Episode Transcript
[00:00:01] Speaker A: BANG!
[00:00:23] Speaker B: Bang Bang, bienvenue à vous toutes, à vous tous, dans Bang Bang, le meilleur du métal et de l'alternative rock, comme tous les dimanche soir, c'est le live Twitch.
[00:00:32] Speaker C: Il vient de m'arriver celui-là.
[00:00:34] Speaker B: J'ai eu la tête qui a tourné dessus, j'ai eu un œil qui est parti de mauvais côté.
La soirée est bien.
[00:00:42] Speaker C: Je me suis tout anesthésié.
[00:00:47] Speaker B: Quel horreur, mon dieu!
[00:00:49] Speaker C: Le train de la hype direct, on vient d'arriver! Ah non, à l'approche, à l'approche!
[00:00:52] Speaker B: Ah oui, mais c'est pas grave, il y a intérêt à ce que le train de la hype franchisse le niveau 9. Vous savez que ça a été le maximum qu'on ait pu faire. Si vous avez envie de me rendre heureuse, allez jusqu'au niveau 10, tout simplement. Et je pourrais vous dire que je serai vraiment comblé.
[00:01:05] Speaker C: Et il fera le reste de l'émission en jupe.
[00:01:07] Speaker B: Et sans culottes!
[00:01:10] Speaker C: De toute façon, on sait que tu remets jamais.
C'est dingue, l'émission vient à peine de commencer et on est déjà arrivé à ce genre de choses.
[00:01:17] Speaker B: Et je parle encore de moi.
[00:01:18] Speaker C: Ça c'est normal, les gens sont là pour ça de toute façon. Les gens sont venus me voir cette semaine. Tu sais, nous on regarde juste pour entendre parler Pierre Deluge.
[00:01:26] Speaker B: Bah oui, évidemment.
[00:01:27] Speaker C: Non, parler Pierre Deluge, non.
Toujours est-il que tous les dimanches c'est
[00:01:35] Speaker B: comme ça en live Twitch, nous sommes présents pour vous offrir du métal, de l'alternative rock, du gros son, on a envie que ça claque, alors n'hésitez pas à monter le son maximum lorsque vous avez les clips, pour pouvoir faire chier les voisins, parce qu'on aime ça! Et puis si vous êtes avec vos enfants, Il va falloir leur boucher les oreilles, parce qu'on va dire plein, plein de choses, ma foi fortement coquine. Non, c'est faux, on va parler musique, on va avoir un invité en plus ce soir, qui est assez extraordinaire, parce que je suis très content qu'il vienne, c'est Bertrand Poncé, le leader des CHUNK.
[00:02:03] Speaker A: No!
[00:02:04] Speaker C: Captain Shank!
[00:02:05] Speaker B: Et voilà, on va prendre un peu des nouvelles et on va voir ce qu'il fait aujourd'hui. Bon, il y a plein de choses à dire en fait. Vous verrez, on va en parler avec lui et je suis très heureux qu'il a accepté notre invitation. Bien évidemment, nous allons faire pas mal de choses, comme les news, nous allons faire des petites chroniques avec Enjoy The Noise, donc il y aura de la 10.
Il va y avoir aussi... Ah! J'ai un petit cadeau. J'ai une petite surprise. Je le lance tout de suite. Allez, je le lance tout de suite.
[00:02:29] Speaker A: It's just a little gift.
[00:02:32] Speaker B: Putain j'adore! Il y a un bangers qui a dit j'ai acheté des places de concert et en fait je ne peux pas aller à un concert donc j'ai envie de les offrir aux bangers parce que votre émission elle est géniale et que vous méritez tout notre soutien donc comme j'ai des places je me suis dit que le meilleur moyen de vous faire plaisir ce serait de vous les donner et c'est des places pour aller voir Motionless in White à Paris.
Il y en a deux tickets qu'il a vraiment achetés et il nous les a filés. Je les ai dans mon ordinateur.
Et donc il y a un moment, il va falloir jouer. C'est pas maintenant. Non, non, c'est pas tout de suite. On vous dira a top.
[00:03:10] Speaker A: A top.
[00:03:11] Speaker B: On vous dira comment faire aussi au
[00:03:12] Speaker C: moment où... Excuse-moi, mais quand même, est-ce qu'on n'aurait pas la communauté la plus kiki?
[00:03:16] Speaker B: Ils sont trop choubichous. Parce que c'est pas la première fois que les gens le font. C'est-à-dire que maintenant ils ont pris l'habitude, même sur notre Discord.
[00:03:22] Speaker C: Maintenant les gens achètent des plats s'ils nous les donnent. Ah non mais je vous en ai pris 20! Attendez, il n'y avait pas ce pour la Malface-Carré.
[00:03:30] Speaker B: Et tu sais qu'ils sont hyper conscients aussi des problèmes financiers de cette association.
Bon voilà, moi le matin c'est vrai que j'en parle peut-être beaucoup trop, mais dans l'émission ça va, on est quand même plutôt… Et tu sais à chaque fois ils font « Non mais je sais que vous êtes dans la merde
[00:03:46] Speaker C: alors… » Bah on va se mentir, on n'est pas… Bah on est dans la merde! Non, on n'est pas dans
[00:03:50] Speaker B: la merde. Non, c'est moins grave qu'il y a
[00:03:52] Speaker C: un an. On n'est pas dans
[00:03:53] Speaker B: la merde. On tourne autour, ça
[00:03:56] Speaker C: sent fort.
Vous savez, on est au stade où on regarde Sonopi en disant « Ah! Ah bah non, » ça
[00:04:03] Speaker B: vient d'où? J'avais l'impression.
Ah vous êtes moi! Et puis voilà, on va vous offrir ces places d'ici un moment, donc il va falloir rester attentif parce que, bah voilà, il va falloir saisir le moment où ce sera
[00:04:13] Speaker C: à rafler. Bonsoir Ben! Bonsoir Pierre! Bah dis donc, il aura fallu presque 5 minutes pour que
[00:04:18] Speaker B: tu me dises bonjour.
Ouais je sais, je sais,
[00:04:20] Speaker C: je suis mal
[00:04:20] Speaker B: connu. Jusque-là tu m'ignorais! C'est parce que tu ne me regardes plus
[00:04:25] Speaker C: de la même façon. Oh bah si, je te regarde toujours de la même façon. Je te dis
[00:04:28] Speaker B: toujours que
[00:04:28] Speaker C: je t'aime.
C'est vrai. Mais pas pendant les émissions, parce qu'après tu bombes le torse et
[00:04:34] Speaker B: tu fais
[00:04:35] Speaker C: le coq.
Comment vas-tu? Bah écoute, extrêmement bien.
La vie est belle, les oiseaux chantent dehors. Cette petite brise tiède à l'extérieur est là pour nous ravir.
Il y a une légère humidité mais qui est là pour raviver nos sens quelque part. C'est vraiment la belle vie.
Non bah écoute, semaine de merde comme toujours.
Voilà, on travaille, les gens nous disent répondre des trucs qu'on sait pas, on renvoie, tout ça. Mais écoute, on essaye d'avoir du travail achevé, on avance.
péniblement mais sûrement, on rêve de projets, voilà, moi je continue à penser en permanence à ce qu'on pourrait faire avec cette radio et je me dis « oh mais ce serait vraiment incroyable si seulement les gens croyaient en nous » et après je me rappelle que ce n'est pas le cas et je pleure,
[00:05:42] Speaker B: je pleure des larmes de sang.
C'est vrai
[00:05:47] Speaker C: qu'on
[00:05:47] Speaker B: n'a pas les mêmes traditions. Non.
Bon,
[00:05:51] Speaker C: donc t'as bossé comme un taré. J'ai bossé comme un taré, je dirais
[00:05:54] Speaker B: pas ça, mais j'ai bossé, voilà. Ouais,
[00:05:57] Speaker C: t'as quand même fait quelque chose. Tous les jours,
[00:05:59] Speaker B: oui, je bosse tous les jours.
[00:05:59] Speaker C: C'est-à-dire que t'as bossé hier aussi? Oui, hier aussi, ouais.
Et puis tu ne dors pas? Aujourd'hui aussi, puisqu'on a travaillé, mais on en parlera peut-être un petit peu plus tard,
[00:06:09] Speaker B: mais on a travaillé même aujourd'hui. Oui, c'est vrai. C'est
[00:06:13] Speaker C: vrai que ça reste un travail. On vous en parle un petit peu
[00:06:15] Speaker B: après. C'était un très bon travail. C'était un travail sympa
[00:06:17] Speaker C: quand
[00:06:18] Speaker B: même. C'était pas pénible, quoi. Non.
[00:06:20] Speaker C: C'est ça que je
[00:06:21] Speaker B: voulais dire. On a connu pire.
Ah oui, on a connu bien
[00:06:23] Speaker C: pire. On pourrait recevoir... Ah pardon.
Mais... Ou ramasser
[00:06:28] Speaker B: des seaux de merde, tout simplement.
Alors ça dépend, il y a
[00:06:31] Speaker C: des gens qui aiment bien
[00:06:32] Speaker B: ça. Bah oui, Jack Lang apparemment.
Oh
[00:06:35] Speaker C: punaise! Le pic direct! Jacques! Jacques! Jacques il est
[00:06:41] Speaker B: en train de
[00:06:42] Speaker C: se désemballer là! Enfin la momie! Ça fait beaucoup de choses, on
[00:06:49] Speaker D: va
[00:06:49] Speaker C: avoir des
[00:06:49] Speaker B: problèmes avec ça? Non. Ah bon? Non
[00:06:51] Speaker C: parce que... Ça y
[00:06:51] Speaker B: est on a le droit maintenant? Ça y est il est tombé? C'est-à-dire que tout le monde était au courant il y a un moment et il faut quand même que ça passe... Je pense qu'il va s'en sortir
[00:06:59] Speaker C: en plus, c'est ça le pire.
Il
[00:07:01] Speaker B: va mourir avant d'aller en prison. Il a 260 000 ans, on dirait une orange mal pressée.
On dirait une momie. Vous avez vu le film La Momie? C'était lui.
C'est un film d'horreur, faut pas oublier.
Tout en claqueton.
Il y a des concerts que tu as vus, mais
[00:07:21] Speaker C: peut-être que tu veux garder
[00:07:22] Speaker B: l'information. Oui, je vais regarder l'information. Parce que tu as
[00:07:24] Speaker C: très envie de savoir ce que... Exactement, Pierre, je voudrais savoir ce que toi... Comment
[00:07:28] Speaker B: est-ce que s'était passée ta semaine?
C'est incroyable, je ne m'attendais pas à ce
[00:07:32] Speaker C: que tu me poses cette question.
Alors que je sais déjà tout, parce que je regarde la matinale.
Et je sais vraiment tout.
D'ailleurs vous aussi regardez la matinale, de 8h à 10h, Pierre vous raconte tout. Et n'ayez pas peur de rater, parce qu'il y a des chansons quand même. Mais n'ayez pas peur, ça ne commence pas avant 9h les clips.
Vraiment de 8h à 9h, généralement il parle et après il fait « Bon bah on n'a pas le temps, il faut regarder des clips ». En vraiment, je ne sais pas comment… « Oh mon
[00:08:01] Speaker B: café est froid ». Vraiment ça se résume comme ça.
C'est
[00:08:05] Speaker C: pas faux, je dois bien avouer que c'est pas faux. Après, pourquoi on ne peut pas téléphoner
[00:08:09] Speaker B: avec une banane? Voilà, ça aussi ça revient assez régulièrement.
Mais
[00:08:12] Speaker C: parce que j'ai très envie de téléphoner avec une banane. Mais il y a eu un gros progrès cette
[00:08:15] Speaker B: semaine, tu as décidé de moins
[00:08:18] Speaker C: applaudir dans le micro. Non, c'est bon,
[00:08:20] Speaker B: ça c'est fini.
[00:08:20] Speaker C: Non, mais c'est ce que je dis! J'applaudis comme ça! Oui, mais c'est ce que je... Et je t'en remercie! Et je remercie la personne... Je
[00:08:28] Speaker B: me rappelle plus qui était la personne
[00:08:29] Speaker C: qui a demandé... Je sais plus, mais y'a quelqu'un qui a dit que ça le saoulait, ouais! Bah je veux dire, tu vois, ton avis compte plus que le mien, puisque moi ça fait des mois que je dis ça à Pierre, et qu'il
[00:08:39] Speaker B: en a rien à foutre!
Donc
[00:08:41] Speaker C: merci à toi,
[00:08:42] Speaker B: ami. Et j'essaye de finir à 10h.
Oui, c'est vrai. C'est 10h05
[00:08:46] Speaker C: souvent, mais maintenant, j'essaye de ne pas aller jusqu'à 10h30.
Et c'est un moment assez incroyable, parce que tu te rends compte que tu parles trop, donc tu dis, ah non, il faut que j'arrête de parler, parce que... Il faut que j'arrête de parler parce que ça va déborder. Et après tu fais... Il y a des trucs comme ça parce que ton cerveau il frise et du coup il y a une espèce de bande de secours qui se met en
[00:09:11] Speaker B: route. Et du
[00:09:12] Speaker C: coup il vous fait... Non, non, mais... Il faut que... Je vais pas vous raconter l'histoire de ce groupe parce qu'on n'a pas le temps. Et ça pendant
[00:09:19] Speaker B: dix minutes.
Au final, il aurait pu tout vous
[00:09:23] Speaker C: raconter. Je me transforme en dindon, c'est pas ma faute.
Glog, glog, glog, glog... Regardez La Matinale, c'est toujours un très bon moment. Et surtout, je tiens à te dire, Pierre, une sélection musicale, franchement, il n'y a que des trucs trop bien. Et si vous ratez La Matinale, sachez que sur notre Discord, il y a une nouvelle section qui a été créée et que des Wakers, notamment Supplice Olivier, viennent vous faire la playlist
[00:09:54] Speaker B: tous les jours. Et ça, c'est quand même très sympa. Eh oui, vous êtes merveilleuses et merveilleux. Alors, pour en revenir à moi, parce que… Oui, c'est le plus important. Je ne sais pas si j'avais
[00:10:05] Speaker C: raconté que je me suis fait voler mon vélo électrique.
Tu l'as raconté dans
[00:10:08] Speaker B: la matinale, mais pas ici, puisque c'est arrivé cette semaine. Ah bah oui, c'était lundi, je suis bête. Quand je suis sorti, je prépare bien mon
[00:10:15] Speaker C: sac, j'étais content.
J'ai préparé mon sac, je me suis fait… Il était là, on se donnait l'œil
[00:10:19] Speaker B: sur les chemins.
Je peux pas la faire, tu vois celle-là, ça va se transformer en je sais pas quoi.
Bref, et je
[00:10:27] Speaker C: suis sorti, j'ai fait « Ah mais il est pas là! ». Ah oui, et t'es revenu au bureau, et j'étais déjà, il
[00:10:32] Speaker B: fait « On m'a volé mon vélo, donc je vais reposer les affaires ».
J'ai changé de sac parce que j'ai un sac vélo et j'ai un sac métro. J'ai pris mon sac métro
[00:10:42] Speaker C: et je suis parti. Mais alors,
[00:10:44] Speaker B: aussi bizarre que ça puisse paraître, pas d'énervement.
Oui, j'étais plus énervé que toi. Mais c'est bon. Après, par contre, faire les démarches auprès du commissariat, etc. C'est le moment qui était un peu plus panique parce que c'est très simple à faire.
[00:10:58] Speaker C: En vrai, j'avoue que c'est
[00:11:00] Speaker B: très bien fait, mais c'est que ça s'est transformé. Comme si ça arrivait souvent.
Du coup j'étais un peu perturbé mais tout va
[00:11:08] Speaker C: bien, c'est entre les mains de la police, laissez la police faire son travail. Écoutez, laissez la police faire son travail et soyez assurés que vous n'aurez pas plus d'informations puisque nous ne pouvons rien faire même si nous savons qu'il y a des gangs qui
[00:11:21] Speaker B: arrivent avec une camionnette qui bloquent la rue et
[00:11:24] Speaker C: qui volent tous
[00:11:25] Speaker B: les vélos. De toute la rue, avec une scie
[00:11:27] Speaker C: circulaire apparemment. En plein jour.
[00:11:28] Speaker B: En plein jour. Il n'y a même pas de... C'est que ça va bien. Et ils m'ont dit deux mois. Alors on m'a dit, vous avez eu le télé-vélo de plus de deux mois? Ah bah c'est déjà pas mal.
Ah bah super.
Merci Paris.
Bon sinon je suis allé à un concert aussi lundi soir. Je suis allé voir Military Gun. C'était très très bien. C'était hyper bien. En fait, il
[00:11:52] Speaker E: n'y a
[00:11:52] Speaker B: pas de superflu, il n'y a pas d'artifice. C'est vraiment ultra brut. C'est direct.
Donc il y a peut-être des moments où ça ne sonne pas forcément juste. Il y a peut-être des petits pains et tout. Mais c'est tellement pur. Alors le chanteur est dans son monde à lui. Je ne sais pas s'il est naturellement dans son monde aussi. il y a peut-être quelques petits artifices, mais je crois que c'est assez naturel.
Il y a plein de messages hyper positifs, quand bien même il dit que la vie c'est de la merde, mais il dit que la vie c'est de la merde mais c'est quand même cool, il faut quand même en profiter.
Et le public était incroyable comme d'habitude, rempli d'une jeune génération, mais juste hystérique. Et j'ai l'impression Je ne sais pas si tu peux rebondir là-dessus, mais que vraiment les plus jeunes refont des pogos et des pits exactement comme nous, on l'a vécu dans les années 90. Alors, il y a peut-être un peu plus de respect que nous, parce que c'est vrai que nous, il y avait des gens qui se crachaient à la gueule, etc. Bon, c'est peut-être pas forcément la meilleure des choses, mais putain, c'est d'une violence. Parce que military gun, c'est dynamique. C'est pas non plus la violence ultime.
Et pourtant, il y avait une espèce de folie dans le pit. Et puis, masculin, féminin, c'était assez fluide, assez mélangé. Et voilà, j'ai trouvé ça cool, j'ai croisé plein de gens, comme d'habitude, merci encore une fois à tous les bangers qui viennent et qui font « ah merci pour l'émission », ça fait vraiment chaud au cœur. Donc j'ai passé un très bon concert. J'ai vu aussi un jeune groupe que j'ai fait en session live à WeFM qui s'appelle Dynamite Shakers, qui est très très bon. Bon, j'ai fait une interview de merde, je dois bien l'avouer, qui n'a pas encore été diffusée, mais je suis hyper déçu parce que j'ai... Là, vraiment pour le coup... Alors eux, ils n'étaient pas prêts.
Ils n'étaient pas formés pour répondre aux questions, donc quand il y a un groupe qui n'est pas formé pour répondre, ils sont comme ça, ils font... Oui. Alors surtout que moi, je bouge en tous les sens. Ils me regardaient et au bout d'un moment dans l'interview, je fais, c'est bien de me regarder avec des yeux de biche, mais il
[00:13:36] Speaker C: faut répondre aux questions. Du coup,
[00:13:38] Speaker B: ils n'ont vraiment plus répondu.
Ça ne l'a pas
[00:13:40] Speaker C: aidé.
[00:13:40] Speaker B: Ça a vexé un petit peu. Pas vexé, je pense que ça les a tétanisés. Voilà. En tout cas, c'est un très bon groupe et je vous conseille d'aller voir ça.
Et on a un nouvel arrivant, je peux enfin dire son prénom, c'est Youen. Youen qui fait des articles sur notre site internet, donc n'hésitez pas à vous rendre sur restless.com aussi pour lire ses articles, je pense que ça lui fera plaisir. Et on les poste en règle générale sur notre Facebook, notre X et notre thread, donc n'hésitez pas aussi à laisser des commentaires pour réagir à ces news-là.
Et puis là, Saint-Valentin...
[00:14:08] Speaker C: Ah pardon, là, Saint-Valentin, il n'y en a pas eu parce que je suis tout seul.
T'inquiète, t'es pas le seul.
Je
[00:14:15] Speaker B: te rappelle que je t'avais proposé qu'on la passe ensemble et
[00:14:17] Speaker C: que tu m'as dit non. Je me suis resté assis sur
[00:14:20] Speaker B: le canapé sous la couette. Prostré, derrière ma fenêtre,
[00:14:24] Speaker C: je guette les ameuses et
[00:14:26] Speaker B: se les.
Voilà, je me suis touché les
[00:14:28] Speaker C: boubis quand même.
Y'en avait plein les carreaux.
Mais toi, du coup, t'as fait des concerts. J'ai fait un concert.
Enfin, y'avait plusieurs groupes, mais c'était qu'une seule soirée.
Je suis allé aller du côté de la machine du moulin
[00:14:46] Speaker B: rouge pour voir une
[00:14:48] Speaker C: soirée sous le thème du hardcore, je dirais. Hardcore, post-hardcore, émo hardcore. C'était violent quand même.
Alors, pas tous les
[00:14:57] Speaker B: groupes,
[00:14:58] Speaker C: mais oui, enfin si, c'était quand même plutôt une... Pas violent. Oui, si, c'était violent. Puissant. Si, si, c'était puissant, ouais. Alors, il y avait God Complex qui ont ouvert.
C'est ça que je connais depuis peu. Eh ben, très bien, God Complex en live. Belle présence, gros son.
Alors qu'ils ouvraient, ils ont bien mis l'ambiance. Après, il
[00:15:17] Speaker B: y avait One Step Closer. Je vais pas
[00:15:19] Speaker C: mentir.
Je préfère la chanson de Linkin Park.
[00:15:25] Speaker B: Mais pourtant on a
[00:15:25] Speaker C: déjà vu diffuser ça. Ouais mais non mais c'est trop émo pop-punk.
Ah c'est trop mimi? Ouais
[00:15:32] Speaker B: c'est trop... Mielleux? Ouais exactement. Moi j'aime
[00:15:35] Speaker C: bien le côté émo mais plus le côté post-hardcore. Ouais le émotion mais sous des patates. Ouais ouais.
Là trop de Chanclair, trop de Chanclair pour moi.
Trop de Chanclair et voilà. Il y a une amie, une amie à moi qui était là et qui me dit je suis désolé
[00:15:51] Speaker B: mais je la regarde et je me dis ils
[00:15:52] Speaker C: doivent tous être puceaux elle a dit.
Après c'est pas grave, ça n'a rien de grave. Bien sûr! Et je me suis dit, je vois pas ce que ça va faire là. Et en même temps, ça résume assez bien la scène.
Le bassiste
[00:16:04] Speaker B: il avait une stage d'acteur
[00:16:06] Speaker C: porno sauf qu'il a 21 ans ou un truc comme ça. Ah ils sont super jeunes. Ah oui, ils ont l'air
[00:16:10] Speaker B: très jeunes.
Et il avait un t-shirt
[00:16:13] Speaker C: mais XS, I love Paris.
Bon bah c'est compliqué. Ah il fait partie de ma communauté? Oui
[00:16:20] Speaker B: et non, je
[00:16:21] Speaker C: ne sais pas.
Après, il y avait Tsunami.
Eux, c'est hardcore old school.
C'est assez simple. En termes de neurones, il n'y en a pas masse, mais ça marche. Très efficace sur scène.
Du coup, j'ai vu les jeunes.
Là,
[00:16:42] Speaker B: il y avait un pit, un vrai pit.
Vraiment, il y avait des gens
[00:16:46] Speaker C: qui mochaient. Ah d'accord, comme pour du hardcore, qui avait de l'espace pour danser, s'exprimer corporellement. Du coup c'est bien la machine pour ça, parce que du coup ça fait une bonne
[00:16:55] Speaker B: zone. Et
[00:16:56] Speaker C: du coup ça mochait vraiment, il y avait Circle Pit, Bravart, Wall of Death. La totale. Side to side, no more fuckers, side to side! Donc il y a des gens, apparemment ils comprenaient pas ce que ça voulait dire.
Après ils faisaient, no fucking two step motherfuckers! Et du coup, two step. Et alors du coup il y a des gens qui montaient sur scène, pour faire du stage dive et du coup ils montent d'un côté, ils traversent pour sauter de l'autre côté.
Et alors les gens qui traversaient essayaient de faire du two-step. Alors moi j'ai jamais réussi à en faire mais je prétends pas.
Et là les gens faisaient du two-step et en fait c'était des... Des petits galopagnes. Des petits pas étirés un petit peu. C'était un petit peu gênant.
Donc je pense qu'il va falloir peut-être qu'on fasse des tutos de danse hardcore avec des professionnels
[00:17:47] Speaker B: pour que les gens puissent un peu apprendre parce que
[00:17:50] Speaker C: là c'était
[00:17:50] Speaker B: un petit peu gênant.
[00:17:51] Speaker C: Je connais un prof de 2step et de danse hardcore. Moi aussi.
Donc c'est déjà exigeant. Bah oui oui.
Mais bon voilà, donc je me dis pourquoi pas faire des tutos, dites nous ce que vous en pensez. Et puis enfin, il y avait la tête d'affiche de la soirée, Counterparts qui sont arrivés et là ils ont mis tout le monde d'accord. Ah ouais parce que les autres groupes le son n'était pas ouf, God Complex ça allait, mais les deux autres groupes, batterie à fond, très peu de guitare, voilà.
Et Counterparts par contre, gros son.
vraiment massif, grosse présence.
Il n'y a plus de bassiste dans Counterpart. Il y a deux guitaristes, un chanteur, un batteur.
Et la basse du coup? Elle est enregistrée, je pense.
Parce que par contre, on l'entend. Donc j'imagine que c'est juste des tracks qu'ils jouent. Mais visuellement, ça n'a pas manqué.
[00:18:43] Speaker B: On ne ressentait
[00:18:44] Speaker C: pas le... Bon, c'est que la basse.
On ressentait pas... Ça
[00:18:50] Speaker B: faisait pas...
[00:18:51] Speaker C: C'était pas chelou? Ouais, c'était pas chelou.
[00:18:53] Speaker B: Ça faisait
[00:18:53] Speaker C: pas hyper artificiel non plus. Ok, d'accord. Très bien fait quoi.
Très bien fait. Bon, ok. Gros son, grosse présence.
Public complètement fou.
Non, non, c'était vraiment un très très bon concert. J'ai aimé les revoir, je les avais pas vus depuis longtemps. Et du coup, je pense que ça n'a jamais été aussi bien en termes de son, de présence, d'attitude. Tout était vachement bien. Et alors, il y a quand même un moment où ces gens qui traversaient la scène en faisant des two-step et tout ça.
Il y a quelqu'un qui a traversé la scène en faisant des... Je ne sais pas comment dire, des gesticulations! Et le chanteur, il a dit... Et la personne a mis vachement de temps à traverser et rester longtemps sur la scène. Et du coup, le chanteur, c'est bien parce qu'il est un peu dans son truc, il est pas trop... Et il a quand même dit, si c'est pour faire des jumping jacks, tu peux rester chez toi.
Et j'ai trouvé ça très drôle parce que c'est vrai que quand j'y repense, la personne faisait un peu des pas chassés comme ça.
Et quand il a dit cette phrase, j'ai trouvé ça vraiment génial.
Vraiment, si c'est
[00:20:08] Speaker B: pour faire des sauts
[00:20:09] Speaker C: de cabri, on reste à la maison.
Bon ben voilà, j'ai adoré. Un très bon concert. Voilà,
[00:20:14] Speaker B: très très bon concert.
Un
[00:20:16] Speaker C: bon moment.
J'ai vu les
[00:20:19] Speaker B: copains.
Il
[00:20:20] Speaker C: y a le gagnant.
