#126 - C'est la fête !

Episode 126 March 13, 2026 03:38:05
#126 - C'est la fête !
Bang!Bang! RSTLSS
#126 - C'est la fête !

Mar 13 2026 | 03:38:05

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Show Notes

  Bon, dans cette émission, C’est la fête, on programme quasiment que des groupes avec des femmes. Nous étions le 8 Mars et pour faire différemment, on voulais montrer toutes ces femmes qui ont fait notre culture, qui ont révolutionné le monde du Metal à nos yeux et dans les faits. Il y en a tant et dans tous les sous genres, donc pourquoi ne pas leur rendre hommage ? Bref, c’est pas une célébration politique, ce n’est pas une récupération, c’est un moment cool entre vous et nous et vous pouvez nous corriger en commentaire, nous donner les noms...
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Episode Transcript

[00:00:19] Speaker A: C'est tellement plus à la mode d'accoucher dans de l'eau maintenant. Il faut hein. [00:00:36] Speaker B: J'ai cru que c'était une petite crotte qui tombait dans l'eau. dans le bas, ça y est, c'est parti! Qu'est-ce que c'est que ce faux filet? et j'espère que vous, en tout cas, vous l'avez fait pour nous. Non, toujours est-il que ce week-end, peut-être que vous avez fait des tas de choses extraordinaires, mais le meilleur moment, ça reste quand même tous les dimanche soir à partir de 19h parce que vous, vous connectez, parce que vous avez envie de rigoler, vous avez envie d'écouter du métal, vous avez envie de faire chier vos voisins et vous avez envie de prouver au monde entier que la France est un pays métal. Et c'est pour ça que vous restez tout au long de l'émission, c'est pour célébrer ça et que nous, à la fin, on est les statistiques pour dire à tout le monde comme ça. [00:01:20] Speaker A: Ah regardez! Ah ah! Ah ah! Regardez! [00:01:24] Speaker B: Regardez-nous! [00:01:26] Speaker A: On est riches! [00:01:27] Speaker B: Non, ça ne marche pas Ben, c'était juste pour dire que les gens... [00:01:30] Speaker A: Les gens nous demandent quand même. [00:01:32] Speaker B: C'est vrai que les gens imaginent qu'on soit riche. Mais non, malheureusement. Regardez, j'ai encore les mêmes fringues depuis la semaine dernière. Je suis parti une semaine en vacances. Bonsoir, pardon. [00:01:41] Speaker A: Bonsoir Pierre. [00:01:42] Speaker B: Excuse-moi. Comment vas-tu? [00:01:44] Speaker A: Très bien et toi? [00:01:45] Speaker B: Justement, merci. Moi, je suis parti une semaine en vacances. [00:01:49] Speaker A: Ah tu es parti en vacances, c'est pour ça qu'il n'y avait pas de matinale? [00:01:51] Speaker B: C'est pour ça qu'il n'y avait pas de matinale. Et je peux te dire que ma petite matinale... Parce que toi normalement tu [00:01:55] Speaker A: fais la matinale de 8h à 10h sur Twitch. [00:01:57] Speaker B: Tout à fait. [00:01:58] Speaker A: Sur cette même chaîne Twitch. [00:01:59] Speaker B: Sur cette même chaîne Twitch. Pas avec du métal. [00:02:01] Speaker A: Ah attention. [00:02:02] Speaker B: Des fois il y a un peu [00:02:03] Speaker A: du métal quand même. Il y en a quand même. [00:02:06] Speaker B: Il peut y avoir de l'alternative rock fortement. Il peut y avoir des choses bizarres aussi. [00:02:09] Speaker A: Et du rock. Et des fois des trucs un peu plus électro. Toujours cet esprit rock. [00:02:14] Speaker B: Oui, et puis il y a de l'expérimental parfois un peu bancal. Mais j'aime bien. En tout cas, je ne veux pas ce que j'aime. C'est à partager, c'est à voir tous les matins de 8h à 10h et ça recommence demain. Je n'ai pas de programmation. Donc ce sera une belle surprise. Il y a plein de surprises d'ailleurs. On ne peut pas en dire plus, mais alors là, demain matin, attention les yeux! [00:02:34] Speaker A: Si ça marche, il y aura des surprises. [00:02:37] Speaker B: Bref, mais je me suis reposé, mais ça n'a pas été reposant. [00:02:40] Speaker A: Ah, ça c'est moins bien. [00:02:42] Speaker B: Tu sais, c'est quand tu dors, t'as le temps... Alors, tu sais très bien que moi, quand on me dit «t'as des vacances », en fait, il ne se passe plus rien. C'est-à-dire que je reste assis, je ne bouge pas, je ne lis pas, je ne sors pas, je ne fais pas de sport, je ne dis rien. Je dors. Je dors et puis je fais rien. Ce qui est assez peu constructif. Donc du coup, il y a un peu une peine. [00:02:59] Speaker A: Ce qui n'est pas forcément bon pour le moral. [00:03:01] Speaker B: Non, voilà. Justement, ça n'a pas marché. Je me sens un peu plus en forme, ça c'est vrai, mais pas mental. [00:03:08] Speaker A: Ah oui, bah oui, non. [00:03:09] Speaker B: Et ce week-end, alors ça va pour [00:03:11] Speaker A: une fois... Moi aussi, ça a été moins... Mentalement, c'était un peu dur parce que t'étais pas là. Moi, c'est mon petit rayon de soleil tous les jours et du coup, je t'ai pas vu pendant une semaine. [00:03:21] Speaker B: C'est vrai qu'il n'a pas entendu quelqu'un insulter son ordinateur, t'appuyer sur la table et faire comme ça sur son clavier. [00:03:26] Speaker A: Moi j'aime bien, j'aime bien arriver et te faire «Pain aux raisins!». [00:03:31] Speaker B: Si c'est le seul moment qui plaît. Après le reste du temps, tu me fais chier. Non écoutez, j'espère que vous allez bien parce que mentalement dans l'équipe, je pense que personne n'est au beau fixe et donc du coup… Mais non, mais ça va, on rigole. Quand on se voit, en tout cas, on passe du bon temps, on regarde. Je vois Gladys là-bas au loin, elle a l'air déjà en train de s'endormir. [00:03:54] Speaker A: Elle est heureuse, là. Là, je l'ai rarement vue aussi heureuse. Là, elle est au top, top, top. Elle est au top, top, top, là, vraiment. [00:04:05] Speaker B: Mais bon, ouais, non, j'ai découvert quelque chose chez moi. J'ai l'apparition de Toc. Ce week-end est apparu le «Ah!» comme ça. Donc ça peut arriver pendant l'émission. N'ayez pas peur. [00:04:20] Speaker A: Voyez ça comme un hommage à Louis de Funès. [00:04:23] Speaker B: Mais c'est arrivé que samedi. Donc j'aimerais que ça n'arrive que samedi. [00:04:31] Speaker A: Peut-être. Peut-être c'est ton talk du samedi? [00:04:35] Speaker B: Ah bah super, tous les amis... Voilà, en tout cas j'ai un... [00:04:38] Speaker A: C'est pas comme la vidéo du mec qui avait des talks que je t'envoyais là, celui qui fait des gestes obscènes? [00:04:42] Speaker B: Non, non, non... Non, je ne faisais pas ça. C'était juste de la voix, il n'y avait pas de mouvement de main. [00:04:49] Speaker A: C'est déjà un peu plus facile. Tant que tu passes pas à côté de Jean Cardiax, normalement, c'est bon. [00:04:53] Speaker B: J'ai eu peur dans le métro. Mais je suis allé voir des concerts, par contre. Je suis allé voir Guiz, du côté du Bataclan. J'ai rencontré des gens formidables. Il a dit le «Lève-toi et marche». [00:05:05] Speaker A: Non, c'est Guizmo. [00:05:08] Speaker B: J'étais sur Jeez, Jeezus, c'était très bien. C'est marrant parce que Geese c'est très varié, c'est alternative rock, pop, rock, expérimental, psychédélique, ça mélange plein de styles, mais c'est quand même fou le public. qui a 25-30 ans, l'énergie qu'il donne aussi, les gens chantaient les paroles par cœur, ça a beau goûter, il y a même eu un Wall of Death sur Dougie's, bon alors je me suis dit, ah ouais, ça veut dire que maintenant le Wall of Death se fait sûrement sur toutes les musiques du monde, même quand vous êtes à une soirée raga, bah pourquoi pas un petit Wall of Death finalement, si ça peut se placer. [00:05:44] Speaker A: Je pense que maintenant que ça a été repris par le rap et par le... bah même DJ Snake, bon DJ Snake c'est un peu... un peu hip-hop, un peu... Je pense que maintenant c'est devenu un truc mainstream. [00:06:00] Speaker B: Bon ça me gêne pas, je m'en fous, c'était juste que j'étais surpris. [00:06:03] Speaker A: Juste un truc de plus volé à la culture métal. [00:06:06] Speaker B: Alors que la culture métal elle est mis où? [00:06:08] Speaker A: Prenez, prenez, nous on n'a pas de problème à avoir des nouvelles choses. [00:06:15] Speaker B: Non mais voilà, donc c'était très bien et je remercie Alias, j'ai rencontré Vivian et Lou à qui je fais coucou, qui sont deux personnes très sympathiques, qui sont les personnes qui offrent les places de concert de chez Alias, donc merci à eux de vous offrir autant de beaux cadeaux. [00:06:29] Speaker C: Merci beaucoup. [00:06:30] Speaker B: Et le concert a été excellent, incroyable, je suis vraiment resté bouche bée de la qualité du son. Au Bataclan, je ne sais pas, ils ont encore changé quelque chose, le son il est de mieux en mieux. [00:06:38] Speaker A: Bah tant mieux. [00:06:39] Speaker B: C'est ouf. Et sinon je suis allé voir un concert hier soir, un peu différent, une communauté un peu différente, c'était encore plus jeune, c'était plus je dirais 20-25, environ, parce qu'il y avait plein d'âges différents, et c'était SPORE, S-P-O-R-E, voilà. Tout à fait. Et c'est des gens qui viennent d'Avignon, de chez moi. Alors du coup, ils célèbrent le 84 000 quand ils ont dit «j'ai fait». Et dans ma tête je me dis, ça peut pas être Avignon. Ça doit être un code secret, mais ici en fait c'est quand même Avignon. Et c'est très théâtral, ça mélange aussi tous les styles. J'ai trouvé ça assez fort parce que ça donne envie de danser, c'est un peu techno, c'est un peu ragga, c'est un peu métal, c'est un peu rap, c'est un peu tout. Vous prenez tout, puis vous faites un mélange, mais tout est ultra cohérent, c'est très bien fait. La chanteuse est très charismatique. On dirait... Alors attention, je vais utiliser des mauvais mots parce que vous connaissez ma maladresse, mais on dirait qu'elle est folle. Elle est un peu mystique, elle est possédée, elle fait des petits gestes comme ça, mais c'est hyper bien qu'elle est avec la musique et du coup on est absorbé par ses mouvements, hypnotisé tout à fait et c'est incroyable. Elle a une voix très aiguë, ce qui peut éventuellement être très désagréable. Mais là, c'est parfait, ça va parfaitement dans le truc, ça donne cette petite fragilité aussi. Et ils sont hyper proches du public. Il y a un public qui était très queer dans l'ensemble, mais hyper bienveillant les uns envers les autres, à faire des chorégraphies et à tout s'entraîner. C'est la première fois que je vois des gens donner de l'argent en chaîne à d'autres gens en disant «je veux le pull là-bas, est-ce que vous pouvez me le prendre?» Et les gens donnent de l'argent et l'argent part et hop, le produit arrive. Là, tu dis «ah ouais, moi je ferais jamais ça». Je donnerai jamais mon pognon à quelqu'un pour qu'il aille devant et qu'il revienne avec le pull que j'ai acheté, parce que je sais bien que les gens seront partis avec mon argent. T'as 700 personnes, le merch, et t'as 10 kilomètres. Et en fait, tu peux pas y aller parce que les gens ne bougent pas. Donc du coup, comme les gens ne bougent pas, ils disent, comme je peux pas y arriver, je vous donne mon argent, vous le faites suivre jusqu'au merch, et vous dites que je veux la taille S du pull, le machin. Et les gens font ça. [00:08:55] Speaker A: Bah écoute, pourquoi pas. [00:08:56] Speaker B: Pourquoi pas? C'est juste que je me suis dit, je ne connais pas ce monde. Je ne connais pas ce monde, mais c'est formidable. J'ai trouvé ça très joli. [00:09:02] Speaker A: Après, peut-être que c'est quelque chose qui pourra arriver souvent. Il faut juste oser. [00:09:07] Speaker B: Oui, exactement. Bien sûr. Après, je pense que ça arrive souvent qu'il continue son chemin à l'argent et il s'en va. Ah non, ce n'était pas le pull. Tant pis, je ne verrai jamais le pull. Mais non, c'était très bien. Et sport, je vous conseille. C'est très original et c'est très bien fait. [00:09:23] Speaker A: Moi j'écoute quelques chansons que je trouve vraiment cool. [00:09:25] Speaker B: C'est ce que tu m'as dit mais moi je connaissais absolument pas. J'y suis allé vraiment comme ça parce qu'on m'a invité. [00:09:30] Speaker A: Il y a quelques chansons que je trouve vraiment cool. Après sur tout l'album je trouve que c'est... Bon c'est pas assez ce que j'aime pour que j'écoute l'album en entier. Mais il y a 2-3 chansons que je trouve vraiment cool que j'écoute régulièrement. [00:09:41] Speaker B: Ah, il y a aussi un détail, parce qu'on m'a dit mais t'en as pensé quoi? J'ai dit qu'il y a beaucoup de cheveux! Oh putain, si vous aimez le métal, il y a du cheveux de métal! Il y a de la crinière brune, waouh! [00:09:56] Speaker A: Moi je suis à fond dans les cheveux, moi. [00:09:58] Speaker B: Voilà, et sache que Ponce a dit qu'il était fan de Bang Bang. [00:10:01] Speaker A: Ah ouais? [00:10:02] Speaker B: Qu'il joue dans ce sport? Oui, qu'il joue dans ce sport, qu'il est le batteur, et je ne le savais pas non plus, donc j'ai découvert ça en trouvant, je me suis dit «Ah, bonjour!» Et il est venu, il a dit «Trop bien, j'adore, super émission », donc ça fait plaisir. C'est quand même pas n'importe qui. [00:10:16] Speaker A: Merci Ponce, n'hésite pas à venir, parce qu'on rêve de te recevoir. [00:10:19] Speaker B: J'ai oublié de te le dire, donc n'hésite pas. N'hésite pas à venir! Enfin voilà, c'est tout ce que j'ai fait, sinon pas grand-chose, j'ai dormi. [00:10:26] Speaker A: Ponce qui est un streamer, pour ceux qui ne le savent pas. [00:10:27] Speaker B: Oui, c'est vrai. [00:10:29] Speaker A: Et qui a un label, enfin qui fait de la musique, et qui a un label. [00:10:32] Speaker B: Qui s'appelle Floral. [00:10:33] Speaker A: Voilà. Et d'ailleurs, Sport est signé sur Floral. [00:10:36] Speaker B: Tout à fait. Et la première chanson qu'ils ont sorti s'appelle Floral. Donc bon, tout est lié. [00:10:40] Speaker A: Quelque part, la boucle est bouclée. The buckle is buckled. [00:10:44] Speaker B: Oh yeah, are you the man? [00:10:46] Speaker A: La boucle est bouclée comme les cheveux. [00:10:50] Speaker B: D'autres personnes. Et toi mon petit Ben, comment ça s'est passé? [00:10:57] Speaker A: Bah écoute... Du calme? Voilà, bah du coup, toi t'étais pas là. Marcel, il est venu qu'une journée. Il a travaillé chez lui. [00:11:09] Speaker B: Ça, ça fait des vacances. [00:11:12] Speaker A: Du coup, j'en ai profité pour raménager un petit peu le studio. [00:11:15] Speaker B: Pour courir nu dans les blocos. [00:11:17] Speaker A: Non, mais j'ai raménagé le studio. [00:11:18] Speaker B: C'est vrai. [00:11:19] Speaker A: Voilà, j'essaye de faire un peu de place. De faire en sorte que ce lieu de travail soit un peu plus agréable pour les gens qui y viennent. [00:11:28] Speaker B: Voilà. [00:11:29] Speaker A: Notamment moi. [00:11:30] Speaker B: T'es le principal concerné quand même. [00:11:33] Speaker A: C'est vrai que je suis là assez souvent. [00:11:36] Speaker B: C'est très bien organisé, on a des petites nouvelles décors, des petits trucs, mais vous le verrez pas. C'est pour les gens qui travaillent ici. Peut-être que bientôt, il y aura possibilité d'avoir des petites scènes de ce qui se passe ici en interne. [00:11:52] Speaker A: Oui, peut-être. [00:11:53] Speaker B: Peut-être pas. [00:11:54] Speaker A: Je pense que ce serait bien qu'on fasse ça. [00:11:59] Speaker B: Il y a pas mal de scènes, je suis pas sûr. [00:12:01] Speaker A: Il faut bien choisir les moments qu'on montre. [00:12:04] Speaker B: Quand je cours tout nu en faisant l'hélicobite qui marche pas, ça marche je pense. [00:12:08] Speaker A: On peut dire aux gens que ça n'arrive pas. [00:12:11] Speaker B: Bah moi je le fais tout seul. Avant la matinale. [00:12:15] Speaker A: Je l'ai vu sur la caméra l'autre jour. [00:12:19] Speaker B: J'ai peur, je fais «Ah! Il doit regarder! Coucou!». [00:12:22] Speaker A: J'ai bien vu que tu avais bronché toutes les caméras. [00:12:26] Speaker B: Bon, enfin, donc la semaine était bien remplie. [00:12:30] Speaker A: Enfin, toutes les caméras sauf celle qui surveille l'entrée. J'aime mieux vous dire qu'il ne vaudrait mieux pas essayer de nous voler. [00:12:37] Speaker B: De toute façon, il y a 36 000 caméras partout. [00:12:39] Speaker C: De toute façon, il y a tout [00:12:40] Speaker A: le temps quelqu'un ici. [00:12:41] Speaker B: Oui, c'est vrai qu'il y a tout le temps quelqu'un, même la nuit. [00:12:46] Speaker A: On a le chien de garde. [00:12:48] Speaker B: Le chien de garde. Tiens, d'ailleurs, on va en chienne de garde aujourd'hui. C'est une journée spéciale. C'est une transition un peu mal faite. [00:12:59] Speaker A: Non, mais parce que le chien de garde, c'était une association. Le chien de garde. [00:13:03] Speaker B: Ah, je ne savais pas. [00:13:04] Speaker A: Si, c'était une association dans les années 2000. 2000-2010 par là, qui défendait les droits des femmes. Et aujourd'hui c'est la journée des droits de la femme. Alors, on va pas se mentir, on a essayé d'inviter des femmes. [00:13:18] Speaker C: Aucune ne veut venir. [00:13:20] Speaker A: Aucune n'était dispo aujourd'hui. On s'y est pris peut-être un petit peu tard. Jeudi on, jeudi on, jeudi on, ne vous inquiétez pas. [00:13:29] Speaker B: C'est ma faute. [00:13:31] Speaker A: En fait, on avait une idée qui était vraiment bien. Et malheureusement, ça n'a pas été possible. [00:13:38] Speaker B: Mais elle va sûrement venir. [00:13:39] Speaker A: Voilà, une autre fois. Et du coup, on s'est dit qu'on allait quand même faire une programmation 100% féminine. Enfin, presque. Puisqu'il y a le titre que vous avez choisi qui n'est pas féminin. [00:13:50] Speaker B: Ah oui, c'est vrai. Pourtant, j'ai quand même mis un indice. N'oubliez pas que dimanche, c'est la journée des droits de la femme. Bon, c'est un homme qui a gagné. Ce n'est pas ma faute. [00:14:01] Speaker A: Voilà. Il faut de tout pour faire un monde. Malheureusement. [00:14:05] Speaker B: C'est vrai. [00:14:06] Speaker A: Mais bon, du coup, on va quand même faire une émission et on sera entre nous en équipe. Tout le monde va passer un petit peu présenter des petits titres. [00:14:16] Speaker B: Parce qu'en fait, on a envie de se remémorer les grandes figures du rock qui nous ont marqué féminine. [00:14:21] Speaker A: Parce qu'on a tous un point commun, c'est qu'on a tous écouté des trucs avec des artistes féminines très tôt dans notre parcours musical. [00:14:31] Speaker B: Moi, j'ai écouté Aerosmith avec Steven Tyler. [00:14:38] Speaker A: Bonny Tyler! [00:14:39] Speaker B: Bonny Tyler! Bonny Tyler! [00:14:40] Speaker A: Bonny Tyler! [00:14:40] Speaker B: Bonny Tyler! [00:14:41] Speaker D: Bonny Tyler! [00:14:41] Speaker B: Bonny Tyler! Bonny Tyler! Bonny Tyler! Bonny Tyler! Bonny Tyler! Bonny Tyler! Bonny Tyler! Bonny Tyler! Bonny Tyler! Bonny Tyler! [00:14:55] Speaker A: Bonny Tyler! [00:14:55] Speaker B: Bonny Tyler! [00:14:55] Speaker D: Bonny Tyler! [00:14:55] Speaker B: Bonny Tyler! [00:14:55] Speaker D: Bonny Tyler! Bonny Tyler! Bonny! [00:14:56] Speaker A: Bonny Tyler! Bonny Tyler! Bonny Tyler! Bonny Tyler! [00:15:06] Speaker B: Bonny Elle Tyler! [00:15:08] Speaker A: est prête pour le dépistage, si vous voyez ce que je veux dire. [00:15:10] Speaker B: Moi aussi! Frottis, frottis! J'ai besoin d'une vérification de prostate! [00:15:19] Speaker A: On va peut-être enchaîner avant le prochain spi, qu'on verra le frottis de Pierre. [00:15:26] Speaker B: C'est pas le moment! J'ai une urgence aux toilettes! [00:15:33] Speaker A: Donc de quoi on peut parler? On va parler des femmes qui marquent un peu l'histoire de cette musique et il y en a une qui est bien là. [00:15:42] Speaker B: C'est ma mère. [00:15:43] Speaker A: Non. Enfin oui, mais c'est pas elle que je pensais. [00:15:45] Speaker B: Mais elle chante trop mal, donc elle a pas fait carrière. [00:15:48] Speaker A: Non, non, mais il y a une artiste qui, en ce moment, d'ailleurs, cartonne. [00:15:52] Speaker B: Alors oui, ça y est, ça a pris. [00:15:53] Speaker A: Et ça a pris à l'international. Enfin, elle a toujours marché. Oui. On va dire qui c'est. On l'a déjà reçu ici, d'ailleurs. Vous pouvez retrouver l'épisode avec elle. C'est Jenny Beth qui a donc sorti son Love Love. [00:16:05] Speaker B: Elle regarde tous les épisodes. [00:16:07] Speaker A: On l'adore. Et je pense qu'elle est très contente de passer juste après ce que tu viens de dire. Et qu'on a reçu ici, c'était une interview incroyable. Et là, elle vient de sortir un titre hors de son album qui est sorti au mois de... Ça commence à [00:16:24] Speaker B: faire, c'était l'année dernière. [00:16:24] Speaker A: Ouais, ça fait presque un an en fait. Et voilà, donc il y a eu une tournée française, il y a eu énormément de dates en Amérique du Sud, ça a cartonné. Là, elle a encore plein de dates qui s'annoncent. Je crois qu'elle a joué en France hier. Là, c'est reparti en tournée en France. Bref, en live, c'est incroyable. Nous, on a eu la chance de l'avoir à la maroquinerie. C'était incroyable. [00:16:49] Speaker B: C'est punk, c'est indus, c'est métal. [00:16:51] Speaker A: Une présence folle. Et là, elle vient de sortir un titre avec Mike Patton. Tout simplement quoi. [00:17:00] Speaker B: Mike Patton, bah oui. Elle s'est dit tiens je vais faire un petit tour à la plage, elle a croisé Mike Patton. [00:17:06] Speaker A: En fait je sais pas si tu te souviens mais quand elle est venue elle nous avait raconté qu'elle avait participé à un album avec Mike Patton et qu'elle avait pas été gardée au final. [00:17:14] Speaker B: Ah oui c'est vrai. [00:17:14] Speaker A: Donc je pense que c'est la revanche. Je pense que c'est la revanche et du coup elle a eu son titre avec Mike Patton. [00:17:19] Speaker B: Bien vu, j'avais oublié. [00:17:20] Speaker A: Et les retours sont incroyables, énormément de gens disent «Ah putain, trop cool de retrouver Mike Patton dans ce style-là». Et du coup, elle a mis un petit sondage sur son Instagram en disant «Est-ce qu'on devrait faire plus de chansons?». Et moi j'avoue, je serais pas contre un album des deux ensemble, je pense que ce serait incroyable. Faire plus que ce titre, ce serait vraiment super. En tout cas, n'hésitez pas à mettre des messages dans ce sens-là, je pense que vous serez d'accord avec moi. [00:17:49] Speaker B: Oui et puis de toute façon, elle écoute, elle suit ce que les gens lui disent aussi, elle est très attentive à sa communauté. [00:17:54] Speaker A: Après je pense que c'est plus Mike Patton qu'il faut convaincre. [00:17:57] Speaker B: Je pense qu'ils sont suffisamment proches pour pouvoir... Parce que Mike Patton adore enregistrer des morceaux en France. Je rappelle quand même qu'il a participé à des trucs improbables ici. [00:18:07] Speaker A: Notamment le projet dont elle parlait. [00:18:10] Speaker B: Du coup, voilà. Ce qui est certain, c'est qu'il y a pas mal de surprises autour de Jenny Bass qui arrivent. On a le petit mot. On m'a dit ne le dit pas, bon ben voilà je l'ai dit. [00:18:20] Speaker A: Vous ne serez pas déçus de toute façon, allez la suivre sur la réseau, allez regarder cette interview et celle de Johnny Estyle aussi, puisque c'est lui qui a produit aussi ce titre-là. [00:18:31] Speaker B: Oui et puis ils travaillent toujours ensemble. C'est le duo de l'enfer. C'est le métal, c'est le rock! [00:18:38] Speaker A: On peut le dire comme ça. [00:18:39] Speaker B: Bon en tout cas, on est très heureux de le diffuser et merci à Jenny Beth d'exister encore une fois. Et savourez donc ce morceau, il vient ouvrir cette émission qui va être une régalade mes amis. C'est parti! Réalisé [00:20:03] Speaker D: par Neo035 Avec le soutien de Denix C'est bon. J'ai peur de mourir, j'ai peur de mourir J'ai peur de mourir J'ai peur de mourir J'ai peur de mourir J'ai peur de mourir J'ai peur de mourir J'ai peur de mourir J'ai peur de mourir J'ai peur de mourir J'ai peur de mourir J'ai peur de mourir J'ai peur de mourir J'ai peur de mourir J'ai peur de mourir J'ai peur de mourir J'ai peur de mourir J'ai peur [00:22:02] Speaker E: de mourir J'ai peur de mourir J'ai peur de mourir J'ai peur de mourir J'ai peur de mourir J'ai peur de mourir J'ai peur de mour C'est pas pour ça que je t'embrasse [00:24:20] Speaker B: Oh que ça c'est du souvenir, on l'a déjà passé, il est vrai, mais en même temps qu'est-ce qu'on est fan de ce groupe-là? Kitty, je pense qu'on a laissé quasiment tout, tout est passé, parce qu'on est de très très grands fans de Kitty, et ça nous rappelle nos très jeunes années, parce que Kitty c'est pas tout récent! [00:24:36] Speaker A: Ben non non! [00:24:37] Speaker B: C'était quoi? Fin 90? [00:24:41] Speaker A: Fin 90. [00:24:42] Speaker B: Et ça n'avait pas duré ici non plus. [00:24:44] Speaker A: C'est la période Néo, la grande période du Néo. [00:24:47] Speaker B: Où il n'y avait pas tant de femmes que ça. [00:24:49] Speaker A: Non, pas tant. Et pourtant, ce groupe qui était des jeunes filles à l'époque, elles étaient à peine majeures et qui sont arrivées sur cette scène avec déjà des thèmes abordés assez fort. Et voilà, c'était l'occasion de de célébrer un peu cette carrière et puis aussi de rappeler qu'elles sont de retour. [00:25:12] Speaker B: Tout à fait, ça existe encore et ça joue et elles sont très heureuses. [00:25:16] Speaker A: On les a d'ailleurs reçues au Hellfest. L'interview est disponible sur le point d'exclamation [00:25:21] Speaker B: bang et sinon c'est en description. N'hésitez pas à rejoindre notre chaîne YouTube. Je me suis reposé. [00:25:29] Speaker A: Et d'ailleurs, je crois qu'elles ont aussi, il y a un truc pour l'anniversaire de l'album qui est en préparation. J'ai vu un message passer. Je suis désolé pour la pauvreté de cette