#122 - ULTRA VOMIT en invités

Episode 122 February 13, 2026 04:14:56
#122 - ULTRA VOMIT en invités
Bang!Bang! RSTLSS
#122 - ULTRA VOMIT en invités

Feb 13 2026 | 04:14:56

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Show Notes

Il fallait bien que cela arrive ! Le groupe le plus marrant et technique de France est enfin venu parler dans l'émission ! Et le bilan est ultra positif : ils sont gentils, marrants et sincères.

Le moment passé est ultra enrichissant et on comprend mieux leur fonctionnement, leur idée, volonté et ça ne plaisante pas ! Hahaha

La leçon qu'on retiendra au final en plus est excellente et positive ! Donc un énorme merci à eux d'avoir accepté l'invitation.

D'ailleurs n'hésitez pas à aller les voir en concert, en 2026 ils passent forcément par chez vous ! Voici la liste complète des dates de concert d'Ultra Vomit en 2026 dans le cadre de leur tournée "Les Zéniths de la Puissance" :

Janvier 2026

Février 2026

Mars 2026

Avril 2026

Mai - Juin 2026

Juillet - Août 2026

Octobre - Décembre 2026

Les billets sont généralement disponibles à partir de 30-35€, et il est conseillé de réserver rapidement car les concerts se vendent très bien. La billetterie est disponible sur les sites habituels (Fnac Spectacles, See Tickets, etc.).

Bonne écoute !
Pierre

Amélie, Ben, Enjoy The Noise, Gladyce, Marcell & Pierre passent des clips, donnent l’actualité et discutent de ce qui est diffusé avec les BANGERS (auditeurs, viewers de l’émission).

BANG! BANG!, c’est tous les dimanches à 19h. C’est l’émission Metal & Alternative Rock de RSTLSS en live TWITCH et en VOD sur notre chaine YouTube et en podcast sur toutes les plateformes.

