que avec ton boss tu peux partir voir des concerts, tu
[03:42:38] Speaker C: peux... Ah oui oui, et effectivement, on va voir plein de concerts d'ailleurs.
On va voir Kreator mardi soir.
Kreator, Exodus, Carcass et Nails.
[03:42:49] Speaker A: Ah bah tu sais quoi, vu que t'en parles, je vais t'offrir des places.
[03:42:52] Speaker C: Non mais c'est bon, on les a les nôtres.
[03:42:54] Speaker A: Ah oui mais pas toi, aux gens qui regardent. S'ils ont envie d'aller voir Kreator, je les invite juste à participer à un tirage au sort là tout de suite.
C'est sympa, voilà, j'improvise, mais j'ai envie. J'ai envie de leur offrir des places, parce que Kreator, on les aime bien, ils nous ont bien fait rire.
[03:43:10] Speaker C: La vidéo était top, ouais.
Je peux faire ma pub aussi?
[03:43:17] Speaker A: Bah vas-y, alors attends, d'abord je dis comment gagner les places.
[03:43:20] Speaker D: Parce qu'il n'y a qu'à y aller.
[03:43:22] Speaker A: Non mais j'invite les gens à aller sur Instagram bien sûr pour voir cette magnifique pub qu'on a pu faire qui est sur notre Instagram tout en haut. Mais sinon si vous voulez souhaiter participer, vous m'envoyez un mail à pierre.restless.com, pierre.rstlss.com, mettez ton prénom et je ferai un tirage au sort dans la nuit juste après l'émission. Et j'avais retiré la personne immédiatement, enfin les personnes qui auront gagné. Parce que oui il y a des places à gagner, c'est pas juste lancé comme ça, c'est juste que tu m'as rappelé qu'il fallait que je fasse le jeu.
[03:43:51] Speaker C: Ouais.
Donc ouais, merci de nous avoir rappelé le nom du festival.
La Ch'tite Lila et... Et Céleste RBT.
Coucou chérie.
[03:44:05] Speaker D: Tu parles bon?
[03:44:07] Speaker C: Ouais. Et donc on disait qu'on allait souvent à des concerts et... Créator. Ouais. Et tu m'as coupé, je sais plus pourquoi.
[03:44:16] Speaker D: Non, non. T'as dit que tu voulais faire ta petite... T'as dit que tu voulais faire
[03:44:18] Speaker C: ta petite... Ouais, oui, putain, mais merci de suivre quoi.
Il y aura un pop-up store mardi après-midi au Dr. Feelgood Rocket pour Kreator à partir de 13h.
Donc à partir de 13h vous pourrez vous procurer plein de trucs sur Kreator et vous faire tatouer des tatouages exclusifs Kreator. designé expressément par Bones.
Voilà, un tatoueur qui bosse à l'encre du Kraken et là, exceptionnellement, il viendra au bar pour tatouer des gens.
[03:44:54] Speaker A: Ah vraiment?
[03:44:55] Speaker C: Pour faire des tatouages créateurs, ouais ouais ouais. Je dis des conneries mais là c'est pas des bêtises.
[03:44:58] Speaker A: Non mais je croyais que c'était des éphémères.
[03:45:01] Speaker C: Non c'est vrai que vous êtes pas tatoué vous là.
[03:45:03] Speaker A: Je n'ai aucun tatouage, enfin...
Je me suis fait éclaircir la nuit. C'est vrai?
[03:45:13] Speaker D: Il s'est fait bleached.
[03:45:15] Speaker C: Il y a un vrai mot pour ça?
[03:45:17] Speaker D: Bleached? Bleached, ou javelisé quoi.
[03:45:22] Speaker C: Très bien. Et toi, non?
[03:45:23] Speaker D: Non, pas de tatouage.
[03:45:24] Speaker C: Pas jamais lisé?
[03:45:25] Speaker D: Non, non plus. Vraiment, aucune intervention.
[03:45:29] Speaker C: Extérieur, sur ton trou de balle?
[03:45:31] Speaker D: Non, pas trop.
