Episode Transcript
[00:00:15] Speaker A: BANG BANG!
[00:00:31] Speaker B: Bienvenue à vous toutes, à vous tous, j'espère que tout le monde va bien, j'espère que vous avez passé un bon week-end et comme tous les dimanches, oui, on se rejoint, on se rassemble et on célèbre le métal autour de Bang Bang, le meilleur du métal et de l'alternative rock, oui mon p'tit Ben, c'est comme ça, tous les dimanches à 19h, ici même, sur ce plateau, dans cette chambre d'adolescents où nous aimons revivre nos meilleurs moments et découvrir aussi le métier, parce que nous recevons des invités systématiquement divers et variés qui viennent nous raconter leur expérience et leur vie avec cette musique, nous dire si ça les a aidés ou si ça les a emmerdés. Tout gentil qu'ils sont toujours les deux pieds dans cette merde et que nous aussi, on aime défendre tout cela.
[00:01:06] Speaker C: On aime ça la merde.
On en ferait des chimies pour de la merde.
[00:01:12] Speaker B: Un beau repas.
Bref, comme tous les dimanches en tout cas, on est là pour s'amuser et ne pas se prendre au sérieux et oublier que c'est la fin du week-end parce que oui, c'est déjà terminé.
[00:01:22] Speaker C: Et bientôt la fin du monde?
[00:01:24] Speaker B: Est-ce qu'on ne peut pas l'espérer?
[00:01:25] Speaker C: Bah écoute, moi je n'attends que ça!
[00:01:28] Speaker B: J'y ai quelques barres, bon, est-ce que ce ne serait pas un soulagement infini? Enfin bon, toujours est-il que nous sommes là quand même pour vous remonter le moral. Ça se voit peut-être pas tout de suite, mais on est là pour célébrer le métaaaal! Et je vois que le train de l'hype est parti Ben!
N'hésitez pas à faire vos subs comme toutes les fins de mois, ou tous les débuts de mois, ou tous les milieux de mois, ou n'importe quel moment.
[00:01:49] Speaker C: Voilà, merci à Slaminboy et à un homme mystérieux aussi qui vient de Subprime.
Je vous rappelle que si vous avez Amazon Prime, vous pouvez sub gratuitement. Nous ça nous aide, vous ça coûte zéro.
[00:02:03] Speaker B: C'est ça qui est bien quand même. C'est ça qui est bien. Quand je pense qu'on critique Amazon alors qu'ils font tout ça pour nous. Parce qu'ils ont créé ce système spécialement pour les Allemagnes!
[00:02:10] Speaker C: Mais oui, mais exactement, merci Jeff!
[00:02:12] Speaker B: Mais exactement! Hey Jeff!
[00:02:14] Speaker C: D'ailleurs si t'as une place dans ta navette spatiale, j'en connais un qui veut bien aller faire un petit tour.
[00:02:18] Speaker B: Voilà, mais qu'elle ne revienne pas sur Terre, qu'elle parte. Qu'elle s'en aille comme ça, qu'elle erre, je serai comme ça au hublot. Comme un petit chaton dans une machine à laver.
[00:02:27] Speaker C: Une machine à laver, machine à laver!
[00:02:33] Speaker B: Bref, ce soir, encore une fois, nous allons recevoir des invités. D'ores et déjà, je vais annoncer qu'il s'agit de Damien et de Maxime, deux personnes extraordinaires qui travaillent comme des gens extraordinaires, ce sont les meilleurs! Je peux vous dire qu'ils vont nous dire comment, pourquoi, d'où ça vient cette drôle d'idée de travailler dans ce domaine-là! Non mais vraiment!
[00:02:51] Speaker C: Ils vont nous expliquer ce qu'ils font aussi!
[00:02:54] Speaker B: Un crewtech, ce n'est pas un repas
[00:02:55] Speaker C: non plus de l'Est!
Qu'est-ce que vous m'avez préféré? Bah des petites crew tech! Bah non! Crew tech!
[00:03:03] Speaker B: Voilà, c'est l'équipage technique.
Il y a beaucoup de métiers dans ce domaine-là et eux ils vont nous en expliquer deux, il me semble.
[00:03:14] Speaker C: Peut-être même un peu plus.
[00:03:16] Speaker B: même un peu plus, en tout cas on va les découvrir.
[00:03:18] Speaker C: Vous pouvez poser vos questions aussi, de savoir si vous avez des choses que vous voulez savoir, genre qu'est-ce que c'est leur métier, bon ça on va leur demander.
[00:03:24] Speaker B: Oui, quand même.
[00:03:25] Speaker C: Parce que c'est la base du truc. Et puis on va bien sûr parler de leur rapport à cette musique, comment ils sont rentrés dedans, pourquoi ils y sont restés, quand est-ce qu'ils vont en partir.
[00:03:34] Speaker B: Voilà, et est-ce qu'ils ont, est-ce qu'ils regrettent?
Non mais voilà, on va passer un très bon moment, parce que ce sont des personnes aussi extrêmement amusantes! Je peux vous le dire, on les aime!
[00:03:43] Speaker C: Roh, pas de pression. Vous allez voir, ils font des petites blagues.
[00:03:46] Speaker B: J'ai fait exprès parce que, comme je sais qu'ils sont arrivés en avance, pour pouvoir se mettre à l'aise.
[00:03:50] Speaker C: Tu veux qu'ils nous entendent, là?
[00:03:52] Speaker B: Non.
[00:03:52] Speaker C: Ah bon, ça va.
[00:03:53] Speaker B: Non, non, quand même pas. Ils écouteraient pas aux portes, quand même! Non, c'est le vaste bureau!
Bon, en tout cas, ce sont nos invités et ils viendront nous raconter comment ça se passe, comme je l'ai dit, dans l'arrière boutique.
On a toujours cette façade qui est toujours très belle, mais on ne voit pas tout le boulot qui est derrière.
[00:04:13] Speaker C: Des façades qui sont très belles souvent grâce à eux d'ailleurs.
[00:04:16] Speaker B: Bah oui, c'est ça le truc. Ils font la belle déco.
[00:04:19] Speaker C: Alors que là, ils vont vous raconter ce qui se passe derrière.
[00:04:21] Speaker B: Voilà, en fait, c'est comme une… Une personne dégueulasse qui met plein de maquillage, bah quand t'enlève le maquillage c'est un tromblon. Gladys, je parle pas à toi, tu es magnifique quoi qu'il arrive.
[00:04:31] Speaker C: Elle a été prise de quoi? Elle a pas entendu. Elle était en train d'envoyer un petit message à HolySides.
[00:04:37] Speaker B: Je t'aime toujours, pourquoi tu ne me réponds plus depuis 17 ans?
je ne sais plus ce que je vais dire. Comment vas-tu Ben?
[00:04:45] Speaker C: Juste pour terminer, avant ça, bien sûr, il y aura les news et les chroniques de notre cher Enjoy. Voilà, on peut le dire comme ça. Les news avec Gladys, évidemment.
[00:04:56] Speaker B: Nous allons offrir aussi des tickets, il va y avoir un billet à remporter pour le concert de samedi soir du côté de la Cigale Noveliste. Qui seront là, il n'y en a plus qu'un, c'est sold out, donc ce billet est très précieux.
C'est le gold ticket! Et puis il y aura aussi des places que Gladys vous réserve pour un concert hallucinant, celui de Downstater, si je ne dis pas de bêtises, parce que je me dis à chaque fois comment il faut le prononcer, mais c'est…
[00:05:23] Speaker C: Ben voilà, comme ça s'écrit quoi finalement.
[00:05:26] Speaker B: Mais mon petit Ben, là les gens je sais qu'ils vont bien parce qu'ils nous ont vus, je sais que maintenant le médicament est allé dans leur sang et ils sont heureux et heureux et ils sont en train de se dire «oh je les aime». Mais toi, comment vas-tu?
[00:05:39] Speaker C: J'ai un petit peu mal là.
[00:05:42] Speaker B: Ça c'est pas... À l'extérieur ou à l'intérieur?
[00:05:45] Speaker C: À l'intérieur.
[00:05:46] Speaker B: Aïe, aïe, aïe.
[00:05:47] Speaker C: Je suis serré des dents comme ça, je crois que ça m'a fait du mal à une dent.
Voilà, sinon... Quoi?
[00:05:56] Speaker B: Bah t'as bossé quoi! T'es allé au cinéma!
[00:06:00] Speaker C: Pierre m'a dit mais va au cinéma,
[00:06:02] Speaker B: j'ai fait ok, donc je suis allé
[00:06:05] Speaker C: au cinéma et en attendant le début du film, il passe de la musique au cinéma et il y avait My Coconuts de Kim Petras.
Qui s'y attendait?
[00:06:17] Speaker B: Quand tu m'as envoyé ça au début j'ai cru que c'était toi qui avais rajouté la musique mais je me suis dit bah non on peut pas.
[00:06:22] Speaker C: Non c'était naturel.
Le cinéma à Paris. Exactement. Les gens se sont demandé pourquoi je filmais, je pense, parce que sur l'écran il y avait juste des affiches de trucs... Enfin c'était nul.
Et j'attendais le bon moment pour que ce soit bien dans la chanson pour que... Je pense que les gens n'ont pas compris. Donc voilà, je suis allé au cinéma et puis j'ai vu notre ami Pascal.
qui allait à un concert en même temps que nous hier.
Oui, on allait à un concert. Nous, on était à l'Élysée noire. Lui, il était au Trianon. Il allait voir Pierre-Paul Jacquet.
[00:06:59] Speaker B: Excuse-moi là, d'un coup j'ai un choc émotionnel.
[00:07:03] Speaker C: Il n'a pas voulu me le dire, il n'a pas voulu me dire ce que c'était, il m'a dit... Non mais...
[00:07:07] Speaker B: Et Pierre Poget qui fait un trianon.
[00:07:08] Speaker C: Il n'a pas le droit de rentrer dans le trianon. C'est méchant.
[00:07:11] Speaker B: C'est extrêmement méchant, désolé.
En plus je déteste.
[00:07:14] Speaker C: Du coup j'ai eu Pascal avec un sarouel et tout pour pouvoir... Sinon tu ne peux pas rentrer.
[00:07:19] Speaker B: C'était très bizarre.
[00:07:23] Speaker C: Qu'est-ce que j'y peux moi? Je ne suis pas responsable. Pierre-Paul-Jacques. Et puis sinon, je suis allé voir un concert hier soir et toi aussi t'étais là.
[00:07:32] Speaker B: Tout à fait.
[00:07:33] Speaker C: Et il y avait aussi Petit Punk qui était là.
[00:07:35] Speaker B: Oui, il y avait Petit Punk de l'amour.
[00:07:37] Speaker C: Et il avait aussi y Cypher de Marmotte qui était là.
[00:07:39] Speaker B: C'est vrai. On a croisé quelques personnes.
[00:07:41] Speaker C: Il y avait aussi Fra. Oui, c'est vrai. D'ailleurs, je suis allé le voir, je lui ai dit «Pierre, tu veux un ginger beer?» Il m'a fait «Pardon?» Et en fait, après, je me suis rendu compte que c'était lui.
[00:07:50] Speaker B: On a quand même une différence, c'est qu'il a des cheveux.
[00:07:53] Speaker C: Ouais, mais vu que vous mettez tous les deux des casquettes, ça se voit pas.
[00:07:55] Speaker B: Il a des cheveux longs, quoi, non?
[00:07:57] Speaker C: Non, mais toi aussi, tu pourrais...
[00:07:58] Speaker B: C'est vrai que deux, trois cheveux, c'est ce qu'il a.
[00:08:00] Speaker C: Non, mais tu pourrais laisser pousser sur les côtés et tout, avoir les cheveux longs.
Tu pourrais très bien avoir les cheveux longs, mais pas partout.
[00:08:10] Speaker B: Allez, c'est parti.
[00:08:12] Speaker C: Challenge accepted.
Non mais voilà, petit concert.
Mais avant qu'on parle de ça, peut-être que tu veux nous raconter un peu toi ta semaine?
[00:08:20] Speaker B: Oh non, ma semaine elle a été pas bien remplie non plus, enfin j'ai fait la matinale, j'ai bien amusé, si j'ai fait la session acoustique de Bandi Bandi, alors c'est pas du tout métal donc j'imagine que les gens n'ont rien à branler, mais j'ai passé un très bon moment et j'adore leur nouvel album, bon voilà, pour les gens qui s'intéressent au rock français chanté en français, c'est très très bien écrit, enfin moi je trouve que c'est très bien écrit, c'est un album qui m'émeut, mais sinon j'ai pris le temps d'aller voir des amis.
[00:08:45] Speaker C: Et c'est pas une autruche?
[00:08:47] Speaker B: J'ai pris le temps d'aller dîner avec une amie. Des amies, c'est un peu beaucoup, mais une amie, c'est déjà pas mal.
Et non, j'ai eu un peu plus le temps de dormir, j'ai l'impression. Pas en début de semaine, mais en fin de semaine, oui. Je me suis dit tant pis.
[00:09:01] Speaker C: Les deux derniers jours? Oui. Oui.
[00:09:03] Speaker B: C'est déjà pas mal.
[00:09:04] Speaker C: Oui, c'est mieux que rien d'avant.
[00:09:06] Speaker B: C'est mieux, pas du tout. Non, non, mais un peu plus léger, voilà. Non, une bonne semaine. Plutôt une bonne semaine, dans la bonne ambiance. Je me suis pris un râteau hier quand même. Je devais rencontrer quelqu'un qui m'a dit «mais finalement, viens, on va baiser avec plein de gens dans les bois». Et j'ai dit «ben non».
[00:09:21] Speaker C: Ah, c'est pour ça.
[00:09:22] Speaker B: J'ai dit «ben non». J'ai dit, ma vraie raison c'est «ben non, il fait froid».
Sinon j'aurais dit oui.
[00:09:31] Speaker C: C'est un argument qu'on ne peut pas vraiment nier.
[00:09:36] Speaker B: Horrible. Quelle drôle d'idée.
[00:09:38] Speaker C: Non en plus c'était le changement d'heure.
[00:09:40] Speaker B: Ça par contre ça m'a foutu un con.
[00:09:42] Speaker C: Ça fait une heure en moins.
[00:09:44] Speaker B: Mais alors c'est pas de dormir moi. Parce que je suis quand même beaucoup dormi. Mais c'est vraiment quand tu vois qu'il y a un problème de temps.
Parce qu'à deux heures quand tu dis bon... Il est tard, je me suis dit, il est 3h15, mais j'ai vraiment... Alors comme j'ai un problème de notion du temps, je me suis dit, ah oui, j'ai vraiment un gros problème.
[00:10:00] Speaker C: Moi maintenant, j'essaie de m'endormir avant parce que sinon, ça me fait des crises d'angoisse.
[00:10:03] Speaker B: C'est exactement ce qui s'est passé. Ma boîte d'Anxio terminée, il va falloir que j'aille à la pharmacie demain matin.
Voilà, c'est tout ce qui s'est passé. Mais c'est vrai que ce concert d'hier était vraiment un bon moment.
[00:10:17] Speaker C: Alors on peut le dire parce qu'on n'a pas dit ce qu'on était allé voir. On a été du côté de l'Elysée Montmartre pour voir le concert de Sun, Brutal Pop, et de Grandmas Achis.
[00:10:26] Speaker B: Voilà, les deux qui étaient en co-headline. Sun qui a joué en tout premier et les Grandmas Achis en second. Le son, incroyable. Très très très bon son dans cette Elysée Montmartre.
[00:10:37] Speaker C: Pour une fois?
[00:10:38] Speaker B: Bah oui parce que c'est pas forcément...
[00:10:40] Speaker C: Ah y'a plein de fois c'était pas ouf.
[00:10:42] Speaker B: Ouais je sais plus ce que tu veux dire.
[00:10:43] Speaker C: Là c'était bien.
[00:10:44] Speaker B: Mais là c'était très très bien, le son était très très bon. La batterie on l'entendait bien.
[00:10:47] Speaker C: Ah ouais non mais tout, on l'entendait bien tout.
[00:10:49] Speaker B: C'était très cool, qu'est-ce que ça chante bien, qu'est-ce qu'elle chante bien. Elle a vraiment une super bonne présence sur scène, extrêmement amusante.
Je me doute bien que son humour sur scène peut-être ne convient pas à tout le monde, mais moi, enfin nous mes clients.
[00:11:00] Speaker C: Je pense que les gens qui étaient là ont tous apprécié.
[00:11:03] Speaker B: C'est parce que ça rigolait un petit peu.
[00:11:05] Speaker C: Moi ce que j'adore c'est quand même en plein morceau, au moment où ça pète, elle hurle dans le micro «cassez-vous la gueule».
Moi ça me fait beaucoup rire quand même.
[00:11:15] Speaker A: Cassez-vous la gueule!
[00:11:16] Speaker C: Non mais très bonne énergie, très belle présence, ça chante, ça joue, super énergie.
[00:11:23] Speaker B: Rien qu'au début j'ai adoré ce soleil.
[00:11:25] Speaker C: Ah oui il y a un lever de soleil.
[00:11:27] Speaker B: Ce soleil orange qui se lève et touche... Ah je sais que c'est peut-être J'ai trouvé ça très très beau. Et avec elle au centre, ça donnait quelque chose de formidable. Moi, les moments que je préfère sont inutiles. C'est aussi ce moment où elle enlève le voile de sa robe, qu'elle l'enlève et qu'elle fait comme ça et puis ça part dans l'air. Ah c'est trop beau!
[00:11:48] Speaker C: Il s'est retourné vers moi pour me dire ça exactement. Il était à deux doigts de me dire, on peut pas faire ça dans la matinale.
Et je sais que ça voudrait dire qu'à chaque speak, il revient avec un voile pour pouvoir le refaire.
[00:12:03] Speaker B: C'est faux ou c'est vrai? C'est vrai, c'est vrai. J'ai trouvé ça génial, en fait.
En fait, tout s'est très bien passé, donc ça a collé parfaitement au rythme du son, de la musique, du moment. Et puis ça permettait aux gens aussi de s'envoler avec et de dire que c'était parti. Ça casse les gueules, elle hurle quand même.
[00:12:21] Speaker C: Ah bah oui, ça gueule. Et alors bon, je suis allé discuter un petit peu avec elle après. Donc apparemment, elle travaille déjà sur de nouveaux titres. Enfin, elle a déjà posté un petit truc. J'en avais parlé, mais là, elle m'a dit ouais, les nouveaux titres, ça avoine. Ouais, je crois qu'elle est un peu vénère.
Ouais, je crois qu'elle a dit bon bah voilà.
[00:12:43] Speaker D: Je vais y aller.
[00:12:46] Speaker B: Oui, bah écoutez, tant mieux. On nous aime bien quand ça envoie, et puis elle sait très bien le faire. Donc comme elle excelle dans ce domaine-là, elle a bien raison de se lancer à fond dedans.
[00:12:54] Speaker C: Elle a une maîtrise du chant autant claire que Scream. Ça switch de l'un à l'autre, mais dans les mêmes mots. Vraiment, ça n'arrête pas.
Et il n'y a pas de faiblesse. C'est vraiment hyper impressionnant.
Hyper impressionnant.
On l'adore de toute façon, elle le sait.
[00:13:15] Speaker B: Love love, hein Sun?
[00:13:16] Speaker C: Et merci aussi de nous avoir invités.
[00:13:19] Speaker B: Merci aussi d'avoir le caractère que tu as.
[00:13:23] Speaker C: J'ai envie de le dire.
[00:13:24] Speaker B: Parce que tu as un caractère qui est extraordinaire et qui est juste tout ce qu'on adore dans la vie. Donc merci infiniment d'être équipé. Sinon les grandes masachistes aussi, on était là, scénographie, je me suis revu dans un club clandestin qui était dans un abattoir de chevaux, attention les cochons égorgés.
[00:13:43] Speaker C: Il n'y avait pas de cochon égorgé mais il y avait des chaînes, des crochets de boucher, des rideaux en plastique maculés de sang. Ils sont rouges mais ce n'est pas un rouge uniforme, ça fait un peu…
[00:13:57] Speaker E: Voilà.
[00:13:58] Speaker C: Mais très belles chaînes d'eau, des tenues en stylisme.
[00:14:04] Speaker B: Ce que j'ai noté c'est que…
[00:14:05] Speaker C: Il y a un petit côté Blade.
[00:14:07] Speaker B: On dit côté rave party de Blade.
Pas faux.
C'est pas faux, mais en tout cas ce qui est certain c'est que...
[00:14:13] Speaker A: C'est tout ce qu'est une rave party.
[00:14:17] Speaker B: La musique, la danse, on est en trance.
Si il y a quelqu'un qui a la rave, c'est Balèze.
[00:14:23] Speaker C: On en a déjà parlé dans cette émission.
[00:14:25] Speaker B: On en a déjà parlé, mais bon.
Les oublis, les oublis. Ce qui est certain c'est que moi pour les avoir déjà vus, je me sens que c'était à la Moroccan Rims. Il me semble, je dis peut-être une bêtise. L'évolution, je me suis pris une véritable claque parce que ça chante hyper juste aussi, c'est présent sur scène, ça n'a plus peur d'occuper l'espace aussi, ça sourit, il y a plein d'émotions. D'ailleurs pendant ce son aussi de l'émotion, elle a fait un petit coucou à sa maman, j'ai trouvé ça hyper mignon.
Elle a fait une bonne vanne sur sa mère aussi.
C'était très rigolo et très, très mignon. Et les grandes masachistes aussi, cet échange et ces remerciements, c'était adorable.
Non, il y a une vraie présence et tu sens qu'il y a une espèce de professionnalisme dans les mouvements. Je ne sais pas s'il y a eu des cours de prix sur ces mouvements.
[00:15:10] Speaker C: Je ne sais pas, mais en tout cas, on voit qu'elles ont travaillé la présence sur scène, comment habiter la scène. Et puis, la Nouvelle-Seineau, les Lumières, qui étaient très jolies aussi.
Le son, très bon.
Bref, vraiment un très bon moment.
[00:15:27] Speaker B: Voilà, et puis ils ont fait venir un draking qui était en ouverture pour annoncer la soirée, si j'ai bien compris. Je pensais que ça allait être un peu plus long, un peu surpris que ça soit pas plus long.
Et puis qui est intervenu, bien évidemment, pendant le show pour headbanger et sécouer ses épaulettes, dont je suis très jaloux parce que j'ai dit à Ben, dis donc moi qui pensais que les années 80, les épaulettes les plus incroyables du monde, là, attention!
[00:15:49] Speaker C: Ah ben quand t'as des épaulettes qui remontent au-dessus de tes oreilles... C'est que t'as réussi ta vie.
[00:15:55] Speaker B: Ben m'a dit je veux la même veste.
J'ai pas répondu parce que sinon j'allais m'enflammer. Je vais dire je veux tout.
Je veux tout, je veux tout.
[00:16:06] Speaker C: Moi je t'avais plus proposé le truc qui faisait les... Oui bah ça va.
Au moins que ça t'as pas voulu le relever.
[00:16:15] Speaker B: En tout cas c'était vraiment un très très bon moment, bravo à vous toutes vraiment pour ce moment incroyable et les gens étaient ravis, le public était ouf, ça hurlait!
[00:16:26] Speaker C: Ça hurlait!
[00:16:27] Speaker B: Exactement! Très très bien, et puis on a croisé plein de gens, j'ai même croisé un ami du collège qui m'a perturbé.
[00:16:33] Speaker C: Kevin, d'ailleurs on lui passe le coucou
[00:16:36] Speaker B: Kevin parce qu'effectivement apparemment il regarde un petit peu.
Kevin lui qui m'a dit coucou tu me reconnais? Et je pensais que c'était encore un...
[00:16:42] Speaker C: Et là j'ai vu le désarroi dans les yeux de Pierre.
[00:16:44] Speaker B: Ah ouais, je me suis retourné vers Ben 275 fois en mode je sais pas quoi dire, je sais pas où je vais, je sais pas... Et puis il m'a rappelé des trucs que j'ai complètement oublié et ça c'est la gêne absolue. Donc Kévin, désolé encore une fois.
D'ailleurs je suis parti sans prendre son contact. Je me suis barré.
[00:16:58] Speaker C: Non mais il sait où te trouver s'il peut te... N'hésite pas à envoyer un petit message à Pierre, voilà.
[00:17:03] Speaker B: Mais voilà, il faut que je retrouve les photos de classe parce que je...
[00:17:07] Speaker C: Oui, il ne faut pas se mentir.
Ça fait 30 ans. Les gens ont changé en 30 ans.
[00:17:15] Speaker B: Un peu plus que 30 ans.
[00:17:16] Speaker C: Non, pas plus que 30 ans.
[00:17:18] Speaker B: J'ai 46 ans.
À 14 ans, c'était à 32 ans.
[00:17:23] Speaker C: Oui, bon, 30-32, excuse-moi.
[00:17:25] Speaker B: Du coup, pour ouvrir cette émission, on a choisi évidemment un morceau de Sun parce qu'elle nous a invités, qu'elle est adorable et qu'on l'aime et qu'en plus cette chanson Warrior Riot Girl correspond parfaitement à tout ce que nous avons vu sur scène, le message aussi qu'elle a passé. Bref, il y avait tous les éléments rassemblés pour vivre le meilleur des moments. Si d'ailleurs vous avez l'occasion d'aller la voir sur scène ou que vous n'avez jamais écouté du Sun Brutal Pop, n'hésitez pas à la mettre dans vos favoris. sur votre plateforme d'écoute préférée, parce que, sincèrement, vous n'allez pas le regretter.
[00:18:37] Speaker F: Elle
[00:18:49] Speaker A: a les yeux éclatés sur le grand prix Elle est si inspirée et elle lutte Pour une seule raison, pour une seule raison, pour une seule raison Tu me fais sentir si bien à propos de moi-même Elle m'envoie des sourires,
[00:19:20] Speaker B: mais elle réussit Elle l'attaque, mais s'abstent
[00:19:24] Speaker A: La dolce vita dans ses yeux Un sourire infectieux qu'elle apprécie You make me feel so...
Moi, il n'y a pas d'illusions dans mes yeux Sous-titres réalisés para
[00:22:15] Speaker B: la communauté d'Amara.org
[00:22:28] Speaker A: c'est
[00:23:33] Speaker B: J'ai cru jusqu'au bout qu'il y allait y avoir un extraterrestre, je faisais attention à l'ovni. Mais la fin est intéressante, du côté espagnol, mais ça envoie vénère, on n'en avait pas déjà passé?
[00:23:43] Speaker C: Si, on en a déjà passé au moins une ou deux fois.
Deathlands, c'est un groupe de Los Angeles, qui était plutôt un peu plus punky avant.
Et puis le son est en train de se durcir, ils vont de plus en plus vers le côté un peu hardcore de la force.
[00:24:03] Speaker B: Je suis pas content, j'ai envie de foutre des patates!
[00:24:05] Speaker C: Et depuis l'album qui est... Je sais pas si l'album il est déjà sorti ou s'il va sortir.
Excusez-moi, j'ai pas eu le temps de... Mais bon, voilà.
[00:24:16] Speaker B: Cette chanson qui s'appelle Debt Collector, qui est quelque chose qui énerve globalement.
[00:24:21] Speaker C: Le nuis, c'est un nuissier. En fait, la chanson, elle parle un peu de... La chanson, elle est très tendue. Il y a un truc un peu oppressant et ça parle un peu de tout ce qui nous oppresse dans la vie. Et il parle du sentiment d'être déjà en retard dès le matin.
Eh ben, je me suis dit que c'était parfait pour toi, Pierre.
[00:24:39] Speaker B: C'est effectivement une chanson qui parle de moi. Merci les anxioéthiques aussi pour ça. Non mais oui, et puis là, lorsqu'on a effectivement fait quelques erreurs et qu'on reçoit ces fameuses lettres qu'on n'ouvre jamais et qu'on stresse et qu'on ne va même plus vers sa boîte à lettres, c'est des choses qui arrivent à plein de gens et c'est une vraie maladie en plus.
[00:24:55] Speaker C: Oui, je peux vous en parler si vous voulez.
[00:24:58] Speaker B: Et c'est quelque chose qui est horrible en termes d'anxiété.
[00:25:02] Speaker E: C'est très chiant.
[00:25:03] Speaker B: Donc voilà, on pense à toutes ces personnes, si vous en faites partie.
Courage, courage, courage. Il faut quand même ouvrir le courrier, je vous assure, c'est vraiment mieux.
Et si vous voulez savoir comment arnaquer les huissiers, j'ai travaillé chez eux, donc je peux tout vous dire.
[00:25:15] Speaker C: Donc voilà, c'est le quatrième extrait de l'album à venir qui s'appelle What's Left Now et qui sort dans 25 jours, donc le 24 avril.
Ah bah dès que je regarde les infos, je peux en donner.
[00:25:29] Speaker B: Non mais c'est très très cool, c'est très très cool. Moi j'ai noté deux choses, c'est qu'ils faisaient du two-step habillé en costard purple, avec des mocassins.
[00:25:41] Speaker C: La glande, sûrement.
[00:25:42] Speaker B: J'ai pas vu parce que ça a bougé quand même.
[00:25:44] Speaker C: We love the glande.
[00:25:46] Speaker B: Et ça c'était très très impressionnant. Et alors il y a des dents très blanches aussi, ça c'est les Etats-Unis.
[00:25:52] Speaker C: L'Amérique.
[00:25:54] Speaker B: Ça me fascine, je ne veux pas lancer le débat, mais facette ou blanchiment de dents, je ne sais pas. On réfléchira un peu plus tard. Parce que là il est l'heure.
[00:26:00] Speaker C: Parce que toi t'es spécialiste de blanchiment mais pas des dents. Et là maintenant c'est l'heure de quoi?
[00:26:04] Speaker A: C'est l'heure du Flashback!
[00:26:13] Speaker C: Dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou-dabou- On peut plus déjà.
[00:26:30] Speaker G: C'est ça donc la sensation d'être en retard dès le matin?
[00:26:34] Speaker B: C'est ça trop de médicaments.
[00:26:37] Speaker C: Ouais je suis désolé j'en ai pris un petit paquet.
[00:26:40] Speaker F: C'est pas des bonbons Ben.
[00:26:41] Speaker C: Fallait me le dire avant.
[00:26:44] Speaker B: J'adore les bonbons.
[00:26:46] Speaker C: Elle dit ça pourrait être méchante avec moi.
[00:26:50] Speaker B: Je le sais Ben, je sais. De toute façon les gens sont méchants avec nous.
Il faut quand même qu'on soit francs.
[00:26:54] Speaker F: C'est peut-être mérité.
[00:26:56] Speaker B: Ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
[00:27:19] Speaker F: Ça va vite.
[00:27:20] Speaker B: Oui, mais ça, je suis paranoïaque aussi. Et si je fais la liste de tous les problèmes que j'ai mento, on n'a pas fini.
[00:27:26] Speaker C: Mento?
[00:27:27] Speaker B: Le Frenchmaker.
Il fait froid d'ailleurs.
[00:27:30] Speaker C: Tout qu'est-ce qui est doudoune et tout ça?
[00:27:32] Speaker B: Oh la doudoune!
[00:27:33] Speaker G: Moi je vais mento le Frenchmaker, mais...
[00:27:36] Speaker B: Ça me rappelle un moment du concert hier.
[00:27:38] Speaker C: Juste après le monsieur à franges.
[00:27:41] Speaker B: Il était bien avec les franges comme ça.
[00:27:43] Speaker C: Il y avait un monsieur en doudoune, il faisait 2m20.
Je me suis mis derrière pour voir ce que ça faisait. J'ai l'impression d'être un nabot.
[00:27:51] Speaker F: C'est ma sensation dans tous les concerts.
[00:27:53] Speaker C: Là, il était vraiment très grand.
[00:27:55] Speaker F: Même à 1m70, il est plus grand que moi. Dans tous les cas, je vois rien.
[00:27:59] Speaker C: Là, il était vraiment beaucoup plus grand qu'à 1m70.
[00:28:03] Speaker B: J'étais en train de me dire, bah elle met pas des chaussures compensées, mais des fois on va... Elle a mis ses petites chaussures là! Comment s'est passée ta semaine?
[00:28:13] Speaker F: Bah j'ai pas fait grand chose, mais j'ai fait des trucs cools.
[00:28:16] Speaker B: Donc t'as fait des choses?
[00:28:17] Speaker F: Ouais, j'ai fait l'avant-première de BMTH au cinéma.
[00:28:20] Speaker B: Oh la la, putain, pourquoi j'ai posé la question?
[00:28:22] Speaker C: Ah bah quelle surprise!
[00:28:24] Speaker F: Et j'y retourne demain.
[00:28:26] Speaker B: Non!
[00:28:27] Speaker F: Bah si, j'y retourne demain.
[00:28:27] Speaker C: Demain c'est plus l'avant-première.
[00:28:29] Speaker F: Non mais c'est la seule date en France.
[00:28:30] Speaker B: Et alors, j'ai vu qu'il y a des gens qui dansaient au cinéma? Là où t'étais à l'avant-première? Arrête!
[00:28:35] Speaker F: Oui, oui, sur le dernier titre.
[00:28:38] Speaker B: C'est vrai?
[00:28:38] Speaker D: C'est fou.
[00:28:40] Speaker B: Les gens se lèvent, c'est parce qu'ils sont invités à se lever et à participer?
[00:28:42] Speaker C: Je pense que c'est un peu la
[00:28:43] Speaker F: tradition de Moshpit sur le trône.
[00:28:47] Speaker B: Mais c'est pas Moshpit sur le trône. Moshpit sur le trône, moi je vois autre chose.
[00:28:53] Speaker C: Ça va chier.
[00:28:55] Speaker F: Dans toutes les avant-premières, c'était un peu la tradition apparemment C'est pas la chanson que moi j'aurais choisie pour Moshpit mais j'allais pas à Moshpit tout seul.