View Full Transcript

Episode Transcript

[00:00:20] Speaker A: Yeah! Motherfuckers! Bienvenue à vous toutes et à vous tous, j'espère que tout le monde va bien, j'espère que vous vous sentez bien, j'espère que le week-end a été bon, j'espère que vous êtes tranquillement installés, je ne sais pas où, et peut-être au volant. Alors attendez, si vous êtes au volant, ne regardez pas, mais écoutez, ça suffira. Parce que bon, des fois, l'image est importante, mais le son, autant vous dire qu'il est bon. Dans cette émission, nous faisons la part belle à l'alternative rock et au métal, et c'est pour ça que vous êtes là tous les dimanche soir. Oui, c'est un rendez-vous hebdomadaire, oui, nous, on le fait toutes les semaines, et on est les seuls à le faire dans ce rythme-là, parce qu'on aime cette musique, qu'on a envie de la défendre, Pourtant vous dire qu'on le fait parce qu'on a du cœur et de la passion, parce qu'on le fait pas pour l'argent, mais tout va bien. Alors, moi je vais bien, mais avant d'en parler, si bien sûr vous avez envie de nous aider, de nous tendre la main, n'hésitez pas à faire des subs pendant l'émission, à rejoindre la chaîne et à rejoindre nos réseaux sociaux si ce n'est déjà fait bien évidemment. Bonsoir Ben! [00:01:18] Speaker B: Bonsoir Pierre! [00:01:20] Speaker A: Comment est-ce que tu vas? [00:01:21] Speaker B: Comment est-ce que je vais? Bah écoute, on est là. [00:01:25] Speaker A: On est là! Il n'y a pas de nanani nanana! Déjà, dès le début de l'émission! [00:01:32] Speaker B: Direct, pas de nanani nanana dans les bureaux depuis sept jours consécutifs. Plus d'ailleurs, puisque je suis venu... Ah non, tu sais quoi? Là, je viens de me rendre compte. [00:01:43] Speaker A: Que ça fait... Que ça fait huit mois! [00:01:44] Speaker B: Que ça fait plus de deux semaines que je viens tous les jours. [00:01:47] Speaker A: C'est vrai que ça me dit... Ouais... Bah en même temps, c'est un endroit que t'aimes bien. Bah il vaut mieux. Des fois il me trouve nude, des. [00:01:57] Speaker B: Fois il me trouve... Non, t'es tout le temps habillé, c'est très décevant. [00:02:00] Speaker A: Mais bon... Donc t'as travaillé comme un... [00:02:04] Speaker B: Je sais qu'il n'y a que dans la matinale qu'on a la chance de te voir juste vêtu d'une simple serviette qui couvre tes nénés. [00:02:12] Speaker A: Quand je suis en retard. Mais ça n'arrivait qu'une fois. J'espère que ça n'arrivera plus. Parce que j'avais honte. [00:02:18] Speaker B: Mais les internautes s'en souviennent. [00:02:19] Speaker A: Il n'y avait pas que les nénés de cachet, il y avait les cheveux en bataille aussi. Les fontaines. Bataille fontaine, bien vu. C'est une belle référence moderne. Ça existe encore, je crois. [00:02:29] Speaker B: Eux, ils existent toujours. Après, est-ce qu'ils font encore des émissions? Ah si, je crois qu'ils font un truc. [00:02:32] Speaker A: Je crois qu'ils sont revenus. [00:02:33] Speaker B: Je ne sais pas, je ne regarde plus la télé. [00:02:34] Speaker A: Il y a 10 ans, mais moi non plus, je ne regarde pas la télé. [00:02:35] Speaker B: Je regarde l'objet, mais je ne regarde pas le point. Parce que je mets Youtube, je mets Twitch, je regarde Netflix. [00:02:46] Speaker A: Mais je mets pas le Direct Live. [00:02:49] Speaker B: Non, c'est très peu. [00:02:50] Speaker A: Alors qu'il faudrait comme tous les gens le dimanche soir. [00:02:52] Speaker B: Sauf quand France Télévisions va nous prendre l'émission. Parce que j'ai découvert qu'ils se faisaient bien enfler là. J'ai vu les coups des trucs. Je me dis les gars faites une... [00:03:05] Speaker A: Avec la somme pour une émission, on en fait 8 000! Et en plus, on est super bénéficiaires! Vous avez une bonne image! [00:03:12] Speaker B: Arrêtez de vous faire avoir! [00:03:20] Speaker A: Après c'est des sacrées émissions. [00:03:22] Speaker B: Non mais c'est bien, ça fait travailler des intermittents, ça c'est bien. Après je pense qu'il y en a quand même qui s'en mettent plein les fouilles et qui font pas grand-chose. [00:03:28] Speaker C: Nagui? [00:03:28] Speaker D: Ah pardon. [00:03:29] Speaker B: Bah entre autres, ça doit pas être le seul. [00:03:32] Speaker A: Bah non, bien évidemment. [00:03:35] Speaker B: La démarche à 70% c'est quand même pas mal. [00:03:38] Speaker A: Tu sais, il y a la politique qui est mafieuse, il y a la télévision publique qui est mafieuse. [00:03:41] Speaker B: Bah ça donne mieux parce que apparemment c'est lié un petit peu. [00:03:44] Speaker A: Parce que c'est des politiques qui choisissent qui ils mettent, pour qui ils disent. [00:03:48] Speaker B: Pour qui il faut voter. Donc apparemment c'est vraiment un bon système. Ça s'appelle l'entre-soi. [00:03:54] Speaker A: Totalement, c'est vrai. C'est un peu plus délicat. [00:03:57] Speaker B: C'est comme nous, tu vois. On est entre nous et à chaque fois on s'aide pour faire des trucs ensemble, tu vois. [00:04:04] Speaker A: C'est pareil. [00:04:05] Speaker B: Mais là où on n'a pas compris, c'est qu'il n'y a jamais l'élément qui ramène de l'argent dans le projet. Enfin si, c'est vous. [00:04:11] Speaker A: Merci infiniment à vous, merci de votre aide, de votre soutien et merci du fait d'aimer cette musique. En vérité, c'est ça le principal, c'est que vous soyez des passionnés vous aussi, que vous alliez aux concerts, que vous écoutiez de la musique, que ça vous fasse du bien, que ça vous procure des émotions. Bref, plein de choses. Donc t'as fait que travailler, il n'y. [00:04:28] Speaker B: A pas eu de moment… Oui, j'ai fait deux choses. Je suis allé voir les amis de Parlor qui jouaient à la Java, parce que c'était à côté. Du coup, je suis allé voir ça à la Java. En première partie, il y avait Water Tank. W-T-R-T-N-K que j'ai juste vu le début, après je suis allé me coucher parce que moi je suis vieux. [00:04:53] Speaker A: Et quand un concert commence à 4 heures du matin. [00:04:55] Speaker B: Voilà. Mais Watertank, le son était incroyable, ça joue de ouf, ça chante super bien. Donc à écouter si vous aimez Failure, tous les trucs un peu post-hardcore, quicksand, Voilà, un groupe de Nantes. Et puis il y avait Lou Gozzi aussi, dont on avait déjà parlé. [00:05:13] Speaker A: Ah oui, oui, bien sûr. [00:05:14] Speaker B: Alors, combien? Écoute, en live, le son n'était pas... Bon, c'est à l'age de 20. [00:05:18] Speaker D: Oui. [00:05:19] Speaker B: Donc, bon, le son, on devine plus qu'on entend. Mais en tout cas, l'énergie était là et tout. C'était cool. Bon, moi, il y a des trucs que j'aime moins. [00:05:32] Speaker A: C'est une question de goût, c'est rien de grave. [00:05:34] Speaker B: Voilà, c'est aussi les trucs du moment qui me sont un peu pénibles. Les gens qui prennent beaucoup de drogue aussi dans le public, c'est un problème. Mais bon, après chacun fait ce qu'il veut. [00:05:47] Speaker A: C'est pas bon pour la santé. [00:05:48] Speaker B: Non, mais après je comprends mieux pourquoi plein de gens sont à cab quand ils prennent beaucoup de drogue. Quelque part, c'était plus tranquille s'il n'y a pas de flics. Et voilà, donc un peu trop de drogue de gens très excités, qui ne savaient pas tenir en place. [00:06:06] Speaker A: Mais pas parce qu'ils dansaient. Non, non. [00:06:08] Speaker B: Ils allaient à un endroit, ils regardaient, puis ils allaient à un autre endroit, ils regardaient, puis ils retournaient au premier, et ainsi de suite. espèce de défilé permanent et toi t'essayes. [00:06:16] Speaker A: De regarder le concert et il y. [00:06:17] Speaker B: A des gens qui passent dans tous les sens et t'es là mais qu'est-ce qu'il se passe? Pourquoi? Du coup au bout d'un moment j'ai essayé de comprendre ce qu'ils faisaient et je n'ai toujours pas compris. [00:06:23] Speaker A: Tu marches avec eux? [00:06:24] Speaker B: Non mais je regardais où ils allaient et je suis là non mais il n'y a aucune raison. S'ils n'allaient pas au bar ou rien, j'ai pas compris. J'ai pas compris mais voilà et puis Parlor c'était très bien. Parlor en fait en live ça me fait penser un peu à Snafu. [00:06:39] Speaker A: Ah c'était bien SNAFU! [00:06:40] Speaker B: SNAFU, grosse énergie en live, bah là c'était pareil, ça allait un petit peu partout. Bon y'a des gens qui me sont rentrés dedans, enfin le chanteur il m'est rentré dedans. Alors moi après je me suis reculé, je me suis dit oh bah non. [00:06:49] Speaker A: Mais moi... Ah bah j'ai pas envie d'être baissé. [00:06:51] Speaker B: Mais merci, je suis venu écouter un concert, je suis pas venu faire la bagarre. [00:06:58] Speaker A: Ça vient. [00:06:59] Speaker B: Et sinon, cette semaine, grâce à toi, je suis allé voir l'avant-première du documentaire sur la vie de Jeff Buckley réalisé par Amy Berg. [00:07:08] Speaker A: Le jour et la nuit. [00:07:09] Speaker B: Et non, ça s'appelle It's never over Jeff Buckley. [00:07:14] Speaker A: Bah que la nuit. [00:07:16] Speaker B: Donc, It's Never Over Jeff Buckley, documentaire qui sort donc ce mercredi là, qui arrive. Et je vous conseille fortement d'aller le voir. Allez-y vite, parce que je pense que même s'il est près de chez vous, il ne va pas rester longtemps. Parce qu'un documentaire sur un musicien, ben voilà quoi. En plus, c'est en VO sous-titré. Déjà, ça limite le nombre de cinémas qui diffusent ça. Parce qu'il y a des cinémas qui ne diffusent pas de VO sous-titré. Oui, c'est ce que je veux dire. [00:07:46] Speaker A: Tout à fait. Je rebondis pas parce que je veux dire un truc maladroit et ça va pas être bien. [00:07:52] Speaker B: Mais en tout cas, le documentaire est super bien. Si vous aimez Jeff Buckley, vous allez découvrir tout ce qu'on... tout ce qu'on ne savait pas, tout ce qu'on pouvait savoir difficilement. Même moi qui m'étais un peu intéressé, qui avais essayé de voir des interviews et tout ça. En fait, là, j'ai appris énormément de choses sur sa vie privée et puis, du coup, sur son histoire. Et quel est le rapport avec les chansons? Tout ça. Et sa manière d'être, c'était un personnage quand même très particulier. Et en fait, dans sa façon de chanter, tu te doutes que le mec est un peu perché, quoi. Mais dans sa life, c'était... Non, enfin, tu vois ce que je veux dire, il va chercher des choses... [00:08:35] Speaker A: Il est très sensible. [00:08:36] Speaker B: Ouais, il est sensible, mais aussi, il a des influences qui sont très larges. [00:08:40] Speaker A: D'accord. [00:08:41] Speaker B: Tu vois ce que je veux dire. Et du coup, il y a plein de trucs dans le documentaire, mais il y a aussi des passages drôles, des passages émouvants, des passages forts. Et puis, ça montre à quel point Jeff Buckley a fait un album. Enfin, l'album du coup, Grace, qui est un album incroyable et qui est pour moi un des meilleurs albums de tous les temps. Et apparemment, je ne suis pas le seul à le penser. Ça fait plaisir aussi de voir qu'il y a plein de gens qui l'ont dit même à l'époque. [00:09:08] Speaker A: Des plus grands artistes. [00:09:10] Speaker B: Et puis, ça parle aussi des gens qui ont été inspirés par ça, tout ça. Bref, le documentaire est vraiment superbe, donc je vous conseille d'aller le voir. Et du coup, j'ai pu discuter parce qu'il y avait Amy Baird qui était là et Ben Harper. Ben Harper qui est dans le documentaire, qui témoigne des trucs. Il y a un des passages les plus drôles. C'est une anecdote que raconte Ben Harper dans le documentaire. Ils étaient proches? Apparemment, oui. Ils se sont rencontrés quelques fois et le lien, c'est... En fait, ils ont une connexion très forte. Et puis autour de Paris, en l'occurrence, et de la France. D'ailleurs, il y a pas mal d'images en France et tout ça. Ça parle de la France aussi, parce que c'était un des pays qui a reconnu le génie de Jeff Buckley en premier. C'est-à-dire que ça a marché plus en Europe qu'aux États-Unis au départ. Et du coup, j'ai discuté avec Émile Berg, je lui ai posé des petites questions parce que moi, ça m'intéresse de savoir comment on fait un documentaire comme ça parce qu'elle a dit qu'elle a travaillé pendant quasiment 15 ans dessus. Parce qu'entre le moment où elle a eu l'idée et qu'elle a réussi à convaincre les gens de le faire. Parce qu'il y a plein de photos, il y a plein de vieils enregistrements, des messages sur des répondeurs et tout ça. [00:10:28] Speaker A: C'est très intime. [00:10:29] Speaker B: C'est très intime et on apprend du coup beaucoup de choses. Et du coup, j'ai discuté avec elle et elle m'a lâché le scoop de quel serait son prochain documentaire. Et son prochain documentaire, ça, je vous le dis en exclu, elle ne l'a pas dit dans une interview. [00:10:43] Speaker A: Et il ne me l'a pas dit non plus. [00:10:44] Speaker B: Le prochain, c'est sur Chris Cornell. Chris Cornell qui est aussi dans le documentaire là, en l'occurrence, puisqu'ils avaient une connexion tous les deux, ils s'entendaient super bien. [00:10:55] Speaker A: Je rigole, c'est pas marrant de rêver. Je vois. [00:11:02] Speaker B: Parce que entre autres, Jeff Buckley était fan de Soundgarden et Chris Cornell était fan de Jeff Buckley. Donc il y aura sûrement un documentaire sur Chris Cornell et s'il est aussi bien que celui-là, ça promet d'être génial. Et toi, tu as fait quoi cette semaine Pierre? [00:11:25] Speaker A: Alors moi... Attends, je te dis encore. [00:11:27] Speaker B: Une dernière fois, le documentaire il s'appelle « It's never over Jeff Buckley ». [00:11:32] Speaker A: Voilà, et vous pouvez checker sur internet tout simplement dans quel cinéma il est, mais c'est à travers la France entière, il y a quand même plein de cinémas qui le diffusent, donc n'hésitez pas à regarder, dans les grandes villes bien évidemment, ça malheureusement, mais n'hésitez pas à vous déplacer pour ça, ça vaut largement. [00:11:46] Speaker B: Le coup. Ouais, franchement, on apprend plein de trucs et puis... Enfin, c'est bien de... En fait, ça recolle les wagons de tout ce qu'on n'a pas pu recevoir, nous. Parce qu'en fait, il est mort tôt, donc on a... Le développement en France de la connaissance de Jeff Buckley s'est un peu arrêté à sa mort, qui était 3-4 ans après la sortie de l'album. Donc, en France, on n'a jamais vraiment su grand-chose. Donc là, ça permet... Ça permet de savoir tout ce qu'on aurait voulu savoir. [00:12:22] Speaker A: À l'époque. Et toi Pierre? Alors déjà ce que je voulais dire avant de parler de moi, parce que j'adore parler de moi et que ça risque de durer. [00:12:32] Speaker B: Très longtemps. N'hésitez pas à regarder la matinale, c'est vraiment deux heures, deux heures et demie où il ne parle que. [00:12:37] Speaker A: De lui. Regardez. [00:12:41] Speaker B: L'Air dépité! Des fois il rigole comme ça aussi, il se tape des fous rires parce qu'il se trompe de clip, il lance pas le bon et après il rigole pendant. [00:12:52] Speaker A: 20 minutes. l'émission d'alerte aux gogoles. Après alerte à Malibu, alerte aux gogoles. Il y a aussi les. [00:12:59] Speaker B: Fois où il relit deux fois la même chose mais qu'il s'en rend compte qu'à. [00:13:02] Speaker A: La moitié. Ça, ça arrive à tous. [00:13:05] Speaker D: Les. [00:13:05] Speaker A: Spics. Non. Toutes les émissions, mais pas tous les spics. Des fois, je mets même pas le bon texte sur le. [00:13:12] Speaker B: Bon artiste. Ah oui, c'est vrai, il fait. [00:13:15] Speaker A: Ça aussi. Oui, parce que je l'ai mis à l'envers. Non. [00:13:18] Speaker B: Mais voilà. Une fois, t'as présenté un clip et tu l'as passé. [00:13:21] Speaker A: Le lendemain. C'est de pub et. [00:13:23] Speaker B: C'Est possible. C'était. [00:13:24] Speaker A: Bien ça. Moi, qu'est-ce que j'ai fait cette semaine? Oui, alors déjà, ce que vous voulez dire, pour tous les gens qui ont participé à Doc Martens, parce que Doc Martens ont sorti une édition limitée Metallica en partenariat avec Metallica. Et vous savez, on avait deux paires à vous offrir, enfin deux paires de styles, les deux paires qui sont en vente sur le site. Et dans les magasins de Doc Martens, et j'ai du mal, wow, ces deux paires-là sont à gagner. Vous avez été nombreuses et nombreuses à jouer, il y a eu plus de 1000 partages. J'ai tout noté, j'ai tout laissé sur mon bureau, donc c'est bien que ce soit maintenant que je suis obligé d'en parler. Mais il y a eu des milliers et des milliers et des milliers de trucs, ça a été hallucinant. Donc apparemment, c'est que c'est une marque que vous aimez bien et un groupe que vous. [00:14:12] Speaker B: Aimez bien. Est-ce que tu veux qu'on récupère... C'est ces petits papiers que je. [00:14:15] Speaker A: Vois là-bas? Il y a mon téléphone et les deux petits. [00:14:17] Speaker B: Papiers roses. Regarde, regarde, regarde. Une. [00:14:19] Speaker A: Main délicate. Il y a deux noms, voilà, et mon téléphone si tu le vois quelque... Ah non, il est là! Le téléphone, je. [00:14:25] Speaker B: L'Ai. [00:14:25] Speaker A: Ici. Voilà! Parce qu'on travaille bien, c'est vraiment... Et donc, vous le savez, on a lancé ce concours il y a une semaine et demie, on en avait parlé déjà longuement et je vais aller dessus. Il y a eu, c'est simple, 2805 likes, 787 participants et 1600 partages. Bon, ça a plutôt. [00:14:48] Speaker B: Bien marché. Ça a plutôt. [00:14:51] Speaker A: Bien marché. Alors j'ai effectué le tirage au sort, mais avant de faire le tirage au sort, ce qui était un peu compliqué quand il y a beaucoup de gens comme ça, c'est qu'il faut trier ceux qui ont réellement joué. Parce qu'il y a des gens qui. [00:14:59] Speaker B: Trichent. [00:15:00] Speaker A: Ben. Quoi? Il y a des gens qui partagent pas. Il y a des gens qui taquent pas. Il y a des gens qui lisent pas ce qu'on doit faire. Donc c'est un peu compliqué. Je raconte pas le délire, ça m'a un peu pris la tête. Mais il faut bien que je le fasse parce que ceux qui. [00:15:12] Speaker B: Ont réellement joué... Ah oui, c'est pour ça que tu l'as pas fait avec le truc... Bah oui, parce que... Parce. [00:15:17] Speaker A: Que je l'ai fait 200 fois et au bout d'un moment je me suis dit ça me gonfle. Donc j'ai trié tout, les participants, et donc j'ai fait le tirage au sort. [00:15:24] Speaker B: En amont. Faites un effort, merde, on vous fait des cadeaux. Et. [00:15:28] Speaker A: Les simplifi-niou-la-tache? Après je comprends qu'il y ait des gens qui trichent, ils ont envie de gagner... C'est pas grave, c'est pas grave. Toujours est-il que nous avons donc les gagnants-gagnantes, je sais plus vraiment, mais je crois que c'est un gagnant et. [00:15:43] Speaker B: Une gagnante. Je viens de lire le commentaire de Boulinosaur qui a dit, sur le papier, deux noms et penser à acheter de la mayonnaise. Tu crois pas si. [00:15:56] Speaker A: Bien dire! Je suis un peu plus léger sur la mayonnaise en ce moment. Mais voilà, il y avait deux paires, la 1460 et la 1461 qui sont vraiment très très jolies et il y en a une exclusive que vous pouvez vous procurer sur le site de Metallica. Et alors j'ai donc les gagnants et je vais laisser Ben annoncer leurs noms s'il arrive. [00:16:14] Speaker B: La mienne. Ben là je vois que. [00:16:16] Speaker A: C'Est Nat. C'est Nat Roccom. R-O-R-E-C-O. [00:16:20] Speaker B: Deux M. Oui bon bah de toute façon on va lui envoyer. [00:16:22] Speaker A: Un message. Oui oui bien sûr mais je le dis d'abord. [00:16:24] Speaker B: À l'antenne. Qui a gagné la paire? [00:16:26] Speaker A: La. [00:16:26] Speaker B: 14-61. Oui. [00:16:28] Speaker A: Et Giovanni. C'est Giovane qui a gagné la 1460. Bravo à vous, bravo et merci infiniment à toutes les personnes qui ont participé. C'est deux paires à gagner pour autant de participants. Peut-être d'autres surprises bientôt? On. [00:16:47] Speaker B: Sait jamais! En tout cas, il y a toujours des places de concert à gagner. C'est la valanche, alors n'hésitez pas à y. [00:16:54] Speaker A: Aller aussi. Alors il faut bien tout regarder parce que c'est vrai qu'il y en a beaucoup. On ne sait pas forcément ce qui est encore en cours ou pas parce que notre Instagram est rempli de places à gagner. Alors je ne sais pas si c'est bien de ma part. [00:17:05] Speaker B: Ou pas. Peut-être qu'il faudrait qu'on archive au bout. [00:17:07] Speaker A: D'Un moment. Ou alors mettre un signe pour dire que c'est terminé, je ne. [00:17:11] Speaker B: Sais pas. Ah bah si, tu peux faire modifier et tu. [00:17:12] Speaker A: Fais fini. Ah ouais. [00:17:14] Speaker B: Peut-Être, ok. Bah oui, t'édites et tu mets. [00:17:17] Speaker A: Concours fini. Bon, on en parlera une autre fois, mais en tout cas, bravo à ces deux personnes. [00:17:21] Speaker B: D'Avoir gagné. Peut-être qu'on embauchera quelqu'un pour que ce soit. [00:17:23] Speaker A: Son temps. Ça serait un rêve, ça serait vraiment. [00:17:26] Speaker B: Un rêve. Ça va. [00:17:27] Speaker A: Peut-Être arriver. En tout cas, voilà pour Doc Martins, merci infiniment aussi à eux et à Metallica de nous avoir fait confiance. Merci Lars, comme quoi il n'est pas encunier. Il n'a. [00:17:38] Speaker B: Pas compris. Lui, il n'est pas. [00:17:40] Speaker A: Au courant. Bon en tout cas sinon j'ai dormi ce week-end, voilà, je voulais dire que ça a été plutôt pas mal, j'ai dormi deux fois huit heures et c'est quand. [00:17:48] Speaker B: Même formidable. Ça. [00:17:48] Speaker A: Fait 16h. Ça fait 16h en deux jours, c'est. [00:17:50] Speaker B: Pas mal. Bon après t'as... et le reste du temps. [00:17:52] Speaker A: T'As pas... J'ai glandé, j'ai glandé, j'ai regardé un truc sur l'Egypte, j'ai regardé des émissions politiques, et puis j'ai regardé surtout les commentaires qu'il y avait sur les émissions politiques, j'en ai lu 3-4 et puis j'ai fait je vais m'arrêter là, je vais m'arrêter là parce que je vais. [00:18:07] Speaker B: Devenir fou. Tu veux dire que. [00:18:08] Speaker A: C'Était gratiné? Ah putain mais je comprends pas les gens, ils disent n'importe quoi, y'a aucune réflexion dans ce qu'ils racontent, y'a juste de la haine et des inventions. Les mecs inventent des histoires! Bon bref. Donc voilà, sinon j'ai reçu les 20 passes quand j'étais à OUI FM et c'était pas ce qui me réjouissait le plus dans l'idée. Parce que c'est pas mon genre de musique et que je suis fatigué. On doit bien l'avouer, je suis un petit peu fatigué. Et ça s'est passé extrêmement bien. Il m'a même dit, ça faisait bien longtemps que j'avais pas eu une bonne interview sur UFM! Il l'a dit en direct, mais en direct il l'a dit pendant. [00:18:43] Speaker B: Le temps. Pour toi, ça aurait été mieux qu'il dise ça fait longtemps que j'avais pas eu une bonne interview tout court. Ça aurait été. [00:18:50] Speaker D: Plus sympa. [00:18:51] Speaker A: Mais bon. C'était très gentil de. [00:18:53] Speaker B: Sa part. Oui, ça partait d'un bon sentiment. C'est quand. [00:18:56] Speaker A: Même gentil. Et puis il est très gentil en vérité. Ça s'est très bien passé. C'est. [00:19:00] Speaker B: Très punk. Alors qu'il n'a pas pu boire de café. Attends, on peut pas. [00:19:04] Speaker A: En parler? Ah si, si, on peut le dire! On peut dire que la direction du groupe qui possède WeFM ne veut pas qu'il y ait de café ni d'autre chose que de l'eau dans l'espace, ni de nourriture, ni de vêtements d'ailleurs aussi. Alors pas les vestes, ni. [00:19:18] Speaker B: Les houmis. Du coup, ils sont obligés de travailler. [00:19:20] Speaker A: À poil. Je me demande jusqu'à quand on aura le droit d'avoir des chaussures parce qu'il faut bien les essuyer. Il y a. [00:19:27] Speaker B: Un sas. Je voulais t'en parler de ça. Je me disais, ce serait bien qu'on ait peut-être des petits. [00:19:30] Speaker A: Chaussons ici. Bref, en. [00:19:33] Speaker B: Tout cas... En tout cas, Gladys n'est pas retonte. Elle m'a dit, moi, me promener en chaussons ici, j'adorerais, elle. [00:19:38] Speaker A: M'A dit. Ah bah oui, je sais, elle adorerait des petits chaussons avec des petites étoiles et des petites têtes de. [00:19:42] Speaker D: Chat comme ça qui font miaou, miaou. [00:19:44] Speaker A: Miaou, miaou. Voilà. Sinon, j'ai vu Nasty Joe aussi en concert. C'était vraiment... J'ai pas vu tout le concert. Everything about you Non, ça n'a rien. [00:19:54] Speaker B: À voir. Ah non, ça c'est Ugly. [00:19:55] Speaker A: Kid Joe. Ils sont un peu plus vieux.! Pas le même genre de musique non plus, mais Nasty Joe qui est un groupe français que je conseille vraiment de découvrir. Ça s'écrit en un seul mot. N A S T Y J O E. Superbe live, très très bon son à la maroquinerie. Ça m'a fait penser à la même qualité que le concert de Chest et la personne qui est au son. C'est la même, un petit truc, la lumière et tout ça, il y avait un truc vraiment très. [00:20:20] Speaker B: Très bien. C'était super bien de chercher. [00:20:22] Speaker A: Ça d'ailleurs. C'était ouf, mais là c'était ouf aussi Nasty Joe, c'était incroyable. Je ne connais pas tout et j'étais bouche bée devant la qualité du live, la générosité aussi parce qu'ils ont joué plus longtemps que prévu. Jusqu'au moment où on leur a dit il faut vous casser quand même, parce que bon, il y a des règles. Et je reviens un peu sur ton idée tout à l'heure, c'est incroyable les gens qui ont la mâchoire qui font le tour de la tête. J'ai été comme ça, il y a vraiment quelqu'un qui me fait « Hey! ». Et donc je me retourne, je me dis « bon bah je vais dire bonjour parce que si on me fait coucou je vais paraissait comme un con ». Donc je tends la main et là je me dis « waouh ». La ponceuse était activée! Et je me suis dit, wow! Et en fait, les gens font ce qu'ils veulent, comme tu as dit, je m'en fous, enfin je veux dire, ils sont. [00:21:09] Speaker B: Libres, parce qu'il n'y en avait pas qu'un. On peut dire que tous ces éléments qu'on dit, c'est des choses qui sont des. [00:21:15] Speaker A: Effets secondaires. [00:21:15] Speaker B: De la drogue, de certaines drogues. Oui, voilà. Non mais pour les gens qui ne savent pas, c'est qu'il y a certaines drogues qui provoquent des effets où il. [00:21:23] Speaker E: Y a la. [00:21:24] Speaker A: Mâchoire qui bouge comme ça. On entend le... C'est comme la blague de la ponceuse. Et en fait, ça ne me dérange pas, mais j'ai eu un peu de tristesse. Alors comme moi, je suis sorti de toutes les conneries, du coup, c'est vrai que j'ai un autre regard et j'ai envie qu'ils s'amusent. J'ai envie qu'ils soient contents. Ils font ce qu'ils veulent, mais je sentais que l'amusement n'était pas fait. Je me suis dit, c'est quand même dommage. Et donc après, je suis allé à un anniversaire dans un endroit, dans. [00:21:55] Speaker B: Une friche dans le 16ème. [00:21:56] Speaker A: Alors, ça existe. Une friche dans. [00:21:57] Speaker B: Le 16ème? Alors, ça existe. Ça existe vraiment. C'est sacrément élégant. C'est une friche, mais en marbre. Avec que des petits trucs dorés. Il y a. [00:22:09] Speaker A: Des mecs qui vont, bonjour, un petit four? C'est un endroit pour les gens qui sont assez jeunes. C'est assez libéré, on dira. Dis-donc la musique qui passe là-bas, j'étais content, il y a eu du Corinne Sherby quand je suis. [00:22:19] Speaker B: Arrivé, j'ai fait le miracle de la vie. En. [00:22:22] Speaker A: Fait, t'es fait pour vivre dans le 16. C'est peut-être ça, oui. Évidemment, en termes de. [00:22:27] Speaker B: Dune, c'est. [00:22:27] Speaker A: Pile poil ce qui me correspond. C'est parfait. Mais bon voilà, j'ai été anniversaire et pareil, je me suis senti triste parce que j'ai eu l'impression que j'avais rien à raconter. J'étais là, je suis arrivé, il était minuit passé, donc forcément les gens étaient déjà un peu entamés. Mais eux, gentiment, c'était juste qu'ils avaient un peu picolé, voire avec modération l'alcool bien sûr. Mais j'avais l'impression de ne pas exister. Le seul moyen que j'ai eu d'exister, c'était de raconter mon passé pour que les gens fassent « Oh! ». Et en fait, en dehors de ça, je me suis dit « Ah bah j'existe pas sinon ». Bah en fait c'est faux, mais c'est juste que c'est une impression bien évidemment. Mais c'est un. [00:23:04] Speaker B: Peu bizarre. Y'a des trucs comme ça qui sont un peu étranges. Non mais y'a toujours des soirées où t'es avec des gens avec. [00:23:09] Speaker A: Qui c'est... Y'a des gens avec qui c'est plus fluide que d'autres. Oui, oui, oui. Bah là y'avait des gens particuliers où je me suis dit, oh là là, qu'est-ce qu'ils font là? Faut pas qu'ils se disent de bêtises. Oui, je peux pas en dire plus, désolé. Voilà, en tout cas, ça s'est quand même bien passé, je me suis reposé. Et puis, il y a eu. [00:23:25] Speaker B: Un événement cette semaine où on n'est pas du tout allé nous. On. [00:23:27] Speaker A: A laissé Leptio aller son canailler. Apparemment, ça. [00:23:33] Speaker B: Avait l'air de chier. Il y a des gens. [00:23:35] Speaker A: Qui disaient caca? Non, mais ça faisait mal, quoi. Ça tabannait, quoi. En tout. [00:23:42] Speaker B: Cas, c'était le concert de Lorna Shore du côté d'usine de Paris avec Whitechapel, Hanco. [00:23:47] Speaker A: Humanity Last Breath et Shadow of Incense. Et apparemment, c'était la guerre. C'était puissant, carré, bon, le son merveilleux. Bon, on demandera un petit peu à Gladys ce qu'elle en a pensé tout à l'heure. Mais comme c'était l'événement, je me suis dit, on va ouvrir avec Lorna Shore. Je suis désolé, je suis obligé de le faire encore une fois parce que je suis comme ça, de remercier aussi Live Nation de leur confiance pour la publicité qu'ils nous avaient commandée pour Lorna Shore et. [00:24:19] Speaker B: Qui vous a fait bien rigoler d'ailleurs. En même temps. [00:24:21] Speaker A: Donc voilà. En tout cas nous. [00:24:22] Speaker B: On s'est amusés à le. [00:24:23] Speaker A: Faire. Oui en plus on s'est amusés. Donc ça c'est déjà bien. C'est déjà un bon truc. Vous le savez aussi Gladys arrive pour faire les news et il y aura nos invités ultra vomis ce soir qui viendront nous parler de cette tournée hallucinante qu'ils vont faire et nous raconter. [00:24:36] Speaker B: Leur vie. Ça c'est. [00:24:37] Speaker A: Tout à fait le business de cette émission. Ça va être crustillant. Donc merci à vous, restez là, ne quittez pas, on lance l'ornachor. [00:24:48] Speaker E: Et puis on se retrouve juste après pour les news. Let's go! C'est génial! C'est parti! Voici ce qu'il y a. [00:28:13] Speaker D: De. [00:28:13] Speaker E: Plus. [00:28:13] Speaker B: Fort dans la science! [00:28:47] Speaker A: J'en ai marre d'entendre ça! ALBES! C'est parti! Jusqu'à les dernières gouttes! [00:36:33] Speaker B: Et puis alors on se marre! Chez Igor, on rigole, on rigole! Igor qu'on a reçu dans l'émission, vous pouvez le retrouver! Bien sûr, cette émission t'apprend! Bang! Dans le ch'meule! Ou bien. [00:36:45] Speaker A: Sûr, sur. [00:36:46] Speaker B: Youtube, vous t'appelez Bang Bang RSTLSS Igor! Bang. [00:36:52] Speaker A: Bang Igor! Igor RSTLSS! Bref, ce que vous voulez, ça va marcher! C'est sûr et certain. Et n'hésitez pas à liker, à échanger, partager, commenter, etc. Vous connaissez le truc pour qu'on puisse exister un tout petit peu et qu'eux aussi puissent avoir de la visibilité, quand. [00:37:06] Speaker B: Bien même je pense qu'ils. [00:37:07] Speaker A: N'Ont pas besoin de nous pour cela. You know the drill, motherfuckers! Bref, Igor, très bien, moi je me suis dit que c'était l'occasion d'en repasser un petit peu, de se faire un petit peu de plaisir, parce qu'on se souvient de cette Olympia qui était complètement fou. Et donc on vous conseille d'aller les voir en concert parce qu'il faut encore quelques dates. Donc n'hésitez pas, s'ils passent à côté de chez vous, allez les voir, que vous aimiez ou pas, vous allez halluciner. Et là, vous allez tomber amoureux, j'en suis persuadé. Je tenais aussi à... Attends, encore une fois... Bon, bref, on verra ça. [00:37:35] Speaker B: Plus. [00:37:35] Speaker A: Tard parce que j'étais en train de répondre à des. [00:37:37] Speaker B: Gens. D'accord. [00:37:40] Speaker A: Non parce qu'on a un nouveau rédacteur sur le site. Ah bon? Donc je voulais le remercier et lui dire la bienvenue mais du coup je sais plus exactement si je vais bien dire son prénom donc. [00:37:50] Speaker B: Je préfère attendre de le. [00:37:51] Speaker A: Lire pour pas dire une bêtise. Ah! Y'a une sonnette qui sonne. Ah ça... Dring-dring! Non non parce que c'est à toi donc t'inquiète pas. J'ai. [00:38:01] Speaker B: Dit qu'il fallait pas sonner. C'est juste. [00:38:02] Speaker A: Les ultra-vomis qui. [00:38:03] Speaker E: Sont arrivés. Est-ce. [00:38:05] Speaker B: Qu'Ils vous commandent qu'il faut descendre? On. [00:38:07] Speaker A: Verra bien. Vous pouvez rentrer! Bon, peut-être qu'ils ont entendu ou pas. C'est pas grave, c'est ouvert de toute façon, donc ils vont bien rentrer au bout d'un moment. Ben, tu le sais qu'à cette heure-ci, globalement, on a un rendez-vous qu'on ne peut pas laisser de côté. Il y a une lumière qui va venir nous. [00:38:27] Speaker B: Éclairer comme si Dieu existait réellement sous la plus belle des formes. Oh. [00:38:31] Speaker A: Là là, avec les plus belles des formes, j'ai envie. [00:38:35] Speaker B: De dire. Et donc, c'est l'heure du. [00:38:39] Speaker A: Flashback! Et c'est avec Gladys! Elle était belle celle-là, on l'a. [00:38:46] Speaker C: Harmonisée. Ah ouais, et puis oh là là, qu'est-ce qu'elle est belle! On m'entend? Parce que j'ai fait comme on a dit dans. [00:38:54] Speaker B: Le chat, j'ai. [00:38:54] Speaker C: Dit Oliver Sykes trois fois et normalement ça marche. C'est. [00:38:56] Speaker A: Comme Beetlejuice. Voilà, il fallait que je. [00:38:59] Speaker C: Fasse. [00:38:59] Speaker A: Ça depuis le début. Bon, et bien. [00:39:01] Speaker C: Alors maintenant Gladys, bienvenue! Merci! Arrêtez de me. [00:39:05] Speaker A: Censurer parce que je vais mal le prendre au bout d'un moment. Non mais en fait c'est tout, c'est. [00:39:07] Speaker C: Juste que t'es punie parce qu'en fait. [00:39:08] Speaker B: Tu. [00:39:08] Speaker C: Te casses après quoi. Il y a le Super Bowl quoi! Superboule! Il y a des superboules! Non mais. [00:39:15] Speaker A: Il va y avoir des super cocktails aussi, il est super copain! Bon, tu vas t'amuser à York ici, très bien. [00:39:21] Speaker C: Merci, elle nous trompe, superbe! Bon Gladys, comment s'est passée ta semaine? Relativement chargée mais très sympathique. J'ai fait Ginger avec l'autre là derrière. On a fait Ginger ensemble, on a fait Whitechapel, Lornacher ensemble et moi hier. [00:39:40] Speaker B: J'Ai fait le concert de. [00:39:41] Speaker C: Houston aux Zénith aussi. [00:39:42] Speaker B: Qui était magnifique. Matthew Stone, son grand rotonde. Non, toujours Houston 13. C'est. [00:39:48] Speaker C: Moche parce que je pense que Matthew Stone c'est vachement mieux mais... Mais c'était. [00:39:50] Speaker A: Très cool, c'était une très. [00:39:51] Speaker C: Bonne semaine avec de très beaux concerts. Mais c'était bien l'Hornachor alors? Ouais c'était cool, après j'avoue que moi j'y allais davantage pour Whitechapel parce que c'est mes chouchous mais ça fait toujours plaisir de voir l'Hornachor. Et puis j'étais très contente aussi de voir Humanity Last Breath et de voir enfin In Steel en live. [00:40:06] Speaker A: Et contrairement à tout le monde, moi j'ai. [00:40:07] Speaker C: Aimé Shadow of Intent. Ok. Ah parce qu'il y avait des critiques? Bah la plupart des gens ont dit que c'était le groupe qu'ils avaient le moins aimé. Moi j'ai aimé l'entrée en matière. [00:40:15] Speaker A: En mode grosse tarte dans. [00:40:16] Speaker C: La gueule directe. J'ai trouvé ça cool. Ok. Et Ginger c'était bien? Ginger c'était vraiment super beau aussi, il n'y a pas de fioritures, il n'y a pas des confettis, il n'y a pas des flammes mais ça suffit, il n'y en a pas. [00:40:31] Speaker A: Besoin en fait, la voix suffit. [00:40:32] Speaker C: À elle-même et les instrus aussi. Public en folie, zénitharchie remplie aussi? Tout, partout, franchement sur les trois dates que j'ai fait, tout était full. [00:40:41] Speaker A: Les gens ont tous kiffé en fait, vraiment. [00:40:44] Speaker C: Ils ont tous kiffé. Parfait, et bien. [00:40:46] Speaker A: C'Est tout ce qu'on demande. Et j'ai fait les trois sans alcool. Oh! Eh ben dis donc, tu. [00:40:50] Speaker B: T'Es rattrapé après le concert! Elle ne répondra pas, c'est un mystère! [00:40:56] Speaker A: En tout cas, là, ce soir, je peux dire. [00:40:57] Speaker B: Qu'Elle va s'attraper! Tu fais ce que tu veux, encore une fois. Tu fais ce que tu veux, mais surtout tu vas nous faire les news. Parce. [00:41:09] Speaker C: Que moi j'ai envie de savoir ce qu'il s'est passé cette semaine. Il s'est passé tellement de choses. Alors, on a pour commencer My Chemical Romance, un album entier inédit a fuité. Un leak majeur secoue la scène et émeut l'intégralité des démos de The Paper Kingdom. Album abandonné de Mechanical Women, c'est désormais