Episode Transcript
[00:00:03] Speaker A: Sous-titres Ok, oh yeah!
[00:00:28] Speaker B: Bang bang, c'est comme ça tous les dimanches, mais attention, c'est l'avant-dernière de la saison, réalisés para la communauté d'Amara.org 4ème saison, plus que cette émission, et la dernière, et après on verra bien, soit on fera coucou en septembre, soit on fera... Et c'est possible que ce soit le second, on en a marre, on en a marre, hein?
[00:00:45] Speaker C: On en a plein le cul!
[00:00:46] Speaker B: Et bien vous savez quoi?
[00:00:49] Speaker C: On est très content des gens qui nous disent des trucs gentils.
[00:00:51] Speaker B: C'est pas contre vous.
Non, pas du tout.
[00:00:55] Speaker C: C'est juste, venez le faire à notre place.
[00:00:57] Speaker B: En tout cas, bienvenue à vous toutes et à vous tous. J'espère que le week-end a été bon. J'espère que cette chaleur ne vous a pas écrasé. J'espère que vous avez pu profiter et que vous êtes restés quand même un tout petit peu au frais, au maximum.
Comme Hugo Fraise. Hugo Frais, t'as compris?
[00:01:10] Speaker C: Bien sûr, j'ai compris.
D'ailleurs, il est un peu aux fraises, non?
[00:01:15] Speaker B: Il est mayonnaise, plus mayonnaise, je pense.
Toujours est-il que ce soir, encore une fois, comme tous les dimanches, c'est le rituel, nous allons célébrer le métal, nous allons célébrer la musique avant toute chose, car ce soir, c'est une soirée un peu spéciale. On avait envie de mettre en exergue un travail magnifique, intéressant, profond et essentiel je dirais même, c'est-à-dire de mettre en exergue la façon de vivre la musique, ce langage universel qui doit s'exprimer à tout le monde, mais qui parfois peut être mal compris, étant donné que si vous êtes sourds ou malentendants, éventuellement, ça on le vit moins facilement.
[00:01:51] Speaker C: C'est moins accessible.
[00:01:54] Speaker B: les masses c'est un peu complexe donc pourtant ça se fait ça existe bel et bien et ce soir on va en parler avec nos amis de Nicolas et Vanessa qui vont nous expliquer tout cela parce que évidemment ils ont fait un magnifique film là dessus qui est très touchant très sincère Très direct, assez rude quand même dans certains passages, mais qui est, je pense encore une fois, je le dis le mot, mais essentiel, parce que pour comprendre et saisir l'importance de ce genre de choses, eh bien on nécessite ce genre de films. Bref, on en parlera avec eux et ils nous parleront bien sûr de leur parcours, puisqu'ils aiment la musique, puisque ce sont des gens extraordinaires et que de réussir à faire ce genre de trucs, moi je me demande comment ça se passe. Toujours est-il aussi que ce soir, il y aura Gladys qui fera les news, il y aura Enjoy The Noise qui nous parlera musique, il y aura un petit tour sûrement de la part d'Amélie qui fera un coucou, puisqu'elle ne peut pas s'empêcher de s'incruster. Et de toute façon, ce soir encore...
[00:02:43] Speaker D: Il n'y a pas de gouda!
[00:02:44] Speaker B: Il n'y a pas de goudada Didili! Bon bah ça ne marche pas. C'était ridicule le jeu, c'était ridicule.
[00:02:50] Speaker C: J'ai compris, c'est une référence à «y'a pas de nanani nanana », «y'a pas de goudada didini».
[00:02:56] Speaker B: Tout fait mieux quand même.
Toujours est-il qu'on est là et on célèbre cette musique. N'hésitez pas à nous souvenir.
[00:03:04] Speaker C: Et toujours le point levé.
[00:03:06] Speaker B: Tout à fait! Le train de la hype est lancé au niveau 1! Déjà? Défoncez tout! Je remercie Sam Inboy et Junkhead qui est juste derrière.
C'est merveilleux parce qu'ils travaillent là mais ils continuent.
Ils se payent. Ils perdent un peu d'argent en cours de route parce qu'il y a quand même les frais de patron de Twitch qui partent dedans. Toujours est-il que, mon petit Ben, je te souhaite la bienvenue et bonsoir. J'espère que tu vas bien même si je connais déjà la réponse.
[00:03:30] Speaker C: Bonsoir Pierre. Merveilleusement bien Pierre.
[00:03:32] Speaker B: On a passé une sacrée semaine.
[00:03:35] Speaker C: Ça, c'est le moins qu'on puisse dire.
[00:03:37] Speaker B: Alors, à plein de dégâts.
[00:03:40] Speaker C: Et pourtant, on n'a pas pris beaucoup le train.
[00:03:43] Speaker E: Non, c'est vrai.
[00:03:44] Speaker B: Coucou Sushyash, merci infiniment pour ton soutien et ces abonnements offerts. N'hésitez pas à lui dire merci, soyez polis s'il vous plaît, un minimum.
Qu'as-tu vécu cette semaine?
[00:03:55] Speaker C: Eh bien d'abord nous sommes allés, nous sommes retrouvés au concert de A Perfect Circle.
[00:04:01] Speaker B: Oh yeah! Oh my gosh! C'était incroyable mais...
[00:04:05] Speaker C: C'était du côté du Zenith.
[00:04:06] Speaker E: Ouais.
[00:04:07] Speaker C: Avec Jenny Beth en première partie.
[00:04:09] Speaker B: Non ça j'ai pas vu.
[00:04:10] Speaker C: Moi j'ai vu.
[00:04:12] Speaker B: Alors aux Zéniths, ça rend comment?
[00:04:13] Speaker C: C'est très différent, je préfère la vibe qu'il y a en petite salle, mais elle a un charisme, c'est incroyable. Elle est là, elle possède la scène, le son était massif, le light show était minimaliste, mais hyper élégant et efficace. J'ai adoré, j'ai trouvé ça incroyable.
Voilà, comme toujours, Jenny Beth.
Voilà, que dire de plus? Ouais, non, un charisme de ouf, quoi. Vraiment, elle sait maîtriser son audience, quoi.
[00:04:46] Speaker B: Et moi, je dis, le temps est passé et il se pourrait quand même qu'il y ait de la nouveauté du côté de Jenny Beth. Alors, c'est pas qu'elle nous en a parlé, parce que moi, pas du tout.
[00:04:54] Speaker C: Non, mais j'aimerais bien qu'elle revienne nous en parler, par contre.
[00:04:58] Speaker B: Je pense qu'il y a eu beaucoup de choses qui ont évolué.
[00:05:00] Speaker C: Voilà, je pense qu'il faut qu'on en parle.
Peut-être qu'en duo, peut-être qu'elle pourrait venir avec Johnny, on pourrait faire les deux en même temps.
[00:05:08] Speaker B: Ça serait la guérilla.
[00:05:11] Speaker A: Oh là là là là là.
[00:05:12] Speaker B: Merci Docteur Titouille. Et merci, tu l'as vu, 72 aussi, qui a fait la même chose quelques secondes avant et qui explose le train de la hype, qui est arrivé au niveau 6. Le maximum étant niveau 12 désormais, niveau 13.
Niveau 13 à 5, 20, 25... Bon, ça va avoir au début. De toute façon, on le sait... Oh là là, Vibro-Boy Man qui nous fait vibrer jusqu'au bout de notre slip et qui envoie de la folie!
[00:05:41] Speaker C: Niveau 6!
[00:05:42] Speaker B: À 94%! On va bien arriver au niveau 7.
[00:05:45] Speaker C: Je ne suis pas du genre à quémander, mais allez-y!
[00:05:50] Speaker B: Non, mais ça nous envoie du bonheur, ça nous envoie des encouragements. On en a besoin. Merci infiniment à vous de le faire. A chaque fois, merci, parce que c'est des pseudos qui reviennent tout le temps. Oui, merci, parce que vous êtes de sacrés fidèles. Bon, il y a d'autres...
[00:06:03] Speaker C: Après j'ai vu Parfait Circle, qu'est-ce qu'on peut dire? Il fallait ne pas sortir notre téléphone pour rester en communication avec l'artiste.
[00:06:13] Speaker B: Exactement.
Merci Montelvip41, merci Dijstern.
[00:06:18] Speaker C: Et vous n'arrêtez pas, merci beaucoup.
[00:06:20] Speaker B: Donc le niveau 7 est explosé.
[00:06:21] Speaker C: Voilà, je pense qu'on est même... Peut-être
[00:06:23] Speaker B: au niveau 8, c'est une possibilité, mais il y a trop de confettis, on
[00:06:26] Speaker F: ne peut pas voir.
[00:06:26] Speaker C: Ah oui, niveau 7 terminé. Bon, je continue à parler de APC. APC, non, ben écoute, voilà, les gens ont respecté. C'est vrai que c'est agréable, en fait, un concert où il n'y a pas un milliard de téléphones en l'air.
[00:06:40] Speaker B: Ça change beaucoup.
On sent qu'il y a une communion bien plus intense.
[00:06:45] Speaker C: Les gens sont plus attentifs à ce qui se passe.
Bon, après, on ne le voit pas, donc...
[00:06:52] Speaker B: Enfin si, on voit sa fausse crête.
[00:06:54] Speaker C: Ouais, je ne sais même pas si... Je ne pourrais même pas dire ce qu'il avait comme sur la tête. Mais bref, c'était un show super. Vraiment, le son était magnifique.
[00:07:04] Speaker B: Un son parfait.
[00:07:05] Speaker C: Je suis difficile et là, quand même, c'était trop bien.
Le choix des chansons, plutôt pas mal. Quelques trucs, on s'en serait passé, mais bon, c'est pas grave.
Il y a eu une réadaptation de Go Back to Sleep, là.
[00:07:23] Speaker B: Ah oui, alors oui.
[00:07:24] Speaker C: Celle-là, elle était pas géniale.
[00:07:26] Speaker B: C'est ce que j'ai pas...
[00:07:27] Speaker C: C'est vraiment... J'ai vu personne qui l'a trouvée bien.
[00:07:30] Speaker B: Une espèce de A. Voilà.
[00:07:32] Speaker C: Mais sinon, c'était cool.
Toi t'en as pensé quoi?
[00:07:37] Speaker B: Moi j'ai trouvé aussi le son incroyable. Comme quoi dans le zénith on peut faire un très bon son, c'est juste qu'il faut mettre les moyens et qu'il faut des gens exigeants.
Le son, on entendait tous les instruments et c'était vraiment très puissant. C'est-à-dire que sans exploser les oreilles, il y avait quand même cette espèce de puissance de son.
[00:07:53] Speaker C: Il y avait de la pression acoustique sans que ce soit fort.
[00:07:55] Speaker B: ça c'est incroyable et il y avait vraiment le show était parfait. Après les chansons on est fan et tout ça donc je pense que ça participe au fait qu'on ait profité aussi. Maynard James Keenan chante merveilleusement bien, on peut lui en foutre plein la gueule mais il chante quand même très très bien.
[00:08:11] Speaker C: Là c'était quand même une bonne masterclass.
[00:08:13] Speaker B: Il n'y avait pas n'importe qui sur scène aussi.
[00:08:16] Speaker C: Oui voilà, il y avait le batteur de Nine Inch Nails qui était aussi batteur de... C'est lui qui était sur la PC. Il y avait du coup Billy Wardell, comme toujours, et il y avait le guitariste clavier, enfin qui joue de la guitare et du clavier dedans, à PC, mais qui vient de Failure.
[00:08:34] Speaker B: Voilà, bon... Non, ça va.
[00:08:38] Speaker C: Failure, c'est un groupe dont ils sont fans puisqu'ils avaient fait une reprise de... Ils avaient fait une reprise de Failure.
[00:08:43] Speaker B: Ah, je ne me souviens pas de ça.
[00:08:44] Speaker C: Bassis et Nurse.
[00:08:46] Speaker B: Ah, oui, exact.
[00:08:48] Speaker C: C'est une reprise de Failure. Peu de gens le savent, mais c'est une chanson de Failure à la base.
[00:08:52] Speaker B: Bon en tout cas voilà, ça jouait bien, belle présence sur scène, très belles lumières aussi, j'ai fortement apprécié.
[00:08:59] Speaker C: Alors j'ai bien aimé le truc de l'écran du fond là, les barres pourquoi pas.
[00:09:04] Speaker B: C'était simple.
[00:09:05] Speaker C: Il y avait un petit côté quand même kermesse en bas, les trucs en bas.
[00:09:09] Speaker B: Ah les petits ronds?
[00:09:10] Speaker C: Les enceintes qui s'allument C'était un peu kermesse quoi.
[00:09:12] Speaker B: Moi j'ai l'impression d'être dans Bombastic.
[00:09:14] Speaker C: Des fois il y avait des couleurs un peu pas désirées,? ça devenait un peu vert, tu sais pas pourquoi.
[00:09:20] Speaker B: Non, et puis ça s'allumait de façon un peu aléatoire. C'est vrai qu'à des fois on se disait, ah ben là y'a rien qui a bougé, mais ça c'est quand même...
[00:09:24] Speaker C: Je pense que le light, il y a des moments où il a allumé les trucs, il fait...
Et du coup il l'a rebaissé doucement, en rallumant l'autre, ce qu'il devait allumer. Les gens regardaient ça et je fais «Ah oui, c'est sûr que j'aurais regardé mon téléphone ça, je l'aurais moins vu».
[00:09:39] Speaker B: Mais bon, voilà.
C'était un très bon concert. Merci beaucoup Meynard. La reprise de «Imagine» de John Lennon, j'avoue que je devais être fatigué.
[00:09:50] Speaker C: Ah, t'étais fatigué, tu dormais.
[00:09:53] Speaker B: Je me suis endormi à un moment, mais j'ai quand même pleuré. Ça m'a fait chialer.
Je ne sais pas pourquoi, ça m'a emporté cette chanson. Et puis voilà, j'ai pleuré, mais bon, c'est plutôt agréable de pleurer un concert. Ça veut dire que c'est touchant et que c'est vraiment bien fait.
Et puis, alors là, il y a eu le petit passage des remerciements.
Y'en a un, James Keenan, qui dit merci à des gens. Alors déjà, il a dit merci au public de bien avoir joué le jeu sur le fait de ne pas avoir utilisé les téléphones portables. Bon, ça, c'est... Les gens se disent, ah ouais, il est quand même poli pour la première fois de sa vie. Ben dis donc, bravo, monsieur.
Et puis, parce que c'est quand même pas le mec connu pour ça. Et ensuite, il a dit merci à tout le monde. Mais c'est tout à la fin qu'on a compris pourquoi, en fait, il a dit merci à tout le monde.
[00:10:29] Speaker C: Oui, parce qu'il a fait de la pub.
[00:10:30] Speaker B: Oui. Il a dit, il y a le
[00:10:31] Speaker C: mec de Failure, ils vont sortir un nouveau disque bientôt.
Toi, Josh Freeze, toi, t'as rien. Zip. Que dalle. Il a vraiment fait ça.
Et puis moi avec Poucifer, ça tombe bien parce qu'on ne joue pas à Paris mais vous pouvez venir nous voir en Belgique.
Je vous donne le numéro de l'infoline.
[00:10:51] Speaker B: Je fais ma promo, j'ai besoin de promos. En tout cas, c'était amusant et ça permettait de... Mais c'était un excellent concert. Ce sera évidemment le morceau d'ouverture de cette émission.
Sinon, je suis allé chez le psy, j'ai pris des anxio.
[00:11:06] Speaker C: Ça c'est comme toutes les semaines.
[00:11:10] Speaker B: On a fait le pique-nique, le pique-nique rock, le rendez-vous annuel où on se rencontre. Et alors là, dans le pique-nique rock, il s'est quand même passé des choses affolantes.
[00:11:21] Speaker C: Il y a eu Will Ramos qui est venu.
[00:11:23] Speaker B: Il y a Will Ramas qui est venu.
[00:11:24] Speaker C: Je me disais qu'il y avait une petite différence quand même.
[00:11:27] Speaker B: Ce n'est pas exactement le même, mais il y a Will Ramas qui est venu.
Les pattes sont plus fines.
Il y a aussi quand même Sushi qui est venu de Toulouse, de la région toulousaine, en voiture.
Et du coup, on a découvert Sushi, en vrai, qui est une personne déterminée.
[00:11:48] Speaker C: Qui est adorable.
[00:11:49] Speaker B: Ah oui, adorable. On ne peut pas dire le contraire. Qui est adorable, qui est créative, qui est dynamique, qui est enthousiaste, qui porte, qui donne envie de travailler avec elle, qui donne envie de tout. de tout lui, de tout partager, de juste l'emmener avec nous. Parce que quelle force, quelle force. Et ça, ça fait bien plaisir. Donc merci infiniment à Sushi. Alors pire, d'avoir fait le voyage tout seul en bagnole. Bon, voilà. Elle aime les challenges, faire 800 kilomètres en voiture.
[00:12:15] Speaker C: Elle aime plus les challenges que dormir, apparemment.
[00:12:18] Speaker B: C'est ça.
Il y a eu aussi Docteur Titouille.
[00:12:22] Speaker C: Ben oui.
[00:12:23] Speaker B: Docteur Titouille qui est venu de Bordeaux. Enfin, de la région bordelaise, encore une fois, je dis les grandes villes pour que les gens s'y tuent à peu près.
Mais incroyable, des millions de bisous ici.
C'était trop, trop, trop, trop plaisant de pouvoir te rencontrer aussi. Personne extrêmement gentille, timide, mais extrêmement généreuse aussi. Merci infiniment. Et puis tous les autres, je ne vais pas donner tous les pseudos parce
[00:12:45] Speaker C: qu'il y avait tout le monde. Montelvivre avec un choix de fromage délicieux.
[00:12:48] Speaker B: Ah oui, c'est vrai, mes cadeaux, je vous devais les montrer. Bon, on les montrera plus tard. Mais oui, avec des produits locaux.
[00:12:54] Speaker C: Délicieux.
[00:12:55] Speaker B: Ah, délicieux.
[00:12:56] Speaker C: Ah, j'ai beaucoup aimé cette tome.
[00:12:58] Speaker B: Ah oui.
[00:12:59] Speaker C: Elle était délicieuse.
[00:13:03] Speaker B: Je le jure, levez votre main et dites je le jure.
[00:13:06] Speaker C: Merci à tout le monde.
[00:13:08] Speaker D: Il y avait du monde.
[00:13:09] Speaker C: Très amer d'ailleurs. Très amer qui est passé. Et je vous rappelle, il y a son album qui est sorti, qui est excellent. Allez l'écouter.
[00:13:16] Speaker A: Voilà.
[00:13:16] Speaker C: J'adore. Tom de Beauce. Voilà, c'est ça.
[00:13:19] Speaker B: Tom de Beauce. X en chiffres roumains.
[00:13:22] Speaker C: Oui.
[00:13:23] Speaker B: Très amer.
[00:13:23] Speaker C: Ah oui. X I I I amer.
[00:13:28] Speaker B: Et puis voilà, c'était un très bon moment, on a bien rigolé.
[00:13:31] Speaker C: Tout le monde, on vous remercie tous.
[00:13:33] Speaker B: Petite frustration à chaque fois de se dire, est-ce que j'ai pu parler à tout le monde? Je crois que j'ai pas parlé à machin. Ah mais j'ai pas eu, j'ai pas assez parlé.
[00:13:38] Speaker C: Non mais là, on peut pas citer
[00:13:39] Speaker B: tout le monde, c'est pas possible.
[00:13:40] Speaker C: Einstein qui est venu d'Allemagne.
[00:13:42] Speaker B: Oui, c'est vrai aussi. C'est vrai que j'avais oublié ça.
[00:13:46] Speaker C: Ne vous vexez pas, on vous aime tous.
[00:13:49] Speaker B: La sérénité et la gentillesse incarnées aussi, c'est assez incroyable.
Mais bon voilà, que des jours merveilleux,
[00:13:54] Speaker C: donc merci beaucoup, merci beaucoup à ceux
[00:13:56] Speaker B: qui n'étaient pas là, on a pensé bien évidemment fortement à vous, et on vous donne rendez-vous l'année prochaine, au mois de juillet, normalement. Voilà, vous aurez les informations sur le Discord, s'il existe encore.
Je tiens aussi à juste rappeler une chose assez importante aussi, parce qu'on aime bien cette personne et surtout on soutient les projets autour du métal, Mais il y a le jeu de rôle autour du Hellfest qui s'appelle Hellfest Apocalypse. Il y a un lien ulule qui est encore disponible pendant ces dernières 24 heures. C'est la dernière journée où vous pouvez participer au soutien financier. Alors vous allez aller dessus, peut-être que vous allez vous dire mais il y a suffisamment d'argent.
Alors en fait, l'argent qu'ils ont demandé, C'est le minimum.
Mais la vérité, c'est que ça a coûté quatre fois le prix que vous avez sur ce Ulule. Donc, il faut continuer à participer. Vous allez en plus recevoir le jeu de rôle. Donc, je veux dire, vous ne faites pas ça dans le vide. C'est juste un soutien financier qui permet de ne pas se retrouver ruiné.
[00:14:48] Speaker C: Et puis, c'est aussi important pour eux de montrer qu'il y a du soutien parce que ça, derrière, ça peut débloquer des choses avec aussi des sociétés, par exemple, ou des choses comme ça, qui pourront financer les trucs pour pas qu'on ait besoin de faire du crowdfunding donc si ça peut aussi leur donner un petit peu de sérénité plus tard et
[00:15:06] Speaker B: puis pour aider le métal...
Et ils sont adorables, vraiment. Et puis il y a un boulot qui a été fait là-dessus qui est complètement ouf. Pendant trois ans quand même, ils ont rassemblé des informations, ils ont rassemblé des trucs. C'est parce que c'est que des histoires vraies qu'il y a dedans. Donc c'est assez fou. Et ce jeu est très, très bien fait. Gladys nous en a déjà parlé aussi. Donc tout le monde est unanime. Il faut aller sur ce lien Ulule pour pouvoir les soutenir. Et on vous envoie du cœur, cœur, cœur, les enfants.
