Episode Transcript
[00:00:19] Speaker A: J'ai
[00:00:25] Speaker B: des étoiles, j'ai
[00:00:32] Speaker A: des frissons dans
[00:00:33] Speaker B: tous les bras J'ai été trop loin
[00:00:38] Speaker A: Je sens la fin de la vie qui vient de quitter mon corps. Comme une petite goutte de café.
En fait tiens, écoute, écoute ça.
Ça va les emballages Marcel?
[00:01:12] Speaker B: Ça se passe bien?
[00:01:13] Speaker A: Marcel il est en train d'ouvrir les petits oreos que quelqu'un lui a ramenés, je dirais pas qui c'est, mais sachez qu'elle a du gloss.
[00:01:20] Speaker B: Et puis il fait comme ça.
Il n'arrive pas, vous savez, il lèche ses doigts et puis… comme pour séparer les feuilles.
En tout cas, j'espère que votre week-end s'est bien passé, j'espère que vous vous êtes amusés, reposés, peu importe, n'hésitez pas à nous le raconter dans le ch'meule, parce qu'il est gourmand et il a envie de vous voir le remplir, alors n'hésitez pas à mettre tous les mots qui vous passent par la tête.
Toujours est-il que ce soir, nous allons encore une fois célébrer beaucoup de choses.
Mais avant de parler bien sûr du sommaire et de regarder un petit peu ce que vous dites en même temps qu'on parle. Bonsoir Ben!
[00:01:54] Speaker A: Bonsoir Pierre!
[00:01:56] Speaker B: Comment vas-tu?
[00:01:56] Speaker A: Oh, merveilleusement bien! Comme toutes les semaines. C'est incroyable ça quand même! Que la vie, les semaines se suivent et sont toutes aussi merveilleuses les unes que les autres.
[00:02:07] Speaker B: Hop, merveilleuse!
[00:02:09] Speaker A: Vraiment, une semaine de merveille!
[00:02:15] Speaker B: T'as fait des trucs cools quand même, il me semble, cette semaine.
[00:02:18] Speaker A: Oui, tout à fait! Cette semaine, je suis allé à des concerts, j'ai fait deux concerts. Deux concerts?
[00:02:27] Speaker B: En une semaine?
[00:02:28] Speaker A: Oui, tout à fait. Dont un où je suis allé, je ne sais pas si tu connais cette salle, c'est une salle qui s'appelle « L'empreinte », à Savigny-le-Temple.
Donc je suis allé à Savigny-le-Temple, Voir ce groupe dont je vous ai déjà parlé un milliard de fois qui est Feytooth.
Feytooth du Ferry Doom, c'est comme ça qu'elle se définisse.
Du coup, c'était du côté de l'empreinte.
Il y avait deux premières parties, une chanteuse qui était en... alors j'ai oublié son nom, je l'ai noté puis je
[00:03:00] Speaker B: l'ai oublié. C'est pas grave, les gens ont l'empreinte, Feytooth
[00:03:03] Speaker A: et voilà.
C'était une chanteuse solo guitare-voix.
Beaucoup de reverb.
Vraiment beaucoup, beaucoup
[00:03:10] Speaker B: de reverb.
[00:03:10] Speaker A: Ah oui? Un peu trop
[00:03:12] Speaker B: de reverb.
C'est pour ça, la reverb a effacé son nom dans
[00:03:16] Speaker A: ta tête.
À mon goût. Ensuite, il y avait Koltain, un groupe allemand.
Je ne sais pas comment trop définir, mais c'était vachement bien.
Voilà, avec une chanteuse.
[00:03:27] Speaker B: Anne Uklung? C'est
[00:03:31] Speaker A: allemand, excuse-moi.
Il n'y avait pas de nuque longue, mais il faut quand même reconnaître que
[00:03:37] Speaker B: niveau stylisme... Les Allemands sont forts
[00:03:41] Speaker A: ou pas? Alors les Allemandes ça va, les Allemands c'était compliqué.
Mais sinon c'était très bon son, très bien. Et puis du coup les stars de la soirée, Faye Tooth, J'ai été un petit peu déçu. J'ai trouvé que ça manquait un peu de... Après c'est un groupe qui est très jeune, je pense que c'est leur première tournée et je pense qu'elle manque un peu d'équipe technique, elle manque un peu de soutien technique.
Du coup, je trouvais que le son était un petit peu en deçà. Je trouvais que ça manquait un peu de pression, ça manquait un peu de... Mais bon...
La batteuse... Je crois que c'est une... Je dirais la batteuse, mais je ne
[00:04:33] Speaker B: suis pas... La personne qui est derrière
[00:04:34] Speaker C: la
[00:04:34] Speaker A: batterie. Voilà.
Elle était très concentrée pour bien jouer, mais du coup, ça manque
[00:04:42] Speaker B: un peu. Elle n'était pas
[00:04:44] Speaker A: dans l'instant. Voilà. Et c'était un peu le cas pour tout le monde, sauf pour la bassiste qui est un peu ma prêve du groupe. Elle, par contre, ça envoyait et puis quand elle chante, c'est
[00:04:53] Speaker B: trop bien. C'est celle qui
[00:04:55] Speaker A: screame? Ouais.
Il faut aussi des voix claires, mais elle screame surtout.
Et du coup, j'étais un petit peu déçu.
Enfin, j'ai quand même passé un très bon moment. Bon, après, il n'y avait plus de RER parce que la ligne est en travaux et ça, c'était un peu plus compliqué.
Mais c'est la vie, voilà.
J'ai eu la chance de voir des copains là-bas, de voir des bangers qui sont venus me parler aussi. C'était très sympa.
Voilà.
Et puis, qu'est-ce que j'ai fait d'autre? Bah l'autre concert, on en parlera peut-être un petit peu après. Toi, tu as
[00:05:30] Speaker B: fait quoi? Moi, il s'est pas passé grand chose, j'avoue. Alors si, j'ai une révolution
[00:05:35] Speaker A: cette semaine.
Ma révolution, porte
[00:05:39] Speaker B: ton nom.
J'ai réussi à dormir quasiment toutes les nuits 7 heures. Je sais que ça n'intéresse personne, mais c'est un exploit.
Et donc franchement,
[00:05:50] Speaker A: ça marche. En fait, quand on dort, les choses se passent mieux. Et ton émission, elle n'est pas
[00:05:56] Speaker B: moins bien.
Non,
[00:05:58] Speaker A: non, non. Tu vois, c'est
[00:06:00] Speaker B: dingue ça. Du coup, ça va donner plein d'idées. De plus en plus simples.
[00:06:04] Speaker A: C'est parfait. Je pense que les gens
[00:06:08] Speaker B: seront heureux.
J'ai la tête qui tourne de ouf, je sais pas pourquoi.
Mais j'ai dormi, ce week-end j'ai dormi aussi. Non, j'ai été voir ma psy en début de semaine.
Je lui ai raconté, elle m'a fait « Alors, comment ça s'est passé depuis la dernière fois qu'on s'est vus? ». Je lui ai dit « Bon, je vais pas te vous raconter parce que sinon on a
[00:06:22] Speaker A: pour 15 ans ». Mais elle m'a fait « Oui, regardez la matinale ».
8h-10h parce que maintenant il ne prépare plus l'émission, donc il faut bien qu'il meuble, donc ne vous inquiétez
[00:06:29] Speaker B: pas, ça, la vie perso, ça y sera. Ça va, il y a mon nia Claude qui m'aide beaucoup, je la remercie. Je ne sais pas, elle ne me dit jamais de rien, mais en tout cas, elle m'aide beaucoup.
Elle me coûte cher aussi maintenant.
Mais bon, en même temps, vu qu'elle travaille beaucoup, elle ne peut pas faire autrement. Mais non, mais c'était intéressant parce qu'elle m'a dit « Ah, je vois que ça fait son petit process ».
Je lui ai dit, je sais pas, je m'énerve
[00:06:52] Speaker A: tout le temps, je crie, je
[00:06:53] Speaker B: hurle, je suis désagréable. Pourquoi je crie? Pourquoi je pleure?
[00:06:58] Speaker A: Elle m'a dit, c'est bien, c'est un
[00:07:00] Speaker B: procès, c'est bien. C'est le SOS d'un intérien en détresse? Je ne suis pas intérien, moi. Je tiens quand même à
[00:07:06] Speaker A: signaler que Donald Trump va dévoiler des dossiers sur moi.
Tu reprendras
[00:07:12] Speaker B: bien un peu de jerky?
Avec ta pizza et Péroni! Quelle horreur! Oh Dieu! Ces affaires. Mais sinon oui, j'ai fait la matinale, j'ai fait mes émissions à OUFM, donc tout s'est bien passé. J'ai pas fait de session, donc tout était plutôt
[00:07:28] Speaker A: calme cette semaine.
J'ai pas grand-chose à raconter en soi. Ah moi
[00:07:33] Speaker B: j'ai fait autre chose.
J'ai
[00:07:35] Speaker A: vu des petits amours hier.
Qui sont ces petits amours? J'ai vu Boulinosaur et Maïdel, j'ai
[00:07:42] Speaker B: eu la chance de les rencontrer dans la vraie
[00:07:44] Speaker A: vie. J'ai cru que t'avais rencontré l'ancien animateur des amours. Non.
Non, Tex... Tex maintenant il fait des vêtements chez Carrefour et c'est tout.
C'est la marque des vêtements Carrefour, c'est Tex.
Si vous faites vos courses à Carrefour, vous le savez.
Ah c'est chez Leclerc? T'es sûr que c'est pas Carrefour? Bah c'est Leclerc, excusez-moi, de toute façon à Paris y'a ni l'un ni l'autre, donc voilà.
Non j'ai vu Boulenosor et Maudel, figurez-vous que je les
[00:08:19] Speaker B: connaissais pas,
[00:08:20] Speaker A: mais en
[00:08:20] Speaker B: personne ils sont très gentils aussi.
Ah
[00:08:24] Speaker A: bon? Ah oui. Parce qu'ils sont gentils déjà en virtuel? Ah bah oui, bien sûr.
Les gens vont pouvoir s'en
[00:08:29] Speaker B: rendre compte dès demain matin, ils auront une petite surprise.
Ce n'est plus moi qui anime, c'est eux deux.
D'ailleurs si
[00:08:36] Speaker A: ça vous intéresse, vous pouvez animer Blizzard et Manu Dalin. Et d'ailleurs, si vous voulez les entendre
[00:08:41] Speaker B: parler
[00:08:42] Speaker A: de cinéma, il y a leur chaîne, ça débrief. Voilà. Très très bien, beaucoup de contenu. Et en plus, j'étais spoilé des choses à venir. Je peux vous dire qu'il y a une
[00:08:52] Speaker B: nouvelle petite mascotte qui arrive, ça
[00:08:54] Speaker A: va être...
[00:08:55] Speaker B: Kiki Deluxe! J'ai hâte, j'ai très très hâte. Moi aussi. Ouh là là là là, ça débrief, n'hésitez pas à les rejoindre que ce soit sur YouTube ou sur Instagram, ça débrief, comme ça se prononce et
[00:09:07] Speaker A: comme ça s'écrit tout simplement, c'est pas du tout compliqué. Sinon cette semaine aussi on a tourné, grâce à l'aide aussi de notre ami Pascal Jobert qui est venu au studio, on a
[00:09:18] Speaker B: tourné deux nouvelles Deux nouvelles sponsos, on peut le
[00:09:21] Speaker A: dire. Ah oui, c'est vrai, on a deux nouveaux sponsors.
Sponsos, c'est le même sponsor, mais c'est des nouvelles sponsos. Voilà, du coup, on va avoir deux nouvelles vidéos à vous présenter. Peut-être qu'il y en a une qui va arriver tout à l'heure, que vous allez pouvoir voir en exclu. Et je vous dis, regardez-la bien parce qu'on a fait une version spéciale pour l'émission, qui n'est pas la même que celle qui a été validée. Il y a une petite différence, vous verrez.
[00:09:45] Speaker B: Mais restez bien accrochés parce que ce sera la surprise. Ah oui, c'est celle qui
[00:09:49] Speaker A: passe
[00:09:49] Speaker B: dans l'émission et qui ne sera pas en replay. Non. Donc de toute façon, il faut regarder l'émission dans son intégralité pour tomber dessus au moment où il faut. Parce que je peux
[00:09:58] Speaker A: vous dire que là, il y a de la surprise. Et sinon, il y aura la version qui va sortir tout
[00:10:03] Speaker B: à l'heure. On va la sortir pendant l'émission,
[00:10:04] Speaker A: je pense. On va la sortir pendant l'émission, celle autorisée. Celle qui a été validée. Celle qui a été validée va être postée tout à l'heure. Et du coup, vous pourrez la voir aussi.
Et on compte sur vous, bien sûr, pour la repartager.
Et dans la semaine, il y aura une autre encore différente.
On
[00:10:21] Speaker B: a testé un nouveau truc.
On verra, vous nous
[00:10:24] Speaker A: direz. Moi, j'ai une préférence.
[00:10:25] Speaker B: Mais après, j'en parlais
[00:10:28] Speaker A: pas. Moi aussi, j'ai ma
[00:10:28] Speaker B: préférence. Ma préférence à moi.
C'est ma préférence, à moi. Mais non, mais voilà, c'est important, ça nous permet évidemment, encore une fois, comme on le dit systématiquement, d'avoir des fonds pour pouvoir payer Marcel, pour pouvoir payer le loyer et peut-être d'autres choses. Parce qu'on essaie de faire en sorte, bien sûr, que vous ayez de plus en plus de belles choses pour vous, de disponibles. Donc merci infiniment à ceux qui nous permettent d'avoir ces petits moments de sponsoring. Voilà,
[00:10:58] Speaker A: je pense qu'on peut
[00:10:59] Speaker B: dire leur nom.
C'est Live Nation. C'est toujours les mêmes. Voilà, c'est Live Nation. Merci, I love you. Merci pour toute votre aide et d'ailleurs pour votre gentillesse.
Maintenant, on va pouvoir parler de ce concert parce qu'on
[00:11:11] Speaker A: a été à
[00:11:12] Speaker B: un concert tous les deux hier soir. Tout à fait. On s'est rejoint tranquillement ici au bureau et puis on s'est dit bon, discutons un petit peu et après, un petit moment d'intimité tous les deux.
On est allé rejoindre Gladys, qui elle aussi était en sortie de moment d'intimité. On était toutes et tous humides. C'était formidable, mais humide de joie et de bonheur d'aller voir le concert de Urne du côté de la Maroquinerie. Un concert pour lequel on vous a offert des places. D'ailleurs, il y a des gens qui sont ce soir au concert de Urne du côté de Lyon, grâce aussi à Restless. Donc merci de jouer sur les réseaux sociaux et sur
[00:11:52] Speaker A: Instagram surtout. Comment s'est
[00:11:54] Speaker B: passé ce concert pour toi Ben? Ben écoute, de Urne? Oui de Urne, bien sûr. On est arrivé un peu tard donc la première partie on ne
[00:12:02] Speaker A: peut pas trop en parler.
[00:12:04] Speaker B: On n'a pas trop vu.
[00:12:06] Speaker A: On a vu un peu.
On a vu deux morceaux.
Après on a vu Urne. Alors déjà, pour ceux qui ne savent pas, on a rencontré les gars de Urne.
on peut le dire, au Hellfest, on les a rencontrés au Hellfest, dans un épisode où au début on s'était dit on va faire une petite interview rapide avec, parce qu'on aime bien ce qu'ils font, on a dit bon on va mettre voilà, on sait pas s'ils ont beaucoup de choses à dire donc on va faire une petite interview juste pour mettre un peu de lumière
[00:12:36] Speaker B: sur le groupe.
Et il s'est avéré que
[00:12:39] Speaker A: cette interview Ah bah elle s'est transformée en un spectacle! En un fleuve! En fait avec Pierre on était là, on était prêts à faire notre petite interview et quelque chose s'est
[00:12:49] Speaker B: passé et on n'a pas compris ce qui s'est passé. C'est la meilleure interview de
[00:12:52] Speaker A: tout l'univers de tous les temps que j'ai pu faire. Bah écoute, c'était en tout cas la plus inattendue.
Ça c'est sûr.
Elle est
[00:12:59] Speaker B: disponible sur notre chaîne YouTube. Mais bien sûr, bien sûr! Point d'exclamation bang! Comme ça vous pouvez directement aller checker ça pour la regarder dans son intégralité parce qu'il faut aller du début
[00:13:07] Speaker A: à la fin sinon vous allez louper des moments crémeux. Voilà.
Et du coup, on s'est très bien entendu avec Joe, le chanteur-bassiste de Urne.
Et ça en est suivi une sorte de bromance, on peut le dire. Au festival, on n'a pas à se recroiser, on se faisait des petites blagues, on se marrait et tout. Et normalement, on devait le voir au mois de septembre parce que Urne devait jouer à Paris. Il nous a dit « venez au concert! ». Bon, il s'avère que la date a dû être annulée parce qu'ils ont annulé leur tournée.
Et finalement, ils ont joué hier et du coup, ils nous
[00:13:40] Speaker B: ont envoyé un
[00:13:41] Speaker A: message directement en disant les gars, on joue, venez! On vous attend. Voilà, donc déjà, ils nous ont mis des
[00:13:47] Speaker B: invitations. Dites-nous qui veut venir, on vous invite
[00:13:50] Speaker A: et tout.
Très gentil.
Parce qu'aucun groupe ne fait ça, soyons clairs. On est arrivés, ils nous ont donné des All Access, donc on s'est dit bon bah on va quand même les laisser faire leur concert, on ira les voir après.
Et là, pendant le changement de plateau, donc juste avant qu'ils jouent, le chanteur Joe est venu nous voir, dans la foule, et il fait « Ah les gars, je suis trop content que vous soyez là,
[00:14:12] Speaker B: désolé je pue, c'est mes vêtements de scène
[00:14:14] Speaker A: ». D'ailleurs il ne se sentait pas mauvais, je n'ai pas compris mais bon.
Je ne parle pas de sa couleur de cheveux mais je pense que c'est ce qu'on s'attendait à pire finalement.
Et du coup voilà, après il est parti, ils ont fait leur concert. Alors déjà je l'ai trouvé extrêmement bienveillant, il y avait des enfants au premier rang, il leur a amené des petits chocolats, des bouteilles d'eau avant le concert.
Et pendant le concert, il faisait un peu chaud, ça secouait et tout ça. Et du coup, il a emmené les enfants et leur mère sur le bord de scène pour qu'ils puissent faire le show, voir le show de manière en sécurité, en étant bien
[00:15:01] Speaker B: installés, en s'assurant de leur ramener
[00:15:03] Speaker A: des petites bouteilles d'eau au fil du
[00:15:04] Speaker B: concert. Qu'ils aient les oreilles protégées aussi. C'est quand même... Ah non, c'est adorable. Il a été adorable.
Franchement, je n'ai jamais vu un mec sur scène qui fait autant attention à tout le monde.
Parce qu'il était là, il regardait aussi ceux qui étaient au fond, il vérifiait bien tout le monde. Il a quand même capté qu'il y avait une personne qui
[00:15:22] Speaker A: était problématique dans le public.
Après, il est non violent, il lui a dit... Il lui a dit par contre si
[00:15:30] Speaker B: tu continues, c'est moi qui vais te
[00:15:32] Speaker A: sortir, ça me pose pas de problème.
Bon, il a pas dit je vais te péter la gueule parce que je peux vous dire qu'il y a quelqu'un, je dirais pas qui c'est, mais qui est souvent dans l'émission, plutôt blonde, qui était prête à lui décocher des patates.
Elle était dans les starting blocks, elle a failli choper, le traîner par... Bon, je ne vais pas tout vous dire, lui arracher les couilles, mais du
[00:15:54] Speaker B: coup elle n'a pas eu à le faire parce qu'il l'a recadré à temps.
Il y avait d'autres personnes qui ont essayé de gérer un
[00:16:00] Speaker A: peu la situation aussi. Dans le public, les gens se sont un peu motivés. Et c'est un truc qu'on peut dire, si vous voyez des gens problématiques en concert, n'hésitez pas à agir. C'est important de... Comme l'a dit Joe pendant le concert, il dit, c'est pas parce que tu veux faire des trucs que tu dois ruiner le concert des autres. Et c'est assez
[00:16:19] Speaker B: juste.
Et voilà. Et
[00:16:21] Speaker A: du coup, sinon, dans l'ensemble, le
[00:16:23] Speaker B: concert s'est bien passé. Le son était ouf. Le
[00:16:25] Speaker A: son, c'était massif.
Ça joue.
Ah, puis alors,
[00:16:29] Speaker B: ça fait du petit solo guitare. Ah bah, il y a du soli même. Des solis. Oui, j'étais super surpris par l'efficacité, la lourdeur, l'agressivité musicale qu'il y avait. C'était hyper pro, hyper carré,
[00:16:46] Speaker D: bien calé, avec des
[00:16:48] Speaker B: trucs super techniques. Bon, la batterie,
[00:16:50] Speaker E: on l'entend
[00:16:51] Speaker B: très fort quand même, la batterie. Mais bon, ça c'est la maroquinerie.
Ils tabassent. Le batteur, il faisait pas semblant.
Mais du coup, il y a plein de trucs. Moi, quand c'est trop technique, des fois, je me perds un peu parce que j'essaie de comprendre ce qui se passe. Et bon, à Montservaux, étant limité, ça...
Mais ça joue de ouf et ils se sont éclatés parce qu'il y avait des sourires, il y avait des bons moments.
Et puis lui, il chante bien et tout.
[00:17:13] Speaker A: Il était bien
[00:17:14] Speaker B: concentré.
Alors, il y a quand même un petit côté épique.
Ah
[00:17:18] Speaker A: ouais, ouais. Parce que
[00:17:20] Speaker B: moi, c'est pas forcément mon genre musical à
[00:17:21] Speaker A: la
[00:17:21] Speaker B: base.
Ça fait partie du... Mais il y a ce petit côté épique. Ouais.
Bon, moi ça me fait rire, mais ça fait partie du show.
Et ouais, je pense que... Alors, mon seul bémol, c'est que je pense que
[00:17:35] Speaker A: du coup, il s'est pas lâché assez. Je pense qu'il peut se libérer plus. Je pense qu'il était... En fait, le fait de devoir surveiller
[00:17:43] Speaker B: un peu le gars
[00:17:44] Speaker A: devant, ça l'a un peu énervé et que... Ça l'a un peu retenu, ouais. Mais bon, malgré tout, ils nous ont dit qu'ils avaient passé un très bon concert, un des meilleurs concerts de la tournée,
[00:17:51] Speaker B: ils nous ont dit. Je pense pas qu'il l'ait dit dans le vent, puisque...
[00:17:55] Speaker A: C'est pas le genre du tout!
Quand ça ne va pas, ils le disent. Vraiment des amours, on est resté un peu discuté avec eux après.
Et vraiment, ils sont trop adorables. Si vous avez l'occasion
[00:18:09] Speaker B: d'aller les voir, allez-y. Ils seront
[00:18:12] Speaker A: au Motocultor cet été. C'est l'été du Motocultor. C'est l'été, c'est au mois d'août. Bon bah allez le voir au Mutocultor cet été. Et il a dit
[00:18:20] Speaker B: qu'il fallait prier les dieux du métal
[00:18:22] Speaker A: pour qu'ils rejouent au Hellfest l'année prochaine. C'est ce qu'il a dit sur scène. Bon bah allez, vous savez quoi faire.
Non mais vraiment, allez les voir. De toute façon, c'est un groupe qui a
[00:18:32] Speaker B: été aussi adoubé par Gojira, donc ça va quand même pas dire n'importe quoi. Ça veut
[00:18:38] Speaker A: dire ce que ça veut dire, exactement.
[00:18:40] Speaker B: Ça veut dire que c'est très bon, que c'est efficace, et que c'est technique, et que c'est très bien fait.
Et puis ouais, non, encore une fois, comme ils sont adorables, je pense qu'il faut les soutenir. Urne, U-R-N-E, c'est pas compliqué à écrire.
[00:18:51] Speaker A: C'est efficace. Et puis c'est
[00:18:53] Speaker B: peut-être même de circonstance sur toute une
[00:18:55] Speaker A: année 2026.
On ira tous dans l'urne.
J'ai
[00:19:01] Speaker B: une image, je sais pas pourquoi. Sauf si vous
[00:19:02] Speaker A: voulez pas vous faire incinérer.
C'est... Ouais.
C'est
[00:19:07] Speaker B: pas quoi dire de plus Ben? Ben on n'a qu'à regarder un clip là! Ah mais c'est une bonne idée! Mais attend avant il faut peut-être dire qu'on a
[00:19:13] Speaker A: des invités! Puisque ce soir nous allons recevoir bien sûr Greg et son ami...
[00:19:19] Speaker C: L'Odex. Je savais pas que c'était à
[00:19:22] Speaker B: moi de le dire, du coup j'étais... C'est pour ça que je t'ai montré du doigt, je me suis dit... Non, Greg et l'Odex, voilà, deux amis qui ont monté le We Metal Fes, qui est un festival qui est excellentissime en Ile-de-France, mais c'est un festival qui a une particularité, il est célébré et monté par deux SMAC en même temps, mais qui se passe, a priori, si j'ai bien compris, que dans une des deux SMAC, Donc comment fonctionnent les SMAC? Comment fonctionne l'idée de prendre des groupes? Comment ça se passe tout ça pour que ça puisse être construit? Et comment ils font pour que ça puisse se passer de la plus belle des façons que ce soit? Et puis nous parlerons aussi de l'accompagnement d'artistes puisque du côté de Greg, c'est son métier, il accompagne les artistes. Donc on pourra voir ce que ça veut dire. Est-ce qu'ils peuvent vous accompagner vous avec votre groupe, etc. On va apprendre plein de choses. De toute façon, j'ai des millions de questions. À la base, on est censé le recevoir pour en parler de leur vie, mais je pense que Je pense que ça va fortement se
[00:20:12] Speaker A: concentrer sur les questions, parce qu'il
[00:20:14] Speaker E: y en a
[00:20:14] Speaker B: des tonnes et des tonnes. On essaiera de faire les deux. Oui, bien sûr. Mais voilà, en tout cas, j'ai très hâte qu'ils arrivent. Mais en attendant, donc, comme on l'a dit, place à Urne. Et encore une fois, bienvenue à vous toutes et à vous tous. Merci de
[00:20:25] Speaker A: soutenir le métal et merci
[00:20:26] Speaker D: d'être là tous les dimanche soir dans Bang Bang. Juste après, c'est les news.
C'est bon, c'est bon!
Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org
[00:26:26] Speaker A: Musique
[00:26:55] Speaker C: d'outro Go, go, go,
[00:29:10] Speaker A: go, go, go, go, go, go, go,
[00:29:12] Speaker B: go, go You're such a good boy! You're such a good boy! Good boy! Good boy! Saint-Agnès, c'est ce qu'on vient de regarder, de savourer, de dévorer, dans Bang Bang et sur SLS, bien sûr, avec ce tout nouveau morceau. Good boy, comme le disait Ben, donc, extrait d'un nouvel album qui va bientôt sortir. Et pour la petite information, cet album est très bon. Oui, parce qu'on a eu la chance de pouvoir l'écouter, il est très très très bon dans la lignée de cette chanson que nous venons de passer avec cet univers-là. Et demain, nous allons enregistrer
[00:29:54] Speaker A: une petite interview qu'on pourra vous diffuser au mois de mai. Voilà, tout simplement. Voilà, on est très content de les revoir. Vous les avez croisés au Hellfest.
Là, l'interview est disponible sur notre chaîne YouTube, ou lien en description.
Ah bah non, parce que c'est déjà sur YouTube.
En fiche, comme le filet.
Et puis voilà, on sera très content de
[00:30:17] Speaker B: les retrouver. Et regardez, regardez, Pierre essaie
[00:30:21] Speaker A: d'être beau, mais ça ne marche pas.
Ben non, parce qu'évidemment... Parce qu'il y a quelqu'un qui sait vraiment être beau ici.
Ben, en
[00:30:30] Speaker B: l'occurrence, non.
Marcel, il sait ouvrir des paquets de gâteaux
[00:30:35] Speaker A: pendant que l'on parle. Pendant que le micro est ouvert.
C'est des
[00:30:39] Speaker B: jeunes qualités. Après lui, il n'a jamais fait de radio, il ne sait pas.
[00:30:41] Speaker A: Ah oui, c'est vrai. Dans le son, il ne sait pas ce que
[00:30:43] Speaker B: c'est.
Tu sais, lui, il ne
[00:30:44] Speaker A: regarde
[00:30:45] Speaker B: que des streamers qui font tout en… C'est vrai qu'ils ont aucun intérêt. Voilà.
Bon, dans tous les cas, cette personne qui est magnifique, qui
[00:30:53] Speaker D: brille telle
[00:30:54] Speaker A: une
[00:30:54] Speaker B: huître, c'est
[00:30:55] Speaker A: quand
[00:30:55] Speaker B: même
[00:30:55] Speaker F: celle qui fait… qui fait quoi?
La! La! La! La! La! La! La!
[00:31:24] Speaker B: C'est parce que j'ai un collier de perles à mon avis, c'est pour ça.
C'est moi que c'est pour ça.
Bah non mais
[00:31:44] Speaker F: tes news c'est un peu
[00:31:46] Speaker B: comme une belle perle quand on
[00:31:47] Speaker A: ouvre tes coquilles. Continue de creuser
[00:31:49] Speaker B: là, continue.
Sans que je
[00:31:54] Speaker A: m'en prenne une.
[00:31:55] Speaker B: Si c'est qu'une c'est une chance.
Je préfère en prendre deux.
[00:32:00] Speaker D: Je suis
[00:32:00] Speaker A: gourmand.
Pardon, excusez-moi. Un, je suis
[00:32:04] Speaker B: frustré sexuellement donc c'est pour ça. Ah bon? Bah dis-donc c'est une première ça.
Oui bah à 45 ans, on baisse plus autant que ce qu'on veut et puis je suis pas en couple. Alors déjà qu'en couple on baisse pas, mais en plus là encore moins.
Donc s'il y en a un
[00:32:16] Speaker F: qui a envie de décapsuler, je réponds présent.
Bon, ma petite
[00:32:23] Speaker B: Gladys, comment vas-tu? Ça va,
[00:32:24] Speaker F: ça va. J'ai eu une semaine très peu productive.
C'était un peu au repos? Ouais j'ai
[00:32:29] Speaker B: fait qu'un seul concert, c'était avec
[00:32:30] Speaker F: vous hier où j'ai failli tarter un mec.
Ah c'est toi qui étais violente? J'étais juste à côté.
J'ai un peu chopé son pote pour lui dire calme ton pote
[00:32:38] Speaker B: sinon je mets une droite parce qu'il y en avait un autre qui calmait.