Ah, du concours sur Instagram. Qui est venu me remercier.
C'est gentil.
Et il y a un gagnant qui avait gagné une place pour Malévolence, qui est venu aussi me remercier. T'es de restless, merci.
J'avais gagné une place pour Malévolence, c'était trop bien, merci beaucoup. Il y a encore des
[00:20:43] Speaker B: gens qui nous ont remerciés. Il y
[00:20:44] Speaker C: a quelqu'un qui m'a demandé à faire une photo.
Je l'ai vu.
Parce qu'il l'a posté. Ah ouais? Et du coup, il y a quelqu'un qui
[00:20:52] Speaker A: me
[00:20:52] Speaker B: prend en photo, en
[00:20:53] Speaker C: train de me faire prendre en photo.
J'ai trouvé l'inception
[00:20:57] Speaker B: incroyable.
Voilà.
[00:21:00] Speaker C: Bon bah c'est mignon. Voilà, oui, oui, très bien. J'ai vu notre chère Lissi. Ah, Lissi! Pour les plus anciens d'entre vous qui ont déjà vu Lissi, il y avait Lissi qui était là, prête
[00:21:12] Speaker B: à aller dans le
[00:21:12] Speaker C: pit. Elle y est allée pour Counterpart et
[00:21:15] Speaker B: elle est revenue vivante.
Lissie, elle est pas... Elle est toute fine. Elle
[00:21:21] Speaker C: se
[00:21:21] Speaker B: faufile apparemment. Il y a un bras, il y a une jambe, l'autre
[00:21:25] Speaker D: elle passe. Exactement.
[00:21:27] Speaker C: Très bien, on l'embrasse, ça fait longtemps que
[00:21:30] Speaker B: je ne l'ai pas
[00:21:30] Speaker C: vue. Mais Lissie, coucou! Elle m'a dit qu'elle allait venir dans l'émission. Elle sera notre amie.
[00:21:37] Speaker B: Elle m'a pas vraiment dit qu'elle allait
[00:21:39] Speaker D: venir dans l'émission, elle m'a
[00:21:39] Speaker B: dit qu'elle avait peur. Elle fera l'émission toute seule. Oui, exactement.
Elle est plus chaude maintenant.
Maintenant qu'on
[00:21:45] Speaker C: l'a dit. Bon bah
[00:21:46] Speaker B: c'est super, du coup on va passer un petit clip de Counterparts? Ah bah avec plaisir!
[00:21:49] Speaker C: On va passer... A Martyr Left Alive, No Lamb Was Lost. Il y a deux chansons. Alors A Martyr Left Alive, c'est la salle avec laquelle ils ont ouvert le concert. Et l'autre, ils l'ont jouée plus tard.
Je sais plus exactement combien, mais voilà. Et aussi, très beau visuel sur scène. Il y a des espèces de vitraux gothiques avec des bougies sur les... Ouais, alors... Ça n'a rien à voir? Mais non, parce que tout le visuel du dernier album, c'est l'agneau... Ah, côté religieux. L'âme.
Donc
[00:22:21] Speaker B: il y a un petit côté religieux et c'était très joli d'ailleurs.
Simple, mais efficace, élégant.
Mais si c'est élégant, nous allons regarder ce petit clip de Counterparts. C'est parti pour Bang Bang, le
[00:22:33] Speaker A: meilleur du métal et de l'alternative
[00:22:35] Speaker C: rock. Encore une fois, bienvenue à vous. Merci
[00:22:36] Speaker A: d'être là.
C'est génial!
C'est bon, c'est bon!
C'est pas faux, j'ai rien à te dire.
Je m'en vais.
BLESSED WITNESS!
J'espère que vous avez apprécié cette vidéo, si c'est le cas n'hésitez pas à vous abonner la chaine pour d'autres vidéos Tasting the sweet taste From mouth to
[00:26:41] Speaker B: gull of my
[00:26:43] Speaker A: lips So
[00:26:44] Speaker B: I close the eyelids of your tears OISE NOUS!
C'est parti!
Oh le choc! Chocking choc! C'était Death by Romy avec BDSM.
Great song, great movie, yeah, look like he don't. Hop là! Ça m'a mis en forme. Ça m'a mis
[00:32:41] Speaker C: en forme d'autant que Ben nous avons passé un excellent après-midi si je peux me permettre. Oui, tout à fait. Peux-tu nous dire pourquoi? Cet après-midi, oui, tout à fait. Cet après-midi, Nous avons la visite bien sûr de Dave Bayeromi qui est venu dans ses studios même venir enregistrer une petite interview.
Alors on était parti sur faire une petite interview d'une demi-heure.
Bon bah ça dure plus d'une heure.
Parce qu'on a commencé à parler d'amour et alors là
[00:33:08] Speaker B: vous connaissez le loustique celui-là. Quand on lui parle d'amour, ça y est son cœur s'emballe. Il a frissonné! J'ai frissonné, c'est vrai, et c'est hyper rare en interview où je frissonne en vrai.
Même si je passe de bons moments systématiquement, c'est très très rare quand il y a un truc qui me... Ça m'a traversé la colonne vertébrale, enfin bon, on va
[00:33:27] Speaker C: pas dire pourquoi, mais il y a
[00:33:28] Speaker B: un moment qui est complètement fou dans cette interview...
Bref, un excellent moment, une très très bonne personne, belle personne, gentille comme tout, hyper amusante, très marrante. C'était vraiment cool, très très cool, voilà.
Je vais pas mentir, au début j'étais un mode, bah je suis pas méga fan, je vous connais pas vraiment, ah là là, gnagnagna, bon comme je le fais systématiquement. Ben il m'a dit, ferme ta gueule, tu vas voir, ça va être bien. Puis à la fin
[00:33:51] Speaker C: j'ai fait un merci Ben parce que c'était merveilleux.
T'as
[00:33:55] Speaker B: raison, encore une
[00:33:55] Speaker C: fois, ça m'énerve.
[00:33:56] Speaker B: Bah non, mais je savais que ça allait
[00:33:58] Speaker C: te parler. Ça a matché. Ça a matchy-matchy. Je me suis plus dans le clip d'ailleurs.
Et du coup,
[00:34:06] Speaker B: cette interview, elle sera disponible mercredi! Mercredi sur le... Sur point d'exclamation bang, notre chaîne YouTube. N'hésitez pas à la rejoindre si ce n'est déjà fait. Parce que oui, il faut qu'on soit nombreux et nombreux.
[00:34:17] Speaker C: D'ailleurs, on a dépassé les 11 000 abonnés. Merci
[00:34:19] Speaker B: infiniment de votre fidélité, de votre gentillesse. Ah bah écoute, bonne nouvelle.
[00:34:24] Speaker C: Moi, je regarde plus.
Oui, bah je regarde pas trop, sinon je pleure, moi.
Pour changer.
Pierre, en parlant de Dave Bay Romy, tu sais ce qu'il se
[00:34:34] Speaker B: passe? C'est
[00:34:35] Speaker C: qu'elle joue ce soir. Et tu sais qui a envie d'aller la voir jouer?
[00:34:38] Speaker B: Romy Schneider. Non, Gladys. Donc
[00:34:40] Speaker F: apparemment il faut qu'on se
[00:34:41] Speaker C: dépêche
[00:34:41] Speaker F: de faire les FLASHBACKS! Motherfuckers! Oh yeah! Motherfuckers! Bonsoir Gladys! Bonsoir! De ma voix suave! Suave! C'est parce que j'ai croisé Dez Wyromie, elle est tellement canon
[00:35:00] Speaker B: que du coup, je me suis dit que j'allais être un peu plus sexy ce soir.
[00:35:03] Speaker F: Alors, tu l'as vue en deux tenues en plus! Elle change de tenue quand elle parle! Elle a quand même porté du Drop Dead
[00:35:10] Speaker C: donc elle est encore plus canon.
Donc j'ai hâte de vous abandonner pour aller au concert. C'est bon parce que nous
[00:35:18] Speaker B: on est très content d'avoir notre invité mais on aurait bien aimé aller
[00:35:21] Speaker F: au concert aussi.
Allez let's go! Qu'est-ce qu'il
[00:35:26] Speaker B: s'est... Non mais ta semaine a été bonne. Ouais j'ai fait que deux concerts cette semaine. C'est déjà pas mal. Il y en a qui
[00:35:31] Speaker F: en font pas. Je te rappelle qu'il y a... Non je vais pas faire cette blague.
J'ai fait deux bons concerts. J'ai vu Cylosis mais j'avoue que j'y allais plus pour Distance.
[00:35:39] Speaker B: Et on a fait un concert en commun avec Ben. On a été voir Counterparts ensemble.
Et comme on en a déjà parlé, on ne
[00:35:44] Speaker F: va pas revenir dessus. Qu'est-ce qu'il s'est passé dans les news cette semaine ma petite Gaby? Alors il s'est passé pas mal de choses sympas. On a Don Broco qui fait un feat avec Nickelback.
[00:35:53] Speaker B: Collab surprise et nouvel album annoncé,
[00:35:55] Speaker F: donc c'est probablement la collaboration la plus inattendue du moment. C'est vrai qu'on ne l'attendait pas. Sur le single Nightmare Tripping, vous avez bien entendu, c'est bien Don Broco, Hit Nickelback. Le morceau est à la fois groovy, nerveux et imprévisible. On voit Don Broco explorer des terrains quasi new metal, multipliant des changements d'ambiance, tandis que Chad Kroger apporte une touche mélodique efficace sur le refrain. Le tout est accompagné d'un clip majoritairement en noir et blanc.
Mais c'est pas tout, du coup, dans la foulée, le groupe britannique a annoncé la sortie de son cinquième album, Netmarch Rippling, prévu le 27 mars via Fearless Records.
L'album est produit par Don
[00:36:32] Speaker C: Lancaster, je sais pas si vous connaissez, mais il a produit
[00:36:34] Speaker F: aussi Blink 182, BMTH, Muse... Je me demandais pourquoi elle s'intéressait aux producteurs pour une fois. Une prise de risque assumée qui confirme que Don Broco n'a clairement pas peur de
[00:36:44] Speaker B: bousculer les attentes. Et moi, je fais partie de ces gens qui aiment Nickelback. Et voilà.
Alors, il y a plusieurs choses à dire. Dan Broco, effectivement, c'est un peu leur but. C'est toujours de casser les règles, de changer un peu le game,
[00:36:55] Speaker D: de faire les choses
[00:36:56] Speaker B: que les gens vont critiquer, mais finalement, ils vont dire « Ah mais en fait, c'est bien! » Parce que c'est toujours bien.
Et ils sont là pour s'amuser.
Et Nickelback, j'avoue, alors attention, je vais l'avouer, Nickelback sur scène, c'est incroyablement bon. C'est juste ouf.
On imagine, alors c'est très américain quand même, même si c'est des canadiens, mais c'est très... C'est un son qui est énorme,
[00:37:19] Speaker F: c'est très lourd, c'est très agressif. Ça n'a rien à voir avec
[00:37:21] Speaker B: ce que vous connaissez de Nickelback. Et puis le dernier album, il était super bon, Nickelback, en vrai. Par contre, ça, je pourrais pas te dire. Moi, le live m'a plu. Je suis pas allé jusqu'à écouter l'album non plus parce que ça me fait chier.
[00:37:33] Speaker F: Voilà, maintenant, vous
[00:37:33] Speaker B: choisirez la critique qui vous plaît le plus dans l'eau.
J'adore, mais ça fait chier.
Moi, j'aime bien. Non mais sur scène c'est vraiment bien et je conseille aux gens, si un jour ils peuvent voir les Nickelbacks sans payer, ben faites-le! On fera un concours promis comme ça, je vais vous offrir des places, plein
[00:37:50] Speaker F: de petits billes like this! Bon vas-y j'ai la suite parce que je vois que c'est trop long.
Ensuite on a Evanescence qui prépare un nouvel album. Le groupe travaille actuellement sur l'album prévu cette année et selon le batteur Will Hunt, le disque serait ambitieux et repousserait les limites. Quatre reproductions, quatre titres réalisés par Nick.
6 à 7 morceaux produits par Jordan Fisch. Album entièrement mixé par Zach Servigny. Et c'est justement là que ça peut faire débat. Si la présence de producteurs reconnus
[00:38:22] Speaker B: peut rassurer
[00:38:22] Speaker F: sur la qualité technique, la collaboration avec Jordan Fisch pourrait, selon moi, ne pas faire l'unanimité. Je développe. Je développe. Son approche très moderne, très calibrée et orientée vers
[00:38:35] Speaker B: des productions massives et actuelles pourrait éloigner Evanescence de ce qui fait son identité plus organique et émotionnelle.
Et d'où il n'est pas émotionnel Jordan Fish et quoi ton... Arrête!
[00:38:45] Speaker F: Regarde-moi bien dans les yeux, pourquoi... Bon elle m'a bien regardé dans les yeux, ça m'a fait peur.
Reste à voir si le groupe saura intégrer cette patte moderne sans perdre son ADN. Verdict à
[00:38:55] Speaker B: la sortie? Moi je ne suis pas enthousiaste. J'en ai marre d'entendre les sonorités de Jordan Fish partout.
Bah
[00:39:02] Speaker F: écoute, il n'avait qu'à le garder dans BMTH, il n'aurait
[00:39:04] Speaker B: pas fait des abos avec tout
[00:39:05] Speaker F: le monde! Il n'a qu'à faire sa putain de carrière solo quoi! C'est Kikoopal au final, c'est
[00:39:08] Speaker B: Olissik! Mais il n'a qu'à faire sa putain de carrière solo, qu'il
[00:39:11] Speaker F: fasse son projet à lui bordel! Et peut-être parce qu'il
[00:39:13] Speaker B: sait qu'il n'est pas capable de le faire! Donc il a besoin de massacrer les projets des autres! Et puis comme ça il n'a pas besoin de monter sur scène! Là il fait des productions, il gagne un paquet de pognon, et puis en plus il n'est pas obligé de les faire les chansons! Qu'est-ce qu'il en a à foutre? Il a raison, c'est un dieu!
Bah en vrai, il s'en a bien compris tout ça, parce qu'il s'est... Et avec Olivier, ils se sont
[00:39:33] Speaker A: battus. Il y en a un
[00:39:34] Speaker C: qui a dit « Ah, French et moi, il
[00:39:35] Speaker F: faut qu'on aille chercher... » « Tu m'as pris mes petits écouliers! » Et je vous laisse deviner qui a dit ça. En vrai, je reconnais l'impact qu'il a eu pour BMTH, ça a été un impact positif. Par contre, j'étais
[00:39:48] Speaker B: ravie quand il est enfin parti pour
[00:39:49] Speaker A: que BMTH retrouve un peu de son
[00:39:51] Speaker F: identité.
Parce que je trouve qu'il faisait partie du groupe donc c'était
[00:39:55] Speaker C: aussi une identité. Oui mais je
[00:39:55] Speaker F: trouve qu'il s'était un peu perdu et que c'était un
[00:39:57] Speaker C: peu trop Jordan
[00:39:57] Speaker B: Fish tu vois. Bah il faisait partie du groupe.
Il faisait partie du groupe, c'était pas lui le groupe.
Oh bah pardon! Mais ce qui est incroyable par contre... Oh la tête!
Et t'es très bien ce plan! On fera une capture d'écran et puis on la mettra partout sur les intertoiles! Bon, vas-y, allez, Jordan Fish, ça t'a saoulé, mais c'est bien, pour Evanescence, ils ont 275 ans! Émilie, je l'aime de tout mon cœur, elle est formidable, en interview, elle est gentille comme tout, mais bon, il faut bien avouer qu'avec son déambulateur, ça va un peu moins vite maintenant, donc il y a un moment,
[00:40:30] Speaker C: merde, un peu de
[00:40:31] Speaker F: jeunesse, à cas bouffer du poisson, puis ça ira mieux, voilà, allez hop, on passe à la suite. Un Fish! J'ai compris!
Ensuite, on a deux paradoxes repérés par Travis Barker. Belle percée pour le groupe d'Atlanta, cité parmi les 100 artistes émergents à suivre en 2026 par NME. Avec un
[00:40:49] Speaker B: premier EP remarqué, une énergie pop-punk ultra catchy de Paradox confirme qu'il faudra compter sur eux cette année. J'ai écouté, c'est sympa. T'en as pas déjà passé? Ça me parle.
Ah bon
[00:41:00] Speaker F: voilà.
C'est juste que
[00:41:02] Speaker B: je me suis dit mais il me semble qu'on en a
[00:41:03] Speaker C: déjà passé. Oui
[00:41:04] Speaker B: c'est du pop-punk quoi. C'est sympa, c'est sympa.
C'est très bien, qu'ils se fassent du
[00:41:08] Speaker F: pognon sur leur dos. Bravo Travis Braqueur. C'est un peu ça quand même Travis Braqueur, c'est
[00:41:15] Speaker B: vrai que ça lui
[00:41:15] Speaker C: va bien. Écoute, je
[00:41:16] Speaker B: trouve que tous les projets qui chapotent un petit peu, ils sont pas mauvais. Il est pas mauvais.
[00:41:20] Speaker F: Comme Jordan Fish finalement. Attention les lassos! J'ai chopé la vachette.
C'était pas toi la vachette. Bon, on va à la suite.
Ensuite, on a les festivals qui activent officiellement le protocole Badomens niveau rouge. Plusieurs festivals européens auraient confirmé l'existence d'un dispositif interne appelé protocole Badomens lors des passages de Badomens.
Officiellement, il s'agit d'anticiper une forte affluence. Officieusement, c'est beaucoup plus spécifique.
Selon un document interne qui aurait fuité, le protocole comprend renforcement des barrières côté premier rang émotionnel, augmentation de la luminosité pour éviter les syncopes liées au regard prolongé vers la scène, Création d'un espace respiration plus remise en question de sa vie après certains morceaux.
Les équipes de sécurité signalent un phénomène récurrent. Des fans
[00:42:12] Speaker B: parfaitement normaux à
[00:42:13] Speaker F: 17h42 qui, à 21h03, fixent la scène comme si Noah Sébastien allait personnellement leur expliquer le sens de l'existence.
L'enfer de Sony! Autre point préoccupant, les cris ne suivent aucune logique sonore. Ils peuvent être déclenchés par un accord, un silence, un déplacement de pied ou simplement un micro ajusté.
Le protocole prévoit également distribution d'eau pour les personnes ayant oublié de respirer, cellules de soutien pour ceux qui ont croisé un regard par accident et interdiction formelle de prononcer la phrase « c'est un peu mainstream maintenant, non?
[00:42:46] Speaker B: ».
Les festivals assurent que la situation est sous contrôle, enfin autant
[00:42:51] Speaker F: qu'elle peut l'être quand 3000 personnes deviennent simultanément dramatiques et impeccablement coiffées.
C'est un sacré protocole, mais les festivals font toujours les choses bien. Et du
[00:43:01] Speaker B: coup, pour l'occasion, j'ai décidé
[00:43:02] Speaker C: de mettre un
[00:43:03] Speaker D: titre de
[00:43:03] Speaker F: Bad Omens en feat avec Poppy parce qu'on l'entend quasiment pas.
[00:43:07] Speaker C: Ça s'appelle Van.
Bingo, elle a tout mis.
Violence against nature.
C'est triste. Tu sais le titre où il fait « oh oh » deux fois.
C'est surtout les musiciens qui... C'est pas Noah, Sébastien... Poppy quoi.
C'est Bad Omens.
[00:43:28] Speaker B: C'est
[00:43:28] Speaker F: une très bonne chanson
[00:43:30] Speaker B: de Poppy du coup.
Qu'est-ce que
[00:43:33] Speaker C: je voulais dire? J'espère que ça ne
[00:43:37] Speaker B: freinera pas les festivals à programmer Bad Omens. J'espère.
Les fans seraient dessus. C'est
[00:43:43] Speaker F: un coût forcément
[00:43:43] Speaker B: plus élevé.
[00:43:44] Speaker C: C'est pour ça du coup...
Pourquoi ils ne prennent pas un jet d'eau comme
[00:43:49] Speaker B: ça? Comme
[00:43:50] Speaker A: s'ils arrosaient des mauvaises plantes? Ou un lance-flamme! Un lance-flamme? Après c'est un des plus
[00:43:55] Speaker B: grands chanteurs de sa génération! Bah écoutons-le d'ailleurs! Allons-y! Bad omens!
Silence against nature J'aime la vraie tendance Je n'arrête pas
[00:45:42] Speaker C: pour que tu arrêtes.
Go! Bah bonne vanne! C'était la bonne blague! Mais moi j'ai rien contre Bad Omens, j'aime pas, mais
[00:47:25] Speaker B: j'ai rien contre eux. Moi non plus.
Moi je trouve que Noah c'est un des plus
[00:47:29] Speaker C: grands chanteurs de sa génération.
Et ça c'est pas rien.
Il va falloir mettre un highlight sur le moment où ça
[00:47:37] Speaker B: a été... Sois pas jaloux.
De toute façon, Marcel, pour la fin de l'année, vous prépare une compilation de toutes les
[00:47:44] Speaker C: fois où je l'ai dit. Ah oui? Je pensais qu'il allait faire une compilation de tous les meilleurs commentaires qu'il y
[00:47:47] Speaker B: a sur Instagram et TikTok. Vous
[00:47:53] Speaker F: avez pas
[00:47:54] Speaker B: entendu, Marcel a dit, on pourrait faire un PQ comme Igor. Parce que Igor, il
[00:47:58] Speaker F: avait fait un PQ... Avec tous les commentaires nuls.
C'était cool.
Ce commentaire-là est d'une qualité exceptionnelle. Bon, que s'est-il passé d'autre, s'il te plaît Gladys? Ensuite, on a... Tu m'as dit de le dire avec un F.
Thrice, qui dévoile une session live intimiste. Le groupe a mis en ligne une performance enregistrée chez Audiotri dans le cadre de la série From Nothing. Au programme, plusieurs titres issus de Horizons West
[00:48:22] Speaker C: de 2025 dans une version plus brute et immersive.
Ambiance sombre, puissance maîtrisée et intensité émotionnelle, Thrice confirme son statut de pilier du rock alternatif moderne. Ça fait plaisir, je ne l'ai pas vu. Excellent, comme d'habitude Ike Thrace. C'est un des meilleurs groupes que j'ai eu l'occasion de voir sur scène.
Vraiment sublimé. Il n'y a pas une fois où j'ai entendu une chanson où j'étais déçu par rapport à la version album. C'est-à-dire qu'ils arrivent à t'en donner encore plus que ce qu'il y a sur album à chaque fois.
[00:48:56] Speaker F: Ça chante mais incroyablement bien, super énergie.
Vraiment, c'est
[00:49:02] Speaker C: un groupe excellent. Je vous conseille si
[00:49:04] Speaker B: un jour vous avez l'occasion d'aller voir en
[00:49:05] Speaker C: live, allez-y. Il n'est pas
[00:49:07] Speaker B: aussi bon chanteur que Noah Sébastien. Non, lui il sait chanter quand même.
Je les avais vus au
[00:49:16] Speaker C: Download non moins? Non, au Grosse Rock peut-être.
[00:49:22] Speaker B: Ah ouais, ça s'adapte
[00:49:23] Speaker C: et c'était peut-être pas la meilleure
[00:49:24] Speaker B: période pour que je me souvienne d'un concert.
Je sais pas, mais oui tu sais déjà.
Bon on s'en fout. Je m'en
[00:49:30] Speaker F: rappelle pas du Download. Mais en tout cas c'est à voir et puis de toute façon Diotry c'est vrai que c'est toujours assez bien aussi, globalement.
Ensuite, on a Walshie Slips qui met cette tournée en pause. Le groupe britannique a publié un court documentaire intitulé The Paradox of Progress. Ils y
[00:49:45] Speaker B: annoncent vouloir
[00:49:45] Speaker F: mettre fin
[00:49:46] Speaker D: aux
[00:49:46] Speaker F: tournées pour le moment avant de se concentrer
[00:49:48] Speaker B: pleinement sur leur
[00:49:48] Speaker F: prochain album.
Une
[00:49:49] Speaker B: décision forte prise pour privilégier la création.
C'est qui? Walshie Slips. Ah! Tu sais, ils sont de Sheffield
[00:49:58] Speaker F: comme BMTH. Ah, Monsieur Sheffield! J'adore ce groupe. Ah
[00:50:04] Speaker B: ouais j'adore la série mais bon après ça
[00:50:06] Speaker C: c'est chacun ses goûts. Mais non ils sont adorables. C'est
[00:50:08] Speaker A: un
[00:50:08] Speaker B: super groupe de live et aussi d'enregistrement. Ok. Non mais bon bah ils font une pause... Et puis ils sont pas produits par Jordan Fich. Aussi.
[00:50:15] Speaker F: Bah attends. Si là ils sont en train
[00:50:17] Speaker B: de travailler sur un projet, on n'est
[00:50:18] Speaker C: pas à l'abri. Ils sont dans le coin de l'hôpital, coucou! Surtout qu'ils sont tous de Sheffield alors donc... C'est en bord de mer ou pas? Alors je pense que
[00:50:28] Speaker B: Jordan Fich il retourne plus trop à
[00:50:30] Speaker C: Sheffield maintenant.
Je pense qu'il est à bien Los Angeles
[00:50:32] Speaker F: et puis il va pas retourner chez les Pécores.
Maintenant qu'il a un joli teint âle.
Il a
[00:50:42] Speaker C: dû se faire refaire les dents et bronzer.
En vrai
[00:50:46] Speaker F: j'adore Sheffield,
[00:50:47] Speaker C: j'adore cette ville. En dehors du fait qu'il y a des artistes que j'adore. Ouais parce que c'est
[00:50:50] Speaker F: la ville du métal un peu. Ouais franchement.
Bah non mais c'est l'industrie sidérurgique,
[00:50:55] Speaker B: c'est vraiment une ville métal quoi. Dans tous les sens du terme. Et puis pas
[00:50:59] Speaker C: cher, tu peux passer des bonnes vacances
[00:51:01] Speaker B: pas trop chères, de trouver un hôtel pas cher. Au Royaume-Uni pour passer
[00:51:03] Speaker D: des
[00:51:03] Speaker F: vacances, ils n'ont qu'à crever.
Non mais Pierre il a une phobie des dents un
[00:51:07] Speaker B: peu... Moi j'aime pas les mangeoires de salade
[00:51:09] Speaker C: comme ça... Voilà.
Moi je suis une amoureuse de l'Angleterre, je fais mes vacances là-bas tout le temps. Ouais parce que tu leur roules des pelles.
[00:51:18] Speaker B: Par contre c'est bizarre, c'est bizarre Pierre, c'est bizarre Pierre quand il imite les anglais,
[00:51:23] Speaker F: il imite un dromadaire. Ça devrait avoir un peu d'autres vacances mais bon... Ouais mais ça a les
[00:51:28] Speaker B: autres vacances
[00:51:29] Speaker F: par contre, j'aime bien les déguster.
Alors ensuite on a My Chemical Romance qui efface tous ses réseaux sociaux et ça affole les fans.
Gros mouvement chez MCR, le groupe a supprimé tous ses posts sur les réseaux sociaux sans aucune explication.
C'est l'autre feuille, pardon.
Ce nettoyage intervient juste après la fin de la première
[00:51:58] Speaker B: partie de la tournée célébrant The Black Parade, simple reset visuel ou teasing du Nouvelle Heure.
Pour l'instant, mystère total, mais les fans sont
[00:52:05] Speaker C: en alerte. Tu m'étonnes.
Attends, ça se trouve, y'a rien. C'est juste que c'est fini, alors ils ont coupé.