C'est tout. Je pense que c'est pas mal.
[00:15:34] Speaker C: On va s'arrêter là.
[00:15:34] Speaker D: Voilà.
[00:15:35] Speaker C: C'est la fin de l'émission. Merci.
[00:15:38] Speaker B: On va lancer donc pour cette ouverture un titre de A Perfect Circle avec Weak and Powerless, avec cette dame aux cheveux longs qui se balade dans les ruisseaux. Voilà. Bon, on sait pas trop pourquoi, mais elle a l'air d'aimer les cafards.
[00:15:50] Speaker C: Elle a l'air d'être faible et sans pouvoir.
[00:15:53] Speaker B: Ah, c'est donc ça.
Merci, Ben.
On y va?
[00:15:59] Speaker C: Normalement, ça va.
[00:16:19] Speaker B: C'est
[00:16:37] Speaker A: parti pour le tour du monde!
[00:17:05] Speaker B: Sous-titres
[00:17:13] Speaker A: réalisés para la communauté d'Amara.org
[00:18:01] Speaker B: Sous-titres
[00:18:31] Speaker A: réalisés para la communauté d'Amara.org Aïe, c'est un truc!
[00:25:23] Speaker B: Bah écoutez, c'est comme s'il y avait... C'est comme si c'était la mer.
Mon petit Ben, alors attends, regarde.
[00:25:34] Speaker C: Tu parles faux aujourd'hui.
[00:25:35] Speaker B: C'est parce que j'ai mal dormi.
[00:25:37] Speaker C: Ah d'accord.
[00:25:39] Speaker B: Je me sens mieux comme ça.
C'était rude ce clip un peu, non? C'était pas un peu violent? C'était pas un peu terrifiant?
[00:25:49] Speaker C: C'était violent, c'était terrifiant.
[00:25:53] Speaker B: J'en suis sans voix.
[00:25:54] Speaker C: J'avais une transition, mais d'abord il faut que tu dises ce que c'est, alors je peux pas.
[00:25:57] Speaker B: Ah, c'est Chat Pile, pardon. C'est Chat Pile avec Pen Is Small.
Pen Is Small. Oui, pardon.
Pas Penis Small.
[00:26:06] Speaker C: Non, ben non.
Les stylos sont de la taille qu'ils ont envie d'être.
[00:26:10] Speaker B: Exactement. Ça dépend de la taille de la main aussi, tout simplement.
Mais voilà.
[00:26:15] Speaker C: C'est vrai que c'était violent.
[00:26:16] Speaker B: C'était un morceau qui était rude.
[00:26:19] Speaker E: Oui, oui.
[00:26:20] Speaker C: Mais il est brut.
[00:26:20] Speaker F: Sympa.
[00:26:21] Speaker C: Sympa. Très brut.
[00:26:21] Speaker B: Très sympa. Voilà, brut. Si vous avez envie de vivre des moments de délicatesse, ben, suivez ce groupe. Chat-pile, ça s'appelle, hein. C'est quand même pas compliqué. Vous écrivez chat, miaou miaou, pile. C'est ce que vous mettez en l'air pour qu'il marche. Et puis tout va bien.
Ça marche comme ça, non?
[00:26:34] Speaker C: Ouais.
[00:26:35] Speaker B: Enfin, ne me blessez pas les animaux.
[00:26:36] Speaker C: Après, moi, je m'y connais pas trop en chat.
[00:26:38] Speaker B: Ah ouais.
[00:26:39] Speaker C: Mais je connais quelqu'un qui s'y connaît, par contre.
[00:26:42] Speaker B: En chat?
[00:26:43] Speaker C: Non, en tout.
[00:26:44] Speaker B: Ah bah, mais alors, attends... Ah, parce que...
[00:26:46] Speaker A: C'EST L'HEURE DU FLASHBACK!
[00:26:49] Speaker B: Et c'est présenté par Gladice!
[00:26:52] Speaker A: Elle est là la Gladice!
[00:26:54] Speaker C: Ah regardez elle est avec Amélie!
[00:26:55] Speaker B: Ah mais c'est Amélie! Mais dis donc elle a fait un...
[00:26:59] Speaker C: Amélie elle est radieuse!
[00:27:00] Speaker B: Ah ouais puis elle a ondulé les cheveux quoi, elle a fait...
[00:27:02] Speaker C: Elle a ondulé!
[00:27:02] Speaker B: C'est quoi je vais faire comme ça?
[00:27:03] Speaker C: Elle a l'essuie naturelle!
[00:27:05] Speaker F: Je les ai juste lavé!
[00:27:06] Speaker B: Ah bah voilà! Tu devrais le faire plus souvent!
[00:27:10] Speaker C: C'est la première fois qu'on te voit
[00:27:11] Speaker B: avec les cheveux propres!
[00:27:12] Speaker E: Voilà c'est ça!
[00:27:13] Speaker B: Bah Nan nan mais j'ai séché...
[00:27:15] Speaker F: J'ai séché ses cheveux, ça fait ça, bon bah j'ai fait...
Là?
[00:27:20] Speaker B: Non, de l'autre, de l'autre. Tu tournes un peu vers toi.
[00:27:23] Speaker A: Voilà!
[00:27:23] Speaker B: Oh là là, c'est beau!
[00:27:25] Speaker E: En tout cas, je remarque que les transitions sont de plus en plus recherchées.
[00:27:29] Speaker C: Bah, au moins, il y en a.
[00:27:30] Speaker F: Il est vrai.
[00:27:33] Speaker B: Bonjour Gladys.
[00:27:35] Speaker F: Bonjour.
[00:27:35] Speaker B: Comment vas-tu Gladys?
[00:27:37] Speaker E: Ça va.
[00:27:37] Speaker B: Non, parce que, pour dire vrai, tout
[00:27:39] Speaker C: le monde est... Attends, mais ce rouge à lèvres, c'est contre nature.
[00:27:42] Speaker E: Moi, je suis contre nature.
[00:27:43] Speaker B: On va voter plus que ça. Et contre tout.
[00:27:46] Speaker E: Voilà.
Exactement.
[00:27:49] Speaker B: Bon alors, comment vas-tu?
[00:27:51] Speaker E: Ça va, ça va. Je reviens de Manchester, donc je suis...
[00:27:53] Speaker B: Ah non, tu es d'où?
[00:27:54] Speaker E: De Manchester.
[00:27:55] Speaker B: Non, de Manchester.
[00:27:56] Speaker E: Manchester.
[00:27:58] Speaker A: T'as.
[00:27:59] Speaker E: T'as.
[00:27:59] Speaker B: Excuse-moi.
[00:27:59] Speaker C: Manchester.
[00:28:00] Speaker B: Faut le dire correctement.
[00:28:01] Speaker A: Manchester.
[00:28:03] Speaker F: On dirait qu'il a un truc dans la bouche.
[00:28:05] Speaker B: Oui, bon ben bref.
Et alors, qu'est-ce que t'as fait à Manchester? J'étais...
[00:28:11] Speaker C: C'est autre chose là.
À Manchester.
[00:28:17] Speaker E: J'ai été au festival de l'Outbreak.
[00:28:19] Speaker B: L'Outbreak?
[00:28:20] Speaker E: L'Outbreak Festival.
[00:28:21] Speaker C: La deuxième partie de l'Outbreak?
[00:28:23] Speaker E: Ouais, c'est pas l'Outbreak officiel, là c'était un Outbreak side. C'était pour fêter les 20 ans de l'album Count Your Blessings de Bring Me The Horizon.
[00:28:31] Speaker C: J'en ai entendu parler de ce groupe, c'est cool.
[00:28:33] Speaker E: Ils ont rejoué leur premier album en entier, avec quelques bonus tracks en plus et c'était complètement fou.
[00:28:41] Speaker C: Vous avez joué des Humanized?
[00:28:43] Speaker F: Evidemment!
[00:28:44] Speaker B: Alors, c'est mis en live? Franchement, c'est une... Non mais vraiment, laisse-moi vraiment s'il te plaît.
[00:28:47] Speaker E: C'était, pour moi, j'en ai fait des concerts de BMTH, vous le savez, j'en ai fait un paquet. Pour moi, c'était la date la plus légendaire que j'ai jamais vue.
Déjà, il n'y avait pas de crash barrière, j'ai l'impression d'être tournée 20 ans en arrière.
Mais vraiment, avec une capacité vocale bien supérieure à ce qu'ils pouvaient faire à l'époque, je pense.
[00:29:03] Speaker B: Ah oui, ça je te confirme.
[00:29:06] Speaker E: Non mais j'ai vu des bons concerts, même à l'époque.
Il tutubait un peu parfois.
[00:29:13] Speaker C: Ah bah ça c'était vraiment le pic!
[00:29:15] Speaker B: C'était le moment où c'était qui tout double? Ah il a jeté la pièce et il s'est pas tombé du beau côté!
[00:29:20] Speaker E: Quand on voit le groupe où il en est aujourd'hui, les salles qui remplissent, etc. Là de voir un petit festival de 4500 personnes c'est quand même léguit, sans crash barrière, donc les gens vont grimper sur scène, etc. Lui il a pas hésité à aller au contact du public sans arrêt, il s'est même jeté dans le public, enfin c'était complètement dingue.
[00:29:36] Speaker C: Tu vois qu'il a fait comme ce que font tous les groupes normalement quoi.
[00:29:39] Speaker E: Bah voilà mais sauf que lui maintenant il peut plus trop faire ça normalement.
[00:29:42] Speaker B: Il a pu trop!
[00:29:44] Speaker G: Il sait très bien qu'il est tout
[00:29:45] Speaker B: héros quand il se jette dans le public.
[00:29:48] Speaker C: Il risque de se prendre une corde mal placée.
[00:29:50] Speaker E: C'est surtout qu'il fait plus de décors aujourd'hui. Là, du coup, c'était vraiment un concert 100% décors. Il a fait des petites surprises. Il a refait Suicide Size One que je n'avais pas vu depuis 2011. Donc ça, c'était la joie intense.
Et il a refait aussi l'album
[00:30:08] Speaker F: The
[00:30:09] Speaker E: Hell, un titre de l'album The Hell que je voulais absolument voir. Et j'ai chialé tout le long parce
[00:30:13] Speaker F: que j'étais trop contente.
[00:30:15] Speaker B: Une femme satisfaite. Blessed with a curse.
[00:30:17] Speaker C: Après, c'est aussi normal de puce jetée dans la foule quand on fait du call play.
C'est un exemple.
[00:30:25] Speaker B: Quand on a des voix claires sur leur faim. Emelie, tu nous disais quelque chose?
[00:30:30] Speaker E: Non mais en tout cas, tous les fans qui étaient présents, je pense que tous on se sent très très reconnaissant et très privilégié d'avoir pu vivre ça.
[00:30:38] Speaker B: 4 000 personnes, ça fait pas beaucoup effectivement.
[00:30:40] Speaker C: 4 500.
[00:30:41] Speaker B: Ah pardon.
[00:30:43] Speaker E: X2 parce que du coup, comme la date numéro 1 s'est vendue en une seconde, il a fait une date numéro 2 qui s'est vendue en une seconde aussi.
[00:30:48] Speaker C: Ils ont fait.
[00:30:49] Speaker E: Voilà.
Et du coup, il n'en a pas fait une troisième parce que... Parce qu'il
[00:30:52] Speaker B: a dit ça celui-ci, faut pas déconner non plus. Bande de chapacanes.
[00:30:56] Speaker E: Mais moi j'ai des potes qui sont venus de Las Vegas, j'ai des potes qui sont venus de partout dans le monde juste pour ça quoi.
[00:31:00] Speaker B: Ils ont dit, where's the sphere, where's the sphere? Ah non parce qu'ils sont pas britanniques donc ils ont pas cet accent.
Très bien, bah là encore ok. Moi je connais pas du tout ce festival là.
[00:31:10] Speaker E: Et puis Manchester c'est cool et j'ai fait un petit passage par Sheffield aussi et c'était très très cool.
[00:31:14] Speaker B: T'as fait un passage par quelle ville?
[00:31:15] Speaker E: Sheffield.
[00:31:16] Speaker B: Mais je comprends pas.
Bon très bien. Amélie, toi tout va bien? T'es en vacances?
[00:31:22] Speaker F: Ah oui, alors moi je suis reposée là.
[00:31:23] Speaker B: Ah regardez, elle est aussi heureuse.
[00:31:26] Speaker C: Elle s'est reposée, elle m'a dit qu'elle
[00:31:28] Speaker F: allait quand même... Bah je me suis couchée à 8h.
[00:31:29] Speaker E: Ah elle a profité.
[00:31:31] Speaker B: Il est 7h30?
[00:31:32] Speaker F: Oui.
[00:31:32] Speaker C: Bah le feel good ça ferme tard et après faut manger.
[00:31:35] Speaker F: Voilà, c'est ça.
[00:31:36] Speaker B: Elle a le temps de cuisiner et tout.
[00:31:37] Speaker E: Ah non, tu déconnes.
[00:31:39] Speaker B: Ah ouais, t'as le resto.
[00:31:40] Speaker F: Ouais, y'avait des trucs d'ouvert et tout.
À 4h30, 5h ouais.
[00:31:43] Speaker B: Ah mais la boulangerie du... Oui bah
[00:31:45] Speaker F: le truc pas fameux mais bon... En mode tu peux manger quoi!
[00:31:48] Speaker B: J'étais là, donnez-moi à manger, c'est dans la boulangerie... Comme ça... Voilà. Très bien, bah tu t'es bien amusée. C'était un bon moment.
[00:31:55] Speaker C: Ah!
[00:31:55] Speaker B: Y'a la lumière qui nous a relâché de la rampe!
Bon, qu'est-ce qu'il s'est passé dans les news Amélie s'il te plaît?
[00:32:02] Speaker E: Amélie?
[00:32:03] Speaker C: Il est perturbé par la lumière.
[00:32:05] Speaker E: Alors on a Dio Spring qui a mis en ligne la vidéo officielle de sa reprise de Love Story de Taylor Swift, interprétée lors de son passage au Hellfest 2026.
Le morceau avait donné lieu à l'un des moments les plus marquants du festival auprès de plus de 60 000 personnes chantant le refrain, tandis qu'un immense circle pit et un wall of death se formaient devant la scène. Avant de lancer le titre, Dexter Holland avait même lancé au public qu'on va faire le plus gros mosh pit de l'histoire sur une chanson de Taylor Swift.
[00:32:31] Speaker B: Et ben voilà, c'est en ligne.
[00:32:35] Speaker E: La vidéo est en ligne si vous voulez voir ce moment.
[00:32:37] Speaker C: Je pense qu'il faut juste que ça arrive aux oreilles de Taylor Swift et...
[00:32:40] Speaker F: Elle va demander la fine.
[00:32:41] Speaker C: Non, c'est qu'elle va faire un plus gros mosh pit.
Je pense qu'elle serait bien du genre à faire ça.
[00:32:48] Speaker B: En faisant une reprise off-string.
[00:32:49] Speaker C: Non, non, en faisant une chanson à elle, comme ça elle récupère le world record.
[00:32:56] Speaker E: En même temps, avec sa base fan, elle a peu eu l'argent.
[00:32:59] Speaker C: Oui, c'est ça que je dis.
[00:33:00] Speaker E: Mais est-ce que les fans connaissent même ce que c'est?
[00:33:03] Speaker F: C'est ça, c'est pas expliqué.
[00:33:04] Speaker C: Non, mais tu dis, vous tournez en rond.
[00:33:06] Speaker E: Ils vont tourner en rond sur eux-mêmes. C'est l'image que j'ai eue en tête.
[00:33:10] Speaker B: Ils tournent sur soi-même.
[00:33:12] Speaker C: C'est pas des fans de Bring Me, ils sont pas teubés.
[00:33:15] Speaker B: Teubé, elle a commencé à rigoler.
Qu'est-ce qu'il s'est passé d'autre?
[00:33:23] Speaker E: On a le classique What's My Age Again de Blink 182 qui vient de dépasser le milliard d'écoutes sur Spotify.
Sorti en 1999 sur Enema of the State, le morceau est devenu l'un des hymnes les plus emblématiques du punk-rock, du pop-punk même. Parmi les anecdotes autour du titre, Marc Opus l'a écrit après une dispute avec sa petite amie. Le morceau devait initialement s'appeler Peter Pan Complex et le riff d'ouverture est né alors qu'il essayait de jouer J.A.R. de Green Day.
[00:33:51] Speaker B: Et bravo, un milliard c'est pas mal pour une chanson qui a été écrite en cinq minutes, c'est quand même plutôt une barre monstre. Donc bravo à Blink.
Blink qui remplissent quand même des salles incroyables en France.
[00:34:03] Speaker E: Qui ont une belle DA en plus en live.
[00:34:06] Speaker B: C'est un travail qui continue. Avoir 65 ans et faire des chansons de quand on a 15 ans, comme quoi c'est possible.
[00:34:11] Speaker E: Bah voilà, tout est possible.
[00:34:13] Speaker A: Bah oui, c'est bien.
[00:34:13] Speaker B: Moi je suis bourre.
[00:34:14] Speaker E: Il refuse de vieillir, celle-là elle est pour toi.
My Chemical Romance joue Ambulance en live pour la première fois.
Après plus de 10 ans d'attente, My Chemical Romance a enfin interprété Ambulance en concert pour la toute première fois lors de son passage à Glasgow.
Sorti en 2012 dans la série conventionnelle We Punks, le morceau n'avait encore jamais été joué sur scène. Gérard Houé l'avait écrit à l'époque comme une lettre d'amour au groupe et à ses fans, faisant de cette première un moment particulièrement attendu par la MRC Army.
[00:34:44] Speaker B: Ah la fameuse qui vient de renaître!
[00:34:47] Speaker E: On dit vraiment M-R-C, on dit quoi? M-C?
[00:34:49] Speaker B: Oui M-C-R, on a compris.
Je pense que l'essentiel c'est juste d'avoir l'information comme quoi il a joué un vieux morceau pour la première fois et qui est très fort.
Moi j'attends toujours des nouveaux morceaux avec tout ça.
[00:35:01] Speaker A: Voilà.
[00:35:01] Speaker E: T'aurais aimé être là?
[00:35:03] Speaker B: Non, non.
Si, en regardant la télé, moi je suis américain maintenant. J'ai regardé un écran géant et puis de faire les concerts dans mon canapé.
[00:35:09] Speaker E: Mais genre c'est vraiment un titre de ouf parce que moi j'ai jamais vraiment...
[00:35:12] Speaker B: Bah c'est des titres de l'époque, c'est complètement différent de ce que les gens connaissent globalement de My Chemical Romance.
[00:35:17] Speaker C: C'est un peu comme tu vois les fans de Black Meat aujourd'hui qui découvrent Country Blessing.
[00:35:24] Speaker E: Ceux qui découvrent, c'est les petits jeunes.
[00:35:27] Speaker B: Bah oui, il y en a plein. Tu sais, il y a beaucoup de nouveaux fans pour ton groupe préféré.
[00:35:30] Speaker C: Après, il y a des petits jeunes, je pense qu'il y a beaucoup de gens qui écoutent Mikey McCall, qui écoutent Bring Me, qui n'ont jamais écouté ces albums-là, et qui ont écouté qu'à partir de Some Peter Norris.
Si ils n'avaient fait que ça, ils n'auraient jamais écouté
[00:35:50] Speaker E: Je sais pas, moi, quand je découvre un artiste que j'aime vraiment bien, j'aime bien étudier toute la disco.
[00:35:54] Speaker C: Mais toi, tu n'es pas là.
Tous les fans de Bring Me font pas des concerts à travers le monde.
[00:36:01] Speaker B: Aussi.
[00:36:01] Speaker C: Voilà, donc c'est pas les mêmes personnes.
[00:36:05] Speaker E: J'en connais plein.
[00:36:06] Speaker B: T'es la seule personne de 20 ans qui soit en scène sur l'intégralité des carrières de groupe.
[00:36:10] Speaker E: Que ceux que j'aime vraiment beaucoup.
[00:36:12] Speaker F: Après, les autres, je m'en fous.
[00:36:13] Speaker B: Bien que si tu l'aimes pas... Mais c'est quoi d'autre?
[00:36:16] Speaker E: Après il y a des coupes que j'aime bien mais je...
[00:36:18] Speaker B: Tu t'aimes comme bien?
[00:36:19] Speaker E: Bien! Je vais écouter, je vais trouver ça sympa, je vais écouter le dernier album, je vais faire que c'est sympa mais pas assez sympa pour que j'ai envie de creuser, tu vois.
[00:36:27] Speaker B: On s'en fout. Les gens font ce qu'ils veulent en gros.
[00:36:31] Speaker E: Ensuite on a Landashore qui dévoile un clip 100% live pour War Machine.
À quelques jours du début de sa tournée américaine avec Motionless in White qui sont absolument sur toutes les premières parties.
[00:36:41] Speaker B: Ils sont partout!
[00:36:42] Speaker E: Putain c'est un enfer! Feet for a King et Static Dress qui eux aussi sont partout.
Laurent Nachor a dévoilé un clip live pour War Machine, extrait de son dernier album, composé d'images captées lors de la récente tournée européenne. La vidéo met en avant toute la violence et l'énergie des concerts du groupe. Le chanteur Will Ramos explique que le morceau est un hommage aux groupes qui les ont influencés avec une approche plus groove, inspirée notamment par Lamb of God.
[00:37:03] Speaker B: Apparemment il y a des images du Picnic Rock aussi.
[00:37:06] Speaker E: Bah écoute, on va voir ça tout de suite parce que j'ai mis le clip du coup.
[00:37:10] Speaker C: Ça c'est un enchaînement.
[00:37:13] Speaker B: Mais par contre Static Dress, ils sont peut-être partout mais ils n'ont pas le succès de Motionless In White.
[00:37:16] Speaker E: Oui mais n'empêche que les deux, ils font des premières parties de tout le monde.
[00:37:20] Speaker B: En Motionless In White, ils font des têtes d'affiches quand même aussi.