disponible en ligne. Ce projet, développé vers 2012-2013 après Danger Days, abordait des thèmes lourds comme le deuil et la perte d'enfants. L'album n'a jamais vu le jour. [00:41:37] Speaker A: Officiellement, jusqu'à ce leak massif. Je vais être totalement honnête. [00:41:48] Speaker C: C'Est pas forcément... Ou t'aimes pas Michael Miquelon même, c'est pas grave. J'aurais pu être curieuse à ce. [00:41:53] Speaker A: Point, mais j'ai pas eu le temps d'avoir cette curiosité en fait. Non mais moi par contre je suis curieux, j'aimerais bien savoir si c'est... Bah alors si c'est. [00:41:59] Speaker C: Alliqué et que c'était pas préparé, c'est. [00:42:01] Speaker B: Qu'Il a pas été finalisé. [00:42:02] Speaker C: À mon. [00:42:02] Speaker A: Avis la masterisation... Bah même pire que ça je pense. Surtout 2012-2013. Bah si c'est de la démo ça doit être. [00:42:08] Speaker C: Pas mal. Bon après c'est toujours intéressant, et puis pour les fans... C'est ça, et puis. [00:42:13] Speaker A: Apparemment les paroles étaient au lourd de sens, donc c'est pas inintéressant. Attends, après ça à liqué, aujourd'hui c'est. [00:42:18] Speaker C: Quand même assez compliqué, non? Est-ce que c'est pas eux qui auraient un petit peu... Surtout que je sais pas si tu te souviens, mais il y a 2-3 news de ça, je crois que j'en parlais déjà, du fait. [00:42:25] Speaker A: Qu'Ils voulaient potentiellement peut-être le sortir, mais peut-être pas et machin, donc... Il y en a un qui s'est dit ça m'a gonflé, je vais tout foutre. [00:42:32] Speaker B: Sur le net comme ça, comme ça on pourra pas le sortir. Non mais peut-être qu'il y a des gens qui vont dire ah mais c'est. [00:42:38] Speaker C: Bien en fait. Ah oui bah regardez, vous le. [00:42:40] Speaker A: Ferez en bien. Je trouve que c'est un hasard de dingue, voilà. Ouais, moi je pense que c'est un petit peu de communication et qu'ils vont sortir un autre album. Pas celui-là mais un autre. Et ça va. [00:42:49] Speaker C: Être la surprise, tu vois. Just like this. Bon, à la suite. Alors je vais le faire. Brian Burkenser, ex-I Prevail, est officiellement libéré de son contrat avec Fearless Records. Bloqué depuis des mois par un différent juridique, il peut enfin relancer sa carrière solo sous le nom de Skabertros. Scatterbrain avec la sortie imminente du morceau Phases accompagné d'un clip. Parce que là il avait sorti du coup la reprise de Taylor Swift il me semble, mais il pouvait pas sortir quoi. [00:43:25] Speaker A: Que ce. [00:43:25] Speaker B: Soit d'officiel tant qu'il était encore chez son label quoi. du groupe. En fait, si dans ton contrat, les sons que tu crées, ils appartiennent à la maison... Enfin, tu dois encore des chansons au label. Du coup, c'est. [00:43:44] Speaker C: Pour ça qu'il a sorti une reprise et pas une chanson originale. Après, là, ça paraît très pas sympa de la part du label, mais en vrai, en off, il a. [00:43:53] Speaker B: Dit qu'ils avaient été très cool et. [00:43:55] Speaker E: Qu'Ils avaient été très. [00:43:55] Speaker C: Arrangés. C'est juste que ça met du temps à. [00:43:58] Speaker A: Se faire légalement. Ça, c'est des détails cheloudiques. [00:43:59] Speaker C: Qui prennent du temps. Bon, ben écoute, on lui souhaite le meilleur. Ensuite, triste nouvelle, décès de Brad Arnold de Three Doors Down. Coup. [00:44:09] Speaker A: Dur pour le rock US. Donc Brad. [00:44:11] Speaker C: Arnold, fondateur et chanteur de Three Doors Down, est décédé à 47 ans des suites d'un concert. Auteur de Kryptonite, il a marqué durablement le rock mainstream des années 2000. La scène. [00:44:22] Speaker A: Lui rend donc hommage un peu partout sur les réseaux et ailleurs. Oui ça a touché tout le monde, les fans aussi, il y a eu énormément de gens. [00:44:29] Speaker C: Qui ont été touchés par ça, mais il était. [00:44:31] Speaker B: Jeune en plus. Bah 47 ans. [00:44:32] Speaker A: C'Est jeune ouais. [00:44:33] Speaker C: Mais bon cancer... C'est pas jeune Pierre, 47 ans. Mais je t'emmerde! C'est jeune pour mourir! C'est pas. [00:44:41] Speaker B: La suite, c'est pas la logique de mourir. [00:44:43] Speaker A: À cette âge-là quoi. Et. [00:44:44] Speaker B: En même temps, quelque part, c'est. [00:44:47] Speaker C: Bien. Pardon? Je n'avais pas compris! Ça se finit plus tôt quoi! Il est. [00:44:53] Speaker B: Quand même mort d'un cancer donc il a dû vivre des moments très longs et c'est très pas cool quoi. Oui bon. [00:44:58] Speaker A: D'Accord, excusez-moi, j'essayais de rendre le temps un petit peu plus décelé. Non, c'était pour dire que dans l'envie de ne pas avoir de pouvoir psychologique. [00:45:06] Speaker C: C'Était pas de parler de son cancer. Bon bref. [00:45:08] Speaker A: Passons. La suite. On a Monekine qui. [00:45:12] Speaker C: Déclenche un phénomène totalement imprévu. Monekine qui est un groupe français Tout à fait, je t'y arrive.? Le groupe français de New Metal, Monekin, a récemment constaté un phénomène étrange autour de sa musique. Sans campagne, sans promo massif, plusieurs auditeurs affirment avoir eu la même réaction physique à l'écoute de certains morceaux du groupe. Selon différents témoignages, l'effet se déclencherait dès les premières secondes. Hochement de tête incontrôlé, mâchoire qui se crispe, regard vide dans le métro. Les observations deviennent rapidement préoccupantes. En effet, des gens auraient raté leur station de métro parce que le RIF arrivait, un écouteur aurait été arraché dans un moment de trop forte implication et au moins une personne aurait murmuré « Attends, c'est français ça? » avec une vraie surprise dans la voix. Monekine précise ne pas comprendre ce qui se passe mais confirme que plusieurs amis du groupe ont déclaré juste écouter un titre avant de revenir 25 minutes plus tard avec un coup raide. Les autorités n'ont rien à signaler pour l'instant mais. [00:46:01] Speaker A: Le groupe recommande. [00:46:02] Speaker C: Tout de même de s'échauffer la nuque avant une écoute prolongée. J'avais envie de faire profiter. [00:46:18] Speaker A: À tout le monde de la. [00:46:19] Speaker C: Nuque raide en mettant un clip de Moniquin. On a tous envie d'en profiter! De. [00:46:24] Speaker A: Donner ce côté addictif à tout le monde et j'ai choisi le. [00:46:27] Speaker C: Clip Egotrip. Très bien et. [00:46:29] Speaker A: Puis c'est le groupe de notre amie Moniquin, non? De Gubbs et Louis, ouais. De Louis, ouais. Eh bien, on va regarder. [00:46:35] Speaker C: Ça tout de suite. Et Gautry, pour voir si on s'en sort tout paralysé. [00:46:39] Speaker B: J'ai testé, j'ai. [00:46:40] Speaker A: Fait le. [00:46:40] Speaker E: Test. En effet, il faut avoir les cervicales accrochées. Bon, accrochez-vous alors. Let's go! Into my fate I must fail I will not hide Into my fate This is my dynasty, this is my tragedy You wanna fly, you wanna cry, you wanna die You wanna be black like me You want to switch again, but it's not a changing It's not a game, it's money game Forgive me, forgive me Lifestyle start from my head Life is a start from my head C'est ce que tu dis, ce n'est pas un jeu C'est ce que tu dis, pardonne moi C'est ce que tu dis, ce n'est pas un jeu C'est ce que tu dis, pardonne moi Donne moi un message Donne moi un strip Donne moi un setup Tu te fous de la merde Je ne vois personne Donne moi un strip Give me a fucking dream Black disorder under my mission Bitches under my vision Prostitution on my fucking TV I'm alright Sorry I'm so serious I'm alright Life is a bitch to change Life is. [00:49:20] Speaker A: A... Life is a... [00:49:23] Speaker B: Life is a... You come to. [00:49:26] Speaker C: My test C'est parti! Pas de nanani, nanana! Direct. [00:50:30] Speaker A: Ils sont là, ils représentent. Voilà, c'est carré, ça fait mal à la nuque. Non, ça va, on s'est échauffé un petit peu, tu m'as massé la nuque. Et j'adore quand on me masse la nuque. Comme ça. A la thaïlandaise, quoi. Monekine c'est ce qu'on vient de regarder bien évidemment et on fait un énorme bisou à Louis qui est déjà venu aussi dans l'émission si vous avez envie de revoir son passage et bien vous tapez point d'exclamation bang et vous allez donc sur notre chaîne vous liker et puis. [00:50:57] Speaker C: Vous allez voir l'émission vous la mettez dans vos petits favoris dans vos attentes. Ils sont tous sympas en plus y'en a. [00:51:02] Speaker A: Un qui. [00:51:02] Speaker C: Est. [00:51:02] Speaker A: À foire, l'autre qui fait du hockey, ils sont tous sympas. Et ben? Voilà. Ah. [00:51:07] Speaker C: Je vais comprendre, j'ai compris. Qu'est-ce qu'il s'est-il passé d'autre dans les news métal? On a Slipknot! L'album parallèle va enfin sortir. Enregistré en 2008 en parallèle de All Hope Is Gold, le projet Look Outside Your Window sortira enfin le 18 avril 2026 pour le Record Store Day. Créé par plusieurs membres de Slipknot, l'album est expérimental, plus mélodique et atmosphérique et ne sortira pas sous. [00:51:32] Speaker B: Le nom Slipknot, mais comme un projet à part. [00:51:35] Speaker E: Entière. Mais il. [00:51:36] Speaker A: Va sortir. Et ils n'ont pas. [00:51:37] Speaker C: Dit le nom du coup? Non, pas. [00:51:38] Speaker A: Encore. Ça va être là, quelque part. Mais en tout cas, il va. [00:51:41] Speaker B: Sortir. OK. [00:51:43] Speaker A: Alors ça, ça sent le truc de... On n'avait pas envie, mais... Caleçon yes. Toi, tu nous as bien fait chier. [00:51:47] Speaker B: À en parler tout le temps. [00:51:48] Speaker A: Sur les réseaux. [00:51:48] Speaker B: Donc on va te le... Peut-être que ce sera caleçon yes. Ah ouais, peut-être. Flipnote, caleçon yes. C'est vraiment ma meilleure vanne. Je l'ai... Je m'échauffe parce. [00:51:59] Speaker A: Que je sens que normalement. [00:52:00] Speaker E: Derrière, il. [00:52:00] Speaker A: Y a des gens qui sont. [00:52:01] Speaker B: Clients. Donc je fais des efforts. Ouais, ouais. [00:52:08] Speaker A: J'ai pas trop où me. [00:52:09] Speaker C: Mettre. J'ai l'impression que t'as des petites sueurs froides. Je suis perdu. Autre news? Ensuite, on a David Friedrich, ex-Electric Callboy, qui brise le silence. En effet, l'ex-batteur d'Electric a publié un long message personnel un an après son dernier concert. Il y évoque burn-out, dépression et reconstruction personnelle rappelant. [00:52:28] Speaker A: La phase cachée de la vie. [00:52:29] Speaker C: De tournée et l'importance de la santé. [00:52:31] Speaker A: Mentale. Oui, c'était pas un départ joyeux. Il était. [00:52:38] Speaker B: Juste paillamble le mec quoi. Il. [00:52:40] Speaker A: Est paillamble? Mais oui, il était très aimable. Mais t'es au bout du rouleau. Au bout du rouleau. Et puis quand tu fais beaucoup de tournées et que tu dors pas beaucoup. [00:52:51] Speaker B: Et que tu fais la. [00:52:52] Speaker A: Fête en plus. [00:52:52] Speaker B: Ça n'aide pas. [00:52:53] Speaker A: Forcément à. [00:52:54] Speaker B: Tenir. Ah ça c'est vrai. [00:52:55] Speaker A: Ça. C'est. [00:52:55] Speaker C: Difficile, voilà. C'est. [00:52:56] Speaker A: Pas facile. Non, non. Tout. [00:52:58] Speaker B: Nautique a un fil. Non, non. Ensuite... Alors attends... [00:53:03] Speaker C: Elle est gênée à l'outil! Tu sais quoi, les noms. [00:53:05] Speaker B: D'Îlés à la française! Non. [00:53:06] Speaker A: Mais je sais très bien le dire ce nom! Ah ouais, c'est Oli Seix! C'est. [00:53:11] Speaker C: Pas vrai, t'as fait nulle sur Bring Me? Tu te fous. [00:53:13] Speaker B: De ma gueule? Non c'est. [00:53:13] Speaker C: Pas Bring Me, c'est juste Oli. Retour au Discord! Juste Oli, c'est ton rêve! Oli Seix a partagé un extrait studio où l'on entend groler sur Pray for Plagues. De quoi relancer les spéculations autour d'une possible version anniversaire de Count Your Blessings pour ses 20 ans, un retour. [00:53:31] Speaker A: Temporaire aux racines extrêmes du groupe. ça laisse présager un truc possiblement très sympathique. Tu te fous de ma gueule! [00:53:49] Speaker C: Quoi qu'il fasse, même s'il. [00:53:50] Speaker B: Offrait des crottes dans des pots, tu serais contente? Alors. [00:53:52] Speaker C: Justement, tous les boomers... Alors elle a acheté son pot de crottes de nez! Justement, tous les vieux boomers qui disent «. [00:53:57] Speaker B: MTA c'était mieux avant », ils seront satisfaits. [00:54:00] Speaker C: Ils vont fermer leur gueule un petit peu. [00:54:02] Speaker B: Sauf s'il le fait au moins bien qu'avant. Non, il le fera pas moins. [00:54:04] Speaker A: Bien qu'avant. En tout cas, t'as l'air. [00:54:08] Speaker C: Bien. Du coup, on regarde un clip de BMT? Non, parce que je me suis dit que j'allais me faire défoncer. [00:54:14] Speaker A: Mais il passera plus tard, t'inquiète pas. Dans une ou deux émissions. [00:54:19] Speaker B: Quand vous auriez oublié. Vraiment, dans cette équipe. [00:54:23] Speaker A: Tout le monde se fout de notre gueule. C'est que maintenant que tu te rends compte. [00:54:26] Speaker C: Bah oui, parce que j'ai pris mon anxio et que je vois bien la vérité maintenant. Ensuite, on a Atom Willard qui quitte Alkaline Trio. Il a annoncé son départ du groupe, qu'il avait rejoint en 2023. Aucune polémique évoquée, le batteur souhaite désormais. [00:54:39] Speaker A: Se concentrer. [00:54:40] Speaker B: Sur de nouveaux projets, comme il a. [00:54:41] Speaker A: Souvent fait au cours de sa carrière. [00:54:52] Speaker B: Très bien. C'est une blague un. [00:54:54] Speaker A: Peu plus chimique. Ça c'est scientifique là, on est carrément... J'ai des. [00:54:59] Speaker C: Lunettes, je vous rappelle. J'vois bien, j'vois bien, des p'tits... des fioles. Moi les p'tits baisers! Ensuite, les Grammys 2026, la scène alternative à l'honneur, la 68ème cérémonie des Grammy Awards, a particulièrement souri à la scène alternative cette année. Turnstile remporte deux Grammys, The Cure décroche ses premiers trophées, et Nine Inch. [00:55:21] Speaker A: Nails et Youngblood repartent également récompenser une soirée remarquante. [00:55:24] Speaker B: Pour le rock, le punk et l'alternatif. Après Turnside c'est. [00:55:28] Speaker C: Vendu donc. [00:55:29] Speaker B: C'Est normal qu'ils. [00:55:29] Speaker A: Soient... C'est bien, ils ont gagné... C'est. [00:55:32] Speaker B: Quoi qu'ils ont gagné? Deux Grammy. Truc performance métal. Meilleur. [00:55:37] Speaker C: Lancé de. [00:55:37] Speaker B: Jambe avec un tutu. Maintenant faut juste qu'ils fassent du métal et c'est bon. Bah voilà. Il y avait une petite performance de. [00:55:44] Speaker A: Spiritbox aussi, où ils ont joué pour. [00:55:46] Speaker B: De vrai. Le guitariste, pour une fois, il est... Vous savez ce qu'ils se sont plantés? Non, mais parce qu'il était très concentré par rapport à... Par rapport à quand tu le vois en live ou au moment où il y a des trucs, tu le vois pas jouer. Là, il était très concentré, donc. [00:56:02] Speaker E: Je pense. [00:56:03] Speaker A: Que c'était du vrai direct. Alors, ils ont gagné Album Rock et Metal. [00:56:07] Speaker B: Performance. OK, OK. On peut y avoir eu plein d'autres choses. Mais c'est. [00:56:13] Speaker C: Mérité, c'est mérité. En tout cas, c'est ceux qui ont. [00:56:18] Speaker A: Créé le plus d'engouement cette année. De là. [00:56:20] Speaker B: À les classer dans la catégorie metal, je... Tu veux. [00:56:23] Speaker A: Qu'Ils les mettent dans. [00:56:24] Speaker C: Quoi? Rock? C'est quand même un peu. [00:56:27] Speaker B: Plus vénère que du rock. C'est pas de l'américana? Le rock ça pète l'éner en fait. Oui d'accord mais du coup c'est. [00:56:38] Speaker C: Rock alternatif et du coup ça rentre plus dans la catégorie métal. Parce que. [00:56:43] Speaker A: Le rock... Il y a quand même tellement de groupes de métal vraiment. [00:56:46] Speaker C: Que du coup... Bah. [00:56:47] Speaker A: Ouais mais il n'y en a. [00:56:48] Speaker B: Pas qui ont. [00:56:49] Speaker C: Créé autant d'ouvres. Tant mieux pour eux. Non mais tant. [00:56:53] Speaker B: Mieux pour eux. Oui c'est bien. [00:56:56] Speaker C: Je ne les. [00:56:56] Speaker B: Aurais pas classifiés personnellement. [00:56:58] Speaker A: Dans le métal. À la base c'est du hardcore. À la base. Tu prêches un converti? Non mais il y a toujours cette bazar de. [00:57:06] Speaker C: Corps, arrêtez un petit peu, c'est vrai qu'on leur crache. [00:57:07] Speaker B: La gueule parce qu'ils sont connus. Je leur crache pas la gueule, je dis juste que... Après en live, ils jouent des vieilles chansons qui sont plus vénères. Donc performance, à la limite, c'est plus logique qu'album. Ils ont gagné Album Rock? [00:57:19] Speaker A: Ils n'ont pas gagné Album Metal. Je crois qu'ils ont gagné Album Rock et Performance. [00:57:23] Speaker B: Metal. Ils sont malins! J'invite toujours le batteur à venir manger. [00:57:32] Speaker C: Des lasagnes à la maison. J'en connais un qui va mettre son cul entre les pattes. Mais. [00:57:39] Speaker B: Du coup, j'ai pas mis un clip de. [00:57:41] Speaker A: Turnstile parce qu'il y avait trois autres personnes. [00:57:43] Speaker C: C'est lui qui remet de la béchamel. [00:57:47] Speaker E: Waouh! Qu'est-ce qu'il y. [00:57:48] Speaker C: A? C'est quoi ton problème? J'ai hâte de. [00:57:52] Speaker A: Rejoindre les copains, parce que c'est pas drôle. Je vais aller me boire des. [00:57:55] Speaker C: Bloody Mary. T'es. [00:57:57] Speaker A: Pas bon pour la santé de l'alcool. À. [00:57:58] Speaker C: Boire avec modération, tu sais. Oui. [00:57:59] Speaker A: Ben 5-6. Il y. [00:58:03] Speaker C: A de la tomate, c'est bon. C'est ça, c'est pour le régime. T'as. [00:58:06] Speaker A: Encore une news? Non, j'ai plus de. [00:58:07] Speaker C: News. Du coup, j'ai choisi un titre de Counterparts. Ça n'a aucun rapport avec les nouvelles. [00:58:12] Speaker A: Ça n'a aucun rapport parce. [00:58:13] Speaker C: Que j'allais pas choisir entre les trois de la. [00:58:16] Speaker B: Dernière news. [00:58:16] Speaker A: Parce que ça fait chier. Mais, Counter Pass passe à Paris. [00:58:19] Speaker C: La semaine prochaine. C'est vrai. Et on offre des places sur notre. [00:58:21] Speaker A: Instagram, donc autant jouer. Je trouvais que c'était cool et puis j'ai pris un clip sympa. Très bien. Merci d'illustrer ce concours qu'il y a sur notre Instagram. N'hésitez pas d'ailleurs, on l'a déjà dit, mais il y a des tonnes de concours sur notre Instagram, donc. [00:58:34] Speaker C: N'Hésitez pas à aller checker, jouer, partager. Si vous. [00:58:37] Speaker A: N'Essayez pas, vous ne pouvez. [00:58:38] Speaker B: Pas gagner. N'hésitez pas à ne pas venir. [00:58:41] Speaker A: Me dire bonjour. Et puis demain. [00:58:42] Speaker C: À partir... Sauf si c'est pour lui offrir un verre. Et. [00:58:47] Speaker A: De l'argent. Mais sans contrepartie. Et puis dites dans les commentaires c'est quoi la fake news. Oui voilà il y a une fake news, n'hésitez pas à le dire là dans le chat, vous pouvez le faire dans le ch'meul pardon, vous pouvez le faire mais vous pouvez le faire aussi en. [00:58:57] Speaker C: Commentaire puisque toutes. [00:58:58] Speaker A: Ces news seront demain disponibles sur notre chaîne. [00:59:00] Speaker C: YouTube à partir de 17h30. Tout à fait. Tu seras. [00:59:03] Speaker B: En grande star comme tu s'élèves. Je serai. [00:59:06] Speaker C: En gueule. [00:59:06] Speaker A: De bois à ce temps-là mais... Mais ça se verra. [00:59:09] Speaker C: Pas sur les news. C'est l'avantage. Très. [00:59:12] Speaker E: Bien. Amuse-toi bien. Merci. [00:59:14] Speaker B: Infiniment pour ton travail d'exception. Tu. [00:59:16] Speaker E: Es magnifique. Merci. Et crevez tous. C'est C'est génial! génial! Je n'ai pas envie de mourir. Je ne veux pas. C'est la fin! J'espère que vous avez apprécié cette vous abonner la chaine pour d'autres vidéo, vidéos si c'est le cas n'hésitez pas à J'ai mangé le jus sucré. [01:03:23] Speaker D: De l'islande. [01:03:23] Speaker E: Magique J'ai mangé le jus sucré de l'islande magique SAVAIS-TOI! La vie est notre! Encore toi! Je t'avais dit de plus foutre les pieds ici! Parce qu'il paraîtrait de comme quoi que quand j'suis bourré j'suis relou Que j'dis d'la merde, que j'quiche un peu partout Faut dire qu'hier, avec les potes, on a un peu abusé À l'after jusqu'à 14, du bien penser On était cuits, rôtis, farci, bouillis, dégommés, redchiffonnés Ouais j'étais ivre, mais pas bourré Pourtant on s'était mis d'accord. [01:06:23] Speaker D: Mais j'te parle. [01:06:24] Speaker E: Pas d'te mettre d'une race Allez juste une tindale, après on s'connaît plus À refaire le monde, à l'infinir L'apéritif à l'embuscade et un petit godet au traquenard. [01:06:38] Speaker D: Le digestif à la bascule, un. [01:06:40] Speaker E: Dernier verre au cou fourré Un dernier verre au guet-à-pan Est-ce que j'avais le choix franchement? Bon, c'est bon la question, laissez-moi boire Ouh au cul du camtar! Laissez-moi boire mon Ricard Pénard! Laissez-moi boire mon Ricard Pénard! Laissez-moi boire mon Ricard Pénard! Ouais au cul du camtar! [01:07:11] Speaker D: Avec tous les tecnards! Laissez-moi boire. [01:07:13] Speaker E: Mon Ricard Pénard! Enfin c'est quand même pas ma faute! Si vous savez pas vous amusez! J'vais quand même pas m'excuser de savoir faire l'enfant être! Et puis bon, qu'est-ce que j'y peux mourir? Si vous faites dix ans de moins que votre âge! Si vos dents sont si blanches! Que je reste au lit A moins que j'te passe un coup d'bigot Pour qu'on s'retrouve à l'apéro Ma volonté est assez limite Allez j'te parle pas d'te prendre une cuite Un verre de trop juste pour t'inquiéter Un verre de trop de l'amitié Un verre de trop histoire de bon C'est bon la question Laissez-moi boire mon Ricard Pénard Laissez-moi boire mon Ricard Pénard Laissez-moi boire mon Richard Bernard Laissez-moi boire mon Richard Bernard Laissez-moi boire mon Richard Bernard Laissez-moi boire. [01:08:22] Speaker A: Mon Richard Bernard Laissez-moi boire mon Richard Bernard Laissez-moi boire mon Richard Bernard C'est pas fait! Et voilà. [01:08:33] Speaker E: Donc. [01:08:34] Speaker D: Un clip qui annonce. [01:08:35] Speaker A: Bien évidemment nos invités puisqu'il est l'heure de recevoir les Ultramomies! Bonsoir, bonsoir Ben, bonsoir Pierre. Bonsoir. Bienvenue, merci. [01:08:55] Speaker D: Infiniment d'avoir accepté l'invitation et d'être dans ce fameux. [01:08:58] Speaker A: Canapé, celui qui me sert de lit. Très très confortable. En tout cas il. [01:09:04] Speaker D: Me régale. Ah bon ça. [01:09:05] Speaker B: Va, vous êtes bien arrivés, on reçoit correctement, on n'est pas... C'est tout à fait... Nickel. Attendez, après on vous ramène des petits roulés Macédoine avec du jambon, pour vous rappeler la meilleure époque des tournées. Les petites assiettes en carton. [01:09:23] Speaker D: Tu sais, quand ça a un peu. [01:09:24] Speaker A: Séché, il y a une petite croûte dessus là. Et les airs d'autoroute, sandwich triangle, ok. Justement on parle de tournée, on parle de tournée mais là il y a une tournée gigantesque quand même qui a déjà commencé mais qui va continuer jusqu'au mois de. [01:09:38] Speaker D: Juillet. J'ai imprimé toutes les dates comme ça vous avez pas. [01:09:41] Speaker A: Besoin de vous en souvenir. Tu penses que t'as bien fait, je peux pas te. [01:09:44] Speaker F: Mentir. Non mais c'est parce que c'est compliqué de retenir autant de dates en. [01:09:47] Speaker A: Même temps. Ça continue au-delà de juillet, c'est juste qu'on n'avait pas la place aussi peut-être. Bon en tout cas, juste ces dates-là, c'est quand même des zénithes et des zénithes, des grandes salles à travers. [01:09:59] Speaker D: La France entière. Il n'y a pas un petit recoin qui n'est pas touché par l'ultravomi? Bah oui. [01:10:04] Speaker A: Écoute, c'est cool, dans toute la France, notre tourneur a bien travaillé visiblement. Salut Conny, salut! Très bien, ben on le remercie! Et tous les gens, on vous remercie pour votre travail aussi, parce que dès qu'on a annoncé que vous veniez, on a reçu plein de messages privés sur notre Instagram qui disaient « Non, ça y est, putain, on attendait ça depuis le début, on vous suit que pour ça, le reste on s'en battait. [01:10:25] Speaker B: Les couilles, ben. [01:10:26] Speaker A: Maintenant. [01:10:26] Speaker D: Ça y est, on va l'avoir! » Donc on va perdre tous nos abonnés! Ah bah super! Génial! Ça fait plaisir, mais nous aussi, on avait. [01:10:32] Speaker F: Vu pas mal. [01:10:33] Speaker A: De fois passer l'émission, je veux dire, ça serait cool de la faire, donc... Yes! Merci de l'invitation! Bon, je donne quelques dates, il y a Toulouse, il y a Bonneville, il y a Pratteigne, il y a Paris, Dijon, Strasbourg, Caen, Lille. [01:10:46] Speaker D: Etc. Il y en a des tonnes, on. [01:10:48] Speaker A: Va les redonner au fur et à mesure de l'émission. Paris, Zénith, 12 mars, ça va être excellent. Alors, juste d'ailleurs, on commence directement là. le métal et l'alternative rock quand. [01:10:58] Speaker D: Même aujourd'hui en France rempli des grandes salles. C'est-à-dire que là les zéniths s'enchaînent donc c'est juste ouf. Ouais il se passe un truc, je saurais pas exactement expliquer ce qui fait ces engouements là mais on le ressent, on le ressent fort. On ressent que pas mal de groupes français qui cartonnent en ce moment là, donc quand tu vois par exemple Landmarks commencer à remplir aussi c'est impressionnant. Je pense qu'il y a eu peut-être un peu. [01:11:23] Speaker A: L'Effet aussi de Gojira Ojiyo, c'est difficile de savoir à quel point, mais c'est cool en tout cas. C'est vrai que le Landmarks, il y a eu Massy Staré qui a rempli le Zénith, on a Landmarks, on avoue qui est en train d'arriver. Moi je suis juste hyper impressionné, moi qui suis né en 1980, j'ai eu les années 90, on a eu les Américains qui ont rempli les salles. [01:11:44] Speaker D: Mais les Français, D'un seul coup, là, il y a une espèce de grosse révolution, j'ai bien l'impression. Ouais, ouais, c'est incroyable. Et puis. [01:11:51] Speaker A: Pour nous, on n'aurait jamais imaginé faire ça quand on a commencé. Arriver à ce niveau-là, c'était improbable. Parce que c'est pas qu'un zénith, s'il n'y avait que le zénith de Paris... C'est déjà énorme mais là c'est juste ouf encore une fois. N'hésitez pas à prendre vos places, vous connaissez la chanson, il faut acheter ses places en amont et pas le dernier jour parce que c'est comme ça aussi qu'on soutient la scène française et c'est comme ça aussi qu'on fait en sorte que des tournées puissent se réaliser et soutenir bien sûr le tourneur parce que c'est important. Du coup, comment est-ce qu'on se sent lorsque on a. [01:12:20] Speaker D: Toutes ces dates-là et qu'on en est arrivé là dans une carrière? Comment est-ce qu'on est stressé. [01:12:24] Speaker A: Toujours? Le stress toujours, le petit trac toujours. En fait, je pense que ça ne changera jamais, malheureusement. Il y en. [01:12:33] Speaker D: A qui disent que c'est bon signe, ça veut dire que. [01:12:34] Speaker A: Vous êtes toujours en. [01:12:35] Speaker D: Train de kiffer. Oui, ça veut dire qu'on ne s'en fout pas du truc. C'est du bon stress. Là, par exemple, on a commencé la tournée Zenith chez nous à Nantes. Donc il y avait tous les potes, la famille, une influence énorme, on avait près de 7000 personnes en. [01:12:51] Speaker F: Tout, donc ouais, c'était une petite pré-presse, mais c'est cool, comme tu dis, c'est de la bonne pression. Et c'est vrai que ça fout plus la pression quand c'est des proches. [01:12:58] Speaker A: Aussi. Même s'ils ne connaissent rien à la musique, c'est impressionnant. Non mais pour certains, je ne parle pas de tout le monde. Non mais c'est vrai parce qu'il y a la famille, il y a les gens qui regardent, on a les yeux qui sont rivés. On veut pas. [01:13:13] Speaker D: Décevoir la famille, c'est vrai c'est plus que... C'est encore plus puissant que ne pas décevoir les fans. Oh bah écoute, moi je te donne un exemple très con, mais c'est quand mon petit frère m'avait demandé de chanter à son mariage, j'étais là. [01:13:24] Speaker A: Avec mon petit costard, ma guitare. [01:13:25] Speaker D: Et j'avais presque plus de trac que d'aller faire un concert d'Ultra. Après c'est un événement en particulier. Voilà, tu chantes devant mamie et tout, tu fais quand même, mamie quoi, tu. [01:13:34] Speaker B: Vois. Maintenant il n'est plus là, donc je suis pélard. Ah non, je suis pélard, je suis pélard. Mais d'ailleurs, je vais rentrer dans une question un peu plus deep. Mais du coup, c'est une question que je me suis toujours. [01:13:44] Speaker F: Posée. Parce. [01:13:45] Speaker E: Que. [01:13:45] Speaker B: C'Est vrai qu'il y a un côté humour qui est très fort dans Ultra Vomi. Ah bon? Ouais. Et moi, j'ai toujours vu ça comme quand on commence à faire de la musique. Faire des chansons où on rigole, c'est un peu un moyen de ne pas se prendre au sérieux et de ne pas se faire juger. Parce que si on arrive sur scène à faire des trucs hyper vénères en faisant « je souffre », Bon, il y a un côté où on s'expose vraiment et ça peut faire mal de se prendre des critiques sur un truc. Alors que si on y va un peu en rigolant, si les gens le prennent pas bien, c'est pas forcément gênant parce que c'est un peu le but de... Est-ce. [01:14:25] Speaker D: Qu'Il y a un peu de ça à la base d'Ultravomi ou pas? Je suis désolé, c'est une question assez... Non, elle est intéressante. En fait, moi je pense à un truc, je pense tout simplement à Heavy Metal par exemple. C'est-à-dire qu'il y a un moment où parfois c'est tellement faible. Dans les paroles d'Heavy Metal, c'était notre batteur Manar qui avait rédigé des paroles sur un bout de papier, sur un bout de cahier. On avait trouvé ça très très affligeant, très très mauvais. On a laissé ça traîner, puis on a rouvert le cahier, je sais pas, six mois, un an après. On était morts de rire, c'était tellement nul que ça faisait le tour et ça devenait génial. Et ça, c'est un morceau, par exemple, ça illustre bien, pour répondre à la question, quand on nous dit que c'est affligeant ou que c'est nul, on est là, ouais, on le sait, en fait. Donc il y a peut-être un peu de ça, un peu de... Ça protège. Peut-être, ouais, c'est peut-être ça. Après, moi, clairement, à titre personnel, je le répète tout le temps, mais je ne serais pas intéressé pour faire un groupe sérieux, pour dire je souffre et tout. Non. [01:15:22] Speaker B: Mais j'ai écouté plein. [01:15:23] Speaker D: De groupes et j'écoute des groupes qui souffrent, mais moi, Mais moi ma vie elle est plutôt cool en fait! Tu m'as dit ça j'ai tout de suite pensé tu vois genre c'est quand j'écoutais Korn quand j'étais ado bon bah je souffre quoi mais c'est cool mais j'ai pas moi j'ai pas envie de faire ça je préfère le côté humour et si on me laissait le choix entre pratiquement faire que de l'humour en mode troupe de théâtre je sais pas quoi ou que du gros métal limite j'aurais peut-être tendance à aller plus vers le côté marrant donc c'est peut-être un truc Je pense que ça nous ressemble en fait, c'est ce qu'on fait entre nous, on déconne tout le temps. Des fois quand on souffre, on se le dit. J'ai souffert là. [01:16:00] Speaker B: Récemment, j'ai quand même eu. [01:16:01] Speaker D: Un truc au dos. J'en parle, tu vois, de mes souffrances. C'est vrai, j'en parle. Tu fais des chansons dessus. Oui, c'est ça, c'est. [01:16:09] Speaker B: Ce que j'étais en train de me dire. Tu vois, c'est l'âge, c'est la maturité, ça commence à... Voilà. SDB. En tout cas, pour revenir sur Heavy Metal, c'est un des plus gros fou rire que j'ai jamais eu. Quand l'album est sorti, j'étais avec des amis dans une soirée et on l'a mis et on s'est tapé un. [01:16:28] Speaker D: Fou rire, mais qui a duré au moins 45 minutes, juste. [01:16:32] Speaker B: De la fin de Heavy Metal. C'est. [01:16:36] Speaker D: Du génie. Tu veux dire le schéma, le fait que ça se reproduise. Que de faire toutes les fins possibles, tous les placements possibles. Moi je me rappelle quand on était chez Frédéric Duquesne, salut Fred Duquesne, je sais qu'il regarde. Fred Duken on enregistrait et jusqu'au dernier. [01:16:50] Speaker F: Moment dans les chiottes j'étais en. [01:16:51] Speaker D: Train de trouver tous les schémas différents. [01:16:55] Speaker F: Pour que la fin soit bien inchantable. [01:16:58] Speaker D: Tu te plantes à un moment. Oui je me. [01:17:00] Speaker F: Plante à un moment. Et on l'a gardé dans. [01:17:03] Speaker A: Le morceau. C'est la vérité ce qu'il dit. C'est Mathieu Bosson. En fait je suis le bassiste du groupe Wallace. Non mais c'est vrai que quand on revient sur ce côté humour, on parlait peut-être de se protéger, mais c'est pas facile non plus. C'est-à-dire que même si de faire un truc qui est un peu, comment dire, la blague du bide ou le truc comme ça, c'est pas donné à tout le monde de réussir à le faire. D'accord, on en connaît des gens qui essaient de faire de l'humour, bon... Mais c'est risqué et c'est un parti pris qui est quand même particulier. A quel moment... [01:17:39] Speaker B: C'est juste parce. [01:17:39] Speaker D: Que vous vous êtes dit on fait ça et puis on merde le monde ou c'est juste... C'est venu naturellement? Non mais c'est venu naturellement. Par exemple je vais citer un mec qui s'appelle Emmanuel Colombier alias Manar, le batteur du groupe. On a fondé le groupe ensemble quand j'ai rencontré... nos références, on n'écoutait même pas les mêmes trucs en métal. On avait toute une liste de groupes métal, et puis ils étaient là, je connais pas tes trucs extrêmes, et moi ces trucs de métal trash, je connais pas, et en fait on s'est fait. [01:18:02] Speaker A: Découvrir des trucs, mais notre vraie. [01:18:04] Speaker D: Base c'était l'humour. C'était les Inconnus, les Simpsons... On s'est retrouvés plus au dessus. Ah, c'était le lien en fait. Ouais, on regardait des films gore, Braindead et tout ça. Bon, ça c'est drôle aussi pour nous. Et finalement, c'est méga drôle quoi. Il y a peut-être des gens qui sont crispés. [01:18:19] Speaker A: Par ça. Et donc, c'était un peu la. [01:18:23] Speaker D: Base du truc, je pense, le côté humoristique. Donc, c'est venu naturellement. Ouais c'était un peu bas les couilles quoi. En fait au début il n'y avait pas trop de paroles quand même. Là sur le dernier album on commence un petit peu à se lâcher sur les paroles mais ça c'est pareil, c'est peut-être un. [01:18:40] Speaker F: Côté on n'ose pas trop, est-ce que ça va être marrant. [01:18:43] Speaker D: Est-Ce que ça va durer dans le temps, etc. Il n'y avait pas trop de paroles et elles étaient incompréhensibles. Ouais c'était incompréhensible. En fait les vannes elles étaient obscures. Nous on le sait, avec Manon on fait ah excellent le truc est planqué là, oui mais il planquait quoi. C'était plus dans les titres, les vannes et tout. Mais depuis le début, de toute façon, ça n'a pas changé. Le style musical a quand même changé, c'est quand même moins... [01:19:04] Speaker F: Comment dire ça? C'est moins confidentiel, on va dire. [01:19:14] Speaker D: Le premier album par exemple, Mathieu Bosson, toi t'as pas réussi. Mais si, si. [01:19:17] Speaker F: Si, je l'ai écouté quand même. C'est la légende qui dit que tu n'as pas réussi à l'écouter en entier. Tout comme si je. [01:19:23] Speaker D: Ne l'avais jamais écouté. Mais si, quand même, je l'ai écouté parce qu'il fallait. [01:19:26] Speaker A: Aussi apprendre les morceaux. [01:19:27] Speaker F: Quelque part. Mais tu ne comprenais pas les notes non plus parce. [01:19:29] Speaker B: Que... Non mais je. [01:19:30] Speaker D: Ne comprenais même pas... C'est vrai que les riffs, il fallait me les expliquer parce que... Après la basse, bon. Bah la basse accordée en A, c'est très très grave. Ça commence à devenir compliqué là. Pendant toute la tournée, quand Fabien au début il est venu à la. [01:19:43] Speaker F: Basse, il disait quoi? Mais c'était un 3 la note pendant toute une tournée? Bah ouais, non c'était un 2. Chaque répète je leur. [01:19:50] Speaker D: Demande et tout, mais c'est quoi là? Et puis toi. [01:19:51] Speaker F: T'Es là, mais t'inquiète. Genre. [01:19:53] Speaker A: On s'en fout des notes. Ouais c'est ça, du pur Fabien Le Floch. Jojo Framboise. Jojo Framboise à. [01:19:59] Speaker D: La guitare. Ok. Et du coup aujourd'hui donc vous êtes plus relax sur les blagues, sur l'écriture, les gens... Décomplexés? Un peu ouais bah c'est ça mais par contre on se prend toujours la tête sur... [01:20:14] Speaker A: Parce que les blagues ça fuse. Les blagues ça fuse mais après il y a beaucoup. [01:20:17] Speaker D: D'Écrémage et il y a des. [01:20:18] Speaker B: Trucs qui... Parce qu'il y a des blagues peut-être qu'il ne faut pas faire. [01:20:21] Speaker D: Oui, il y a ça aussi. Tout. [01:20:24] Speaker B: À l'heure j'ai remis les albums pour me rappeler un peu de