[00:29:03] Speaker C: Est-ce que c'est pas juste parce qu'il y a eu la vidéo virale où il le faisait au Brésil et du coup tout le monde se dit «Ah non mais nous aussi on va le faire!» Probablement.
[00:29:12] Speaker B: Bah c'était à Paris.
[00:29:14] Speaker F: Moi j'étais précautionneuse, déjà j'ai pas hurlé les paroles parce que je me suis dit on est dans une petite salle de ciné, je vais pas faire chier les gens.
Donc j'ai redonné les paroles, j'ai bougé mais pas trop pour pas faire chier les gens.
[00:29:25] Speaker B: T'as frissonné?
[00:29:26] Speaker F: J'ai même une petite larme.
[00:29:28] Speaker B: Non, arrête! Mais pourquoi?
[00:29:30] Speaker F: C'est un concert, ça va! Non, mais c'est pas que un concert.
[00:29:32] Speaker C: C'est un moment où il s'essuie le front.
[00:29:34] Speaker F: Non, non. En fait, la vidéo, elle commence sur des témoignages de fans et il y en a certains qui sont hyper émouvants parce que, pour certains, le groupe leur a sauvé littéralement la vie. Ça leur a donné un truc auquel s'accrocher.
Et tu les voyais, les yeux pleins de larmes. Et moi, je vois des gens chialer, je chiale.
Sous ma carapace, je suis sensible. Et puis après ça, j'étais voir le concert de Poussi-Miel aussi. C'était très cool.
Première partie d'Amor Fodbi. J'en suis un peu moins fière.
[00:30:12] Speaker B: C'est pas grave. C'est pas grave parce que j'en ai parlé avec elle.
Et elles m'ont dit non mais en fait c'est pas, les gens ont une image d'Elmer Footbeat qui n'est pas la bonne. En fait on a eu des explications sur Daniela, c'est vraiment rageux. Et c'était une critique qui était tout autre que ce qu'on entend bien. Les paroles sont très crues effectivement.
[00:30:32] Speaker F: Les paroles sont très crues, le chanteur il finit quand même en slip sur scène.
[00:30:37] Speaker B: Oui bah écoute, moi aussi j'aime bien finir en slip sur scène, c'est générationnel.
[00:30:41] Speaker F: Il fait des danses un peu...
Voilà...
[00:30:45] Speaker B: Il faut que j'avoue, c'est moi qui l'ai dans les lèvres.
[00:30:47] Speaker F: C'est particulier.
C'est pas accessible à tout le monde. Disons que j'étais sobre et que j'ai regretté de l'avoir arrêté.
[00:30:55] Speaker B: Attends, t'es quand même restée tout le concert d'Elmer Footbeats?
[00:30:59] Speaker F: Bah ouais, il fallait que j'écrive un article, donc j'étais contrainte. J'avais un vieux monsieur à côté de moi qui venait du Nord, qui était très sympathique somme toute, mais il me rappelait un peu trop la famille dans le Nord, c'était un peu perturbant.
[00:31:14] Speaker G: Et bien c'est une au regard!
[00:31:15] Speaker B: Cette émission, elle est...
[00:31:17] Speaker C: Il n'y a pas de jugement!
[00:31:20] Speaker F: J'ai fui le Nord pour une bonne raison, mais il était très gentil!
[00:31:23] Speaker B: Mais non mais arrête! Les gens sont très bien dans le Nord!
[00:31:25] Speaker A: Mais oui!
[00:31:25] Speaker F: Mais j'en viens!
[00:31:27] Speaker B: J'ai bien l'impression que tu vivais là-dedans!
[00:31:30] Speaker C: C'est ça qui peut-être qui donne de mauvaises images!
[00:31:32] Speaker F: Mais l'accent, l'accent, il est chaud quand même.
[00:31:35] Speaker B: Regarde l'accent parisien, il n'est pas forcément fameux non plus.
[00:31:38] Speaker F: Mais l'accent du Nord, c'est juste... Qu'est-ce qu'il se passe?
[00:31:41] Speaker B: Parisien en kea!
[00:31:42] Speaker F: Franchement, très heureuse de ne pas avoir l'accent de chez moi.
[00:31:46] Speaker B: Ce qui est bien, c'est de ne pas avoir d'accent.
[00:31:48] Speaker C: Enfin, de l'avoir peu.
[00:31:49] Speaker F: Non, je ne l'ai pas.
[00:31:50] Speaker B: T'as vu, on a entendu.
[00:31:54] Speaker C: Glaudis!
[00:31:55] Speaker F: Poussimiel en tout cas, Poussimiel c'était très cool. La bassiste elle est... Elle est magnifique wesh.
[00:32:03] Speaker B: Elle fout des complexes. Aurélie m'a dit la même chose, qu'est-ce qu'elle est belle la bassiste. Je lui ai dit bah oui elle est belle mais en vrai ce qui est cool c'est...
[00:32:10] Speaker C: C'est qu'elle joue bien.
[00:32:11] Speaker B: Elle joue bien, elle a du charisme,
[00:32:14] Speaker F: elle a une présence scénique, elle a tout pour elle.
[00:32:15] Speaker B: Elles ont toute une présence scénique parce qu'elles ont toute une attitude. Avec cette batteuse qui regarde dans le vide parce qu'elle se concentre mais en même temps ça lui donne son attitude. Elle est comme ça.
Elle est à la fois vénère Un
[00:32:26] Speaker C: peu comme la batteuse de White Lung
[00:32:28] Speaker B: Ah oui un petit peu, un petit peu, c'est un petit peu ça Non
[00:32:32] Speaker F: mais en vrai elles ont tout un truc, c'est juste que j'ai eu un méga crush sur la bassiste c'est tout
[00:32:35] Speaker B: Bah c'est une bimbo, elle a des canots, elle est tranchée, elle a des cheveux magnifiques Oui, mais les autres sont
[00:32:44] Speaker F: très belles aussi Oui bien sûr, elles sont toutes très belles, c'est ce que je dis, mais j'ai eu un crush
[00:32:47] Speaker B: sur la bassiste Si la bassiste nous regarde et qu'elle a envie de coucher avec Gladys, c'est parti.
Mais il t'a sauvé quand même la situation. Est-ce qu'on peut passer aux news?
[00:33:16] Speaker F: Alors on commence avec MGK et une double news.
[00:33:19] Speaker B: Dans le caca.
[00:33:21] Speaker C: Bah non.
[00:33:21] Speaker F: Machine Gun Kelly a fait pas mal parler de lui en ce moment. D'abord parce qu'il est revenu sur le morceau «Maybe» sur lequel on entend Holy Saxe crier sur le pont. A l'époque, quelqu'un de son label… Mais c'est News qui vient de sortir!
[00:33:31] Speaker C: Mais tu tapes quoi dans les fils de News?
[00:33:37] Speaker F: À l'époque, quelqu'un de son label était totalement contre cette idée et lui avait conseillé d'enlever les screams, pensant que ça allait nuire au succès du morceau. MGK a refusé et aujourd'hui, il dit qu'il est très content d'avoir regardé cette partie. Il a même expliqué que la voix d'Olly lui rappelait celle de Chester Bennington.
Bon, je suis pas forcément d'accord avec ça, mais c'est mignon.
Mais surtout, MGK pourrait bientôt faire un retour vers le New Metal. Il a déjà dévoilé un extrait d'un nouveau morceau pour l'instant intitulé Track 14, avec un son très marqué New Metal. Et les fans pensent qu'il pourrait y avoir un feat avec Fred Durst. Pourquoi? Pourquoi? Parce que MJK a posté une story avec un morceau de Limp Bizkit, qu'un extrait diffusé avant un concert laisse entendre ce qui ressemble à une voix ou un sample de Fred Durst, et qu'il a tourné des images de clips avec des fans dans plusieurs villes européennes, ce qui laisse penser qu'un gros single est en préparation. Pour l'instant, rien n'est officiel, mais tout laisse penser que MJK pourrait bien revenir avec un son plus nu metal que sur son prochain projet.
[00:34:28] Speaker C: En même temps, quand on aime le rock et qu'on aime le rap, Le New Metal c'est quand même un chemin assez sûr.
[00:34:39] Speaker F: Voilà, assez évident.
[00:34:40] Speaker D: Somme toute.
[00:34:43] Speaker C: Alors il y a quelqu'un qui demande dans l'association No Futter, c'est qui Holy Sykes? Il y a des gens qui demandent.
Un parfait inconnu!
[00:34:54] Speaker B: Ensuite,
[00:35:01] Speaker F: on a Pelfeis Suisse. Le batteur Cassi quitte le groupe. Du côté de Pelfeis Suisse, le batteur a annoncé qu'il quittait le groupe. Dans un message très personnel, il explique que la décision a été prise en bons termes, avec respect et sans conflit. Il parle d'années incroyables passées avec le groupe, mais il explique aussi que ces derniers temps, la pression et la charge mentale étaient devenues trop lourdes pour lui. Il précise qu'il doit aujourd'hui se concentrer sur sa santé mentale et qu'il ne se sentait plus capable d'être le batteur dont le groupe avait besoin, ni la personne qu'il voulait être pour lui-même. Son dernier concert avec le groupe a marqué la fin de cette période, mais il insiste sur le fait que ce n'est pas une fin amère, plutôt la fin d'un chapitre et le début d'un nouveau.
[00:35:46] Speaker B: Non mais c'est bien de...
[00:35:47] Speaker C: On peut pas parler de l'art suédoisique dans toutes les émissions.
[00:35:51] Speaker G: Ça tombe bien, je l'ai pas cité.
[00:35:53] Speaker B: Non mais c'est dur, effectivement on réalise pas mais d'être dans un groupe... Qui
[00:36:00] Speaker F: va faire un bisou à Zélie sur scène maintenant?
[00:36:02] Speaker C: A toi.
[00:36:03] Speaker F: Bah non.
[00:36:04] Speaker C: Pas Marcel.
[00:36:05] Speaker B: C'est Marcel qui fera un bisou.
[00:36:07] Speaker F: Non parce qu'ils étaient mignons à se faire des bisous sur scène tout le temps.
[00:36:09] Speaker C: Oui bah écoute... Ton kink yaoi là... Moi j'ai rien dit.
[00:36:17] Speaker G: Tout de suite.
[00:36:18] Speaker B: Moi j'ai rien dit, j'étais juste en train de me dire mais il ressemble à quoi parce que moi je me l'ai roulé une pelle. C'est ce qu'il traitait dans ma tête.
[00:36:23] Speaker F: Il s'est fiancé il n'y a pas si longtemps, il y a un an, un truc comme ça.
[00:36:28] Speaker B: Moi tu sais...
[00:36:29] Speaker F: Mais il est très très mignon et puis c'est surtout un excellent batteur donc ça fait chier quoi.
[00:36:34] Speaker B: Je vous annonce c'est parce qu'on va se marier, c'est le mec qui récupère tout le monde.
Non mais il a raison, il faut prendre soin de soi et la pression quand on a un groupe qui marche et faire beaucoup de dates, ben mine de rien c'est épuisant et on dort pas beaucoup.
Voilà je ne sais pas comment ils sont dans le tourbus mais bon.
[00:36:52] Speaker F: Bon du coup là eux ils ont perdu un batteur, par contre Téhacaline Trio annonce son nouveau batteur. Donc Alkaline Trio a officiellement trouvé son nouveau batteur. Alkaline Trio a officiellement trouvé son nouveau batteur, Tosh Peterson, un musicien de 24 ans.
Un musicien de 24 ans qui a déjà tourné avec Lady Gaga, Machine Gun Kelly, The Kid Laroi, JXDN ou encore Fall Out Boy. Le groupe raconte l'avoir rencontré lors d'un déjeuner accompagné de sa mère avec qui ils ont passé une bonne partie du repas à discuter d'histoire et de Churchill.
Au-delà de son niveau impressionnant derrière la batterie, le groupe insiste surtout sur le fait que c'est quelqu'un de très humain, gentil, enthousiaste et drôle et qu'ils sont très heureux de l'accueillir dans la famille d'Alkaline Trio.
[00:37:44] Speaker B: C'est dommage que ce soit un groupe qui marche pas.
J'aime beaucoup Alcaline Trio, mais c'est vrai que c'est quand même... Peut-être qu'avec un
[00:37:52] Speaker C: bon batteur, ça marchera mieux. Je ne sais pas si l'ancien était mauvais, mais lui, apparemment, il est bon.
[00:37:58] Speaker B: C'est vrai qu'ils ont beaucoup bien précisé.
[00:38:02] Speaker C: Moi, sur le papier, j'ai envie de bosser avec lui.
Alors que je n'ai pas de groupe.
[00:38:06] Speaker B: J'aime bien parler de Churchill en plus.
[00:38:09] Speaker F: En tout cas, il est cultivé, visiblement.
[00:38:11] Speaker B: C'est pas mal pour une personne...
24 ans! Oh mais il est tout jeune!
[00:38:16] Speaker F: Le petit bébé gênant!
[00:38:18] Speaker B: Le pique-agneau!
[00:38:20] Speaker F: Ah mais regarde, c'est quoi? Comment ça s'appelle? J'allais dire Sam Forty-One, pas du tout. Oh, Spring, leur batteur, il est super jeune et c'est un génie!
[00:38:27] Speaker B: Ah bah, de Big Ilia d'ailleurs, ça ressemble à quelque chose d'autre.
Sur scène, c'est un peu la merde, excuse-moi.
[00:38:32] Speaker F: Comme quoi, un peu de sang neuf, des fois, ça fait toute la différence.
[00:38:35] Speaker B: Ça, on n'arrête pas de le dire.
C'est pour ça que vous allez bientôt être licenciés. On continue!
[00:38:40] Speaker F: Ensuite aux 9 news, le traducteur de Growl, une start-up européenne, travaillerait actuellement sur un projet assez sérieux, un traducteur de Growl en temps réel pour les concerts de death metal. Le but serait d'afficher sur un écran pendant les concerts la traduction des paroles du chanteur pour le public.
Le logiciel analyserait les fréquences de la voix, la vitesse, l'intensité et comparerait avec une base de données de paroles de death metal. Selon les premiers tests, le logiciel reconnaîtrait déjà plusieurs phrases du type Je suis la nuit, la mort arrive, le sang, encore la nuit, une créature ancienne, un corbeau, la peste, l'hiver éternel. Bref, les développeurs expliquent que l'intelligence artificielle a compris que dans le death metal il y avait quand même beaucoup de nuits, beaucoup de morts et globalement assez peu de soleil.
Mais il reste encore quelques problèmes de traduction. Par exemple, quand le chanteur fait le logiciel traduit encore par «veuillez vérifier le câble USB». Et sur certains concerts, ils auraient aussi à traduire un breakdown entier par redémarrage du système en cours.
Mais les développeurs sont confiants quand ils disent que la prochaine version devrait être capable de reconnaître une phrase très complexe sur Death Metal «ouvrez le pit».
La version bêta sera testée en concert dans les prochains mois mais uniquement sur des chanteurs parce que pour l'instant le logiciel traduit tous les batteurs par «bruit de travaux».
[00:40:09] Speaker B: On va enfin comprendre mais ils devraient faire aussi une application qui puisse nous faire lire les noms.
[00:40:14] Speaker C: Après moi je trouve qu'il y a quand même un danger là-dedans.
[00:40:17] Speaker F: Qu'on comprenne les paroles.
[00:40:18] Speaker C: Qu'on comprenne le niveau littéraire que c'est.
Du coup les chanteurs vont falloir qu'ils écrivent des trucs.
C'est dangereux ça.
[00:40:27] Speaker B: À des fois ils faisaient vraiment que des bruits tu crois?
[00:40:29] Speaker C: Oh je pense oui.
[00:40:30] Speaker F: Moi je connaissais un groupe... Regarde, elle
[00:40:32] Speaker B: se marre, elle va dire une saloperie.
[00:40:34] Speaker F: Réellement, en fait, ils faisaient des concerts et ils n'avaient pas de paroles, ils faisaient vraiment des... Et en fait, quand ils ont sorti l'album, ils ont dit «putain, faut que j'écrive les paroles maintenant».
[00:40:43] Speaker C: Mais des fois, quand tu lis les paroles dans les livrets, tu te rends compte que ça rentre pas du tout par rapport à ce que t'entends.
Il y a des mots, des fois il retire des mots pour que ça passe.
[00:40:55] Speaker B: Sinon il n'y a que des consonnes.
[00:40:57] Speaker F: Des onomatopées.
[00:41:00] Speaker G: Des alexandrins d'onomatopées.
[00:41:02] Speaker B: Finesse, ça ne peut pas être facile.
[00:41:04] Speaker G: C'est un exercice.
[00:41:06] Speaker B: C'est un exercice. Bon ok.
[00:41:07] Speaker F: Du coup je n'ai pas voulu illustrer avec du death metal parce que je n'ai aucune culture du death metal. Donc j'ai pris un titre de Psycho Billy parce que j'en ai parlé cette semaine avec Sushi Ice et elle m'a inspirée. Donc j'ai pris Batmobile et avec le titre Shoot Shoot.
[00:41:19] Speaker B: Batmobile?
[00:41:20] Speaker F: Yep.
[00:41:21] Speaker B: Et ça vient d'où ça?
[00:41:22] Speaker F: C'est un groupe de psychobillies.
[00:41:24] Speaker B: Ok, bon ça vient du Royaume-Uni?
[00:41:26] Speaker A: Non, non.
[00:41:26] Speaker F: Je m'en souviens plus. C'est possible que ce soit américain en vrai.
[00:41:30] Speaker C: Alors tout ce qu'on espère c'est que dans celle-là il n'y ait pas de propos homophobes.
Il y a des Rotterdams.
[00:41:39] Speaker B: Ah bah alors c'est possible.
[00:41:43] Speaker C: Une chaussure de Anna, lancez les dés!
[00:41:46] Speaker B: C'est toujours une découverte, on balance et puis après on nous dit, c'était pas bien de la balancer.
[00:41:51] Speaker F: Ça arrivait qu'une fois.
[00:41:52] Speaker B: Bah oui je sais, mais c'est pas grave.
[00:41:53] Speaker F: Et en plus c'était des Mexicains. J'aurais dû me douter que c'était Bordeur.
[00:41:59] Speaker B: Bon, on va lancer le clip parce que ça ne vient plus revenir.
Allez, Batmobile, let's go!
[00:42:43] Speaker C: Musique
[00:42:50] Speaker B: de rock en fond ...
[00:43:33] Speaker A: Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org
[00:44:06] Speaker C: Allez allez!
[00:45:06] Speaker B: Bang bang, c'est comme ça tous les dimanches, c'est le meilleur du métal et de l'alternative rock et du rockabilly. A partir de 19h, ça c'est la faute de Gladys. Mais en même temps, je ne connais pas et j'avoue que je découvre grâce à toi.
[00:45:21] Speaker F: C'est la faute de Sushi Ice, parce qu'on a discuté.
Non mais c'est une petite dédicace pour elle du coup, parce qu'on a parlé beaucoup cette semaine et que c'est elle qui m'a inspiré, grâce à une de ses stories, l'envie de mettre ça.
[00:45:34] Speaker B: Moi, tout ce que j'ai vu, c'est quelqu'un qui était en train de faire Britney Spears avec une guitare et en faisant une autre musicale.
[00:45:40] Speaker F: Mais il est vrai que ce titre est beaucoup plus rockable que certains autres.
[00:45:45] Speaker B: Ça ne fait pas de mal, ça permet de découvrir aussi, ne t'inquiète pas. Que s'est-il passé d'autre?
[00:45:49] Speaker G: En tout cas, ça fait pousser la banane.
[00:45:51] Speaker B: Bien vu.
[00:45:54] Speaker F: Alors, est-ce qu'il s'est passé d'autre? On a Boundaries qui sort un nouveau single. Je l'ai bien dit, je me suis entraîné.
Le groupe de metalcore Boundaries, récemment signé chez Sumerian Records, a sorti un nouveau morceau intitulé Sky's Cast Amber Black, produit par Drew Fulk, connu pour son travail avec Not Lose et Motionless in White. C'est leur premier nouveau morceau depuis l'album Death Is Little More sorti en 2024. Mais le chanteur explique que la chanson parle notamment de l'ego dans le milieu musical et de la manière dont certains voient la scène comme une opportunité personnelle plutôt que comme une communiquée. Il décrit le morceau Il décrit le morceau comme une sorte de cri contre cette mentalité. Du coup je trouvais que le sujet était important.
[00:46:35] Speaker B: Ça c'est parler de l'ego dans le milieu artistique ou dans le milieu des médias.
Puis même de tout là où on peut.
Moi j'ai un sur-ego, j'ai toujours dit.
[00:46:45] Speaker F: Je suis très mal placée pour parler d'ego également.
[00:46:48] Speaker B: Je ne me suis jamais caché.
Mais c'est sûr que c'est un sujet.
Après il y en a qui l'ont mal placée.
[00:46:55] Speaker F: C'est dommage de ne pas faire ressentir ce côté communautaire.
[00:47:00] Speaker B: Mais s'ils font une chanson là-dessus, c'est qu'ils souffrent?
[00:47:02] Speaker F: Parce qu'ils regrettent ça justement, ces personnes qui n'ont pas cet esprit de communauté.
[00:47:08] Speaker B: Je pense que c'est la fin de ce groupe.
Je n'ai pas envie de faire pleurer les gens, mais je pense que ça y est, c'est terminé.
[00:47:13] Speaker F: Non, je ne pense pas.
[00:47:15] Speaker B: Et Boundaries, c'est assez violent en plus.
[00:47:17] Speaker F: C'est cool, c'est très très cool Boundaries.
Je conseille à tout le monde de voir en live Boundaries.
Oui, oui, oui, oui.
[00:47:24] Speaker B: Très bien. Il s'est passé quoi d'autre?
[00:47:26] Speaker F: On a Evanescence qui prépare son retour avec plusieurs nouvelles chansons.
Il y a quelques jours, le groupe a partagé des images en studio avec Émilie, Troy McLaughlin, Amy Anzey, ainsi que les producteurs Zach Servigny et Jordan Fish. Et on pouvait entendre un court extrait d'un nouveau morceau intitulé Self-Destruct.
Mais ce n'est visiblement pas la seule nouvelle chanson en préparation, le groupe est actuellement en train de tourner un nouveau clip dans les rues de Los Angeles et le morceau concerné serait finalement pas Self Destruct mais un autre titre qui s'appellerait Who Will You Follow? On peut d'ailleurs entendre le nom de la chanson au début d'un extrait qui circule. D'après certaines rumeurs, le morceau pourrait sortir dès la semaine prochaine, ce qui confirmerait que le groupe est bien en train de lancer une nouvelle ère.
[00:48:16] Speaker B: Et alors t'as écouté un petit peu? Ou tu t'es dit oh la la Jean-Nenfi j'ai pas envie de me foutre ça dans les oreilles?
[00:48:21] Speaker F: Bah à façon d'en tant que des mini secondes donc je me suis dit j'y attendrais le titre entier quoi. Je suis de base assez de mauvaise foi.
Je me suis dit je vais vraiment faire ça sur un titre entier.
[00:48:34] Speaker G: J'ai vu les vidéos du tournage, les gens qui filmaient depuis leur fenêtre en fait, ils avaient vu sur le set du tournage du clip.
Un carrefour comme ça, public.
[00:48:45] Speaker F: J'ai regardé mais sans le son.
[00:48:47] Speaker C: Carrefour le supermarché?
[00:48:49] Speaker G: Carrefour jeu positif, oui tout à fait.
[00:48:51] Speaker B: Elle était là, elle faisait ses petites emplettes.
Non mais bon c'est cool.
Après j'espère qu'ils ont bien eu les autorisations.
[00:48:58] Speaker C: De Carrefour?
[00:49:00] Speaker B: J'espère bien.
[00:49:02] Speaker F: Du coup un retour plus vite que prévu parce que moi je ne m'attendais pas à ce qu'il y ait potentiellement quelque chose qui sorte potentiellement la semaine prochaine.
[00:49:09] Speaker B: Je crois qu'il faut battre le fer tant que... Oh putain, on allait dire la même phrase? Bon bah je te laisse... Non, non,
[00:49:15] Speaker C: bah vas-y, tu l'as commencé avant moi.
[00:49:16] Speaker B: Non, je connais plus la fin.
[00:49:17] Speaker C: Non mais il faut battre le fer pendant qu'il est chaud. Je pense que... Et puis c'est dans leur intérêt de prendre les gens un peu par surprise.
Parce que, en plus, ils ont filmé comme ça dans un truc... public.
[00:49:30] Speaker F: C'est pas anodin.
[00:49:30] Speaker C: Ça va liquer beaucoup trop vite, donc il faut aller très très vite, quoi.
[00:49:34] Speaker B: C'est vrai.
[00:49:34] Speaker F: Il est vrai.
[00:49:35] Speaker B: Moi j'ai quand même... J'en ai bien vu à naissance.
[00:49:38] Speaker F: Je n'ai rien contre Evanescence, je n'ai jamais vraiment beaucoup écouté.
[00:49:42] Speaker B: Je ne connais pas toutes les chansons.
Il y a beaucoup de choses, je pense que je ne connais même pas l'existence de pas mal de chansons. Mais le dernier album était pas mal.
Et je sais que les fans sont vraiment dédiés.
[00:49:53] Speaker G: Je leur fais des bisous.
[00:49:55] Speaker F: Ensuite, on a Yellowcard qui sort un morceau avec Blippi.
[00:49:58] Speaker B: Avec qui?
[00:49:59] Speaker F: Blippi! News plus inattendue, Julia Yolkart s'est associée à Blippi, un animateur pour enfants très connu, pour un morceau pop-punk intitulé Go Go Go.
Le groupe explique que tous les membres sont pères et que leurs enfants regardent Blippi depuis des années, donc faire une chanson ensemble est à la fois surréaliste et très amusant pour eux. Le morceau s'inscrit dans un projet appelé L'année des véhicules, chez Blippi, autour des voitures, camions, engins de chantier, etc.
Et apparemment ce morceau ne serait que le début de la collaboration puisque d'autres surprises sont prévues.
ça rigolo.
[00:50:29] Speaker B: Et c'est l'oiseau jaune? J'ai mal fait, je passe sur cet oiseau.
[00:50:33] Speaker G: Je crois que Blippi, ça ressemble à quoi Blippi?
[00:50:34] Speaker F: Apparemment c'est un animateur pour enfants très connu dans leur pays.
[00:50:37] Speaker C: C'est comme un casimir, un truc comme ça. C'est drôle. C'est drôle. Une mascotte quoi.
[00:50:44] Speaker B: Ouais.
C'est mignon.
C'est mignon et tous les groupes de métal.
[00:50:50] Speaker C: Ah non, c'est un mec.
[00:50:51] Speaker B: C'est une mascotte mais homme.
[00:50:53] Speaker C: C'est Charlie quoi, mais en orange.
[00:50:55] Speaker F: Orange et bleu, ouais.
[00:50:56] Speaker C: Oh là là, j'ai envie de lui chier la gueule.
[00:50:59] Speaker B: Alors on a une image qui a d'être affichée devant nous, c'est pour ça qu'on réagit. En traduit pour les auditeurs du podcast. Ça a directement, on s'attendait à voir ça.
[00:51:08] Speaker C: Donc Yellowcard, et du coup il s'appelle Orangecard, du coup pour le truc.
[00:51:12] Speaker F: J'aime, j'aime.
[00:51:13] Speaker B: Oui c'est mignon, puis Yellowcard ils sont tout gentils.
[00:51:16] Speaker F: Bah oui.
[00:51:16] Speaker B: On les aime beaucoup.
[00:51:17] Speaker C: J'ai envie de faire Blippi.
[00:51:20] Speaker B: Il va falloir accélérer le rythme avant qu'il fasse sur le canapé.
[00:51:23] Speaker F: Et alors dernière news, Don Broco sort un clip avec Sam Carter et ça fait du bien. Après la sortie de son dernier album, Don Broco a dévoilé cette semaine les clips True Believers. avec Sam Carter en featuring.
Et s'il y a une chose que les fans vont retenir, c'est ça, Sam Carter est de retour. Sur ce morceau... Non mais moi c'est ce qui m'a marqué le plus, j'ai écouté tout l'album de Don Broco, je l'ai adoré, j'en ai écrit une super belle chronique, mais vraiment ce qui m'a marqué c'est ça, c'est le retour de Sam Carter parce que sur son morceau, le chanteur d'Architectes retrouve une voix beaucoup plus agressive et habité loin de ce que proposait une grande partie du dernier album d'Architectes selon moi.
[00:51:59] Speaker C: C'est produit par Jordan Fish.
[00:52:00] Speaker F: J'ai du bien, selon moi.
Ici, ça hurle, c'est lourd, c'est intense et ça change clairement tout sur le morceau. Avec «True Believers », Don Broco signe un titre chaotique et ultra énergique, clairement pensé pour le live, mais aussi, surtout, un morceau qui marque le retour de Sam Carter, beaucoup plus énervé, et ça, beaucoup l'attendait.
[00:52:16] Speaker B: Je tiens juste à remercier Montelvip41 qui vient d'offrir 10 abonnements. Je me permets, merci.
[00:52:22] Speaker C: Et merci pour les beats aussi depuis tout à l'heure. Il y a plein de beats qui sont passés. C'est très très gentil de votre part.
[00:52:27] Speaker G: Trop cool, merci beaucoup.
[00:52:28] Speaker B: Ce soutien, bah écoute, moi je ne connais pas le morceau donc... Bah je
[00:52:31] Speaker F: vais le mettre après, c'est le Culture et les Muses.
[00:52:34] Speaker B: Bon bah écoute, comme ça on va pouvoir voir s'il crie vraiment et puis s'il s'appelle à tout le monde. Moi Don Broco, je ne suis pas un grand fan.
[00:52:39] Speaker F: Ah ouais?
[00:52:39] Speaker B: Non, et pourtant j'aime bien les trucs qui sont assez... Faciles si je peux me permettre l'expression.
Mais Don Broco, il a toujours ce côté très pop au fond.
[00:52:49] Speaker F: Bah justement, le dernier album, il est vraiment différent et il est vraiment très cool.
[00:52:54] Speaker B: Après, il y a un peu plus
[00:52:55] Speaker F: agressif, il crie, déjà Don Broco crie.
[00:52:58] Speaker B: Je crois que c'est sa coupe de cheveux qui me gêne. J'ai l'impression qu'il me rappelle celui qui... John Broccoli? Bah alors il y a un petit côté Broccoli effectivement.
Non mais je... Non mais excusez-moi, je me permets de venir. Il me fait penser au mec qui faisait les parodies avec Michael Jackson et tout ça.
[00:53:12] Speaker C: Ah, Albert Komisch.
[00:53:14] Speaker B: Un petit peu quand même, non? Ou alors je confonds, ou alors je confonds, bon après on s'en fout.
En tout cas voilà, merci beaucoup pour toutes ces news, merci beaucoup Gladys, on retrouve tout cela à partir de demain à 17h sur notre chaîne Youtube! Si vous êtes là dans le ch'mol, n'hésitez pas à rejoindre notre chaîne Youtube, parce que plus on est, plus on rit, et plus vous êtes, plus on pourra avoir un peu d'argent.
[00:53:36] Speaker F: La fake news aussi?
[00:53:38] Speaker C: Oui, ce que j'allais dire. Il y a une fake news qui s'est glissée parmi ces news. Bien sûr, à vous de deviner laquelle c'est. Dites-le en commentaire sous cette vidéo YouTube ou tout de suite dans le schmund.
[00:53:48] Speaker B: Alors moi, il y en a deux. J'hésite entre deux.
J'ai le droit, non?
[00:53:54] Speaker C: C'est celle sur le fait que Holy Sex avait un cri qui a changé la chanson.
[00:53:59] Speaker F: Ce n'est pas du tout ce que j'ai dit.
[00:54:03] Speaker C: qu'il n'a pas écouté. Que MGK était très content. Ah oui, la fake news c'est que MGK est content d'avoir regardé l'écrit.
En fait, il regrette amèrement.
[00:54:12] Speaker F: J'ai dit une ligne.
[00:54:16] Speaker B: Il y en a quand même une.
[00:54:18] Speaker F: Une ligne c'est déjà trop.
[00:54:20] Speaker C: C'est vite non à la drogue.
[00:54:21] Speaker F: En fait, j'avais deux trucs qui parlaient de MGK.
[00:54:25] Speaker C: On rigole, c'est pas grave, c'est très bien.
[00:54:28] Speaker B: Il y a quelque chose d'autre que
[00:54:29] Speaker C: tu voudrais me dire?
[00:54:30] Speaker F: Oui, je fais un petit concours pour gagner des places.
[00:54:33] Speaker B: Un concours!
[00:54:34] Speaker C: Un concours!
[00:54:35] Speaker B: Un concours!
[00:54:36] Speaker C: Un concours!
[00:54:37] Speaker B: Un concours! Un concours!
[00:54:38] Speaker F: Un concours!
[00:54:38] Speaker B: Un Un concours! Un concours! Un concours! Un concours! concours!
[00:54:39] Speaker A: Un concours!
[00:54:39] Speaker F: Un Un concours! Un Un concours! Un Un concours! Un concours! Un concours! Un concours! Un concours!
[00:54:42] Speaker B: Un concours!
[00:54:44] Speaker F: Un concours! Un concours! Un concours! Un concours!
[00:54:47] Speaker A: Un concours!
[00:54:47] Speaker B: Un concours!
[00:54:48] Speaker F: Un concours concours! Un concours! Un concours! Un concours! Un concours Ok,!
[00:54:53] Speaker B: Un concours donc qu'est-ce que c'est comme style de musique?
[00:54:55] Speaker F: Alors c'est du punk! Un rock québécois.
[00:54:58] Speaker B: concours Le!
[00:54:59] Speaker F: Un chanteur concours! Un concours c'est JP, l'ancien chanteur de Get the shot, c'est très très cool. Ils ont sorti un nouveau clip encore il y a 7 semaines, 7 semaines il me semble, si je dis pas de bêtises. C'est vraiment très cool donc je vous encourage à y aller et à jouer au concours que vous allez faire sur la page...