[00:37:22] Speaker E: Ils font la première partie de BMTH, de leur Nashor, ils font la première partie de Spirit Box, ils font des
[00:37:28] Speaker F: premières parties de tout le monde.
[00:37:30] Speaker B: Allez, on rince ou vous voulez faire la boule?
[00:39:01] Speaker A: BOUM!
Tu m'as fait enlèver le filet Beneath the shadow of death Wasting away in vain I'm now far behind So if you pray for me Then I'll give
[00:41:58] Speaker B: you the flight J'enlève mon casque. Et ben voilà, l'heure d'un short.
Plutôt une bonne ambiance, voilà, chaloupé.
[00:42:35] Speaker C: Joie de vivre, douceur.
[00:42:37] Speaker B: L'été, la chaleur de l'été.
Avec War Machine, un titre qui a été donc choisi par Gladys puisque...
[00:42:42] Speaker C: Machine the gear!
[00:42:44] Speaker B: Oh yeah, c'est bien sûr le Flash, Bang News et Gladys, je te demande tout simplement...
Qu'est-ce qu'il s'est passé de l'autre? Qu'est-ce qu'il s'est passé de l'autre?
[00:42:54] Speaker E: Qu'est-ce qu'il s'est passé de l'autre? Qu'est-ce qu'il s'est passé de l'autre?
[00:43:01] Speaker B: Qu'est-ce qu'il s'est passé de l'autre?
[00:43:02] Speaker E: Qu'est-ce qu'il s'est passé de l'autre? Qu'est-ce qu'il s'est passé de l'autre? Qu'est-ce qu'il s'est passé de l'autre? Qu'est-ce qu'il s'est passé de l'autre? Qu'est-ce qu'il s'est passé de l'autre? Qu'est-ce qu'il s'est passé de l'autre? Qu'est-ce qu'il s'est passé de l'autre? Qu'est-ce qu'il Oh y'a une bête?
[00:43:19] Speaker B: s'est passé Non ça s'appelle de l'autre ton? Qu'est téton.
[00:43:21] Speaker E: Un rock song et une performance historique pour un titre aussi extrême.
Y'avait vraiment une bête, tu l'as vu?
[00:43:29] Speaker B: Moi je reste bloqué sur Amélie qui a fait mais qu'est-ce qui se passe? Elle a pas fait l'accent pour toi. Elle s'est posée et hop!
[00:43:38] Speaker C: Et on t'en remercie.
[00:43:39] Speaker B: Mais la référence était magnifique.
[00:43:41] Speaker C: On laissera Nali le faire.
[00:43:44] Speaker B: Très bien, bravo à BMTH, mais bon, jusqu'au bout tu vas nous faire chier avec ce groupe.
[00:43:48] Speaker E: Là, c'est quand même inédit.
C'est le premier groupe dans l'histoire du rock à atteindre 7 fois la première place. 7 fois. 7 fois. Dont premier titre d'escort en première place.
Je suis désolée, mais je ne vais pas ne pas faire la news parce que ça ne vous intéresse pas.
[00:44:03] Speaker F: Ouais.
[00:44:03] Speaker E: Alors qu'il y en a d'autres que ça intéresse.
[00:44:04] Speaker C: Bah écoute déjà on te laisse en parler.
[00:44:07] Speaker B: Moi je vais trouver des Madonna là du dépassé ça.
[00:44:10] Speaker E: Oui mais elle est rock?
[00:44:11] Speaker B: Elle est rock Madonna. Pourquoi elle serait pas rock?
[00:44:14] Speaker C: Et Bonnie Tyler?
[00:44:16] Speaker B: Oh putain.
[00:44:19] Speaker F: Elle est déçue.
[00:44:21] Speaker C: Ça je suis pas sûr que ce soit.
[00:44:21] Speaker B: Oui bah c'est quoi? Bah elles sont comme ça.
[00:44:23] Speaker C: Elle a entendu une imitation.
Elle a fait un truc de tout crever.
[00:44:27] Speaker E: C'est exactement ça.
Ensuite, on a Yella Wolf qui assume plus que jamais son virage rock invité de l'Oddwire Nights. Yella Wolf est revenu sur son parcours à cheval entre le hip-hop et le rock. Il explique qu'il se sent aujourd'hui parfaitement à sa place dans les festivals rock où il est désormais accueilli comme un artiste à part entière. Le rappeur a également confirmé que son prochain album, 45, est terminé. Il le décrit comme un disque très personnel influencé par toutes les facettes de sa carrière et affirme avoir enfin trouvé le bon équilibre entre ses racines hip-hop et son amour du rock.
Moi j'adore Yellow Wall. Très bien.
[00:45:01] Speaker B: Par contre j'ai l'impression qu'Amélie était passionnée par cette info.
[00:45:04] Speaker F: Mais c'est toi là, tu fais des imitations et tout. Du coup je suis bonne cliente, ça me fait rire et voilà.
[00:45:09] Speaker B: Et la nuit était longue.
[00:45:10] Speaker F: Ah oui c'est ça.
[00:45:12] Speaker B: Ou pas. Le repas est encore en pleine digestion.
[00:45:16] Speaker F: Je peux partir vite en fourrure pour rien.
[00:45:18] Speaker B: Bon en tout cas non mais c'est bien.
[00:45:21] Speaker E: Gagne, gagne, gagne.
[00:45:23] Speaker C: Ah oui.
[00:45:24] Speaker B: Oui bah ça va.
[00:45:24] Speaker C: C'est quoi, c'est une fourmi?
[00:45:25] Speaker F: Bah elle a la balance sur beau là.
[00:45:28] Speaker C: L'ami des bêtes.
[00:45:30] Speaker E: Et je suis pas folle au moins.
[00:45:32] Speaker C: Attends t'es là il faut protéger les animaux et tout et la pauvre fourmi tu l'as...
[00:45:37] Speaker E: Je l'ai juste, je l'ai envoyée ailleurs.
[00:45:40] Speaker B: En faisant ça sur une fourmi t'imagines un peu la chasse.
[00:45:42] Speaker E: J'ai pas fait ça, j'ai fait ça.
[00:45:43] Speaker C: Tueuse. Rattrape-toi.
[00:45:45] Speaker E: Assassine.
[00:45:47] Speaker C: Assassina. Faites ce que je dis, pas ce que je fais.
[00:45:49] Speaker B: Mauvaise.
[00:45:51] Speaker C: Oli n'aurait jamais fait ça.
[00:45:52] Speaker B: Non, il aurait pris la fourmi, il aurait fait bisous comme ça et puis se serait envolée.
[00:45:55] Speaker C: Elle aurait eu des ailes qui poussent.
[00:45:59] Speaker B: Non mais c'était pour qu'on passe à la suite.
[00:46:02] Speaker C: Ah d'accord.
[00:46:03] Speaker B: Ça marche pas, pardon.
[00:46:04] Speaker F: Ça va être long, hein?
[00:46:09] Speaker E: Corey Taylor a révélé suivre une thérapie avec trois professionnels différents depuis maintenant trois ans. Le chanteur de Slipknot explique avoir décidé de demander de l'aide après avoir pris conscience que ses blessures et ses comportements faisaient souffrir les personnes qu'il aimait. Il décrit ce travail comme un long processus de reconstruction, reconnaissant avoir dû affronter ses erreurs et tenter de les réparer. Pour lui, demander de l'aide n'est pas un signe de faiblesse mais une étape essentielle pour aller mieux.
[00:46:35] Speaker B: Oui, les trois ils sont morts?
[00:46:36] Speaker E: Non, pas encore.
[00:46:38] Speaker B: Qu'est-ce qu'il se passe?
[00:46:39] Speaker C: Non, il y a plein de choses.
[00:46:41] Speaker B: Tu aurais été alors souriste? Non.
[00:46:43] Speaker F: Ah oui?
[00:46:45] Speaker C: Non, non, mais il y a le côté... Ah non, mais moi je suis suivi par trois spécialistes. Parce que je vais plus mal que tout le monde.
Je suis meilleur que tout le monde parce que je veux vraiment aller mieux et aider les gens autour de moi.
[00:46:56] Speaker B: Du coup je fais un appel pour qu'un quatrième se propose.
Oui, bah non, on sait qu'il a des problèmes, c'est pas nouveau, mais bon... On se doutait bien qu'il était suivi, enfin, on espérait de toute façon.
[00:47:05] Speaker E: On espérait, oui.
[00:47:06] Speaker B: Après, 3, vraiment, ils sont pas très bons.
[00:47:08] Speaker F: Mais c'est 3 en même temps ou ils sont...
[00:47:10] Speaker B: Ils sont partis un an... Non mais venez précision!
[00:47:14] Speaker C: Ils se mettent autour de lui avec
[00:47:15] Speaker B: des tasers et... Putain, quel horreur!
[00:47:18] Speaker C: Vas-y, tac, dépêchons!
[00:47:19] Speaker A: Ok, ok, pardon!
[00:47:21] Speaker B: Bon, la suite...
[00:47:23] Speaker E: On a Jack White qui tend la main à Twin Temple après avoir été écarté de plusieurs dates de la tournée de Charlie Crockett en raison de son imagerie satanique.
Le duo Twin Temple a reçu un soutien inattendu. Jack White leur a publiquement proposé d'ouvrir son concert le 29 septembre au Hollywood Palladium à Los Angeles, écrivant avec humour «Get in front of me, Satan». Une belle marque de soutien et de liberté artistique qui permet au groupe de rebondir immédiatement après cette polémique.
[00:47:51] Speaker B: Alors par contre...
[00:47:53] Speaker E: Voilà, c'est un gentil Jack White.
[00:47:54] Speaker B: Bah oui, puis il vient de sortir son album, donc allez l'acheter. Il a sorti mercredi. Alors pour la petite information, moi je te le rajoute.
[00:48:01] Speaker E: Bah dis-moi, parce que moi, Jack White, je le connais pas bien.
[00:48:03] Speaker B: Je vais te dire, j'en ai rien à branler.
[00:48:06] Speaker E: Je l'ai dit de manière polie.
[00:48:08] Speaker B: Non mais il y a eu un vinyle exclusif quand même qui a été distribué dans les disquaires en France.
[00:48:13] Speaker E: Ah ouais? Que en France?
[00:48:14] Speaker B: Dès mercredi.
[00:48:15] Speaker C: Un jour en avance.
[00:48:16] Speaker B: C'était le mercredi, très tard le soir.
Et le jeudi, tu pouvais prendre le reste. Mais à mon avis, les fans, ils se sont... Mais pas partout en France, mais dans pas mal de villes. Un disquaire indépendant. Et tu pouvais, par contre, même s'il t'achetait pas le disque, avoir l'écoute intégrale de ce nouvel album sans payer.
[00:48:36] Speaker E: C'est sympa, ça.
Ouais, c'est l'heure d'attacher le clip, en vrai.
[00:48:39] Speaker B: Je pense qu'il a des sous.
Et puis il a forte tête, comme on dit.
[00:48:45] Speaker C: Ce que je trouve bien, c'est qu'il a une image de mec cool sans en faire autant que Dave Grohl. Les deux, c'est un peu le concours du mec cool.
Il y en a un, c'est plus indie cool et l'autre, il est un peu plus show-off.
[00:48:57] Speaker B: Jack White va au moins dire bonjour à tout le monde quand il se balade dans la rue à Paris ou quand il ouvre des shops éphémères. Alors que l'autre, il en a rien à foutre.
[00:49:05] Speaker E: C'est un faux cool, quoi.
[00:49:06] Speaker B: Bah ouais, gros, on sait bien que c'est un faux coup, mais enfin bon, après, ils vont croire ce qu'ils veulent.
[00:49:11] Speaker E: Ensuite, alors, dernière news, parce que je m'en branle.
Showing Teeth accusé d'avoir joué beaucoup trop fort par les autres groupes du festival. Après ses deux prestations à l'Outbreak Festival de Manchester, Showing Teeth aurait été convoquée par les organisateurs.
Pas à cause du volume, pas à cause du public, mais à la demande des autres groupes. Selon plusieurs témoignages, plusieurs formations auraient demandé au groupe d'arrêter de jouer trop bien, estimant que cela mettait une pression inutile sur le reste de l'affiche. L'un des groupes aurait notamment demandé à passer avant Showing Teeth pour éviter d'avoir à assurer derrière.
[00:49:42] Speaker C: C'est Bring Me, mais ils ont refusé.
[00:49:44] Speaker E: Un autre aurait proposé une solution plus simple, il pourrait juste jouer un peu moins bien. Le festival aurait finalement rejeté cette demande rappelant que jouer moins bien volontairement est contraire au règlement.
[00:49:52] Speaker B: Donc il n'y avait pas Damon Albarn? Bah oui, Damon Albarn qui avait demandé à ce que le groupe s'arrête pour pouvoir jouer sans bruit.
Oui t'es pas là. T'es pas là celui-ci.
[00:50:04] Speaker C: Bah non.
[00:50:04] Speaker B: Parce que lui aussi il paraît cool
[00:50:05] Speaker C: mais il est con. Il était trop occupé à compter ses millions.
[00:50:08] Speaker E: Pour avoir été présente effectivement il jouait beaucoup trop bien. C'était un peu...
[00:50:12] Speaker C: Tant mieux.
[00:50:13] Speaker B: Bah oui c'est bien.
[00:50:14] Speaker E: Ah mais c'était pénible j'étais jalouse et tout.
[00:50:15] Speaker C: Ah ouais.
[00:50:16] Speaker B: Bah après tu joues très mal.
[00:50:19] Speaker E: Bah dans l'instrument je joue tout mal mais bon. Même vocalement elle a sueur de fou.
[00:50:23] Speaker C: Autre chose que du reggae.
[00:50:25] Speaker B: Tu joues du reggae?
[00:50:26] Speaker F: Mais que dalle, pourquoi je...
[00:50:27] Speaker C: On sait que t'es le pire pote jack avec une perruque.
[00:50:33] Speaker B: Moi j'aurais dit un autre chanteur, qui se maquille mal quand même.
[00:50:36] Speaker C: Bah d'ailleurs on te retrouve le dimanche du...
[00:50:41] Speaker B: Elle va jouer aux Arènes de Nîmes dans pas longtemps.
[00:50:42] Speaker C: Ah non, je parlais du festival à Paris. Le dimanche à Rock en Seine non?
[00:50:47] Speaker E: Je serai samedi dimanche normalement si tout va bien.
[00:50:49] Speaker C: Dimanche sur scène.
[00:50:50] Speaker E: Mais pas sur scène non. La comparaison me blesse un peu.
[00:50:54] Speaker C: De l'époque non? Aujourd'hui ouais.
[00:50:56] Speaker B: Au bord d'aujourd'hui ça va quand même.
[00:51:01] Speaker C: Non, elle est quand même mieux.
[00:51:02] Speaker B: Bah, t'as autant de cheveux.
[00:51:04] Speaker C: C'est horrible.
Bon, merci Gladys.
[00:51:08] Speaker E: Du coup, je voulais quand même vous faire découvrir Show Intis et j'ai choisi un titre de...
[00:51:11] Speaker C: Très bon choix.
[00:51:11] Speaker B: Moi, je connais pas, tu vois.
[00:51:12] Speaker E: C'est un bête de groupe. Moi, c'est le seul groupe que j'attendais réellement en plus de BMTH pendant le Fest.
[00:51:18] Speaker B: Eh bien on va regarder ça et on te remercie fortement et on rappelle à tout le monde que dès demain à 17h30, ces informations, le Flash Bang News sera disponible sur notre chaîne YouTube et si vous n'êtes pas encore abonné, prenez l'exclamation bang! Exactement, il faut le faire immédiatement pour ne jamais rater Gladys et laissez vos commentaires, laissez vos informations supplémentaires. Et alors? Il y a une fake news?
[00:51:38] Speaker E: Tout à fait!
[00:51:39] Speaker B: Ah bah alors elle est où, moi j'ai pas compris.
[00:51:41] Speaker C: Alors que Bring Me, non c'est Bring Me qui est le meilleur des champions du monde.
[00:51:46] Speaker E: Ah ouais c'est ça tu peux le vérifier facilement.
[00:51:48] Speaker B: Donc n'hésitez pas à nous dire dans le shmul ce qu'elle est la fake news et puis en commentaire de la vidéo YouTube. Comme ça au moins on rit, on joue et on s'esclave. Merci beaucoup Gladys!
[00:51:58] Speaker E: Avec plaisir!
[00:52:22] Speaker A: J'ai l'impression d'être dans un film d'horreur.
J'ai l'impression d'être dans un film d'horreur.
C'est l'abraham.
[00:54:44] Speaker C: But he's a fucking imbecile. You absolute buffoon. What you have there is not clips.
[00:54:49] Speaker B: These are mags.
[00:54:52] Speaker G: They're mags, not clips.
[00:54:53] Speaker C: You absolute fucking dummy.
[00:54:55] Speaker A: The same way that this is also a mag. They're all mags. Stop saying clips.
[00:55:02] Speaker B: You look fucking stupid here.
[00:55:14] Speaker A: Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org Dark shit sitting on my throat Like a
[00:56:13] Speaker B: rockstar Dark shit sitting on my throat
[00:56:16] Speaker A: Like a rockstar BANG BANG!
[00:57:05] Speaker B: Bah oui, BANG BANG, avec Bah alors là, avec qui? Bah Pas avec Noziz, avec Kuu, Shii, Zashi... Ouais.
[00:57:15] Speaker E: Shii, Zashi.
[00:57:16] Speaker C: Ouais.
[00:57:17] Speaker B: C'est dur, hein. Pas facile, hein.
[00:57:18] Speaker D: Bah, en tout cas, Zashi.
[00:57:19] Speaker B: Bah, ouais. Par contre, Zashi. Après, c'est très étrange. Y'a plein de trucs bizarres. J'ai l'impression qu'on était dans une centrale nucléaire. Moi, tout ce que j'ai pu comprendre du truc. Mais... Mais Ben, regarde ce qu'il s'est... Gladys, elle a changé?
Ah bah dès qu'elle enlève les couilles... Oh là là, regarde-le là!
[00:57:35] Speaker C: Quelle allumeur avec ses cheveux lui!
[00:57:37] Speaker B: Mais quelle allumeur! Mais il est surtout en train de...
[00:57:40] Speaker D: Je rentre tout juste de Manchester!
[00:57:42] Speaker B: Ah bah ça va, tout va bien. Alors je reconnais bien Gladys.
Oh putain, les lunettes!
[00:57:50] Speaker C: Alors vous avez pas vu, Gladys a des lunettes... Viens, mets-toi Gladys, que les gens voient ses lunettes.
[00:57:58] Speaker G: Voilà, c'était très menaçant.
[00:58:00] Speaker C: Et elle nous a fait un petit geste qui a fait...
[00:58:04] Speaker B: Fais gaffe, je nique ta...
[00:58:07] Speaker A: Voilà.
[00:58:08] Speaker C: Pas de non non ni non non non.
[00:58:11] Speaker B: Bonjour Enjoy, comment vas-tu?
[00:58:12] Speaker D: Ça va très bien, ça va très bien. Vous aussi?
[00:58:14] Speaker B: Oui, ça va très bien. Juste après cette chanson, ça va peut-être un peu plus... Un peu différemment.
[00:58:19] Speaker D: Oui, oui.
Au moins, ça ne demande pas de réfléchir.
[00:58:22] Speaker B: Ah, alors...
Ça m'a quand même fait réfléchir, mais j'étais quand même choqué systématiquement, donc ça a stoppé ma réflexion.
Mais alors, quel est ce groupe et quel est ce choix? Parce que c'est vous qui avez choisi cette chanson.
[00:58:32] Speaker D: Oui, c'est moi qui ai choisi ça.
C'est un projet solo, Figaro, c'est un projet solo qui date, c'est japonais, ça date de 2022.
Et en fait, actuellement, pendant que Crystal Lake, vous voyez, on en a parlé la semaine dernière, pendant que Crystal Lake, ils sont en train de se foutre sur la tronche pour savoir qui va gagner quoi, pendant qu'ils sont en train de perdre leur chanteur parce qu'ils ne sont pas d'accord sur les salaires, Ryo Kinoshita, donc c'est l'ancien chanteur de Crystal
[00:58:57] Speaker B: Lake, il vit sa petite meilleure vie
[00:59:00] Speaker D: avec son petit projet Gnosis, dont on vient de voir un clip, ça c'est le tout nouveau single qui s'appelle Kushi Zachi.
Et donc Gnosis, en fait, c'est son projet solo qui existe depuis 2022 et où il extériorise ses propres introspections, ses propres questionnements et tout de façon plus ou moins brutale, on va dire.
[00:59:23] Speaker C: Il en avait besoin apparemment.
[00:59:25] Speaker B: Il a manipulé la séparation.
[00:59:27] Speaker D: Alors, justement, il faut se rappeler aussi que sa séparation d'Avec Crystal Lake, ça se passait sur fond de problèmes personnels d'ordre de santé mentale, donc voilà, salut. En tout cas, il s'est bien remis en selle et il pulvérise bien les watts, donc il se fait plaisir. Donc depuis qu'il a lancé ce projet, il y a eu deux sorties, un EP en 2023, un album en 2025, donc l'an dernier.
Globalement, c'est du métal qui est très moderne, avec beaucoup d'influences metalcore, hardcore, parfois des influences un petit peu hip hop. Toujours quelque chose de très moderne, mais avec pas mal de variétés.
Et ça, c'est son tout nouveau single qui vient tout juste de sortir. C'est sorti ce vendredi, donc Kuchizashi.
Donc je me suis dit, Je me suis dit, en ce moment, comme il fait super chaud, autant se défouler sur
[01:00:17] Speaker B: la musique, ça va nous rafraîchir.
[01:00:19] Speaker D: Globalement, il fait trop chaud pour réfléchir.
Un morceau bête et méchant, avec du coup ce bon vieux Rio, qui visiblement se met en scène en audience au Prud'homme.
[01:00:35] Speaker C: Pour faire un petit appel à ses anciens collègues visiblement.