information puisque je ne peux pas dire précisément de quoi il s'agit. Mais voilà, je crois que c'est pour les 30 ans de l'album ou un truc comme ça. Voilà, mais après, vous savez, les news, c'est pas mon fort. Par contre, je pense qu'il y en a qui sont vraiment forts pour ça. Et d'ailleurs, je crois que c'est l'heure du... [00:26:01] Speaker D: C'est l'heure du Flashback News! Motherfuckers! [00:26:09] Speaker A: Est-ce qu'on pourrait avoir accès à une belle brochette, s'il vous plaît? [00:26:14] Speaker B: Ah, c'est beau! Oh là là! Qui sont belles! Oh, j'adore! [00:26:20] Speaker E: Tu as vu les Dalton, t'as vu? [00:26:22] Speaker B: C'est vrai! [00:26:23] Speaker C: Ce qui veut dire que je suis le plus grand et le plus bête. [00:26:26] Speaker B: Et toi, la plus nerveuse. [00:26:27] Speaker C: Petite et méchante. [00:26:29] Speaker E: Est-ce que c'est réellement faux? [00:26:31] Speaker B: Pour Anne-Joy, je pense que c'est faux. [00:26:34] Speaker E: J'ai dit en ce qui me concerne. [00:26:36] Speaker B: En tout cas, bonsoir Gladys, bonsoir Amélie, bonsoir Anne-Joy! Voilà, donc je vous ai tous les trois donc j'essaye de dire bonsoir à tout le monde vu qu'à chaque fois je dis bonsoir qu'à Gladys et les autres j'les oublie. Après on sait que t'as tes petits choux! [00:26:50] Speaker F: Il faut nous voir. [00:26:53] Speaker B: C'est bon je ne suis pas... Sa [00:26:55] Speaker C: vie est basée sur le mouvement. [00:26:59] Speaker A: Ah mais c'est un reptilien! Il pourrait nous voir plus facilement s'il avait le droit de faire comme ça. Mais il est obligé, pour masquer son identité, il est obligé de ne pas sentir sa langue. Il sort autre chose. [00:27:15] Speaker B: Comme les serpents, ils respirent par la pisse. Cette émission déjà parfaite. Ça commence bien. [00:27:27] Speaker C: Du cours de biologie, tranquille. [00:27:28] Speaker B: Tout le monde va bien? [00:27:29] Speaker E: Ça va, ça va. [00:27:30] Speaker B: La semaine s'est bien passée? [00:27:32] Speaker E: Moi j'ai fait des trucs cools cette semaine. [00:27:34] Speaker B: T'as fait quoi? [00:27:34] Speaker E: J'ai fait deux cinés. J'ai été voir Seine-Elpe, j'ai eu peur. Et j'ai été voir le film que t'avais été voir, Le Hurlevent. J'ai chialé mais trop. [00:27:43] Speaker A: Ah je t'avais dit que ça te pleurait. [00:27:44] Speaker E: Ouais mais ça dégoulinait jusque là, j'avais des larmes, je savais plus quoi en faire. [00:27:47] Speaker A: T'avais de la morve aussi qui coulait? [00:27:48] Speaker E: La morve, la totale. Alors par contre, vraiment, l'acteur, moi je comprends pas l'engouement, je le trouve pas beau. C'est qui lui? [00:27:54] Speaker C: Je sais plus mais soit disant il [00:27:56] Speaker E: ressemble à Oliver Sacks, que dalle. Que dalle. [00:27:58] Speaker A: Moi je trouve qu'il lui ressemble. [00:27:59] Speaker E: Absolument pas quoi. [00:28:00] Speaker A: Non mais parce que toi si tu as une vue de Oliver Sykes qui est déformée, déjà tu le trouves beau. [00:28:05] Speaker E: Déjà j'ai une pote qui me dit qu'elle le trouve moche Oliver Sykes mais elle est fan de cet acteur donc déjà c'est qu'il se ressemble pas. Et j'étais avec un pote qui m'a dit mais rien à voir avec Oliver Sykes. Plus dalle. [00:28:17] Speaker A: En plus dans le film encore plus parce qu'il a la même coupe de cheveux et tout. [00:28:20] Speaker E: Il a juste une coupe de Playmobil, point voir. [00:28:21] Speaker B: Moi je suis d'avis que ce ne sont pas ses vrais cheveux, que quelqu'un les a posés dessus. [00:28:27] Speaker E: Toujours est-il qu'ils ne se ressemblent pas mais que les deux films étaient cool, Sun Elf ça fait peur et Hurlevent ça fait chialer. Après on a fait une expo ensemble. [00:28:35] Speaker B: Ah bah dis donc de la culture. [00:28:38] Speaker E: Une expo interactive. [00:28:40] Speaker A: Ah le red. [00:28:41] Speaker B: Merci Sarah. Merci Sarah, merci merci. [00:28:46] Speaker A: Bienvenue, bienvenue à tous les Saralosha Pricer. [00:28:50] Speaker B: C'est ça. Merci Sarah d'avoir fait ce Red et merci. Je sais qu'on t'aime fort et on viendra un jour à 7. Oui, je sais, on a déjà dit ça il y a une heure et demie. [00:29:00] Speaker A: Non, mais elle peut venir aussi. [00:29:01] Speaker B: Oui, mais il y a le duo qui doit revenir. Je te rappelle qu'elle est censée venir faire une émission avec Trinity. Donc ça va être... [00:29:07] Speaker A: C'est l'émission marathon. C'est l'émission, on sait quand elle commence, on sait pas quand elle termine. Avec 10 pics de 1h15. [00:29:14] Speaker B: Et puis alors beaucoup d'images. Ça va plus rigoler que parler je pense. Mais ça sera un grand moment en tout cas. Plein de love love. [00:29:23] Speaker A: Et on lui cède un bon appétit. Est-ce que t'as fait un live cuisine aujourd'hui? J'ai pas pu regarder. Parce que normalement, elle cuisine avant, donc après normalement, elle mange. [00:29:31] Speaker B: En fait, c'est bien de faire un live et préparer son dîner, c'est plutôt pratique. C'est comme ça, elle perd pas de temps. [00:29:36] Speaker A: Exactement. [00:29:37] Speaker B: J'ai préparé des moules à la sauce tomate typique de Sète. [00:29:43] Speaker A: A l'escavèche. [00:29:45] Speaker B: Alors frère, je sais pas où vous allez voir, on les a pris au port, comme ça, je les secoue. On enlève les algues. Ah mais j'adorerais. Tu fais des lives le samedi, Sarah? Non, parce que si tu fais un live cuisine le samedi... Oui, comme tous [00:30:00] Speaker A: les dimanches, elle est à cuisiner. [00:30:01] Speaker B: Ouais, mais samedi, samedi, samedi, samedi. Non, parce que si tu fais un live le samedi, je viens faire un live chez toi, avec toi. [00:30:07] Speaker A: Elle a dit, ça arrive. [00:30:08] Speaker B: OK, eh bien, dis-moi quand je viens. Ça va être horrible, mais je... Je peux proposer une recette typique de chez moi. [00:30:18] Speaker C: Le pain mayonnaise? [00:30:21] Speaker A: Elle est sortie finalement la vidéo de cette recette ou pas? [00:30:25] Speaker B: Lui il avait mis, il avait fait un short. [00:30:26] Speaker A: Oui mais elle est sortie ou pas? Elle n'est jamais sortie. [00:30:29] Speaker B: Je croyais qu'on l'avait... Elle a dit ok viens. Bon allez ça va être un bon moment. En tout cas bienvenue à tout le monde si vous ne savez pas ce que nous faisons. Nous sommes une chaîne qui passe de la musique, du rock et du métal. Là le dimanche soir c'est exclusivement métal. Mais on fait ça dans la simplicité sans mettre les gens de côté. C'est très inclusif et puis... [00:30:49] Speaker A: C'est un talk show. [00:30:50] Speaker B: Voilà. [00:30:51] Speaker A: Voilà, avec des invités. Alors aujourd'hui, c'est une émission un peu spéciale, on est en équipe. On a invité les gens qui sont les gens de l'équipe. [00:30:58] Speaker E: Qui devaient venir. [00:31:00] Speaker B: C'est juste que cette fois, ils sont [00:31:03] Speaker A: tous là, alors que des fois, il n'y en a que deux. [00:31:05] Speaker B: Là, on a mis la brochette complète. [00:31:07] Speaker A: Là, on a la salade de tomates au lion, je vous laisse deviner qui est qui. Là, on a la mayo. [00:31:19] Speaker B: Voilà voilà et donc là on était sur les news avec Gladys. Est-ce que tu peux nous dire ce qui s'est passé? [00:31:25] Speaker E: On disait aussi qu'on avait fait une expo. [00:31:26] Speaker B: Ah oui c'est vrai, pardon. C'est pas moi, c'est pas moi, c'est l'événement. [00:31:31] Speaker E: Une expo interactive qui s'est terminée ce week-end. [00:31:34] Speaker F: La couleur de ton aura. [00:31:39] Speaker A: Ah bah non mais au moins t'as une couleur de son intérieur, moi je la connais! [00:31:44] Speaker B: Alors j'ai des photos de mon rectum et je peux vous dire qu'il est très beau. [00:31:47] Speaker A: Oui mais t'avais bu beaucoup de liquide avant. [00:31:49] Speaker B: Ah oui, non mais quand je bois pas, oui, j'ai fait un beau lavement quoi. Moi j'ai des belles poires aussi. Alors, ben écoutez, j'en ai acheté trois. [00:31:57] Speaker A: Oui, non, chut, allez on enchaîne. [00:31:59] Speaker E: Du coup, ça a déterminé la couleur de notre rat. Selon la couleur, ça donnait les caractéristiques de qui on était réellement. Pour elle, c'était très juste. Pour moi, c'était un peu chelou. [00:32:07] Speaker B: Qu'est-ce qu'elle va nous dire? [00:32:08] Speaker A: Elle c'était rouge, destruction... Justement moi je [00:32:13] Speaker E: m'attendais à être soit comme elle, la créative, qui est tout à fait logique. Je suis une ancienne tatoueuse. [00:32:21] Speaker B: Non mais elle est créative, toi t'es une hystérique, t'es une tueuse. Toi t'es plus une chiseuse, une directrice. [00:32:27] Speaker E: Soit un truc justement pas cool, leader, vénère et tout. Et en fait au final je suis quoi? [00:32:32] Speaker F: La connecteuse. [00:32:34] Speaker E: Qui subit soi-même pour aider les autres, blablabla, qui sait pas mettre de limites. Moi je sais pas mettre de limites moi. [00:32:41] Speaker B: Alors à toi non. [00:32:44] Speaker A: J'ai pas envie de m'engager dans cette conversation. [00:32:50] Speaker E: J'ai répondu à des questions, genre des fois, deux fois je me suis retrouvée toute seule à répondre ça, une réponse de garce et une réponse de garce. J'étais la seule à assumer le fait que j'étais une garce. Après il y avait une question pour les prochains, est-ce que vous voulez les torturer? [00:33:03] Speaker F: Ah oui, en gros, il y avait plusieurs salles où en fait t'avais des... On va reprendre depuis le début, c'est mieux. [00:33:08] Speaker A: Non, non. [00:33:10] Speaker F: Non mais ça commençait en fait où ils expliquaient un peu le projet Toi, parce que l'expo elle s'appelle Toi, où tu prenais soit une pilule bleue, soit une pilule rouge. Déjà, il fallait que tu fasses un choix. Et en fait, à chaque fois, tu rentrais dans une salle où t'avais des choix à faire en fonction des questions qui orientaient. [00:33:24] Speaker A: Du coup, vous étiez pas forcément ensemble? [00:33:25] Speaker F: Non, pas forcément. Ouais, c'est un peu ça. Donc il y avait des questions genre, vous préférez, je ne sais plus la première question, donc je ne l'avais pas compris. [00:33:33] Speaker A: Les chips ou la mayonnaise? [00:33:35] Speaker E: Si tu avais le choix entre marcher en chantant ou marcher en dansant, tu choisis quoi? Ouais, par exemple. [00:33:40] Speaker F: Et du coup, il fallait aller dans un coin de la pièce pour, voilà. Et petit à petit, en fait, toutes tes réponses étaient collectées avec le badge que tu avais. Et à la fin, ça faisait un peu le récapitulatif de tes avantages. [00:33:52] Speaker A: Et c'est des trucs un peu INJV machin là? Ah le truc de personnalité là? Ça en Corée c'est hyper important. [00:34:02] Speaker B: Je connais pas du tout ça. [00:34:03] Speaker F: C'est pas autant détaillé. [00:34:05] Speaker A: En fait, t'as des tests de personnalité où on te pose plein de questions comme ça, où tu te jauges sur des trucs. Et après, ça définit ton profil psychologique. C'est des grands personnages, je crois. Ouais, t'as plein de personnages. Et du coup, c'est introverti, social, je ne sais pas quoi. C'est des initiales. C'est généralement son type de profil différent. Avec des combinaisons, recombinaisons possibles. Et ça, par exemple, en Corée, C'est un des trucs les plus importants. [00:34:37] Speaker F: Je crois qu'ils utilisent même ça dans le boulot. [00:34:41] Speaker A: C'est écrit sur ton CV. Sur les trucs de rencontre, les gens recherchent par ce truc-là. [00:34:49] Speaker C: D'autant que comme beaucoup de profilage psychologique, c'est quand même quelque chose qui est très remis en question sur les bases scientifiques. Est-ce que ça représente vraiment? [00:35:01] Speaker A: Oui, c'est à quel point t'es honnête quand tu réponds aux questions. [00:35:05] Speaker B: C'est vrai aussi, oui. C'est vrai qu'il y a ça aussi. [00:35:08] Speaker E: Moi j'étais tellement honnête que j'étais la seule garce deux fois dans la truc. [00:35:11] Speaker F: Après ce qu'ils disent aussi dans l'expo c'est que c'est des questions... Je suis désolée le micro il arrête pas de tomber. Ce qu'ils disent dans l'expo aussi c'est que là tu réponds à des questions à l'instant T et en fait ça peut être que tu peux refaire le truc et tu vas répondre différemment. C'est vraiment ton identité sur le moment présent quoi. [00:35:28] Speaker B: Oui et puis c'est une expo ça va c'est pas non plus... [00:35:29] Speaker E: Enfin bref c'était rigolo, c'était juste un peu chelou mais... [00:35:32] Speaker B: C'est bien, ton métier, c'est un peu connecter aussi le public avec les artistes. [00:35:36] Speaker D: En vrai, il y avait des trucs [00:35:36] Speaker F: qui étaient vrais, le côté loyal, le côté rassembler les gens, il y avait vraiment des choses qui étaient vraies. [00:35:41] Speaker E: C'était plus les trucs genre, elle ne sait pas se limiter, de mettre des limites aux gens, ou elle sait pas s'imposer, j'étais en mode, pardon? [00:35:50] Speaker F: On va leur écrire un courrier et puis voilà. [00:35:53] Speaker B: Du coup, elle a pris le matériel, elle a tout pété. Du coup, ça devait durer encore 2-3 semaines, mais ça s'est arrêté à ce moment-là. [00:36:00] Speaker E: Sinon, c'était rigolo. En vrai, c'était rigolo. Et sinon, j'ai fait un concert hier aussi, avec Marcel. J'étais pas avec lui dans la salle parce que je l'esquivais, mais on l'a fait ensemble. [00:36:09] Speaker B: Tu sais que quand je sors et les gens me parlent de Marcel, En fait, il y a quelqu'un qui m'a [00:36:19] Speaker A: dit, ça se trouve Marcel en fait il n'existe pas. [00:36:21] Speaker B: Ah moi non, les gens disent Marcel en fait je l'imagine enfermé dans une cage. Mais non! C'est celui qui voit le plus de [00:36:28] Speaker A: lumière du jour de nous tous. [00:36:29] Speaker B: Ça c'est vrai. [00:36:32] Speaker E: On a été voir Scarlard du coup. [00:36:35] Speaker B: C'est quoi Scarlard? [00:36:36] Speaker A: Scarlord. [00:36:38] Speaker E: C'est un X à la place du A ou O, je ne sais pas. [00:36:40] Speaker B: Je ne connais pas. Que ce soit Scarlard ou Scarlord, c'était quoi? [00:36:45] Speaker E: Je saurais même pas décrire le style musical. [00:36:48] Speaker A: C'est de trap metal. [00:36:49] Speaker B: Ah c'est un truc de Jones. [00:36:51] Speaker A: C'est celui, t'as montré la photo tout à l'heure. [00:36:54] Speaker B: Ah oui c'est bien, ah oui, moi je veux bien. Moi si, je veux dire, il me gifle et il me dit fais ce que je veux, je lui dis oui. [00:37:00] Speaker E: A peu près tout le monde je pense. [00:37:03] Speaker A: Non, moi ça marche pas. [00:37:04] Speaker B: Moi je te le dis direct, il [00:37:06] Speaker A: vient me voir, il n'y a pas de non non ni non non. [00:37:08] Speaker E: Non mais c'était très très cool, il y a 34 titres je crois. [00:37:14] Speaker B: Dans le set? Ah oui mais il y a des morceaux courts. [00:37:16] Speaker E: Après il y a des morceaux qui sont courts, il y a des morceaux d'immigrants. [00:37:18] Speaker C: C'est pas du trap metal, c'est du grind là. [00:37:20] Speaker E: Mais c'était vraiment super sympa. [00:37:23] Speaker B: Bon écoute, très bien. [00:37:24] Speaker E: Voilà, donc on est pas sauneuse maintenant. [00:37:25] Speaker B: Mais vu les photos, oui c'était sympa. Il était à moitié à poil tout le long, enfin torse nu, ça suffit. [00:37:30] Speaker A: Et il a fait un saleton en [00:37:30] Speaker E: tirant son t-shirt avant? Non, il a fait un saleton hier. [00:37:33] Speaker B: Mais pas dans son t-shirt. [00:37:35] Speaker E: Et après, plus tard, il a enlevé son t-shirt. [00:37:37] Speaker A: Ah d'accord. Ah, il sait maintenir le spectacle au long du... [00:37:41] Speaker B: Il tient en haleine. [00:37:44] Speaker A: Ça a tiré fortement. [00:37:46] Speaker C: C'est évolutif. [00:37:49] Speaker B: C'est un parcours comme la visite au musée. Bon alors, qu'est-ce qui s'est passé dans les news quand même? Parce qu'il faut quand même qu'on parle de ça, c'est le but. [00:37:55] Speaker E: On a vu le Vaudinien qui se sépare de son chanteur, Zion. Donc déjà ils avaient dit que... Zion. [00:38:00] Speaker A: Je crois que c'est Zion. [00:38:01] Speaker E: C'est vrai. Bref, ils avaient dit qu'ils allaient le mettre en pause suite à des allégations de comportements sexuels inappropriés. Là, ils ont annoncé clairement qu'ils se séparaient de lui avec un communiqué. Donc, ils expliquent avoir pris le temps d'analyser la situation avant de décider de mettre fin à leur collaboration avec lui. Vulvodynia précise également qu'il ne participera plus à la tournée américaine prévue avec Defied Sanity. Le groupe affirme également prendre ses accusations très au sérieux et vouloir maintenir un environnement respectueux pour ses fans, ses pairs et la communauté. Avec tout ce qui leur est tombé sur la gueule, ce groupe, je ne sais pas comment ils résistent. Ils reconnaissent aussi que la situation n'a pas été gérée correctement au départ et présentent leurs excuses, sans déconner. Bref, Vullvodinia va désormais chercher un nouveau chanteur, bon courage à lui, avec des auditions à venir. En attendant, Land Wild... Land... D'île? Je ne sais pas comment installer son nom. [00:38:52] Speaker A: Je sais pas. [00:38:53] Speaker E: Il est inconnu de toute façon. Assurera les parties vocales pour les concerts restants cette année. [00:38:58] Speaker C: Ah d'accord. [00:38:59] Speaker B: Les dates ont lieu avec une personne qui est un chanteur qui s'appelle Sophie. [00:39:01] Speaker E: Avec Luandil. C'est le guitariste. Il est connu en fait. En tant que chanteur, je ne savais pas qui c'était du coup. Bref, il ramasse de la merde sans arrêt ce groupe. Lorsqu'un chanteur était violent, le nouveau... [00:39:19] Speaker B: Tu veux dire que le prochain sera aussi une merde? [00:39:22] Speaker A: Peut-être qu'ils vont faire plus attention au casting cette fois. [00:39:25] Speaker B: Après, c'est compliqué quand même de trouver... Enfin, je dis pas que c'est compliqué de trouver des gens bien, mais ce que je veux dire, c'est que de savoir comment... savoir si les gens sont bien ou pas, il faut quand même les connaître longuement. Parce que tu peux découvrir des trucs aussi à postériorité, tu vois. [00:39:38] Speaker E: C'est sûr. [00:39:39] Speaker B: C'est pas simple. [00:39:41] Speaker D: Bon. [00:39:41] Speaker E: Mais ils sont particulièrement malchanceux, Ville-aux-Dignes, en termes de chanteurs. [00:39:44] Speaker B: Après, peut-être qu'ils côtoient pas les bonnes personnes non plus. Tu sais, selon les endroits où tu traînes et tout ça, c'est peut-être pas... [00:39:50] Speaker E: Donc ils sont pour fréquenter d'aussi mauvaises personnes. [00:39:52] Speaker B: Exactement, c'est ça que je voulais dire. [00:39:55] Speaker E: Je juge fort. Ensuite on a Dogstar, le groupe de Kenny Reeves, qui annonce un nouvel album. [00:40:02] Speaker B: J'espère qu'il sera bien. [00:40:04] Speaker E: Le groupe de rock alternative grunge dans lequel Kenny Reeves joue de la basse annonce la sortie de son quatrième album intitulé All In No. L'album est produit par Nick Lowney, connu pour son travail avec American Hi-Fi, Idols ou encore Nick Cave. [00:40:19] Speaker B: C'est très varié. [00:40:20] Speaker E: Le groupe a également dévoilé le single éponyme All In No accompagné d'un clip que je n'ai pas encore écouté donc ne me demandez pas. [00:40:26] Speaker A: Moi j'ai regardé. [00:40:27] Speaker E: Il est bien? [00:40:28] Speaker A: Le titre est très court. [00:40:31] Speaker B: Ce n'est pas un peu chiant ce groupe? [00:40:34] Speaker A: Alors je dirais, non, c'est assez bien fait. Bon alors le clip, déjà tu les vois jouer, il y a 90% de plans sur Keanu Reeves. [00:40:41] Speaker E: Normal. [00:40:42] Speaker A: Le morceau commence, c'est de la basse. [00:40:45] Speaker B: C'est ce qu'il joue de la basse. [00:40:46] Speaker A: Non mais voilà, donc voilà. Et après, non, c'est pas mal. Ça réinvente pas le rock. On va pas se mentir. Mais le morceau est très efficace. Ça fait pas des trucs pendant deux heures. C'est refrain, couplet, refrain, couplet. [00:41:01] Speaker B: En tout cas, [00:41:04] Speaker E: le chanteur Robert Mellaus explique que l'album retranscrit l'énergie et le plaisir de jouer ensemble, tandis que Kanye West explique avoir adoré le processus dans un état d'esprit simple, on va au boulot. C'est tout ce qu'il a dit. Et selon le groupe, le morceau est un vrai titre pour la scène et reflète bien l'esprit actuel du groupe. [00:41:19] Speaker B: C'est bizarre comme phrase, on fait simple, on va au boulot. [00:41:23] Speaker E: Ils voulaient bosser. [00:41:24] Speaker A: Au boulot on y va quoi. Pas dans le sens on va au travail mais dans le sens on fait le job quoi. [00:41:33] Speaker B: On va se donner à fond. [00:41:34] Speaker E: Voilà c'était ça. [00:41:36] Speaker B: Ok ok, très bien, bravo Kinnu. [00:41:38] Speaker E: Je crois que j'ai jamais écouté en fait, alors que pourtant j'adore Kenyo Reeves. [00:41:44] Speaker B: C'est à ce thème Kenyo Reeves que tu vas aimer sa musique. [00:41:47] Speaker A: Ça n'a pas trop de rapport avec son acting. [00:41:49] Speaker C: Dogstar, j'ai l'impression que c'est le genre de groupe qui n'aurait pas explosé s'il n'y avait pas un Kenyo Reeves dans les rangs. [00:41:55] Speaker A: Complètement, et je pense même qu'on peut dire que ça n'a pas explosé non plus. [00:42:00] Speaker C: Ça a mis très longtemps déjà à venir jusque chez nous, je crois, Dockstar. [00:42:06] Speaker A: C'est quand même plus long de dire [00:42:08] Speaker E: le groupe de Keanu Reeves que de dire Dockstar. [00:42:18] Speaker A: C'est comme les gens qui disent Rambo au lieu de Sylvester Stallone. [00:42:21] Speaker B: On peut passer à la mieux suivante? [00:42:24] Speaker E: On a une rencontre improbable à la salle de sport pour Bill Murray. Alors qu'il était à Nashville pour travailler sur son nouvel album, Bill Murray a croisé Jeremy McKinnon de A Day to Remember à la salle de sport. Après une première discussion, Jeremy lui aurait tout simplement dit «si jamais t'as besoin d'aide pour écrire, fais-moi signe». 