Alors je tiens à signaler qu'on l'a pas dit, mais nous devant nous il
[00:32:44] Speaker F: y avait un mec qui était grandement bourré, qui était d'un chiant absolu aussi. Le mec en question, moi le relou, c'est parce qu'en fait il touchait une meuf au premier rang sans arrêt. Donc t'as un mec qui est intervenu une fois, la deuxième fois il est intervenu pour dire vraiment arrête de la toucher parce que ça va mal finir. Son pote est venu embrouiller le mec qui défendait la nana, donc moi j'ai chopé le pote en question
[00:33:01] Speaker A: pour dire je vais vous
[00:33:01] Speaker F: mettre des tartes à tous les deux en fait.
Y'a pas de nanani nanana? Je voyais qu'en fait à part le grand monsieur qui est venu défendre la
[00:33:10] Speaker B: meuf, y'a personne qui bougeait donc c'est pour ça que
[00:33:12] Speaker A: je suis intervenue aussi. Le grand monsieur? C'est vrai qu'on pouvait pas le louper. Nous
[00:33:19] Speaker F: on voyait pas ce qui se passait devant parce que le monsieur était grand.
Mais au moins il est
[00:33:23] Speaker B: intervenu, il est pas resté à rien faire, il est intervenu et deux fois.
Et
[00:33:27] Speaker A: puis bon, quand lui il intervient, généralement les gens ne disent pas grand chose. Il a quand même recommencé, je sais, mais l'autre il était fracas.
Et je crois qu'à la fin, il est allé voir le chanteur pour s'excuser. Et il a soufflé sur son… L'autre, le chanteur, Joe, il a dit « Non, mais maintenant tu
[00:33:50] Speaker B: dégages.
Parce que si tu
[00:33:51] Speaker F: te mouches sur moi, ça va pas bien se passer. » Dis donc quelle belle soirée! Le pire c'est que j'avais hésité parce que j'avais oublié qu'il y avait ce concert là donc j'étais partie pour aller sur un concert de Crust hier soir et puis finalement tu m'as rappelé qu'il y avait ce concert là donc je suis venue pour honorer et j'ai presque regretté franchement parce qu'il m'a
[00:34:09] Speaker E: gâché la moitié de
[00:34:09] Speaker B: ce concert le type là parce que moi
[00:34:11] Speaker F: il était littéralement juste à côté de
[00:34:12] Speaker B: moi. Oui il était
[00:34:13] Speaker G: au moins à 2 mètres.
[00:34:15] Speaker B: Mais bon, mais le concert était cool. Bon,
[00:34:17] Speaker F: comment vas-tu Amélie? Ah
[00:34:18] Speaker G: moi ça va
[00:34:18] Speaker F: bien.
Eh ben c'est super, c'est
[00:34:19] Speaker B: un bon
[00:34:20] Speaker C: résumé.
T'as fait des
[00:34:21] Speaker G: concerts? Cette semaine non. T'as pas fait de concerts? Non. T'es sortie? T'as fait la fête? Ce week-end j'étais pas là, j'étais en week-end. Si,
[00:34:30] Speaker C: je suis allée voir
[00:34:30] Speaker F: Silent Hill.
[00:34:31] Speaker G: Je n'en parlerai pas parce que ça n'a aucun intérêt.
C'est de la merde? Ah oui.
J'ai l'impression de voir un film avec des
[00:34:40] Speaker B: effets spéciaux des années 2000.
Je m'attendais à
[00:34:49] Speaker G: rien mais je suis quand même déçue quoi.
Ah ouais donc c'est vraiment à chier quoi! Bah en fait
[00:34:54] Speaker B: je me disais
[00:34:55] Speaker G: bon c'est
[00:34:56] Speaker A: quand même le même réal que le premier donc peut-être
[00:34:58] Speaker F: que... Il est fatigué? Voilà oui. Finalement, il est plus que fatigué, il est fatiguant apparemment.
[00:35:06] Speaker B: Etant dit, du coup, j'ai pas fait grand-chose, mais il s'est
[00:35:10] Speaker F: pas passé grand-chose non plus. Il
[00:35:13] Speaker B: s'est pas passé grand-chose. Je te laisse faire
[00:35:14] Speaker F: tes news. Il y a des news cools. Il y a une fake news ou pas? Bien sûr qu'il y a une fake news. Mais il s'est pas passé tant de choses que ça.
On commence avec Ark Me, première réaction à Lauren Hart. L'arrivée de Lauren Hart au chant d'Ark Me fait beaucoup parler. Après ses premières performances live avec le groupe, les réactions des fans sont partagées mais passionnées. Certains saluent son énergie et sa puissance vocale, d'autres comparent forcément avec les anciennes époques du groupe. Quoi qu'il en soit, Ark Me assume pleinement ce nouveau chapitre. Et j'anticipe les questions, qui est Lauren Hart?
Avant de rejoindre Ark Me, Lorraine s'est déjà fait un nom sur la scène métal-alternative américaine. Connue pour sa voix puissante et sa capacité à alterner chant clair et passages plus agressifs, elle s'est construite une solide réputation en live. Son arrivée marque un vrai
[00:35:58] Speaker B: tournant pour le groupe qui ouvre une nouvelle
[00:35:59] Speaker G: ère tout en conservant son identité mélodique extrême.
Apparemment quand même les gens sont globalement heureux. Elle était dans Once Human et c'était plutôt cool. On sentait quand même l'influence Ark Enemy mais peut-être un peu plus vénère
[00:36:15] Speaker B: on va dire.
Non très bonne voix, franchement qu'elle ait été choisie c'est pas déconnant quoi.
De toute façon c'est
[00:36:23] Speaker G: jusqu'à la prochaine ou jusqu'au prochain.
Ah pardon excusez-moi, c'était pas sympa.
C'était
[00:36:29] Speaker A: pas ma volonté. Après je sais pas si vous avez écouté
[00:36:31] Speaker F: le nouveau
[00:36:31] Speaker A: morceau un peu? Moi non. Je me suis dit que Gladys allait
[00:36:34] Speaker B: le passer. Absolument pas. Parce que Marcel
[00:36:36] Speaker F: m'a dit non mais Gladys va forcément le mettre.
Bah Gladys on a rien à foutre.
En toute
[00:36:42] Speaker A: honnêteté, je n'écoute pas Arc Ennemi. D'ailleurs apparemment c'est Arch Ennemi qu'il faut
[00:36:46] Speaker F: que je dise.
Il y a les deux versions. Il y a ceux qui ont râlé parce que je disais Arc et
[00:36:52] Speaker B: ceux qui étaient contents parce que je
[00:36:53] Speaker G: disais Arc.
Je vais dire les deux, c'est Arc.
Donc toi t'es quand même contente globalement? Contente, alors je suis un peu mitigée, j'ai écouté quand même pour voir, j'ai fait ok, cool, ça revient vraiment à l'ancienne aussi bien pour la voix parce que c'est plus proche d'Angela et le son aussi où c'est un peu plus énervé,
[00:37:16] Speaker B: on retrouve des influences
[00:37:17] Speaker G: carcasses quand même de basse.
Mais jusqu'au drame, quoi. 4 minutes 12. Ah putain, mais arrête! Non
[00:37:24] Speaker B: mais 4 minutes 12, enfin déjà, le morceau est un peu long quand même, je
[00:37:27] Speaker G: trouve. Ouais, parce que c'est un... C'est quoi? Qu'est-ce qui se passe à 4 minutes 12? Bah, il y a du chant, on dirait, un peu épique, quoi. Genre, je sais pas, ils ont récupéré sa bâton sur le bateau, ils vont faire la bagarre, j'en sais rien, mais ça part dans un truc... T'es d'accord qu'il devait y avoir Parkway Drive derrière? Franchement... Ah ouais non je m'y attendais pas et là j'ai fait ouf! Vraiment ça, je me suis dit qu'il fallait
[00:37:51] Speaker B: s'arrêter avant les gars
[00:37:52] Speaker G: quoi.
C'est un peu dur. Du coup je suis un peu mitigée. T'étais contente au début? Ah ouais j'étais contente, je commençais à envoyer des messages à des
[00:38:00] Speaker B: potes, ouais c'est cool et tout
[00:38:01] Speaker G: et puis là je fais oulala, ah bah
[00:38:02] Speaker B: en fait... Effacez, effacez, effacez ça, j'ai chiasse! Ouais, très surprise mais pas dans mon
[00:38:09] Speaker G: sens. Après ça va plaire
[00:38:10] Speaker A: sûrement à d'autres personnes, les goûts, les couleurs
[00:38:12] Speaker B: encore une fois. J'attends de voir la suite. Tu t'attendais à rien, t'es quand même déçue.
[00:38:15] Speaker F: C'est ça, c'est un peu la semaine.
Il s'est passé quoi d'autre s'il te plaît Gladys? Alors on a Lucas, Rossi et Sal Costa qui présentent leur nouveau projet Waking Room.
Dans une interview, ils ont présenté ce projet. Le duo évoque une envie de revenir à un rock plus brut, plus spontané et moins formaté avec
[00:38:34] Speaker B: une approche très instinctive de la composition.
Un projet
[00:38:37] Speaker C: pensé comme
[00:38:38] Speaker G: un espace de liberté créative.
D'accord,
[00:38:40] Speaker F: alors moi je ne sais pas qui c'est.
C'est eux. C'est Lucas Rossi et Sal Costa. C'est Lucas Rossi et Sal Costa.
[00:38:50] Speaker B: J'ai dit qu'il ne s'était pas passé grand-chose.
[00:38:55] Speaker A: J'ai dit qu'il ne s'était
[00:38:56] Speaker B: pas passé grand-chose.
[00:38:57] Speaker A: J'ai pris ça, c'était là, je l'ai pris.
Il y a
[00:39:01] Speaker B: Michel Capluque.
Le René Patoulatchi.
Ils sont
[00:39:09] Speaker F: allés manger une bouillabaisse.
Apparemment elle était pas mal! Moi je me suis
[00:39:14] Speaker A: dit qu'il y a forcément des gens
[00:39:15] Speaker F: qui allaient connaître et je voulais leur
[00:39:17] Speaker B: faire plaisir. Bah écoute, je pense qu'ils sont ravis! Si je mettais des news que ce que j'aime... Oui mais bon, il faut quand même
[00:39:24] Speaker F: savoir de quoi on parle Gladys, je sais
[00:39:26] Speaker B: même pas qui c'est! Bah moi non plus! Je préfère ce qu'on appelle Waking Room, voilà! J'espère que ce sera bien.
Écoutez, ça permet de découvrir des choses. On n'en a pas. Bon, vous découvrirez de votre côté.
Putain, c'est... J'écoutais, je me disais mais c'est
[00:39:46] Speaker A: qui? Et l'autre... Bon.
Bah écoute, superbe. Personne
[00:39:53] Speaker B: n'aura retenu cette nuisance plutôt bien. C'est vraiment... Elle est petite parce qu'elle met ton short.
On va faire un chant sur un truc qu'on connaît pas!
Tu vois bien que c'est de Rockstar, elle me dit ça parce que l'autre il a des lunettes de soleil.
C'est pas grave, passons à la suite. Si vous connaissez, n'hésitez pas à en parler dans le ch'meule pour échanger avec tout le monde pour pouvoir en savoir un peu plus, entre vous au moins.
Tant pis pour nous quoi.
Allez, passe à la suite, qu'on oublie Celsa et celle-ci.
C'est vraiment, mais alors, cette équipe, l'autre qui bouffe des gâteaux pendant qu'il y a les micros ouverts, l'autre qui fait, je sais pas,
[00:40:47] Speaker A: il y avait une house, je l'ai récupérée, le nom est joli. Ben voilà, c'est super. C'est
[00:40:52] Speaker B: bien, ils font quelque chose.
Y'a bien vaut nous dire les noms, ils
[00:40:58] Speaker F: auront rien fait. Et après on dit que mes fiches faites par Claude, elles sont mauvaises.
On a Kid Rock vidéo musculation avec RFK Jr. Réaction chaîne.
Une vidéo montrant Kid Rock en pleine séance de musculation aux côtés de Robert F. Kennedy Jr.
a provoqué de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Entre soutien enthousiaste et critique acerbe, la
[00:41:25] Speaker B: séquence est devenue virale. Comme souvent avec Kid Rock, musique et positionnement politique restent étroitement liés. Alors quel positionnement politique avec Kid Rock? C'est vraiment la pire
[00:41:36] Speaker A: des merdes! Ce n'est que mon avis, bien évidemment, tout le monde a le droit de
[00:41:41] Speaker F: suivre les idées politiques qu'il en dit.
[00:41:42] Speaker B: Pour le coup, j'ai regardé
[00:41:43] Speaker F: la séance de musculation.
Je l'ai regardée la séance
[00:41:47] Speaker B: de musculation. Est-ce qu'il est bien musculé? J'ai pas regardé longtemps.
Je m'étais
[00:41:55] Speaker A: dit de ça. Voilà, ça c'est la news numéro 3. Kid Rock, bof au niveau physique.
Alors je peux te dire qu'au
[00:42:03] Speaker B: lissaxe, il aurait même
[00:42:05] Speaker A: pas soulevé un petit poil qu'à l'arrêter dessus!
Bah toi
[00:42:15] Speaker B: c'est lequel? C'est celui de
[00:42:17] Speaker A: droite! Putain
[00:42:18] Speaker B: mais il a pris un coup de vieux non? À côté c'est le guitariste! Mais non! Mais pourquoi
[00:42:27] Speaker A: ils font des vidéos comme ça? C'est de la merde! Excusez-nous, on vient de regarder des... On leur a dit qu'il fallait
[00:42:34] Speaker B: créer du contenu sur les réseaux. Ils
[00:42:37] Speaker F: disent non mais je suis pas filmé votre vie!
On a une IA musicale arrêtée pour excès d'inspiration non consentie. Une start-up a dû mettre hors ligne son intelligence artificielle musicale après qu'elle ait généré un album complet en 11 minutes, salué par certains médias comme le futur de la création. Le programme avait été entraîné sur des millions d'œuvres disponibles publiquement. Traduction, tout ce qui traîne sur internet.
En quelques clics, Yaa a produit un morceau qui ressemblait étrangement à trois groupes différents en même temps, des paroles qui évoquaient une rupture qu'elle n'a évidemment jamais vécue et une bio à Instagram expliquant qu'elle compose depuis l'enfance.
Les investisseurs étaient ravis. Pas de cachet, pas de fatigue, pas d'ego, pas de post-club, puis le bug.
L'IA a commencé à créditer ses influences automatiquement. La liste faisait 47 pages. À un moment, elle a même écrit « Merci à tous les artistes humains pour le matériel ». Le projet a été suspendu après qu'un musicien a reconnu son propre riff, légèrement optimisé. Interrogé sur la polémique, l'entreprise a déclaré « Ce n'est pas du vol, c'est de l'apprentissage ».
L'IA, elle, elle a simplement répondu « Je n'ai rien ressenti, mais j'ai tout retenu ». Du coup, j'ai voulu faire une petite morale à cette histoire. Une IA ne crée pas, elle compile. Elle ne vit rien, elle recycle. Elle peut imiter la colère, la tristesse, la passion, mais elle ne paiera jamais un loyer en jouant dans un bar vide. Elle ne doutera jamais à 3h du matin. Elle ne tremblera jamais avant de monter sur scène. Elle prendra tout ce qu'on met en ligne, mais elle
[00:44:11] Speaker B: ne sera jamais aussi authentique qu'un humain imparfait qui galère et qui ressent vraiment. C'était
[00:44:17] Speaker F: mon petit coup de
[00:44:17] Speaker B: gueule du coup.
Enfin bon après peut-être qu'il y aura des robots qui auront des émotions un
[00:44:22] Speaker A: jour. Qu'est-ce qu'on
[00:44:24] Speaker F: en sait? Au moins je pourrais peut-être
[00:44:27] Speaker B: avoir un mec.
J'ai hâte qu'il y ait des robots qui aiment.
Ils vont s'enfuir.
[00:44:34] Speaker F: C'est juste que t'as pas les moyens.
C'est vrai qu'il y a des escorts, pardon. Autant pour moi, j'avais oublié ce détail. Et du coup, comme
[00:44:40] Speaker A: on parle d'ordinateur, tout ça, tout ça... T'as mis Dorothée? J'ai pris un titre
[00:44:44] Speaker B: de Cobra qui s'appelle, pardon, Brand New Beach.
Du coup, il n'y a pas de... Il n'y a pas vraiment de lien. J'ai failli perdre
[00:44:52] Speaker F: une lentille.
Ça parle d'ordinateur, du coup, j'ai mis une chanson qui s'appelle Brand
[00:44:56] Speaker A: New Beach. Parce que ça veut dire
[00:44:58] Speaker F: ordinateur.
Non mais on parle d'ordinateur, ça
[00:45:02] Speaker B: fait un parallèle avec l'électro,
[00:45:04] Speaker A: musique, tu vois? Ah c'est ça le
[00:45:06] Speaker B: lien, ok d'accord. Et puis en
[00:45:08] Speaker A: plus je savais que ça allait être sympa aussi. Moi ce que je
[00:45:09] Speaker F: fais c'est tirer par les cheveux mais
[00:45:10] Speaker B: alors là... Faudra arrêter de tirer
[00:45:13] Speaker A: par les cheveux là parce que ça devient limite. Bon heureusement il m'en reste
[00:45:16] Speaker G: pas mal.
[00:45:17] Speaker D: Oui bah c'est
[00:45:17] Speaker B: bon ta gueule. C'est bon le jeu de le narguer.
Bon allez Koubra, allez hop c'est parti.
Musique.
Musique de David Forte Cobra à l'instant pour l'ouverture d'esprit et bien évidemment pour montrer le deuxième métier que fait Gladys en ma compagnie dans des clubs privés.
[00:48:26] Speaker F: Elle, elle bouge avec les longs ongles
[00:48:27] Speaker B: et moi j'ai tous les trucs gluants sur les doigts. Toi, tu fais la méduse.
Je gagne mieux ma vie
[00:48:33] Speaker G: que lui.
Ça va,
[00:48:35] Speaker B: il y a 2-3 vieux qui me
[00:48:37] Speaker G: mettent des bifetons dans les
[00:48:38] Speaker B: fesses, je peux te le dire.
J'ai
[00:48:40] Speaker F: l'image, c'est vrai.
Et comment tu crois qu'on paye Marcel? Je préfère pas savoir justement.
Que s'est-il passé d'autre dans les news? On a Steve Perry qui met fin aux rumeurs de réformation face aux rumeurs persistantes d'un possible retour avec Journey.
Steve Perry a été clair, aucune réformation n'est prévue. S'il garde de l'affection pour
[00:49:08] Speaker A: son passé avec le groupe, il semble aujourd'hui pleinement tourné vers sa vie et ses projets actuels. Donc il ne reviendra pas. Alors qu'ils avaient fait une chanson qui s'appelait « Don't Stop Believing ». Il faut arrêter d'y croire en fait. Ils nous ont dit pendant des années qu'il
[00:49:20] Speaker F: fallait croire, qu'il fallait jamais arrêter de ne pas y
[00:49:22] Speaker B: croire. Il fallait jamais arrêter d'y croire. Et maintenant ils nous disent « c'est mort ». C'est fini, c'est
[00:49:32] Speaker A: fini, j'ai fini, voilà. Stop, stop, stop. Bon bah après ils ont quel âge aussi Johnny là? Voilà,
[00:49:38] Speaker B: écoutez. Bon je vous conseille, il y a toujours ce live à Houston où le chanteur il est déguisé en Christine Bravo et c'est vraiment incroyable.
Tout de suite des images.
Encore un petit peu.
Alors si vous êtes jeunes et que vous ne connaissez pas Christine
[00:49:55] Speaker A: Bravo, c'était une animatrice télé qui a une
[00:49:58] Speaker B: masse de cheveux importantes, coupées, et puis
[00:50:03] Speaker F: qui prenait beaucoup de poudre avec des dents qui se liment.
Comparaison side by side, c'est la même personne.
C'est les mêmes vêtements aussi.
Bon, continuons. Incident au concert d'Avatar à Londres. Lors du concert d'Avatar à Londres, un grave incident électrique a forcé le groupe à interrompre le show après une douzaine de morceaux. Selon Johannes, la scène serait devenue électrifiée, du matériel a été endommagé, deux techniciens ont été savèrement choqués et un risque immédiat pesait sur l'équipe.
et
[00:50:35] Speaker B: le public.
Donc le concert a été arrêté immédiatement, le groupe a promis de revenir à
[00:50:39] Speaker F: Londres une fois que les
[00:50:39] Speaker B: conditions de sécurité seront garanties. Ah ouais? Ouais, c'était chaud.
[00:50:43] Speaker F: Mais c'est pour ça qu'ils ont
[00:50:43] Speaker B: annulé aussi quelques dates après? Ah ça je sais pas. Parce qu'il y a eu
[00:50:46] Speaker F: deux annulations qui
[00:50:48] Speaker B: ont suivi. Etant donné qu'il y dans l'équipe.
[00:50:50] Speaker A: Donc a ça des gens veut peut-être
[00:50:51] Speaker F: dire que le matériel a
[00:50:52] Speaker B: été cousu aussi? C'est possible ouais.
[00:50:54] Speaker F: Ah l'enfer! Mais il s'est passé quoi exactement? À
[00:50:57] Speaker B: mon avis des normes de sécurité qui n'ont pas été respectées. Wouah mais c'est hyper dangereux ça. C'est pas pour rien qu'il
[00:51:03] Speaker F: y a des fichetecs.
Oui, bien sûr, mais c'est ouf.
[00:51:07] Speaker A: En fait, en vrai, je ne pensais pas que ça pouvait exister ce genre de choses. Normalement, ça ne
[00:51:11] Speaker B: devrait plus arriver, ce genre de choses.
Après, tu sais, Michael Jackson, il s'est fait brûler
[00:51:16] Speaker A: la tête.
James Hetfield, il s'est fait
[00:51:19] Speaker B: exploser une main.
Michael Jackson, il a failli faire tomber un bébé aussi.
C'est bon,
[00:51:27] Speaker F: ça va, c'est passé.
Mais
[00:51:30] Speaker A: c'était le sien, t'as le droit.
Je
[00:51:34] Speaker B: crois que si c'est à toi, c'est bon.
Excusez-moi, il y a des règles.
Il a affiché le truc. Là, on ne va pas le lire. Il y a une masse d'écritures, c'est trop compliqué. Mais bon, les gens savent qu'il y a eu un gros
[00:51:48] Speaker A: souci et que tout le monde a
[00:51:49] Speaker F: failli crever. Du coup, on a pris du temps. Mais Avatar, attention, on en reparle
[00:51:54] Speaker B: d'ici quelques petites secondes.
Ils ne vont pas trop la mèche.
Il y a
[00:51:58] Speaker F: dix ans, Olisax détruisait la table de Coldplay.
Le
[00:52:01] Speaker A: 17 février 2016… Attends, tu nous fais une news sur un
[00:52:03] Speaker B: truc d'il y a dix ans? Il n'y avait rien! Vraiment, il n'y avait rien! Il y a la reformation de Plemo qui a été annoncée… Oui, c'est
[00:52:08] Speaker A: ça, il
[00:52:09] Speaker F: y a quand même tout le monde qui n'a
[00:52:10] Speaker B: parlé que de ça. Il y a les Plemo qui sont aux Etats-Unis, qui
[00:52:13] Speaker A: sont… En Arizona!
[00:52:14] Speaker B: Je vous laisserai faire la news, s'il vous plaît. Ils sont en Arizona pour pouvoir enregistrer. Alors, je n'ai pas tout pris, mais… Non, ils composent. Ils composent, voilà, c'est ça. Donc, du coup, on ne sait pas vraiment, en fait. C'est juste, pour l'instant, ils sont revenus, ils composent. Mais il n'y a pas eu d'annonce qui dit «
[00:52:27] Speaker A: Non, il y a un
[00:52:27] Speaker B: album qui sort », il n'y a Je doute bien que s'ils composent,
[00:52:31] Speaker A: c'est qu'ils ont quand même envie de sortir un truc.
Les connaissances, ça va aboutir.
Moi je me suis dit, tant que c'est pas fait, c'est pas fait. En même temps,
[00:52:45] Speaker B: je pense que le fait de l'annoncer aux gens, c'est un peu un moyen de
[00:52:50] Speaker A: ne pas reculer.
Maintenant ils sont obligés, tout le monde les attend là. Ça s'est déchaîné de ouf, tout le monde
[00:52:58] Speaker F: écrit toutes les stories à chaque moment. Il y
[00:53:00] Speaker A: avait même quelqu'un qui a un viewer qui m'a écrit quand ils sont venus,
[00:53:06] Speaker B: vous étiez déjà au courant? Du coup est-ce qu'ils vont faire de la country? Non.
Je ne crois pas. Je ne crois pas que ce
[00:53:12] Speaker F: soit le plan. Est-ce qu'ils sont tous obligés
[00:53:14] Speaker B: d'avoir des couvre-chefs? Apparemment sur la photo non.
Mais on les a mis à l'extrémité ceux qui n'en ont pas.
Du coup, je passe à la dernière news? Non mais regardez, moi j'ai vu ça, alors on voit pas très bien, mais les Foo Fighters font des flyers bas de gamme.
Enfin, leur Maison 10
[00:53:31] Speaker A: j'imagine, leur label, parce qu'on est
[00:53:32] Speaker B: allé à la maroquinerie et il y avait ce truc Foo Fighters, Your Favorite Toy, nouvel album le
[00:53:37] Speaker A: 24 avril, à l'ancienne. T'as
[00:53:39] Speaker B: écouté le titre ou pas? Oui, alors je
[00:53:41] Speaker A: l'ai diffusé sur WeFM dès qu'il est sorti.
[00:53:43] Speaker B: Moi je le trouve bien, j'aime bien.
C'est vraiment sans inspiration quoi. Moi ça m'a fait penser à White Limo.
Oui, je crois qu'il y a moins d'intentions. Mais moi, ce qui me surprend, c'est les Foo Fighters. Personne ne pourra les voir en
[00:53:59] Speaker A: live puisque le concert est complet.
Mais le truc, c'est que...
[00:54:01] Speaker B: Mais le
[00:54:03] Speaker G: truc, c'est qu'ils font des
[00:54:04] Speaker A: flyers, comme ça, posés dans les ailes du concert.
Bon. Peut-être
[00:54:08] Speaker F: qu'ils se disent que
[00:54:08] Speaker B: c'est cool de faire
[00:54:09] Speaker A: comme avant.
Ah ouais. Ça fait un
[00:54:12] Speaker F: petit quotidien. Ouais, je pense que c'est ça. En plus, le visuel est...
C'est comme à l'ancienne.
C'est chier comme avant.
Il y a 10 ans, il détruisait la table de Coldplay le 17 février 2016 lors des NME Awards Holy Sex de BMTH, quittait la scène pendant Happy Song pour sauter sur la table de Coldplay. Il a renversé verres et bouteilles avant que la table ne s'effondre sous lui. Chris Martin et les membres de Coldplay ont semblé surpris mais ont plutôt bien pris la chose après coup. Beaucoup y ont vu une vengeance liée à la polémique autour des artworks, similaire
[00:54:47] Speaker B: entre A Head
[00:54:49] Speaker F: Full of Dreams et Sam Piternal.
[00:54:52] Speaker B: BM tâche à tourner cette intention mais on sait tous que c'est clairement
[00:54:57] Speaker F: possible que ce soit une vengeance.
Les bras m'entombent! Je sais pas
[00:55:12] Speaker B: comment rebondir là... Mais ok, mais
[00:55:13] Speaker F: c'est juste... Là c'était une réaction récente, je sais pas... En fait c'était à 10 ans, jour pour jour, le 17
[00:55:19] Speaker A: février. Et lui il en a reparlé?
[00:55:21] Speaker F: Ou c'est toi qui a décidé de... Ça a
[00:55:22] Speaker A: retourné absolument partout sur les réseaux,
[00:55:24] Speaker B: c'est pour ça que j'en ai... Alors moi je l'ai pas vu sur les réseaux... Bah on a pas les mêmes réseaux... C'est ça que je voulais souligner! Bah
[00:55:30] Speaker F: on a vu que t'avais passé où il y avait Pleymo en tout cas!
Non mais ok, il y a autre chose qui s'est passé un petit peu? On a une annonce pas cool, on n'a pas de Slam Dunk Festival en France cette année. Il n'y aura pas de festival en 2026. L'organisation précise que
[00:55:45] Speaker B: ce n'est qu'une pause et espère un retour en 2027.
Déception pour les fans français mais la
[00:55:50] Speaker A: porte reste ouverte pour un comeback et je suis très déçue. Mais c'est pas juste en France ou c'est le slam dunk global qui
[00:55:55] Speaker F: ne se fait pas? Non, c'est en France. Mais
[00:55:57] Speaker A: ils ont dit on revient en 2027. Donc normalement c'est sûr que l'année prochaine il y en
[00:56:01] Speaker B: a un. Mais pourquoi du coup
[00:56:02] Speaker A: on l'a pas en 2027? Je pense que c'est peut-être à cause de l'affiche... Je sais pas ce que c'est les groupes. La salle est peut-être pas disponible. Non mais peut-être juste qu'en termes de date ça tombe mal et peut-être aussi que c'est des groupes qui... qui ne marchent pas assez en France parce que c'est des trucs quand même assez niches, le slam dunk.
Autant il y a des groupes qui marchent très
[00:56:25] Speaker F: bien en France et d'autres pas. Je pense que l'affiche n'est pas assez forte pour le marché français par rapport à ce que ça coûte d'organiser ce truc-là. C'est ce qu'on s'est tous dit, même si dans mon cercle,
[00:56:35] Speaker B: en tout cas, on était tous chauds d'y aller parce que l'affiche, nous, elle nous plaît. Mais
[00:56:37] Speaker A: on s'est fait la même réflexion, on n'était pas si nombreux.
[00:56:40] Speaker B: Après au Royaume-Uni, bon voilà, je veux dire, c'est sûr que même un petit groupe ça marche.
[00:56:45] Speaker F: Ah oui, là-bas c'est plus culturel que chez nous quand même.
Bon, c'est une
[00:56:49] Speaker B: petite pause. Voilà, il faut un peu plus d'argent pour y aller jusque
[00:56:53] Speaker A: là-bas. Moi je dis qu'ils auraient pu le faire dans une plus petite salle peut-être. Ah
[00:56:56] Speaker F: ouais,
[00:56:56] Speaker B: mais après je pense que ça coûte
[00:56:57] Speaker F: de
[00:56:58] Speaker B: l'argent quand même. Après je pense que c'est
[00:56:59] Speaker F: le coût du plateau qui est trop élevé par rapport à... J'imagine. La prise de
[00:57:05] Speaker B: risque est trop
[00:57:06] Speaker F: grande.
Dommage. Une petite pause d'un an, c'est pas grave. Et du
[00:57:11] Speaker B: coup, pour clôturer les news, j'ai choisi un clip d'Encounters
[00:57:14] Speaker F: qui s'appelle Affliction.