[01:00:39] Speaker B: Les fameux prud'hommes japonais.
[01:00:41] Speaker C: Avec des personnages de chamarades.
J'ai le droit de faire des blagues, j'apprends le japonais depuis 808 jours sur duolingo.
[01:00:52] Speaker D: Ça fait un token d'immunité j'avoue.
Pour revenir à Gnosis, ils sont passés en Europe il n'y a pas longtemps, donc à surveiller. Pour l'instant il n'y a pas de nouvelles dates qui sont annoncées dans nos contrées, mais à surveiller parce que connaissant le bonhomme ça va être très très très sportif.
Pour l'avoir vu avec Crystal Lake à l'époque, voilà c'est ça on voit du
[01:01:17] Speaker B: coup là c'est sorti comme ça c'est
[01:01:18] Speaker D: un morceau c'est un single voilà il fait pas partie de l'album qui est sorti l'an dernier c'est un morceau c'est un single qui a été lancé en éclaireur comme ça on sait pas si ça annonce quelque chose mais il existe
[01:01:27] Speaker B: Il s'est dit, je ne me sens pas très bien, il faut que j'en parle.
Il y a quand même des yeux, des bouches, des yeux, des yeux sur le crâne des gens, il y a des lasers, non pas des lasers, des éléments de pierre qui sortent de la
[01:01:39] Speaker D: bouche et des noeuds.
[01:01:40] Speaker B: Il y a quand même des petites références, effectivement.
[01:01:42] Speaker D: Écoute, j'en sais rien, je dirais juste poliment le Japon.
[01:01:48] Speaker B: Effectivement, ça résume pas mal la situation.
L'énervement peut-être aussi.
Mais non, c'était très bon, c'était très très bien.
Efficace. Toi t'as bien aimé, mais il n'y a pas de chanclair.
[01:02:00] Speaker F: J'aime bien ce chanteur-là, donc j'aime bien Christian Hick.
[01:02:04] Speaker B: Enfin t'aimais bien, parce que maintenant comme c'est plus lui... Oui, je préférais quand
[01:02:08] Speaker F: c'était avec lui, mais j'aime bien quand même toujours.
[01:02:13] Speaker B: Bon bah très bien, vous n'avez que des choses à dire Mélie peut-être?
[01:02:16] Speaker F: Bah non c'était très bien, je réécouterais.
[01:02:18] Speaker B: Et bah d'accord, et bah c'est super, et bah c'est génial, génial j'ai envie de dire.
D'autres choses à nous dire sur Noziz?
[01:02:24] Speaker D: K-N-O-S-I-S.
[01:02:26] Speaker B: Voilà pour ceux qui écoutent de podcast comme ça, ils n'ont pas l'écriture, c'est mieux de le décrire. Non petit Ben?
[01:02:31] Speaker C: Je voudrais faire un petit corrigage, je suis que à 805 jours.
[01:02:36] Speaker D: Alors je n'ai pas le droit tout à l'heure.
[01:02:39] Speaker B: Ça annule tout.
[01:02:40] Speaker C: Il va falloir que je fasse ma petite leçon.
[01:02:43] Speaker B: Ben, annulez.
Annulez et tout, c'est terminé.
[01:02:46] Speaker C: Mais Pierre? Oui. Qu'est-ce qu'il se passe à ce moment de l'émission?
[01:02:49] Speaker B: À ce moment-là de l'émission, j'ai envie d'avoir un téléphone dans les mains que je n'ai pas. Et j'ai surtout envie de rappeler à tout le monde que, oui, si vous êtes abonné patron et que vous nous soutenez financièrement sur Patreon, déjà, merci infiniment, quel que soit le tiers que vous avez pris. Merci, merci, merci. Mais quand vous êtes headbanger, eh bien, tous les lundis, à partir de tous les lundis, vous avez le droit de proposer des clips, des clips quels qu'ils soient. Mais oui, parce que vous êtes libres, libres comme l'air.
[01:03:12] Speaker C: Libres comme l'air, libres comme l'air.
[01:03:15] Speaker B: Et puis alors à partir de ce lundi, vous les proposez jusqu'au vendredi. Un petit peu de ci de là. Et dès le vendredi se lance la battle. Et la battle elle est ouverte à tout le monde. Même ceux qui ne sont pas inscrits au Patreon. C'est gratuit. Donc comme ça vous pouvez proposer à tous vos amis de voter pour le meilleur de tous ces clips. Celui en tout cas que vous avez envie de voir dans cette émission. Puisque celui qui gagne sera diffusé ici même. Et la personne qui gagne se verra l'autorisation de laisser un message de moins d'une minute. Parce que déjà une minute c'est pas mal. Mais moins d'une minute c'est mieux.
[01:03:41] Speaker C: Et si vous êtes à un pique-nique le samedi, sachez que Sushi sera là pour vous dire, votez pour le clip! Votez pour le clip! Et ça, c'est pas rien.
[01:03:52] Speaker D: Non, c'était pas exactement ça, c'était toi, là, demain, tu votes pour le clip.
[01:03:56] Speaker B: Il y avait des menaces quand même.
[01:03:57] Speaker C: Sinon conséquence, il n'y a pas de nanani nanana.
[01:04:01] Speaker B: J'espère que Christina a voté parce que c'est le seul moment où j'ai vécu, Christina qui est au pique-nique, elle a fait, mais je ne suis pas sûr patron, elle a fait, tu votes quand même sinon je vais te retrouver.
[01:04:10] Speaker D: Elle a fait un Toulouse-Paris comme ça, juste pour le fun.
En voiture. En voiture.
[01:04:18] Speaker B: En tout cas très efficace, parce que ça a fonctionné et tout le monde a voté. Et alors, qui a participé Ben? Je tiens quand même à remercier tous les participants. Il y a Evan, donc Petit Aiglon, John30316, Montelvive41, Pascal, Docteur Titouille et Chums.
Eh bien merci déjà à vous, mais qui a gagné? Eh bien c'est Docteur Titouille!
[01:04:40] Speaker C: Oui, on applaudit Docteur Titouille s'il vous plaît! Bravo Docteur Titouille! Bravo Docteur Titouille! Bravo Docteur Titouille!
[01:04:47] Speaker B: Merci Docteur Titouille d'être venu, mais merci surtout d'avoir fait cette proposition qui n'est autre que Seether avec Remedy.
[01:04:55] Speaker C: Ah bah, c'est un... I got the Remedy!
[01:04:57] Speaker B: Non, c'est pas ça.
Ça aurait pu, mais non.
Et donc, elle nous a laissé un petit message vocal, la Docteur Titouille. Eh oui, et on va l'écouter immédiatement. Alors attention, je mets le son, j'espère que ça va bien sortir.
[01:05:10] Speaker E: Coucou les bangers! D'abord un petit mot par rapport au
[01:05:12] Speaker F: Picnic Rock qui avait lieu hier.
[01:05:14] Speaker E: Un grand merci à Restless d'organiser ça. Et si vous vous demandez pour les plus timides si ça vaut le coup d'y aller, oui, oui, oui, ça vaut
[01:05:21] Speaker F: le coup de faire quelques heures de
[01:05:22] Speaker E: trajet pour se rencontrer, échanger, passer un bon moment, c'est très agréable.
Et comme vous les voyez là à
[01:05:29] Speaker A: l'écran, ils sont pareils en vrai.
[01:05:31] Speaker B: Faut pas avoir peur.
[01:05:32] Speaker E: Et on vous attend tous l'année prochaine pour refaire un super pique-nique.
Passons au titre Remedy de Seizeur. Seizeur, ce groupe post-grunge assez sous-coté, qu'on oublie souvent de citer, mais quand on le réécoute, on se dit que c'est vachement bien quand même, souvent comparé à Nirvana.
D'ailleurs, je vous conseille de réécouter leur album Karma, un effect sorti en 2005. C'est une petite pépite, ça s'écoute tout seul.
Remedy est un clin d'œil à la
[01:05:58] Speaker F: chanson Freak the Silver Chair.
[01:06:00] Speaker E: Efficace, le refrain donne clairement envie de chanter, de danser. Donc vous avez compris, je veux voir de la dino dance dans ce chat. Je vous fais plein de bisous les
[01:06:09] Speaker A: bangers et à bientôt!
[01:06:11] Speaker B: Ben voilà, ça c'est beau, c'est positif, encore une fois des applaudissements pour Dr Titouille qui a fait un très beau choix effectivement, ce petit Remedy de Scissor est un gros gros single.
Bon après, Dr Titouille, je me permets, mais Scissor, bon, voilà, c'est bien, mais ne me regardez pas comme ça.
[01:06:27] Speaker D: Et puis c'est pas si sous-côté que ça.
[01:06:30] Speaker B: Bon, ça a bien marché.
[01:06:31] Speaker C: Ça a bien marché pour eux.
[01:06:32] Speaker B: C'est vrai que peut-être en Europe, ça a passé un peu plus bien perçu. On y va, on regarde ce petit clip pour célébrer Dr Titouille et Pinot de Pâton. Let's go.
[01:07:09] Speaker A: Leave your thrills all here with me And speak but don't pretend I won't defend you anymore, you see It aches in every bone I'll die alone, but not for you Musique du générique de C'est fin Sous-titres parti!
réalisés para la communauté d'Amara.org le
[01:10:11] Speaker B: rouge
[01:10:11] Speaker C: à lèvres vert j'ai jamais essayé mais
[01:10:13] Speaker B: je sais pourquoi en tout cas ça va bien Gladis Elle n'est pas là, c'est facile. Toujours est-il que ce clip de Seether, je ne l'avais jamais vu de ma vie en vérité. Cette chanson, on la connaît par cœur. Enfin, moi, je la connais par cœur, mais je n'avais jamais vu ce clip. Et on était en train de se dire plein de choses.
Un petit côté, moi, j'ai... Je ne sais même plus ce que j'ai dit plus tard. Mais toi, je suis resté sur ton idée d'Avatar.
Moi, j'avais dit quoi? My Chemical Romance, qui a mal tourné. Marcel a dit... Jack Sparrow.
[01:10:44] Speaker D: Un mix entre Jonathan Davis et Johnny Depp.
[01:10:48] Speaker B: Quand ils allaient mal.
Il y a beaucoup de choses.
Des morts vivants qui dansent dans l'eau sur du scissor, c'est pas mal, avec un riff qui fait penser à Freak de Silverchair. Et puis Mouducu qui a dit qu'il ressemblait un petit peu à Berthe aussi. Et bien c'est par plusieurs phases aussi. Donc voilà. Mais en tout cas merci infiniment Docteur Titouille. Si vous avez envie, ou vous aussi, de proposer un clip et de participer, de laisser un message audio, n'hésitez pas à rejoindre notre Patreon. Et puis si vous avez tout juste envie de nous soutenir financièrement, c'est le meilleur de tous les moyens, car c'est un bon abonnement et ça me ferait chaud au cœur. S'il vous plaît, s'il vous plaît, aidez-moi! Bon, la suite c'est quoi? Parce que c'est moi tout ce qui se passe ici.
[01:11:28] Speaker C: Ah oui, pardon.
[01:11:29] Speaker B: Excuse-moi.
[01:11:29] Speaker C: J'avais oublié.
[01:11:32] Speaker B: Ça va? C'est quoi l'histoire? Il y a une embrouille peut-être?
[01:11:36] Speaker C: Je voudrais qu'Andre nous parle de choses intéressantes contrairement à ce que tu dis.
[01:11:41] Speaker B: Je retiens, je retiens.
[01:11:45] Speaker D: Je prends le compliment mais j'ai de la peine pour Pierre.
Mais je prends le compliment quand même.
[01:11:51] Speaker B: Puis j'ai plus de peine pour Pierre.
[01:11:53] Speaker D: Mais ça passera.
[01:11:56] Speaker B: J'espère.
Donc tu veux nous parler de... Comme ses cheveux.
[01:12:01] Speaker F: Mais ça tient à balader.
[01:12:02] Speaker B: Ils sont pas si passés que ça.
[01:12:04] Speaker C: Tu veux dire quoi?
[01:12:07] Speaker B: On va régler nos comptes.
[01:12:11] Speaker C: Moi j'ai vu quelqu'un pendant deux jours de suite qui m'a dit qu'il y avait un petit problème là-dessus.
Personne qui se rase le crâne.
Qui a un nom de grade américain.
[01:12:27] Speaker B: Bref.
[01:12:29] Speaker D: En tout cas, je voulais parler de quelqu'un qui a, pour le coup, de très beaux cheveux.
[01:12:34] Speaker B: Qu'il y avait de très beaux cheveux, plutôt.
[01:12:37] Speaker D: Puisque c'est quelqu'un qui nous a quitté cette semaine, mercredi 8 juillet, à Faro, au Portugal, à 75 ans, pourtant elle n'était pas portugaise. Je voulais parler de Bonnie Tyler.
[01:12:49] Speaker B: Ça m'a touché.
[01:12:52] Speaker D: Bah écoute, je savais que ça pouvait te faire plaisir.
[01:12:55] Speaker B: J'ai dit Tyler, je m'en suis foutu, je me suis foutu de sa gueule allègrement plein de fois, mais je suis vraiment fan.
[01:12:59] Speaker D: Dont il y a à peu près une demi-heure.
L'imitation, je me suis dit, c'est Jean-Marie Le Pen plutôt, non?
[01:13:05] Speaker B: Mais pas du tout! Cet homme, moi je ne sais pas comment il parle.
[01:13:08] Speaker C: D'ailleurs, est-ce qu'on les a déjà vus dans la même pièce?
[01:13:11] Speaker B: Est-ce qu'on a déjà vu Jean-Marie Le Pen avec une perruque blonde aussi grande? Pourquoi elle avait une mâchoire aussi carrée?
[01:13:18] Speaker C: Pourquoi il avait un oeil de verre
[01:13:19] Speaker D: aussi tant qu'on y est?
[01:13:25] Speaker B: C'est une pièce de sale au Paradoxe Mélenchon. Bon, oui, donc Bonnie Tyler, qui était déjà dans un... Ouais, voilà.
[01:13:32] Speaker D: En fait, c'était depuis le mois de mai qu'elle avait eu une opération urgente aux intestins, il me semble. Elle avait été placée en coma artificiel parce qu'il y a eu des complications et elle est décédée cette semaine, toujours dans ce coma artificiel. Donc voilà, 75 ans, ce qui n'est pas si vieux Elle a bien vécu, elle a eu une belle carrière, une superbe carrière, puisque la carrière c'était quand même 20 albums, 60 ou 80 singles, je sais plus, un truc comme ça, bref voilà.
Donc Bonnie Tyler à l'origine donc de son oncle Gaynor Hopkins qui est né en 51 au Pays de Galles, fille de mineurs de charbon.
[01:14:14] Speaker B: Une Polonaise!
[01:14:16] Speaker D: qui n'était pas forcément par son milieu voué à une carrière musicale, mais qui jouait avec un groupe dans les bars, etc. et qui se fait repérer dans les années 70. Donc début de carrière en 1975, qui a sorti d'abord quatre albums qui étaient dans un registre un peu pop, rock, un peu country.
Et nous, ce qui nous intéresse le plus, c'est le moment où il y a eu le virage un peu plus rock, c'est-à-dire c'est dans les années 80, où elle a décidé de quitter ce côté un peu country. Il faut savoir que déjà, elle avait sa signature vocale, c'est-à-dire cette voix un peu éraillée, qui date du début de sa carrière. Elle avait eu des nodules sur les cordes vocales, elle s'était faite opérer.
Et normalement, quand tu te fais opérer de ce genre de choses, il faut que tu passes environ six semaines sans parler.
[01:15:07] Speaker B: Ah oui, et elle n'a pas réussi.
[01:15:08] Speaker D: Elle n'a pas réussi. De son propre aveu, elle n'a pas réussi. Mais du coup, ça lui a donné cette espèce de voix un peu raillée, un peu rock, etc. qui lui a permis d'accéder à une stature un peu plus rock. On l'a surnommé parfois la Rod Stewart féminine.
Il y avait cette comparaison.
[01:15:29] Speaker B: Je ne sais pas comment le prendre.
Parce qu'il n'a pas cette voix.
[01:15:32] Speaker D: Il a un peu une voix avec un peu de... Si, il a une voix un petit peu rocailleuse en fond, mais pas en première instante, mais tu l'entends quand même. Mais du coup, il y avait déjà ça qui était là et qui faisait sa signature. Et au début des années 80, en fait, elle se décide à chercher à chanter des chansons un peu plus percutantes, un peu plus dans l'air du temps. Et là, elle découvre l'album «Bat Out Of Hell» de Meatloaf.
[01:15:59] Speaker B: Ah bah oui, évidemment.
Et elle se... Et elle se...
[01:16:02] Speaker C: Un client d'eux.
[01:16:02] Speaker G: Exactement.
[01:16:03] Speaker B: Lui-même.
[01:16:05] Speaker D: Et elle regarde qui est le compositeur de tous les titres de cet album. Et en fait, le compositeur, c'est un certain... J'ai noté... Il s'appelle... Jim Steinman, pardon. Voilà, donc Jean Steinman, qui a composé absolument tous les morceaux de l'album, elle se dit, ce mec, il fait exactement ce que je recherche, il faut que je l'aide dans mon équipe. Donc du coup, avec son manager, elle va contacter Jean Steinman. Au début, il n'a pas l'air trop chaud, puis après, il revient un petit peu sur la proposition, il écoute un petit peu plus ce que propose déjà Bonnie Tyler, il écoute sa voix et il se dit, Ouais donc quand même, ça serait con de passer à côté avec une voix pareille. On a peut-être la prochaine Janis Joplin.
[01:16:46] Speaker B: J'ai eu Mitloff. J'ai l'équivalent de les Mickey et Mister en femmes.
On va pas se gêner.
[01:16:54] Speaker D: Non mais il se dit vraiment,
[01:16:57] Speaker G: je
[01:16:57] Speaker D: ne sais pas si j'ai entendu une voix aussi habitée depuis Janis Joplin, etc.
Et donc là, il a dit Banco. Et de là, de cette collaboration, naît le cinquième album de Bonny Tyler qui s'appelle Faster than the Speed of Night, qui date de 1983, donc qui est son premier numéro 1 des ventes d'albums au Royaume-Uni, le premier de sa carrière, ce ne sera pas le dernier.
Et c'est aussi l'album qui a donné le single qui a entré dans la légende, donc Total Eclipse of the Heart.
La grande power ballade de Bonnie Tyler.
[01:17:35] Speaker B: Et puis le grand clip aussi.
[01:17:36] Speaker D: Il a dû être produit par le
[01:17:38] Speaker B: même mec qui a fait les clips de Meat Loaf aussi.
[01:17:40] Speaker D: Je sais qui a réalisé le clip, c'est Russel Mulcahy, c'est le réalisateur de Highlander.
[01:17:44] Speaker B: Ah ouais?
[01:17:46] Speaker C: Il y a un lien.
[01:17:49] Speaker B: Il n'en restera qu'un.
[01:17:51] Speaker E: Bref.
[01:17:53] Speaker D: Du coup, malheureusement, Bonnie... Je ne sais pas qui est le dernier immortel, mais...
[01:17:59] Speaker C: Je ne sais pas qui a récupéré son quickening, mais on va le savoir quand ils vont parler.
[01:18:03] Speaker B: Moi, on me l'a dit.
[01:18:04] Speaker D: On me l'a dit, on m'a dit,
[01:18:05] Speaker B: Dolly Parton a l'air de vouloir, on va la montrer, sa victoire.
Je dis ça, je dis rien.
Elle est encore là, Dolly Parton. C'est incroyable aussi, puisque vu sa vie,
[01:18:14] Speaker C: ce n'est pas... Attends que Christophe Lambert la retrouve et puis...
[01:18:19] Speaker B: Ils vont fusionner!
[01:18:21] Speaker D: Il va y avoir un duel au sabre, là ça va être épique.
Moi j'ai envie de voir ça.
[01:18:24] Speaker B: On sera là.
[01:18:26] Speaker D: Du coup, Total Eclipse of the Heart, mine de rien, c'est quand même 6 millions de singles vendus. Au pic de sa popularité, on estime qu'il s'en vendait environ 60 000 par jour.
C'est une ballade épique, comme on aurait rêvé, je pense, beaucoup de rockstars à la même époque, beaucoup de groupes de heavy metal, de rock FM, etc.
A en faire crever de jalousie, je pense, beaucoup de musiciens rock.
Et le premier d'entre eux à avoir crevé de jalousie, c'est, je vous le donne en mille, c'est Mitloff. Qui, lui, il s'est retourné un peu vers son compositeur, il s'est dit, espèce de bâtard, pourquoi tu ne me l'as pas donné cette chanson?
C'était moi qui devais l'avoir cette putain de chanson. Ce à quoi Bonny Tyler a répondu en toute simplicité, garde la pêche mec, c'est la mienne.
[01:19:12] Speaker C: Je pense que la même chanson chantée par Mithloff, elle est moins bien.
[01:19:15] Speaker D: Je pense que Bonny Tyler... Mithloff en
[01:19:19] Speaker B: robe dans les couloirs d'université anglaise, ça rend pas la même chose.
[01:19:23] Speaker G: Ah non.
[01:19:23] Speaker C: En parlant du clip, je vous conseille, il y a des gens qui font les littéral versions, et c'est une reprise de la chanson, on voit le clip original, et c'est la reprise de la chanson, sauf qu'ils changent les paroles pour décrire ce qui se passe dans le clip. Et celui-là, il est vraiment incroyable. Je vous le conseille.
[01:19:46] Speaker B: Très bien, très bien.
[01:19:47] Speaker D: Donc un petit Total Eclipse of the Heart. J'ai hésité avec All In One for a Hero, que je sais que tu adores et que tu avais fredonné pendant une de mes chroniques il n'y a pas longtemps.
Je crois que tu avais été trigger par le terme Hero.
[01:20:01] Speaker C: Dès qu'il entend le Hero, il...
[01:20:06] Speaker B: Il y a des claquements de mains, il y a des jolies petites jambes sur les côtés.