30 minutes plus tard, Jérémy se retrouvait en studio avec Sacha Sloan, Cody Kustad de Watch War, Will Carlson et le reste de l'équipe. Ils ont enregistré le morceau Back Then, plus tard Noah Sebastian de Bad Omens. Et également passés au studio, tous ensemble, ils ont écrit Always Let You Down en featuring avec Jérémy McKinnon. Le nouvel album Kindahard sortira le 10 avril 2026 et les morceaux seront à découvrir dès le 13 mars. [00:43:06] Speaker B: Ok, c'est efficace. [00:43:09] Speaker E: Ils n'ont pas eu le temps de niaiser. [00:43:10] Speaker C: Tout ça grâce à Basic Fit quand même. [00:43:15] Speaker A: Ils sont reconnus grâce à leurs sacs à dos orange. [00:43:17] Speaker C: Les sacs à dos gris orange moches. [00:43:23] Speaker B: C'est vrai qu'il est très moche ce sac à dos. Je ne comprends pas. Il est gratuit, il est au fer quand tu t'inscris. [00:43:29] Speaker A: Ça, j'ai bien compris. Mais je comprends pas que tu le gardes. Bref. J'ai vu, il y a un mec qui a fait un truc, c'est les raisons de s'inscrire chez BasicFit. C'est 25% le salle de sport et 75% le sac à dos. [00:43:50] Speaker B: C'est pour que quand tu marches dans [00:43:51] Speaker E: la rue, tu te dis «t'as vu, moi je fais du sport». [00:43:53] Speaker B: Je pense que c'est fait pour le signaler. [00:43:55] Speaker A: En attendant, ça marche bien parce qu'au final, tout le monde connaît Basic Fit comme celle de sport. [00:43:59] Speaker B: C'est vrai que ça fait une publicité. [00:44:01] Speaker A: Et regarde, on en parle là. [00:44:03] Speaker B: C'est vrai. D'ailleurs, comme on en parle, s'ils regardent, n'hésitez pas à nous donner des abonnements gratuits. [00:44:07] Speaker A: Parce qu'on en a besoin. On y va beaucoup déjà à la salle. [00:44:11] Speaker B: Non mais on pourrait peut-être y aller justement. [00:44:15] Speaker A: Ça va la grossophobie, ça se passe bien? Tu parlais de nous, vous ça se voit que vous butez à la salle. [00:44:26] Speaker E: Moi je suis pas spécialiste dans le lever de verre. [00:44:31] Speaker B: Ah super. [00:44:32] Speaker A: Pierre il fait des altères comme ça aussi. [00:44:35] Speaker B: Et voilà, et c'est facile de se moquer de les hommes parce qu'ils portent des pantalons de cuillère. [00:44:45] Speaker A: C'est vraiment parce que c'est Chirac un peu lourd de le dire. [00:44:51] Speaker E: Ensuite, on a Poppy qui signe un titre pour le jeu Marathon. Pour accompagner la sortie du nouveau jeu Marathon, prévu le 5 mars, le studio Bernghi, Allo Destiny, a dévoilé une cinématique servant aussi de clip officiel. Le morceau utilisé s'intitule In Death We've Just Begun, interprété par Poppy pour la voix et les paroles, et avec Ryan Lott, son luxe à la composition. Le titre est décrit comme un morceau électro-induce sombre et hypnotique accompagné d'images de science-fiction dystopique. Le morceau sort sur les plateformes dès le lendemain, tandis que la bande originale complète était disponible dès le 6 mars. [00:45:37] Speaker B: On entend des grattés, des plaques, après apparemment il y a un caniche nain qui s'est foutu de l'autre côté. Il a dit Bungie. [00:45:44] Speaker C: Bungie ouais. [00:45:45] Speaker E: Bah j'ai dit Bungie, le studio Bungie. [00:45:46] Speaker A: Non t'as dit Bungie. [00:45:47] Speaker D: Ah Bungie. [00:45:47] Speaker B: Mais c'est pas grave, on s'en fout, moi j'aurais dit Bungie aussi. [00:45:49] Speaker C: Jean Bungigi. [00:45:50] Speaker B: Alors c'est pas pareil. [00:45:54] Speaker A: Camère! [00:45:55] Speaker C: Voilà, ça c'est une rêve de jeune. [00:45:59] Speaker B: Pour les jeunes, c'est l'occasion d'aller faire une petite recherche et de découvrir un personnage. [00:46:03] Speaker E: Après, qu'est-ce que vaut le jeu vidéo? Je n'en ai pas la moindre idée. [00:46:06] Speaker A: Le titre est ok. [00:46:08] Speaker E: C'est sympa. [00:46:10] Speaker B: Du coup, c'est celui-là qu'on va écouter? [00:46:11] Speaker E: Non, j'ai pris un autre titre de poppy. [00:46:13] Speaker B: Ah, c'est sympa. Alors du coup, c'est un titre de merde en fait pour elle? [00:46:16] Speaker E: Il était juste sympa et j'avais envie d'un bon titre de poppy, donc j'ai choisi un autre titre qui s'appelle Spit. [00:46:22] Speaker B: Correspond. [00:46:23] Speaker A: Eh ben, mon choix d'avant, puisque c'est une reprise de Kitty. On est trop connected. [00:46:29] Speaker B: C'est ça l'équipe! [00:46:45] Speaker C: Je vais venir te soutenir, je pense. [00:46:48] Speaker F: Moi, je veux bien aussi. [00:46:49] Speaker B: Je crois que t'es allongée. [00:46:50] Speaker F: Je veux pas foutre Poppy, moi. [00:46:52] Speaker B: Ah ben alors, t'es bienvenue aussi. Merci. Parce que c'est mon anniversaire dimanche prochain. [00:46:56] Speaker E: Je sais. [00:46:56] Speaker B: Tu vois. On verra qui c'est les vrais amis. [00:46:59] Speaker C: Et on te le lâche. [00:47:00] Speaker A: Ah, enfin. Enfin, il va comprendre que je le déteste. [00:47:03] Speaker B: Tout ça, c'était organisé. Merci au tourneur d'avoir écouté mon choix de date. [00:47:09] Speaker C: Merci à Poppy pour sa collaboration. [00:47:11] Speaker B: Bon ben, on va regarder ce petit speed de Poppy, alors. C'est parti. [00:47:19] Speaker E: Sous-titrage [00:47:49] Speaker D: FR! [00:49:51] Speaker B: La Popax! On ne s'y attendait pas à ce qu'elle devienne comme ça. [00:49:57] Speaker A: Celle-là, on ne l'attendait pas, non. [00:49:59] Speaker B: Popy à l'instant. La Popiette. La Popiette, ben oui, on l'adore. Et Popy, qui est une artiste qu'on soutient depuis bien longtemps. Depuis le début de l'émission, je pense. [00:50:07] Speaker A: Oui, on l'écoute. Personnellement, j'écoute depuis avant qu'elle fasse de la musique. [00:50:11] Speaker E: Donc t'écoutais pas en fait, tu regardais? [00:50:14] Speaker A: J'ai écouté dès qu'elle a sorti son premier album de pop. [00:50:17] Speaker E: J'ai écouté avant qu'elle fasse de la musique. [00:50:19] Speaker A: C'était un peu une blague. Apparemment l'humour, c'est pas pour tout le monde ici. Et après ils croient qu'on est amis. [00:50:29] Speaker B: Est-ce qu'on peut faire la suite des news Gladys? [00:50:32] Speaker E: On a Bertus avec Caleb Chaumot qui quitte les réseaux sociaux après les réactions autour du single Free. Je sais pas si vous avez vu le clip du moins. Il a supprimé tous ses anciens posts pour annoncer l'arrivée du single Free. Bref. Calepsiomo, chanteur de Bertus, a finalement désactivé son compte Instagram quelques jours après la sortie du morceau. Le titre, accompagné d'un clip, a provoqué des réactions très partagées sur les réseaux sociaux. Certains fans ont critiqué le morceau, jugés trop mélodiques ou trop joyeux, tandis que d'autres ont aussi réagi à son nouveau look, plus androgyne. C'est là que je trouve ça problématique, perso. La situation a encore pris de l'ampleur après un commentaire moqueur du chanteur Chris Fronzac d'Attila sur les réseaux, qui a entraîné de nombreuses réactions en ligne. On n'est pas franchement étonnés de la part de ce personnage, mais bref. Face à ces critiques et aux tensions sur les réseaux sociaux, Caleb Schumann a donc décidé de supprimer son compte Instagram. Malgré tout, Berthous poursuit ses activités, notamment sa tournée nord-américaine, première partie, Débat d'Humans. Une situation qui montre aussi que le niveau de toxicité que peuvent atteindre certaines réactions en ligne. [00:51:36] Speaker B: Alors, moi j'en ai parlé, je réagis juste si je me permets, j'en ai parlé justement hier, dans cette communauté queer, j'ai dit c'est compliqué, on a plein de critiques, on se prend plein de trucs dans la gueule, et tout le monde m'a répondu, alors tous les 20, 25 m'ont répondu, bah c'est les réseaux sociaux. Ils avaient l'air assez en mode... Bah juste ça se regarde pas. Les réseaux sociaux en fait tu postes mais t'es pas là pour regarder, t'es là pour poster. T'es là pour créer et inventer des trucs mais pas pour regarder tous les commentaires. Si tu fais ça, tu sais à [00:52:05] Speaker E: quoi tu... Moi là où ça me pose problème c'est que souvent on me dit la même chose, c'est les réseaux sociaux, c'est public, faut s'attendre... Non mais [00:52:11] Speaker B: je dis pas qu'il faut autoriser les gens à dire des trucs horribles. [00:52:13] Speaker E: Moi je parle juste du principe que dans la rue, t'arrêtes pas les gens pour dire que t'aimes pas leur gueule, t'arrêtes pas les gens pour dire que t'aimes pas leur look. [00:52:18] Speaker B: Encore haut que ça c'est pas transmis à la rue. [00:52:20] Speaker E: Pourquoi tu te le permets d'ailleurs sur les réseaux sociaux uniquement parce que t'es caché derrière un téléphone? Et ce genre de lâcheté je... [00:52:28] Speaker B: C'est lâche oui mais... [00:52:29] Speaker A: Après je pense que ça va pas tarder à arriver aussi... [00:52:32] Speaker B: Dans la rue? [00:52:33] Speaker A: Oui je pense. [00:52:34] Speaker B: Bah je pense que quand tu prends [00:52:36] Speaker A: des mauvaises habitudes tu les gardes. [00:52:38] Speaker E: Ouais mais quand t'es lâche t'es lâche. Je suis pas bien sûre que les gens osent te dire les choses en face. [00:52:44] Speaker B: Je souhaite que ça n'arrive pas dans la rue, c'est tout ce que je veux dire. [00:52:48] Speaker A: Après, pour le coup, j'ai entendu le titre de Beartooth, pour en revenir à la musique, puisque c'est un peu le sujet. Après, je trouve que c'est dans la... [00:52:57] Speaker B: Non, c'est du Beartooth. [00:52:58] Speaker A: C'est ce qu'ils font depuis quand même un moment maintenant, ce genre de truc. [00:53:01] Speaker B: Assez dynamique, joyeux. [00:53:03] Speaker A: Après, je pense que le plus gros problème là-dedans, c'est le choix du nom du groupe. que ça s'appelait don d'ours quand tu fais chihuahua dents de lait, moi j'adhérais, chihuahua dents de lait. Voilà, des dents de lait de petits chihuahuas, c'est plus ça quoi. [00:53:18] Speaker E: Non mais après musicalement, t'aimes, t'aimes pas, déjà de base t'aimes pas, bah tu skippes en fait. [00:53:23] Speaker A: Bah oui, si t'aimes pas t'écoutes pas et puis c'est tout. [00:53:25] Speaker B: Mais c'est pour son look, c'est pour sa look, si les gens ils aiment, ils aiment pas. [00:53:27] Speaker E: Là j'ai vu des messages hyper homophobes quoi. [00:53:33] Speaker A: Ah oui, bah écoute, après, faut pas leur en vouloir. [00:53:36] Speaker E: Bah si. [00:53:37] Speaker A: Non, bah attends, les homosexuels... J'aime. J'aime dire que je suis bien content de pas en connaître. [00:53:45] Speaker B: Non mais oui, c'est pas bien, mais... [00:53:51] Speaker A: C'est une blague, bien sûr! [00:53:53] Speaker B: Bah oui, c'est une blague, évidemment. Vu que je peux vous dire qu'avec tout ce que je me suis enfilé, il en connaît bien. Même s'il a jamais voulu de moi. Alors, je t'ai proposé une choupache ou quoi? [00:54:05] Speaker A: C'est vrai. Mais je croyais qu'il parlait des bonbons. [00:54:12] Speaker B: J'ai compris la situation. Toujours est-il que... Je sais plus ce que je voulais dire, continuez. [00:54:18] Speaker E: Ensuite, on a Twisted Sister qui prépare des concerts en 2026 sans Dissnider. Les membres de Twisted Sister ont confirmé qu'une série de concerts aura lieu à l'automne 2026 mais sans leur chanteur historique, Dissnider, qui s'est retiré pour des raisons de santé. Pour ses shows, le groupe a choisi Sébastien Bach, ex-Skid Row, pour assurer le chant. Il remplacera Snyder sur une poignée de dates avec les membres GG French et Eddie Ojeda. La formation sera complétée par Joey Casata à la batterie, annoncé pour ses concerts aux côtés du bassiste Russel Psouto. L'annonce a provoqué des réactions très partagées chez les fans. Certains estiment que Twisted History sans Dee Snider, ça n'a plus vraiment de sens. Et je confirme. Tandis que d'autres pensent que Sébastien Bach est l'un des rares chanteurs capables de reprendre le flambeau grâce à sa voix et son énergie. Ce qui n'est pas totalement faux. [00:55:07] Speaker B: Ça fait partie de la même catégorie en tout cas. Mais c'est peut-être moins théâtral. Enfin, quoique... [00:55:12] Speaker E: Le futur du groupe au-delà de ses concerts reste encore incertain et pourrait être déterminé dans les prochaines semaines. Perso, je suis une énorme fan de Dee Snider. Je l'ai vu 4-5 fois sur scène. [00:55:21] Speaker B: Ah bah nous on l'a eu en interview 2 fois. [00:55:23] Speaker E: J'adore ce type, vraiment. [00:55:25] Speaker B: On l'a eu deux fois en interview [00:55:26] Speaker A: à l'époque de Bring The Noise. [00:55:28] Speaker B: Personne n'a l'impression parce que je ne le voyais pas aussi grand. [00:55:32] Speaker A: Il fait 3m12. Même sans les chaussures compensées. [00:55:38] Speaker B: Et même sans la hauteur des cheveux. [00:55:40] Speaker E: Il a une énergie de malade sur scène. Même à 60 ballets, il continue de courir partout pendant deux heures. Et puis il a une voix, quoi, une voix qui est très identifiable. [00:55:48] Speaker B: Je veux dire, Robert Smith sait se mettre du rouge à lèvres, lui, c'est mettre du rouge sur ses pommettes. C'est quand même deux choses distinctes, mais ils savent le faire très bien. [00:55:57] Speaker A: Et du bleu sur ses yeux. [00:55:59] Speaker E: Et puis il a encore plein de cheveux. [00:56:02] Speaker B: Ça va, c'est lui, c'est quoi, c'est quoi ton message, c'est quoi? Vas-y, vas-y, c'est quoi? [00:56:06] Speaker E: Jusqu'à son âge, c'est impressionnant d'avoir autant de cheveux. [00:56:08] Speaker A: Qu'on a les moyens. [00:56:12] Speaker E: Je sais pas si tu l'as vu, mais moi je l'ai vu en concert il y a une dizaine d'années, donc il était déjà bien âgé quand même. [00:56:21] Speaker A: Il savait bien nager? [00:56:24] Speaker E: Il a enlevé son t-shirt, il a enlevé son t-shirt. [00:56:26] Speaker A: Est-ce qu'il avait fait un backflip avant? [00:56:29] Speaker E: Non mais le mec, abdo, pec, machin, il était avec un pote à moi qui a 30 ans, qui avait un bidabière, qui m'a dit «putain c'est pas [00:56:34] Speaker A: juste », j'ai dit «non c'est pas une question de justesse, c'est une question de sport». C'est quoi le problème de bidabière? [00:56:38] Speaker E: Rien à voir, mais c'est juste, à 60 ballets, être gaulé comme ça, c'est quand même assez impressionnant. [00:56:45] Speaker B: Je sais pas pourquoi, j'imagine ses tétons comme des manèges qui tournent comme ça, avec des petits poils blancs. [00:56:51] Speaker A: C'est la vidéo que je t'ai envoyée. [00:56:52] Speaker B: Ah non, ça me dégoûte. Non, pas ça. Et j'étais à choix, les petits manèges qui tournent. [00:56:58] Speaker D: Voilà. [00:56:59] Speaker B: Et puis de toute façon, Gladys, on a bien compris que Disney, d'ailleurs, c'était toi parce que t'as la même tête. [00:57:02] Speaker A: C'est vrai. La même soupe de cheveux, le même rouge à lèvres, le même maquillage. [00:57:08] Speaker B: Regardez, à s'y méprendre. Il a l'air un peu plus joyeux quand même. [00:57:14] Speaker C: Disneydor quand même immense respect, ne serait-ce que dans les années 80 quand il était allé rabattre le caquet au... Non, c'était même bien avant Columbine, c'était à l'époque où le métal était accusé de promouvoir, en gros d'avoir une mauvaise influence sur les jeunes, d'inciter des jeunes au suicide ou à la violence, etc. et qu'il avait dû, avec d'autres musiciens, s'exprimer sur son point de vue et défendre cette musique-là. Il l'avait fait d'une manière assez magistrale. Les images sont encore disponibles. C'est... [00:57:51] Speaker B: C'est... [00:57:52] Speaker C: Immense respect pour lui à ce moment-là. Il l'avait fait très très fort. [00:57:56] Speaker A: C'était au moment où il y avait des jeunes qui s'étaient... Un jeune notamment qui s'était donné la mort... [00:58:02] Speaker B: En cours? [00:58:03] Speaker A: Non, non. Non, non. Dans un parc à côté de chez lui. Ils s'étaient bourrés la gueule, ils avaient écouté Judas Priest et il y en a un qui s'est tiré dessus et l'autre qui s'est raté. Et du coup, c'est à ce moment-là qu'a apparu le parental advisory. [00:58:24] Speaker C: C'était suite à ça. [00:58:25] Speaker A: C'était ce moment-là. [00:58:28] Speaker E: Ils n'ont pas eu une carrière facile dans le sens où ça a mis du temps à décoller toute cette histoire. Il y a un reportage sur Netflix qui est vachement bien foutu sur la [00:58:37] Speaker A: carrière de... Et bien allez le regarder! [00:58:40] Speaker B: C'est la petite Foucault. Les clips sont merveilleux surtout. Des petits poussins comme ça je peux te dire. [00:58:46] Speaker E: Ensuite on a Data Girl, un nouveau projet inspiré de la scène Riot Girl des années 90 vient d'être annoncé. Cette semaine le groupe s'appelle Data Girl. Il n'y a pas de I, c'est trois R. Un trio punk qui explique vouloir moderniser l'esprit DIY du mouvement avec un peu de technologie. Pour composer leurs morceaux, les musiciennes disent analyser des vidéos de concerts punk afin d'étudier le comportement des pogo dans le public, vitesse des morceaux, densité du beat, nombre de collisions, ce genre de choses. Le but serait de déterminer le tempo idéal pour provoquer le pogo parfait. Selon leurs premiers tests, la zone optimale serait autour de 175 battements par minute, là où, je cite, le cerveau arrête de réfléchir et laisse juste les jambes se débrouiller. Le groupe travaillerait même sur un logiciel capable de prédire l'intensité d'un pogo avant la sortie d'un morceau. Le programme analyserait plusieurs paramètres, le tempo, la saturation des guitares et la probabilité d'une bière qui traverse la fosse pendant le refrain. Les musiciennes affirment que leur algorithme est déjà capable de classer les chansons en trois catégories, pogo léger, pogo intense et fort risque de perdre une chaussure. [00:59:51] Speaker B: Très bien, du coup on a hâte d'entendre ce que ça va donner parce qu'on a envie de se foutre des couilles dans le pit. [00:59:58] Speaker E: Envie de voir ce que ça donner Pogo. [00:59:59] Speaker B: Data? [01:00:00] Speaker E: Data girl. [01:00:01] Speaker B: Ça fait dent à gueule. Ça ressemble un peu à ça, pas mal. Ok, data girl, on note, on note, c'est important. [01:00:11] Speaker E: Et ensuite, on a le Hostfest qui fera son retour en 2027. Charon Osborne a confirmé que le festival Hostfest reviendra en 2027. Le festival n'a plus eu lieu depuis 2018, notamment à cause des problèmes de santé d'Ozzy Osborne, qui avait mis les projets en pause. Charon Osborne affirme qu'il n'a jamais été question d'arrêter définitivement le festival. Et que son retour permettra de continuer la mission d'origine. Offrir une scène aux nouveaux groupes de métal et de rock. Créé en 96, Ozzfest a joué un rôle majeur dans la scène métal en révélant ou en soutenant de nombreux groupes, notamment à l'époque de l'explosion du nu metal. [01:00:48] Speaker B: C'est une bonne chose en vrai. [01:00:49] Speaker E: C'est une bonne chose et puis il y en a une qui a besoin d'oseille. [01:00:52] Speaker B: Alors, moi je tiens à faire un petit point là-dessus. Parce que dernièrement, j'ai vu une petite vidéo, je ne sais plus qui me l'a envoyée. une petite vidéo de Sharon Osbourne avec sa fille, Kelly. Et j'ai juste vu ces deux femmes ensemble et on m'a dit c'est Kelly à côté. J'ai dit mais non, c'est pas sa fille. C'est une vieille dame. On m'a dit non, regarde dans la légende, c'est écrit que c'est Kelly. Et je suis allé chercher parce que je me suis dit c'est pas possible. Et Kelly fait plus vieille que sa mère. [01:01:25] Speaker E: Je pense que le décès de son père, ça lui a mis un sacré coup dans le cœur. [01:01:28] Speaker B: Je crois que la chirurgie aussi a touché un moment et elle a dit c'est sympa et elle a foncé parce que maintenant c'est comme un squelette, il [01:01:37] Speaker C: y a les cas et puis il [01:01:37] Speaker A: y a deux jours. Déjà quand son père est mort, elle était déjà comme ça et je crois que le vrai truc c'est l'osempique. [01:01:45] Speaker C: L'osempique j'allais dire. [01:01:46] Speaker E: Oui l'osempique. [01:01:48] Speaker B: Ah de quoi? [01:01:50] Speaker A: C'est le truc pour maigrir? C'est le truc pour maigrir et je pense qu'elle a fait aussi la chirurgie où tu retires la poche de gras dans les joues. C'est ce que toutes les actrices hollywoodiennes sont en train de faire en ce moment. Et en fait après tu restes creusé, ça peut plus regrossir. [01:02:06] Speaker B: Mais tu te mâches mal les joues? [01:02:07] Speaker A: Bah non, c'est juste qu'il n'y en a plus. [01:02:11] Speaker C: Le zempli, c'est super problématique parce qu'à la base, c'est quand même un médicament qui est destiné aux diabétiques. Et donc du coup, il est tellement consommé pour des pertes de poids que les diabétiques n'y ont plus accès. Il y a des ruptures de stock régulièrement. [01:02:27] Speaker B: En tout cas, j'ai été un peu choqué, j'avoue. Je me suis dit, ça m'a fait mal au cœur poil en fait. Parce que j'ai l'image de la petite fille encore. C'est sûr, c'est plus une petite fille. [01:02:38] Speaker A: Après, c'est le problème. Je pense qu'elle a toujours eu des TCA. [01:02:44] Speaker E: C'était une très belle jeune femme avant la chirurgie. [01:02:47] Speaker A: Je pense qu'elle a toujours eu un peu des struggles avec ça. [01:02:49] Speaker B: Je peux comprendre. C'est bon, bref. De toute façon, elle fait ce qu'elle veut. [01:02:54] Speaker A: Le problème, c'est que quand t'as les moyens, ça peut amener à des trucs... Oui, c'est ça. [01:02:58] Speaker B: Tu fonces quoi. Et puis il y a les gens qui te disent c'est bien de venir. [01:03:02] Speaker C: Quand t'as les moyens et puis que t'as été très exposé, ne serait-ce que très jeune avec la série The Housebands par exemple, tout le monde la connaissait et elle était... [01:03:10] Speaker B: Elle s'en est pris plein la gueule aussi. Donc on peut comprendre. Ok, le Housefest, il n'y a jamais eu en France le Housefest? [01:03:18] Speaker D: Non. [01:03:19] Speaker B: C'était quoi, qu'aux Etats-Unis? [01:03:22] Speaker D: Oui. [01:03:24] Speaker B: Justement, je me posais la question si il y avait peut-être... [01:03:25] Speaker E: Je crois pas, je crois que c'était que aux USA. [01:03:27] Speaker B: Mais je crois que c'est que aux Etats-Unis, ouais. Bon, ok, ok. [01:03:29] Speaker E: Et du coup, pour clôturer les news, j'ai choisi un autre clip, qui n'a pas de rapport avec Wozzy Osbourne, puisque c'est une journée féminine. Donc j'ai pris Eka Vandal. [01:03:40] Speaker A: Très bien, on adore. [01:03:41] Speaker B: Très très bien, on adore. Et alors, excellente communication sur les réseaux de la part d'Eka Vandal. C'est omniprésent, avec des scènes qui sont hyper punk, graphiques, une attitude. Franchement, je suis hyper impressionné. par la qualité de ce qui est offert. Je trouve que ça fait longtemps qu'on n'avait pas eu un truc comme ça très décalé. [01:04:07] Speaker A: Mais c'est surtout qu'elle tient dans le temps parce que quand on en a parlé au moment où c'est sorti... Bon, vous avez compris. Il y avait déjà ce truc-là, énormément de petits teasers. C'est hyper bien réfléchi. Les clips sont vraiment cools. Et elle arrive à tenir la distance. Et ça, c'est un gros, gros, gros, gros boulot. [01:04:29] Speaker B: C'est vrai que dans les nouvelles leadeuses, elle a... Après, il y a ça, mais elle n'est pas non plus... C'est omniprésent en images, mais elle n'est pas omniprésente dans ses actions. [01:04:41] Speaker A: C'est pas pushy, quoi. C'est naturel. [01:04:42] Speaker B: Ouais, c'est ça. Exactement. Et du coup, c'est très agréable et ça fait très Riot aussi. Ça fait très punk. Ça fait très... [01:04:50] Speaker A: J'ai envie de foutre des coups de [01:04:50] Speaker B: poing dans la gueule, les gens. On aime bien. [01:04:53] Speaker C: Voilà. [01:04:53] Speaker E: Tout ce que j'aime. [01:04:55] Speaker B: Nous aussi, ça tombe bien. Écoute, merci infiniment, on te retrouve demain sur notre chaîne YouTube à partir de 17h30. Si on veut te retrouver, si on veut aussi dire quelle est la fake news, parce que vous le savez, toutes les semaines dans les news, il y a une fake news. Dites-le-nous là dans le ch'meule ou en commentaire en dessous de la vidéo des news. Gladys, merci infiniment. [01:05:18] Speaker E: Avec plaisir. [01:05:18] Speaker B: Tu restes avec nous quand même? [01:05:19] Speaker E: Tout à fait. [01:05:20] Speaker B: Ah, parce que tu sais qu'on va passer plein de trucs que tu aimes bien et puis sûrement que tu auras des choses à dire. [01:05:24] Speaker E: Tout à fait. J'ai toujours des choses à dire, tu sais. Non, j'ai même fait une petite liste de recos de meufs à suivre, à écouter. [01:05:32] Speaker B: De toute façon, dans toute l'émission, on va essayer de parler de ces nanas qui ont fait notre éducation musicale aussi et qui sont hyper importantes. [01:05:40] Speaker A: Et qui nous inspirent encore aujourd'hui même. [01:05:42] Speaker B: Tout à fait. Tout à fait! Merci! Sur ce point-là, tout le monde est d'accord? On y va? Merci! ... [01:06:31] Speaker D: ... ... ... Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org Honest, heartless, compass Le troisième entre les pages 2 et 3 J'aimerais encore rêver J'aimerais encore rêver J'aimerais encore rêver J'aimerais encore rêver J'aimerais encore rêver J'aimerais encore rêver J'aimerais encore rêver J'aimerais encore rêver Oh, how I wish to dream again Oh, how I wish to dream again Oh, how I wish to dream again Dévoilé, [01:13:00] Speaker B: dévoilé! Qu'est-ce que nous venons de regarder, d'observer, d'écouter et sûrement de savourer? Parce que c'est quand même un groupe qui cartonne, mais qui cartonne en France. C'était Nightwish avec… Le souhait de nuit! Et non, pas une nuit de soie, je ne sais pas. [01:13:17] Speaker C: Vœux nocturnes. [01:13:19] Speaker B: C'est un choix de notre amie Enjoy The Noise pour cette émission qui parle de nos artistes féminines préférées et en tout cas qui ont marqué notre vie et la vie de probablement beaucoup de gens. [01:13:30] Speaker C: C'est clair, en tout cas, ça a marqué la mienne, mais vraiment de manière définitive, Nightwish, parce que c'est le groupe qui m'a mis au métal. C'est-à-dire qu'avant de commencer à écouter ça par le biais de Nightwish et d'autres groupes, de passer par cette porte d'entrée, on va dire, le métal, je n'aimais pas ça du tout en fait. C'était un style qui me faisait peur, qui me révulsait. En gros c'était soit il y avait l'exemple de mon père qui écoutait ACDC et pour moi je voyais Angus Young, je me disais ce type ne va pas bien. [01:14:02] Speaker A: Je voyais des images live d'Angus Young, [01:14:05] Speaker C: je me disais ce type a l'air d'avoir un gros problème. [01:14:08] Speaker B: Il lui a mangé, je sais pas. [01:14:10] Speaker A: Pourquoi il est bien en écolier? [01:14:12] Speaker C: Et d'autre part, il y avait aussi mes congénères de mon âge qui, à l'époque, écoutaient Marilyn Manson, par exemple. Et pour moi, Marilyn Manson, c'était l'image du type malsain aussi, mais du type dangereux. Ce qui n'était pas aidé aussi par les différentes... à l'époque en tout cas, par les différentes rumeurs qui circulaient à son sujet. Adolescent, t'as tendance à y croire un petit peu quand même. Du coup, ça fait que pour moi, le métal, c'était quelque chose qui ne m'attirait pas de base. [01:14:45] Speaker B: C'est mal ça. [01:14:47] Speaker C: Et il a suffi qu'à l'époque, un copain de collège évoque, parce que lui il aimait beaucoup ça, il aimait beaucoup le métal, et dans la plupart des groupes qu'il évoque, il écoute Nightwitch. sans m'en dire plus, et je vais, je me rappelle, par curiosité, à l'époque, on venait d'avoir la DSL, etc. Je vais voir sur le site de téléchargement de MP3 de la FNAC où on pouvait écouter 30 secondes d'extraits de morceaux, etc. À l'époque, c'était l'album Once de Nightwish qui était le dernier sorti. J'écoute quelques extraits. Et je me dis ok, c'est surprenant, ça a l'air plutôt attirant, je vais essayer d'en savoir plus, je vais sur ma plateforme de téléchargement préférée et je télécharge l'album, je me mets à l'écouter et là c'est le coup de foudre parce que 1, orchestration symphonique type très musique de film qui était déjà un genre que La musique de film, c'était déjà un genre de musique que j'écoutais déjà beaucoup à l'époque. Et deux, voix lyrique avec la chanteuse Tarja Turunen qui va devenir en fait ma première star du métal que je vais me mettre à suivre et qui va... complètement me faire tomber dans le style. [01:16:05] Speaker B: C'est marrant parce que je me permets, il y a le cliché de se dire que le métal symphonique, c'est très féminin. Je me permets parce que c'est clairement ça. Et que du coup, il y a ce cliché de c'est plus une femme qui va être attirée par son genre musical alors qu'en fait, ça n'a rien à voir. [01:16:21] Speaker E: Non, pas du tout. [01:16:23] Speaker B: C'est