Et
[00:52:11] Speaker F: puis les autres, ils ont retenu. La vérité, c'est
[00:52:14] Speaker B: qu'il était en train de scroller sur les chiottes.
Il a éternu, il a piqué. Et voilà.
Moi,
[00:52:20] Speaker C: je pense que ça tease
[00:52:21] Speaker B: un petit truc. Evidemment qu'ils vont sortir ce putain
[00:52:23] Speaker C: d'album qu'ils
[00:52:24] Speaker B: ont préparé déjà depuis 15 ans.
Ils l'avaient
[00:52:26] Speaker A: déjà dit. Oh non, vous
[00:52:28] Speaker C: l'avez pas! Oh non! Je pleure! Regarde mon
[00:52:33] Speaker B: rimel, il coule! Oh non! Ça va faire
[00:52:37] Speaker C: la
[00:52:37] Speaker B: pochette du prochain! Regarde! Oh non, non, non, non! C'est triste! Oh non! Non, non, non, non! Gérard, ouais! I said no way, Gérard, ouais! Ouais!
Mais moi je suis fan, c'est une vérité, je suis méga fan de My Chemical Romance. J'ai même
[00:52:58] Speaker F: déjà fait une interview dans un lit
[00:52:59] Speaker B: avec Gérard Rouet.
À l'hôtel Ibis, à Place Clichy.
Ils s'en souviennent pas.
C'était une très mauvaise interview d'ailleurs.
Ça a
[00:53:12] Speaker C: commencé mal à l'hôtel Ibis. Bah écoute, à l'époque, quand ils ont commencé, c'était pas non
[00:53:15] Speaker B: plus... On n'allait pas les mettre dans un bon hôtel. Y'a des belles histoires qui ont commencé dans un hôtel Ibis.
Faut
[00:53:21] Speaker A: pas
[00:53:22] Speaker B: juger comme ça. Ouais. C'est pas
[00:53:24] Speaker C: un Formule 1. Je veux dire, là où tu te tringles l'axe,
[00:53:26] Speaker B: y'a quelqu'un qui fait caca à côté. Ouais.
[00:53:28] Speaker F: Bon allez, passe à la suite. Des fois dans la même pièce.
Mais ça c'est une autre histoire.
Ça me rappelle une petite année... Bah non.
Je termine les news avec Not Lose qui frappe fort avec Denzel Curry. Le groupe revient avec I've Mind en featuring avec Denzel Curry. Un titre metalcore, hardcore, ultra dissonant et frénétique enrichi d'une touche rap metal incisive. Le clip a
[00:53:51] Speaker B: été tourné dans un skatepark de Louisville
[00:53:53] Speaker F: avec une forte participation du public et du coup j'ai choisi ce clip. Parce que je voulais faire
[00:53:56] Speaker C: découvrir.
Quand je mets pas le clip qui va avec la news, je me fais
[00:54:07] Speaker F: engueuler. Quand je le mets,
[00:54:08] Speaker C: je me fais engueuler. Faut
[00:54:09] Speaker B: savoir.
On aurait pu passer un clip de... C'était quoi la news du début,
[00:54:14] Speaker C: là? Évanescence? Non, c'était la deuxième, ça.
Un clip de Jordan Fish?
C'est bien là, c'est bien là! Vas-y là!
[00:54:23] Speaker F: Comme ça elle l'embête, ça l'embête! Moi
[00:54:26] Speaker B: je l'embête, tu sais pourquoi? Parce qu'elle, elle
[00:54:27] Speaker A: a
[00:54:28] Speaker F: la chance d'aller voir Dove by Romy
[00:54:29] Speaker B: et pas nous. C'est vrai que là tu te casses en plus,
[00:54:31] Speaker F: tu restes même pas avec nous?
[00:54:32] Speaker C: Non.
Et sans regrets, sans remords, sans rien.
Bah tu
[00:54:39] Speaker B: vas voir, la semaine prochaine c'est Jordan Fish notre
[00:54:42] Speaker C: invité. Et
[00:54:42] Speaker F: bah je
[00:54:42] Speaker B: serai pas là! Ah ouais, parce qu'il vient avec
[00:54:45] Speaker F: Holy Sakes! Interview croisé! Interview croisé in
[00:54:51] Speaker B: bed with! Pierre entre les deux! En doublette! C'est impossible! Je peux te dire, ça va sentir l'Africa d'elle! Pour Pierre, ils sont prêts à tout.
Attends, là, tu
[00:55:02] Speaker C: m'as dessiné en teub, tu crois pas qu'il a envie de la mettre au fond du derche? Bon, allez, c'est trop mal poli. Ouh, les vulgarités! Bien sûr, il y
[00:55:08] Speaker B: avait une fake news parmi ces news. Dites-nous en commentaire laquelle c'était.
Ou dans le chemelon.
Ça dépend si vous regardez sur YouTube ou sur Twitch. Bah oui, faites un effort. Faites-le dans le ch'mol maintenant, tout de suite. Et
[00:55:21] Speaker F: puis sur YouTube, demain à 17h30. Attendez comme ça et puis dès que c'est... Hop, vous laissez
[00:55:26] Speaker C: 200
[00:55:26] Speaker B: commentaires et je veux que vous me commentiez. Je sais pas pourquoi je sens qu'ils vont pas la trouver
[00:55:30] Speaker C: cette fois.
Parce qu'elle est crédible.
Non.
Je me suis dit je
[00:55:37] Speaker B: sais pas quoi répondre, je vais me taire. Bah non, il y a raison. Je vais pas
[00:55:40] Speaker C: mentir aux gens.
I
[00:55:42] Speaker B: won't lie to the peoples.
Je suis surexcité, je sais pas ce que j'ai, c'est horrible. Je crois que c'est la fatigue. C'est le sucre. Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa Bon merci beaucoup en tout cas et on
[00:56:09] Speaker A: est ravis de te retrouver demain sur notre chaîne YouTube parce que tu l'illumines de ta beauté et de ta science. Merci Gladys, vous êtes formidable!
Bonne chance.
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA C'est quoi ce bordel?
Je suis le n°1 avec la balle, vous avez une rare chance!
C'est bon,
[00:59:27] Speaker B: Stop when c'est they bon! say stop
[00:59:29] Speaker A: Run when they say run Sorry bitch, I ain't
[00:59:33] Speaker C: no pawn I don't care anymore When I say stop, you gon' motherfuckin' stop
[00:59:42] Speaker A: Bitch, when I say jump, you gon' motherfuckin' jump SEPARATE THE POISON!
Stop you gon' motherfuckin' stop bitch when I say stop
[01:00:09] Speaker B: you gon' motherfuckin' stop Sous-titrage ST' 501 J'en ai marre, j'en ai marre Hey dudes, are you ready to Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org Ben voilà! Ah bah on est là dans la rigolade quand même, on est là pour s'amuser bien sûr! Bang bang,
[01:04:27] Speaker D: c'est comme ça tous les dimanches, c'est
[01:04:29] Speaker B: le meilleur de l'alternative rock et du métal, bien sûr le rendez-vous hebdomadaire, et merci à vous toutes
[01:04:33] Speaker C: et à vous tous
[01:04:34] Speaker B: d'être de plus en plus nombreuses et nombreux! Et là ce que nous venons de regarder Ben, c'est un groupe qui nous a… Oui c'est quoi? J'ai jamais vu ce clip!
Mais qui est-ce donc? Mais mon dieu, on ne le connaît pas. Mais bien sûr que si, tout le monde connaît.
[01:04:46] Speaker C: En tout cas, notre génération a été noyée par cette musique et ce groupe-là.
[01:04:50] Speaker B: C'est Chunk, no Captain Chunk. Et pourquoi?
[01:04:53] Speaker C: Ben, je passe ce groupe-là.
[01:04:54] Speaker B: Ah ben, je me demande bien. Est-ce que tu as rouvert ta page
[01:04:57] Speaker C: Myspace?
[01:04:58] Speaker B: Ah oui, c'est vrai qu'on... T'as vu qu'elle était dans ton top? J'avais mis ça dans mon top, avec mon petit avatar Croix-Rouge en peluche. Cravate.
Avec une cravate,
[01:05:08] Speaker C: c'est vrai aussi, j'avais oublié, mon dieu.
[01:05:10] Speaker B: Il n'y a pas tant d'années que ça, on dit toujours qu'il y a 10 ans à peu près. Non, ouais, pour moi, 5-6 ans,
[01:05:16] Speaker D: non? Dans ma tête, j'ai l'impression que c'était hier tout
[01:05:19] Speaker B: juste. Mais c'est tout simplement parce que nous recevons le leader!
Voilà, c'est une belle expérience. C'est le premier
[01:05:37] Speaker D: mot de cette conversation de ma part.
Merci en tout
[01:05:40] Speaker C: cas d'être là
[01:05:41] Speaker D: sur ce canapé, le fameux canapé de Bang Bang.
Merci d'avoir accepté l'invitation.
Merci
[01:05:46] Speaker B: pour l'invitation surtout. Je suis trop content d'être
[01:05:48] Speaker C: là. C'est trop bien. Vous avez commencé
[01:05:52] Speaker B: avec le premier clip ever qui...
Je ne me rajeunis pas.
Alors justement, tu sais quand je l'ai mis... Il y a cinq ans, six ans! Deux! Non mais c'est vrai que c'est encore une fois un truc qui me trotte dans la tête depuis un petit moment, mais je me dis toujours, un artiste, quand il fait des clips, qui en plus ont marché, parce que c'est un moment quand même assez fort pour ton groupe, Quand c'est passé un peu de
[01:06:20] Speaker D: temps et qu'on regarde, il y a les souvenirs, c'est cool, mais il y a aussi le fait de se voir pas vraiment dans un miroir.
Ouais, ouais, absolument, absolument. Alors
[01:06:31] Speaker B: attends, il faut vraiment que j'arrive à mettre une date. Je crois
[01:06:35] Speaker D: que ça avait été shooté en 2010.
Ça va, 16 ans.
Ouais, quand même.
Ça commence à faire un peu, ça fait un an, un ado. Ouais, ça fait un ado. Exactement.
Non mais effectivement ça fait bizarre, après bon voilà ce clip est symbolique pour un milliard de raisons parce que c'est le truc qui a fait décoller le groupe mais c'est vrai que de se voir si jeune avec en n'ayant surtout rien à foutre avec ce truc de se baller les couilles de la jeunesse. Tu sais, tu le vois, tu te vois
[01:07:19] Speaker B: comme si c'était pas toi.
Tu
[01:07:22] Speaker D: n'arrives pas trop à joindre les deux bouts, mais pour
[01:07:24] Speaker B: autant, tu sais que tu viens de là. C'est étrange. Ça fait pas mal quand même. Non, ça fait pas mal, c'est juste un peu étrange.
Je commence un peu fort, je commence directement avec des questions un peu deep.
Mais du coup, non parce que c'est quelque chose que moi je n'ai pas... Enfin si on l'a vécu avec Bringing Donors, nous aussi tu vois, on a eu ce moment où l'émission a bien marché, en 2014 où ça arrête, et
[01:07:50] Speaker C: là on revient 11 ans après,
[01:07:52] Speaker E: c'est vrai
[01:07:52] Speaker B: qu'on regarde le truc, alors on a changé, on est un peu plus calme
[01:07:54] Speaker E: quoi, enfin surtout moins.
Mais
[01:07:56] Speaker B: En quel point de vue? Calme vraiment.
Oh oui ça va toi, j'ai pris mes anxios, normalement je suis plus calme.
On entend toujours les effets.
Non mais c'est vrai qu'il y a ce truc de recul, de savoir si on avait fait les... Alors c'est quand même une explosion donc forcément c'est que tout s'est bien passé, c'était le bon son peut-être au bon moment. Il y a la production qui était quand même mieux faite que pas mal de choses aussi à l'époque parce que bon... On connaît
[01:08:22] Speaker D: tous les groupes qui avaient, sans vouloir être vulgaire avec eux ou quoi que ce soit, il n'y avait pas forcément ce niveau de prod, cette espèce de... Ouais, en fait, je pense que le groupe, ça a été un petit peu le point de départ du groupe, c'est-à-dire que nous, on savait ce qu'on voulait faire en termes de compo assez rapidement, c'est-à-dire que ce mélange complètement improbable entre du métal et du pop-punk, et le faire de façon la plus extrême possible. Mais je pense que ce qui a en
[01:08:47] Speaker B: plus fait la différence, c'est
[01:08:48] Speaker D: qu'on l'a fait en ayant pris la production très au sérieux, tout de suite. Et ce qui, à cette époque-là, n'était pas forcément apprécié des autres.
Surtout ce qui était difficilement accessible, parce qu'en réalité, là on parle de 2000... Parce que là, ça s'est sorti en 2010.
Mais en réalité, l'album était déjà enregistré, je crois, en 2008-2009. Ce qu'il faut bien voir, c'est qu'en 2008-2009, il n'y avait pas les mêmes ressources documentaires sur YouTube et sur Internet d'une manière générale en ce qui concernait la prod musicale. Donc en fait, oui, parce que du coup, c'est moi qui ai produit l'album. Je ne sais pas si ça mérite d'être dit.
Mais du coup, moi, je me souviens avoir geeké. Alors, je connaissais les fondamentaux.
Pour autant, je n'ai pas fait une école de son, quoi que ce soit, j'avais appris vraiment sur le tas et je m'étais formé vraiment à base de petits bouts d'informations que je pouvais aller choper ici et là sur les forums très spécialisés, très niches, etc. Pour ceux qui connaissent Ultimate Metal ou des trucs comme ça, qui étaient vraiment des genres de références à l'époque et qui étaient vraiment pionniers créer ce son, ce son métal.
Et notamment, ce qui était marrant sur ce site, c'est qu'il y avait aussi bien des groupes un peu à la Azalée Dalling avec un son un peu plus brut, mais il y avait aussi tout le pan métalcore, beaucoup plus produit, beaucoup plus midi trié, etc.
Et en fait, moi, à ce moment-là, je m'étais dit En gros, le contexte de la scène, un peu Myspace, etc. Il y avait 4Earsong, il y avait ED2Rammer, etc. Mais le point commun que ces deux groupes avaient, c'est qu'ils sonnaient très punk rock en réalité. Ils s'étaient vraiment allés dans un studio à l'ancienne, ils avaient enregistré leurs instruments et il n'y avait pas de triche. Alors qu'à ce moment-là, il y avait déjà un début de la scène Metalcore qui commençait à arriver avec des sons un peu plus produits. Et je me suis dit, en fait, nous, on va faire non seulement le style mais le plus schizophrène du monde, c'est-à-dire le plus pop-punk, on va mettre le curseur le plus pop possible. Et dans le métal, on va essayer de faire un truc vraiment extrême, dans l'autre sens. Et en plus de ça, on va avoir la prod qui va aller avec ça.
Et je pense que c'est un peu cette combinaison de
[01:11:16] Speaker E: tous ces éléments qui a fait que quand on a sorti notre album, ça sonnait... Il n'y avait pas un autre groupe qui sonnait comme nous.
Clairement je me souviens à l'époque quand j'ai découvert via ce clip d'ailleurs il me semble j'écoutais déjà d'une oreille je me disais et puis je me disais ça sonne vraiment groupe américain et tout je regarde le clip je me rends compte que vraisemblablement c'était pas du tout tourné aux
[01:11:39] Speaker C: états unis ça ressemblait vraiment à la france je me disais typiquement le genre de groupe qui te font dire attends c'est français ça à l'époque ouais Je pense qu'il y a un autre truc qui a fait que ça a marché, que ça a décollé, c'est aussi ce truc entre une prod qui est massive et un côté dans la vidéo où on voit que ça pourrait être des potes qui s'en battent les couilles.
Parce qu'il y a un petit côté... La production qui est au son n'est pas dans la vidéo, on ne va pas se mentir.
Ce n'est pas ultra léché et tout ça.
Et du coup, je pense qu'il y a ce truc qui crée que c'est unique, quoi. Parce que je me souviens que quand ça a déboulé, on s'est dit mais c'est quoi? C'est fou, quoi. Et ce côté,
[01:12:25] Speaker D: un peu, on se prend pas au sérieux, on s'en bat les couilles, alors que dans la musique c'est massif.
Ça, ça faisait vraiment la différence. Ouais, c'était ça. En soi, on était un groupe de potes à la base.
On est toujours un groupe de potes d'ailleurs, mais on n'était pas un groupe qui était construit.
On n'avait pas fait un casting, etc.
On a toujours été un groupe de petits cons qui voulaient juste s'amuser et puis mélanger les deux styles qu'on kiffait tous.
Mais c'est
[01:12:57] Speaker B: vrai que ça part d'un truc méga innocent et un peu naïf, mais c'est juste qu'on a décidé à un moment de le faire Kali, voilà.
De transformer le truc sans vraiment le faire exprimer en professionnel quoi.
[01:13:13] Speaker D: Vous aviez envie d'un truc qui sonne bien, peut-être cette envie d'être un peu américain indirectement, de montrer aussi qu'on peut faire les choses en France. Après moi si je peux, et là je veux pas rentrer trop rapidement dans des choses trop techniques. Mais en fait, pourquoi est-ce qu'on s'est dit qu'il fallait faire le truc Cali? C'est que, comme je disais, on mélange deux choses qui ne se marient pas ensemble naturellement, on va dire ça comme ça.
Mais ça veut dire qu'aussi, il y a un challenge un peu technique derrière. C'est-à-dire que naturellement, ça ne sonne pas bien ensemble.
Donc en fait, il a fallu passer pas mal de barrières un peu techniques pour arriver à faire en sorte que ce soit ne serait-ce que déjà audible.
C'est con mais c'est juste ça.
Et d'où la production un peu type metalcore de ces années-là, qui en fait a un peu aidé pour justement rendre le truc... Ouais, rendre le truc assez appréciable à l'oreille on va dire, ou du moins que ça passe quoi.
Parce que c'est vrai que si
[01:14:20] Speaker B: on résume ça théorie musicale.
Nous, on avait des guitares
[01:14:27] Speaker D: qui sont accordées, là par exemple c'est du Drop A.
Oula, il commence à parler technique là, ça y est, moi je plonge! C'est très sous-accordé! C'est très sous-accordé et on ne voulait pas enregistrer ça sur des guitares 8 cordes, 7 cordes, etc. Donc il y avait un peu un challenge technique de faire en sorte que ça sonne assez droit et précis alors qu'il n'y avait rien sur le papier qui pouvait nous mettre en condition pour que ça sonne bien.
Donc en fait il y avait un petit peu un challenge technique à dépasser. Et c'est la
[01:15:00] Speaker B: raison pour laquelle il n'y a pas non plus mille groupes qui se sont engagés dans cette voie-là. C'est parce que naturellement, c'est
[01:15:07] Speaker C: difficile à personner. Ils se sont dit, bon, c'est casse-gueule, on
[01:15:09] Speaker B: ne peut pas... Et les années sont passées, mais j'imagine qu'il y en a beaucoup. Pourquoi n'as-tu jamais songé... Ah non, c'est une chose sans
[01:15:18] Speaker D: sens.
Ça en est où, le groupe? Vous voyez toujours, vous êtes toujours là. Est-ce que ça vous fait des petits kiffs de temps en temps?
Ça nous fait toujours des petits kiffs. Notre dernière tournée remonte à janvier 2024, donc c'est pas si vieux que ça. On a fait une tournée au Japon.
En réalité, on était signé sur Fearless Records depuis le début.
Enfin, pas exactement depuis le début, mais presque. depuis 2011.
Label américain indépendant, certes, qui a été racheté, etc. Mais ça nous a fait un petit peu toute notre carrière.
Et on a rempli le contrat, c'est-à-dire qu'on avait quatre albums, on a fait les quatre albums.
Aujourd'hui, on se retrouve pour la première fois dans des conditions où on n'est plus signé, c'est-à-dire qu'on a la maîtrise totale de ce qu'on peut faire, etc.
Après, le fait est que chacun dans le groupe a un peu sa vie et voilà, on est un peu même éparpillés en Europe, donc
[01:16:16] Speaker B: c'est pas évident. Moi, je
[01:16:18] Speaker D: pense que je suis d'avis que si on doit sortir des nouveaux trucs, il faut qu'on ait envie de le faire. Qu'il y ait la flamme. Qu'il y ait la flamme et qu'il y ait un élan un peu créatif. Moi, j'ai pas envie de faire un album pour
[01:16:31] Speaker C: faire un album. J'ai envie de faire un album parce que j'ai vraiment envie
[01:16:34] Speaker D: de sortir un truc que j'ai dans la tête.
C'est plutôt bien! Et puis
[01:16:39] Speaker C: le fait d'être indépendant permet d'attendre ce moment, t'as plus la pression...
Après j'ai
[01:16:45] Speaker D: pas envie de
[01:16:45] Speaker B: me dire à 60 ans, ouais vas-y c'est maintenant. Faire encore cette chanson là en concert
[01:16:52] Speaker D: à 60 ans c'est plus compliqué quoi. Flemme, flemme, flemme.
Comme ça Flemme, il y a le corps aussi qui a du mal à se suivre.
Parce que je parle de moi, mais il y a les autres membres du groupe, je sais pas s'il y a un double kick si tu veux, il y a une partie double pétale qui fait
[01:17:07] Speaker C: tatatatata, genre qui fait
[01:17:08] Speaker E: de la demi-croche à
[01:17:11] Speaker B: 185 bpm.
Il faudrait que le batteur soit à 60 ans et qu'il ait les genoux en place. Des exosquelettes d'ici là. D'ici là, Captain Flem.
En dehors du groupe, on va revenir un
[01:17:28] Speaker D: peu dessus avec toute l'expérience qu'il y aura dans cette émission, mais tu fais quoi d'autre aujourd'hui et qu'est-ce que tu as fait d'autre comme métier? Autour de la musique. Autour de la musique, j'ai toujours en réalité, mixé, produit des groupes, etc.
Même quand j'étais d'ailleurs dans le chunk.
Le truc, c'est que j'ai eu la chance un peu de pouvoir rebondir à un moment un peu opportun parce qu'il y a eu un moment fin 2016, début 2017, où c'est vrai que j'avais senti un peu une sorte de fatigue physique. Je n'étais pas le seul dans le groupe.
Et il se trouve qu'à ce moment-là, on a eu l'opportunité, avec mon frère qui est guitariste dans le groupe, de monter structurer pour la première fois notre activité de production musicale donc travailler pour d'autres groupes donc dans le cadre d'un studio en région parisienne et c'est ce que je fais encore aujourd'hui du coup donc je produis pas pour moi mais pour d'autres mais du coup c'est tout aussi stylé et puis ce qui est bien c'est de c'est qu'on choppe les références des groupes, on essaye aussi de se tenir au courant sur des styles qui vont bien au-delà de ce qu'on fait, et puis même de garder un pied là-dedans, déjà dans l'artistique, dans le créatif, parce que moi j'ai toujours des idées qui fusent et même si parfois j'essaye de mettre du métal dans de l'indie, ce que je ne fais pas.
Mais c'est vrai qu'il y a toujours quelque chose, une pierre intéressante à apporter à l'édifice et c'est ce que j'essaye de faire.
On ne fait pas seulement des styles qui sont liés à notre style de musique. J'avoue qu'on a
[01:19:17] Speaker B: eu un public naturel qui s'est acquis
[01:19:20] Speaker D: quand on a lancé ça. Mais en réalité, ça s'est vachement
[01:19:24] Speaker B: diversifié au fur et à mesure des années.
Vous
[01:19:28] Speaker D: n'êtes pas fermé à n'importe quoi? Je fais de la chanson française, je fais de la pop.
[01:19:33] Speaker B: Il faut quand même que
[01:19:33] Speaker D: ce soit un groupe? Non, pas forcément. En réalité, je fais aussi des artistes solos. C'est un peu un autre format. Ouais mais qui désinstru quoi. Ouais
[01:19:43] Speaker B: faut que ça joue. En fait le truc que je fais pas moi c'est du beatmaking, qui
[01:19:48] Speaker D: est pour moi autre chose, c'est un autre métier. Du coup ça permet en faisant ce boulot là aussi de pas avoir de frustration du coup? Exactement, ouais c'est ça. Et puis ce qui est cool c'est de pouvoir avoir un canal créatif toujours et puis qui sert aux autres donc c'est bien. Après moi c'est Je fais le malin mais en réalité il y a des projets qui me mettent vraiment le gros challenge créatif parce que déjà il faut se tenir vachement au courant surtout en ce moment ça va quand même très très vite il y a plein de modes qui reviennent sous une forme complètement incroyable avec une technique qu'il faut arriver à choper un peu de l'instant.
Mais non, c'est cool. Je
[01:20:30] Speaker B: reconnais vraiment ma chance de pouvoir faire ça et de pouvoir vivre de ma passion d'une autre façon que dans le cadre de la vie d'artiste.
tu te mets à jour, comment tu checks comment font les groupes, tu étudies les morceaux qui
[01:20:45] Speaker D: sortent, il y a des masterclass... Non mais j'en sais rien, il y a peut-être des choses comme ça, moi j'y connais rien à ce métier. Alors il y a un peu de ça, il y a un peu de masterclass, il y a un peu de... En fait, et des fois c'est con, mais en fait il y a des sons qui procèdent, qui sont la conséquence de nouveaux outils, parce que la technologie va tellement vite. En fait, la dernière fois j'étais avec un groupe qui était vachement dans un délire hyper pop, tu vois.
Et bon, si t'as pas les outils, le son il n'existe pas. Donc c'est vrai qu'il faut arriver à comprendre comment ça fonctionne, quelles sont les sensibilités, et
[01:21:25] Speaker C: il faut au moins arriver à le reproduire.
Donc c'est toujours un peu de challenge, mais c'est ça qui rend le truc méga intéressant en réalité.
Au final, ça revient à ce dont tu parlais de
[01:21:37] Speaker D: ce que vous avez fait avec Chunk au début, c'est qu'il y a une grosse partie de geekry, de diguer, de tester, de pratiquer du coup. C'est ça.
Et puis moi, je suis friand dans ce genre de choses.
Puis en fait, la technologie avec la musique, il y a un combo qui vraiment va très, très vite.
Vraiment, c'est un peu la course à faire le truc toujours plus nouveau, novateur, alors que Il faut considérer que dans la musique, les outils, on les a tous déjà depuis les années 90, plus ou moins, puisque en termes de hardware, je suis désolé, mais entre les années 60 et les années 90, on n'a pas fait mieux, c'est juste du recyclage. Mais la technologie et les outils, notamment post-prod, permettent de faire des trucs qui sont incroyables. Mais même, j'ai une petite anecdote par rapport à ça, c'est que le nom de notre groupe, aussi improbable soit-il, est tiré d'un film, Les Goonies, et il se trouve qu'il y a un moment dans le film où le protagoniste dit « Chunk no Captain Chunk ». Et nous, en fait, on avait toujours essayé de mettre ce son, ce petit sample, sound beat, je ne sais plus comment ils appellent ça, dans nos morceaux, un peu comme un leitmotiv, le problème, que le film étant très vieux et assez mal mixé, c'était impossible de séparer la bande-son, la musique du truc.
Et j'ai seulement pu le faire dans le cadre de notre dernier album qui est sorti en 2021, parce qu'en fait, il y avait un outil qui permettait de séparer à la perfection à base d'IA ou je ne sais pas
[01:23:15] Speaker C: quoi, justement, le dialogue de la musique.
Et voilà, juste pour donner un exemple que la technologie progresse et à chaque fois, l'artistique essaye de rattraper le truc.