[03:45:31] Speaker C: Très bien.
[03:45:32] Speaker A: Non, non, on n'a pas de persil, on n'a pas de tatouage.
[03:45:34] Speaker C: Ouais, ouais.
Nature peinture quoi.
[03:45:38] Speaker A: Le prince est là! Dans ma coloscopie, on m'avait dit qu'on pouvait avoir des piercings dans le rectum, ça m'a surpris. Et elle m'a dit si vous avez des objets dans votre anus et si vous avez des piercings, il faut les enlever. J'ai fait mais... Ah bah y'a bien
[03:45:54] Speaker D: cette canette, je sais pas où elle est passée!
[03:45:58] Speaker A: C'est un ami d'un bar, c'est une longue histoire.
[03:46:00] Speaker C: Mais tu fais ça.
[03:46:01] Speaker A: Mais non, je lui ai dit, elle m'a dit, on est à Paris. Elle m'a fait, excusez-moi.
[03:46:07] Speaker D: Le premier truc que tu apprends aux urgences, c'est tout ce que les gens sont capables de se mettre dans le cul apparemment. Mon père, il m'a raconté des trucs.
[03:46:15] Speaker C: Parce qu'il bossait aux urgences ou il allait aux urgences?
[03:46:18] Speaker D: Non, parce qu'il bossait aux urgences. Quand tu es vieil, tu vois tout ce qui défile.
Un truc qui est très dangereux, c'est les bouteilles de Perrier.
[03:46:26] Speaker C: Alors en plastique?
[03:46:27] Speaker D: Non bah en verre, on essaie qu'on la forme vraiment.
[03:46:30] Speaker A: La force du corps peut éclater?
[03:46:32] Speaker D: Non, parce qu'en fait... Ah tu ne les sors plus? Exactement, en fait comme à la fin il y a un re-shape comme ça, ça fait l'effet suppositoire quoi.
Vous savez les suppositoires, le côté pointu est fait pour utiliser la force du muscle.
Les bouteilles de Perrier ça fait pareil, tu te dis oh ça va c'est progressif.
Et en fait, une fois que si tu passes le point de non-retour, tu peux plus la retirer parce qu'après ça fait ventouse.
[03:46:59] Speaker C: Ah puis en plus c'est hyper chiant parce que moi je vais au bar, les bouteilles de Perrier c'est consigné.
[03:47:02] Speaker D: Ah bah ouais! Tu vois donc... Est-ce que tu ramènes le mec à la consigne ou pas?
[03:47:07] Speaker C: Bah je sais pas, est-ce qu'il rentre dans la caisse? Bon je sais pas, en tout cas on pourra échanger de ce sujet mardi à partir de 13h pour le pop-up de Créator.
[03:47:18] Speaker D: Est-ce que les gens de Créator sont là pour qu'on parle de bouteilles de Perrier avec eux ou pas?
[03:47:23] Speaker C: A priori non.
[03:47:24] Speaker A: Mais ça peut être une surprise.
[03:47:26] Speaker C: Putain j'aimerais bien.
[03:47:27] Speaker A: J'en suis persuadé qu'il y en a au moins un qui pourrait passer.
[03:47:30] Speaker C: Ce serait chouette en tout cas.
[03:47:31] Speaker D: Prépare un petit escabeau pour qu'il puisse monter sur le bar.
[03:47:36] Speaker A: Youngblood peut remonter tout seul.
[03:47:39] Speaker D: Moi je ne le ferais pas.
[03:47:41] Speaker A: Moi je ne peux pas non plus.
Moi je veux tomber au pied de leur bar mais je ne suis jamais monté sur le bar. Il me semble là.
[03:47:47] Speaker C: Non je ne crois pas non plus.
[03:47:49] Speaker A: Je ne me souviens pas en tout cas. Mais il ne me semble pas que j'ai fait ce genre de choses, non.