surprenant, on ne s'y attend pas alors qu'en fait il n'y a pas de règles. C'est ça le truc, la vérité. Toi tu n'aimes pas ça, c'est quoi que tu n'aimes pas dans le métal symphonique? [01:16:35] Speaker E: Le métal symphonique. Ce que je n'aime pas dans le métal symphonique, c'est le métal symphonique. [01:16:41] Speaker B: Non mais c'est le côté orchestration, c'est le chant... [01:16:44] Speaker F: C'est caricatural. [01:16:45] Speaker E: Ouais voilà, c'est ça, on dirait une caricature de musique. [01:16:47] Speaker B: Bon bah attends, tous les scènes de musique c'est caricatural. [01:16:50] Speaker A: Non, le metalcore vraiment, c'est très très... [01:16:53] Speaker C: C'est très très sincère. [01:16:55] Speaker E: Je crois que c'est juste une question de sensibilité personnelle. Moi quand j'écoute ça, ça m'ennuie. Je dis pas que c'est mauvais, je dis juste que ça m'ennuie et que je ressens rien en fait. [01:17:03] Speaker F: Mais c'est pas que la voix je trouve. [01:17:04] Speaker E: C'est le tout, vraiment c'est le tout. [01:17:06] Speaker F: C'est pas la instrumentalisation derrière, je trouve que c'est too much quoi. [01:17:09] Speaker B: Est-ce que en tant que nanas, c'est soulant de voir que souvent on a associé les nanas à ce genre de chant? [01:17:15] Speaker E: Bah moi au début ça m'a dérangée parce que je me suis dit pourquoi une femme elle gueulerait pas comme un mec? Pourquoi le métal chez la femme c'est forcément avec du lyrisme derrière? [01:17:25] Speaker B: Après, il y avait déjà des groupes de nanas qui... [01:17:27] Speaker E: Mais elles étaient beaucoup moins connues. [01:17:29] Speaker B: Ah, elles étaient moins connues, ça c'est sûr. [01:17:30] Speaker A: Ce qui est drôle, c'est qu'il y a du metal symphonique avec des hommes qui chantent en lyrique. [01:17:36] Speaker C: En lyrique, ou en tout cas, des hommes qui chantent ça, oui. En lyrique, c'est pas si courant. [01:17:42] Speaker A: Il n'y a pas de gros groupes comme ça. [01:17:43] Speaker B: Est-ce qu'il y a des groupes de metal symphonique avec des ténors? [01:17:46] Speaker F: Mais je pense qu'il y en a, [01:17:46] Speaker B: mais c'est plus... Non, eux, ils ont des ventilateurs, Marcel. [01:17:49] Speaker F: Je pense qu'il y en a, mais c'est plus hommes et femmes. [01:17:51] Speaker A: Par contre, juste hommes... Ou alors, juste [01:17:53] Speaker C: hommes, t'as des groupes comme Kaamelott ou Serenity, par exemple, qui sont quand même assez connus dans cette niche-là, mais... [01:18:00] Speaker A: C'est du chant-sympho, comme ça? [01:18:02] Speaker C: C'est pas aussi opératique. [01:18:06] Speaker A: Ouais, voilà, c'est ça. [01:18:07] Speaker C: C'est pas à ce niveau-là. [01:18:09] Speaker A: Il y a des phases un peu, parce que là c'est quand même fou le lyrique. [01:18:13] Speaker C: Dans le cas de Tarja Turunen par exemple, elle avait une voix, elle a toujours une voix, qui est très typée lyrisme, opéra, classique. [01:18:24] Speaker B: Excusez-moi, je suis perturbé par ce que fait Amélie, elle est en train de tuer quelqu'un. [01:18:28] Speaker C: Elle est en train d'assassiner des dreads. [01:18:31] Speaker A: Les gens admirent dans le schmull. [01:18:33] Speaker C: Elle est en train de coiffer un zombie jonglons. [01:18:36] Speaker B: Un zombie jonglons. C'est vrai que le métal symphonique, après il faut aimer, mais c'est un style qui marche énormément en France en tout cas, ça marche très bien. C'est quand même Nightwish, ils ont rempli des séries de Zenith, ils s'étaient blindés. Alors aujourd'hui, je ne sais pas où ça en est, mais parce qu'il y a aussi des périodes, les gens, quand ils en ont plein le cul, après ils arrêtent de compter. [01:18:58] Speaker C: Ça marche très fort en Europe et en Amérique latine aussi, je pense. [01:19:02] Speaker B: En Amérique latine, bon, on va être d'accord là-dessus. Ils n'ont pas que ça à grand chose. Dès qu'il y a un concert qui passe, ils sont contents. C'est triste. Il y a quand même pas mal [01:19:11] Speaker A: de trucs qui tournent là-bas. Ce que je trouve incroyable en Amérique latine, c'est qu'ils sont vachement plus ouverts sur les styles. [01:19:20] Speaker B: C'est-à-dire à mélanger eux dans leur goût? [01:19:22] Speaker A: Ouais, en fait, je vais trouver ça. Alors maintenant, ça a un peu changé. Moi, j'ai eu la chance de partir à Cuba avec The Prestige et les gens, ils venaient, ils ne savaient pas les groupes qu'il y avait. C'était un festival itinérant et gratuit. Du coup, c'était des groupes, plein de groupes de métal, mais dans des styles. Il y avait du prog, il y avait du... Il y avait du metalcore, il y avait du hardcore, des trucs comme ça. Et les gens y allaient en pleine ouverture d'esprit et se focalisaient plus que sur le style de musique, sur les émotions. C'est assez pur comme manière d'analyser et j'ai l'impression que c'est un peu comme ça quand même en Amérique du Sud. [01:20:01] Speaker B: OK. Après, je n'y suis jamais allé, donc... [01:20:04] Speaker A: Eh ben alors, ferme bien ta gueule. [01:20:05] Speaker B: Mais c'est juste que j'imaginais que... Du [01:20:09] Speaker A: Sud et Centrale d'ailleurs, puisque le Mexique, c'est Amérique Centrale. [01:20:12] Speaker B: Oui. [01:20:13] Speaker A: Oui, oui, c'est important de mettre les points sur les i. [01:20:17] Speaker B: Moi, c'est une zone géographique que j'aime beaucoup, mais après, pas visitée comme ça. Mais non, alors le métal symphonique. Toi, t'en as pas écouté? [01:20:26] Speaker A: Non, moi, le chant lyrique, c'est pas un truc que j'apprécie. [01:20:30] Speaker B: J'aime bien. [01:20:31] Speaker A: J'aime certains trucs, mais en général, c'est pas mon kiff. [01:20:37] Speaker E: Moi, j'aime bien que dans les musiques Disney. [01:20:40] Speaker B: Alors du métal symphonique dans les films Disney? [01:20:42] Speaker C: Non, le chant lyrique. [01:20:43] Speaker B: Parce que j'allais dire, ça j'ai pas connu. [01:20:45] Speaker A: Il y a du chant lyrique dans les chansons de Disney? [01:20:47] Speaker C: Pas tant en fait. [01:20:47] Speaker E: Bah non. Ça me fait penser à des chants Disney moi. [01:20:50] Speaker F: Moi je suis allée voir un truc justement, on est sur le chant lyrique. Non, je suis allée voir Amadeus et c'était trop trop bien et justement il y avait ce côté lyrique et quand c'est comme ça, moi ça me va. Je sais pas. [01:21:00] Speaker B: C'est parce que ça reste dans sa catégorie. [01:21:02] Speaker A: Amadeus c'est une comédie musicale? [01:21:04] Speaker F: Alors là, ce n'était pas comédie musicale, c'était vraiment pièce de théâtre, mais il y avait quand même du chant lyrique avec forcément les morceaux de Mozart. Mais du coup, c'est plus contextuel, donc ça me va. Mais j'avoue que, je ne sais pas, [01:21:20] Speaker B: le mélange métal-symphonique... Moi, j'aime bien «With Intentation». [01:21:27] Speaker C: Qui est parti dans une direction plus pop très très vite. [01:21:30] Speaker B: C'est peut-être pour ça que ça m'a plus plu, je sais pas. Après c'est le côté... Je suis moins attiré par le spectacle théâtral. Avec les costumes, les trucs comme ça. Ce qui peut être attirant, ça dépend des goûts, des couleurs encore une fois. C'est ça qui me touchait un peu moins ou peut-être qui me repoussait quand j'étais ado. Aujourd'hui bon... On va voir un peu tout, on est curieux, et puis c'est compliqué de se concentrer sur un truc. Mais pour les nanas, en tout cas, c'est vrai que c'était souvent ce cliché. [01:22:02] Speaker F: Il y avait aussi le visuel, genre la femme en corset, le côté... [01:22:07] Speaker C: Le côté un peu princesse, oui. Je voyais dans le ch'meule, d'ailleurs, que ça parlait de côté princesse Disney, en gros. Ce qui je comprends, et un cliché qui était un peu à abattre, très clairement. [01:22:21] Speaker B: Mais après, c'était le cliché, mais c'était pas qu'une vérité, puisqu'il y avait des nanas dans plein de styles de musique différents. [01:22:29] Speaker A: Après, j'ai envie de dire, si c'est le... [01:22:32] Speaker E: C'était la porte d'entrée pour moi, pour les femmes. C'était un peu une porte d'entrée. [01:22:36] Speaker A: Non, mais ce que je veux dire, c'est que si en tant qu'artiste, elle, son kiff, c'est ça... Ah oui, bien sûr. Non, mais je veux dire, c'est... On peut pas juger. À la même époque que ça, il y avait des meufs qui faisaient du hardcore. Et alors du coup, par contre, tu es passé de... Donc ça c'est le premier truc metal qui t'a accroché. [01:23:03] Speaker C: C'est vraiment le premier groupe auquel j'ai accroché. Dans le style hard rock metal, il y avait déjà deux, trois petites choses, surtout des choses qui venaient de jeux vidéo que je commençais déjà à apprécier ou qui me titillaient un peu l'oreille. Par contre, le premier groupe auquel j'ai vraiment adhéré, c'était Nightwish. [01:23:20] Speaker B: Et est-ce que la voix féminine, c'était aussi une raison, en dehors du chant lyrique, le son, la féminité du truc? [01:23:28] Speaker C: La féminité, la sensibilité en fait que ça apportait, le côté aussi un peu lyrique et opératique. Savoir que j'ai écouté d'abord l'album Once, qui était le premier album avec lequel ils ont enregistré avec un vrai orchestre, donc c'est vraiment celui qui faisait qui avait le plus d'ampleur et qui allait vraiment à fond dans le côté très cinématographique. Et très vite après, je me suis mis à écouter les albums d'avant qui étaient dans un style plus power metal ou speed metal avec plus de claviers. un côté lyrique encore plus caricatural, mais en tout cas plus poussé. Et là aussi, j'ai beaucoup accroché les albums comme Oceanborn, Wishmaster, etc. Je suis tombé dedans aussi. [01:24:16] Speaker B: Et du coup aujourd'hui, quand tu écoutes de la musique globalement, c'est plus chant féminin? [01:24:23] Speaker C: En fait, il n'y a pas de distinction. Je me laisse surtout mener par l'émotion que me donne la musique et avec le métal symphonique. Maintenant j'en ai plus beaucoup parce que je suis passé rapidement à autre chose. C'est-à-dire que j'ai écouté Nightwish, Within Temptation et deux-trois trucs. Mais à côté de ça, après je me suis mis rapidement à écouter du Néo, de l'Industriel, etc. Donc le metal symphonique, j'ai vraiment écouté très peu de groupes. En réalité je me suis assez vite... Par contre, quand je réécoute du Nightwish de l'époque aujourd'hui, ça me fait encore beaucoup d'effet. J'aime encore énormément. Il y a forcément l'aspect nostalgique, mais aussi parce que c'était super bien foutu. Il y a des super mélodies, les arrangements. Moi, je suis assez sensible aux arrangements orchestraux. Et à l'époque, sur l'album Once, Le claviriste du groupe, qui est le principal compositeur, Tuomas Olopainen, il a quand même montré qu'avec un vrai orchestre dans les mains, il arrivait quand même à faire des prouesses et à faire un album qui avait vraiment de la gueule. Et je trouve ça encore aujourd'hui assez fort. Et même si depuis, le groupe a fait du chemin, a sorti beaucoup de choses, il y a eu des changements de chanteuse, etc. Si on me propose de les revoir en concert, je pense que j'y retourne. Faut savoir que je les ai vues en concert, mais tardivement, je crois que c'était en 2015 ou 2016. Et ça a été un peu le pèlerinage parce que c'est le groupe qui m'a mis au métal et que j'avais toujours pas vu en concert. Et j'avais beaucoup aimé. Et à l'époque, bon, c'était forcément... Déjà, c'était Floor Jansen qui est la chanteuse actuelle et c'était plus Tarja Turunen. [01:26:08] Speaker E: Du coup t'as écouté les derniers albums et t'as aimé? [01:26:11] Speaker C: J'ai pas beaucoup écouté les derniers albums parce que j'ai essayé mais j'ai assez vite décroché. Comme je disais, le métal symphonique, c'est un style qui m'intéresse plus tant que ça, sur lequel en fait je n'accroche plus tant que ça. [01:26:27] Speaker B: C'est normal, ça bouge, excusez-moi, j'ai des miens. [01:26:28] Speaker E: Les bouys évoluent quoi. [01:26:30] Speaker A: Les gens sont contents de le savoir. Surtout les gens qui écoutent le podcast là, vraiment, je pense que pour eux [01:26:37] Speaker B: c'était vraiment... Ah tu nous racontes ce [01:26:41] Speaker A: que tu aimes et j'en ai rien à foutre, j'ai des guettes sur la gueule. [01:26:43] Speaker B: Non mais j'invite par contre toutes les personnes dans le ch'meul là en direct et les personnes qui vont regarder la vidéo sur YouTube à laisser ça en commentaire mais nous dire à les artistes féminines qui ont marqué leur vie, que ce soit bien sûr chanteuse, bassiste, batteuse, guitariste, enfin tout ce que vous souhaitez, c'est hyper intéressant parce qu'on passe forcément à côté de plein d'artistes féminines parce que Même si ça a été peu représenté au début, il y en avait quand même qui étaient là. Il y a des nanas qui se sont battues. Et dans le rock, il y a toujours eu une présence féminine, même à la base. Parce que dernièrement, j'en ai parlé, moi, sur OUI FM, on a ressorti de vieilles artistes blues et rock, vraiment des années 40, 50. Et il y en avait déjà énormément qui avaient déjà beaucoup de présence et qui avaient déjà une attitude aussi qui permettait de s'imposer. En tout cas, j'imagine que ça ne devait pas être tout simple tous les jours. Mais c'est hyper intéressant. Donc si vous avez ça, n'hésitez pas à le dire dans le ch'meul. Lâchez-vous, dites-nous tout. Et si vous le dites... Je sais pas comment il surligne là. On pourra le voir plus facilement. Comme ça Marcel pourra nous isoler peut-être 2-3 petits trucs. Et puis sur YouTube on ira, on viendra voir ce que vous avez mis. Les filles, on parlera de vous un petit peu plus tard, toi tu continues à scotcher des cheveux? Vous le savez aussi à ce moment de l'émission, on a toujours un petit peu d'attention pour les personnes qui s'abonnent à notre Patreon, parce que oui, vous pouvez nous soutenir financièrement. Cette émission a un coût, Restless a un coût, il y a le loyer, il y a Marcel qui nous coûte un bras, alors qu'il râle dès qu'on parle de jeux vidéo mal. Mais n'empêche qu'il est là, il fait de belles vidéos et je sais que grâce à lui vous vous régalez. Pour payer tout ça, il nous faut de l'argent. Patreon participe à ça et vous, en vous inscrivant, bien sûr, vous nous aidez. Et le plus haut tiers, celui qui s'appelle les Headbangers, ont le droit toutes les semaines à faire une battle. C'est-à-dire que dès le lundi jusqu'au vendredi, ils ont le choix, le droit de nous proposer des clips internationaux, nationaux, rock, métal, enfin tout ça. Et le vendredi, la battle se met en place et là, l'intégralité des gens peuvent voter. C'est-à-dire qu'il n'y a pas besoin d'être abonné pour montrer vos goûts et vos choix. Et le dimanche, il y a un vainqueur qui voit son clip diffusé et surtout son message. Parce que c'est ça le gain. C'est le petit message, la gloire d'une minute. Pas plus. Sinon après, bon, c'est trop. Et là, c'est Nazura qui a gagné. Mais avant ça, je tiens à féliciter Pascal, Evan, John 316, autrement dit Montelvip 41, Quentin, Lunien, Sulfur, Kevin Parent, Olivier Suplice. Merci à vous toutes, à vous tous d'avoir participé parce que c'est cool d'être aussi nombreux. Et j'ai vu passer des choses que je ne connaissais pas. Donc ça, c'est hyper intéressant aussi. Donc merci infiniment d'avoir fait vos propositions. Bon, j'avais fait un petit clin d'œil en disant attention, c'est le 8 mars. Pour essayer de motiver les gens à être plus dans le... Bon, c'est pas un clip féminin qui... Un groupe féminin qui a gagné. Mais c'est pas grave! Parce que c'est le choix des gens. Vous êtes bien d'accord? Super! Eh ben c'est génial! Si le peuple a parlé... Et le message, le voici! [01:29:44] Speaker A: Salut les bangers et salut toute l'équipe de Restless. Alors pour ce soir, je vous propose un titre de Vianova, Whatever Alright. Vianova, un groupe berlinois formé en 2014. Et pourquoi ce titre? Et bah pour vous dire que j'adore ce titre, j'aurais pas d'autres raisons de plus à évoquer. Sinon que dire d'autre, n'hésitez pas à venir voter pour le clip que vous préférez dans le clip des Bangers sur le Patreon, c'est accessible à tous. Et puis après ça, rendez-vous demain pour la matinale avec tous les Wakers. Et n'hésitez pas à venir, c'est une [01:30:17] Speaker B: très bonne ambiance sur ce. [01:30:18] Speaker A: Des bisous tout le monde, prenez soin de vous et à la prochaine. [01:30:22] Speaker B: Alors c'est une bonne raison. [01:30:23] Speaker E: En vrai, j'aime bien Vianova. [01:30:26] Speaker A: On l'a déjà passé cette chanson-là. [01:30:28] Speaker E: J'aime bien, donc je peux rien dire. [01:30:30] Speaker B: C'est un peu sa patate, non? [01:30:33] Speaker E: C'est Metalcore, je crois. [01:30:34] Speaker A: Ouais, mais c'est bien fait. C'est un peu plus original que la plupart des groupes de Metalcore. [01:30:41] Speaker E: Les groupes de Metalcore aseptisés, j'écoute pas non plus, tu sais. [01:30:44] Speaker A: Il y avait aucun jugement. Si tu t'envisais, c'est qu'il y a un problème. [01:30:48] Speaker E: Parce qu'à chaque fois que tu dis le mot Metalcore, tu me regardes. [01:30:50] Speaker A: Je regarde le canapé. Je regarde Axel Rose derrière toi. C'est de ma faute si t'aimes toute la soupe là. [01:31:04] Speaker B: Toi tu ne reconnais même pas que [01:31:07] Speaker A: Noah est un des plus grands chanteurs de sa génération. [01:31:10] Speaker E: Non je ne reconnaitrai jamais cet état de fait. Il n'est absolument pas un fait. [01:31:15] Speaker B: Bon, on peut écouter Vianova? Moi je suis tétanisé donc je ne sais pas quoi faire. [01:31:18] Speaker A: Eh ben on va écouter Vianova avec Whatever Alright. [01:34:17] Speaker B: Tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu Sous-titres [01:35:24] Speaker D: réalisés para la communauté d'Amara.org Aïe! [01:38:46] Speaker B: Ah la la la la, le rock'n'roll, qu'est-ce que c'est bon! Alors je me moque pas du groupe, je me moque de Gladys, désolé! [01:38:53] Speaker E: J'ai rien fait! [01:38:54] Speaker A: Quelle petite punk celle-là, elle peut pas s'en empêcher! [01:38:57] Speaker B: Elle détruit le matériel, elle détruit la… [01:38:58] Speaker A: Ah la tribulionne! [01:39:01] Speaker B: Bon là, ce qu'on vient de regarder, ça s'appelle «Girl School» avec «Come on, let's go». Et alors, ça a été un scandale lorsque j'ai dit au sein de l'équipe «Ah, je ne connais pas parce que tout le monde connaît, excusez-moi d'être le moins cultivé de l'équipe, c'est une réalité et je l'accepte, c'est pas grave, mais au moins j'apprends des choses.» Donc, c'est toi qui l'as choisi. Je retourne à ce pont-là, je te regarde intensément. [01:39:20] Speaker C: Je me sentais dévisagé, je me sentais mis à nu du regard. [01:39:25] Speaker A: Dévisagé ou envisagé? [01:39:29] Speaker C: C'est une question très pertinente. [01:39:33] Speaker B: Qui est Girls' School? C'est quoi l'histoire? [01:39:36] Speaker C: Girls' School, c'est un des premiers groupes recensés de métal exclusivement féminin. C'est un groupe qui existe depuis super longtemps, qui est toujours en activité d'ailleurs, qui existe depuis 1978. et qui se sont fait connaître à l'époque donc au tournant des années 70 et 80 parce qu'elles étaient très potes avec Lemmy Kilmister et Motörhead en fait et ça s'entend un petit peu dans le style dans le style musical donc c'est très proche. [01:40:00] Speaker A: Elle portait les mêmes shorts. [01:40:04] Speaker B: Des amoureux des franges! [01:40:07] Speaker C: Il y avait des petits rapprochements comme ça et ça a donné lieu à plusieurs collaborations et tournées communes avec Motorhead qui étaient là pour soutenir Girl's School. Alors Girl's School ça a continué, comme je disais c'est un groupe qui ne s'est jamais arrêté, en tout cas qui est toujours actif aujourd'hui, qui a changé de personnel plusieurs fois, qui a eu comme Comme beaucoup de groupes de leur âge et de leur envergure, il y a eu des départs, il y a eu des décès, même dans le groupe. Mais en tout cas, le groupe est toujours là, ça a tenu. C'est un groupe anglais, je n'ai pas précisé, un groupe anglais qui tient la baraque depuis super longtemps, qui est un des premiers groupes exclusivement féminins. et que j'avais découvert à l'époque, c'était en regardant le documentaire Metal Voyage au cœur de la bête, donc Headbanger's Journey, quand j'étais ado. C'était peut-être un des rares documentaires sur le metal qui était disponible à l'époque et qui s'était frayé un chemin jusqu'au cinéma. Et je me souviens, il y avait tout un chapitre du documentaire sur la question de les femmes et les musiciennes au sein de la scène métal. Alors je pense, si je le revoyais aujourd'hui, je pense qu'il y aurait besoin de petites mises à jour sur ce qu'on a dit. Mais je pense que l'essentiel est toujours là. Et il y avait des interviews de musiciennes, de groupes comme Kitty, qu'on a passé tout à l'heure, comme Girl's School. comme Angela Gosso de Arch Enemy, etc. Et en fait, ce documentaire tombait à une époque où je découvrais en gros l'étendue de ce que le métal a à offrir dans toutes ses ramifications. Ça a placé un peu sur ma carte mentale des musiciennes pour la première fois depuis le métal symphonique et depuis le néo-métal, donc ça m'a fait prendre conscience qu'il y avait pas mal de musiciennes qui traînaient dans la scène et qui étaient même respectées de leurs homologues masculins et dont Girl's School, que je n'avais jamais écouté avant. [01:42:11] Speaker B: J'avoue que je suis passé complètement à côté moi. Mais il y a des noms comme ça un peu à tout le monde, des noms des années 80. Non parce que moi, excusez-moi, je peux vous sortir de tous les clichés de la pop française ou les groupes comme Texas et trucs comme ça. Bon bah excusez-moi, c'est ce que j'ai écouté. [01:42:28] Speaker E: Moi j'aime bien Texas. [01:42:29] Speaker B: Et on dit Texas. Juste pour les puristes. Mais moi j'avoue que c'est dans la pop... Bon, côté gay probablement, je ne sais pas. Quoi? Quoi? [01:42:46] Speaker A: Être joyeux, ça n'a rien à voir. Regarde, on est tous une équipe de galerons. [01:42:52] Speaker B: Les galerons. J'attends une réponse les enfants. De quoi? Parce que vous dans le métal, enfin dans le métal, quand je dis métal, vous savez ce que je veux dire, c'est du rock amplifié, voilà, c'est tout, c'est pas... Y'a eu qui? Parce qu'il y a Courtney Love, y'a des trucs comme ça. [01:43:09] Speaker A: Alors moi, en fait, je connaissais pas. Et parce que c'est aussi un style que j'écoute pas. Même Motörhead j'écoute pas, ça c'est pas du tout mon... Moi j'ai vraiment commencé avec Metallica, Guns, et après Neo, Pantera. et le groupe dont on va parler après. Mais je suis allé directement, j'ai pas fait vraiment tous les trucs des années 70 quoi. [01:43:37] Speaker C: Des années 70-80. [01:43:39] Speaker A: Fin 80 moi en plus. [01:43:42] Speaker E: Moi je crois que le premier groupe rock, métal, punk que j'ai écouté 100% féminin, c'était L7. [01:43:48] Speaker B: Ouais, alors tu vois dans la programmation, on en a parlé tout à l'heure quand on cherchait les morceaux, L7 ça vient directement, mais je pense que c'est systématiquement mis, donc c'est pour ça que je me suis permis de ne pas le mettre ici. Mais parce que je me suis dit aussi que dans cette période des années 80, il devait y avoir des nanas qui faisaient du punk aussi, des trucs comme ça. [01:44:08] Speaker C: Oui, puis même dans la scène metal, dans la scène Hard Rock et Metal, des figures comme Doro, comme Nita Ford, etc. qui étaient déjà très populaires. Il y avait aussi, dans une frange un peu plus extrême, à l'apparition du thrash metal, il y avait un groupe allemand qui s'appelait Holy Moses, avec une chanteuse qui s'appelle Sabina Glassen, et qui est, en tout cas de ce qui est recensé, la première femme à avoir growlé dans un groupe, et ça date déjà des années 80. Et le groupe, je crois qu'il est toujours en activité aujourd'hui. [01:44:41] Speaker B: Non mais c'est génial, merci de ce puits de science, merci Enjoy quand même, je tenais à te dire d'ailleurs que j'ai croisé aussi des gens qui m'ont dit ah j'adore qu'il y ait Enjoy parce que quand il parle musique, ça me rappelle le bon moment quand je le suivais à l'époque, il a toujours cette bonne explication qui fait qu'on peut comprendre ce qu'est un groupe sans baigner dedans. Donc je tenais à te le dire. Oui, ça va, je ne prononce pas bien les lettres, ni les N que je dis des D et ni les D que je dis des N. Et les M que je dis des [01:45:14] Speaker A: B. Ah, comme Arlen Davidson? [01:45:15] Speaker B: Arlen Davidson. [01:45:17] Speaker A: T'as aimé ce shorts que Marcel a incisé à chaque fois sur le fait que tu disais pas la bonne lettre? [01:45:22] Speaker B: Ça me dérange pas. [01:45:22] Speaker C: Marcel il t'a taillé un shorts. [01:45:23] Speaker B: Ça me dérange pas parce que je ne sais pas... [01:45:25] Speaker A: Excellent, excellent, t'as compris ce qu'il a fait? Par rapport au shorts, le réel? [01:45:32] Speaker B: La frange, ça marche pas. Pastel, Amy Kilmister, on y revient, bon d'accord. Les filles, Amélie, il y a des gens des années 80 qui t'ont marquée, des figures féminines, même si c'est pas dans le rock, attention. [01:45:46] Speaker A: À part ta mère. [01:45:50] Speaker F: Non, les années 40, je sais pas trop, mais là, comme on parle de musique métal et tout ça, moi, la première femme au chant qui m'a marquée vraiment quand j'ai entendu ça, j'ai pas compris