tout. Il y a. [01:20:28] Speaker D: Des fois où je me suis dit, ça aujourd'hui... Il y a des morceaux, vous n'êtes pas loin des PsynFiles. Il faut dire qu'à l'époque... Non mais là, sur le dernier album. [01:20:45] Speaker E: Il y. [01:20:46] Speaker D: A eu quelques compos qu'on avait commencé à faire, qui ont été. [01:20:48] Speaker A: Censurés par nos épouses par exemple. Ah oui? [01:20:51] Speaker D: Ouais, elles ont dit non, si tu fais ça, je. [01:20:52] Speaker A: Te quitte. Ah non! C'était à ce. [01:20:54] Speaker F: Point-Là quand même? Bah Fanny, je crois. [01:20:56] Speaker D: Qu'Avec le morceau sec par exemple... Il y en a un qu'on a carrément enregistré chez Fred, il existe et je pense qu'un jour on va la sortir, parce qu'en fait on l'adore. C'était quasiment une de nos premières compos qu'on avait fait ensemble, tout sans répètes et tout, il y avait quelque chose de très collégial et magique. Et là on disait ça c'est un tube, bon c'est un tube avec des paroles affligeantes dans son entier. Et en fait là on a quand même réussi, les adultes, on a quand même réussi, parce qu'en fait ce qui s'est passé c'est qu'en studio on a eu un coup de cœur instantané pour un morceau qui s'appelle ANUS, c'est le dernier morceau de l'album, et c'est un morceau qui a été composé en studio. Nous normalement on prépare tout bien et tout mais là il. [01:21:38] Speaker B: Y a eu une. [01:21:39] Speaker D: Espèce d'impro comme ça sur le trajet de... D'envoler. Ouais et on s'est dit faut que ce soit moins fort. Alors qu'on avait déjà éclaté complètement le budget, éclaté le temps et tout et on a fait non mais c'est mort, on rajoute des jours, on s'en fout, on se démerde pour la faire rentrer. Excusez-moi, je... Vous démerdez avec vos... Pourquoi il rigole? Et ce qui s'est passé c'est qu'on. [01:21:58] Speaker B: Avait un autre morceau qui peut-être éventuellement. [01:22:01] Speaker F: Évoquait une partie du corps qui pourrait ressembler à... Et on s'est auto-censuré. Ça tourne un peu trop autour de... On était prêts à la. [01:22:10] Speaker D: Mettre. On s'est censuré parce qu'on a eu des retours. Les gars je suis pas sûr qu'il faille la mettre. On a eu plusieurs retours, Label, machin, des potes, on a fait écouter. Et c'est là, les gars qu'est-ce qui s'est passé sur ce morceau? C'est pas ouf? C'est un peu de la merde. Ouais mais quand même! Et en fait on a fini par nous-mêmes la virer pour une question d'équilibre de sujets aussi à un moment donné. Nous on. [01:22:34] Speaker F: A envie d'y aller parce. [01:22:34] Speaker D: Que... Peut-être toi t'es un peu le garant aussi de ce truc là? T'es moins... Un peu... Ben Manar aussi! Manar aussi! Salut Manar! Manar, le Molo sur le caca, on a un morceau qui s'appelle Molo sur le caca et c'est vraiment. [01:22:44] Speaker B: Une phrase de Manar qui. [01:22:45] Speaker A: Disait non mais les gars ça suffit genre... C'est vrai que c'est. [01:22:56] Speaker D: Un sujet qui revient quand même assez régulièrement. [01:22:59] Speaker B: Mais c'est une blague qui fait rire tout le monde le caca? Bah je sais pas, je suis pas sûr. Alors l'autre fois j'ai rencontré quelqu'un qui m'a dit « moi les blagues avec l'épée et les roses ça me fait pas rigoler ». Et deux jours après, je suis tombé sur un mème qui disait « ça. [01:23:15] Speaker A: Sert à rien de perdre du temps avec des gens qui n'aiment pas ses blagues ». Et je me suis. [01:23:19] Speaker D: Dit « c'est vrai, pourquoi? ». Que certaines personnes soient un peu dégoûtées par le truc, ok, mais en vrai, ça fait rire tout le monde. En. [01:23:28] Speaker A: Tout cas, tout le monde est concerné. Je. [01:23:29] Speaker B: Sais pas si ça fait rire tout. [01:23:29] Speaker A: Le monde, mais tout le monde est concerné par ce sujet. Alors, pas tout le monde, tout le monde. Des gens font des poches. Du coup, il y a beaucoup, beaucoup de créations et de sujets. Et il y a quand même un moment. [01:23:48] Speaker D: Un recul à prendre. Peut-être que dans le groupe, c'est assez compliqué. Vous vous tournez vers le label, vers votre famille, qui là se dit. Oui! Non mais tu sais, même le nom du groupe, quand on a commencé le groupe, moi j'avais honte à fond. Quand on me demandait c'est quoi le nom de ton groupe? Et en fait, maintenant je l'assume de fou, je le trouve excellent parce que j'ai l'impression qu'il résonne, qu'il reste. [01:24:15] Speaker B: Dans la tête. [01:24:16] Speaker D: Des gens, etc. Mais au début, je ne sais pas, il y avait un côté, je ne l'assumais pas de fou le nom. Pourquoi l'avoir choisi? Alors tu sais c'est une longue histoire, on était en cours de SVT avec un camarade de classe à l'époque qui est à l'origine finalement. [01:24:30] Speaker F: De ce projet. [01:24:31] Speaker D: Et puis nom griffonné sur un cahier de bio, Ultra Vomit. [01:24:34] Speaker A: Machin, et je sais pas pourquoi c'est resté ce nom-là mais c'est... C'est Vomit 1999? Exactement, c'est ça le truc. C'était l'année de fondation, de fondement. C'était 1999. Ok, c'est vrai que c'est pas banal, mais après. [01:24:49] Speaker B: C'Est super efficace comme nom et puis tout le monde s'en. [01:24:51] Speaker D: Souvient et aujourd'hui c'est un nom qui est. [01:24:53] Speaker A: Inscrit clairement. [01:24:54] Speaker D: Dans le paysage rock français. Mais qui est international en plus. Les anglo-saxons peuvent le dire. Ah. [01:25:01] Speaker B: Oui oui, bien sûr, voilà c'est ça. Ah bon? [01:25:04] Speaker D: Non mais je veux dire, j'ai l'impression qu'ils nous connaissent. Je suis pas. [01:25:07] Speaker E: Sûr. [01:25:07] Speaker D: Qu'Ils nous connaissent. Ah non, mais par contre ils peuvent le lire. [01:25:09] Speaker B: Et eux ils vont bien prononcer. [01:25:11] Speaker A: Le T. On est sûrs au moins. [01:25:12] Speaker B: Ultra-vomi. Parce que des fois c'est ultra-vomi. Bah je sais pas. [01:25:14] Speaker D: Vous démerdez. [01:25:15] Speaker B: Arnaud, vous dites ultra-vomite? Oui, ultra-vomite. On dira ultra-vomi moi non? Ok, ok. Moi ça dépend, je fais une fois. [01:25:26] Speaker D: L'Un, une fois l'autre. [01:25:27] Speaker A: C'est acceptable. Non mais on va corriger. Et je peux dire qu'on va bien militer pour que tout le monde le sache. Oh ça c'est sûr. [01:25:37] Speaker D: Cet accent revient souvent dans cette émission. Je ne sais pas pourquoi. Qu'est-ce que j'allais dire, je ne sais plus. Il y a une envie. [01:25:45] Speaker B: D'Internationalisation? En fait, je pense qu'on aimerait bien faire des. [01:25:49] Speaker D: Concerts à l'étranger, découvrir des. [01:25:51] Speaker B: Villes, des grandes capitales, des. [01:25:54] Speaker D: Trucs comme ça, ce serait cool. Comme toi, tu as fait tous les Zéniths de France. Oui, on s'ennuie un peu. Et là, le closing dernier. À un moment donné... Non mais on aimerait ça, on aimerait ça. Après évidemment, moi en fait c'est pareil, ça fait partie du truc avec l'âge où on se dit, même si on comprend rien. [01:26:08] Speaker F: Aux paroles. [01:26:09] Speaker D: On sent l'humeur du groupe. Tu sais je sais pas moi, si je vais voir Babymetal en concert ou je sais pas qui ou... Maximum Zéroma. Ouais par exemple je pensais à des groupes japonais mais pas que tu vois. On va peut-être pas tout comprendre mais c'est bon t'as pas besoin, c'est à partir du moment où les riffs sont suffisamment lourds et que tu sens l'humeur du groupe, Nous il y a pas mal de gens qui nous avaient vu au Hellfest et qui disaient je comprends rien mais je me suis bien marré, je vois à peu près où ils veulent en venir. Puis après c'est à nous aussi d'adapter, de traduire des trucs s'il faut. Mais par contre on ne pousse pas en mode il faut absolument que ça s'exporte. On sait qu'on est un groupe. Tu sais je citais les inconnus comme une référence, les inconnus bon bah c'est pas connu au Brésil je pense tu vois. Il n'y a pas de mal. Mais c'est cool en tout cas nous si on peut si on. [01:26:51] Speaker F: Peut faire des concerts étrangers et si ça s'exporte. [01:26:53] Speaker D: On sera. [01:26:53] Speaker A: Content mais on cherche pas à tout prix à ce que ça soit le cas. Oui là c'est que c'est étranger mais francophone quoi. C'est ça. Après la musicalité et l'humeur tu l'as bien dit, c'est vrai que ça peut faire exporter dans des pays qui parlent pas français, ça suffit en Amérique du Sud il y a. [01:27:06] Speaker B: Plein d'endroits où ils adorent justement que ça chante en français, ils comprennent pas forcément mais ils kiffent quoi et puis il y a de l'énergie. Et puis il y a aussi le fait que vous en concert ça envoie et ça joue grave quoi. Parce qu'on en a pas parlé, parce qu'on parle du côté humour et tout ça, mais. [01:27:23] Speaker A: Le côté performance de. [01:27:25] Speaker B: Musiciens, vous jouez des trucs extrêmes aussi bien que des groupes extrêmes, des trucs un peu plus qui grouvent aussi bien que les groupes qui grouvent. Le panel, ça reste toujours du métal, mais c'est quand même très large et c'est pas forcément des choses qui sont évidente de savoir groover autant que faire des trucs hyper droits. [01:27:49] Speaker D: Et rapides et machin c'est quand même une performance et ça c'est quand on vous voit en live c'est le truc qui est vraiment bluffant quoi. Ouais ouais c'est cool mais on essaie vraiment en tout cas ça on essaie vraiment pour le coup de faire un effort à ce niveau là de bien jouer les trucs et de travailler les styles, de bien décortiquer tous les petits gimmicks de chaque style et tout ça c'est un peu notre... C'est notre job quoi. Enfin en tout cas je dirais à partir de 2008 du deuxième album c'est ce qu'on a commencé à faire, ce qui a été étiqueté métal parodique et ce qui nous correspond plutôt bien parce que c'est ça quoi, en fait on prend des on prend des influences de partout, la seule peut-être la différence avec un vrai groupe, un groupe normal c'est que le vrai groupe il va dire, on répète, il va dire ok on reprend Rift Slayer, on prend le pont machin, puis derrière ils vont pas, comment dire, je sais pas comment expliquer ça, ils vont. [01:28:30] Speaker F: Faire une compo qui va être propre. [01:28:32] Speaker E: À eux mais nous. [01:28:33] Speaker B: On va peut-être appuyer en disant oui. [01:28:34] Speaker D: C'Est du C'est du Slayer, c'est du machin. Pousse les potards à fond à chaque fois qu'on va parodier. Ou les marqueurs pour qu'on comprenne bien. Ouais c'est ça, on le fait plus ou moins. Après t'façon on n'a même pas besoin de le faire. Quand on sort un album, ce qui se passe c'est que c'est un peu comme une chasse au trésor là. Les gens ils sont là, attends. [01:28:47] Speaker F: Tu sais sur YouTube quand on sort un morceau, ils. [01:28:49] Speaker D: Sont là, est-ce que vous avez tous la ref à 1.21 de tel riff, tel truc? Des fois c'est des groupes qu'on ne connaît même pas. Non mais c'est ça qui est hyper drôle, c'est ce que j'allais dire, c'est que tu vois par exemple sur l'avant-dernier clip qu'on a fait, la Tikawa ou quoi, clairement Brésil qui a fait et tout, il n'y avait pas vraiment de... C'était Sepultura la ref principale, même si c'est pas que ça. Et dans les commentaires, tout le monde était là, oh putain trop bien. [01:29:10] Speaker A: La ref à Alien Weaponry et tout. C'est cool! Par contre on a été écouté et ça permet de découvrir des trucs donc merci. C'est étonnant. Oui mais. [01:29:25] Speaker B: C'Est ça qui est cool aussi pour les fans. Il y a toujours ce jeu de trouver les petites références, les trucs que vous cachez aussi. Mais quelque part ça rejoint un peu encore une fois les inconnus, où quand ils. [01:29:36] Speaker D: Faisaient les chansons Isabelle a les yeux bleus et tout ça, où il fallait aller chercher quel groupe était imité, ou quelle était l'origine du truc. Mais de toute façon c'est quelque chose, je te parlais des vrais groupes entre guillemets, qui font la même chose quand même, parce que tu peux pas réinventer, tu fais un riff de métal, il y a de fortes chances que si j'écoute le Rich, ça me. [01:29:56] Speaker A: Fait penser à ça, si t'as la ref forcément. Mais on fait tout ça. [01:30:00] Speaker D: Donc c'est... Ouais, c'est normal d'avoir tous ces rêves qui ressortent, quoi. Et c'est assumé, encore plus que dans un vrai groupe où ils diront « Non, non, j'ai essayé... » Ouais, ouais, c'est ça, c'est ça, mais en tout cas... Enfin, moi, ce que je veux dire, c'est que quand j'écoute un vrai groupe, je viens de dire qu'on n'est pas un vrai groupe, tu vois, à chaque fois. Des fois, nous, c'est une vanne entre nous, on dirait vrai groupe, là. On va redescendre un peu. Oh là là, calmons-nous. On dirait vrai groupe, putain. Mais quand j'écoute un vrai groupe, je ne peux pas m'empêcher de faire ça, de faire ce truc. Je ne peux pas m'empêcher d'écouter le. [01:30:30] Speaker A: Truc et de le décortiquer en faisant ce. [01:30:32] Speaker D: Truc. Je fais la. [01:30:33] Speaker B: Même chose que font les mecs sur nos YouTube. Je fais « Ah tiens, ça c'est un riff… » Après c'est propre au rock aussi, non? Tu. [01:30:38] Speaker D: Cherches la rêve. Mais d'ailleurs c'est drôle parce que vous avez même carrément fait des chansons où vous. [01:30:44] Speaker B: Expliquez comment faire des tubes. Je ne sais plus comment ça s'appelle. Autotune, je crois que. [01:30:50] Speaker D: C'Est… C'est pas le bon titre! C'est mieux ça. [01:30:55] Speaker A: Comme titre! Tout va changer! Tu expliques. [01:31:00] Speaker D: Complètement ce qu'il faut faire, il y a la construction de la musique derrière. De dire en temps réel. [01:31:04] Speaker E: Ce qu'il se passe. [01:31:05] Speaker B: Vous êtes des scientifiques de cette musique? Complètement, on peut décortiquer le truc. C'est ça, c'est un peu ça. On n'est pas l'Intérieur apparemment, donc on n'est pas des scientifiques. C'est un peu comme les caricaturistes qui. [01:31:20] Speaker D: Regardent un visage et qui arrivent à voir les traits qu'il faut appuyer pour que ça marche. Et là, je trouve que c'est exactement ça. Moi, je trouve ça génial. Je passe ma vie à faire ça. En fait, je regarde les gens. J'aime bien regarder les gens, par exemple. Quand on est dans la rue, je regarde les gens. [01:31:33] Speaker B: Et je fais tout le temps des... Ça me fait penser à tel mec. On dirait la fille de machin et de machin des gens connus. Les saucisses de merde. Alors moi je voulais faire une série. [01:31:44] Speaker D: Comme ça de prendre les gens en photo dans la rue et de faire une série qui s'appelle Art Discount et tu sais c'est genre la version de merde de... La version Wish de machin ouais mais ça c'est trop marrant moi j'adore ça je suis client donc. [01:31:54] Speaker A: En fait je passe ma vie un petit peu à faire ce truc là quoi détourner des trucs ou à regarder un peu le à quoi ça ressemble c'est marrant. Ok, très bien. On va passer un petit peu de musique. Vous avez choisi des clips. Et justement, le premier, forcément, c'est Les Inconnus, avec vice et versa. Les Inconnus, j'imagine, ça vous a nourri forcément, vous l'avez dit, mais... A quel. [01:32:18] Speaker D: Niveau? A quel point c'était un truc que vous regardiez en boucle? C'était. [01:32:21] Speaker B: Un truc qui vous a. [01:32:22] Speaker D: Touché directement? Qu'est-ce qui s'est passé avec eux? Qu'est-ce qui s'est passé? Non mais moi il s'est passé que ça me faisait marrer. C'est tout? Ah ouais ok, bah génial! Non mais au-delà de ça, au niveau musical, là où c'est pas juste... Moi ce que je préférais, ce qu'on préférait, c'était les... comment dire, les sketchs qu'ils faisaient à la télé. La télé des inconnus, c'était incroyable. Moi j'avais eu la chance de les voir aussi en spectacle, c'était fou. Mais les clips aussi, enfin la musique. [01:32:47] Speaker A: Le fait de détourner la musique comme. [01:32:49] Speaker D: Ça et de prendre chaque style et d'être pointu dans chaque style, ils ont pas été jusqu'au death metal d'accord, mais c'était franchement... C'était les musiques du moment en plus. C'est ça, ils arrivaient à prendre des groupes. [01:32:59] Speaker B: Qui cartonnaient et à les détourner. C'était des. [01:33:03] Speaker D: Trucs que j'avais envie d'écouter quand même, au-delà de la vanne. Peut-être c'est ça le truc qu'on garderait le plus des inconnus. C'est que les chansons sont quand même bonnes. c'est de dire, vice-versa, ok, en fait, j'aime bien quand même la chanson. Et puis là, quand vous avez parlé de clip, je me suis dit, putain, le clip, quand même, c'est pareil. Tu peux pas détacher, je peux pas détacher ce morceau de l'image des mecs avec la mèche, les couleurs qui changent, le mec qui se roule dans l'herbe. C'est mort, t'es obligé de penser à ça. Donc ils avaient quand même un sens pour mettre les trucs en image. Leurs gueules, elles sont incroyables. Donc ouais, c'est un peu notre... Il n'y a pas 50 000, j'allais dire, artistes comme ça. [01:33:41] Speaker F: Qui font ça. Il y avait. [01:33:42] Speaker D: Les Gaïliounes. [01:33:42] Speaker B: Après aussi. Ce que j'allais dire, Fatal, c'était un peu dans la même veine, au niveau parodie bien pointue et bien carrée. Il était très fort en parodie. C'est énorme. Ce que je trouve génial dans Les Inconnus, c'est que tous les trucs qu'ils ont réussi. [01:33:53] Speaker E: Toutes les. [01:33:54] Speaker F: Adaptations qu'ils ont faites, sont. [01:33:56] Speaker D: Bien faites. Enfin, tous les personnages, parce. [01:33:58] Speaker B: Qu'À chaque fois, ils se transposent. Et quand il fait The Cure, là, avec la Zoubida. [01:34:03] Speaker A: Oh, Zoubida! Ça me dit rien ça! [01:34:06] Speaker D: Tu l'as passé. [01:34:06] Speaker F: Là? Non, c'est sûr! Quand il a un Robert... Didier Bourdon en Robert Smith qui chante la. [01:34:12] Speaker B: Zoubida! Ah merde! J'ai l'impression que j'ai tapé. [01:34:15] Speaker A: Beaucoup! Zoubida! Zoubida! Si, peut-être! Après, peut-être que je l'ai vu gamin. [01:34:22] Speaker B: Et du. [01:34:22] Speaker A: Coup je captais peut-être qu'on dirait ça aussi... Après. [01:34:25] Speaker B: La Zoubida, c'est pas la meilleure chanson? Non! C'est. [01:34:29] Speaker D: Pour ça que de s'en moquer, c'est une bonne chose! Bah ouais! Les Inconnus, ça a été aussi un déclic d'humour. D'humour avant de la musique ou c'était. [01:34:39] Speaker A: Déjà concomitant? Ouais, j'avoue. Franchement, ouais. [01:34:45] Speaker D: Je concomitais déjà. Non je pourrais pas te le dire, je pense que c'est venu un peu en même temps je dirais quand même. T'avais ça de toute façon en... La musique, vraiment la musique c'est venu un peu... C'est venu quand j'ai commencé à jouer de la musique, c'était quand je commençais à écouter Nirvana et tout un peu... Premier. [01:35:06] Speaker B: Groupe où je jouais de la batterie et je chante. [01:35:09] Speaker A: En même temps, on faisait. [01:35:09] Speaker B: La reprise de Nirvana à fond. Ça a commencé, mais c'était dans les mêmes. [01:35:13] Speaker D: Années. De toute façon à la musique on va en parler. On va revenir même sur... On. [01:35:18] Speaker F: Va revenir depuis le début. [01:35:19] Speaker A: On va vous prendre depuis le début. Auberto. Et quand. [01:35:21] Speaker F: Moi je commençais, toi t'étais encore dans les mouchoirs. [01:35:23] Speaker E: De ton. [01:35:23] Speaker D: Père de. [01:35:24] Speaker A: Toute façon. [01:35:24] Speaker D: Dans l'écoille de mon père. J'attendais! Ah mais si c'est pas là je. [01:35:28] Speaker B: Voulais aller! J'ai dix. [01:35:31] Speaker D: Ans de moins que les autres, donc... C'est sec! C'est sec! C'est. [01:35:33] Speaker B: Sec! Fabien Lefebvre, on a un. [01:35:35] Speaker D: Morceau, on l'a déjà teasé, le morceau sec. Il. [01:35:38] Speaker B: Arrive, il arrive. [01:35:39] Speaker E: Il y a quelqu'un. [01:35:41] Speaker B: Dans l'échoïste qui se. [01:35:41] Speaker F: Dit, putain, jamais, jamais... C'est celui qui a enregistré, sec? Non, non, non, sec. [01:35:47] Speaker D: Elle est juste en démo. Elle est là. Elle est en démo. Une démo. [01:35:50] Speaker A: Bien, celle-là. Celui qui a été enregistré, c'est Poivret, celle-là. Poivre et Sel, le titre officiel. Ah non, t'as. [01:35:59] Speaker D: Raison, ça doit être Poivre et Sel. [01:35:59] Speaker B: Ouais, Poivre et Sel. Alors là, du coup, je suis dans ma tête, ça fuse dans. [01:36:04] Speaker D: Tous les sens. Mais qu'est-ce que c'est? C'est une chanson qui traite de... Et. [01:36:08] Speaker A: Bah, mettez dans le chat tout ce que vous imaginez comme sujet de Poivre et Sel. C'est avant même que ça. [01:36:15] Speaker D: Sorte. [01:36:15] Speaker A: Je pense. [01:36:15] Speaker D: Que c'est un lien avec machin. Là chez vous, faites-vous plaisir et nous on va regarder si vous l'acceptez, Les Inconnus. [01:36:23] Speaker B: Tout de suite avec Vincent Versailles. [01:36:24] Speaker D: J'accepte. C'est parti! Être ou ne pas être, telle est la question Sinusoïdale de l'anachorète Hypochondriaque Mais tu dis Mais tu dis Que le bonheur est irréductible Et. [01:37:11] Speaker E: Je. [01:37:11] Speaker D: Dis Que ton espoir n'est pas si désespéré À condition d'analyser Que l'absolu ne doit pas être annihilé Par l'illusoire précarité De nos amours destitués Et vice-versa Et vice-versa que tu arriveras à laminer tes rancœurs dialectiques même si. [01:37:48] Speaker B: Je suis con. [01:37:49] Speaker D: Vaincu que c'est très difficile mais comme moi dis-toi qu'il est tellement plus mieux. [01:38:00] Speaker B: D'Éradiquer les tentacules de la déréliction et. [01:38:06] Speaker D: Tout deviendra clair mais tu dis Que le bonheur est irréductible Et jeudi, lundi Que ton espoir n'est pas si désespéré À condition d'analyser Que l'absolu ne doit pas être annihilé Par l'illusoire précarité De nos amours vestituels Et vice-versa Et vice-versa D'où venons-nous? Où allons-nous? J'ignore de le savoir Mais ce que je n'ignore pas de le savoir C'est que le bonheur est à deux doigts de pipi Et que la simplicité réside dans l'alcool bleu et jaune et mauve Et nous soupçonner de nos rêveries mauves et bleues et jaunes et. [01:39:09] Speaker B: Pourpres et paraboliques et vicères Mais tu. [01:39:14] Speaker D: Dis, mais tu dis Que le bonheur est irréductible Et je dis, il dit Que ton espoir n'est pas si désespéré A condition d'analyser Que l'absolu ne doit pas être annihilé Par l'illusoire précarité de nos. [01:39:37] Speaker E: Amours Et qu'il ne faut. [01:39:39] Speaker D: Pas cautionner l'irréalité Sous les aspérités absentes et désenchantées De nos pensées iconoclastes et désoxydées Par nos désirs excommuniés de la fatalité Testitulé et vice-versa Et puis c'est la fin. Depuis la nuit des temps, la légende du Saint-Évil hante l'esprit des. [01:40:33] Speaker E: Hommes. Nombre d'assoiffés auraient péri dans la quête de son eau miraculeuse. Réfugiés à l'intérieur d'un immense. [01:40:45] Speaker B: Château, quatre aventuriers écarrés dormaient paisiblement. [01:40:52] Speaker E: Jusqu'à. [01:40:52] Speaker D: Ce cauchemar où. [01:40:55] Speaker B: Leur est apparu Etier Métal Le robinet fait couler l'eau. [01:41:20] Speaker D: L'évacuation évacue l'eau Spoof! Sous-titres réalisés. [01:42:10] Speaker E: Para la communauté d'Amara.org Voisin... Merci. Bonne. [01:43:07] Speaker A: Journée, M'sieur l'Infirmaire. Rapprochez, et choisissez judicieusement. Seul le Saint Graal vous conférera la puissance du métal. Si vous vous trompez, vous mourrez. Sous-titres ULTRAPOLITE réalisés para la. [01:45:01] Speaker D: Communauté d'Amara.org! Ultra vomite à l'instant donc, avec un. [01:46:42] Speaker A: Clip absolument magnifique. Merci encore une fois messieurs d'être dans le canapé, d'avoir accepté notre invitation et merci pour ce clip. Ah bah écoute. [01:46:48] Speaker D: Je t'en supplie, ça fait plaisir. Je t'en supplie. On n'a pas arrêté d'en parler hors antenne, il y a quand même pas mal d'anecdotes de données sur ce clip. Ouais, ouais, ouais. Il a pas été... C'était assez dur à tourner quoi, c'était un gros chantier. Et puis par exemple la scène de fin, on parlait de ça, on s'est dit on va peut-être. [01:47:04] Speaker F: Quand même pas la laisser en. [01:47:05] Speaker A: Entier parce que c'est quand même bien long, bien chiant. Mais ça a été improvisé sur. [01:47:09] Speaker D: Le moment quand on a trouvé la pièce. La pièce avec le damier là. Et là vous avez dit oh là là je vais sortir mon plus beau col roulé. Et on y. [01:47:16] Speaker F: Va, il était 5h du mat' on se gelait le cul. [01:47:18] Speaker A: Et j'étais comme. [01:47:19] Speaker B: Ça à pas bouger pendant mille ans. Étonnant, une. [01:47:22] Speaker A: Grande performance d'acteur. Je préfère me... voilà. Je suis Monsieur Chien derrière. Oui c'est ça, c'est Monsieur Chien. Le duo parfait. Et ben on va la refaire tout de suite. Après c'est que des scènes dans ce clip, il y a que des scènes comme ça qui font des clins d'œil, il y a beaucoup d'humour encore une fois et des références. Et là. [01:47:39] Speaker D: On termine là-dessus, c'est vrai que. [01:47:41] Speaker F: C'Est un peu le contre-pied, c'est genre l'humour de se. [01:47:44] Speaker D: Foutre de la gueule des gens qui se prenaient pas trop au sérieux peut-être? Ah ben ouais je sais pas. C'était je crois un hommage à David Lynch en fait. En fait de toute façon le foutage de gueule il est jamais loin de l'hommage. D'ailleurs c'est plus des hommages, enfin s'il y a un doute sur la question, c'est clair qu'on est plus dans la parodie hommage que... Oui c'est pas méchant. [01:48:02] Speaker F: En fait on n'ira pas parodier un style qu'on n'aime pas parce que tout. [01:48:04] Speaker D: Simplement on n'a pas envie de l'écouter par exemple. Donc en fait on le fera. [01:48:07] Speaker A: Pas. On ne chope pas les. [01:48:08] Speaker D: Codes et du coup on ne le refait pas. Et puis pour choper les codes il faut creuser le truc, il faut le connaître. Pour ne pas se punir quoi. Et puis pour le connaître. [01:48:14] Speaker A: Il faut s'y. [01:48:15] Speaker B: Intéresser et puis pour s'y intéresser il faut l'aimer. Je crois que c'est Coluche qui disait un truc un peu comme ça, je suis d'accord avec toi. Il est là! D'ailleurs, parce qu'il y a aussi le côté imitation, parce qu'il y a l'imitation un peu musicale mais il y a l'imitation aussi un peu vocale. Alors il y en a qui sont très. [01:48:36] Speaker D: Très bien faites, il. [01:48:38] Speaker B: Y en a où c'est plus drôle. [01:48:39] Speaker A: Enfin... Daryl Kohlschamber, bon... Oui, par exemple. Bon, c'est une. [01:48:46] Speaker D: Imitation vraiment en porte-pièce. Tout le monde l'a compris. C'est pour la question. Enfin, ceux qui connaissent... Bah oui, faut. [01:48:55] Speaker B: Connaître Daryl Cole quand même. Colt Chamber aussi, ceci dit. Ouais, c'est ça. [01:48:58] Speaker D: Faut avoir la ref. Non, mais imitation, moi je fais ça depuis que je suis petit, imitation... C'est toujours la même chose, c'est de décortiquer tous les petits composants pour... C'est ça ouais, c'est l'imitation des voix de guignols de l'info à. [01:49:09] Speaker B: L'Époque quand je regardais ça ou des Simpsons et tout et donc. [01:49:11] Speaker F: C'Est une évolution. [01:49:13] Speaker A: Naturelle. Le Baie de. [01:49:14] Speaker D: Chaux je regardais un peu moins peut-être. [01:49:15] Speaker B: J'Étais mais... Ah ouais parce que moi. [01:49:17] Speaker A: J'Ai jamais regardé mais les imitations je les connais. Ouais ouais ouais. Parce que là je... Alors là t'as... Ah y'a un spécialiste. Ah bah t'as un client, je suis un peu vieux donc... On va pas revenir là-dessus parce que c'est pas moi le sujet. On va parler un petit peu de votre vie depuis l'enfance, etc. Votre lien à cette. [01:49:33] Speaker B: Musique parce que bon, vous en faites, c'est certain, ça. [01:49:35] Speaker D: Vous fait vivre et vous êtes heureux de le. [01:49:37] Speaker A: Faire. Mais cette musique forcément vous a. [01:49:39] Speaker F: Apporté plein de choses. On parle sous. [01:49:41] Speaker A: Votre contrôle si ça vous fait chier. Non mais je vérifie que ça te rend heureux. T'es quand même content d'être là? Non! Je suis venu pour te soutenir, Nicolas. Ah si, ça me rend heureux. Quelle a été votre première rencontre avec les musiques alternatives? [01:50:01] Speaker D: Quel a été le groupe qui vous a fait découvrir qu'il était possible de faire cette musique et qui vous a procuré une émotion? Et quelle a été cette émotion? Je pense que je vais être très original. Je vais être très original en citant le groupe Nirvana. Bah oui parce qu'en fait c'est la simplicité au service d'un truc. Ça c'est un truc qui m'a marqué quoi, c'est-à-dire le riff simple mais efficace que tu retiens. Et la première fois que tu touches un instrument, le fait de jouer ces riffs-là. Moi j'avais commencé par la batterie mais peu importe c'était Nirvana quand même. Et c'était un peu obsessionnel sur Nirvana. Avant ça j'avais eu une période Beatles, Michael Jackson quand j'étais vraiment beaucoup plus petit. Je pense que le premier vrai crush musical c'était un vinyle de ma mère avec les Beatles. Les trucs rouges et bleus, les best-of. Je les attrapais, je les mettais, j'écoutais ça, je me suis dit « putain c'est énorme, She Loves You, machin ». J'étais vraiment à fond dedans. Et puis un peu plus tard, je suis tombé dans Michael Jackson, les cassettes dans le Walkman. [01:51:01] Speaker A: À fond, en boucle. Donc les trois gros piliers, ça serait pour moi Beatles, Michael et Nirvana derrière. Et Nirvana qui fait que je me mets à faire de la zig vraiment. Mais c'est quand même cool que t'aies eu les Beatles, ça en fait je veux dire c'est pas. [01:51:13] Speaker D: Donné à tout le monde d'avoir aussi cet intérêt aussi que t'y as donné. C'est-à-dire que tu dis que tu t'es penché dessus, que tu les écoutais, que c'était assez religieux finalement. Ouais, ouais, c'était devenu un truc. Puis il y avait en même temps, il y avait déjà... Je pense à ça parce qu'il y avait déjà en même temps les musiques de films, tu vois. Genre moi, la B.O. de La Guerre des Étoiles, parce qu'on disait pas Star Wars encore, tu vois. J'écoutais ça aussi et c'était un truc de fou, quoi. Et encore aujourd'hui, ça. [01:51:38] Speaker A: Reste pour moi ces trucs-là, le très haut du panier. Si tu me. [01:51:41] Speaker D: Dis qu'est-ce que t'écoutes le plus, c'est presque. [01:51:44] Speaker B: Des trucs comme ça, c'est des musiques de films, c'est imbattable. [01:51:47] Speaker D: Donc ça te procurait déjà beaucoup d'émotions. Des poils, des poils, des poils. J'en ai pas, mais quand même je sentais. Mais si t'en avais. [01:51:54] Speaker F: Eu, il serait bien dans les airs. Il y a des petits picots qui se. [01:51:58] Speaker B: Ramènent comme ça. Et non ça, j'ai eu ça. [01:52:00] Speaker D: Très tôt avec ces musiques-là. Et vous Mathieu? Moi j'écoute toujours. [01:52:05] Speaker A: Les trois mêmes groupes depuis que. [01:52:07] Speaker F: Je suis en troisième en fait. Ah tu mens parce que t'as ajouté Ultra Vomit. Oui, oui. Oui t'étais un fan un peu, t'étais un fanatique. Je vous avais vus qu'une fois. Ouais, ouais, j'aimais bien. Après, je connaissais pas tout. Le premier album, pareil, j'avais pas trop écouté. Mais ouais, moi, ça a été les Red Hot. Dès la troisième, je suis un gros fan des Red Hot. [01:52:29] Speaker A: J'ai appris la basse aussi pas mal grâce à ça. Puis en école. [01:52:32] Speaker F: De musique aussi, quoi. Ouais, les Red Hot à fond et c'est toujours le cas. J'écoute toujours à fond. Enfin, t'écoutes que les premiers albums parce que non, c'est de la merde. C'est un débat, le retour de John. [01:52:42] Speaker A: Frusciante dans le groupe, moi j'ai bien aimé l'avant-derrière-album. Il y a Nine Inch. [01:52:49] Speaker F: Nails, que j'écoute à fond aussi. Queen. [01:52:52] Speaker A: Author's Sonage plus récemment, mais. [01:52:54] Speaker F: Ça fait un petit moment maintenant. Ok, mais t'as découvert avec les Red Hot le côté un peu plus alternatif, c'était l'un d'autre qui t'ont fait un peu basculer de ce côté-là. Après pareil, chez mes parents il y avait le Best Of des Beatles aussi, mais c'était vraiment les tubes, je pense que c'est peut-être moins, je sais. [01:53:08] Speaker A: Pas, moins harmonique, enfin je sais pas comment dire. [01:53:12] Speaker D: Mais j'étais moins touché en fait par les tubes que d'autres chansons un peu moins connues aussi, que j'ai découvert plus tard quoi. Bon après il faut bien commencer par quelque chose. Et si on parle un peu, parce que nous sommes quatre dans cet orchestre, il y a deux membres incroyables, incres, qui sont pas là, et eux ils vont te dire, eux ça va être quand même du gros Metallica, moi j'ai moins été J'ai écouté aussi, mais pour eux c'est Metallica une grosse base de leur début, on commence. [01:53:37] Speaker A: À riffer ou on commence à drummer, tu vois. Et pour Fabien, ça va être aussi Noé Fix, gros fan. Lui. [01:53:44] Speaker D: Il est fan de Noé Fix, de Metallica. [01:53:46] Speaker F: C'est tatoué partout. Bon après ça se rejoint. [01:53:50] Speaker D: Genre tu prends Nine Inch Nails, Metallica, Nirvana, bon il y a quand même un truc. Bah Nirvana ça reste une base assez solide. Bah Nirvana oui j'ai écouté à fond aussi. En fait Nirvana je pense c'est un des seuls groupes avec Green Day peut-être, où si on vous met tous les 4 dans le groupe on dit vas-y on met un groupe on met 5 étoiles tu sais genre le truc. Souvent, même moi. [01:54:07] Speaker F: Tu vois Metallica je fais bah je respecte de fou je sais que c'est les patrons mais je peux pas te dire que j'ai beaucoup écouté donc je vais pas. [01:54:12] Speaker D: Mettre 5 Je sais pas, moi c'est peut-être dans la prod et tout de Metallica, ça me touche pas trop, après musicalement ça va, mais c'est une question de prod des fois. Mais. [01:54:23] Speaker B: Tu vois Nirvana, ça va être 5 étoiles pour les 4, et Grindé aussi, ce. [01:54:28] Speaker E: Genre. [01:54:28] Speaker B: De truc. Plus récemment Gojira je te dirais, je pense que ça nous met tous d'accord. Je pense aussi à Metallica, il y a quand même un côté un peu froid. Brut. Alors je dirais pas brut, parce que justement, je trouve qu'il n'y a pas ce côté écorché. C'est très dans le contrôle, Metallica, je trouve, par rapport à Nirvana, où on t'écoute, c'est beaucoup plus vivant. Et. [01:54:49] Speaker F: Au final, les groupes que tu dis. [01:54:50] Speaker B: C'Est quand même des groupes où il y a quand même une grosse vibe un peu punk derrière. Nirvana, même Nine Inch Nails, c'est très... Je suis moins d'accord peut-être au début. La manière d'aborder la musique, en tout cas au début. [01:55:07] Speaker A: Je pense qu'il y a un côté très... Ouais. On est instantané, enfin... Ouais, bruit, cash... Viscéral. C'est vrai que Metallica, y'a moins ce truc-là. Enfin, la musique, c'est peut-être moins... Ouais. On a une. [01:55:18] Speaker F: Chaîne, je rebondis là-dessus, on a une chaîne, pour moi. [01:55:20] Speaker A: C'Est toujours punk. Punk chic, mais punk. Bah, quand tu vas les voir en concert. [01:55:24] Speaker B: Tu les as vus à la Corana? Non, non. Pour. [01:55:26] Speaker D: Moi, ça devient plus électro, même. [01:55:27] Speaker A: Maintenant. Ouais, bah alors, l'électro, ça peut être punk dans l'idée, tu vois, dans la démarche. Après, c'est un état d'esprit plus que... Oui, ouais, ouais. Enfin... Ça dépend des mecs, quoi. C'est un débat sans fin. Donc voilà, il y a ce moment-là. Donc là, quand vous avez ces chansons-là, ces musiques-là, donc vous passez du rock, on va dire, les Beatles, c'est des trucs gentils, à des trucs un peu plus vénères, c'est quoi qui vous a attiré aussi? Parce que c'était différent, que vos parents n'étaient pas dessus, que vous vous êtes. [01:55:55] Speaker D: Dit, oh là, c'est un peu, on peut faire des bêtises, ça me défoule. Il y a un truc comme ça qui vous a envahi ou c'était juste, c'est curieux, c'est cool? L'entrée dans le... Ouais, il y avait peut-être un côté quand même rébellion, un petit sous-jacent, je dirais, quand j'ai commencé à écouter Nirvana et que j'étais collège-lycée, début de lycée, je. [01:56:15] Speaker B: Me sentais, tu vois. [01:56:16] Speaker D: Genre j'avais les cheveux bien gras, j'étais pas habillé vraiment pareil, je sentais que je devenais un peu dans les weirdos, on va dire. J'avais pas envie d'aller... Tout doucement tu dérivais. Non mais tu sais, j'avais pas envie de faire ce que faisaient les autres. Enfin, il y avait déjà un côté comme ça un peu... Donc peut-être oui, ça faisait... ça faisait partie de ce truc-là. Et après j'ai sombré dans le métal, et dans le métal extrême. Ça. [01:56:37] Speaker A: S'Est fait progressivement, il y a eu plusieurs étapes quoi. Je suis passé par le néo-métal bien. [01:56:41] Speaker D: Tranquillement, mais