[00:55:13] Speaker B: Effectivement, on va se retrouver sur Instagram dès demain pour pouvoir jouer et repartir avec vos tickets. Ce sera la démarche habituelle, il va falloir partager, taguer, comme d'habitude.
[00:55:24] Speaker C: Tout est écrit dans la description.
[00:55:25] Speaker B: Signalez la ville dans laquelle vous voulez vous rendre. C'est Gladys qui offre, alors là c'est cadeau!
[00:55:31] Speaker F: Et si je suis vraiment généreuse, il y a moyen que je fasse gagner deux places par ville?
[00:55:34] Speaker B: Alors jouez médiatiquement! Il faut jouer et il faut parler de Don Stater et il faut montrer l'amour du rock'n'roll! Oui, comme Céline Dion Et il n'est
[00:55:47] Speaker C: pas impossible que JP apparaisse dans l'émission un de ces jours. Voilà, peut-être qu'on peut dire qu'il est possible que si il est à Paris, peut-être qu'il va venir par ici.
[00:55:59] Speaker F: Il y a moyen que je le ramène.
Il y a moyen.!
[00:56:02] Speaker G: Et une éventualité.
[00:56:03] Speaker B: Peut-être une éventualité éventuelle.
[00:56:06] Speaker G: Peut-être une éventualité hypothétique.
Conditionnelle.
[00:56:11] Speaker B: Ah voilà, j'aimerais que ce soit précisé.
[00:56:13] Speaker C: Je suis sûr que les gens ne vont pas se douter de quoi que ce soit.
[00:56:18] Speaker B: En tout cas, c'est très gentil d'offrir des tickets pour un don de sa sœur. Et comme ça, ça permettra aux gens de découvrir bien évidemment, même sans prendre le risque de payer. Parce que c'est ça aussi l'intérêt de gagner des places, c'est d'aller voir. Et quand on gagne des places, quand on n'aime pas, on peut se casser pendant le concert, on s'en fout, on n'a pas payé.
[00:56:33] Speaker C: Mais vous avez accroché, donc vous allez rester.
[00:56:35] Speaker B: Bien sûr, je sais qu'ils vont rester, mais c'est quand même l'intérêt aussi.
Sinon, je vous ai dit, si vous
[00:56:39] Speaker G: vous attendez à la sortie, vous cassez la gueule.
[00:56:40] Speaker F: Je ne serai pas là dans chaque date, mais je serai à Paris.
[00:56:44] Speaker B: Elle sera cachée derrière les fourrés, si vous voyez un fourré un peu suspect devant la porte d'entrée, c'est tout simplement Gladys qui s'est déguisée. Si vous voyez qu'il y a du gloss sur les feuilles, c'est que c'est Gladys.
Je suis le puissant! Bon allez!
[00:57:01] Speaker C: Je voudrais juste dire encore merci à Montelvip qui a pris encore 10 subs et Sujeth qui vient d'en offrir aussi.
[00:57:08] Speaker B: Attends, on a lancé un deuxième train de live?
[00:57:10] Speaker C: Ouais, deuxième train de live et là on est niveau 5. Donc merci à tous, c'est très très gentil de votre part.
[00:57:15] Speaker B: Et il y a MetalomanTV qui vient de prendre son abonnement.
[00:57:18] Speaker C: Je me demande bien qui c'est celui-là!
[00:57:21] Speaker B: Ah!
C'est une personne cachée? Oh là là, mais qui c'est?
[00:57:29] Speaker C: C'est la métalleuse 21 qui a offert 5 subs.
Merci beaucoup, c'est très gentil de votre part. C'est vraiment adorable.
Tout ça parce que pour une fois
[00:57:39] Speaker F: je suis généreuse, ils veulent me surpasser ces enfoirés-là.
[00:57:43] Speaker C: D'Ice Town qui vient d'en offrir 5 aussi.
[00:57:46] Speaker B: Allez, baiez-le. J'ai bien l'impression qu'on payait tombé.
[00:57:49] Speaker F: Ils veulent ridiculiser mon geste.
[00:57:52] Speaker B: Non mais il est très beau ton geste, et puis le leurre aussi.
[00:57:54] Speaker C: C'est peut-être pour remercier.
[00:57:56] Speaker B: C'est une célébration.
[00:57:57] Speaker C: Voilà, niveau 6 terminé.
[00:57:58] Speaker B: Regarde tous les cotillons qui sont en train de tomber. Merci infiniment, c'est très gentil de nous aider financièrement comme ça. Merci à tous.
On regarde ce fameux outil de Don
[00:58:09] Speaker F: Broco avec... Comme ça tu pourras l'apprécier.
[00:58:12] Speaker B: Je vais le juger, salement ou bien.
[00:58:15] Speaker F: J'espère bien. Tu vas kiffer, je sais que tu vas kiffer.
[00:58:18] Speaker C: On regarde et de toute façon on se retrouve juste après pour débriefer.
[00:58:20] Speaker B: Ok, let's go, c'est parti.
[00:58:47] Speaker A: All that you believe in All that you believe in All that you believe in Wake the fuck up You know nothing's just snow When you realize that we're starting last snow One of us is the last You might realize that the robots will lie to you You might question all your masters Don't interfere with my faith Rise on high Pride in itself is a dangerous thing All
[00:59:19] Speaker B: the true believers All the true believers
[00:59:23] Speaker A: All the true believers All the true believers All the true believers All the true believers All the true believers Wake the fuck up Piss on the flag and the public's mad It was never real, it was just a scam, scam, scam, scam, scam They make you sick and they make you fake, yeah, respect you Bring all your punk hoes up, bring all that death and death Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org WAKE THE FUCK UP!
WAKE THE FUCK UP!
J'ai tué mon fils, j'ai tué mon fils, j'ai tué mon fils, j'ai tué mon fils, j'ai tué mon fils, j'ai tué mon fils, j'ai tué mon fils, j'ai tué mon fils, j'ai tué mon fils, j'ai tué mon fils, j'ai tué mon fils, j'ai tué mon fils, j'ai tué mon fils, j'ai tué mon fils, j'ai tué mon fils, j'ai tué mon fils, j'ai tué mon fils, j'ai tué mon fils, j'ai tué mon fils, j'ai tué mon fils, j'ai tué mon fils, j'ai tué mon fils, j'ai tué mon fils, j'ai tué mon fils, j'ai tué mon fils, Chansons
[01:07:44] Speaker B: Moi, je serais eux, j'arroserais un peu la plante verte parce qu'elle faisait la gueule.
Déjà, la pièce, c'est pas très accueillant.
[01:07:50] Speaker C: Je pense que c'est pas la leur.
[01:07:52] Speaker B: Ah, je croyais que c'était la mascotte du groupe, qu'elle était un peu psychotrope cette petite plante.
Un peu psychédélique. Bah oui, parce que ce groupe-là, Stone Jesus, qu'on vient de regarder avec See You On The Road, est un tantinet quand même dans cette vague psyché.
[01:08:10] Speaker G: Complètement, oui, on parle d'un groupe de stonerdoom quand même, de base, donc groupe ukrainien qui a été formé en 2009. Si, si, ils sont ukrainiens. C'est un groupe de stoner doom, mais quand même qui a un son qui brasse assez large, enfin qui va braconner assez régulièrement sur le territoire du grunge, parfois sur le territoire un petit peu du prog.
Mais c'est un groupe qui fait une belle carrière finalement.
Faut savoir que si beaucoup de gens les connaissent, c'est en partie grâce à un morceau.
qui avait beaucoup buzzé sur YouTube à partir de 2012, c'est un morceau qui s'appelle «I'm the Mountain », espèce de long morceau de plus de dix minutes qui passe de quelque chose de très acoustique, intimiste, électro-acoustique-intimiste, jusqu'à partir dans quelque chose d'absolument surpuissant et qui avait plu à énormément de gens et surtout qui avait été suggéré par YouTube, c'est sur YouTube que c'était parti. qui s'était retrouvé dans les suggestions d'énormément de gens, ce qui fait que pour un morceau de Stoner Doom qui cumule plus je crois de 14 millions de vues, et encore ça c'est sur une seule vidéo parce qu'il y en a plusieurs qui cumulent les millions de vues, c'est quand même assez improbable dans le genre, mais en tout cas ça leur a ouvert pas mal de portes et c'était que leur deuxième album. Depuis, ils font une bonne petite carrière. On voit d'ailleurs dans le clip qu'ils tournent un petit peu de partout. Ils vont jusqu'en Australie, etc.
Sachant qu'en plus, ils sont ukrainiens. Donc ces dernières années, c'était quand même un petit peu chaud.
Mais quand même, c'est un groupe qui a pas mal d'humour. Ça se voit quand même dans le clip.
Le frontman qui fait cette danse incroyable dans le clip, c'est quelqu'un qui a beaucoup de charisme, beaucoup d'humour sur scène aussi. Et de l'humour, il en faut quand on est ukrainien en ce moment. Même si quand on suit un peu sur les réseaux sociaux, on se rend compte qu'il est ultra vénère sur l'ingérence de la Russie, etc. Et on le comprend, évidemment.
Et d'ailleurs, je crois que la dernière fois que je les avais vus en concert, je les ai vus trois fois. Donc à chaque fois, c'est super bien en concert.
[01:10:09] Speaker C: Donc allez les voir.
[01:10:11] Speaker G: J'ai plein de dates là, quand ils vont passer en France. Donc je vous fais le débrief juste après.
Mais à chaque fois, c'est super bien. Et la dernière fois que je les ai vus, c'était, ils avaient joué au Trabendo à Paris avec Grande Mazachise. Et pendant leur set, ils avaient fait carrément, sur scène, une vente aux enchères de vinyles. C'était des fins de stock, en fait, d'albums qui étaient plus repressés, etc. Et ils les vendaient aux enchères pour envoyer les bénéfices à des aides, des associations qui aident les gens en Ukraine, sur place, etc.
Un groupe qui est un petit peu engagé aussi à son échelle. Donc super.
Stoney Jesus, c'est un groupe qui est hyper attachant et qui envoie le pâté sur scène.
Ils ont des morceaux qui sont super efficaces et forcément ils jouent toujours «I am the mountain» que tout le monde attend, qui est un peu le point d'orgue du concert.
[01:11:06] Speaker C: Est-ce qu'ils ont aussi une chanson qui s'appelle «I am the sea»?
[01:11:09] Speaker G: Je ne crois pas, non.
[01:11:11] Speaker C: Parce que ça aurait pu être un bon cladeuil à Bicycle Hero.
[01:11:14] Speaker G: Ah ok, je n'avais pas l'air, désolé.
[01:11:16] Speaker C: Après leurs morceaux globalement sont des longs morceaux.
[01:11:21] Speaker B: Ah bah si, ça me dit un
[01:11:23] Speaker C: truc, ça me dit un truc maintenant.
[01:11:25] Speaker G: Peut-être sans avoir fait le rapprochement, mais oui, c'est possible.
[01:11:29] Speaker B: C'est un groupe qui fait des morceaux qui sont tout le temps assez longs dans le cadre musical, c'est probablement ce qui dépasse les 5 minutes, non?
[01:11:34] Speaker G: Ça dépend, mais oui, ça va assez régulièrement sur plus de 5 minutes.
Comme je disais, ils ont souvent un petit côté un petit peu prog, très soft le côté prog, ça part pas dans des trucs absolument délirants ou dans des grandes fresques de... De démonstration. De démonstration, non. Ça reste toujours quelque chose de très... Même «I'm the Mountain », qui est un morceau qui dure je crois plus de 15 minutes ou près de 15 minutes, c'est un hymne le truc. Clairement, c'est un hymne... T'écoutes le début, T'es accroché à fond, t'es à fond dedans et ils te squattent la tête jusqu'à...
[01:12:09] Speaker B: Un truc où on se perd et
[01:12:11] Speaker G: qu'on n'est pas habitué... Non, non, clairement non. Et quand on les voit...
[01:12:14] Speaker F: C'est super, j'ai bien aimé moi.
[01:12:17] Speaker B: Et bah c'est super Gladys!
[01:12:18] Speaker F: Mais non, on dit que je critique tout mais là j'ai bien aimé moi.
[01:12:21] Speaker G: Je suis touché.
Et donc, je disais, c'est très bien à voir en concert. Et justement, il y a plein de dates de concerts et ils vont passer en France. Ils sont en pleine tournée européenne. Ils vont passer. Donc, j'ai combien? J'ai 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 concerts. 9 concerts dans les temps qui viennent. Donc, à Paris, ils vont passer à la maroquinerie.
Ils vont passer le 6 avril.
[01:12:42] Speaker B: C'est très bientôt.
[01:12:43] Speaker G: C'est très bientôt. Ils seront le 7 avril à Pau à l'ampli.
Ils seront le 10 avril à l'interférence de Toulouse, ils seront le 11 avril au fer ailleurs à Nantes, 12 avril aux abattoirs de Cognac.
[01:12:59] Speaker C: Un bel endroit!
[01:13:00] Speaker B: C'est le nom.
[01:13:04] Speaker G: Ville très accueillante, Cognac. Le 30 avril à l'autre canal de Nancy. Le 19 juin, Bauerlfest à Clisson.
C'est un petit festival qui débute. C'est bien, faut parler d'eux et tout, leur mettre le pied à l'étrier, les petits jeunes qui débutent.
Le 3 juillet à Gisors au Cavefest et ensuite au Moloco à Montbéliard le 31 octobre.
[01:13:38] Speaker C: Il y en a sûrement d'autres qui vont finir par se caler entre tout ça.
[01:13:45] Speaker G: C'est possible, mais en tout cas, si vous voulez tester l'expérience donnée de Jesus, et croyez-moi, vous ne le regretterez pas, vous avez toute cette date.
[01:13:51] Speaker C: Alors, je tiens à vous dire, c'est pas que c'était pas intéressant, mais il y a un mouvement qui vient de naître dans le chemule, puisque aujourd'hui, c'est la Sainte Gladys, apparemment. Regardez, Sainte Gladys, elle est là.
[01:14:04] Speaker B: C'est vrai, elle est en train de se regarder. Elle met ses propres ongles tellement elle est prétentieuse.
[01:14:07] Speaker C: Bonne fête, Gladys.
[01:14:10] Speaker F: Merci beaucoup.
[01:14:11] Speaker C: Golden Gladys, comme on l'appelle aujourd'hui.
[01:14:13] Speaker B: Golden Gladys, tu es près de moi!
[01:14:30] Speaker C: Gladaïs.
On a vu Marcel.
[01:14:40] Speaker B: C'est gentil Marcel, merci.
[01:14:41] Speaker C: Alors les gens disent bravo d'être toi Gladys.
[01:14:44] Speaker F: Merci bien.
[01:14:45] Speaker C: Bravo d'être toi, c'est sacré courage.
[01:14:48] Speaker F: En vrai c'est surtout pour les autres que c'est difficile. Moi je le vis bien.
[01:14:55] Speaker B: Ça va.
[01:14:56] Speaker C: La vie est une fête avec toi.
[01:14:58] Speaker B: On chiale tout le temps.
Donc Stone Jesus, ils font plein de dates en France et ça c'est plutôt cool. C'est assez rare quand les groupes font autant de dates donc il ne faut pas hésiter à aller les voir. C'est un moment de puissance, de belle présence, de musicalité et de rock'n'roll.
Et merci d'avoir fait cette petite chronique parce qu'à chaque fois que tu parles musique, sache que les gens sont contents et on me le répète assez souvent, même en message privé. Et tu as le bonjour de la chanteuse de Bandi Bandi. qui m'a dit, tu lui feras un énorme bisou parce que je l'aime beaucoup. Parce que Bandi Bandi suit Bang Bang, ça déjà je tiens à le dire. Et elle m'a dit, il comprendra, je l'apprécie fortement et toute sa famille aussi.
[01:15:39] Speaker G: Je comprends, je comprends exactement pourquoi.
[01:15:43] Speaker B: Voilà, je tiens aussi à faire une petite réclamation. Alors je sais que ce n'est pas généralement ce qu'on fait ici, mais voilà, on a un petit problème, c'est que je n'ai pas beaucoup de courage en ce moment, je baisse un peu les bras sur pas mal de choses parce que je suis un peu fatigué, et j'ai besoin de votre aide, j'ai besoin de votre aide pour quelque chose. un logement au Hellfest qui ne soit pas très loin du festival. Parce que c'est ma mission et que j'avoue, je n'arrive pas à foutre mon nez là-dedans, je n'arrive pas à trouver, à chercher, à donner l'effort suffisant pour pouvoir trouver un logement. Donc si vous connaissez des gens qui sont de Clisson et qui ont la possibilité d'héberger entre 4 et 5 personnes, eh bien n'hésitez surtout pas à nous contacter pierre.resles.com, je compte vraiment sur vous pour regarder. Si jamais vous avez le courage d'aller checker sur internet aussi, si vous avez des adresses ou des lieux où on peut aller chercher, juste ça déjà.
[01:16:36] Speaker C: Parce que moi j'ai cherché des trucs mais je ne trouve absolument rien.
Alors apparemment il y en a peut-être sur Facebook.
[01:16:40] Speaker F: Il y a un groupe Facebook apparemment.
[01:16:43] Speaker B: Sur Facebook ça va, ça vient. C'est-à-dire qu'ils mettent l'annonce et évidemment... Et
[01:16:46] Speaker G: tout de suite c'est shotgun.
[01:16:47] Speaker C: Pierre, moi j'ai plus Facebook.
[01:16:49] Speaker F: Il faut que tu demandes à Adrien.
[01:16:50] Speaker B: Donc voilà, j'ai besoin de votre aide juste pour ça. Donc s'il vous plaît, si vous connaissez des gens qui sont pas loin du festival, parce que nous on a 200 kilos de matos à se balader à chaque fois, donc c'est juste pour ça.
[01:17:01] Speaker C: Ou alors, un truc plus loin mais avec une possibilité de garer la voiture pas loin.
Par exemple, s'il y a quelqu'un qui est à côté, si on trouve l'un, on peut trouver l'autre, peut-être. Mais c'est d'avoir des habitants qui nous laissent juste garer la voiture dans leur entrée ou dans leur jardin le temps qu'on est au festival. Même si c'est moins pratique pour nous, parce que comme on est beaucoup, on ne parle pas tous forcément en même temps.
Mais voilà, c'est juste que c'est notre
[01:17:32] Speaker B: petite galère, donc désolé de vous faire cet appel-là, mais je me dis que comme on est une belle communauté et que vous êtes toutes et tous très très bienveillants, je me dis que ça peut peut-être éventuellement m'aider. Désolé en tout cas pour cette réclamation.
Mais par contre, merci infiniment de nous soutenir aussi financièrement parce que vous le faites là ce soir, vous le faites tous les matins aussi dans la matinale. Vous le faites tout le temps en fait sur Twitch. Merci grandement. Je crois même, Ben je tiens à le dire, que le mois de mars sera le premier mois payé en intégralité par l'association. Grâce aux dons, grâce au Patreon, grâce bien sûr aussi à Twitch. Et d'ailleurs quand je parle de Patreon, toutes les semaines, on le sait Ben, il y a une battle qui est organisée.
[01:18:07] Speaker C: Cette battle est complètement... Attends avant qu'on aille là-dessus. Je voudrais juste dire, parce que je ne sais pas si c'est clair, on cherche à un coup un logement pour idéalement 5.
Et on est prêt à payer le logement. On veut pas un logement gratuit.
C'est juste nous aider à trouver les gens qui nous loueraient le logement.
[01:18:26] Speaker B: Au cas où il y aurait des
[01:18:29] Speaker C: gens qui n'en voudraient pas, on vous demande pas en plus de nous loger gratuitement. Juste de nous aider à trouver le logement. Après si ça coûte pas trop cher, ça nous arrange.
[01:18:38] Speaker B: Tu fais bien de préciser, effectivement, je n'avais pas donné cette information.
[01:18:43] Speaker C: Et en effet, sur le Patreon, il y a beaucoup de gens qui nous aident tous les mois.
Et il y a un petit truc qui se passe sur le Patreon, bien sûr.
[01:18:50] Speaker B: Pour tous les abonnés Headbangers, pour les remercier, les féliciter, on organise une battle. Comme ça, ils peuvent se fracasser la gueule entre eux. Et ça, c'est quand même plutôt sympa parce qu'on aime ça. Toutes les semaines à partir du lundi, ils ont la capacité, la possibilité, même le devoir de proposer des clips pour organiser une battle qui aura lieu dès le vendredi. Un vote qui est ouvert à l'intégralité de la population mondiale. Mondiale j'ose dire! Même les extraterrestres pourraient voter s'ils avaient une connexion internet. Et bien sache-le.
[01:19:21] Speaker C: Plus que mondial même.
[01:19:22] Speaker B: Universal.
Et donc toute la semaine, on a des propositions de clips, ça nous permet aussi de redécouvrir des clips, de découvrir des nouveaux groupes. C'est vraiment hyper intéressant, donc c'est l'occasion bien évidemment de jouer. Et dès le vendredi, les gens votent pour élire la personne qui va être l'heureuse ou l'heureux gagnant.
Et qu'est-ce qu'ils gagnent?
[01:19:43] Speaker C: Ils gagnent le droit de diffuser le clip qu'ils ont proposé et de laisser un message de une minute maximum où ils expliquent leur choix, où ils font passer leurs petits messages personnels. À chaque fois des surprises, des merveilles.
[01:20:02] Speaker B: Il y a beaucoup de messages.
[01:20:03] Speaker C: Je peux déjà dire, pendant que tu cherches, qui a participé cette semaine, il y a Olivier Suplice, il y a Pascal, il y a Montelvib41, il y a Petit Aiglon qui est là, déjà sur le coup pour nous aider à trouver un logement, Enithiopsar, qu'on a croisé hier, ça fait Rasputin à l'envers en fait.
Parce que je me suis dit qu'il y a un truc à même. Rasputin à l'envers, Sulfur, Diceturn et Jean-Batt.
[01:20:42] Speaker F: Voilà.
[01:20:43] Speaker B: Et Jean-Batt que je remercie. Il ne faut pas hésiter quand vous avez des problèmes sur Patreon. Il a un problème sur Patreon, il ne peut pas écrire. Du coup, il m'envoie les messages pour que je puisse les poster à sa place. C'est quand même juste exceptionnel.
[01:20:53] Speaker C: On espère que Patron va se bouger un peu le...
[01:20:56] Speaker B: J'ai l'impression, ils m'ont dit.
[01:20:58] Speaker C: Il faut juste dire aux gens de
[01:21:00] Speaker B: se désabonner avec une autre adresse. C'est vraiment une belle adresse.
C'est vraiment super sympa.
Eh bien j'ai retrouvé le message de la personne qui a gagné. Cette personne habite Berlin. Cette personne nous regarde depuis Berlin.
C'est Dijstern qui est fidèle, je pense qu'on peut dire.
[01:21:20] Speaker G: Ça se dit pas Dijstern du coup?
[01:21:22] Speaker B: Oui mais elle aime bien quand tu dis Dijstern.
[01:21:23] Speaker C: Elle préfère, ça t'est évoqué en matinale.
[01:21:26] Speaker B: Ok, bon, alors j'ai rien dit. C'est des grands débats.
Et alors le message est là, je vais l'envoyer. C'est quoi ça? Ça a l'air bon.
[01:21:34] Speaker C: Je croyais que c'était une quiche au cul.
[01:21:36] Speaker B: Une quiche au cul? Ça m'a tout de suite parlé.
[01:21:40] Speaker C: Ça t'a tapé dans l'oeil.
[01:21:41] Speaker B: Alors attention.
[01:21:43] Speaker F: Hello hello les bangers et les bangers, cette semaine je vous ai proposé Nookie de Limp Bizkit. Pourquoi ce groupe? Eh bien parce que je vais les voir en concert cet été. Et pourquoi Nookie? Tout simplement parce que c'est mon morceau préféré de Limp Bizkit.
J'ai d'ailleurs un petit message à faire passer à Fred Durst et à la compagnie. Si jamais ils écoutent l'émission ce soir, on ne sait jamais.
Eh bien, je n'ai jamais entendu cette chanson sur scène, donc vous savez ce qu'il vous reste à faire. Cet été, Berlin, un petit gnocchi, ce serait très sympa de votre part.
Sur ce, je vous laisse regarder ce clip, le découvrir ou le redécouvrir.
Je vous fais de gros bisous, passez une très bonne soirée et tchuss!
[01:22:27] Speaker E: Et quoi?
[01:22:28] Speaker B: Tchus. Ah tchus, j'ai compris.
[01:22:30] Speaker C: Cunus. Salut.
[01:22:31] Speaker E: Cunus.
[01:22:32] Speaker B: C'est bizarre comme message.
[01:22:35] Speaker C: Alors Les Misquites qui sera un tournée en Europe du coup cet été avec de nombreuses dates où il y a Dove by Romy en première partie.
La grande classe quoi.
[01:22:46] Speaker B: En salle donc.
Il n'y a pas que des festivals.
[01:22:49] Speaker C: Ah oui, non, il y a des concerts, ils font une tournée en parallèle.
Et du coup, c'est des grosses salles quand même, je pense.
[01:22:56] Speaker G: Je savais pas que l'Imbiskit jouait si rarement le Yuki quand même sur scène.
[01:23:03] Speaker B: Oh la bonne nouvelle! Ah bah tu m'as lancé, hein!
[01:23:08] Speaker C: Allez, il faut qu'on enchaîne!
[01:23:10] Speaker B: Bon bah, Dysterne, c'est pour toi! C'est des bisous! À l'allemande? Non, à la française, c'est bien mieux. Allez, c'est parti l'Imbiskit!
[01:23:52] Speaker A: Hey, like a champ Hey, like a champ Hey, like a champ Hey, like a champ Hey, like a champ Hey, like a champ Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org Hey! Hey!
[01:27:49] Speaker B: que c'est pas récent.
Excuse-moi, c'est cliché lui, j'ai envie de le gifler. Mais je l'aime beaucoup quand même Freddors, je l'aime vraiment énormément.
[01:28:20] Speaker C: Mais t'as envie de le gifler?
[01:28:21] Speaker B: C'est comme ça. Peut-être l'amour vache, je ne sais pas. Ça ne se fait pas, mais je ne le giflerai pas parce que je pense qu'il me giflerait encore plus fort. Limbiscuit avec Nuki, c'était donc un choix de Dijster. Si vous avez envie de participer, de lancer un message, de participer, de lancer un message, de participer et de lancer un message, n'hésitez pas à vous abonner à notre patron! Et si vous êtes sur la vidéo YouTube, n'hésitez pas, c'est en description, vous avez tout ce qu'il vous faut pour nous rejoindre sur Patreon. Et merci aux autres qui ont participé. Juste, je voulais faire un petit message. Bon, vous savez, on a un WhatsApp.
Il faut regarder la matière pour avoir le numéro, tant pis pour vous sinon.
Et on nous a envoyé une petite vidéo de glacier. C'est Chums Corp qui a un glacier dans le sud de la France. Je ne me souviens plus de la ville, excusez-moi.
[01:29:11] Speaker C: N'hésite pas à dire même l'adresse de ton glacier.
[01:29:13] Speaker B: Exactement.
[01:29:14] Speaker C: Comme ça les gens peuvent venir manger des bonnes glaces.
[01:29:16] Speaker B: Et il nous a envoyé une vidéo de glace, donc des glaces qu'il produit, qu'il crée lui-même. Et il y a une glace jaune qui est à la banane, comme la matinale, et le logo, le nom de la glace, c'est ça.
C'est tout simplement... Il a mis bien toutes les glaces avec le logo des glaces et le nom des glaces. Et lorsque ça arrive à la glace, à la banane... Donc il y a
[01:29:37] Speaker C: des petites affichettes, regardez, Marcel vous l'ajoute là. Voilà, il y a les petites affichettes, et quand on arrive sur Restless, il y a juste le logo Restless, le sticker.
[01:29:46] Speaker B: Donc un glacier qui fait une glace Restless, c'est quand même pas n'importe quoi.
[01:29:49] Speaker C: À la banane.
[01:29:50] Speaker B: Merci! J'aimerais bien la goûter.
[01:29:52] Speaker F: Moi j'aimerais trop la goûter aussi.
[01:29:54] Speaker B: Bon, toutes les autres glaces aussi.
[01:29:55] Speaker C: Bon, vous savez quoi, on va partir là-bas.
[01:29:58] Speaker B: On fait une délogue, une émission complète.
[01:30:00] Speaker G: On va faire une tournée d'été, tu sais, comme certaines radios.
[01:30:04] Speaker F: Ah ouais, pourquoi pas.
[01:30:05] Speaker B: Si on avait des millions d'euros, on pourrait, tu sais combien ça coûte?
[01:30:09] Speaker C: On va trouver un moyen.
[01:30:10] Speaker B: Si chaque membre peut participer, on peut tenter.
[01:30:13] Speaker F: Je joue au loto et à l'Euro Million toutes les semaines.
[01:30:15] Speaker B: Moi aussi, mais je ne gagne jamais. Si j'ai gagné 2 euros, moins que tous les misés.
[01:30:19] Speaker F: Si je gagne, on le fait.
[01:30:21] Speaker B: Si on gagne, on va faire plein de choses.
[01:30:23] Speaker C: On prendra son flic et on la
[01:30:26] Speaker B: tue, on la zigouille. On la zigouille-gouitte.
Bon, c'est pas tout, mais il faut avancer parce que nos invités...
[01:30:34] Speaker C: Désolé, je suis pas responsable. Moi, je n'ai pas envie de te zigouille-gouitter.
[01:30:37] Speaker G: Zigouille-gouitter, verbe du premier groupe.
Tu zigouit, je zigouit, tu zigouit, nous
[01:30:45] Speaker C: zigouit, nous zigouitons, vous zigouitez, zigouit.
[01:30:50] Speaker G: Vous zigouitez.
[01:30:53] Speaker B: Et ça donne quoi au passé simple?
[01:30:56] Speaker C: Non mais allez stop, c'est bon, l'école, trauma.
[01:30:59] Speaker B: Complètement, je te confirme.
[01:31:02] Speaker C: Qui a été traumatisé par l'école?
[01:31:05] Speaker B: T'allais pas aller à l'école?
[01:31:07] Speaker F: Ah si, j'étais jusqu'à l'université mais j'ai toujours aimé l'école.
[01:31:11] Speaker B: Oh t'as été jusqu'à la fac mais
[01:31:12] Speaker C: t'es juste à pied.
[01:31:15] Speaker F: Excusez-moi de ne pas avoir été traumatisée par l'école, moi j'aimais bien ça.
[01:31:20] Speaker C: Oh la faillote.
Nul.
[01:31:22] Speaker F: Je vais pas mentir pour rentrer dans les cases.
[01:31:27] Speaker C: J'ai l'impression que l'école lui a fait du mal.
[01:31:31] Speaker B: Finalement, il y a quelque chose à dire! Qui sont nos invités qui arrivent dans quelques minutes Ben?
[01:31:37] Speaker C: Maxime et Damien?
[01:31:38] Speaker B: Mais qui sont Maxime et Damien?
[01:31:40] Speaker C: Mais c'est pour ceux qui viennent d'arriver! Pour leur dire qu'il y a des
[01:31:46] Speaker B: invités qui sont complètement fous qui arrivent tout à l'heure!
[01:31:48] Speaker C: Alors complètement fous, je dirais pas jusque-là, mais il y a un champion du monde De quoi on va en parler tout à l'heure. Mais il y a un champion du monde.
[01:31:57] Speaker B: Ah oui, c'est vrai.
[01:31:58] Speaker C: Ça déjà, ça c'est pas rien.!
[01:32:01] Speaker F: C'est la classe.
[01:32:02] Speaker C: On est un champion du monde, on
[01:32:04] Speaker B: peut juste rester là-dessus.
[01:32:06] Speaker C: Bon ben voilà, on reste là-dessus.
[01:32:08] Speaker B: Ça peut donner envie aux gens de rester pour savoir que... Ecoute, si tu
[01:32:11] Speaker C: penses que le teasing est suffisant... Non,
[01:32:14] Speaker B: mais s'ils veulent tout savoir de ce qui se passe à l'arrière d'un concert, de ceux qui organisent, de ceux qui créent, de ceux qui font toute la magie d'un concert, eh bien on va les recevoir, c'est eux qui font tout cela et vous verrez...
[01:32:25] Speaker C: Ils vont parler de leur expérience, de leur cheminement, de qu'est-ce que c'est comme travail, de pourquoi ils l'ont choisi, Est-ce
[01:32:33] Speaker G: que c'est une bonne situation?
[01:32:34] Speaker C: Exactement. Et ça, c'est pas toujours gagné.
[01:32:38] Speaker B: La réponse est soit en négative. Non mais ça va être très bien, on va apprendre plein de choses, j'en suis persuadé, parce que moi j'ai des millions de questions à poser. Mais avant cela, et avant de vous laisser partir mes petits papillons de lumière.
[01:32:49] Speaker C: Ah oui parce qu'on a hâte.
[01:32:53] Speaker G: Non mais c'est parce que j'ai repris la place de Gladys en fait.
[01:32:56] Speaker B: Tu vois, ça infuse.
[01:32:58] Speaker C: Il y a un truc qui passe par les fesses.
[01:33:00] Speaker B: C'est pour ça que quand je pose ma tête là, quand je dors, j'ai des idées où j'ai envie de tuer tout le monde. Il y a un truc.
[01:33:05] Speaker F: Tu vois, je ne suis pas responsable.
[01:33:07] Speaker G: Donc quelque part, je suis un peu assis sur ta tête là.
[01:33:10] Speaker C: C'est plutôt lui qui va poser sa tête sur tes fesses, tout à l'heure.
Bon, allez, on enchaîne! Chris, est-ce que tu n'aurais pas choisi un deuxième petit titre?