sur le coup que c'était Nana, c'était Hetz. [01:46:03] Speaker E: Ah bah Candice. [01:46:04] Speaker F: Ouais, quand j'ai entendu Candice, j'étais mitigée, genre c'est chelou, elle est complètement starbée et en même temps c'est génial et au début j'ai pas trop aimé, mais il y avait ce côté complètement fou et insane quoi. Et en fait, après j'ai réécouté et j'ai trouvé ça génial quoi. [01:46:19] Speaker E: Et quand tu lis les textes en plus... [01:46:21] Speaker F: Mais c'est surtout d'entendre une femme scrimer comme ça, j'ai fait... Ah ouais d'accord, ok. [01:46:25] Speaker B: Ou il y a un chant particulier. [01:46:26] Speaker F: Et puis c'était rare en plus à cette époque-là, il n'y en avait pas beaucoup quoi. Bon maintenant il y en a pas mal. [01:46:31] Speaker B: Et en français. [01:46:31] Speaker F: Ouais, et en plus en français. [01:46:32] Speaker A: En français surtout. [01:46:35] Speaker B: Déjà d'autres artistes, mais c'est le français avec ce côté un peu torturé, usuré, crié. [01:46:41] Speaker F: Elle incarne quand même quelque chose, aussi bien dans sa voix que même sur scène, dans ses paroles. Vraiment, elle incarne le truc. Et tu sens que ça vient de ses tripes et j'ai fait waouh. [01:46:51] Speaker E: C'est le premier concert de métal que j'ai fait. [01:46:56] Speaker B: Est-ce que, je me pose une question, est-ce que quand t'es une nana, enfin les garçons peut-être que vous pouvez le supposer aussi, est-ce que du coup tu penses qu'il faut faire plus d'efforts pour être leadeuse, crier, chanter? [01:47:09] Speaker E: Non, ça demande de la technique vocale, que tu sois un homme ou une femme, c'est une technique vocale. [01:47:15] Speaker A: Non mais tu veux dire pour faire sa place? [01:47:17] Speaker E: Pour te faire sa place, je pense qu'il y a une époque où ça devait être beaucoup plus compliqué d'être une femme dans le métal qu'aujourd'hui. [01:47:30] Speaker B: Mais tu vois, il y a des nanas comme Girls' School. C'était des raretés à l'époque. [01:47:36] Speaker C: C'était des exceptions. [01:47:40] Speaker F: Après je pense aussi que la place de leadeuse, parce que ça dépend de la place aussi dans le groupe, la place de leadeuse justement ça sert un peu, entre guillemets, de faire valeur, enfin ça aide à propulser certains groupes, en tout cas c'est quelque chose qu'ils mettent vachement en avant. Mais si tu prends la place d'une batteuse ou d'une bassiste, c'est le petit plus on va dire. J'ai l'impression que c'est quand même moins mis en avant que... Moi je pense [01:48:02] Speaker B: à la batteuse qui jouait avec Lenny Kravitz, je me souviens plus de son nom. C'est Mercedes non? C'est plus du tout, je sais jamais, elle a été mise en avant aussi. [01:48:14] Speaker E: C'est le nom de la batasse de Kitty. [01:48:16] Speaker B: C'est possible aussi, dans le shmul, il y a John Jett, c'est vrai qu'on nous signale là aussi. [01:48:24] Speaker A: Moi, j'ai toujours trouvé qu'avoir une femme dans un line-up, c'était un truc... Oui, tout à fait. Pas du tout. J'ai toujours trouvé que c'est un plus, moi. Je trouvais que ça créait une singularité plus facilement. Parce que du coup, je trouve que visuellement, t'as un truc qui change des autres groupes. que du coup, ça permet aussi de sortir. Tu vois, je me souviens en Coachumber, c'est un truc. Mais non, mais mine de rien, il y avait Coachumber, Smashing Pumpkins. C'était des éléments forts qui rendaient les groupes plus originaux, même si au-delà que ce soit la voix. Quand tu regardais le groupe, t'avais pas l'impression de voir la millième fois le même groupe. Pas le millième groupe de bonhommes. En fait, c'est bizarre parce que j'entends le fait que ce soit plus dur pour des femmes. Et alors que de mon point de vue, j'ai toujours trouvé que c'était une qualité. [01:49:30] Speaker E: Parce que tu penses comme il faut. [01:49:32] Speaker A: Après, moi, c'est vrai que j'aime beaucoup les voix féminines aussi. [01:49:39] Speaker B: Oui, c'est quelque chose qui était plus agréable. [01:49:41] Speaker A: J'aime la sensibilité. [01:49:44] Speaker B: Ah oui, carrément, juste même dans l'interprétation et tout. [01:49:48] Speaker A: Enfin, quand c'est original. J'aime pas trop quand c'est... Oui, quand c'est cliché, non. [01:49:54] Speaker B: J'avoue, encore une fois, c'était très pop. [01:49:58] Speaker E: Dans la pop, pour le coup, les femmes dominent un peu plus. [01:50:01] Speaker B: Après, est-ce que ce n'est pas aussi parce que c'est un cliché? En fait, c'est toujours la question de savoir où ça se situe. Je n'arrive pas à définir s'il n'y a pas de mauvaises et de bonnes choses. [01:50:16] Speaker A: Il n'y a pas de réponse absolue. [01:50:19] Speaker F: Après tu me demandais les années 80, je ne vais pas chercher dans le métal, je vais plutôt chercher dans le pop, plutôt disco, ce genre de trucs ou d'autres styles de musique des années 80. [01:50:30] Speaker B: Mais qui donc serait plus... [01:50:32] Speaker F: C'est plus ce que je vais écouter, genre du Donna Summers, ce genre de choses, c'est des trucs que j'adore. Mais métal, j'ai pas... Après, c'est peut-être pas mon époque. [01:50:42] Speaker B: Effectivement. [01:50:45] Speaker A: Après, c'est vrai qu'en années 80, c'était pas là où il y avait le plus de femmes. [01:50:50] Speaker B: Le métal, c'est pas là où il [01:50:51] Speaker A: y avait le plus de femmes. [01:50:52] Speaker B: C'est pas là où il y avait le plus de métal non plus. Du glam peut-être un peu. Mais du coup, la femme était un peu effacée parce que les hommes étaient en legging avec des permanentes. [01:51:00] Speaker C: Il y avait tellement pas de femmes que les hommes se déguisaient en femmes. [01:51:03] Speaker B: Ah, c'était ça en fait! Ah, la fête, putain, ça craint. Bon, vas-y, tant pis. Comme on veut pas qu'elle prenne notre place, on va m'aider. [01:51:12] Speaker C: Pour chanter des trucs extrêmement sexistes en plus. [01:51:14] Speaker B: Oui, c'est ça en plus. [01:51:15] Speaker F: Et en plus, les femmes trouvaient ça ultra masculin, très sexy, les mecs. [01:51:20] Speaker A: Ultra masculin, je sais pas, mais ultra sexy, oui. Après, l'année 80, l'androgynie était quand même très présente. Enfin, je veux dire, David Bowie... [01:51:32] Speaker B: C'est vrai que dans l'art, en tout cas dans le business musical, c'était très fréquent. [01:51:40] Speaker A: C'est bizarre parce qu'aujourd'hui, quand il y a des artistes qui font des trucs un peu androgynes, tout le monde est en train de s'extasier alors que tu penses à Ziggy Stardust ou des trucs comme ça, c'était quand même... [01:51:51] Speaker B: C'était l'ancienne époque ou c'était pas l'ancienne. [01:51:54] Speaker A: Ou même Manson, enfin les débuts de Manson, il y avait des trucs où c'était quand même, ne serait-ce que la pochette de, c'est quoi, Mechanical Animals? C'est l'androgynie. [01:52:05] Speaker E: C'est ça, il y a une époque où clairement être androgyne c'était une marque de fabrique pour beaucoup de groupes. [01:52:10] Speaker B: C'était Vendeur. Dans les années 90, comme tu disais, il y avait pas mal de musiciennes. Tout à l'heure, tu parlais de Darcy, c'est ça? Il y avait le Perfect Circle, comment ça s'appelle? J'oublie tous les noms. [01:52:23] Speaker A: Baz l'Ancientin. Ça aussi, c'est une figure. [01:52:26] Speaker B: C'est quelqu'un, quand elle est dans un groupe, les gens le savent et la suivent. Il y a quand même des artistes... [01:52:32] Speaker A: Qui jouent maintenant dans les Pixies. Elle, elle a fait que le premier album. Elle a fait que le premier album de Perfect Circle. Mais pareil, je trouve qu'elle est vachement en pur style. Elle apportait vraiment un truc cool dans le groupe. Mais ouais, et moi, une artiste des années 90 que j'ai écouté très tôt et qui est, je pense, l'artiste féminine dans la scène alternative que j'ai le plus écouté, c'est... PJ Harvey. Non, non. [01:53:07] Speaker B: Plutôt Pidgervey, c'est quand même... C'est pas métal, c'est sûr. [01:53:12] Speaker A: C'est pas alternatif pour moi, Pidgervey. C'est vraiment rock... rock... plus indie, voilà. Mais non, c'est Skin de... Skin, ouais. Moi, c'est un groupe, on m'a offert... à un Noël, on m'a offert une pile de CD. Et dedans, il y avait Pantera et il y avait Skin Kenzie. Il y avait deux albums de chaque. Et du coup, j'ai découvert les deux premiers albums de Skinny Kenenzie en même temps. Et ça a été une une tarte. Les deux premiers albums, ils sont incroyables. Il y a une énergie dedans qui est vraiment folle. [01:53:47] Speaker B: C'est très peine. [01:53:48] Speaker A: Oui, il y a une énergie que je ne connaissais pas. Enfin, pas sous cette forme. Et puis, la présence qu'elle a. Et on en revient, mais la sensibilité. Quand elle chante, Skinny, il n'y a pas moyen qu'on se prend... Enfin, on est obligé de se prendre une torgnole, quoi. C'est une des chanteuses les plus habitées, autant en live que sur album. Et vraiment, à chaque fois que je l'ai vue, j'ai eu des frissons, des larmes aux yeux. Et sur album, elle va explorer des trucs et elle chante, elle a une voix incroyable. [01:54:22] Speaker B: Tu penses que les femmes auraient peut-être plus facilement cette facilité à chanter, une sensibilité, à faire ressentir une sensibilité dans le chant qu'un homme? Ou c'est parce que globalement... [01:54:33] Speaker A: Je pense que il y a peut-être moins de... Il y a peut-être... moins de pudeurs mal placées. Je pense qu'il y a plein de mecs... C'est pas pour rien que quand il y a eu le premier album de Korn où on entend Jonathan Davis pleurer et des choses comme ça, ça a surpris tout le monde. C'est parce que c'était aussi une époque où Surtout dans ce style, c'était vachement, on est des bonhommes, machin, truc. Et s'ouvrir, se mettre sans filtre, se mettre à nu devant des gens, c'était, enfin, au sens figuré, c'était pas forcément évident, surtout, je trouve, pour des hommes. J'ai l'impression que peut-être parce que chez les femmes, il y a moins ce On leur dit pas... Quand on est un mec, on grandit en nous disant tu dois être un homme, tu dois pas... Entraîner ton sentiment, tu dois pas... Ne sois pas fragile. C'est des trucs qui étaient... hyper toxiques et qui ont duré jusqu'à... Enfin, je veux dire, ça fait peut-être 10 ans, 15 ans qu'on dit plus ça, c'est plus normalisé de dire ça à des enfants. Nous, on a grandi dans un truc comme ça. Et c'est vrai que peut-être que le fait que les femmes, on leur a pas forcément grandi en disant... faut que tu sois un homme, faut que tu portes tes couilles, des choses comme ça. Peut-être que dans leur interprétation, en tout cas, elles ont un accès plus direct sur leurs sentiments. [01:56:09] Speaker B: C'est une bonne réflexion. [01:56:10] Speaker A: J'en sais rien. C'est juste une réflexion. Mais en tout cas, moi, et je pense que c'est la sensibilité aussi féminine qui est différente de la sensibilité, peut-être aussi pour ces raisons-là. Mais c'est vrai que que le ressentir. Moi, c'est toujours un truc qui m'a fait plus vibrer, même encore aujourd'hui, j'écoute quand même sans... Parce que je ne me pose pas vraiment la question, en fait, mais quand je regarde rétrospectivement ce que j'écoute, c'est vrai qu'il y a quand même beaucoup d'artistes féminines ou de voix féminines. Et c'est un truc que j'aime beaucoup. [01:56:45] Speaker B: Je vois quelqu'un qui, dans le ch'meul, a écrit aussi «Garbage» avec Shirley Manson, qui, avec Skin Canonsy, c'était à peu près... [01:56:52] Speaker A: C'est un peu de la même époque. [01:56:54] Speaker B: C'est pas la même façon de faire, par contre. [01:56:57] Speaker A: Après, je trouve que... J'aime bien «Garbage» aussi, mais «Garbage », il y a quand même ce côté beaucoup plus pop et lisse. Enfin, lisse produit, je dirais. Alors que dans Skin Canonsy, il y a quand même vraiment plus un côté punk, un peu presque garage, quoi. [01:57:13] Speaker F: The Distiller c'est la même époque ou pas? [01:57:16] Speaker A: The Distiller c'est un peu après, c'est un peu après, c'est plus punk pour le coup, vraiment punk. Et j'ai vu il y a des gens qui parlaient aussi de Flyleaf. [01:57:24] Speaker B: Ah punaise, j'avais oublié! [01:57:26] Speaker A: C'était la chanson I'm So Sick là, qui était un gros gros tube. Très bon groupe aussi. [01:57:33] Speaker B: J'ai vu quelqu'un parler d'élastica, bon ça c'est plus dans mon domaine. [01:57:35] Speaker E: Moi je viens de voir qu'il y avait Garbage en concert prochainement aux Zénith, j'avais pas vu ça. [01:57:38] Speaker B: Garbage avec Skunk and Andy, forcément les deux groupes sont ensemble aux Zénith de Paris, c'est dans peu de temps, c'est au mois de juin? [01:57:44] Speaker A: Non c'est en mai. [01:57:44] Speaker B: La belle prise. [01:57:46] Speaker A: Je vais y aller. [01:57:48] Speaker B: De toute façon, je pense qu'on aura des passes offertes. [01:57:49] Speaker A: Je pense qu'on y sera. Enfin moi, en tout cas, il n'y a pas... [01:57:51] Speaker B: Je pense que j'y serai aussi. [01:57:52] Speaker A: Est-ce que c'est un dimanche? [01:57:54] Speaker F: Est-ce que c'est un dimanche? [01:57:55] Speaker C: Est-ce que j'allais dire, ça se trouve, c'est un dimanche? [01:57:57] Speaker A: Il n'y aura pas d'émission. [01:57:57] Speaker E: Moi, je vais y aller. [01:57:58] Speaker B: On se donne l'autorisation de ne pas faire d'émission si on a tous envie d'aller voir un concert. [01:58:02] Speaker A: On a eu la chance de voir Garbage au Grand Rex il n'y a pas si longtemps et c'était incroyable. [01:58:08] Speaker B: C'était hyper touchant. Il y a quelque chose qui... C'était un concert qui me touchait beaucoup. Je ne sais pas si c'était avec l'histoire de Shirley Manson qui s'est toujours battue, qui a défendu des valeurs aussi. C'est quelqu'un qui est très dans la revendication aussi, qui ne s'empêche pas de dire la chose, qui d'ailleurs ça a mis des bâtons dans les roues au groupe aussi, qui a été mis de côté pendant un moment. Après elle a été malade, bon il y a eu plein de choses. [01:58:34] Speaker C: Charlie Manson que j'avais entendu en feat sur un projet grindcore queer, il s'appelait The Hears Collective, et juste voir le nom Charlie Manson là-dessus, j'ai fait d'accord, ok, mais effectivement elle était là. Le gap entre la popularité de garbage et ce projet-là, qui est du coup très militant, elle est à la fois très à sa place et en même temps c'est surprenant. [01:58:59] Speaker A: Elle ne s'est jamais mis vraiment de barrière ce qu'elle voulait faire. [01:59:02] Speaker B: Oui, c'est ça. Et puis à dire ce qu'elle pense. Tu me diras Askin un peu, c'est pareil aussi. [01:59:07] Speaker A: Oui, Askin qui a beaucoup défendu la cause LGBT même. Puisqu'elle, elle fait partie de la paroisse. [01:59:21] Speaker B: Quand on l'avait reçu en interview à l'époque de WeFM, c'est comme ça que je l'avais accueilli en interview. Je lui ai dit, je suis désolé, je vais sûrement te poser plein de questions sur ton homosexualité. Elle m'avait regardé parce qu'elle est très grande, elle est charismatique, elle dégage un truc. Et en fait, elle m'a regardé en mode, il y a encore un qui va me saouler. Je fais partie de l'équipe. [01:59:42] Speaker A: Je suis de la maison, regardez, j'ai ma carte. [01:59:44] Speaker B: Et elle a fait, ah bon, ça va. Du coup on a parlé de couple et tout, c'est très intéressant finalement parce que c'est des thématiques qui sont pas entamées globalement parce que les gens, c'est bizarre de poser des questions comme ça mais des fois quand tu doutes etc, ça permet de faire un échange qui peut aussi aider les gens. J'avais passé un très bon moment. Et c'est une personne qui a du caractère. Je peux vous dire que Skin il faut pas la faire chier. Autant sur les Manson, elle va plus être dans le vocal. Skin je pense qu'elle peut te foutre une bonne patate dans la gueule. [02:00:14] Speaker A: Non, tu penses pas. Elle est quand même bienveillante. [02:00:17] Speaker B: J'ai pas dit qu'elle était malveillante. J'ai juste dit, si tu l'emmerdes, si tu la cherches... Ah bah t'es allergique à moi, c'est ça? [02:00:24] Speaker A: Je suis allergique à tes propos de merde. [02:00:26] Speaker B: Bon bah du coup, tu veux que j'arrête de parler, c'est ça? [02:00:29] Speaker A: Exactement, j'aimerais qu'on puisse un peu rêver. [02:00:31] Speaker B: Ah bon, mais tu veux dire quoi par là? Je te laisse enchaîner. [02:00:35] Speaker A: C'est le nom de la chanson. [02:00:36] Speaker B: Ah oui, I Can Dream de Skunk and Onesie. [02:00:39] Speaker A: S'il vous plaît. [02:00:40] Speaker B: C'est bien fait quand même. [02:00:41] Speaker A: Régalez-vous. [02:01:04] Speaker D: Musique d'ambiance. oh non [02:04:22] Speaker B: de leur début de télévision en tant que rebelles. Mesdames et Messieurs, Bikini Kill. [02:04:52] Speaker D: c'est quoi La révolution arrive! c'est [02:07:04] Speaker B: Bikini Kill everybody! That's it for The Late Show, good night! Bon, Bikini Kill, à l'instant évidemment incontournable Bikini Kill, que Gladys nous a dit, si vous passez à côté de Bikini Kill, je vous pète la gueule. C'est l'incontournable, l'indispensable, le formidable. Et Bikini qui tue. C'est ça, et c'est énorme comme nom déjà. [02:07:48] Speaker E: Franchement rien que ça, ça tue. [02:07:50] Speaker B: Et tu veux nous dire quoi? [02:07:52] Speaker E: J'ai préparé un petit truc, j'ai écrit un petit truc quand même. Parce que je voulais pas qu'on fasse la pince et je voulais pas oublier de dire des choses. C'est sorti au début des années 90 ce titre et c'est une chanson qui est devenue l'un des hymnes du mouvement Riot Grrrl donc c'est pour ça que pour moi il fallait pas passer à côté. C'est un courant punk féministe qui défend l'égalité et l'expression des femmes dans la musique et dans la société. Donc c'est quand même des piliers de la scène féminine. Le morceau, il est direct comme vous avez pu l'entendre. Guitare brute, rythme rapide, une énergie presque militante. La chanteuse Katni Nana, il célèbre la solidarité entre les femmes et l'idée qu'une figure féminine forte, une rebelle girl du coup, qui inspire et donne confiance. Et si vous ne les avez jamais vues en live, ce qui est très drôle avec elles, c'est que des fois, elles inversent les rôles. Donc au chant, elle peut se retrouver à la batterie, elle peut se retrouver à la guitare et voilà, elles inversent tous les rôles. L'année dernière, ils ont fait un complet à l'Elysée Montmartre. C'était génial. Du coup ils ont un ton provocateur et engagé, Rebel Girl dépasse le simple morceau punk puisque c'est vraiment une hymne, c'est presque un manifeste et c'est vraiment devenu au fil du temps un symbole. Franchement ce morceau je crois que très peu de femmes qui ne le connaissent pas. C'est vraiment l'esprit contestateur féministe à l'état pur quoi. Et ça a marqué toute une génération, y compris la mienne. [02:09:03] Speaker B: Et ça existe encore donc les Bikini Kill? [02:09:05] Speaker E: Ah oui ça existe encore, ça retourne encore, c'est toujours aussi génial sur scène. Alors c'est plus le même line-up entièrement, il me semble qu'il y a une ou deux personnes qui sont beaucoup plus jeunes. [02:09:15] Speaker B: Oui bah les années sont passées, au moins c'est logique. [02:09:17] Speaker A: Pourquoi n'as-tu jamais songé à Teumane? [02:09:19] Speaker B: J'étais en train de checker sur mon téléphone et je me disais, il y a un groupe avant les Bikini Kill mais qui me semblait être un peu similaire. Tout à l'heure les gens parlaient de Johan Jett mais les Runaways. [02:09:33] Speaker E: Ah oui, tu vois j'ai fait une petite liste de recommandations et c'est dedans. [02:09:39] Speaker B: Est-ce que tu veux prendre la parole maintenant? [02:09:42] Speaker E: Je peux. [02:09:43] Speaker B: Vas-y alors. [02:09:44] Speaker E: C'est une liste non exhaustive, c'est de mes groupes prêves, ça peut être du rock mais ça peut être un peu plus vénère que du rock aussi. Alors j'avais cité Walls of Jericho, parce qu'on peut pas passer à côté. I Wrestle by Beerwants avec la première chanteuse, évidemment. L7 que j'ai déjà dit. Beef Naked, je sais pas si vous connaissez. [02:10:01] Speaker B: C'est quoi ça? [02:10:02] Speaker E: Beef Naked. [02:10:03] Speaker A: Naked. [02:10:04] Speaker E: J'adore ce groupe. Case Choice, à l'époque où c'était une chanteuse, évidemment. J'avais cité Garbage, mais tout le monde l'a cité. Hepburn, Velvet Chain, qui était vraiment très grunge. The Cardigans, vous connaissez forcément. Blondie, vous n'êtes pas passés à côté, c'est impossible. On a Horror Pops qui est un groupe de Psycho Billy et c'est la chanteuse qui fait de la contrebasse également. Donc elle est musicienne et chanteuse et elle fait de la contrebasse, c'est quand même super classe. On a The Devochkaz qui est un groupe de punk 100% féminin. qui est assez vieillot, mais qui est toujours aussi cool. Edith Nilon, personne connaît, mais qui est absolument géniale. C'est un groupe punk grudge des années 70, je dirais. 70, 80. C'est une chanteuse. Et après, des plus modernes. Enfin non, Nina Hagen aussi, on ne pouvait pas passer à côté de Nina Hagen. Et les vieilles salopes, si je peux le citer. Un groupe de punk. En plus récent, on a quand même des trucs comme Death by Romie. En plus récent, on a des groupes comme Death By Romy ou Delilah Bone qui sont aussi très impliqués dans la scène. [02:11:07] Speaker A: Comme on l'a dit, ton t-shirt. [02:11:08] Speaker E: D'ailleurs, Delilah Bone. [02:11:10] Speaker A: Voilà, et Death By Romy qu'on a reçu dans l'émission il y a moins d'un mois. N'hésitez pas à aller voir cette animation bang dans le ch'meule. [02:11:19] Speaker E: Il y a Paramore aussi. Je viens d'y penser, Paramore aussi. [02:11:23] Speaker A: Et Death Dealers, tout à l'heure t'en parlais, mais Death Dealers, excellent groupe aussi. [02:11:27] Speaker B: Pour moi, ça s'appelle déjà. [02:11:29] Speaker A: Ailey Williams? [02:11:31] Speaker B: Non Ailey Williams dans Les Cris d'Hiver. [02:11:34] Speaker A: Brody Dale! [02:11:36] Speaker B: Merci beaucoup. Oh là là, quel enfer de... C'était notre première session à Bring The Noise Brody Dale. [02:11:42] Speaker E: C'est une liste non exhaustive, il y en a tellement d'autres j'en oublie forcément. Mais je trouve que c'est des groupes qui comptent quand même. [02:11:48] Speaker B: Dans les modernes, il y en a un loup qui est complètement... Excuse me! [02:11:54] Speaker E: J'en ai cité que deux dans les modernes parce que sinon la liste, vous [02:11:59] Speaker A: n'en finissez pas mais... Spirit Box par [02:12:03] Speaker E: exemple... Ouais, ça je l'aurais pas cité. [02:12:05] Speaker A: On a bien compris quand t'as dit à Russell Burns, avec la première chanteuse... Bah oui... [02:12:14] Speaker B: C'est vrai qu'il y a un rejet quand même, bravo! C'est pas parce que t'es une femme [02:12:20] Speaker E: que t'aimes forcément toutes les femmes qui chantent. [02:12:22] Speaker A: D'accord, on doit faire un choix maintenant. [02:12:25] Speaker E: En tant qu'homme, vous aimez tous les hommes qui chantent? [02:12:27] Speaker A: Moi, j'aime surtout Noah, parce que je pense que c'est un des plus grands chanteurs de sa génération. [02:12:33] Speaker E: Après t'as aussi Avril Lavigne qui a été une porte d'entrée pour beaucoup de gens aussi. [02:12:36] Speaker A: Avril Lavigne? Pour beaucoup de gens? [02:12:37] Speaker B: Oui, j'aime beaucoup Avril Lavigne. C'est un extraterrestre, mais bon. [02:12:42] Speaker A: En France, il y a eu Superbus qui a été une grosse porte d'entrée pour beaucoup de gens. [02:12:48] Speaker B: Parce qu'il était un peu rock. [02:12:50] Speaker A: Non mais après je veux dire dans les trucs... [02:12:52] Speaker B: Il y avait Elita Mitsouko... Noël Stéphanie [02:12:55] Speaker A: et son groupe... Niagara, Nodapt. [02:12:57] Speaker B: Niagara, Nodapt aussi. [02:12:59] Speaker A: Franchement, vraiment... Alanis Morissette. [02:13:01] Speaker C: Alanis Morissette, oui. [02:13:03] Speaker A: Bon Fiona Apple mais bon ça c'est [02:13:04] Speaker B: un peu plus... Oui mais quand même. [02:13:06] Speaker A: Moi je trouve que... Bah en vrai non mais oui. [02:13:10] Speaker B: Parce que c'est différent. [02:13:11] Speaker A: Bah oui mais non mais oui. [02:13:13] Speaker E: En France, on a Catherine Rangé. Et Erita Mitsouko, c'était excellent Erita Mitsouko. [02:13:20] Speaker A: Alors j'irais pas jusqu'à l'ère, c'était excellent. [02:13:21] Speaker B: Moi je l'aime beaucoup mais... Niagara, je [02:13:24] Speaker A: trouve que Niagara c'est beaucoup plus rock. [02:13:26] Speaker B: C'est plus rock mais... Niagara quand tu réécoutes... Enfin c'est pas les mêmes revendications. [02:13:29] Speaker A: Mais Niagara quand tu réécoutes c'est... Moi j'ai réécouté il n'y a pas si longtemps, j'étais surpris. C'est violent. [02:13:37] Speaker B: C'est assez violent. [02:13:37] Speaker A: Tu as Axel Bauer à côté. [02:13:40] Speaker E: Merida Mitsuko c'était tellement what the fuck. C'était au final très punk je trouve. [02:13:44] Speaker F: Ils ont fait un feat avec Serge Tampion. [02:13:47] Speaker A: Il y a énormément de groupes avec [02:13:54] Speaker E: des femmes qu'on oublie. [02:13:57] Speaker B: Après ça c'est des noms qu'on connait, que tout le monde connait. Je pense qu'il y a plein d'autres groupes qu'on n'a pas. [02:14:02] Speaker A: Moi je me dis, en fait ce que je disais tout à l'heure, c'est qu'il y a aussi des trucs où on catégorise pas forcément Pour