D'accord et pourquoi? Parce que j'aime bien le clip, j'aime bien le
[00:57:19] Speaker B: groupe et voilà. C'est un clip qui est récent en
[00:57:21] Speaker F: plus je crois. Ouais, il est sorti il n'y a pas si
[00:57:22] Speaker B: longtemps, il y a quelques semaines.
On se croit bien. Encounters
[00:57:26] Speaker F: qui est un groupe de? Franco-Belge. La chanteuse est
[00:57:29] Speaker A: française et le reste du groupe
[00:57:30] Speaker F: est belge.
Ok, on en
[00:57:33] Speaker A: a déjà diffusé et puis on aime beaucoup. Oui, il me semble qu'on en a
[00:57:35] Speaker B: déjà diffusé.
C'était toi qu'on avait parlé non? Je crois que c'était moi.
Et bah on regarde ça et puis on se retrouve après pour les petites chroniques?
Comme demain nous avons une journée extrêmement chargée, puisque nous
[00:58:10] Speaker A: allons voir Saint-Agnès au milieu de toutes les émissions qu'on doit faire, et bien ce sera mis en ligne mardi à 17h30 normalement, si tout se passe bien. On décale d'une petite journée.
[00:58:23] Speaker B: Et bien sûr n'oubliez pas qu'il y avait une fake news parmi ces news, et c'est à vous de nous dire laquelle, n'hésitez pas à dire en commentaire. Et puis n'hésitez pas aussi sur notre chaîne YouTube, j'en profite, à aller voir, à soutenir Gladys, parce que j'ai dit soutenez Gladys, regardez justement toutes ses vidéos news, commentez, célébrez, embrassez bien sûr Gladys via notre chaîne YouTube, elle sera heureuse et ravie de vous voir laisser tous ses beaux
[00:58:47] Speaker F: messages, et puis même des insultes si vous en avez
[00:58:48] Speaker B: envie, elle adore aussi parce qu'elle peut
[00:58:50] Speaker F: vous répondre et vous défoncer la gueule.
C'est le petit bonus. En
[00:58:55] Speaker B: vrai je mets des likes à ceux qui m'insultent.
Des fois j'leur dis même merci, je l'imagine trop derrière leur téléphone d'entraînement.
Et moi ça me fait aaaah! Ça y est, on a chopé un pic
[00:59:13] Speaker D: d'eau durant cette interview.
Bon allez c'est parti, merci beaucoup Gladys,
[00:59:19] Speaker B: tu restes avec nous parce que là on va
[00:59:20] Speaker D: retrouver Amélie
[00:59:21] Speaker B: pour ses chroniques.
Encounters, let's go!
J'espère
[01:00:04] Speaker D: que
[01:00:04] Speaker B: vous avez aimé cette vidéo.
C'est génial!
Hey Ben! On va voir Avatar! Ok! Allez on y va! J'suis prêt! Mais ça va pas! T'es tout bleu! Bah! Tu m'as dit qu'on allait voir Avatar! J'me suis déguisé pour avoir l'air plus cool! On va pas voir Avatar
[01:04:28] Speaker D: le film,
[01:04:29] Speaker B: on va voir Avatar le groupe! Ah mais ouais! Avatar le groupe! C'est du death metal, technique et mélodique! Ça envoie du lourd, c'est trop génial! Mais ouais! Tu vois ils ont plein de visuels inspirés de d'horreur et en live c'est trop bien! Le show est magnifique! Ah
[01:04:47] Speaker C: dommage, avec ce maquillage je vais
[01:04:48] Speaker B: avoir l'air cool pour le concert! T'inquiète pas, le concert c'est le 2 mars à Lyon et
[01:04:53] Speaker D: le
[01:04:53] Speaker B: 7 mars à Paris. T'as
[01:04:55] Speaker D: le temps
[01:04:55] Speaker B: de te
[01:04:55] Speaker D: changer. Allez, j'prends nos places! Super! Mais du
[01:04:59] Speaker B: coup on fait quoi là? On regarde un film? Intouchable! Ok! T'es parti te déguiser là? Bah ouais! Oh merde!
non mais Find a better one!
C'est parti!
The Chainsaw Motel dans Bang Bang, le meilleur du métal et de l'alternative rock, on les aime beaucoup les Chainsaw Motel et on les a toujours soutenus et lorsqu'il y a des clips de Chainsaw Motel, on les passe bien évidemment, la preuve en est, à l'instant, avec ce merveilleux morceau
[01:09:37] Speaker G: As Above So Below, qui n'est pas forcément un morceau qui est très récent, il me semble bien que ce clip-là, il est sorti quand ma petite amie? Oh, il y a quelques temps!
Mais j'avoue qu'on avait jamais
[01:09:50] Speaker A: fait de chronique dessus. Vous avez fait l'interview au Hellfest.
Mais voilà, je me suis dit que ça pouvait être l'occasion de
[01:09:58] Speaker B: parler un peu plus en détail.
En tout cas, de revoir les images du Hellfest, ça fait une petite émotion parce qu'on
[01:10:03] Speaker G: était là, on les a vues.
Et puis il
[01:10:05] Speaker A: y a une belle
[01:10:06] Speaker B: célébration, il y avait du monde et
[01:10:07] Speaker A: tout, c'est cool. Parce
[01:10:09] Speaker G: que c'était tôt là. C'était le 11h, enfin le 10h, le premier concert.
[01:10:13] Speaker B: Ils ouvraient la scène.
[01:10:15] Speaker A: Voilà, et c'est compliqué d'avoir du monde. 10h, 10h30 je
[01:10:17] Speaker G: crois. Et puis le dimanche, tout le monde avait fait la fête la veille. Depuis quelques jours même! La veille, et l'avant-veille, et l'avant-avant-veille, et l'avant-avant-veille, et l'avant-avant-avant-avant-veille. Et d'ailleurs, il y a quelques
[01:10:28] Speaker A: images aussi de... De la Purple House! Voilà, ils avaient joué dans une cage et tout, c'était trop chouette comme concept,
[01:10:34] Speaker G: je sais pas s'ils vont le refaire cette année... Ouais, on sent pas le concept qu'ils ont volé à un clip, mais bon...
En vrai c'était cool quoi. Et donc du coup c'est The Chainsaw Motel donc ils sont que deux et ils ont l'énergie pour cinq en fait. et je trouve qu'ils ont cette force-là justement de réussir à faire une hybridation de plusieurs styles. Alors au départ c'était pas vraiment ça, c'était plus dans du rock, un peu stoner, chose qui n'est pas spécialement mon style, mais depuis qu'ils ont pris ce virage-là, vraiment j'adore quoi, il y a vraiment ce truc d'hybridation de styles, donc ils
[01:11:13] Speaker B: appellent ça du new core, un peu metalcore, un peu
[01:11:17] Speaker G: new metal, on va avoir des sons un peu électro, on va avoir un peu rappé des fois. C'est un peu trap parfois, dans l'all-border en tout cas. Et du coup, on reconnaît facilement la voix de Romain.
Et je trouve qu'ils ont vraiment une identité propre. Et c'est plutôt cool parce que je
[01:11:36] Speaker B: critique souvent les groupes qui ont toujours les mêmes patterns, les mêmes presets
[01:11:40] Speaker G: et tout ça. Et là, vraiment, tu sens qu'il y a de la création là-dedans. Tu ne te dis pas qu'il
[01:11:45] Speaker B: y a un conflit d'intérêt d'en parler?
J'ai hésité, mais
[01:11:51] Speaker A: il y en
[01:11:52] Speaker B: a qui parlent toutes les semaines d'un groupe dont j'ai une femme à laquelle je me suis dit pourquoi pas. Après c'est pas son
[01:11:58] Speaker G: frère.
Malheureusement. Ou heureusement.
Ou alors il y aurait de l'inceste. Mais bon, tu viens du Nord, ça va.
Je plaisante bien évidemment, je viens du Nord aussi.
Donc là ils ont un album qui est, enfin il n'y a pas de
[01:12:17] Speaker A: sortie mais qui est quasi prêt. Et du coup ils ont quelques
[01:12:20] Speaker B: dates, alors j'ai noté... Mon téléphone qui ne veut pas se remettre
[01:12:23] Speaker A: dans le bon sens. C'est
[01:12:24] Speaker G: quoi ça un sorcier? Tu sais
[01:12:28] Speaker B: c'est les boules de bowling quand tu fais
[01:12:29] Speaker G: coup et ça prend une réponse. Mais c'est quoi? Mais je sais pas moi! Non mais ça bug mon truc.
Donc il y a un album qui arrive.
Il y en a deux, c'est
[01:12:41] Speaker B: pas annoncé les salles,
[01:12:42] Speaker G: mais ils ont Rennes, ils ont Lyon, ils ont Clisson, ils vont faire le Hell Friends Fest, donc je vais demander ce que c'était. Bah oui c'est quoi? Je pense que c'est que des groupes un peu du coin parce qu'il m'a dit qu'ils avaient joué avec The Dislockers, que j'avais passé la dernière
[01:12:55] Speaker A: fois, qui sont de Nantes.
Très
[01:12:57] Speaker G: drôle, ils jouent avec Hipscore, qui
[01:12:58] Speaker A: est en fait le premier groupe dans lequel ils
[01:13:00] Speaker G: ont joué. Dans lequel ils ont joué! Peut-être qu'elle
[01:13:06] Speaker B: vient du Nord aussi!
Du Nord mais de la Bretagne.
C'est un peu pareil
[01:13:13] Speaker A: en termes de consommation d'alcool.
Ah
[01:13:16] Speaker G: bah à Brest je
[01:13:17] Speaker B: peux dire que oui.
Mais parce que les gens sont adorables et c'est aussi ça qui
[01:13:21] Speaker A: fait que... Oui et puis il fait froid.
Faut
[01:13:23] Speaker G: bien se réchauffer.
D'accord ok.
Et c'est
[01:13:28] Speaker A: où ce Hell's Friends? C'est à
[01:13:30] Speaker G: Sisson. Ah bah j'ai pas écouté. Mais surtout c'est quand? C'est vers quand les dates? C'est le 30 mai le
[01:13:36] Speaker B: Hell's Friends. Et les autres dates sont autour? Rennes c'est avril, 3 avril, Lyon c'est le 22 juillet et ils font une dette en Suisse le 24 juillet. En Suisse, très bien, comme ça nos amis des Alpes pourront les savourer.
Moi aussi, je me veux au niveau.
Très
[01:14:01] Speaker G: bien, mais alors, cet album, on ne sait pas plus.
T'as pu écouter des titres? Non parce que bon, vas-y, ne nous fais pas le truc à l'envers. Ah non non, vraiment, je ne sais pas.
Il m'a juste dit qu'ils avaient plein de
[01:14:11] Speaker B: trucs qui étaient produits et tout, mais en fait, ils attendent d'avoir plus
[01:14:15] Speaker G: de dates aussi, ils attendent plein de choses, c'est très compliqué à mettre
[01:14:17] Speaker B: en place. Ah oui,
[01:14:18] Speaker A: d'avoir un groupe, ce n'est pas le truc le plus simple. Pourtant, ils ne font que deux, mais justement, ils font le travail aussi.
Ils font tout, d'accord.
[01:14:24] Speaker B: N'hésitez pas à aller les suivre sur les réseaux, déjà 1 pour leur donner de la force et puis 2 pour être au courant dès que ça sort.
On a hâte, on a hâte, on a hâte parce que c'est très très bon et puis toutes les vidéos qu'ils postent parce qu'ils sont très actifs quand même sur les réseaux sociaux, ça
[01:14:37] Speaker D: donne quand
[01:14:37] Speaker A: même très envie et ils ont beaucoup
[01:14:38] Speaker B: d'humour.
Faut quand même pas oublier qu'il
[01:14:40] Speaker A: y a ça, c'est-à-dire que ça envoie du pâté et c'est sympathique.
Voilà. Exactement.
Tiens, c'est pas le moment de démission?
C'est pour que tu rebondisses quand même! Mais Pierre, tu le sais
[01:14:53] Speaker B: quand même que toutes les semaines, à ce moment-là, dans l'émission, il y a les membres de notre Patreon qui se sont livrés à une lutte sans fin. Mais oui, la fameuse battle Si vous voulez nous soutenir financièrement, bien sûr, nous avons un Patreon, patreon.com slash rstlssradio ou point d'exclamation Patreon dans le ch'meule. N'hésitez pas à lui envoyer ce bon Patreon. Et puis si vous êtes sur la vidéo YouTube, c'est en description.! Bon, c'est pour nous soutenir financièrement. Il y a différents tiers et le tiers Headbanger, celui qui donne le plus mensuellement, a le droit toutes les semaines à partir de lundi de balancer une série de clips. Les clips qu'ils ont envie qu'on passe dans l'émission Ben.
et ils en donnent des tonnes et des tonnes et ils se battent et ils nous expliquent pourquoi ils les mettent.
Et comme ça on peut se reconcentrer sur certaines petites pépites ou couvrir
[01:15:40] Speaker A: peut-être des choses extraordinaires. Et
[01:15:42] Speaker B: à la fin, le vendredi, il y a une fameuse battle, un vote qui est ouvert au public, absolument à tout le monde.
Tout le
[01:15:48] Speaker A: monde peut voter? Tout le monde, même ceux qui ne sont pas Patreon. Et bien vous pouvez voter et cette fois-ci, il y avait qui qui a participé?
[01:15:55] Speaker B: Et le gagnant, c'est
[01:15:56] Speaker A: surtout que le gagnant Peut déjà avoir son clip diffusé, mais peut aussi laisser
[01:16:01] Speaker B: un vocal de une minute où il explique son choix.
[01:16:06] Speaker A: Une minute maximum, attention! Attention, parce qu'il y en
[01:16:10] Speaker B: a qui nous font des vocaux de
[01:16:11] Speaker A: 7 minutes!
Voilà, il faut le faire en toute conscience, c'est mieux. Il faut l'envoyer avant le début de l'émission aussi. Il faut
[01:16:19] Speaker C: que je
[01:16:19] Speaker B: vous prévienne aussi. Sauf si on a oublié de vous prévenir à ce moment-là, il faut que vous vous débrouillez pour être disponible quand il faut. C'est moi.
J'avoue, c'est déjà arrivé. Et je félicite les personnes qui nous ont proposé des clips. Pascal, Olivier
[01:16:30] Speaker A: Supplice, merci infiniment d'ailleurs pour toute ton aide. Maxime, John 316, Montelvip 41 en
[01:16:35] Speaker C: l'occurrence. Docteur Titouille et Dijsterne,
[01:16:38] Speaker B: donc toutes ces personnes ont proposé plein
[01:16:40] Speaker A: de clips. Docteur Titouille? On l'avait pas encore eu de proposition de clip du Docteur
[01:16:46] Speaker B: Titouille? Ah peut-être pas de proposition.
Moi je le connais bien Docteur Titouille.
Je sais pas comment tu fais pour claquer comme ça juste en ouvrant ta bouche. Je salive beaucoup mon salive.
Tu sais qu'on se sent dans ma bouche comme... Bon bref.
Et donc, c'est Pascal
[01:17:03] Speaker A: qui a gagné. Pascal qui est Nazura en longueur, pour ceux qui suivent dans le ch'meule.
Et voilà son petit message. Je vais essayer de lancer ça correctement.
Salut les bangers, salut toute l'équipe de Restless et vos invités. Pour ce soir, je vous propose un clip de Twelve Foot Ninja, un groupe australien de Melbourne qui a sorti un premier EP en 2008.
Le titre choisi est One Hand Killing, qui est le premier titre de leur album Outlier de 2016.
C'est un groupe qui peut passer du djent à la salsa ou au reggae dans
[01:17:36] Speaker B: leurs mêmes morceaux. J'adore
[01:17:38] Speaker A: leur diversité musicale, c'est pour
[01:17:39] Speaker B: ça que je voulais vous le partager ce soir.
Bonne écoute,
[01:17:42] Speaker A: bonne soirée, prenez soin de vous,
[01:17:43] Speaker G: des bisous.
Ah bah c'est efficace! Simple,
[01:17:46] Speaker B: clair, efficace et inattendu! Alors j'avoue que le groupe je ne le connaissais absolument pas. Le nom me dit quelque chose. Moi aussi ça me dit un truc.
Moi ça ne me
[01:17:55] Speaker A: disait absolument rien et alors j'ai pas écouté mais du coup si c'est la mélange djent
[01:17:58] Speaker B: et salsa...
On
[01:18:02] Speaker A: demande de l'originalité, mais là, attention à l'originalité aussi.
Après c'est des ninjas de douze pieds, donc c'est quand même assez
[01:18:11] Speaker B: grand pour des ninjas.
C'est pas discret. Ah bah non! Alors peut-être que le changement de musique va pas l'être non plus.
Je suis vraiment curieux d'écouter ça. Bon bah écoute, on y va les enfants? On célèbre Pascal et donc
[01:18:24] Speaker D: nos
[01:18:24] Speaker B: abonnés
[01:18:24] Speaker A: Headbangers, n'hésitez pas à nous soutenir et à foncer, vous
[01:18:27] Speaker B: abonner sur notre Patreon, ça commence à
[01:18:29] Speaker A: partir de 6,66€. Allez, place à 12 Foot Ninja!
[01:18:33] Speaker B: Hey, down! Have you been
[01:18:39] Speaker A: busy, have ya?
[01:18:40] Speaker B: Have you been
[01:18:40] Speaker F: busy? Yes mate,
[01:18:42] Speaker B: I have been busy, I've been as busy as a blowfly at a barbecue.
C'est vraiment busy, n'est-ce pas? C'est vraiment busy! Et toi, mec? As-tu été busy? As-tu été busy? J'ai été busier que quelqu'un dans une compétition d'entraînement! C'est vraiment busy! C'est vraiment busy! Chang, as-tu été busy, mec?
[01:19:00] Speaker C: As-tu été busy?
[01:19:01] Speaker E: Putain, je sais que
[01:19:02] Speaker B: j'ai été busy! J'ai été busier que les double-T, putain!
Et toi Ryan, t'es aussi occupé? Oui mec, j'ai été occupé.
T'es occupé combien? Plus que un chat. Un putain de chat mec, c'est vrai? Tu n'es pas vraiment si occupé. T'as été en
[01:19:16] Speaker D: vacances?
[01:19:17] Speaker B: Un peu de temps de détente? Un peu de regarder les arbres s'épanouir? Tu as regardé la peinture s'épanouir? Non,
[01:19:23] Speaker A: j'ai été plus occupé que
[01:19:24] Speaker E: un chat. Eww.
[01:19:26] Speaker B: Mec, tout le monde sait que les chats ne sont pas si occupés. J'ai été plus occupé que un chat qui porte de la merde. Non, non, non. Tu n'as pas été occupé mec. Tu n'as pas été putain d'occupé du tout.
What?
I have been busier than a cat burying
[01:19:41] Speaker D: shit on concrete. Well
[01:19:43] Speaker C: that
[01:19:43] Speaker E: is
[01:19:43] Speaker D: fucking busy then, isn't it? You have been quite busy then, haven't you? He's a busy
[01:19:48] Speaker B: boy. He's a busy little
[01:19:50] Speaker F: beaver.
Sous-titrage ST' 501 C'est parti!
C'est
[01:21:45] Speaker B: parti!
C'est parti pour
[01:22:47] Speaker F: le tournage!
C'est pour ça
[01:22:52] Speaker B: que je suis venu ici.
Musique d'outro
[01:25:24] Speaker F: Nos bangers ont du talent!
[01:25:27] Speaker B: Moi j'ai kiffé, j'ai kiffé de ouf. T'as kiffé de ouf? Mais j'ai kiffé de ouf. Non, musicalement c'est quand même très intéressant. C'est un jeu de ouf. Après c'est vrai qu'il y a beaucoup beaucoup d'humour, c'est-à-dire que le sketch est quand même très bon.
Tu me diras, cette émission est très longue, il y a beaucoup, beaucoup de parties de sketch qui peuvent être très longues parfois. Bon en tout cas, merci pour cette découverte, moi je ne connaissais pas. Donc merci à Nazura, voilà, Pascal de son prénom. Nazura90. Nazura90, pardon, oui. Et si vous avez envie de proposer des
[01:25:56] Speaker A: clips comme ça, complètement fous, que ce soit français ou internationaux, n'hésitez pas à nous rejoindre sur notre Patreon, encore une fois, point d'exclamation Patreon, dans le ch'meul.
Pierre, avant qu'on enchaîne, je vous rappelle qu'on a diffusé une petite
[01:26:11] Speaker B: publicité pour ce concert d'Avatar, notre dernier sponsor, et on vient de la poster aussi sur Instagram.
On ne va pas insister lourdement, mais s'il vous plaît, repartagez-la! Moi, je vais être bien roulé. Parce qu'en fait, en vrai, le truc, c'est qu'effectivement, tout le monde n'a pas les moyens de nous aider financièrement. Donc la vérité, c'est que ça, c'est gratuit. Si vous la partagez, que vous commentez et que vous likez, la vérité, c'est que vous participez au fait que Line Nation a envie aussi de continuer à nous aider. Et ça
[01:26:44] Speaker A: permettra aussi au groupe d'avoir sa publicité diffusée. Elle est amusante, si elle ne vous plaît absolument pas, évidemment. Tant pis, faites un effort pour nous quand même! On essaie quand même de faire des trucs qui vous amusent, alors dites-nous aussi ce que vous en pensez, c'est important qu'on
[01:26:58] Speaker B: sache, parce que le but c'est qu'on puisse faire les sponsors pour avoir des moyens, mais aussi que ça vous amuse qu'on fasse des
[01:27:05] Speaker A: choses qui vous réjouissent. Voilà, que ce ne soit pas juste bouffer une pub et que ce soit chiant. Non là au moins vous vous amusez, c'est distrayant! Je
[01:27:15] Speaker B: l'espère en tout
[01:27:15] Speaker A: cas! Nous avons fait utiliser toutes nos forces possibles pour y arriver. Et on
[01:27:22] Speaker G: remercie encore une fois Amélie qui a fait
[01:27:24] Speaker D: ces magnifiques muppets.
Merci beaucoup Amélie!
[01:27:28] Speaker B: Peut-être que tu as des scoops à nous annoncer sur des futurs muppets peut-être? Il y en a qui sont en préparation. Il y
[01:27:35] Speaker D: en
[01:27:35] Speaker B: a 4 là.
Il y en a 4? Attends, il y a Ben, il y a moi déjà de fait.
4 ça fait
[01:27:39] Speaker F: qui? Gladys, toi,
[01:27:42] Speaker G: Marcel. Enjoy! Oh là là! Mais du
[01:27:45] Speaker F: coup, on en revient toujours aux mêmes choses, mais Gladys,
[01:27:47] Speaker G: du coup, ça ressemble à quoi? Un trapeau? Un gros travesti? Je n'ai pas encore fait
[01:27:52] Speaker F: ses lèvres. La boîte, elle est refaite, alors tu t'attends
[01:27:54] Speaker G: à quoi? Non mais ce qui est chiant, c'est
[01:27:56] Speaker B: qu'elle change tout le temps de couleur de cheveux. Oui,
[01:27:58] Speaker F: mais je suis majoritairement blonde la plupart
[01:28:00] Speaker D: du temps. Je t'ai connu
[01:28:01] Speaker B: rose, moi j'ai commandé du rose.
Oui, après c'est des cheveux, ça s'enlève, ça se met.
Du moment qu'il y
[01:28:07] Speaker A: a une touffe, il y a une touffe.
Elle m'a dit comme ça,
[01:28:10] Speaker B: vraiment, cette émission est de mieux en mieux.
En plus, tu m'as pas dit que
[01:28:15] Speaker A: t'avais tout rasé en plus toi? Ah non, c'est pas un rapport, pardon.
Ouais,
[01:28:20] Speaker F: enfin, y'a pas encore le pubis de montrer. Je suis lisse comme un verre.
[01:28:24] Speaker A: Y'a Enjoy dans le schmoll qui vient de dire
[01:28:25] Speaker G: « hâte de rejoindre le Muppet Show ». Y'en a
[01:28:29] Speaker B: un qui marque « faut faire Gladys Bodybuilder » qui dit pas « de nanani nanana ».
Il n'y a pas de nanani, nanana.
[01:28:36] Speaker G: Ça, ça va être son running
[01:28:38] Speaker B: gag pour les prochaines. Bon, écoutez, on va avoir des choses, des surprises à l'avenir grâce
[01:28:44] Speaker F: à tout ça. Merci Amélie infiniment de créer le futur de Restless. Moi, je
[01:28:49] Speaker A: me marre toute seule.
C'est pour
[01:28:52] Speaker B: ça que c'est lent en fait. Je préfère faire des petits spectacles toute seule.
Moi, je me marre d'avoir les backstage avec Ben
[01:28:59] Speaker A: qui fait ça comme ça.
Mais bientôt ça va être vous! Oui parce que moi je suis jamais là donc en fait j'y échappe mais il va
[01:29:06] Speaker B: falloir qu'on aide Ben
[01:29:07] Speaker A: un petit peu. Pierre il a le super truc de faire « Oui non mais on le fait, on le fait, on le fait! » « Ah je suis vraiment désolé là, il faut que j'y aille! » « Ah je ne peux pas rester parce qu'on a une écoute des pigeons! » « Je ne sais pas quoi, il me sort des
[01:29:21] Speaker B: trucs! » Et après je lui fais « Ah c'était bien ton écoute des pigeons? » Et il me fait « Non, on ne l'a pas fait, c'est demain! » « Ah parce qu'on
[01:29:27] Speaker A: a décalé le tournage de... » « Ah oui bah je ne suis pas là! » On trouve des russes
[01:29:32] Speaker B: quand on peut, mais il va falloir qu'on travaille
[01:29:34] Speaker F: tous dessus. Parce qu'il y
[01:29:35] Speaker A: en a plein d'autres et il va falloir que nous aussi on se
[01:29:37] Speaker F: montre un moment. Et puis il va falloir travailler
[01:29:39] Speaker B: vos voix de meupette. J'habite à côté.
Oui bah... Bah c'est parce que t'habites à côté que
[01:29:45] Speaker A: tu dois... Quel est le
[01:29:46] Speaker B: rapport? Je peux me rendre disponible! Ah oui mais c'est de
[01:29:49] Speaker G: faire la voix, faut trouver une voix rigolote.
Elle
[01:29:53] Speaker F: est déjà rigolote. J'ai une voix d'adolescente prépubère.
[01:29:56] Speaker B: Non, ça c'est Marcelle.
Marcelle
[01:30:00] Speaker F: a une voix d'adolescente prépubère?
[01:30:02] Speaker B: Eh ben, c'est vraiment une fine équipe. J'entends pleurer un petit peu.
J'entends brûler encore des biscuits.
[01:30:12] Speaker A: L'un ne va pas
[01:30:13] Speaker B: sans l'autre.
Il nous laisse au chien gras dans la bouffe.
C'est pour ça que je
[01:30:18] Speaker G: lui en offre! C'est parce qu'on le maltraite! C'est pour me faire pardonner! Bon allez, faites-nous péter le train d'arrivée de niveau 2, là, je vois qu'il
[01:30:25] Speaker B: reste 40 secondes! Allez, allez, vite, vite!
[01:30:27] Speaker G: S'il vous plaît! On passe à la suite,
[01:30:29] Speaker A: Amélie, c'est encore un choix de
[01:30:30] Speaker G: ta part! Du coup, là, j'ai choisi un autre groupe rien à voir, il s'appelle Aïa. Alors, l'accent, je ne sais pas exactement comment ça se prononce, c'est finlandais.
A-Y-A-R. Avec un tréma sur le Y.
C'est pas un tréma, c'est un accent aigu. Un accent aigu
[01:30:45] Speaker B: sur le Y. Bon bref, AYAR, on va rester sur ça.
C'est un groupe finlandais qui a été fondé en
[01:30:52] Speaker G: 2024, donc c'est plutôt
[01:30:53] Speaker A: récent.
[01:30:53] Speaker G: Ils ont pas énormément de choses... C'était un peu dur de trouver des trucs sur internet parce qu'ils font pas d'interviews. C'est un groupe masqué.
Ils
[01:31:01] Speaker B: ont pas encore brûlé assez d'églises quoi.
[01:31:02] Speaker A: Ils viennent de Finlande, excuse-moi, je pense
[01:31:04] Speaker G: que c'est un sport national.
C'est la Norvège ouais.
C'est quand même un groupe qui cultisse ce côté chamanique, tout ça, un peu ésotérique pour ce qui est des
[01:31:18] Speaker A: paroles.
Mais c'est
[01:31:20] Speaker G: pas tagalapouetpouet, c'est
[01:31:21] Speaker B: pas... Quand tu m'as dit «
[01:31:26] Speaker A: ésotérique, mystique, machin », je ne me suis pas
[01:31:28] Speaker G: dit « tagada, pouet-pouet ».
[01:31:29] Speaker B: C'est pas les
[01:31:32] Speaker A: trucs un peu fin-troll ou les trucs un peu
[01:31:34] Speaker G: Enfin, je dis « humoristique », c'est pas vraiment humoristique, mais il y a ce truc-là un peu... Tant pis, Clonny! Voilà, tout ça. Et c'est pas humoristique non plus?
Non mais il y a un petit côté plus... C'est un peu joyeux quoi! C'est la farandole! Il y a le côté taverne un petit peu.
Là on va plus être sur Just Dance, un peu à l'orbite culture en fait. Ce côté très froid, très sombre dans le son et puis
[01:31:56] Speaker B: la voix qui est scrimée et tout ça.
En fait, j'ai trouvé ça très cool.
[01:32:00] Speaker A: J'étais tombée par hasard sur le clip et j'ai trouvé ça très cool. Il y avait un
[01:32:05] Speaker B: petit peu de sonorité un peu cinématographique, on va dire.
Ce morceau-là, je l'ai pris, alors pas spécialement pour
[01:32:13] Speaker C: le clip, vous
[01:32:13] Speaker F: verrez, mais... Ah putain, c'est bien vendu. Oh putain, excusez-moi, mais il faut que j'évacue le rire. Il y a
[01:32:22] Speaker B: Enjoy dans le chemin qui a dit...
C'est pas Tagada Pouet-Pouet, c'est Jongli Jonglo.
Bravo N'Joyeux. J'avais jamais entendu ça. C'est Jongli Jonglo.
Ah putain,
[01:32:40] Speaker A: je vais pleurer là.
[01:32:42] Speaker B: Il est en forme. J'en peux plus. En plus, il m'a fait regretter.
Vous voyez la caméra
[01:32:54] Speaker A: sur ma tête, j'ai pas le droit de
[01:32:55] Speaker F: rire, j'ai pas le
[01:32:56] Speaker B: droit de rire, regarde-le! J'ai failli arriver! Mais ils ont des bolasses et tout dans ma tente, c'est quoi? Qu'est-ce qu'il se
[01:33:04] Speaker A: passe? Ils font
[01:33:05] Speaker B: du bâton! Ils font
[01:33:07] Speaker G: du
[01:33:07] Speaker B: diable! Arrête parce qu'ils
[01:33:09] Speaker F: ont des bâtons
[01:33:10] Speaker B: de feu avec! Arrête, c'est pas vrai! Et il y a des braques de bolasses!