après c'est parti en couille sur le grindcore, le death metal et tout. Il y avait quand même un truc qui faisait que tu voulais pas ressembler aux autres quoi. Ouais, non, ça c'est clair. T'as la première anecdote à laquelle je pense quand on dit ça, c'est que quand j'étais en école primaire, la maîtresse avait demandé qu'est-ce que... D'ailleurs, je profite pour dire que ma maîtresse d'école, je parle pas de celle-là, en CE1, était la mère de Fabien Leflocq. J'ai eu sa maman en CE1, c'était une petite anecdote. Et donc je sais plus en quelle classe c'était, peut-être en CP, ou qu'est-ce que vous voulez faire plus tard comme métier? Alors tout le monde, ouais, pompier, machin, et puis en fait moi j'avais dit, je veux pas travailler. Et mon père il avait été mis au courant, je sais pas comment, il avait dû se dire ouais c'est chelou, je sais pas quoi. Et mon père il l'avait vraiment. [01:57:26] Speaker A: Il l'avait flippé quoi. Il m'avait raconté. [01:57:27] Speaker B: Ça plus tard, il m'avait dit ouais j'étais. [01:57:28] Speaker D: Un peu, c'est. [01:57:29] Speaker A: Bizarre de dire ça tu vois. Et donc bah j'ai réussi, j'ai pas travaillé. C'était déjà. [01:57:37] Speaker D: Déterminé à ne. [01:57:39] Speaker A: Pas travailler. C'est bien qu'on a des rêves de Sithniens. Ouais voilà exactement. Non mais c'est toujours un truc qui revient dans le rock et dans le metal précisément. Ouais j'ai l'impression. Où les gens se sentent pas concernés en fait. Il y a toujours ce truc qu'on regarde les autres. On se dit ouais mais ça me parle pas, émotionnellement ça me. [01:57:54] Speaker D: Parle pas. Et puis souvent il y en a certains qui se sont fait emmerder par les autres donc ils ont pas du tout envie de faire partie de ce groupe là. Moi j'ai eu de la chance de pas être dans ceux qui se font bolosser, j'étais un peu la neutralité, tu vois, entre ceux qui bolossent et ceux qui se font bolosser. Mais je trouvais ça violent, je regardais ça un peu, tu vois comme je disais, spectateur, j'observe ce qu'il se passe, je regarde ça, j'analyse à fond ce qu'il se passe, mais vraiment avec un petit pas de côté en me disant j'ai pas envie de faire comme tout le monde le cursus, le machin, je me sentais un peu en décalage par rapport à ça. Et je pense qu'il y a plein plein de gens que je rencontre dans ce milieu-là, qui font des groupes et tout, On est tous un peu des gens un peu. [01:58:29] Speaker A: Fuckés dans l'esprit, tu vois, et on s'attire en. [01:58:31] Speaker D: Plus comme des mouches. Donc on a l'impression d'être. [01:58:33] Speaker F: Normaux, mais non, nous ne sommes. [01:58:34] Speaker D: Pas normaux. Il n'y a pas de problème. [01:58:36] Speaker B: Ou peut-être qu'on est les plus normaux de tout. Ah bah. [01:58:37] Speaker D: C'Est ça. [01:58:38] Speaker B: C'Est une forme de normalité. Le système qui ne fonctionne pas. [01:58:41] Speaker D: C'est ça, ça devient profond les gars, attention. Est-ce que, du coup, quand t'étais à l'école, t'avais d'autres amis... Imaginaires, oui! Qui écoutaient du métal, oui, ils étaient tous dans ma tête. Ouais, c'est ça. Non, justement, le gars Camille Potier, mec. [01:58:56] Speaker B: Au lycée que j'ai rencontré, qui. [01:58:58] Speaker D: Était un peu étrange également, je pense, mais on s'est tout de suite entendus et on a... Ça a été un petit... Comme des aimants, quoi. Et vous, vous étiez deux, quoi. On était deux dans la classe, dans une classe en plus scientifique et tout. Après ça n'a pas bien fonctionné, j'ai dû terminer par faire un bac L parce que j'y arrivais pas à l'école des sciences, je t'expliquerai. Mais lui je l'ai rencontré dans cette filière là et les cours moi ça me... Ça m'intéressait pas du tout, donc on grattait des trucs dégueulasses sur les cahiers, des dessins, des trucs, des bouts de paroles, des trucs comme ça. Donc c'est cool, ça a été... Ça a pas marché dans. [01:59:34] Speaker A: Les études, mais ça... Bah vous étiez créatifs quand même! Bah. [01:59:37] Speaker D: Complètement, ouais. [01:59:38] Speaker A: C'Est ce qu'a... Ça a été. [01:59:38] Speaker D: Les débuts vraiment du groupe, là, à ce moment-là, en fait. Les prémices. Mais deux dans la classe contre le reste de la classe! Ah ouais! Séparés du reste de la classe. Un petit peu, ouais. J'écrivais des petites nouvelles gores aussi. [01:59:51] Speaker B: Ah oui, le Docteur Potier et tout. Et quand. [01:59:55] Speaker A: Je faisais passer ça dans la classe, après toutes les meufs étaient outrées. C'est dégueulasse et tout, mais t'es un malade et tout. Attends, il y a le professeur ANUS qui arrive! Mais non mais c'est une façon d'exister aussi, c'est-à-dire que. [02:00:10] Speaker D: Les autres ils ont leur truc un peu, c'est un peu tranquillement finalement passer ta. [02:00:14] Speaker A: Petite nouvelle gore en disant voilà allez regardez bien ce que je vous fais mais c'est tranquille. J'étais très fier de tous ces petits à côté quoi mais bon ouais c'est marrant. Ça valorise aussi quand on fait ce genre de trucs, généralement les gens se disent « ah. [02:00:26] Speaker D: Il est quand même étrange », soit ils ont peur donc ils t'emmerdent pas, façon de se protéger aussi, ou soit ils se disent. [02:00:30] Speaker A: « ah il a. [02:00:31] Speaker D: L'Air tellement cool, c'est un artiste ». Oui c'est ça, c'était un peu ça, même dans ma famille je me sentais déjà un peu comme ça, un peu différent à. [02:00:39] Speaker A: Ce niveau-là. La famille t'es plus... La famille c'était. [02:00:42] Speaker D: Très scientifique, famille médecin et tout, c'était très... cursus scientifique, faut aller. [02:00:47] Speaker F: Là et tout, moi j'y vais mais en fait j'y vais mais j'ai peur quoi. J'y vais mais je sais pas trop mon truc. Bah j'y vais mais ça va. [02:00:54] Speaker D: Pas le faire en. [02:00:55] Speaker F: Fait quoi. Il y en a plein qui flippent de toute façon, de la vocation de trouver un taf et tout. [02:00:59] Speaker B: Donc je comprends aussi. C'est ça, mais. [02:01:01] Speaker F: Un peu Rebellion, Vaumou je l'ai eu aussi. On flippait. [02:01:05] Speaker A: Avec le truc post-bac là pour s'inscrire en fac tout ça. [02:01:10] Speaker B: Et puis t'sais. [02:01:10] Speaker F: Là je sais pas ce que je. [02:01:11] Speaker D: Veux faire en fait, j'ai envie de faire de la musique. [02:01:13] Speaker F: Et tout et puis... Déjà tu savais que tu voulais faire de la musique toi? Ouais, ouais, ouais. Professionnellement, c'est difficile de se dire ça. [02:01:20] Speaker D: C'est ça, c'est difficile de se dire. [02:01:20] Speaker B: Je vais vivre ça. Tu fais des études. [02:01:22] Speaker D: À côté et. [02:01:23] Speaker F: Puis tu vois, en fait, ça marchait parce. [02:01:25] Speaker D: Que j'ai rejoint des groupes et tout, puis après vous. Et puis nous au début, vu ce qu'on faisait... Et après t'as eu l'intermittence quoi. Voilà, très tranquillement. C'est vrai que j'étais pas là au début. Au début. [02:01:38] Speaker B: Du groupe, quand j'étais dans la période genre le non je l'assume pas etc, je pouvais pas imaginer justement qu'on allait se professionnaliser parce. [02:01:45] Speaker D: Que tu fais du gros grind avec des paroles étonnantes quand même. Pour ceux qui ne savent pas, le début d'Ultra Vomit c'était quand même beaucoup plus... très très vénère enfin c'était. [02:01:56] Speaker B: Vraiment du grain quoi. Nous le but c'était vraiment de faire l'album le. [02:01:59] Speaker A: Plus violent possible avec un esprit cool mais musicalement par contre il s'agissait de. [02:02:04] Speaker F: Faire vraiment le. [02:02:04] Speaker A: Truc le plus bourrin possible quoi. Et donc direct ça pose des... Bah c'est moins... Ça met des barrières. Ouais voilà ça met des. [02:02:10] Speaker F: Barrières. C'est un peu comme les nouvelles gores quoi. C'était plus confidentiel. Donc toi ça s'est passé comment les études juste avant la fac? T'avais quand même des. [02:02:21] Speaker A: Potes aussi? Vous aviez un petit crew. [02:02:24] Speaker F: Métal? J'avais une bande bonne de potes. Non pas du tout. [02:02:28] Speaker A: Métal mais moi j'écoutais pas de métal en vrai. [02:02:30] Speaker F: Avant Ultra. c'était plus rock et. [02:02:32] Speaker A: Tout, à part Nen Jnack si on peut considérer que c'est du métal, mais très peu en fait, c'était plus rock. Oui mais rock c'est pareil, dans une même famille. J'ai oublié la question, tout simplement. [02:02:44] Speaker F: Non mais t'écoutais du rock, t'avais des potes, ça s'est passé correctement, c'était juste à la cool, il n'y avait pas. [02:02:47] Speaker A: D'Autre. Par réflexion, pareil. [02:02:49] Speaker B: Des petits dessins, des échanges de musique avec les. [02:02:51] Speaker F: Potes, cassettes. Oui, on avait un groupe en fait, dans notre bande de potes, on avait un groupe de musique à ce moment-là. Ah oui d'accord, ok. Toi tu jouais déjà, t'as commencé tôt la basse? 10 ans et après mon premier groupe c'était peut-être à 16 ans et moi je me souviens toujours c'était on avait bossé Franz Ferdinand Take Me Out, un truc comme ça et quand on l'a bossé ensemble il y avait des harmonies à un moment les grattes et la basse on. [02:03:16] Speaker B: Faisait tous une note et puis il y avait des harmonies qui se faisaient et là tu comprends l'harmonie en la faisant. [02:03:20] Speaker F: Avec tes potes et je. [02:03:21] Speaker A: Me souviens de ce moment là c'était cool quoi. Comme si ça créait un truc qui dépasse ce que chacun fait. Il y a ce moment où ça fait une synergie. Là, j'ai des poils aussi. Hyper intéressant ça. C'est vrai qu'on n'imagine pas, moi je ne fais pas de musique. C'est toujours impressionnant d'entendre les musiciens qui expliquent ce sentiment qui les transporte et qui les amène. [02:03:42] Speaker B: Finalement à rester là dedans. [02:03:44] Speaker F: Parce que c'est une émotion qui est forte, c'est un truc qui ne peut pas se détacher de vous. Ce truc de. [02:03:49] Speaker D: Lien, d'harmonie, de truc naturel autour de la musique. Le pouvoir de la puissance. Quand justement dans le pouvoir de la puissance tu fais une petite tierce. [02:03:55] Speaker A: Picard d'un moment, et bah là je suis conquis. Les armots! T'en parles des armots, t'es pareil, t'es comme moi, les armots. [02:04:02] Speaker B: De voix, c'est ma passion. Dans le punk. [02:04:05] Speaker D: Rock et tout, c'est la passion. [02:04:07] Speaker A: Ça fait toujours des. [02:04:09] Speaker D: Frissons effectivement. Les parents là, avant. [02:04:12] Speaker A: La fin du lycée, ils se disent pas, ça pue du cul. Du. [02:04:15] Speaker D: Coup toi t'as commencé par la batterie? Ouais j'ai commencé par la batterie. T'étais à quel âge? J'étais en sixième, cinquième je crois. Y'a quand même la famille qui accepte que vous fassiez de la musique. J'ai jamais eu de « faut pas faire de musique » ou quoi que ce soit. Par contre c'était pas une famille. [02:04:32] Speaker B: De trop de musiciens. Ma mère elle avait fait du piano mais c'était pas... Non, non, il n'y a pas eu de censure à ce niveau-là ou quoi que ce soit. Au contraire, ça a plutôt été accompagné. Et le choix de la musique que tu écoutais et que tu. [02:04:44] Speaker D: Jouais? Parce qu'il y a deux aspects. Si tu fais de la batterie et que tu joues les Beatles, ça passe toujours un peu mieux que si tu joues du slipknot. Je ne sais pas pourquoi, mais... Mon père, ce n'était pas un grand mélomane, mais tu vois, il y a quand même un truc qui m'a transféré, c'est Renaud. Renaud, écouter Renaud, ça m'a... Pareil, c'est toujours une influence, on va dire, une référence. Mais sinon, moi quand je lui faisais écouter Nirvana, je me. [02:05:09] Speaker A: Souviens quand il mettait ça dans. [02:05:09] Speaker D: La caisse, il avait une technique, tu vois, il conduisait et puis... J'étais là, il me parlait, il. [02:05:13] Speaker A: Met un petit cran de son à moi. C'était pas franc, c'était pas franc. C'était dans le respect quand même. Au bout d'un moment, tu t'entends plus rien. Ça sert à rien, vire-le tout de suite. [02:05:25] Speaker D: J'aimais bien. Mais ceci dit, c'est cool parce qu'il y avait. [02:05:27] Speaker A: Quand même. [02:05:27] Speaker B: Ça dans la voiture. Même quand. [02:05:29] Speaker D: Les parents n'ont rien contre la musique, c'est pas forcément facile de pouvoir leur mettre aussi dans la gueule. Franchement, je lui ai pas fait écouter Sublime Cadaveric des compositions. Mais voilà. T'as attendu un ou deux ans. Mais ça va, ça va, il y avait une tolérance on va dire quand même à ça. Et en plus moi la batterie t'imagines, ça a été un sujet aussi avec le voisinage et tout. Bon moi il s'était fait chier en plus, il m'avait mis des petites boîtes d'œufs dans le garage de la maison pour pas que ça saoule trop les voisins mais ça marchait pas, faut dire ça suffisait pas, c'était quand même un sujet. Et puis moi j'étais en mode focus complet, hyper monomaniaque, toujours monomaniaque sur des trucs. Donc il s'agissait de jouer tous les morceaux de Nirvana, les b-sides aussi, parce que c'était une époque où tu pouvais pas connaître tous les morceaux. Donc nous on allait marcher au puce, on recevait les CD pirates de Nirvana avec mes potes, et on découvrait des morceaux, mais elle est énorme celle-là, personne la connaît, y'a que nous qui la connaissons, on se sentait privilégiés. Et. [02:06:26] Speaker B: Direct on allait la refaire, moi je retrouvais tout. [02:06:29] Speaker D: D'Oreille en fait, et on faisait ça en... On jouait tous les morceaux, moi je faisais. [02:06:34] Speaker A: Batterie. [02:06:34] Speaker D: Et chant en même temps tu vois, mais c'était ça le truc. Alors déjà batterie et chant c'est quand même ambitieux. Ouais ouais bah c'était... Mais moi j'arrivais. [02:06:41] Speaker B: Facilement à séparer le rythme et le truc après. Prédestiné. En tout cas il y avait une facilité pour ça, pour. [02:06:52] Speaker D: Le rythme et tout tu vois, après j'ai pas continué la batterie donc aujourd'hui j'ai un niveau de merde mais... Et alors attends, t'as commencé par la batterie ou par le chant? Ou les deux en même temps? Les deux en même temps, mais la batterie d'abord. C'est le premier instrument vraiment que j'ai eu, grâce à Seb Manceau. Seb Manceau c'était un pote de collège, il avait une batterie. Il m'a dit «. [02:07:10] Speaker F: Tiens, tu veux essayer la. [02:07:11] Speaker D: Batterie? » Et puis j'avais joué. [02:07:11] Speaker B: À un truc, il était là « Mais putain. [02:07:13] Speaker D: Il est en 2 secondes! » « T'y arrives bien? » J'étais « Ah bon, cool, je me sentais... » J'aimais bien, je kiffais, donc. [02:07:18] Speaker B: J'Ai... Mais t'avais pris des cours? Non, non, j'ai... Ah ouais, d'accord. Et la guitare. [02:07:22] Speaker D: T'As switché quand pour la guitare? La guitare j'ai switché un peu plus tard mais je sais pas trop pourquoi, peut-être que ça se. [02:07:28] Speaker B: Trouve j'avais trop envie d'être devant là. Bah tu t'es dit pour chanter c'est mieux d'avoir une guitare que la batterie quoi. C'est sûr, et puis j'avais. [02:07:34] Speaker D: Envie de s'être même dans des soirées, des machins, t'accompagner à la gratte. Mais au début j'y suis allé. Ouais parce qu'en soirée, c'est plus dur de venir avec sa batterie. Attendez, on fait un barbecue, je vais installer ma batterie pour qu'on fasse un petit... C'est exactement ça, et puis en plus c'était. [02:07:49] Speaker E: Chiant, moi. [02:07:49] Speaker D: J'Étais tout le. [02:07:50] Speaker B: Temps là, putain les batteurs quand même là, il faut se. [02:07:51] Speaker D: Courager. [02:07:52] Speaker B: De prendre tout le mat... Ah j'avais la flemme moi. Non non, je te. [02:07:55] Speaker D: Jure j'avais la flemme. Ah ouais la. [02:07:56] Speaker B: Grosse flemme de prendre les tomes, les. [02:07:58] Speaker A: Machins... C'est chiant. Oh non, relou. Surtout quand tu commences. [02:08:00] Speaker D: Tu sais pas trop bien la régler. Ouais. Alors du coup à chaque fois que tu la bouges, tu fais ah. [02:08:04] Speaker E: Non, il va falloir que. [02:08:05] Speaker A: Je me rappelle la... « Charge-moi bien. [02:08:08] Speaker F: C'Est pas bien placé! » Pendant que les autres sont en train de s'amuser, toi! Ouais, d'abord, du coup, au bar... Non, non, la batterie... [02:08:14] Speaker A: Ouais, mais... La. [02:08:14] Speaker D: Flemme! Mais je m'explosais les oreilles. [02:08:16] Speaker F: Comme ça, avec la batterie, c'était bien. Et. [02:08:19] Speaker A: Toi, les parents étaient, donc... Ouais, ils étaient très peinards, parce qu'avant, on. [02:08:23] Speaker F: Écoutait du rock aussi, j'écoutais de la techno bien. [02:08:26] Speaker D: Moisie, quand j'étais en. [02:08:28] Speaker A: Primaire, mais vraiment. [02:08:29] Speaker B: Nul, hein... Le Thunderdome, Thunderdome! Mais c'était. [02:08:33] Speaker F: FL machin, c'est ça? Bah, il y avait du FL-65 à fond! Ah ouais, d'accord, de la. [02:08:37] Speaker A: Danse! La choré, tu faisais de la. [02:08:39] Speaker F: Choré? Ah oui! Non, c'était pas FL65, c'était DJ Valium. Ah yes, DJ Valium! DJ Valium. [02:08:44] Speaker A: Pardon! Et en fait, quand. [02:08:45] Speaker F: Je réécoutais ces trucs-là, il y a quand. [02:08:50] Speaker A: Même une nostalgie à. [02:08:53] Speaker F: Chaque fois que je réécoute ça, quand même. Oui, bien sûr, après, on rigole, mais c'est... Et je les mettais dans. [02:08:57] Speaker A: La voiture et tout. [02:08:58] Speaker F: Et ils disaient rien, en fait. Ah ouais, c'est cool, hein? Donc, ouais, il y avait une. [02:09:01] Speaker A: Grande tolérance. C'est cool, c'est cool. Et puis même, jamais ils ont dit... Enfin, ils nous ont toujours poussé, moi et mes frères, à faire des activités autres... Qui vous plaisent. [02:09:13] Speaker F: Ouais, voilà. Extrascolaires, quoi. Et du coup, toujours poussé dans. [02:09:17] Speaker A: La musique et tout, donc c'est cool. T'avais parlé, t'avais senti direct que t'avais un. [02:09:20] Speaker D: Truc, un lien avec la musique et que... Fait que tu glisses, tu te. [02:09:24] Speaker A: Sentais glisser. Je sais pas parce que justement, on était. [02:09:26] Speaker D: Tellement poussé que. [02:09:27] Speaker A: C'Était un peu naturel, quoi, aussi. Bon. [02:09:31] Speaker D: On va passer à un petit clip. Justement, alors, vous m'avez demandé Territorial Pissing. Ouais, c'était morceau slash clip. Après, c'est vrai qu'il n'y a pas de clip. Il n'y a pas de clip. Donc c'est mien live. Oui, c'est ça. Parce que je me suis dit qu'il n'y avait pas de clip, mais je me suis dit tiens, un morceau. En fait, j'ai pris ce morceau-là parce que peut-être c'est celui qui Tu sais, il y a un côté vraiment punk-rock dans ce morceau-là, un truc vraiment où quand je disais on va se retrouver tous les. [02:09:54] Speaker A: Quatre, je pense que dans un morceau. [02:09:55] Speaker D: Comme ça, une énergie hyper brute et qui peut englober tous les trucs que je t'ai dit, les Green Day, NoFX qui viennent après, où j'ai l'impression que... Sinon tu peux reprendre. [02:10:05] Speaker A: Archebox et des trucs comme. [02:10:06] Speaker D: Ça mais c'est... Voilà. [02:10:07] Speaker A: C'est pas pareil, effectivement. C'est pas pareil. C'est pareil, Nirvana, il y a souvent une espèce de glauquerie que moi j'affectionne mais qui... Un morceau comme. [02:10:15] Speaker F: Ça, je le trouve plus... Prends ça. [02:10:16] Speaker D: Dans ta gueule et c'est... Voilà. C'est. [02:10:18] Speaker A: Une décharge électrique, quoi. Ouais. [02:10:19] Speaker D: Ouais, c'est ça. [02:10:20] Speaker A: Et on les voit sur scène, effectivement, on voit qu'ils ont le strict minimum et puis qu'ils se marrent et qu'ils en ont rien à branler. Et puis moi, ils s'accordent sans accordeur. Et puis c'est trois accords, quoi. Voilà. Ouais, c'est très simple, ouais. C'est une folie. Est-ce que ce passage. [02:10:34] Speaker D: Aussi de Nirvana, cette arrivée de Nirvana dans le paysage musical a pas transformé aussi un petit peu votre vision de. [02:10:39] Speaker F: Ce genre musical, de l'alternative rock, puisqu'on était avec des leggings et des cheveux permanentés. [02:10:44] Speaker D: À passer à des gens qui vous ressemblaient peut-être un peu plus? Franchement, je vais te dire la vérité, j'ai connu hyper tard Nirvana, après ça mort moi. Donc je suis un. [02:10:50] Speaker B: Footix. Moi je suis né en 93, donc forcément j'ai pas connu. [02:10:56] Speaker D: Nirvana de son viant. J'ai écouté, j'ai entendu, parce que tu pouvais pas passer à côté déjà. Je me souviens qu'un pote m'avait prêté. [02:11:03] Speaker A: Nevermind, mais c'est pas là. [02:11:04] Speaker D: Que j'ai eu le coup de cœur. Parce que des fois il faut être prêt. [02:11:08] Speaker A: Pour recevoir le truc. Et à la limite, je te dirais, c'est presque plus le MTV Unplugged. [02:11:12] Speaker E: Qui m'a. [02:11:13] Speaker D: Mis dedans. C'est pas le truc. [02:11:14] Speaker E: Le plus vénère. Oui mais c'était une porte. Ah ouais, complètement. Et puis après c'est parti quoi. [02:11:19] Speaker D: Mais j'ai découvert tard au final. Très. [02:11:23] Speaker E: Bien! On va regarder quand même, on. [02:11:25] Speaker D: Y va, on lance le live? [02:11:26] Speaker E: Je t'en supplie! Let's. [02:11:28] Speaker D: Go! Petit café? Petit kawa ou quoi? Oh la la! [02:14:57] Speaker A: Arabica, ton Brésil C'est. [02:15:01] Speaker B: L'Ombre et le monde Par l'infarcte Arabica, ton. [02:15:14] Speaker D: Brésil Après tu t'es fait boucloir Après tu t'es fait boucloir POUTAIN CA FAIT HAUT GROS! Un petit café ou. [02:16:14] Speaker A: Quoi? Tu te fous ou quoi? Non, pas là, non. Non, merci, monsieur. Petit Ricard? Léna? Quel teasing formidable! Ultra-vomite! Depuis, je la place tout le temps celle-là. C'est ça, c'est le but, c'est de rentrer. [02:17:40] Speaker D: Dans vos cerveaux avec des micro-phrases. C'est un virus qui se propage. Y'a un travail comme ça vraiment, en dehors de bien tourner les blagues et d'écriture etc, de trouver des gimmicks qui rentrent quand même dans... Parce que c'est le rôle d'un groupe quand même de pouvoir... En fait c'est-à-dire que c'est fait un peu spontanément parce que nous c'est des trucs qu'on fait en tournée, par. [02:18:00] Speaker A: Exemple le p'tit café au. [02:18:01] Speaker E: Coin. [02:18:01] Speaker D: On est en tournée avec le p'tit café au coin... Donc en fait on sait que c'est déjà un truc, on est foutus nous-mêmes et ensuite on considère qu'on doit contaminer tout le monde avec nos conneries. C'est un peu ça quoi. Ça vient comme ça généralement. Ouais. Puis y'a aussi un appétit pour tout ce qui est jingle... Slogans de pubs, moi j'ai. [02:18:16] Speaker B: Toujours été hyper. [02:18:17] Speaker F: Impressionné par les gens qui. [02:18:17] Speaker D: Faisaient des slogans de pubs par exemple. Parce que c'est fort je trouve de trouver le truc, tu. [02:18:21] Speaker F: Vois dans le La Per il n'y en a pas deux ou des. [02:18:22] Speaker B: Trucs comme ça je trouve ça. [02:18:23] Speaker A: Ouf parce que... C'est Gottener. [02:18:24] Speaker B: Ça? Ah non c'était Thierry Ardisson. J'avais appris ça quand il est mort. [02:18:28] Speaker D: Justement que c'était lui. Mais Gottener incroyable, c'est le Got, Gottener. Attends, il a fait quoi comme slogan? Je n'étais même pas au courant. Gottener, il a fait plein de... Il a fait des tonnes. Il a fait plein de jingles et des trucs comme ça. [02:18:41] Speaker B: De pubs. Il est trop fort. En fait, nous, c'est un peu ce qu'on fait version métal, mais il y a un. [02:18:47] Speaker A: Peu ce côté-là quand même. Dans une autre vie, je peux imaginer faire. [02:18:50] Speaker D: Ça, tu. [02:18:50] Speaker B: Vois. Trouver des slogans de pubs ou des trucs comme ça. Tu trouves pas. [02:18:53] Speaker A: Que pour quelqu'un qui voulait pas travailler, il aurait pu faire. [02:18:57] Speaker D: Beaucoup de choses? Que des talents gâchés là! Je pense que trouver un slogan. [02:19:02] Speaker B: Publicitaire au-delà de la difficulté. [02:19:03] Speaker D: C'Est amusant. Mais exactement. C'est l'amour du son et de décortiquer des mécaniques et des trucs comme ça. Sauf que dans la pub, ils ont des narines en titane. C'est ça, ou doubleurs de dessins animés, des trucs comme ça, genre voix off. C'est ça, t'as jamais fait? Non, j'ai jamais fait, j'ai jamais eu l'occasion. J'ai déjà fait ponctuellement sur des. [02:19:29] Speaker B: Trucs, même pour des trucs à nous. [02:19:30] Speaker D: En général, quand t'entends une phrase, l'intro de concert, les machins, tu te dis, c'est moi qui le fais. Mais sinon, j'ai jamais eu de... Enfin, je crois pas. Ponctuellement, j'ai dû faire deux, trois trucs, mais pas de manière. [02:19:40] Speaker A: Pro. Et c'est un truc qui. [02:19:42] Speaker D: Te plairait? Moi j'adore, ça me. [02:19:44] Speaker B: Fait marrer, donc ça, trouver des secondes pubs, faire des voix à la con ou commenter des matchs de foot, enfin tu vois, des choses qui sont... C'est souvent en lien avec. [02:19:54] Speaker D: La voix quand même. T'aimes bien jouer avec la voix? Ouais, j'aime bien ça, par exemple. D'ailleurs, les imitations que tu fais, elles sont assez folles. Moi, celle sur l'imitation d'Oralsen, La première fois que je l'ai entendu, j'ai cru que c'était lui qui avait joué le jeu. Ouais ben en fait t'es pas le seul. [02:20:12] Speaker B: Y'A pas mal de gens, même de notre entourage. [02:20:13] Speaker D: Proche, qui sont... Et là je me suis dit, ah ouais, parce qu'en fait nous on enregistre ça dans notre coin, et Thibaut, le gars qui a fait notre mastering, Thibaut Chaumont, donc mastering, on parle d'un mec quand même qui... Qui a des fichiers en HD, machin... Il écoute bien le truc à fond, en plus il connaît John Wilson, il est assez fan et tout et... et on l'a sur la dernière visio avec Fabien pour dire jusqu'où on travaille le truc, et là je lui pose la question un peu mec, toi tiens, pour sonder comme ça, tu penses que c'est quoi. [02:20:40] Speaker B: Les morceaux. [02:20:41] Speaker D: Forts pour toi de cet album-là? Il me fait « Ah bah j'aime bien le café quand même, j'aime bien la chanson sur le café », puis il me fait « Sinon bah ouais évidemment le feat avec Orelsan et tout », mais il le dit d'un ton, je fais Et puis je vois qu'il déconne pas, quoi. Et là, on est là, on fait mais. [02:20:58] Speaker B: C'Est une imitation et tout. Et là. [02:21:01] Speaker D: Il a halluciné, tu vois, il était là, mais. [02:21:02] Speaker B: Non, c'est pas possible et tout. Donc là, je me suis dit, j'ai commencé à me dire, OK, ça devient crédible comme truc. Alors que moi, j'ai jamais eu l'impression que c'était crédible à aucun moment. [02:21:10] Speaker D: Il y a des moments où je. [02:21:10] Speaker A: Dis, putain, l'imitation, même les mythes, j'ai trouvé naze. Ah non, ce que je trouve génial, c'est qu'il y a le timbre, mais il y a aussi toutes les petites inflexions. Tout est vraiment, enfin, on voit que tu as. [02:21:20] Speaker B: L'Oreille pour J'ai vraiment poncé le truc depuis 2009, son premier album. C'est toujours très difficile d'être critique sur ce qu'on fait quand tu fais une imitation. C'est toi qui le fais, donc tu es toujours méchant avec soi-même alors que les autres peuvent témoigner de la qualité du travail, comme lui. Du coup, c'est. [02:21:38] Speaker D: Un truc que tu as beaucoup bossé? Enfin, comment ça marche? Est-ce que c'est, tu te dis, ah. [02:21:43] Speaker B: Ce serait drôle de faire Orelsan sur. [02:21:47] Speaker A: Le morceau et du coup. [02:21:48] Speaker D: Tu le bosses pour y arriver? Ou est-ce que c'est, tu l'avais et tu t'es dit, ah bah tiens là ça matche? Alors comment, le truc est venu un peu, c'était pendant que je faisais un jog... du jog... courir? Courir! C'est pas comme ça! C'est courir! Ça c'est conduire un camion! Et puis il y a vraiment l'air qui est arrivé, l'index avec le truc et tout, et direct je sais pas, je me suis dit ça serait marrant qu'il parle un peu naïvement, des fois on a un peu l'impression tu sais qu'il dégage un peu ce truc de ah ouais carrément c'est. [02:22:19] Speaker B: Cool, tu sais un peu genre je découvre le truc. [02:22:21] Speaker D: Un peu, et donc qu'il parle du métal comme ça, Donc j'ai creusé ce truc là. Mais l'imitation, nous on se marrait déjà un peu à l'imiter entre nous et tout ça. Mais pas plus que ça, honnêtement, pas plus que ça. Des petites phrases ou des titres comme ça, c'est marrant. Ouais, c'est des trucs, tu vois, mais c'est pas plus que ça. Donc après, par contre, ça a été le travail de, ouais, si je commence à le faire, il faudrait quand même que ce soit pas Je me mettais. [02:22:45] Speaker A: Une pression en fait, mais comme pour tout, comme pour l'ASIC. [02:22:48] Speaker D: Que ce soit suffisamment crédible, au niveau de l'imitation aussi. trop... Donc ouais, il y avait quand même du taf, comme tu disais, des petites inflexions, des machins, à quel point je fais chevroter la voix ou. [02:22:59] Speaker B: Je sais pas quoi. Écoute, toi Blind, tu notes tous les gimmicks, tous les machins? Ouais j'écoute et puis c'est surtout que je fais des. [02:23:07] Speaker D: Petites maquettes, je m'enregistre. [02:23:08] Speaker B: Et puis je. [02:23:08] Speaker D: Fais ah tiens, là j'aime bien ou là j'aime moins et puis... Parce qu'en studio ça a été ça, ouais. Et du coup pour le live, parce que du coup j'ai pas eu l'occasion de la voir en live, mais du coup en live c'est... C'est Lya en live! D'ailleurs, même nous! Non mais c'est vrai, c'est ça, nous on n'est pas là. D'ailleurs je fais juste une parenthèse sur ça, c'est que quand on a sorti l'album, on s'attendait pas parce que c'est la première fois finalement que Lya avait pris une déjà bien décollée dans la musique et tout. et qu'on a eu des gens qui disaient « ah putain, bien vu le passage Johnny Hallyday en IA et tout » et on était. [02:23:38] Speaker E: Là... C'est bizarre, à la fois. [02:23:42] Speaker F: C'Était presque flatteur de dire «. [02:23:43] Speaker E: Ça veut dire que c'est bien. [02:23:44] Speaker B: Fait » mais en fait c'est chelou. [02:23:45] Speaker D: De penser qu'on a utilisé de l'IA alors qu'on fait des imitations depuis... Alors qu'on fait des imitations depuis... Alors qu'on fait des imitations depuis... Alors qu'on fait des imitations depuis... Alors qu'on fait des imitations depuis... Alors. [02:23:59] Speaker B: Qu'On fait des imitations depuis... [02:23:59] Speaker D: Alors qu'on fait des imitations depuis... Alors Parce qu'on fait des imitations depuis... Alors qu'on qu'en fait des imitations fait, depuis... Alors qu'on fait l'ultra-romythe, c'est tellement déjà des imitations des... depuis... Alors qu'on. [02:24:02] Speaker B: Fait Mélange-moi des imitations depuis... Alors qu'on fait ça des imitations avec depuis... ça! Olé, c'est fait! Après, faut trouver les blagues. Ouais, bien sûr, bien sûr, mais... Donc ça, c'était la petite parenthèse pour dire que, bah non, on fait tous les trucs, tu vois, au niveau. [02:24:11] Speaker D: Imitation. Et tu disais, ouais, sur scène... Ouais, du coup, en live, c'est dur pour toi de... Parce que, du coup, quand t'es en studio, tu peux prendre le temps de bien le faire, machin, truc. Quand t'es en live, quand il faut l'enchaîner avec les autres chansons et tout ça, t'arrives facilement à trouver le... En fait j'ai pas du tout le même, tu sais, mental, le même rapport. C'est-à-dire qu'en studio je me dis, il y a cette espèce de... Par exemple, regardez bien, j'ai pas de poils mais j'ai pas de tatouage, je sais. Et tu vois le rapport, tu vois le rapport. En fait le tatouage, quand tu fais un tatouage, c'est définitif. Et tu vois ce que je veux dire, genre faire un album, moi je suis là, ça y est, on peut plus retoucher, c'est fini, on a pressé le truc, c'est fini, on a... Donc j'ai pas le même rapport à ça. Parfois même, ça me met un stress. Les prises de voix, j'adore au moment où ça se fait, au moment où on réécoute. Mais. [02:25:02] Speaker B: Avant ça, je suis un peu... Le même track, tu vois, limite, que. [02:25:04] Speaker D: Pour aller en concert et tout. Sur scène, t'es dans le feu de l'action, tout le monde se marre, ils sont en énergie. Et franchement, je pense pas à... Est-ce que j'ai bien... Enfin... En fait, c'est pas trop fou, mais c'est que... Les gens, en plus, la manière dont ils l'entendent en live, c'est pas... Je suis plus concentré à me dire, est-ce que je suis vraiment là en train d'interpréter le truc? Est-ce que je suis vraiment dans le perso? Ou est-ce que je suis déjà en train de me dire, merde, merde, à me regarder de cette angle, on dit des fois tu te regardes... Ça m'arrive en live des fois, parce que t'es dépassé, tu te dis, putain je suis pas accordé, fais chier, y'a un truc, dans mes ears j'ai trop de mecs, j'ai trop de machins, ou t'es déconcentré facilement par un truc. Mais sinon, si ça se passe bien, c'est juste, est-ce que je suis en train de kiffer en ce moment-là? Est-ce que je chante le truc? Est-ce que je suis en train de retrouver l'intention ou l'humeur que j'ai envie que ça dégage? C'est vraiment là je me mets pas la pression de est-ce que vraiment l'imitation elle est énorme ou pas. Et peut-être que des fois elle n'est pas énorme d'ailleurs. [02:25:50] Speaker A: Je regardais vite fait la vidéo de Nirvana en live et je me disais la voix qu'il a en studio sur ce morceau là. [02:25:57] Speaker D: Je la trouve incroyable la façon dont il se la pète et là en live c'est une voix différente mais chaque concert va être différent et ça va être un peu ça. Oui et puis les gens vivent le concert donc ils sont pas non plus en train de se Et puis honnêtement, le truc de... Je sais que Manar, je vais citer ce bon vieux Manar à la batterie, lui il est vraiment très hyper exigeant sur lui-même de faire tous les bons breaks enregistrés, il va jamais simplifier une partie de batterie parce que c'est une question d'éthique, d'honneur de batteur, tu vois. Et quand il va voir des concerts, il regarde aussi et il fait « Eh, il a pas fait le double charley là, sur le passage de l'île, il l'a pas fait, il l'a pas fait, tu vois ». Il l'a pas choisi à gauche. Et en fait il regarde ça comme un geek, qu'il est, y'a pas de. [02:26:34] Speaker A: Problème. Et donc il a cette. [02:26:35] Speaker D: Espèce de truc de je veux jouer tout. [02:26:38] Speaker A: Ce que j'ai prévu, tout le machin. Il se met cette pression-là et je trouve que c'est cool. [02:26:43] Speaker D: Aussi d'avoir ce truc de geek. Moi j'aime moins ce. [02:26:47] Speaker A: Truc là, il faut que ce soit exactement le même truc, c'est l'humeur que ça dégage. Vous êtes tous très différents finalement. Ouais, on se complète bien. [02:26:54] Speaker D: On va dire. C'est cool, c'est-à-dire qu'il y en a qui sont plus dans l'émotion, d'autres dans le côté matheux, geek. Je pense que matheux, geek ça va bien lui correspondre. Et quand vous travaillez ensemble, vous avez tous un regard un petit peu les uns sur les autres? Quand toi t'as un stress, les autres sont là? Ouais franchement, de fou. Là aussi, Manar, pour citer lui, parce que c'est le plus ancien, mais c'est même pas pour cette raison là, c'est qu'en fait on... Lui, il n'a pas le même rapport au trac, au stress que moi du tout. Moi, je suis vraiment un méga anxieux dans la vie, tu vois. Et lui, il est là plus en mode... Tu vois le regard qu'il fait quand je lui dis petit café ou quoi et qu'il se tourne comme ça? Pour moi, c'est... Et il est beaucoup plus instinctif, spontané quand il écrit les textes sur les réseaux sociaux. Il. [02:27:37] Speaker B: T'Écrit ça en cinq. [02:27:38] Speaker D: Minutes. Il n'y touche pas. Et moi, je suis là, mais putain, c'est fou de faire ça. Genre moi, je serai là, je vais le laisser traîner. Je prends un petit café, je reviens, je vais... Ah, je ne sais pas si je mets ce mot-là. Je vais me branler. Enfin, façon de parler. Je mets une virgule. Mais trop, tu vois, trop. Je vais vraiment aller trop loin peut-être des fois dans le truc, alors que lui, c'est là où je trouve que. [02:27:56] Speaker F: Ça se complète, c'est que le stress que je peux ressentir à un concert, quand je suis à côté d'un gars comme ça, je ressens un apaisement, en fait, directement, parce que lui, il est là, il est. [02:28:04] Speaker D: Plus direct, tranquille. Ça veut pas dire qu'il se stresse jamais. Souviens-toi 2017 Hellfest. Les jambes qui tremblent un peu. On était tous comme ça. On lui avait prévu un prathos qui était à deux mètres de haut, un truc comme ça, et du coup il est monté dessus. Non mais là j'ai le vertige, je suis mort. T'es là trop impressionné par la foule qu'il y avait à 13h du mat au Hellfest, et en fait il a dit « Rebaissez-moi Il avait vraiment joué les morceaux, on joue pas au métronome ou quoi que ce soit, il jouait les morceaux en fois 1,5 tu vois. ». Et donc moi j'étais là, putain j'arrive plus à chanter! Je peux plus respirer! Et je me retournais vers lui, j'essayais de lui faire des gestes, genre t'sais j'arrivais pas à le faire comme moi, on était là, yes carrément! [02:28:45] Speaker A: En fait c'est marrant, quand. [02:28:47] Speaker D: Tu revois le truc, tu sens qu'on joue... Bah limite on joue pas bien tellement on est... Mais. [02:28:53] Speaker F: On s'y attendait pas! Y'avait une belle énergie! C'était vivant! T'as pensé. [02:28:58] Speaker D: Quoi du concert? Tu sais pas quoi dire pour dire que t'as pas aimé? [02:29:01] Speaker B: Y'a eu une belle énergie! On sent que vous avez. [02:29:04] Speaker D: Bossé! Après. [02:29:06] Speaker F: C'Était important cette date. Et puis on s'attendait pas à ce. [02:29:10] Speaker B: Qu'Il y ait. [02:29:11] Speaker D: Autant de monde à cette heure-là. [02:29:11] Speaker B: C'Était fou. On venait de sortir l'album, ça faisait deux mois qu'il était. [02:29:17] Speaker D: Sorti. Très fébrile au niveau de apprendre à jouer les morceaux. [02:29:20] Speaker B: Les métal et compagnie. [02:29:21] Speaker D: Se retrouver directement. [02:29:22] Speaker B: Sur des scènes comme. [02:29:24] Speaker D: Ça pour défendre... C'était fou. Et puis à cette heure-là, autant de monde en fait, c'était... C'était très attendu. Mais nous, on ne savait. [02:29:31] Speaker B: Pas. Pas autant. [02:29:33] Speaker A: Que l'année dernière où les gens vous attendaient vraiment à fond. Mais on n'a pas joué l'année dernière. C'est vrai, c'est vrai. C'est ça ma blague. Je suis désolé. Apparemment, c'est pas drôle. Non, mais il n'y a pas de soucis. Il n'y a juste pas de soucis. Il n'y a juste pas de soucis, en fait. Pas de soucis. En termes de création, ça arrive seul, mais il y a aussi cette excitation de la présenter à l'équipe, parce que vous êtes un groupe de. [02:30:07] Speaker D: Rigolos. Ce que je veux dire c'est que vous êtes des potes et justement vous êtes tout le temps en train de blaguer, ça doit pas arrêter, ça doit fuser en permanence, peut-être même... particuliers pour les gens. [02:30:22] Speaker F: Qui sont pas avec autant d'humour et qui doivent être au milieu de vous dans une salle de répèt' ou un truc... C'est dur, bah en fait, même toi t'avais dit que... C'est pas moi de parler à la place de Mathieu Bosson, mais t'avais dit que quand t'arrives dans un groupe comme ça, qui est déjà tous soudés, machin... Ouais, c'est. [02:30:37] Speaker D: Un peu difficile, bah attends, il y a la différence d'âge aussi, on n'a pas les mêmes rêves... Oui, oui, c'est vrai que c'était très soudé, il y a un langage particulier... Parce que laisse tomber, il y a des mots qu'ils ont inventés, qui n'existent pas dans le vocabulaire, toi t'es là, mais de quoi vous parlez les gars? Trois personnalités à l'époque où t'arrives et maintenant quatre personnalités fortes et en fait tu vois par exemple j'ai pensé je me suis dit tiens on va venir tous les deux et. [02:30:57] Speaker B: Je sais que tu vas avoir une vision. [02:30:59] Speaker D: D'Ultra Vomit mais si tu faisais venir Jojo et Manar t'aurais pas du tout le... enfin t'aurais la même... on est d'accord sur ce qu'on doit dire etc on sait ce que c'est le groupe mais t'aurais pas du tout la même humeur quoi. Ils vont se faire une. [02:31:10] Speaker F: Émission en fait. Bah je veux dire ils vont venir aussi. Non mais franchement en vrai c'est vrai que c'est des personnalités très fortes et très... Donc oui, les gens qui nous connaissent pas, qui arrivent là-dedans quand on est un peu lancé, motivé et tout, ils vont se dire « Ouah, c'est intense, tu vois, c'est un peu intense ». C'était un peu difficile, enfin pas difficile, parce que je trouvais ça cool, mais... Surtout Jojo! De s'intégrer des fois, au début de. [02:31:31] Speaker D: S'Intégrer et tout. Puis bah en fait, on a poussé. [02:31:33] Speaker F: Les curseurs à fond aussi. Sur. [02:31:35] Speaker D: L'Album d'avant, quand je suis. [02:31:36] Speaker F: Arrivé, on me dessine. [02:31:38] Speaker D: Comme un gamin et tout. justement le. [02:31:40] Speaker A: Petit nouveau arrivé. En fait on a poussé. [02:31:41] Speaker F: Ces curseurs là à fond et puis c'est comme ça. [02:31:43] Speaker B: Que je me suis plus intégré. [02:31:44] Speaker A: Limite auprès du public aussi quoi. Ça fait dix ans, ça fait plus de dix ans. Ça fait plus de onze ans. Plus de onze ans là? Ah oui c'était 2014. 