Alors, vu que tu as parlé du nom et de cette référence, je voudrais juste dire aux Français
[01:23:34] Speaker D: qui n'ont
[01:23:34] Speaker C: jamais vu le film en VO que c'est dans les Goonies,
[01:23:37] Speaker B: voilà.
C'est un film
[01:23:40] Speaker C: qui est à voir de toute façon.
Choco, non, Captain Choco.
En français? Ah putain! Ah d'accord! Quand il arrive avec Sinoc sur le bateau à la fin.
Donc je le dis, non mais parce que il y a des gens en France qui ont connu le groupe à l'époque, qui ont écouté et tout, et qui n'avaient pas à chercher d'où venait le nom.
[01:24:06] Speaker D: Et quand ils ont appris, ils font « Ah mais
[01:24:07] Speaker C: c'est Oleg Gounis, mais en fait je ne l'avais jamais vu
[01:24:09] Speaker D: en VO, donc je ne sais pas ». Ah mais oui, mais
[01:24:12] Speaker C: en France c'est légitime, ouais bien sûr.
Ah oui, aux États-Unis je pense qu'ils ont moins de problèmes.
[01:24:17] Speaker B: C'est la number one question qu'on m'a posée en interview
[01:24:22] Speaker C: au SICE. C'est parce qu'ils ne cherchent pas à
[01:24:24] Speaker B: réfléchir non plus.
Tu ne voulais pas repartir en tournée là-bas? Parce qu'ici, de toute façon, elle situe l'émission bien évidemment.
Exécuteur, j'adore Belding.
Parle l'humour français.
Baguette, oui oui.
Bon j'ai plein de questions mais on va quand même passer un petit peu de musique aussi.
Je vois que le premier morceau choisi c'est Nirvana avec Smells Like Teen Spirit.
Alors on n'a même
[01:24:58] Speaker D: pas entamé, on a parlé d'aujourd'hui de plein de choses parce que tout
[01:25:01] Speaker C: se mélange mais j'imagine que c'est un peu les
[01:25:03] Speaker B: débuts de ton histoire d'amour avec cette musique.
[01:25:05] Speaker E: En fait en
[01:25:05] Speaker D: réalité, alors j'ai une vraie histoire par rapport à ça.
C'est que je suis le fils de Kurt Cobain.
Je suis Kurt, mais il n'est pas mort.
No Captain Kurt.
En fait, en réalité, moi, mon instrument, c'est le piano.
Moi, je ne suis pas du tout destiné, je n'étais pas du tout destiné quand j'étais gamin à rentrer dans un groupe de rock.
Et en réalité, moi, je commençais en piano. Mes parents m'avaient acheté un synthé. Et puis, du coup, j'ai appris la musique sur le piano. C'était le tout début de la MAO, mais j'ai dit qu'il y avait des
[01:25:43] Speaker C: trucs un peu techno, des trucs d'électro, parce que c'était un petit peu les sons naturels d'un
[01:25:48] Speaker D: clavier.
Donc rien de
[01:25:50] Speaker B: me destinait à rentrer dans un groupe de
[01:25:54] Speaker A: rock. Petite
[01:25:55] Speaker D: MAO, c'est musique assistée par ordinateur. C'est quand on fait de la musique avec des ordinateurs.
Ça mérite d'être précis. Ça fait bip bip, bip bip, et rebip.
C'est ça. Et du coup, je me souviens en fait, quand c'était sorti, parce que ça passait sur les ondes à l'époque. Mais je me souviens de ce truc où genre, J'étais gamin et je me disais, mais putain, mais pourquoi il gueule? Ça vient d'où cette rage? Et c'était la première fois vraiment que je me suis dit, mais je ne comprenais pas, mais je me souviens que ça m'avait vachement déstabilisé.
Et je ne peux pas dire que, comment dire, Nirvana, parce qu'il n'y a pas de lien direct avec tout ce qui s'est passé derrière, à l'exception d'un truc que je vais détailler après. Mais je me souviens que c'était la première fois quand j'étais gamin où je me suis dit, c'est quoi cette émotion? Et ça m'avait vachement marqué.
Et puis, par la suite, du coup, on a, avec mon frère qui commençait un petit peu à jammer de la gratte, on a vu un tout premier groupe qu'on avait appelé, et là j'ai... Je pense que je vais me faire tacler juste de l'avoir dit,
[01:27:04] Speaker C: mais... On avait un groupe,
[01:27:09] Speaker D: notre tout premier groupe s'appelait Alternatins, et Alternatins, c'est le nom C'est le nom de la communauté en fait des fans de Nirvana. Ah ouais? Vous
[01:27:21] Speaker B: ne le saviez pas? Ah bah tu peux
[01:27:24] Speaker E: googler le truc.
Non non
[01:27:26] Speaker C: si si, du coup c'était le but.
Bon après
[01:27:30] Speaker B: on n'a
[01:27:30] Speaker D: pas du tout fait du Nirvana. Vous aviez voulu voler les fans
[01:27:33] Speaker C: de Nirvana? C'est de l'appropriation
[01:27:34] Speaker B: culturelle, attention.
Apparemment ils l'auraient appris et ça a mal tourné.
Bah bravo! Attention tu sais qu'il y a
[01:27:43] Speaker C: des théories là maintenant sur Samorède. Ah bah ça j'imagine bien.
Oh bah aux Etats-Unis ils aiment bien
[01:27:49] Speaker D: les théories à part moi.
Il y en a de très loin. Il y en a
[01:27:52] Speaker B: même qui essayent
[01:27:53] Speaker C: de nous faire
[01:27:53] Speaker D: croire que
[01:27:53] Speaker B: la Terre est un globe donc... Enfin voilà en tout cas, je veux pas rebondir sur la Terre est un globe d'ailleurs.
What the fuck? Depuis quand? Allô?
à l'Amérique.
Ok, donc voilà, c'était ça. De toute façon, on va revenir un petit
[01:28:12] Speaker A: peu sur cette enfance juste après, mais on peut balancer le clip, encore quelque chose? De toute façon, on va y revenir un petit peu juste après. Nirvana, c'est parti!
c'est bon Je ne fais pas mon meilleur pour ce cadeau, j'ai été le
[01:30:12] Speaker D: meilleur, une petite fille, c'est
[01:30:14] Speaker C: toujours été.
Et je me souviens, j'ai juste regardé
[01:31:37] Speaker A: et oui je suppose que ça me fait sourire J'ai trouvé que c'était dur,
[01:31:44] Speaker C: c'est dur Dans lui était la
[01:33:06] Speaker A: vie.
Et cette vie était la
[01:33:10] Speaker F: lumière de toute l'humanité.
Et la lumière brille dans la douleur.
Et
[01:33:18] Speaker B: la douleur n'a pas dépassé cela.
Ne
[01:33:22] Speaker F: soyez pas dépassés par l'evil.
Mais dépassez
[01:33:27] Speaker D: l'evil.
Avec le bien.
Thank you, see you again. Thank you. Thank you, see
[01:33:40] Speaker B: you again.
Oh,
[01:33:41] Speaker A: don't forget our fundraiser is happening on Saturday to raise money for the rebuild, so we
[01:33:46] Speaker C: hope to see
[01:33:46] Speaker A: you all there.
Oh, remember Adam to us.
[01:33:50] Speaker B: We miss him.
Oh,
[01:34:17] Speaker A: putain!
Qu'est-ce qu'il
[01:37:03] Speaker B: y a Charles? Il y avait des ombres, des ombres qui... Ah! C'est eux maintenant.
Qui? Notre flotte bien sûr.
Ils sont revenus.
Les enfants de Dieu.
C'est parti!
Si on m'avait dit que ça se passait comme ça dans une église, moi j'y vais
[01:39:50] Speaker D: plus.
Bon c'était qui ça? C'était Guiltrip, c'est un choix de Marcel.
C'est lui
[01:39:57] Speaker C: quand j'ai dit j'ai pas envie de
[01:39:58] Speaker B: faire la programmation.
Qu'est-ce que tu veux mettre Marcel?
[01:40:00] Speaker C: Il m'a dit il y
[01:40:01] Speaker B: a un petit groupe qui est sympa, le chanteur il me ressemble et c'est vrai bon pas grand chose mais finalement il est comme moi.
C'est vrai qu'il est roux.
Je ne sais pas quoi, je n'arrive pas
[01:40:14] Speaker C: à rebondir. Voilà, toutes les blagues les plus nulles du monde. Alors
[01:40:19] Speaker B: c'est une double chanson, parce qu'ils
[01:40:21] Speaker C: adorent les doubles. Ça s'appelle God Forgives et Third and Angel Eyes. Moi perso, je
[01:40:27] Speaker B: n'ai pas vu la différence entre les deux chansons. Ça va assez bien quand même. C'est très bien, en live c'est très cool.
Mais je vois pas trop la différence. Le seul truc que j'ai trouvé horrible, c'était cet effet spécial quand le père se décompose de sa combustion.
J'étais là, alors écoute, why not? Ils auraient pu faire plus simple, ils tombent et puis c'est terminé.
Ça aurait été tout aussi bien.
[01:40:49] Speaker D: Ouais, je suis d'accord.
Ce genre de musique là, comme ça, toi, client, pas client?
Alors je... C'est une question de goût, attention, c'est pas une vérité encore une fois. En fait le truc c'est que j'aime bien, c'est le genre de musique qui parle aux tripes.
Par contre moi d'un point de vue professionnel technique, j'ai rien à apporter à ce genre de musique parce que genre tout est dans le...
Tout est dans la prise.
C'est vrai que moi, en général, je travaille avec des artistes qui sont en recherche de sons, de sonorités, etc. Je ne dis pas que ce n'est pas travaillé. En réalité, c'est très travaillé.
Mais c'est vrai que j'essaie, en général, mon travail consiste à composer autour de ça.
Mais là, c'est extrêmement bien exécuté. En réalité, il ne faut même pas essayer de décorer autour de ça. C'est
[01:41:38] Speaker B: dans sa forme la plus brute et c'est juste comme ça que
[01:41:41] Speaker C: ça fonctionne.
Donc en fait ça me parle, je suis juste
[01:41:45] Speaker B: désolé de pas contribuer
[01:41:47] Speaker C: plus que ça.
Ouais mais tu peux écouter ça dans la salle de bain, carrément.
Mais pas quand je me rase parce que c'est trop dangereux.
Tu voulais dire Ben?
[01:41:58] Speaker B: Non mais c'est drôle parce que dans
[01:42:00] Speaker C: la production il y a l'aspect embellissement de l'existant.
C'est un peu ce dont tu parlais, j'imagine, enfin de ce que j'ai compris.
Et il y a le côté aussi intervenir sur la structure, sur les accords joués même des fois.
Il y a des producteurs comme Ross
[01:42:22] Speaker D: Robinson, par exemple, On peut reconnaître sa patte quand même sur les albums parce qu'on voit l'influence
[01:42:27] Speaker C: qu'il a pu avoir sur les groupes.
[01:42:32] Speaker D: Toi, tu te places comment là-dedans? En fait, j'essaye de me placer là où je dois me placer. C'est en fonction du projet.
Le but du jeu, il ne faut vraiment pas oublier que la musique, c'est de l'émotion. C'est de l'émotion pure et il faut arriver à la mettre en forme et faire en sorte que que le produit effectivement arrive à faire en sorte que l'auditeur passe d'un point A à un point B. Si ton morceau il se passe et que t'es là en mode il s'est rien passé, bah t'as pas fait le taf a priori.
Donc en fait il faut pas oublier ça et c'est là où en fait des fois il y a des artistes qui vont arriver avec un morceau qui va être fait à 80% Moi je vais être là, essayer d'aller chercher où sont les 20 derniers pourcents.
Donc ça peut passer par de la technique, mais parfois c'est de l'artistique. Parfois, effectivement, il faut aller retaper la compo, changer les accords, retourner les trucs, casser les structures, etc. Mais le but du jeu, c'est d'arriver à faire en sorte qu'il y ait un truc qui se passe. Et c'est là un petit peu la casquette Ce qui
[01:43:42] Speaker B: peut être un peu complexe dans le taf, c'est qu'il faut arriver à lier l'artistique et le technique, et il faut arriver à comprendre ce qui sert l'un et l'autre.
[01:43:54] Speaker C: Ça ne fait pas chier les groupes de
[01:43:56] Speaker B: leur dire que la chanson à la base n'est pas mal?
No offense, mais sans vous dire que c'est de la chiasse.
[01:44:05] Speaker C: Mais là, j'écoute ça, je me fais chier.
Non, parce qu'il y a la façon de le dire
[01:44:09] Speaker D: évidemment, mais je veux dire, il n'y a pas que du bon.
Peut-être que ton passé de musicien et d'avoir été dans un groupe et tout ça t'aide justement là-dedans. Ouais, et puis après, il faut bien être conscient d'un truc, c'est qu'il n'y a pas de vérité absolue.
C'est-à-dire qu'un groupe, quand il a une vision claire, mais même s'il galère à aboutir à son morceau, il faut respecter sa vision. Ça, c'est super important. Il ne faut vraiment pas essayer d'infuser un truc qui n'est pas propre à l'artiste en réalité. Il faut juste l'aider à accomplir sa vision. Donc ça, ça peut être un peu de challenge. Après, effectivement, en fait,
[01:44:47] Speaker B: c'est là où il y a un peu d'humain qui rentre en jeu. C'est qu'il faut arriver à comprendre déjà quelle est la marge de manœuvre qu'on veut bien donner.
Ça, ça se jauge
[01:44:56] Speaker D: un peu à l'existence, les échanges. Apparemment, ils sont un peu casse-couche. Je ne vais peut-être pas aller jusque là. Non, mais c'est bien. Vous inquiétez pas, on va continuer.
Mais c'est ça. Et puis, ça peut être un groupe, comment dire, Un groupe peut aussi avoir ce côté un peu d'ego, où il sera un peu hermétique au premier commentaire, mais tu peux doucement l'amener vers un truc que toi tu penses être le bon. Donc il y a un peu une sorte de progression.
Et moi je trouve que justement dans ce métier-là, la dimension humaine, c'est peut-être la plus intéressante en réalité. Parce qu'il y a vraiment un truc
[01:45:34] Speaker C: stylé, parce qu'en fait on veut tous la même chose, c'est de faire des bangers. a priori.
Donc voilà, moi, mon rôle, c'est vraiment d'aider l'artiste à faire un banger. Moi, je trouve ça hyper intéressant, sauf le passage où je t'ai dit qu'il
[01:45:52] Speaker D: n'y a pas de certitude absolue.
D'accord qu'au niveau de l'attitude, par
[01:45:56] Speaker A: contre, c'est pas
[01:45:58] Speaker D: en train de nous dire qu'il est possible que ce soit un petit peu Sphérique! Alors en réalité, non non, je persiste tes signes, pour le coup.
Non non, vraiment.
Non non, il n'y a pas de recette, il n'y a pas
[01:46:14] Speaker C: de recette banger, il n'y a pas de... Comment dire? Ouais, alors bon, ok, je comprends ce que tu veux dire. Quand c'est de la merde, c'est de la merde.
Non, moi je faisais surtout référence au fait
[01:46:23] Speaker B: que la Terre est plate, et que ça, on en est
[01:46:27] Speaker C: certain, elle n'est pas un globe, quoi.
[01:46:29] Speaker B: On peut être sûr, on peut dire
[01:46:31] Speaker C: que ça, on est d'accord.
Oui bien sûr
[01:46:33] Speaker B: Ben, il n'y a pas de soucis Ben. J'en parlais
[01:46:35] Speaker C: encore l'autre jour avec Stéphane.
Quand il
[01:46:39] Speaker B: m'a dit non je ne peux pas venir à Paris parce que... Hein? Mais tu sais que
[01:46:45] Speaker A: le guitariste de
[01:46:47] Speaker B: Deftones c'est platiste? Enfin, il est dans le droit chemin. Donc
[01:46:52] Speaker D: c'est pour ça qu'il n'y a pas
[01:46:53] Speaker C: Nord parce qu'il a peur de
[01:46:54] Speaker B: tomber au bord.
Ah ouais d'accord. Mais c'est vrai, là on n'est pas en train de bagager. C'est pas une blague, c'est la vérité.
There's a hole in the earth Écoute, il faut de tout pour faire un monde. Non mais oui, après, il n'y a pas de recette pour faire un bunger. En plus, ça dépend de tous les styles de musique, ça dépend des chansons, ça dépend de la volonté.
Mais en fait, c'est quand même compliqué.
Tu as une position aussi, tu t'amuses là-dessus, tu vas essayer d'amener les gens à faire ce qu'ils ont envie de faire,
[01:47:32] Speaker D: d'aller au
[01:47:32] Speaker C: bout de leur idée. en faisant
[01:47:34] Speaker B: un bon morceau.
Mais c'est complexe et j'imagine que... Je ne sais pas comment on dit ça sans que ce soit agressif. Mais vas-y! Je mets des guillemets pour toi! Non mais c'est parce que je ne sais pas bien formuler mes phrases à chaque fois. Mais c'est juste qu'il y a plein de moments où des fois tu dois aussi te dire bon on va le faire comme ça et puis c'est déjà bien mais je ne suis pas allé jusqu'au bout de ce que je voulais.
Et
[01:47:57] Speaker D: eux ils sont contents, mais voilà, on va tourner en rond pendant 5 ans, ça sert à rien. Il y a un moment où
[01:48:02] Speaker B: il faut qu'on avance aussi quoi. Ça arrive, et puis c'est un
[01:48:04] Speaker D: peu horrible à dire, mais des fois il y a des morceaux qui sont pétés à la base. Ah oui, je m'imagine bien! Et ils veulent les garder quand même. Voilà, là le problème c'est qu'arriver vers l'artiste en lui disant...
des hommes et là, moi, je peux rien faire avec ton truc. Bon, ça va dans l'intérêt de personne en réalité.
Mais je pense qu'il y a toujours une idée première. En réalité, si un
[01:48:27] Speaker B: artiste a fait une maquette,
[01:48:28] Speaker D: un début de maquette, c'est qu'il y a toujours un fond d'idée quelque part, même si la maquette, elle est pétée, même si vraiment, genre...
Tu peux
[01:48:34] Speaker B: aller creuser quoi. Mais
[01:48:35] Speaker D: des fois, il peut y avoir cinq secondes où tu vas dire, ah putain, là, il se passe un truc. Là, il y a un truc. C'est bon, j'ai trouvé. Là, il y a un truc. Tu sais quoi? On pète tout, mais on garde ces cinq secondes. Et des fois, il y a des trucs un peu incroyables qui peuvent se passer. Donc, il ne faut pas avoir peur. Après, encore une fois,
[01:48:52] Speaker B: il faut l'ajuster en fonction de qui t'as
[01:48:53] Speaker A: en face.
Et moi,
[01:48:56] Speaker C: vraiment, je respecte la vision de l'artiste. C'est ça le plus important. C'est surtout ça le plus important.
Ça va pas être tous les jours facile. Ah non, c'est chaud.
Ça fait partie du côté sympa aussi.
Si c'était l'autoroute, ce serait moins drôle. C'est bien qu'il y ait des petits challenges.
Et peut-être aussi, quelque part, ça confronte aussi ta vision de la musique
[01:49:19] Speaker D: et ça t'amène à peut-être aller voir plus loin.
que si on écoute toujours les mêmes trucs, enfin qu'on reste dans ce qui nous rassure, on n'avance pas trop quoi. Après j'ai un peu tous les cas de figure, il y a des groupes qui arrivent avec une idée très formatée et moi je vais être celui qui va un peu leur dire bon les gars...
mais c'est de la soupe recyclée quoi.
Je leur dis pas mais j'essaie d'apporter, en tout cas de les emmener vers un truc plus intéressant.
À l'inverse, des fois il y a des groupes qui me challenge, c'est-à-dire qu'ils vont arriver avec un truc complètement lunaire et là il faut au contraire construire le cadre autour quoi.
Donc voilà, il faut un peu jouer sur les
[01:50:00] Speaker B: deux niveaux.
Et le but du jeu,
[01:50:04] Speaker C: c'est qu'il y a l'artiste, mais il
[01:50:05] Speaker B: y a aussi son public et on veut que le public, il matche avec les morceaux. Des fois, ils n'ont
[01:50:10] Speaker C: pas de public.
Des fois, il y a une raison.
Mais
[01:50:15] Speaker E: ça fait partie du jeu, malheureusement,
[01:50:17] Speaker D: c'est pas
[01:50:17] Speaker B: tout le temps facile.
Non, mais tout à l'heure, tu disais que... Peut-être que ceux-là, ils vont pas voir les bons producteurs. Du coup, ils les voient pas. Bah voilà! Ah oui, d'accord. Il les a pas
[01:50:26] Speaker C: rencontrés, c'est bon.
Tout
[01:50:29] Speaker B: à l'heure, tu disais que t'étais geek, justement, que t'aimais bien checker, etc. Tu le fais, j'imagine, encore aujourd'hui, en permanence.
C'est un truc du charisme. Veille technologique et sonore. Quand Ben dit justement que ça te challenge aussi, c'est-à-dire que ça te pousse à aller encore plus loin, aller chercher des trucs peut-être auxquels tu n'aurais pas pensé, dingue d'ouf. En fait, dans ta tête, ça se passe comment? Tu
[01:50:49] Speaker D: te couches avec ton cerveau qui fonctionne encore dans la recherche? ça tourne tout le temps, t'as une vie malsaine dans ton cerveau qui n'est faite que de créations musicales.
[01:50:59] Speaker B: De ouf, de ouf. Mais vraiment, c'est ça. Je peux
[01:51:02] Speaker E: me faire une insomnie sur un délire entre comment faire une automation de 2 minutes 45 à 2 minutes
[01:51:12] Speaker B: 47.
Non mais je comprends, mais tu veux dire quelque chose? Non, je disais ça c'est précis, vraiment comme insomnie, c'est comme sujet
[01:51:21] Speaker D: d'insomnie, je comprends, mais c'est très précis.
Non mais parce que t'es une obsession, tu veux y arriver, et tu te réveilles, tu vas checker, tu te mets blanc champi.
Et je trouve que c'est ça qui est stylé dans le métier.
Après, j'ai peut-être un profit psychologique méga chelou, j'en sais rien, mais pour autant, le côté recherche qu'il peut y avoir autour du côté artistique et en plus de ça, il y a quand même un truc stylé dans la musique, c'est qu'on arrive quand même à un résultat super valorisant assez rapidement. Si on compare par exemple au cinéma où il faut des balancer des millions avant d'arriver à ce que le truc soit mis en salle.
En musique, t'as l'idée avant que d'arriver à matérialiser l'idée, sachant que moi je suis à peu près le vecteur entre l'artiste et vraiment le produit fini.
En fait c'est une sorte de circuit court et moi le but du jeu c'est d'arriver à trouver toujours la solution et la solution qui va péter quoi.
Donc en fait je trouve qu'il y a un truc très satisfaisant avec
[01:52:24] Speaker B: un truc assez immédiat de la satisfaction et je trouve que c'est ça qui pousse aussi d'aller chercher, d'aller toujours geeker plus loin,
[01:52:33] Speaker D: d'être toujours au top du game quoi.
Après tous les gens qui font ce métier ne font pas exactement comme toi. Tout le monde n'est pas
[01:52:41] Speaker B: allé chercher
[01:52:42] Speaker C: à fond.
Si t'es là juste pour
[01:52:51] Speaker D: appliquer la même recette
[01:52:53] Speaker C: tout le temps, c'est chiant.
C'est chiant pour tes clients, pour toi. Où est
[01:52:58] Speaker B: le plaisir là-dedans?
Ouais, après... L'argent facile je dirais, mais... Ouais mais l'argent c'est chiant aussi! Je vois ce que tu veux dire! Après il y a différents stades quoi! Le manque d'argent reste aussi pénible. Ouais, ouais. Donc payez quand même si vous voulez faire de la bonne musique, malheureusement. Non, je dis ça en plaisantant, mais c'est vrai que ça a un coût aussi de... de réussir, parce qu'on reçoit beaucoup de maquettes ici, enfin des maquettes, pardon, autant pour moi, de morceaux finis. C'est ça qu'on appelle un lapsus ou pas? J'ai répondu à 4 mails aujourd'hui, je vais me reprendre un retour de mail. J'ai bien compris que j'aurais d'admission, sale con! Non mais on reçoit des sons énormément de... Je t'emmerde.
reçoit énormément de sons et c'est vrai que des fois, on essaie de leur dire qu'il y a une idée mais que c'est quand même compliqué à diffuser. C'est quand même toujours assez délicat de le dire parce qu'on n'a pas envie de vexer les gens mais on a envie de leur faire comprendre qu'il faut aller un peu plus loin. Malheureusement, quand t'as un groupe, soit t'es hyper geek et t'as checké tous les trucs et t'as quand même un peu de moyen parce qu'il faut acheter du matos
[01:54:09] Speaker C: mais il faut passer aussi par des professionnels.
Je veux dire, il
[01:54:14] Speaker B: me semble que c'est compliqué d'avoir un niveau professionnel et
[01:54:17] Speaker C: de pouvoir fonctionner, enfin faire des belles tournées. Après, au début de cette émission, il t'a expliqué qu'il l'avait fait.
[01:54:23] Speaker B: Ouais, mais je doute qu'il y ait beaucoup de gens... Je dis
[01:54:28] Speaker D: ça en rigolant, parce que bien sûr, c'était beaucoup de travail et il y a aussi une chance. En plus, à l'époque, il n'y avait pas tous les moyens d'aujourd'hui.
[01:54:35] Speaker C: Non, mais ceci
[01:54:36] Speaker D: dit, c'est vachement intéressant parce que Aujourd'hui, les gens sont perdus dans une masse d'informations.
Et aujourd'hui, tu as mille tutoriels sur comment faire sonner une basse. Personne n'est d'accord. Et personne n'est d'accord. C'est que des méthodes différentes, etc. Et les gens sont perdus. Moi, je n'aimerais pas du tout commencer la production aujourd'hui. C'est horrible. Alors qu'en fait, à l'époque, c'est-à-dire on parle de 2000, entre 2006 et 2008, il y avait un peu cette quête de la bonne méthode.
Et à chaque fois qu'il y en avait un qui faisait une découverte, il la partageait. Et il y avait un peu ce truc de... Le mindset était complètement différent.
Aujourd'hui, vraiment, c'est difficile d'avoir la bonne
[01:55:20] Speaker B: information, vraiment.
Et c'est
[01:55:22] Speaker D: là où, limite, ça redonne du crédit presque aux écoles de son, parce que, limite, ça fait revenir sur
[01:55:27] Speaker B: des fondamentaux qui, au moins, ne bougent pas, qui sont là.
Aujourd'hui, tu vas sur
[01:55:31] Speaker C: YouTube, vraiment, tu tapes n'importe quoi et tu tombes sur n'importe quoi. Je suis désolé.
Ah bah oui, forcément, il n'y a pas que du bon, ça c'est une certitude.
Je pense qu'il faut aussi comprendre que chaque technique a une application en fonction d'un
[01:55:44] Speaker D: contexte. Tu peux avoir deux sons de basse qui sont vachement bien mais qui ne marchent pas selon le son de guitare qui va avec ou des choses comme ça. Ouais mais en fait il y a un peu deux lectures de ça, c'est qu'il y en a qui vont prendre ça comme une sorte de religion, ils vont se stick to one tone, genre il y aura un seul tone dans leur vie et ce sera celui-là.