moi, c'est pas un critère. Oui, non, bien sûr. [02:14:16] Speaker B: Je vais écouter que des groupes de 100% féminins. [02:14:21] Speaker A: Du coup, c'est dur aussi de réfléchir, t'es obligé de chercher pour voir où ça va. [02:14:26] Speaker E: C'est pas un critère oui et non. Quand tu regardes une affiche de festival, par exemple, et que tu vois qu'il n'y a que 10% de grippes avec une femme. [02:14:32] Speaker A: Non mais c'est pas ça que je dis. Ce que je veux dire c'est que c'est pas un critère pour écouter. C'est pour ça qu'en fait il faut chercher pour se rappeler là où il y a des trucs que t'as écouté où il y a des femmes parce que si t'es pas misogyne 2000, tu te dis pas «ah non ça j'écoute pas parce que c'est une meuf », tu vois. Sauf pour Nightwish où apparemment tout le monde le fait. [02:14:59] Speaker B: Sauf Chris qui lui est bien plus [02:15:02] Speaker A: ouvert d'esprit que tout le monde ici. [02:15:04] Speaker B: Je regarde les notes du téléphone, il y a un groupe dont t'as souvent parlé aussi. [02:15:09] Speaker A: Alors il a une bonne note ton téléphone? [02:15:11] Speaker B: 7 sur 10. [02:15:12] Speaker A: C'est bien mais pas top. [02:15:15] Speaker B: Il y a un groupe dont t'avais déjà parlé aussi, les Babes in Thaïlande. C'est un truc où on avait passé tout au début aussi. Alors moi j'ai pas été baigné par ce groupe là donc je peux pas en parler. [02:15:25] Speaker A: Alors moi ça j'ai découvert, c'était sur une BO. Une BO de film, et ça c'était un bon truc dans les années 90 quand même. [02:15:33] Speaker B: Pour découvrir. [02:15:33] Speaker A: Quand il y avait des bons films, genre la BO de... Je sais plus laquelle c'est. Ah je crois que c'est Clerks. Il y a une petite série de films, d'ailleurs il faut qu'on fasse... Bon, petite digression. Mais est-ce qu'on se ferait pas un de ces jours, ce truc où on regarde des films ensemble avec les viewers? [02:15:52] Speaker E: Ça dépend, parce que si c'est un film qui fait chialer, je n'aime pas chialer. [02:15:55] Speaker A: Mais non! On va regarder des films un peu cultes des années. Wayne's World. [02:16:00] Speaker B: J'aime pas. [02:16:01] Speaker A: Moi, je vais pas m'en tirer. Non, c'est juste que je montre pas [02:16:03] Speaker E: mes émotions aux gens. [02:16:05] Speaker A: Non, je pensais plutôt à des trucs toujours un peu liés à la musique. [02:16:09] Speaker B: Wayne's World. [02:16:11] Speaker A: Empire Records. [02:16:12] Speaker E: Est-ce que les films kitsch sont acceptés? [02:16:14] Speaker B: Genre Blood Dolls. Là, c'est kitsch. [02:16:16] Speaker E: Genre Blood Dolls, par exemple, qui est un film d'horreur kitsch, mais centré sur un groupe de musique. Il y a un groupe de musique enfermé en cage et c'est un groupe d'ailleurs de femmes. [02:16:28] Speaker A: Ok. [02:16:30] Speaker B: Putain. [02:16:31] Speaker C: J'imagine que tu penses aussi à Spinal Tap par exemple. [02:16:35] Speaker B: Il y en a quand même quelques-uns. School of Rock. [02:16:39] Speaker A: Singles. [02:16:40] Speaker B: Ça, c'est énorme. Ça peut faire pleurer un petit peu. [02:16:42] Speaker A: C'est drôle parce que singles, il y a plein de gens qui ne connaissent pas ce film. [02:16:45] Speaker B: Personne ne connaît singles. Il y a très très peu de gens qui connaissent singles. Alors que moi, je n'aurais jamais découvert tout seul, mais c'est juste ma sœur qui a passé 245 fois le film. [02:16:54] Speaker A: Si t'aimes le grunge, t'es obligé de le grunge. [02:16:56] Speaker B: Si t'aimes mettre des t-shirts manches longues blancs sous des t-shirts noirs à manches [02:17:02] Speaker A: courtes, avec une chemise en flanelle à la taille et un jupe roué, eh [02:17:07] Speaker B: bien tu es obligé de regarder singles. [02:17:09] Speaker A: C'est dans le pack. Généralement, quand ils t'offrent la cassette, parce que c'est une cassette VHS, quand t'achètes les fringues. [02:17:17] Speaker B: Je reviens là-dessus, mais j'ai posé la question tout à l'heure, qu'est-ce qu'on pense de Courtney Love? [02:17:22] Speaker E: À part le fait qu'elle ait buté quelqu'un. [02:17:24] Speaker B: Personne ne l'a prouvé. Conspiration! [02:17:29] Speaker E: Il y a quand même beaucoup de choses qui le disent, mais après je sais pas, j'y étais pas. Mais moi j'aime bien musicalement ce qu'elle fait. [02:17:34] Speaker B: Oui, et puis elle a toujours été quand même présente avec ce côté... Oh, [02:17:38] Speaker A: puis elle est élégante. [02:17:39] Speaker B: Alors, c'est justement ça qui est cool. C'est le fait que justement, elle ait joué sur ce côté... Je suis une dégueulasse et je t'encule. [02:17:48] Speaker A: Déjà, le groupe s'appelle Trou. [02:17:51] Speaker B: À partir du moment où t'as bâti [02:17:55] Speaker A: ta carrière, c'est un groupe qui s'appelle [02:17:56] Speaker B: Trou, où c'est que des meufs. [02:17:59] Speaker A: Je pense que assez vite, tu... Le message passe quoi! [02:18:04] Speaker E: Non mais en vrai j'ai beaucoup écouté moi Hole. J'aime bien. [02:18:06] Speaker A: Moi il y a quelques chansons que je trouve vraiment incroyables. Il y a d'autres trucs que je trouve ça moins... [02:18:12] Speaker B: Il n'y a pas eu que du bon. [02:18:13] Speaker A: Non il n'y a pas que du bon mais il y a quelques chansons qui sont vraiment... Qui se distinguent vraiment. Qui sont vraiment très très bonnes quand même. [02:18:21] Speaker B: Mais c'était aussi cette époque du grunge, effectivement, le fait de casser l'image de la femme, que tout le monde imaginait propre, saine d'esprit, à élever les enfants, machin. Là c'était, je me picole, je me défonce et j'en ai rien à foutre. Et en fait, regarde bien ce que je suis en fait, on est les mêmes, que ce soit un mec ou une meuf, on fait les mêmes choses en fait. Donc ta gueule. Et il y avait ce côté-là qui était assez révélatif. [02:18:45] Speaker A: Surtout que son mari mettait des robes comme elle. [02:18:48] Speaker B: C'est vrai. Bah qui mettait sur ses robes, j'imagine. Parce qu'ils étaient plutôt coupés de la même façon. [02:18:53] Speaker A: Ils se les échangeaient. [02:18:54] Speaker B: J'avais d'autres noms qui étaient sortis, peut-être plus récents. [02:19:02] Speaker A: Il y a des gens qui parlaient, vas-y pendant que tu cherches, mais il y avait Otep, alors j'ai failli en passer. J'ai failli en passer, genre cette chanson là, Bloodpig, qui est incroyable. [02:19:14] Speaker B: Je suis pareil, je vous connais très mal Otep. [02:19:17] Speaker A: Moi je connais le premier album que j'ai beaucoup écouté. [02:19:20] Speaker E: Je crois que pareil. [02:19:22] Speaker A: Beaucoup de gens avaient l'air de dire ça, mais Boulinosaur a dit même la suite il y a des trucs bien. C'est vrai que moi j'ai pas réécouté après ça. En France, il y avait aussi Dolly. [02:19:36] Speaker B: Je ne veux pas rester sage. [02:19:40] Speaker F: Il y avait Maypollux aussi. [02:19:42] Speaker A: On a reçu Lucie, la chanteuse de Maypollux, dans l'épisode avec Légion Paris. Maintenant, elle est joaillière. [02:19:50] Speaker F: Toi aussi tu fais le rapprochement? [02:19:53] Speaker A: Déjà bienvenue dans l'équipe et regardez l'épisode puisqu'on en parle. Ça fait plaisir. J'ai voulu passer à Maplolux mais il n'y avait pas de clip exploitable mais il y a une chanson, je vous conseille d'écouter la chanson Jeux qui est incroyable. [02:20:09] Speaker B: J-E ou J-E-U? [02:20:11] Speaker A: J-E-U. Qui parle beaucoup de relations toxiques. [02:20:17] Speaker B: Il y a aussi un domaine dans lequel il y a pas mal de... [02:20:20] Speaker A: Où l'amour sera le roi? Où l'amour sera roi? Je te ferai un domaine où l'amour sera roi. [02:20:29] Speaker B: C'était pas parti, mais... Ne me quitte pas! Si tu continues ça, je vais partir. Non mais il y a un domaine musical dans le métal, entre guillemets, où il y a quand même aussi pas mal de meufs, c'est le doom. [02:20:41] Speaker E: Oui, c'est vrai. [02:20:43] Speaker B: Aucun rapport avec le jeu vidéo. Je regarde en fait la liste qu'il m'est donnée là, et je me dis, en fait il y en a quelques, mais c'est juste que je me souviens de plein d'autres noms, et il y a quand même pas mal de nanas. [02:20:54] Speaker A: J'ai envie de dire des super nanas même! [02:20:58] Speaker C: Et même depuis les tous débuts du heavy metal, parce que si tu remontes vraiment à l'époque de Black Sabbath, t'avais le groupe Coven par exemple, où il y avait déjà une chanteuse, qui s'appelait [02:21:11] Speaker B: Jinx, [02:21:17] Speaker C: et qui se mettaient en scène, à se faire mettre en cercueil sur scène, enfin il y avait vraiment tout un décorum qui était hyper occulte autour de ce groupe. Mais oui, dans le DOOM effectivement, que ce soit au micro ou à d'autres postes, t'as quand même pas mal de femmes, j'ai l'impression, normalisé et en tout cas plus courant que dans beaucoup d'autres niches. Quand tu regardes des groupes comme à l'époque, enfin depuis l'époque en tout cas, comme Acid King, comme Electric Wizard. Aujourd'hui, des groupes comme Messa, Windhand, Gaupa, etc. Il y a énormément de... Il y a énormément de femmes en fait, que ce soit au micro ou derrière des instruments dans la scène Doom et tout ce qui touche au Doom et crossover avec le Stoner. Il n'y a qu'à voir par exemple Messa aujourd'hui, le groupe italien qui a bien cartonné Nostresque avec leur dernier album The Spin et qui a une chanteuse absolument fabuleuse. [02:22:19] Speaker B: Je vais regarder les noms qui me sont proposés. [02:22:20] Speaker A: Même encore plus jeune, le groupe que je suis allé voir, Feytout. [02:22:23] Speaker C: Oui, Feytout, c'est ça, c'est 100% féminin. [02:22:27] Speaker A: Et qu'elles ont même pas 18 ans, c'est un peu de doom... Doom, gays, je sais pas comment on dit. [02:22:36] Speaker B: Féritou, mais... Non mais il y a [02:22:40] Speaker A: ça, puis il y a aussi toute la scène... Il y a quand même un espèce de revival trash heavy. [02:22:52] Speaker B: On avait vu au Hellfest. [02:22:54] Speaker A: Narvoza Oui, oui. Nervosa,? [02:22:59] Speaker C: dont des musiciennes... Furiz. [02:23:03] Speaker B: Ah, Furiz aussi. [02:23:04] Speaker C: Nervosa, c'est brésilien, c'est ça? Et des musiciennes de Nervosa sont ensuite allées fonder le groupe Krypta, qui est un groupe de death metal très cool. 100% féminin lui aussi. [02:23:13] Speaker A: Oh bah quel enchaînement! [02:23:14] Speaker B: Bah voilà, c'est formidable, c'est très bien... Je sais pas comment vous faites! Oh bah ouais! C'est incroyable, mais je crois qu'il a choisi du Krypta. Alors justement, c'est le morceau... C'est le morceau qui arrive, c'est ça? Krypta, que je ne connais absolument pas, je savais même pas que les nanas d'Ana Rosa avaient fait un autre groupe. [02:23:34] Speaker C: Bah si, du coup je crois que c'est deux musiciennes de Nervosa qui ensuite font Descripta, qui est un groupe lui aussi 100% féminin, 100% brésilien et qui cartonne plutôt bien en ce moment. Je crois qu'elles sont chez Napalm Records actuellement. Et donc ça tourne plutôt bien pour elles. Elles font pas mal d'apparitions, ne serait-ce qu'en festival en Europe aussi. Ça tourne bien. En tout cas pour du death metal qui vient d'un autre continent, Après c'est [02:24:03] Speaker B: vrai qu'on parlait de l'Amérique du Sud tout à l'heure, mais les gros sons comme ça, c'est peut-être très Amérique du Sud, non? Ces gros sons sales comme ça, c'est désertique et Amérique du Sud un peu, non? Je sais pas pourquoi, j'imagine ça plus de là-bas. [02:24:22] Speaker A: Je sais qu'il y a une appétence pour le thrash là-bas. [02:24:26] Speaker C: Oui, depuis l'époque de Sepultura, dans les années 80, c'est vraiment... Il y a un gros historique de musique extrême là-bas, de rock et de métal extrême. Sepultura, Sarcofago, etc. Et aujourd'hui, on arrive à des groupes comme Krypta. C'est très cool. [02:24:45] Speaker B: Moi, je ne connais pas du tout, donc on va regarder ça. T'as choisi The Other Side of Finger. C'est joli. C'est un peu de douceur, de la délicatesse. [02:24:52] Speaker C: Un peu de délicatesse et de finesse. [02:24:57] Speaker B: Elle chante comme ça, vous avez vu? [02:26:45] Speaker D: Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org [02:29:44] Speaker E: Me has descubierto durmiendo con el ceño fruncido [02:29:48] Speaker D: Y no he podido confesarte Cómo me atormentan sueños que el tiempo pase Sin poder exprimirlo en las madrugadas He fingido ser frágil Y me has descubierto humana Je [02:30:38] Speaker B: préfère que tu m'emmènes dans un [02:30:42] Speaker D: chemin FACILE Et marcher pour toujours Tu m'as préféré avec les lèvres sans peinture Et le cheveux libre sans couture Préparé pour sortir courant Baby [02:31:59] Speaker B: Ah, ça vous l'aviez peut-être découvert à l'époque, puisque dès qu'on avait eu du son de ce groupe-là, de ce duo, on était parti à fond dedans, vous en avez passé des tonnes et des tonnes, B-A-L-A, c'est assez sympa. Tu le fais bien, parce que oui, ce sont des Espagnols, on l'a bien compris par le chant, mais ça aurait pu être Amérique du Sud, non? C'est bien Espagnol, c'est bien Européen. [02:32:21] Speaker A: Est-ce que c'est Espagnol? Est-ce que c'est Européen? [02:32:24] Speaker B: Exactement. Et c'est vrai que c'est assez peu joué en France. Peut-être que des personnes pourraient travailler un peu correctement. [02:32:35] Speaker E: Je vais envoyer des mails. En plus je sais parler espagnol. [02:32:46] Speaker B: Eh del culo! Pardon? [02:32:48] Speaker A: Du coup, ça se dit comme ça. [02:32:51] Speaker B: Ah pardon, ok. Je... d'accord. Coucou! [02:32:55] Speaker A: Pardon. [02:32:56] Speaker B: Pardon. [02:32:57] Speaker A: Je traduis. [02:32:59] Speaker C: Pardon l'espagnol, tout ça. [02:33:01] Speaker E: En tous les cas, j'aime beaucoup. J'aime beaucoup Gros Crush. [02:33:05] Speaker B: C'était un groupe qui a beaucoup plus... Negotia mucho. [02:33:07] Speaker E: Pas toi, le groupe. [02:33:09] Speaker A: Je traduis ce que tu dis pour qu'elles comprennent. [02:33:12] Speaker B: C'était un groupe qui a surtout marché au Japon. Et elles se sont toujours produites toutes seules, en fait, et elles galéraient. [02:33:19] Speaker E: Ta gueule. [02:33:22] Speaker A: A go là! [02:33:24] Speaker B: C'est bien traduit. Caillaté! Caillaté! [02:33:27] Speaker A: Moi je parle espagnol mais ça me revient qu'après. C'est un peu comme la répartie que t'as pas... Tu sais, au moment où on dit un truc et t'es là... [02:33:39] Speaker F: C'est moi tous les jours. [02:33:41] Speaker E: Et c'est dans la douche après. [02:33:42] Speaker B: Et deux heures après t'es là et tu fais «Putain mais c'est ça que [02:33:44] Speaker A: j'aurais dû dire!» Moi c'est pareil avec l'espagnol. [02:33:49] Speaker B: Par contre tu parles très bien l'espagnol et je... Dans l'équipe qu'on avait à l'époque, tu parlais très bien l'espagnol. [02:33:56] Speaker A: Ah ouais, à la première époque. [02:33:58] Speaker B: Parce que quand Alex est là... Oui avec l'espagnol. [02:34:01] Speaker A: Je peux dire que quand il parle on a l'impression que c'est un vrai. [02:34:05] Speaker B: La mitraillette on l'appelle. [02:34:07] Speaker A: La mitraillette. [02:34:09] Speaker B: Non mais alors, pareil, je suis toujours sur les notes. [02:34:13] Speaker A: D'accord. [02:34:13] Speaker B: J'ai demandé quelles étaient les voix iconiques féminines. Je vais donner des noms. [02:34:20] Speaker A: Et chacun en qualifie, on met un adjectif. [02:34:23] Speaker B: Putain, Lizzy Hale. Parce que c'est quand même une figure. [02:34:28] Speaker C: D'accord. [02:34:28] Speaker B: Très bien. Celle-là, moi je ne l'ai pas connue, mais vous, vous devez la connaître, c'est Alissa White Gloss. [02:34:34] Speaker C: Oui. [02:34:35] Speaker B: Mais moi, je n'ai pas écouté Arche et Nemi. Arche et Nemi, Arche et Nemi, ce que vous voulez. Alors comment on dit? On se demande toutes les semaines. [02:34:42] Speaker E: Quand je dis Arche, ils m'engueulent et quand je dis Arche, ils m'engueulent. Ils vont se faire voir. [02:34:49] Speaker B: Sonde-nous, sonde-nous Marcel. [02:34:51] Speaker C: C'est en quelle langue? C'est de l'anglais. [02:34:56] Speaker A: C'est nouveau ça? [02:34:59] Speaker B: D'où sort-il cette information? [02:35:01] Speaker A: Parce que si t'es anglo-saxon, ton nom est forcément en anglais? [02:35:07] Speaker B: Ah! [02:35:11] Speaker C: Michael Hammott? [02:35:13] Speaker B: Martin Hammott? [02:35:15] Speaker A: Mais je pense qu'il n'a aucun rapport avec Arch Enemy. [02:35:18] Speaker B: Après on ne les a jamais vu dans la même pièce. [02:35:21] Speaker F: Je posais la question parce que c'est Michael Hammott qui a fondé Arch Enemy avec son frère. [02:35:27] Speaker C: Christopher Hammott, mais je crois qu'ils sont bien suédois. [02:35:34] Speaker B: Bon, ensuite, ça c'est pour toi, Florian Sen. [02:35:37] Speaker A: Oui. Mais on peut dire quel groupe c'est? [02:35:39] Speaker B: Nightwish. [02:35:40] Speaker C: Nightwish et avant ça, After Forever. [02:35:43] Speaker B: Ok, Sharon Den Adel, on la connait [02:35:46] Speaker A: nous parce qu'elle est très très gentille. [02:35:49] Speaker B: Elle est hyper sympa, on a une vidéo. [02:35:51] Speaker C: Elle est drôle. [02:35:52] Speaker B: C'est vrai qu'elle aime bien faire les petites blagues. [02:35:54] Speaker A: Ah oui. [02:35:55] Speaker B: Et puis elle aime bien se faire maquiller. [02:35:56] Speaker A: Et se faire ventiler aussi. Elle a une assistante ventilateur. [02:36:02] Speaker B: Simon Simons de Epica, alors ça moi j'ai jamais écouté non plus donc je savais pas du tout. [02:36:08] Speaker A: Moi je connais que la chanson de Five No More, Epica. [02:36:11] Speaker B: Ce qui n'est pas pareil. [02:36:13] Speaker A: C'est épique d'ailleurs. [02:36:14] Speaker C: C'est épique. [02:36:15] Speaker B: C'est pas grave, mais ça sera épicape. [02:36:17] Speaker C: Je connais le label. [02:36:19] Speaker B: Tiens, on va pas laisser vous rattraper. Angela Gosso. Alors c'est Angela, comme Merkel. Angela, oui, mais ça va, et écoute, la CAPA a mangé des saucisses. C'était malvenu, mais c'est pas ce que je voulais dire. [02:36:36] Speaker A: Comme quoi, il y a des blagues, elles marchent souvent, mais pas tout le temps. [02:36:40] Speaker B: Et la choucroute, elle a besoin d'une saucisse. C'est dans un film, attention. [02:36:48] Speaker A: Oui, Grand Détournement. [02:36:49] Speaker B: Christina Scabia, on l'a oublié, là, Christina Scabia qui est adorable, ou c'est Lacuna Coil. Emilie Evanescence. Ah bah oui! [02:36:58] Speaker E: Elle a une identité vocale reconnaissable entre mille quoi. [02:37:03] Speaker B: Et puis elle a défendu pas mal de causes aussi aux Etats-Unis et tout du moins. [02:37:07] Speaker F: Je vais vous c'était ma porte d'entrée. [02:37:09] Speaker B: Oh putain une imitation d'Amélie. J'espère qu'elle regarde parce qu'elle va être ravie. Eh ben on voulait l'avoir dans l'émission, je crois qu'elle viendra pas. [02:37:20] Speaker A: Non. [02:37:21] Speaker B: Comment? Courtney Love, on en a parlé. Kat Bieland de Babies in Thaïlande. [02:37:29] Speaker A: Ah oui, je connaissais pas son nom. [02:37:30] Speaker B: Je ne savais même pas son nom. [02:37:31] Speaker A: Et moi je connais les noms de personnes. [02:37:32] Speaker B: Non mais moi non plus, c'est pour ça que j'ai pris ça, je me suis dit je vais me faire une liste. Kathleen Hannah, Bikini Kill, Le Tigre aussi, qui a joué dans Le Tigre, enfin qui est dans Le Tigre. [02:37:42] Speaker E: Elle c'est une reine quoi. [02:37:43] Speaker B: Ben oui, exactement. Merci de l'aura. [02:37:47] Speaker A: Très très bon, comment il s'appelle cette chanson? C'est pas la discothèque ou un truc comme ça? Vous connaissez cette chanson du tigre? [02:37:57] Speaker B: Vous connaissez pas le titre? See you later C'est une grosse figure. [02:38:02] Speaker A: Aidez-nous le titre! [02:38:04] Speaker B: Vous êtes dans le schmuel s'il vous plaît. De toute façon, c'est sa voix et ça se reconnaît évidemment. C'est électro. C'est électropunk. [02:38:12] Speaker A: Decepticon. [02:38:13] Speaker C: Decepticon, oui. [02:38:14] Speaker B: J'aurais jamais dit.? [02:38:16] Speaker D: Ah mais oui! [02:38:20] Speaker E: Bah oui. [02:38:22] Speaker B: Voilà, vous avez la chorégraphie en même temps. Donc on a 10 Kings qu'un Kanon ziocquait, Helen Williams par un mort bien sûr et qui défend beaucoup aussi la santé mentale, l'LGBT et les couleurs de cheveux. Je vais passer, merci pour cette aide, ça ne m'a pas permis d'avoir le temps de trouver mes couleurs de cheveux. Et tu n'as pas laissé le temps! Si t'as dit couleur de cheveux, j'ai vu cette coupe de cheveux tourner en rond avec des couleurs du blanc. [02:38:57] Speaker A: Non mais parce qu'elle a une marque de teinture pour de cheveux. [02:38:59] Speaker B: Oui je sais, mais c'est juste que dans ma tête c'est pas ce que je savais. [02:39:02] Speaker A: Oui bah écoute moi j'essayais de trouver, regarde de là, on a une brochette de mérou. [02:39:06] Speaker B: Ah c'était ça cette petite odeur de poiscaille? Bah fais pas les yeux du mérou s'il te plaît, au moins. Shirley Benson, on en a parlé, Garvey, PJ Harvey, on est d'accord, Björk, qui [02:39:26] Speaker C: a commencé avec The Sugar Cubes d'ailleurs, donc groupe encore. [02:39:30] Speaker B: Comment? [02:39:30] Speaker C: Qui avait commencé dans un groupe de rock, de pop-rock, Sugar Cubes. [02:39:34] Speaker A: C'était plus noise... [02:39:37] Speaker C: Trucs chelous. [02:39:38] Speaker B: C'était déjà dans une veine particulière. [02:39:42] Speaker A: C'est drôle parce que, au final, le moment où elle a explosé, c'est le moment où elle faisait des trucs chelous qui étaient presque normaux. [02:39:48] Speaker B: Oui, c'est ça. [02:39:49] Speaker A: Là, elle a retourné sur des trucs... Je sais pas si vous avez écouté le dernier truc, mais... Le dernier extrait avec Rosalia. Le dernier truc qu'elle a fait. [02:39:58] Speaker B: Ah oui, une participation, mais son projet [02:40:01] Speaker A: album... Techno... Techno symphonique... Techno vent bruit de feuille symphonique. C'est un concept. [02:40:09] Speaker B: Tout le monde est allé la voir, mais tout le monde a dit, c'est dommage qu'elle ait joué trop de morceaux de cet album. Les gens n'ont pas compris. C'est pas grave, les goûts, les couleurs, encore une fois. Tania Donnelly. Alors ça, je ne connais pas du tout, mais qui a joué dans Throwing Muses, que je ne connais pas. Qui a joué dans Betty Breeders que je ne connais pas du tout mais apparemment c'est une figure incontournable de la scène rock métal et féminine. [02:40:32] Speaker A: Apparemment on l'a quand même contourné un petit peu. [02:40:36] Speaker B: Kim Deal, pour les Pixies et les Breeders, qui a milité beaucoup aussi et qui a fait des chansons quand même autour d'un gros doigt envers les hommes. Mais c'est parce que tes yeux là, tu me regardes, t'es là, elle en a rien à foutre en train de regarder les posters là-bas. Et puis il y a Enjoy qui dit, qu'est-ce qu'il est long. [02:40:59] Speaker A: C'est bien la première fois qu'on dit ça. [02:41:01] Speaker B: Dolores O'Riordan, les crânes bérises. Bon, elle est morte. [02:41:05] Speaker E: Elle n'avait pas des super messages sur scène, elle, pour le coup. [02:41:09] Speaker B: Elle était raciste, oui. [02:41:10] Speaker E: Raciste, pro-life, etc. Donc, flemme. [02:41:13] Speaker A: Oui, bah écoute, elle est irlandaise. [02:41:15] Speaker B: Elle a vécu la guerre en Irlande, ça n'excuse pas tout, mais bon, c'était compliqué. [02:41:19] Speaker A: J'ai vu la guerre, la victoire, était au bout de leur fusil. [02:41:24] Speaker B: Et j'ai crié, j'ai crié. [02:41:28] Speaker A: Il y a des gens qui disent les Breeders? [02:41:31] Speaker B: Oui, c'est ça, c'est ce que j'ai dit. J'ai dit avec Kim Deal. Kim Deal était dans les Pixies, c'est dans les Breeders. [02:41:38] Speaker A: Ah oui, pardon. Ah oui, c'est ça, j'y ai pensé. Kim Gordon. C'est ça que je voulais dire, c'est pas les Breeders. [02:41:45] Speaker B: Qui est toujours là. [02:41:47] Speaker A: Qui a sorti un album. [02:41:48] Speaker C: Qui a sorti un album solo, oui. [02:41:51] Speaker B: Les dernières sorties, c'est quand même particulier. [02:41:54] Speaker A: Il y a des nouveaux trucs? [02:41:56] Speaker B: Il y a des nouveaux trucs, ouais. Elle a fait du rap. [02:41:59] Speaker A: Ah oui? Mais c'est l'album qu'elle a sorti. [02:42:01] Speaker B: Ouais mais c'est pas celui qu'on a passé. C'est un truc qui est sorti il y a une semaine là. [02:42:05] Speaker A: Ah ça j'ai pas écouté. [02:42:06] Speaker B: Et... bon. J'ai dit, eh je vais la... Ah non. En tout cas ça ne m'a pas touché moi. [02:42:14] Speaker A: qui pour le coup avait pas mal défendu les femmes et qui avait fait notamment cette chanson un peu clash à LL Cool J parce que sur un festival, donc elle était dans Sonic Youth et elle avait rencontré LL Cool J qui lui avait fait des propos un peu déplacés et du coup elle a fait une chanson où elle se foutait de sa gueule en l'appelant Cool Thing et du coup la chanson est un peu un clash Déjà de ce truc où dans les backstage... [02:42:48] Speaker B: Le harcèlement des backstage. [02:42:49] Speaker A: C'est pas vraiment du harcèlement, mais c'était plus des trucs un peu genre... Tu sais, il y a ce cliché de... Ah bah, t'es la copine du chanteur. Un truc un peu comme ça. [02:43:01] Speaker B: Du sexisme. [02:43:03] Speaker A: Ouais, ouais, plus ça. Alors que du coup, elle