2014 putain je pensais que c'était 2015. C'était comme un petit bisutage mais gentil quoi. En. [02:32:00] Speaker B: Fait, entre nous, ça se passait très bien, humainement. C'est quand même. [02:32:04] Speaker F: Un petit bisoutage. Ok. [02:32:09] Speaker E: Donc. [02:32:09] Speaker D: Toutes les idées viennent de délires comme ça, entre amis, avec l'actualité, les choses qui viennent, et puis des chimiques et des choses qui reviennent en permanence, et d'un coup. [02:32:17] Speaker B: Vous dites, on va l'utiliser. [02:32:18] Speaker D: Ça y est, on est prêt, on va le prendre. Du coup, comment vous composez? Chacun vient un peu de son... Vous êtes un bon patron! Maître! Car c'est ma poste messiaque! En fait, souvent ça va vraiment partir d'une vanne collective, d'un petit... phrase d'un petit truc en répète ou un truc qui nous fait marrer. Vous composez plutôt en répète? En fait, ça va dépendre. Déjà, ça dépend des périodes du groupe, tu vois. Là, par exemple, sur Dynamo, il y a pas mal de trucs où c'est comme si j'ai une phrase que Manar a prononcée qui me fait marrer, une phrase que Jojo a prononcée. Puis genre, je vais rentrer chez moi et je vais commencer à me dire j'ai envie de leur faire plaisir. Je vais commencer à concocter une petite maquette dans mon coin. que je vais soumettre. Et en général, heureusement, tant mieux, ça s'est bien reçu, tu vois ce que je veux dire. Et ensuite, on va carrément remixer le truc ensemble. Et. [02:33:17] Speaker F: Ça, c'est une façon de faire. Des. [02:33:18] Speaker D: Fois, t'as aussi Jojo qui va proposer un truc de. [02:33:20] Speaker F: Son côté, une. [02:33:21] Speaker D: Maquette, comme il a fait sur Ultra Screw ou sur le Coq, tu. [02:33:23] Speaker F: Vois, où il va. [02:33:24] Speaker D: Ramener un truc. Et puis parfois, on répète ensemble de manière plus collégiale, où il y a des morceaux qui sont faits par petites briques. Ouais, comme un peu Dead Robo, quoi. Ouais, ou Moose The Mask, c'était un peu ça aussi. Oui, c'est vrai. T'en as plusieurs, t'avais le Poitres-Bressels aussi, t'sais, à chaque fois le 10. Ah oui, le Poitres-Bressels. Donc en fait, il n'y a pas vraiment de recette, mais le truc en commun, je dirais, c'est quand même la petite... Tu sais que la petite phrase, elle nous fait déjà marrer. Tu vois, par exemple, Flocaus qui revient de « j'étais au ciné avec mon. [02:33:50] Speaker F: Frère et tout, on a été voir Top Gun, le dernier Top Gun, il était là, les explosions dans tous les. [02:33:55] Speaker D: Sens, il fait le pouvoir de la puissance », tu vois, il dit ça. Et en. [02:33:59] Speaker B: Fait, moi, cette phrase, elle me faisait trop marrer. C'était la surenchère du truc. C'est devenu carrément le nom de l'album et ça a donné le morceau. C'est l'inverse, il. [02:34:09] Speaker D: Y a le pouvoir, la puissance et l'album et puis la puissance et le pouvoir c'est le morceau. Oui c'est ça, mais je sais plus lequel est lequel. Tant que tu sais le jouer. Moi j'ai toujours imaginé que vous étiez du genre à vous faire des vocaux, à avoir un groupe où vous envoyez des vannes en permanence et ça fait des chansons. Le coq c'était ça. On était en tournée, je crois, dans les rues, tu vois, on visite la ville. Et puis, moi, c'est ton gimmick vocal qui me faisait marrer. Et j'ai dit vas-y, enregistre ça. J'étais pété de rire. Et en fait, tu mets ça dans un coin et c'est des années après. On ressort le truc. Ah, ce. [02:34:44] Speaker A: Serait. [02:34:44] Speaker D: Pas mal de reprendre ce gimmick là comme le truc de l'huile essentielle du morceau. Mais franchement, ce qui est ouf, c'est quand j'y repense. Par exemple, tu vois, Ricard Pénard, le titre du morceau, il existe depuis, je ne mens pas, il existe depuis 2004. C'est-à-dire, t'imagines, je vais pas faire le calcul parce que je vais pas tout faire non plus. Démerdez-vous! Moi j'ai fait bac L les mecs. Et donc, Camtar pareil, Camtar. Dans ces années-là on se marrait déjà sur ce truc-là, mais jamais on avait l'idée que ça allait devenir un truc un peu rammsteinisé ou je sais pas quoi. C'était même pas ça en fait, c'est juste Camtar. Et on avait déjà des petits bouts de phrases, des trucs dans les tiroirs. Et parfois on ressort des trucs qui ont des années d'existence. Et c'est assez marrant quand tu vois les vestiges des trucs. Comme je disais, Heavy Metal, tu rouvres un cahier et il est tout poussiéré. [02:35:30] Speaker A: Avec des. [02:35:31] Speaker D: Toiles d'araignée. Et tu vois ces. [02:35:32] Speaker A: Paroles de merde. Et. [02:35:33] Speaker B: Puis, on l'espère. Et. [02:35:35] Speaker A: Du coup, ça fait le morceau après. Mais bon, c'est vraiment des trucs quand même qui nous font marrer. Tu vois le Tea Café, c'est ça, on est en tournée Tea Café quoi, toutes les deux secondes, donc c'est juste une continuation, finalement. J'ai pas fait bac L! J'ai menti! J'étais entre les deux! J'ai menti! J'ai menti! J'ai menti! Il a tout menti! Bon, à cette heure-là, normalement dans l'émission, il y a des chroniques et il y a surtout la participation des bangers. C'est les personnes qui nous suivent, on les appelle les bangers. On a un Patreon qui nous permet de gagner un peu d'argent. Donc je fais un peu de publicité tout de suite. Ça vous dérange pas? Ça va, je peux faire la part de l'allemand. Non mais toutes les semaines, on leur permet de nous proposer des morceaux s'ils sont abonnés au T-Red Bangers. Ils font une petite battle, ils proposent plein de clips, etc. que ce soit internationaux ou nationaux. Et comme ça, ça nous permet de replonger sur certains trucs, etc. C'est aussi ça, le jeu. Et le vendredi, on lance une battle, la fameuse battle qui est permis au vote à tout le monde. Et cette fois-ci, alors. [02:36:33] Speaker B: Je vais essayer de. [02:36:33] Speaker A: Lire. [02:36:34] Speaker B: Mes notes puisque j'ai tout mélangé. Il y a. [02:36:35] Speaker A: Olivier Suplice, Pascal, Dyson, Sulfur, Maxime, John. [02:36:39] Speaker B: 316 et Sushi Ice qui ont joué. Bon, tout le monde savait très bien qui allait gagner puisque c'est toujours la même. Sushi Ice c'était qui a gagné et. [02:36:49] Speaker D: Quand ils gagnent ils ont. [02:36:50] Speaker B: Le droit de laisser un petit message d'une. [02:36:52] Speaker A: Minute. Pour expliquer leur choix. Voilà. Et puis dire ce qu'ils. [02:36:56] Speaker C: Ont envie de dire. Alors je te laisse combler l'autant que... Des fois il y a des petites blagues, des fois il n'y a pas des blagues, des fois ils expliquent le titre. [02:37:02] Speaker D: Des fois ils n'expliquent pas le titre. Ça dépend des mecs quoi. Ou des meufs. Là en. [02:37:08] Speaker C: L'Occurrence c'est une... Elle peut vous virer. [02:37:16] Speaker D: Tout de suite. Bon j'envoie le message. Ah, mes petits mingueurs. [02:37:21] Speaker C: Comment ça va? Ça faisait longtemps. [02:37:23] Speaker D: Qu'On s'était pas entendus, non? Du coup, j'avais un petit peu oublié le but d'un. [02:37:26] Speaker A: Vocal. J'ai hésité à vous faire mes mamemimomu, mais je me suis dit que pour vos oreilles, c'était mieux que je ne le fasse pas. On va parler vite mais fait musique. Cette semaine, Knock Loose, groupe de hardcore américain, formé en 2013. Que dire de plus? Bonne écoute. Vive le métal, vive la musique. Cœur sur vous et surtout Motherfucker. Enfin, je crois. C'était court et efficace. Bon, le retour de Sushi Eye, si vous avez envie de faire vos propositions, en tout cas de nous soutenir financièrement, n'hésitez pas à le faire, vous pouvez faire des sommes, mais sur Patron, c'est encore plus efficace, c'est le meilleur moyen. Patron.com slash rstlssradio pour ceux qui écouteront le podcast, mais. [02:38:01] Speaker D: Sinon, point d'exclamation, bang dans le ch'meule. N'hésitez pas à balancer tout ce. [02:38:05] Speaker A: Que vous souhaitez dans ce bon. [02:38:06] Speaker B: Ch'Meule, et le soutien. [02:38:08] Speaker A: Sera bien utilisé, parce. [02:38:10] Speaker B: Qu'Il y a Marcel qui fait le montage vidéo. [02:38:11] Speaker D: Qui est juste à côté, qui en a. [02:38:12] Speaker B: Bien besoin. C'est comme. [02:38:13] Speaker A: Ça qu'on le paye. [02:38:14] Speaker B: Donc si vous ne donnez pas d'argent, on ne le paiera pas. [02:38:15] Speaker A: Vous savez, c'est des gens qui ont. [02:38:16] Speaker E: Eu des parcours pas toujours faciles. C'est marrant que ça tombe là. C'est un réfugié hongrois. C'est vrai par contre. Il est vraiment hongrois. C'est Marcel avec deux L. Il n'y a pas de problème pour moi. Ce soit bien clair. Passons. [02:38:37] Speaker A: À la suite. [02:38:37] Speaker B: Pas trop de blagues sur le. [02:38:38] Speaker D: Hongrois si tu le veux bien. On balance. [02:38:41] Speaker A: Son choix donc c'est Nocluse. C'est génial! Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org J'aime Sous-titres bien ce son. réalisés para la communauté d'Amara.org C'est génial! C'est la fin de cette vidéo. J'ai été visité par la mort encore! Qu'est-ce que c'était? Tout est calme maintenant! C'est Tant que pas possible. tu regardes pas dans les yeux... Je te jure, ça c'est l'anecdote de fond. C'était donc No Clues. Proposition qui a été faite sur Patron, si vous avez envie de nous soutenir et que vous avez envie qu'on reste vivant, il va falloir donner du thune, voilà tout. [02:46:12] Speaker B: Simplement. Objectif thune Voilà. [02:46:14] Speaker E: Vous donnez. [02:46:15] Speaker B: De l'argent, vous savez, ça ne. [02:46:16] Speaker A: Va pas partir dans nos postes. [02:46:17] Speaker B: C'Est le petit Marcel qui est payé et puis le. [02:46:18] Speaker A: Lieu ici qui sera payé grâce à ça.! Donc. [02:46:20] Speaker B: N'Hésitez pas, par contre ne. [02:46:21] Speaker A: Vous ruinez pas non plus si vous n'avez pas les moyens. [02:46:23] Speaker B: Déjà d'être là. [02:46:24] Speaker A: C'Est très très bien. Et de repartager, oui. [02:46:27] Speaker D: De mettre des commentaires. [02:46:29] Speaker B: Oui, oui. Et des likes. Et des. [02:46:32] Speaker D: Boosts. Oh là là, on va gonfler. Maintenant, il y a. [02:46:34] Speaker F: Des boosts sur YouTube. Faut booster. Ah oui? [02:46:38] Speaker B: Je croyais que ça existait déjà plus. Bon bref, on s'en fout. Merci à nos invités, c'est Ultra Vomit ce soir. [02:46:45] Speaker A: Dans l'ambiance. Ça slow clap. Ce qui se dit en rentaine est formidable. Ouais, on a apprécié. Donc tu voulais nous raconter une anecdote? Moi je te garantis qu'elle est excellente. Elle est trop longue? Elle est un peu trop longue je pense. L'avantage c'est que nous on n'a pas vraiment de timing, on peut y aller... On n'a pas de limite Bon moi je vais quand même revenir sur Ultra Vomit. T'inquiète pas, moi je sors de la situation. Est-ce que le fait d'avoir. [02:47:22] Speaker D: De l'humour,! de faire du métal, ça facilite pas les choses quelque part? Parce que les métalleux ont quand même normalement beaucoup de sens d'humour, enfin normalement. Ils sont un peu gatekeepers, ils peuvent être casse-couilles, mais normalement ils ont beaucoup d'humour aussi. Parce que quand on sort dans des bars où il y a des métalleux etc, ça fuse de partout les vannes. Moi, je ressens ça aussi. Après, clairement, nous, on a eu des gens qui nous ont dit... Votre truc, je pourrais jamais aimer parce que c'est par principe, j'aime le métal, je peux aimer l'humour dans un contexte, mais là, le mélange des deux, c'est non. C'est un grand non. Mais la majorité, je suis d'accord avec toi, c'est des gens qui ont envie de déconner et on le sent, nous, qu'il y a une demande de ça. Quand on parlait du Hellfest, là, 2017, où tout le monde s'agglutine sur un mainstage pour nous voir, on hallucine. Je pense que c'est ça, le point commun. C'est, oh putain, on a envie de se marrer à ce moment-là. Du gros son, on va en prendre dans la gueule toute la journée, quoi qu'il arrive. Des mecs, ils vont être là, et puis voilà qu'ils vont enchaîner les morceaux avec des gros larsens dans la gueule et là peut-être il va se passer un truc un peu différent des vannes entre les morceaux peut-être des jeux de mots à la con des trucs et donc les gens sont clients de ça et il y a une demande de ça et je pense aussi que c'est con moi quand on me demande à chaque fois tu penses qu'est ce qui te fait Tu penses que si ça marche autant dans ton groupe. [02:48:34] Speaker A: Qu'Est-Ce qui fait que ça marche? Je pense que c'est aussi le fait qu'on n'ait pas 150 000 dans ce créneau-là. Nous, on. [02:48:41] Speaker D: A creusé ce truc-là, on est devenus un peu les spécialistes du genre parodique et tout ça. C'est con, mais quand t'es le seul un peu sur le. [02:48:49] Speaker B: Marché du truc, par. [02:48:51] Speaker D: Définition, il. [02:48:51] Speaker B: Y a plus de gens qui t'écoutent. Après c'est pas facile quoi qu'il arrive. [02:48:57] Speaker D: Exister dans le monde de la musique c'est quand même le pire truc du monde quoi. Ouais ouais. [02:49:00] Speaker A: Et des fois on. [02:49:01] Speaker B: Se dit même peut-être c'est parce que c'est dur à faire aussi que tu vois qu'on est donc c'est j'en sais rien. [02:49:04] Speaker D: Mais... Oui comme Gojira. Comme Gojira. Ce qu'ils font c'est dur à faire et du coup bon bah... Bah je pense que nous on est au même niveau tu vois que Gojira. C'est pour prendre ça en short. Et on les emmerde! Remarque, c'est ce que Mario a dit... Il y a un short de Mario qui dit que ça joue aussi bien qu'eux. Mais Mario, c'est le meilleur mec. Il est trop sympa. Il est hyper humble. À chaque fois qu'on le voit, il est là, il nous couvre de compliments, etc. Alors nous, pareil, de toute façon, qu'est-ce que tu veux. [02:49:38] Speaker B: Dire? C'est incroyable ce qu'ils ont fait, ce qu'ils font. C'est trop cool. Ça fait super plaisir d'être validé par les Goths, tu vois. Et lui, je dis en particulier parce que... Je sais pas moi la première fois que j'ai vu jouer de la batterie c'est pareil j'étais. [02:49:52] Speaker D: Bouche bée tu vois c'est un dégage un truc de fou quoi donc des artistes. Est-ce qu'il. [02:49:57] Speaker A: Y a. [02:49:58] Speaker D: Déjà eu des gens qui sont venus vous voir et qui vous en voulaient? de faire des blagues sur de la bonne musique. En disant, putain vous avez pas le droit de. [02:50:07] Speaker B: Faire des. [02:50:07] Speaker D: Blagues sur de la musique comme ça, c'est un truc sérieux. Oui, oui, oui. Enfin franchement c'est déjà arrivé. En concert c'était même un peu houleux une fois. En vrai? Ah ouais? Oui, y'a un mec qui était, c'était vraiment. [02:50:15] Speaker A: Époque 1er album, Manard. [02:50:17] Speaker D: Qui vient me voir et qui était tout énervé et qui était, tu sais je chantais et qui... Il t'échafoua. Il t'échafoua. Et il me dit, il y a un mec qui m'a cassé les couilles. En gros, le mec est venu voir ce que vous faites. T'as pas le droit de faire ça, de te foutre de la gueule. Un donneur de leçons. De te foutre de la gueule du black metal. C'était un mec vraiment vénère au premier degré. Et. [02:50:36] Speaker B: Voilà, ça arrive, c'est rare que frontalement on se. [02:50:39] Speaker D: Prenne des mecs. Moi du coup j'ai pensé à un autre truc, c'est énorme, c'est quand j'ai dit que j'ai sombré dans le métal avec des étages on va dire, et au début je suis tombé dans le néo métal moi, pas comme Manar, Manar il aimait pas ça. Il est passé sur cette merde! Il l'a esquivé comme une merde sur un trottoir! On n'écoutait pas. [02:50:57] Speaker A: Les mêmes trucs au même moment et. [02:50:59] Speaker E: Moi j'écoutais Korn. [02:50:59] Speaker D: Et je me souviens d'être allé à un concert de black metal, mon premier concert vraiment vénère à Rennes où c'était Marduk qui jouait avec je sais plus quel autre groupe, c'était vraiment du black metal vénère tu vois, et j'avais un t-shirt de Korn pour aller voir Marduk, c'était en 98 je crois. À ces époques-là, les gens se fusillaient. Je te jure. Et moi, j'étais hyper naïf, en mode j'arrive là et je me rappelle. Et moi, comme je disais tout à l'heure, et ça commençait déjà à cette époque-là, je regarde les gens et c'est pas que je les regarde pour les faire chier, c'est que je suis hyper curieux et je les regarde pour les analyser et les juger. Et je regarde et je vois un mec avec. [02:51:34] Speaker A: Un look de fou, hyper black. [02:51:36] Speaker D: Metal, mais vraiment poussé au max. Et nos regards se croisent. [02:51:39] Speaker B: Et il voit le petit mec tout jeune, j'étais tout. [02:51:42] Speaker A: Jeune avec un. [02:51:42] Speaker D: Short corn, et il me regarde dans les yeux et il me. [02:51:45] Speaker A: Fait... Il me regarde, il me fait le genre, je vais te tuer. J'étais pas bien. J'étais pas bien. J'étais pas. [02:51:56] Speaker D: Bien. J'ai pas fait le bon choix. J'avais pas le bon t-shirt en tout cas, ça c'est sûr. T'as compris, toutes ces chansons, t'as Jonathan Nevis qui pleure. Voilà, c'est ça. C'est parce qu'en fait, il. [02:52:05] Speaker A: Se faisait boloss. Voilà, c'était pour ça. Putain ouais, ça c'est. [02:52:08] Speaker B: Une expérience... Bah ouais, ouais, c'est ça. [02:52:10] Speaker A: Donc... Bah après, bon, vous, c'est quand même assez. [02:52:13] Speaker B: Rare quand on vous emmerde... Ah non. [02:52:14] Speaker D: C'Est rare! Tu vois, surtout quand on joue à l'Elysée et tout, y'a aucun problème, tu vois, on est peinards, personne nous chie dessus, c'est trop bien, tu vois, du coup... Oui, pardon, excusez-moi, j'avais... Non mais je pense à ça! C'est toi qui as ramené le sujet! Moi j'y ai sorti totalement ça de ma tête! J'y ai pensé tout à l'heure, je me suis rendu compte... Non mais j'ai aucun problème, pour moi... Et puis en plus, c'est bon, ça commence à dater, machin... Et en vrai, tu me parles de ça, de gens. [02:52:37] Speaker B: Qui nous chient dessus, je suis obligé de penser à ça. Je suis pas obligé d'en parler, mais là j'en parle parce qu'on est peinards, on est à l'aise, on est en famille. Mais ouais, on a pris gros shitstorm sur la gueule. [02:52:46] Speaker D: C'Était frontal, mais sinon en vrai de vrai... Oui, il y a vraiment des gens qui n'aiment pas ce qu'on fait. En fait, il y a des gens qui cherchent aussi juste une raison pour chier. En fait, tu peux y voir ce que tu veux. Moi, ce que je trouvais trop bien, c'est de se dire, putain, on joue du grind à l'Élysée. On l'avait déjà un peu précisé dans quelques interviews, au début on était un peu choqués de la vague de haine et on était là, vas-y on en parle pas, ça fait chier, c'est la flemme. Et puis au bout d'un moment, on a commencé un petit peu à rouvrir le sujet tranquillement, on s'est dit écoute franchement, Tu vois, c'est pas expliquer ce qu'on a fait, parce qu'en vrai, quelqu'un qui veut voir une interprétation de ce qu'on a fait ne changera pas son avis. Tu vois, s'il te dit « si, si. [02:53:29] Speaker B: C'Est politique ce que t'as fait », je. [02:53:30] Speaker A: Fais « ok, je suis niqué, c'est politique », tu. [02:53:32] Speaker D: Vois. Mais, nous, l'intention, on peut dire, ça, on a le droit de dire. [02:53:35] Speaker A: L'Intention, et nous, l'intention, c'était du pur. [02:53:37] Speaker D: Absurde. C'était genre, tu sais, quand je pense à Manar, qui a quasiment le même âge que Macron, c'est-à-dire, tu sais, ils ont pas tourné pareil, on va dire. On est les jumeaux du bout du monde! On sort ta flemme en train de faire du grind. Mais c'est ça, c'est ça, en fait ça n'a aucun sens, tu vois, c'est de les mettre côté à côté, t'es là le mec en face qui est là sur une petite. [02:53:55] Speaker A: Chaise en costard en train de dire yes, je trouve ça fou. En. [02:53:58] Speaker D: Fait je trouve que l'image, sur le papier elle reste folle, dans l'histoire elle reste complètement, l'image quoi, le tableau on va dire, reste fou, absurde et n'a pas de sens quoi, et nous c'était vraiment ce truc là qui nous a fait dire vas-y faut le faire, il faut le faire pour l'absurde quoi. C'est comme ça que nous on l'a pris, on était hors de règle. Et aussi un truc hyper important que je trouve important à préciser, même si maintenant ça fait 1000 ans et que les gens savent peut-être ce qui s'est passé, mais c'est que nous on est contactés par les youtubeurs, par Mcfly et Kalito, pour faire un happening de fin de vidéo. C'est pas un truc qui est prévu par l'Elysée du tout. Tu vois ce que je veux dire? Leur vidéo, eux, ok! Eux, ils sont en accord avec l'Élysée, pas de problème. Mais nous, ce qu'on vient faire, c'est juste, on rajoute un espèce de petit happening à la... Tu sais, un peu à la Michael Young où on vient foutre la merde dans un événement qui a déjà lieu. Et c'est eux, c'est ce qu'ils voulaient faire d'ailleurs. Et d'ailleurs, ils nous avaient dit « Ah bah avant ça, on avait une autre idée, mais c'était, on voulait faire livrer une pizza en hélico utilisée. » Ils ont fait « Ah non, non, à la flemme et tout. » Ils ont dit non. Et le truc du groupe de métal qui est caché dans le jardin, ils ont fait « Ok, ça, il y a peut-être moyen. » Ils ont dit « Vas-y, on va voir si c'est faisable Et du coup, ils ont dit oui, finalement, pour ce truc-là. Mais quand on dit qu'ils ont dit oui, c'est pas Macron, c'est le mec de com' de l'Élysée qui est en... C'est les dessous, c'est les trucs en off que tu sais. Mais les gens qui découvrent ça, ils savent pas tous les détails. Ils savent pas que... Genre Macron, il pense limite que Macron, il va me payer un petit ultra-vomit pendant. [02:55:16] Speaker A: Le confinement. Pour nous c'était. [02:55:18] Speaker B: Fou d'entendre cette réaction là, parce qu'on se disait mais. [02:55:20] Speaker D: Les mecs c'est impossible vous croyez quoi, que Jean lui il connaît Ultra Vomit et qu'il trouve ça, je vais les faire jouer, je vais être là en train de manger ma cuisse de canard et puis il y aura Ultra Vomit qui a du violoncelle et tout. C'est pas du tout l'esprit de ce qu'on est venu faire là. Mais ça me semble évident. Il y a un peu de moins sur les réseaux. Attends, je vais te dire un truc. Pour te dire qu'on a eu toutes les interprétations. [02:55:43] Speaker A: Possibles. Moi j'ai croisé un mec l'autre. [02:55:45] Speaker D: Jour, un mec chef d'entreprise. qui me parle dans une soirée et qui me fait « Oh les gars. [02:55:49] Speaker B: Je ultra-vomite et tout, oh les. [02:55:50] Speaker D: Mecs, ce. [02:55:51] Speaker F: Que vous. [02:55:51] Speaker B: Avez fait avec Macron et Elysée. [02:55:53] Speaker D: Franchement bravo parce que c'est trop cool, parce que ça montre que tu vois, ça montre qu'il est quand même ouvert d'esprit, ça montre qu'il aime bien d'autres styles, qu'il s'ouvre et tout, etc. » Il a choisi sa vision des trucs. Je crois que c'était pas trop l'intention, tu vois ce que je veux dire. Donc c'est marrant en fait. D'ailleurs il vous a pas ré-invité. Par exemple. C'est étrange. Pour la fête de la musique. Mais tu vois ce truc là de dire il nous a invités, en fait non il nous a pas invités quoi. Genre clairement ça c'est pas un truc genre je te laisse croire. [02:56:20] Speaker B: Ce que tu veux, c'est on n'est pas invité par Isay. Et si on était invité par Isay, on l'aurait pas fait parce qu'on aurait été gêné par ce truc là. Le même. [02:56:28] Speaker D: Truc. [02:56:29] Speaker B: Qui a fait chier les gens qui nous ont... Donc en fait on est d'accord sur le fond tu vois ce que je veux dire bizarrement. Mais on l'a fait parce que, parce que putain quoi, parce que c'est trop bon en fait. Mais en plus, je comprends pas les gens, parce que quand on vous connaît, on sait que c'est le côté absurde. [02:56:47] Speaker F: De la scène qui vous attire. C'est évident. Si. [02:56:52] Speaker A: C'Était un groupe... Engagé! Si c'était Gojira. [02:56:55] Speaker F: Qui allait jouer, c'est différent parce que s'il n'y avait pas. [02:57:00] Speaker B: Une signification derrière, il n'y aura pas vraiment de raison pour eux d'y aller. Alors que là, le. [02:57:06] Speaker D: Côté tellement what the fuck de te dire de te plonquer dans les jardins de l'Elysée pour jouer du grind, qu'ils ne le comprennent pas. À la limite, il faut comprendre que ce ne soit pas bien perçu par des gens. Ce que je ne comprends pas, c'est la haine qui est sur les réseaux surdimensionnés. C'est hyper violent. Moi j'ai l'impression que ce sont des gens qui cherchent juste La bonne excuse pour déverser la haine. Oui, peut-être. Il y a des gens aussi qui nous aimaient. Alors, il y a des gens aussi qui nous aimaient déjà de base, qui ont été déçus ou quoi que ce soit. Mais je pense que la majorité, c'est quand même des gens qui nous aimaient pas, mais qui n'avaient pas forcément de matière à dire. Genre, j'aime pas, mais je peux pas vraiment leur chier dessus parce que jusque là, ils font des vannes, ils font pas trop mal les riffs. Bon, mais par contre, j'ai envie de les gifler parce que ça me saoule qu'ils vendent autant d'albums ou je sais pas quoi, tu vois. Et donc, peut-être qu'ils aient autant de clients. Qu'ils aient autant de clients. C'est possible de ce point de vue-là. Mais tu vois, moi, quand je repense à ce truc-là, je me dis aussi, limite, quand je repense à ce truc, à ce qu'ils ont proposé, à ce qu'ils ont voulu faire, limite ça aurait été encore mieux avec un groupe vraiment obscur, tu vois, genre, comme je parlais tout à l'heure, des sublimes cadavres avec des compositions, des... Tu sais, un nom vraiment où les mecs, s'ils arrivent, c'est... Que personne... Un groupe, pas eux, ils sont assez connus, donc je prends pas cet exemple-là pour eux, mais vraiment un groupe, tu sais, pas connu du tout, de grindcore très extrême, qui va jouer à l'Obstrain Extreme Fest en République tchèque, tu vois, des trucs comme ça. Et limite pas un groupe... Limite un groupe pas français, on s'en fout, pour qu'il y même ait pas d'autres lectures que ça, il y a que le son, le gros son dans la gueule. Alors nous on a décidé très tôt de faire un truc assez bourrin de notre répertoire, pas un truc genre on vient pas jouer un single tu vois. [02:58:43] Speaker F: On vient pas vendre des streams ou je. [02:58:44] Speaker D: Sais pas quoi, c'est horrible. Sinon t'arrives, tu joues Kamta, tu fais c'est bien. C'était pas pour faire de la promo. C'était pour que justement ce soit un peu raccord quand même avec ce qu'on veut faire. C'est quoi le truc le plus violent qu'on peut avoir? On a pris un morceau du premier album, pour qu'il y ait ce décalage. Mais limite, je me dis, un groupe vraiment... Il y a eu de l'hésitation là aussi. Ouais, au début, la première idée, c'était de jouer Pippi Versus Caca. Vraiment, genre en mode... Parce que c'était l'intitulé, on a joué Pippi Versus Caca à l'Elysée. Putain, et je crois encore que c'est vraiment toujours la meilleure idée. Je crois que c'est toujours la meilleure idée. Mais finalement, on s'est un peu auto-censuré avec ce truc-là, en se disant, putain, limite, c'est même pas assez bourrin musicalement. C'était un peu pour un galanométrique, c'est tout. Et finalement, on s'est dit, vas-y, on joue un truc. [02:59:22] Speaker B: Enfantin. [02:59:22] Speaker D: Gamin et... C'est pareil, le coup de détruire la Marseillaise, vous avez vu, c'est presque un truc, quand j'y pensais. [02:59:27] Speaker B: Je me dis mais si ça se trouve, on va avoir des problèmes avec. [02:59:29] Speaker D: Ça. Parce qu'on n'avait prévenu personne qu'on allait faire ça, tu vois. Genre, on commence les premières mesures de la Marseillaise et puis... Gros blast dans la... En fait, ce truc-là, presque, il pourrait être un peu, on sait pas, dans d'autres... Subversif. Ouais, pas aujourd'hui, pas au moment où on l'a fait, mais dans une autre époque, dans un autre truc peut-être. Hendrix qui avait repris l'hymne américain et il avait eu un peu des problèmes. Je me posais, même jusqu'au dernier moment, je me dis « Putain, ça se trouve, peut-être le shitstorm qu'on attend va tomber pas du même côté, va tomber plus. [02:59:56] Speaker B: De « Ouais, on n'a pas le. [02:59:57] Speaker D: Droit de faire ça dans un lieu sacré, pas sacré, mais dans un lieu, tu sais, institutionnel. [03:00:01] Speaker B: On n'a pas le droit de se foutre de la gueule comme ça de. [03:00:03] Speaker D: La Marseillaise, par exemple. » Mais finalement, tu vois, ça s'est passé complètement sous le radar crème et c'est pas... Donc tu maîtrises pas. De toute façon, c'est ce qu'on s'est rendu compte que quand t'es exposé aussi fort, tu maîtrises rien. Tu sais jamais d'où vient la merde. Mais tu sais pas. Par contre, tu peux être quasiment sûr qu'il y aura de la merde. Comme dans vos albums, il y a toujours une chanson sur de la merde. Mais honnêtement, on s'y était préparés, oui et non, parce qu'on avait 72 heures. [03:00:28] Speaker A: Pour se décider. En plein confinement, alors. [03:00:32] Speaker D: Qu'On est chez nous, tout peinard, et je reçois le vocal de McFly, que je salue et tout, qui me dit « Bon les gars, j'ai un truc un peu fou à te proposer, on écoute le truc ». Et là, j'étais avec ma compagne Léa Bouchard, ça va toi? Elle écoute tout, elle juge tout. Et là on était là, il faut qu'on s'assoie parce qu'on était choqués de ce qu'on venait de nous... Il faut qu'on se mette un petit verre de vin là et puis qu'on réfléchisse. Et là le premier, mon premier gut feeling c'était il faut le faire, mon premier tu vois. Puis après c'était ouais mais quand même c'est une exposition de fou et on envisage la merde qui peut arriver peut-être quand même, tu vois, un petit peu, pas à ce point-là. [03:01:04] Speaker E: Honnêtement, pas à. [03:01:05] Speaker D: Ce point-là. Et on commence à s'appeler les uns les autres et à dire qu'est-ce qu'il faut le faire, qu'est-ce qu'il faut faire, c'est quoi ce délire en fait. Et puis on y est allé et c'est ce qui s'est passé et aujourd'hui honnêtement, tu vois, ça te. [03:01:19] Speaker B: Fait toujours chier de te prendre un shitstorm mais... En fait, t'en apprends aussi, tu vois, de ça. Moi. [03:01:24] Speaker D: Je me suis un peu détaché. [03:01:25] Speaker B: Des réseaux. T'es. [03:01:26] Speaker F: Un peu vacciné. Ouais, c'est ça. Moi, j'aime bien cette. [03:01:28] Speaker D: Image du t'es. [03:01:29] Speaker B: Un peu vacciné. C'est-à-dire que demain, peut-être qu'on aura moins peur de ça, quand même. On pourrait se dire, au contraire, t'as encore peur des traumas du. [03:01:35] Speaker D: Schizophrène. Bah oui et non, en fait. T'as un peu ce truc de dire... Non, mais parce que tu finis par te rendre compte aussi que ça a pas. [03:01:40] Speaker F: Tant d'importance que ça. Que c'est surtout. [03:01:41] Speaker B: Sur les réseaux. Bah. [03:01:42] Speaker F: C'Est ça. Parce que c'est arrivé quelques fois qu'on nous. [03:01:45] Speaker D: En parle. Oui c'est arrivé. Non mais qu'on vous en parle c'est une chose, mais votre carrière depuis elle a continué de grandir, de faire des tournées de plus en plus grandes. En tout cas on s'est pas dit ça se casse la gueule à partir de cet instant là, c'est pas du tout ce qui s'est passé. Donc c'est cool. Le premier concert juste après ce truc là, c'était poupèche quoi. Et c'est vrai qu'ils ont fait rien du tout quoi. Tu sais ce qui s'est passé, c'est qu'on était dans les loges, c'était un concert où il y avait Mass qui jouait aussi, et il y avait Didier Super. Et on parle avec Didier Super, et tu sais lui c'est un peu un mec, on est habitué de... Il me dit, moi j'ai reçu des menaces de mort, des trucs de fous et tout en Haïti, des trucs... Et il dit les gars, genre c'est le parrain tu vois, il est habitué des trucs comme ça, il fait les gars il se passera rien. Il fait, je vous le dis, il se passera rien. Et nous on était là, bon et tout, il nous a un peu rassuré sur ça. Et à la fin, il a eu raison dans ce sens là, tu vois, parce qu'il avait déjà vécu des trucs bien hardcore aussi à ce niveau là. Et il nous expliquait un peu les rouages, les pourquoi, comment, les gens qui vont se défouler sur la réseau et tout. Et c'était intéressant en fait d'en parler avec lui. Ouais, carrément. Et puis, nous, on a repris notre chemin, on a fini la tournée derrière après le Covid et ça s'est tellement. [03:02:53] Speaker B: Bien passé pour te dire que c'est l'inverse. On a dit vite, il. [03:02:55] Speaker D: Faut refaire un album. C'est trop