En tout cas, le Dr Feelgood, c'est un endroit, encore une fois, on le dit aux gens qui ne sont pas à Paris, mais c'est un endroit, un lieu de métal où les gens se rejoignent. Vous pouvez croiser des artistes français parce que même en Corée, vous avez des artistes qui sont très, très connus, des internationaux aussi qui passent comme ça, juste en surprise.
[03:48:13] Speaker D: Et même nous, des fois.
[03:48:14] Speaker A: C'est vrai qu'il y a les plus grands de Sars.
[03:48:16] Speaker C: Je me souviens que Mick Hedy était passé avant un concert ou après un concert, avant un concert de Scorpion je pense, c'était avant et il avait vu le vitrail, le faux vitrail Lémi et il avait, alors petite anecdote justement, il avait signé son nom et notre homme de ménage s'était dit putain mais c'est quoi ce connard? C'est quoi ce connard qui a dessiné? Il avait effacé la signature.
[03:48:47] Speaker A: Mais c'est passé où putain?
[03:48:49] Speaker C: On a des gens efficaces.
[03:48:50] Speaker A: Il a fait son travail, en même temps, il ne peut pas lui en vouloir.
[03:48:53] Speaker D: Il faudra lui proposer de revenir le faire.
[03:48:57] Speaker C: Bah oui, complètement.
[03:48:59] Speaker A: Ok.
Et Lémi, lui, il n'est pas venu le signer?
[03:49:07] Speaker C: Non, non, non, il n'aime pas trop les gens, lui.
[03:49:10] Speaker A: Il a l'ai pu tomber.
[03:49:12] Speaker D: Il est un peu long.
[03:49:13] Speaker A: Qu'est-ce que je peux dire d'autre? T'as envie d'inviter les gens à part qu'ils viennent, qu'ils soient respectueux et qu'ils...
[03:49:21] Speaker C: Qu'ils s'amusent, ouais, qu'ils s'amusent. En principe, quand t'es bien câblé, t'es respectueux, tu fais pas trop de merde. Même si on a forcément tous des anecdotes débiles en tant que client.
On peut émécher mais bon... Bon voilà, ça fait partie du truc.
[03:49:39] Speaker D: Ça fait partie du folklore.
[03:49:41] Speaker C: Ouais, c'est ça. En tout cas, on passe de très très bons moments. C'est un chouette métier.
[03:49:48] Speaker D: Moi c'est un chouette bar.
Des chouettes bars.
[03:49:50] Speaker E: Moi j'aime bien, je suis une chouette cliente.
[03:49:52] Speaker C: Ouais, c'est vrai, t'es une chouette cliente toi aussi.
[03:49:55] Speaker A: Moi je suis auto-centrée mais elle est pire que moi. Bah ouais.
En plus elle paye pas.
[03:50:01] Speaker E: Ah et d'ailleurs les nouveaux shots à vodka noir là, très bonne idée.
[03:50:09] Speaker A: À boire avec modération.
[03:50:12] Speaker C: Ouais mais c'était juste pour l'anniversaire de Melissa, normalement.
[03:50:16] Speaker A: Voilà, donc tu les auras plus. Tant pis pour ta gueule.
[03:50:18] Speaker E: Il reste les Madeleines.
[03:50:19] Speaker A: Ah puis si vous le croisez, n'hésitez pas à lui passer le petit coucou, à venir lui dire bravo, lui dire merci aussi à notre très cher Chris.
[03:50:27] Speaker C: Oui bah les gens disent ce qu'ils veulent.
[03:50:31] Speaker D: C'est vraiment de la merde, je vais quand même passer ma soirée ici parce que c'est...
[03:50:35] Speaker A: Mais bon...
Oui, il y a des
[03:50:38] Speaker C: gens qui n'aiment pas parce qu'ils vont trouver que c'est trop mainstream.
Ah oui, mais dans le métal, peut-être
[03:50:46] Speaker D: qu'il y a des gens qui utilisent...
[03:50:48] Speaker C: Non, mais je préfère aller au rock beer à côté parce que c'est pas la même musique. Alors, globalement, si.
Mais comme c'est plus haut de plafond, on a l'impression que c'est moins agressif.