Il porte
[01:33:17] Speaker G: des sarouels.
Normalement ça va avec. Après tu sais
[01:33:21] Speaker B: en Finlande, les sarouels, il fait froid quand même.
Ils veulent pas avoir des coucounettes. Ils sont rembourrés.
C'est des
[01:33:30] Speaker A: Sarwell Bombers.
C'est une fine émission celle-ci. C'est n'importe quoi.
J'espère
[01:33:44] Speaker B: qu'elle va cartonner celle-là, parce que les gens vont se
[01:33:46] Speaker G: régaler.
Donc ouais, jonglez, jonglez haut.
Bah voilà, je sais pas quoi dire de plus. Non mais ils font
[01:33:53] Speaker B: des prières avec des pots de carottes et de navets séchés.
Et puis ils appellent les... Ils sont vegans alors ils ont pas de pot de bête.
Et puis
[01:34:03] Speaker G: ils implorent les crapauds, je sais pas, voilà. Bah je
[01:34:05] Speaker A: parle pas spécialement le finlandais donc je
[01:34:07] Speaker G: sais pas exactement... Enfin après c'est pas chanté en finlandais. Eh bah putain, faire confiance à des groupes finlandais... Bon, bah on va passer à quelque chose
[01:34:14] Speaker B: si jamais c'est un peu cancel ou dangereux. Désolé, on sait pas. Non, non, non,
[01:34:18] Speaker G: c'est chanté en anglais, je dis ça.
Ils ont des visuels qui sont vraiment très travaillés, ils ont des costumes, ils sont masqués, il y a vraiment tout un univers, un esthétisme là-dessus et voilà
[01:34:35] Speaker B: je trouve ça vraiment très
[01:34:36] Speaker A: cool.
J'ai choisi un clip, pourquoi? Il est cool. J'ai trouvé le groupe,
[01:34:43] Speaker B: il est cool.
Il y a un moment où je voulais le passer parce que je trouvais que c'était intéressant aussi bien visuellement qu'il y a le côté mystérieux qu'il cultive aussi bien par le fait qu'on ne sait pas trop qui c'est. C'est un peu jongli jonglo et ça, c'est pas tous les jours quoi.
J'ai vu l'image promo que nous a montré Marcel
[01:35:04] Speaker A: sur notre écran, ça m'a fait penser à cet éternel slip token
[01:35:07] Speaker B: et tous ces groupes qui sont masqués en ce moment.
[01:35:09] Speaker A: Il y en a quand même beaucoup,
[01:35:10] Speaker B: il y en a de plus en
[01:35:11] Speaker A: plus.
Mais c'est toujours à
[01:35:13] Speaker G: peu près les mêmes trucs. Il y a une toge avec un masque, une pine-croix... C'est-à-dire qu'au bout d'un moment, il n'y a plus 30 000 solutions.
Pourquoi ils ne dessinent pas une teub sur leur masque? Je pense que la réponse, tu l'as.
Ça marcherait peut-être moins bien, je l'accorde.
Ce n'est pas tout public.
Pour le coup, moi je pensais, en voyant juste les visuels, je pensais que c'était un groupe de black metal, et en fait
[01:35:36] Speaker A: pas du tout.
[01:35:37] Speaker G: Le son, j'ai fait, en
[01:35:38] Speaker A: fait, ça va pas avoir
[01:35:40] Speaker G: grand chose, mais j'aime bien quand même. Et dans ce morceau-là, ce que j'aime bien aussi, c'est que bon, alors le morceau,
[01:35:44] Speaker B: il est peut-être un peu long, entre guillemets, il fait 7 minutes, mais
[01:35:47] Speaker G: il y a quand même vachement de... 7? Non, 5... 5,28. Ah ok, bon bah 5,28.
On va pas s'en plaindre. Justement ça devenait un peu plus calme et j'aime bien parce qu'il y a... J'ai l'impression de vendre super mal
[01:36:00] Speaker B: le truc. Je pense que j'ai pas coupé au bon endroit.
Ah c'est pas coupé! Mais en tout
[01:36:08] Speaker G: cas ce qui est intéressant c'est qu'il y a vraiment toute une pause qui emmène vers
[01:36:13] Speaker F: quelque chose un peu orchestral et tout
[01:36:15] Speaker G: mais qui amène de la puissance après quoi.
[01:36:18] Speaker B: Et j'aimais bien ce côté un peu...
[01:36:20] Speaker F: Un bon break, c'est pas un break qui fait chier
[01:36:21] Speaker B: ou un break habituel, c'est un joli break. Et puis c'est contemplatif en fait, il y a ce truc avec des oiseaux vous verrez. Et c'est quel style musical du coup? Bah c'est plutôt du death mélo en fait.
J'ai pas compris du coup, moi je croyais que c'était des hippies
[01:36:36] Speaker A: et en fait, bah non. C'est pas
[01:36:39] Speaker B: parce qu'ils font du desk qu'ils ont pas un attrape rêve dans leur chambre, excuse-moi.
Regarde, elle a mis des boucles d'oreilles en fonction de ce groupe là d'ailleurs, notre amie Amélie.
Oui, ça me fait penser un petit peu à quelque chose de féérique, j'avais envie de dire.
C'est moi qui tape dans le micro Marcel, plus que taper dans
[01:37:05] Speaker F: la table.
Bah on va lancer ça,
[01:37:08] Speaker B: merci beaucoup. Ça va comme ça? J'ai donné un coup de casquette.
Merci beaucoup, c'était très intéressant. Je m'en sors grandi.
Mon
[01:37:22] Speaker D: corps caverneux
[01:37:22] Speaker A: est heureux.
On se retrouve la semaine
[01:37:25] Speaker B: prochaine pour toi, la blonde là-bas. Et
[01:37:27] Speaker D: puis celle-ci, on verra bien, parce qu'on reparlera de sa contra.
J'ai fait les pires news de l'union. Nous on fait la pire émission du monde aussi donc écoutez l'un dans l'autre. Allez, on y va! Merci beaucoup les filles!
C'est parti!
[01:43:28] Speaker E: Je ne
[01:43:32] Speaker B: sais pas ce que c'est, mais j'ai l'impression qu'il y
[01:43:37] Speaker E: a quelque chose à l'intérieur de moi.
I can't unsee this changing
[01:44:04] Speaker B: world So I walk the other way But I'm still addicted to the emptiness C'est parti! C'est parti pour le tour du monde!
c'est C'est la fin de cette vidéo.
BANG BANG! Comme ça? BANG BANG! On n'a pas fini les balances? Comme ça? C'est bien, c'est bien, c'est bien.
Vous êtes habitués, c'est votre choix. On est en direct, on est en direct, au moins on n'en parle pas.
[01:47:43] Speaker C: Malvolence à l'instant,
[01:47:44] Speaker A: le tout nouveau Malvolence dans BANG BANG, le meilleur du métal et de l'alternative
[01:47:47] Speaker B: rock. Oui, je l'ai passé parce que Marcel m'a dit il est tellement bien, il est tellement beau. Quand je l'écoute, j'ai des frissons dans le zizi. Alors bon, forcément, je lui ai fait plaisir. On a passé
[01:47:55] Speaker D: Silhouette.
[01:47:56] Speaker B: Quelle belle Silhouette.
Il y a beaucoup de blagues que je me dis, ça va
[01:48:04] Speaker A: déjà loin.
[01:48:06] Speaker B: Il n'y a pas besoin de...
[01:48:08] Speaker E: Peut-être. Bon, de toute façon, c'est fait, c'est fait. Maintenant,
[01:48:10] Speaker B: on va passer à la suite. Il est grand temps Ben, de recevoir nos invités. Je parle bien sûr de Greg Eloda! Pour le We Metal Fest! Voilà, on va parler du We Metal Fest, mais pas que! Ah oui! Ah oui, oui, oui, oui, oui! Ils sont dangereux quand même, tu ne m'avais pas dit.
Le We Metal Fest qui est un festival de métal qui a eu lieu en Ile-de-France, on donnera des précisions bien sûr avec la suite de l'émission, mais vous ne faites pas que ça dans votre vie, donc on va parler aussi de vos métiers, parce qu'il y a plein de questions moi qui me viennent à l'esprit.
Je vous ai déjà prévenu que je voulais tout savoir, parce qu'en
[01:48:50] Speaker C: fait, c'est complexe et c'est des choses que
[01:48:53] Speaker B: le commun des mortels ne sait pas, parce que c'est subtil et ça va un peu plus loin que juste de dire gnagnagna de râler comme on peut le faire tout le temps.
Donc au moins vous pourrez nous
[01:49:01] Speaker C: renseigner.
Merci d'avoir accepté l'invitation aussi, merci d'être ici. Merci de nous avoir invités, c'est super cool.
Je vous laisse d'abord très légèrement vous présenter chacun.
Je te laisse Greg en premier, Lonex tu feras en deuxième.
Juste dire où vous travaillez et ce que vous faites et après on part sur le We Metal Fest. Alors moi, mon métier, c'est consultant. C'est un travail de l'ombre. J'accompagne des salles, des festivals que plein de gens connaissent sûrement à travers toute la France. Ça peut être aussi des réseaux, depuis une quinzaine d'années. Et en fait, je fais ça parce que quand j'étais gamin, j'ai contribué à créer une salle qui s'appelle Les Cuisines, en banlieue parisienne aussi, à HL.
et je l'ai dirigé pendant une dizaine d'années, et puis on a commencé à m'appeler pour des conseils, des conférences, donner des avis là-dessus, sur de
[01:49:47] Speaker B: la méthodologie de projet, ce
[01:49:48] Speaker E: qu'on appelle, enfin voilà.
[01:49:49] Speaker B: Et du coup, j'ai fait ça, sans le
[01:49:51] Speaker E: décréter du jour au lendemain, mais aller aider, accompagner des structures.
Et parfois, je fais des intérims de direction dans certains lieux, comme ça a été le cas au plan, ce qui va nous amener au We Metal Fest.
C'est bien résumé, l'efficacité, waouh! Il l'avait préparé quoi! Il t'avait pas prévenu, t'as vu! A toi! L'Odex, je travaille à l'empreinte, 77176, Avigny-le-Temple, au bout du RER D, près de Melun. C'est
[01:50:22] Speaker B: une SMAC, je pense qu'on va en parler, des SMAC. Scène de musique actuelle, environ une jauge de 400 et on est très estampillé un peu, métal du secteur quoi.
et je fais la programmation là-bas et également ce qu'on appelle chargé d'accompagnement sur la scène locale et les
[01:50:40] Speaker C: groupes du secteur et un peu d'Île-de-France.
Ça c'est un terme qui
[01:50:44] Speaker B: est intéressant parce qu'on ne sait pas vraiment ce qu'il veut dire.
On va peut-être
[01:50:50] Speaker C: en parler juste après, mais concentrons-nous d'abord tout de suite sur le We Metal Fest. Le We Metal Fest qui a lieu dans pas longtemps finalement. C'est en avril? Tout à fait, 4 et 5
[01:51:00] Speaker B: avril, samedi 4, dimanche 5 avril. Donc là, il va falloir se dépêcher pour reprendre ses billets, pour pouvoir y aller. Je pense que vraiment, c'est les derniers
[01:51:06] Speaker C: passes de jour qui sont en vente. On se demandait même si on n'allait pas finir complet là, ce week-end. Donc voilà, il faut vraiment y aller quoi. Si vous êtes en Ile-de-France ou pas d'ailleurs, parce que vous pouvez venir au festival, il y a des bons groupes. Je vous laisse donner l'affiche.
Le principe déjà pour expliquer c'est que le samedi on est vraiment clairement sur un métal moderne très métalcore voilà beaucoup la scène française même si on a de l'inter cette année Et donc du coup, on a Rise of the North Star.
On les connaît. Voilà, que vous connaissez bien, que vous avez accueillis, etc.
Nous, c'était vraiment important de les faire jouer sur ce festival parce que c'est vraiment un des groupes phares de cette scène française. Ça faisait depuis le début de la création du festival qu'on voulait qu'ils viennent. Donc là c'est bien, c'est dans l'actu de leur album, c'est super. On a 1056. Bon voilà, moi, à titre perso, c'est vraiment un de mes gros coups de cœur dans ce qu'ils ont inventé parce qu'ils ont su réinventer, je trouve, réinventer quelque chose, proposer vraiment quelque chose de nouveau. Donc ils seront vraiment juste avant Rise of the North Star. On a The Browning, groupe américain, voilà, avec vraiment grosses touches électro, techno, voilà, un crossover très mélange et une opportunité, voilà, de faire venir ce groupe américain. Et donc, il faut savoir juste, parce que là, j'explique ce qui passe en grande salle, mais que ce festival, ça joue ping-pong, club de 200 places, grande salle de 800 places.
Alors évidemment, on peut se dire, qu'est-ce qu'ils font les 600 qui ne peuvent pas rentrer dans la salle de 200? Voilà, effectivement, c'est une question légitime.
Donc, le public est prévenu. C'est un peu le principe de certains festivals où on ne peut pas toujours accéder à toutes les scènes parce qu'on présente différentes choses. Donc en fait, ça joue grande salle et nous, on
[01:52:56] Speaker B: essaye de faire une
[01:52:56] Speaker C: programmation adaptée en club. C'est-à-dire qu'on est vraiment plus sur de l'émergence, de la découverte. On va avoir une fanbase qui va vraiment absolument avoir envie de voir ce groupe-là. Mais en général, il y a toute une partie du public qui peut se reposer, faire d'autres choses, aller boire un coup. Ça fera l'équilibre naturellement. Et exactement quoi, voilà. Et donc, pour finir sur l'affiche du samedi, on a Rêves Noirs en ouverture. Donc pareil, un groupe qu'on connaît bien maintenant, qui monte quoi.
Bon, puis le public est là vraiment dès l'ouverture. Là, maintenant, on a l'habitude sur deux éditions. Donc, on n'a pas de temps mort. On n'a pas le
[01:53:30] Speaker B: premier créneau qui ne marche pas ou quoi que ce soit.
On
[01:53:33] Speaker C: sait que vraiment, le public est présent dans le club, dans la grande salle, du début à la fin.
Il y a vraiment une fidélité qui s'est installée et l'envie de voir tous ces groupes. Quand on attaque par
[01:53:45] Speaker E: Rêves Noirs, c'est plutôt cool.
Oui, ça va, c'est plutôt efficace. Et ça ouvre à quelle heure? Voilà, alors ça ouvre à 15h, ça joue à partir de 16h puis jusqu'à fin de soirée. Et donc le samedi, en club, on est
[01:53:58] Speaker B: aussi très contents de ce qu'on
[01:53:59] Speaker E: propose en club. Tu veux peut-être en parler?
pour voir un peu ce qui arrive tous les groupes nouveaux et là
[01:54:09] Speaker C: on a voulu mettre en avant donc c'est Théorie, Spleen et Icy Dice vraiment que j'ai rencontré à Tunis l'année dernière des belges et franchement c'est ça défonce quoi. Oui ils sont belges Icy Dice.
Et voilà il faut qu'il y ait un renouvellement et que voilà la nouvelle génération prenne un peu le pouvoir quoi. Et donc le dimanche, selon
[01:54:30] Speaker B: les années, on
[01:54:31] Speaker C: essaye de donner une couleur particulière. Alors là, il y a plusieurs couleurs le dimanche, c'est-à-dire que c'est vraiment la journée où on peut se permettre différentes choses. Donc on a Lofovora, qu'on ne présente plus. On a vraiment un groupe qu'on voulait mettre en avant, Chargotte. Alors pareil, qui tourne pas mal.
Grosse fanbase aussi.
Alors, le festival est jeune, mais on refait jouer Lokomu RT, ça va nous arriver peut-être de refaire jouer certains groupes, mais le clin d'œil c'est qu'en fait ils
[01:55:01] Speaker B: avaient fait un super club sur la première édition, et on leur
[01:55:03] Speaker C: avait dit quand vous revenez, vous revenez grande salle. Et donc voilà, là c'est le cas. On a Septaria juste avant, parce qu'on a un partenariat avec Metal Combat, Junkie, et donc du
[01:55:15] Speaker B: coup c'est le gagnant du Metal Kombat 2 de l'année précédente.
Très bien, et c'est vachement un septariat,
[01:55:22] Speaker C: c'est dans la veine Gojira.
Voilà, exactement. Et voilà, super efficace, ça marche bien, ça monte bien, très content aussi de
[01:55:30] Speaker B: les accueillir et de faire
[01:55:31] Speaker C: ça. Ils auront en plus la
[01:55:33] Speaker B: chance de jouer en grande salle. Oui, c'est quand
[01:55:35] Speaker C: même la classe. Ok, donc là on est sur...
[01:55:37] Speaker B: Tu veux dire en quelque chose? Et le club,
[01:55:39] Speaker C: un club un peu plus
[01:55:41] Speaker A: rock, dans l'essence rock, avec Pearl, Kill the Princess, et Furyz pour finir.
Rock,
[01:55:50] Speaker B: ça envoie quand même... C'est la frange rock du métal. C'est pas le truc qui hurle et qui tabasse. C'est pas du
[01:55:57] Speaker E: death, c'est pas
[01:55:58] Speaker B: du black metal.
On n'est pas dans
[01:56:01] Speaker C: de la délicatesse non plus. Non, non, tout à fait.
Il faudra pas aller au club pour faire la sieste, c'est ça le truc. J'adore, je trouve ça très très bon.
Ok, bon alors tout ça, ça existe depuis combien de temps le We Metal Fest? 3 ans, non? Ah oui, donc c'est vraiment ultra jeune. C'est la troisième édition.
Voilà, en fait c'est né, alors c'est pour ça que j'expliquais que parfois
[01:56:22] Speaker B: je faisais des intérims de direction et donc j'ai été directeur par intérim du plan pendant un an et demi, c'est-à-dire je
[01:56:27] Speaker C: fais ça pendant qu'on est en train d'essayer de recruter quelqu'un. Alors je dis essayer parce que c'est des super postes, c'est très plaisant, on dirige, on programme, c'est des concerts, c'est des équipes.
Plaisant, je suis pas sûr que ce soit le bon mot.
Est-ce que ça, à mon avis, ça doit être méga stressant? Alors voilà, c'est ça, c'est-à-dire que voilà, et justement, en fait, c'est aussi des postes où on sait que voilà, c'est compliqué, enfin, qu'il y a beaucoup de choses à faire, beaucoup de choses à penser, des équipes à diriger, un quotidien qui change tout le temps, voilà, on sait pourquoi on signe. Et donc c'est vrai que c'est aussi des
[01:56:59] Speaker B: lieux labellisés avec beaucoup de partenaires qui participent au recrutement. Donc ça fait des process qui sont parfois souvent un peu longs. Ça peut mettre jusqu'à un an, un an et quelques.
[01:57:08] Speaker E: C'est parfois infructueux. Donc c'est ce qui
[01:57:10] Speaker C: était arrivé. Moi, j'étais là-bas pour six mois et finalement, je suis resté un an et demi. C'est plus simple de prendre quelqu'un par intérim qui est là sans passer par forcément le process que de prendre vraiment quelqu'un qui va rester et qui sera ancré dans le projet. C'est plus simple, mais c'est plus cher.
En fait, quand on appelle, on est certains ou certaines à faire ça parce qu'il y a des besoins vraiment en ce moment. Et en fait, c'est vrai que comme c'est pour un temps donné et dans des conditions données où on peut aussi être à mi-temps, pas à temps plein, avec un présentiel limité, donc c'est aussi les conditions d'un intérim qui ne sont pas non plus ultra confortables pour le
[01:57:48] Speaker B: projet et l'équipe, il ne faut pas que ça dure non plus trop longtemps. Mais on essaye de faire ça quand même bien, du mieux possible, et que vraiment le projet se maintienne à la hauteur de ce qu'il doit être, de ce qu'il doit proposer, parce que c'est ce qu'on attend de lieux comme ça. Juste là, je digresse directement sur ce poste-là, mais pour en arriver là, pour être par intérim, donc tu peux être dans n'importe quelle salle, on peut te dire, tiens, on a besoin de toi
[01:58:12] Speaker C: sur une salle à Bordeaux, une salle à Lille, enfin je vulgarise, mais pour donner des noms de villes connues.
Toi, t'es là comme ça, il y a un certain nombre de gens en France qui sont formés pour ça, qui sont prêts sur les starting blocks à pouvoir faire un remplacement, des trucs comme ça? Alors, à la base, non. C'est difficile de chiffrer exactement, mais depuis cinq bonnes années, on a parfois du mal à recruter. Et donc,
[01:58:40] Speaker B: par la force des choses, il y a un petit pool de personnes. qui aujourd'hui, depuis quelques années, fait ça, fait ce qu'on
[01:58:46] Speaker C: appelle des missions de coordination, des missions de transition, où parfois ça va jusqu'à de la direction par intérim pour
[01:58:52] Speaker B: effectivement tenir le lieu et
[01:58:55] Speaker C: agir dans le lieu pendant un temps d'ambiance. En sorte que ça se passe bien, etc. C'est des gens qui, comme toi, ont créé des salles et ont déjà une expérience. Exactement, et peuvent très rapidement, effectivement, faire une programmation, mener un projet artistique et culturel, savoir quoi faire très rapidement. Et connaître les règles aussi! Exactement, voilà, d'organisation effectivement, c'est ça. Et donc, alors pourquoi je raconte ça? Parce que c'est pendant cet intérim qu'en fait on a créé le We Metal Fest en collaboration entre deux scènes de musiques actuelles, l'empreinte en fait et le plan.
Et l'idée en fait c'était que dans les gènes du plan, c'est une salle qui est neuve dans sa config actuelle parce que sortie de terre en 2014, mais c'est un projet qui existe depuis 84 sur un ancien lieu qui est assez mythique en Ile-de-France.
[01:59:38] Speaker B: Par exemple, quand on arrive dans
[01:59:40] Speaker C: l'espace Catherine, il y a une photo avec Lémine Motorhead qui est là, qu'on voit au plan.
Il y a eu vraiment toute une scène rock française internationale accueillie.
Et c'est
[01:59:49] Speaker E: vrai
[01:59:49] Speaker D: que
[01:59:50] Speaker C: moi, j'ai fait revenir certains groupes un peu dans... dans une dynamique rock, métal, et en fait...— Ce qui manquait à un moment.— Ce qui a manqué un petit peu au plan pendant une époque. Mais aussi parce que sur le territoire, en fait, l'empreinte le fait beaucoup et le fait très bien. Donc...— Merci.— Voilà. C'est aussi bien d'être complémentaire. Mais des gens disaient, ben en fait, quand même, ça nous manque aussi au plan à Rissorangis, parce qu'il y a quand même un peu de distance entre les deux structures.
Donc ça nous manque. Et puis, ben c'est aussi une différence de jauge. Donc on a une salle un peu plus grande au plan, donc on peut accueillir d'autres choses. Et du coup, on s'est lancé dans l'aventure de... Alors au début, c'était un Weekend Metal, d'où le WE.
On aurait dû enregistrer notre séance de brainstorming parce que tout s'est fait... Le Wee Metal Fest, la première édition s'est faite très vite. On a voulu faire beaucoup de choses, mais ce qui a fait aussi l'identité du festival, c'est-à-dire qu'on a vraiment essayé de proposer et de créer plein de choses pour que ça fasse vivre le lieu pendant deux jours. Et du coup, effectivement, au début, on avait dit on fait un week-end métal, quoi.
Sans se dire, on fait un festival. Et puis, ça s'est un peu imposé à nous qu'effectivement, ce qu'on proposait, ce qu'on était en train de créer, c'était un festival avec un line-up de plusieurs groupes sur deux jours. Et puis, on a gardé parce qu'on était dans la dernière ligne droite. Il fallait sortir à la com et puis c'était devenu le nom de code. On nomme tous les fichiers comme ça. On s'envoie des mails comme ça.
Le Weekend Metal, WE, on a dit oui, c'est nous en anglais, voilà, et puis c'est resté le WeMetalFest. Et donc l'idée c'était de faire vivre le métal, c'était
[02:01:30] Speaker B: de laisser vraiment la régularité de la programmation métal à l'empreinte à longueur d'année, parce qu'encore une fois c'est vraiment
[02:01:36] Speaker E: leur projet artistique. et de pouvoir quand même proposer quelque chose de costaud
[02:01:42] Speaker B: au niveau du plan
[02:01:43] Speaker E: et donc ça prend la forme effectivement de deux jours et d'un festival qui s'appelle le We Metal Fest. Donc c'est possible d'allier deux smacks pour créer un festival qui ne se passe que dans une des deux smacks? Oui bien sûr, on prend celle qui est la plus grande, c'est mieux.
C'est plus pratique j'imagine. C'est un territoire qui communique vachement et il y a aussi un gros
[02:02:02] Speaker B: vivier dans ce secteur, c'est le secteur sud-est de l'île de France. Il y a un gros vivier de groupes, de scènes locales et plein de petits clubs et donc du coup c'était assez facile, même sans tête d'affiche, de créer une première édition et de fédérer un peu une espèce de communauté. Donc
[02:02:16] Speaker C: c'est génial. Mais comment ça se fait que... Enfin, moi je pensais qu'une SMAC fonctionnait seule, en fait.
Si elle voulait faire son festival, elle faisait son festival, mais que l'autre en face devait faire son travail de son côté. Enfin, je pensais pas qu'il pouvait y avoir un lien et que ça se passe bien.
Alors, en fait, le hasard de la reconfiguration territoriale, n'est-ce pas, fait que, en fait, c'est deux départements différents, mais une seule et unique agglo qui s'appelle Grand Paris Sud et qui porte deux projets de scènes de musiques actuelles. Voilà, et donc c'est grâce à Grand Paris Sud que dans cette même entité administrative, qui est vraiment porteur des deux projets quoi.
Et donc voilà. Alors il se trouve aussi que moi, comme je l'ai dit, j'étais aux cuisines pendant très longtemps et j'ai vu arriver
[02:03:01] Speaker E: en Seine-et-Marne Stéphane Labat, qui est le directeur de l'empreinte, donc on se connaît.
[02:03:06] Speaker B: Depuis au moins 20 ans maintenant.
Et puis l'équipe de l'empreinte. Et donc, c'est assez naturellement qu'en fait, on s'est dit si on porte un projet métal, et même si c'est au plan, c'est beaucoup plus pertinent, intelligent de le faire
[02:03:21] Speaker C: ensemble.
Je lui ai dit avant que tu t'arraches, on fait un festival de métal.
Voilà, ça s'est passé comme ça.
Non mais c'est vrai qu'après t'as... Non mais c'est juste cette histoire de liaison, vous êtes potes, vous vous connaissez, c'est aussi une agglomération, ça se fait pas comme ça, c'est pas juste... Ça pourrait, moi j'ai des exemples de scènes de musiques actuelles en France qui peuvent collaborer et même d'ailleurs des fois en étant à des centaines de kilomètres.
Je pense à Paul B, à Massy, qui collabore avec Des Lendemains Qui Chantent à Tulle sur un projet qui s'appelle Les Primeurs. Et donc... Non, non, parce qu'en fait, on est aussi au sein d'une... Alors d'ailleurs, juste quelque chose de super important, c'est qu'on dit SMAC depuis... Mais en fait, il y a vraiment les scènes de musiques actuelles où il y a un label d'État, comme les scènes nationales, les centres dramatiques nationaux. Enfin, il y a une dizaine de labels en France. Mais dans les musiques actuelles, il faut aussi considérer vraiment ce qu'on appelle une diversité d'initiatives. Et donc, il n'y a pas forcément que des scènes de musiques actuelles d'État. Il y a vraiment plein de structures qui font un travail équivalent, qui
[02:04:31] Speaker B: portent un projet artistique culturel, une belle
[02:04:33] Speaker A: programmation et qui ne sont
[02:04:34] Speaker C: pas forcément scènes de musiques actuelles. Il faut le dire, pour ne pas réduire la focale sur les seules et uniques, la centaine de scènes de musiques actuelles en France. En fait, en vérité, c'est 200, 300, 400, selon jusqu'où on va, lieux... Et pourquoi les autres ne s'appellent pas SMAC? C'est pas les mêmes réglementations? Alors voilà, c'est-à-dire qu'on peut chercher à obtenir le label scène de musiques actuelles, et puis selon la taille du projet, la configuration du projet, on peut être scène conventionnée, on peut être quand même aidé, soutenu par des partenaires publics, mais sans forcément être labellisé. Et puis pour être scène de musiques actuelles,
[02:05:07] Speaker B: il faut répondre à un cahier des charges. C'est réglementé, c'est une loi, un décret, un arrêté.
Et donc, il faut suivre ce cahier des charges et pouvoir y répondre
[02:05:17] Speaker C: de façon efficace. Donc, il y a vraiment toute une période d'évaluation. Est-ce qu'on peut vraiment labelliser scène de musique d'actuel? Il y a des exigences. Il faut prendre des lustres. Et il y a une adaptation à faire si jamais ce n'est pas fait.
D'accord, il y a une limite pour pas que ce soit... Il y avait une sorte de règle un peu tacite qui n'est écrite nulle part, mais de 2011, c'était Frédéric Mitterrand qui était ministre de la Culture et qui
[02:05:44] Speaker B: avait dit voilà, là, maintenant, on veut vraiment stabiliser à une SMAC par département.
Et aujourd'hui, on a une centaine. Il y a des départements où il n'y en a pas encore et puis il y a des départements où il peut y en avoir deux ou trois. Mais globalement, c'est à peu près cette tendance-là.
Je vais revenir au We Metal Fest juste avant de regarder un clip.
Comment
[02:06:05] Speaker E: vous faites cette sélection de groupes? Il y a du local, tu me dis, parce que ça a commencé comme ça, mais c'est compliqué de choisir des groupes. Il
[02:06:12] Speaker C: y en a forcément qui vont être déçus.
On
[02:06:15] Speaker E: connaît le milieu, on rêve, on a envie de plein de choses. À un moment, il faut trancher.
Oui, justement, c'est un grand débat entre deux potes qui durent un an et c'est jamais terminé. On s'engueule, on sait, mais
[02:06:26] Speaker B: à la fin, c'est moi qui gagne.
Donc c'est ce que je lui ai fait
[02:06:31] Speaker E: croire. Effectivement, tout part de la tête d'affiche et aussi on est vachement porté par cette scène locale et tous ces nouveaux groupes qui émergent et qu'on a envie de défendre. Moi ce que je préfère c'est le club en vrai.
C'est là où tu te retrouves le plus. C'est là où je me retrouve le plus, parce que justement c'est porter un groupe qui est en émergence et puis qui puisse jouer aussi avec une tête d'affiche, c'est ça le but, c'est rejoindre un peu de monde aussi, c'est ça un festival, c'est ça qui est plutôt cool.