cool ce qui se passe. C'est. [03:02:56] Speaker B: Trop bien l'engouement qu'il. [03:02:57] Speaker F: Y a. C'est trop bien. Nous, notre. [03:02:59] Speaker B: Équipe, on s'entend super bien. On a ouvert le robinet à conneries et l'album a été composé relativement vite. Si on dit deux ans aux gens, ils vont dire c'est énorme. Mais pour nous, c'était assez rapide en fait. Deux ans de tout, deux. [03:03:11] Speaker D: Ans d'enregistrer, de compo, etc. Oui, parce qu'entre les deux albums d'avant, c'était plus long. Il y a eu 9 ans entre Objectif 2 et Panzer Surprise. C'est presque tout, quoi. Là, il y a eu 7 ans. 7 ans, oui. Avec un petit peu de... Oui, il y a eu le Covid, et puis il y a eu plus de tournées aussi. Parce que la tournée, enfin sur les 9 ans, il y a eu quand même un bloc sans date. Et puis nous on avait des projets parallèles, genre. [03:03:41] Speaker A: Moi je suis parti d'en faire Andreas. [03:03:42] Speaker D: Et Nicolas, je sais pas si vous connaissez, mais on a fait deux albums quand même pendant cette période-là, donc moi j'étais. [03:03:46] Speaker B: À fond là-dedans, il y avait beaucoup de créativité à. [03:03:50] Speaker A: Ce niveau-là, et Ultra c'était vraiment en pause. [03:03:51] Speaker B: À un point où je pouvais même pas. [03:03:52] Speaker A: Dire si ça allait. [03:03:53] Speaker D: Reprendre. J'étais dans un... Ouais, c'était... Les gens me disaient « Mais Ultra, c'en est où? » et tout, je sais pas, je sais pas. [03:03:59] Speaker A: Peut-être que t'étais concentré sur. [03:04:00] Speaker D: Autre chose. C'est ça, ouais, c'est ça. J'ai du mal à faire deux trucs vraiment à. [03:04:04] Speaker A: Fond en même temps, ça c'est. [03:04:05] Speaker B: Un truc. C'est important de. [03:04:08] Speaker A: Mettre son cœur dans ce qu'on fait. Vous le faites par passion avant toute chose? Non. [03:04:14] Speaker D: Maintenant ils le font pour la thune. J'allais justement rappeler que... On le fait par passion. Quand je vois tous ces gens qui se lèvent à 45 euros la place, je suis touché, je suis ému. 45 euros, c'est pas cher. C'est dans les inconnus encore. Toutes tes rêves, je ne sais pas, ça vient de là. Vous faites la tournée des inuits? Une sortie des fous mystiques. Si vous habitez du côté de Toulouse, de Bonneville, de. [03:04:39] Speaker A: Paris, ça sera le 12 mars. 12 mars, c'est complet, complet. Il reste quand même quelques places. Non mais par contre en vrai, on faisait la promo, on a fait plusieurs interviews, puis à chaque fois on s'est. [03:04:48] Speaker D: Dit putain on parle jamais des... On le fait même pas, tu vois. Flocos il s'est dit putain mais on parle jamais, on dit pas achetez vos places et tout. Donc achetez vos places. C'est l'île de Paris, on le. [03:04:55] Speaker B: Blinde, on y va. [03:04:56] Speaker A: C'Est parti. La vérité c'est que si vous allez à ce genre de concert, vous en sortirez avec le sourire et puis de toute façon vous aurez oublié tous les tracas et toute l'actualité qui fait chier tout le monde. C'est pas mal ça notre mission, on en parle. [03:05:05] Speaker D: Des fois de. [03:05:05] Speaker A: Ça, on sent que c'est notre rôle de faire ça, c'est notre ambition de faire ça en fait, de vraiment débrancher le cerveau et oublier Trump. [03:05:12] Speaker D: Pendant 1h45. Des. [03:05:15] Speaker A: Branches, des branches... C'est pas mal, c'est pas facile, donc c'est plutôt pas mal. Donc il y a Caen, il y a Lille, il y a beaucoup de dates, même en Belgique je vois, Lyon. [03:05:24] Speaker B: Lausanne. Pour ce. [03:05:26] Speaker D: Qui est de la Suisse, beaucoup de dates à retrouver sur votre site internet. Par exemple Instagram. Instagram aussi, c'est vrai que les dates sont mises en haut. Je sais pas comment on dit ça. [03:05:37] Speaker B: Mon lien avec la. [03:05:39] Speaker D: Technologie et la modernité. Elles sont épinglées. Elles sont épinglées, voilà, merci. On va regarder un petit clip, justement celui qui a peut-être inspiré beaucoup de choses, Roots, Body Roots de Sepultura. Pas votre côté brésilien ni tribal peut-être, mais autre chose. Votre côté café. Non mais Roots, pourquoi j'ai choisi Roots, c'est parce que, alors c'est marrant. [03:05:59] Speaker B: Je vais citer encore Manard, quand j'ai. [03:06:01] Speaker D: Rencontré Manard, lui c'était un gros fan de Sepult, mais lui s'est arrêté à Roots. La période trash quoi. La trahison. Pour lui c'est Khaosiddy qui a aussi dit on est bon, Mais alors par contre après, lui c'est genre les premiers riffs, les beginning, les remains et tout le bordel, les Arise, je pense que Arise c'est son album pref, tu vois. Et moi c'était tout l'inverse, c'était, je suis parti sur Roots, Soulfly, j'étais là, tu sais le côté néo quoi, truc très, ouais, néo, gros son de malade, riffs hyper simples, efficacité de fou, et le côté thrash m'emmerdait un peu tu vois, genre c'était pas ce qui m'a... Après j'y suis un peu revenu, j'ai dit putain quand même il y a des riffs de. [03:06:30] Speaker A: Fous, et à la. [03:06:31] Speaker D: Limite je les appréciais encore plus les riffs de Arise et tout, parce qu'ils arrivent après des grosses passages speed, et d'un coup... T'as un truc qui... Et là tu fais, ah c'est encore plus puissant limite. Donc je capte le truc. Mais j'ai pris Roots parce que c'était. [03:06:42] Speaker A: Un peu le... Lui, il aimait pas du. [03:06:44] Speaker D: Tout cet album-là. Et moi j'ai découvert à ce moment-là, avec cet album-là. Donc c'est pour le faire chier, non c'est pour ça. C'est une belle dédicace. Et puis aussi parce que ça marque, oui, comme je disais, le truc, le tournant, son. [03:06:53] Speaker B: Néo-Metal, les grosses prods. Et moi je suis tombé dans. [03:06:56] Speaker D: Le métal aussi avec ces trucs-là. Mais nous on a... Là où on s'est retrouvé avec Manar, c'est sur Machine Head, sur Pantera. Enfin pas tous les Machinettes du coup, j'imagine. Non justement, également ouais. Mais le début, les David Yarns, les premiers albums, surtout le premier album en fait pour être franc. Mais on s'est retrouvés sur ces groupes là et j'ai choisi Roots parce que c'était vraiment un marqueur pour. [03:07:21] Speaker A: Moi fort de C'est un autre virage encore dans l'histoire du metal. Moi je trouve que c'est d'une énorme violence en fait. Je trouve que c'est hyper violent. C'est comme, je suis obligé de citer Slipknot aussi à cette époque, quand le premier album. [03:07:36] Speaker B: Sort. Je me souviens qu'il y a des gens qui étaient là, c'est quoi ces trucs néo-métal, commercial et tout. Je disais mais les gars c'est hyper violent. [03:07:42] Speaker D: Slipknot, c'est ultra violent quoi. [03:07:44] Speaker B: Donc voilà, je choisis ça. [03:07:46] Speaker D: Pour ça. Et puis c'est encore un autre virage dans le milieu de la musique, dans le monde du métal, dans le monde de la musique amplifiée. Roots, Slipknot, c'est vraiment un autre basculement. de la violence mais peut-être avec plus de groove, je sais pas. Et puis il y a un son plus rond, plus impactant. C'était moins sec que tous les trucs qu'il y. [03:08:02] Speaker A: Avait avant où c'était quand même très bien. En fait, il est sale! [03:08:06] Speaker E: C'est vrai, c'est gras quoi. Le son il est sale. [03:08:09] Speaker D: Et en même temps il est tellement clean, c'est. [03:08:10] Speaker E: Un. [03:08:11] Speaker D: Truc un peu bizarre mais c'est ça quoi, tu vois. Et je pense que ça a été le premier pas vers... Quand. [03:08:16] Speaker C: J'Ai sombré après dans. [03:08:17] Speaker A: Le métal extrême, dans le brutal death, dans. [03:08:19] Speaker D: Le grind, je pense. [03:08:20] Speaker E: Que le premier déclic de violence vient un peu de cette époque-là quoi. On. [03:08:25] Speaker D: Va regarder Sepultura avec Roots Bloody Roots, nos invités c'est Ultra Vomit! C'est parti! Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org C'est. [03:11:10] Speaker E: Parti! Au fond, je crois que la. [03:12:12] Speaker D: Terre est ronde... Salut les gars, ça. [03:12:22] Speaker E: Va? Bah nous ça va, mais toi? Bah ouais, ça va bien. Mais y'a un truc à changer dans ta voix là, non? Attends, mais ça va le faire pour l'album? L'album? Bah ouais, carrément! Ok Fred, j'espère que t'enregistres J'fait qu'une prise J'ai toujours cru que les métalleux étaient des gens bizarres Avec leur tas tout tête de mort habillés tout en noir Mais en fait c'est juste des gros nounours Le genre de personne qui ferait pas mal à une mouche Alors t'inquiète pas, ils sont pas venus pour sacrifier ta grand-mère Mais juste pour passer du bon temps et boire un max de bière Les doigts de métal dans les airs En écoutant du gros sans tout droit sorti des enfers L'index levé vers le ciel L'auriculaire vers le ciel Le pose préhensile sur le majeur et l'annulaire Lève les doigts de métal dans les airs L'index levé vers le ciel L'auriculaire vers le ciel Tout le monde saute, tout le monde chante, tout le monde danse Avec les doigts de métal dans les airs Si tu sais pas comment faire Regarde, je sors comme un jeu d'enfer L'index levé vers le ciel L'auriculaire vers le ciel Lève les doigts de métal, doigts, doigts de métal dans les oufs Putain, plus j'écoute la batterie, plus j'comprends rien Mélange le sucré de Kiss et l'acidité d'Acidess et rajoute une pincée de riff de Slayer et secoue les shakers Mélange le groove de Gojira, le gras de Pantera, l'épanche, la gratte et le tapin de Pentagram Santé! L'index levé vers le ciel L'index levé vers le ciel Le post-pré-en-ciel, vient le choc-stay, le majeur et l'annulaire. En vrai les fesses, j'veux voir. [03:14:28] Speaker D: Vos doigts de métal dans les. [03:14:29] Speaker E: Airs. J'kiffe le trash, quitte le. [03:14:31] Speaker A: Rap, j'ai pris mon passe. [03:14:31] Speaker B: Ma vie est cachée, à ma best-of-pack, j'suis dans la fonte, j'suis dans. [03:14:33] Speaker A: Les crashs, l'islam et pogo, l'apéro, les wall of death. Avec les. [03:14:37] Speaker D: Doigts de métal, doigts. [03:14:38] Speaker A: Doigts de métal dans les airs. Et si. [03:14:39] Speaker B: Tu sais pas comment faire, regarde, c'est simple comme. [03:14:42] Speaker A: Un jeu d'enfer. L'index va vers le ciel, le régulier vers. [03:14:45] Speaker D: Le ciel. [03:14:46] Speaker A: Le post-pré-en-ciel. Je ne suis. [03:15:24] Speaker D: Pas un monstre. Je ne suis. [03:15:26] Speaker A: Pas un monstre. Je ne suis pas. [03:15:29] Speaker B: Un monstre. La caméra a bougé Marcel! [03:15:36] Speaker A: Tiens, tu peux tourner un petit peu la caméra s'il te plaît Amélie? Amélie. [03:15:40] Speaker B: Qui est venue, voilà. [03:15:43] Speaker A: Exprès, un peu moins, voilà, c'est parfait! Ça mérite un cachet! Un cachet, tu veux. [03:15:50] Speaker B: Lui faire un extasie? Il y a des anxio à Pierre sur le... Si tu. [03:15:57] Speaker A: Veux j'ai un lot d'anxiolytiques gratuits. [03:15:58] Speaker B: Sur mon bureau! Merci Laurent! C'est mon psychiatre Laurent Carilla. On est fan de Laurent Carilla. Merci pour tous ces ans de juridique. On. [03:16:09] Speaker A: Est tous fan de Laurent Carilla. J'en rassure les gens, ils ne me les donnent pas comme ça, c'est parce. [03:16:15] Speaker D: Que je suis suivi. C'est pas un dealer dans le juridique non plus. Je suis en. [03:16:26] Speaker B: Train de creuser. Ta phrase « jusqu'à ce que tu. [03:16:28] Speaker C: Dises. [03:16:29] Speaker B: « y suivi » » ça m'a j'ai eu très peur. J'ai entendu « jus » dans. [03:16:33] Speaker A: Ta phrase. Non, parce que t'as. [03:16:34] Speaker B: Dit « Non, j'en ai. [03:16:36] Speaker A: Parce que je suis hui si hui ». Ah oui. Et jusqu'à « hui si hui ». Non, je ne suis pas Laurent Carrela non plus. Il n'y a aucun rapport. Nous n'avons pas de relation. [03:16:47] Speaker D: Sexuelle avec. [03:16:47] Speaker B: Laurent. Ça, ça va. [03:16:47] Speaker A: Finir en short. « Je ne suis pas Laurent Carrela ». En highlight, le truc. Tu peux aussi remettre un peu la caméra sur le... Voilà. Salut, toi. Faut que je fasse support-serre un petit peu. C'est une émission à la bonne franquette. Mais c'est ça d'être punk aussi. On n'a pas de cadreur. On est. [03:17:05] Speaker B: Un peu punk dans l'inné. Qu'est-ce que je disais. [03:17:12] Speaker A: Je me perds, je me perds. Bon, on en arrive à un moment justement où là, vous êtes désormais adulte, vous n'avez pas fait d'études. En fulte.? Adulescent ou en fulte? Non, c'est mieux en fulte. J'étais là, j'entends ce qui a été dit mais je ne sais pas. Tu remarques quoi? Parce qu'il a vu aussi, je l'ai vu qu'il a vu à un moment. [03:17:35] Speaker D: Que je me retenais de bailler parce qu'il m'a regardé et il a fait Ah non! Ah non, pas du tout! Il a juste cru que t'avais une petite remontée! Il pète, il fait quoi? Il a des rêves de la soirée techno de la semaine! [03:17:50] Speaker A: Dans l'histoire de votre histoire. [03:17:53] Speaker D: Personnelle, vous avez passé le lycée, vous êtes à la fac, vous avez déjà. [03:17:57] Speaker A: Eu des groupes, vous avez fait de la musique, vous. [03:17:59] Speaker D: Avez changé d'instrument pour toi. Comment est-ce que vous. [03:18:04] Speaker B: Voyez à ce moment-là la. [03:18:05] Speaker D: Musique? Est-ce que vous avez des rêves? [03:18:08] Speaker B: Moi des fois. [03:18:09] Speaker D: Je faisais des. [03:18:09] Speaker A: Rêves par exemple où j'arrivais pas à tirer. [03:18:11] Speaker D: Dans le ballon de foot et tout, mon pied était tout mou et en fait j'avais aucune puissance, je disais putain mais je veux frapper et tout et. [03:18:16] Speaker A: Ça ne marchait pas. Ça c'est pas bon signe! Ça veut dire. [03:18:21] Speaker D: Que la bite est molle, c'est ça que tu veux dire? C'est ce qui m'est passé par l'esprit tout de suite. On est bien d'accord. Bon, c'est pour la question. Toi tu faisais du foot? Oui, je suis fan de foot moi. Ouais de foot? Ouais, à fond. T'es fan de foot? On a bien entendu. Ah bah je suis dégoûté. Non ça va, parce que je trouve qu'il y a trop d'écarts maintenant entre Paris et Marseille, je t'expliquerai, ça me fait chier. C'est parce qu'il y en a qui sont trop. [03:18:46] Speaker A: Chiés à côté. Non mais j'aimais bien. [03:18:47] Speaker D: Quand c'était vraiment, quand il y avait de. [03:18:48] Speaker B: La baston. [03:18:49] Speaker D: À l'époque d'IMECO et tout, et qu'il y avait une vraie rivalité sportive, et qu'ils étaient à peu près du même niveau, là ça me saoule en fait. Paris a trop de fric, ça me saoule. Et par contre, si. [03:18:59] Speaker B: J'Étais pas là, je regarderais quand même, je veux pas mentir. Moi je supporte l'FC Nantes, donc je. [03:19:04] Speaker D: Souffre si vous voulez. Tous les jours? Bah ouais, tous les jours. Et du coup je fais des chansons. [03:19:09] Speaker B: Je souffre. Faut que tu les soutiennes quand même. [03:19:12] Speaker D: Ouais, je suis obligé, j'ai pas le choix. C'est contractuel. Non mais t'es supporter d'un calme. [03:19:16] Speaker B: Tu vois. Tu peux pas changer. Non. [03:19:18] Speaker A: Mais vraiment, je peux pas changer. Genre. [03:19:19] Speaker B: Même quand t'habites à Rennes, comme c'est mon cas, ben je peux pas supporter. [03:19:22] Speaker D: Rennes. Je porte non, tu vois. Et après, t'as le droit, une fois que l'équipe est éliminée, t'as le droit d'en soutenir une autre. T'as le droit, mais j'ai du mal à faire ça. Par exemple. Et c'était quoi le truc de l'autre? Non mais ce qu'il y a d'avantage c'est que... C'est vrai qu'il y avait une question intéressante à l'origine mais... Non non mais c'est bien! On parlait des rêves... Non mais quand t'es petit en mousse, quand t'es jeune adulte... Est-ce que t'as fait des cauchemars où t'es suivi par beaucoup de canards? Non, moi par contre je fais des cauchemars, je t'ai parlé des tatouages tout à l'heure, je fais des cauchemars où... T'es tatoué? Où je suis tatoué! Et ça m'angoisse de fou furieux! Genre je suis dans la nuit et je me fais tatouer, je suis tatoué, je fais mais non! Et. [03:19:55] Speaker A: Je suis dégoûté parce que je suis persuadé que. [03:19:56] Speaker D: Ça y est j'ai un tatouage Et j'étais là, je comprenais pas pourquoi. En fait, j'ai aucun rapport particulièrement avec cette femme que je respecte. Et j'étais là, j'ai dit, mais je m'en fous. [03:20:13] Speaker E: Et tout. [03:20:13] Speaker D: Mais putain, non, ça fait chier. [03:20:14] Speaker B: Et en me. [03:20:15] Speaker D: Réveillant, je fais, c'est bon, je suis pas tatoué. [03:20:18] Speaker B: J'ai ce moment de... Et ça me l'a. [03:20:21] Speaker D: Fait. Un jour, j'avais aussi... Ils vont se marrer, c'est sûr. Je m'étais fait tatouer un Tagada Jones comme ça sur l'oeuvre. Mais j'étais dégoûté! Ils vont apprécier la blague, ils la connaissent déjà? Ouais je crois que j'en ai déjà raconté. Je me demande si c'était pas Wanner le tatoueur, tu vois Wanner c'est le guitariste de Tagada et je crois que. [03:20:39] Speaker A: C'Était lui qui me tatouait. Le bassiste? Oui parce que je t'explique pas. Moi c'est pareil. J'ai une guitare basse, me cassez pas les couilles. Il y a un manche et des cordes. Il m'avait tatoué un putain de Tagada Jones et sur le moment je subissais le truc. [03:20:50] Speaker D: Quoi et puis après je fais ben non mais putain ça fait chier je suis tatoué. [03:20:52] Speaker B: Ça m'arrive de manière récurrente. [03:20:54] Speaker D: Ce genre de... Mais on est toujours pas dans le vrai sujet, hein. [03:20:56] Speaker A: Tu remarqueras. Donc des cauchemars, oui, des fois, ouais. De. [03:20:58] Speaker D: Ça, par exemple. Tu veux. [03:21:01] Speaker F: T'Exprimer? Ça sera moins drôle, hein. Donc à ce moment. [03:21:09] Speaker D: Là. [03:21:09] Speaker F: Vous avez. [03:21:12] Speaker D: Envie de quelque chose? Il y a une dynamique des rêves, quand on est adulte on a envie de réussir, on a envie de faire un groupe qui marche. [03:21:19] Speaker A: Là il n'y a rien. [03:21:19] Speaker D: Moi j'avais surtout envie de comprendre le sens de l'existence, genre qu'est-ce qu'on fout sur terre? Le. [03:21:24] Speaker A: Sens de la vie. Oui c'est ça, moi c'était vraiment ça mon rêve. Tu cherches toujours. [03:21:26] Speaker D: Non? Non ça rapproche de plus en plus avec l'album précédent. On a commencé vraiment à... Mais la réponse est dans le dernier morceau de l'album. Exactement. À NUS. Non, je pense qu'elle ressemble à un lapin d'André Asselicola. Je pense que c'est ça la vérité sur le sens de la vie. Allez, écoutez ça, c'est très important. Elle ressemble à un lapin. Non, non, sinon des rêves, par exemple de réussite musicale, tu veux dire ce genre de choses? Non, mais un rêve, je ne sais pas, peut-être que ton groupe fonctionne, avoir un bac. Alors l'ambition groupale, l'ambition musicale, honnêtement, moi, je peux parler pour... Non, franchement, pas trop. Vraiment, c'était chaque étape. Déjà, il y a un truc qui est con, mais c'est qu'à chaque album, j'avais l'impression que c'était le dernier. Et j'étais là non, on pourra pas faire autre chose. C'est même pas on pourra pas faire mieux, c'est que ça y est c'est fait. Premier album, on va faire la musique la plus violente possible avec un esprit fun, des jeux de mots de merde, c'est fait. Bah c'est fait, c'est fait. Deuxième album, on a ouvert le truc, le spectre avec plein de parodies dans tous les styles. On passe par du black metal au hardcore, au heavy metal et tout. Et c'est fait. Je me suis pas dit après, ah putain on pourrait refaire ce truc là, creuser ce truc là, genre on n'a pas fait tel groupe, on va... Non, c'est fait. Donc moi Objectif Sune c'était fini. Ultravomite c'était ça, merci au revoir quoi, un peu, dans l'esprit. Et finalement, non. Et finalement non, et maintenant j'ai beaucoup moins ce truc parce que je me dis ça y est on a trouvé notre créneau, notre style et j'apprécie le fait que... Je m'en fous en fait si un style a déjà été fait, si on refait un morceau de black metal, tu. [03:22:51] Speaker A: Vois dans le dernier album on. [03:22:52] Speaker D: Réinvente pas le... On a déjà tout fait en fait avant, mais on le fait d'une manière différente, des thèmes différents. Voilà, morceau black metal sur les chats, ah bah tiens, ce mélange, on l'a pas fait. Mais par contre, on avait fait black metal écolier, et bah ça, on le refera peut-être pas. Bon voilà, c'est des trucs comme ça. Mais c'est pour répondre à la question, c'est qu'il n'y. [03:23:09] Speaker A: Avait pas de. [03:23:10] Speaker D: Projection, jamais. Donc il n'y avait même pas. [03:23:11] Speaker F: Forcément de rêve de, on va faire ça... C'est au. [03:23:13] Speaker D: Jour le jour quoi. Un peu quand même, ouais. Et il n'y avait pas vraiment de... On n'imaginait pas faire des. [03:23:18] Speaker F: Dates comme on est en train de faire là, ou des trucs... Tu vois, la première fois qu'on a joué à l'Olympia, c'était un peu genre... Et puis c'était un peu le truc où t'as la famille qui t'appelle, qui te dit « Oh. [03:23:27] Speaker A: Je vois que tu joues à l'Olympia ». Ah ça y est? Tu travailles. [03:23:30] Speaker D: Vraiment? Non mais tu déconnes, mais c'était exactement ça. T'as une reconnaissance quand même, parce que c'est tellement prestigieux. Ouais, c'était un peu ça. Donc du coup, à chaque étape, comme ça, un truc qui se... Petite montée en palier. Oui mais après t'as quand même ce rêve, c'est un rêve parce que tu vois par exemple ton groupe préféré en concert et puis tu te dis ah. [03:23:48] Speaker A: Ce serait excellent de faire. [03:23:49] Speaker F: Ça. Mais après au sein du groupe ça a été graduellement. Oui c'était juste un rêve, il faut absolument qu'on fasse ça, c'était trop bien. Non et puis en plus honnêtement, les gros gros concerts avec énormément de monde, c'est pas forcément ceux que tu vas plus kiffer à l'instant T. Il y a un petit peu un truc genre, tu vois pas vraiment les gens, c'est un peu diffus, les souvenirs des concerts sont pas les mêmes que quand tu joues vraiment dans un couloir avec 100. [03:24:16] Speaker D: Personnes et que là tu vois que chaque mec est... Quand on avait joué au Canada en 2019, on a fait trois dates là-bas, il y avait un petit bar de 40 personnes, à Drummondville, c'était quoi, une espèce de smack de 400 places, un truc comme ça, et puis le Heavy Montréal aussi où il y avait des milliers de personnes, Et. [03:24:33] Speaker A: En fait, la petite salle. [03:24:35] Speaker B: Le petit bar de. [03:24:35] Speaker D: 40 personnes, là on s'en souvient. [03:24:37] Speaker A: À fond vraiment. Parce qu'on a fait un after après avec tous les. [03:24:40] Speaker B: Gens et puis on discutait à fond. Parfois c'est les concerts un peu nuls sur le papier qui deviennent légendaires pour nous après. Mais par contre sinon, quand on nous demande c'est quoi le concert le plus... On cite toujours le Hellfest 2019 parce qu'on a l'impression. [03:24:52] Speaker D: Que c'est le highlight. Des fois je me dis mais est-ce qu'on prend un concert plus gros que ça? C'est. [03:24:57] Speaker B: Fou tu vois. Il y a l'excitation aussi. Bah le Hellfest 2026. Bah écoute, je l'espère. [03:25:03] Speaker D: J'En rêve. Non mais ouais, c'est toujours une question un peu particulière pour le succès. En fait, le problème des grosses salles, des gros événements, c'est que tu as aussi toute l'anxiété qui vient avec, qui fait que tu peux moins profiter alors que quand il y a Quand il y a 40 personnes, bon bah t'as un peu moins de pression. Ça c'est sûr. Comme on disait tout à l'heure, sauf si c'est les 40 personnes, c'est. [03:25:37] Speaker F: Les mamies dans le... Tu sais, tu veux toujours bien faire, mais il y a quand même moins ce côté... Quand il. [03:25:45] Speaker D: Y a du. [03:25:45] Speaker B: Monde comme ça, oui forcément quand on. [03:25:47] Speaker F: A joué aux Zénith de Nantes, il y avait. [03:25:48] Speaker B: Une petite appréhension, ça faisait un moment qu'on n'avait pas joué, quand tu dis un moment c'est pas grand chose, c'est un mois et demi mais ça suffit, c'est con. Mais un mois. [03:25:54] Speaker F: Et demi sans concert, des fois tu... J'ai oublié. [03:25:56] Speaker D: Ce que ça a fait. Ça revient très vite, il n'y a pas de problème. C'est une façon différente de sonoriser aussi un zénith. Ce qu'on avait dans les oreilles par rapport à des salles plus petites. C'était plus difficile. C'est tellement fat que... parce que t'as pas du tout les mêmes rapports dans les oreilles. Si t'as. [03:26:12] Speaker F: L'Habitude d'avoir tes amplis derrière toi, bon ben. [03:26:15] Speaker D: Là ils sont plus loin, du coup t'as pas les mêmes vibrations. Puis même la manière dont t'entends le public et le retour. La reverb en fait de la salle et tout. Maintenant! Maintenant à partir de là j'ai envie de dire quand même que quand tu, par contre quand tu, pour remettre le truc parce que sinon après des fois on va dire eh venez pas nous voir au Zénith c'est nul, eh le son est pourri nous on se. [03:26:34] Speaker A: Sert et puis en. [03:26:34] Speaker D: Plus on n'est pas dedans. C'est. [03:26:35] Speaker F: Pas ce qu'on a dit. [03:26:35] Speaker A: Non plus. Et on retire qui date. Non mais ce que je veux dire c'est que c'est souvent on dit ça on préfère les petits concerts et tout c'est un peu le cliché du truc mais par contre c'est vrai. [03:26:41] Speaker D: Que nous de notre point de vue quand t'as tout le monde qui gueule là enfin j'allais dire C'était incroyable! C'est incroyable, le zénith, les doigts de métal dans les airs, tu fais vas-y c'est ouf! C'est quand même une sensation de fou! C'est une grosse claque! C'était un énorme shot de drogue! En festoche en tout cas! de rassembler. Il y a, en dehors du track, il y a des moments où il y a déjà eu la peur de la page blanche, du truc de oh là là, ou alors de on va tourner en rond. C'est exactement ça, c'est ce que je disais sur la fin de l'album. L'impression aussi d'avoir tellement tout mis et d'avoir tellement été au bout de chaque possibilité, de chaque... Et si je fais ça, et si je mets le pont ici, attends je vais faire une maquette, mais tu comptes en faire une maquette, ça me prend une semaine. Et puis à la. [03:27:29] Speaker A: Fin je suis là mais non mais en fait c'est de la merde, j'ai envie de jeter tout et tout, tu vois des trucs comme ça. Et puis heureusement c'est là aussi où c'est important, ça je te parle des moments où je suis tout seul avec mon truc, mais c'est pas. [03:27:36] Speaker D: La majorité. Heureusement on est là, on est ensemble et heureusement que t'as des mecs qui rééquilibrent cette folie, cette folie narcissique. Non mais genre ce truc de, ok là ça c'est super, c'est bien et on avance comme ça ensemble. Et c'était quoi la. [03:27:50] Speaker B: Question? C'est juste qu'il y. [03:27:54] Speaker F: A aussi ce truc de. [03:27:55] Speaker D: Tout le temps rigoler, de tout le temps s'amuser, je sais pas, c'est comme ça que je. [03:27:57] Speaker F: Le perçois, je dis pas que c'est une vérité, mais c'est fatigant. [03:28:00] Speaker D: Aussi, c'est très fatigant de tout donner comme ça, d'être tout le temps marrant. Et à la. [03:28:03] Speaker A: Fin du processus, une. [03:28:06] Speaker D: Espèce de... C'est bon, là on a travaillé plusieurs années sur ce truc là, des idées qu'on a notées, on a tout mis, enfin on a tout mis, il y a des trucs qu'on s'est interdit de mettre. Notamment sec et poivre sel. Il y. [03:28:21] Speaker F: En a d'autres? C'est horrible de. [03:28:23] Speaker D: Teaser ça. Regardez ces morceaux incroyables que vous. [03:28:26] Speaker B: N'Entendrez jamais parce que c'est con. Il y a une chanson de hardcore mais on n'a jamais trouvé. Ah non par contre celle-là elle va exister je te le dis. Moi je suis trop. [03:28:32] Speaker D: Motivé. C'est une négociation. [03:28:34] Speaker B: Directe. Non, mais ce morceau... Let it beat, peut-être. Je pense pas que ce soit ça, mais en tout cas ce truc-là, moi je te le signe qu'il va exister parce que je ressens une... Ouais, ouais, ouais. Musicalement, musicalement c'était... Ouais, non, c'est. [03:28:49] Speaker D: Trop puissant. Moi j'adorais battre de baseball aussi. Vous le savez pas encore, c'est la meilleure. Il y a des chansons comme ça que vous traînez pendant longtemps avant de les... Il y a même des trucs que vous jouiez un petit peu en live avant. Alors, Mousse de masse? Oui, Mousse de masse. Moi, il y a des gens qui étaient allés vous voir et qui m'avaient raconté « Putain, mais ils ont joué Mousse de masse, c'était trop drôle! » Et après, ils m'ont dit « Ah, mais la version, elle a changé sur. [03:29:17] Speaker F: L'Album, c'est pas la même! » Et t'as des morceaux comme ça qui évoluent. T'avais aussi Kalogira, qu'on faisait longtemps avant. Et d'ailleurs, c'était là, en tournée, qu'on. [03:29:25] Speaker D: Avait eu l'approbation des patrons. Et du coup, on a fait, il faut la faire. Ils étaient là, faites-la et tout. Donc, ça nous a motivés de fou à la terminer. Parce qu'elle n'était pas finie, la chanson, en fait, elle était un peu... Et puis, ouais, il y a des trucs comme ça qui mettent du temps un petit peu à aboutir. Je sais. [03:29:41] Speaker B: Plus, j'avais un autre exemple, mais. [03:29:42] Speaker A: Je les avais. Déjà tout ce. [03:29:45] Speaker D: Qui est écrit dans les carnets quoi, ce qu'on disait tout à l'heure par exemple les viets métal et tout, plein de paroles, les. [03:29:50] Speaker A: Titres... Tu sais des. [03:29:51] Speaker D: Fois il y a aussi des morceaux qui existent d'une façon et qui changent de nom, ou tu gardes un riff machin, tu recycles, c'est ça que je voulais dire, tu recycles. Donc par exemple, Cannibal. [03:30:01] Speaker A: Corpse. [03:30:02] Speaker D: Le morceau avec. [03:30:02] Speaker B: Le chien qui chante sur Objective Tune. [03:30:05] Speaker D: On l'avait joué au Fury Fest 2005 et le morceau s'appelait « Suce-moi. [03:30:09] Speaker B: Papy » à l'époque. On voit plus le côté grind! J'étais pas au courant de ça! C'était la petite. [03:30:19] Speaker D: Fille qui s'appelle, sérieusement, Papy! C'est comme ça que je la présentais et tout. Et vous dites jamais ça en plus après dans la chanson? Si. [03:30:28] Speaker A: Je crois que c'était... [03:30:29] Speaker D: Il y avait un truc qui ressemblait un peu à Papy Chou. Tu vois ce morceau-là? Ça faisait ça. On faisait ce truc-là, ce gimmick. Elle est devenue Canida le Corpse. Voilà. Ça va toi? Et c'est peut-être une bonne chose finalement. Ouais je sais pas. Je regrette un peu quand même, s'il sera papy. Moi j'aurais entendu quelques paroles et tout à l'heure j'ai oublié celle-là. Il parle sur les freins, tout ça. Oui, oui, dans la mousse d'un bon bain, tu veux dire. Celle-là, il y a une anecdote de ouf aussi, je sais pas si c'est l'heure. Vas-y, il est tard. On avait rendez-vous avec un mec d'Universal pour une question de est-ce qu'on va faire de l'édition avec ce mec-là et tout ça. Et puis il écoute l'album, il fait par contre ça c'est trop violent, je sors pas ça. Et puis du coup on finit par... Il nous dirait au pire vous pouvez peut-être bipper le passage et moi j'étais là mais non mais c'est horrible de censurer tu sais c'est une vanne qui est gore exprès et qu'il y a un décalage avec la musique qui fait que pour moi c'est bon ça passe genre c'est pas un truc horrible tu vois Et du coup, le. [03:31:37] Speaker B: Côté censurer le truc ou changer les. [03:31:40] Speaker D: Paroles, réenregistrer, je fais de la flemme et puis pas envie de... Je. [03:31:43] Speaker B: Voulais surtout pas enlever un morceau. Parce que c'est con. [03:31:46] Speaker D: Mais l'album était construit d'une certaine façon et ce morceau-là, il avait sa couleur propre. Le côté un peu country, je sais pas quoi... C'était presque pas du métal, les morceaux. Et ce qui était marrant pour moi, c'était le décalage entre la violence des paroles et le truc, tu vois. Et le personnage qui chante, il a l'air trop sympa. Pourquoi il dit ça? Il est horrible ou quoi? C'est quoi ce mec? C'est pourquoi il a besoin de dire... Non mais c'est ça, c'est absurde! Il n'y a aucune raison que le mec, il vienne te le dire. Ah ok, bon d'accord. Et donc après, là j'ai réfléchi, je sais pas si j'ai poussé le truc jusqu'à me dire que c'est vraiment quand je prenais un bain, mais c'est très possible que c'était vraiment quand je prenais un bain. Et qu'à un moment donné, je me suis dit, oh, imagine, on laisse tout pareil, on change rien, mais dans le. [03:32:21] Speaker F: Livret, on met dans la mousse. [03:32:22] Speaker B: D'Un bon bain. Et là on écoute. [03:32:25] Speaker D: Hein? Ah ouais. [03:32:26] Speaker A: C'Est ça qu'il dit? Oh bah ok, let's go! Et en fait du coup on a fait ça et c'est devenu, on a gardé. [03:32:31] Speaker D: Ce truc là même si on n'a même pas travaillé avec le gars en question et tout à la fin tu vois. [03:32:34] Speaker B: Mais en. [03:32:34] Speaker D: Fait on aurait très bien pu rien faire et en. [03:32:36] Speaker A: Fait ça nous a donné l'occasion de faire une vanne en plus quoi, de dire ok c'est ça les paroles et en fait je trouve ça trop cool tu vois. Mais bon, c'est la mousse normalement. On vous laisse aller écouter la chanson. Vous êtes libres. J'étais derrière mon ordi, c'est comme ça j'ai. [03:32:50] Speaker D: Fait. Attends parce que je suis pas vraiment concentré mais j'ai très bien entendu quand même! C'était une autre époque, faut dire qu'à l'époque... Ça m'a fait mourir de rien! Et si on ajoute à ça... Le bruit! Et l'odeur! Putain, les punchlines de Jacques quoi... Ouais, il est mort. Donc toujours de l'énergie, il n'y a pas de moment où il y a un moment d'isolement quand même où vous devez vous retrouver votre énergie parce que vous n'arrêtez pas. Vous n'arrêtez pas. [03:33:23] Speaker B: Les dates, les concerts, la création d'albums, donc des blagues entre vous, tout seul. C'est au tac-marc tout le temps. La vérité, c'est que là, c'est une question que je parlais tout à l'heure de pas de neurotypie, mais de cerveau branché différemment. Bon, de toute façon, moi, clairement, que je fasse ça ou que je. [03:33:43] Speaker D: Fasse autre chose, ça va être toujours... Ça tourne. Donc dans tous les cas. [03:33:47] Speaker F: Ça change rien. Peu. [03:33:49] Speaker D: Importe le sujet, j'ai envie de te dire. Ça s'est focalisé là-dessus et ça a donné ça. Mais en fait, on est déjà des personnalités avec... Comment dire? Je t'expliquerai. Et alors moi j'ai une question sur les vannes, parce qu'il y a des vannes des fois on les fait et au bout d'un moment elles nous font plus rire. Et alors c'est quoi la politique chez vous là-dessus? Pardon, le process. Est-ce qu'une vanne quand elle vous fait plus rire, vous vous dites « Oh non! » Est-ce que c'est déjà arrivé qu'on se dise au bout d'un moment la vanne est fan un peu? Oui je pense quand même, mais j'ai pas d'exemple comme ça qui me vient. Par contre ce qui est sûr c'est que des fois, une. [03:34:29] Speaker A: Vanne qui va être trop ancrée dans le. [03:34:32] Speaker B: Temps, tu vois. Par exemple, on parlait. [03:34:34] Speaker D: De Jack Chirac là. [03:34:35] Speaker B: Bon ben Jack Chirac, il y a un morceau qui s'appelle Jack Chirac sur. [03:34:37] Speaker D: Les petites thunes. Pourquoi? J'en sais pas trop. [03:34:39] Speaker B: Enfin si, je sais, c'est. [03:34:40] Speaker E: Parce. [03:34:40] Speaker D: Que j'étais en cours d'anglais et le prof, à chaque fois qu'il prononçait le mot, il était là « Jack Chirag ». Et j'étais là, il pouvait tout dire après, je restais bloqué sur son « Jack Chirag ». Et j'entrais chez moi, j'étais « Jack Chirag ». Et puis à la fin, ça avait du flair. Mais c'est ça, c'est vraiment ça. C'était ça. Voilà ce qui se passe dans son cerveau. Quand on écoute le morceau, ça s'entend. Non mais c'est ça. Parce qu'il n'y a pas de grand-chose autre. Le singe qui tape les cervales. Ouais, c'est exactement ça, comment il fait ça. « Jack Chirag », il est là. Oui! Mais moi c'est ça dans ma tête quand il y a un truc que je comprends pas aussi. Et là en l'occurrence c'est ça. Et c'était quoi le sujet? Alors Jacques Chirac par exemple typiquement, là je me dis, je fais le petit pas de côté, je me dis ok, c'est marrant, je sais pas si c'est marrant, c'est à vous de me le dire, mais par contre, je me dis ok, Jacques Chirac je pense qu'il va quand même solidement rester dans dans l'esprit des gens pour que quand on en parle en 2026, Jacques Chirac c'est bon. Par contre, si c'est une vanne sur il y a un buzz du moment, un truc, et on reprend ce truc là parce que ça nous fait marrer, si c'était quoi, ça parle à personne, si la rêve passe, je considère que, vas-y, ça passera pas le cap de... Alors tout va faner, je vais pas vous mentir, on va tous crever et on va tous... Ah enfin une bonne nouvelle! Donc dans tous les cas, ça va faner ou je sais