Jusqu'au moment où tu comprends qu'en fait le mec il veut faire du pop punk alors qu'en fait son son de référence c'est pour faire
[01:56:11] Speaker B: du dark metal genre en drop chez je sais pas quoi alors que son tone il
[01:56:16] Speaker D: est juste fait pour
[01:56:17] Speaker B: être joué en standard
[01:56:18] Speaker C: tu vois.
[01:56:19] Speaker B: Enfin c'est
[01:56:19] Speaker C: un exemple. Ouais bon après t'as dit que
[01:56:21] Speaker A: vous avez réussi à
[01:56:21] Speaker D: faire ça
[01:56:21] Speaker C: avec ton
[01:56:22] Speaker A: groupe.
Ouais! Mais justement!
[01:56:26] Speaker C: Mais justement! C'est l'accès! C'est l'appétit!
[01:56:27] Speaker A: C'est l'appétit! C'est
[01:56:31] Speaker C: l'appétit! C'est l'appétit! C'est l'appétit! C'est l'appétit! C'est l'appétit! C'est l'appétit! C'est l'appétit! C'est l'appétit! C'est l'appétit! C'est l'appétit! C'est l'appétit! C'est l'appétit! C'est
[01:56:40] Speaker D: l'appétit! C'est l'appétit! C'est l'appétit! l'appétit! C'est l'appétit! d'exemples, C'est l'appétit enfin de cas pratiques où! là C c'est mieux ça que ça parce qu'il a testé des choses quoi. Et puis même le truc qui revient tout le temps c'est qu'il y a pas mal d'artistes qui viennent vers nous en disant en fait déjà on a juste besoin d'un avis extérieur, d'un œil extérieur parce que eux ils sont entre eux à jouer dans leur local et effectivement juste de pouvoir dire Ok, ça c'est cool, ça
[01:57:13] Speaker E: c'est pas cool, ça, ça le fait, on peut faire ci, faire ça.
Déjà, dans la
[01:57:18] Speaker B: perspective d'un artiste, c'est cool d'avoir ça.
On se rend pas compte, mais ouais.
[01:57:23] Speaker C: Ne pas fonctionner comme
[01:57:24] Speaker D: un aquarium fermé
[01:57:25] Speaker B: en gros, et toujours tourner sur les mêmes avis.
Est-ce que les groupes aujourd'hui, toi qui as connu plusieurs générations de groupes, Dans ces cinq dernières années. Oui, bien sûr.
Il y avait une façon de faire avant, il y avait une vision aussi du monde du rock.
Tu as eu un groupe, donc tu sais très bien comment les groupes étaient, le caractère, etc. Et aujourd'hui, en 2026, ceux qui sont jeunes et qui font de la musique, Il y en a encore qui ont un caractère particulier, mais globalement, il y a une volonté plus présente de travail, d'acharnement, de vraiment apprendre, de ne pas avoir peur des critiques aussi, où
[01:58:06] Speaker D: à l'époque, peut-être, je n'étais pas musicien, mais j'ai cru comprendre qu'on était un peu plus virulents quand on nous touchait un petit peu.
C'est vrai ou c'est pas vrai? Moi je note quand même un truc, c'est qu'aujourd'hui je pense que c'est aussi l'effet réseaux sociaux et l'effet que tout le monde partage sa méthode, sa recette assez rapidement, assez
[01:58:25] Speaker B: facilement alors
[01:58:26] Speaker D: qu'avant c'était plutôt on se garde sa recette pour soi.
Il y a un peu le souci de bien faire et je dirais que c'est un peu contre-productif. Ah bon? Alors, oui et non. Mais oui, parce que moi, ce que j'attends d'un artiste, c'est de l'audace en réalité. C'est un truc un peu osé. Je n'ai pas envie d'un artiste qui veut bien faire. En fait, je m'en fous qu'il sache bien faire. Il faut juste qu'il sache
[01:58:51] Speaker C: jouer son instrument déjà.
Mais en fait, je suis beaucoup plus
[01:58:57] Speaker D: admiratif d'un artiste qui a une vision, même si elle est complètement pétée.
que d'un artiste qui s'exécute bien.
Un peu de folie, quoi.
Qui va amener un peu d'originalité. Il faut du bagout, il faut un peu de panache, il faut un truc
[01:59:13] Speaker B: qui te différencie à la source.
[01:59:15] Speaker D: Parce que si c'est moi, à la technique, qui dois aller rendre
[01:59:19] Speaker C: ton son très identifiable par rapport aux autres, je vais le
[01:59:24] Speaker D: faire.
Ce ne sera plus le tien.
À
[01:59:27] Speaker B: la source, c'est mieux si ça se passe à la source.
Oui, parce que t'as les deux qui peuvent agir en synergie. Ça, c'est le meilleur des schémas, bien sûr.
Donc, quand tu vois les scènes actuelles avec tous les milliards de groupes qu'il y a, tu te dis, ah ben dis donc, il y en a
[01:59:41] Speaker C: quand même qui se cassent pas trop le cul, qui font exactement tous la même
[01:59:44] Speaker B: chose, avec les mêmes trucs au même moment, avec les mêmes voix, les mêmes effets.
Et s'en allaient partir ensemble? Tous les trucs un peu comme ça tu veux dire? Tu sais que ça m'a crispé! Non mais c'est parce qu'il y a des styles qui explosent et le metalcore par exemple aujourd'hui c'est un style qui marche très bien et c'est une critique qui n'est pas contre le metalcore mais c'est juste que c'est vrai que du coup comme il y a beaucoup de groupes il y en a
[02:00:09] Speaker D: beaucoup qui se ressemblent et puis les jeunes groupes, il y en a qui sont très originaux mais il y en a quand même une bonne partie qui continuent
[02:00:15] Speaker C: à Mais tu vois par rapport à ça, moi je
[02:00:17] Speaker B: trouve qu'il y a
[02:00:17] Speaker D: un truc qu'on note désormais puisque du coup je travaille avec Adrien qui est juste là.
Ah c'est ça! Il y a une présence je me demande ce que c'est! Je te regarde depuis tout à l'heure! Du coup on sonde un petit peu les groupes de la scène française.
d'une petite agence que je vais me permettre de citer le nom, qui s'appelle The Alternative Department.
Et en fait, on remarquait un truc, c'est qu'autant il y a dix ans, la demande, c'était de faire un truc parfait, vraiment parfait.
On me demandait un batteur, je me souviens, il me disait, vas-y, fais-moi jouer comme un robot.
Aujourd'hui, la demande, je pense que c'est suite à des développements de la musique avec l'IA, etc.
On nous demande le contraire.
[02:01:11] Speaker A: On
[02:01:12] Speaker D: nous demande un truc beaucoup plus organique, on nous demande que ça joue, on nous demande du crad, du garage, on nous demande un truc qui est beaucoup plus... Punk. Punk, ouais, en fait. Et je trouve ça super cool.
Après, il faut voir aussi que nous, on est dans une démarche où on vend un peu une prestation de studio. Donc, en fait, les artistes qui ont besoin d'un studio, c'est ceux-là, en fait, en réalité.
Parce que, en fait, c'est là où c'est complètement dingue, c'est que les groupes qui font un truc parfait, en fait, ils peuvent presque le
[02:01:40] Speaker A: faire chez eux, alors
[02:01:41] Speaker B: avec les moyens qu'ils auront. Mais ce que je trouve assez marrant, c'est qu'on revient sur une tendance beaucoup plus authentique, beaucoup plus garage, beaucoup plus... Ouais, je sais
[02:01:51] Speaker C: pas.
Ça c'est plutôt
[02:01:54] Speaker B: cool.
C'est là où tu peux dire, moi
[02:01:58] Speaker C: je connais
[02:01:59] Speaker B: bien ce genre là, t'inquiète pas, je l'ai maîtrisé quand j'avais 16 ans, j'étais à Donf. C'est moi le rock! Hé
[02:02:09] Speaker C: mon p'tit gars, c'est moi le rock! D'accord monsieur!
Bon,
[02:02:17] Speaker B: on va continuer, on va passer
[02:02:18] Speaker C: à un clip. C'est
[02:02:19] Speaker B: juste qu'on a toujours pas entamé l'histoire de ta vie. Mais à chaque fois, il nous raconte un petit peu. Bah
[02:02:24] Speaker D: oui, je sais, je sais. Il va être obligé. Mais là, forcément, on est sur du Blink-182. Donc là, on commence à avoir... J'imagine ce truc qui fait... Oh, on peut rigoler aussi Ouais c'est ça, pour moi c'est le milieu de vie, c'est vraiment le
[02:02:39] Speaker C: switch.?
[02:02:41] Speaker D: Après je pourrais t'en parler pendant des heures sur le switch un peu même artistique. Alors j'étais gamin, j'étais adolescent, mais c'était les années Myspace, c'était le switch du rock brut à quelque chose de plus nuancé, etc.
Alors je pourrais avoir mille autres exemples, mais ce clip-là en particulier, bon, il était produit par La Chapelle et compagnie, donc respect, mais je trouve qu'il marque un truc où... Et puis même cet album-là de Blink, il y avait du piano dedans, il était vachement produit.
et je me souviens qu'il avait un peu mis tout le monde par terre en se disant soit on détestait soit on aimait mais dans tous les cas on restait pas vraiment insensible mais surtout il y avait une vraie prise de risque dans ce style là.
Après on aime ou on n'aime pas mais moi je me souviens que je crois que quand c'était sorti d'ailleurs je crois que vraiment j'avais J'avais pas trop kiffé, mais c'était une sorte de progression lente vers, en tout cas, une sorte de réflexion sur la prod en fait.
J'avais 16 ans je crois, un peu moins peut-être, et je me souviens que je me disais Parce que moi encore une fois,
[02:03:53] Speaker B: mon instrument c'est le piano.
Et je me disais mais en fait, je suis dans un
[02:03:57] Speaker D: groupe de rock
[02:03:58] Speaker B: mais je peux faire du piano quoi, c'est legit.
Donc voilà.
Et t'étais déjà dans ce style de musique, t'écoutais
[02:04:06] Speaker C: déjà un peu de pop-punk et
[02:04:07] Speaker B: tout? Ouais, ouais carrément. Donc t'avais déjà cet état d'esprit... Bah tu disais p'tit con tout à l'heure, globalement pop-punk c'est un peu le... C'est le style des p'tits cons! On joue, on s'en bat les couilles,
[02:04:21] Speaker D: allez vous faire foutre si t'aimes pas, mais nous on est là pour rigoler, s'amuser, on a envie d'être avec les potes, de faire du skate, et puis voilà quoi. Mais à la différence des albums précédents de Blink, celui-là apportait un truc un peu nuancé... De profondeur aussi.
Dans l'approche, il y avait une vraie recherche.
Et je trouve que ça a un peu tracé la voie pour pas mal d'autres styles, etc. Et sur ce qui a pu devenir le pop-punk par la suite.
Mais c'est vrai que c'était une période où cet album est apparu comme une sorte d'ovni, c'est le cas de le dire.
Mais je trouve qu'en
[02:04:58] Speaker B: fait, il a Il a lancé, il a tracé la voix et il y avait tout à faire à ce moment-là, je trouve. En tout cas, en termes
[02:05:06] Speaker A: de... Non, je n'ai
[02:05:07] Speaker E: jamais vu comme ça, moi, j'avoue.
J'ai jamais penché sur ce basculement.
[02:05:11] Speaker D: Parce que ça restait
[02:05:12] Speaker B: pour moi du
[02:05:12] Speaker C: pop-punk, mais c'est vrai que la
[02:05:14] Speaker B: production, c'est pas la même. On
[02:05:16] Speaker A: l'a cité déjà, le nom de l'album, c'est l'éponyme, c'est ça? C'est le Blink 182.
Écoute... Feeling This? Moi, je le sens comme ça. Allez, let's go, on y va.
J'ai un regret maintenant J'ai l'impression que l'air est trop froid J'ai l'impression Where do we go from here? Turn all the lights down now Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org On s'est rencontrés la première nuit On regarde le passé et on se souvient et on sourit Et peut-être que ce soir, je pourrais respirer pour un moment Je ne suis pas enceinte, je pense que je vais dormir Mais tout ce que ça signifie, c'est que je rêverai toujours de toi On s'en rend compte, cette fois-ci Sourire, l'espoir est dans l'hiver Il n'est pas trop tard Je serai là quand je veux être On s'en rend compte, cette fois-ci Sourire, l'espoir est dans l'hiver Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org Elle est une croix,
[02:11:31] Speaker B: elle est une canne.
Elle est brûlée de nuits et d'espèces.
Elle est un désir d'un maître.
Du chocolat rempli de riz.
[02:11:49] Speaker C: Suivez mes insights.
Elle est uniquement à moi.
Mais au moins il y a un
[02:13:39] Speaker B: truc dans sa boîte
[02:13:41] Speaker C: crânienne. Moi je pense qu'il n'y
[02:13:42] Speaker B: a même pas
[02:13:42] Speaker E: le slime. Ça m'a
[02:13:44] Speaker B: rappelé cette scène dans
[02:13:47] Speaker D: Crocodile Dundee.
Ah
[02:13:49] Speaker C: non, c'est dans Indiana Jones,
[02:13:50] Speaker B: c'est le cerveau des singes.
Crocodile Dundee, c'est un autre truc. C'est plus décalé. Non, c'est les fourmis.
C'est dans Crocodile Dundee? Ouais, c'est l'Australie.
[02:14:02] Speaker C: C'est un goût de chiotte.
[02:14:03] Speaker B: Je me souviens pas. Très bien, c'était Fatima que nous venons de regarder dans Bang Bang, le meilleur du métal et de la Taranty Rock. Du stoner un peu, non? Je me demande bien qui peut écouter ça.
Fatima qui est un groupe qu'on a déjà diffusé, Fatima qui est un groupe qu'on a déjà beaucoup défendu, Fatima qui va jouer un concert très prochainement pour sa release partie, mais je laisse cette personne qui
[02:14:25] Speaker E: s'appelle Enjoy The Noise, bonsoir. T'es là depuis tout à l'heure, mais enfin
[02:14:28] Speaker B: bonsoir.
J'ai pas dit bonsoir tout à l'heure, donc c'est pour ça que je me
[02:14:32] Speaker C: rattrape maintenant.
Ça c'est pour les auditeurs du podcast qui
[02:14:36] Speaker E: ne m'ont pas
[02:14:36] Speaker B: vu encore.
Ils ont entendu, mais attends, il y a une journée qui parle, c'est
[02:14:40] Speaker E: du délire.
Tout en là, c'est un meuble de l'émission. Le buffet. Le buffet compagnard.
Bon, c'est toi qui as choisi Fatima, évidemment, puisque c'est clairement ton style de musique. Clairement, oui. Ça se demandait tout à l'heure dans le chat, est-ce que c'est un t-shirt Mars Red Sky? Oui, c'est un t-shirt Mars Red Sky. En bon défenseur du stoner français, donc Fatima oui c'est du stoner français, c'est du stoner doom très psychédélique, très grungy même dans le son et dans l'esprit, on a entendu la voix qui fait un peu penser à Cobain, certaines instrumentations qui n'auraient pas été reniées je pense par Alice in Chains, ce genre de choses, c'est toujours du stoner qui est Très doom, très épais, mais à la fois très authentique dans le son.
C'est très groovy, à la fois ça donne envie de faire le balancier et
[02:15:31] Speaker B: de planer. Généralement, ça, quand t'as envie de faire ça à la fois, faire la fête et planer en
[02:15:37] Speaker E: même temps, c'est le signe que c'est du très bon stoner. Je croyais que c'était qu'ils ont pris des tases.
Alors, c'est possible de prendre des tasses pendant qu'on écoute? Faut vraiment rentrer dans le trip LSD préhistorique qui est propre à la DA du groupe.
Moi ce que j'aime beaucoup aussi chez ce groupe, c'est la déa qu'il y a autour de leur musique. Alors on a vu déjà avec ce clip qui est très symptomatique de ce qu'ils font.
En fait, il faut savoir que chaque pochette de chacun de leurs albums, c'est toujours orienté autour d'un personnage, d'une créature qui a été créée en figurine exprès. On peut voir d'ailleurs sur leur page Facebook, ils mettent généralement des albums photo making of
[02:16:20] Speaker D: de la
[02:16:20] Speaker E: création de ces personnages. Que ce soit de la création via le croquis jusqu'à la photo finale, en passant par la sculpture du personnage, la peinture du backdrop.
C'est cool! C'est assez bien documenté. En fait, ils ont un aspect que j'aime beaucoup qui est un aspect très homemade et qui fait une DA qui leur est vraiment propre.
On a entendu aussi que c'est très bien produit, le son est bien lourd, mais en même temps, tu sens que c'est fait de manière très authentique et ça sonne vraiment super bien. Donc là, ils viennent de sortir un album la semaine dernière, le 6 février, qui s'appelle Primal. qui est leur cinquième album. Ils ont sorti quand même six albums en huit ans, ce qui est quand même assez fou.
Ils sortent généralement à peu près un album tous les deux ans, donc c'est des sacrés bosseurs et en même temps ils sortent toujours des trucs super super qualis.
T'as dit qu'effectivement il y a un concert qui est prévu le 28 février aux Chinois à Montreuil, qui est pour la release party de cet album, Primal. Donc Fatima c'est un groupe que je trouve extrêmement talentueux, qui est encore une fois qui montre que la scène stoner française est très vigoureuse et qu'elle fait des choses de très belles qualités.
Fatima c'est pour tous les gens globalement qui aiment faire le balancier en écoutant du gros son, c'est fait pour les nostalgiques du grunge, c'est fait pour les punks qui veulent aller un petit peu du côté babos de la force. Pour les gens qui aiment les dinosaures.
Il y a plein de publics possibles,
[02:17:50] Speaker B: je trouve, pour Fatima. C'est un groupe qui mélange pas mal d'influences et
[02:17:56] Speaker E: qui arrive à en tirer un mix que je trouve super équilibré et qui sonne super bien.
C'est toujours très
[02:18:03] Speaker B: très bon, et puis sur scène c'est très bon aussi.
J'ai jamais eu la chance de les voir sur scène, d'ailleurs j'ai vu qu'ils étaient programmés au Hellfest cette année. Ah ça j'ai pas vu, mais ce que je sais c'est que nous on offre des places sur notre Instagram pour les voir aux Chinois. Donc si vous n'avez pas envie de payer et que vous voulez
[02:18:17] Speaker E: découvrir, vous allez sur notre Instagram et vous pouvez jouer. Des jeux pour gagner des places, il y en a 50 000.
Ne vous gênez pas, celui-là est au milieu. Et dernière petite précision, donc le nom Fatima, ça vient visiblement du nom d'un village au Portugal où en 1917, il y a trois jeunes bergers qui ont vu la Sainte Vierge. Alors, je ne sais pas s'il y a un lien avec leur déa à base de petits personnages, etc. Parce que t'as l'impression qu'en fait, ils font des espèces de santons un
[02:18:43] Speaker B: peu destroy.
Donc j'avais envie de leur
[02:18:46] Speaker E: proposer, vous prenez l'idée si vous voulez les gars, une idée de merche à la fois collectible
[02:18:52] Speaker C: et extensible, faire la
[02:18:53] Speaker E: crèche Fatima, avec la petite maison, avec
[02:18:57] Speaker B: les éditions de tous
[02:18:58] Speaker C: les petits personnages,
[02:18:59] Speaker B: pour
[02:18:59] Speaker C: venir compléter au fur et
[02:19:03] Speaker B: à mesure la mise
[02:19:04] Speaker C: en scène.
L'idée est cadeau, voilà. Vous en faites
[02:19:07] Speaker E: ce que vous voulez. Pas mal, pas mal. Crash sous drogue.
Coloré.
Avec
[02:19:14] Speaker C: toutes ses petites paillettes. Un beau petit voyage.
[02:19:17] Speaker B: Moi j'adore leur slime cosmique
[02:19:19] Speaker C: là.
Un peu vieux. Ça
[02:19:21] Speaker E: m'a fait un peu penser aux jouets
[02:19:22] Speaker C: les Crado là et tout. Ah non je trouve que c'est beaucoup
[02:19:24] Speaker E: plus... C'est plus classe quand même. C'est
[02:19:25] Speaker B: plus... Shiny. Ouais, élégant. Il y
[02:19:29] Speaker D: a des plus jolies couleurs. Le clip j'ai adoré.
Comme quoi ça peut être simple et efficace. Et très
[02:19:36] Speaker B: homemade comme d'habitude chez eux. Vous connaissez le groupe ou pas? Je viens de découvrir mais j'ai trouvé ça très stylé, vraiment.
C'est
[02:19:43] Speaker C: bien à l'écran que dans les oreilles.
Et bien Fatima, c'est pas compliqué à écrire de toute façon, c'est comme ça se prononce.
Et à ce moment-là de... F W
[02:19:50] Speaker B: G Z Et là Pierre, à ce moment-là de l'émission, qu'est-ce qu'il se passe? Il y a des membres de notre Patreon qui ont pu se livrer à une battle. Évidemment, comme toutes les semaines, Ben tu le dis si bien, toutes les semaines, nos abonnés Patreon au niveau Headbangers ont la chance de pouvoir nous proposer des clips, des clips à diffuser. Alors c'est une battle, ils en proposent
[02:20:13] Speaker C: tout au long de la semaine, du lundi jusqu'au vendredi. Ils peuvent
[02:20:17] Speaker B: proposer des trucs internationaux, nationaux, de n'importe quelle époque. Tout, du moment, c'est un clip qui leur plaît. Un classique, un truc inconnu, ou le
[02:20:26] Speaker C: dernier titre à la mode. Exactement. Et
[02:20:28] Speaker B: bien à la fin, le vendredi, tout ça s'est
[02:20:30] Speaker D: utilisé pour faire une battle qui est
[02:20:31] Speaker B: ouverte à l'intégralité de la population mondiale. Mais non,
[02:20:34] Speaker C: tous les gens
[02:20:34] Speaker B: peuvent voter sur notre
[02:20:35] Speaker C: Patreon, c'est ça que tu veux dire? Mais absolument, tout le
[02:20:36] Speaker B: monde, là, là, tu vois, y'a pas besoin d'être abonné pour voter. Mais c'est incroyable! Mais oui mon petit! Mais qu'est-ce qui se passe à l'issue de ces votes Pierre? Eh bien déjà, ce qui permet, lorsqu'on regarde ces votes, c'est de voir tous
[02:20:46] Speaker C: ces noms et de se
[02:20:47] Speaker B: replonger dans tous ces morceaux, de peut-être les découvrir. C'est une battle, mais c'est à la fois aussi un beau partage, c'est ça le principe. Le partage de la musique. Après, celui qui gagne est quand même bien
[02:20:56] Speaker C: content, parce qu'il
[02:20:57] Speaker B: peut se
[02:20:57] Speaker C: la péter auprès de ses potes, parce qu'en fait, il va nous laisser
[02:20:59] Speaker B: un message d'une minute ou moins d'une minute qui passe dans l'émission. Une minute
[02:21:03] Speaker C: maximum. Voilà, maximum. On le répète pour certains qui...
[02:21:07] Speaker B: 7 minutes 30, c'est une minute maximum. Et de toute façon, si ça fait plus d'une minute, je le passe pas. Et donc, ils peuvent nous dire pourquoi leur choix. Exactement. Et là, cette semaine, ceux qui ont participé, c'est Maxime, Pascal, Olivier Suplice, Daystern, Sulfur, Dr Titouille et Evan.
Des noms qu'on commence à connaître par cœur, parce que ce sont des habitués et c'est ceux qui nous soutiennent le plus. Si vous avez envie de faire des propositions, n'hésitez pas à vous abonner à notre Patreon.
Oui, c'est de
[02:21:33] Speaker C: l'argent. Oui, c'est tous les mois, mais ça nous soutient et ça peut nous permettre de payer le petit hongrois qui est
[02:21:37] Speaker B: derrière. Et puis là où on est, parce qu'en vérité... Parce qu'on croit qu'il fait ça pour le plaisir, mais... Non.
[02:21:42] Speaker C: Il a besoin de payer ses factures le petit. Ah
[02:21:43] Speaker B: bah ça évidemment, je le ferai après Marcel. Mais c'est gentil.
Je suis en retard, excuse-moi, j'ai pas encore payé. Fais-lui le virement là, sinon il va couper les caméras.
Et donc la personne qui a
[02:21:57] Speaker D: gagné, c'est tout simplement Olivier Supplice qui nous aide énormément, qui fait beaucoup pour Restless dans son intégralité.
Et voilà son petit message.
Globalement oui.
Alors je vais essayer d'appuyer.
Salut Pierre, salut Ben, salut les Bungers. Cette semaine, je vous propose le clip Sludge Mother I Don't Want The Job. Musicalement, c'est du grunge, du rock.
C'est un clip viscéral contre la galère moderne de
[02:22:24] Speaker B: bosser jusqu'à en survivre dans
[02:22:25] Speaker D: une société en crise. La chanson parle d'une génération épuisée
[02:22:28] Speaker B: par l'inflation, le coût de la vie et la pression de travailler jusqu'à en
[02:22:31] Speaker C: crever.
J'espère que ça vous plaira. Je vous souhaite une bonne écoute et à bientôt.
[02:22:35] Speaker B: Bisous.
Bah écoute, tu nous as donné
[02:22:38] Speaker C: de la joie! Et bon dimanche fort surtout! Un lundi! N'oubliez pas que demain va falloir aller travailler aussi! Et payer les factures! Vous vous
[02:22:49] Speaker B: souvenez que le petit Timmy s'est cassé la cheville la semaine dernière et qu'on ne pourrait pas partir en vacances? C'est drôle parce que j'ai écouté
[02:22:57] Speaker C: 7 semaines ce lendemain! Ah ouais c'est
[02:22:58] Speaker E: très bien en vrai!
[02:22:59] Speaker B: C'est un vrai bon groupe et c'est vrai qu'on en
[02:23:01] Speaker E: a déjà passé une fois mais... Qu'est-ce qu'on
[02:23:05] Speaker B: fait? Enjoy, tu voulais dire un truc, non?
[02:23:08] Speaker E: Pas du tout, non. Ça s'appelle Sludge,
[02:23:10] Speaker B: t'as pas envie de dire un truc? Si ce n'est que j'ai très hâte d'écouter. Voilà, tu vois, t'as un truc à dire. Le truc Sludge, ça fait toujours plaisir.
Bon allez, on lance donc le gagnant, surprise Olivier, et le morceau de
[02:23:21] Speaker C: Sludge Moderne. Attends, c'est lequel
[02:23:22] Speaker B: déjà, il a dit? C'est ouf,
[02:23:23] Speaker D: j'ai noté
[02:23:24] Speaker B: ça.
Ah ben non, je l'ai pas noté, ça sera le morceau.
Elle a tapé la caméra? Non mais j'ai bien vu! Elle ne respecte que son matériel! Zéro respect! Tu sais combien ça coûte? Tiens, bam! T'es l'horreur! Non mais Sludge Mother, vous avez vu, vous avez apprécié, j'en suis persuadé, merci infiniment!
Merci beaucoup Suppice Olivier pour ta participation et ton soutien encore une
[02:26:09] Speaker C: fois. C'est un très bon choix. C'est très très bon, carrément. C'est efficace, on se prend ça dans la gueule.
Il
[02:26:15] Speaker D: y a du rythme, il y a de l'énergie.
Et puis
[02:26:17] Speaker B: on parlait de ces sons un petit peu plus rugueux.
Là il y a ce côté un peu grungy.
Il faut que ça parle au trip, là clairement c'est validé.