[01:33:20] Speaker G: Si, j'ai choisi un deuxième titre, et pour une bonne raison en fait, c'est que le Rock in Bourlon, donc festival que j'aime beaucoup et auquel je retourne cette année, a sorti son affiche finale cette semaine. Alors, dans les jolis noms, parce que Très belle affiche, on aura...
[01:33:37] Speaker B: Il n'y a que des jolis noms.
[01:33:38] Speaker G: Il n'y a que des jolis noms, mais parmi eux, il y aura Nothing, il y aura Sylvain, Youth Code, King Joseph, Conan, Bruit, Fange, Conjureur, Uncle Acid, And The Dead Beats, Razone, Makina, Feytouf, Albert Jupiter, etc.
Mais moi, j'avais envie de parler d'un des groupes qui vont passer le samedi, donc le samedi 27, et le groupe en question, c'est Frontierers.
[01:34:01] Speaker B: C'est en juin.
[01:34:02] Speaker G: C'est en juin, c'est du 26 au 28 juin.
[01:34:05] Speaker B: Et c'est un festival à taille humaine
[01:34:07] Speaker G: puisque c'est un festival en extérieur. Comme son nom l'indique, à Bourlon, c'est dans le nord de la France. Petit village où en fait c'est un festival de métal et de hardcore. Il y a pas mal de hardcore, ça va du stoner jusqu'au black metal, en gros avec beaucoup de concerts de hardcore, de doom, de post-metal, de death, etc.
C'est un panel quand même assez large et assez pointu à la fois et ça sur une place de village ce qui est assez extraordinaire et c'est toujours un festival super accueillant et pas cher en plus pour les trois jours c'est
[01:34:40] Speaker B: vraiment pas cher Si vous avez envie d'assister à un festival et de soutenir la bonne cause, je pense que celui-ci vaut largement le détour.
[01:34:47] Speaker E: Tout à fait.
[01:34:47] Speaker G: Et moi du coup, j'avais envie de parler de Frontierer parce que Frontierer, c'est la grosse bagarre, c'est la grosse violence. Frontierer, qu'est-ce que c'est? Si vous ne connaissez pas, on va appeler ça du madcore, mais vraiment noise et vraiment chaotique.
C'est un groupe qui est réparti sur deux continents. Il y a un chanteur américain et tout le reste du groupe, c'est des écossais. Ce qui est un setup assez inhabituel.
Le groupe existe depuis 2011. Ils ont sorti, il me semble, trois albums et un EP. Et quand je dis chaotique, madcore chaotique, c'est je pèse mes mots. C'est-à-dire, ça part dans tous les sens. C'est quelque chose de très brutal, de très primitif. Alors forcément, ça va parler aux fans de Converge, de The Ninja Rescue Plan, de The Tony Danza, Tap Dance Extravaganza, etc.
Front de tireur a la courtoisie déjà d'avoir un nom plus facile à retenir.
mais aussi d'être encore plus violents que tous ces groupes là.
C'est super cool Frontierers, en fait c'est de la bonne grosse bagarre comme je disais tout à l'heure et en plus ils ont un côté un petit peu expérimental bruitiste qu'on pourrait rapprocher de Carbombe aussi, mais sauf que Frontierers c'est un côté encore plus hardcore, encore plus primitif on va dire, plus fonceur.
Et en fait, ce qui me fait dire que si vous voyez Frontier Horror en concert, moi j'ai jamais eu cette chance, mais du coup, je m'y attends pour le Rock'n'Bourlon, on va se faire exterminer. Je sens que ça va! En plus ils vont jouer sur la petite scène, parce qu'il y a deux scènes sur le festival, il y en a une grande et une plus petite, ils vont jouer sur la petite scène, je pense que ça... Et la scène
[01:36:28] Speaker B: va exploser du coup?
[01:36:29] Speaker G: Ouais voilà, il n'y aura plus de scène pour le troisième jour, là c'est fini.
[01:36:32] Speaker B: C'est le final, brrr, là tout explose.
[01:36:34] Speaker F: C'est archi bourrin, c'est cool.
[01:36:35] Speaker B: Et t'as déjà vu?
[01:36:36] Speaker F: En live non, pas encore. Mais j'ai vu des vidéos de potes qui les avaient vus en live, c'était archi bourrin.
[01:36:42] Speaker B: C'est un peu un groupe quand t'es énervé quoi.
[01:36:44] Speaker G: Ah oui, c'est un groupe pour passer ses nerfs, très clairement.
[01:36:48] Speaker F: Si tu veux exorciser toute la haine que t'as en toi, c'est parfait.
[01:36:51] Speaker G: Si dans ta tête c'est un sac de noeuds explosifs, Frontierers, c'est le bon groupe à écouter à ce moment-là. Et en plus, c'est un groupe qui autoproduit toute sa musique, donc c'est vraiment un petit peu do it yourself, mais super bien fait.
Toujours super bien fait. Et donc le morceau que j'ai choisi, c'est un morceau de leur premier album qui a été remixé. Le morceau s'appelle The Collapse. C'est leur album qui s'appelle Orange Mathematics, qui était sorti, je crois, en 2014 ou 2015. Je ne sais plus. C'est leur premier album. Ils l'ont ressorti en version remasterisée avec des versions Redux de tous leurs morceaux.
Et c'est de là que vient le clip.
Ils ont sorti ce clip-là il y a cinq mois et c'est leur dernière sortie vidéo.
Donc je me suis dit, on va pouvoir se mettre des patates dans la
[01:37:39] Speaker B: gueule et que le... Pas collapse, je pense que le... Peu collapse, ouais.
[01:37:43] Speaker G: Après ça, rien.
Désolé pour nos invités, vous pouvez rentrer.
[01:37:50] Speaker B: Bon ok, très bien.
Juste parce que t'as hâte de les voir, tu avais décidé ça?
[01:37:55] Speaker G: Parce que j'ai hâte de les voir, parce que la sortie de Rock'n'Bourlon, le morceau est pas tout nouveau mais j'avais envie de le passer et puis je pense que ça peut faire plaisir à beaucoup de gens.
[01:38:04] Speaker F: Moi ça me fait bien plaisir.
[01:38:05] Speaker G: Et bah si ça fait plaisir à Gladys déjà c'est une bonne chose, c'est sa fête.
[01:38:09] Speaker C: Oh les deux là, qu'est-ce qui se passe? Ils se voient des petites fleurs et tout là.
[01:38:14] Speaker F: Mais quand on est copains vous êtes jaloux?
[01:38:15] Speaker C: Bah c'est Marcel, et Marcel il est en train de pleurer.
[01:38:18] Speaker B: Et il pleure pas des yeux.
Vraiment, que de la bienveillance dans cette émission!
[01:38:26] Speaker C: de l'amour et de la compassion. Merci à vous, merci pour ces belles chroniques, merci pour ces belles news.
[01:38:33] Speaker G: Je vois Boulinosaur qui dit «Amis du rouleau compresseur» et j'aime bien parce que ça résume bien ce qui va se passer.
[01:38:38] Speaker B: Merci beaucoup les enfants, on se retrouve la semaine prochaine pour Gladys et puis on joue la semaine prochaine? Bah alors vas-y, c'est signé, je le signe. Allez, let's go!
[01:41:05] Speaker A: J'ai rien à dire!
This is the sound of breaking the lube.
I got a tightness in my chest It won't ever go away They love it when my love gets soft et j'enlèverai tout.
Ils l'aiment quand j'aime suffocer. Ils l'aiment quand j'aime... Ils l'aiment quand j'aime... Ils l'aiment quand j'aime suffocer. Ils l'aiment quand j'aime... Ils l'aiment quand j'aime... Ils l'aiment quand j'aime...
[01:42:25] Speaker D: Ils l'aiment quand j'aime...
[01:42:26] Speaker A: Je suis à la maison, dans le mur, dans l'eau, confortable, dans tout le chaos. J'éclate mes jambes, je cours vite, j'envoie de la poudre et de l'eau. Ils l'aiment à tous Musique d'outro
[01:43:52] Speaker C: Oh my!
[01:43:55] Speaker B: Qu'est-ce que c'était? Qu'est-ce qu'on vient de voir là? Sick Brain?
[01:43:58] Speaker C: Sick Brain. Alors on a déjà diffusé du Sick Brain.
[01:44:00] Speaker B: Décidément je me souviens jamais de rien.
[01:44:01] Speaker C: Bah oui bah écoute c'était à l'époque.
[01:44:04] Speaker B: Ah c'était à la grande époque.
[01:44:05] Speaker C: Eh oui. Eh oui.
Y'a une déferlante.
Une déferlante, une petite avalanche s'est passée par là.
[01:44:11] Speaker B: Ah ouais j'avais pris un forfait 3 valets. 3 valets.
[01:44:14] Speaker C: Alors? Et bah c'est Gladys qui nous a proposé de diffuser ça ce soir. Alors moi j'ai dit, c'est vrai que là le titre est quand même moins alternatif que d'autres trucs qu'elle faisait avant où il y avait plus de... Alors je pense que il va y avoir des choses un peu plus agressives.
Mais du coup, c'est une artiste de Los Angeles qui était mannequin et qui a commencé à faire des petites chansons qu'elle produisait dans son coin. Et puis, en fait, ça a explosé. Elle a aussi vachement... Elle s'est affirmée dans son look, dans son identité.
Voilà, elle a eu de plus en plus de tatouages et tout, et elle a un style vraiment assez ouf. Elle est très très belle, on va pas se mentir. Je crois que Gladys a aussi un petit crush sur elle, en plus de la bassiste de Pussy Miel.
Elle a dit, je prends tout, elle a dit. Elle a presque dit ça.
Et du coup, Sick Brain qui revient avec des nouveaux titres. Le clip est quand même super beau. C'est très, très beau, très, très esthétique.
Et voilà, on attend la suite avec impatience, je pense.
[01:45:27] Speaker B: En espérant qu'elle refasse des trucs un peu plus violents quand même.
[01:45:30] Speaker C: Et puis qu'elle vienne en tournée aussi.
[01:45:31] Speaker B: Et puis qu'elle vienne sur ce canapé, voilà.
Comme ça on aura des questions à lui poser. C'était pour lui poser des questions, j'ai entendu des commentaires dans le chat.
[01:45:38] Speaker C: Ouais, c'est Marcel.
[01:45:39] Speaker B: Ah, c'était pas un commentaire alors, c'était... Quand il est nul, lâche une caisse.
Pierre! Quoi?
[01:45:49] Speaker C: C'est l'heure.
[01:45:49] Speaker B: C'est l'heure de quoi?
[01:45:50] Speaker C: C'est l'heure de recevoir nos invités.
[01:45:51] Speaker B: Mais c'est qui nos invités?
[01:45:53] Speaker C: C'est Maxime et Damien!
[01:45:57] Speaker A: Ça
[01:46:06] Speaker E: fait ça à tout le monde!
[01:46:08] Speaker B: Bonsoir messieurs! Merci d'avoir accepté l'invitation, merci d'être là dans ce canapé. Est-ce que vous savez ce qui va vous arriver?
[01:46:20] Speaker D: Fin de carrière?
[01:46:25] Speaker B: Non, bien sûr que non, ce soir vous allez nous raconter un petit peu votre histoire avec le métal, vous allez nous raconter cette vie que vous menez avec cette musique si bizarre et vous allez nous expliquer comment ça se fait que votre métier aujourd'hui tourne autour de ce genre musical. On va apprendre à vous connaître. Est-ce que vous pouvez, dans un premier temps juste, vous présenter l'un après l'autre et nous dire ce que vous faites dans la vie?
[01:46:48] Speaker E: Je m'appelle Maxime et je suis régisseur lumière, principalement dans le métal, je fais d'autres trucs. Hier soir j'étais avec Tom Frager.
[01:46:57] Speaker C: Il n'est pas si métal que ça.
[01:47:00] Speaker E: Il écoute du métal mais...
[01:47:02] Speaker C: Il est plus surf quand même.
[01:47:04] Speaker E: C'est très surf. Mais voilà, régisseur lumière dans le métal et grosso modo c'est la plus courte présentation que je pourrais faire de moi.
[01:47:11] Speaker B: Qu'est-ce que c'est régisseur lumière?
[01:47:12] Speaker E: C'est tout ce qui tourne autour des lumières du concert, là c'est moi qui m'en occupe.
[01:47:17] Speaker B: De l'installation à la gestion de la lumière?
[01:47:21] Speaker E: Peut-être on va rentrer dans les détails plus tard, mais c'est de la création du show lumière, en discussion avec les artistes ou pas, à l'installation, à décider du plan aussi, du ce qu'on appelle les plans feu techniquement comment ça va être.
[01:47:35] Speaker C: Où est-ce qu'on place quelle lumière?
[01:47:37] Speaker E: Qu'est-ce qu'on met? Comment on la chemine? À qui on le loue? Et après, qu'est-ce qu'on en fait? Et jusqu'au rendu, à la fin, qui va finir sur les photos de tout le monde.
[01:47:47] Speaker C: Donc l'exploitation aussi en...
[01:47:50] Speaker E: À mon niveau, je fais encore tout.
Mais après, plus tu grimpes et plus tout ça va se diviser par plusieurs personnes.
[01:47:57] Speaker B: Ok.
Bon là, pour l'instant, tu maîtrises tout.
C'est pour ça que c'est encore de qualité.
[01:48:02] Speaker E: J'ai énormément de talent, on va en reparler.
[01:48:05] Speaker B: No time code.
Merci Maxime pour cette belle présentation.
[01:48:12] Speaker E: J'essaye de faire mieux.
[01:48:15] Speaker D: J'ai déjà moins d'ego que lui donc forcément non.
Je m'appelle Damien et moi je m'occupe essentiellement de toute la partie instruments donc particulièrement les guitares mais des fois aussi au sens large le backline donc batterie, basse, parfois des claviers. Et en parallèle je fais aussi un peu de régie, enfin de tour-management, essentiellement dans le métal. Pareil que Maxime, j'ai fait quelques groupes ou quelques chanteurs hors métal, mais voilà, essentiellement ça.
[01:48:49] Speaker B: Ça veut dire quoi s'occuper des guitares?
Ça veut dire que c'est toi qui les...
[01:48:56] Speaker D: En gros c'est maintenance, nettoyage, accordage, changement de cordes. Pendant le show, après, il peut y avoir des passages de guitare et tout pour que ça soit fluide et qu'il y ait une fluidité dans le show.
[01:49:11] Speaker B: C'est toi qui sais quelle guitare tu dois passer à quel moment, t'es tout préparé avant pour que ce soit nickel, ça tombe sur l'artiste et hop il peut y aller.
[01:49:18] Speaker D: Quasiment, je lui lance, ça tombe sur lui, imagine que ça accorde... De vraie gueule! Mais ouais, c'est ça. Et puis après, la maintenance, l'entretien. Parce que du coup, les instruments ont tourné sa vie.
Ça bouge dans des camions, il y a des changements de température, donc il faut quand même un peu que les instruments restent on top, entre guillemets. Mais voilà, c'est ça essentiellement.
[01:49:41] Speaker E: Il minimise, il ne fait pas qu'accorder. Il a toujours le manche qui est là, le corps qui est là.
[01:49:45] Speaker D: Il démonte tout, il change toutes les pièces. Il m'arrive de démonter. Pour l'entretien? Oui, des fois, sur certaines guitares, pareil, je ne vais pas rentrer dans les détails tout de suite, mais certaines guitares où on est obligé de démonter un peu la guitare pour voir ce qui se passe.
sur le manche ou même électroniquement parlant.
[01:50:03] Speaker C: S'il y a des soudures qui peuvent
[01:50:04] Speaker D: se défaire, les jacks qui bougent. Et après il y a aussi toute la partie amplification qui peut être source de beaucoup de travail.
[01:50:13] Speaker E: Beaucoup de recherches de panne.
[01:50:16] Speaker D: Beaucoup de casse-tête.
[01:50:19] Speaker C: Parce qu'en fait on pense pas forcément à ça mais déjà dans une guitare t'as de l'électronique, après t'as un câble qui l'amène à un pédalboard où là il y a beaucoup de choses reliées les unes avec les autres avec plein d'alimentation.
Donc ce qu'il faut bien se dire c'est que tout ce qui est son et courant C'est un peu le chat et la souris quoi. C'est-à-dire que si ton courant il n'est pas parfait, ça fait des petits bruits dans le son et ainsi de suite. Et après tu passes par la tête de l'ampli et après le baffle. Et tout ça, tu as un milliard de raisons que ça ne marche pas.
[01:50:52] Speaker B: Mais pourquoi tu as choisi ça? Non mais ça a l'air terrible!
[01:50:57] Speaker D: Trop cool, je vais toucher des guitares, machin... Non pas du tout en fait.
[01:51:02] Speaker E: En plus c'est que tu peux avoir des problèmes en fonction même des pays, on n'a pas tous le même jus, on ne joue pas que des gros plateaux, des fois tu joues dans des trucs qui sont sous une gare de train donc ça amène des problèmes.
[01:51:14] Speaker D: Par contre c'est mon travail donc si tu pouvais éviter de me couper la parole... Je sais, tu vas prendre ton ego, tu vas prendre tout le pas.
[01:51:21] Speaker E: Bah raconte-nous comment t'enlèves les buzz, vas-y.
[01:51:23] Speaker D: D'accord.
[01:51:25] Speaker C: Oui, ça s'appelle du buzz quand la guitare, enfin c'est souvent les guitares où c'est le plus problématique et ça fait un petit bzzzzz. Du coup on appelle ça du buzz,
[01:51:35] Speaker B: ça rend complètement fou les artistes.
[01:51:37] Speaker D: Et les techniciens du coup par la même occasion.
[01:51:40] Speaker C: Moi j'ai déjà vu parce que même d'une salle à l'autre ça change selon la prise, la multiprise qu'amène le courant ça peut faire des trucs comme ça et du coup tu vois des mecs chercher toutes les prises du plateau pour essayer d'en trouver une qui fait pas
[01:51:52] Speaker D: de... Parce que les salles des fois sont pas forcément aux normes ou ce genre de choses et bon bah... Moi
[01:51:59] Speaker B: je ne connais pas. Personnellement, je ne vais pas te mentir, je ne connais même pas ce truc-là. Je découvre, peut-être avec des gens, mais je fais ça, je me...
[01:52:08] Speaker D: Il peut témoigner, il y a des tournées.
[01:52:11] Speaker B: Tu dois avoir dans ta tête un schéma de vérification qui se fait automatiquement, que tu as appris avec l'expérience?
[01:52:17] Speaker D: Ça oui, moi je n'ai pas vraiment de diplôme là-dedans ou quoi que ce soit. J'ai tout appris sur le tap en faisant des tournées, etc. Donc oui, c'est plus avec l'expérience. Après, J'ai passé des heures, je passe des heures sur ce que je maîtrise moi, ce que nous on installe, ce que nous on a acheté comme matos ou qu'on a.
Après, ce qui se passe derrière, quand on se branche à une salle ou quoi, malheureusement, moi je suis plus dépendant de ça, donc soit je fais avec, soit on arrive à avoir des gens compétents dans la salle qui vont arriver à nous trouver la solution. Après, je rassure tout le monde, c'est
[01:52:51] Speaker B: pas tous les jours... Oui, globalement ça
[01:52:53] Speaker D: se passe bien quand même, non? J'ai le droit de parler? Non mais ça se passe bien et
[01:53:00] Speaker E: puis du buzz dans le métal ou dans le rock, c'est pas ça qui va changer non plus.
[01:53:05] Speaker B: Oui et dans le bruit, c'est pas du jarz.
[01:53:08] Speaker C: C'est pas du jarz.
[01:53:10] Speaker B: Ce que je veux dire c'est que du coup, moi je suis anxieux donc peut-être que je suis un peu, c'est un métier où il faut pas être anxieux j'imagine déjà.
[01:53:17] Speaker D: Je le suis aussi mais on vit avec.
[01:53:19] Speaker B: Bravo.
Je me dirais à chaque fois tu dois appréhender, alors les salles tu finis par les connaître aussi.
Mais quand t'arrives dans un endroit que tu connais pas, ou comme tu dis t'arrives sous un endroit un peu underground on va dire, là tu dois dire, là ça va être la merde.
Que ce soit pour la lumière ou pour ça aussi, parce que pour installer toutes les lumières j'imagine que c'est pareil, tu dois savoir l'étaler.
[01:53:40] Speaker E: Ouais après moi je suis vraiment talentueux donc j'ai pas ce problème là mais... Les problèmes que je vais avoir, ils vont moins se ressentir par les gens parce qu'ils écoutent plus le son qu'ils regardent les lumières. Moi en tout cas, des tournées qu'on a fait ensemble, il prend beaucoup plus cher dans sa tournée s'il a un buzz que moi si des lumières ne marchent pas.
[01:54:01] Speaker D: Parce qu'après ça se ressent sur tout le monde. et les musiciens et après le public.
En fait c'est une cascade, moi je suis entre guillemets la première ligne technique entre le musicien qui va jouer de la gratte et ce qui va ressortir dans ses oreilles et dans le son face donc en gros s'il y a une merde à la source.
[01:54:20] Speaker B: Il y a tout le monde qui va être râlé quoi, qui va venir râler en disant Oh si c'est la
[01:54:24] Speaker E: merde, ils vont se foutre de ma gueule, c'est tout.
Que lui ça va être beaucoup plus chiant, enfin non mais c'est vrai.
[01:54:28] Speaker B: Bon bah très bien, déjà, si quelqu'un se disait «oh j'aimerais bien faire ça », bon bah vous savez déjà que ce métier-là est un peu plus complexe,
[01:54:36] Speaker D: après il y a plein de bons côtés.
[01:54:37] Speaker C: On va parler des côtés sympas aussi,
[01:54:40] Speaker B: mais c'est juste que, comme je vous connais pas, je découvre qu'il y a vraiment ce truc d'entretien, mais ça doit demander des heures et des heures, ça s'arrête jamais.
[01:54:48] Speaker E: Bah non, on le voit pas beaucoup dans la journée.
[01:54:52] Speaker D: Après ça dépend aussi les artistes, leurs besoins. Je peux avoir des artistes qui ont une guitare et une sper, c'est facile. Il y en a d'autres où j'en ai huit, voire dix. Tout dépend si je m'occupe de tous les musiciens ou si je suis spécialisé sur une personne.
[01:55:08] Speaker B: Selon la taille du groupe, vous pouvez être plusieurs à faire un groupe.
[01:55:12] Speaker D: Il y a aussi des fois où on est deux sur certains projets, d'autres où je suis tout seul.
[01:55:18] Speaker C: Tu disais une sperre, alors je dis pour les gens qui ne connaissent pas le jargon technique, une sperre c'est de secours. Donc il y a l'instrument principal, celui avec lequel le musicien va jouer 100% du temps s'il n'y a pas de problème.
Et il y en a une de secours, comme il y a des micros de secours ou des choses comme ça, pour que si il y a une corde qui casse ou un truc qui ne marche plus, on puisse remplacer rapidement l'instrument pour qu'on puisse enchaîner, continuer le show normalement.
[01:55:46] Speaker D: Tu parlais d'anxiété tout à l'heure aussi, maintenant sur les tournées je sécurise de malade le truc quoi, c'est-à-dire que j'ai double ampli, j'ai double guitare, on a tout un système qui s'appelle la redondance qui fait que si quelque chose lâche, c'est rapide, ça s'enchaîne rapidement.
[01:56:05] Speaker B: Bravo!
[01:56:07] Speaker C: Alors qu'en lumière, vous vous appelez le double de projecteur?
[01:56:10] Speaker E: Ah non, non, non! C'est ce que je demande, c'est cool, après, le double.
Mais après, c'est pas du tout le même secteur.
[01:56:17] Speaker B: Quand tu prépares le show, déjà, tu sais qu'il y a... Enfin, j'imagine que pour les lumières, il y a aussi un budget qui est alloué pour ça, ou tu sais combien t'as le droit de dépenser pour les locations...
[01:56:26] Speaker E: Il y a des gens avec qui
[01:56:28] Speaker B: vous avez l'habitude de travailler...
[01:56:29] Speaker E: En fonction du projet, en fonction de la tournée aussi...
un projet va pas avoir le même ambition en lumière s'il tourne au Japon que s'il tourne dans son propre pays en France.
Donc ça dépend, on essaie de se caler sur le dimensionnement financier, parce que c'est souvent ça le final cut. Et généralement je vois toujours plus gros que ce qu'on peut vraiment faire.
[01:56:53] Speaker B: Mais ça c'est parce que t'as envie de t'éclater aussi, j'imagine qu'il y a
[01:56:56] Speaker E: quand même un côté... Bah moi ça c'est avant tout pour le groupe, après si moi je peux faire des trucs cools...
[01:57:00] Speaker D: C'est pour l'égo quoi.
[01:57:02] Speaker C: Pas la marque de jouet.
[01:57:04] Speaker E: Moi j'ai aucun problème à assumer que j'ai un égo comme ça.
[01:57:08] Speaker C: Est-ce que l'égo vient avec le fait que tu sois champion du monde? On va pas dire de quoi mais t'es champion du monde, on peut le dire?
[01:57:17] Speaker E: Bah oui, on peut le dire.
[01:57:19] Speaker D: Champion de France aussi?
[01:57:20] Speaker E: J'ai été champion de France, maintenant champion du monde. Je sais pas ce que ça vous fait comme ça de me voir en vrai mais...
[01:57:28] Speaker B: C'est impressionnant.
[01:57:28] Speaker D: Moi je suis toujours émoustillé de te voir en tout cas.
[01:57:31] Speaker E: Et il faut savoir que chaque soir on a un petit rituel pré-show où on me présente en tant que champion du monde dans nos hirs. On se parle, on se présente entre nous pour se dire est-ce que tout le monde est là machin.
Et chaque soir j'ai le droit à ça.
[01:57:45] Speaker B: Au petit clair d'oeil.
[01:57:47] Speaker E: Je l'ai exigé en vrai.
[01:57:49] Speaker C: On vous laisse deviner dans le ch'meule comment ça a fait les paris sur champion du monde de quoi?
[01:57:54] Speaker E: Sachant que je n'ai aucun muscle.
[01:57:57] Speaker B: En fait, champion du monde de quelque chose sans muscles, c'est pas le... D'échecs, je pense pas que ce soit...
[01:58:02] Speaker E: Je pense qu'ils ont tous compris que ça serait pas les échecs, là.
[01:58:07] Speaker C: Non mais je veux dire, peut-être pour que les gens puissent... Enfin, est-ce que vous pouvez citer quelques groupes avec lesquels vous travaillez en ce moment pour que les gens aient une idée de... Parce que peut-être qu'ils ont déjà vu votre travail sans savoir que c'était vous?
[01:58:21] Speaker D: Dans le trajet du coup.
[01:58:22] Speaker E: Dans le trajet hier soir, non je faisais une remplacement. Après moi je travaille principalement avec trois gros groupes de métal, 1056, Rise of the North Star et Landmarks.
De temps en temps avec Solitaris quand j'arrive à les choper mais bon c'est compliqué en termes de calendrier.
[01:58:36] Speaker D: Pratiquement pareil, Landmarks, Rise, Resolve récemment et beaucoup moins maintenant mais Mass Hysteria.
[01:58:46] Speaker E: Ah t'as fait Massie Tarré?
[01:58:46] Speaker D: Ouais j'ai fait Massie Tarré. Je suis vieux quand même.
[01:58:49] Speaker E: Et on s'est rencontrés sur Hangman's Share.
[01:58:51] Speaker D: On s'est rencontrés sur Hangman's Share.
Après quelques remplis aussi de droite à gauche sur des groupes qui ont besoin. En ce moment en tout cas les trois gros projets, Landmarks, Rise et Resolve.
C'est joli, c'est bien, c'est pas mal.
[01:59:06] Speaker E: C'est des choses qu'on aime.
[01:59:08] Speaker B: C'est satisfaisant de voir où on est.
[01:59:10] Speaker D: C'est des gens qu'on apprécie humainement et musicalement.
[01:59:15] Speaker B: Après, on peut quand même dire qu'ils sont top pour l'égo, mais vraiment, très sincèrement, c'est aussi grâce aux personnes qui font votre métier, vous en l'occurrence, que ces groupes-là aussi en sont là. C'est-à-dire qu'on vous a choisi aussi pour ça, pour la qualité de votre travail, c'est vous qui apportez aussi le bonus. Parce qu'ils jouent, ok, il y a la musique, mais les gens vivent un moment incroyable aussi parce qu'il y a le soutien du travail technique et puis la lumière. Sans ça, ce ne serait pas la même chose non plus.
[01:59:39] Speaker E: Je mets le côté blague de l'égo de côté mais je pense que moi j'ai toujours le truc de si c'était pas moi que ça serait un autre ça serait pareil donc le fait qu'ils sont autour de techniciens ça fait grossir le groupe mais de techniciens en général quoi.
[01:59:49] Speaker B: Oui mais donc ça reste pareil.
[01:59:51] Speaker D: Moi je suis pareil enfin je pense que les groupes qu'on a cités là avec qui on travaille ils avaient déjà leur réputation et ce qu'ils étaient avant qu'on arrive.
[01:59:59] Speaker B: Oui mais ils vous ont pas choisi pour rien.
Je veux dire il y a un
[02:00:02] Speaker D: moment quand on... Non c'est juste parce qu'on a eu de la chance moi
[02:00:03] Speaker B: j'ai eu de la chance.
[02:00:04] Speaker D: J'avais aucune compétence. On s'est connu, on s'est vu il y a dix ans au début où on traînait les concerts ensemble et puis voilà dix ans après, bonjour.
[02:00:17] Speaker B: Et c'est vrai ce qu'il dit, c'est un métier où vous êtes rare? C'est rare?
[02:00:21] Speaker D: Non, je pense pas, c'est juste que je connais pas assez de gens, moi, dans mon entourage, qui peuvent faire ce métier-là. Après je pense qu'il y en a. Il y en a pas aussi bien que toi.
[02:00:31] Speaker C: Après je pense qu'il y a aussi un aspect, c'est que vous êtes passionné aussi par cette musique.
C'est-à-dire que trouver des gens qui savent être guitare-tech, bon on peut trouver des guitare-tech, mais qui apprécient aussi... Parce qu'on va pas se mentir, sur une tournée, quand il commence à y avoir beaucoup de dates, l'aspect humain est quand même assez important.
De trouver une équipe avec qui tu t'entends bien, avec qui il y a des atomes crochus, il y a des références qui sont communes.
[02:00:59] Speaker D: C'est sûr que si t'as un... Et
[02:01:00] Speaker B: que ça reste positif.
[02:01:01] Speaker C: Ouais, mais c'est vrai que si t'as un guitar tech qui est fan de jazz, il comprend pas forcément le trip.
[02:01:07] Speaker D: Ouais, je pense qu'il y a vraiment un truc humain de base, après il y a les compétences quand même, mais ouais. L'humain fait beaucoup parce que c'est une musique particulière et puis dans le métal on est à un niveau où Pour avoir fait un peu de variété, alors je sais pas si c'est pareil pour Maxime et tout, mais c'est plus facile entre guillemets, plus les projets sont gros, un peu la variété, il y a de l'argent, il y a des choses, c'est plus cool. Le métal, il y a un truc où, je sais pas, il faut avoir Il faut avoir un peu fait de la route, les conditions sont pas toujours top.
[02:01:39] Speaker C: C'est plus dur.
[02:01:40] Speaker D: C'est un peu plus dur je trouve, on nous demande de faire beaucoup plus de choses.
[02:01:44] Speaker C: Un peu plus polyvalent, plus réactif, plus DIY quoi.
[02:01:48] Speaker B: T'as intérêt à être passionné sinon on t'abandonne.
[02:01:49] Speaker D: Ouais ouais ouais et puis les concerts, même l'énergie, je parle pour moi aussi encore parce que j'aime bien parler de moi en ce moment à la télé.
[02:01:56] Speaker B: Mais
[02:02:03] Speaker D: du coup, sur scène, le métal, vous l'avez vu, ça peut être vite le bordel en fait. Donc du coup, il faut savoir gérer aussi ça.
J'ai fait plein de concerts, il n'y a pas de crash barrière, les gens montent sur scène, il faut ramasser les micros, il faut un peu jouer des coudes, etc.
quelqu'un qui débarque ou qui fait juste guitare tech etc et qui se retrouve face à un public un peu comme ça, je sais pas si... Encore une fois, j'en sais rien, je connais pas assez de gens.
[02:02:29] Speaker C: Mais on peut imaginer que...
[02:02:30] Speaker D: Mais ça peut peut-être être surprenant.
Je peux te laisser parler, vas-y.
[02:02:35] Speaker E: Très bien parlé.
Je pense qu'il y a un côté financier dans le métal qu'il n'y a pas ailleurs, et que si tu fais de la tournée métal, tu la fais forcément par passion, tu la fais pas pour l'argent.
Les gens comprendront ce que je veux dire. Et on a la chance du coup de pouvoir bosser dans des musiques qu'on aime, parce que je dis bosser, j'ai jamais l'impression de bosser. Je suis trop content de faire des lumières dans des concerts, je savais même pas que ça pouvait être un travail au début.
Et en plus, pour des groupes que j'écoute, que je kiffe, c'est parfait. Là, je suis sur un nuage.
[02:03:07] Speaker D: Ça rejoint ce que tu disais, il y a beaucoup de travail, il y a beaucoup de machins, mais en fait, on n'a pas l'impression de travailler.
[02:03:14] Speaker B: Ça fait combien de temps que vous faites ce métier? Si je peux me permettre la question.
[02:03:18] Speaker E: Intermittent depuis 12 ans.
Après, on a tous été bénévoles avant, enfin, traîné là-dedans depuis... Moi, je me
[02:03:25] Speaker D: fais payer le cash. J'ai jamais fait de bénévolat, vraiment.
[02:03:30] Speaker E: Bénévolat depuis mes 17 ans, donc j'en ai 37.