pas quoi, la vanne va quand même se... [03:35:56] Speaker A: Mais bon, j'essaie de me dire, vas-y, il faut que ça... On voit un peu. [03:36:00] Speaker D: Loin là-dessus. [03:36:01] Speaker A: Quand même. Tu sais, dans le premier. [03:36:02] Speaker D: Instant, la vanne est sorte, on se marre. [03:36:03] Speaker A: Oui, non, mais quand on se dit, est-ce qu'on la met. [03:36:05] Speaker F: Sur un album ou pas, il y a cette réflexion. Il y a quand même des. [03:36:07] Speaker D: Réflexions de qu'est-ce que... Est-ce que les gens connaissent? Est-ce qu'ils ont la ref? Est-ce que machin... Un minimum. Et puis, des fois, on se dit, c'est pas grave s'ils l'ont pas. Parce que c'est cool de rendre hommage à un truc qui... Qui vous parle à vous. Donc, tu vois... Et de faire ces blagues tous les soirs en concert, c'est pareil, c'est la même question un petit peu. Ouais, aussi. C'est-à-dire qu'il y a des moments où... Est-ce que nous, ça nous fait toujours marrer? Ouais, t'es moins dans... En fait, c'est la réaction des gens aussi à ces. [03:36:31] Speaker F: Vannes qui. [03:36:32] Speaker D: Fait que c'est différent un petit peu à chaque fois aussi. Le bon exemple, l'exemple ultime, c'est même pas que c'est une vanne, c'est que c'est un morceau. Moi, j'ai joué ce morceau toute ma vie finalement, quasiment. Je collectionne des canards. C'est un morceau qui, finalement, est toujours un pilier du set et toujours les gens le... Quand on la balance, il se passe un truc. Sauf que nous, quand on en répète et qu'on se tape les canards pour la 10 milliards de... On est là, on appelle ça la liste de course. Et en fait, dans ta tête, t'es là, putain, faut pas que j'oublie. [03:36:56] Speaker B: La mayonnaise et tout. C'est automatique. Parce. [03:37:00] Speaker D: Qu'À ce moment-là, on n'arrive pas à se mettre. Mais quand on la joue en live, le retour du public, des clients, fait que ça nous remet dans une énergie qui nous donne envie de la faire et du coup ça fait un échange comme ça qui fait que finalement moi je kiffe la faire en fait sur ça j'ai pas du tout de... et les vannes c'est un peu pareil par contre les vannes je sais qu'il y a des gens qui parfois nous viennent nous voir ils sont cons aussi il faut dire ils viennent nous voir 15 fois sur la même tournée ils font ah c'est toujours la même blague Si tu vas voir un humoriste, tu vas pas non plus. Donc on essaie quand même aussi de. [03:37:32] Speaker B: Renouveler les vannes entre les morceaux pour pas que tu aies tout le temps l'impression... Ça. [03:37:36] Speaker D: C'Est un truc, c'est une petite difficulté tu vois. Genre si tu penses à Slayer par exemple, Slayer quand il arrive, ils vont balancer Angel of Death ou je sais pas quel tube et tout, ça va être tout le temps la même punchline et limite les fans, s'ils font pas la punchline, ils vont dire « Eh! Il m'a pas fait ma phrase là! Je veux qu'il me fasse ma putain de phrase pour lancer Raining Blood! » Tu vois. [03:37:52] Speaker B: Et en fait du coup quand tu vas voir Slayer, je prends cet exemple. [03:37:54] Speaker D: Là parce que c'est le plus frappant pour moi, Tu es moins exigeant sur les blagues qu'ils font entre les morceaux. En fait, ça te ferait chier presque qu'ils changent le truc. Tu veux que ça soit traduit et que ça soit ces morceaux-là, cette intro-là, ce truc-là. [03:38:10] Speaker B: Bon, quand même, tu veux. [03:38:11] Speaker D: Qu'Ils changent un minimum la setlist, normal. Mais nous, ça. [03:38:15] Speaker F: Va être tout l'inverse. [03:38:16] Speaker D: C'Est-À-Dire limite... Si tu fais tout le temps la même intro, la même vanne, ça va être... Ah bah j'ai déjà vu ça, ça va un peu décevoir. Et donc ça on est un peu obligé de... Oui, c'est parce que ça rend le truc un peu plus mécanique et moins... Bah oui, et puis... Mais même nous, t'as raison quand tu poses la question parce qu'elle est intéressante, même nous, parfois quand on fait une vanne trop de fois, on se rend même plus compte mais en fait, elle grippe, elle est plus... Parce qu'au début... Tu la délivres moins bien... [03:38:37] Speaker A: Le truc le plus chiant c'est quand t'sais les gens... On faisait les riffs. Ouais, exactement. On a des. [03:38:42] Speaker D: Trucs qu'on trouve en impro en live et qui sont incroyables le soir où ça sort parce que les gens sentent ça. que c'est improvisé. Et là on se dit ah ça faut le refaire parce que c'est trop fort et on a sûrement raison de se dire ça sauf que tu le refais une fois deux fois puis ça finit par être plus spontané. Et ça on cherche ce truc toujours d'être normal. Je pense que les humoristes si on leur parle de ça ils vont dire bah oui c'est ce truc là que tu cherches. Voilà l'avantage que vous êtes en équipe donc ça peut rebondir et puis ça peut venir de n'importe qui. Et surtout de manards. Comme dirait Jojo Framboise, notre guitariste, un savant mélange d'embarras et de fierté. Quand il prend le micro. [03:39:18] Speaker A: Il fait... Il leur fait... Oh putain, il va y. [03:39:20] Speaker B: Avoir une phrase de malheur. T'entends la voix de merde. Je suis désolé. [03:39:24] Speaker D: J'Ai l'impression. [03:39:24] Speaker B: Que je fais que de le clasher. En fait, c'est que de l'amour. [03:39:26] Speaker D: Et j'entends sa voix dans les lyres et tout et je fais. [03:39:28] Speaker F: « oh putain y'a. [03:39:29] Speaker D: Manar qui a parlé » mais en même temps je me régale, c'est un délice tu vois. Et là il te lance un truc, un jeu de mots qu'il a improvisé puis des fois c'est un gros bide et des fois les gens sont morts de rire, tu sais pas. Et quoi qu'il arrive, même si c'est un bide, bah c'est marrant quand même. Oui bien sûr, c'est le principe de… C'est trop bien. Ce qui est bien aussi c'est de voir vos têtes à ce moment-là. Ouais exactement! Parce que moi j'ai des souvenirs de ça, où est-ce que ça va? Putain, c'est clair. Et ce moment où on perd un peu le... C'est le jeudi, quoi. Quand on perd un peu le contrôle, on aime bien ça, quoi. En fait, on aime bien écrire le spectacle à mort. Genre être là... Tu sais. [03:39:53] Speaker E: Genre. [03:39:53] Speaker D: Moi, je suis un peu pareil, sur le. [03:39:54] Speaker B: Moindre rythmique, le tempo de ta vanne. [03:39:57] Speaker D: Le truc, genre... Sur l'écriture des entremorceaux. [03:40:00] Speaker B: Et tout, sauf qu'en fait, on cherche. Je pense que plus c'est écrit, on. [03:40:03] Speaker D: Se rend compte que plus c'est écrit, plus il y a la place, bizarrement, pour la spontanéité. Parce que t'es à l'aise, donc comme t'es à l'aise, comme là, tu vois, on est à l'aise, donc on parle de sujets étonnants, tu vois. Non mais c'est un peu ça quoi. Et du coup, c'est ce qui. [03:40:15] Speaker F: Se passe. [03:40:15] Speaker D: En concert, c'est. [03:40:16] Speaker A: Ce qu'on recherche. Et pour avoir ce truc-là, on se. [03:40:18] Speaker D: Rend compte qu'il faut écrire un maximum les trucs, bizarrement. Et... Enfin, c'est pas bizarrement, c'est sûrement très. [03:40:23] Speaker B: Logique. Se laisser des plages... Et justement. [03:40:25] Speaker D: C'Est parce que t'es sur des rails que, du coup, tu... Ouais, t'as une colonne vertébrale solide et du coup, tu peux... Tu peux plus te permettre de regarder ce qui se passe en public, d'interagir avec un. [03:40:33] Speaker B: Mec ou... Donc, je me souviens que les premiers concerts, on était plus en mode... Vas-y, avec. [03:40:39] Speaker D: Manar, on était plus en mode... On fait pas de setlist, on ira, on verra sur le feeling. En fait, c'était pas bien. Premier concert. C'était pas bien. Très vite, on se rend compte que c'est pas possible. C'était pas bien, en fait, tu vois. Genre, on était là. Mais non, mais du coup, on a... Oh non, je veux pas jouer celle-là. Y avait aucun rythme, en fait. Tu t'emmènes les gens nulle part. Mais on apprend aussi comme ça en essayant des trucs. C'est comme essayer de jouer bourré par exemple, je vous le dis, ça ne marche pas. T'as l'impression que tu. [03:41:04] Speaker B: Joues bien et que quand. [03:41:05] Speaker D: T'Écoutes le truc... T'as l'impression que t'es énorme. On l'a fait une fois au. [03:41:09] Speaker F: Chalet. C'était Tannery de Dijon. Et en fait il faisait hyper froid, c'était un squat un peu, un squat autogéré ou je sais pas quoi. Et en fait il faisait hyper froid. Et on était là, qu'est-ce qu'on va faire pour se réchauffer? Bah à l'ancienne. A la Russe! Et on prenait des. [03:41:25] Speaker D: Shots de vodka comme ça, et puis au bout d'un moment ça fait un. [03:41:27] Speaker F: Effet parce que ça bourre la. [03:41:28] Speaker A: Gueule en fait, au bout d'un moment. Et. [03:41:31] Speaker D: Là on est arrivé un peu. [03:41:32] Speaker B: Bourré, enfin bourré mais pas if non plus tu vois, genre voilà. Vous pouviez tenir assis quoi. Et le concert était un désastre, mais nous on avait l'impression que c'était cool. Il y a un clip d'un groupe comme ça où en fait tu choisis sur leur site ou un truc comme ça, ils font un morceau, Et en fait, tu choisis le nombre de pintes qu'ils ont bues. Tu navigues entre 0 et 4 pintes peut-être, puis en fait, ils sont tous bourrés. Il n'y a pas un groupe de punks français qui avait repris ce truc? Je raconte très mal en plus. Par contre, on n'a pas capté le concept. J'aime bien le concept. [03:42:08] Speaker D: C'Est marrant. J'ai une petite question parce que l'interprétation c'est important dans tous les instruments, mais c'est vrai que. [03:42:15] Speaker B: Dans la voix il y a quand même un truc qui est plus... C'est plus dur. [03:42:23] Speaker D: D'Être précis dans son interprétation. Et quand on a des sujets un peu deep ou des trucs comme ça, bon, il y a des moyens de se... Mais quand on doit faire des voix qui sont relatifs à des trucs deep, mais en faisant des blagues, comment tu fais dans ton cerveau pour réussir à avoir une interprétation juste? Parce qu'il y a quand même un peu un truc entre le style de chant et les paroles, quoi. C'est un peu une confrontation. Déjà c'est pas moi qui le fais, ça se fait tout seul. Moi je rattrape juste... Ah merde, je sais très bien ce que tu veux dire. Ah je croyais que c'était de l'IA, pardon. Mais oui, mais c'est de l'IA, on est des IA, surtout Manard d'ailleurs. Parce que j'ai remarqué un truc, je suis obligé de le redire, ça me fait trop marrer en fait. C'est qu'un jour quelqu'un. [03:43:11] Speaker B: M'A demandé, t'as déjà essayé Tchatché PT de dire fais moi une. [03:43:13] Speaker D: Chanson d'ultra pour voir ce que c'est à ce qu'il donne, écris moi des paroles et tout, et je le fais. [03:43:18] Speaker B: Et je vois les paroles et je me marre parce que je trouve ça naze et tout. [03:43:21] Speaker A: Ça me faisait penser. [03:43:22] Speaker D: À du Manard. Tu sais, les paroles de Manard, il y a un truc singulier, il y a un truc très, je ne. [03:43:27] Speaker B: Sais pas, genre les paroles d'Evy Metal, de Dead Robots Zombie Cop et tout, que j'adore. C'est... Bravo, bravo. Mais du coup, il y a un. [03:43:33] Speaker D: Côté très... Et là, je me suis dit, putain, c'est une IA Manard en fait. Est-ce que t'as déjà vu Pté et Manard dans la même pièce? Et voilà. [03:43:39] Speaker B: Je ne sais pas, je ne sais pas. Mais je me souviens plus de la. [03:43:41] Speaker A: Question, encore une fois. Non, c'est sur l'interprétation. Comment tu fais pour être bien dedans alors que tu fais des blagues? [03:43:50] Speaker B: Cette phrase est fameuse. En plus le piège c'est que je crois que réellement j'arrive pas à capter vraiment la question. Sincèrement, comment je fais pour être... Pour pouvoir interpréter à fond. Quand on chante des. [03:44:03] Speaker D: Choses drôles, c'est plus dur d'être sérieux dans son interprétation. Tu vois ce que je veux dire? Tu veux dire dans les morceaux, genre ANUS, où je suis dans un truc qui est sérieux mais il faut pas que je me marre, un truc comme ça? Ouais! D'être... Je sais pas comment expliquer. Tu as compris ce que je voulais dire? J'ai compris, mais alors ne me demande pas de l'expliquer vu que c'est pas déjà ton écran qui est en français. En fait, t'as un côté où tu chantes des choses... Si on comprend pas les paroles, c'est sérieux. [03:44:31] Speaker A: Tu vois ce que. [03:44:32] Speaker D: Je veux dire? Ton interprétation est sérieuse, mais les paroles ne le sont pas. Ah oui, ça pour moi c'est justement un truc important. Déjà on appelle ça nous, écouter un truc en chinois. On a envie qu'ils soient écoutables en chinois, ça veut dire, si tu comprends rien, est-ce que c'est suffisamment. [03:44:49] Speaker A: Solide? C'est pas encore la question, tu vois. [03:44:50] Speaker B: Je réponds encore à côté. Mais est-ce que ça se tient? Et au niveau de la voix, évidemment, ça peut-être ça rejoint un. [03:44:57] Speaker D: Peu ce que tu voulais dire, c'est que il s'agit pas de faire une voix de merde en fait, justement, la voix doit être quand même crédible dans son truc. C'est ça mon point. Et donc, Donc là, finalement, j'ai le même rôle. Finalement, je la chante quand je fais des maquettes ou des trucs comme ça, même en studio. Bah oui, je la chante de manière sérieuse, en fait. Tu vois, je suis derrière, je fais un gros ou je sais pas quoi, d'une manière sérieuse. C'est du boulot. C'est un peu de l'acting. C'est ça. Mais du coup, sur tout un set, c'est dur d'avoir la concentration, de se rappeler de tous les petits... Ouais mais alors est-ce que c'est plus dur que le mec qui fait une pièce de théâtre, il doit se souvenir de tout son texte? Moi des fois ça m'impressionne ce que. [03:45:38] Speaker F: Font les... Ou Manard qui est là derrière la batterie et qui se souvient. [03:45:40] Speaker A: De plans. [03:45:40] Speaker D: De batterie infernaux, par exemple. Je sais. [03:45:44] Speaker A: Pas si c'est plus... Je sais pas. [03:45:45] Speaker D: Si c'est plus... En fait moi comme. [03:45:47] Speaker A: Ça m'amuse de faire. [03:45:47] Speaker F: Ça... Et voilà, comme ça m'amuse, pour moi. [03:45:49] Speaker D: C'Est facile. Mais j'avoue que des fois, quand il y a beaucoup de paroles, je suis là, j'ai mis chier dessus. Tu sais un morceau comme Ricard Pénard, c'est pas que c'est un morceau incroyablement textuel, Mais des fois, j'ai peur d'oublier des paroles, d'être déconcentré par un mec dans le public et de rater le truc. Mais au pire, je fais un « à vous » si jamais. « À vous! » Ça, c'est incroyable. Ça, c'est arrivé en tout début de tournée sur Dead Robo. « À vous! » Le « à vous » il marche bien toujours, si jamais... Maintenant les gens vont savoir! Ah toi il a dit « à vous » parce que les sourds... Sauf que tu le dis dès le début... C'est drôle, c'est drôle. Il y avait aussi ce que j'appelais une Manson, c'était en gros... On l'a fait déjà, on l'a vraiment fait premier degré quand Manard avait chié un roulement de batterie au début du morceau. C'est vraiment le lancement du morceau. rate ça c'est un peu merde on la refait s'il vous plaît on peut la refaire s'il vous plaît et là c'était ça c'est on va la refaire et là j'avais vu Manson faire ça au Hellfest où il avait une séquence qui avait chié c'était parti. [03:46:46] Speaker B: En décalé enfin c'est une merde de. [03:46:48] Speaker A: La merde et là il fait non. [03:46:50] Speaker D: Non non non non. [03:46:50] Speaker B: Non non non non et il arrête le truc et là je. [03:46:52] Speaker D: Fais il va savater au micro l'ingé. [03:46:54] Speaker A: Son il va dégommer quelqu'un il va virer quelqu'un en direct tu vois et en fait pas du tout il fait est-ce que. [03:47:00] Speaker D: Vous croyez qu'on peut commencer ce morceau si vous faites pas du putain de bruit et tout. [03:47:04] Speaker A: Le monde Il a fait « Maintenant. [03:47:05] Speaker D: On peut commencer! » Et là j'avais fait « Ah le bâtard c'est bien joué! » Et donc du coup ça on le refait des fois aussi ce truc-là de « Non, non, non, non! » Une Manson quoi. Mais je sais pas si j'ai bien répondu à la question. Non, non mais si, si. Très bien. La réponse c'est oui, la réponse c'est oui, oui mais non. La réponse c'est que j'ai compris que j'aurais pas mieux de toi. La réponse c'est ça dépend les mecs. On va passer un petit peu de musique, Straight From The Path que vous avez choisi. Avec Guillotine. Donc le choix, pourquoi, comment? En fait c'était, je pense que c'est une de mes dernières gifles. en gros son, l'année dernière. Ça vient d'un groupe qui n'existe plus. J'ai eu le temps de les voir au Bataclan et j'étais content, c'était incroyable, j'ai trouvé ça incroyable la prestance, le charisme du frontman quand il te choppe. Moi il y a des concerts, la plupart des concerts que je fais, je ne vais pas vous mentir, je suis là et au bout d'un moment je... J'arrive pas à rester focus vraiment à 100% sur une heure et demie de show. Et là il m'a attrapé d'une manière où, je dis lui mais c'est tout le groupe, mais c'est la façon dont... Ok, maintenant, c'est maintenant que ça se passe, c'est ici. Tu. [03:48:17] Speaker A: Sais, un peu des trucs que Madball font. [03:48:18] Speaker D: Aussi, de te prendre en... de dire... C'est une fédération de fous, frontman de fous, charisme de fous, puis moi c'est au niveau du son. Ce morceau-là particulièrement, mais qui a inspiré d'ailleurs un morceau qui est sur l'album d'Ultra, qui s'appelle Mortal Concuss. Donc là c'est clairement influencé, je vais pas vous mentir, Strike From The. [03:48:34] Speaker A: Past. Et parce que j'étais là, je me dis mais ça m'écrase. [03:48:38] Speaker E: Ce son, ces riffs m'écrasent les couilles, enfin tu vois, me concasse les testicules, explose tout quoi. Ce morceau guillotine, c'est vraiment t'as l'impression de te faire guillotiner l'impandisme. Tu vois le bout du gland en fine lamelle comme ça, comme un saucisson, comme t'as fait tout à l'heure avec le saucisson là, comme ça. C'est terrifiant. Mais là il y a une image maintenant. J'ai interdit de penser à ça. J'ai interdit de penser à ça. J'aime bien aussi ce mélange de Rage Against The Machine, le côté fusion, gros métal hardcore et tout. Dans les groupes récents, on a mis des vieilles refs et tout, dans les trucs récents, c'est peut-être le truc qui m'a le plus giflé quand même. Ok, on va regarder ça immédiatement, Straight From The Path avec Guillotine. Desperate people Never stay desperate forever Desperate people Never stay desperate forever Death make a guarantee Sous-titres réalisés para Quand il pleure, il ne peut pas être arrêté. Il n'y a pas de péché, c'est la guillotine. la communauté. [03:50:29] Speaker A: D'Amara.Org 776, nous sommes les enfants noirs. Qu'est-ce qu'on a fait? L'épée de l'obéissance, le roi de l'arsenic. Mon royaume, venez! Une nation de narcissistes, pédaleant l'arsenic. Qu'est-ce qu'on ne peut pas croire? Mais rien n'est sacré, c'est plus dur que de le prendre. La gloire est pour glisser dans le sang et le foutre. La mort n'est pas une garantie. Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org C'est la fin de cette vidéo! We. Am. Of. This. You. Stupid. Fuck. As quick as a cock and blade When it drops, it can't be stopped No replay, just a guillotine Death I can't guarantee As quick as a cock and blade When it drops, it can't be stopped Here comes the guillotine Off with their fucking heads! Off with their fucking heads! C'est ça. Allez! Exodus à l'instant dans Bang Bang, le meilleur du métal et de l'alternative rock, c'est comme ça tous les dimanches à partir de 19h. Vous pouvez nous retrouver ici. Si vous n'avez pas encore suivi cette chaîne, il faut le faire immédiatement parce que vous verrez, on s'amuse plutôt pas mal et puis on est léger. On ne se prend pas au sérieux, ça ne reste que de la musique, même si elle a changé notre vie. Nos invités c'est Ultra Vomit. Je rappelle encore une fois que vous faites une énorme tournée. Bon. [03:57:36] Speaker B: Si je donne toutes les dates, on n'aura pas longtemps, mais on est. [03:57:39] Speaker D: Le 8. Donc le 12 février, vous êtes à Istres, du côté de chez moi, à Lusigne. Le 13 février, à Nice, au Palenicaia. 14 février, à Toulouse, au Zénith. Le 19 février, à Bonneville, Winter Rock Fest, c'est un festival. 20 février, Pratten, en Suisse, au Konzerfabrik. Ah non, ça c'est trop allemand. 12 mars aux Zéniths de Paris, donc ça c'est un petit peu là où nous on va venir vous. [03:58:04] Speaker A: Embêter. Et le 13 mars à Dijon. [03:58:07] Speaker D: Aux Zéniths, 14 mars aux. [03:58:08] Speaker B: Zéniths de Strasbourg. [03:58:10] Speaker D: 21 mars aux Zéniths de Caen, 27 mars aux Zéniths de Lille, etc. Je laisserai les gens retrouver sur votre Instagram. Ça fait beaucoup de gens finalement, ça fait un monde pas possible. Est-ce que. [03:58:27] Speaker F: Vous avez l'impression d'être un peu. [03:58:28] Speaker B: Au zénith de votre carrière? J'ai l'impression qu'il. [03:58:31] Speaker D: Y a un jeu de. [03:58:32] Speaker A: Mots avec zénith. C'est comme ça fait. [03:58:35] Speaker D: Penser la journaliste de Basique sur France 2 qui nous a trouvé une bonne punchline avec Jojo. Elle a dit mais en fait vous êtes un peu des fans qui se cachent derrière. [03:58:43] Speaker B: Les vannes. Et je trouvais. [03:58:44] Speaker D: Ça une belle formule. Je trouvais que c'était une belle formule. Bah des fans quoi, fans de trucs qu'on parlait. Ah j'ai cru qu'il parlait de ventilateurs. Ah voilà, des fans de... C'est la carotte? Ouais voilà, c'est ça exactement. Ça va toi? Mais non en tout cas, oui, est-ce qu'on est aux zéniths? J'en. [03:59:01] Speaker A: Sais rien, oui je pense que derrière ça. [03:59:02] Speaker D: Va se casser la gueule à moi. C'est le début de la fin. Après il faudra passer. [03:59:06] Speaker F: À un nouveau stade. Les. [03:59:08] Speaker B: Gens ils vont réécouter. [03:59:08] Speaker D: Moi je vais te dire ce qu'il va se passer, les gens ils vont réécouter Je possède un cousin ce soir grâce à notre. [03:59:13] Speaker A: Émission et on va se faire cancel et. [03:59:15] Speaker D: C'Est fini. Allez bonne soirée, allez c'est bien. Fallait pas dire quelle chanson. C'est tout pour nous, c'est tout pour nous. En tout cas nous on a la sensation qu'on est un peu au max des affluences qu'on fait. Surtout il y a un truc qui se passe aussi qui est assez étonnant c'est qu'il y a de plus en plus de gosses au concert. C'est vraiment incroyable. Quand les générations sont nouvelles, c'est plutôt plaisant. T'as l'impression que les mecs qui nous écoutaient en 2008 ou après, ils ont par exemple Ken. Ils ont fait des gosses. Ils ont. [03:59:41] Speaker F: Même Keken. Très très bon coup de bassin de la part de nos fanatiques. C'est client. Et ils ont réussi à procréer tout ça, et finalement... On pourrait dire dommage. [03:59:55] Speaker D: Mais c'est une chance. Ce que je trouve cool, c'est que les gamins ont l'air d'adhérer à la musique de leurs parents, c'est pas évident, c'est pas immédiat normalement. Non c'est vrai papa, c'est nul ce que t'écoutes. Et là en fait ça a l'air. [04:00:04] Speaker A: De fonctionner comme ça, donc tant mieux. Des fois j'ai presque l'impression que c'est les gosses qui traînent les parents au concert, c'est assez ouf. Donc c'est. [04:00:10] Speaker D: Cool. Après nous on. [04:00:11] Speaker F: A toujours pas. [04:00:12] Speaker A: L'Impression de faire de la musique pour. [04:00:13] Speaker F: Enfants. T'as Aldebert qui. [04:00:15] Speaker D: Fait ça, version métal et tout, et c'est hyper cool d'ailleurs ce qu'il fait. J'ai eu l'inverse, c'est un pote qui a ramené son père. [04:00:19] Speaker A: En concert. Il avait 70 ans et tout et il kiffait bien et il l'a ramené au Zénith dedans. Donc nous on se dit pas, on. [04:00:25] Speaker B: Fait le truc, on calibre pour les. [04:00:27] Speaker F: Gosses mais il semblerait que nous-mêmes on soit un peu des fois dans notre. [04:00:30] Speaker A: Tête des enfants, voilà, en fulte. Donc c'est normal. [04:00:33] Speaker D: Que ces sujets leur parlent finalement j'ai l'impression. Bon, très bien. Est-ce que vous voulez dire quelque chose aux personnes qui vous suivent, aux gens qui sont fans. [04:00:43] Speaker F: À vos clients, à vos fanatiques clients? [04:00:45] Speaker A: Écoutez, franchement, déjà merci. Merci à fond. Il. [04:00:50] Speaker D: Ne faut pas rire, c'est vrai. N'hésitez pas à revenir. Ça sera toujours les mêmes vannes, mais il ne. [04:00:55] Speaker F: Faut pas. [04:00:55] Speaker D: Rire. Non, non, ça va être incroyable, venez au Zénith, ça va être. [04:01:00] Speaker B: Fou. Oui, il. [04:01:01] Speaker A: Faut partager ce moment-là, avec tout le monde en plus, plus. [04:01:03] Speaker B: On est, plus l'énergie est folle, et les gens sont encore plus énergiques. Et puis il y a des petits trucs en plus aussi dans le Zénith qu'on ne fait pas dans toutes les... Voilà, merci de vendre un petit peu le truc! Il a raison de ce qu'il dit, il a raison de ce qu'il dit, il y aura des effets techniques, des machins, des trucs visuels... Des nouveaux micros, des trucs trop techniques dont tout le monde se fout sur un... Des nouveaux câbles... On a changé tous nos jacks pour... On a carrément changé toute la diff en fait, toute la face. Très glucose. En fait on a changé les choucos, les choucos de devant de scène. C'est complètement glucose. Ben voilà, donc ultra vomite à aller voir absolument en live. En plus ce qui est bien, dès les grandes salles, moi j'ai eu la chance de vous voir. [04:01:44] Speaker D: En festival, je ne me rappelle plus où c'était exactement, des espèces d'arènes. Et en fait, du coup, c'était un peu l'équivalent d'un zenith en termes de capacité. Mais du coup, beaucoup de gens, très compact. Et en fait, il y a ce truc magique, c'est que quand ça démarre, Ça ne s'arrête plus, quoi, en fait. C'est là où ça peut être la différence par rapport à une petite salle où même s'il y a de l'énergie et tout ça, mais quand c'est une telle foule qui se met à tout chanter, à sauter et tout, l'énergie, elle est incroyable. Et je pense que ça, c'est important. Enfin, c'est. [04:02:23] Speaker F: Aussi cool à vivre parce que je pense qu'il y a des groupes où c'est moins bien. Je pense que pour vous, c'est. [04:02:28] Speaker D: Mieux. Franchement, c'est un peu ce qu'on disait tout à l'heure sur les grosses jauges et tout, quand ça s'énerve, c'est quand même une sensation de fou. Et donc nous, notre job, après, c'est d'essayer de les capter, de faire en sorte que le rythme du concert, qu'ils ne soient pas saoulés, qu'ils ne pensent pas à la liste de courses, par exemple, ou qu'ils ne pensent pas à la trame. Et donc de rester dans le truc focus et d'avoir comme dans un rollercoaster. T'as des moments plus calmes, exprès, on va te chercher. Des moments où tu prends du gros son. [04:02:53] Speaker B: Dans la gueule, des. [04:02:54] Speaker D: Grosses flammes et compagnie. C'est vrai que si tu prends que du gros son dans la gueule tout le long, tu peux pas être toujours attentif quoi. Et nous en fait, tu sais d'où je voulais dire avec la jauge? En fait, on a une image en tête avec deux groupes qu'on cite comme référence qui sont Noéfix d'un côté et Gojira de l'autre et en fait dans l'humeur, là c'est plutôt pour l'humeur que sur l'aspect de la zique vraiment, mais on essaye de rester un peu comme au milieu de cette équilibre-là. Noéfix c'est un groupe que j'ai vu mille fois sur scène, enfin pas tant que ça mais je les ai vu quand même pas mal de fois et quand même, je les ai vu quand même. Mille fois, ça m'étonnerait! Par contre, ce que j'aimais bien, c'est que tu sais jamais, des fois il va bloquer sur un truc, il va partir sur un speech pendant trois heures et les gens vont être là, bah ta gueule, il joue! Ça va être hyper punk rock dans l'esprit, dans le bon côté du truc. Et puis de l'autre côté, t'as un peu la machine Gojira. Je prends cet exemple-là qui est vraiment... C'est putain de solide et putain de fiable, on va dire. Et donc cette fiabilité, on essaie de la garder. Et en même temps d'avoir le côté, ah j'aimerais bien que... Donc dans le set, c'est. [04:03:49] Speaker A: Quasiment écrit comme ça. Y'a des moments où on se dit bah là c'est du noéfix. [04:03:52] Speaker D: Entre guillemets, c'est on parle pendant longtemps mais c'est assumé, les ta gueule et joue ils peuvent arriver mais. [04:03:56] Speaker A: Oui mais on veut faire ça. Même en festival, on sait qu'on a que 40 minutes de scène, bah on choisit de virer des morceaux pour garder le contact avec le public à ce moment là. Et puis à côté de ça, il y a des moments où on veut envoyer le truc, donc c'est un peu comme une image de... T'arrives dans un pur train fantôme et. [04:04:11] Speaker B: Tu... T'as des moments calmes, des moments. [04:04:13] Speaker D: Un peu dans ta gueule et... Donc. [04:04:15] Speaker A: C'Est quand même... On essaye de faire en sorte que ce soit... Ouais, et. [04:04:19] Speaker B: De toute façon on revient sur les deux aspects. Il. [04:04:21] Speaker A: Y a le côté. [04:04:21] Speaker B: Musical et le côté humour. C'est la même chose à la fin quoi. On travaille ça de la même façon de toute façon, ouais. Et c'est quand tu parles d'énergie dans le public, il y a cette énergie aussi qui est due parce que la musique les enthousiasme, mais parce qu'ils peuvent chanter les paroles et déconner et rire ensemble. Et donc t'as l'énergie des. [04:04:36] Speaker D: Gens qui crient, mais. [04:04:36] Speaker A: T'As l'énergie des gens qui. [04:04:37] Speaker B: Rient. Et donc ça. [04:04:38] Speaker F: C'Est un double. [04:04:39] Speaker D: Truc qui est quand même pas existant chez les autres groupes. C'est quand même le fromage des gastronomes. En culotte courte. J'y ai pensé aussi. [04:04:46] Speaker B: J'y ai pas pensé. [04:04:47] Speaker D: À ça, mon dieu, mais quel enfer. Bon, très bien. Et tu dis, il faut aller chercher des gens, machin. Ça fait du monde. L'autre truc, c'est que je trouve que peut-être que vous vous en rendez pas compte parce que vous avez toujours fait ultra vomite dans ce genre de musique là. Mais je trouve que c'est assez instantané quand même. Les chansons aident quand même vraiment. Le public démarre au quart de tour. J'ai quand même l'impression qu'il n'y a pas vraiment de longue montée en puissance pour entraîner les gens. C'est pas difficile au début. Ça va très vite. Ça c'est immédiat. Puis en fait il y a vraiment un truc pareil aussi, pour moi c'est important, c'est presque un truc scolaire, c'est important dans une dixième. C'est le côté Bakri. C'est ça. Dans une discerne c'est l'intro et la conclusion on va dire, puis au milieu c'est. [04:05:43] Speaker F: Un peu on développe. [04:05:44] Speaker D: Et en fait je suis toujours d'accord avec ce truc là quoi, genre de foutre un énorme... L'énorme impact c'est pas forcément un énorme impact genre il y a du feu partout et du vache, pas forcément, ça peut être ça mais ça peut être aussi quand j'avais vu Aurel San au Zenith par exemple de Nantes Le mec il est arrivé, il avait prévu ça, on le voit après dans les docus qu'il explique ce truc là, il dit je vais arriver juste sans micro, alors je sais plus s'il avait. [04:06:04] Speaker B: Fini par le faire avec le micro. J'arrive et. [04:06:05] Speaker D: Je commence à chanter et j'attrape tout le monde. [04:06:07] Speaker E: Et on chante. [04:06:08] Speaker A: A cappella et y'a aucun son. J'arrive. [04:06:09] Speaker D: Juste. [04:06:09] Speaker A: Devant tout le monde comme ça sur mon. [04:06:10] Speaker D: Proscéndium. Ça c'est du panache. Et je trouve ça fou, parce que là c'est pas impressionnant en termes de show, tu vois. Sauf que du coup c'est marquant. Et là pour moi c'est une... Et juste derrière après il envoie l'énorme show et du coup tu t'en. [04:06:20] Speaker B: Prends une deuxième couche dans la. [04:06:22] Speaker D: Gueule. Et donc le premier impact important, c'est pour ça, effectivement, d'être. [04:06:26] Speaker A: Capté direct, parce que tu choisis le morceau que tu choisis de mettre, l'effet visuel, le machin, puis finir aussi, genre début-fin, je pense que ça reste une base, c'est con mais... Soit. [04:06:35] Speaker D: Une tournée d'entrée. [04:06:35] Speaker A: Soit une tournée de sortie. C'est ça, ouais, exactement. C'est Johnny qui dit ça? Ah bah voilà. [04:06:41] Speaker B: C'était Johnny Hallyday un. [04:06:43] Speaker A: Peu mi-terrain là. Bécille. Il va falloir faire une émission spéciale imitation. Je le fais mais que au bout d'un. [04:06:54] Speaker D: Moment quand je suis un peu bourré. [04:06:55] Speaker A: Tu vois. Moi je suis pas bourré d'alcool, je suis bourré. [04:06:57] Speaker D: De je fais que de parler. [04:06:58] Speaker F: Donc je suis un peu. [04:06:58] Speaker A: Bourré tu vois. Donc là les imitations elles sortent quoi. Pierre t'es saoulé. [04:07:01] Speaker D: Comme nous quoi. Je suis saoulé. Vous m'avez saoulé. [04:07:05] Speaker A: Pen et Pierre. Pen et bière. Pen et bière. Bon bah moi j'ai... Bah oui. Je pense qu'on va aller voir la fin de cette émission parce qu'il y a un moment où si les gens peut-être veulent dormir. Ils. [04:07:16] Speaker D: Sont saoulés. Non. [04:07:17] Speaker F: Mais non et peut-être que demain ils travaillent parce que. [04:07:19] Speaker D: Demain c'est lundi mine de rien. [04:07:20] Speaker B: Bon on s'en. [04:07:20] Speaker D: Fout. Mais les gens travaillent. Merci infiniment en tout cas d'être venu, merci pour toutes ces réponses, votre gentillesse, votre sympathie. Merci à fond, trop sympa, trop. [04:07:32] Speaker F: Bien. Et vous revenez quand vous voulez. [04:07:33] Speaker B: Maintenant, vous savez comment rentrer. On reviendra avec. [04:07:36] Speaker D: Des membres différents. On se. [04:07:37] Speaker F: Revoit à Paris. Bah oui, bien sûr, on se revoit. [04:07:39] Speaker D: Mi-Mars si je me souviens bien. Le 12 mars. Le 12, ouais, me semble chill. côté marseillais. Il y a un des médias que vous regardez, peut-être dernière question parce qu'on pose toujours cette question à la fin, il y a un média que vous regardez pour avoir des nouvelles du métal ou du rock? Vous par exemple. Moi je tombe à. [04:08:00] Speaker E: Fond sur. [04:08:00] Speaker D: Vous, sur les réseaux. Non c'est clair, c'est un réseau. [04:08:05] Speaker F: C'est très bien. Sinon qu'est-ce qu'il y a? Si t'as pas de réponse tu peux dire. Là t'as une recherche de, ah tiens oui j'ai regardé. [04:08:13] Speaker D: Ce truc là, Non, en termes de média métal, c'est vrai que... Ou un petit. [04:08:16] Speaker F: Groupe à recommander peut-être? Un petit groupe à recommander? On parlait de ça en. [04:08:20] Speaker D: Off. Monsieur 82, par exemple. Oui, parce que c'était un peu le coup de cœur, là c'était un coup de cœur vraiment dans le groupe de... Monsieur 82, ça s'appelle, c'est un groupe québécois qui est... C'est du métal, oui, c'est du métal, mais c'est du métal un peu... Quoi? Électro? Non, tu dirais comment? Ouais, un peu comme Carpenter Brut ou un truc. [04:08:36] Speaker B: Comme ça peut-être? Ouais, ouais. C'est assez vénère mais les thèmes sont complètement cons aussi. Il y. [04:08:41] Speaker D: A une chanson qui s'appelle Films de bras, c'est une énumération d'acteurs de films d'action. C'est. [04:08:47] Speaker A: Trop bien. Avec une voix de robot derrière. [04:08:50] Speaker D: C'est ultra con mais par contre le. [04:08:51] Speaker A: Son est vraiment massif et c'est assez ouf. Ah puis une autre recommandation, parce que j'ai 10 000 t-shirts de Not Scientist. Moi je dirais bien, parce que je pensais à ça quand tu parlais, c'était le groupe Mirabel. Mirabel, le groupe de petits jeunes qui font... Tu vous connaissais? En fait franchement j'écoute ça, déjà j'ai eu le truc de c'est français ça, le truc de est-ce que ça... Et hyper bien, je pense que je sais pas, je les. [04:09:14] Speaker B: Sens bien. Ils sont bien. Je suis. [04:09:16] Speaker A: D'Accord, on les a vus en live il n'y a pas longtemps à la maroquinerie. De toute façon, il y aura plein d'autres groupes qu'on pourrait citer, avec qui on tourne. La scène française est parfaite en ce moment. Voilà, il y a plein de choses. Ok! Merci beaucoup encore une fois, et on se laisse avec un titre des bangers. Je reviens sur notre Patreon, mais cette fois-ci, si vous prenez le tiers le moins cher, vous pouvez quand même nous proposer vos groupes ou des groupes. Il faut qu'ils soient français. Que des groupes français. Et c'est Mathilde qui a fait une proposition de Caraba FC avec. [04:09:48] Speaker D: Le morceau Neighbors. Elle a juste écrit « La petite découverte de la. [04:09:50] Speaker C: Semaine ». La description est assez simple. C'était il y a quelques semaines apparemment. C'était il y a. [04:09:54] Speaker E: Quelques mois. Mais c'est parce.

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