Donc merci, n'hésitez pas à nous soutenir financièrement, que ce soit par le biais du Patreon, mais vous avez aussi les dons, si vous voulez faire des dons à partir de 1€, c'est déjà pas mal, 1€ c'est déjà énorme, ce n'est pas rien. Et puis si vous n'avez pas de moyens, pas de problème, le don est d'être présent, de partager, de parler de nous autour de vous, ça vaut déjà tout l'or du monde.
Et merci infiniment aux personnes qui pendant le live
[02:26:50] Speaker D: ont
[02:26:52] Speaker C: repris des
[02:26:53] Speaker D: abonnements,
[02:26:53] Speaker B: on
[02:26:54] Speaker A: sub, il y
[02:26:54] Speaker C: a Dadour, Walissim,
[02:26:56] Speaker A: Musad,
[02:26:56] Speaker B: ouh ouh ouh! et
[02:26:58] Speaker A: Crib Branson.
[02:27:00] Speaker C: C'est
[02:27:01] Speaker A: pas le plaisir
[02:27:04] Speaker C: qu'il
[02:27:04] Speaker B: a pris en prenant son treizième nom.
Peut-être. Peut-être. Peut-être. Peut-être. Peut-être. Peut-être. Peut-être. Peut-être. Peut-être. Peut-être. Peut-être. Peut-être. Peut-être. Peut-être. Peut-être. Peut-être. Peut-être. Peut-être. Peut-être. Peut-être. Peut-être. Peut-être. Peut-être.
Peut-être.
donc c'est plutôt une bonne technique.
[02:27:28] Speaker C: Peut Calme-toi Marcel, calme-toi. Mets-tout dans un verre, je prends la fin. Merci Alastair. C'est
[02:27:50] Speaker B: horrible.
Racoonian Motel VIP
[02:27:53] Speaker C: 41, merci à vous. Bah
[02:27:54] Speaker B: oui c'est horrible mais en même temps si on n'est pas horrible un petit peu. J'ai un hall-cœur.
[02:27:57] Speaker D: J'ai un hall-cœur.
Ah je vais mieux. Si tu
[02:28:03] Speaker B: veux t'es délicieux.
Ah t'as bu mon verre!
[02:28:07] Speaker C: Bon allez on arrête là parce que sinon tout le monde
[02:28:09] Speaker B: va partir. Il vaut mieux un hall-cœur ou une descente
[02:28:11] Speaker E: d'organes?
C'est vrai que
[02:28:15] Speaker B: c'est pas fameux non plus. On en parlera un petit peu après
[02:28:18] Speaker C: si tu veux bien.
Ben Marcel a une grosse montée de lettre du coup. Marcel lance un sondage.
Non, Marcel c'est faux.
Ah bon, t'obéis pas? Ah ouais, t'es viré.
Et au
[02:28:33] Speaker B: passage Pierre, je voudrais juste remercier nos modérateurs qui
[02:28:36] Speaker E: font un travail exceptionnel. Merci beaucoup.
Sushi Heist, Boulinosaur, voilà.
On enchaîne
[02:28:43] Speaker B: et moi j'écouterais bien un truc un peu prog.
Ah tu veux dire qu'on parle encore à Enjoy? Ah bah quand c'est pas du stoner qu'est-ce que ça peut
[02:28:55] Speaker C: être?
Putain,
[02:28:56] Speaker B: le mec, à chaque fois, on s'attend à
[02:28:58] Speaker E: ce qu'un jour il nous amène un truc de reggaeton. Bon, c'est pas dans la
[02:29:02] Speaker C: thématique de l'émission, mais déjà. Il pourrait. Après, tu sais de quoi tu nous mènes. Je suis déjà venu avec de l'électro et des trucs comme ça, je me souviens. Noclus
[02:29:10] Speaker B: ont bien réussi à caler un petit passage de batterie un peu samba-reggaeton.
[02:29:17] Speaker E: Donc, je veux dire, on va peut-être y arriver,
[02:29:19] Speaker D: tu sais.
Slipknot va peut-être ressortir un album!
[02:29:24] Speaker C: Ça y est fini le R'n'B métal, on va passer au reggaeton
[02:29:26] Speaker B: métal! On sait pas, y'a
[02:29:28] Speaker D: un nouveau Soulfly ou quoi? Et
[02:29:30] Speaker B: ça, en termes de production, c'est chaud! Écoutez, si c'est
[02:29:34] Speaker E: le projet de votre groupe, vous savez où aller! Et bingo, t'as tout gagné! Attention
[02:29:39] Speaker C: à la faute
[02:29:39] Speaker B: de goût! Alors, qu'est-ce que
[02:29:43] Speaker C: tu nous as choisi comme bonne surprise?
Les petits princes du prog
[02:29:48] Speaker B: australien carnival qui viennent de sortir un album
[02:29:53] Speaker C: en plus. Qu'est-ce qu'il a? Il n'est pas
[02:29:55] Speaker B: australien
[02:29:56] Speaker E: Faudel? Je
[02:29:57] Speaker C: ne sais pas. C'est lui le petit prince du rail
[02:29:59] Speaker E: alors. Il est néo-zélandais, ça se voit quand même.
C'est un kiwi, ce n'est pas un haussier.
Désolé.
Quel enfer! Tu sais qu'on est là pour te couper la parole! Je sais, ça me manquait!
[02:30:19] Speaker C: Donc Carnival, qui viennent tout juste de sortir un album, 13 ans
[02:30:23] Speaker E: après le dernier. Ils n'avaient pas sorti d'album depuis 2013, ils en ont sorti un la semaine dernière.
Ils se tirent la bourre avec tout!
Carnival, Tool, c'est pas loin.
Et puis c'est du prog dans les deux cas. Donc oui, 13 ans après le dernier album qui s'appelait Asymétrie, ils ont sorti un album qui s'appelle Inverses, qui est un très bon album et qu'ils avaient utilisé pendant longtemps avant.
Pas pendant 13 ans parce qu'il y a eu des pauses quand même entre temps. Ensuite, ils sont revenus un petit peu aux affaires avec les concerts.
Ils ont repris pas mal d'activités après le Covid, des tournées annulées qui ont pu se faire, etc. Pour ceux qui ne connaissent pas Carnival, c'est du prog. C'est un groupe qui a commencé très alternatif au départ, mais quand même avec un côté assez virtuose, original, et puis vraiment très varié dans leur composition.
Ils sont devenus de plus en plus, on va dire, encore de plus en plus audacieux au fil du temps. Et puis c'est un groupe que moi j'aime beaucoup, j'aime beaucoup la voix du chanteur aussi, Yann Kenney, qui je trouve a vraiment un timbre et même une façon d'être sur scène qui
[02:31:33] Speaker C: est assez unique, assez propre
[02:31:34] Speaker E: à lui.
Et il a une gestuelle, des mimiques, des choses qui sont... Ça se décrit pas, ça se vit. Faut le voir chez soi.
Faut le voir porter surtout!
C'est prog mais en même temps c'est toujours hyper mélodique, c'est toujours très entraînant, c'est toujours très riche en variations.
Là j'ai choisi de passer à un morceau qui était le single de leur dernier album, un des singles qui s'appelle Aozora, qui est un des premiers qui était sorti de ce nouvel album. et qui illustre exactement tout ce que Carnival fait de très bon, c'est-à-dire très mélodique, beaucoup de variations, vraiment un sens aigu et très solide de la composition et de bien faire sonner un morceau et de faire quelque chose qui est très entraînant et en même temps qui a une complexité qui ne te gêne pas du tout à l'écoute.
C'est un groupe qui, si vous en avez l'occasion, pas super réguliers dans nos contrées, mais si vous avez l'occasion de les voir en
[02:32:32] Speaker D: live, foncez, allez-y, vraiment, parce que c'est
[02:32:34] Speaker E: vraiment de la bonne. J'ai eu l'occasion de les voir quand ils sont passés au Bataclan la dernière fois à Paris, c'était extraordinaire. Et là, du coup, ils ont deux nouvelles dates en France qui sont prévues, donc en mai, le 10 mai, il me semble.
Que j'intervertisse pas les deux. Donc le 10
[02:32:51] Speaker C: mai à Lyon, à
[02:32:51] Speaker B: la Rayonne, et le 12 mai ils reviennent
[02:32:53] Speaker E: au Bataclan à Paris.
Et en première partie c'est Intervals, excellent projet de prog, djent instrumental, hyper mélodique. Et t'aimes ça toi? Y'en a un qui va être trop bien! A peine! Donc si
[02:33:08] Speaker B: vous aimez en tout cas ce genre-là, ou que vous êtes un petit peu ouverts, en tout cas au
[02:33:12] Speaker E: métal très mélodique, croyez-moi, vous avez pas envie de rater ça.
Non puis c'est vrai que ça doit être prog, c'est quand même écoutable. C'est pas un truc de ouf.
[02:33:22] Speaker C: Quand je dis prog, c'est pas des choses hyper conceptuelles, hyper difficiles d'accès, etc. Non là, que ce soit
[02:33:28] Speaker B: Carnival ou même Intervals dont je parlais, c'est vraiment easy listening.
Easy listening, j'irais pas jusque là.
Tu mets ça dans un
[02:33:37] Speaker D: ascenseur, tu te poses quand même des questions.
Ça serait stylé comme ascenseur quand même. Ça peut être emplaçant.
Bon bah écoute, très bien, Carnivool, quelque chose à dire dessus? À moi, grand fan, mais après moi, le prog, ça
[02:33:51] Speaker B: me fascine toujours, donc je peux comprendre
[02:33:53] Speaker C: les travers du truc, mais pour
[02:33:56] Speaker B: autant, je sais pas, ça fait partie des... Moi, très geek, le prog, ça me parle, ouais.
Attends, t'as vu, il a fait
[02:34:06] Speaker D: cette petite... Hein, tu viens de l'utiliser? C'est ça, encore une fois. Décortiquer, c'est plus chiant que le reste. Enfin, c'est plus complet, je dirais, pas plus chiant. Ouais, ouais. Et puis même, en fait, moi, ce que je trouve marrant dans ce genre de trucs, c'est que c'est de la guitare.
rythmique mais d'une façon qui est... enfin le rythme... Moi je suis pas guitariste, vous l'aurez compris.
Mais je respecte en fait le côté de presque traiter la guitare comme un instrument percussif, un instrument de percussion. Et parfois, dans ces styles-là, même intervalles, ce qui est marrant c'est que ça combine ça avec le côté méga
[02:34:42] Speaker B: mélodique, avec des lignes complètement improbables, méga lead, que je trouve fou.
Soit la
[02:34:49] Speaker D: guitare en tant
[02:34:50] Speaker B: qu'instrument de percussion, ou bien d'instrument chantant. Pour moi le prog c'est ça. Et du coup, il y a des progs qui te font chier quand même? Ouais de ouf! Non parce qu'il y a toujours ce truc où moi que je comprends pas, je suis pas fan de progs mais Gernivoulle ça va, je trouve ça super cool.
Et c'est juste il y en a
[02:35:09] Speaker D: où des fois t'as l'impression que c'est juste
[02:35:11] Speaker B: de la démonstration et que c'est pas très agréable à l'oreille quoi. Tu veux garder quand même un petit côté catchy toi? Ah non il faut que ça reste catchy.
Un truc qui puisse t'écouter quoi.
Eh bien, on va se lancer dans ce car... Merci Joyden, si tu restes avec nous, bien sûr.
Parce que je
[02:35:27] Speaker A: vais pas te dire au revoir maintenant, parce que je vais te dire au revoir en avance, mais tu restes quand même, c'est le délire. Allez, c'est parti pour CarniBoule!
C'est la fin de cette vidéo! Merci d'avoir regardé!
C'est quoi ce truc?
C'est pas vrai! C'est pas vrai!
c'est Still waiting for the great escape Still waiting for the great escape Still waiting for the great escape La conversation danse, we've said it all No love along the way, these things always go south C'est parti! Would you fight for your life? There's a cold air of sweat On the back of my neck Telling me not to let you go If I held your face to a mirror Would you smile with me?
Waiting for a great escape We're waiting for the great storm Sous-titrage ST' 501 A la prochaine!
Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org C'est parti!
Et marchez avec moi! De l'abysse, je me suis libéré Et de la grève, je me suis construit par ce qui m'a brûlé Je me suis construit par ce qui m'a brûlé Tu verras, tu verras la spine, le cœur, la sang sur la terre Tu ressentiras la douleur, la rage, la faim sur la terre Car chaque blessure est un bâtiment d'une leçon apprise
[02:45:32] Speaker C: Qui m'a pris 20 putain d'années pour l'accomplir Je sais
[02:45:37] Speaker B: que je n'ai pas besoin de faire tout ça seul Une créature qui a trouvé une maison C'est parti! Sous-titres Eh ben ça
[02:46:40] Speaker C: fait plaisir d'avoir des nouvelles de Voldemort.
Je me suis dit c'est réalisés para la communauté d'Amara.org
[02:46:46] Speaker B: marmé, il était vacancé le Marine Manson.
Bon alors on peut aller loin.
J'en ai
[02:46:52] Speaker E: d'autres.
Je vais pas te mentir, celle-là elle m'avait effleuré l'esprit, je
[02:46:56] Speaker B: me suis dit... Ah je vais pas être emboulé quand même. Ah ben Pierre l'a fait, c'est bon.
Ça y est, il en fallait un pour foncer tête baissée dedans. Non, mais il est forcément inspiré par Marilyn Manson. C'est pas grave, c'est
[02:47:08] Speaker C: pas la fin du monde. Il a le droit d'écouter ce qu'il veut, puis
[02:47:10] Speaker B: il a le droit surtout d'avoir une enfance. Avant qu'on
[02:47:13] Speaker C: sache que Marilyn Manson
[02:47:14] Speaker B: était particulier.
Franchement, quand t'écoutais Manson, vraiment depuis le début, tu disais pas « ce mec est un petit peu chelou ». Non, ça lui ressemble à Candy. C'est vrai.
Candy Floquant.
Non, mais voilà, Motionless in White, c'est ce que nous venons d'écouter. Évidemment, parce que vous adorez ce groupe-là, c'est un groupe qui marche vraiment, vraiment très, très bien. Il y a eu quand même une longue période avant que
[02:47:38] Speaker C: ça prenne, en tout cas en
[02:47:40] Speaker B: France. Mais ça commence à bien tourner.
[02:47:42] Speaker D: Puis ils sont là maintenant tous les
[02:47:43] Speaker B: six mois.
De toute façon, c'est quand même pas compliqué d'y jouer. C'est plutôt bon signe pour eux. Oui, c'est plutôt bon signe pour eux. Puis ça veut dire qu'ils aiment bien le public français aussi. Donc ça veut dire que c'est plutôt une belle chose pour les fans de Motionless in White. Et vous le savez, en début d'émission, enfin, si vous n'étiez pas là, vous ne le savez pas, mais il y a un banger.
qui a acheté des places et finalement il ne peut pas se rendre au concert et au lieu de revendre les places il s'est dit bah j'adore bang bang et j'adore faire plaisir et donc il nous offre des places, il vous offre des places, si vous avez envie de partir avec on va faire un tirage
[02:48:12] Speaker C: au sort,
[02:48:12] Speaker B: il va falloir
[02:48:13] Speaker E: participer et il
[02:48:14] Speaker B: faut tout simplement taper dans le ch'meule, j'ai failli dire tchat, bon
[02:48:19] Speaker C: gros ch'meule, il faut taper, point d'exclamation,
[02:48:22] Speaker B: M-Y-W. M-I-W. M-I-W. Pourquoi Y? Parce que... Motion you, wait. Motionless, yes, wait.
M-I-W, putain, j'en peux plus.
[02:48:36] Speaker C: Je crois que j'ai un petit... Moi
[02:48:37] Speaker B: aussi j'en peux plus de toi, Pierre.
C'est beau l'amour, mais ça fait tant d'années de mariage. C'est les noces de quoi, là? De merde.
On se connaît tellement bien, il savait que j'allais le dire.
Mon petit étron d'amour! Bref, vos points d'exclamation M et IW pour participer au tirage au sort et repartir
[02:49:01] Speaker C: avec vos deux places pour aller voir Motionless in White. C'est mardi soir si je dis pas de bêtises. Enfin là où j'en suis
[02:49:06] Speaker B: de toute façon c'est pas très très
[02:49:07] Speaker C: grave.
Et bien sûr le concert est à Paris. Et il faut que vous puissiez venir à Paris! Ne jouez pas si c'est pour dire...
Non,
[02:49:29] Speaker B: j'attendais la fin, ça m'intéressait pas. Je
[02:49:31] Speaker C: voulais savoir où ça allait cette
[02:49:32] Speaker B: histoire. La suite je
[02:49:33] Speaker C: peux pas la raconter parce que c'est un petit... Tu sais les chats, on sait.
Ah je croyais
[02:49:37] Speaker A: que c'était le
[02:49:37] Speaker B: Nord.
Les chats du Nord, bien sûr.
C'est pas les mêmes. Ils pourraient se lever sur leur petite pote mais au lieu de ça ils préfèrent fumer des joints.
Je vois bien.
Bon, on revient à notre invité quand même. Encore une fois, merci d'être ici, dans le canapé avec nous, de répondre à nos questions et
[02:49:54] Speaker C: de présenter aussi ce que tu fais
[02:49:56] Speaker B: aujourd'hui puisque les gens, encore une fois, je te dis dans l'antenne, mais lorsqu'on a annoncé ta venue, il y a beaucoup de gens qui ont fait « Ah oui, j'adore, j'adore, j'adore! ». C'est quand même trop cool d'être là et de sûrement faire plaisir à plein de personnes.
Merci aussi de tous ces renseignements et ces informations très personnelles que tu nous donnes sur ta façon de voir la musique et de ton travail. Mais on parle de la vie aussi, à un moment, tu nous en as déjà dit
[02:50:20] Speaker C: beaucoup.
Mais avant de tomber
[02:50:22] Speaker A: sur
[02:50:22] Speaker B: ce fameux Nirvana et que tu
[02:50:24] Speaker C: faisais du piano, j'essaie de me rappeler parce
[02:50:26] Speaker D: que j'ai une mémoire de merde.
Le collègue de rock, ça détruit le cerveau. Déjà, t'as commencé le pianoto.
Ouais. Le pianoto, c'est quoi comme instrument? C'est un petit instrument, c'est un petit piano.
Je dirais déjà, s'il y a des jeunes qui veulent se mettre à la musique, je dirais que le meilleur instrument, même si tu peux être fan de musique alternative, de rock, etc. Genre le piano, c'est l'instrument sur lequel C'est le meilleur instrument pour apprendre la musique. C'est visuel, c'est tout. La musique est affichée devant toi, donc c'est vrai que...
Et là, je veux pas faire de discrimination, je dis pas qu'il y a un instrument plus fort qu'un
[02:51:05] Speaker B: autre, mais c'est vrai que pour
[02:51:07] Speaker D: l'apprentissage, c'est vraiment un plus de commencer par le
[02:51:11] Speaker B: piano et après d'arriver sur des instruments type guitare... Bon, la
[02:51:16] Speaker A: batterie je mets à
[02:51:17] Speaker C: part, mais... Bah c'est ça, c'est vachement
[02:51:20] Speaker D: plus compliqué aussi. La batterie c'est autre chose, c'est un autre
[02:51:23] Speaker C: domaine. Bah si vous avez
[02:51:24] Speaker D: envie de tabasser des gens, ça marche. De ouf, de ouf.
Pas vraiment d'instruments, pas de notes quoi.
[02:51:31] Speaker B: Attends, j'ai quelqu'un qui est
[02:51:35] Speaker D: venu au studio qui
[02:51:36] Speaker B: avait l'oreille... Absolue, qui accordait cet homme. Non, qui
[02:51:39] Speaker A: n'avait
[02:51:39] Speaker C: pas l'oreille absolue, qui
[02:51:40] Speaker D: avait l'oreille d'or. L'oreille absolue, c'est celle
[02:51:43] Speaker B: où tu arrives à... C'est celle de Gilles d'or? Oh Gilles d'or, putain!
[02:51:48] Speaker D: Blanc sans le N, ça fait black, black, black! Voilà.
Comme quoi, sans haine? Je déteste avoir la REF, tu vois.
Il y a beaucoup de gens qui l'ont, malheureusement.
On est en France.
Quelqu'un qui n'avait pas l'oreille absolue, l'oreille absolue, pour ceux qui connaissent pas, c'est genre tu arrives à donner la note sans point de référence. Parce qu'on a tous plus ou moins une oreille relative, c'est-à-dire que si tu dis ça, cette note c'est un DO, Si tu sais un peu de théorie musicale, tu peux dire
[02:52:20] Speaker B: que la note de la
[02:52:20] Speaker D: presse, en comparaison, ça peut être un mi, un sol, etc.
L'oreille absolue, c'est celle où tu arrives effectivement dans l'absolu à dire, ça c'est la dièse. Et lui... Ils sont énervants ces gens. Surtout pour moi dans ma profession, c'est horrible parce que je me sentais jugé à chaque fois.
Le mec arrivait à la sonorité, donc en l'occurrence il était batteur, c'est pour ça que je dis ça, c'est qu'il
[02:52:50] Speaker B: accordait ses tomes à la fréquence, c'est-à-dire qu'il tapait son
[02:52:56] Speaker D: tom et il disait,
[02:52:57] Speaker E: il disait pas la note, il disait
[02:52:58] Speaker D: la fréquence.
[02:52:59] Speaker B: Et je vérifiais sur un accordeur que j'avais branché au micro.
Effectivement, il avait juste, donc... Ça s'appelle l'oreille d'or, ça? Ouais, c'est l'oreille d'or.
[02:53:06] Speaker C: Qui bosse dans un sous-marin, le gars? Golden Ears.
On
[02:53:10] Speaker B: peut pas confondre
[02:53:10] Speaker D: avec la Golden Shower, ça
[02:53:11] Speaker B: n'a rien à voir. Peut-être, mais je n'ai pas l'oreille d'or, donc on ne sait pas. Peut-être qu'il faut que tu te pisses dans les
[02:53:18] Speaker D: oreilles.
[02:53:20] Speaker C: Ah
[02:53:20] Speaker B: mais voilà! Le petit secret de
[02:53:24] Speaker C: fabrication. Ne pas faire chez soi bien évidemment.
Enfin, à
[02:53:27] Speaker E: part si vous aimez ça, mais
[02:53:28] Speaker B: c'est pas très conseillé.
Donc tu as
[02:53:31] Speaker D: commencé le pianoto? Pianoto? Oui. Je cherchais un peu de piano. Ah le meilleur instrument? Ah non,
[02:53:38] Speaker B: on l'a déjà fait. J'arrivais pas à trouver une blague. T'as commencé à quel âge le piano? En réalité j'ai commencé à 11
[02:53:43] Speaker D: ans et j'en ai fait jusqu'à 17, quelque chose comme ça. Et t'as commencé, mais t'as fait le solfège et les cours avec... Non, pas le solflège,
[02:53:52] Speaker B: le... Solfège! Oui,
[02:53:54] Speaker D: pardon, je dis flèche. En fait, j'ai une base de solfège, donc je sais lire la musique, on va dire ça comme ça.
Le truc, c'est que ça m'a vite saoulé. Ah bah voilà. Ouais, voilà. Parce qu'en fait, il y a plein de gens, il y a plein de gamins qui commencent le solfège et en fait, au bout d'un an, ils seront dégoûtés.
Moi, heureusement, mes parents ont eu l'intelligence de me passer dans une école un peu alternative en termes d'apprentissage.
Et c'était plus une... Je pense qu'aujourd'hui, on appellerait ça une école de jazz. À l'époque, c'était plutôt une école d'impro et de clavier. C'est-à-dire que je passais de l'apprentissage un peu classique à quelque chose d'un peu plus... Vas-y, tu sais lire la musique. Vas-y, bas les couilles. Le plus important, c'est que t'arrives à faire des morceaux et t'arrives à comprendre un peu comment ça fonctionne. donc d'arriver un petit peu à improviser sur des grilles d'accords et des choses comme ça, ce qui m'a donné en fait assez jeune la possibilité de pouvoir déjà écrire de la musique, puis même avant de la comprendre comment les choses fonctionnaient.
Et c'est vrai que voilà, l'avantage de faire ça sur un piano c'est que clairement, tu vois, enfin c'est tout con, mais genre t'as une progression d'accords, tu sais que si on transpose ça en guitare en power chords, tu vois, genre un power chord c'est genre C'est trois notes et il y en a deux qui sont les mêmes. Il y en a juste une au milieu qui va un peu poser le truc.
Le truc, c'est que sur un piano, tu as cinq doigts et cinq doigts par là. Et a priori, tu peux enrichir tes accords.
à cinq notes, on va dire.
Et chaque note va apporter une sorte de couleur, mais aussi une sorte d'émotion particulière.
Donc il va y
[02:55:29] Speaker E: avoir la
[02:55:30] Speaker D: note un peu mélancolique, la note un peu plus happy, un peu plus mineur. Moi c'est vrai que je ne résonne pas du tout en mineur majeur, je résonne plus en couleur. En émotion. En émotion, exactement.
[02:55:41] Speaker B: Et c'est vrai que l'avantage du piano,
[02:55:43] Speaker D: c'est de pouvoir arriver à avoir une sorte de grille de lecture de la musique tu peux un peu faire résonner en émotion.
[02:55:52] Speaker C: Mais encore faut-il avoir... Là ça parait
[02:55:55] Speaker D: moins chiant que de... Que le putain de solfège, parce que moi, a priori, j'étais condamné à faire du Mozart, mais
[02:56:02] Speaker C: c'est de la merde, c'est horrible.
C'est de la
[02:56:04] Speaker A: merde, tout
[02:56:05] Speaker E: est relatif.
Non non, je dis pas
[02:56:07] Speaker D: que Mozart c'est de la merde, en réalité Mozart c'est le meilleur compositeur de toute l'histoire.
Alors j'irais pas jusque là quand même.
Y'a Gildor.
Y'a Gildor.
À côté, Mozart est un peu surcoté. Mais en fait d'arriver à penser la musique un peu autrement et surtout quand on voit en fait dans le classique
[02:56:29] Speaker B: et quand on a un peu un apprentissage
[02:56:30] Speaker D: un peu traditionnel, on est juste une sorte de de lecteur de partition et ça c'est horrible.
Moi je voulais pas être musicien pour être interprète. Bah t'as pas envie d'être un robot quoi. Bah
[02:56:40] Speaker B: non mais surtout pour genre t'as une idée en tête et puis de pouvoir l'interpréter comme tu veux, d'arriver à transmettre une émotion particulière. C'est
[02:56:48] Speaker D: ça qui est stylé dans la musique je trouve.
Bon t'as eu de la chance donc quand même d'avoir des parents qui étaient plutôt dans l'idée de te laisser t'épanouir avec ton instrument quoi. Ouais, alors que mes parents ne sont
[02:56:59] Speaker B: pas tellement musiciens. Mon père faisait un petit peu de guitare, mais il n'y avait pas non plus une idée
[02:57:07] Speaker D: très précise
[02:57:08] Speaker A: sur
[02:57:08] Speaker B: ce que je devais faire et comment je devais le faire.
Je faisais déjà quand même un peu de guitare. Enfin,
[02:57:13] Speaker C: moi, mes parents ne faisaient pas
[02:57:13] Speaker B: un peu de guitare. Ah ouais? Non.
Après, je ne suis pas musicien.
Ils préféraient picoler en écoutant de la musique en faisant la teuf avec leurs amis. Bah ouais, t'as suivi leurs phrases. Bah
[02:57:23] Speaker D: j'ai fait pareil effectivement! T'as même fait ta propre trace!