[02:03:36] Speaker D: Moi plus récemment, 2018, je suis rentré dans le circuit. Après beaucoup d'années de tentatives ratées.
Mais oui, après pareil, j'ai pas fait de bénévolat, mais je partais avec des groupes de copains, etc. Je conduisais, j'installais un peu les trucs, mais voilà, je me faisais pas payer. Si j'avais un sandwich et une bière, j'étais content. Mais c'était juste le kiff déjà de partir avec les copains en tournée.
[02:04:04] Speaker B: Aujourd'hui de faire ça pour des groupes qui sont quand même assez gros.
[02:04:08] Speaker C: C'est parmi les plus gros groupes français.
[02:04:11] Speaker B: Ça permet de s'amuser toujours, d'avoir toujours cette même ambiance, cette même âme qui n'a pas changé j'imagine, quand vous faites votre taf. Mais d'être payé quoi, c'est quand même un peu mieux, je le souhaite en tout cas.
[02:04:22] Speaker E: On fait la même chose avec des plus gros jouets et en plus on nous donne de l'argent, c'est mortel.
[02:04:27] Speaker D: Et on est dans des conditions bien, c'est vrai.
[02:04:30] Speaker B: Bon, on va parler de tout ça bien évidemment encore et encore parce que l'émission ne fait que commencer avec vous en tant qu'invité.
Ben vous a demandé vos choix musicaux.
[02:04:41] Speaker C: Tu te défausses quoi.
[02:04:44] Speaker B: Ben non, pas du tout.
[02:04:44] Speaker C: On a demandé. Pourquoi moi?
[02:04:46] Speaker B: C'est parce que j'ai pas fait mon travail.
[02:04:47] Speaker C: Ben non, tu m'as dit de le faire.
[02:04:49] Speaker B: Donc on a fait ensemble.
La tête et les jambes.
[02:04:53] Speaker E: Tu crois que ça sera nous dans 20 ans?
[02:04:54] Speaker D: Peut-être.
Ça a déjà commencé des fois.
[02:04:59] Speaker B: Bah nous les vieux du Mopet Show, c'est un peu le truc tu vois. Bon, vous avez Plemo en premier. Alors pourquoi ce choix?
[02:05:07] Speaker E: Bah ça revient... Damien en parlera mieux que moi. De toute façon Damien parle toujours mieux que moi.
[02:05:12] Speaker D: C'est vrai.
J'ai moins d'égo mais je parle mieux.
[02:05:17] Speaker B: On commence à se poser la question.
Peut-être.
[02:05:20] Speaker D: Plemo, ouais... Donc je disais, donc Plemo... Ça marche.
Plémo, c'est vraiment le groupe qui m'a fait envie de faire ce métier.
Pas le métier de guitare-tech forcément, mais en gros je me suis dit, ces mecs-là, à l'époque où je découvre, c'est l'époque rock si je me souviens bien, il y a les DVD qui vont avec l'album, etc. et on voit un peu les coulisses justement de tout ça, des tournées, de comment ils sont en studio, etc.
J'avais l'impression de voir une bande de copains qui partaient à l'aventure, qui faisaient du métal et tout et je me suis dit mais moi mon goal dans la vie c'est faire ça. Je veux partir avec des copains à l'aventure aux quatre coins de la France, de l'Europe, du monde mais ça je veux marrer et je veux faire du métal.
Et j'ai grandi avec ce truc-là de Plemo, il y a Parkway Drive aussi qui m'a beaucoup influencé là-dessus.
Pour moi, Plemo c'est un groupe avec un point d'ancrage de beaucoup de choses, de mon envie de faire ça.
C'est une rencontre avec ma femme, on avait vraiment cette passion.
En commun c'est la rencontre avec une personne qui justement quand je disais que j'ai galéré à rentrer dans le milieu, bah en fait quand Plemo s'est reformé pour leurs 20 ans, le tourman il m'a fait rentrer dans ce milieu là, il m'a donné cette porte d'entrée. Donc en vrai, moi, Plemo, c'est vraiment un gros symbole de ma carrière professionnelle et même privée du coup.
C'est un bel hommage et qu'ils reviennent, je suis très content, je ne sais pas ce qu'ils feront, j'espère qu'ils feront quelque chose de bien.
[02:07:01] Speaker B: Tu ne veux pas nous dire la vérité?
[02:07:02] Speaker C: Quelle vérité?
[02:07:04] Speaker B: Je ne sais pas par exemple qu'il y a des dates qui pourraient venir.
[02:07:06] Speaker D: Je ne sais pas, moi je ne sais pas.
[02:07:08] Speaker E: S'ils font une tournée en tout cas, salut!
Je pense que c'est la porte d'entrée pour beaucoup de gens dans le métal, le néo-métal, tous ces trucs un peu rap-métal. C'est nos années quand on était skaters.
Toute la Team Nowhere, sauf un groupe, on adorait quoi.
[02:07:24] Speaker D: Ah bon? Sauf un groupe?
[02:07:26] Speaker E: Ouais, ouais, j'ai envie de dire ça.
[02:07:27] Speaker B: Ah ouais?
[02:07:28] Speaker E: Pendant le clip.
[02:07:29] Speaker C: Mais il n'y aura jamais lequel comme ça, c'est un peu l'impression.
[02:07:33] Speaker B: Eh bien n'hésitez pas à faire vos propositions du groupe qu'il ne faut pas aimer, la Team Nowhere.
[02:07:40] Speaker E: C'est trop bien qu'ils reviennent, ça fait
[02:07:43] Speaker B: plaisir, on va voir ce qu'ils font. Ça vous fait revenir des souvenirs, enfin plein, du coup pour toi, mais pour toi aussi.
[02:07:49] Speaker E: Déjà quand Enhancer, ils avaient fait Cabaret Vert, j'étais allé voir le set, parce qu'on était avec Ryze, c'était Ryze cette année?
[02:07:55] Speaker C: Je crois que c'était Ryze.
[02:07:56] Speaker E: C'est pareil, de voir Enhancer, c'est trop cool. Moi je suis super content qu'ils reviennent.
[02:08:01] Speaker D: Je crois que j'avais été les voir aussi au Forum de L'Oréal quand ils étaient revenus aussi.
[02:08:05] Speaker C: Ah oui, ils avaient fait une date, avant le Cabaret Vert justement je crois.
se réchauffer un petit peu.
[02:08:13] Speaker D: Mais peut-être ça va leur donner à
[02:08:15] Speaker E: faire les dédats ensemble, je sais pas.
Ça pourrait être cool.
[02:08:18] Speaker C: On l'a déjà dit dans l'émission, mais j'imagine que si Enhancer, parce que là Enhancer ils font le Hellfest cet été, je pense que c'est vrai qu'ils sont dans ce processus de faire des concerts, j'imagine que si Playmo revient avec du son, ils vont faire des tournées.
[02:08:39] Speaker B: C'est une très bonne idée. Ça semblerait logique.
[02:08:41] Speaker C: Vu qu'ils nous ont dit que la tournée de 2018, ils avaient grave kiffé et que ça leur faisait plaisir de se retrouver ensemble, j'imagine bien qu'ils vont pas se préver de refaire une petite tournée.
[02:08:52] Speaker B: Et s'ils sortent quelque chose, ça semblerait logique aussi.
[02:08:54] Speaker D: Je sais pas si Unanswer va sortir quelque chose, ça je suis moins sûr.
[02:08:59] Speaker C: En tout cas, on en a pas eu avant.
[02:09:02] Speaker B: Ça remet un petit peu un côté d'enfant qui reste en vous malgré toutes ces années de travail. L'excitation d'adolescent qui est avec cette musique.
[02:09:14] Speaker E: Il va falloir apprendre à faire du skate.
[02:09:17] Speaker B: L'équilibre et l'énergie, la force, c'est trop drôle. Évitez le mal de dos.
[02:09:22] Speaker D: Mettez des protections.
[02:09:23] Speaker C: N'allez pas vous casser un poignet.
[02:09:27] Speaker B: Ah oui, attention, sinon pas de travail. Bon allez, on va regarder ce clip. Vous avez choisi New Wave.
Let's go pour Plémon?
[02:09:33] Speaker D: Let's go.
[02:09:33] Speaker B: C'est parti.
[02:09:52] Speaker C: C'est moi.
[02:10:42] Speaker A: N'est joué les cons, c'est cassé A vos essais, fondations Qu'est-ce que c'est que ce premier? C'est des histoires de ses merdiers C'est surtout pas se faire, à rayer par les old schools Au fond des dents, médaillés, on vient d'en varier La variété qu'on met dans le carrier Si t'as déjà été fait, sois disant Mais alors qu'est-ce qu'on fait maintenant?
Qui nous prennent pour des moutons Mais j'suis un zègue, j'emmerde le peuple Mais j'peux pas qu'on tape l'attaqué, m'dit qu'y a un ministère, un palestrase Et c'est des bad guys, on t'mangera comme un stingrass Si t'as déjà été fait soi-disant, alors qu'est-ce qu'on fait?
S'il cache qu'on attaque, si tu nous fais pas confiance, s'il t'empêche qu'on abase, on va te mettre en frac!
C'est parti!
[02:18:54] Speaker B: C'est déjà, c'est le début, puis il y a déjà hors antenne des tas de choses qui se passent. Engmanshire, justement, avec Cold and Distant, un choix que vous avez fait également dans ces demandes musicales, et pas pour n'importe quoi, puisqu'apparemment c'est avec ce groupe-là que cette liaison professionnelle a commencé.
[02:19:11] Speaker D: Cette ronde namoureuse, on peut dire aussi,
[02:19:13] Speaker B: mais y'a pas de problème.
Racontez-nous tout, on veut savoir!
[02:19:17] Speaker E: C'est ma première tournée ever.
Avant je faisais beaucoup d'accueil dans les salles.
[02:19:23] Speaker C: On explique juste vite fait avant, qu'est-ce que c'est l'accueil dans les salles?
[02:19:27] Speaker E: Quand il y a un concert, il y a un groupe qui vient avec ses techniciens dans la salle et il y a les techniciens de la salle qui accueillent l'équipe de l'artiste parce que le gars ne sait pas forcément comment fonctionne la salle, l'électricité, etc.
Et donc moi j'ai accueilli les lighteux pour déjà ne serait-ce que faire les premières parties, faire tout ça quoi.
[02:19:49] Speaker C: T'accueilles, tu aides sur la technique pour...
[02:19:53] Speaker E: Je l'aide à s'installer, je lui passe les adresses de mes projecteurs, je fais en sorte que son concert se passe bien pour lui, je fais les lumières de la première partie s'ils ont personne et voilà on est là pour que le gars soit bien.
[02:20:06] Speaker C: Et que le show soit bien.
[02:20:07] Speaker E: Le mec va faire 30 salles en 30 jours et il a pas besoin de connaître les 30 salles quoi.
[02:20:11] Speaker B: Oui, que ce soit fluide et que quand il arrive, il te pose des questions, toi tu réponds, tout est à toi.
[02:20:15] Speaker E: Et du coup, à force d'accueillir les gens, on commence à les croiser tout le temps.
Et il y en a un qui s'appelait Capsule, qui faisait les lights de Hangman's Share. Et un jour, il me dit, ben voilà, je ne peux pas faire les festivals cet été.
Est-ce que tu peux me remplacer? Lui, il avait un show time codé.
Ce nul!
[02:20:30] Speaker B: Un show time codé, ça veut dire que c'est déjà tout préparé?
[02:20:34] Speaker E: C'est déjà tout préparé, il n'y a plus qu'à faire play. En fait, non, c'est un peu plus que ça, mais il faut en gros remettre les projecteurs dans les bonnes positions, les bonnes couleurs, machin, et une fois que tout ça est fait, il n'y a plus qu'à lancer, et c'est, tu te croises les bras et tu attends la fin du show.
Et bref, il faut quand même quelqu'un pour te remplacer quoi.
Et donc moi, c'est ma première tournée, donc trop bien, et en plus c'est en Gmanchère, donc j'ai toujours tombé sur des groupes de métal que j'adore. J'ai fait une grosse partie de la tournée avec Igor, on a partagé un bus avec eux pour faire tous les festivals.
Et une date à Jarny, en van, avec Damien, et on s'est rencontrés sur cette date-là de ma première tournée, qui était tourmanager.
[02:21:13] Speaker D: Jarni, si on l'a fait longue, la petite histoire, c'est qu'elle tombait entre le Hellfest et cette année-là, Eggman Chairs a joué le jeudi en tête d'affiche.
On avait un day-off, ça jouait le samedi à Jarni, donc c'est à l'opposé, et on jouait le dimanche matin ou début d'après-midi avec le split avec «Regarde les hommes tomber». Donc il fallait faire Jarny, et le lendemain, Grand Voyage, pour retourner à l'opposé à Clisson. Et donc du coup, Maxime était là.
[02:21:44] Speaker E: Jarny, fête de village, les barbecues sur la place du village avec les saucisses, c'est vraiment la kermesse. On parle d'Ankmen cher quand même.
[02:21:52] Speaker D: Et donc en gros...
[02:21:53] Speaker B: Il s'est passé quoi? Pourquoi ils ont choisi?
[02:21:55] Speaker D: Parce qu'en fait Jarni avant il y avait un gros festival qui s'appelait... Jarni en air! C'est le plein air de rock de Jarni je crois.
Et sauf que je crois que ça s'arrête pour une question de budget et machin, mais la personne qui gère ça veut quand même continuer à faire perdurer le truc.
Donc ils font une sorte d'annexe, enfin une sorte de bis quoi, mais vraiment en plein, ouais, comme il dit, faites à la saucisse quoi, village, etc.
Il y avait nous, il y avait un groupe un peu local, je sais même pas c'était quoi, il y avait Last Train je crois si je ne me trompe pas.
Et nous on devait jouer avant Last Train sauf que... Non on devait jouer
[02:22:32] Speaker E: en deuxième sur trois.
[02:22:34] Speaker D: Ouais en deuxième sur trois, donc avant Last Train.
[02:22:36] Speaker E: Oui pardon.
[02:22:37] Speaker D: Si tu veux me contredire toute la soirée, il n'y a pas de problème, je te laisse parler.
[02:22:43] Speaker B: Voilà comment ça se passe aussi en équipe. En fait, ils font semblant que c'est mémé.
[02:22:47] Speaker D: Tu me passes un pez? Ah ouais trop bien, j'en ai jamais d'ailleurs quand on est en régie. Tu pourrais me les envoyer la prochaine fois quand on est en live?
[02:22:53] Speaker E: Allez raconte ton histoire.
[02:22:56] Speaker D: Et donc on demande à Décalé à jouer en premier.
Et ce jour-là, du coup, il y avait un peu alerte orage, vraiment un peu vénère dans le sud-est.
[02:23:07] Speaker E: Quand on joue, c'est ciel bleu.
[02:23:08] Speaker D: Quand on joue, c'est ciel bleu. Et quand je dis littéralement on ferme les portes du van, il y a tempête.
Mais quand je dis tempête, c'est chiant d'avoir un pèse dans la bouche.
[02:23:18] Speaker E: En fait, on recharge le matos pendant que le groupe local font leur balance.
Le groupe local font leur balance et on entend le... C'est bon, on peut commencer à jouer. Ouais, on ferme le truc. La scène s'envole.
[02:23:31] Speaker D: Mais vraiment, littéralement, les stacks de son, la bâche et tout qui s'envolent, mais vraiment, l'alerte... Toutes les verres sont les
[02:23:39] Speaker E: terrasses qui se cassent la gueule, genre...
[02:23:41] Speaker B: November Rain de The Cassettes.
[02:23:43] Speaker D: C'était The Last Train qui sont là à courir pour choper leur matos, éviter
[02:23:47] Speaker C: que ça... Choper le dernier train.
[02:23:50] Speaker E: Et nous la question à ce moment-là, c'est est-ce qu'on va avoir notre pizza after show? Voilà.
[02:23:55] Speaker D: C'était littéralement...
[02:23:57] Speaker B: Les bâtards! Parce que t'as pas bouffé, tu vas taper la route...
[02:24:01] Speaker D: Exactement! Et j'étais là, à tous les coups on aura jamais les pizzas. Et l'histoire se finit quand même bien quoi.
[02:24:06] Speaker C: T'étais tour manager sur l'heure? Ce qu'il faut dire pour les gens, c'est que le tour manager, c'est celui qui est responsable d'être sûr qu'on a les choses qu'on doit avoir. Autant l'argent que la bouffe.
[02:24:17] Speaker D: Voilà, et que tout se passe bien, que les shows commencent à l'heure.
[02:24:20] Speaker C: Dans ce cas-là, c'est vraiment les pizzas.
[02:24:22] Speaker D: L'argent non, mais la bouffe, ouais.
[02:24:24] Speaker B: Personne ne pète les plombs quoi.
[02:24:27] Speaker D: Hormis moi le tourmanager.
[02:24:28] Speaker B: Oui mais toi tant pis t'es le tourmanager encore.
[02:24:31] Speaker D: Mais voilà c'était notre seule préoccupation et le mec a livré sous la tempête nos pizzas.
[02:24:37] Speaker B: Dans le van.
[02:24:38] Speaker D: Non non vraiment.
[02:24:39] Speaker E: On n'est pas le souvenir de si elles étaient bonnes mais...
[02:24:41] Speaker D: Dans les loges qui étaient... Dans une ancienne MJC ou école, je sais plus trop ce que c'était.
[02:24:47] Speaker E: Oui c'était un hall de MJC, les loges, mais ça va avec, c'était une fête à la saucisse quoi.
[02:24:50] Speaker D: Et donc la tempête se termine un peu et après chemin retour.
[02:24:58] Speaker E: C'était notre première date.
[02:24:59] Speaker D: C'était notre première date ensemble et après la tournée qu'il fait avec Igor, moi je la fais pas puisque du coup... C'est une tournée d'été en tourbus, et du coup il y avait crew partagé.
Et... D'accord.
La séparation est douloureuse.
En fait, mon poste est moins essentiel moi dans un crew.
Donc quand il y a des histoires de budget ou des places dans le tourbus, c'est généralement moi qui va être mis, pas forcément moi en tant que personne, mais le poste là qui va être un peu mis de côté au détriment d'un light, mais c'est très bien.
[02:25:36] Speaker E: Remplaçable.
[02:25:37] Speaker C: C'est-à-dire que si le groupe joue dans
[02:25:39] Speaker B: le noir, c'est plus chiant.
[02:25:41] Speaker D: Après s'il arrive en retard, c'est gênant aussi.
Je pense qu'on est indispensable tous les deux finalement.
[02:25:47] Speaker B: Et comment ça se passe dans le métal, il n'y a quand même pas 36 millions de gens, vous connaissez tous plus ou moins, non?
[02:25:54] Speaker E: Tu fais souvent le tour, on se croise de plus en plus souvent.
[02:25:58] Speaker B: Du coup, maintenant que vous vous connaissez, quand c'est l'un, quand c'est l'autre, ça va, ça se passe bien. Il n'y a pas d'équipes qui sont soudées, qui aimeraient tout le temps travailler ensemble, parce que vous n'êtes pas dans la même entreprise. C'est ça que je veux dire.
[02:26:08] Speaker E: On n'a pas d'entreprise. De toute façon, on est tous en freelance.
[02:26:11] Speaker C: Vous êtes indépendants intermittents.
[02:26:13] Speaker B: Il y a des crews.
[02:26:14] Speaker D: Il y a des collectifs. Il y a Frogs on Tour.
[02:26:16] Speaker C: Avec Tim. On a reçu. Vous pouvez retrouver son émission disponible.
[02:26:21] Speaker B: Ce que je veux dire, c'est que eux, c'est... C'est du son.
[02:26:25] Speaker D: Oui mais ils ont aussi Capsule.
[02:26:29] Speaker E: C'est la équipe d'Igor à l'époque.
[02:26:31] Speaker D: Ils ont des gars qui ne font pas que du son.
[02:26:35] Speaker B: Ils offrent un package.
[02:26:35] Speaker D: L'idée c'est qu'on a une équipe, on travaille de telle façon sur tel ou tel projet, on peut switcher les personnes et ça sera le même rendu. C'est bien, c'est une bonne initiative.
C'est très pratique.
[02:26:49] Speaker C: Est-ce que vous trouvez que, parce qu'on l'a dit que les conditions sont quand même un peu, enfin on ne fait pas ça pour l'argent, les conditions sont un peu plus difficiles peut-être sur des tournées comme ça que sur des gros trucs mainstream. Est-ce que vous trouvez qu'il y a plus de turnover, que les gens qui rentrent pour travailler dans le métal restent longtemps ou c'est plutôt un truc de quelques années et après ils font ok ciao.
Je vais avoir des enfants, j'ai envie de stabilité. Je vais faire la nouvelle star.
[02:27:23] Speaker D: Je ne saurais pas dire, mais j'ai l'impression que moi, depuis que je suis rentré dans le milieu de la tournée, globalement, je revois les mêmes personnes.
Le Covid a fait quand même... Il y a eu des techniciens qui ont lâché un peu l'affaire, etc. Mais de manière générale, je trouve qu'on recroise toujours à peu près les mêmes copains techniciens sur les projets.
Quand on fait des festivals, on retrouve toujours à peu près les mêmes têtes. Je trouve que c'est encore pas tant de turnover que ça.
[02:27:55] Speaker B: Et vous, vous avez, dans les souvenirs, c'est 2018, c'est ça, quand vous avez
[02:27:58] Speaker D: commencé à faire les... Bah du coup, moi 2018, mais Edmund Scher, du coup, c'était...
Post-Covid, je crois?
[02:28:05] Speaker E: Oui, c'est juste après le Covid.
[02:28:06] Speaker D: Donc 2020 ou 2021?
[02:28:09] Speaker E: L'été après le Covid.
[02:28:11] Speaker B: En plus, c'est une situation un peu bizarre, donc on peut même pas vous demander si ça s'est amélioré dans le temps, la condition de travail, etc. Puisque de toute façon, ça peut être que mieux que post-Covid.
[02:28:19] Speaker D: Ça peut être que mieux. Nous, on le voit avec les groupes avec lesquels... Par rapport à mes débuts, moi, je sais qu'il n'y a rien à voir. Je suis très content d'être aux conditions où je suis. C'est pas parfait, mais franchement... Vous avez
[02:28:32] Speaker B: travaillé un petit peu avec d'autres styles de musique, donc vous connaissez forcément des gens qui travaillent pour que d'autres styles de musique, pas dans le métal. Ils vous regardent un peu comme des extratas en disant, mais t'as pas envie de...
[02:28:41] Speaker E: Ils nous regardent très souvent avec des grands yeux quand on leur dit combien on gagne. Ça c'est toujours.
[02:28:47] Speaker D: Et ce qu'on fait. Enfin, ce qu'on gagne et ce qu'on fait.
[02:28:49] Speaker C: Ouais, pas la charge de travail.
[02:28:50] Speaker D: C'est vraiment, ouais, c'est pas forcément le salaire en soi, c'est vraiment...
[02:28:53] Speaker B: Ils vous parlent des mazots, quoi. Ouais.
[02:28:56] Speaker D: Mais à sens inverse, moi ayant fait de la vérité, quand je les vois, je leur envis pas leur travail, leur journée de travail, leurs conditions, ok, leur cacher à la fin il est peut-être bien, mais y'a pas le même plaisir quoi.
[02:29:13] Speaker E: Philippe Catherine, c'est rigolo une fois, mais 30 dates avec lui, je ne peux pas, même payer le double.
[02:29:22] Speaker C: Tu mets tout sur TimeCode.
[02:29:24] Speaker E: À la limite, je comprends le TimeCode du coup.
[02:29:28] Speaker D: Je ne suis pas sûr qu'il le respecte.
[02:29:29] Speaker B: C'est parce que ça te plaît, c'est parce que musicalement ça vous fait...
[02:29:36] Speaker E: Je pense qu'on a besoin de kiffer la musique et l'ambiance parce que les festivals qu'on fait ils ont une ambiance particulière de métal, les crews qu'on a, tout le monde aime cette musique donc forcément c'est plus propice à être tes
[02:29:50] Speaker D: potes un peu plus global et c'est
[02:29:55] Speaker E: plus kiffant de bosser dans le métal quand t'es un métalleux quoi.
[02:30:00] Speaker B: Il n'y a pas de problème avec ça. On va parler un petit peu aussi de vous personnellement, de votre métier, c'est-à-dire de ce que vous avez vécu avec cette musique.
Une autre question habituelle, c'est quand vous étiez gamin, quel a été le premier son amplifié qui vous a fait vibrer? Enfin celui qui vous a fait dire «Ah, je vais peut-être écouter cette musique».
[02:30:20] Speaker D: Vas-y commence.
[02:30:21] Speaker E: Ah ouais, tu sais pas quoi répondre.
[02:30:22] Speaker D: Mais j'espère que t'as le temps.
[02:30:26] Speaker E: Non, moi en vrai je suis passé par la phase skater, donc tous les trucs de néo-classique, mainstream, slipknot, système, corne.
Skater c'était le collège-lycée, je veux dire 15-16 quoi, quand j'ai eu mes premiers groupes et tout ça quoi, et après...
[02:30:44] Speaker C: Donc tu faisais déjà de la musique?
[02:30:46] Speaker E: Ouais, j'avais un groupe où je faisais du clavier, je donnerais pas de nom mais voilà.
[02:30:51] Speaker B: C'était la New Wave?
[02:30:52] Speaker E: Non, c'était plus Cradle Digital Burger.
[02:30:55] Speaker C: Ah oui, donc t'écoutais déjà du métal.
Quand est-ce que t'as découvert le métal?
[02:31:02] Speaker E: Je sais pas, je pense que c'est vraiment le néo, comme je disais, système et tout, quand j'ai eu des copains skaters, parce que j'ai toujours été C'est le côté déviant de la cour de récré quoi.
Et après c'est parti sur Craddle, pas tout de suite Craddle quoi.
[02:31:18] Speaker B: Oui parce que pour commencer, bon après c'est possible, mais c'est dur de commencer par Craddle. Donc c'est des potes qui go skate qui sont amenés de la musique?
[02:31:23] Speaker E: Oui voilà, c'est ça, enfin c'est les copains, oui c'est venu des copains, c'est pas moi qui suis allé chiner.
[02:31:28] Speaker B: Dans la famille?
[02:31:29] Speaker E: Dans la famille c'est que des musiciens mais c'était plus pop-rock, éducation Beatles, scrambleries quoi.
[02:31:35] Speaker B: C'est déjà cool. C'est cool aussi la variété française mais ce que je veux dire c'est que t'es pas dans un domaine où ils sont anti-rock ou anti-musique.
[02:31:44] Speaker E: Pas du tout, au contraire. Mes parents étaient ravis que je finisse là-dedans. Trop bien!
[02:31:50] Speaker B: Il fait du skate et puis il écoute de la bonne musique. Les parents c'est rare qu'ils disent ça.
[02:31:54] Speaker E: J'ai eu des parents cools sur ça, j'ai eu des styles affreux. Moi je mettais des jupes, j'avais les cheveux verts et j'avais un haut de forme quand j'allais à l'école.
[02:32:03] Speaker C: C'est à même temps, je suis pas si surpris!
[02:32:09] Speaker E: J'avais des smis à jabot, j'étais le préféré de ma prof de français.
[02:32:12] Speaker B: Mais trop bien! T'étais un peu gothique, punk?
[02:32:18] Speaker E: Ouais, gros fan de Nightwish, quand j'étais au lycée, fin lycée.
[02:32:22] Speaker B: T'as le droit.
[02:32:24] Speaker C: Même aujourd'hui, t'as le droit.
[02:32:26] Speaker E: Ouais non, je le ferai plus.
On va se moquer de moi frère.
[02:32:31] Speaker B: C'est que pour ça c'est dommage mais... Putain mais t'as tout... Putain c'est cool ça, c'est trop bien! Y'a personne... Et t'as eu des potes avec ça!
[02:32:40] Speaker C: Eux aussi c'était comme ça!
[02:32:43] Speaker B: Ah y'a d'autres gens!
[02:32:45] Speaker D: On les a jamais vus ceux là-dedans.
[02:32:47] Speaker C: Parce que lui les voyait!
[02:32:50] Speaker E: Non mais après en vrai, la grosse base c'était ça, c'était tous les trucs qu'il y avait dans Rock One quoi. J'étais gros abonné Rock One et premier groupe et du coup tu répètes dans une salle et du coup c'est comme ça que je demande à être bénévole dans cette salle et maintenant voilà. Et comme ça que j'ai envie de faire ce taf là quoi.
[02:33:05] Speaker B: Bon bah il a répondu à toutes tes questions sur les trois prochaines interventions.
[02:33:08] Speaker C: Du coup tu peux partir en avance.
[02:33:12] Speaker B: Ok donc tu fais du skate, tu rencontres des potes qui te disent ok il y a de la musique qui est cool, ils te font découvrir le néo métal on va dire.
[02:33:20] Speaker E: Ouais, gros sombru, gros, c'est ça.
[02:33:21] Speaker B: Et toi tu dis, moi j'écoute déjà du rock, les enfants, faites pas les cons, parce que j'ai une chemise à jabot. Je mélange un peu tout, mais j'essaie...
[02:33:27] Speaker E: Ouais, là tu mélanges les années, mais...
[02:33:28] Speaker C: Mais vas-y, vas-y, c'est drôle.
[02:33:31] Speaker B: Et là, tu fondes directement, c'est allé hyper vite en vrai.
[02:33:36] Speaker E: Ouais, j'écoute les trucs qu'on nous donne à écouter quand t'es jeune.
[02:33:42] Speaker G: Vraiment rock'n.
[02:33:43] Speaker E: Et après, vu que je fais du piano, j'ai un groupe. Forcément, quand tu fais du piano, tu peux pas jouer non plus du système. Donc je vais écouter du sympho.
Et après, c'est comme ça que... Premier groupe, quoi.
[02:33:56] Speaker B: C'était quoi le premier groupe? T'avais quel âge?
[02:33:58] Speaker E: 16 ans.
[02:34:00] Speaker B: Ah ouais, quand même, c'est cool.
[02:34:01] Speaker E: C'est l'année où je suis devenu champion de France.
[02:34:06] Speaker D: Il a réussi quand même à faire deux trucs, deux hobbys.
[02:34:11] Speaker B: A concilier c'est pas forcément facile, parce qu'il y a de l'entraînement dans les deux.
Il y en a un qui est plus festif que l'autre quand même, il y en a un où je pense faire un groupe de rock c'est un à 16 ans, ça vient surtout de faire des conneries.
[02:34:22] Speaker D: Moi ça m'a flingué de mon deuxième hobby.
[02:34:24] Speaker B: C'était la grosse teuf avec les copains quand tu faisais un groupe?
[02:34:30] Speaker E: À l'époque j'ai l'impression que tout le monde avait des groupes et que, aujourd'hui je le vois beaucoup moins ça, même si je trouve ça revient, il y a eu un moment où il y avait beaucoup moins de groupes, mais ouais je sais pas, tous mes potes avaient des groupes de rock, on faisait des soirées avec que des groupes locaux où c'était blindé. Aujourd'hui pour blinder des petites salles même c'est compliqué.
Je sais pas, j'ai l'impression qu'il y avait cette culture-là du petit groupe de potes que t'allais voir en concert pour le soutien de ta scène locale, qu'il y a un peu moins aujourd'hui. Il y a toujours, mais beaucoup moins, je trouve.
[02:35:02] Speaker C: Après, je pense aussi que c'était une époque où ce style de musique était plus populaire. Là, aujourd'hui, ça revient, je trouve. Il y a de plus en plus de gens qui se mettent à réécouter du métal et pas forcément que les grosses machines, parce que eux, ils n'ont jamais eu trop de problèmes, mais c'est plus les petits groupes. Aujourd'hui, ça commence à renaître. Et je pense que c'est ça aussi qui fait qu'à l'époque, parce qu'à l'époque, période Néo, tout ça, il y avait énormément de concerts, même, il y avait plus de concerts de métal qu'aujourd'hui.
[02:35:33] Speaker B: Après, il parle de Rock One, donc ça veut dire que c'est aussi une période où les gens devaient forcément se parler pour échanger des choses, des magazines, des idées, des groupes. Tu vois, il y a un échange qui est complètement différent d'aujourd'hui, parce qu'aujourd'hui, sur Internet, c'est quand même...
[02:35:47] Speaker E: Mais bon, on se reposait pas sur Internet à l'époque. Et pas trop, il y avait Myspace, quoi.
[02:35:51] Speaker B: Il y avait encore ce background...
[02:35:54] Speaker E: On avait des magazines en papier.
[02:35:56] Speaker B: Et comme là, on en a plein.
Ok, donc il y a eu ça. Et toi, t'as encore des répercussions?
[02:36:03] Speaker C: Ton rapport?
[02:36:04] Speaker D: Mon rapport? Même âge, à peu près 14-15 ans, moi c'est mon demi-frère qui est arrivé.
qui commençait à mettre des CD. Alors mon premier, si on exclut Johnny, je sais pas si on exclut Johnny, Johnny ça reste du rock quand même.
Ça reste du rock. Donc bon bah Johnny depuis tout petit.
Mais ouais c'est mon demi-frère qui est arrivé.
Nickelback le premier.
Et puis après surtout Linkin Park, Hybrid Theory.
Et donc il y avait MTV aussi à cette époque-là, et MTV il y avait une pub qui m'a toujours marqué avec la compilation New Metal, je sais pas si vous vous en rappelez.
Et ça il y avait toute la liste de tous les posters qu'il y a derrière vous, etc. Et j'ai fait, ouah, ok.
Et c'est ça en fait. Enfin, je suis vraiment dans cette compilation.
[02:36:47] Speaker C: Il y a eu un rôle de
[02:36:48] Speaker B: la télé, quand même, de tout ça.