Et ça rajoute sur leur CV, et puis 1 et puis 2 et puis 3. Et effectivement, c'est un travail
[02:07:09] Speaker B: d'une année et on commence l'édition 1, l'édition 2, ça
[02:07:12] Speaker A: va, c'est facile. Mais en fait, plus on avance et en vrai, plus c'est difficile parce que là, on est déjà sur 2027,
[02:07:17] Speaker E: voire 2028. Et il
[02:07:19] Speaker C: y
[02:07:20] Speaker A: a des listes d'attente sur l'émergence. Est-ce que les groupes
[02:07:22] Speaker C: vont être encore là? Est-ce qu'ils sont chauds? C'est
[02:07:24] Speaker A: vrai que je n'avais pas pensé qu'ils
[02:07:25] Speaker C: puissent disparaître. Est-ce qu'ils n'auront pas
[02:07:27] Speaker A: explosé au
[02:07:28] Speaker E: point de ne plus pouvoir jouer
[02:07:30] Speaker D: sur une
[02:07:30] Speaker B: petite scène parce qu'il y a trop de public? C'est possible, c'est possible. Complètement. Comme Turnstile Ton style qui avait été booké au H-Fest. Qui avait joué au pub à des cas aussi. Ah oui, ça c'était encore plus... Ah oui,
[02:07:42] Speaker C: pub à des cas, c'est... Voilà, c'est... Un lundi soir, je me rappelle.
Ah ouais.
Donc là, bon, c'est des choses qui... Non mais du coup, ouais, vous travaillez, mais c'est des groupes qui vous envoient des trucs, c'est vous qui savez tout au long de l'année, vous écoutez cette musique, donc du coup, ça vient. Oui, alors nous, en fait, on est... C'est même difficile, ça arrive par tous les côtés, quoi. C'est-à-dire qu'en gros, c'est des démarches qui viennent de nous en allant voir des choses, en écoutant des choses, en parlant avec plein de gens et en sortant et ainsi de suite, quoi. C'est évidemment des groupes ou des prods qui nous contactent. Voilà, évidemment, en disant bah voilà, il y a
[02:08:16] Speaker B: ça, il se passe ça, etc.
L'Odex, voilà, il est vraiment très ancré auprès de la scène locale, mais alors vraiment même à un niveau régional, voire même national, sur tout ce qui est émergence. Il accompagne un grand nombre de groupes.
Et après, c'est vraiment un travail d'orfèvre. Enfin, on se la ramène un peu, mais c'est ce qu'on fait nous
[02:08:39] Speaker E: aussi quand on fait de la programmation. Ça se rejoint à peu près. C'est-à-dire qu'on reçoit plein de trucs.
À un moment, il faut trancher aussi.
Vous allez voir des concerts, donc j'imagine que vous prenez ceux qui sont le mieux sur scène et qui peuvent être valorisés. Là où vous sentez du potentiel. Oui, exactement. Il y a ceux aussi vraiment qu'on a envie de défendre. Qu'on a vraiment envie de porter et ça vote pas avec l'accompagnement et nous à l'empreinte on fait régulièrement du métal mais on fait aussi ce qu'on appelle les apéros métal qui sont un peu des showcases où ils sont souvent en résidence etc et on en voit beaucoup à l'année peut-être 5-10 par an hors programmation genre du week-end et du
[02:09:15] Speaker B: coup on se dit voilà tel groupe ou tel groupe qui a vraiment un potentiel de pousser plus loin et là on le met soit en ouverture de grande scène ou alors même en tête d'affiche de club et du coup ça va de pair avec une sortie d'album etc. et là on est vraiment content.
C'est un gros, gros
[02:09:30] Speaker E: travail. Juste, on va passer à un petit clip parce qu'on a encore beaucoup de choses à se dire. Vous avez choisi comme premier clip les Pogo Car Crash Control qui, du coup, n'existent plus.
On leur fait
[02:09:41] Speaker B: des bisous, d'ailleurs,
[02:09:42] Speaker E: à toutes et à tous.
Mais pourquoi avoir choisi Pogo pour leur faire un
[02:09:48] Speaker C: bisou? Pour leur dire au revoir. C'est
[02:09:51] Speaker A: le premier groupe que j'ai accompagné il
[02:09:53] Speaker E: y a dix ans.
[02:09:54] Speaker A: Et donc du coup, je
[02:09:56] Speaker E: me suis dit, comme on devait parler de l'accompagnement, c'était bien de parler d'un groupe mort.
C'est bien vendu!
Non mais c'est vraiment, j'ai poncé, j'ai adoré vraiment l'équipe, le lancement il y a dix ans c'était... Non je crois que t'as un petit problème de micro.
Tu en prends deux? Non non, prends que celui-là. Prends que celui-là? Ah d'accord, comme ça.
Non ouais, je me rappelle encore d'il y a dix ans, avoir lancé leur premier album la mécanique ondulatoire, tu vois, vraiment dans une cave.
Et après, voir le parcours qu'ils ont fait, ça a amené aussi plein d'autres groupes à venir à l'empreinte pour continuer l'accompagnement. En fait, dès qu'il y en
[02:10:36] Speaker B: a un qui a plus
[02:10:37] Speaker E: ou moins pompé, même à son niveau, ça a fait venir plein d'autres groupes.
[02:10:41] Speaker D: Des
[02:10:41] Speaker B: groupes comme H-N, des groupes comme, je ne sais pas, il y a quoi d'autre,
[02:10:44] Speaker E: Train Fantôme. Il y en a plein, tu vois. Et donc du coup, ça ne s'est jamais arrêté depuis dix ans. Ça a été le déclencheur. Ça a
[02:10:50] Speaker B: été le déclencheur numéro
[02:10:51] Speaker E: un, c'était eux en 2015, je dirais, 2016. Voilà. Ok, donc une belle histoire et donc j'imagine que cette séparation t'a un peu touché. Ouais.
C'était difficile comme un groupe, même comme un groupe que t'as écouté de ouf, tu vois, ou d'un chanteur qui est mort, enfin tu vois, c'était vraiment... C'était dans le cœur. Ouais, et
[02:11:16] Speaker B: puis tout le monde en parle, et puis tu sais pas quoi dire, après c'est la vie, c'est la vie de groupe, et finalement, au-delà de la musique, ça reste beaucoup d'humains, et il y a énormément de
[02:11:25] Speaker D: pression et de santé mentale finalement dans ce métier-là, et voilà, c'est le cœur de notre métier finalement. Ok bon de toute façon on va en reparler, tout ça de l'accompagnement et puis des smacks. Juste on va regarder ce petit Pogo Car Crash Control comme ça pour le
[02:11:38] Speaker A: micro et on se rejoint juste après.
[02:12:17] Speaker C: Il m'empêche de dormir Fatigué de servir
[02:12:21] Speaker E: Tu m'écupes les cuisses Ta gueule, il
[02:12:27] Speaker D: crève Ta gueule, il crève Ta gueule,
[02:12:32] Speaker E: il crève Ma déité m'a tiré, m'a
[02:12:36] Speaker D: tiré Tu m'as trompé dans le vide Tout ce souvenir s'est passé Dans un dernier soupir Ferme ta gueule et crève, ferme ta gueule et crève, ferme ta gueule et crève, ferme ta gueule et crève, ferme ta gueule et crève, ferme ta gueule et crève, ferme ta gueule et crève, ferme ta gueule et crève, ferme ta gueule et crève, ferme ta gueule et crève, ferme ta gueule et crève, ferme ta gueule et crève, ferme ta gueule
[02:13:44] Speaker C: et
[02:13:44] Speaker D: crève, ferme ta gueule et crève, ferme ta gueule et crève, ferme ta
[02:13:45] Speaker A: gueule et crève, ferme ta ta gueule et
[02:13:45] Speaker B: crève, ferme ta gueule et crève, ferme ta gueule et crève, ferme ta gueule et ta gueule et crève, ferme ta gueule et crève, ferme ta gueule et crève, ferme ta gueule et crève Oh!
et de la trafique. Submission.
C'est génial!
C'est C'est parti!
la fin!
Sous-titres réalisés para la communauté Et d'Amara.org BMV alors? Il est pas content. Il est pas content et puis il
[02:18:21] Speaker A: a une certaine carrure le monsieur. Alors du coup on lui dit bonjour monsieur. Non je suis d'accord.
Ne vous inquiétez pas je suis ok.
Poison The Well à l'instant dans Bang Bang avec Everything Hurts. Et voilà pour le retour de Poison The Well. Il pose bien les bollocks sur la table on y est. Ce qui est drôle c'est que le premier titre tout le monde
[02:18:44] Speaker B: n'était pas forcément convaincu.
Qu'est-ce qu'ils vont bien pouvoir faire? Puis là, ils ont fait une petite tournée où ils ont bien remis les points sur les i. Et
[02:18:53] Speaker A: puis là, les titres qui sortent, c'est vraiment... On a l'impression qu'ils ne se sont pas arrêtés. Ils se sont quand même arrêtés quasiment dix ans après. C'est-à-dire qu'après, ça a rempli. Tant les salles que ça, malheureusement, il y a eu un petit vide, je ne sais pas pourquoi, mais les gens s'en sont désintéressés. Je pense aussi qu'ils étaient fatigués de tourner. Les conditions de tour aux Etats-Unis sont quand même assez compliquées. Et ça va rejoindre la conversation qu'on avait, mais par rapport au Smack en l'occurrence, où en France quand même on a des conditions, on arrive dans des salles où il y a toujours un système son qui est au minimum correct et souvent très bon. Par exemple à l'empreinte, il y a des gens qui le signalaient, mais le système son à l'empreinte il est superbe.
Là j'y étais... Et vraiment, la salle est vraiment cool. Et puis même, il y a tout le côté qu'on ne voit pas forcément, mais le côté backstage qui est quand même, généralement, il y a quand même un peu de confort pour les artistes qui sont en tourbus, parce qu'il faut comprendre que les artistes, quand ils sont en van ou en tourbus, Des fois, ils dorment à l'hôtel et là, ils peuvent se laver ou tout ça à l'hôtel. Mais quand on est en tourbus, on se lave,
[02:20:10] Speaker E: on mange, on fait tout dans la salle. Donc il faut quand même qu'il y ait un minimum de confort pour que pour les artistes, ce ne soit pas trop désagréable. Et c'est vrai qu'en France, moi, j'ai eu la chance de faire des tournées en France et en Europe. On voit quand même la différence.
Il y a des belles smacks,
[02:20:26] Speaker A: on peut manger, il y a des douches. Enfin, tu vois, c'est assez cool. Carrément, il y a des endroits, je pense, dans les pays de l'Est ou aux Etats-Unis où même limite on donne un
[02:20:34] Speaker E: buy-out, ce qu'on appelle, et tu vas manger le burger à 15 dollars en face
[02:20:38] Speaker B: et puis c'est tout quoi.
Alors que souvent il y a dans les SMAC, il y a quand même des gens qui sont là pour faire la cuisine, qui font des petits plats, des trucs variés tous les jours, enfin c'est... Quand on soit les Ricains, ils sont au paradis quand ils sont dans les SMAC.
Ça, ça va
[02:20:56] Speaker C: faire plaisir en même temps, parce qu'à chaque fois qu'on parle de rock, de métal, etc., on dit toujours les Etats-Unis, les Etats-Unis, mais finalement, la France a ses grandes qualités. À partir de quand ça existait les SMAC et qui a décidé qu'il fallait qu'il y ait des lieux qui soient qualitatifs pour la musique? Alors le tournant c'est vraiment 97-98, c'est-à-dire qu'il y a eu vraiment une prise de conscience, une circulaire qui s'appelle SMAC, Scènes de Musiques Actuelles, après avoir, dans les années 90, beaucoup de fédés, la fête du rock à l'époque, en disant on a besoin de ces salles-là, on a besoin de ces équipements de proximité, parce que du local au national, on a besoin de salles de quelques centaines de places jusqu'à un millier ou un bon millier de places.
Et en fait, à partir de là, il
[02:21:43] Speaker B: y a vraiment eu tout un plan déployé, et on a vu des lieux sortir de terre un peu partout en France, beaucoup dans les années 2000, encore un petit peu dans les années 2010, moins maintenant parce qu'on est bien équipé dans pas mal de grandes villes, villes moyennes, et c'est à partir de là.— D'accord, donc il y a eu une envie quand même Bonne envie de pouvoir donner à
[02:22:07] Speaker E: disposition de petits groupes, en tout cas de groupes en développement et locaux, la possibilité de pouvoir se développer localement et après de passer dans les autres salles. Parce qu'il y a un lien aussi, c'est-à-dire que quand on joue dans une SMAC, on peut être programmé dans les autres SMAC. C'est peut-être plus simple, non? Il y a un réseau des smacks, déjà Île-de-France et puis même national, mais à l'époque quand
[02:22:27] Speaker B: ça s'est fait, je pense que c'était vraiment une vraie revendication de la jeunesse de l'époque. Il n'y avait pas internet, etc. Donc
[02:22:33] Speaker C: ils jouaient dans des pauvres caf'cons ou dans des bars à la con. Et le fait d'avoir une vraie structure dédiée à la diffusion, c'était vraiment une revendication de la jeunesse de l'époque.
révolution aussi, parce que c'est quand même pas partout que les moyens sont mis pour développer ce genre de trucs. Surtout la musique! En fait, on a une chance en France, c'est le modèle social qu'on a, et c'est
[02:22:55] Speaker E: d'avoir des politiques culturelles qui permettent ce genre de choses.
Alors on n'est jamais tout content de tout... Oui, il y a des améliorations forcément toujours... Voilà, les choses ne se sont pas toujours faites exactement quand il
[02:23:06] Speaker A: fallait, ou assez vite, mais en tout
[02:23:08] Speaker E: cas, on peut quand même effectivement se satisfaire de cette situation. C'est la
[02:23:12] Speaker B: culture, c'est
[02:23:12] Speaker E: la France. Et puis
[02:23:13] Speaker B: même, c'est le seul pays qui a le système d'intermittence par exemple.
Pareil dans les autres pays, ils n'ont pas ça. Il faut qu'ils tournent v'là les dates alors que... Ils peuvent pas s'arrêter de tourner quoi. Ouais voilà, c'est ça. Alors que nous, au bout de 507, c'est bon.
507 heures. Profitez-en bien les intermittents.
Oui, en profiter, on sait jamais.
C'est quoi les règles? Parce qu'en fait, nous, quand on parle des 5, moi je ne connais pas vraiment toutes les règles, mais
[02:23:40] Speaker C: on dit qu'il faut que ce soit hyper varié musicalement, qu'il y ait un équilibre. Alors là, tout à l'heure, tu disais qu'il y avait quand même des choix qui sont faits aussi.
Celui-ci sera peut-être plus ce genre musical et celui-là autre. Ça se passe comment
[02:23:51] Speaker A: en vérité? Alors déjà, si vous pouvez le
[02:23:54] Speaker B: dire. Musiques actuelles, c'est quasiment toutes les
[02:23:57] Speaker C: musiques. C'est chansé dedans. Il y a clairement chansons, jazz, musique du monde, musique traditionnelle et la grande famille des musiques amplifiées. Ou alors là, on peut tout mettre. C'est une sorte de sous-qualification. C'est parce que la musique est amplifiée. Il faut que les groupes soient vivants, quoi. Donc là, la catégorie, c'est musique amplifiée. Alors, c'est une sous-catégorie des musiques actuelles qui a existé pendant les années 90, mais c'est qu'on va dire officiellement dedans. Donc, en fait, quand on dit scènes de musiques actuelles ou salles de musiques actuelles ou projets musiques actuels, ça concerne toutes ces musiques, c'est-à-dire vraiment les musiques, mais qu'une très grande partie de la population écoute tous les jours. Voilà, des choses très locales, très pointues jusqu'aux choses très mainstream. Tout ça, c'est des musiques actuelles, en fait. Et donc effectivement, ces lieux ont vocation à diffuser toutes ces musiques. Alors, difficile de couvrir tout le spectre du coup, parce qu'en
[02:24:44] Speaker B: fait c'est extrêmement large. Donc, il y a des équipes, des directions qui portent, qui définissent un projet artistique et culturel,
[02:24:51] Speaker C: et puis qui vont développer certains types de soirées, qui vont peut-être aller davantage sur une esthétique, une couleur liée à l'histoire du lieu, à l'histoire des groupes qui sont là,
[02:25:01] Speaker E: ce qui s'est passé.
Ok, donc c'est là que ça peut tourner plus sur le rap ou le métal ou le jazz ou d'autres styles. Exactement. Mais quand même, tous ces lieux ont vocation à un
[02:25:11] Speaker B: certain éclectisme, c'est-à-dire que comme à l'empreinte,
[02:25:14] Speaker E: par exemple, il y a beaucoup de métal, mais pas que du métal.
On fait tous les styles, mais voilà, l'histoire du lieu et aussi du territoire a fait qu'on fait quand même pas mal de métal identifié comme ça, mais on fait tous les styles, rap, variété, etc.
Il y a quelqu'un qui vient vérifier? C'est justement ce fameux comité SMAC qui regroupe le ministère de la culture, la région, le département
[02:25:41] Speaker B: et qui vérifie, enfin vérifie, on échange autour du fameux cahier des charges, on a une présentation, un bilan d'activité à l'année et on renouvelle le label
[02:25:52] Speaker C: tous les quatre ans et d'ailleurs c'est dans pas longtemps. aux nouvelles pour 4 ans. Et voilà, c'est un suivi où
[02:26:00] Speaker B: on fait bilan quantitatif, qualitatif, etc. Ok, donc
[02:26:03] Speaker C: c'est là où on voit si effectivement la diversité a été proposée, s'il y a eu beaucoup de développement, et s'il y a eu un bel accompagnement. Mais c'est quand même un suivi constructif, c'est-à-dire que c'est pas un contrôle
[02:26:14] Speaker E: avec des sanctions où on regarderait des stats, etc. Ça a écouté,
[02:26:18] Speaker B: ça a compris aussi. Et puis on se parle en fait à longueur de semaines, de mois, d'années avec les partenaires sur comment on évolue, qu'est-ce qu'on fait, qu'est-ce qu'on devrait faire, quelles sont nos réussites, nos échecs, nos difficultés. Est-ce le bon chemin? que Est-ce c'est qu'on coche
[02:26:31] Speaker C: bien toutes les cases, comme on dit?
[02:26:33] Speaker E: Oui, c'est quand même ouvert, donc il y a quand même une espèce de, j'allais dire tendresse, mais de d'entente
[02:26:37] Speaker B: et de compréhension aussi de ce qui
[02:26:39] Speaker E: se passe. Ils vont
[02:26:39] Speaker A: pas dire « Oh là là, il n'y
[02:26:40] Speaker E: a pas eu les 10% de
[02:26:41] Speaker A: jazz! » Mais c'est foutu fermé! Non, non, on se conserve,
[02:26:43] Speaker B: on parle. Non, mais ils pourraient dire « Faites attention les gars, au bout d'un moment, il va falloir en faire du jazz. » Ok, mais voilà, c'est plutôt dit sympathiquement. C'est bienveillant, c'est bienveillant. Après Michel Jonas fait plus tant de concerts. C'est dans ça, c'est dans ça.
La boîte de jazz elle est un petit peu rouillée là! Non mais c'est
[02:26:59] Speaker C: intéressant parce que moi c'est une image que j'avais, j'avais l'impression qu'il y avait vraiment un camembert avec tant de pourcents de chaque style et que d'un seul coup quand tu avais atteint ce niveau de style là tu disais ah putain je peux plus programmer une groupe comme ça, je dois faire
[02:27:11] Speaker B: l'autre, tu vois c'est comme ça que j'ai eu le choix. Il n'y a aucun quota, il y a une liberté aussi de la direction et de son équipe de faire la programmation et les lignes de programmation qu'ils veulent et qui leur semblent cohérentes par rapport encore une
[02:27:24] Speaker C: fois à l'histoire, au territoire etc. à ce qu'il se passe. Donc des fois, quand on est là et qu'on se dit « ah mais cette smack, elle n'a pas programmé de métal alors qu'on sent qu'elle a plus une couleur différente », on n'est pas obligé non plus de lui en vouloir en disant « c'est quand même dégueulasse de ne pas faire jouer ça ». Non, mais dans ce cas-là, ce qu'il faut, c'est aller parler. C'est-à-dire que nous, par contre, on a vraiment vocation à être les oreilles grandes ouvertes sur justement ce que le public, ou justement peut-être le non-public, les gens qui ne viennent pas, pourraient nous dire. Moi, c'est ce qui est arrivé au plan sur le rock, le métal, avec des gens qui sont venus quand on a commencé à en refaire. Mais vraiment, l'équipe venait me dire « ah, il y a des gens qui veulent te parler pour te remercier parce que t'as fait ci ou t'as fait ça. Et en fait, c'est un peu fort de
[02:28:01] Speaker B: cette expérience, de ces échanges-là, de gens qui m'ont dit « ah
[02:28:03] Speaker D: bah moi j'étais
[02:28:04] Speaker B: pas
[02:28:04] Speaker C: revenu au plan depuis la réouverture en 2014, merci d'avoir fait ci, d'avoir fait ça », que
[02:28:08] Speaker B: j'ai senti qu'il y avait
[02:28:09] Speaker C: sûrement une demande, une attente pour ce genre de concert. Et du coup, c'est en écoutant
[02:28:16] Speaker B: vraiment les habitantes, les habitants, le public,
[02:28:19] Speaker C: que ça a évolué.
En fait...— Mais comment ils font pour le dire? Enfin, je n'irai pas revenir.— Bah ils viennent.— Écoutez-moi!— Ils envoient un mail, ils viennent, les équipes sont là, les soirs de concert, à la billetterie...— Il y a une écoute.— En tout cas, c'est notre vocation. Et normalement, oui, j'espère qu'il y a une écoute partout.
Peut-être des déficiences de temps en temps. La majorité des scènes de musique actuelles sont
[02:28:45] Speaker B: portées par des associations.
Donc à la base, c'est aussi finalement les dirigeants bénévoles de ces projets restent quand même des citoyennes, des citoyens qui sont investis dans une association qui porte le projet. Parce que là, on a beaucoup parlé des partenaires qui effectivement financent, participent, contribuent,
[02:29:03] Speaker C: mais ça reste quand même le plus souvent dans la majorité des cas, des aventures associatives.
dans le portage. D'accord, donc
[02:29:09] Speaker B: ça veut dire que le Big Boss
[02:29:11] Speaker C: niait, il n'a pas d'argent?
Eh bien, il faut bien qu'il gagne sa vie quand même.
Parce que dans les associations, tu peux être payé, mais on sait que c'est même pas le SMIC, je sais plus c'est quoi.
Alors non, là c'est bénévole. En fait, les bureaux, les conseils d'administration sont bénévoles et ils ont une équipe de professionnels.
Ces gens-là sont payés, les techniciens, etc. Non, les gens qui viennent à 20h, 21h faire des conseils d'administration, des bureaux, gèrent les RH, des équipes des fois, c'est des gros projets, ça prend beaucoup de temps, beaucoup de Et d'ailleurs, on peut vraiment les saluer parce qu'en fait, c'est super important. Et puis, parfois, c'est des collectivités qui portent en direct, comme nous, par exemple,
[02:29:48] Speaker A: le Plan L'Empreinte Grand Paris Sud porte en direct ces deux projets sans financer une association. C'est ce qu'on appelle des lieux en régie.
Ça peut être aussi en établissement public. Enfin, on ne va pas faire le détail de tous les modes de gestion, mais il y a en tout cas, il faut le savoir, plusieurs modes de gestion possibles pour gérer ce type de lieu.
Le truc que je me demandais, c'est que, comme tu disais, vous disiez qu'il y a des... Selon le territoire, il y a différentes sensibilités qui vont influencer la programmation. Est-ce qu'il y a aussi une partie du travail qui est d'ouvrir, de faire découvrir d'autres styles? Ça, c'est un truc qui est assez important. Là, je pense, surtout dans le cas du rock et du métal, j'arrive encore plus pour le métal, où c'est quand même une musique qui est très...
Quand les gens connaissent, ça va, mais c'est quand même une
[02:30:46] Speaker E: musique dont les gens ont
[02:30:48] Speaker A: une perception assez rude.
C'est une musique un peu ostracisée, le mot est un peu fort, mais il y a quand même beaucoup de gens... On a tous rencontré ces gens qui disent « Ah non, mais moi j'écoute de tout, sauf du métal! » Et du coup, vous, vous êtes dans des territoires où il y a déjà une culture, apparemment, à l'empreinte. C'est très culture rock-metal, ouais. Après, au plan, tu disais que c'est quelque chose que
[02:31:13] Speaker C: tu as dû un peu ramener, que ça a disparu. Est-ce que du coup, il y a ce devoir d'ouvrir un peu les gens à d'autres styles? Enfin, en l'occurrence, dans des territoires où c'est peut-être un peu moins métal. Est-ce qu'il y a de l'échange entre les établissements en se disant, tiens, tu pourrais essayer cet artiste-là ou cet artiste-là? Je ne sais pas comment ça se fait.
En fait, c'est complètement la vocation de ces lieux, notamment parce qu'il y a tout un volet qu'on va appeler d'action culturelle, de médiation culturelle, qui sont justement le fait de faire découvrir certains styles, de sensibiliser, on peut utiliser plein de termes là-dessus. Et effectivement, le but, ce n'est pas de se contenter du public qu'on a. parce qu'en fait c'est de travailler pour différentes personnes qui peut-être justement, comme tu disais, sont en attente de « ah bah moi j'aimerais bien ça ». Et là vraiment on touche, alors désolé mais c'est un peu technique en question de politique culturelle, mais au droit culturel, qui est quelque chose de très nouveau dans les politiques culturelles françaises, notamment depuis 2015-2016, c'est rentré dans certaines lois, c'est-à-dire partir justement des pratiques des gens et reconnaître ces pratiques. et donc reconnaître leur culture et non pas être forcément que dans une forme descendante de prescription, de dire, alors voilà, en fait, si tu veux être cultivé, si tu veux apprécier la culture, c'est ça qu'il faut que t'écoutes, c'est tel tableau qu'il faut que tu regardes, que tu apprécies, etc. Et donc, en fait, on fait, nous, les Scènes de Musiques Actuelles et Apparenté, en fait, on fait des droits culturels depuis longtemps, puisqu'en fait, on se
[02:32:47] Speaker B: base aussi sur ce que font les groupes dans les studios, ce qu'ils inventent, les nouveaux courants, et sans dire, alors tu fais du RIMP ou tu fais de la salsa. Non, en fait, c'est ce que t'aimes, c'est ce que t'es, c'est ce que
[02:32:58] Speaker E: tu fais. Et bien
[02:32:59] Speaker B: en fait, il faut le reconnaître. Et c'est ça les droits culturels. C'est aussi se baser sur ces pratiques, reconnaître ces pratiques-là. Mais du coup, comme dit Ben... Toi, t'as du métal, mais du coup, tu dois faire découvrir d'autres trucs. On va te dire parfois, bon, comme vous êtes plus métal, je te conseille ce truc de salsa.
[02:33:16] Speaker E: Enfin, on prend l'exemple de la salsa, mais... C'est bien, c'est bien.
On va dire, tiens, il y a ce truc de salsa, toi, tu vas dire, OK, mais... Et on va dire, ça vaut le coup.
La Smack prend quand même ce risque-là, de le faire venir, parce que tu dis, OK, il m'a convaincu et ça ouvre aussi. Les gens pourraient découvrir quelque chose qu'ils n'ont pas l'habitude d'écouter. C'est ça, en fait, il faut tester. Etant en service public aussi on a un peu le droit de se planter je t'avoue.
Et via l'action culturelle comme tu disais aussi on échange beaucoup avec les nouvelles générations et eux nous disent comment ils consomment la musique pas nous les vieux cons des années 2000.
Et du coup on échange beaucoup et en fonction de si on voit qu'il y a énormément de retours sur de la salsa ou du rap ou du jazz et ben là on va essayer de défendre et tenter un ou deux slots tu vois où on va mettre en avant ce style là et on voit ce que ça donne. Si vraiment on voit que ça prend on commence à tirer le fil et prendre une régularité et sinon on continue mais tranquille tranquille une fois par an.
C'est jusqu'à ce qu'on le sente. Et le problème, enfin le problème, c'est que la communauté des rock métalleux, il commence à vieillir et il a aussi cette culture de sortir en concert depuis les années 2000. Donc
[02:34:25] Speaker A: du coup, il a l'habitude de sortir dans les lieux de diffusion, alors que les jeunes aujourd'hui, on leur a donné un smartphone dans la main et on leur a vendu du rêve aussi sur les gros stades, etc. Donc pour qu'ils viennent dans les petits concerts de proximité, c'est un peu plus tendu, mais je pense que c'est
[02:34:39] Speaker B: une question de génération et qu'avec
[02:34:41] Speaker A: le temps, ça va se renouveler.
Il y a quand même un truc qui est assez incroyable avec ce réseau. Là, je suis allé à Feytooth mardi à l'empreinte.
J'ai regardé le prix des places.
C'est incroyable.
Non mais c'est vrai que quand on
[02:35:08] Speaker E: est habitué à aller à des concerts à Paris où les prix flambent, enfin là récemment ça a quand même beaucoup... Là
[02:35:14] Speaker A: où tu payes 100 euros.
Ouais non mais voilà limite enfin maintenant des groupes en dessous, dès que c'est dans une salle c'est tout de suite 40-50 euros ça va vite. Non mais je parle sans aller dans les trucs qui sont à Bercy et
[02:35:27] Speaker E: tout ça tu vois.
Déjà à l'époque Bercy ça dépassait pas 50 J'ai connu une époque où ça dépassait, fallait vraiment, quand on sortait 70, 80... Là ça fait 2-3 ans
[02:35:40] Speaker A: que les prix ont fait x2, x3
[02:35:42] Speaker C: quoi, par rapport à avant.
Mais là c'est vrai que je regardais les concerts, alors en plus on peut avoir des abonnements qui font que les concerts sont à genre 10 euros l'abonnement à l'année, après t'as une réduque, genre t'as des concerts gratuits quoi. Mais c'est parce que c'est service public et voilà.
Nous on n'est pas asso, on est comme il disait... C'est le service public, c'est sponsorisé quoi. C'est que la logique économique est complètement différente, c'est-à-dire que chaque billet, on n'est jamais au coup de revient, on est toujours en dessous, parce qu'en fait c'est compensé par de l'argent public, pour le dire très simplement.
Voilà. Et donc à partir de là, en fait, le tarif, il est fait non pas pour rentrer dans
[02:36:27] Speaker E: nos frais, même si on regarde quand même le modèle économique de la salle. On ne fait pas n'importe quoi, n'importe comment. Mais en fait, il est fait pour que ce soit accessible. C'est ça l'objectif numéro un.