[01:20:09] Speaker D: Il y a des choristes, il y a tout.
[01:20:11] Speaker F: Il y a l'aérobic.
[01:20:12] Speaker B: Elle est incroyable cette chanson, il y en a quelques-unes. Après c'est vrai qu'on ne connaît pas forcément toute sa carrière, mais il y a quand même des trucs qui sont vraiment très bien faits. Très pop aussi.
[01:20:20] Speaker D: Elle a eu une carrière qui était plus constante que ce qu'on imagine, je pense. Ce n'était pas forcément toujours des énormes succès en Europe, aux Etats-Unis, etc. Elle a eu quand même des succès un peu sur tous les continents.
Elle était toujours active. Apparemment, au moment où elle a eu des soucis de santé, elle prépare une tournée.
L'an dernier, elle avait eu un morceau qui avait très bien marché, qui était produit par David Guetta.
Elle était quand même encore active.
C'était en 2013, je crois qu'elle avait participé à l'Eurovision.
Elle avait représenté l'Angleterre.
Donc voilà, elle n'a jamais vraiment quitté le milieu.
[01:21:01] Speaker B: Il y a eu une mauvaise aventure de santé.
[01:21:04] Speaker D: Voilà, c'est ça. Comme ça peut arriver à certains âges, malheureusement, des fois.
[01:21:08] Speaker C: Moi, se faire opérer des intestins, des fois, c'est la merde.
[01:21:11] Speaker B: Elle semblait éclate et pourtant, elle n'avait pas pensé. Voilà, merci.
[01:21:20] Speaker C: Je me retenais de la simple et efficace.
[01:21:23] Speaker B: Non mais merci, merci. Mais merci aussi pour ce petit hommage.
[01:21:27] Speaker D: Mais de rien. Et puis en plus, comme je disais, c'est une... Merci Bonnie. Et puis c'est une énorme power ballade qui est très rock dans l'esprit, je trouve.
[01:21:34] Speaker C: Donc ben, bang bang.
[01:21:35] Speaker G: Et puis il y a des enfants
[01:21:35] Speaker B: qui ont les yeux qui s'allument, alors moi je me dis oui.
[01:21:37] Speaker D: Du coup, il y a un point commun avec le clip d'Ognosis de tout à l'heure.
[01:21:43] Speaker C: Oui, c'est ça, il y a un producteur qui bosse.
[01:21:45] Speaker B: Voilà, c'est ça, il y a une
[01:21:46] Speaker D: continuité, il y a un fil rouge.
[01:21:49] Speaker B: Il y a de la suite dans les idées.
On laissera les gens chercher. Ok, merci beaucoup Enjoy.
[01:21:55] Speaker D: De rien.
[01:21:56] Speaker B: Merci beaucoup. Amélie, quelque chose à te dire? Parce que ta présence était merveilleuse.
[01:21:58] Speaker F: Je suis ravie d'être là.
[01:22:01] Speaker C: C'est bon, bah t'auras le droit d'avoir du gouda.
[01:22:04] Speaker F: J'ai bien fait de venir.
[01:22:06] Speaker B: En tout cas, merci infiniment à vous deux. Parce que juste après, on va retrouver nos invités.
[01:22:25] Speaker A: Turn around Every now and then I get a little bit lonely and you're never coming around Turn around Every now and then I get a little bit tired of listening to the sound of my tears Turn around Every now and then I get a little bit nervous that the best of all the years have gone by Turn around Et puis j'ai un peu peur et puis je vois le regard dans tes yeux Tous les jours, j'ai des yeux brillants Tous les jours, j'ai des yeux brillants Tous les jours, j'ai un peu peur et puis je rêve de quelque chose d'étrange J'aime
[01:23:49] Speaker E: bien les chansons en anglais.
[01:24:37] Speaker A: Now I'm only falling apart There's nothing I can do A total eclipse of the heart Once upon a time there was light in my life But now there's only love in the dark Nothing I can say A total eclipse of the heart et Nan mais t'es la bonne!
Love is like a shadow on me all of the time All of the time I don't know what to do I'm always at the door We're living in a party, can't you give a spark I really need you tonight Forever's gonna start tonight Forever's gonna start tonight Once upon a time I was falling in love But now I'm only falling apart Nothing I can do A total eclipse of the heart Once upon a time there was light in my life But now there's only love in the dark Nothing I can say A total eclipse of the heart A total eclipse of the heart Turn around, baby, turn around J'ai hâte de... J'ai hâte de... J'ai hâte de...
[01:30:23] Speaker B: C'est G&G, c'est la joie de vivre, tout ça quoi. Living Weapon, ça s'appelle le groupe, c'est plutôt mignon comme nom et puis la chanson s'appelle The Living Process. On est dans l'installation d'une situation.
[01:30:38] Speaker C: En tout cas c'est vivant.
[01:30:41] Speaker B: Et si ça vous a plu, n'hésitez pas à les rejoindre sur les réseaux sociaux, je n'ai rien à dire là-dessus, puisque j'avais juste envie de passer ça pour cette petite délicatesse. Un petit soupçon de poésie, ça nous fait bien plaisir.
[01:30:51] Speaker C: Bien sûr, parce que nous on aime quand c'est calme.
[01:30:54] Speaker B: Exactement, c'est tout le principe de cette émission. Enfin bon, en vérité, on aime bien les choses calmes, on aime bien la variété des choses, et on aime bien surtout se... s'instruire. On n'a pas l'impression, mais mine de rien, toute cette saison, on s'est instruit. On a appris des tas de choses, des métiers, des points de vue, des façons de travailler la musique, des façons de travailler aussi avec la musique. Bref, c'était quand même une très belle saison.
[01:31:17] Speaker C: L'image aussi, on en a parlé.
[01:31:19] Speaker B: C'est vrai qu'il y a eu l'image aussi, plein de fois.
Et toujours intéressant. Moi, j'apprends toujours des choses et c'est ça qui me fait fortement plaisir dans cette émission. Donc Ben, je tenais encore une fois à te remercier de faire en sorte que tout cela puisse exister.
[01:31:31] Speaker C: Et moi, je te remercie, Pierre, parce que c'est grâce à toi que tout existe.
[01:31:34] Speaker B: Tu es le tout.
[01:31:37] Speaker C: Tu es l'alpha et l'oméga.
[01:31:40] Speaker B: Bon, Ben, je voulais te demander, tu
[01:31:46] Speaker C: dis tout ça, mais est-ce qu'on pourrait continuer à apprendre des choses?
[01:31:49] Speaker B: Je pense qu'aujourd'hui on va apprendre des choses. Je pense en tout cas aujourd'hui qu'on va mettre le doigt sur quelque chose qui est important de signer.
[01:31:55] Speaker C: Jamais sans demander le consentement, attention.
[01:32:00] Speaker B: Effectivement, c'est important, mais c'est même indispensable. C'est pas important, c'est juste indispensable.
Mais là, aujourd'hui, on va apprendre quelque chose qui m'a touché, quelque chose qui m'a ému, quelque chose qui, lorsque je l'ai regardé, je me suis dit.
Ferme ta gueule, Pierre.
[01:32:19] Speaker C: Et ça, c'est grave que tu te le dises. Parce que t'aimes bien l'ouvrir en général.
[01:32:24] Speaker B: J'aime bien, oui oui, grandement d'ailleurs.
Mais non, c'est important. Du coup, je me suis dit que là maintenant, ce serait sympa d'avoir des invités qui nous parlent de cette chose que j'ai pu voir.
[01:32:36] Speaker C: Ah d'accord.
[01:32:37] Speaker B: Mais c'est qui Ben?
[01:32:38] Speaker C: Bah je sais pas, je sais pas ce que t'as vu moi.
[01:32:41] Speaker B: Je ne sais pas ce que j'ai vu, le lien que tu m'as envoyé? Ah non, le lien que j'ai reçu des éléments de la vie.
[01:32:47] Speaker C: Non, bien sûr. On parle bien sûr du film documentaire The Way We Move, qui est disponible sur Arte en ce moment.
J'invite tout le monde à le voir, si vous ne l'avez pas vu. Et nous recevons bien sûr le duo de réalisateurs, Nicolas Davenel et Vanessa Dumont.
[01:33:03] Speaker B: On applaudit!
[01:33:05] Speaker C: Bon alors, Vanessa n'est pas encore arrivée
[01:33:09] Speaker B: parce qu'elle est en taxi. Elle est là mais...
[01:33:11] Speaker G: En 20 minutes elle est là.
[01:33:13] Speaker C: Bon bah on va commencer avec toi.
[01:33:14] Speaker B: Mais oui Nicolas!
[01:33:15] Speaker G: Merci de nous recevoir.
[01:33:16] Speaker B: Merci déjà d'être là. Désolé pour la chaleur qui va y avoir dans ton dos d'ici quelques minutes. Parce que le canapé donne extrêmement chaud.
En tout cas, effectivement on va en reparler tout à l'heure parce que c'est mieux que vous soyez deux pour ça. Mais bravo, bravo pour ce, on dit un film?
[01:33:36] Speaker G: On peut dire un film documentaire. Un docu.
[01:33:39] Speaker B: Parce que ouais...
Et puis on l'a
[01:33:43] Speaker G: traité comme un film. On a un sujet, des personnages, et puis on suit leur trajectoire.
Et pour nous, c'est un peu des personnages de fiction aussi, mais on suit la vraie vie. Un film documentaire, on peut dire ça.
[01:33:53] Speaker B: C'est sûr qu'on rentre dans la vie de personnes dans quelque chose de très fort, de puissant et de touchant.
Et ce sont des vrais gens, donc c'est encore plus perturbant au final. Même si le sujet est déjà touchant dans son ensemble, on en parlera juste après. Par contre, peux-tu te présenter? Que fais-tu dans la vie, Nicolas?
[01:34:13] Speaker G: Eh bien, je m'appelle Nicolas Davenel.
Et donc, je travaille avec Vanessa Dumont, qui est là dans 20 minutes.
On travaille ensemble sous le nom NDVD. Donc, on est réalisateurs. On fait du documentaire, de la publicité, des clips vidéo.
J'ai démarré par ça il y a fort longtemps.
Et voilà, on essaie de raconter des histoires, s'intéresser à des sujets comme comme la langue des signes, l'interprétation de la musique en langue des signes.
On en parlera tout à l'heure.
On fait des documentaires, on prépare un long métrage.
[01:34:48] Speaker B: Il y a toujours eu un lien, toi déjà, avec la musique et l'envie de travailler autour de ce que représente la musique.
[01:35:00] Speaker G: J'ai démarré par les clips vidéo parce que je viens de la génération MTV, début d'internet où on répétait des clips sur des DVD et le clip c'était, je pense peut-être même plus que le cinéma, quelque chose qui m'a donné envie d'être réalisateur.
Donc je viens clairement de là.
[01:35:23] Speaker B: Pourquoi d'ailleurs le clip t'a plus motivé? Je sais pas si c'était ta culture, j'ai bien compris, mais c'est quoi dans l'ensemble, l'efficacité, la rapidité, le format court?
[01:35:34] Speaker G: Ouais, c'est des sortes de courts-métrages, il faut que les concepts soient efficaces, resserrés, et je sais pas, ça conjointe moins que la musique, les émotions qu'on ressent.
En tout cas, moi, c'est des émotions hyper fortes que j'ai ressenties au moment où on se construit Peut-être une culture musicale où on sort de la musique des parents.
Les clips, c'était vraiment assez déterminant.
Des rêves de réalisateur, c'était plutôt les clips que les films, je pense, quand j'étais plus jeune.
[01:36:11] Speaker B: Ça paraissait plus fun peut-être aussi.
[01:36:12] Speaker G: C'était plus fun. Ça correspond à quand t'as 20 piges et que tu découvres plein de trucs.
[01:36:19] Speaker C: J'ai cru que t'allais dire... Non, non, mais j'allais dire, c'est quoi du coup, parce que, bon, on va pas se mentir, t'es pas le plus grand fan de métal.
[01:36:26] Speaker G: Alors, je suis pas un bon client, là, pour l'audience. J'écoute très peu de métal.
[01:36:33] Speaker C: Après, t'écoutes... Alors, t'as quand même, dans les trucs que tu nous as mis, il y a quand même beaucoup de rêves qui sont très... Enfin, parce que nous, on parle de métal et aussi de trucs alternatifs. Dans les rêves que tu nous as mis, il y a deux clips que t'as mis qui sont des trucs qu'on a passés, genre... qui sont parmi les trucs les plus demandés par nos invités, le Smack My Bitch Up, ça c'est des titres qui pour nous Prodigy c'est du métal, même si pour beaucoup de gens c'est quand même beaucoup plus de l'électro, même Affects Twin pour moi c'est...
[01:37:04] Speaker B: Ah bah c'est alternatif en tout cas ça c'est ça?
[01:37:06] Speaker G: C'est alternatif, c'est des musiques à la croisée des chemins quoi, Prodigy c'est du hip hop mais c'est... Et du coup,
[01:37:12] Speaker C: je voulais savoir, c'est quoi ton parcours musical? Tu parlais de ce que les parents écoutent?
[01:37:20] Speaker G: C'est vrai que j'écoutais beaucoup de hip hop au lycée, donc je viens plutôt de là. Après, j'ai bifurqué aussi sur l'électro, sur des choses plus...
C'est vrai que le métal, je ne sais pas pourquoi, j'ai peut-être pas eu les bons potes au lycée qui m'ont amené vers ça.
C'était plutôt ça. Et dans la section que je vous ai faite, c'était vraiment guidé plus par les clips, même plus que forcément l'artiste. J'aime beaucoup, mais je ne suis pas forcément connaisseur à fond des artistes au-delà de ces clips qui m'ont, je pense, construit aussi quand j'étais quand vous étiez ados.
[01:38:02] Speaker C: Tous ces clips là sont très forts visuellement.
[01:38:06] Speaker G: Ouais, le Apex Twin, c'est hyper fort. Apex Twin, c'est Chris Cunningham, qui a vraiment une rêve de clippeur. J'imagine que c'est pour ça que vous le passez beaucoup dans l'émission.
Je ne sais pas quel clip vous allez passer, Alors j'ai fait ma petite
[01:38:25] Speaker B: sélection, alors j'ai pas pris le Affects Twin ni le Prodigy parce qu'on les
[01:38:27] Speaker G: a déjà passés plein de fois, et
[01:38:29] Speaker B: c'est juste que j'ai regardé les deux autres j'ai fait.
Ah bah celui-là il est... Alors musicalement et en termes de créativité, on est dans quelque chose... J'étais sûr, j'avais regardé deux, trois fois, j'étais acheté. Je sais pas, je te comprends, je suis perturbé, mais du coup c'est hyper alternatif, hyper original, et effectivement, comme disait Ben, c'est un truc qui est complètement d'actualité, parce que quand on le regarde, on a l'impression que ça a été fait il y a pas longtemps, c'est gênant aussi. Il y a ce côté gênant qui est très intéressant parce qu'on voit pas tant de choses, mais en même temps, nos yeux sont curieux. Donc est-ce que c'est ce genre de choses qui t'a nourri aussi?
[01:39:04] Speaker G: Tu parles du Robert Downey?
[01:39:08] Speaker B: Ah bah je... Déjà mon public arrive, il se passe plein de choses.
[01:39:11] Speaker C: Attends, juste avant qu'on enchaîne sur ce sujet, il y a un raid de Trinity avec 800 personnes. Merci beaucoup Trinity!
[01:39:18] Speaker B: Tu sais qu'on t'aime fort?
[01:39:19] Speaker C: Oui, on espère que ton voyage se passe bien, apparemment tu kiffes. Elle était du côté de...
[01:39:25] Speaker B: Elle est en Écosse?
[01:39:25] Speaker C: Bah elle n'est pas encore arrivée en Écosse, je crois que là elle est encore... Elle était à Cambridge je crois hier, ou à Bantia.
Donc je pense que...
qu'elle va arriver en Écosse à un moment.
[01:39:37] Speaker B: Ah, regarde, elle a mis les cœurs! On t'aime et je vais faire les fantômes, hein.
Comme ça.
[01:39:45] Speaker C: Parce que Pierre va aller faire un live paranormal avec Trini. Ils vont aller dans un château hanté.
[01:39:51] Speaker B: Je suis chaud, je suis chaud.
[01:39:53] Speaker C: Et donc pour tous ceux qui arrivent, déjà, bienvenue.
On arrive demain en Écosse, voilà.
Aussi, on t'adore. Et du coup, pour ceux qui arrivent, c'est Bang Bang, le talk show plutôt métal, alternative rock, hebdomadaire. Et aujourd'hui, nous recevons un duo de réalisateurs.
Pour le moment, il n'y en a qu'un, mais le deuxième arrive.
[01:40:16] Speaker G: Un demi-duo.
[01:40:19] Speaker C: qui vient nous parler de leur film The Way We Move, qui est un film sur le chansigne aux Etats-Unis. L'interprétation musicale de la musique pour les sourds et malentendants.
[01:40:35] Speaker B: J'invite Marcel à mettre le lien peut-être vers la possibilité de regarder sur Arte le film documentaire comme ça au moins ceux qui viennent d'arriver peuvent éventuellement le mettre dans leurs favoris pour aller le checker.
Je vous jure pour les gens qui viennent d'arriver, c'est impossible de rester indifférent devant ce film qui a de très très très belles images en plus. On est vraiment embarqué. Le travail sur les émotions, c'est ce dont tu parlais, il y a quand même un gros gros travail de ce côté-là. Peut-être que vous voulez en parler à deux.
Je ne sais pas si tu en reparles un tout peu, mais on revient à ce que disait Ben.
[01:41:09] Speaker C: Parlons du parcours musical.
[01:41:12] Speaker B: A quel moment tu t'es senti happé par la musique? Tu te souviens de ce moment où la musique a pris cette importance émotionnelle dont tu parlais?
[01:41:23] Speaker G: Je crois qu'à l'époque c'était hip-hop, mais c'était Louboutin, c'était Busta Rhymes, mais ça passait beaucoup par les clips aussi, par l'attitude. Moi à l'époque je faisais du basket, j'avais envie d'être américain.
Ça revient souvent sur le basket.
Et donc ouais, il y avait une énergie. Là, on parlait de Prodigy. En fait, je crois que c'est tout cet environnement-là qui était hyper exotique.
Moi, j'ai grandi en Bretagne, dans un village.
Voilà, d'un coup, tu dis qu'il y a un ailleurs, quoi.
Et t'as envie d'explorer ça. Et donc, c'est un choc visuel qui est assez dingue, je crois.
[01:42:04] Speaker B: Il y avait une volonté de sortir de cet espèce d'endroit qui semblait t'enfermer quand tu regardais ses clips.
[01:42:14] Speaker G: Ouais, j'ai grandi dans un lotissement, dans un village, comme beaucoup d'entre nous.
Je pense que c'est pour ça que les États-Unis touchent tellement de monde. Ça t'amène à un ailleurs.
Bref, du coup, le Wu-Tang, Les clips de Busta Rhymes étaient hyper...
[01:42:41] Speaker B: C'était très beau les clips de Busta Rhymes. Moi je sais que c'est pas mon genre musical, mais je l'ai dans mes playlists que j'écoute quand même assez fréquemment, mais cette époque-là, c'est vraiment toute l'imagerie, même, comment ça s'appelait? Missy Elliot, tout ça.
[01:42:56] Speaker G: Ouais exactement, les clips étaient fous, c'était une époque où il y avait aussi beaucoup d'argent dans les clips, les trucs étaient tournants.
[01:43:02] Speaker C: Post-monture ça aide.
[01:43:03] Speaker G: Les trucs étaient tournants en pellicule, donc ouais, toute cette époque, Missy Elliott, Timbaland, mais ouais, voilà, bon, c'est les années 2000, c'est déjà assez vieux, mais c'est mes premières émotions musicales, quoi, voilà.
[01:43:16] Speaker C: Ouais, puis il y a aussi le côté, je pense que quand tu découvres des trucs, bon, il y a le côté américain qui est, comme tu dis, exotique. Il y a aussi le côté dans les trucs comme Prodigy, il y a un côté...
Cassage de murs, cassage de règles, il n'y a plus vraiment de limites.
Quand on a envie d'être créatif, je trouve que c'est un truc qui est assez exaltant. Je ne sais pas si tu l'as vécu comme ça.
[01:43:39] Speaker G: C'est vrai que Prodigy, d'un point de vue de fan de métal, qu'est-ce qui vous plaît?
[01:43:51] Speaker B: Moi, ce qui m'a impressionné en Prodigy, c'était justement le côté électro qui semblait rock et puis l'attitude aussi des gars.
Déjà, il y a un duo qui rend le truc original et qui représente aussi un peu plus la population.
local que juste des blancs, et puis il y avait ce punk rasé, le côté underground, le métro, moi je me souviens de ce clip avec le Firestarter, je sais plus si c'est ça ou pas, avec le tunnel et tout, et ça semblait sale, ça semblait crade, il y avait toute cette image des années 90 dans le rock, il y avait tout le genre des petits insectes qui rampaient, des machins, il y avait un truc mais beau, c'était le sale beau.
[01:44:28] Speaker G: Et puis tout était basé sur l'énergie des mecs. En fait, les clips, c'était un playback de 3 minutes 30, mais t'avais juste à y poser un setup. C'était crade et t'avais une énergie assez folle et t'étais vraiment concentré là-dessus.
[01:44:41] Speaker C: Je pense qu'il y a aussi le truc, l'aspect, le son.
Enfin, pour moi, c'est du métal fait avec des instruments d'électrofrein. Il y a des instruments de métal, mais il y a aussi la portée des samples et les beats hyper Moi je connais plus de gens fans de Prodigy qui écoutent du métal que de gens qui écoutent autre chose fans de Prodigy.
[01:45:05] Speaker B: Oui, ça a touché fortement la communauté, mais après, tu l'as écouté, ils ne t'écoutent pas forcément.