Mais non, mais c'est cool, ce que je veux dire, c'est que c'est cool d'avoir aussi un environnement qui te permet de voir ça. Surtout à cet âge-là, parce qu'à cet âge-là, en fait, je pense que les parents, ils vont vouloir, je sais pas, soit ils vont foutre leur gamin à faire du foot ou autre chose. Ils peuvent s'épanouir vachement là-dedans.
Moi, c'était pas mon élire, donc je suis trop content d'avoir pu faire ça à ce moment-là, à cet âge-là, et en plus de ça, à ce moment-là, je dirais même de l'histoire où en fait la musique et la technologie ont fait un gros crossover, parce que c'était encore une fois le début de la MAO, de la musique à citer par ordinateur,
[02:58:07] Speaker B: c'était le début de tous les logiciels.
les logiciels un peu type Pro Tools, Home Studio, etc.
Et donc en fait j'ai grandi avec ça, et pour moi
[02:58:18] Speaker D: musique et technologie ça allait ensemble. T'es né au bon moment pour pouvoir apprendre un petit peu tranquillement et grandir avec la technologie.
T'avais tes potes qui écoutaient du rock aussi quand t'étais gamin? Ouais ouais carrément.
[02:58:30] Speaker C: Bah c'était une petite
[02:58:33] Speaker D: communauté teenager qui allait bien.
On était fans. Enfin voilà, moi je fais
[02:58:39] Speaker B: partie de la génération qui a grandi avec Myspace. Enfin
[02:58:41] Speaker D: non, qui a pas grandi avec Myspace. T'étais ado avec Myspace. Exactement. En gros, quand j'avais 16 ans, Ouais, c'était l'âge d'or de MySpace.
Ça a quand même changé
[02:58:52] Speaker C: beaucoup de
[02:58:52] Speaker D: choses alors MySpace. Bah carrément. Je pense que pour la musique, en tout cas dans cette scène-là, la scène alternative, je pense qu'on regrette encore aujourd'hui MySpace. C'était le vecteur absolu de... C'est puissant. C'est ultra puissant et même si on met ça en perspective, même encore aujourd'hui, le nombre d'artistes qui
[02:59:12] Speaker E: sont huge aujourd'hui grâce à MySpace, Bah je sais pas, alors,
[02:59:16] Speaker D: non Daft Punk c'était avant, mais genre Arctic Monkeys, Phoenix, les Kavinsky, les Yell,
[02:59:25] Speaker B: les... Mais c'est vrai
[02:59:26] Speaker D: qu'Arctic Monkeys c'est un gros. Arctic Monkeys je crois que c'est
[02:59:29] Speaker B: un des plus gros exemples. Cathy Perry, Cathy Perry qui avait fait le Warped Tour en arrière, très drôle.
Enfin c'est décidément... Ouais.
Myspace, je pense qu'on n'aura jamais fait mieux et je regrette... C'est pas qu'on n'a
[02:59:40] Speaker C: pas fait mieux, c'est juste que c'est tombé un moment, c'était tout seul aussi, enfin c'était un nouveau truc. C'est-à-dire qu'aujourd'hui il y a des trucs bien mais c'est qu'il y en a cinquante.
Je pense qu'il y a la grosse différence, c'est qu'à l'époque de
[02:59:53] Speaker E: Myspace, la boîte
[02:59:55] Speaker C: qui était derrière, Tom, avait moins ce côté commercial.
En fait, les gens pouvaient découvrir quoi que tu fasses.
[03:00:10] Speaker D: Enfin, t'avais pas besoin de payer pour être découvert par des gens. Non, c'est clair. Plus ou moins que ce qui se passe, ce qui s'est passé. Facebook, au début, ça allait et après, il y a eu ce... Ouais, mais je dirais même que c'était un moment où l'industrie de la musique était un peu genre, soit tu passais en radio, soit t'étais un
[03:00:25] Speaker C: artiste mainstream, soit tu l'étais pas. Et en réalité, Myspace était le vecteur absolu pour booster la musique alternative, celle qui passait pas en radio, mais la propulser à un niveau Mais parce que je pense qu'il n'y avait pas de contrôle.
En fait, le problème entre la radio ou Instagram aujourd'hui, c'est qu'il faut que quelqu'un paye.
pour que tu puisses être visible.
[03:00:56] Speaker B: Et qu'au début de MySpace, il y
[03:00:58] Speaker C: avait ce truc où c'était juste une communauté de gens qui partageaient des choses et il n'y avait pas ce côté,
[03:01:04] Speaker E: il faut que tu payes pour... Tu voyais juste les tops des gens et tu allais de page en page et tu découvrais les chansons que les gens partageaient. Et c'était beaucoup plus organique.
Il y avait aussi tout le délire. Déjà le fait que sur une même page, tu aies l'aspect ultra communautaire avec artistes et fans qui peuvent échanger, même les fans échanger entre eux, etc.
Et pouvoir afficher la musique en même temps, pouvoir tout avoir sur une seule page, vraiment tout ça. Et puis il y avait aussi le côté customisation de la page, pour ceux qui bidouillaient un tout petit peu, côté customisation de la page
[03:01:42] Speaker B: qui faisait que c'était une page sur un site qui était
[03:01:46] Speaker D: un réseau social finalement, mais une page qui était ultra personnalisée où tu rentrais dans l'univers de l'artiste, ça faisait un bon portail.
Donc ça a changé le game globalement. Et toi, ça t'a... Nous, clairement, on a eu le parcours qu'on a eu avec Chunk grâce à Myspace. En réalité, c'est très drôle que tu parles de ça, parce que justement, c'est la raison pour laquelle on a signé et surtout, on a eu une sorte de passerelle vers un peu outre-Atlantique.
C'est qu'en gros, le contexte était le suivant, c'est qu'on avait enregistré notre album et on devait désormais un peu le promouvoir. Donc à l'époque, quand on en place, le truc à faire, c'était de te faire un layout MySpace, c'est-à-dire que tu payais quelqu'un qui allait te faire du code HTML, qui allait être mis en place avec un peu un design, etc.
Donc on avait engagé ce mec-là, qui s'appelait Nick Moore, et il se trouve que ce gars-là Ça fait le truc parfait, comme on voulait. Il nous a dit « Ouais les gars,
[03:02:47] Speaker B: j'ai écouté votre
[03:02:48] Speaker D: zik, c'est trop bien, il se trouve que j'ai un label, moi je viens d'Ohio, j'ai un label qui s'appelle Invogue Records, et je voudrais vous signer.
» Et il nous a signé.
Ça semble
[03:03:02] Speaker C: facile. En
[03:03:03] Speaker D: fait, nous, on s'est dit, nous, on voulait une vitrine au States. Et donc là, du coup, on s'est dit, vas-y, nickel.
Du coup, on signe avec lui.
On signe en mode, go quoi. C'est là-bas. C'est là-bas.
La balle est lancée en tout cas outre-Atlantique.
Et boum, un mois plus tard, Il y a le fameux Nick qui revient vers nous en disant « Putain les gars, vous n'allez pas le croire, je viens d'avoir un mail du mec le plus gros dans l'industrie, dans la scène à ce moment-là, il veut vous racheter, il veut vous avoir en management. » Et là, du coup, on check le mec et effectivement, il avait tous les plus gros à l'époque, les Dead Remember.
Et on fait ok, ok, vas-y, vas-y.
Et suite à ça, en fait, on a eu en fait... on a eu la chance d'avoir toute la Dream Team de l'époque, c'était fin 2010, donc on avait le meilleur management, le meilleur booker et le meilleur
[03:04:07] Speaker B: label, d'y aller plus ou moins comme
[03:04:10] Speaker C: ça, naturellement, et on savait qu'à l'été 2011, on s'embarquait
[03:04:14] Speaker E: pour être artistes pros dans cette scène-là, avec toute l'industrie qui nous suivait. Mais tout ça est parti d'un layout Myspace.
Alors
[03:04:23] Speaker D: que
[03:04:24] Speaker B: vu qu'aujourd'hui il
[03:04:24] Speaker E: n'y a plus de layout sur Instagram, et ben voilà c'est fini.
Mais leur Myspace a commencé à décroître en popularité
[03:04:31] Speaker C: je crois au moment où ils ont voulu changer leur système de layout. Exactement.
Ah bah voilà. Ça a foutu en l'air les layouts
[03:04:38] Speaker E: de tout le
[03:04:38] Speaker B: monde et il y en a plein
[03:04:39] Speaker C: qui n'ont pas refait. Et je tiens
[03:04:41] Speaker D: à dire que Tom n'était déjà plus
[03:04:43] Speaker C: là.
Tom n'a rien à voir là-dedans. Tom était vraiment toujours quelqu'un de
[03:04:47] Speaker B: merveilleux. Leave Tom alone.
Tom c'était
[03:04:49] Speaker C: le gars qui avait en permanence en ami premier avec un vieux t-shirt blanc, une bosse dans le dos. Alors je suis pas sûr qu'il ait une bosse dans le dos
[03:04:57] Speaker D: mais...
Une position pas forcément très accueillante. En tout cas, pas de jugement.
Du
[03:05:08] Speaker C: coup, piano.
Du coup, ton frère, il fait de
[03:05:10] Speaker D: la guitare.
[03:05:11] Speaker C: Il faisait de la guitare en même temps que
[03:05:12] Speaker D: tu faisais du piano? Ouais, peut-être qu'il a commencé un peu après, mais c'était plus ou moins ensemble. Et du coup, le chant, toi, ça arrivait quand? Par accident. Parce que t'es tombé et la note était parfaite.
C'est quelle fréquence? Typiquement, j'étais là à intégrer un groupe de punk rock avec un piano. C'était bizarre, c'était bancal dès le départ. Donc en fait, je me suis improvisé chanteur. Je pense que dans le style alternatif, je ne suis pas le premier.
Mais c'est vrai que moi je ne me suis jamais considéré chanteur. Le truc qui a un peu fait la différence, c'est le moment où j'ai compris que je pouvais développer cette technique entre cri et chant, et encore une fois de façon complètement extrême, aussi bien sur CD que dans la gorge.
L'idée c'était vraiment, en tout cas au moment de notre deuxième album, parce que c'est là qu'on a un petit peu perfectionné ce qu'on voulait faire, L'idée c'était vraiment de faire une musique schizophrène, vraiment schizophrène,
[03:06:20] Speaker B: et du coup l'idée c'était vocalement de faire à peu près la
[03:06:23] Speaker D: même chose, donc de faire deux
[03:06:26] Speaker C: extrêmes quoi. De faire du grol
[03:06:27] Speaker B: à l'extrême et de faire du chant
[03:06:29] Speaker C: méga nasal à la New Found Glory.
Et t'es passé de cacher derrière ton piano à devant scène quoi? En fait le piano je
[03:06:38] Speaker B: l'ai... Il jouait du piano debout déjà. Ah bon alors ça va entoyer là. C'est peut-être un détail pour toi mais... Pour lui ça veut dire beaucoup.
C'est clair qu'il était libre et heureux d'être là malgré tout.
Absolument! Non mais c'est pas la même position, ça peut
[03:06:55] Speaker C: être stressant, il y a les autres qui... Enfin, je
[03:06:58] Speaker B: sais pas comment on compte, j'ai jamais formé un groupe, mais quand les gens arrivent avec leurs instruments et tu fais du piano, effectivement, bon... Oui, non, alors... On en dira pas plus, mais t'as eu un groupe! Un collectif électro! Ah, électro-clash! Vous êtes pas prêts!
Mais non, mais il y a toujours le gratteux, il sait
[03:07:19] Speaker D: qu'il va faire de la guitare, toi si t'arrives avec ton piano... Bon, apparemment tu vas pas faire du piano tout le temps, à part si c'est... Tu chantes ton piano, tu vois ce que je veux dire? En réalité, le piano a jamais été un instrument sur scène, c'est plutôt un instrument de composition, mais en réalité, en tout cas, le groupe qui m'a occupé pendant 10 ans, c'était pas le sujet, quoi. Donc non, et j'avais aucun problème avec ça, en réalité, Bizarrement, au chant, comme ça parle aux tripes, ta voix, une sorte de texte un peu vénère,
[03:07:54] Speaker B: moi ça me parlait plus dans le cadre d'une performance scénique.
Si
[03:07:58] Speaker D: je devais imaginer la performance un peu diluée avec des performances de piano où il fallait être concentré sur... Pour moi,
[03:08:06] Speaker C: ça ne pouvait pas marcher. C'est moins instinctif
[03:08:08] Speaker B: globalement. Tu
[03:08:10] Speaker C: as juste à faire sortir
[03:08:11] Speaker B: un côté... Je veux bien être schizophrène,
[03:08:13] Speaker C: mais sur scène, je ne veux
[03:08:14] Speaker B: pas être Mozart et Corey Taylor dans le même
[03:08:17] Speaker D: show. D'ailleurs, on ne les a jamais vus
[03:08:20] Speaker B: ensemble.
Ah ouais? Ça, je ne dis rien.
Mais du coup, tu as...
de revenir.
Moi on m'a commandé les
[03:08:37] Speaker C: pizzas! J'ai
[03:08:41] Speaker B: pris la quatre fromages! Qu'est-ce qui m'a perdu? Je déteste parce que j'ai les rêves donc... On a un ami avec Hillary Clinton donc c'est bon ça! J'aurais pu le voir d'aller aux Etats-Unis avec toi! Quoi non? T'as un problème? Connexion galactique!
Je sais plus où j'en suis. Non mais voilà, est-ce que quand t'étais plus
[03:09:06] Speaker D: jeune du coup avec ton piano et ton frère qui fait de la guitare, est-ce que déjà tu t'imaginais avec un groupe faire des tournées, t'avais ce rêve, t'avais une envie? Pour le fun peut-être, pas professionnel mais... Non, ouais, en fait, carrément, nous on a grandi vraiment avec les DVD du World Tour, les premières compiles Aticus, enfin genre vraiment c'était... Vraiment on a grandi avec ça et le... Et en fait, quand on s'est rendu compte, du coup, suite à ce que je disais tout à l'heure, suite à la signature avec Fearless Records, et quand on a compris que ça devenait sérieux, mais surtout que ça devenait pro, et qu'on n'était pas là à signer
[03:09:39] Speaker B: un contrat pour une tournée, une pauvre tournée aux States, on était vraiment en train de signer un truc pour de vrai.
Après on a
[03:09:48] Speaker D: eu notre premier Warped Tour, deuxième Warped Tour, donc on commence à faire... Mais attends, mais quand vous signez aussi, je veux dire, moi je te parle déjà, quand t'étais gamin t'avais cette vision, tu disais, j'aimerais bien... C'était un rêve, mais en fait le truc c'est qu'on l'a vu se concrétiser mais en fait c'est arrivé tellement vite qu'on n'a même pas compris ce qui se
[03:10:06] Speaker C: passait, c'est juste que moi il y a un moment où je me suis
[03:10:09] Speaker B: dit Ah non mais on y est, mais en plus de ça, j'ai concrétisé mon rêve, je suis même allé au-delà du truc quoi. Genre tout au bout de tes rêves. Là où
[03:10:19] Speaker D: la raison
[03:10:20] Speaker B: s'achève quelque part.
Mais du coup, il y a quand même une surexcitation.
Je veux dire, vous êtes entre vous, le pote là, vous avez déjà signé avec l'autre gars dans InVogue, tu sais ça s'appelait? Ouais,
[03:10:30] Speaker C: InVogue. Et d'un seul coup, vous vous retrouvez chez...
[03:10:33] Speaker B: Carles. Et là, c'est juste, il y a une
[03:10:35] Speaker C: surexcitation, c'est-à-dire que vous perdez pied. Enfin, vous perdez pied pas dans le mode où vous avez le melon, mais genre... Parce que sinon, vous ne pouviez plus marcher.
Non mais tu vois ce que
[03:10:43] Speaker D: je veux dire... Mais c'est pas pratique! Non mais
[03:10:47] Speaker B: c'est pas stable! C'est vrai, il faut le dire aux gens. Peut-être qu'ils y ont pas pensé. Mais je suis désolé, si t'as juste
[03:10:52] Speaker C: deux moignons, c'est pas pratique.
Mais c'est bien de le
[03:10:55] Speaker D: dire en tout cas.
Sauf alors, moi
[03:10:57] Speaker C: j'ai déjà pensé à ça. Sauf à la plage, parce que dans le sable, du coup, tu peux quand même courir. Non mais si, non mais ça fait comme un piquet... Si t'as deux moignons dans
[03:11:05] Speaker B: le sable... C'est comme un piquet qui est pas assez enfoncé, ça finit par tomber un coup de vent.
Pour peu que t'essayes de planter un parasol,
[03:11:16] Speaker D: tu t'envoles mon gars. Ah oui! Je crois qu'il est tard.
On va passer une chanson? On en parlera juste après, on va parler de la scène française aussi, mais Landmarks tu l'as choisi pour ton dernier morceau.
Ouais ouais ouais, ça fait longtemps que je... Enfin, ça fait longtemps. J'ai pas mal collaboré avec Landmarks. Il se trouve que j'ai eu la chance de pouvoir collaborer sur le dernier album.
Inutile de le dire ici, mais gros banger en tout cas sur ce qu'ils ont sorti dernièrement.
Donc moi je suis trop trop content d'avoir l'opportunité de pouvoir les suivre d'un peu près, donc
[03:11:59] Speaker B: voilà, je suis trop content pour eux
[03:12:02] Speaker D: et c'est un petit peu la
[03:12:04] Speaker B: prolongation de mon parcours à moi, donc c'est
[03:12:06] Speaker D: trop bien. Oui, parce qu'il faut préciser que le guitariste de mon groupe est également dans Landmarks. Oui, voilà.
Ce qui n'est pas rien. Ou ce qui n'est pas rien.
C'est quand même, bon, c'est
[03:12:17] Speaker B: pas un
[03:12:17] Speaker D: détail. Ce n'est pas un détail, effectivement.
Donc, non, moi, je suis trop content. Pour autant, je suis content de le faire à la place où
[03:12:25] Speaker C: je suis, en tant qu'arrangeur, etc. Donc,
[03:12:32] Speaker D: voilà,
[03:12:33] Speaker C: je suis... Le zénith?
[03:12:36] Speaker A: Ouais, ouais, le
[03:12:37] Speaker D: zénith... Enfin, encore une fois, il n'y a pas beaucoup de groupes français qui arrivent à remplir un zénith dans cette scène.
Incroyable. D'ailleurs, t'es monté sur scène au Zénith? Ouais. Et alors, c'était sympa? Ouais, c'était bien.
Non, non, c'était trop cool.
Le Zenith, je l'ai toujours vu dans le public. C'est la première fois que je le voyais de la scène.
Moi, c'est une salle que j'adore.
Et puis, en fait, t'as une impression de grandeur parce qu'il y a quand même des petits gradins. Alors, c'est pas les
[03:13:13] Speaker C: gradins de Bercy, mais t'as une impression de waouh. T'as vraiment cet effet waouh quand tu montes sur scène. En plus, ils avaient la prod avec le feu, le gaz, les confettis et tout. Non, non, c'était super. Un truc que je trouve cool sur la scène
[03:13:28] Speaker D: d'usine par rapport à Bercy, c'est que t'as plus l'impression que le public t'enveloppe, parce que Bercy en fait c'est tellement grand que t'as pas cette sensation de proximité, alors que là t'as l'impression que ça t'entoure complètement. En fait c'est justement quand je disais les petits gradins, Il doit y avoir, allez, peut-être 5 étages, 10 étages, on sait rien, mais genre c'est pas très haut, mais en fait ça suffit à te... T'es dans
[03:13:52] Speaker C: un petit moule qui te va bien. Donc c'est vraiment la zone de confort parfaite à mon avis.
[03:13:59] Speaker B: Faut-il encore pouvoir
[03:14:02] Speaker D: le remplir? Mais franchement, bravo à
[03:14:06] Speaker B: eux, c'est trop bien, je suis vraiment trop
[03:14:08] Speaker C: content pour eux.
On
[03:14:10] Speaker B: leur souhaite de pouvoir
[03:14:11] Speaker C: faire un Bercy
[03:14:12] Speaker B: pour se rendre compte que c'est moins bien qu'un Zenith.
Et l'Adidas alors? Au-dessus du Zenith officiellement c'est quoi? C'est l'Adidas.
Pas
[03:14:23] Speaker C: de beaucoup mais c'est l'Adidas. Et
[03:14:25] Speaker B: la Défense Arena.
La Défense
[03:14:29] Speaker C: Arena ouais. Live Nation
[03:14:30] Speaker B: Arena. Je leur souhaite de faire la Défense Arena mais c'est bon. Tibercy c'est déjà pas top, la Défense Arena c'est 40 000.
Bah écoute, c'est beau, ça s'arrêtera. Peut-être le Stade de
[03:14:41] Speaker C: France.
C'est 80.000
[03:14:44] Speaker B: quand même. Ah bah peut-être alors le stade de... Le stade
[03:14:48] Speaker A: de nos lulus. Je sais pas, bon bref.
Non, je ne savais rien d'autre à dire. C'est tout, bah ça va, j'ai le droit? Regardons l'Anne-Marce alors! Ah bah oui, bah d'accord.
Par ça, il faut y aller.
I've been underwater, it
[03:15:16] Speaker E: has always made me wonder why it
[03:15:18] Speaker B: felt like all my skin was on
[03:15:19] Speaker E: fire Thinking about what's better, should I
[03:15:23] Speaker D: swim or let it burn me while
[03:15:24] Speaker B: I'm sinking deeper into my own lies
[03:15:27] Speaker E: C'est ce que ça fait, d'avoir les irises brûlées à force de verser des
[03:15:30] Speaker D: mers de pleurs J'ai dû mentir pour
[03:15:32] Speaker B: apaiser la peine, j'ai dû m'enfuir pour
[03:15:33] Speaker D: apaiser les peurs C'est ce que ça
[03:15:35] Speaker B: fait, de voir le malin s'emparer de
[03:15:36] Speaker D: tous les recoins de son cœur J'ai dû me dire que ça en valait la peine, j'ai dû faire une erreur
[03:15:40] Speaker E: And I lie Sauf admirer
[03:15:57] Speaker A: la lumière
[03:15:58] Speaker B: du soir J'aime autant la nuit que
[03:15:59] Speaker A: je la hais Mais la nuit m'inspire des airs ce soir J'ai jamais pris soin des choses que j'aimais Souvent j'ai changé, j'ai recommencé Vraie histoire c'est une réalité J'étais dans l'eau, je n'ai pas essayé d'y aller All my tears are blood red Everything's so quiet tonight C'est ce que ça fait d'avoir laissé respirer D'adverser des mères de pleurs J'ai dû mentir pour apaiser ma peine J'ai dû mentir pour apaiser les peurs Parfait d'y dégainer
[03:18:25] Speaker B: nos petits restos!
Watch close and try to capture the form Welded like an orchid flower caught in the
[03:19:26] Speaker C: storm Musique d'ambiance C'est J'ai pas vrai!
l'impression
[03:21:10] Speaker A: d'être dans un film d'horreur.
Sous-titres réalisés para
[03:21:50] Speaker C: la communauté d'Amara.org
[03:23:19] Speaker E: Elle y est arrivée finalement? Un peu de glu et 2-3 poils de...
[03:23:24] Speaker C: Hop, tu te colles sur la
[03:23:24] Speaker B: gueule et puis merci bien! Il l'a mariée! La la la la! La la
[03:23:31] Speaker C: la la!
[03:23:32] Speaker B: Quelle délicieuse oreille!
[03:23:33] Speaker C: C'est donc ça qu'on appelle généralement le plus
[03:23:36] Speaker B: beau jour de ta vie?
[03:23:38] Speaker C: Avec Pierre c'est tous les jours!
Merci bien! Qu'est-ce qu'on vient de regarder? C'est le choix
[03:23:44] Speaker B: de qui ça? Comet! C'est
[03:23:45] Speaker C: moi! Avec homunuclulus! Homunculus! Alors vous allez me dire mais c'était quoi? Ah bah oui c'était quoi? Et bah c'est Comet!
C'est une nouvelle artiste qui sort des titres que depuis l'année dernière. Apparemment, elle laisse les traîner.
Du coup, c'est une artiste pluridisciplinaire et qui a commencé ce projet de faire de la musique en solo. Maintenant, c'est devenu un groupe, mais c'est toujours
[03:24:21] Speaker D: elle le cœur du projet. projet.
[03:24:23] Speaker C: Et voilà, elle fait des choses un peu... C'est toujours un peu expérimental, toujours
[03:24:27] Speaker B: un petit peu weird, comme vous avez pu
[03:24:30] Speaker C: le voir. Elle aime le côté un petit peu malaise.
C'était pas évident pour moi, mais... Il y a un petit côté grunge, un peu... Elle a dit new grunge.
Oui, si, c'est un coup d'Alice in Chains.
En tout cas, moi, j'ai trouvé ça très sympathique. C'est assez peu connu.
Je crois qu'elle a 4000 auditeurs sur Spotify mensuel. C'est encore en développement, c'est bien.
J'ai beaucoup aimé la bio Spotify qui dit Natural Born Loser NYC.
Quelque part, c'est assez cash.
Et sur le terme homunculus, c'est un terme philosophique, c'est la création d'un petit homme, un petit être. Et en fait, c'est la représentation que tu te fais de toi dans ta tête, qui est souvent pas juste. Et c'est un peu ça, le truc, c'est que dans sa tête, c'est tel qu'elle se voit, donc pas forcément belle, pas forcément machin, et que la fin, c'est de se sortir de ce schéma qu'on a à la tête pour devenir qui on est.
C'est une image construite de soi-même.
[03:25:45] Speaker B: Ça peut
[03:25:45] Speaker C: exister notamment chez les gens qui font de la dysmorphophobie ou des choses comme ça, qui ne se voient pas telles qu'ils sont, cas d'anorexie par exemple ou autre maladie, trouble du comportement
[03:25:56] Speaker B: alimentaire par exemple.
Merci professeur.
Je vous
[03:26:00] Speaker C: en prie, écoutez, voilà, j'espère que vous avez bien aimé. Ce qui est bien, c'est que vous pouvez prendre... Voilà, je pense qu'elle doit avoir six titres sortis pour le moment. Ah bah on peut les prendre tous. On peut, voilà. Et puis vous pouvez continuer à aller décoller.
Mais je trouve qu'elle a aussi un timbre très particulier. En fait, sans l'image, tu peux ne pas savoir si c'est un homme, une femme, c'est très... Et il y a d'autres chansons, c'est encore plus étrange.
Il y a des chansons
[03:26:24] Speaker B: un peu plus vénères, celle-là a un côté un peu planant. Il y a des chansons un petit
[03:26:27] Speaker C: peu plus énergiques.
Mais ça reste toujours un petit peu dans ce registre du grunge
[03:26:33] Speaker B: qui ne va pas bien.
Ça ne sentait pas
[03:26:38] Speaker C: la joie, c'est sûr. Ce n'était pas dans un moment
[03:26:41] Speaker B: de partage de folklore. Oui, mais moi j'aime bien ça. J'aime bien quand c'est proche de ma vraie vie.
[03:26:47] Speaker D: J'ai cru que tu
[03:26:47] Speaker B: allais dire de la mort. C'est assez similaire.
C'est drôle que vous dites ça, mais... Parce qu'on est en joie et en bonheur ici. On partage ça, tout ce
[03:26:56] Speaker C: qui se fait de bien. Je vois, je vois.