C'est effectivement faire en sorte que le prix du billet de concert ne soit pas un frein à la venue de la population dans nos lieux.
À partir de là, ça change tout.
Parce que t'imagines un mec qui a le pouvoir d'achat qu'à côté de Bercy et qu'il voit arriver, bon on
[02:36:51] Speaker A: pourra pas se faire je sais pas un gros nom de Bercy tu vois à venir en banlieue mais mine de rien si tu vois en banlieue on peut c'est accessible tu vois il peut faire 20, 30 euros etc et avoir vraiment une vraie tête d'affiche et un vrai show alors qu'à Paname c'est un peu plus tendu tu vois faut vraiment tout de suite sortir 50, 70 balles quoi Parce que tu disais ça, on leur vend les stades et tout ça. Mais là, c'est vraiment le truc que je trouve incroyable, c'est d'avoir ça accessible pour si peu cher.
Et puis, par rapport à des artistes qui vont faire un Olympia, par exemple, et qui, après, font une tournée dans
[02:37:27] Speaker B: tout le reste de la France et passent par le réseau des SMAC parce qu'ils Paris, c'est la plus grosse date qu'ils vont faire.
C'est vrai que tu peux avoir l'occasion de voir des
[02:37:36] Speaker A: artistes dans des salles
[02:37:37] Speaker D: un petit
[02:37:37] Speaker B: peu plus intimistes où tu vas passer un aussi bon concert, sauf que ça va te coûter le cinquième, le sixième du prix.
Parce que maintenant, l'Olympia, c'est 60, 70, 90. Et puis, encore une fois, c'est toujours ce même truc, c'est que c'est formidable parce que c'est pas cher. Mais les groupes, tu les vois dans une salle qui est de qualité, bien reçue. Déjà tu les vois. C'est propre.
Je veux dire, c'est ça que je pense qu'il y a un petit changement
[02:38:07] Speaker E: qui est en train de s'opérer. Je vous le souhaite de toute façon, pour les groupes et pour les salles, pour le travail que vous faites. Mais les jeunes ont quand même... Le concert, c'est quand même un truc vivant, un truc réel. Même s'ils sont derrière leur téléphone, il y a quand même une nouvelle génération qui a envie d'avoir ce lien aussi avec le vrai, j'ai envie de dire. Les vrais gens,
[02:38:25] Speaker B: quoi. Et ça, ça arrive depuis la pandémie surtout.
Après le Covid, on a eu vraiment un retour de gens qui avaient besoin de retrouver un peu d'humain et de vraiment vivre en vrai
[02:38:34] Speaker E: les choses. Mais
[02:38:35] Speaker C: il y a quand même encore les smartphones et cette nouvelle génération où Netflix est envahie et tout le monde est quand même sur son canapé quand même pas mal. Donc c'est double, voilà. Tu crois qu'il y a un... On sort un peu du sujet, mais tu crois qu'il y a des intérêts pour l'agriculture de la part des gens? Enfin, l'agriculture, la diversité, je veux dire.
En direct, quoi. C'est qu'il y a beaucoup plus d'alternatives qu'à une certaine époque. En fait, quand on voulait vivre des choses, il fallait y aller, il fallait le faire.
Comme moi, je passais mes week-ends au puce de Saint-Ouen pour aller chercher des bootlegs, des CD, etc. Moi, je reste encore effaré d'ouvrir mon smartphone et d'avoir accès à toute la musique que je veux en permanence. Et donc, du coup, oui, aujourd'hui, il y a quand même plus d'alternatives de faire d'autres choses. Et donc, c'est peut-être moins évident de se dire ma seule et unique sortie, c'est ça, c'est telle opportunité.
Il faut effectivement les... Effectivement, quand on fait des belles propositions et quand on a aussi réussi notre pari de fidéliser, mais fidéliser au bon sens du terme, c'est-à-dire que des gens, des jeunes, des vieux, nous font confiance pour venir, c'est là qu'on va réussir à les faire venir sur ce qu'ils aiment, mais aussi sur d'autres choses à découvrir, d'autres styles, à aussi vivre le lieu, de dire voilà, je sais que je vais rencontrer des gens que je connais, une équipe sympa, Et puis une communauté aussi. Et puis des fois même, vivre le lieu même pour autre chose que le concert. On voit ça en festival. Il y avait un reportage cet été sur, je ne sais plus si c'est aux Vieilles Chaleurs ou aux Eurokéennes, mais des gens disaient, nous ça fait des années en fait, on paye notre passe, c'est pour rester à la table. Là en fait, on prend
[02:40:13] Speaker B: l'apéro de temps en temps, on va jeter une oreille, on va voir un truc. Bon là c'était un peu extrême quoi. Mais en fait, pour être juste dans l'ambiance du fest, quoi. Bon, bah si nos lieux de proximité ont aussi cette vocation-là, c'est bien. Alors, en allant voir quand même un peu de musique. Je prenais un exemple extrême, mais pour symboliser la chose, c'est marrant d'entendre ça, quoi. Il y a quand même donc... un rôle où on doit faire venir des noms intéressants pour que
[02:40:38] Speaker E: les gens s'intéressent au lieu et dans une discussion au passage au bar ou dans les couloirs qu'on dise vous savez c'est un endroit qui fait venir la culture d'essayer de transmettre un peu l'information pour qu'ils reviennent voir autre chose où ils se diraient je sais pas ce
[02:40:52] Speaker C: que c'est mais je vais venir parce que c'est pas trop cher et que ça soutient aussi le mouvement culturel du coin. Exactement, il faudrait qu'une fois ou deux par an, on programme une grosse tête d'affiche pour faire vraiment venir tout le monde, qu'au moins pour la première fois ils mettent les pieds dans nos lieux, et ensuite on en aura un revenu la semaine prochaine, vous verrez c'est sympa. Effectivement, on a besoin de ça, alors désolé pour le terme mais c'est un peu les têtes de gondole, c'est-à-dire si quelqu'un ouvre un programme d'un lieu
[02:41:19] Speaker B: et en fait connaît absolument rien du début à la fin, Il
[02:41:23] Speaker E: y a un effet, si effectivement pour
[02:41:25] Speaker A: quelqu'un qui est peut-être
[02:41:26] Speaker C: un petit peu moins mélomane, il y a une accroche sur un ou une artiste un peu en vogue, dont on peut dire « Ah tiens, ça passe près de chez moi », etc. Vu à la télé ou vu sur internet maintenant, il y a un peu cet effet-là.
Ça peut faire un petit peu mal au cœur, j'imagine, pour certains. Non mais bon, c'est la culture, c'est la règle du jeu.
C'est vraiment, moi, le terme que j'utilise quand j'en parle avec les équipes, c'est le terme de locomotive. C'est-à-dire que, par exemple, nous, cette année, au We Metal Fest, on est très heureux d'accueillir Rise of the North Star pour les artistes qui sont. Mais en termes de stratégie de programmation, c'est
[02:42:04] Speaker E: vraiment notre locomotive. Et en fait, il faut imaginer qu'ils
[02:42:06] Speaker A: emmènent tout le reste du line-up. C'est-à-dire qu'il y a des gens qui vont découvrir Spleen, qui vont découvrir Théorie.
Si on fait Théorie, ils
[02:42:15] Speaker E: viennent du sud de la France.
Si on les
[02:42:18] Speaker C: fait comme ça, juste en concert, un plateau, on va avoir 50-60 personnes. Là, il y a 1000 personnes dans le lieu dont certaines vont peut-être découvrir ce groupe-là. Et ça va les aider à grimper après pour eux? ne serait-ce que voir le nom, l'identifier, qui fait que quand ils le revoient une deuxième fois, ah ouais, mais ils avaient joué avec Rise. Et tout de suite, c'est un truc genre qualité. Et c'est d'ailleurs tous nos échanges de programmation, même si
[02:42:45] Speaker B: ça fait que trois éditions, où
[02:42:47] Speaker C: en fait, on travaille à cet équilibre-là, c'est-à-dire que En
[02:42:50] Speaker A: fait, si c'est pour faire des
[02:42:52] Speaker C: noms vus, revus, et encore une fois, c'est pas péjoratif, on est très content
[02:42:56] Speaker A: de voir, revoir certains artistes, mais on veut
[02:42:59] Speaker C: trouver cet équilibre où
[02:43:00] Speaker A: on arrive
[02:43:00] Speaker B: à vraiment proposer de la nouveauté, de l'émergence, tout en proposant des anciens ou des artistes qui vraiment ont
[02:43:06] Speaker E: déjà
[02:43:07] Speaker A: une haute stature.
[02:43:08] Speaker B: C'est une stratégie de toute façon. Oui, c'est une stratégie, mais au bon sens du terme.
Personne n'est lésé dans le truc. On vit dans
[02:43:16] Speaker E: un monde où quand on dit stratégie, on entend vite manipulation.
Alors que là, ça contente tout le monde. Voilà, c'est le but. Gagnant, gagnant. On va passer à un petit clip.
Alors, je crois qu'on en a jamais passé de ce groupe. Violence. Impossible.
Je crois pas. Mais je sais qu'on en a déjà parlé, mais on n'en a jamais diffusé, donc je vous laisse nous dire pourquoi vous avez choisi Violins. Parce que ça fait partie des groupes qu'on défend en termes d'émergence, qu'on a
[02:43:45] Speaker C: eu en résidence, sur
[02:43:47] Speaker E: les apéros métal, etc. et qu'on a accompagné. Greg, il les connaît aussi.
Et du coup,
[02:43:53] Speaker B: c'est un groupe crossover vraiment entre électro, dubstep, métal, un peu
[02:43:58] Speaker E: rap.
et
[02:43:59] Speaker B: assez bourrin, et ils font un petit bain dans pas longtemps avec le retour de...
[02:44:02] Speaker D: enfin le retour c'est... avec Azzéburn, le
[02:44:05] Speaker A: nouveau line-up.
Et du coup c'est un
[02:44:07] Speaker D: groupe qu'on a défendu l'année dernière sur l'édition 2, c'est ça? Non, sur l'édition
[02:44:11] Speaker E: 1.
Et voilà, et
[02:44:14] Speaker D: qu'ils font une petite tournée cette année, donc gros potentiel pour ce groupe.
Et puis content de les voir jouer un petit bain, j'imagine. Ouais, carrément.
Eh ben on va découvrir ça peut-être pour certaines et certains. Violence dans Bang Bang.
Sous-titrage ST' 501 You
[02:48:30] Speaker A: thought you'd be
[02:48:31] Speaker B: in a different place at this season But you're still in shit You have no say so in what happens Vous avez
[02:48:48] Speaker A: une voix déterminante.
C'est
[02:50:13] Speaker B: parti!
The bad blood slows as it turns us into stone I'm always used and alone Endless nightmares, it's not fair I despair, does anybody care? No one cares, no one cares at all I'm becoming the sickness I'm becoming the sickness C'est parti!
pas très bien.
Il m'a craché dessus, il avait toute sa peinture sur la gueule et voilà qu'il m'en a foutu partout sur le pull. Il a peinturluré celui-là! Red method becoming the sickness, j'avais envie de passer ça, je suis tombé absolument par hasard là-dessus, je
[02:54:04] Speaker A: me suis dit bon il y a quand même une
[02:54:07] Speaker B: DA, c'est agressif mais ça change un petit peu de ce qu'on a l'habitude d'entendre. Il y a un mélange de plein de choses. Je n'ai pas été plus loin dans ma recherche, je vous l'avouerai. Je vous laisse aller checker et chercher, mais au moins, vous avez ce nom qui est rentré maintenant dans votre petite liste à écouter et à découvrir. J'espère juste que ce n'est pas des nazis du coup. Alors, à chaque fois que je passe un groupe, effectivement, c'est ce que je me dis, parce que je n'ai pas de recherche, je me dis qu'il y a pas mal de folklore. Peut-être que le message n'était pas le bon, je ne sais pas. Donc, ne m'en voulez pas. Si des fois, je passe des
[02:54:36] Speaker A: trucs, après,
[02:54:36] Speaker B: on fait... Ah, il ne fallait pas.
Parce que je fonctionne à l'ancienne, j'entends, je fais musicalement, c'est cool, il y a un truc qui se passe, je vais le passer.
Bon, voilà.
Ni fait
[02:54:48] Speaker E: une petite recherche sur leur petite tradition, je sais pas, leur tendance, j'avoue.
Bon, encore une fois, merci d'être là avec nous, d'être dans ce canapé, de répondre à toutes ces questions, j'en ai appris beaucoup.
Quel enfoiré!
Dans ce que vous faites, on en a parlé des SMAC, mais il y a aussi l'accompagnement qui se fait à travers la SMAC ou qui se fait à côté? L'accompagnement des artistes, je dirais. C'est à travers la SMAC, c'est vraiment
[02:55:17] Speaker B: une des missions que j'ai à l'empreinte. Il y a aussi un changé d'accompagnement du côté du plan.
[02:55:22] Speaker E: En fait, c'est un peu à la mode, avant ça n'existait pas, il y a 15-20 ans, c'est un peu une sorte de conseiller d'orientation, il y en a plein qui m'appellent tonton, mais je dirais que c'est un peu un conseiller de formation.
Le but c'est d'identifier et de former les
[02:55:42] Speaker B: jeunes groupes demandeurs.
C'est leur dire quelles sont les démarches à suivre, ce qu'il y a mieux à faire, la communication... C'est un peu 360, ça commence par la structuration, donc par exemple monter une assaut,
[02:55:56] Speaker E: tu vois.
Puis ce que c'est, comment est
[02:55:59] Speaker A: l'environnement du monde de la musique, c'est-à-dire ce
[02:56:01] Speaker E: que c'est que la SACEM, quels sont les partenaires, ça sert à quoi un label, un éditeur, un tourneur, etc.
Excuse-moi, je
[02:56:08] Speaker B: t'imagine en train de dire... Mais alors comment on fait? Bah alors
[02:56:10] Speaker E: le monde de la musique c'est de la merde!
C'est compliqué en tout cas. Il y a plein de cons, tu vas voir.
En général, je fais ça à la conclusion. Donc vous l'avez bien compris, c'est la merde.
C'est saturé de façon partie du principe que
[02:56:26] Speaker B: vous n'allez pas y arriver.
Et puis éventuellement, sur un malentendu, ça peut marcher. C'est vrai que c'est extrêmement complexe, il y a tellement de choses.
Et puis
[02:56:34] Speaker C: ça évolue tout le temps aussi.
Et même les acteurs, dès que t'as bien identifié leur rôle ou quoi, même eux ils changent. Ils évoluent, ils changent de boîte, c'est le jeu des chaises musicales comme on dit. Ça tourne tout le temps donc voilà.
Vous apprenez aux groupes à arriver, à facturer, à savoir se donner un prix aussi, parce que j'imagine qu'il y en a qui doivent imaginer des choses folles.
Oui, ça va jusque là. Ce qu'il faut entendre par accompagnement, c'est qu'aussi un groupe de collégiennes ou collégiens qui vient et qui fait juste sa petite répète, son petit plaisir musical, en fait, c'est aussi ça, l'accompagner dans sa pratique. Pas se flinguer les oreilles, pas voir des acouphènes comme moi, parce que j'ai joué la tête dans les amplis pendant des années et des années parce que je n'avais personne pour me dire, ben ouais, fais gaffe. faire une petite balance de répètes, etc. Et puis potentiellement même s'arrêter là, à ce plaisir simple. Alors je disais des jeunes, mais d'ailleurs pas forcément que des jeunes, il y a pas mal de retraités aussi qui reviennent sur leur temps de loisir, etc. Et potentiellement ça peut être aussi dans vraiment une vocation de développement artistique, un groupe qui a vraiment envie d'aller vraiment d'aller plus loin. et qu'ils s'en donnent les moyens, autant qu'ils s'en donnent les moyens en étant accompagnés, c'est-à-dire en évitant peut-être les erreurs, de perdre du blé, de perdre du temps, de l'énergie, et de se faire avoir exactement, et donc de les accompagner à ça. Donc
[02:57:52] Speaker B: il y a vraiment tous les types d'accompagnement, tous les objectifs possibles. Et c'est dans le cahier des charges
[02:57:57] Speaker E: des scènes de musiques actuelles.
Ça fait partie du travail à faire.
L'expression, c'est le soutien à la création, parce que c'est aussi ça. En faisant ça, on soutient la création de nouvelles choses, de nouveaux styles, de nouveaux répertoires qui arrivent, d'innovation.
Et c'est important
[02:58:17] Speaker B: pour se renouveler, avancer.
Et on est là. C'est pas une aide financière, c'est une aide d'accompagnement, de présence, d'explication.
C'est pour ça qu'on t'appelle Pompon aussi. Et matériel, oui. Et de la formation aussi, pas mal. Il y a du coaching scénique, parfois des cours de chant.
Il
[02:58:36] Speaker E: y a aussi de
[02:58:37] Speaker B: l'aide à la création
[02:58:38] Speaker A: sur les arrangements, dans leur compo, ce genre de trucs.
Et des rencontres avec des pros.
C'est ça qu'on t'appelle tonton, c'est parce
[02:58:44] Speaker C: qu'en fait c'est comme si t'étais
[02:58:46] Speaker E: le grand frère qui accompagne, qui te dit
[02:58:49] Speaker B: « oh mais moi je sais, t'inquiète pas, je peux te
[02:58:50] Speaker A: montrer ça, je peux t'expliquer ça, t'inquiète pas, pose-moi une question, je vais tout faire pour te répondre ».
[02:58:55] Speaker E: C'est ça, c'est ça. C'est quand
[02:58:56] Speaker B: même cool.
J'allais dire quelque chose et puis t'as fait une partie de ton explication, c'est parti. Je t'ai demandé, mais
[02:59:03] Speaker C: pourquoi il parle là-dessus? Et puis du coup j'ai oublié. C'est comme Pascal Legrand faire quoi, tu vois. Ça veut dire qu'il faut pas... Non mais encore une fois. À un moment tu les emmènes dans les bois pour en faire de la boxe, pour qu'ils s'en sentent.
On sait jamais, on sait jamais.
Il y en a qui ont plus d'énergie que d'autres,
[02:59:20] Speaker A: c'est toujours la même chose, les gens sont
[02:59:22] Speaker C: divers et variés. Et on parlait de matériel, mais un truc super important dont on manquait beaucoup en France, c'est le studio de répétition. Parce qu'on parlait de musique amplifiée, en fait, c'est vraiment une problématique. À un moment donné, quand tu branches un ampli ou que tu envoies un instru, quel que soit le style de musique que tu fais, il ne faut pas gêner l'entourage. Qu'il soit ce que jouer de la batterie. Et évidemment, la batterie pour des groupes qui ont une batterie. Donc en fait, le début de l'accompagnement, c'est déjà d'avoir des espaces adaptés pour sa pratique musicale. C'est la
[02:59:49] Speaker A: base. Moi, j'ai commencé ma carrière
[02:59:51] Speaker C: en me faisant virer de tous les garages. Et encore, j'avais de la chance parce qu'en fait, je vivais dans une ville et j'avais des copains.
Les parents avaient des pavillons et on pouvait mettre les boîtes à eux, les trucs, les machins, enfin le truc.
Et d'ailleurs, les boîtes à oeufs, pour la petite histoire, c'est que ça améliore l'acoustique mais ça n'isole absolument rien de chez rien. C'est juste moins désagréable à l'intérieur. Exactement. Sauf que le problème, c'est qu'en fait, le premier samedi où tu fais ta petite répète, t'as 14 piges, donc tu joues à fond, les voisins, ils viennent... Ils pètent les ponts. Non, non, le premier samedi, il se passe pas ça. Ils disent, c'est super, Ils font de la musique, ça égaye le quartier. Pendant qu'ils font ça, ils font pas autre chose, sous-entendu des conneries. Puis le deuxième samedi, on y va, machin et tout ça. Et puis les voisins arrivent et puis ils disent, ah c'est super, ça égaye le quartier. Pendant qu'ils font ça, ils font pas de conneries et
[03:00:43] Speaker B: tout, ça va être tous les week-ends comme ça.
Et
[03:00:48] Speaker E: puis le 3ème samedi, ça rate pas, c'est-à-dire que t'as la police municipale, la police nationale qui arrive, les voisins qui se plaignent et on peut comprendre. En vieillissant, on peut comprendre.
Non mais effectivement, parce qu'en fait, il y a une vraie nuisance sonore possible. Et avoir des lieux de pratique de ces musiques, c'était quelque chose d'essentiel dont on avait besoin en France.
Comment ça se passe, il
[03:01:11] Speaker B: y a une liste d'attentes? Pour la répétition? La répétition ça va, c'est un peu comme sur Paris ou
[03:01:18] Speaker E: d'autres, c'est tous les soirs, il y a des créneaux qui vont de 18h à 23h, toute la semaine, du lundi au samedi à peu près. Mais après la pratique, encore une fois, c'est pas mal les vieux.
ou pas mal de groupes de reprise, ce genre de trucs. En tout cas, plus de la moitié. Tu penses que c'est parce que les jeunes ont peur de venir?
Ils font ça sur leur ndi, puis... Ouais c'est ça, ça va de pair avec ce qu'on disait tout à l'heure, je pense que internet est arrivé, YouTube est arrivé, donc du coup t'as tous
[03:01:48] Speaker A: les tutos, on a vu qu'on pouvait faire des pré-prod chez soi en programmant les drums, etc.
Et après, une fois qu'ils ont fait leur pré-production avec tout le titre fini, ensuite, peut-être qu'ils vont aller en studio de répétition et ils vont dire à tel ou tel musicien, joue exactement comme
[03:02:05] Speaker E: j'ai programmé. Alors qu'avant, la pratique, c'était différent. On se retrouvait
[03:02:09] Speaker B: tous entre potes, on buvait quelques bières et on commençait à composer.
C'est vrai que
[03:02:14] Speaker A: maintenant, il y a quand même beaucoup d'artistes de groupes qui composent chacun un peu de leur côté. Ils travaillent les uns après les autres sur les trucs
[03:02:23] Speaker B: et en aller-retour parce que c'est devenu
[03:02:25] Speaker A: facile. C'est vrai que pendant longtemps, le seul moyen, c'était de le faire ensemble.
Tous ensemble en cercle. C'est juste la pratique qui a changé.
C'est sympa, c'est plus froid. Enfin c'est sûrement très bien parce que tu peux préparer... Il faut vivre avec son temps Pierre! Oui bah écoute... Oui bah c'était mieux quand il y avait des pigeons voyageurs, c'est ça que tu veux me dire? Bah ils faisaient caca partout... Bah toi ça t'arrangeait bien les pigeons voyageurs parce que grâce à toi... Ah non moi je l'ai pas reçu! Désolé j'ai pas fait le travail parce que j'ai pas reçu le pigeon! Je sernais, je sernais! Tout à l'heure, vous parliez d'accompagnement à la création, et quelque part, il y a une logique là-dedans, c'est un peu la même idée qu'il y a derrière l'intermittence, c'est-à-dire dégager des moyens techniques, en l'occurrence dans ce
[03:03:14] Speaker B: cas-là, des espaces pour
[03:03:16] Speaker A: travailler, du matériel, avoir accès à du tout ça,
[03:03:22] Speaker C: c'est un peu comme l'intermittence où
[03:03:24] Speaker E: c'est avoir du temps pour pouvoir créer.
Normalement, le principe de l'intermittence, c'est ça.
Et du coup, tout à l'heure, tu parlais des résidences.
Et moi, je trouve que c'est un truc qui est hyper intéressant et qu'il y a plein de gens qui ne savent pas vraiment ce que c'est une résidence, comment ça marche. Même que ça existe. Oui, voilà. Du coup, si tu peux expliquer un petit peu ce qu'est une résidence. En gros, c'est pas résidence en mode comme si c'était un appart ou C'est vraiment, on appelle résidence, on laisse vraiment le plateau de la salle de concert 2, 3, 4 jours, une semaine où on va se mettre en mode confit de concert et on va répéter le show toute la semaine.
On va bien checker les lumières, on va faire le peaufinage de son et parfois aussi on va faire vraiment des sets entiers alors que la fosse est vide, on va filmer.
Des fois on fait appel aussi à des coachs chéniques pour construire un peu le son, etc.
Et nous en
[03:04:22] Speaker B: tout cas dans les SMAC, en plus on est en banlieue, en Ile-de-France, donc on est proche Paris, on reçoit pas mal de têtes d'affiches qui viennent pour s'entraîner, etc.
Et en échange, voilà, on fait ça en échange. J'aime bien faire
[03:04:36] Speaker A: ça contre un concert, par exemple, de restitution, etc. Et pour les groupes de développement également. Et donc, du coup, voilà, ils ont la même pratique que les pros et c'est cool, quoi. Ils sont en situation, quoi. Et puis après, ils peuvent travailler sur, tiens, ça s'est amélioré, ça a été filmé pour pouvoir regarder comment ils bougent, ce qui se passe, si ça joue bien ou si c'est horrible, si ça prend l'espace. Et puis aussi, c'est un truc qui est tout con, mais sonoriser un groupe, enfin, savoir...
à Pour les instruments, c'est assez classique, mais maintenant, il y a aussi beaucoup de groupes qui jouent avec des samples et des choses comme ça.
Et ça, c'est vrai que ça a besoin d'être équilibré par rapport à sur quoi on joue, par exemple. suivre. Et c'est vrai que quand tu le mets sur tes petites enceintes, bon, le son,
[03:05:18] Speaker E: il est bien. Et quand tu le mets sur une diff de concert qui n'est pas du tout le même volume, la même restitution de fréquence et tout ça, tu peux avoir des surprises. Et du coup, ça permet aussi aux groupes de travailler leur son.
Juste parce que comme ça, après, ils savent avec leurs équipes quand ils vont partir en tournée, ils savent comment avoir des shows qui sont mieux tout le temps. C'est remixé, réadapté en fonction de la salle, carrément. Surtout avec l'électro maintenant, enfin les parties
[03:05:46] Speaker A: nappes, etc. en lien avec l'organique, il faut regérer le niveau entre le son studio, comme tu dis, et les concerts, ça n'a
[03:05:52] Speaker E: rien à voir. Et puis il y a aussi, même si tu l'as fait une fois en résidence, il faut aussi s'adapter de salle en salle, par rapport à la jauge, par rapport à s'il y a du public ou pas, etc. Et le système de diff que tu trouves sur place.
Ça permet quand même de
[03:06:05] Speaker A: déjà se familiariser avec ce travail à
[03:06:08] Speaker B: faire. Si c'est une découverte à
[03:06:11] Speaker A: chaque date, c'est très compliqué.
Ce qui est bien, c'est que
[03:06:15] Speaker B: les ingé-sons et les ingé-lights, entre eux, ils ont trouvé la combine.
Ils ont toutes la même rêve de console et leurs clés USB. Du coup, ils se parlent entre eux, ils anticipent et pour les tourner, c'est vachement plus cool. En tout cas, le passage au numérique pour les consoles.
Tu vois, à l'époque des pigeons voyageurs.
Le pigeon il portait
[03:06:33] Speaker E: la console. Exactement, tu vois le problème.
Elle
[03:06:36] Speaker C: n'arrivait jamais à
[03:06:37] Speaker E: la console.
Elle ne s'envolait jamais.
Je me dis que quand tu conseilles tous ces groupes, tous ces styles de musique, quand tu accompagnes ces gens, même si vous êtes plusieurs bien évidemment avec des goûts différents.
Il faut quand même être calé. D'où ça sort toutes ces connaissances? Vous avez eu des formations là-dessus? Comment on en arrive là à faire ce métier?
Non, la vérité, il
[03:07:00] Speaker B: n'y a pas de... Dis la vérité! La vérité? Non, mais
[03:07:03] Speaker E: il y a 15-20 ans, ça n'existait pas et moi honnêtement c'est parce que je venais d'un groupe il y a 15 ans et que j'essayais d'organiser des concerts tout seul et de me débrouiller tout seul et il n'y a que l'XP, l'expérience des galères et des plans qui fait qu'après on redonne des tips aux suivants en fait, à la génération d'après. Donc c'est appris sur le tard, l'expérience vraiment de la galère. Ouais c'est ça, c'est ça et puis parce que j'aurais bien voulu moi à 20 ans qu'il y ait un mec qui vienne me voir et qui me dise bah tiens pour faire une facture c'est comme ça, tiens ton son c'était quand même un petit peu de la merde ce soir, tu pourrais juste un petit peu faire comme ça ou ne serait-ce que comment démarcher aussi des salles de concert, comment on fait? Par mail? Bah ouais mais ils me répondent pas, bah ouais mais faut comprennent aussi leur réalité.
Moi j'aime bien le délire, parce que avant je démarchais pour avoir des concerts, et maintenant je me fais démarcher. Donc j'ai connu un peu les deux facettes. Et en vrai, quand je démarchais, à l'époque je me suis toujours dit, un jour, quand je
[03:08:06] Speaker B: serai de l'autre côté,
[03:08:07] Speaker C: je vais faire en sorte que, tu vois, démystifié, et que tout le monde puisse jouer. Et en fait, je me suis fait niquer par le système.
J'ai ouvert la porte en grand, j'ai dit mais vous inquiétez pas, c'est comme ça que
[03:08:16] Speaker B: ça se passe, et en fait j'ai tellement ouvert la porte qu'ils sont
[03:08:19] Speaker E: tous venus et je me suis retrouvé saturé. Comme tout le monde.
Arroseur arrosé, quoi. Non, mais c'est intéressant. On essaye de répondre à tout le monde. Moi, j'essaye d'avoir des fois un petit mot en disant voilà, bien vu, on note, etc. Parce qu'on voit l'effort qui est fait. Mais effectivement, ça reste hyper compliqué de répondre à toutes les sollicitations.
C'est le... Il faut pas lâcher, c'est pas pour ça qu'il faut lâcher. Ah non
[03:08:44] Speaker A: non, mais c'est pour
[03:08:44] Speaker E: ça que là, numéro 1, c'est ce qu'il y a de mieux, tu vois, de venir nous voir en vrai, échanger autour d'un concert, là c'est concret, tu vois, on est dans l'humain, l'échange, et
[03:08:51] Speaker A: après on reste en contact et on voit, et s'il y a possibilité, il y a possibilité. Il y a toujours une possibilité, c'est juste qu'il faut que
[03:08:56] Speaker E: ce soit... que les
[03:08:57] Speaker B: feux soient ouverts, quoi. Le bon moment, quoi. Le bon
[03:09:00] Speaker A: moment. Et puis le bon moment pour nous, et est-ce que c'est le bon moment pour eux ou pas, tu vois. C'est ça aussi, des fois, vouloir jouer trop vite, c'est pas bon. On va se retrouver peut-être en première partie d'un truc où on fait un peu pas de figure parce qu'on n'est pas prêt, parce qu'on n'est pas encore... Il faut être sûr.