[01:45:09] Speaker G: Non, mais en fait, je me rappelle même à l'époque, je faisais des instrus de hip hop et il y avait ce logiciel Reason où on pouvait connecter des machines logicielles et c'était, on disait, voilà, c'est toutes les machines. Enfin, c'était développé avec Prodigy à l'époque, je crois. C'est vrai que la manière dont ça sonne, c'est assez fou, c'est hyper impactant.
[01:45:32] Speaker B: Les synthés, c'est Et visuellement, ça t'a touché? C'est des trucs qui t'ont fait dire, ça je vais garder cette petite image de noir et blanc?
[01:45:41] Speaker G: Ouais, en fait c'est vrai que par exemple les clips de Chris Cunningham ou d'Aphex Twin, je pense que ça m'a vraiment construit. Après j'ai pas forcément fait ça.
[01:45:53] Speaker C: Surtout que c'est quand même des choses qui sont dures à faire.
[01:45:56] Speaker B: C'est dur à regarder pour les gens ici.
[01:45:59] Speaker C: Il faut avoir l'idée. Après il y a la réalisation technique des choses.
[01:46:06] Speaker G: Même encore aujourd'hui, c'est des clips qui
[01:46:09] Speaker C: sont durs à faire.
Avec les moyens d'aujourd'hui.
[01:46:12] Speaker G: Exactement, ça reste des clips qui devaient coûter un million de dollars.
Mais après, le Robert Johnny qu'on va peut-être passer après, c'est un clip fait je pense avec une DV et un type avec une prothèse de cerveau sur un fauteuil roulant dans une cave.
Et en fait l'énergie elle est folle, c'est hyper inventif.
Je pense que c'est un bon exemple aussi de trucs créatifs avec peu de moyens où c'est ultra fort.
[01:46:42] Speaker B: C'est à ce moment là aussi où dans ta tête tu t'es dit tiens c'est un truc qui m'intéresse donc je vais en faire un métier. Tes potes ils étaient aussi calés sur plus l'imagerie que le son aussi. Parce que c'est ça qui t'a touché au niveau en termes d'esthétique et de sensibilité. C'est pour ça que t'as pris ce virage?
[01:46:55] Speaker G: En fait en tant qu'ado j'étais un peu finalement seul dans mon environnement.
J'avais mes potes qui mettaient les clips et tout mais qui n'étaient pas forcément axés images. Et après j'ai monté beaucoup de clips.
et au bout d'un moment je me suis dit moi aussi j'ai envie d'aller vadrouiller et filmer des trucs et pas juste rester devant un ordi.
[01:47:20] Speaker B: Ouais t'étais vraiment geek à regarder tous ces trucs là.
[01:47:22] Speaker G: Ouais j'étais très geek.
C'est comme ça qu'on nourrit aussi l'imaginaire. Exactement.
[01:47:28] Speaker C: Bon je vais spoiler quelque chose. Avec Nicolas on se connaît depuis un petit moment.
Je pense qu'on s'est connu en 2009.
[01:47:38] Speaker G: Oui, au final, quand j'ai démarré.
[01:47:42] Speaker C: Tu étais même en stage quand tu venais de finir ton stage.
[01:47:47] Speaker G: Un de mes premiers jobs, c'était dans une boîte qui ne faisait que du clip. Ça a vraiment été l'école, monter des clips.
[01:47:55] Speaker C: Il était déjà très très bon, on peut le dire.
C'est l'un des meilleurs monteurs que j'ai
[01:48:00] Speaker B: eu de ma vie.
[01:48:02] Speaker C: D'ailleurs tu m'étais sur plein de projets, même des projets metal.
[01:48:04] Speaker G: C'est vrai, on a fait beaucoup de choses ensemble.
[01:48:06] Speaker C: C'est un peu grâce à toi que j'ai pu finir un clip de Rise of the North Star que je n'arrivais pas à monter parce qu'il y avait trop d'images.
Si tu te souviens de ça, tu
[01:48:14] Speaker D: étais au Japon là.
[01:48:16] Speaker G: C'est vrai qu'on a fait pas mal de choses ensemble, des captas aussi de groupes.
[01:48:20] Speaker C: Après je t'ai emmené dans plein de trucs.
C'est moi qui t'ai poussé à écouter le plus de métal, à ton grand désarroi.
Et non, t'as filmé quand même des Cult of Luna, des choses comme ça.
[01:48:32] Speaker G: C'est vrai qu'on a fait pas mal de choses ensemble.
[01:48:34] Speaker C: C'est vrai que tu as pu découvrir un peu le live comme ça, de métal, où tout s'est peut-être pas allé...
[01:48:40] Speaker G: que j'aime pour le coup, même si j'ai aucune culture métal, mais pour le coup, aller voir des concerts, c'était des expériences assez ouf à chaque fois.
[01:48:48] Speaker C: En tournée de Noël Fest?
[01:48:49] Speaker G: Tout à fait.
[01:48:51] Speaker B: C'est le côté geek d'avoir regardé toutes ces vidéos, t'as forcément fait plein de tests, tu disais que tu faisais du hip-hop ou tu branchais des trucs, t'avais déjà l'envie de bidouiller.
[01:49:03] Speaker G: Ouais, je savais pas dans quel domaine, je faisais du son, je bidouillais avec la caméra de mon père, Ah oui
[01:49:08] Speaker B: d'accord, il y en a eu quand même un peu plus d'un an déjà.
[01:49:10] Speaker G: Ouais voilà, mais c'était les prémices. Tu fais du montage, tu bidouilles, t'expérimentes, tu fais du Photoshop.
Et puis après, quand t'as l'occasion, petit à petit, j'ai monté des clips et j'ai commencé à en tourner.
Ce qui était les moyens du bord à l'époque, c'était l'apparition du Canon 5D.
[01:49:30] Speaker C: Ah oui d'accord, c'était le premier photo qui faisait aussi de la vidéo.
[01:49:35] Speaker B: Parce que ça, c'est quand même une grosse révolution.
[01:49:37] Speaker G: Ça, c'était une révolution, je sais pas si c'était il y a 15 ans maintenant, peut-être même plus.
Mais ça a permis à pas mal de gens d'accéder à une image qui ressemblait à une image cinéma.
Et clairement, j'ai commencé à faire des clips grâce à ça.
[01:49:51] Speaker C: Quand on parlait de geek, je me souviens d'un des premiers clips que tu as réalisés. C'était The Parisians, non?
[01:49:59] Speaker G: Ouais, c'est vrai, exact.
[01:50:00] Speaker C: Et ça, en termes de truc de geek, c'est un clip entièrement fait de photos.
[01:50:05] Speaker G: C'est un bon exemple, zéro euro de budget.
On avait The Parisians et donc on a fait un clip tout en stop motion. Donc, on a juste pris des photos partout dans Paris et en fait, ça faisait comme une sorte de travelling arrière continu en stop motion. Et donc, c'était énormément, énormément de taf. Je crois qu'on avait mis trois, quatre mois à faire ça, mais il y avait des milliers de photos.
Et voilà, ça avait permis de faire un clip Quand il le dit comme
[01:50:33] Speaker C: ça, oui, c'est juste des photos.
Ce qu'il faut bien comprendre, c'est qu'il y avait toute une technique. En fait, on a l'impression que la caméra glisse éternellement. Et du coup, il y a tout ce truc de recentrer toutes les photos pour que la ligne soit toujours au même endroit, pour que ce soit pas choquant à l'œil. Et il s'était embêté à faire des playbacks.
C'est-à-dire qu'il y avait toutes les positions de bouche et il reconstruisait les paroles avec les positions de bouche.
[01:51:03] Speaker G: Voilà, un vrai truc de geek.
[01:51:05] Speaker C: C'est pour ça que je pensais à ça parce que c'était vraiment... Moi quand je commençais déjà à faire des vidéos et je le voyais faire ça, je me disais putain c'est magnifique et jamais de ma vie j'aurai la patience de faire un truc comme ça.
[01:51:16] Speaker G: Tu le fais qu'une fois.
Il y avait toute l'influence aussi de Gondry, qui était énormément dans des clips comme ça, de bricolage assez magique en fait.
Ça m'avait vachement influencé.
[01:51:30] Speaker B: Après, ce qui m'intéresse dans tout ça, c'est vraiment le côté... Tu vois, tu l'as fait quand même. C'est chiant, c'est difficile, t'as l'apprentissage, mais tu t'es dit je vais pas lâcher l'affaire. ça je trouve ça fort parce qu'en fait c'est facile d'un peu laisser tomber quand t'es un peu fatiguant et surtout quand t'es au plus budget bon y'a moyen quand même mentalement de pas être emballé tu vois et finalement toi... T'as quand même, dans ton cerveau, dans ton âme, il y a quand même eu ce truc de je m'en fous, je veux le faire. Et t'avais ton idée qui était là,
[01:52:02] Speaker G: qui te bougeait ça. Ouais, exactement. Je pense que quand tu démarres, t'as vraiment, t'as vraiment faim. Pour le coup, t'as vu des clips qui t'ont, qui t'ont touché hyper fort, en fait, ce que t'as ressenti.
Moi, je pense que je ressentais en voyant ces clips, j'avais envie de créer ces objets là et faire ressentir la même chose aux gens. Quand t'as une musique qui porte une émotion et t'arrives à à créer le visuel pour, et voilà, faire en sorte que d'autres gens ressentent la même chose.
[01:52:25] Speaker B: C'est quand même du boulot quand même.
[01:52:26] Speaker G: Mais tu fais ça.
[01:52:27] Speaker B: Moi j'ai jamais fait ça non plus, donc même non, c'est du boulot.
Ça m'impressionne parce qu'il y Il y a une envie et on sait qu'on ne peut pas arriver à faire quelque chose de bien sans travail. Il faut remasser.
[01:52:41] Speaker G: Oui, a... ça vaut le coup. Après, ça reste ou ça ne reste pas, ça reste dans les méandres d'Internet. Mais au final, après, faire des films, c'est ça un peu, c'est des marathons. Ça prend plusieurs années et puis il faut s'accrocher aussi.
[01:52:57] Speaker B: Bon, on en parlera un petit peu plus tard. Justement, on va passer un clip. Le fameux Robert Johnny de Chris Cunningham que tu as choisi. Alors moi, c'est marqué Affects Twin.
Donc c'est ce qui est marqué sur... Je crois que c'est le...
[01:53:11] Speaker G: En fait, c'est un clip d'Affects Twin qui a été fait par Chris Cunningham et donc qui est aussi une sorte de court-métrage.
[01:53:18] Speaker B: Qui est donc très étrange, qui se fait passer dans une cave, on ne sait pas trop quelle est la chose
[01:53:25] Speaker D: qu'il y a là.
[01:53:25] Speaker C: Je pense qu'il ne faut pas trop décrire. Je pense que les gens, il faut qu'ils découvrent.
[01:53:29] Speaker B: Pas de panique, la musique arrive au bout d'une minute trente. Il y a une mise en situation d'abord.
[01:53:34] Speaker G: C'est un court-métrage.
[01:53:35] Speaker B: On peut imaginer que les images sont choquantes. Il n'y a absolument rien de choquant là-dedans.
C'est juste intriguant. C'est bizarre, c'est intriguant.
[01:53:44] Speaker G: Je crois que ça avait été à la base tourné pour faire la promo de l'album d'Aphex Twin. Et finalement c'est devenu un court-métrage comme quoi ils étaient capables de...
d'imaginer des pubs télé qui étaient quand même assez trash.
Je ne sais pas si ils l'ont diffusé au final.
[01:54:02] Speaker B: Écoute, nous on va lancer ça. C'est un univers à part. Vous allez découvrir un petit peu peut-être ce qu'il a dans sa tête. Je ne sais pas. Mais en termes de créativité d'image, on va garder ça là-dessus.
On y va, c'est parti pour ce clip fait par Chris Cunningham.
[01:54:21] Speaker C: Comment tu te sens?
[01:54:23] Speaker G: Tu te sens bien?
[01:54:26] Speaker A: Tu veux quelque chose? Tu veux un verre d'eau?
On n'est pas vraiment dans le bon
[01:54:42] Speaker B: endroit en ce moment.
[01:54:44] Speaker G: Est-ce que tu vois quelque chose?
[01:54:48] Speaker A: Est-ce que tu vois quelque chose là-bas?
[01:54:53] Speaker B: Qu'est-ce que tu vois là-bas, Johnny?
[01:54:56] Speaker A: Maman!
[01:54:59] Speaker B: Qu'est-ce que c'est que Maman?
[01:55:02] Speaker G: C'est ta mère?
[01:55:03] Speaker A: Maman!
Maman!
[01:55:09] Speaker F: Que se passe-t-il?
[01:55:09] Speaker G: Tu veux que Maman vienne?
[01:55:14] Speaker B: Ne respirez pas comme ça, ça va vous rendre vraiment étrange.
[01:55:17] Speaker A: Je suis avec vous, rien ne va vous arriver.
[01:55:19] Speaker C: Juste calmez-vous.
[01:55:21] Speaker B: Essayez de vous détendre, d'essayer de rester calme.
[01:55:24] Speaker A: Vous êtes un peu stressé à ce moment-là.
[01:55:31] Speaker C: Est-ce que vous n'avez pas envie que
[01:55:31] Speaker B: je vous donne une injection ou quelque chose comme ça pour que vous vous calmez?
[01:55:34] Speaker A: On va essayer de faire ça? Ça ne va pas vous faire mal du tout.
[01:55:37] Speaker B: C'est comme si vous étiez calme.
[01:55:39] Speaker A: Et puis vous serez calme.
[01:56:40] Speaker B: Sous-titres
[01:57:07] Speaker A: réalisés para la communauté d'Amara.org Sous-titres Oh réalisés para la communauté d'Amara.org putain!
You're a great twat, you! You're a great hunk!
Fuck's sake, look at that trap!
[01:59:04] Speaker C: Fucking stupid fuck!
[01:59:09] Speaker B: Il y a quelqu'un?
[02:00:51] Speaker A: Sometimes I feel like I don't have a partner Sometimes I feel like my only friend Is the city I live
[02:01:06] Speaker B: in The city of angels Lonely as I am
[02:01:23] Speaker A: J'arrive sur la rue parce qu'elle est mon compagnie Je marche à travers tes cheveux parce qu'elle m'embrasse à la main Elle voit mes bons mouvements
[02:01:37] Speaker G: et elle me kisse en me faisant
[02:01:40] Speaker A: pleurer Je n'ai jamais peur, maintenant c'est facile BISOUS C'est trop bien!
m non
[02:05:14] Speaker B: Les Red Hot Chili Peppers à l'instant, donc, avec Another Bridge, avec cette version un peu particulière live qu'on a pu mettre pour pouvoir voir comment ça se passe justement, cette interprétation par les signes de la musique, de l'ambiance, des paroles, bref, de l'univers d'une chanson, ce qui se fait assez... Enfin, un tout petit peu plus, j'allais dire plus régulièrement. Non, c'est faux. un petit peu plus aujourd'hui. En France, je ne sais pas. Mais je les ai vus. J'ai vu ça au Hellfest de cette année. Ça m'avait surpris de voir effectivement sur une scène, je ne sais plus où c'était, mais j'ai vu ça. C'est la première fois que je voyais ça et je me suis dit c'est incroyable parce que je sentais qu'il y avait une interprétation un peu différente. Il y avait quelque chose de différent de ce qu'on voit d'habitude et c'était très touchant. Et là, on l'a vu avec cette personne qui est sur scène avec Anthony Kiedis. Je me tourne vers nos invités et on peut voir l'arrivée de Vanessa.
Merci infiniment aussi d'être là, d'avoir fait le voyage pour pouvoir arriver dans ce canapé et nous parler de ce film documentaire donc, je vais le nommer comme ça, The Way We Move, qui donc parle de la langue des signes pour interpréter la musique pour que ce langage universel puisse être vécu aussi par les sourds et malentendants.
[02:06:26] Speaker C: C'est vraiment universel. Oui, finalement.
[02:06:28] Speaker B: Oui, oui, voilà. Parce que c'est universel, mais c'est vrai que je ne savais pas quand on dans le... Parce que vous dites, c'est marqué dans le film.
La musique, c'est un langage universel. Je crois que c'est vers la fin que c'est noté.
Ça touche beaucoup déjà quand on entend ça, parce que c'est vrai que c'est un rassemblement quand ça dit... J'ai été ému tout du long, c'était très fort.
Mais quand vous dites que la musique c'est universel, il y a aussi cette notion de... Ben ouais, c'est universel, mais tout le monde ne la vit pas de la même façon, mine de rien, et on n'y pense pas assez.
Pour les soins et malentendants, ils ont les vibrations, il y a les basses, parce que c'est ce qu'on comprend.
Mais il y a maintenant aussi...
[02:07:09] Speaker C: On peut avoir les paroles, mais il n'y a pas le côté interprétation au final.
[02:07:13] Speaker B: Voilà, il y a plein de sons qui peuvent... qui manquent, des vibrations qui manquent. Et donc il y a ces personnes.
On comprend qu'il y a des gens qui sont là pour ça. Est-ce que vous pouvez nous en parler un tout petit peu, s'il vous plaît? Parce qu'on l'a vu, cette personne-là qui interprétait avec l'air d'hôte, elle est dans ce film aussi.
[02:07:29] Speaker G: Tu veux commencer?
La personne qu'on voit c'est Amber Galloway, c'est vraiment le point de départ de ce film.
Il y a des clips qui sont viraux de ses interprètes parce que c'est tellement fou ses performances.
Il y a notamment des clips du Super Bowl, souvent chaque année.
Il y avait l'interprète de Rihanna au Super Bowl qui avait pas mal buzzé. Le point de départ c'est un clip d'elle interprété pour Kendrick Lamar qui avait buzzé.
Elle est interprète en langue des signes américaine.
Elle habite au Texas. Et donc on l'a suivi sur plusieurs années, elle et puis tous les gens qui l'entourent. Elle a un peu inventé une méthode et puis elle la transmet pour qu'il y ait de plus en plus d'interprètes aux Etats-Unis. C'est le chansigne, c'est quelque chose qui se développe, mais il y a 20 ans c'était vraiment... Aux Etats-Unis, il y a une loi qui oblige à avoir des interprètes quand c'est demandé. Et il y a 20 ans, on mettait le premier interprète venu, qui savait traduire de l'américain en langue des signes, mais qui ne savait pas forcément traduire de la musique. Dans le film, ils disent que c'est comme entre parler et chanter, il y a une différence.
Entre interpréter en langue des signes et interpréter de la musique, c'est la même chose.
Elle, c'est le point de départ et puis après on la suit. Et elle, sa trajectoire de vie et les gens autour d'elle.
En 90 minutes.
Elle a une histoire de vie assez incroyable.
[02:09:06] Speaker B: C'est déjà atypique comme sujet, mais son
[02:09:09] Speaker G: histoire de vie est atypique aussi.
[02:09:13] Speaker B: C'est merveilleusement bien.
Mais c'est impressionnant. Amber, cette personne qu'on voit là interprétée, je ne connais pas trop du coup, mais j'ai pas eu le temps de me renseigner sur ça. C'est elle qui a créé cette espèce de lieu pour apprendre à le faire, de développement, de capacité à ça.
[02:09:31] Speaker G: Amber, c'est un peu une figure de proue dans le monde des interprètes aux Etats-Unis. Tout le monde la connaît. Elle fait des camps pour apprendre sa méthode. Il y a de plus en plus d'interprètes aux Etats-Unis. C'est quand même une figure centrale. Ça fait longtemps qu'elle fait ça.
Il y a des nouvelles générations qui se construisent et c'est ça qu'on suit dans le film aussi. On prend des jeunes sourds qui font des interprétations de musiques qu'ils aiment sur YouTube, un peu spontanément. Celui qu'on suit, il démarre, il fait la cuisine dans ce camp.
Là, il a fait le Superbowl avec Bad Bunny l'année dernière.
C'est des belles trajectoires.
[02:10:21] Speaker B: Et c'est beau aussi parce que ça montre qu'avec cette différence, je me permets d'utiliser ce mot-là, ils peuvent quand même faire des choses. Ce n'est pas facile. Par contre, on voit que le parcours n'est pas simple parce que quand on entend ce qu'ils racontent, comment ils ont été acceptés dans le monde aussi, il y a cette notion-là, c'est-à-dire qu'il y a ce rejet un petit peu des différences dans le monde qu'on connaît malheureusement, mais quand même, ils peuvent construire quelque chose de magnifique.
[02:10:46] Speaker F: Le film, il sert principalement à ça. Comment est-ce que tu considères le mot handicap? Nous, on grandit en nous disant voilà, c'est vrai qu'il n'y a pas de chance. Si tu es sourd, malentendant, muet, en tout cas qu'il te manque quelque chose par rapport à une physiologie classique, c'est un peu tant pis pour toi, c'est dommage, tu vas passer à côté de choses. Et c'est la manière dont on est éduqué, c'est la manière dont la société est faite aussi. C'est pour ça que ces cultures-là sont considérées comme des minorités aussi à un moment donné.
Mais le truc vraiment hyper cool qu'on a vécu en s'engageant dans ce projet-là, en faisant leur connaissance, Déjà, c'est le mot culture maintenant. Nous, le mot handicap, j'ai l'impression qu'on a réussi à le remplacer par d'autres capacités, en fait.
Et la manière dont on a vécu le tournage, dont on est rentré avec eux dans leur vie, dans leur manière de vivre la musique aussi, C'est vraiment un renversement de situation.
En fait, c'est à nous qu'il manquait des capacités pour réussir à capter la musique de la manière dont il le faisait.
Parce qu'on le voit, je pense, dans le film, c'est une étude des paroles, une étude du parcours de chaque musicien, de chaque artiste.
Pourquoi est-ce qu'il a fait cet album à ce moment-là? Qu'est-ce que veut dire cette musique? Et il décortique chaque lyrique de manière tellement détaillée, c'est pas quelque chose qu'on a l'habitude nécessairement de faire, à moins qu'on soit complètement fan. Je n'étais jamais rentrée dans un niveau de détail pareil sur le texte, ce que ça peut vouloir dire pour l'artiste à ce moment-là de sa vie, quelle place dans l'album, quelle place... C'est dingue! Donc déjà ça nous a ouvert complètement les yeux sur cette accessibilité-là.