[02:36:49] Speaker D: Il y a la télé, ouais, après il y a le Dnifraire avec ses copains qui faisaient de la musique, un peu de métal et tout, j'étais là. Je veux faire comme eux, c'est trop bien. Tu vois ce que je disais tout à l'heure, le truc de faire de la musique entre copains.
[02:37:01] Speaker B: Il y a quand même cette énergie du, je vais dire du crew, désolé. Il y a ce truc qui nous emporte, on voit les autres, il y a quelque chose qui est exaltant, qui apparaît un peu peut-être interdit ou fou.
Quand on est gamin, qu'on voit ce truc-là, quand tu fais du skate, c'est un peu la même chose. Tu vas plus loin, tu essaies de te surpasser, de tenter des choses qui sont dangereuses, j'imagine, non?
[02:37:22] Speaker D: Moi j'ai fait un holly et après j'ai arrêté.
[02:37:24] Speaker B: J'ai pas été plus loin dans le skate.
[02:37:27] Speaker E: Moi j'ai du skate pour faire un raccourci mais je faisais partie des gens qui faisaient du roller mais je voulais pas que vous vous moquiez de moi.
[02:37:32] Speaker C: Bah déjà tu faisais pas de la trottinette.
[02:37:34] Speaker D: Ça n'existait pas à notre époque. Enfin, c'était pas aussi démocratisé que maintenant.
[02:37:38] Speaker C: Ah oui, c'est sûr.
Tu sais, il y avait des petites trottinettes nulles.
[02:37:43] Speaker E: Il y avait des pegs.
[02:37:45] Speaker D: Des quoi?
[02:37:46] Speaker E: Des pegs? Ben si, les gars.
[02:37:47] Speaker D: Non, ça c'est des pegs.
[02:37:49] Speaker E: Les pegs sur les BMX, tu sais, les calepiers.
[02:37:51] Speaker D: Ah oui, les gars.
Ouais, des calepiers, quoi.
[02:37:56] Speaker B: Quand il y a eu cette musique, il y avait quelque chose qui vous donnait envie de foncer dans le tard?
[02:38:03] Speaker D: Il y avait moi, l'énergie, pareil, je sais que mon frère avait ramené Black Bombé, l'album Human Bomb.
Ça criait, on mettait ça à ma mère, elle gueulait.
[02:38:13] Speaker B: Arrêtez votre musique de zoulou!
[02:38:15] Speaker D: Ma mère n'a jamais critiqué quoi que ce soit, maintenant elle est très fan des groupes avec lesquels on travaille et tout le temps à regarder les choses.
Il y avait ce truc d'énergie et de copains.
Par contre, comme Maxime, au collège, j'étais l'ovni du collège. Moi je viens d'une campagne...
[02:38:39] Speaker C: Tu t'appelais l'ovni?
[02:38:42] Speaker D: Mais moi je suis Damso, enfin bref.
[02:38:45] Speaker A: Ah non je le fais pas, je
[02:38:46] Speaker D: le fais pas, t'inquiète.
[02:38:48] Speaker B: Ah il y a une vanne, il y a un truc qui doit traîner.
[02:38:50] Speaker C: Il travaille avec des Marseillais donc il
[02:38:51] Speaker B: faut que tu te gaffes.
[02:38:52] Speaker D: Et non du coup, pareil, moi j'avais le jean baggy en bas des fesses.
[02:38:59] Speaker B: Le fameux!
[02:38:59] Speaker D: Le fameux quoi! Tu vas au tableau, on voit tout ton caleçon, la prof elle t'écrit... «Ah monsieur, il faut remonter votre pantalon, on voit tout votre caleçon!» Ah ok, bon... Mais ouais, ouais... Et après... Et je
[02:39:12] Speaker C: trouve qu'il y a une trace de merde!
[02:39:13] Speaker B: Non, pas à cette époque-là... Pas à cette époque-là! D'autres auraient aimé la suite!
[02:39:19] Speaker C: Morte ou comme!
[02:39:22] Speaker D: Tant qu'il n'y avait pas d'épreuves ou quoi, que je n'étais pas stressé, ça va, il n'y avait pas de traces.
[02:39:26] Speaker B: Oui, le fameux baguie au genou.
[02:39:28] Speaker D: C'est ça, avec les détrosiris, l'oversize.
[02:39:31] Speaker C: Tu te rappelles quelqu'un?
[02:39:33] Speaker B: Je revois cette époque très bien, oui.
Le collège un peu difficile quand même.
T'étais comme ça, mais on te faisait quand même pas chier.
[02:39:42] Speaker D: Non, parce que je ne suis pas quelqu'un qui... Souvent je suis transparent dans la vie de tous les jours.
[02:39:48] Speaker B: À part le caleçon apparent.
[02:39:49] Speaker D: À part le caleçon apparent, mais ça n'arrive qu'une fois.
Après, comme je disais, je viens de la campagne et je faisais beaucoup de foot.
[02:39:59] Speaker B: Du coup, il y a le crew foot.
[02:40:01] Speaker D: Il y a le crew foot, mais quand j'arrivais dans les vestiaires, je m'étais... T'écoutes quoi Damien? Ça? Tu mettais ton CD là?
[02:40:07] Speaker B: Ah, au moment du partage de musique?
[02:40:09] Speaker D: Ouais, un peu, tu sais... Wouah, mais
[02:40:10] Speaker A: Damien, mais qu'est-ce que tu fais?
[02:40:12] Speaker B: Mais c'est quoi cette musique?
[02:40:13] Speaker E: Ah, c'est nul, viens, on va se
[02:40:14] Speaker B: doucher plutôt, c'est nul...
[02:40:20] Speaker D: Donc bref, voilà.
[02:40:21] Speaker B: Il te disait quand même que c'était n'importe quoi.
[02:40:23] Speaker D: Pas méchamment. Pas méchamment. J'avais les copains avec qui j'ai attaqué la guitare. Ils plaisantaient dessus. Ils plaisantaient, ça me dérangeait pas.
[02:40:34] Speaker E: Une fois qu'ils ont gueulé, ça attend Marilyn Monson après.
[02:40:36] Speaker D: Oui voilà, c'est ça. Au bout d'un moment t'es là.
[02:40:38] Speaker B: Marilyn gothique.
[02:40:40] Speaker E: T'es gothique.
[02:40:41] Speaker D: T'es gothique, ouais c'est ça. Pareil. T'es gothique.
[02:40:44] Speaker E: Les mots t'es gothique tu vois.
Ouais.
C'est rude.
[02:40:50] Speaker B: Il y a un lien qu'on n'a jamais trop compris. Si vous aussi vous vivez ce genre de situation, quand les gens vous disent «ah t'écoutes du hard rock », parce que ça arrive.
[02:41:03] Speaker C: Toi t'écoutes du hard metal?
[02:41:07] Speaker D: Quel type de hard metal? Genre ACDC?
[02:41:12] Speaker B: Ecoute celui où ils crient ou celui où ils font comme ça?
Il y en a d'autres.
Donc il ne faut pas s'inquiéter, laissez juste passer, ça finit par bien se passer après. Vous rencontrerez des gens qui écoutent la même musique.
C'est arrivé un peu plus tard mais d'abord on va passer un clip à notre groupe bien de chez nous, Aurore.
[02:41:32] Speaker E: Aurore c'est les copains, c'est parce qu'en fait dans le crew de Landmarks, le drum tech, qui s'appelle Hugo, et le batteur d'aurore. C'est un gars qu'on a nous découvert quand il est arrivé dans le crew de Landmars, qui est un tout petit jeune de 21 ans.
[02:41:47] Speaker D: C'est le baby quoi.
[02:41:49] Speaker B: C'est un enfant.
[02:41:51] Speaker E: C'est un potentiel van, illimité.
[02:41:55] Speaker B: Alors apparemment pour être recruté dans ce métier là, faut quand même avoir la blague facile.
[02:42:00] Speaker E: En fait lui il a jamais tourné à part avec Landmarks et il en a rien à foutre. Il est en roue libre tout le temps, il fait son travail, il n'y a pas de problème. Et à côté de ça il a un groupe qui s'appelle Aurore, qui est mortel, qui du coup, je me permets
[02:42:13] Speaker D: de faire une petite publicité, va passer aux 18 marches.
[02:42:16] Speaker B: le 11 avril, avec Azéburn, Sunburn et Troma.
[02:42:22] Speaker C: C'est une grosse soirée quand même, beau plateau.
On se demande bien qui fait la programmation du 18 marche.
[02:42:28] Speaker E: On se demande bien, il est possible que je sois encore bénévole avec ma chérie là-dedans.
[02:42:34] Speaker D: C'est bon je l'ai, c'est bon je l'ai.
[02:42:42] Speaker E: Mais du coup, le groupe est mortel, de toute façon, les gens vont voir.
[02:42:44] Speaker D: En fait, je trouve que ça rejoint aussi beaucoup ce qu'on disait, ce truc de petits groupes qui se retrouvent et qui partagent l'énergie.
Je trouve que c'est le bon exemple sur les nouveaux groupes qui arrivent, qui émergent de cette scène-là en ce moment.
[02:43:03] Speaker B: Et qui sont soutenus aussi par ceux qui finissent par marcher.
[02:43:05] Speaker D: Oui, voilà aussi.
[02:43:08] Speaker E: Le gratteau de Landmarks qui manage le groupe, on ne peut pas être plus...
[02:43:14] Speaker D: Mais c'est bien, il y a une émulsion de ça et c'est vrai qu'il y a un retour des petits groupes locaux qui se bougent, qui vont jouer à droite à gauche et qui...
[02:43:26] Speaker F: Moi
[02:43:26] Speaker D: je trouve qu'Aurore a ce truc-là, moins cette promo TikTok, Instagram, etc. C'est un vrai truc un peu authentique, à l'ancienne, un peu hardcore et tout.
[02:43:36] Speaker E: Ils n'ont pas peur d'aller au charbon, d'aller faire des trucs à l'arrache. Ils viennent jouer aux 18 marches, c'est super bien les 18 marches, mais c'est loin de chez eux, c'est pas la salle qui fait rêver non plus.
[02:43:45] Speaker B: Oui, ils en ont envie.
[02:43:46] Speaker D: Voilà, il y a un truc, il y a une envie.
[02:43:48] Speaker B: Ils sont capables d'en chier pour faire juste ce qu'il fait qu'il fait.
[02:43:52] Speaker D: Ça existe encore.
[02:43:55] Speaker B: Ce n'est pas que pour pouvoir être connu sur TikTok ou Instagram. C'est pour pouvoir faire de la musique
[02:44:00] Speaker E: et s'éclater avec lui. Je pense qu'il percerait quand même Hugo.
[02:44:03] Speaker D: Il a un potentiel Hugo. Il pourrait.
[02:44:05] Speaker B: On a hâte de savoir quel genre de blague il peut faire, mais peut-être en rentaine, puisque nous allons d'abord savourer la musique.
[02:44:12] Speaker D: Ou alors vous les inviter.
[02:44:14] Speaker B: Ça finira par arriver. Ils sont dans une liste, il y a une très grande liste d'invités à venir et Aurore en fait partie.
On va regarder ce H6 Season.
Pourquoi ce choix?
[02:44:26] Speaker D: Juste parce que c'est le dernier clip.
[02:44:28] Speaker E: Le 11 avril, le 18 mars.
[02:44:30] Speaker B: On mettra tous les...
mettre tous les liens qu'il faut pour que vous puissiez bien sûr vous y rendre.
[02:45:30] Speaker A: Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org C'est parti!
It's buried deep inside Nameless reflection on the wall They say pain doesn't last and the moment will pass But I'm stuck in a loop of the shame I was fixated on all the things that went wrong And I let it get in our way It brought out the worst, still you carry all my baggage You didn't deserve becoming collateral damage
[02:49:13] Speaker B: I was in the fight
[02:49:29] Speaker A: Je suis tellement blessé Je suis tellement blessé Ce n'est pas faire non là je Oh putain!
Et je sais qu'au bout d'un instant, j'ai perdu mon esprit Je vais me déplacer, je reviens pour faire les choses bien Je vais me déplacer, je reviens pour faire les choses bien Je
[02:51:24] Speaker F: suis
[02:51:24] Speaker A: tellement déçu Ce n'est pas justifié c'est
[02:52:19] Speaker B: Scatterbrain pour la nouveauté avec ce titre Fastlane qui est un choix de Gladys. Elle nous a proposé de passer ce petit clip si je dis pas de bêtises.
Et ben voilà, c'est chose faite, j'espère que ça vous a plu. C'était mignon! Je m'attendais à un truc un peu plus péchu, un peu plus... Moi je
[02:52:34] Speaker C: me suis fait chier.
Je ne sais pas exactement ce que
[02:52:40] Speaker D: j'ai dit, mais je suis pas loin.
[02:52:42] Speaker E: Et Aurore du coup?
[02:52:44] Speaker C: Aurore, par contre, je l'ai bien aimé.
[02:52:46] Speaker B: Aurore, oui, je pense qu'on a quasiment diffusé tous les clips d'Aurore. C'est un groupe qu'on a quand même suivi.
[02:52:54] Speaker E: On a vu toutes les émissions, donc on savait.
[02:52:56] Speaker B: Ça, c'est pas grave. Vous avez le droit de ne pas regarder toutes les émissions, ça, c'est vraiment pas un souci.
[02:53:00] Speaker C: Même nous, on ne les regarde pas.
[02:53:01] Speaker B: Surtout pas.
[02:53:03] Speaker C: Des fois on s'en souvient pas alors qu'on les a faites.
[02:53:15] Speaker B: On en était au moment où, bon, vous avez découvert cette musique, ça vous a donné des émotions fortes. Bon, on a compris qu'au niveau du style vestimentaire, il y avait nos limites. On s'est dit, allez hop, tu sais quoi, tant qu'à le vivre, on le vit à fond.
[02:53:26] Speaker C: Mais je pense que... Toi Damien, t'étais pas...
[02:53:28] Speaker D: Bas les couilles de l'émode, quoi.
[02:53:29] Speaker E: Moi, c'est... Ah, nous, on s'en bat les couilles de l'émode de génération, de notre jeunesse, quoi.
C'est une private, ils comprendront.
[02:53:39] Speaker B: Ok.
Je reste en bas.
Je sais plus ce que je voulais dire du coup.
[02:53:44] Speaker C: Moi j'ai une petite question. Est-ce que... Du coup toi tu faisais du clavier.
Est-ce que toi Damien, parce que t'avais ton frère qui faisait de la musique.
[02:53:55] Speaker D: Non il faisait pas de musique, il écoutait juste. C'était ses potes qui faisaient de la musique. Mais du coup ça m'a... J'ai eu une carrière de guitariste...
[02:54:05] Speaker E: Tu as donc eu un groupe d'amis?
[02:54:05] Speaker D: Ouais, j'ai eu quelques groupes. Ah bah à chaque fois c'était d'échec en échec, on va pas se menter!
Et en fait, il y a un moment au bout de certains échecs qu'on se remet en question. On se dit bon, c'est peut-être pas par ce chemin là qu'on va arriver à faire ce qu'on a envie et ce dont on rêve. Donc du coup, j'ai laissé tomber ma carrière de guitariste. Lely Guément dans le milieu, on va dire.
Et je me suis dit, en fait, si j'accompagnais les groupes, en fait, et si j'aidais les gens qui avaient du talent, parce que moi, je n'en avais pas.
Pas pour ça en tout cas.
[02:54:40] Speaker E: C'est pas vrai, j'ai entendu jouer de la guitare.
[02:54:44] Speaker D: Bref, c'est comme ça que c'est venu. Mais oui, j'ai fait l'envie qui s'est lancée.
[02:54:52] Speaker B: On revient à ce truc, il faut vraiment avoir beaucoup d'humour pour entrer dans les équipes techniques.
[02:55:01] Speaker G: Je ne sais pas si c'est de
[02:55:01] Speaker D: l'humour bien ou pas.
[02:55:02] Speaker B: Je n'ai pas dit que c'était bien, j'ai dit de l'humour.
[02:55:04] Speaker C: Je pense que les jeux de mots et les calembours dans le métal, c'est quand même une base solide.
[02:55:08] Speaker B: C'est moins fréquent dans les autres domaines musicaux?
[02:55:10] Speaker E: Je sais pas, pour avoir fait un peu de K-pop en tournée, c'est plus fréquent dans le métal quand même.
[02:55:16] Speaker B: C'est sûr que les citations de Johnny,
[02:55:20] Speaker C: c'est plus dur en K-pop.
[02:55:21] Speaker E: Ils ont pas la raison.
[02:55:24] Speaker C: Pas encore, parce que Johnny va arriver.
[02:55:27] Speaker D: J'espère.
[02:55:28] Speaker C: Du coup, ma petite question, c'était aussi, est-ce que du coup, faire de la musique, ça aide dans ces métiers?
J'ai bien ma petite idée. Par exemple, pour accorder une guitare, si tu joues de la guitare, ça paraît plus pratique.
[02:55:42] Speaker D: C'est pas mal. Après, il y en a qui arrivent sans jouer d'instrument. J'ai fait longtemps, quand je faisais du backline avec Mas par exemple, il fallait que je monte la batterie.
Je ne sais pas jouer de batterie, mais je suis vraiment nul à chier. Je n'ai aucun membre qui est en rythme.
Ça ne m'empêchait pas de monter la batterie, de l'accorder, etc.
Oui et non, j'ai envie de dire. Bien sûr que ça aide pour les guitares. Après, il y a une notion qui fait que quand tu es guitariste, tu as peut-être des fois envie de trifouiller ta guitare, tu as envie de... Voilà, c'est ça, c'est qu'il y a un truc où tu peux te mettre à la place. C'est vrai que moi, j'ai eu plus de mal à la batterie, comprendre comment ça fonctionne, etc. C'est plus compliqué.
Mais ça n'empêche pas de faire quand même le métier. Je pense qu'il y a plein de backliners, peut-être pas de guitar tech, mais au moins des backliners qui ne sont pas forcément musiciens plus que ça, ou qui pratiquent d'autres instruments, autres que ceux avec lesquels ils bossent en tout cas.
[02:56:39] Speaker B: Aujourd'hui, vous ne vous sentirez pas de reprendre de la musique pour faire un groupe?
[02:56:43] Speaker E: Moi je m'étais posé la question et en vrai non je crois que je préfère là où je suis, à la petite régie parce que c'est des emmerdes, il y a des emmerdes à être musicien au niveau je trouve. Après moi je suis très bien, je préfère faire mon truc.
[02:57:01] Speaker D: T'as des groupes toi, tu fais quand même toujours de la musique?
[02:57:03] Speaker E: Oui mais à la petite...
Amateur, je fais de la batterie maintenant, notamment dans un groupe qui s'appelle Salas, qui joue au Grand Paris Sludge d'ailleurs, en mai je crois, à l'empreinte si vous voulez venir, deuxième pub. Salas, c'est vraiment du sludge quoi.
Et par contre, moi pour le coup...
[02:57:21] Speaker C: Ça parle bien son nom.
[02:57:24] Speaker E: Pour le coup, à mon poste, être musicien, d'avoir fait du piano et de la batterie, je trouve que c'est une putain de richesse parce que, en fait, vu que je fais pas de timecode, je fais tout à la main.
Et du coup, avoir un sens du rythme, savoir un peu... Quand je connais pas le groupe et que je fais de l'accueil, par exemple, je regarde toujours le batteur et pour arriver à pré-shot ce qu'il va se passer, pour mettre dedans, quoi.
Et si t'es pas musicalement un peu éveillé là-dedans, je pense que ça se voit, les lighters qui sont pas musiciens, ça se voit plutôt vite.
[02:57:54] Speaker B: Toi, est-ce que t'appréhendes pas le truc de la même façon?
[02:57:56] Speaker E: Ah ouais, juste t'es pas en rythme, quoi. Juste suivre un rythme, des fois, c'est... Et t'as des gars qui arrivent à bosser là-dedans. Moi c'est comme ça que je me suis mis à faire de la tournée. En fait, à la base, quand je commence, je fais que de l'accueil. Jamais de ma vie je ferais de la tournée. C'est inaccessible, c'est un truc de l'élite. Genre, bien sûr, c'était le rêve, mais je m'étais résolu à jamais faire de tournée parce que, impossible. Et en fait, à force d'accueillir des tanches, t'es là genre, comment ces gars-là sont sur la route avec ce qu'ils font?
[02:58:26] Speaker B: Ouais, il y a eu un énervement qui t'a permis d'avoir le courage de dire vas-y, je vais en prendre la place.
[02:58:31] Speaker E: En fait, c'est possible, quoi.
Voilà. Et du coup, c'est de là que je me suis dit à tous les gens que j'accueillais, je dis moi aussi, je vais en faire, moi aussi, je vais en faire.
Ça a mordu avec Capsule.
Mais du coup, il y en a plein qui arrivent à en vivre sans avoir un pet de musicalité en eux.
[02:58:44] Speaker B: Ça me paraît pas possible en fait.
[02:58:46] Speaker D: Je n'arrive pas à comprendre comment tu
[02:58:49] Speaker B: peux faire un truc dans la musique sans avoir le sens du tout. C'est quand même compliqué.
[02:58:53] Speaker C: Pierre, combien de fois on a vu des concerts où la lumière ne va
[02:58:56] Speaker B: pas du tout avec ce qu'il se passe?
[02:58:57] Speaker C: En fait, il y a des concerts où tu ne t'en rends pas compte que ça ne va pas. En fait, tu t'en rends compte quand tu vois un concert où c'est bien calé.
Quand ça marche bien, tu fais «Ah ouais, en fait…» C'est arrivé plusieurs fois que tu me dises «Oh putain, mais c'est vraiment bien les lumières!» En fait, quand tu te dis que les lumières sont bien, c'est que c'est bien… C'est
[02:59:14] Speaker B: que la personne travaille bien. C'est
[02:59:16] Speaker C: que ça marche bien avec la musique. Mais c'est
[02:59:17] Speaker E: pas forcément en avoir une chiée ou… Enfin voilà, c'est juste les mettre au bon moment, juste ne serait-ce que dans le rythme.
[02:59:24] Speaker B: Oui, il ne faut pas que ce soit forcément spectaculaire. Il
[02:59:26] Speaker E: y en a plein qui en mettent beaucoup parce qu'ils pensent que ça va être plus facile d'impressionner. En fait, si tu ne fais pas en rythme avec beaucoup de lumière,
[02:59:33] Speaker B: c'est quand même nul. Ok, c'est sûr. Non, mais
[02:59:37] Speaker C: je... Et j'ai oublié.
[02:59:42] Speaker B: Non mais t'as quand même encore un groupe, parce que j'ai quand même, alors je suis désolé, je suis obligé de poser cette question, moi je pose les questions de méchants, mais du coup, toi t'as peut-être pas la frustration, mais y'a pas une frustration aussi quand on veut faire de la musique? Aucune. Parce
[02:59:54] Speaker D: que moi je suis frustré
[02:59:56] Speaker B: de pas faire de la musique, mais j'en ai jamais
[02:59:57] Speaker D: fait.
Non non, moi j'ai aucune, comme il dit, j'aimerais pas être à la place des musiciens.
Y'a des gens qui sont bons, enfin, je sais pas comment...
[03:00:06] Speaker C: Il faut trouver sa place quoi. Ouais
[03:00:07] Speaker D: c'est ça, c'est que moi je sais que ma place... Trouver
[03:00:09] Speaker C: sa valeur ajoutée quoi. Ouais, je sais
[03:00:10] Speaker D: pas si on peut dire ça comme ça, mais ouais. Après,
[03:00:12] Speaker B: c'est parce que tu kiffes, c'est parce
[03:00:13] Speaker D: qu'il y a un kiff.
T'as
[03:00:15] Speaker B: pris ton pied dans un truc et
[03:00:16] Speaker D: tu dis pourquoi en sortir? C'est ça. Et après, je dis pas non à refaire un petit projet musical, mais comme il dit, après, c'est du temps, c'est de l'argent.
[03:00:25] Speaker B: Vous voyez aussi toute la galère. Il
[03:00:26] Speaker D: y a toute la galère derrière. En fait, faire
[03:00:28] Speaker E: un concert aux Zénith, ça doit être mortel. Bien sûr, j'aimerais le vivre, le truc.
Mais voilà, avoir toute une fanbase qui attend du prochain album, C'est de la pression de fou.
Nous on voit les gars, c'est fatigant d'être un groupe aussi, parce que nous quand on tourne pas, ils composent, il y a d'autres trucs.
Des fois t'as pas envie et t'es obligé d'aller voir plein de gens aussi pour faire un peu le service après-vente, la promo, les trucs comme ça.
Moi je suis très content. Et puis
[03:00:57] Speaker D: le stress de foirer un concert, de machin...
Oui, c'est pas la même exposition.
Je suis bien où je suis, moi. Vous avez ce
[03:01:08] Speaker B: stress quand même de trouver du taf, c'est pas du ciel. Vous avez fait un réseau maintenant, mais ce que je veux dire, c'est que vous êtes intermittent, ça aide aussi, mais...
Est-ce que c'est simple de trouver du taf? Il n'y a pas d'angoisse comme ça de se dire putain mais l'année prochaine c'est toujours mon nombre d'heures? C'est comme ça chez les animateurs radio
[03:01:28] Speaker D: donc j'imagine.
Toi un peu moins peut-être?
[03:01:31] Speaker E: Moi je pense que c'est une maladie d'intermittent mais dès qu'on se renouvelle, est-ce qu'on doit renouveler nos heures tous les jours Dès? que je retombe à zéro, pour moi, j'aurai pas l'intermittence de l'année d'après, à chaque fois. Alors que je fais 1500 heures par an, mais à chaque fois je
[03:01:45] Speaker C: suis persuadé... Pour dire aujourd'hui, 1500 heures, c'est trois fois
[03:01:48] Speaker E: ce que tu dois faire. Oui, voilà. Et je suis persuadé que j'aurai pas de taf sané. Alors que voilà, il y en a plein. En vrai, non, les heures c'est plus trop le problème. Mais pour le coup, j'ai un poste aussi qui est en rupture de stock. Il manque des lighters en France.
Je pense que le Covid a fait des ravages et on est en galère et on a trop de projets qui aimeraient bien qu'on soit là et à qui on dit bah on peut pas trop parce qu'on n'a pas le temps quoi. Donc si vous voulez avoir un job demain dans l'intermittence, faites Daylight, faites-en bien, mais faites
[03:02:21] Speaker C: surtout ça bien. Après tu refuses du travail, c'est aussi parce que c'est bon.
Alors ça,
[03:02:30] Speaker E: je suis complètement d'accord avec toi.
En light, c'est beaucoup plus de taf, donc moi je suis
[03:02:38] Speaker D: tranquille. Moi c'est un peu plus galère. Ouais, la light c'est plus facile de remplacer une personne. Il y a moins, sans être péjoratif, il y a moins de connexion humaine. Je veux dire quelqu'un qui se met derrière la console en régie à l'autre bout de la salle, qui fait bien le taf. Moi j'ai plus une relation quand même plus... proche avec les artistes, que ce soit quand je fais tourman ou quand je fais guitar tech ou backliner.
On touche leurs instruments, donc c'est quand même quelque chose qui est hyper important pour eux.
On va leur gérer un peu la logistique, etc. Mais là où moi, j'ai plus de galère, c'est que c'est un poste qui n'est pas essentiel.
On reparlait de budget, etc. Pour
[03:03:17] Speaker C: les tourneurs, ça semble moins essentiel. Pour les musiciens, c'est quand même important.
c'est du plus, c'est
[03:03:25] Speaker D: du confort.
N'importe quel musicien peut prendre sa guitare, l'accorder, ou n'importe quel musicien peut s'organiser entre guillemets son voyage pour aller à sa date. Je veux dire, on l'a tous fait quand on est jeune. Et en fait, quand les budgets sont serrés, c'est ce qu'on disait tout à l'heure dans le métal, etc., c'est toujours... Je vais être un des premiers où on va pas faire appel à toi sur cette tournée parce que c'est un peu plus compliqué, on préfère prendre Maxime à la lumière mais ce qui est ok. Mais voilà, moi c'est plus... Il y a quand même plus de stress de me dire ah ok.
C'est que
[03:03:58] Speaker E: pour Damien il soit pris, il faut déjà qu'il y ait un sondier qui soit pris, un light-eux, maintenant le Media Guy passe avant même le light-eux. Il y a
[03:04:04] Speaker C: du merch, il y a Mediaguy, c'est un photographe et vidéaste.
C'est celui qui fait les stories et le contenu. En tournée, quand
[03:04:12] Speaker E: c'est une histoire de budget, le gars qui fait les photos et les stories, il part avant moi, dans l'ordre de préférence.
[03:04:20] Speaker D: Parce que c'est trop important aujourd'hui. Pour l'image d'un groupe, les trois personnes les plus importantes, ça va être son, Lumière et Mediaguy.
Le guitar tech, le drum tech, maintenant les groupes peuvent s'auto-gérer là-dessus. C'est vraiment un confort.
C'est très très cool de le faire. Je suis très content qu'il y ait des groupes qui peuvent le faire. Il
[03:04:44] Speaker E: y a un poste
[03:04:45] Speaker D: luxe. C'est un poste confort. C'est premium.
Ouais, bah je... Je sais pas quoi dire, je suis
[03:04:53] Speaker B: désolé. En plus, il y avait...
[03:04:54] Speaker D: Ah ouais, je suis premium! Je voulais sortir un truc éco, mais bon... Pour
[03:05:00] Speaker E: ça, parce que tout ça, ça va être des refs après dans notre tournée, Damien le Premium.
[03:05:06] Speaker C: Il y a un autre truc que tu disais qui était compliqué dans ton travail, mais c'est aussi un truc de confiance à avoir.
Parce que quand tu donnes ta guitare, quand tu passes la guitare à un guitariste et qu'il joue sans avoir checké quoi que ce soit, il faut que le potard soit à la bonne position.
Il faut que le micro, ce soit le bon, que ce soit bien accordé. Il y a un truc de confiance qui est énorme parce que quand tu es face à un zénith, si tu fais ton truc et que tu n'es pas accordé,
[03:05:34] Speaker D: C'est lui qui se tape... On va reparler de Landmax, mais le Zenith, le premier morceau, c'est Flo qui est tout seul, avec une guitare, et son chant.
Il est tout seul, si la guitare est fausse... Si la guitare est fausse... C'est déjà arrivé? Pour moi, non.
Ça a dû sûrement m'arriver.
C'est des choses
[03:06:01] Speaker B: qui arrivent aussi.
Il y a un
[03:06:04] Speaker D: peu un truc technique, c'est que quand t'accordes, il y a plusieurs types d'accordages, mais si t'attaques pas de la même façon que ton guitariste, tu peux être un peu en dessous ou au-dessus de ton accordage. Donc il y a toujours un truc de feeling.
[03:06:20] Speaker C: Attaquer, c'est la manière dont tu tapes
[03:06:23] Speaker D: la corde.
Il y a des fois où le guitariste, généralement plus quand ils sont sur scène, il y a beaucoup plus d'énergie, il y a beaucoup plus de tension.
Moi, quand je suis sur mon côté, j'accorde. Je ne veux pas dire que je suis un baba cool, mais je ne suis pas aussi tendu que l'artiste qui va sur scène. Je n'ai pas le même stress.
Ma petite épouse, ma petite
[03:06:47] Speaker C: Fonkyno. Attends, j'ai pas fini mon verre!
[03:06:49] Speaker B: Il peut bien attendre, j'entends que c'est le moment où je dois l'amener. Dans ton travail, il y a aussi cette rencontre avec les artistes, le fait de vraiment les écouter, de les observer.
Il y a quelque chose de très psychologique aussi,
[03:07:02] Speaker D: j'imagine? Il faut être hyper ouvert, hyper à l'écoute, même si sur certains réglages de guitare ou certaines choses, on a des bases.
Mais l'idée c'est de pas rester sur ses bases, pas dire non, une guitare ça doit être checké comme ça, ça doit être machin.
Faut s'adapter à ton musicien. C'est ton musicien de toute façon qui va te dicter comment lui il a envie de jouer, comment il veut que ses cordes... enfin comment il veut se sentir, comment il veut que ça sonne, etc.
Donc ouais, faut vraiment être à l'écoule, beaucoup observer aussi, c'est sûr que... Si je passe mon concert à boire des coups, à être sur mon téléphone et à faire des stories. Mais du
[03:07:35] Speaker B: coup, cette observation, elle se fait aussi en amont. Je prends beaucoup d'infos. Quand tu es sur une tournée, ça se
[03:07:40] Speaker D: passe comment? J'essaie de prendre beaucoup d'infos, de discuter avec les musiciens, de savoir ce qu'ils attendent, etc.
[03:07:46] Speaker B: Tu ne vas pas aux répètes? J'essaie
[03:07:47] Speaker D: au maximum. Si je dois prendre une tournée qui a déjà un peu commencé, j'essaie au moins d'aller à un show pour voir ce qu'il en est.
Donc il y a un investissement
[03:07:56] Speaker B: de temps qui n'est pas payé.
De
[03:07:58] Speaker D: temps en temps, oui.
[03:07:59] Speaker C: Après ça fait un peu partie de l'intermittence.
Ça fait partie de l'intermittence dans le métal.
Parce que normalement dans les gros projets, t'es payé même pour des répètes ou des choses comme ça.
Mais après, normalement, c'est un peu le principe de l'intermittence.
C'est pour que les moments où tu, par exemple, quand tu composes ton album avant d'aller faire des tournées, tu t'es en revenu le temps que... Oui, j'entends, mais... Mais techniquement, oui, techniquement, ça devrait
[03:08:30] Speaker D: être payé. Après on y vient, je ne dis pas que je fais des préps ou des choses comme ça gratuitement tout le temps, ça dépend encore le budget, ça dépend encore la quantité de préps à faire aussi, mais oui maintenant de plus en plus on arrive à un
[03:08:46] Speaker B: niveau où... On fait partie des rares
[03:08:50] Speaker E: techniciens qui sont dans des groupes qui commencent à payer les choses qui ne sont pas des concerts.