C'est bien d'être enthousiaste, mais il faut qu'on soit intelligent. C'est
[03:09:20] Speaker C: un peu ce qu'on en avait parlé un peu avec Riku du Hellfest, où il disait qu'on essaye de jauger quand il y a des artistes, on les suit depuis un moment, On trouve ça bien, mais on se dit qu'ils ne sont pas encore prêts à pouvoir gérer une grosse scène comme ça, parce qu'il faut savoir le faire aussi.
Ça ne rendrait pas forcément service au groupe de les griller, parce que... Ça, c'est aussi notre rôle, effectivement. Il y a des artistes, nous, on se dit plutôt l'année prochaine, le temps passe vite. En fait, tu seras peut-être en pleine actu, là, ce serait vraiment jouer pour jouer. ça a finalement beaucoup moins d'intérêt pour toi comme pour nous, alors que l'année prochaine, effectivement, il faut attendre un an, etc.
Après, pareil, les faire jouer en club, les faire jouer en grande salle, effectivement, c'est un vrai choix et il vaut mieux, effectivement, faire les choses dans l'ordre.
Parce que ça peut vraiment les desservir, ce qu'on appelle les envoyer au casse-pipe, quelque part.
Mais on est aussi là justement, par exemple les apéros métal à l'empreinte ou les plateaux, les scènes ouvertes qu'il y a au plan, pour justement qu'ils bouffent de la scène. C'est parce qu'on a aussi besoin de ça. Les groupes, les artistes ont besoin de ça. Donc en fait, avant justement peut-être de finir mainstage sur un festival, il faut avoir des opportunités de jouer. Et ça, ça passe par tout plein de petits festoches, petites scènes.
J'allais au-delà des scènes de musiques actuelles tout à l'heure, parce que ce qui fait aussi qu'un groupe va pouvoir
[03:10:42] Speaker E: bouffer de la scène, c'est justement qu'il y a ce petit fest associatif qui existe à tel endroit, qu'il y a encore ce café-concert, ce bar, bon c'est de moins en moins, mais qui permet de jouer le vendredi soir, le
[03:10:52] Speaker B: samedi soir, peut-être dans
[03:10:54] Speaker E: des conditions un peu difficiles, mais voilà, ça fait une date de plus, à se mettre dans les jambes, ça nous fait connaître, enfin ça fait avancer le truc, clairement. De toute façon, on le disait tout à l'heure, il faut vraiment que la mayonnaise monte parce qu'on voit les ricains, eux, comme ils n'ont pas d'intermittence, ils font voilà les dates par an. Ils font 300, 250, alors que les Français en font moins.
En fait, plus il y a de la scène, plus ça va se faire naturellement. Quand on envoie un groupe, je ne sais pas, au main stage du Hellfest, ce que tu disais là, il faut au moins qu'il ait vécu une tournée de 30 dates d'affilée, tous les jours, tous les jours, tous les jours. Parce que sinon, après, quand il va arriver sur la grande scène, c'est impressionnant.
Il y a l'ear monitoring, il
[03:11:32] Speaker B: y a le fameux mix, ça résonne, c'est énorme. Donc tu vas aller à ce qu'on appelle de
[03:11:39] Speaker A: court à jardin, de gauche à droite.
Tu ne vas même pas faire 5 mètres que tu vas être essoufflé.
Tout ça c'est l'XP qui monte, qui monte, qui monte et ça doit être des automatismes et donc il faut que ça parte de
[03:11:51] Speaker B: la petite scène ouverte jusqu'à la mainstage.
Voilà,
[03:11:54] Speaker A: il faut vouloir les dates. C'est mieux de suivre le chemin normal, de prendre le temps et de ne pas sauter les étapes.
Je pense que si il y a occasion de sauter des étapes parce que des fois il y a des facilités pour certains artistes.
Mais je pense que ce qui est important, c'est de comprendre que ça peut prendre du temps
[03:12:15] Speaker B: pour y arriver.
Oui,
[03:12:18] Speaker E: qu'il y a forcément des galères aussi. Mais c'est vrai
[03:12:21] Speaker B: que c'est un truc qui est
[03:12:22] Speaker A: dur, surtout dans une société où on a l'impression que tout va très vite.
Maintenant, avec les réseaux sociaux, quand même,
[03:12:29] Speaker B: tout peut aller très vite.
Mais il y a des choses qui prennent du temps et qu'il faut accepter. Enfin, c'est comme nous, avec l'émission.
Ça fait combien de temps? Ça fait
[03:12:37] Speaker E: quatre ans? C'est la quatrième saison. Ouais maintenant vous êtes en roue libre, maintenant
[03:12:40] Speaker B: ça va.
En roue libre depuis le début! Mais ça prend du temps de se faire connaître
[03:12:47] Speaker A: et tout ça
[03:12:48] Speaker B: alors que finalement on fait toujours la même chose. Le travail ne s'arrête jamais, c'est ça aussi. C'est toujours un truc qu'il faut retenir et qu'il faut continuer.
Avec l'évolution que tu as utilisée tout à l'heure, les choses changent aussi.
Et puis c'est la passion aussi, c'est le métier passion donc du
[03:13:01] Speaker E: coup c'est... C'est à double tranchant.
C'est-à-dire que c'est du plaisir et en
[03:13:07] Speaker C: même temps c'est de la souffrance.
Pain for pleasure! Il ne faut pas avoir peur de souffrir en tout cas. Non mais c'est vrai que c'est intéressant, il y a pas mal de jeunes qui veulent faire des groupes mais qui imaginent déjà... C'est bien, il faut rêver mais il ne faut pas...
Voilà, il faut savoir que ce n'est pas facile. C'est pour ça, le nombre de concerts, c'est important et les résidences aussi.
Et surtout qu'ils imaginent potentiellement faire ça toute leur vie. Donc, en fait, parce que s'ils veulent vraiment en vivre, en fait, il ne
[03:13:34] Speaker E: faut
[03:13:34] Speaker C: pas forcément penser à six mois, à un an.
Mais c'est ce qu'on voit avec le phénomène des réseaux sociaux ou des YouTube, avec les vues qui explosent et puis des gens qui se retrouvent sur scène, voire même à remplir des énormes... Sauf qu'en fait, il y a quand même un risque, pas toujours, mais que ce soit éphémère. C'est-à-dire que là, il y a une hype.
ça cartonne, parce qu'on sort des... Voilà. Sauf qu'en fait, qu'est-ce qui va se passer au bout de 5 ans, 10 ans, 15 ans? Et c'est vrai qu'on peut quand même apprécier le fait que certains groupes de la scène française, notamment, continuent de sortir de la musique,
[03:14:05] Speaker B: des disques, en vivent, en vivent de mieux. Alors, ça reste difficile pour plein d'entre eux, mais en vivent de mieux en mieux, ou en tout cas, on réussit à en vivre depuis des dizaines d'années. Et ça, ça peut être un objectif. Mais c'est vrai que la tentation est grande, peut-être d'aller
[03:14:21] Speaker C: trop vite, parce qu'on se dit, c'est la chance, si je ne la saisis pas maintenant... Mais ça peut clairement se comprendre.
Il y a un groupe français en tout cas que vous avez choisi à passer, un groupe qu'on aime beaucoup, ce sont des amis, des gens très gentils, des gens qui se battent aussi et puis qui ne lâchent pas l'affaire et ça c'est fort.
Bukowski? Je connais pas, je les aime pas.
Bah en fait on allait finir l'année 2025 et moi j'avais un peu on sort notre top et tout ça et là l'album a débarqué et vraiment je le dis rien qu'en le disant moi des fois j'évoque certaines musiques certains groupes j'ai voilà j'ai les poils machin tout ça et là c'est vraiment le cas c'est à dire pour moi ils ont fait leur album leur chef d'oeuvre je trouve enfin voilà alors c'est manque d'objectivité, c'est sûr. Mais voilà, on voulait vraiment saluer ce groupe, ce parcours, ce retour, cet album.
Moi, c'est en train de monter progressivement. Là, ils ont fait deux dates, une au forum, une à l'empreinte. Je pense que là, tout le monde est en train de se rendre compte de ce qu'ils ont
[03:15:25] Speaker B: produit, de ce qu'ils ont fait.
En plus, sur scène, ça envoie grave. Et
[03:15:29] Speaker C: puis surtout, on voit
[03:15:30] Speaker B: qu'ils sont passionnés, on voit qu'ils sont contents d'être là.
On voit vraiment qu'il se bouge et je suis persuadé que cet album, Call Lava, pour le citer,
[03:15:41] Speaker C: va en faire
[03:15:41] Speaker B: la promo parce que vraiment, il mérite vraiment... Pour moi, c'est un super
[03:15:45] Speaker D: album. Je m'arrête là parce que je pense que les gens ont compris.
On les a reçus, donc ils peuvent regarder l'interview qu'ils nous ont donnée ici, assis dans le canapé.
Pour moi, cet album, c'est le bon point de transition que j'espère qu'il va être Mais celui qui va les faire basculer du côté tant attendu
[03:16:05] Speaker B: et mérité.
Je
[03:16:06] Speaker D: pense sincèrement. On va regarder ce Criminals alors? On y va pour le clip? Bukowski?
Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org J'ai prié pour qu'il y ait quelqu'un qui m'aie, pour que quelqu'un m'aie.
Mais la merci n'a jamais trouvé sa place. C'est complétement inutile de me tuer. C'est complétement inutile.
Criminels! A sunrise you'll never see A sunrise on my death, on my death Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org C'est quoi ce bordel? Meek and humble and lies you've made to disguise your intentions with your worthless faith Separate your church out of my fucking stead And the more they are, ruins everything The more they
[03:20:43] Speaker B: are, ruins everything Don't you follow your faith When the white hits your tongue, you don't feel intense ostentation Kindness expressed with disgust In a fight for unfettered control Only caring can someone convince you There's nothing but evil inside you And hell dates the sinners who soar I lie complacent down in my grave Cause fear has no part in the love that I gave I don't believe that you can say the same Hot Mulligan pour le petit clin d'œil bien sûr aux copains et surtout pour ce concert archi complet pour lequel on vous a offert des places. N'hésitez pas à vous rendre sur notre Instagram, alors vous êtes beaucoup c'est vrai, mais vous n'êtes pas tant que ça à participer au concours et on offre des centaines et des centaines de places par mois. Donc sincèrement, je pense qu'on est l'endroit où il y a le plus de places de concert. à gagner. Donc lâchez-vous, il y en a pour toute la France. On n'est pas que parisiens. Oui, certes, on habite ici, mais c'est hyper important de parler aussi du rock en province. Il y en a partout.
Donc vous n'êtes pas seuls et vous pouvez repartir
[03:22:08] Speaker C: avec des places si vous n'avez pas les moyens. Gagner des places, ça peut se faire via notre Instagram.
Merci encore une fois d'être là.
C'est hyper intéressant, tous ces trucs-là. Moi, j'avais juste deux, trois petites questions à te poser parce que toi, tu accompagnes les groupes. C'est ce qui intéresse le plus le public, évidemment, parce que c'est eux dont on parle. Mais toi, tu te dis que tu coaches aussi des salles? Les structures ou les organisations qui ont besoin. Alors malheureusement, dans 70% des cas, c'est dans des situations de crise, parce que ça peut arriver.
Crise financière, crise RH, organisationnelle, il y a tout plein de cas de figure qui peuvent arriver.
Et puis bon, selon les époques, des fois aussi dans des perspectives plus joyeuses de développement, de consolidation, voilà, et pour vraiment aller de l'avant.
Et donc c'est un travail de l'ombre, voilà, d'accompagner ces structures, en fait, pendant un temps donné. pour leur faire franchir certaines étapes. Voilà, donc de résoudre une crise.
Et voilà. Alors parfois, il y a aussi des enjeux de survie, malheureusement, parce que l'économie, elle est toujours fragile dans ce monde-là. C'est vrai que nous, par exemple, on a la chance de faire un festival qui est porté par deux scènes de musiques actuelles, et j'ai expliqué effectivement qu'il y avait de l'argent public derrière ces scènes de musiques actuelles.
Il faut savoir que la majorité des festivals, petits, moyens, grands, sont des initiatives privées, beaucoup moins soutenues, avec des vrais enjeux de billetterie, de bar, toutes les études le montrent. et avec aussi beaucoup de bénévoles là derrière, donc d'investissement et même de prise de risque, donc il faut aussi vraiment saluer ça.
C'est d'où je disais tout à l'heure qu'il y a toute cette multitude de typologies de projets qui existent et il faut vraiment toutes les considérer, les aider. Je sais qu'ici vous invitez tout le temps les gens à prendre leur place, ben oui, effectivement. En fait, c'est vital pour la
[03:24:04] Speaker B: Trésor, pour savoir où on va, pour refaire de la com', relancer, et
[03:24:08] Speaker A: pour, au
[03:24:08] Speaker E: final, passer des super moments. Parce que la finalité, c'est ça, c'est tout le monde a gagné. Quand un soir, en fait, les artistes sont contents, le public a une super ambiance, et l'organisatrice, l'organisateur est là aussi super content. Bon ben voilà, on veut tous ça. Et effectivement, Il faut jouer le jeu, en fait, de soutenir, d'en parler.— C'est un travail commun, finalement, du public comme des gens qui le font.— Bah oui. Et puis même pour les petites assos, je vois... S'il n'y a pas de prévente, c'est difficile pour eux économiquement de faire des avances, anticiper ne serait-ce que l'infrastructure, etc. C'est un peu... C'est toujours un problème de vie. Et donc du coup, c'est pour ça qu'il faut toujours inciter les gens à prendre la prévente. Mais tu vois, nous, l'année dernière, J'ai pu, à 10 jours du fest, on a 800 places à peu près, à 10 jours du fest on était à 200
[03:24:55] Speaker B: pré-ventes, et du coup on a dit,
[03:24:56] Speaker C: ça va être tranquille, on n'est
[03:24:59] Speaker A: pas comme une asso comme ils disent, comme on est en régie directe. Mais du coup ils ont commandé aussi les bières en conséquence, et 5 jours après on a pris 300 ou 400 pré-ventes d'un coup. Parce que les gens en prennent aussi en dernière minute quoi, tu vois.
Et du coup la bière, ben on était en galère, tu vois.
Eh ben tant pis pour les... Bon on arrive, on s'en est sorti.
En parlant, tu parlais de bar et tu parles de bière, ça me
[03:25:23] Speaker B: fait aussi dire qu'un autre truc qui est
[03:25:25] Speaker E: sympa dans celle-là, c'est que les consos sont un petit peu moins chères. C'est quand même sympa de pouvoir se prendre un coca
[03:25:35] Speaker A: pour moins de 10 balles.
Non mais ce que je veux dire c'est bien aussi, c'est un truc qu'il faut aussi prendre en considération. Surtout que, alors bon, quand les RER sont bien tous là... Ah bah voilà! Ça c'est indépendant de la salle! Ah bah lui il
[03:25:59] Speaker B: vient de tout gâcher! Déjà
[03:26:01] Speaker A: le Parisien sort, déjà sort de Paris.
[03:26:03] Speaker B: Si en plus effectivement on lui donne pas
[03:26:05] Speaker A: d'air à verre, alors on est foutu. C'est surtout s'il peut pas rentrer que c'est problématique.
Mais ce que je veux dire c'est qu'au final, des fois c'est intéressant, même quand on est à Paris, c'est intéressant d'y aller parce que le ticket de RER n'est pas si cher.
Le concert est vraiment pas cher. Les boissons sont pas chères.
[03:26:26] Speaker E: Les boissons sont pas chères, c'est à dire que... Et les gens sont méga sympas. C'est ambiance familiale et ça c'est quand même aussi hyper sympa,
[03:26:33] Speaker C: tout le monde rigole, il n'y a pas le côté porte de prison, enfin je pense la plupart du temps, après tout le monde a des bons et des mauvais jours, mais l'ambiance est quand même toujours plutôt sympa et du coup ça vaut le coup de se déplacer.
Tu peux aussi rencontrer pas mal les groupes, ils sont plus accessibles en mode merch, donc ça c'est bien.
Après, il faut rentrer, je suis d'accord. Et alors, une chose, c'est qu'en fait, beaucoup d'artistes qu'on retrouve, même jusqu'au Stade de France, en fait, commencent dans nos lieux. Donc, moi, par exemple, j'ai accompagné une structure qui s'appelle Filsette, qui est en Seine-et-Marne, où en fait, on a pu voir Stromae, où on a pu voir Christine and the Queens, Chaka Ponk.
Et en fait, les gens, après, ils disent « Ah bon, en fait, ils sont venus là? ». Ben oui, oui, alors effectivement, Pas une époque où c'était...
[03:27:20] Speaker B: Mais en fait, c'est un vrai plaisir d'avoir assisté à ces shows-là, dans ces conditions-là, parce qu'il y a un confort visuel et un confort acoustique qui est inégalé,
[03:27:29] Speaker A: de fait, par rapport à n'importe quelle autre aréna, salle et encore plus stade. Donc c'est royal, c'est-à-dire qu'assister à ce type de concert dans ces conditions-là, c'est des souvenirs absolument incroyables et des expériences incroyables. Plus, si on rencontre les artistes derrière, alors là, c'est génial, quoi. Une Smack, c'est quelque part se dire, oh, celui-là, peut-être qu'un jour il sera au Stade de France et je pourrais dire, j'y étais moi
[03:27:51] Speaker C: dans la petite salle.
C'est même possible de voir sur la même tournée, si elle dure un petit peu, de voir un artiste qui fait une tournée dans des Smack et qui finira par un Zenith.
des fois même un Bercy sur la même tournée, c'est possible. Parce que maintenant, si ça prend et que la tournée dure deux ans, c'est possible que pour les mêmes chansons et tout ça, on les vue dans une petite salle. Il y a 800 personnes qui ont vu Avatar au
[03:28:18] Speaker B: plan il y a deux ans, à une époque où ils avaient quand même entrepris encore de jouer dans ce type de lieu. Aujourd'hui, c'est le Zénith. Mais il y a 800 chanceuses, chanceux, qui les ont vues dans ces conditions. C'est déjà un groupe connu qui avait déjà fait l'Olympia, etc. et qui avait voulu faire ce type de tournée.
Mais effectivement, Fogueté, c'est à mon avis une vraie chance de les voir dans ces
[03:28:45] Speaker A: conditions-là.
Il y a tout à l'heure,
[03:28:48] Speaker C: on en parlait un petit peu hors antenne, mais avec toutes les smacks, etc. Le métal, c'en est où alors? Est-ce qu'il y a quand même quelque chose que vous remarquez ou qui est là? Parce qu'on parlait un peu de Landmark, c'est tout, mais globalement, le pourcentage de défense du métal en France. Est-ce qu'on est chanceux d'être en Ile-de-France et que le reste, bon, c'est un peu frilo? En Ile-de-France, il y a quand même pas mal de Si on parle scène de musiques actuelles, il y a le forum et l'empreinte notamment qui ont vraiment axé leurs projets artistiques sur le métal. Mais après, le métal est quand même présent dans plein d'autres lieux. Mais c'est vrai qu'on le disait, pour jeter la pierre, en fait, il y a le problème de ce spectre des musiques actuelles qui est extrêmement large. Et donc, en fait, sur un nombre de dates dans l'année, en fait, être représentatif de tous les styles, sous-styles, etc. Parce que là, on peut se plaindre du métal, mais peut-être que dans une émission sur la salsa qui a lieu le dimanche à l'autre bout de Paris, il pourrait être en train de se dire « Alors, et la salsa dans les smugs? » Enfin voilà, par exemple. Mais c'est vrai qu'on peut souffrir un peu de l'image de cette musique, même si en ce moment ça va mieux, grâce aussi à une exposition. Alors évidemment, on va citer Gojira aux Jeux Olympiques, mais force est de constater que ça fait quand même du bien dans la connaissance, reconnaissance de ce style. L'expo à la Philharmonie, voilà. On peut citer la cérémonie des foudres, par exemple, et le travail que fait la Fédé des musiques métalliques, en fait, pour aussi vraiment mettre en avant l'existence de ces musiques et la légitimité aussi de ces musiques.
L'ULFS dont on parle, etc.
Mais il faut quand même se souvenir de Patrick Roy à l'Assemblée Nationale, le regretté député, voilà, qui en fait se fait railler pendant cinq minutes par toute l'Assemblée Nationale parce qu'en fait il vient de parler de ses musiques et ils se comportent tous mais bêtement.
Voilà, il faut se souvenir de Christine Boutin qui effectivement dit que c'est la musique du bien.
Il faut interdire, etc. Donc on vit quand même C'était il n'y a pas si longtemps que ça, c'était effectivement il y
[03:31:02] Speaker A: a 10-15 ans.
Et donc là, il y a une petite hype, à mon avis, c'est aussi par
[03:31:09] Speaker E: cycle. Pour moi, elle est à préserver pour effectivement montrer que ces musiques-là, elles concernent quand même beaucoup de monde.
La preuve en est dans les chiffres, dans les salles, etc. C'est aussi une musique qu'on peut apprendre à apprécier au fur et à mesure et connaître parce qu'il faut franchir la première étape de screamer, de prendre des grosses guitares. S'habituer à ces sonorités qui sont là. Dans la culture française, c'est vrai que ce n'est pas très...
Après il y a eu, depuis la pandémie, moi j'ai ressenti aussi un gros travail de nouveaux influenceurs, on
[03:31:45] Speaker B: parlait de Baccarat tout à l'heure, mais je pense à Arthur Aziz, Arthur Alternatif avec les Triomphe, etc. C'est des gens qui ont aussi beaucoup aidé,
[03:31:54] Speaker E: même dans leur chambre avec leur webcam, à défendre cette scène-là et à défendre les groupes et à faire découvrir énormément de groupes et à faire monter toute cette nouvelle génération et qui aujourd'hui, maintenant, tourne.
Et donc, c'est le résultat aussi d'un collectif de porter et
[03:32:09] Speaker C: de défendre cette musique au quotidien. C'est un peu démocratisé dans l'image avec la diversité et puis montrer que ce n'est pas que des psychopathes.
Quand vous étiez jeune, vous imaginiez là?
Quand j'étais jeune, je voulais juste me taper dans la fosse et écouter du Slipknot.
Non, honnêtement non. Pour moi, ça a toujours été une espèce de musique d'ado un peu attardée. Je ne pensais pas qu'on pouvait en faire son métier. Et c'est plutôt cool finalement.
Alors moi j'ai basculé un jour en quatrième quand on m'a copié le premier album de Maiden et qu'en fait je suis tombé en extase en écoutant le premier album. J'ai commencé comme ça, le hasard, c'est ce qu'on m'a copié.
Et c'était un peu avant l'année 91 et 91 c'est Nevermind, le Black Album, les
[03:33:01] Speaker B: deux Use Your Illusion, pour ne citer qu'eux
[03:33:04] Speaker C: quoi. Petite période.
En tout cas, grosse année quand on a 14 ans. Alors en plus, j'ai découvert une étude qui
[03:33:12] Speaker B: dit qu'en fait, 14 ans, c'est vraiment
[03:33:13] Speaker C: la bascule et qu'on oublie absolument jamais que c'est un marqueur fort, la musique qu'on écoute l'année de
[03:33:18] Speaker B: ses 14 ans. Et
[03:33:19] Speaker E: j'ai réalisé en disant ce truc. Moi, c'était en 91 et je pense que ça explique effectivement pas mal de choses.
que tu te sois accroché
[03:33:27] Speaker B: un petit peu. Ah ouais, clairement. Voilà,
[03:33:30] Speaker A: bah depuis, ça m'a toujours accompagné. Alors
[03:33:35] Speaker E: après, on travaille pour les musiques actuelles de façon générale. Mais il y a ce petit
[03:33:39] Speaker C: plaisir. Voilà, bon, clairement, tous les deux, on travaille vraiment plutôt dans la sphère métal, on va dire, évidemment. Bah l'affinité fait que.
Ouais, puis c'est marrant, on se conflie un peu de génération. Du coup, c'est bien. Il me dit que Metallica,
[03:33:53] Speaker A: c'est le meilleur groupe du monde. Alors que toi, ça te fait chier?
Alors
[03:33:58] Speaker C: que c'est Slipknot le meilleur groupe. Alors que c'est
[03:33:59] Speaker A: Slipknot le meilleur groupe du
[03:34:00] Speaker C: monde, enfin un peu en live quand même. D'ailleurs, vous me faites penser à
[03:34:06] Speaker B: un truc, mais j'ai
[03:34:07] Speaker A: failli oublier quand même de réhabiliter un petit peu dans cette émission l'art chulérique. Un tout petit peu quand même, voilà. Mais
[03:34:13] Speaker B: en fait je me
[03:34:13] Speaker C: suis dit, il faut que j'en profite. Oui, vas-y. Personne ne va te croire, mais tu peux dire qu'il est bon. Il a quand même porté un style de jeu. Oui, le bandeau de tennis.
Voilà, on sait qu'il a une grande part dans le process créatif du groupe.
C'est plus son jeu. Que c'est lui le cerveau du groupe, ça je pense que c'est sûr. Et que c'est lui qui a toute la stratégie. C'est trop concentré
[03:34:43] Speaker E: là-dessus.
En fait le truc c'est que
[03:34:45] Speaker C: je crois que je suis un peu, en
[03:34:46] Speaker A: fait je suis un peu vexé parce que justement
[03:34:49] Speaker E: quand en fait j'ai 14 ans et
[03:34:51] Speaker A: que je suis à fond, enfin il y a Injustice, il y a le Black Album et tout ça, sans me rendre compte du niveau des icônes, en fait je pense que Lars Ulrich pendant très
[03:34:59] Speaker B: longtemps est le meilleur batteur du monde. Voilà, non mais,
[03:35:01] Speaker A: non mais... Je suis celui qui compose Sittanger quoi.
Jusqu'à ce qu'il oublie... C'était pour la blague! C'est pas tant le batteur que le linge son! Si les deux s'y mettent en même temps... Moi j'ai mis longtemps avant de
[03:35:20] Speaker D: me
[03:35:20] Speaker E: rendre compte qu'il
[03:35:20] Speaker B: est... Quand j'étais jeune et que j'ai
[03:35:22] Speaker A: beaucoup écouté Metallica, j'ai jamais remarqué qu'il était spécialement mauvais.
Enfin, sur album, ça va? Ben oui, oui.
Et aussi, après, c'est un grand batteur, quoi qu'il arrive. Non, non, mais après, je pense qu'il a un génie,
[03:35:36] Speaker B: mais c'est vrai qu'en live, c'est pas
[03:35:38] Speaker A: le meilleur batteur.
Mais après, il
[03:35:40] Speaker B: y a plein
[03:35:40] Speaker A: de... Enfin, je veux dire, Joe Jordison n'était pas excellent
[03:35:42] Speaker B: en live non plus.
Voilà.
Rest in peace.
C'est même à ce qu'il est mort qu'il est devenu meilleur ainsi de possible! Par contre sur album,
[03:35:58] Speaker E: ce qu'il a fait était
[03:35:59] Speaker A: incroyable, ça c'est... Pas de doute là-dessus. C'est vrai
[03:36:03] Speaker C: qu'en live
[03:36:04] Speaker B: c'était
[03:36:04] Speaker A: pas hyper... Bon après les autres c'était pas non plus... Après y'a
[03:36:08] Speaker B: plein
[03:36:08] Speaker A: de raisons pour lesquelles... Oui bah beaucoup de drogue oui!
Plein de choses. Ça et des costumes.
Il fait chaud sous les masques.
Je voulais juste poser encore deux petites questions avant de revenir sur d'autres sujets que vous m'avez donné tout à l'heure. Donc je vais revenir dessus. Le show en est là. Mais... Attends, moi j'ai une dernière question par rapport... À l'arsenic.
Non. C'était gueule. Non, non, non, c'est bon. On sait qu'il est nul.
Horrible.
Non mais comment on peut faire... Parce qu'il y a quand même encore pas mal de salles qui programment pas beaucoup
[03:36:43] Speaker E: de métal quand même. J'ai quand même l'impression, bien qu'on ne puisse pas faire un truc vraiment proportionnel et tout ça, j'ai l'impression qu'il y a quand même des coins, on nous le dit, qu'il y a des coins où il se passe rien, alors que ça pourrait se passer un petit peu plus. Les gens peuvent faire quelque chose pour ça, pour inciter les salles près de chez eux, s'il y a des smacks près de chez eux? Alors la vérité c'est qu'il y a aussi beaucoup de salles méconnues et que les gens se focalisent sur des salles privées à Paris ou des smacks tels que la nôtre. Il y a énormément de petites salles et de petits lieux de div de 100-150 qui programment du métal et qui te permettent justement de venir organiser ta soirée avec ta propre asso, c'est pour ça que j'en j'incite les groupes accompagnés à se structurer en assaut, puisque dès que t'es structuré en assaut, tu peux aussi organiser ton propre concert. Et dans les petits lieux, c'est parfait pour faire des soirées à trois groupes. Je pense à l'Oreille cassée à Comblaville, dans le
[03:37:37] Speaker C: 7-7, ou les 18 marches à Moissy-Cramayel, ou le show dont on vous met sur scène. C'est des salles qui ne vont pas dépasser 200 places de jauge, mais par contre qui vont te permettre, avec ton assaut, d'avoir ta propre billetterie.
[03:37:48] Speaker B: et
[03:37:48] Speaker C: te donner carte blanche genre bah si tu ramènes personne c'est ton problème gars, tu vois.
Et je pense qu'il faut plus le voir comme ça, voilà. Pour ce niveau-là en tout cas, pour le départ.
Après, je pense qu'il faut vraiment être constructif, parce qu'on rigolait sur la pétition, mais on disait tout à l'heure sortir, aller voir les programmatrices, les programmateurs, les équipes, proposer des plateaux, participer à des scènes ouvertes, être vraiment dans la proposition.
Impliquer. Voilà, impliquer, mais en fait, en gros, je pense que vraiment, ça change tout, c'est-à-dire que C'est sûr qu'en envoyant un mail, en disant voilà moi je voudrais bien être programmé, il y a très peu de chances que ça aboutisse à quoi que ce soit. Mais si par contre en fait c'est un groupe ou des groupes, parce qu'il y a aussi peut-être des démarches collectives, des collectifs qui peuvent proposer des choses en disant bah voilà nous on existe, on fait ces musiques là, vous avez vocation aussi à nous accueillir, et peut-être faire une proposition modeste dans un premier temps, voilà, d'un plateau très simple. Et effectivement, là, ça peut effectivement déboucher sur quelque chose. Mais il faut sortir, il faut se bouger et vraiment potentiellement cibler aussi, l'Odex le disait, mais il le disait très justement, cibler des lieux qui sont déjà appropriés. C'est-à-dire qu'en fait, si on regarde la prog d'un lieu et qu'en fait, on ne s'imagine pas où c'est trop gros.
Ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas aller leur parler et essayer de faire peut-être un peu changer les choses parce que c'est peut-être trop de chansons françaises, admettons.