Et ensuite c'est la manière de capter physiquement la musique.
Je pense que c'est... Tu arrives en pays inconnu et tu ne parles pas la langue.
Donc quand on se retrouvait au milieu de concert où il fallait filmer ses interprétations, etc.
On avait la sensation de passer à côté du concert. C'est-à-dire qu'on écoutait, bien sûr, on avait le visuel, on avait beaucoup de choses, mais leur interprétation à eux, qui vient comme une sorte de layer complémentaire et additionnel à ce qui se passe sur scène, on n'y avait pas accès au final. Ou alors il fallait vraiment prendre le temps de discuter, de partir de la musique en particulier après.
Et on a ce moment-là où ils sont en train d'étudier justement Tyler, The Creator.
Et je pense que ça, ça fait partie des moments préférés où je pense qu'on a pu vivre, enfin personnellement, on a pu vivre pendant le tournage.
C'est ces moments-là où tu t'immerges complètement dans des paroles et que tu essayes de comprendre ce qui a pu être évoqué par l'artiste à ce moment-là. Et dans ce morceau en particulier, ça parle d'ancêtres esclaves, ça parle de culture américaine. Ça va parler aussi de toute la culture rap et hip hop et d'expressions qui sont juste détaillées et expliquées à un niveau auquel, en tout cas, on
[02:14:10] Speaker G: n'avait jamais eu accès. Ce qui est beau, c'est de constater que les interprètes, les sourds qui comprennent ce que disent les interprètes, ont une explication de texte et ont finalement presque plus que nous.
Et voilà, nous on est sortis là en se disant, ce serait cool de connaître cette langue.
[02:14:27] Speaker C: Parce qu'il y a vraiment ce truc, enfin, c'est ce qu'on découvre dans le truc, c'est que c'est pas juste, contrairement à ce qu'on peut penser, c'est pas juste une traduction littérale des paroles et des accents de la musique.
C'est vraiment une interprétation. En fait, ils essayent de retranscrire le sens profond de ce quelque part, ce qu'on est censé ressentir en étudiant les paroles et en écoutant la musique. C'est vraiment un truc qui est beaucoup plus... C'est presque une explication de texte en direct.
[02:14:56] Speaker G: Ouais, c'est ça. Et puis, en fait, être sourd, en fait, être sourd, c'est une culture plus qu'un niveau de surdité. Donc, finalement, ils ne savent pas qui entend quoi.
Mais donc, le but, c'est d'incarner l'énergie du groupe, de la musique, de pouvoir, pour ceux qui sont vraiment sourds profonds, de savoir ce que c'est des instruments aigus, graves. Donc, ils essaient de porter tout ça. Donc, il y a vraiment un truc de performance physique, totale en fait. Et c'est ça qui fait que c'est impressionnant avec des personnages comme Amber, c'est que tu assistes à un show dans le show, quand tu comprends ce qu'elle dit.
[02:15:35] Speaker C: On pourrait peut-être regarder la borde annonce.
[02:15:37] Speaker B: Ah bah oui, effectivement.
[02:15:38] Speaker C: Les gens peuvent voir.
[02:15:39] Speaker B: Ça permettrait effectivement de... Est-ce que c'est prêt, Marcel?
[02:15:43] Speaker C: C'est prêt. Oh, merveilleux.
[02:15:45] Speaker B: Eh bah, let's go.
[02:15:56] Speaker F: La musique commence dès l'inception.
Elle commence au moment où ton cœur commence.
Cette synchronicité de ton cœur mère est
[02:16:12] Speaker A: le beat véritable, la force d'un être humain.
[02:16:24] Speaker F: La musique a cette capacité de trigger les souvenirs.
[02:16:29] Speaker A: Et je ne serais rien sans la musique.
C'est
[02:17:03] Speaker B: Vous pouvez bien évidemment cliquer sur le lien qui se trouve en haut du chemeule. N'hésitez pas à aller mettre ça dans vos favoris pour ne surtout pas passer à côté. Et puis si vous êtes sur YouTube en train de regarder bien évidemment la VOD de cette émission, n'hésitez pas à regarder dans la description, il y aura
[02:17:19] Speaker D: tout ce qu'il vous faut.
[02:17:19] Speaker B: parti Je vous conseille vraiment mais vivement chaudement de regarder ça quand! il fait jour.
[02:17:27] Speaker G: Et qu'on se sent bien.
[02:17:28] Speaker B: Parce que c'est hyper beau en fait. Le truc c'est que c'est rude, mais
[02:17:33] Speaker D: c'est que c'est beau.
[02:17:34] Speaker C: C'est fort.
[02:17:34] Speaker B: Il y a vraiment ce côté, c'est vrai que t'as raison, t'as dit culture plus que handicap.
Moi quand je l'ai regardé, je vais sortir peut-être un peu du truc, mais quand je l'ai regardé, je me suis dit c'est quand même fou. que quand on est à l'école, on ne nous apprenne pas aussi un petit peu la langue des signes parce que finalement, c'est assez universel. Tout le monde pourrait parler ça comme l'anglais peut-être, mais là, tout le monde le comprend encore plus.
Je trouve ça bizarre. Et le fait qu'on ne soit jamais mêlés aussi, on n'est pas mélangés.
On n'a pas affaire à des handicaps, etc. Et quand on a affaire à ça, du coup, on se sent un peu désemparé.
Des fois, c'est très maladroit.
Et dans ce qu'on voit là, il y a des gens qui sont entendants, des gens qui sont pas entendants, mais tout le monde est mélangé. Et justement, vous êtes allé encore plus loin parce qu'il y a plein de communautés de minorités et qui sont toutes ensemble en train de se tenir la main, de se dire vas-y, tu peux y arriver. Il y a aussi ce challenge de vie. de devenir quelque chose qui est valable aussi pour tout le monde. Mais là, on le voit à travers aussi un autre rythme. Tout est très, très fort.
Je me suis demandé pourquoi la France... Après, je ne connais pas les autres pays, donc c'est pour ça que je ne me permettrais pas de parler. Mais pourquoi on n'a pas ce lien? Pourquoi on ne crée pas le lien avec cette autre culture, comme tu le disais?
[02:18:52] Speaker G: C'est vrai que dans le film, ce qu'on voit, c'est aussi une bulle quelque part, parce qu'en fait, une grande majorité des sourds, quand un enfant naît sourd dans une famille, tout le monde va essayer de l'amener vers le monde entendant plutôt que d'apprendre la langue des signes. Les enfants sourds, tout l'apprentissage qu'on a quand on est à table et que nos parents parlent de trucs, ils n'ont pas ça. Ils sont mis à l'écart dès le début.
D'autres exemples où peut-être tout le monde s'y met et apprend la langue des signes, mais la plupart du temps, ils sont mis à l'écart. En fait, ça crée des gens qui sont un peu dé-outcast dès le départ.
Donc la communauté, c'est quelque chose aussi qui est très fort chez eux parce que tu te reconstruis une famille quand parfois tu as ta propre famille et on le voit avec Certains personnages du film, on les a obligés à vocaliser.
Alors que finalement, une fois adultes, ils ont appris la langue des signes. En fait, c'est ça leur moyen d'expression.
C'est comme ça qu'ils arrivent à exprimer leurs sentiments, plus que par l'anglais qu'on leur a forcé.
à apprendre.
Et dans le monde, au final, je crois que c'est 10 ou 15% de la population qui est malentendante. Donc, en fait, ça représente des centaines de millions de personnes.
Et donc, oui, la langue des signes, en fait, ça pourrait être un langage un peu un peu universel.
[02:20:15] Speaker B: Ça sensibilise aussi. À un moment, si tu l'apprends, c'est que ça ne met pas ces gens là ailleurs. Ils existent.
[02:20:21] Speaker G: Exactement.
[02:20:22] Speaker F: Après, il y a une nuance, c'est que chaque pays, chaque nationalité a sa propre langue des signes.
Et il existe après une langue des signes internationale, mais qui est beaucoup moins, qui a moins de vocabulaire. Il y a un alphabet vraiment, parce que c'est à la fois phonétique et c'est culturel, la manière dont tu vas signer certains mots. Mais c'est vrai qu'il existe quand même une langue des signes internationale.
C'est ça dont se sert Amber lorsqu'elle va interpréter dans d'autres pays et qu'elle va faire des camps aussi dans d'autres pays.
Donc, ça reste quand même effectivement De toute façon, c'est ce que tu viens de dire, une manière de reconnaître, une autre façon de communiquer aussi.
Clairement, ce serait super utile.
[02:21:02] Speaker G: Même par rapport à l'éducation, en France, les écoles sourdes, elles dépendent du ministère de la Santé parce que c'est traité comme une maladie.
On en parlait avec des chanceniers qui nous disaient qu'en France, je crois qu'en France, même, c'était interdit de parler la langue des signes pendant 100 ans. Donc, en fait, on a 100 ans de retard sur les États-Unis, alors que pourtant, la langue des signes a été inventée en France.
[02:21:24] Speaker B: Ah oui, c'est vraiment le...
[02:21:25] Speaker G: Voilà, ça s'est exporté aux Etats-Unis. Après, ça a été banni en France pendant 100 ans.
Et voilà, donc on a beaucoup de retard.
Après, le Champs-Élysées se démocratise quand même de plus en plus. Même là, sur les quelques années qu'on a passées avec eux, on a vu déjà l'évolution.
Amber, son carnet de commandes se remplit de plus en plus d'année en année. C'est des centaines de concerts qu'ils font chaque année maintenant.
[02:21:45] Speaker F: Aux Etats-Unis, oui.
[02:21:47] Speaker G: Après, en France... En France, c'est très timide.
[02:21:49] Speaker F: Malheureusement, il n'y a aucune loi qui oblige. Alors, une loi qui oblige, ça a de très bons côtés, bien entendu. Après, il y a des écueils aussi, et c'est ce que Nico racontait avant. En fait, aux États-Unis, le problème, c'est que s'il y a une demande, il faut qu'il y ait une demande qui soit faite de la part du public sourd et malentendant. À partir du moment où il y a une demande, les organisateurs, salles, sont
[02:22:10] Speaker B: obligés de... D'accord, oui, d'accord.
[02:22:12] Speaker F: fournir un interprète. Donc, en général, c'est le premier venu. Et souvent, c'est des gens qui ne vont pas être formés pour interpréter la musique.
Amber, elle, ce qui fait qu'elle est figure de proue et qu'elle est assez unique, c'est qu'elle a développé vraiment l'American Sign Language pendant des années pour réussir à transcrire la musique. Donc, elle a inventé toute une méthode comme ça. Elle n'est pas la seule, mais elle fait partie des pionniers comme ça, qui ont inventé cette méthode, qui ont adapté la langue à la musique parce qu'il y a du Je ne sais pas, par exemple, de la country ou de la folk américaine qui se rapportent à des vocabulaires courants, mais tout ce qui est rap, hip-hop, voilà.
En fait, exactement, il y a toute une adaptation à faire.
Et elle s'est fait connaître notamment parce qu'elle a été Comment dire? Une des interprètes à pouvoir interpréter le rappeur le plus rapide du monde, Twista. Elle s'est fait connaître notamment par rapport à ça. Sinon, en fait, t'as pas accès à cette musique.
Et pardon, pour raccrocher les wagons, effectivement, en France, il n'y a pas de loi. qui oblige les organisateurs.
Et finalement, les personnes de cette culture-là ne savent pas nécessairement qu'elles peuvent avoir accès à ça. Donc il y a moins de demandes, donc il y a moins d'offres aussi.
Et souvent, c'est aussi un peu comme du greenwashing dans ce domaine-là. T'as des festivals ou des événements qui vont proposer de l'interprétation, mais eux vont choisir, voilà, ça va être super, on va faire interpréter telle ou telle chanson pour tel ou tel artiste. Mais finalement, le public sourd et malentendant n'a absolument aucun mot à dire là-dedans. Donc c'est un peu... Tenez, prenez ce qu'on est bien gentil de vous... Pour caricaturer, bien sûr que ça reste super parce que c'est quand même un pied mis à l'étrier, mais... Clairement, la France est hyper... Il y a beaucoup de travail, oui.
[02:24:01] Speaker B: Le travail de... Votre travail, un petit peu, vous le considérez comme juste ouvrir les yeux un peu aux gens ou... Parce que faire un film comme ça, c'est aussi sensibiliser, bien sûr, mais c'est... c'est de faire bouger un petit peu ceux qui sont un peu plus au-dessus, quand ils le voient. Même si c'est compliqué, mais ce que je veux dire c'est qu'il y a une quête quelque part quand on fait ça, non?
[02:24:21] Speaker F: Idéalement, oui, c'est un film qui a un impact à un moment donné sur des plus haute sphère. Je ne sais pas comment on dit. Là, le but, c'était déjà de ne pas parler à la place d'eux. Parce que tu parlais de France tout à l'heure. On est français, on n'est pas américain. On ne vient pas de cette culture là non plus. Donc toute la question à la base, c'était déjà quel droit on a, quelle légitimité on a pour monter sur un film comme ça. A partir du moment où on a rencontré Amber et on a compris un petit peu le propos, on s'est dit voilà, il faut y aller avec beaucoup de précaution et précaution pas dans le sens pas prendre de risques mais avec beaucoup de délicatesse parce que justement ce qu'il faut c'est qu'on mette en lumière mais pas qu'on parle à la place de cette communauté là. Donc si ce film a un impact, ce sera super. La première chose qu'on souhaite, c'est qu'il puisse parler à n'importe qui.
Parce que ce que tu disais tout à l'heure est juste, la musique est universelle. Il faut qu'on puisse se rendre compte que parfois elle n'est pas accessible, même si elle est universelle.
Qu'on puisse ressentir quelque chose devant, qui nous permette de nous... Recadrer nous-mêmes sur certaines façons de voir les choses aussi.
Et après, s'il y a de plus en plus de demandes et si de la part de toutes les personnes qui voient ce film, on se dit en allant à un concert, c'est dommage. Là, un interprète, ça aurait été super. Et il ne faut pas grand-chose. Il faut un interprète, une lumière sur lui, elle et un morceau de scène, en gros.
[02:25:53] Speaker B: C'est poignant.
Bon, tout simplement, on va continuer à en parler parce qu'on est là quand même encore un petit peu. Donc là, j'ai juste envie de passer à un clip.
Un clip, alors Sons.
Sons avec Make it real.
Qu'est-ce qu'on peut dire sur ça? À quel moment c'est arrivé? Qu'est-ce que ça représente pour toi? Pourquoi tu as fait ce choix?
[02:26:16] Speaker F: Un peu comme Nicolas, c'est vrai que l'univers métal ou rock alternatif, ce n'est pas forcément mes premières playlists. Donc un peu novice.
[02:26:27] Speaker C: C'est honteux.
Je tiens à le dire, vraiment.
J'espère que vous êtes honorés d'être ici, parce que normalement, à la porte.
[02:26:35] Speaker G: On est doublement honorés.
[02:26:38] Speaker F: Non, non. Et pourtant, c'est une culture qui est fascinante aussi. Donc je ne sais pas, peut-être un prochain docu là-dessus.
[02:26:45] Speaker C: On a quelques contacts si vous voulez.
[02:26:48] Speaker F: On va dire que dans ce que j'aime, Suns faisait partie peut-être des groupes qui se rapprochaient le plus de cette culture-là.
Et c'est un groupe que j'adore. Et il se trouve que leurs clips, ce que j'aime, c'est qu'ils les font...
Tu sens qu'il n'y a pas de budget, tu sens que c'est un petit peu, voilà, il faut faire du clip, on va faire quelque chose et en même temps, c'est une sorte de mash-up de plein de choses.
Moi, ce que j'aime, c'est des trucs assez intemporels, c'est vrai.
Je ne sais plus si je l'avais mis en référence aussi, des Crystals, Steels ou des choses comme ça, qui font leurs clips à partir d'édits de vidéos de films qu'ils aiment bien, d'expérimentations visuelles, un peu Lofi, qui sont chouettes et moi, que je prends toujours beaucoup de plaisir à regarder parce que Ça ne cherche pas nécessairement quelque chose de narratif mais plutôt un truc assez hypnotique dans lequel tu vas te plonger pendant que tu écoutes la musique et puis c'est tout. Il n'y a pas de prétention, c'est juste visuellement... Oui c'est prenant.
[02:27:49] Speaker B: Ce qui finalement revient au sujet dont vous traitez dans ce reportage.
C'est ce qu'ils font, ils représentent la sensibilité, l'émotion de la musique par leurs gestes.
Là, les images finalement te procurent toutes ces émotions et te font aller plus loin dans plein de petits détails avec simplicité, puisque tu dis qu'il y a le côté Lofi ou le côté simple qui peut quand même amener ça. Finalement, de choisir ce métier vous fait aller dans la forte émotion avec de l'image et quelque chose qui Bon bah on va regarder ça, on fonce sur ce Sons, S-U-N-S, make it real!
[02:28:56] Speaker A: Oh, I'm kneeling I wish that I could say What I'm trying to say Oh
[02:29:15] Speaker F: yeah, I get the feeling I
[02:29:20] Speaker A: feel it like I say it, like
[02:29:22] Speaker F: I know
[02:31:05] Speaker A: Oh, what am I supposed to do? Do you know? Do you care?
What do you believe in?
And would you feel the same if
[02:31:18] Speaker F: you laid it all to bed?
[02:31:36] Speaker A: Musique d'ambiance
[02:32:19] Speaker F: I feel like I can make it more I feel just like I can make it Make it real
[02:32:31] Speaker A: Make it real I feel just like
[02:32:41] Speaker F: I can make it
[02:33:38] Speaker A: I see, I see, I see Christo. I know my God. Shimmer! Shimmer! Shimmer!
Shimmer!
Shimmer!
[02:33:58] Speaker B: Shimmer!
[02:33:59] Speaker A: Shimmer! Shimmer!
Shimmer!
C'est...
C'est... C'est... C'est... C'est... C'est... C'est...
[02:34:28] Speaker E: C'est...
[02:34:28] Speaker A: C'est... C'est... C'est... C'est... C'est... C'est... C'est...
[02:34:29] Speaker C: C'est...
[02:34:29] Speaker A: C'est... C'est... C'est...
C'est... C'est...
C'est...
Je ne peux pas... Je ne peux pas... Je ne peux pas... Je ne peux pas... Je ne peux pas... Je ne peux pas... Je ne peux pas... Je ne peux pas... Je ne peux pas... Je ne peux pas...
Je ne peux pas...
Hey, mec!
[02:35:23] Speaker B: Où vas-tu?
[02:35:25] Speaker A: Où vas-tu, mec? Où vas-tu, mec?
[02:35:33] Speaker B: Où vas-tu, mec?
[02:35:36] Speaker A: Où vas-tu, mec? Où vas-tu, mec? Où vas-tu, mec? Où vas-tu, mec?
[02:35:47] Speaker C: Où vas-tu, mec?
[02:35:47] Speaker A: Où vas-tu, mec? Où vas-tu, mec? Où vas-tu, mec? Où vas-tu, mec? Où vas-tu, vas-tu, mec? Où vas-tu, mec? Où vas-tu, Non! Non! Non! Non! Non!
[02:38:20] Speaker B: Encore un très très joli clip, encore un clip qui balance de l'émotion.
On ne peut pas dire le contraire, ça s'appelle «Uncle» avec «Rabbit in your headlights».
[02:38:30] Speaker C: Avec Tom York en featuring?
[02:38:32] Speaker B: Avec la voix de Tom York, effectivement, de Radiohead.
En même temps, vu l'émotion qu'il y a dans le clip, on est dans quelque chose de très puissant.
Et cet espèce de truc qui me fait dire, quand je regarde ces clips, J'imagine moi, enfant, qui essaye de trouver des histoires pour être un super héros à un moment, pour pouvoir vaincre les peurs, les douleurs, les... Et c'est un peu ce qui se passe dans ce clip, puisqu'au milieu de la route, il se fait quand même percuter deux, trois fois, mais jusqu'au moment où il trouve de la force, il sourit, puis c'est le bagnole qui explose et c'est plus lui qui... Enfin, je ne connais pas l'histoire de la chanson, mais en regardant ces images, c'est ce qui m'est passé. Qui a choisi Unkul?
[02:39:10] Speaker G: C'est moi.
[02:39:13] Speaker B: C'est là-bas, c'est là-bas.
[02:39:17] Speaker G: Je me suis demandé si tu l'avais pas choisi aussi.
Non, mais ouais, vous avez choisi aussi le clip de Chris Cunningham.
Mais ouais, ça fait partie de ses clips. Je sais pas si c'était un truc à l'époque, mais c'était hyper viscéral, en fait.
Tous ses clips avaient des trucs d'émotions hyper fortes. Et oui, ce plan où il décide de se faire percuter par la voiture, c'est un plan iconique du clip de ces années.
[02:39:47] Speaker B: Je me permets, du coup, de poser à Vanessa la même question que je t'ai posée, Nico, c'est à quel moment, toi, la musique et la vidéo, parce qu'il doit y avoir un petit lien, j'imagine, quelque part, à quel moment ça t'a pris, à quel moment t'as eu ces émotions qui t'ont embarqué dans une certaine forme de musique ou dans l'imagerie, c'est quoi? À quel moment t'as dit, putain, un déclic, ça, là, je sais que ça me procure quelque chose?
[02:40:13] Speaker F: Musique seule, tu veux dire, ou le clip?
[02:40:15] Speaker B: Oui, tu peux dire musique seule si tu as envie d'en parler, mais ça peut être aussi l'imagerie, si tu veux rester dans ce cadre-là.
[02:40:21] Speaker F: Musique seule, j'ai fait du piano très longtemps. J'ai commencé à 4 ans.
Je me rappelle, j'ai commencé parce que j'avais vu une copine en jouer à l'école et me dire on peut faire ça avec ses mains, on peut faire ça avec son corps globalement, on peut faire de la musique.