était sur scène, il y avait pas de problème. Oui, puis c'est bon, voilà. [02:43:09] Speaker B: C'est pas la dernière pour envoyer de la patate, quoi, musicale. Anneke von Giersbergen. Ah bah dès qu'il entend Anneke, lui... [02:43:21] Speaker C: Anneke von Giersbergen, oui, de The Gathering, et qui a participé à What Mille Projet derrière, notamment dans la scène Frog, forcément. Qui a beaucoup participé à des projets avec David Townsend et des gens comme ça. [02:43:39] Speaker B: Une pointure. [02:43:40] Speaker C: Une pointure, une pointure, pointure vocale, très cool à voir sur scène aussi. J'aime beaucoup Anneke Wernicke. [02:43:50] Speaker B: Et bah voilà, The Gathering c'est peut-être l'un des rares trucs dont je me souviens. Alors je me souviens, elle avait des cheveux rouges à l'époque. C'est dans ma tête, c'est tout ce qui reste. Probablement parce que j'avais envie d'avoir les mêmes cheveux, mais c'est pas possible. [02:44:00] Speaker A: Pourtant c'est magique. Alors là elle est un peu pointue. Magique The Gathering, c'est le nom des jeux de cartes. [02:44:10] Speaker B: Ah bah je savais pas, je connais pas. [02:44:12] Speaker C: MTG pour les intimes. [02:44:14] Speaker B: Bah tu parles de culture à moi, voilà. [02:44:16] Speaker A: Y'a pas de non non ni non non non. [02:44:19] Speaker E: C'est pas carré. [02:44:20] Speaker B: Ça m'excite quand j'entends quelqu'un dire ça. [02:44:24] Speaker A: Il y a des trucs qui l'excitent [02:44:26] Speaker B: ça et... Ah bah je crois que c'est ça, c'est le climax de l'émission. [02:44:34] Speaker A: Et pourtant c'est vrai. [02:44:35] Speaker B: Bah oui c'est vrai, c'est pas ma faute. [02:44:37] Speaker E: Oh Cocorosi, désolé. [02:44:38] Speaker B: Cocorosi, oui c'est vrai, c'est brésilien aussi ça Cocorosi. [02:44:41] Speaker A: Ah mais Cocorosi c'est pas trop... [02:44:43] Speaker B: C'est pas brésilien Cocorosi? C'est psyché-rock! [02:44:47] Speaker E: C'est psyché-rock! [02:44:49] Speaker A: C'est quand même soft avec ton corrosi. [02:44:52] Speaker B: C'est pas un peu barré de temps en temps? [02:44:54] Speaker A: C'est barré mais c'est pas... [02:44:56] Speaker B: C'est pas complètement fou mais... [02:44:57] Speaker A: C'est pas Sébastien quoi! [02:45:00] Speaker B: Merci, pense à moi! Pendant qu'ils regardent, Lita Ford des Runaways, on part dans les guitaristes là maintenant, [02:45:06] Speaker A: je changeais de... Ah d'accord, dis-le parce que... [02:45:09] Speaker C: Elle qui a fait une grande carrière solo aussi derrière, Lita Ford. [02:45:12] Speaker A: Coco Rosy c'est américain. [02:45:14] Speaker B: C'est américain? [02:45:14] Speaker A: Ah oui, j'aurais dit... C'est ce qu'il a dit Marcel. [02:45:16] Speaker B: Oui, oui. [02:45:16] Speaker A: Après ils l'ont droit, je sais pas si on peut lui faire confiance. [02:45:18] Speaker F: Dans les chanteuses, t'as oublié Candace de Walls of Jericho? [02:45:21] Speaker B: C'est pas moi qui fais la liste. Je suis pas d'accord. Mais non, mais il faut le dire. Mais manifeste-toi, mon enfant! [02:45:29] Speaker A: Mais mettez-le là! [02:45:30] Speaker B: Walls of Jericho, là, ok! [02:45:32] Speaker E: J'ai cité le nom de Walls of Jericho. [02:45:36] Speaker B: Ok, bah vous battez pas. [02:45:37] Speaker A: Est-ce que ça dit pas qu'on fait un groupe qui s'appelle Walls of Jericho? Avec Chino Moreno. Et Dino Cajares. [02:45:46] Speaker B: Non, c'est bon, allez stop. T'es con. [02:45:48] Speaker A: Comme ça, je pourrais être dedans moi aussi. [02:45:50] Speaker B: Oh là là! Oh là là! [02:45:52] Speaker A: Oh là là! [02:45:53] Speaker B: Quoi, je suis pas assez talentueux? [02:45:54] Speaker E: Tu veux faire quoi, du triangle? [02:45:56] Speaker A: C'est très dur le triangle. Je préfère un instrument beaucoup plus facile, s'il vous plaît. [02:46:00] Speaker B: Quand t'as dit triangle, j'ai imaginé un [02:46:02] Speaker C: petit maillot en triangle. [02:46:04] Speaker B: Avec juste des filets comme ça. Voilà. [02:46:08] Speaker A: Il y a un problème. [02:46:10] Speaker B: Oui c'est des maillots comme ça, et alors? Nitastros, Alice Cooper, la guitariste Alice Cooper [02:46:17] Speaker C: que j'avais vue sur scène avec Alice Cooper et qui était époustouflante. [02:46:23] Speaker B: Orienti, hard rock blues rock qui a joué avec Michael Jackson. Bon, personne ne sait, Laura Cox? [02:46:31] Speaker A: Ah bah oui! [02:46:31] Speaker B: Laura Cox, très très très cool, Laura Cox, dernier album qui est très bien et qui fait un tri à nom là bientôt. [02:46:36] Speaker A: Qui va peut-être venir ici un de ces jours? [02:46:37] Speaker B: Elle a dit qu'elle la connaît et je l'ai invitée, elle va probablement venir. C'est vrai que je vous aurais pu lui dire, mais elle habite dans les bois. [02:46:44] Speaker A: Ah ouais, ça c'est pas facile. [02:46:46] Speaker B: Il faut la trouver, il faut taper aux arbres. [02:46:48] Speaker A: Il faut dégager un chemin avec une petite hache. À chaque fois les arbres poussent à une vitesse. [02:46:54] Speaker B: C'est incroyable. Jennifer Batten? Michael Jackson aussi. Marnie Stern. Oh putain, alors c'est Matrock Indie Technique Fingerpicking unique. [02:47:07] Speaker A: D'accord. Il y a la guitariste de... Putain. [02:47:13] Speaker B: Je dis en attendant Saint Vincent, Annie Clark. [02:47:16] Speaker A: Ah bah oui, Saint Vincent. Je continue ou... Putain, j'arrive pas à me rendre compte. [02:47:22] Speaker C: La guitariste de... [02:47:24] Speaker B: Une des guitaristes femmes connues. [02:47:27] Speaker A: Groupe plutôt récent, moins de dix ans, dizaines d'années. Il y avait Code Orange et c'est ce qui m'est venu à l'esprit. Il y a un autre groupe qui fait des purs riffs. [02:47:38] Speaker B: Je n'ai pas entendu Marcel. [02:47:44] Speaker A: Non, ce n'est pas Calva Louise, mais Calva Louise est un très bon groupe. [02:47:47] Speaker B: Oui, c'est très très bien. [02:47:48] Speaker A: Team Alley Fronted, tout à fait. [02:47:49] Speaker B: Je pars sur les batteuses. [02:47:52] Speaker A: Vas-y, vas-y. [02:47:54] Speaker B: Dans les guitaristes, il y a Kiki [02:47:56] Speaker C: Wong aussi, qu'on n'a pas cité, qui jouait ces dernières années avec Despaching Pumpkins d'ailleurs. [02:48:02] Speaker A: C'est pas elle qui joue dans... Ah non. [02:48:10] Speaker B: Alors moi j'ai Jen Ledger, de Skillet. Bateuse, je parle. Abe Cunningham. [02:48:19] Speaker A: Ah ben c'est une sacrée mettouze, la mettouze de Deftones. Elle est notamment très douée et très sexy. [02:48:28] Speaker E: Il y a la bâtoche chanteuse de Brutus aussi. [02:48:30] Speaker A: Tu nous en parlais en préparation. [02:48:34] Speaker B: Elle chante en plus. [02:48:35] Speaker E: Elle fait les deux du coup. [02:48:36] Speaker B: C'est vrai que Brutus, c'est ce qu'on avait fait l'année dernière aussi quand on avait cherché après des artistes féminines, on avait mis en avant Brutus. Et c'est le nom qui revient assez fréquemment. Slitter Kinney aussi, le groupe. Ça on en a déjà beaucoup passé aussi dans l'émission. [02:48:53] Speaker A: T'écoutes pas toi ça? C'est pour toi ça? [02:48:56] Speaker B: C'est le Turkini. Si si on en a déjà passé, t'avais bien aimé. Sinon il y a un groupe qu'on [02:49:06] Speaker F: a pas parlé après, je sais pas si vous écoutez ça, moi non plus j'écoute pas, mais qui est vachement entendant en ce moment et c'est que des groupes de nanas, et c'est du black metal féministe, ce qui est un peu pas commun quoi. C'est Witch Club Satan. [02:49:19] Speaker B: Ah oui, c'est vrai. [02:49:20] Speaker E: Et c'est la première partie de Avatar hier. [02:49:22] Speaker F: Ouais, c'est la première partie. Et vraiment, elles sont en train de monter et tout. Et il y a ce côté très féministe aussi bien dans leurs paroles. Genre ça va parler des règles ou ce genre de choses. Ce n'est pas des textes qu'on va avoir habituellement. Et le côté black, tu ne penses pas tout de suite justement au côté féministe. Donc c'est plutôt chouette. C'est un truc assez chouette sur scène. [02:49:44] Speaker E: En groupe de femmes, on a aussi Hanabi. [02:49:48] Speaker B: Alors justement, j'allais venir à ça. Est-ce qu'il y a des pays et des continents qui sont plus aptes à laisser des femmes s'exprimer musicalement dans le métal que d'autres? Parce que la France, c'est pas métal, donc c'est compliqué de pouvoir juger. [02:50:02] Speaker E: J'ai pas l'impression qu'il y ait un pays qui est plus ouvert que l'autre. [02:50:06] Speaker B: Au Japon, il y a quand même beaucoup de femmes dans la musique. [02:50:10] Speaker A: Je pense que c'est juste que ça s'exporte plus parce que c'est plus original. [02:50:17] Speaker C: Oui, on a le prisme de ce qui arrive jusque chez nous aussi. [02:50:19] Speaker B: Oui, on n'a pas tout. [02:50:22] Speaker D: OK. [02:50:22] Speaker B: Non, parce qu'on... Par contre, je voyais [02:50:25] Speaker C: dans le chemeule, oui, la batteuse de Maximum D-Hormone, qui est revenue, qui a été citée là. Et chanteuse aussi de Maximum D-Hormone, parce que tout le monde chante dans le groupe. [02:50:35] Speaker B: Ce que je viens de dire, c'est qu'il y a la batteuse chante dans Maximum Hormone. Je n'ai pas souvenir de ça, j'ai juste souvenir d'un chaos absolu. C'est chaotique. C'est du chant ou c'est des cris? [02:50:47] Speaker C: Là pour le coup, pour elle, c'est clairement du chant. [02:50:51] Speaker A: Ah ouais, je ne me souviens pas de ça. Après, je n'ai pas écouté depuis très longtemps. [02:50:54] Speaker F: Je pense aussi à Jessie Wolf. [02:50:56] Speaker A: Ah ouais, en chanteuse, ouais. [02:50:59] Speaker B: Ah ouais, après là on peut partir dans beaucoup de noms quand même. [02:51:02] Speaker A: C'est vrai parce que chez Seawolf il y a ce truc un peu doom, grosse vibe doom. Et puis après dans les groupes... [02:51:10] Speaker F: Il y a Dying Wish aussi. [02:51:12] Speaker E: Ah oui, Dying Wish c'est vrai. [02:51:14] Speaker B: Passion Self. [02:51:16] Speaker A: Dans les groupes actuels, et puis même sur la scène française il commence à y avoir pas mal de trucs. [02:51:21] Speaker B: Dying Wish c'est pas ultra récent. [02:51:24] Speaker E: Ça date un peu, Infected Wings aussi. [02:51:26] Speaker A: Après c'est... Infected Rains. Rains c'est un groupe, c'est pas... Avec [02:51:31] Speaker E: les dreadlocks... Ouais ouais mais c'est quoi, [02:51:33] Speaker A: c'est pas russe ça? [02:51:34] Speaker F: Elle je crois que c'est ukrainienne. [02:51:36] Speaker E: Ukrainienne je crois ouais. [02:51:38] Speaker F: Bah Ginger d'ailleurs on a pas entendu. [02:51:39] Speaker E: Bah ouais c'est vrai Ginger, c'est vrai. [02:51:41] Speaker A: Et puis même en France il y a enfin plus proche il y a... On peut citer... Terrorin de Bengt. Noveliste. Encounters. La chanteuse est française. Lola aussi. Elle s'appelle aussi Lola. [02:52:03] Speaker B: Mais il y a Lola aussi. [02:52:04] Speaker A: Lola de Pogu. Il y a les Grandes Massachises, il y a Madame, mais c'est plus rock. [02:52:14] Speaker B: Bref, il y a beaucoup de choses qui se passent. [02:52:18] Speaker C: Il y avait Acme aussi, mine de rien. [02:52:21] Speaker A: Avec Carlos. Tiens, alors en parlant de Carlos. Je sais pas si vous êtes au courant, j'ai une petite digression. [02:52:27] Speaker B: On parle de musicienne, on parle pas de Big Bizou, attention. [02:52:29] Speaker A: Eh ben si, justement. J'ai vu une vidéo d'Action Bronson récente, Action Bronson le rappeur. Il a des lunettes transparentes. C'est devenu le sosie de Carlos. Il est passé de mec ultra hype à sosie de Carlos. [02:52:47] Speaker B: Après, est-ce que c'est pas hype d'avoir une chemise à fleurs? [02:52:51] Speaker A: Ah mais je parle de physique, je parle pas de sa tête, je parle pas de ses vêtements. [02:52:56] Speaker B: Après... [02:52:57] Speaker A: Voilà, non mais je voulais qu'on parle de Carlos, je vais jusqu'au bout des choses quoi. Un parfait! Un parfait, on les a reçus, on les a reçus dans l'émission, n'hésitez pas à aller regarder l'épisode. [02:53:06] Speaker B: Mais des noms, on pourrait en sortir des millions. [02:53:08] Speaker A: Mais bien sûr, mais bien sûr. Mais parlons un peu de cette scène japonaise. [02:53:12] Speaker B: Bah voilà, c'est là où je voulais en venir, parce qu'il y a un choix qui a été fait par quelqu'un. [02:53:16] Speaker A: Moi, en scène japonaise, je vous conseillerais Kokeshi, qui est un groupe excellent. Voilà, j'ai réussi à convertir quelques personnes. [02:53:23] Speaker E: J'approuve, j'approuve fort. J'ai envoyé des mails aussi. [02:53:27] Speaker B: Mais il faut que les mails, ils aboutissent. [02:53:28] Speaker E: Faut pas qu'on me les vole sous le pif aussi. [02:53:31] Speaker A: Kokeshi à Otoboke Beaver, on en parlait, très punk. Il y a un peu plus pop, il y a Atarashi Yoko, qui est vraiment excellent. Et puis voilà, Anabi, qui est plus metalcore je dirais. [02:53:53] Speaker B: Je nage. [02:53:54] Speaker A: Je crois que Chris voulait nous parler d'un groupe. [02:53:56] Speaker E: Attends mais j'ai un groupe japonais aussi. [02:53:58] Speaker A: Love Beat. Love Bite. [02:54:01] Speaker B: Bah excuse-moi c'est long de la merde, [02:54:02] Speaker C: c'est encore à moi. [02:54:04] Speaker A: Tu peux nous parler des bouchées d'amour s'il te plaît? [02:54:08] Speaker C: Lovebites, c'est un groupe de... alors comment... heavy metal, speed metal japonais qui est un groupe 100% féminin qui en gros joue dans la pure tradition de... enfin dans la pure lignée de ce qu'étaient les Iron Maiden, les Lowin, etc. jusqu'à des trucs plus... jusqu'à des trucs plus... jusqu'à des trucs plus modernes. Et pour le coup, comme c'est un groupe qui est 100% féminin, il y a une approche qui est un petit peu différente. Forcément, ça sonne un petit peu... parce qu'il y a un chant qui est très... qui peut faire presque pop, j'ai envie de dire. Mais en même temps, ça colle très bien au style, ça garde vraiment le côté très épique du genre. Et je trouve que ça sonne super bien. Il y a des morceaux qui sont des vrais... Des vrais moments de bravoure que moi j'admire pas mal. Alors j'ai découvert quand elles avaient été programmées au Hellfest, c'était il y a peut-être deux ans, quelque chose comme ça. Et ça avait été une très bonne surprise. Alors je ne les ai pas vues, je n'étais pas allé à ce Hellfest là, mais franchement en live je pense que ça devrait valoir le coup, très honnêtement. [02:55:25] Speaker B: Je n'ai aucun souvenir à les avoir vus, de toute façon. [02:55:28] Speaker A: On ne voit rien. [02:55:30] Speaker B: Donc je ne sais pas, mais on en avait déjà diffusé, je crois. [02:55:33] Speaker C: Ouais, j'avais déjà diffusé un titre. Pas le même, du coup, mais j'en avais déjà. [02:55:37] Speaker B: On va découvrir celui-ci. Stand and deliver, shoot them down. [02:55:42] Speaker C: Exactement. [02:55:42] Speaker B: C'est mignon. [02:55:44] Speaker C: C'est mignon, c'est une belle promesse. [02:55:47] Speaker B: Allez, let's go. [02:58:07] Speaker D: C'est la vie, c'est la guerre, c'est ça! Sous-titres [02:59:22] Speaker C: réalisés para la communauté d'Amara.org [02:59:53] Speaker D: C'est C'est Things will happen while they can I will wait here for my man tonight It's easy when you're big in Japan You're parti pour la suite de cette vidéo! big in Japan You're big in Japan You're big in Japan And if you're big in Japan Then I'll sleep by your side all through the night Big in Japan It's easy to be me Me on all my skin Dressing so as a strange Illuminate Musique rock J'en C'est ai marre [03:04:04] Speaker B: délicieux! La bonne musique allemande! Les singes de caca d'oiseau! [03:04:14] Speaker A: C'est une traduction assez complète. [03:04:19] Speaker B: Ben moi c'est, alors voilà, c'est mon seul choix dans toute cette programmation. [03:04:24] Speaker A: Ben non, là c'était toi. [03:04:25] Speaker B: Ah oui ben là c'était moi, pardon, tant pour moi. Bah il y a Bamba. [03:04:30] Speaker A: De l'Espagne à l'Allemagne. [03:04:32] Speaker B: Il y a la France au milieu. [03:04:35] Speaker A: On a mis un peu de Suède aussi, non? On a pas passé un truc sous le doigt? [03:04:40] Speaker C: Finlandais tout à l'heure. [03:04:42] Speaker B: Il y a japonais, finlandais, ah oui ça c'est au début finlandais. [03:04:46] Speaker A: On fait un peu tour du monde. [03:04:47] Speaker B: All around the world. [03:04:48] Speaker A: C'est sympa. All around the world, around the world. D'ailleurs on sait pas si Daft Punk c'est pas des femmes. [03:04:55] Speaker B: C'est des robots. À quel moment les robots? Voilà. C'est non sexué les robots. Voilà. [03:05:01] Speaker A: Nosobinrobe. [03:05:04] Speaker B: Oh yeah! Ben ça c'est mon choix dans Gwano Apes, avec Big in Japan. Vous connaissez Gwano Apes? Ou vous êtes trop jeunes? [03:05:15] Speaker C: Un petit peu, ouais. [03:05:16] Speaker B: Un petit peu. Un petit peu, ouais. Mais toi tu connais tout. [03:05:20] Speaker A: Monsieur Crouton, désolé. [03:05:24] Speaker B: Quoi? [03:05:25] Speaker A: Il te traite de Crouton? [03:05:28] Speaker C: Pas du tout. [03:05:30] Speaker B: Bon, un peu, mais... [03:05:31] Speaker C: Ceci est faux. [03:05:32] Speaker B: Mais un crouton aillé, c'est quand même mieux! [03:05:34] Speaker A: Ah bah toi t'es un sacré p'tit pain, là! [03:05:36] Speaker B: Le lapsus révélateur! [03:05:41] Speaker A: Je peux dire que... Ceux qui dégustent la brioche... [03:05:45] Speaker B: Je sais bien, je sais bien... Ça vous dérange? Ça va? Tout se passe bien? C'est le seul cochon qui mange! C'est pas qu'on le demande faux? Bah oui, tous mes ex sont musulmans, effectivement. Et les futurs en seront sûrement aussi! De père en fils! Non, quelle horreur! Mais c'est pas possible, cette émission elle est cancelle mais 8 milliards de fois! C'est pas possible! Personne n'a demandé ça! Mais c'est marrant. Gweno Apes, donc un groupe allemand, voilà, avec ses chanteurs. [03:06:22] Speaker A: Tous les gens, ils regardent que des shorts. [03:06:23] Speaker B: Mais... Ouf! Parce qu'on met vraiment... Marcel, tu montes pas ça! Mais non, moi, c'était un groupe qui m'avait marqué dans les nanas un peu néo-métal, entre guillemets, parce que c'était mis dans cette catégorie-là, quand bien même, c'est [03:06:39] Speaker A: pas forcément... Ouais, c'est plus alternatif. [03:06:42] Speaker B: Mais voilà, il y avait... Par contre, [03:06:43] Speaker A: il y avait des petits passages, ça me faisait un peu, alors que c'est antérieur à ça, mais ça me faisait penser un peu à The Used. J'aime bien. [03:06:50] Speaker E: «The used », j'aime bien. [03:06:51] Speaker A: Bah oui, tu sais. Et là, le petit passage où, tu sais, là où vous étiez en train de manger, où il n'y avait plus que l'espèce de drum avec la voix qui continuait, là, ça faisait très «the used». Moi, j'adore «the used». [03:07:03] Speaker B: Moi, c'est surtout la basse dans le groupe que j'aime et je ne sais pas, c'est qu'une chanteuse, il n'y a pas de bassiste. Mais toujours est-il que voilà, c'était mon choix pour le côté allemand. Comment? [03:07:17] Speaker E: Y'a un blanc là, c'est gênant. [03:07:19] Speaker B: C'est tout mauvais d'encore y'a un blanc. [03:07:21] Speaker A: Bon bah ça va le racisme. Ah non c'est pas possible. [03:07:25] Speaker B: Donc ça vous branche pas? Vous avez pas Big in Japan? [03:07:30] Speaker E: J'ai pas accroché plus que ça, c'était pas nul mais... C'est juste j'ai pas accroché. [03:07:37] Speaker A: Le son était un peu... Bah il est d'époque. Non mais c'est surtout je pense sur le clip il est pas ouf. Je pense que sur album ça a un peu plus de présence. [03:07:49] Speaker C: Elle était VHS rip. [03:07:50] Speaker E: Après en toute honnêteté j'ai pas regardé très attentivement ni écouté très attentivement puisqu'on était en train de discuter avec elle. [03:07:55] Speaker B: Moi je me souviens qu'à l'époque je me disais c'est incroyable que Barbra Streisand fasse un groupe en Allemagne. [03:08:00] Speaker A: C'est pas très gentil pour la chanteuse de Gunna Rips qui s'en tire quand même beaucoup mieux. C'est plus un Attaway que Barbra Streisand. [03:08:10] Speaker B: Ah c'est vrai, c'est plus un Attaway, t'as raison. C'est peut-être ce que je pensais, mais du coup j'ai mis barre. [03:08:13] Speaker A: Excusez-moi, mais on peut parler d'Anna The Way ou pas? [03:08:16] Speaker E: Je l'aime. [03:08:17] Speaker A: Moi aussi, mais j'ai l'impression que là j'ai vu qu'ils vont faire... [03:08:21] Speaker E: Le Diab Sabian Prada 2? [03:08:22] Speaker A: Voilà. [03:08:22] Speaker E: J'ai trop hâte. [03:08:23] Speaker A: On va le voir ensemble? [03:08:23] Speaker E: Oh de ouf, j'ai trop hâte. [03:08:26] Speaker A: Ok, alors j'ai vu la bande-annonce. [03:08:28] Speaker B: Mais il va sortir déjà? [03:08:30] Speaker A: Oui, là! [03:08:30] Speaker E: Dans pas longtemps! [03:08:31] Speaker B: Ah d'accord, je croyais que c'était un projet! [03:08:33] Speaker A: Il va sortir, elle a bord d'annonce. Comment elle fait, Anne Hathaway, pour devenir de plus en plus belle? [03:08:38] Speaker E: C'est un truc de fou, hein? [03:08:39] Speaker A: Je pense qu'il y a une angie. Mais non, mais... J'imagine bien qu'elle doit faire quelque chose. Toutes les stars hollywoodiennes le font. Mais il n'y en a pas beaucoup sur qui ça a réussi aussi bien sûr. [03:08:53] Speaker E: La plupart elles perdent leur aura. Alors qu'elles, elles gardent tout. [03:08:57] Speaker A: C'est surtout qu'elles ne commencent pas à avoir le même visage que tout le monde. Parce que les autres elles finissent toutes un peu... On dirait qu'elles passent en hyper-espace. [03:09:05] Speaker E: Les mêmes pommettes, les mêmes pommettes, les mêmes nez, les mêmes lèvres, je vois ce que tu veux dire. [03:09:10] Speaker B: Ah bah là tout de suite on a l'image. On est d'accord. Oui évidemment. Ça, tu sais que beaucoup de gens qui écoutent le podcast vont le garder, ils vont le sortir dans la journée. [03:09:21] Speaker A: Parce qu'en vrai, si tu vas... Petit truc scientifique, je pourrais pas en parler avec Pierre parce qu'il lit tous les Sciences et Vies. [03:09:27] Speaker B: Si tu vas à la vitesse de [03:09:31] Speaker A: la lumière, tu vieillis pas. [03:09:34] Speaker E: Et si tu vas dans l'espace, tu gagnes 2 cm ou 3, un truc comme ça. [03:09:37] Speaker B: D'où? Ah non parce que si ça marche, moi je vais dans l'espace dix fois. [03:09:45] Speaker C: Ouais mais après tu les repères. [03:09:46] Speaker D: Ah ouais? [03:09:46] Speaker B: Ah nul! Ça se tasse. Le petit bout d'air. [03:09:51] Speaker A: Ça fait comme un sac sous vide. Non mais voilà, Annette Owey... Sublimissime quoi. [03:10:02] Speaker E: Et très belle actrice, et très belle personne. [03:10:04] Speaker A: Et très bonne actrice. Tu l'as vu le film où elle tombe amoureuse d'un jeune qui est une star de la musique? [03:10:10] Speaker B: Oui! [03:10:11] Speaker F: Oui! [03:10:11] Speaker A: Ça marche ça! [03:10:12] Speaker B: J'ai bien chialé aussi sur ce niveau-là. [03:10:13] Speaker A: Très belle histoire. [03:10:16] Speaker B: Elle a l'air très contente. [03:10:17] Speaker E: Non mais j'ai dit à toutes mes copines... [03:10:19] Speaker A: En termes de films, à part les films d'horreur, on a un peu les mêmes goûts. [03:10:22] Speaker E: J'ai dit à toutes mes copines, il faut que vous le regardiez, celui-là il est trop bien. [03:10:25] Speaker B: Parce que le mec il est bien ou parce que le film il est bien? [03:10:26] Speaker E: Le film est bien. [03:10:27] Speaker A: Le film est bien, le mec est bof. [03:10:29] Speaker E: Ouais, en vrai. [03:10:30] Speaker A: Mais elle par contre elle est magnifique. Non mais tu vois la scène de Hurlevent où la semaine dernière je lui disais, attends cette scène tu vas la regarder, tu vas faire... Et là elle m'a confirmé que cette scène avait eu l'effet... [03:10:41] Speaker E: J'ai fait oh dis donc! Et les meufs à côté de moi elles m'ont regardé comme ça. [03:10:46] Speaker A: Ah bah dis donc celle-là c'est une sacrée... Moi j'étais en mode waouh! Une sacrée garce! [03:10:52] Speaker E: Oh bah dis donc, j'aime bien ce que je vois. [03:10:55] Speaker B: J'achète. [03:10:56] Speaker A: Vous n'auriez pas fait le test de personnalité? Vous n'aviez pas une garce de foie, vous? [03:11:01] Speaker E: J'aurais dû, j'aurais dû. [03:11:03] Speaker B: Ok, très bien. Comment mieux parler dans une émission métal de métal? [03:11:10] Speaker A: Elle est métal à Not Away. [03:11:12] Speaker E: De ouf, et elle a porté le t-shirt, souviens-toi, pour la marque de luxe, là, métal. Voilà, en saga. [03:11:17] Speaker A: Non mais elle écoute du métal à Not Away. J'aimerais bien qu'on la reçoive mais j'ai l'impression qu'elle viendra jamais. [03:11:22] Speaker B: Est-ce qu'elle a un rapport avec Hadaway? [03:11:25] Speaker A: Pas du tout. [03:11:26] Speaker C: Anne Hadaway, oui. [03:11:27] Speaker B: Je me suis dit qu'il y avait forcément quelque chose. Excusez-moi si je fais des liens avec ma culture musicale, ok? Les petits loulous, les petits loustiques. [03:11:35] Speaker A: Oui parce que toi tu prétends écouter le metal mais c'est juste pour la fame. [03:11:39] Speaker B: Pour la hype parce que c'est la musique dans la branche studio. [03:11:42] Speaker A: Ça c'est juste pour la thune que tu écoutes le metal. [03:11:44] Speaker C: Ça depuis le début Pierre c'est un poser. [03:11:46] Speaker B: Bah oui. [03:11:48] Speaker A: Regarde le mec, il a une capuche, une casquette. [03:11:52] Speaker C: Il en fait trop, il