Mais il faut déjà peut-être cultiver la relation à dix lieux, dix festivals dans lesquels on peut complètement se projeter d'y jouer et cultiver la relation et effectivement être impliqué parce qu'il n'y a rien de mieux. Nous, c'est sûr que n'importe qui qu'on rencontre, mais n'importe où, qui vient nous voir en fait et qui nous dit on s'est rencontré là, qui nous envoie le mail ou qui nous passe le coup de fil derrière, on va continuer
[03:39:35] Speaker E: d'échanger. on va s'intéresser au projet. Mais qu'il soit bon, mauvais, etc. Parce que c'est des relations professionnelles, des relations humaines qui se créent. Et en fait, il y a un point de départ qui fait qu'on ne peut pas renier. On se parle et tiens, on a rencontré cette personne-là, à cet endroit-là. Et ça change tout. Alors évidemment, ça demande peut-être du temps, de l'argent, de l'énergie, sortir.
Mais c'est vraiment ce qu'il y a de mieux.
Pour aller dans ton sens, on répondra toujours au premier chapitre, parce que de toute façon, nous, on a aussi besoin de voir comment sont structurés les groupes, mais de les voir au moins une fois en live.
Donc, il y a toujours moyen de, au moins, pousser n'importe quel projet à faire son premier concert.
Surtout que dans notre secteur, il y a énormément de petits lieux de diffusion. Quand je dis notre secteur, c'est vraiment le 7-7 sud-est, etc. Moi
[03:40:26] Speaker B: je viens du
[03:40:26] Speaker A: 9-4, il n'y avait rien à part une MJC, ils ne programmaient rien à part l'open mic de l'année en mode hip-hop. Et c'est vraiment en prenant le RER D, à l'époque il y en avait pas mal.
où j'ai, quasi à chaque station, j'ai vu un lieu de diff', quoi. Mais ça allait de 50 à 150 grand max, et c'était des
[03:40:49] Speaker B: petites MJC, des petites salles des fêtes, et ça commence par
[03:40:52] Speaker A: là, vraiment.
Oui, c'est bien. C'est drôle parce que j'ai l'impression qu'il y a un truc qui... En fait, maintenant, avec Internet et tout ça, tout est très accessible, mais on perd un peu ce côté aller au contact.
Parce qu'on se dit, ah bah non, il faut sûrement remplir un formulaire ou un truc comme ça, puis personne ne le fait. Et c'est vrai qu'il faut oser.
Il faut avoir du courage aussi pour aller parler aux gens. Oui, oui, mais c'est une habitude qu'il faut reprendre parce que maintenant, tout est un peu dématérialisé. Tu n'as plus jamais de contact avec des gens et c'est vrai que ça
[03:41:22] Speaker B: limite vachement les
[03:41:24] Speaker A: interactions
[03:41:24] Speaker E: sociales aussi. Et puis d'avoir la facilité à aller... Enfin, tout le monde n'est pas... Donc voilà, il faut oser. C'est drôle ce que tu disais sur le fait de se regrouper en groupe et tout ça, parce que c'est un peu ce qu'avait fait
[03:41:36] Speaker A: la Team Nowhere à l'époque, où à venir
[03:41:38] Speaker B: proposer un plateau, il y avait trois groupes qui venaient jouer.
C'était facile à programmer parce que tu savais ce que t'avais. On était ensemble. Voilà.
C'est l'esprit du collectif et il y avait tout le temps les mêmes groupes
[03:41:50] Speaker E: qui étaient entre eux et ça tournait. C'était plutôt cool. C'est comme ça qu'il faut le penser. Même
[03:41:55] Speaker B: dans le rap, ils font ça pas mal et
[03:41:57] Speaker E: ça fonctionne très bien. Voilà.
Plein de pistes pour tout le monde. Est-ce que vous avez des rêves un petit peu ou des choses qui seraient cool à changer et que vous aimeriez qu'ils changent dans ce fonctionnement, dans ce cadre?
[03:42:11] Speaker A: Ah, là vous avez, bon, vous les gardez pour vos emplois. Non, mais que les gros
[03:42:19] Speaker C: stades d'affiches du Stade de France viennent dans
[03:42:21] Speaker E: les SMAC de banlieue pour... Mais c'est la chienne! Ça
[03:42:26] Speaker C: va être la guerre! Non, mais en même temps, au lieu qu'ils fassent, tu vois, un Stade de France à 80 000 à 70 euros, qu'ils viennent faire 20... le plan, tu vois, à 40 euros, ça, ce serait cool.
Mais ça c'est mon rêve! Alors prends 40 plus
[03:42:43] Speaker B: de jours quoi! 20 dates, ça fait 20 jours au lieu d'un! Il
[03:42:48] Speaker C: y a besoin de moins de semis! En plus c'est plus écolo, c'est mieux pour la planète! Il y a encore des groupes qui peuvent revenir jouer dans certaines jauges et qui se prêtent au jeu d'ailleurs, qui le font et vraiment, moi ce que je souhaite c'est qu'on puisse continuer à les voir dans ces conditions-là, alors effectivement peut-être Il y a une espèce de fidélité de dire merci d'avoir été là et de revenir un petit peu.
Je pense par exemple à un groupe comme Mass Hysteria.
Ils savent d'où ils viennent. Ils ont commencé leur longue tournée de tenace en faisant le tour des scènes de musiques actuelles d'Île-de-France. C'est une idée qui est née au début. On leur a proposé. On s'est dit, ça démarre comme ça. Après, ils ont tourné dans plein d'endroits, plein de grosses jauges. Ils ont fait la première partie de Metalique. et puis là,
[03:43:39] Speaker A: par
[03:43:39] Speaker C: exemple, ils reviennent sur des dates pour expliquer un
[03:43:41] Speaker E: peu l'envers du décor, leur tournée,
[03:43:43] Speaker C: etc. Donc ça, c'est des démarches vraiment où ils restent dans une certaine proximité. Ils ne sont pas obligés potentiellement de faire tout ça, de faire autant de dates dans des conditions comme ça.
Mais dans un autre domaine, moi, j'ai vu IAM à la cartonnerie et voilà. Et en fait, c'est un vrai
[03:43:59] Speaker E: plaisir de voir IAM dans des conditions comme ça. Humaines.
Mais clairement, c'est-à-dire qu'ils sont là face à nous. Tu reviens en bas un peu.
Et en fait, effectivement, il faut vite prendre les places.
Mais tout reste très accessible et c'est vrai qu'en fait, ce serait bien vraiment si on continuer à pouvoir les voir dans ces conditions-là. Même si je sais qu'après, au bout d'un
[03:44:25] Speaker B: moment, on franchit certaines sphères et
[03:44:27] Speaker E: c'est difficile pour plein de raisons. Mais c'est possible. Il y a beaucoup d'artistes qui sont comme ça, qui défendent ça, qui sont contents de revenir à ça.
C'est pas la même esthétique, mais je pense qu'un rappeur comme Luigi, avant de péter et d'aller vraiment au fond, il avait vraiment cette envie de passer vraiment par les petites salles, les petites jauges, etc.
Et c'est ce qui fait qu'il est là aujourd'hui. Il est proche de son public. Il est proche de son public. Et pareil,
[03:44:54] Speaker A: Ultra Vomit, leur premier Zenith, quand ils l'ont fait sur le Zenith de Paris, au dernier moment, la veille, ils nous ont appelés alors qu'ils ont fait un concert chez nous. Parce qu'on était sur la route.
Mais tu vois, il y a un côté un peu... Voilà, on sait d'où on vient et ça fait plaisir. Et la carrière est longue aussi et on est contents vraiment pour eux. Donc voilà.
En tout cas pour tous ces groupes-là.
Ce que vous disiez par rapport aux... Il y a beaucoup de gens qui vont voir que des gros artistes dans des grosses salles.
Et j'ai envie de dire, n'hésitez pas à aller voir aussi des artistes plus petits, même que vous connaissez pas trop, mais dans des petites salles, dans ce genre de capacités.
Parce que mine de rien, on peut avoir beaucoup plus d'émotions avec des artistes avec lesquels on a un peu moins d'infinité.
Mais juste parce que le moment que vous pouvez vivre, il est beaucoup plus sincère. Je ne dis pas que les gens qui font des Bercy ne
[03:45:53] Speaker E: sont pas sincères, mais forcément, c'est beaucoup moins direct.
Là, il faut juste pouvoir voir les yeux de la personne qui est en train de chanter, de vivre l'énergie.
Moi, je préfère aller voir un artiste que j'aime moins dans une salle que j'aime plus que de voir que l'inverse.
Et surtout, si c'est l'opportunité de voir des concerts qui coûtent 10-15 euros, la question ne se pose même pas. C'est vraiment un truc, une chance qui est incroyable.
C'est pour ça, tu as complètement raison. Pour moi, une salle au-delà de 800 ou 1000, ça commence à être dangereux. Dans le sens, par rapport à l'interaction et l'échange que tu peux avoir avec l'artiste. Et effectivement, l'artiste, quand il est sur scène, il regarde un peu son public. Il n'est
[03:46:42] Speaker B: pas seulement aveuglé par les lights, mais il va chercher quand même des regards pour pouvoir essayer de transmettre son message. C'est ce que j'essaye d'apprendre aux groupes accompagnés, qu'il faut transmettre le message et avoir une espèce d'esprit de communion avec le public. Et effectivement, dans les petites salles, quand tu croises le regard de quelqu'un, l'émotion est dupliquée et le morceau que tu es en train de jouer, ça peut même faire les frissons, comme tu dis.
La leçon, elle est assez simple à retenir, c'est qu'il faut que pour cette musique, en tout cas pour les autres aussi, mais nous c'est le métal qui nous concerne, c'est qu'il faut travailler main
[03:47:13] Speaker C: dans la main avec les structures qu'il
[03:47:15] Speaker A: faut et que tout le monde est acteur dans cette musique, que ce soit celui qui la consomme, celui qui la fait. Celui qui l'accompagne, celui qui la diffuse. Bref, on est finalement tout et tous liés pour tenir cette musique. Et ça commence surtout par les gens qui la consomment et qui vont
[03:47:30] Speaker B: la vivre en allant au concert et
[03:47:32] Speaker A: en achetant bien sûr des albums ou en écoutant des sons. Mais d'ailleurs on peut... Non j'allais juste dire achetez vos places de concert dès que vous voyez que c'est annoncé parce que vraiment c'est ce qui fait que il y a des concerts qui peuvent se retrouver annulés juste parce que, alors dans les smacks moins parce qu'il y a moins cette logique de... Mais je veux dire pour toutes les petites salles, toutes les petites assos... toutes les petites assos qui, elles, mettent
[03:48:00] Speaker B: leur propre argent pour financer des dates et tout ça.
S'ils voient que ça ne vend vraiment pas, ils vont annuler pour diminuer la perte. Alors que ça se trouve, ça aurait été complet, ça serait rempli dans les derniers jours. Donc, n'hésitez pas à acheter
[03:48:13] Speaker E: vos places. On sait que les conditions financières économiques sont compliquées en ce moment.
Mais voilà, il faut quand même essayer de soutenir tous ces petits acteurs qui essayent de faire des choses. Et surtout, si vous ne le faites pas, il ne faut pas venir pleurer après.
Je responsabilise, ce n'est pas très agréable, mais c'est juste vrai.
Après, si on vient dire qu'il n'y a pas eu ça, si on n'a pas tous travaillé ensemble, c'est dommage.
Après, ça peut mourir.
Je me souviens d'un fest dans Lyon, je ne sais plus s'il existe encore, avec Ed Breed, je ne sais pas s'il existe encore.
Il y a l'année dernière ou il y a deux ans, et bref, les
[03:48:50] Speaker A: préventes n'étaient pas là, et des fois,
[03:48:52] Speaker E: ça s'annule au dernier moment, il n'y a pas de festes, mais des fois, même, ils sont
[03:48:55] Speaker B: quand même obligés de porter, et même s'il y a 50 personnes et une grosse infrastructure,
[03:49:00] Speaker E: ils le font quand même, et après,
[03:49:01] Speaker B: c'est terminé, plus personne ne fait
[03:49:03] Speaker E: confiance à l'assaut, et la
[03:49:05] Speaker A: mairie, c'est terminé aussi, donc
[03:49:07] Speaker B: c'est pour
[03:49:07] Speaker E: ça, plus, effectivement, plus vous prenez de préventes, et plus c'est la fête, quoi.
Et puis, plus il y en aura.
[03:49:15] Speaker B: Et plus il y aura de festes.
[03:49:18] Speaker E: C'est pour ça qu'on fait
[03:49:19] Speaker B: aussi le
[03:49:20] Speaker E: grand Paris Lodge.
J'ai le flyer juste là. Regarde, il est là.
Mon collègue Juju, si j'en parle pas, il va me taper au bureau demain. De l'autre côté, de l'autre côté.
Tu vois Juju, c'est bon? C'est bon? Il est là? C'est bon? Parce que sinon j'allais avoir des problèmes. Vas-y, vas-y.
Et non, c'est le 23 et... Mais je
[03:49:47] Speaker A: connais pas la prog.
Bah c'est parce
[03:49:49] Speaker E: que c'est votre style. Il y
[03:49:51] Speaker A: a Truck Fighter. C'est
[03:49:54] Speaker B: génial. Et il y a
[03:49:55] Speaker A: Coven. Je me souviens
[03:49:56] Speaker B: de Verdun.
Verdun, Salas surtout. C'est
[03:50:00] Speaker E: 23 et 24
[03:50:02] Speaker B: mai. Et honnêtement, au-delà de... c'est un fest
[03:50:06] Speaker A: niche.
On est avec
[03:50:08] Speaker B: Doomdad, Luc Frolon, on se marre, on est en direct sur internet, c'est cool.
Et puis, c'est surtout une ambiance parce que c'est vraiment du métal pour fumeurs de joints avec des... Attention, la
[03:50:22] Speaker E: drogue, c'est mal, vous voyez. Des fumeurs de joints de portes? Bah c'est encore pire! Parce que c'est hyper
[03:50:29] Speaker B: consérigène! C'est encore plus
[03:50:31] Speaker E: consérigène! Non mais c'est un peu psychédélique.
[03:50:34] Speaker A: Voilà c'est ça.
Donc effectivement, il y a
[03:50:36] Speaker E: une ambiance
[03:50:36] Speaker B: particulière. Un peu slush sonore.
[03:50:38] Speaker E: Oui, on s'envole avec le son qui nous est distribué et c'est ça qui est bien.
[03:50:42] Speaker A: Et c'est vrai que ça n'existe pas
[03:50:43] Speaker B: à part là. Donc autant
[03:50:45] Speaker A: aller à l'empreinte pendant ce festival. Et puis c'est un son sale,
[03:50:49] Speaker E: crade. Je
[03:50:49] Speaker B: me
[03:50:50] Speaker C: souviens de Conan
[03:50:50] Speaker B: sur la première
[03:50:51] Speaker E: année où c'était
[03:50:52] Speaker B: vraiment... Un son de
[03:50:54] Speaker A: barbare. Un son de barbare.
[03:50:56] Speaker B: Conan le barbare. J'ai compris par rapport
[03:50:58] Speaker E: à Conan le barbare.
Bravo, sympa.
Non mais c'est très bien. Et pareil, Rotor, génial. Millemods aussi une
[03:51:08] Speaker B: année.
Donc cette année,
[03:51:10] Speaker E: venez, ça va être mortel. J'allais
[03:51:13] Speaker B: dire les autres noms, mais... Altarossa, qui sont des amis aussi. J'allais dire les noms, puis c'est derrière celui-là que j'ai laissé tomber. C'était quoi? Transformers. Ah non, pardon. Noooon, M-E-B... M-E-L-S-T-O-R-M-E-Rs. Ah bah oui.
Bah oui, bah ceux-là. Ils sont bien là, ceux-là.
[03:51:30] Speaker A: Ils sont venus, voilà, ils sont présents.
[03:51:32] Speaker B: Et puis Conviction aussi, et Salas. Salas qui est un groupe de notre secteur aussi, donc c'est cool. Un joli nom, hein. Ouais, c'est un sale nom, ouais.
Non mais c'est très bien, effectivement. Et le We Metal Fest, parce que c'est quand même bon ça aussi, vous êtes nus.
[03:51:46] Speaker E: C'est un festival sur deux jours, au mois d'avril, le 3
[03:51:50] Speaker B: et le 4-5.
4-5, voilà c'est le week-end, le week-end, 4-5.
Donc en plus vous pouvez venir
[03:51:58] Speaker C: en famille, vous
[03:51:59] Speaker B: pouvez venir tranquillement, c'est convivial, il y a un bel espace
[03:52:02] Speaker A: à l'entrée où vous pouvez rencontrer, et puis
[03:52:05] Speaker B: petite salle, grande salle, tout
[03:52:07] Speaker E: plein de groupes super bons, de toute façon
[03:52:08] Speaker B: on en reparlera, puis on va faire passer le flyer un petit peu sur les réseaux.
Et puis vous
[03:52:13] Speaker A: venez aussi comme ça, ça va être marrant. Ah bah moi je serai là le samedi, j'ai déjà
[03:52:16] Speaker B: prévenu que je serai là le samedi.
Yeah c'est cool. Je vais venir le samedi, je vais traîner Megatrix, je vais... Le samedi c'est qui? C'est Rise of the...
J'y vais pas pour vous. Faudra prendre le RER par contre les gars.
Moi ça me dérange pas. Moi j'ai un petit côté aventuriste, le long de RER je rentre en marchant. Moi prendre le RER ça me dérange pas. C'est de ne pas prendre le RER qui me dérange.
Non mais là, il y a une fois où j'étais venu et il n'y avait plus l'ARR, mais par contre, à la sortie de la salle, j'ai osé, j'ai parlé aux gens, j'ai
[03:52:51] Speaker C: dit il n'y a personne qui revient sur Paris, on m'avait ramené.
Du coup, après j'ai eu de la chance peut-être, mais il y a quand même des gens qui viennent de Paris, donc ça peut bouger. Il ne faut pas avoir peur de demander aux gens. Bon, à part si vous êtes complètement beurré et que vous vomissez
[03:53:04] Speaker A: sur les gens qui vous demandez, là, peut-être qu'ils ne vous prendront pas. Mais globalement... Et même nous, souvent, leurs gars, en fait,
[03:53:09] Speaker E: on vient nous solliciter pour ça et on essaye de faire des mises en relation, de covoiturage, etc. Alors organiser ou même le soir même.
Et franchement, on n'a jamais
[03:53:18] Speaker A: laissé quelqu'un comme ça en galère parce qu'il y a toujours des solutions qui peuvent
[03:53:22] Speaker E: être trouvées dans
[03:53:23] Speaker A: l'équipe, le public,
[03:53:25] Speaker C: etc. Entre les
[03:53:26] Speaker B: personnes quoi. Après il y a des bus
[03:53:28] Speaker A: de nuit au pire du pire. C'est juste qu'il faut mettre trois heures. C'est trois heures quoi. Tu vois le bus
[03:53:32] Speaker E: de nuit il est à deux heures du mat. Donc ça
[03:53:34] Speaker A: veut dire après tu
[03:53:34] Speaker C: rentres à Paname
[03:53:35] Speaker A: à trois heures
[03:53:36] Speaker B: quarante à peu près quoi. Non mais là il n'y avait pas de R1 mais
[03:53:38] Speaker A: il y avait des bus. Ah de substitution. Ouais mais bon. C'est plus l'aventure.
[03:53:42] Speaker B: C'est-à-dire qu'un bus ça fait pas quarante
[03:53:43] Speaker E: wagons.
[03:53:43] Speaker A: C'est surtout que trois heures pour rentrer c'est un peu... Mais bon là normalement ça va s'arranger, bientôt fini les travaux. C'est ce qu'ils disent
[03:53:52] Speaker C: ouais.
[03:53:52] Speaker A: Non en fait c'est jamais fini. On va être optimiste. C'est jamais fini. Comme
[03:53:56] Speaker C: la piraterie.
[03:53:57] Speaker A: Je sais plus ce que je voulais dire. Bah on va s'arrêter là parce que... Attends, normalement tu fais la petite reco.
Un petit troco des trucs... Ah le site
[03:54:10] Speaker B: qui en garde un! Ouais, ouais! Recommandation. Mais moi du coup j'ai... Enfin, tu
[03:54:13] Speaker A: peux faire ça.
Mais je voulais juste
[03:54:15] Speaker B: dire parce que tout à l'heure on a parlé de 1056. Yes! Et il y a
[03:54:18] Speaker A: Reda. Oui! Qui a fait une super vidéo avec Lucas. Le gratteur! Oui,
[03:54:24] Speaker C: il explique comment il compose, comment sa guitare est réglée, tout ça. Et c'est hyper intéressant parce que c'est un truc qui est vraiment... Ah ouais! Proche de l'extraterrestrisme. Ouais, et puis ça permet aussi de relativiser, de se dire
[03:54:37] Speaker A: que c'est possible. Voilà, oui,
[03:54:39] Speaker C: ce qu'il fait, c'est... Du coup, moi, le seul truc que j'ai retenu, c'est... Ah, je sais pas, c'était une erreur.
Non, mais il y a un truc d'expérimentation... Ah non, mais c'est génial. Moi, ce qu'il suit, Gratteux et tout, et même mon fils, je lui ai dit, regarde ça, qui est fan
[03:54:52] Speaker A: de 1056 et tout, je lui ai dit, regarde ça. Et alors, c'est génial, quoi. Mais je pense, même quand... Si t'es pas guitariste, voilà.
En fait, c'est vraiment super intéressant et c'est là que tu vois vraiment la particularité de ce jeu-là. C'est-à-dire qu'il y a une forme presque de réinvention du jeu de guitare dans ce type de projet, ce type de groupe. Ce que montre Lucas, c'est super. Et c'est vrai que la vidéo est géniale. Et
[03:55:16] Speaker B: c'est assez inspirant parce qu'au-delà de jouer d'un instrument, c'est comment penser un peu en dehors des clous.
Et c'est aussi le genre de choses que vous accompagnez, je pense. Vous parliez de recherche de nouveaux sons
[03:55:30] Speaker A: et de trucs comme ça, aider
[03:55:31] Speaker C: les groupes à trouver des identités.
Ça, c'est un parfait exemple de ça.
Ça peut permettre, même si vous ne voulez pas faire ce genre de trucs, c'est une autre manière de réfléchir à la musique.
Est-ce que vous avez des sites ou des endroits où vous regardez les news métal ou un truc métal que vous aimez consommer? Et ne dites pas restless parce que vous êtes ici sinon ça marche pas.
On sait qu'on est les meilleurs.
Moi, en fait, je me suis réglé, j'ai comme un fil d'actu où j'ai référencé, enfin, je me suis trouvé ce petit système-là, parce que même pendant longtemps, j'étais absent des réseaux sociaux.
Donc, du coup, tu es quand même un peu coupé de certaines infos. Donc là, j'y
[03:56:11] Speaker E: suis même revenu pour des raisons même peut-être plus professionnelles.
Et du coup, je les ai un peu tous... Mes Metalzone, Metalorgie, les Blabermousse... Voilà. Et du coup, ça tombe tout seul, donc ça me permet de les lire les unes en dessous des autres sans forcément faire la démarche d'aller effectivement sur chacun.
Et effectivement, le fait de revenir sur les réseaux sociaux
[03:56:34] Speaker B: a quand même facilité les choses, j'avoue,
[03:56:36] Speaker C: pour être au courant plus à flux tendu.
Non, moi je regarde que les concerts qui se font sur Paris. Avant j'allais sur Métallurgie et VS à l'ancienne.
Mais non, je regarde beaucoup plus ce qui se fait en termes de salles de concert et pas les news. Je regarde jamais les news, je t'avoue.
Mon algorithme est bloqué dans les années 2000, 2010 et les concerts d'aujourd'hui, c'est le seul truc. Ça fait un beau mélange quand même. Mais ce qu'on peut dire quand même, c'est que là où on en apprend le plus, mais ça va rejoindre tout ce qu'on se disait, pas mal de choses qu'on a dit ce soir, c'est qu'en fait c'est en sortant. C'est-à-dire que souvent on se rend garde le samedi, on se fait une petite réunion avant, 18h, et puis en fait, En fait, on voit
[03:57:18] Speaker B: plein de monde, mais c'est comme ça qu'on se voit, qu'on s'informe, on rencontre un Zikos,
[03:57:25] Speaker E: un Zikos local, une pointure internationale.
Et en fait, on a plein d'infos. Moi, je pense que finalement, au final, toutes les infos sur la sphère musicale, métal, etc. Je pense que finalement, je l'ai même plus comme ça que... Et limite, quand je lis les trucs, il y en a plein que je sais déjà. Quand tu parles aux gens, le tri est déjà fait aussi.
En règle générale, c'est le bon qui reste.
[03:57:50] Speaker A: C'est pas la masse.
Effectivement, on parlait
[03:57:55] Speaker C: des groupes tout à l'heure, des marchés,
[03:57:57] Speaker E: etc.
S'ils sortent, pour aller dans ton sens, ça décuple de ouf les opportunités. Tu vois, on est allés à chaque concert, on a trouvé une première partie qui va jouer au We Metal
[03:58:09] Speaker B: Fest,
[03:58:09] Speaker E: etc. La dernière fois, on
[03:58:10] Speaker A: s'est retrouvés au Zénith de Landmarks et
[03:58:12] Speaker B: en fait, t'as eu 10 news en une soirée parce qu'on a croisé tout le monde, tu vois. Ah oui, tout le monde
[03:58:17] Speaker A: était là. Le Zénith de Landmarks, c'était quelque chose. Et donc en fait, ça arrive tout le temps. Donc en fait,
[03:58:22] Speaker E: plus vous sortez en concert, plus vous avez de l'opportunité de jouer
[03:58:26] Speaker B: et d'être dans la news, etc. Donc pour être vu... L'humain. Voilà, on l'a avant tout. On peut recommander le Feel Good aussi? Ah bah le Feel Good est à moi! Après, j'ai l'impression que quand on en sent, c'est plus à qui on va parler. Essayez de ne pas trop consommer d'alcool, histoire de
[03:58:42] Speaker E: bien présenter, mais ils font
[03:58:45] Speaker B: des cocktails sans alcool qui sont délicieux. Et
[03:58:47] Speaker A: pas rester après minuit, parce qu'après ça devient dangereux quand même.
Si vous passez après
[03:58:52] Speaker B: minuit, vous partez après
[03:58:53] Speaker A: dix heures. Merci beaucoup Greg, merci beaucoup Lodex, merci
[03:58:59] Speaker C: infiniment d'avoir répondu à nos questions.
Vivant le We Metal Fest, encore une fois, au mois d'avril, début avril, n'hésitez pas à prendre vos billets, il n'en reste pas beaucoup, donc dépêchez-vous, vous allez passer un moment extraordinaire. Et le grand Paris Sludge.
Oui aussi, il est là, il est là.
Et si vous allez au We Metal Fest, n'hésitez pas à aller
[03:59:16] Speaker A: leur dire bonjour. Ils seront très contents. Et
[03:59:19] Speaker C: si vous
[03:59:20] Speaker B: avez des groupes, préparez
[03:59:21] Speaker C: vos démos.
[03:59:25] Speaker B: Je sais pas si on va le refaire cette année, mais on passe souvent
[03:59:28] Speaker A: avec les dés, en fait.
Et en fait, si on fait 666, on paye
[03:59:32] Speaker B: un coût à boire. Donc, il n'y
[03:59:34] Speaker A: a qu'un coup de dés. Enfin, on passe avec un petit tapis 3D. Et en fait, les gens qui trouvent 666, ils ont un petit coût à boire. Un
[03:59:39] Speaker B: peu comme une machine
[03:59:40] Speaker A: à sous, quoi. Mais vivante. Oui, c'est plus sympa. Voilà,
[03:59:44] Speaker B: voilà. Ok, très bien. Je tiens à remercier aussi toutes les personnes qui nous ont... Alors,
[03:59:50] Speaker E: merci pour
[03:59:52] Speaker B: les beats, Raccoonian, National 90, Sushi Heist, Jean Bapt... P-M-B-Y-O-N-C. Beyoncé? Beyoncé? Ah bah oui, c'est P-M-B-Y-O-N-C, oui. Eh, supplice Olivier. Et bien sûr, les subs. Alors là, c'est là qu'on voit qu'on a la communauté qu'on mérite. On a un mec en slip 68 pour soi. Glorieux Trou. Viper Herbis. Voilà. Bah, Glorieux Trou, franchement, merci pour tes trois mois.
Et puis, ça fait un gros six mois pour un mec en slip.
Le métal quoi! Grande famille. Merci infiniment, merci de votre soutien financier.
Et on se quitte aussi avec vos soutiens via notre
[04:00:32] Speaker A: Patreon. Patreon.com.src.lss.radio ou .patreon.
Le premier niveau est
[04:00:38] Speaker B: à 6,66€ et si vous avez un
[04:00:40] Speaker A: groupe, N'hésitez pas, vous avez
[04:00:42] Speaker B: un clip, vous nous l'obligez. Pardon, c'est pas français. Vous nous obligez.
En proposant votre clip, on est obligé de le passer. Voilà, c'est tout. Donc on n'a pas le choix. Allez donc là-dedans. Et puis là, c'est Kevin qui nous a proposé. Alors attention, il va falloir que je lise. Hérode avec Hold Up.
Kevin Parent. Kevin Parent, oui.
Oh bah non, c'est pas une minute ça. Hello, bang bang, je viens de tomber sur ce tout jeune groupe. Ils viennent de sortir leur première chanson et premier clip ce 24 octobre. Oui, parce
[04:01:08] Speaker A: qu'il y a beaucoup de demandes. Donc on les passe
[04:01:09] Speaker B: toutes. Donc c'est un peu long. Érode est un projet de métal moderne français mêlant tension cinématographique, rage contenu et lucidité sociale.
[04:01:16] Speaker D: Alliant puissance brute et
[04:01:18] Speaker B: précision mélodique, le groupe explore la corrosion de
[04:01:20] Speaker A: la vie moderne,
[04:01:21] Speaker C: la perte de
[04:01:22] Speaker B: sens, l'érosion de soi sous le pouvoir et la dérive
[04:01:25] Speaker D: morale d'un
[04:01:26] Speaker B: monde hyper normalisé.
[04:01:28] Speaker D: Érode forge un
[04:01:29] Speaker B: univers viscéral et conceptuel, un cri lucide dans un paysage en ruine.
J'ai l'impression
[04:01:33] Speaker C: d'être dans
[04:01:34] Speaker B: la matinale là! J'ai
[04:01:36] Speaker D: rien compris!
En gros, ça a l'air d'être
[04:01:39] Speaker B: vachement bien.
Ça
[04:01:40] Speaker A: a
[04:01:41] Speaker B: l'air d'être vachement bien, je ne connais pas
[04:01:41] Speaker D: du
[04:01:42] Speaker G: tout, donc on va découvrir là maintenant.
Donc encore une fois, merci. Merci
[04:01:45] Speaker F: à vous. Merci les gars. Merci pour l'accueil. Et