[03:51:02] Speaker A: Ah oui, et puis c'est plus petit, c'est plus familial.
[03:51:07] Speaker C: Ouais, le petit est plus immersif peut-être aussi.
[03:51:11] Speaker A: Et puis il faut vraiment traverser tout le monde pour aller aux toilettes. Donc t'es obligé de dire bonjour à l'intégralité de la clientèle avant d'arriver aux toilettes.
[03:51:17] Speaker C: C'est vrai, c'est vrai. Sinon on a des clients qui pissent dehors aussi.
[03:51:21] Speaker E: Non mais vraiment les gens c'est des crados.
[03:51:24] Speaker A: Et puis c'est pas fameux pour la police, pour le reflet du Barneau Bleu.
[03:51:29] Speaker D: des gens qui font pire Il que
[03:51:29] Speaker A: y a ça, il y a des
[03:51:29] Speaker D: gens qui pissent contre le bar.
[03:51:32] Speaker C: J'ai vu ça. Mon bar?
[03:51:35] Speaker D: Non, pas...
[03:51:36] Speaker E: Attention, il va se vénère.
[03:51:37] Speaker D: Un bar qui n'existe plus d'ailleurs.
[03:51:41] Speaker C: D'accord.
[03:51:42] Speaker D: Et qui commandait en pissant contre le bain.
Contre le bain? Oui.
[03:51:47] Speaker C: Ah ouais.
[03:51:48] Speaker A: Oh là là.
[03:51:49] Speaker D: Comme en Allemagne. Comme si c'était un urinoir quelque part.
[03:51:52] Speaker A: La fête de la bière, ils font ça.
[03:51:54] Speaker C: Ouais, alors j'ai un pote, je me souviens quand on était à Nice.
[03:52:00] Speaker A: Attention, anecdote!
[03:52:01] Speaker C: J'ai un pote qui avait pissé le long du comptoir. Pour mon pote Denis qui nous regarde forcément.
Il avait pissé dans un pub, on discutait et en fait il était la bite à l'air en train de pisser le long du comptoir. Comme un enculé quoi.
[03:52:19] Speaker A: Des fois on n'est pas forcément conscients, mais ça ne se fait pas.
Ne faites pas ça au fil gout, d'accord?
[03:52:25] Speaker D: Il y a des toilettes, et si vous pensez que vous ne pouvez pas vous retenir, prenez de l'avance.
N'attendez pas la dernière minute.
[03:52:34] Speaker A: Au fil gout ça va, il y a plein de pissotières au loin et au fond, et puis il y a deux toilettes fermées.
[03:52:39] Speaker C: Avec une petite musique d'ambiance dans les pissotières.
[03:52:42] Speaker A: Je ne vais jamais aux pissotières parce que sinon je regarde la teuf des gens.
Les gens sont là pour toi!
[03:52:52] Speaker D: Ça les croutons, vraiment!
[03:52:55] Speaker A: Il y a déjà plusieurs clients qui m'ont dit tu viens pas pendant que je vais faire pipi.
[03:53:00] Speaker C: Moi je vais co-jurinoir.
[03:53:04] Speaker A: C'est plus rapide.
[03:53:05] Speaker C: Moi aussi.
Je parle du principe que si je peux donner un peu de bonheur aux gens, je le fais.
Voilà.
[03:53:14] Speaker A: C'est un bar qui est généreux.
[03:53:18] Speaker C: Je l'ai dit tout à l'heure déjà. On est généreux.
[03:53:22] Speaker A: Donc tu as l'urinoir depuis que tu as fait ton agrandissement peignin.
[03:53:25] Speaker C: Ah mais je n'ai pas besoin d'agrandissement.
[03:53:27] Speaker A: Tu m'en avais parlé que tu voulais que ce soit encore plus gigantesque.
[03:53:31] Speaker D: Il est généreux, il rend ce que la nature lui a donné.
La nature a été généreuse.
[03:53:35] Speaker C: On dit agrandissement peignin.
C'est pénien quoi.