Voilà,
[03:08:55] Speaker D: on s'arrête plus aux cachets juste qu'on sert, on arrive à avoir des cachets de prép quand il faut aller préparer des trucs, etc. Oui, ce qui doit être payé normalement, mais qu'on
[03:09:03] Speaker B: peut pas payer parce qu'on fait du métal et qu'on a pas les moyens.
[03:09:06] Speaker D: C'est ça, ou voilà, qu'on trouve cette excuse-là, entre guillemets, je sais pas si on peut le dire ou pas,
[03:09:11] Speaker B: mais...
Ah il l'avait annoncé! Dans votre évolution, tu me disais tout à l'heure que toi t'as organisé des concerts, t'as commencé à faire des lights comme ça, ça s'est passé comment les tout premiers débuts?
[03:09:32] Speaker C: T'étais bénévole? Moi je commence, je suis
[03:09:36] Speaker E: bénévole dans une toute petite salle, c'est même plus petit qu'une MJC et on me file une espèce de console vraiment à l'ancienne où t'appuies ça allume une lumière quoi. et avec que de la récup, les lumières c'est vraiment archaïque, mais il n'y a pas mieux pour apprendre que de rien avoir.
Et en gros, moi je sèche mes vendredis pour aller tout démonter, tout remonter pour faire des concerts là-bas.
Et après de ça, je commence un peu à faire des piges à droite à gauche à l'empreinte, je fais des stages, après je fais du plateau, tout ça. Je décide que c'est là-dedans que je veux être et quand tu veux être là-dedans un peu pour rassurer les parents, il faut passer un
[03:10:12] Speaker B: diplôme.
D'accord, donc à côté tu fais quand même...
[03:10:15] Speaker E: Donc je fais un BTS de son, parce que quand tu veux passer un diplôme dans le spectacle, en vrai t'as le BTS de son, parce qu'en lumière y'a peu de choses quoi.
Et du coup je fais mon BTS de son et quand je sors de BTS, le premier vraiment... Ah le groupe? Ouais,
[03:10:29] Speaker D: j'allais la faire et puis j'ai vu
[03:10:31] Speaker B: que tu voulais pas couper... Ah tu
[03:10:32] Speaker E: voulais faire une blague sur le BTS? Bah sur le BTS! Ah oui ok d'accord. T'sais le groupe. Ouais le groupe, le... ok.
Et donc... Est-ce que je suis en
[03:10:40] Speaker B: train de parler de ma vie? Mais
[03:10:41] Speaker D: oui, mais je sais. C'est pour ça que je voulais pas te couper. Parce que sinon après, tu vas plus savoir où t'en es.
Tu vas me dire bon bah Damien prend le relais. On va dire que je parle trop. Qu'est-ce
[03:10:49] Speaker E: que j'ai fait avec mon BTS? Non mais après du coup, je reprends le truc. Mon BTS. Et après, en gros, le premier truc pour lequel on m'appelle en sortie de mon BTS de son, c'est que je voulais faire du son, du coup. Comme tous les gens qui font de la musique qui sortent du truc. C'est le plan qui vient de se construire en 2014 à Ressourangis et ils n'ont pas de light pour le club.
Donc je fais l'inauguration du plan en 2014.
C'est mon premier cachet vraiment de ma première année de statut d'intermittent. En lumière.
Donc t'as
[03:11:18] Speaker B: fait de la lumière avec trois boutons dans un
[03:11:21] Speaker C: endroit
[03:11:21] Speaker B: où globalement il fallait faire un truc mortel avec deux ampoules.
Je passe un
[03:11:26] Speaker E: BTS de son et on m'appelle pour
[03:11:28] Speaker B: de la lumière.
[03:11:31] Speaker C: Pas de
[03:11:31] Speaker E: son dans ma carrière. Jamais. Jamais. Jamais. Mais tant mieux.
Et du coup, je découvre la lumière. Je fais quatre ans au plan, en accueil vraiment sur une light commander, pour ceux qui connaissent. Vraiment pareil. Tu appuies, ça s'allume. Il n'y a rien de compliqué. C'est vraiment à l'ancienne. C'est l'équivalent des consoles analogiques pour le son. Et je fais du plateau un peu à l'empreinte. Je fais aussi les premières dates de la scène musicale en road. Entre temps, je fais du road à Lille aussi. Le stade, il a ouvert à Lille. J'ai fait les premières
[03:12:00] Speaker C: dates là-bas.
[03:12:00] Speaker B: Tu cherches des heures.
Tu grattes un peu des heures. Là où il
[03:12:10] Speaker E: y a un changement, c'est quand l'empreinte en 2018 m'appelle, ils avaient un intermittent qu'ils avaient depuis 15 ans. ils veulent plus de ce gars-là, ils m'appellent, ils me disent est-ce que tu pourrais le remplacer dans deux semaines parce qu'on voudrait s'en séparer mais sauf que c'est plus sur les mêmes consoles, c'est sur ce qu'on appelle des grands mâts et c'est la console que j'utilise encore aujourd'hui, c'est une usine. J'ai jamais vu cette console de ma vie donc je leur dis bah ok pas de problème.
Ah tu
[03:12:34] Speaker B: leur dis ok pas de problème.
[03:12:35] Speaker E: Ouais, mais je leur dis pas que
[03:12:36] Speaker B: je la connais pas quoi. Non mais c'est bien, il faut avoir du culot.
[03:12:39] Speaker E: Du coup, pendant deux semaines, je bouffe le manuel, je bouffe tous les tutos YouTube de la console.
Il y a une chaîne qui s'appelle le Candlelight E. Si vous voulez apprendre n'importe quelle console, Alex il fait des super tutos et c'est mortel. Donc j'apprends mon métier sur YouTube.
Et du coup je fais des lights à l'emprunt en 2018.
Là vraiment j'apprends. Et du coup depuis 2018, après maintenant que des lights.
Et après de l'accueil à l'emprunt de 2018 à 2023, jusqu'à Angmanshire. Et après 21.
Et après, premier pas dans Angmanshire et en fait une tournée en appelant une autre, j'ai même pas terminé la tournée d'Angmanshire qu'on m'appelle
[03:13:22] Speaker B: pour faire la K-Pop aux Etats-Unis.
Ça aussi il faut le dire, c'est que tout se passe bien, t'as travaillé de ouf, c'était la première, t'as dû aussi te
[03:13:29] Speaker E: mettre un... Oh bah tu peux, la première date en plus c'était un gros artiste, c'était Gauvain Cerce tu vois donc... C'est quoi? C'était Gauvain.
Gauvain Cerce tu connais pas, de la variette, c'est un peu un truc genre Renaud un peu. Non mais pression de fou, à l'époque, ma première date sur une vraie console, dans une vraie salle, en plus l'empreinte c'est ma salle que j'y allais quand j'étais... enfin mon premier concert c'est là-bas, tu vois, Acme on en parlait, Black Bombe... Donc c'est mon zénith à moi.
Je suis content d'aller bosser là-bas. Et j'y bosse encore.
Et je
[03:13:59] Speaker B: sais qu'ils me regardent d'ailleurs. Ils font
[03:14:01] Speaker E: une soirée pizza là, mais je sais qu'ils sont en train de me regarder.
[03:14:05] Speaker B: Ça me donne l'impression d'être allé vite.
[03:14:19] Speaker E: De 2007 à 2018, donc c'est déjà passé
[03:14:22] Speaker B: plus de dix ans.
Ouais mais t'as... Enfin... Ce que je veux dire c'est que t'as fait plein... Moi je parle du fait que t'avais une console avec trois ampoules et elle t'a appris tout seul, t'as fait des tutos... Pour le coup je trouve que
[03:14:33] Speaker E: les marches elles ont été vraiment... Tu vois, tout s'est enchaîné tranquillement. Dans le bon sens. Ouais, y'a pas eu de gros step... T'en as fait 18 ou quoi? Parce qu'il y en a beaucoup aujourd'hui qui, tu vois, on reçoit souvent des messages privés, les techs souvent reçoit même des fois les mêmes messages privés copiés-collés de gens, bref, qui «je commence la lumière, s'il y a de la place dans le machin, je pourrais venir avec vous». En fait, ils veulent tout de suite faire les plus gros groupes, tu vois, et je pense que j'ai eu aussi la chance d'y aller tranquille.
Voilà, bien sûr si on m'avait dit demain tu tournes avec un gros groupe, j'aurais dit oui tout de suite, mais bon, ça s'est fait tranquille. Et les étapes normales. Voilà,
[03:15:13] Speaker B: c'est ça.
Très bien. Bravo en tout cas, mais je pense que c'est aussi un lot de travail, un lot de concentration, un lot de sérieux, un lot d'envie.
C'est ça aussi qu'il faut dire aux plus jeunes, c'est comme tu dis, ils ont peut-être le rêve de faire des choses, mais ça ne tombe pas du ciel, c'est ça que je veux dire. Ouais, et
[03:15:28] Speaker E: puis même pour eux, il faut passer par des trucs pour... Pour en chier un
[03:15:32] Speaker B: petit peu pour qu'on puisse... Et que
[03:15:33] Speaker E: ça soit les techs, même les groupes, c'est pareil avec les groupes.
[03:15:35] Speaker C: En plus dans la light, il y a un truc qui est quand même assez particulier, c'est qu'il y a l'aspect exploitation, donc envoyer ce qui est prévu au bon moment, enfin les effets...
Mais il y a aussi la partie création.
Je pense que tu ne peux pas arriver du jour au lendemain et avoir une idée de plan de
[03:15:58] Speaker E: feu.
En fait, le métier de régisseur lumière, en vrai, je mettrais même à 30% savoir servir de la console et le reste, c'est d'avoir les idées.
C'est ça, t'as des très bons techniciens, mais par contre, voilà, qui vont pas avoir sens du rythme ou des idées.
Et on est un des rares métiers de la touring, par exemple, où on est considéré comme... Nous, par exemple, on peut vendre nos créations en tant que régisseur lumière.
Est-ce qu'un sondier peut moins faire? À des hautes échelles, t'as des lighters sur des DVD live qui vont toucher des points.
Des points, c'est-à-dire
[03:16:37] Speaker C: qu'ils touchent de l'argent par rapport
[03:16:40] Speaker E: aux ventes. Parce qu'au même titre qu'un musicien, il y a son œuvre, gros guillemets, mais qui apparaît en live.
Oui c'est
[03:16:46] Speaker C: comme un scénario pour un film, des
[03:16:50] Speaker E: choses comme ça. Après bon, de dire que ce que je fais c'est de l'art ou quoi, on est très loin. Non
[03:16:54] Speaker B: mais tu parles du métier là aussi,
[03:16:55] Speaker C: c'est sûr qu'on en est loin.
Y'en a ils font des trucs vraiment bien, toi c'est... Et par exemple,
[03:17:00] Speaker E: sur un Guitar Tech, ils ne vendent pas de créa de Guitar Tech. Enfin j'en connais pas, peut-être qu'il y en a qui sont à ce niveau.
[03:17:08] Speaker B: Et du coup, il y a des lighters qui ont leurs propres pattes et on les reconnaît aussi en leur style.
Il y a une recherche aussi permanente du nouveau matériel.
De toute façon, c'est
[03:17:18] Speaker E: comme tous ces métiers-là, il faut être en éveil constant sur le matériel qui sort et tout.
Tu vas dans des showrooms, des marques qui sortent des trucs, tu balades sur Internet, tu essaies d'avoir des idées qui sont des fois nulles, mais tu essaies de trouver des trucs. Après, il faut
[03:17:34] Speaker B: réussir à convaincre. Tiens, il y a du nouveau matos, ça vient de Chine, il va falloir qu'on l'importe. Ça fait 18 mois de bateau, est-ce qu'on se
[03:17:42] Speaker E: lance dans l'idée? Il y a ça, ou des fois tu as des idées qui valent vraiment trop cher. Vous l'avez reçu ici, Anto. Anto, il m'a stoppé de temps en temps parce qu'il
[03:17:51] Speaker B: était à la con.
Bah non, après c'est bien que tu aies l'enthousiasme d'Opus Life. On va retrouver sur notre chaîne YouTube. Non mais après c'est bien d'avoir l'idée, c'est-à-dire que tu sais qu'il y a des nouvelles choses, tu le proposes, et c'est bien de le tenter. Tu vois,
[03:18:03] Speaker E: vraiment, exemple à la con, mais on a une musique sur Landmark qui s'appelle Rainfall, je voulais la même chose que Hellfest, je voulais une cascade de flottes là, avec les paroles qui se marquent dans la cascade, tu vois.
Ça
[03:18:12] Speaker B: coûte 30 000 balles, tu vois. En termes d'organisation, c'est peut-être complexe. Mais si, ça doit être joli, mais...
[03:18:17] Speaker E: Ça coûte que 30 000 balles, je veux dire, attends... En plus, le premier
[03:18:21] Speaker C: rang est rafraîchi! Bon, c'était
[03:18:25] Speaker E: peut-être une idée un peu trop... Mais au moins, je sais comment
[03:18:27] Speaker C: c'est. Si ça tombe sur les flammes,
[03:18:29] Speaker E: en plus, après... Voilà, c'était ça ou les flammes.
Non mais voilà, des fois t'as des idées qui vont pas au
[03:18:34] Speaker B: bout, parce que... Après, qui dit que ça ne sera pas fait sur une prochaine tournée? Faut garder ça! Avec un autre! Avec Céline Dion! Ah oui, comeback de
[03:18:48] Speaker C: Céline Dion, vous êtes excités ou pas?
Par Céline Dion? T'as bien tort parce
[03:18:55] Speaker B: qu'elle a cherché son nouveau René.
René,
[03:18:58] Speaker E: pardon.
Pour rien te cacher, j'ai cherché à avoir des places la dernière fois qu'elle est passée en France et
[03:19:04] Speaker C: c'était pas possible.
Là t'as vu cet affichage qu'il y a dans Paris? Non j'ai pas vu. Moi j'ai pas vu moi non plus. Moi je suis au courant.
T'as plein d'affiches blanches avec juste comme écrit au pinceau «My heart will go on », «Power of love », des trucs comme ça. Et c'est juste ça, il n'y a pas écrit Céline Dion, il n'y a rien écrit, mais partout dans la ville il y a des noms de chansons ou des phrases, des
[03:19:29] Speaker D: paroles. C'est un groupe tribute, c'est
[03:19:31] Speaker E: bon. Quand on est à ce niveau, il n'y a même pas besoin de marquer qui
[03:19:34] Speaker C: c'est. C'est la
[03:19:35] Speaker E: puissance. Et
[03:19:37] Speaker B: puis elle n'a pas besoin vraiment de faire de teasing non plus dans les places. Donc il y a un petit côté
[03:19:40] Speaker C: aussi amusement.
Tout le monde en a parlé du coup. Même nous, regarde. Dans une émission métal. Alors bon.
Tu t'avais déclaré un film, pas du tout.
Non mais enfin, je ne sais pas s'il est éteint exact.
[03:19:54] Speaker B: Les 5 défenses arénales et la tour Eiffel. Non mais c'est les juges, j'imagine.
[03:20:01] Speaker E: Mais j'adorais voir, après ça fait partie des Johnny, des Mylène, des trucs comme ça, c'est des spectacles qu'il faut voir, même quand t'es technicien ça doit être monstrueux
[03:20:09] Speaker B: de... Ouais y'a cette déformation aussi, du coup quand tu vas en concert tu
[03:20:12] Speaker E: regardes... Là en ce moment, cette année j'ai fait Le Roi Lion et j'ai fait Hercule en comédie musicale, et c'est des baisers les gars, genre ils arrivent à faire des trucs... Du coup on est à ça de 10% de ce niveau de technique.
Mais après ils sont à domicile, ils ne jouent qu'à un endroit.
Il faut penser tourner aussi, donc c'est
[03:20:33] Speaker C: compliqué. Dans le principe d'une tournée, il faut qu'il y ait le temps d'installation de tout ce que
[03:20:39] Speaker E: tu amènes. Plus tu as de temps d'installation, moins tu as de temps de sommeil.
[03:20:43] Speaker B: Ah oui, ça peut être important.
[03:20:46] Speaker C: Ça dépend du routing aussi. Ça dépend du poste aussi.
[03:20:52] Speaker B: Et les lumières, juste avant de balancer un autre clip, mais les lumières, vous avez tout le matériel ou il y a du matériel qui est sur place, qui doit être disponible dans les salles où vous allez? Ça dépend du
[03:21:01] Speaker E: projet.
Tu vas avoir des groupes qui vont se balader avec absolument tout, pour du zenith ou des trucs comme ça. C'est des gros groupes alors déjà? Oui, parce que nous on tourne qu'avec des groupes en développement. Nous, grosso modo, les groupes avec lesquels on tourne, ils ont tout ce qui est sur le plateau, c'est avec nous, et tout ce qui est en l'air, on le demande dans les salles. Grosso modo.
Et là, pour un groupe comme Landmark, ça tient dans une semi, parce qu'on se balade maintenant avec un écran aussi, qui prend beaucoup de place.
Pour un groupe comme Rise, ça va être deux vannes. Ou un trailer. Ou un trailer, ouais.
Oui, pas le
[03:21:38] Speaker D: trailer, pas le truc des films,
[03:21:40] Speaker B: bande annonce quoi. Je propose qu'on fasse une petite pause musicale et qu'on se retrouve juste après pour continuer à discuter parce qu'on a envie d'en savoir plus aussi.
J'ai bien compris que
[03:21:53] Speaker D: c'était que pour Maxime.
Fais-la tout seul, c'est bon.
[03:21:57] Speaker B: Là justement, dans vos choix, il y a Landmarks avec la vidéo de la valse du temps au Zénith de Paris.
Le Zénith qui était complètement incroyable,
[03:22:06] Speaker D: ce public qui était hystérique.
Vous étiez contents j'imagine? C'est quelque chose quand même d'arriver à ce niveau-là, autant pour les gars que pour nous.
Mais plus pour les gars je pense, après dix ans de carrière et tout, arriver à poser un Zénith et le mettre complet, c'est cool. Et ouais, c'était fou.
J'ai pas vraiment de mots pour
[03:22:31] Speaker E: décrire ça. On est toujours content de faire partie de ceux qui accompagnent le groupe à ces échéances-là qui sont super importantes pour eux. L'Olympia, c'était... Je vais pas dire qu'on a eu les larmes aux yeux, mais on a eu tous les larmes aux
[03:22:43] Speaker D: yeux. Du coup, tu l'as dit.
Mais
[03:22:48] Speaker E: voilà, ça fait toujours plaisir quand on est sur leur grosse date face à leur premier Zénith, ils s'en rappelleront.
Les grosses échéances, ça fait plaisir. Et du coup, fiers d'avoir fait Zénith avec eux, d'où le fait qu'on a demandé cette vidéo pour ce soir.
En plus, La Valse, c'est un des morceaux, je pense, qui va être le plus ringer de cet album.
Et voilà, de toute façon vous allez voir c'est monstrueux, le show est mortel, c'est nous.
[03:23:10] Speaker D: No time code par contre. No time code. Voilà.
Alors
[03:23:14] Speaker C: pour tous ceux qui ne comprennent pas forcément la ref de ça, n'hésitez pas à aller sur l'Instagram de Maxime où t'es en partage sur un truc où tu regardes
[03:23:27] Speaker E: le show avec ta compagne. Je me regarde moi-même
[03:23:29] Speaker C: et je me réagis. Et il est très fier de son travail. Bravo Lego.
[03:23:33] Speaker E: Pas de time code, tout à la main. À l'ancienne.
C'est monstrueux techniquement ce qu'on a proposé, vous allez voir.
C'est géant, c'est grandiose. Les
[03:23:45] Speaker B: gens ne vont pas s'en remettre. C'était
[03:23:46] Speaker D: un triomphe, c'était
[03:23:47] Speaker E: un triomphe, voilà.
Ah, les gens ont
[03:23:50] Speaker C: applaudi.
Les gens ont applaudi.
Ils se
[03:23:52] Speaker B: sont levés. Les gens ont applaudi. C'est Niggovation. Bon allez, on va regarder ça justement pour ceux qui n'ont pas eu la chance de pouvoir être aux Zénith.
[03:24:27] Speaker D: Rien d'important, c'était seulement des grands enfants Qui s'échouaient des choses Un ardent temps, juste un instant Arrêter le temps pour t'accueillir des roses Avec le
[03:24:43] Speaker B: temps j'ai peur de t'oublier Tout est défait mais
[03:24:48] Speaker D: pourtant tout lié Rien d'important, souvenir de l'enfance Et les feuilles dansent au son de mes nez
[03:25:01] Speaker A: Paris, faites du bruit! I'm getting on my nerves, sometimes I can't withstand the rush The clock is ticking, I keep losing track of time I hope I was confined between the future and the past C'est la fin du monde!
I've been lost in time and space Lost in time and space Holy misery, what it's done to me I've been lost for so long I would rather be anywhere else but here Here is all that I know And the world is spinning and spinning around The voice in my head must have spoken too loud Et je suis perdu entre le futur et le passé Dans le désordre de la...
L'erreur est ma victoire Am I broken? Am I broken? Am I broken inside?
C'est
[03:27:50] Speaker D: pas moi, c'est pas moi
[03:27:52] Speaker A: C'est pas moi, c'est C'est pas moi la première fois que j'entends ça. C'est un peu bizarre.
I just feel it inside of me I just feel it inside of me C'est génial!
[03:29:33] Speaker D: Peu importe, on s'était seulement deux grands enfants
[03:29:36] Speaker A: qui se jouaient des choses
[03:33:52] Speaker B: Danse avec les morts! Dance with the dead! Black clouds! C'est un choix de Marcel.
Il y a des néons, il y a du pouet-pouet. C'est une chanson de... De
[03:34:06] Speaker C: Michael Jasson? Mais non! Comment elle s'appelle? Dance Headrolls.
[03:34:10] Speaker B: Ah! Les yéyéyes! Dance with the dead! Les yéyéyes, New York.
Qu'est-ce qu'il nous dit Marcel? Qu'est-ce qu'il y a Marcel? Mais non, pas du tout.
Oh là là, mais Marcel! Vous vous rendez compte? C'est le seul à être payé ici.
Non mais alors on parle un petit peu des efforts qu'on fait quand on est dans des équipes, etc. C'est le seul de toute cette équipe qui est payé. Il coûte cher, hein. C'est celui qui en fout le moins, c'est celui qui râle. Marcel! Ah bah c'est Maxime! Les règlements de compte! Non mais sans Marcel, on ne ferait rien, donc c'est normal, c'est mérité amplement.
C'est quoi ces pèses là? C'est sa technique pour se faire offrir des pèses. Depuis le début t'as
[03:35:01] Speaker C: pas vu, vu qu'il disait oui on est pas bien payé,
[03:35:03] Speaker B: le mec veut des pèses.
Il veut pas du pèses, il veut pas du fous, il veut
[03:35:08] Speaker E: des pèses quoi.
Tout notre dernier talk il va être que sur le pèses.
[03:35:13] Speaker B: J'aimerais connaître le cheminement d'existence comme tu nous l'as fait dans le speak précédent de
[03:35:20] Speaker D: ton côté. Tu veux que je commence par quoi?
[03:35:23] Speaker B: On s'était arrêté au moment où t'avais des groupes. Je veux savoir tout ce qui s'est passé après. Où t'en arrives là?
[03:35:29] Speaker A: Est-ce
[03:35:29] Speaker B: qu'il y a eu des
[03:35:30] Speaker D: difficultés? Est-ce
[03:35:31] Speaker B: qu'il y a eu des déceptions?
[03:35:33] Speaker D: Tout ça.
Bon bah merci, c'est bien résumé.
Ouais bah du coup je fais un peu de musique donc toujours un peu dans l'espoir de me dire bon je vais faire des tournées etc évidemment ça ne fonctionne pas et à côté de ça je suis quand même enfin mes parents ont toujours dit bon faut quand même que tu aies quelque chose d'alimentaire etc donc j'ai beaucoup travaillé j'ai fait des jobs de un peu pas de merde mais
[03:35:58] Speaker E: des trucs
[03:35:59] Speaker D: alimentaires quoi, Carrefour, j'ai travaillé dans les vignes, etc.
Et j'ai un BTS informatique de gestion, donc moi je fais pas, il n'y a aucun... Enfin, t'as un vrai diplôme quoi. J'ai un vrai diplôme.
Pas comme toi.
Ouais, mais moi j'ai un bac plus trois. Allez, j'y viendrai après. Bon bref.
Et du coup, je fais un BTS informatique de gestion et donc je développe des logiciels.
Raccourci facile, je ne me prends pas la tête, je fais des stages, ça se passe bien, je continue à bosser là-dedans et en essayant un peu toujours avec mes groupes de partir en concert, de faire des trucs mais bon, ça ne marche pas trop.
J'ai toujours le pied là-dedans quoi qu'il arrive, des fois sur des périodes où je ne l'ai pas moins mais des fois où je l'ai plus etc. et puis ça se passe plus très bien dans ma boîte informatique et puis j'ai toujours ce côté où j'ai envie de faire de la tournée, ça ne me quitte pas, il y a un truc qui fait que ça me démange. Et en gros, j'arrive à négocier une rupture conventionnelle avec mon taf et je trouve une licence pro dans le public qui fait une licence pro audiovisuelle à Toulon.
Donc moi je suis de Lyon à la base, enfin je suis originaire de Macron et Lyon.
Et donc du coup je quitte ce travail et je pars faire une licence audiovisuelle où je fais du son, j'apprends un peu à faire du studio, Cubase, Pro Tools, etc. Mais... Grosse aventure quand même! Ouais, bah Grosse Aventure, je pars, je quitte les parents, je quitte la famille, je quitte les amis, etc.
Donc je pars dans le Sud et moi je me fais une petite bande de copains qui aiment un peu le métal et tout, donc on kiffe un peu quand même notre licence, etc. Et je me dis en fait je vais me servir de ça pour faire des stages, pour intégrer, je sais pas, un peu l'événementiel quoi, trouver un peu cette porte d'entrée dans le spectacle quoi.
Et je vais faire un peu des stages dans des boîtes de prestat à Lyon et à Mâcon.
Ça se passe bien, ils prolongent mon stage l'été, il y a des festivals. Tu fais quoi exactement quand tu vas chez eux? Je fais du dépôt, je range les câbles.
Quand il y a un concert, des fois il y a des prestataires qui louent de la lumière, du son, de la structure.
Moi je suis au dépôt, dès qu'il y a un concert, enfin qu'il commence, il y a une fiche, un bond de livraison, ok, il faut préparer ça, ça, ça, ça. Donc moi je prépare ça, ça part. Des fois je fais les montages, des fois non.
Je fais ce qu'on appelle aussi l'exploit, où je vais sur le lieu de la prestation, je monte et puis j'aide, je file un coup de main au plateau, etc. Mais ça j'en ai fait très peu quand j'étais en stage.
[03:38:31] Speaker B: Mais ça t'apprend quand même
[03:38:31] Speaker D: déjà. Mais j'apprends un peu les trucs, enfin les bases quoi, je sais. Tu vois. Je vois ce que c'est et ça met un pied. Quoi qu'il arrive, c'était de faire un peu une connexion des relations.
Et je fais ça, il me prolonge mon stage l'été et puis fin de stage, moi j'ai fini ma licence pro, je l'ai eue, etc. Et bah reviens en septembre, on t'appellera pour faire des plans.
Et puis en fait, en septembre, je les rappelle. Et puis, bah non, désolé. En fait, on préfère prendre des intermittents avec plus d'expérience, pardon.
Donc là, je me retrouve un peu décepsible. Vraiment, c'est le truc où... Merde, la porte d'entrée que j'avais, que je m'étais fait dans ma tête, elle ne fonctionne pas. Donc là, retour au charbon, retour aux taffes alimentaires, je travaille dans les vignes l'hiver, supermarché, dépression. À côté de ça, je fais moins de musique, je n'ai plus de groupe et tout.
Mauvaise période. Mauvaise période, mais je ne sais pas, je repars.
Quelqu'un me rappelle pour retravailler dans l'informatique. J'y vais, etc. Mais c'était sur Lyon, donc je redéménage sur Lyon.
Et là, arrivé sur Lyon, je fréquente une bande de kids qui va aux concerts de hardcore, aux concerts de métal, etc. Mais vraiment, la scène locale, etc. Et c'est à ce moment-là que je découvre des groupes comme Landmarks, mais qui débutent eux, ils viennent à Lyon.
Il y a 10 personnes, j'en fais partie et c'est comme ça que je crée les connexions. Après, on va à des concerts dans le sud. Je garde cette bande de potes qui suit toute cette scène hardcore, punk, mélo, métal, etc.
Et parmi ces gens-là aussi, j'ai des gens qui ont des groupes, dont un groupe de Lyonnais qui s'appelle In Arcadia.
Et donc du coup, je commence à suivre ces gars-là. Et en fait, elle va me dire, les gars, si vous voulez, moi je viens avec vous tous les week-ends.
Il y avait une bonne période à un moment, c'était quoi, 2015, si je ne dis pas de bêtises, 2015-2016, où j'ai cette grosse période-là où ça tourne, donc j'essaie... Tu payes la motive de
[03:40:29] Speaker B: travailler la semaine, de faire ça le
[03:40:30] Speaker D: week-end.
Et puis arrive 2018 du coup, où eux se décident un peu d'arrêter, mais pour s'arrêter ils décident de faire une tournée en support de Cannibal Corpse et Black Dahlia Murder à travers l'Europe. Cool.
Let's go, j'y vais. Et donc je prends mes derniers congés, je crois qu'il me restait une semaine, ça partait trois semaines, donc je me fais deux semaines sans solde.
pas payer et tout, à l'arrache, c'était la tournée vraiment en van, il n'y a pas d'hôtel, il n'y a pas de tourbus, on y va.
C'est au mois de février, on attaque en Suisse, on va en Italie. Bon, je ne vous fais pas un dessin, la nuit entre la Suisse et l'Italie, dans le van. On faisait bon. On faisait bon.
On pouvait mettre des glaçons dans le Moscomule, si à l'époque je buvais des Moscomules.
S'il y avait
[03:41:17] Speaker C: de quoi s'en payer. Voilà, s'il y
[03:41:18] Speaker D: avait de quoi s'en payer surtout.
Et voilà, et c'est comme ça, donc je fais ces trois semaines-là et je me dis mais en fait c'est ça que je veux faire. C'est vraiment ça. Ouais t'as kiffé de ouf. J'ai kiffé, c'était des conditions de schlag mais c'était avec mes copains. Mais il y avait, tu vois, ce truc que je dis toujours, il y avait mes copains quoi.
Je tournais avec mon meilleur ami qui était chanteur et tout, enfin c'était...
Et pendant cette tournée-là, j'ai un autre groupe, donc j'ai Merge, donc les cendres de Rêves Noirs, qui appellent mes potes d'Inarcadé et qui disent «Ah putain, vous connaissez pas quelqu'un qui serait capable de driver en Angleterre? On a besoin d'un mec qui drive, qui fait la chauffe, etc.». Bah si, il y a notre gars là, on est en Angleterre, c'est lui qui conduit, il nous a encore pas tués, donc… Ça va, let's go, si vous voulez, vous pouvez lui faire confiance. Et donc, du coup, je pars avec Merge, là, au mois de mai, donc j'enchaînais.
Donc pareil, plus de vacances, plus rien, donc je prends
[03:42:16] Speaker B: sur. Ah ouais, donc t'en suis quand
[03:42:18] Speaker D: même... Je continue à me dire...
[03:42:20] Speaker B: T'es chaud patate! J'y vais quoi, c'est
[03:42:22] Speaker D: le moment.
Je fais ces dix jours, ça se passe hyper bien, voilà, on fait l'Angleterre, en plus cette fois en camping-car, donc déjà j'upgrade en termes de luxe, de dormir et tout, incroyable.
Et puis, je sais pas, il y a un truc qui me dit à ce moment-là, faut que je switch. Et mon patron à l'époque était hyper cool, hyper paternaliste, et il savait que je kiffais partir en tournée, faire de la musique, vivre de ce truc-là.
Et il y a un moment où je dis, je sens qu'il n'y avait pas de plus d'opportunité que ça, mais je sens que c'est le moment où je peux faire une bascule, je peux changer de voie.
[03:42:57] Speaker C: En tout cas, tu y crois? J'y
[03:42:58] Speaker D: crois. Et il me dit, pas de souci, si vous voulez, je vous fais un mi-temps, on s'arrange. Non, en fait, je suis désolé, mais il me faudrait une rupture co parce qu'en vrai, je ne peux pas, si demain on va m'appeler, je ne peux pas dire non.
tout de suite, je ne peux pas vous mettre dans l'embarras, je ne peux pas dire non à une opportunité. En vrai, j'ai préféré être honnête et dire si c'est possible pour vous, on fait une rupture coach. J'ai quand même l'assurance d'avoir le chômage et je peux dire oui un peu à tout et n'importe quoi.
Enfin, pas tout et n'importe quoi, mais d'avancer.
Et arrive 2018, donc c'est la réformation de Plemo. Et du coup, je contacte le tourman via les réseaux, qui est Jonathan Mingre, et je le contacte, il me dit Je ne le connais pas, je ne vois pas à qui t'es, etc.
C'est compliqué, même de nos jours. C'est bien d'essayer. J'essaye, et j'ai la chance d'avoir des connaissances qui le connaissent aussi et qui parlent un peu de moi.
Et donc on se voit, Plémo et Trianon, et il me dit, retrouve-moi à la fin du concert, viens en échange, je vois ce que je peux te proposer et tout.