[03:27:00] Speaker D: Et on dit
[03:27:01] Speaker C: aux gens, la vie
[03:27:02] Speaker D: est belle, restez en
[03:27:03] Speaker B: vie, vous verrez. Vous en chierez
[03:27:04] Speaker C: tout le temps, ça c'est normal, mais
[03:27:05] Speaker E: par contre c'est vachement
[03:27:06] Speaker B: bien. Et merci d'être 4500 à nous follow sur Twitch. Ah bon, déjà? Ouais, c'est écrit là.
Ah oui, c'est vrai. Mais il ne faut pas l'inviter.
4500 followers Twitch, donc merci à tous.
Merci
[03:27:17] Speaker C: tout le monde.
Non merci infiniment, bien évidemment, le but c'est d'arriver à 5000 cette
[03:27:23] Speaker B: saison, donc il faut que vous bossiez. Allez hop hop hop, invitez tous vos potes, faites des faux comptes, j'en sais un peu. On parle de la saison, on parle pas
[03:27:29] Speaker D: de l'hiver.
C'est la saison de l'émission. Encore
[03:27:36] Speaker C: une fois, merci d'être là parmi nous.
[03:27:37] Speaker B: Oui parce
[03:27:37] Speaker D: qu'on discute, mais il faut quand
[03:27:38] Speaker C: même qu'on parle un petit peu avec toi
[03:27:39] Speaker D: parce qu'on t'entend plus, tu nous observes.
Ouais, je vous observe comme des bêtes étranges.
[03:27:45] Speaker B: Tu nous juges, on a bien compris.
T'es ouf! Bon, je passe un excellent moment.
C'est pas bien de mentir, mais c'est
[03:27:55] Speaker C: gentil. Je tenais à le dire.
Je bois
[03:27:59] Speaker A: ma
[03:27:59] Speaker B: tasse qui n'est pas remplie de café.
Généralement, c'est vrai qu'on passe par plein d'étapes, les fringues, le style, les émotions, le rire, les pleurs,
[03:28:10] Speaker D: tout ça, tout ça. L'avantage, c'est que pour toi, c'est assez documenté.
Ouais.
Maintenant, on peut peut-être juste reprendre quelques précisions sur là où on peut te joindre si on a envie de faire appel à tes services.
Ouais, alors on a récemment un petit peu changé le système et donc désormais on a créé une sorte d'interface parce que jusqu'à maintenant c'était moi qui prenais en direct les demandes etc et en fait on s'est rendu compte que Moi je ne suis pas le meilleur interlocuteur, je ne suis pas quelqu'un qui est très bon en communication, moi je suis bon à faire mon truc, point. Donc en fait on a créé un canal de diffusion par cette agence qui s'appelle The Alternative Department et du coup tous les artistes français sont les bienvenus pour nous contacter là-dessus.
L'idée c'est de Nous encore une fois, on n'a pas une idée précise de ce qu'on veut faire avec les artistes, mais si on peut les aider en tout cas à accomplir leur projet, on est là, on a du coup un studio à disposition, on a toutes les facilités qu'il faut, donc bien évidemment...
s'ils sont
[03:29:28] Speaker B: ne serait-ce qu'un tout petit peu intrigués par la solution qu'on peut proposer, je
[03:29:31] Speaker D: les invite du coup à les contacter via ce canal-là. On a un compte Instagram, on a une adresse mail, etc.
Donc on peut
[03:29:37] Speaker B: vous rejoindre déjà sur les réseaux sociaux aussi pour retiquer
[03:29:41] Speaker C: un peu tout ça. On a un compte Instagram, The Alternative Department, je ne saurais pas dire où sont les tirés, où sont les
[03:29:46] Speaker B: trucs, mais ça existe. Je pense que s'ils tapent ça, ils vont tomber dessus. Dans le ch'meule là vous avez le lien du site internet et bien sûr si vous regardez sur YouTube tout est dans la description.
Et du coup, mes petites questions
[03:30:01] Speaker D: habituelles, parce que je n'y connais encore une fois rien, même si on a déjà parlé de ça.
Ça se passe comment en termes de temps, de disponibilité, de prix? Je ne te montre pas les prix exacts. Alors, les prix ne sont jamais vraiment définis. En réalité, on les ajuste en fonction des demandes, mais nous, Là, si vous êtes ne serait-ce qu'un tout petit peu intrigués en tant qu'artiste par la solution qu'on peut proposer, on ouvre une conversation directe, on fait des calls, etc. On essaie de comprendre quelle est la demande des artistes, vers quoi ils veulent aller, si c'est plus de l'artistique, plus du technique, s'ils veulent vraiment qu'on compose des trucs ensemble. Toutes les solutions sont possibles. Nous, on a à la fois l'expertise à disposition, mais on a aussi le lieu. Donc voilà, je pense qu'on a juste envie de discuter avec les groupes, leur proposer des solutions.
En fait, en France, on a remarqué aussi un truc, c'est qu'il y a un vrai besoin de créer un canal vers les métiers qu'on fait. Parce qu'en réalité, c'est assez opaque, c'est assez obscur. Je pense que pour
[03:31:07] Speaker B: un groupe qui commence, s'il veut rentrer en contact avec des professionnels du milieu, Les canaux sont pas forcément faciles
[03:31:15] Speaker D: à trouver, donc voilà, je profite de cette occasion pour
[03:31:18] Speaker B: dire qu'on a
[03:31:20] Speaker D: ça à disposition et qu'on est... Et du coup c'est où, quand les gens, s'ils par exemple ils bossent avec vous, ils doivent se déplacer? Nous, notre studio est en Ile-de-France, dans l'Essonne plus précisément.
Donc c'est accessible. C'est très accessible, en plus de ça on a la possibilité d'héberger les groupes, donc s'ils viennent de... de l'autre bout de la France en tout cas, il n'y a pas de problème,
[03:31:44] Speaker C: ils peuvent rester tout le long et voilà, nous la solution c'est pas de problème, que des solutions, vous nous parlez de
[03:31:53] Speaker B: votre
[03:31:53] Speaker C: projet et on fait en sorte que ça se passe
[03:31:55] Speaker D: dans les meilleures conditions possibles. Trouver le
[03:31:57] Speaker C: truc c'est aussi de voir les tenants et les aboutissants et de
[03:32:00] Speaker D: proposer le truc qui correspond le mieux quoi. Optimiser. Pour que ce soit aussi plus intéressant pour les artistes. Et puis encore une fois ça peut forcément se faire emmener dans des trucs qui sont plus gros qu'eux.
Absolument. Nous on n'essaye pas du tout de... C'est pas un canal vers du mainstream ou du canal vers du métal, etc. Nous, on parle de votre projet, on
[03:32:22] Speaker B: essaye de comprendre ce que vous voulez faire, où vous voulez aller, et parfois ça
[03:32:28] Speaker E: peut
[03:32:28] Speaker B: être que du technique, donc que de l'enregistrement, que d'avoir un instrument pro, mais ça peut être aussi de l'artistique, donc voilà. Ça peut être simple, comme ça peut être beaucoup plus complexe, c'est beaucoup plus complet. Absolument. Ok, et du coup, cette scène française, on a parlé un peu de Landmark, c'est vrai que c'est un peu ceux qui font rêver, ceux qu'on regarde aussi avec des étoiles pleines les yeux. Pourtant ils sont
[03:32:50] Speaker D: de Marseille. C'est pas que j'ai rien contre Marseille, je suis du coin, mais c'est juste que vous pouvez pas
[03:32:54] Speaker B: imaginer que des groupes de Marseille allaient marcher autant.
C'est pas la ville la plus rock'n'roll de France.
[03:33:00] Speaker C: C'est vrai que la première chose qui nous vient en
[03:33:01] Speaker B: tête quand on pense à Marseille, c'est pas forcément ça. Bah c'est Jul. Il marche bien aussi. C'est vrai qu'il marche
[03:33:07] Speaker C: bien, mais peut-être un
[03:33:08] Speaker B: peu moins rock'n'roll. L'SCH aussi, il marche bien.
Il est
[03:33:11] Speaker C: de Marseille S.H.? Ouais, musicalement, c'est pas très rock, quoi. On pense au rap, on pense au foot, peut-être, mais pas forcément au metal. Bande organisée, c'est Marseille.
Bon, c'est vrai
[03:33:21] Speaker B: que c'est un peu plus punk, mais... Après, les Gojiras, ils viennent des Landes.
On misait encore
[03:33:26] Speaker C: moins. Non, des Landes, pas des Glandes.
Enfin, si, de quelque sorte, ils en viennent, mais... C'est
[03:33:35] Speaker D: une autre histoire, ça. Mais cette scène française, du coup, toi qui as ce regard aussi, tu dois être content aussi.
Toi qui l'as pratiquée. Moi qui l'ai pratiquée? Qui a été un peu faire de l'anse aussi.
Non, non, non. En fait, ce qui est fou, c'est qu'en France, je trouve vraiment,
[03:33:51] Speaker B: très objectivement, et
[03:33:52] Speaker A: je le dis
[03:33:52] Speaker B: sans parti pris, mais on a une créativité
[03:33:56] Speaker C: dans notre pays qui est assez incroyable,
[03:33:58] Speaker B: vraiment. Et je le dis pas pour faire
[03:33:59] Speaker D: le Macron, là, tu vois, mais on a vraiment... C'est un poisson, ouais, c'est ça.
La forme de bouche m'a pas plu, mais... Je l'ai fait exprès pour toi Pierre.
Donc oui, pardon, on a une créativité énorme. Non, je pense qu'on a des artistes, vraiment, on a beaucoup d'artistes, on a beaucoup de groupes qui sont franchement trop bien.
Vraiment, on se rend compte, même avec la nouvelle agence qu'on a créée avec Adrien, genre, on se rend compte qu'il y a une richesse de ouf et une créativité incroyable sur une scène qui malheureusement est trop peu mise en avant. Et du coup, nous, si on peut juste être le vecteur, tout comme votre émission en soit, en gros, être le vecteur de développer ça et de montrer que, putain, il y a quand même de la ressource.
Nous, on est là.
Mais vraiment, dans tous les styles, je remarque, et si on compare par exemple à un pays comme le Royaume-Uni, certes très très bon, c'est pas comme s'il y avait une compétition,
[03:35:10] Speaker B: mais en France, même si ça chante en anglais avec un fucking broken english qu'on fait peut-être pas les paroles les meilleures du monde, Putain, je sais pas, il y a de la suite dans les idées, quoi. Donc, il y a énormément de gens qui veulent faire des groupes.
[03:35:25] Speaker C: Enfin, il y a des créations
[03:35:26] Speaker B: de groupes. Il y en a des deux ondes. C'est-à-dire qu'il y en a tellement qu'on ne sait
[03:35:30] Speaker E: même plus où foutre de la tête. Là, il y a un
[03:35:32] Speaker B: nouveau groupe. Là aussi. Là, ça y est. Maintenant.
Là, ça va aller un peu plus vite. Accélérer, ça va encore plus vite depuis cette émission.
Avant la fin de l'émission, ils sont en état qu'on les diffuse. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il y a quand même beaucoup, beaucoup de choses et que j'ai l'impression qu'il n'y a jamais autant de gens qui se sont permis aussi de tenter l'aventure, d'avoir envie de tenter l'aventure.
Et encore une fois, on reçoit plein de messages de groupes qui n'ont pas de label.
DIY à fond et qui font des trucs qui sont vraiment plutôt pas mal.
J'ai pas l'impression
[03:36:06] Speaker D: que c'était... alors après j'avais pas le même métier à l'époque, je n'avais pas de métier, j'étais lycéen, mais dans les années 90 il y avait tellement de groupes mais il n'y en avait pas autant j'ai l'impression.
Moi je pense que si on a un système avec des structures suffisamment sérieuses qui permettent de donner un peu de la crédibilité à une industrie où il peut y avoir des petits artistes du fin fond de la France qui puissent se dire, putain mais vas-y, j'ai envie de faire ci, j'ai envie de faire ça et qu'ils arrivent effectivement à le faire.
Je ne sais pas, ça crédibilise un peu tout le système. Je pense qu'en France, on a toujours malheureusement dans la scène rock, à l'exception du Hellfest qui du côté event
[03:36:45] Speaker C: a légitimé le truc
[03:36:47] Speaker D: à 100%, mais bizarrement, À part le côté event, il n'y a pas les structures qu'il faut. Donc on a des super groupes comme Gojira qui sont arrivés.
[03:36:58] Speaker C: au mérite dans les sphères mainstream. Et grâce à l'étranger. Et grâce à l'étranger, absolument, qu'ils l'ont légitimé à fond.
Mais sinon, il n'y a pas d'entre-deux, en fait. C'est soit t'es mainstream, soit t'es rien du tout.
Du coup, ça revient un peu à ça, mais j'ai quand même l'impression qu'en France, il y a quand même C'est très lié aux structures des médias. Les médias français ne laissent pas beaucoup la place à ce genre de musique.
Et malheureusement, on sait que la représentation, c'est aussi ce qui fait que ça existe aux yeux des gens. Heureusement, je trouve que Peut-être ce qui fait que ça se débloque un petit peu maintenant, c'est les réseaux sociaux qui sont moins contrôlés par des gens qui disent... En fait, les gens qui contrôlent les réseaux sociaux, eux, ce qu'ils veulent, c'est que ça marche.
Et ils n'en ont rien à foutre d'où ça vient tant que ça rapporte de l'argent. Et du coup, il y a peut-être un peu moins ce contrôle culturel.
Là, il y a eu les victoires de la musique encore hier. Encore une fois, il n'y avait aucun artiste rock où... Enfin, je n'ai pas regardé, mais... de ce que j'ai survolé, je n'ai pas vu qu'il y avait des choses comme ça.
En fait, en France, les seuls trucs qui... Quand les gens y vont à fond et de leurs propres moyens, comme le Hellfest l'a fait, ça marche.
Mais il
[03:38:31] Speaker D: ne faut pas attendre trop.
Et je pense que c'est ça le gros problème.
C'est une musique qui reste, pas pour faire le ouin ouin, mais c'est quand même une musique qui reste un peu stigmatisée en France.
Après, moi, si je peux donner là-dessus mon expérience de groupe d'il y a 15 ans, malheureusement elle n'est plus très légitime aujourd'hui, mais elle mérite d'être partagée,
[03:38:51] Speaker B: c'est que, en gros, nous, le but, dès le départ, ce n'était pas vraiment de signer en
[03:38:55] Speaker D: France, c'était plutôt d'être propulsé dans le système anglo-saxon.
ce qu'on a eu la chance de faire et de faire expérience. Est-ce que vous pensiez que c'était plus facile après de revenir en France, en tout cas d'exister? En tout cas, c'était plus valorisant dans ce style-là. Il y avait beaucoup plus de portes et d'opportunités.
Donc, heureusement, on a tout eu d'un coup et du coup, on a vu vraiment la différence.
abyssal qu'il y a entre le système anglo-saxon où on s'est retrouvé dans un système où genre le management, le booking, le label, etc. Tout était très structuré. Il y avait vraiment un mode d'emploi pour chaque truc, mais genre ça filait droit et on savait plus ou moins que... Comment dire?
Les choses devaient se passer, par contre, d'une certaine manière.
Mais si on suivait la méthode, en fait, ça marchait. Ça marchait parce que tout le monde fait son taf, etc.
Mais c'est parce qu'il y avait les structures derrière. En France, on n'a même pas les structures. Du
[03:39:52] Speaker B: moins, malheureusement, le premier exemple qui vient en tête, c'est le Hellfest du côté... C'est un festival une fois dans l'année et c'est absolument génial. Il faut absolument garder ça.
Mais on n'a pas le reste, en fait.
Bon, eh ben tant pis pour vous.
Non mais il faut quand même s'accrocher et puis il y a quand même de plus en plus de petits canaux comme tu disais sur les réseaux sociaux, il y a pas mal d'influenceurs et de gens qui commencent à parler aussi de rock, bon surtout de métal plus que de rock, mais globalement il y a quand même des solutions pour pouvoir exister. Après ce sera pas à la hauteur
[03:40:27] Speaker D: de la variété française qui récupère tous les droits de sa sème, ah pardon, Mais même quand ils ne font pas de écoute ni quoi que ce soit, ils récupèrent plus qu'un groupe de métal qui peut marcher. En tout cas, en France, je pense qu'il y a plein de petits acteurs absolument incroyables
[03:40:43] Speaker B: et qui ont beaucoup de valeur en tout cas dans cette économie-là.
C'est juste que les acteurs, on dirait, ne communiquent pas ensemble.
Ce qu'il faudrait, c'est faire des efforts et faire en sorte que ça se passe. C'est vrai, c'est pas faux. C'est pas faux, c'est pas faux. Allez
[03:40:58] Speaker C: bosser, faites des structures pour pouvoir mettre en place tout ça. Nous, ce n'est pas notre métier. Donc chacun son truc. Nous, on en parle et puis on distribue bien sûr la musique. C'est déjà une bonne chose.
Moi, je voulais dire un petit truc. On parlait de la représentativité dans les médias.
Et alors, je ne sais pas si vous êtes au courant, il y a une audition du service public en ce moment qui a lieu là.
Et alors, j'ai vu, je voulais partager ça avec vous parce que j'ai trouvé ça incroyable.
À un moment, il pose des questions à Élise Lucella, qui fait complément d'enquête et tout ça. Et alors, il pose une question, il dit oui. Alors bon, là, je vois sur une facture, ça a coûté 50 000 euros pour tourner un plateau pour une de vos émissions. Ça dure 20 minutes. Est-ce que 50 000 euros, c'est pas un peu beaucoup pour 20 minutes de plateau d'une émission? Le plateau, c'est le moment où ça discute un petit peu entre deux, trois personnes. Enfin bref.
Et elle dit « Ah non, ça dure une heure ». Et vous savez, 50 000 euros pour une heure de télé, c'est vraiment pas cher. Si vous connaissez des gens qui peuvent faire moins cher, présentez-les-moi, ça m'intéresse.
France Télévisions, je vous le dis, nous, pour 50 000 euros, on vous fait une émission de trois heures avec des gens intéressants, de la musique que vous ne diffusez jamais et on peut
[03:42:12] Speaker B: même faire du live. On peut même
[03:42:14] Speaker C: avoir des groupes qui jouent en live, qui viennent faire des petites reprises en acoustique, des trucs comme ça. On peut vraiment, même des petits reportages. On vous le fait, trois heures d'émission. En plus, tout le monde sera motivé. Ah ouais, et c'est des gens qui sont là pour la passion.
Mais bon, donnez-nous 50 000 euros, on vous fait trois heures d'émission hebdomadaire, et en plus vous serez la première chaîne à
[03:42:32] Speaker B: avoir une émission métal.
Trois heures avec
[03:42:35] Speaker C: des clips, tout ça. Donc
[03:42:37] Speaker B: voilà, France Télévisions, on est dispo.
C'est nous, un petit coup de fil, et puis on vous fait ça aux petits oignons, voilà.
Me permets, on sait jamais!
Alors oui, mais tu
[03:43:01] Speaker C: sais, moi
[03:43:01] Speaker A: je
[03:43:01] Speaker B: connais les gens qui
[03:43:02] Speaker C: travaillent... Je sais très bien les tarifs.
50 000 euros, c'est vrai que c'est pas cher.
C'est cher, mais ce que je veux dire, c'est que ça fait partie des moins chers, malheureusement. Bien sûr.
Voilà.
Nous, avec 100 euros... Quand on connaît la situation de la scène métal, tous les groupes qui se butent à essayer de produire des choses, de faire des
[03:43:27] Speaker B: tournées, tout ça, dans des conditions de merde, à faire trois jobs à côté
[03:43:34] Speaker C: pour pouvoir... Il y a un moment où il y a des gens, il faut qu'ils redescendent sur
[03:43:39] Speaker D: Terre.
C'est
[03:43:40] Speaker B: pas parce qu'ils
[03:43:44] Speaker C: sont pleins
[03:43:45] Speaker D: qu'il
[03:43:45] Speaker B: faut pas s'y aller.
C'est juste que plus ils sont, plus ils sont contents.
[03:43:49] Speaker D: Ils
[03:43:51] Speaker B: sont bien contents entre eux. Bien entre eux. Entre eux.
Désolé, c'était mon petit coup de gueule.
Légitime, légitime. C'est comme Pascal.
Oh putain! Légitimus. Je crois que ça va être le mot de la fin, je suis désolé. Légitimus.
Je sais pas si tu voulais finir là-dessus, mais malheureusement... On arrive à la fin de l'émission.
En tout cas, merci infiniment pour toutes ces informations, merci pour ton expertise, merci pour la clarté de ce que tu as dit.
On sent que tu es vraiment passionné, très précis aussi.
Moi, il y a des moments où tu m'as perdu, mais je pense que... Bah non, mais techniquement, évidemment, c'est pas mon truc. Et donc on souhaite à toutes les personnes de te rejoindre. On mettra
[03:44:41] Speaker C: encore une fois
[03:44:42] Speaker B: en description tout ce qu'il
[03:44:43] Speaker C: faut pour pouvoir vous contacter. Donc n'hésitez pas
[03:44:46] Speaker B: à checker. Regardez pas juste l'image en faisant... C'est pas affiché. Bon voilà.
Gling, gling, alerte au gogole les enfants. Bon voilà, on
[03:44:52] Speaker C: est... On est dedans. On essaye de se concentrer.
[03:44:54] Speaker D: On est dedans les enfants, on est
[03:44:55] Speaker C: dedans! On
[03:44:57] Speaker B: se concentre deux petites secondes. Voilà, on sait
[03:44:59] Speaker C: que tout le monde est TDAH et tout ça. On va
[03:45:01] Speaker A: se concentrer, voilà.
Je suis auto-diag
[03:45:04] Speaker C: donc... Pierre on a un concours! Ah oui c'est vrai ça m'a oublié! Marcel! Résultat!
[03:45:13] Speaker B: Y'a des petites étoiles
[03:45:14] Speaker C: comme ça
[03:45:14] Speaker B: ou pas? Attendez j'entends la petite
[03:45:17] Speaker C: machine qui se met en route derrière! Blip bloup blip bloup blip bloup! Marcel
[03:45:21] Speaker B: il fait blip bloup quand il se... Alors c'est qui? Matrox91! Matrox? Matrox 900. J'aime pas son pseudo. Matrox 911.
C'est pas plus gros là Marcel.
C'est même plus petit je dirais.
Mais peut-être
[03:45:41] Speaker C: que je me fous de ça. Comme la basilique.
Écoutez-moi, il faut que cette personne
[03:45:51] Speaker B: puisse nous contacter quand même. Directement sur... On l'a vu Marcel.
T'as vu le Hardstyle, t'as vu 100 fois. T'as eu hop la chaîne ferme.
Tu nous envoies un petit message privé sur Twitch pour qu'on te donne des places. Voilà, tu as encore jusqu'à la fin, il y a tout le monde qui envoie des tags, jusqu'à la
[03:46:13] Speaker D: fin de l'émission, c'est-à-dire la fin du
[03:46:15] Speaker B: clip qui va arriver.
Toujours est-il que merci beaucoup, bravo aussi pour cette
[03:46:20] Speaker C: carrière, on a hâte de vous revoir aussi quand même,
[03:46:22] Speaker B: bon malgré tout je le
[03:46:22] Speaker C: place, comme ça au moins... On va voir ce qu'il se passe, on va voir ce qu'il se
[03:46:26] Speaker B: passe.
Oh là là! Oh là là! Ça, ça dit rien mais c'est d'idées choses, j'ai l'impression.
Hop là, ça débouche, allez!
J'ai
[03:46:35] Speaker D: l'impression qu'ils
[03:46:36] Speaker C: ne vont pas tomber d'avoir
[03:46:36] Speaker B: 60 ans, si vous voyez
[03:46:37] Speaker C: ce que je veux dire.
Oui,
[03:46:40] Speaker B: ça, il se
[03:46:41] Speaker C: l'est souhaité à lui tout seul. Et
[03:46:43] Speaker B: puis, tout le
[03:46:46] Speaker D: bonheur du monde, comme disaient nos amis
[03:46:47] Speaker B: de Sint-Séminaire.
Je prends.
Pour aujourd'hui, comme
[03:46:52] Speaker C: pour demain.
Et qu'elle m'a éclaircis l'ombre. Je ne sais
[03:46:58] Speaker B: plus éclaircis l'ombre. On s'en fout.
[03:47:00] Speaker C: Je vous
[03:47:00] Speaker B: guide vers de meilleurs lendemains.
C'est bien
[03:47:20] Speaker C: connu! C'était pas la ville que j'identifiais comme...
[03:47:22] Speaker B: Non, c'est vrai, il y a Pau.
Pau, c'est plus Sarouel. Si vous êtes
[03:47:28] Speaker E: de Pau, confirmez-le-nous.
Ou dites-nous d'aller
[03:47:31] Speaker B: nous faire foutre. Montpellier, oui. Montpellier, entre la gare et la place de la Comédie, il y a du Sarouel. Jusqu'à la plage, on t'entend qu'attention.
Un petit diabolo et tout, on est bien.
C'est parti entre jonglis jonglots, là.
Bon bah sur ces bonnes paroles vraiment délicatesques, avec plein d'amour et plein de délicatesse, vous le savez aussi à la fin de l'émission nos bangers, ceux qui sont abonnés à notre Patreon mais cette fois-ci à tous les niveaux d'abonnement, payants bien évidemment, peuvent proposer
[03:48:01] Speaker C: un clip si vous avez
[03:48:02] Speaker B: un groupe, ça
[03:48:02] Speaker C: coûte le minimum
[03:48:03] Speaker B: c'est 6,66€, bon c'est pas
[03:48:04] Speaker C: super
[03:48:05] Speaker B: cher pour que votre clip passe Oui mais enfin ils peuvent s'abonner que… Ils peuvent s'abonner, défiler, glipper, se barrer.
Ça marche aussi. Voilà, vous pouvez le faire. Ça marche aussi. Mais reste abonné. C'est
[03:48:16] Speaker E: mieux.
Pendant des
[03:48:18] Speaker C: années.
Forever. Et donc vous
[03:48:21] Speaker B: pouvez proposer des clips, par contre c'est que des clips de
[03:48:22] Speaker C: groupes français évidemment puisque c'est pour... Ou belge. Ou belge,
[03:48:25] Speaker B: ou suisse. Ou luxembourgeois.
La vraie France quoi. France et Proche-Banlieue.
France et Domtom. J'ai dit France
[03:48:35] Speaker C: et Proche-Banlieue.
[03:48:37] Speaker B: C'est vraiment une fin qui est vraiment pas hautaine
[03:48:41] Speaker C: du tout.
J'ai pas dit la
[03:48:43] Speaker B: province déjà.
Paris est la province! Et là, c'est Sushi Heist qui a choisi le clip qui est celui de Paralyx avec Matryoshka.
C'est drôle. C'est parce
[03:49:02] Speaker C: que ça me fait
[03:49:02] Speaker B: penser à Mamouchka. Non, Matryoshka c'est les poupées russes. Ah ouais? Du coup, ça marche aussi.
Eh ouais! Bon, bah voilà, de toute façon ça me fout la chiasse. En attendant qu'il faut habiter... Ah bah pas la première fois! Bon merci infiniment, ça finit toujours très mal cette émission.
C'est vrai qu'on est fatigué, ça n'a plus de sens.
Bon bah bon courage pour vous, tant
[03:49:28] Speaker A: pis, si vous
[03:49:28] Speaker E: êtes demain pour le
[03:49:29] Speaker B: travail, nous on s'en fout.
Des bisous, bon courage,
[03:49:33] Speaker F: merci infiniment d'avoir été là encore une fois, nombreuses et nombreux, et on se
[03:49:35] Speaker B: retrouve dimanche prochain sinon demain matin pour la matinale