[03:53:40] Speaker D: Ah oui, ça pénien, ça se dit.
[03:53:42] Speaker C: D'accord.
[03:53:42] Speaker D: Un étui pénien.
[03:53:44] Speaker C: Un étui à bite.
[03:53:45] Speaker A: Ouais, exactement. C'est pour la ranger.
[03:53:48] Speaker D: C'est comme un petit... comme le four d'une épée quoi.
[03:53:50] Speaker C: Allez, moi je vais vous laisser terminer cette émission.
[03:53:54] Speaker D: Bah non, tu vas la terminer avec moi.
[03:53:55] Speaker A: On va la terminer parce qu'elle est finie.
[03:53:57] Speaker D: C'est là la fin.
[03:53:58] Speaker C: C'est le moment où on range le...
[03:53:59] Speaker A: Ah c'est le moment où il se compresse.
[03:54:00] Speaker C: C'est le moment où on met la bite dans l'étui.
[03:54:01] Speaker A: Faut que je libère la bête.
Bon en tout cas merci infiniment d'être venu, merci d'avoir expliqué tout ça et merci de faire avec tes associés et tes employés ce que vous faites.
[03:54:13] Speaker D: Formidable équipe.
[03:54:15] Speaker A: Tout le monde est tellement gentil et quand il y a un problème n'hésitez pas à aller les voir pour leur dire qu'ils sont vraiment à l'écoute. Ils sont là pour réagir et faire en sorte que tout se passe bien donc faut pas avoir de peur ni de honte.
Et on se termine, on va se figner ensemble sur Gladys.
[03:54:32] Speaker D: C'est
[03:54:38] Speaker E: de pire en pire, à chaque émission c'est un monde crescendo.
[03:54:41] Speaker A: Mais ça va, c'est parce que c'est de l'amour Gladys. Je sais pas là, j'ai des doutes. Mais Gladys, je peux pas.
Faut que les gens comprennent que c'est faux.
Désolé.
[03:54:52] Speaker D: Tu sais, il y a Pierre et Marcel toute la semaine.
[03:54:54] Speaker E: C'est pour ça que je vaincre une fois par semaine!
[03:54:59] Speaker A: La société toxique.
Bon allez, on se laisse.
[03:55:04] Speaker C: On n'a pas retrouvé le mec caché dans les urinoirs.
Mais c'était un fan de foot.
[03:55:08] Speaker A: Oui, parce que c'était pendant un événement.
[03:55:09] Speaker C: C'était la demi-finale France-Belgique. Je ne sais plus quand.
[03:55:13] Speaker D: Sûrement en Belgique.
[03:55:13] Speaker E: Sûrement en français.
[03:55:14] Speaker C: Oui.
[03:55:15] Speaker A: Sûrement en franco-belge.
[03:55:17] Speaker C: Oui, oui.
[03:55:17] Speaker A: C'est encore pire.
Il est perdu entre les deux.
Alors que la Belgique aurait pu être française, ça aurait été mieux. Bon bref.
[03:55:24] Speaker C: Sans tradition.
[03:55:26] Speaker A: Sans transition, on va se laisser. Il y a toujours un morceau qui est choisi à la fin de cette émission sur notre Patreon. Encore une fois, si vous souhaitez nous aider financièrement, n'hésitez pas, il y a les dons! Pour une exclamation don ou bien sûr en description, vous avez le lien. Sinon, il y a notre Patreon. Alors là, c'est un abonnement. Donc au moins, vous êtes là, vous n'avez pas besoin de vous concentrer. Et il y a le tout petit abonnement qui est à 6,66€ tous les mois. Et si vous avez un groupe, Français, Luxembourgeois, Belges ou Suisses ou Québécois, vous avez le droit de nous proposer vos clips et ils sont obligatoirement diffusés en fin d'émission. On n'a pas le choix, vous mettez votre clip, on le diffusera. Comme ça, si vous en avez marre d'attendre, c'est une solution. 6,66€, c'est pas très cher non plus. Je pense qu'on est sûrement le web le moins cher de toute la France. Eh bien là c'est Sushi Ice qui a choisi et qui a demandé Hordem, je ne connais pas du tout ce groupe.