Il me met en backstage, je ne le revois pas de la soirée. C'est-à-dire qu'il me dit, viens, Et là je suis là avec ma chérie, avec mon meilleur pote, on est dans les backstage, l'after show, je connais personne, je suis là... Et lui il chargeait le camion, enfin c'était un peu... Il bossait quoi... Et bon bah à un moment donné je pars, je dis bon bah on se reverra peut-être... Et je me dis ouais déçu et puis en même temps je fais bon c'est pas grave j'ai eu un contact tu vois il y a un truc donc je me dis pourquoi pas je vais et je le recontacte plusieurs semaines après en lui disant bah voilà toujours dispo si jamais etc et il me dit bah non plais moi c'est pas possible Par contre, j'ai aussi un autre projet qui s'appelle Mad Bastard. L'année dernière, on a pris un stagiaire un peu. Bon, ça ne s'est pas très bien passé. Mais là, j'ai un gros week-ender où il y a trois dates. J'ai une date plémo en plus le vendredi. Je ne peux pas la faire.
Vas-y, viens avec nous. Et donc, il met dans le bas de Mad Bastard. Donc, Mad Bastard, c'est le chanteur de Skip The Use.
Et donc je me retrouve à faire un week-end de trois dates en festival.
Et la première date, John n'est pas là. Donc c'est-à-dire que je me retrouve sur un projet, je ne connais personne. Ah ouais, d'un coup, paf! Genre, ok, occupe-toi du plateau, des guitares, ok, on y va. Le bassiste, dix minutes avant de monter sur scène, «Tu crois que tu peux me changer les cordes de ma basse?» Oui, bien sûr! Pourquoi j'ai dit oui? Ce week-end se passe hyper bien.
Je reste en bon contact avec John.
Fin d'été, je ne refais plus rien après. Ça s'est très bien passé. La chance que le courant soit bien passé.
Il me rappelle fin d'été. Il me dit que je cherche un Merch Guy. Je sais que ce n'est pas ce que tu veux faire.
Tu as un pied dans la tournée.
Et du coup, je réfléchis quand même, parce que je me dis, ok, merde, je vais quand même vendre des t-shirts, être sociable, c'est pas là ma plus grande qualité.
Oui, puis c'est pas
[03:45:58] Speaker B: ça que je veux faire, est-ce que
[03:45:58] Speaker D: c'est une bonne idée? C'est ça que je pas veux faire, est-ce que c'est une bonne idée? Enfin voilà, bref, je me pose un peu la question et ma femme, elle m'encourage, elle me dit, non, mais vas-y, fais-le, c'est ton pied, c'est ta porte d'entrée. En plus, Macisteria, c'est un groupe avec lequel j'ai grandi aussi, autant que Plemo, j'ai acheté, je pense que c'est le groupe que j'ai vu le plus de fois quand j'allais voir l'Imbiscuit de Corne, ça ouvrait à chaque fois. Il y avait les DVD, et tout l'envers du décor, c'est un truc ancré aussi, pas autant que Playmo mais presque.
Et vas-y, let's go quoi. Et donc du coup, j'arrive dans Mass et je fais le merch.
Mais c'est pas ça que je veux faire. Mais il y a un petit backliner qui est dans Mass, qui s'appelait Paul, qui était l'assistant du studio à Fred, du Ken.
Et lui, c'est le backliner, il est là, mais il me le dit un peu dès le début, je ferai pas ça toute ma vie. Et donc là, du coup, moi, j'emmagasine, genre let's go.
Mais il faut surtout pas en mode requin, genre juste en mode faut que j'apprenne. Là, il faut que j'emmagasine le maximum de trucs, faut que je comprenne comment ça marche. Et voilà, de fil en aiguille, Paul m'a beaucoup driveé, John aussi m'a beaucoup appris des choses, j'ai appris aux côtés des musiciens, etc.
J'ai eu la chance aussi d'avoir un musicien qui est incroyable et qui, d'une gentillesse, c'est Jamie, avec qui on s'est liés d'amitié parce qu'on partageait les mêmes valeurs, la même culture du hardcore, de la scène, etc. Et ça a matché.
Et on s'est changé, il y a eu beaucoup d'échanges, tu parlais de confiance, machin, autant avec Fred, je sais que ça a été compliqué, même avec Rafa, parce que du coup je m'occupais, enfin, je vais vite un peu, j'essaye de pas trop m'étaler non plus, mais j'arrive à un moment où les postes changent et je peux passer backliner, enfin je passe backliner, je m'occupe de Rafa, Fred et Jamie.
Et voilà, il y a cette confiance avec Jamie qui m'a mis dans des...
qui m'a fait confiance de ouf, qui m'a donné des ailes et qui m'a facilité le truc. J'ai pu aussi, à côté de ça, apprendre en sous-marin. J'ai fait des formations, donc j'ai été faire aussi, à côté de ça, une formation Guitar Tech Backliner chez Atlanta Formations à Lyon.
Et voilà, et ainsi de suite. Et ainsi de suite, voilà. Et après, j'ai la chance d'avoir ce qu'on disait, j'ai «grindé» entre guillemets. C'est-à-dire que j'allais à tous les concerts de Hardcore, mais que ce soit à Lyon, que ce soit à Paris, j'étais présent. Et les gars de Landmarks, je les connais parce qu'on allait les soutenir dès qu'ils venaient à Lyon.
Eux, on les voyait aussi à des concerts, quand il y avait Architect, Northlane, Stray From The Path qui venaient, on les retrouvait. Donc, «Ah putain, salut les gars, ça va et tout?» Je leur disais «Bon, c'en est où votre projet?» Du réseau quoi! Du réseau, mais sans arrière-pensée. À aucun moment je me suis dit... Si tu
[03:48:32] Speaker B: le fais naturellement et avec la sympathie
[03:48:34] Speaker D: qui va avec... Avec sympathie, bienveillance... Et un peu pareil pour Rise of the North Star où je connais très bien Kevin Foley, le batteur.
Il y a eu un moment où on cherche quelqu'un, t'es chaud... J'ai eu la chance après que... Moi je dis que j'ai beaucoup de chance, j'ai pas un énorme talent. Maxime il a beaucoup de talent. Il est très fort, c'est le meilleur, etc. Moi je sais que j'ai pas... Je vais
[03:48:53] Speaker E: lui faire parler, c'est pas mon moment.
[03:48:54] Speaker D: Non mais continue de parler, j'aime beaucoup
[03:48:58] Speaker E: ce que tu racontes. Je
[03:49:00] Speaker D: sais que je ne suis pas le meilleur guitar tech et tout, j'ai beaucoup de chance. Après, je pense qu'il y a une part de chance mais il y a une part de travail bien fait, on va dire, qui fait que je reste à ces postes là. C'est évident.
Mais ouais, il y a eu plein de rencontres.
J'ai eu de la chance que les rencontres se soient bien faites. Peut-être parce que je n'ai jamais lâché et que j'ai toujours été passionné par ce que je faisais. Je pense
[03:49:22] Speaker C: que la passion, ça provoque ces choses-là aussi.
Tu n'as
[03:49:26] Speaker B: pas lâché prise.
[03:49:29] Speaker C: Tu dis oui j'ai moins de talent mais en fait c'est un talent aussi de savoir mettre les gens en confiance.
[03:49:38] Speaker D: J'ai été poussé aussi, vraiment la rencontre avec John, si j'ai pas ma femme derrière qui me dit soit t'y vas ou soit j'y vais et que j'étais là non on va pas te retrouver comme au collège ou ton meilleur ami il fait je t'arrange un coup.
Enfin tu vois, on m'a poussé, on m'a aussi dit d'aller dans mes retranchements. Je suis pas quelqu'un de très avenant ou quoi, socialement, j'ai un peu mal.
[03:50:00] Speaker B: Les étoiles, les planètes étaient
[03:50:03] Speaker D: alignées. Ça par contre, je suis très friand de ça. Ma vie est beaucoup faite de planètes qui s'alignent. Autant professionnellement parlant que personnellement parlant. C'est cool, mais
[03:50:13] Speaker B: après tu t'incernais quand même, je veux dire, tu peux lâcher, même si on te soutient, même s'il y a ça, il y a le coût que ça a, parce que t'as travaillé gratos ensuite, t'as travaillé dans un domaine qui n'était pas forcément celui que tu voulais, t'as pris cet argent pour payer cette formation que t'as fait.
Tout ça aussi, c'est des sacrifices qui font que tu peux lâcher. À un moment, tu peux dire en fait, même si tout est là, j'en peux plus parce que ça n'arrive pas. Et tu vois, quand tu touches pas rapidement les choses, c'est compliqué. Je sais que
[03:50:39] Speaker D: je suis très impatient. Moi, il y a eu les échecs.
[03:50:42] Speaker B: sont globalement
[03:50:42] Speaker D: impatients.
Même dans Mass, quand je suis au merch et que je veux passer backliner, il y a eu deux backliners avant moi.
Donc quand Paul se parle la première fois, je me dis, vas-y, c'est mon maman.
Et non, c'est quelqu'un d'autre qui est pris à ma place. Voilà, c'est pareil. Je suis à deux doigts de dire, vas-y, tu sais quoi, ce n'est pas mon job, ce n'est pas ma place.
Ciao. Et puis, j'ai eu des gens aussi qui m'ont encore dit, vas-y, accroche-toi, continue à apprendre.
Des gars qui, moi, je pensais, Sylvain Le Sondier, qui je pensais ne me ferait jamais confiance, mais en fait m'a juste dit, sois patient. Son message de ne pas me mettre backliner tout de suite, c'était juste, sois patient, ça viendra après. Des Jimbo qui faisaient le son retour aussi m'ont soutenu là-dessus.
J'ai été bien entouré à des moments où dans ma tête, c'était compliqué.
On parle assez
[03:51:32] Speaker B: peu de ça, de ce relationnel qu'il faut avoir aussi, la façon, l'attitude qu'on doit avoir avec les gens du métier. C'est quelque chose qui est hyper important.
Il y a des façons de faire, je pense, qui sont assez simples, des façons de vivre, de respect, de tas de choses.
Parce qu'à la fin, on doit être super présent, on doit être un peu pote, mais en même temps, ferme un peu ta gueule aussi, parce qu'il faut que tu puisses garder tes distances. Si tu t'approches en faisant le fanfaron direct,
[03:52:04] Speaker E: On
[03:52:04] Speaker B: va te dire que t'es bien gentil, mais là tu m'as saoulé. Ce qui est normal, mais c'est des choses qui ne sont pas faciles à jauger.
Et je pense que c'est comme tu dis Ben, finalement, c'est naturel.
Parce que quand tu le calcules, tu le fais mal, je pense.
Très sincèrement, je
[03:52:18] Speaker C: pense. Je pense que le plus important, c'est d'être sincère et de savoir bien s'aligner avec les
[03:52:24] Speaker B: gens aussi.
C'est exactement ça. Et c'est pas facile.
Les artistes et les gens qu'on côtoie, ils envoient des tonnes de personnes.
Il y en a des bons, il y en a des moins bons. Et des fois, ils choisissent quelqu'un qui n'est pas forcément le meilleur, mais où ils ont un feeling qui est vachement plus soft et où ils se sentent à l'aise.
[03:52:42] Speaker C: Parce que des fois, il vaut mieux... Si, parce qu'on va se mentir, tu vois, quand tu es sur une tournée, le temps du show, c'est une à deux heures.
Et par contre, c'est aussi des gens avec qui tu vis tout le reste de la journée. Ça peut être vite pénible.
Et c'est vrai que l'humain, vaut mieux quelqu'un qui ne fait pas le truc le plus parfaitissime du monde, mais avec qui tu passes des bons moments et avec qui tu es content de le faire. Plutôt qu'il y ait une ambiance de merde, mais que ton truc il soit réglé
[03:53:17] Speaker E: au poil de cul. Je suis complètement d'accord avec toi. Même sans dire passer des bons moments, mais si c'est une personne qui est pas cool, des fois on passe trois semaines non-stop sur la route, t'as pas de moments à toi. Des très petits moments à toi, ils sont dans ton bunk la nuit.
Voilà mais c'est une bonne touring, c'est là où tout le monde va se respecter, où tout le monde va bien sûr c'est cool de se marrer mais c'est aussi se faire confiance professionnellement et voilà et comme tu dis je préfère quelqu'un qui est pas à 100% en termes techniques mais qui est par contre à 100% en termes humains, c'est critère numéro un dans une touring, faut éviter qu'on se tape dessus quoi. Ça
[03:53:55] Speaker D: peut aller vite. Et puis c'est
[03:53:57] Speaker E: surtout que moi, je peux pas me taper.
C'est moi qui perdrais.
[03:54:02] Speaker C: Pour toi, il faut que ça se passe
[03:54:03] Speaker E: bien. Ouais, c'est mieux si ça se
[03:54:04] Speaker B: passe bien.
Je pense que c'est une très bonne qualité, et puis du coup, t'as bien taffé aussi, donc c'est pour ça qu'on
[03:54:11] Speaker D: l'a rejoué. Faut demander aux autres.
Et
[03:54:15] Speaker E: puis ce qui est super important, et nous on l'a mis en place aussi dans le landmark, c'est que quand quelque chose va pas, que ce soit techniquement ou humainement, on s'apprécie assez pour pouvoir se le dire sans qu'il y ait de problème.
Damien, des fois, il me dit, frérot, là, tu fais de la merde, mais ça peut être sur le plan technique, enfin, le plan technique, en vrai, c'est pas trop arrivé, mais sur le plan humain, il me dit, là, ce que t'es en train de faire, c'est pas bien, je ferais ça et tout.
Bon, moi, j'essaye de pas le prendre mal et en fait, on arrive à se corriger tous pour que ça se passe bien.
C'est arrivé des fois qu'il y ait une personne vraiment où tout le monde lui reproche un truc, C'est très dur mais on fait une réunion, tous les uns après les autres, on dit là c'est pas bien, là c'est pas bien... C'est compliqué de ressortir de ça et d'essayer de corriger le tir mais en vrai cette personne y arrive et après les concerts d'après ils sont mortels. Nous on arrive, on essaye d'instaurer des réunions tous les deux, concerts, bon ça se marche pas tout le temps. d'assortir des réunions régulières, si
[03:55:06] Speaker B: tu veux. Et on se les impose,
[03:55:09] Speaker E: même s'il n'y a rien à dire, les gars ça va et tout, tout va bien, machin, ok, d'accord. Parce que psychologiquement une tournée c'est compliqué aussi, on est tous des tempéraments différents, trois semaines dans un bus avec des gens, avec des artistes, enfin c'est... Il y a
[03:55:22] Speaker B: la fatigue qui s'installe et puis forcément ça peut partir très rapidement.
[03:55:26] Speaker E: On passe d'un mode de vie qui est chez toi à un mode de vie qui est en tournée réglée avec des heures. C'est compliqué. Et
[03:55:33] Speaker C: puis c'est un rythme de vie qui est aussi très différent à la tournée.
Ta journée, elle se cale sur des trucs qui
[03:55:40] Speaker E: n'existent pas. Pour moi, c'est ce qui est le plus dur, c'est l'enchaînement des deux modes de vie, maison et tournée, qui ne sont pas du tout les mêmes. En plus, on ne va pas tous les avoir pareil. Chez moi, je n'ai pas de réveil, je n'ai pas d'heure, je mange à 15h si je veux, je mange littéralement des chips. En tournée, tu as des heures vraiment, c'est très redondant, c'est tout le temps pareil. De passer de l'un à l'autre, dans les deux sens, c'est compliqué. Il y a un temps d'adaptation.
Moi, ça va, j'ai la chance de pouvoir m'adapter. Je prends le temps que je veux. Il y en a qui ont des enfants, ils rentrent chez eux. Et ça c'est super dur en tournée psychologiquement, c'est pas forcément la tournée qui est dure, c'est aussi le retour qui est pas forcément facile.
[03:56:15] Speaker D: Même de commencer, moi je sais que des fois de partir de chez moi pour commencer une tournée, des fois c'est compliqué. Parce que je casse le rythme que j'ai chez moi à la maison pour en mettre un autre.
[03:56:26] Speaker E: Dans les deux sens tu casses le rythme que tu avais la semaine d'avant et des fois c'est compliqué.
[03:56:31] Speaker C: Il y a aussi un truc, c'est qu'une tournée, t'as un peu l'impression d'être en shift dans une caserne ou un truc comme ça. C'est-à-dire que le boulot passe avant tout parce que t'as les chauds, t'as les trucs, t'as des horaires qui sont hyper fixes. Et puis tu décroches pas.
Enfin, ta priorité, c'est de faire ton boulot. Et après, le peu de temps qui te reste autour pour avoir ta vie à toi, T'as le droit quand le boulot ça se passe bien quoi. Ouais
[03:57:02] Speaker D: et puis c'est compliqué parce que quand on est en tournée, t'es à 20 000 km de chez toi, reprendre tes repères sur la vie normale, moi je le vois avec ma vie de famille, je suis déconnecté, c'est même des problèmes des fois parce que c'est ma femme qui gère tout parce que tu Tu peux pas être chez toi à gérer tes enfants, t'as pas tes trucs sur... alors maintenant il y a internet et tout, mais je veux dire les factures, ce genre de choses, c'est difficile d'avoir une gestion de la vie normale, entre guillemets, quand t'es à l'autre bout de la terre ou à l'autre bout de la France. Il faut que ce soit compris par l'autre. On a
[03:57:41] Speaker E: la chance, je pense. Des femmes exceptionnelles.
[03:57:43] Speaker D: Vraiment, très exceptionnelles. Pour le coup, en vrai, on le fait sur le ton d'humour, mais moi j'ai la chance d'avoir une femme qui fait 10 ans qu'elle me supporte, qu'elle supporte ça. On a deux enfants.
C'est pas facile. Vraiment, quand on fait des tournées d'un mois, un mois et demi, la charge mentale, elle est compliquée. Tu
[03:58:03] Speaker C: lui dis, de toute façon c'est toi qui m'as dit d'y aller. En plus
[03:58:06] Speaker D: c'est ça.
J'ai un joker par exemple avec Landmark, ça m'a dit tu peux faire tout ce que tu veux, je peux pas dire non. Mais
[03:58:13] Speaker B: oui mais ça voulait pas dire... Chut.
Non mais c'est... Il faut pas oublier ça quoi.
Des
[03:58:21] Speaker D: fois c'est plus compliqué pour les personnes aux alentours, notre famille, nos amis.
C'est plus ça qui est compliqué pour eux de...
de vivre quand on n'est pas là.
Et moi je vois déjà
[03:58:34] Speaker E: juste avec une copine où c'est compliqué de laisser quelqu'un à la maison de ça mais j'arriverais pas à me mettre à la place de Damien ou de Clément qui ont des gosses. Je les vois en visio tout le temps, c'est super dur quoi, j'imagine.
Oh bon ils sont bons.
[03:58:50] Speaker C: Là c'est pour l'émission
[03:58:50] Speaker E: mais oui à chaque fois il le dit, oh je m'en branle
[03:58:52] Speaker D: c'est les gosses. Solène à la maison
[03:58:53] Speaker G: elle est contente.
[03:58:56] Speaker D: Non, non, je plaisante.
Vous coupez, coupez.
Plus de carrière, plus de femme, plus de famille, plus rien. Il a tout perdu. Tu vas
[03:59:05] Speaker C: pouvoir en faire des tournées. Ah bah non.
[03:59:08] Speaker D: Non, non, c'est plus difficile pour l'entourage des fois. Tu rates des anniversaires, tu rates des enterrements... C'est comme ça.
[03:59:19] Speaker B: Eh ben t'as foutu une bonne ambiance!
[03:59:22] Speaker D: Après on peut faire des blagues! C'est
[03:59:25] Speaker E: vrai que le sujet de la vie perso c'est un gros sujet dans l'intermittence, la tournée et tout. C'est bien qu'on en parle parce que... C'est vrai qu'elles ont souvent l'impression, j'parle de Gilles et elle parce que je parle de nos meufs, mais qu'on part faire la fête trois mois, enfin trois semaines.
C'est... on essaye de faire que ça soit cool mais en vrai c'est aussi compliqué, c'est plus dur à comprendre mais c'est aussi compliqué pour quand tu pars de laisser les gens à la maison s'occuper des gosses ou du chat, au moins.
C'est pas un concours maximum. Ouais c'est pas un concours,
[03:59:59] Speaker D: non bah t'as gagné
[03:59:59] Speaker B: toi.
Non mais oui, c'est vrai que ça pourrait paraître être laisser quelqu'un partir faire la teuf parce qu'il est avec ses amis, parce qu'il rigole aussi, mais il y a une tension, il y a un stress, il n'y a pas de sommeil, il y a des conditions du quotidien qui sont dégueulasses.
C'est de mieux en mieux, mais est-ce que j'en ai un... On peut
[04:00:19] Speaker E: pas faire caca quand
[04:00:19] Speaker B: on veut.
Déjà, ça c'est quand
[04:00:22] Speaker C: même compliqué. On peut pas faire caca
[04:00:24] Speaker E: dans le tourbus. Alors interdit ça? Non c'est interdit
[04:00:28] Speaker C: On sait qu'il y en a qui
[04:00:29] Speaker B: le font On sait qu'il y en
[04:00:30] Speaker D: a qui le font quand même C'est des
[04:00:32] Speaker E: choses qu'on va s'interdire de dire en
[04:00:33] Speaker C: émission On sait que certains le font
[04:00:37] Speaker B: Quand on peut pas faire autrement peut-être
[04:00:40] Speaker C: que voilà Bah normalement tu demandes à t'arrêter sur une...
[04:00:44] Speaker B: Ah mais tu peux pas t'arrêter sur
[04:00:45] Speaker C: une... Ah oui non mais... Bon là on est
[04:00:48] Speaker B: à fond, il n'y a pas d'arrêt.
[04:00:49] Speaker E: C'est ce qu'ils m'avaient dit, ils appellent ça des hotbags, pas des shitbags. Ah ouais? Des hotbags. Je sais pas qui. Très bien.
C'est
[04:00:55] Speaker C: pour que ce soit un petit peu moins... clair.
Voilà.
[04:01:00] Speaker B: Le mot est lancé.
On a l'impression que c'est la fête, mais c'est pas la fête. C'est cool parce que tu fais le métier, tu kiffes. Je veux dire, ça serait n'importe quel métier, quand t'as un kiff, c'est
[04:01:14] Speaker C: pas obligé. Mais ça revient toujours au même truc, c'est qu'il faut de la passion. Si t'as pas de la passion pour ce travail, c'est quand même...
On est dans un
[04:01:23] Speaker E: cadre que tout le monde a envie, ce métier-là aussi, tu pars faire des
[04:01:27] Speaker D: concerts.
C'est ça, il faut se le rappeler des fois quand même, se dire on a la chance de... Ok, là je suis à l'autre bout de la France ou à l'autre bout de l'Europe et je vais faire un concert. C'est-à-dire que je ne vais pas travailler à l'usine, je ne vais pas mettre des yaourts en rayon... Oui, il y a quand même
[04:01:44] Speaker B: une fatigue.
Il y a des moments qui doivent être très difficiles où tu...
Il tient un peu, et t'es là, il faut que je tienne.
Parce que ça amène la fatigue, on est tous humains.
[04:01:56] Speaker E: Et puis corporellement parlant, tu peux te défoncer, ça peut faire mal aussi.
La dernière tournée en Australie, au bout d'un jour, je ne pouvais plus m'asseoir. Je n'avais
[04:02:06] Speaker B: plus de dos.
On a été accueillis, je ne pensais pas que c'était dans cet endroit-là. Je me suis trompé d'hôtel.
[04:02:15] Speaker C: Je ne me suis pas assis au
[04:02:16] Speaker B: bon endroit.
C'était mon bisoutage.
Oui il y a ça en plus quand on parle étranger, il y a le décalage, le délire
[04:02:23] Speaker D: de... Après moi je connais pas mais...
[04:02:25] Speaker E: Il a pas encore la chance de partir à l'étranger...
[04:02:28] Speaker B: Parce que ça les gens qui... Parce que le
[04:02:30] Speaker D: décalage hormis en Angleterre où il y a une heure...
[04:02:35] Speaker B: C'est moins complexe. Non mais il y a ça aussi, ça fait rêver de partir à l'étranger. T'as de la chance, bah cool mais... Remue pas le couteau dans la flèche! Non mais ce que je veux dire c'est qu'il y en a pour les deux. Bien sûr que t'as envie d'y aller mais derrière il y a quand même juste des... Des
[04:02:51] Speaker D: fois je suis bien content de pas y aller aussi.
Non mais parce que c'est vrai, on se rend pas compte.
Non mais là par exemple, typiquement,
[04:02:58] Speaker E: Landmark
[04:02:58] Speaker D: ça passe un mois et demi cet été aux Etats-Unis. On part pas, mais je suis content en fait, au fond de moi. Je me dis, je serais parti un mois et demi, les vacances scolaires, je passe pas de... Enfin voilà, il y a le temps avec la famille, etc.
Bien sûr que je suis déçu au fond de moi, mais j'arrive à relativiser et à me dire, bon... Ce sera une prochaine fois et ce sera peut-être dans... C'est un
[04:03:18] Speaker C: mal pour un bien. Voilà, c'est un
[04:03:19] Speaker D: mal pour un bien. Il y a toujours un peu à positiver, même si c'est
[04:03:22] Speaker B: pas toujours facile. Quand ils emmènent le staff à l'étranger, c'est parce que vous vous êtes installés que c'est sûr que vous connaissez le show, etc. Ou est-ce que des fois ils sont obligés de prendre des locaux pour faire le travail? Ils
[04:03:37] Speaker E: pourraient prendre 100% des locaux, en vrai, avec le kit avec lequel ils arrivent.
La dernière tournée qu'ils ont fait, il était question qu'on parte avec eux sur leur headline.
Et si on partait, ça incluait qu'on ne pouvait pas faire l'Olympia de Rise et on y tenait. Et du coup le fait que... Je crois que ça s'est passé un peu le fait que j'ai dit bon les gars je vais pas partir Damien a été une victime collatérale de ça
[04:04:05] Speaker D: et il n'est pas parti non plus. Mais du coup ils ont
[04:04:09] Speaker E: pris quelqu'un qui était sur place.
Avec qui ça ne s'est pas super bien passé en termes de travail, mais ça ils ne pouvaient pas savoir. Mais ils pourraient complètement avoir un crew local.
Ils tiennent aussi à avoir leur crew le plus possible. Après c'est des bails financiers.
[04:04:28] Speaker C: Ça dépend de l'ampleur de la tournée, des salles, de ce que ça nécessite. Parce que si au début, parce que c'est encore en développement là-bas, Tu fais pas forcément des salles énormes
[04:04:40] Speaker B: s'il n'y a pas forcément
[04:04:42] Speaker C: énormément de matos. Tu verras, ils sont
[04:04:44] Speaker E: partis au Japon l'année dernière, ils voulaient que je vienne avec eux. On a regardé la tronche des salles.
Franchement, vous auriez mieux fait de prendre votre stage manager, qui va être une plus grosse aide pour vous là-bas, parce qu'il va falloir brasser du matos dans des escaliers, etc.
Voilà, que moi qui vais vraiment faire littéralement pouet-pouet avec les trucs locaux. Parce que
[04:05:04] Speaker C: toi, c'est hors de question que tu portes une caisse.
[04:05:06] Speaker E: Alors si, mais voilà, si c'est pas Delight... Il est beaucoup plus coûteuse que moi sur ce genre de trucs et je veux pas y
[04:05:16] Speaker B: aller pour y aller quoi. Et puis
[04:05:21] Speaker E: je sais qu'ils vont retourner au Japon, tu vois j'y vais dans deux semaines donc je l'aurais quand même fait mais...
[04:05:26] Speaker C: Avec Landmarx là tu
[04:05:27] Speaker E: vois. Voilà, là je vais avec Landmarx. Mais voilà c'est... Enfin de dire putain t'as refusé de retourner au Japon, bah en fait je vais pas y aller juste pour faire dépenser des billets d'avion... Il faut être intelligent.
Voilà.
Mais de
[04:05:38] Speaker C: base, si il pouvait emmener tout le
[04:05:39] Speaker E: monde... Quentin a enfin pu y aller, après des années de... Lui, il l'a grindé, Rags, avant d'aller au Japon.
Ça me faisait aussi plaisir pour laisser ma place à Quentin. On lui
[04:05:50] Speaker D: fait un bisou, d'ailleurs.
C'était PQ. Salut.
Rendez-vous
[04:05:54] Speaker B: samedi.
Bah écoutez... Pour le We Metal
[04:05:58] Speaker C: Fest. Eh bah oui, on sera là.
[04:06:00] Speaker B: C'est Greg, d'ailleurs, pour le We Metal Fest. Le Oui Oui
[04:06:01] Speaker E: Metal Fest. Le Oui Oui Metal Fest.
[04:06:04] Speaker B: Bah écoutez, il est quand même tard.
Ouais, on a dépassé
[04:06:07] Speaker C: un petit peu là. Il est 23h.
[04:06:09] Speaker D: Attendez, mais on n'a toujours pas parlé du statut de champion du monde quand
[04:06:11] Speaker B: même. Ah c'est vrai! Est-ce que les gens ont vraiment
[04:06:19] Speaker C: envie de savoir de quoi il est le champion du monde? Allez!
Et bah on va pas le dire mais on peut dire que si vous voulez savoir il suffit de regarder toutes les vidéos d'un youtubeur qui s'appelle... C'est qui que t'as fait? Amixem t'as fait? Ah oui je suis
[04:06:34] Speaker E: passé chez Amixem. T'en as parlé? Oui bah oui j'en ai fait même.
[04:06:39] Speaker C: Les gens balancent. Les gens ils disent les choses.
Et oui voilà il est champion du monde de cerf-volant indoor. En Chine.
[04:06:49] Speaker E: J'ai battu à leur sport chez eux.
[04:06:52] Speaker B: Il y a quoi?
Tu vas faire quoi? Je ne sais pas quoi dire de plus, bravo. Ce sera peut-être
[04:06:59] Speaker E: la seule fois parce que cette année ça va tomber pile pendant une tournée donc je ne pourrais
[04:07:02] Speaker B: pas y aller. Tu continues encore? Ah
[04:07:05] Speaker E: non, moi je n'en avais pas fait
[04:07:06] Speaker D: depuis dix ans.
C'est ça le talent,
[04:07:10] Speaker E: ça ne se travaille pas. Quand on a un talent comme le mien... C'est
[04:07:13] Speaker C: ça ou ils sont nuls?
[04:07:17] Speaker B: C'est le mot de la fin.
Bon, on va s'arrêter sur cette phrase.
En tout cas, merci infiniment d'avoir raconté toute cette histoire, cette aventure et merci d'avoir été franco-brésilien. Merci de nous
[04:07:29] Speaker D: avoir accueillis. C'était hyper intéressant,
[04:07:30] Speaker B: j'ai appris plein de choses. On ne
[04:07:31] Speaker E: pense jamais être intéressants, nous, nos petits postes de techniciens.
[04:07:34] Speaker B: Ah si, bien au contraire, c'est hyper intéressant.
Ça nous laisse comprendre aussi pourquoi les groupes font de belles choses. Voilà.
Merci à vous.
Et bon courage pour un moment à la suite.
En vous souhaitant bien le bien. Pour l'Australie. Et puis
[04:07:48] Speaker D: pour le... Oui, Metal Fest.
Destination exotique. Risseau Rangis. On n'en parle pas assez, mais...
[04:07:56] Speaker E: C'est complet, je crois. Ah
[04:07:57] Speaker B: ouais, c'est complet. Ça va être mortel.
Ça
[04:08:00] Speaker E: va être de la grosse... Ouais, tu seras pas là, mais... Allez au bar de l'empreinte, il y aura un bar de l'empreinte là-bas.
La barmaid, a priori, elle est super cool.
C'est ma meuf.
On a
[04:08:12] Speaker B: l'air à lui faire un coup de méprise. Merci infiniment encore une fois et bon courage tout le bonheur du monde comme dirait nos amis Cynthia Emilia.
[04:08:31] Speaker C: Le plus amène le plus. C'est vrai.
[04:08:34] Speaker B: Et on va se laisser comme d'habitude avec un choix des bangers, ce sont les personnes qui nous suivent sur notre Patreon. Tous ceux qui sont abonnés au premier tiers et bien peuvent proposer leurs clips. Attention, ce ne sont que des clips
[04:08:46] Speaker C: de groupes français,
[04:08:48] Speaker B: suisse, belge et québécois on a dit aussi, luxembourgeois.
Pas obligés de chanter
[04:08:54] Speaker C: en français.
[04:08:54] Speaker B: Pas obligés de chanter en français. Et si vous avez un groupe, c'est l'occasion ou jamais d'être diffusé parce que toutes les propositions qui sont foutues sont diffusés
[04:09:01] Speaker C: dans l'ordre où on
[04:09:02] Speaker B: les a.
Je sais pas, on est au septembre de l'année dernière donc il y en a encore quelques-uns.
Et c'est The Chainsaw Motel avec As Above So Below qui a été choisi par Pascal qui dit «Une découverte du dernier Hellfest sur la Purple le premier jour et en mainstage pour ouvrir le dimanche».
[04:09:19] Speaker C: On était là. On était
[04:09:20] Speaker B: là et on leur fait de gros bisous parce qu'on les aime beaucoup les Chainsaw Motel.
Et puis bon courage à vous toutes et à vous tous, vous avez regardé ça, c'était dimanche, maintenant c'est le début de la semaine qui va s'annoncer. Il est tard, vous n'avez pas beaucoup dormi donc ça va être de la merde. Bon courage! Demain 8h pour? la matinale. Ah bah oui, réveillez-vous avec moi, vous me verrez danser avec une banane. Ça vaut largement
[04:09:38] Speaker D: le coup.
Au milieu. On n'est pas en gîne de poitrine. Ah vous n'êtes
[04:09:41] Speaker B: pas en gîne de poitrine?
[04:10:38] Speaker A: C'est parti!
C'est bon, c'est bon!
[04:13:58] Speaker B: Un pour le caillou.
Deux pour le spectacle.
[04:14:05] Speaker E: Et voilà, c'était mon souvenir.