met tout à la fois là. [03:11:55] Speaker A: Déjà il a retiré son Bombers cette semaine. [03:11:59] Speaker B: Bonjour Bombers. [03:12:01] Speaker A: Bonjour je m'appelle Jean. Bonjour Bombers. [03:12:06] Speaker E: Elle était nulle putain. Le pire c'est que je rigole. J'ai 32 mois là. [03:12:12] Speaker B: Voilà, et ça c'est pour clore une [03:12:14] Speaker A: émission sur... «Infected Brain» ça s'appelle! Ton cerveau a été rongé! [03:12:18] Speaker B: Sur les figures féminines... [03:12:21] Speaker A: C'est mon téléphone qui vibre, et alors? [03:12:23] Speaker B: Ça m'a un peu excité! Ça m'a fait une vibration qui est d'abord passée par mon anus et qui a fait comme ça mes balls! [03:12:30] Speaker A: C'est bizarre, je ne me doutais pas une seule seconde que tu allais préparer [03:12:34] Speaker B: ton trou de balle! Ton organe respirateur! L'autre, il a un téléphone, quand il vibre, il y a le canapé qui s'envole. [03:12:48] Speaker A: Non, c'est faux. Ah ouais. [03:12:50] Speaker B: C'est pas du tout de l'exagération. Elle m'énerve. Elle est comme ça, elle fait. [03:12:54] Speaker A: T'es jalouse, Pierre, arrête. [03:12:56] Speaker B: On dirait la sœur de Cindy Crawford. [03:12:58] Speaker E: Si tu veux, je te donne le nom de la meuf qui me fait les injections aux lèvres, tu le fais avec moi et puis hop hop hop, [03:13:02] Speaker B: tu pourras faire pareil après. Je crois que ça m'irait. Mais j'ai les lèvres trop sèches. [03:13:06] Speaker E: Justement. [03:13:06] Speaker B: Faut qu'on me les imbibe d'humidité. C'est vraiment... On ne feint que de boudin, alors c'est pas servi! [03:13:23] Speaker A: J'ai une amie qui aime le boudin noir. [03:13:26] Speaker B: Ah bah moi j'adore. J'adore, avec une petite purée... [03:13:31] Speaker A: C'est pour ça que je disais... Pas bon. [03:13:36] Speaker B: Vous avez des choses... Des recommandations film? Un aliment nouveau... Non mais... Est-ce que [03:13:47] Speaker A: vous avez goûté les nouveaux brocolis, là? [03:13:49] Speaker E: Les nouveaux brocolis? [03:13:50] Speaker A: Eh oui, il y a une nouvelle variété de brocolis qui est sortie. Où c'est des petites tiges, ça s'appelle [03:13:56] Speaker C: des lignes... Des brocolas! [03:13:58] Speaker A: Il y a la pub avant Top Chef. Parce que Top Chef a rempli cette semaine. [03:14:02] Speaker E: Je regarde pas la télé. [03:14:04] Speaker B: J'ai pas de télé. Et tu peux regarder Top Chef sans regarder la télé. [03:14:08] Speaker A: C'est Top Chef, ça cuisine. Ça fait la cook. Non, c'est un chou romano, ça n'a aucun rapport, Marcel. [03:14:15] Speaker B: C'est un conné qui n'a rien à voir avec un conné. Non, mais lui, il connait pas. [03:14:18] Speaker A: Le problème, c'est qu'en gris, y'a que du chou. Le chou vert, voilà. [03:14:28] Speaker B: Y'a pas de sous? [03:14:29] Speaker A: Soyez les bouillies, soyez les rôtis, soyez les pédukis. Voilà, c'est ça. C'est quoi le nom? [03:14:35] Speaker B: Mais c'est pas que ce truc. Mini-Broncolini! [03:14:40] Speaker E: Bah ouais c'est ça parce que moi [03:14:42] Speaker A: ce que j'aime bien c'est la tige, [03:14:44] Speaker F: c'est ce que je mange pas. [03:14:44] Speaker B: Mais la tige je la bouffe! [03:14:46] Speaker A: Alors déjà sur les Broncolini tu peux manger la tige. [03:14:48] Speaker E: Bah moi je la mange pas. [03:14:50] Speaker A: Bah non mais tu manges pas la partie où c'est le plus gros, mais tout le reste tu le manges. [03:14:54] Speaker E: Non. [03:14:55] Speaker A: Bah si! [03:14:55] Speaker B: Bah moi je coupe, moi je suis [03:14:56] Speaker E: comme elle je coupe. [03:14:57] Speaker A: Bah parce que vous aimez gâcher. Bah là c'est fait pour que... [03:15:00] Speaker B: Tu vas couper chaque petite tête! [03:15:01] Speaker A: Là c'est fait pour que tu puisses tout manger. C'est fait pour que tu puisses manger toute la tige parce qu'elle est tendre. [03:15:09] Speaker B: C'est une tendre tige. [03:15:12] Speaker A: Elle est tendre, elle se glisse dans ta bouche. Mais après tu peux la mordiller. [03:15:17] Speaker B: Elle est moelleuse. Bref. [03:15:24] Speaker A: Bref c'est une série. Il y a eu Bref 2 aussi. [03:15:28] Speaker B: Bon, je vous demandais, est-ce qu'il y a une figure féminine hors rock-metal dont vous avez envie de parler? [03:15:32] Speaker E: Oui! Christina Aguilera! [03:15:34] Speaker B: Mais non mais... [03:15:36] Speaker E: C'est vrai qu'elle est dans l'ensemble, en ce moment! Quoi, c'est la reine, wesh! [03:15:39] Speaker A: Non mais Pierre, il fait ça alors qu'il est fan de Cri-Cri! [03:15:42] Speaker E: Tatou! [03:15:42] Speaker B: Non, alors, c'est pas ça, c'est juste que c'est elle qui m'a fait comprendre quel était le métier que je voulais faire dans ma vie. [03:15:48] Speaker A: Star! [03:15:48] Speaker B: Mais non! Non, c'est pas ça, c'est quand elle secoue dans Dirty. Déjà, je voulais ressembler à ça dans ma vie de tous les jours, à elle, Christina Aguilera dans Dirty. [03:15:59] Speaker E: Bah voilà, moi aussi je voulais lui ressembler. [03:16:00] Speaker B: Parce que moi aussi, je veux avoir un triangle. Ah, il revient finalement. Et puis c'est surtout quand elle est dans l'eau et qu'elle secoue, elle est comme ça à quatre pattes et qu'elle secoue la tête. Je me suis dit, c'est ça le métier que je veux faire. [03:16:13] Speaker E: Ouais, je me suis dit pareil, je veux être une chagrasse comme elle. [03:16:16] Speaker B: Alors, c'était pas ce que j'avais que dans l'idée, moi c'était juste savoir mettre des cheveux et les secouer bien dans l'eau pour que ça fasse des gros mouvements. [03:16:22] Speaker E: Pour ça il faut des cheveux par contre. [03:16:24] Speaker A: Moi j'ai vu Pierre faire ça avec des dreadlocks et du champagne. [03:16:27] Speaker B: Sur du parquet. [03:16:29] Speaker A: Rue Saint-Mort. [03:16:32] Speaker B: Dans le salon. [03:16:36] Speaker A: À l'entrée de la chambre d'une jeune espagnole. [03:16:40] Speaker B: Oui, c'est vrai. [03:16:42] Speaker A: Il se prenait des fesses aussi. [03:16:45] Speaker F: Je pensais à une chanteuse mais c'est pas sa musique que j'aime mais plutôt sa personnalité, c'est Lio. qui a un côté très engagé et franchement j'adore l'écouter parler et elle a une vision, elle a toujours eu cette vision en fait. [03:17:03] Speaker E: Une des premières à parler ouvertement. [03:17:06] Speaker F: C'est ça et aujourd'hui elle a entendu alors qu'à l'époque pas du tout et elle était même traitée de folle et tout et en fait je trouve qu'elle a vraiment quelque chose dans sa personnalité, dans ce qu'elle dit et tout et moi j'adore. [03:17:18] Speaker E: Je suis d'accord avec elle. [03:17:20] Speaker B: Je me tourne vers vous, parce que même si on connaît des personnalités féminines qui ont caractérisé ça, on est peut-être moins... [03:17:29] Speaker E: Disons qu'à l'époque, par exemple, avec Bertrand Cantat et le meurtre qui a eu lieu, c'était la seule à dire les termes et on la faisait passer pour une fois, on lui coupait la parole tous les cinq minutes. [03:17:39] Speaker F: Et d'ailleurs même, ça a gâché sa carrière parce qu'elle a été censurée, ça a vraiment pourri sa carrière. Et depuis qu'il y a eu aussi le reportage sur Netflix, du coup les gens sont intéressés à la parole qu'elle a eu déjà à l'époque et d'ailleurs elle la témoigne aussi dans le reportage. Et effectivement, il y en a qui la redécouvrent maintenant. Sur des sujets qui sont encore plus actuels. [03:18:05] Speaker C: Moi je suis fan de Lyo, je [03:18:05] Speaker B: veux dire, je fais une émission avec une banane... [03:18:08] Speaker A: C'est un dommage. [03:18:09] Speaker F: Non mais voilà, sur des sujets qui sont encore plus actuels maintenant, qui sont plus... Enfin, les gens en parlent plus. [03:18:17] Speaker C: Oui, oui. [03:18:17] Speaker F: Et voilà, elle a quand même toujours eu ça. [03:18:20] Speaker B: Ok, Lyo. D'autres noms? Je me tourne vers vous encore une fois parce que c'est... Tatou! [03:18:26] Speaker E: Je dis Tatou. [03:18:27] Speaker B: Tatou, les Russes? All the things she said? [03:18:29] Speaker A: Après, il y a eu un petit backlash là-dessus. [03:18:32] Speaker E: Mais à l'époque, ça avait aidé beaucoup de personnes, beaucoup de femmes. [03:18:37] Speaker A: Tokyo Hotel aussi. [03:18:39] Speaker E: C'est après Tokyo Hotel, non? [03:18:40] Speaker B: C'est pas parce qu'il est féminin qu'il est femme. [03:18:44] Speaker A: Ah bah je crois qu'il y a pas... [03:18:46] Speaker B: Il a fait une transition? [03:18:48] Speaker A: Je sais pas, je croyais... [03:18:48] Speaker E: Je sais pas du tout... Non, pas l'impression. Je sais juste qu'à l'époque de Tattoo, moi j'étais au collège, et ça a aidé beaucoup de personnes que je connaissais dans mon entourage à se libérer, à accepter leur sexualité. Bon maintenant, voilà, on sait ce qu'il s'est passé après, mais à l'époque ça a eu un bel impact. Et puis la musique était cool. [03:19:07] Speaker A: Ça a été cité tout à l'heure. [03:19:09] Speaker B: Ils sont très cool. [03:19:10] Speaker F: Je pense aussi à tout à l'heure où tu parlais de Changeline. [03:19:13] Speaker E: J'adore ce qu'elle fait aussi. Je ne sais pas si c'est... Je crois que c'est Yel. [03:19:18] Speaker F: Je ne sais pas trop en fait. [03:19:19] Speaker B: Alors, moi on m'a dit Elle. [03:19:21] Speaker E: Elle? [03:19:22] Speaker B: Elle a transitionné quoi. Oui, à priori. C'est ce qu'elle a dit dans les interviews. [03:19:29] Speaker A: Je crois qu'elle est trans. Enfin, elle s'affirme trans. Mais je ne sais pas si elle utilise les pronoms Yel ou Elle. [03:19:36] Speaker E: C'est ça, dans le doute, c'est pour ça que je dis toujours qu'elle... Elle met en live, c'est une claque aussi, putain. [03:19:40] Speaker F: Moi, je suis dégueusée, je l'ai loupée, mais... [03:19:42] Speaker B: Elle passe en concert. [03:19:43] Speaker F: Je sais qu'elle repasse, il y a deux dates, une à Paris et l'autre à Lyon. [03:19:46] Speaker B: C'est complet. [03:19:46] Speaker F: Je sais. Mais s'il y a des places qui traînent... [03:19:49] Speaker E: Elle a fait deux fois la première partie de Delilah Bonne, du coup. [03:19:52] Speaker F: Le concert que j'ai loupé. [03:19:53] Speaker B: Tu l'as vu? [03:19:53] Speaker E: Deux fois. Jangeline, je l'ai vu deux fois. [03:19:56] Speaker B: Jangeline qui fait trap, trap métal. Un peu aussi, il y a peut-être des éléments un peu de pop aussi quand même dedans. [03:20:03] Speaker E: À l'époque aux étoiles, elle était seule sur scène. Elle était seule sur scène. Et là, quand j'ai revu avec Delia Bonne de nouveau l'Elysée Montmartre, je crois, ou la Machine du Moulin Rouge. Là, ils sont deux sur scène. [03:20:16] Speaker F: C'est une meuf avec elle? [03:20:17] Speaker B: Ouais. [03:20:18] Speaker E: J'ai oublié de... C'est pas Théa? [03:20:22] Speaker B: Non, ça c'est une autre artiste ça. [03:20:24] Speaker F: Ou alors peut-être que c'est sur les prochaines dates, je crois que c'est Théa qui fait sa première partie. [03:20:29] Speaker B: Théa remplie l'Olympia. [03:20:31] Speaker F: Ah ouais? Bah je sais pas alors. [03:20:32] Speaker A: C'est peut-être elle qui ouvre pour Théa. C'est peut-être un autre nom. [03:20:38] Speaker F: Ouais mais en fait, je vois l'affiche où il y a Changeline et en dessous c'est marqué les ouvertures. [03:20:45] Speaker B: Ah peut-être qu'il y a eu une période où c'était comme ça. J'en sais rien du tout. J'avoue que Changeline, j'ai découvert ça il y a... J'y suis même pas allé il y a deux semaines, trois semaines. J'ai pas découvert il y a longtemps. [03:20:56] Speaker A: Quand j'ai passé? Ça a pas passé une fois? [03:20:59] Speaker F: Moi non. [03:20:59] Speaker E: Moi je pense qu'il y a moyen que j'en ai passé. [03:21:01] Speaker A: Je vois depuis longtemps. [03:21:03] Speaker B: J'ai pas fait attention. Mais c'est vrai que ça a l'air assez incroyable, assez violent, hyper agressif, plein de revendications. [03:21:10] Speaker E: Une bête d'énergie sur scène, c'est génial. [03:21:11] Speaker F: Et franchement, pour une Française, elle a un flow, elle chante en anglais. [03:21:16] Speaker B: Moi, je ne savais pas qu'elle était Française. Sur des raisons, elle présente beaucoup là-dessus. [03:21:19] Speaker F: Elle a fait deux morceaux en français en disant que ce sera la dernière fois. Et je pense que ça a bien pris en plus. Est-ce qu'elle va en refaire d'autres? Je ne sais pas. Mais franchement, elle a un flow de ouf. C'est génial. [03:21:32] Speaker B: Peut-être que bientôt dans l'émission, on verra. [03:21:34] Speaker F: Ce serait cool. [03:21:35] Speaker B: En tout cas, c'est quelqu'un qui a des choses à dire. [03:21:37] Speaker F: Elle est super fan de Solitaris, elle a toujours abonné Solitaris parce que je crois que c'est un de leurs techos qui bosse avec Solitaris. [03:21:45] Speaker C: Ok, cool. [03:21:48] Speaker F: Je pense qu'elle doit être un peu métal. [03:21:50] Speaker B: Non mais c'est vrai que je pense que tout le monde ne connaît pas Changeline. Changeline, c'est vraiment comme ça se prononce, on ne peut pas faire plus simple. Changeline, ok. [03:22:00] Speaker E: Un dernier reco, j'en parlais avec Ben pendant la coupure, c'est Even in Her Arms. Ce n'est pas juste une chanteuse, il y a aussi un chant masculin. Mais le chant féminin fait que tout est parfait. Sans le chant féminin, ça ne serait vraiment pas cool du tout. [03:22:14] Speaker B: C'est quoi comme style? [03:22:17] Speaker E: Bah y'a du scream dedans et y'a du chant clair. [03:22:20] Speaker A: C'est japonais. [03:22:21] Speaker E: Ouais c'est japonais. J'irais post-metal. J'ai du mal à donner cette étiquette. J'écoute très peu de post alors du coup je sais jamais quand c'est justifié de mettre cette étiquette ou pas. [03:22:32] Speaker A: Bah quand y'a un tombe. [03:22:35] Speaker B: Putain t'es nul. [03:22:37] Speaker E: J'ai mis une seconde et demie. [03:22:39] Speaker A: Putain mais faut travailler le cerveau là. [03:22:43] Speaker B: Alors excuse-moi j'en ai pas un. [03:22:48] Speaker A: Tu as aussi des petites recommandations peut-être? [03:22:51] Speaker C: J'ai trois noms qui me viennent en tête et qui sont très différents les uns et les autres. [03:22:54] Speaker A: Angela Gosso? [03:22:55] Speaker C: Non, parce qu'on en a déjà parlé tout à l'heure en plus. Non, une autre que j'avais présentée dans une émission qui est un peu en marge du rock et du métal, Anna von Auswolf, qui est chanteuse suédoise, c'est ça? Suédoise qui a une espèce de voix angélique et en même temps sur des instrus qui vont du... Et Marquise des Anges bien sûr! [03:23:27] Speaker B: Excusez-moi, j'ai un truc à dire. Oui, alors vas-y, continue. [03:23:30] Speaker C: Avec cette voix qui est très particulière et sur ses instrus, selon les albums, ça passe de choses assez drones à des choses plus épiques, orchestrales, etc. Ce qui est un petit peu le cas de son dernier album et apparemment sa tournée marche très bien. En tout cas, les gens qui vont la voir, je n'ai pas eu cette chance malheureusement, en reviennent absolument conquis. Anna von Hauswolf. Deuxième nom, alors complètement différent, on part vraiment dans la pop, Caroline Polacek, qui est une chanteuse qui maintenant chante solo. qui a un style un peu hyper pop et avec un style un peu décalé même dans ses performances elle a parfois des mises en scène un peu théâtrales c'est presque du one woman show par moment avec les mises en scène qu'elle fait et tout c'est très décalé et dans ses clips aussi et elle était avant dans un duo que j'aimais bien qui s'appelait Chairlift qui était un duo électropop qui était très cool. Et dernier nom, là du coup un petit peu plus ancien dans le game et dans un style totalement différent, Shadé. Moi j'adore Shadé. [03:24:45] Speaker B: Tu penses que t'aimes bien Deftones, c'est qu'ils aiment bien Shadé? [03:24:46] Speaker C: C'est pas un secret que Chino Moreno est un grand fan de Shadé de toute façon, ils ont même fait une reprise de Ordinary Love sur leur album de reprise justement. Et Shadé c'est à la fois la grande classe, la sensualité, le côté un peu feutré et en même temps très... Je sais pas, en tout cas, si vous voulez m'emballer, mettez du Shadé. [03:25:15] Speaker B: Étape numéro 1, chadé, un fond sonore. Je ne sais pas ce que tu [03:25:22] Speaker A: vines de l'erreur que tu viennes de faire. [03:25:24] Speaker C: Je viens de donner un grand pro-type là. [03:25:26] Speaker B: Attention, les lumières sombres. [03:25:29] Speaker A: Lumière atomisée. [03:25:31] Speaker E: J'ai une dernière reco que j'aurais... Oh, [03:25:33] Speaker A: ça va, il n'y a pas de poids. [03:25:34] Speaker E: Je viens d'y penser et vraiment, c'est un groupe sous-connu, sous-coté, etc. C'est The Rasputina. Oui. Rien à voir avec le côté russe parce qu'ils sont américains. [03:25:45] Speaker B: Avec des violons, violoncelles, etc. The Rasputina [03:25:53] Speaker E: c'est vraiment un incontournable selon moi. Ça date, mais c'est génialissime. C'est complètement what the fuck aussi, c'est très rock, c'est très cool. [03:26:02] Speaker B: Moi je me demandais ce que devenait Camille. L'artiste française Camille. [03:26:07] Speaker A: Elle a fait un truc là il n'y a pas longtemps. Je crois qu'elle a fait de la musique pour des films. Je crois qu'il y a un autre truc là que j'ai entendu parler d'elle il y a 7 semaines. [03:26:18] Speaker B: Les gens ont l'information, voilà. Je recherche après Camille où est-il. Mais c'était très grand aussi. C'était très délicat. Il y avait quelque chose qui me plaisait beaucoup dans ce qu'elle faisait parce que c'était assez décalé. [03:26:30] Speaker A: D'accord, bah super intéressant, Pierre. Si tu veux nous raconter ta vie, n'hésite pas. [03:26:34] Speaker B: J'ai envie de péter, mais ça, c'est intéressant. [03:26:36] Speaker A: D'accord, bah du coup, on va peut-être arrêter l'émission. [03:26:40] Speaker B: C'est bon, tout le monde? [03:26:44] Speaker A: J'avais des trucs à dire, mais comme ils ont pris trop de temps, je vais rien dire. Non, non, on n'a plus le temps, c'est fini. Là, on doit rendre l'antenne. [03:26:51] Speaker E: Bon bah tant pis, allez, on y va, au revoir. [03:26:53] Speaker A: Il y a Yves Mourouji qui a trop mangé. [03:26:55] Speaker B: Il parlait aussi comme ça, c'est pas ma faute si ça ressemble à d'autres voix. [03:27:02] Speaker A: Oui, il y a, c'est trop de cigarettes. [03:27:05] Speaker B: Bon bah, on va se laisser, c'est tout. Non mais vous savez, il y a le petit débunker, si vous voulez vous aider financièrement. [03:27:15] Speaker A: Ah oui, il y a des gens qui parlent de Julie Christmas. [03:27:17] Speaker B: Oui, c'est vrai. [03:27:19] Speaker A: Julie Christmas, très très bonne artiste. On a senti l'engagement dans ce que j'ai dit. [03:27:28] Speaker B: On a senti qu'il fallait qu'on travaille. [03:27:29] Speaker E: Quel enthousiasme. [03:27:30] Speaker B: Enthousiasme! Elle se dévoile aux formes sur celle-ci! Hein, blonde aux yeux bleus? [03:27:37] Speaker A: Nous avons les moyens de nous faire parler! Les gens qui te reprennent sur la couleur de leurs yeux, ça c'est vraiment que c'est de la merde. [03:27:49] Speaker E: Parce que que 2% de la population mondiale a les yeux verts, ok. [03:27:52] Speaker B: Ils sont pas d'un joli vert. [03:27:54] Speaker E: Mais nique-toi là! [03:27:55] Speaker A: C'est un peu marécage quoi. [03:28:00] Speaker B: C'est vert algue, vert vaseux. [03:28:03] Speaker E: Fermez tous vos gueules là. [03:28:04] Speaker A: Tu sais quand tu fais, attends j'ai marché dans la merde et en fait... [03:28:08] Speaker E: Tu vois l'invitation que je t'ai proposée [03:28:12] Speaker A: tout à l'heure C'est pas grave, je jetterai ma place.? [03:28:15] Speaker B: Et c'est moi qui suis entre les deux, ok? Même si j'aime quand on me gifle, pas par elle. Bon allez, on se laisse donc sur le choix bien sûr, le clip de fin d'émission qui est accessible à partir de l'abonnement le tout premier sur notre Patreon, c'est pas cher! Et bien si vous avez un groupe français, parce qu'il faut que ce soit un groupe français, Belge, Luxembourg, Joie, Suisse. Vous pouvez nous l'imposer, parce que tous les clips qui y sont mis seront diffusés, sans concession. [03:29:02] Speaker A: Sans concession, c'est-à-dire qu'il n'y aura pas de vente de voitures. [03:29:05] Speaker B: Ni de mines d'or. [03:29:11] Speaker A: C'est bon, on a compris. Elle est jalouse parce qu'elle comprend pas les blagues. [03:29:19] Speaker B: Blaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa [03:29:26] Speaker F: Non, moi j'ai dit j'ai envie de pisser, mais... [03:29:28] Speaker B: Elle ne t'écoutait même plus! [03:29:30] Speaker E: Elle ne t'écoutait même plus! [03:29:31] Speaker A: Même toi t'as rigolé tout à l'heure, t'as dit «Ah mais je rigole, je rigole, je me gausse, je me gausse, je ne sais même pas pourquoi!» Si [03:29:36] Speaker B: vous avez un groupe, vous pouvez nous l'imposer et on le passe en panélisant. Je mange la gosso! Et là c'est Sushi Ice qui a choisi, parce que j'ai quand même été chercher un groupe avec une femme. [03:29:45] Speaker A: Eh bien sûr, lui il a été cité tout à l'heure! [03:29:48] Speaker B: Camisole K! [03:29:49] Speaker A: Et il a été cité par Sushi Ice, comme par hasard! [03:29:52] Speaker D: Ah! [03:29:55] Speaker A: Coïncidence? [03:29:57] Speaker B: J'ai une pince-pince! Et c'est avec la chanson Get Away. I got the get away! [03:30:04] Speaker A: I wanna get away! [03:30:08] Speaker B: Je suis retombé sur Camizolka dans ma playlist et je partage ce groupe qui vienne tout droit de Lyon. J'essaie de faire ton accent à Sushi, je ne m'en veux pas. Motherfuckers! [03:30:18] Speaker A: You sexy motherfuckers! [03:30:20] Speaker B: N'hésitez pas à nous soutenir, envoyez du blé! [03:30:23] Speaker A: Tout ce qui est du blé, n'importe quel céréal! De l'orge, vraiment ce que vous voulez. Il faut qu'on fasse des merci pour les subs. Alors merci Lémi1987 pour ton 13ème mois. [03:30:38] Speaker B: Montelvip41 pour ton 4ème mois. [03:30:40] Speaker A: Lachetitlili pour ton 2ème mois. [03:30:42] Speaker B: Boulinosaure pour ton 6ème mois. [03:30:44] Speaker A: Axel12 pour ton 3ème mois. [03:30:47] Speaker B: Héloriougui pour ton 25ème mois. Oh là là, si moi d'un coup, ils s'engagent. Excusez-moi, j'ai plus faim sur le sexuel. [03:30:56] Speaker C: 6 mois d'un coup, les familiarités ça va vite. [03:31:01] Speaker A: Et merci pour les bites, ça fait toujours plaisir à Pierre, Petit Punk et Sushi Heist. [03:31:05] Speaker B: Merci d'en avoir envoyé. [03:31:07] Speaker A: Merci pour ces belles bites. [03:31:08] Speaker B: Voilà, j'en ai les bretelles qui rebondissent. C'est pas à moi. [03:31:15] Speaker A: Et bah c'est fini. [03:31:16] Speaker B: Je remercie absolument tout le monde d'avoir été présents. C'était une émission chaotique mais en même temps elle était bien. Parce que vous êtes de belles personnes. Et je vous fais des beaux bisous parce que vous êtes magnifiques. [03:31:25] Speaker E: Moi pas lui moi. [03:31:28] Speaker B: C'est bon c'est moi qui fais les bisous. Ok? C'est moi qui distribue. [03:31:31] Speaker E: Tout le monde sauf lui. [03:31:33] Speaker B: Vous lècherez les joues les uns après les autres. [03:31:34] Speaker A: Il y a un mec en slip qui t'a mis un petit coeur violet. Toi t'aimes trop les mecs en slip. [03:31:41] Speaker E: Au moins il y a un slip. [03:31:45] Speaker C: Mais est-il propre? [03:32:17] Speaker B: Merci infiniment à tout le monde d'avoir été aussi nombreux et nombreux, d'avoir participé, donné des noms de groupes, d'artistes, et puis d'avoir participé à notre moment d'humour et de plaisir. Vous savez qu'on est là pour de la distraction, on ne se prend pas au sérieux. C'est ça qu'il faut comprendre quand même, j'espère que vous l'avez compris. [03:32:36] Speaker A: Et on n'est pas là pour donner des leçons non plus. [03:32:37] Speaker B: Non plus, voilà, tout simplement. Il y en a un qui sait parler vraiment de musique, c'est Enjoy. Donc merci de remonter un peu le niveau de l'équipe. [03:32:50] Speaker A: Merci infiniment. [03:32:50] Speaker C: Merci de croire en moi. [03:32:55] Speaker B: Enfin, toi tu sais faire de belles marionnettes, Gladys sait péter des gueules, toi tu sais faire de la technique et moi je sais parler de mon cul. [03:33:04] Speaker A: Ça c'est vrai que je t'en parle souvent. D'ailleurs le matinnel demain de 8h à 9h. [03:33:08] Speaker B: J'ai parlé de moi, c'est déjà prévu, j'ai un texte de pression. [03:33:11] Speaker A: Parce qu'il n'y a pas de titre prévu. [03:33:13] Speaker B: Il y a deux heures de discussion. [03:33:16] Speaker A: Et ça va passer comme ça pour lui. [03:33:17] Speaker B: Avec des bananes, ça sera un gros spectacle. [03:33:20] Speaker A: Il fera paraître une par une. Et disparaître une par une. [03:33:26] Speaker B: Pas sûr, c'est bonne parole. Voilà, merci. Dites-leur merci, je sais pas, s'il vous plaît. Merci à vous de nous supporter. Courage pour demain, c'est lundi. Allez, portez-vous bien. Je ne sais plus quoi dire. [03:33:39] Speaker A: Mangez des bananes. [03:37:30] Speaker C: Un pour le caillou. [03:37:33] Speaker B: Deux pour le spectacle. Et voilà, c'était mon souvenir. [03:37:53] Speaker E: Toutes nos émissions et chroniques sont maintenant disponibles sur vos plateformes de podcasts préférées. Spotify, Deezer, Apple, Amazon. [03:38:02] Speaker A: N'hésitez pas à vous abonner.

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