[03:56:15] Speaker C: Alors je voudrais juste ajouter un petit truc parce que tu parles des francophones mais on peut aussi parler de l'Afrique francophone.
Il y a quelques musiciens qui... Ah
[03:56:24] Speaker A: il y a des très bons groupes, on ne s'y attend pas forcément mais effectivement il y a des trucs. Mais si on fait tous les pays francophones, ça va faire beaucoup de pays.
Tu te rappelles que ça a été déclaré être la... Troisième? Quatrième je crois. Non, la quatrième langue. La plus parlée, mais la deuxième langue la plus étudiée à l'école.
Je sais pas qui veut faire ça, c'est souvent des gens qui ont envie d'avoir des problèmes.
Hordem, c'est un groupe français apparemment de Toulouse, de hardcore, formé en 2013. Je ne connais pas du tout quelqu'un qui connaît Hordem.
[03:56:57] Speaker E: Je connais un peu.
[03:56:58] Speaker A: Tu connais un peu?
[03:56:58] Speaker D: Un peu.
[03:57:00] Speaker A: Et ben voilà, c'est super. Tu veux en parler peut-être?
[03:57:03] Speaker E: Je n'ai pas grand chose à dire à part que c'est très très cool.
[03:57:05] Speaker A: Non mais c'est cool effectivement et la chanson choisie c'est Sharp Tongue. Donc merci Sushi Ice d'avoir fait cette proposition. N'hésitez donc pas à nous rejoindre sur Patreon, à nous aider, on a besoin de vous. Et en tout cas, on vous embrasse fort, on vous aime vraiment très très très fort. Merci de nous suivre.
Merci de nous suivre. Merci de nous soutenir. Merci de laisser des commentaires et de tout ce que vous faites. C'est vraiment adorable. Vous êtes toutes et tous des gens et personnes merveilleux et merveilleuses. Merci Christophe encore une fois pour tout.
[03:57:33] Speaker D: Ah c'est mal Christophe en fait!
[03:57:35] Speaker C: Merci à vous pour l'invitation et merci pour tout ce que vous faites pour le métal.
[03:57:40] Speaker D: C'est très gentil.
[03:57:40] Speaker C: Et l'envoi alternatif.
[03:57:42] Speaker D: De même.
[03:57:43] Speaker A: Voilà, on est ensemble, main dans la main.
On va lutter pour que ce son puisse résister.
[03:57:47] Speaker D: Et merci aussi à Enjoy The Noise.
[03:57:49] Speaker A: Ah bah oui, c'est vrai.
[03:57:50] Speaker D: Parce qu'il n'a pas pu dire au revoir mais il est là depuis tout à l'heure dans le... Dans l'arrière-boutique. Dans l'arrière-boutique. Avec Marcel.
[03:57:57] Speaker A: Ça se passe.
Et bon courage pour demain matin à Zerkout! Et puis oui, il faut travailler, c'est chiant, mais c'est comme ça. Demain, on se retrouve pour la matinale aussi. N'oublie pas, je suis là tous les matins, de 8h à 10h, en chantant avec des bananes. Et ça, c'est pas banal.
Allez, bisous bisous! Au revoir!
[03:58:48] Speaker B: C'est la fin de cette vidéo.
C'est parti!
C'est la fin du monde, mais j'en vois toujours plus loin! C'est la fin du monde, mais j'en vois toujours plus loin!
Je ne peux pas retourner à la réalité! Les lumières s'éloignent de mon cerveau, ils cherchent le but!
In this shitty world, we're all bloody C'est
[04:02:08] Speaker C: Un pour le caillou.
Deux pour le spectacle.
[04:02:15] Speaker A: Et voilà, c'était mon souvenir.
[04:02:32] Speaker E: Toutes nos émissions et chroniques sont maintenant disponibles sur vos plateformes de podcasts préférées. Spotify, Deezer, Apple, Amazon... N'hésitez pas à vous abonner!