Donc j'ai fait du piano je pense jusqu'à ce que je parte de chez mes parents après le bac parce qu'un piano ça se déplace pas aussi facilement qu'un accordéon.
[02:40:47] Speaker C: Et du coup tu t'es mis à l'accordéon?
[02:40:48] Speaker F: Et du coup je me suis mis à l'accordéon.
Je pense que ça, c'est les premières émotions de musique, découvrir le fait de pouvoir en faire.
Le piano, parce que je connais quasiment que cet instrument à sac, tu dois aborder ça de manière assez simple.
Tu peux créer des accords de manière assez simple, même si tu n'as pas fait des années de conservatoire. Tu peux commencer à t'exprimer de cette manière-là, tout en continuant des études un peu plus classiques. Tu peux commencer à improviser des choses.
Voilà.
[02:41:27] Speaker B: C'est juste que le piano, plus moi aussi que la guitare, mais l'appuyer sur une touche de piano, ça envoie quand même une émotion très forte. Cette note qui se diffuse comme ça, il y a quand même beaucoup d'émotion. Moi, ça me fait chialer le piano.
Il y a beaucoup de choses qui me font chialer.
Il y a les vibrations, ça procure des vibrations aussi.
C'est ça qui t'a...
[02:41:52] Speaker C: En fait, il y a un truc qui est magique dans le piano, je pense que c'est un peu ça que tu veux dire, c'est que tu saches bien jouer ou pas, quand tu plaques un accord, ça sonne tout de suite comme quand c'est bien joué.
[02:42:05] Speaker G: Ouais, tu peux jouer avec, tu peux mettre très peu de notes ensemble et du coup avoir un niveau proche de zéro et en fait quand même susciter des émotions.
[02:42:14] Speaker C: Puis une restitution du son. Parce que la guitare, si tu plaques pas bien tes doigts... Ça fait growing. Au piano, il y a des nuances.
[02:42:21] Speaker B: Oui, c'est sûr que tu fais...
[02:42:22] Speaker C: Il y a un côté quand même où tout de suite t'as un son qui est tout de suite presque professionnel.
[02:42:30] Speaker G: Et je pense que c'est aussi pour ça, même dans des bandes-sons de films, ça nous est arrivé parfois de faire de la musique de nos documentaires. Et c'est vrai que même si tu n'as pas un niveau de joueur professionnel, tu peux quand même créer des bandes-sons qui sont émotionnellement connectées à ce que tu filmes.
[02:42:48] Speaker B: De toute façon, même quand tu fais un truc qui sonne mal, ça crée une émotion très forte. Il y a soit la peur, soit l'espèce de tristesse à travers ce mauvais son.
[02:42:57] Speaker C: Pierre écoute beaucoup de post-punk. Je veux quand même connaître cette musique, mais c'est globalement tout défaut.
[02:43:03] Speaker B: La voix, la musique, mais j'adore ça.
Bref, c'est sûrement une longue histoire. On ne va pas rentrer dans le détail, ce n'est pas moi qui suis...
[02:43:11] Speaker F: Non, non, c'est intéressant, mais c'est ce que tu dis, Ben. Effectivement, le piano, il n'y a pas besoin, comme au violon, guitare, d'avoir une technique particulière avant de pouvoir exprimer quelque chose. On le voit, nous, on a des petites filles, elles viennent parfois sur le piano, on le laisse toujours ouvert.
Et je pense qu'il y a une vraie satisfaction à pouvoir déjà produire des choses comme ça et à essayer de s'exprimer un petit peu de cette manière.
Ça, les premières émotions, là, oui.
Et le clip, moi, c'est venu en fait hyper tard.
[02:43:43] Speaker G: La musique plutôt.
[02:43:44] Speaker F: La musique en premier et l'image plus tôt. Après, on va dire que l'image, je suis peut-être rentrée plus tôt par peinture, photo, ciné.
Et même, on va dire littérature, parce que c'est beaucoup d'images mentales et c'est peut-être pour ça que les clips comme ça, très contemplatifs, me plaisent beaucoup. Clip, j'y suis arrivée tard, pour une raison un peu bête, parce que quand on a 14-15 piges, voilà. on passe à côté de trucs.
Je voulais pas regarder la télé. Pour moi, c'était des choses qui étaient assez commerciales. Donc, en fait, je suis passée à côté. Je n'avais pas MTV non plus.
Donc, je suis passée à côté de tout un pan de culture pop comme ça pendant pas mal d'années.
Et Clip, je pense que j'ai vraiment commencé à découvrir pendant un de mes premiers jobs où tu te poses devant un ordi et tu as le temps d'aller diguer un petit peu sur YouTube.
[02:44:39] Speaker E: Donc, voilà.
[02:44:40] Speaker F: En fait, j'ai découvert vraiment sur le tard. Et après, j'ai découvert aussi tout ce qui est... Je pense que vous parliez tout à l'heure de Busta Rhymes, etc.
Ces parties de clips là, à côté desquelles je suis passée, mais complètement à côté en étant ado.
Je redécouvre même maintenant.
Donc, c'est venu beaucoup plus tard.
[02:44:58] Speaker B: Donc, c'est plus littérature, peinture, cinéma qui t'a guidé dans cette envie de faire de la vidéo après ou qui t'avait
[02:45:07] Speaker C: déjà donné ton oeil?
[02:45:09] Speaker F: Oui voilà c'est ça et puis je pense que mon premier choc qui m'a fait dire j'aimerais faire ça mais je sais pas comment et ça me paraît complètement inaccessible on parlait pendant les diffusions de clips de là où on vient moi je viens d'un petit village à côté de Bourg-en-Bresse.
Donc pareil, l'accès à la culture, il fallait quand même y aller. Donc soit parce que tu rencontres des super potes collège lycée et ça t'ouvre des portes, des choses qui sont une culture différente que ce que tu as à la maison.
Soit il faut y aller un petit peu après. J'ai perdu un film, mais... Le premier truc. Ah oui, tout ça pour dire que faire du cinéma, faire un film, À ce moment-là, pour moi, c'était des sphères, mais complètement intouchables.
C'est pas... Comment tu t'imagines?
[02:46:05] Speaker B: C'est pas réel.
[02:46:06] Speaker F: Et puis pendant super longtemps, plus je pensais qu'être réalisateur, il fallait vraiment savoir se servir d'une caméra, ce qui est possible parfois, mais c'est pas obligatoire.
Déjà, ça enlève une petite épine du pied, tu vois, techniquement.
Et donc, première première fois où je me suis dit, c'est fou, on peut faire ce truc là. Et la combinaison musique image, c'est l'introduction de Millenium Mambo.
C'est un film taïwanais et on voit juste une fille de dos marcher dans un tunnel éclairé au néon avec une bande son qui est juste magnifique.
Je m'étais dit, On peut faire ça. En fait, on peut mêler tout ça pour raconter des histoires qui sont de la poésie en mouvement.
[02:46:48] Speaker B: Ça veut dire que là, tu as été ultra ému, enfin touché.
Il s'est passé quelque chose.
[02:46:53] Speaker F: émue, alors peut-être que ce n'était pas la première fois que j'étais émue par un film, mais cette combinaison-là et la manière dont ça m'a touchée à ce moment-là a fait naître quelque chose en me disant, si un jour je pouvais, ce serait formidable. Et tu commences à écouter la musique différemment en imaginant que ça puisse être la B.O. idéale de ton film que tu feras plus tard, mais tu ne sais pas comment et puis tu ne sais pas si ça arrivera un jour. Comme parfois, je ne sais pas, tu as un air dans la tête, tu te dis ça, si un jour je faisais un album, ça, ce serait le titre. Et puis j'y raconterai ça. Mais tu ne sais pas si ça va arriver un jour, tu ne sais pas comment, mais tu vois, c'est ce truc là.
[02:47:29] Speaker C: L'importance de faire un mémo vocal tout de suite.
[02:47:32] Speaker G: On est tous passés par là.
[02:47:35] Speaker F: Que tu réécoutes après et tu te dis ah non, c'est pas ça.
[02:47:38] Speaker B: C'était vraiment pas la bonne idée.
[02:47:40] Speaker F: J'ai bien fait de faire un autre métier.
[02:47:41] Speaker C: J'ai une playlist sur mon Spotify où c'est musique de ma BO de film.
Des fois tu entends une chanson, tu fais ça, ça, c'est cette scène, hop, je la note. Bon, il suffit d'écarter tout le film qui va autour, mais il faut la
[02:47:57] Speaker G: noter, un jour le film sera là.
[02:47:59] Speaker F: Ça commence comme ça.
Et ça me fait juste penser, tu vois, quand on parlait tout à l'heure de musique universelle.
Je me rappelle quand on faisait ce film, à un moment donné, j'écoutais une émission de radio et je ne sais plus, en fait, c'était un mec hautement scientifique.
ultra sérieux et je me demande si on ne parlait pas. Je ne veux pas rentrer en physicien, je crois.
Et à un moment dans l'émission, il craque complètement.
Et non, mais vraiment parce qu'il a choisi. Je pense que les animateurs lui avaient demandé de choisir un morceau et il explique pourquoi. Et il explique qu'à ce moment là, il est en peine de coeur et il craque en pleine antenne.
Et donc, le son passe et je me suis complètement fou parce que c'est exactement ça la musique.
C'est, je pense, un des facteurs qui va faire que peu importe qui va t'intéresser ou pas dans ce documentaire, mais il y a au moins un moment donné où tu vas te dire, la musique me parle parce que j'ai une playlist de quand machin ou machine m'a quitté il y a cinq ans et ça, ça m'a fait encore plus plonger ou ça m'a aidé ou ça c'est ma playlist de quand on était parti en vacances avec des potes et ça me rappelle ça. En fait, ce que tu racontes sur avoir une playlist du film de sa vie ou d'un film tout court, je pense que ça peut parler à tout le monde et la musique, Elle peut sauver, elle peut faire des choses complètement dingues qu'on ne soupçonne pas.
[02:49:21] Speaker B: Elle nous révèle peut-être des émotions aussi qu'on ne connaissait pas ou elle nous accompagne dans ces émotions.
Il y a un truc très fort qui, je ne sais pas si ça
[02:49:30] Speaker C: s'explique d'ailleurs, Oui, il y a un truc... Enfin, tout à l'heure on parlait, pour revenir un petit peu au film, on parlait du fait que dans le film, ce qui est vachement bien, c'est qu'on voit différents types d'artistes qui sont... Il y a Chris Templeton, qui est du country, enfin, qui est peut-être le plus gros artiste country aux Etats-Unis.
Il y a Tyler, The Creator, qui est du hip-hop...
Assez pointu quand même, il y a des titres mainstream mais il y a quand même des trucs qui sont... Qu'est-ce qu'il y a d'autre dedans? Il y a du Skrillex où on se dit bah là pour le coup les paroles... Pas de paroles! Et il y a quand même une interprétation qui est d'ailleurs je trouve géniale.
Il y a... Santigold.
[02:50:20] Speaker B: Qui est déjà extrêmement émotionnel quand on l'entend alors du coup là ça rajoute encore plus de trucs.
[02:50:25] Speaker C: Et en fait, je trouve qu'il y a ce truc-là qui ressort en plus dans le film. C'est la chose non dite, mais il y a l'interrogation sur notre relation à la musique. Enfin, nous, c'est un truc qui est assez important pour nous dans cette émission.
Et là, je trouve que dans le film, c'est pas... Je trouve qu'on se pose des questions sur nous, qu'est-ce qu'on ressent avec la musique. D'ailleurs, c'est très bien fait parce que vous avez vachement C'est drôle parce que quelque part, c'est une analogie de ce qu'ils font.
C'est-à-dire que vous avez vachement utilisé les chansons aussi pour raconter l'histoire et qu'est-ce qu'elles disent, à quel moment.
Les moments d'excitation, les moments d'interrogation, tout ça, c'est très, très bien fait.
Et je ne sais plus où je voulais arriver, mais ouais.
[02:51:12] Speaker B: Il y a plusieurs éléments qui ont fait ça. C'est aussi... On voit des gens aussi qui sont... Enfin, c'est des gens, c'est des humains finalement. Et ça aussi, on se remplace aussi là-dedans et on se voit à travers eux, en fait. C'est ça qui est très touchant aussi. Par exemple, ils n'osent pas faire les choses comme un apprentissage.
L'acceptation et la réalisation.
On voit aussi ces choses-là. La joie aussi d'accomplir.
Et c'est des choses qui sont universelles aussi.
[02:51:40] Speaker G: Ce qui est beau aussi, c'est de voir, même si on n'aime pas Skrillex, on peut être touché par ce moment où l'un des personnages qui n'avait jamais osé se lancer devant tout le monde et puis qui fait une interprétation de Skrillex, qui fait pleurer Amber, alors que c'est un son de Skrillex, ce n'est pas forcément le propos au départ.
Donc c'est beau, en fait, t'arrives à connecter des émotions qui sont pas forcément conçues pour au départ.
Et en fait, tu peux être ému par Christophe Elton, même si tu détestes la country.
Si t'es pas fan de Skrillex, t'as son moment. T'as des moments d'EDM aussi, où t'as des moments de communion entre tous les personnages.
Alors que si t'écoutais le son indépendamment, tu dis pas que tu pourrais ressentir quelque chose de fort dessus. Ces associations-là, elles sont belles aussi.
[02:52:31] Speaker B: Il y a un passage sur la musique classique aussi.
Je suppose qu'il essaye et tout le monde l'observe et on voit les tentatives de vibrations.
Et c'est hyper touchant parce que c'est vrai que c'est le moment où on se dit, putain, wow, en fait, toi, tu l'as la musique, donc en fait, tu n'as pas à te poser la question de comment le symboliser parce que tu la reçois. Alors que là, effectivement, il faut qu'il la représente et tu te dis, putain, mais le... l'enfer, quoi. Comment? Qu'est-ce qu'on doit faire?
[02:53:01] Speaker G: Ils s'entraînent à faire ressentir les instruments.
Quand les gens pensent à l'interprétation, ils pensent à interpréter les paroles.
Il y a tout ce travail sur tout ce qui n'est pas, où il n'y a pas de parole, justement.
Souvent, même dans les salles de concert, on se demande pourquoi mettre un interprète alors que c'est de la musique classique ou c'est de l'EDM.
Et en fait, je pense que le film, un peu par l'exemple, on voit l'intérêt que ça peut avoir et comment un interprète peut faire vivre ça à des gens qui n'entendent que partiellement les choses.
[02:53:34] Speaker C: Il y a un petit truc aussi, ce n'est pas expliqué dans le film, mais j'ai compris au bout d'un moment, c'est quand ils tiennent des petits ballons, c'est pour aussi ressentir d'autres types de vibrations que les basses qu'on ressent dans le corps.
[02:53:46] Speaker G: En fait, les soirs, quand ils vont à des concerts, tout ce que tu n'as pas, c'est la vibration de ton dans corps. les oreilles, ils vont aller toucher l'enceinte, on le voit à des moments dans le film, ils sont en camping avec, le mec a une caisse avec des énormes enceintes à l'arrière et en fait, on a vraiment vécu ça, c'était un des premiers moments où, nous on était les seuls entendants en fait parmi tous ces sourds, donc ils viennent tous autour de la voiture, toucher la voiture pour ressentir les vibrations et donc ils captent avec tous les moyens possibles et donc les ballons c'est aussi un moyen tu veux t'arriver à différencier est-ce que t'entends un violon, est-ce que t'entends un piano, est-ce que t'entends une grosse guitare, est-ce que t'entends de la batterie, voilà.
[02:54:26] Speaker B: Et c'est immersif? Ah, tu voulais dire quelque chose, pardon.
[02:54:29] Speaker F: Ah non, oui, oui, non.
Dans les salles de concert, ça peut être aussi aller se mettre près des colonnes en métal, tu sais, c'est des consoles.
[02:54:36] Speaker G: Il y a des gilets vibrants aussi maintenant, quand même, qui sont... Des gilets vibrants? Ouais, qui sont conçus, qui sont liés aux consoles, et donc tu peux porter, donc tu ressens les vibrations dans ton corps.
[02:54:45] Speaker F: Ça, on n'a pas vraiment assisté, on n'a pas vraiment été témoin de...
Amber, elle a une pote qui se coupe les cheveux à une hauteur très, très précise avant d'aller à un concert, simplement pour que ses cheveux qui vibrent sur sa joue puissent lui transmettre aussi des informations en termes de vibrations.
[02:55:05] Speaker G: Waouh.
[02:55:05] Speaker F: Ouais.
[02:55:07] Speaker C: Un vocal, on ne pense pas.
[02:55:09] Speaker G: Et tu vois aussi ton corps, s'il manque quelque chose ou en tout cas tu perçois les choses différemment, tu as des tas de manières de ressentir hyper précisément comme on peut le ressentir avec les oreilles, via une coupe de cheveux, c'est ça qui est hyper beau et qu'on a découvert en faisant ce film.
[02:55:28] Speaker B: Il y a un truc qui m'intrigue aussi, c'est qu'il y a plein de moments où justement il n'y a pas de son.
Et c'est très perturbant quand il y a la musique, on voit leur interprétation avec le son. Et des fois, on les voit juste essayer de transmettre.
Et là, quand on est entendant, effectivement, il y a quelque chose et on arrive à être plus ou moins.
Evidemment, c'est pas la même chose, mais être plus ou moins à la place aussi. Et du coup, on est un peu perdu.
Mais émotionnellement, c'est hyper intéressant parce que c'est là où on se dit OK, attention à ça parce que... Et ça fait donc ça, d'aller à un concert ou d'être au milieu des gens aussi, et quand ils sont tous en train de travailler, il y a une espèce de grand silence comme ça où on les voit bouger.
[02:56:11] Speaker G: En fait, ce qui est assez drôle à observer aussi, c'est que les sourds, ils sont hyper bruyants. Et le film, en fait, on rentre dans le film, on est vraiment dans le bruit de la pièce, t'as des raclements de chaises, C'est hyper vivant, donc on a essayé à certains moments dans le film de se mettre à la place.
Donc t'entends rien, mais en fait,
[02:56:34] Speaker B: du
[02:56:34] Speaker G: point de vue des sourds, quand ils interprètent, ils ont plus que nous.
Ils comprennent ce qui se passe et ils ressentent l'interprétation.
[02:56:45] Speaker F: On se permet de dire que les sourds sont bruyants.
Oui, ça a été une observation, mais c'est aussi quelque chose qui est revendiqué.
C'est-à-dire que l'éraclement de chaises et de taper dans les mains, ça fait partie de... de toute l'ambiance sonore et qui nous a même été demandé de retranscrire. Ce n'est pas un monde silencieux. Et ce qui est assez beau, c'est que la langue des signes en elle-même, elle n'est pas silencieuse non plus. En fait, il y a tous les bruits du corps parce que c'est du contact. Il y a des souffles.
Il y a les frottements de peau. C'est très, très beau. Il y a des intensités différentes aussi.
L'ingé son avec lequel on a travaillé, Yohan Henry, il a fait un super travail là-dessus aussi, de vraiment couper aucun micro, cravate au contraire, d'équiper voire sur-équiper, de travailler avec des micros qui fonctionnent à la vibration aussi dans la pièce, etc. Donc ça a été un vrai exercice aussi pour lui d'essayer de retranscrire au mieux ou d'amplifier, pas pour faire entendre plus, mais pour en faire entendre plus précisément.
[02:57:54] Speaker B: Quand on voit qu'ils réussissent à faire quelque chose, à partir du moment où ils ont compris qu'il fallait juste accepter de faire les choses, de se lâcher, ils accomplissent le truc et là d'un seul coup on les voit aussi découvrir qu'ils sont quelqu'un et qu'ils peuvent aussi être quelqu'un. C'est très beau, ça aussi.
[02:58:18] Speaker G: Oui, en fait, il y a beaucoup de sourds qui se pensent incapables d'interpréter. Donc, il y a le savoir qu'en fait, tu peux y arriver, même si tu n'entends pas. Même au sein de la communauté, en fait, il y a plein de gens qui pensent que les sourds ne peuvent pas interpréter. Puis c'est vraiment l'interprétation. Donc, tu as besoin d'être... Tu découvres des choses sur toi pour libérer ces émotions. C'est vraiment comme être acteur.
C'est un apprentissage aussi d'être connecté avec ces émotions. C'est beau à voir ce parcours-là.
[02:58:53] Speaker C: Du coup, dans les interprètes, je pense que tout le monde est un peu différent dans son rapport à la sûreté, enfin dans son malentendant, tout ça.
Est-ce qu'il y a des... Parce que Humber, elle, par exemple, elle est... elle est entendante ou elle est malentendante?
[02:59:11] Speaker G: Elle est malentendante, en fait.
Elle était entendante avant. Il se trouve que dès l'âge de 17 ans, en fait, elle était hyper connectée à la communauté sourde et malentendante, tout en n'ayant rien à voir, en fait, au départ.
Je crois que, voilà, un de ses premiers amours était sourd.
Et en fait, elle s'est plongée là-dedans. Donc, en fait, elle était Voilà, vraiment connecté. En fait, elle a une ménergite au début vingtaine qui lui a fait perdre de l'audition.
Donc, elle a un parcours de vie assez dingue. On en voit 5% dans le film.
[02:59:48] Speaker C: D'ailleurs, ça, c'est bien parce que je trouve, enfin, il y a quand même des choses qui sont dites et qui sont émotionnelles. Mais je trouve que c'est bien aussi qu'il y ait énormément de choses un peu On ne dit pas tout, que ce ne soit pas hyper trop... Parce que ça pourrait vite devenir un peu trop regardé.
[03:00:06] Speaker G: Oui, très voyeur en fait. Elle nous a raconté toute l'histoire de sa vie et c'est vrai que c'est un... Je ne sais pas comment elle arrive à être quelqu'un de...
[03:00:17] Speaker D: Une battante.
[03:00:17] Speaker G: Oui, c'est une battante. Elle a vraiment un parcours beaucoup relâché. Mais c'est aussi se dire que la musique, c'est ce qui te permet de survivre. Pour elle, c'est vraiment l'incarnation de... On parle de la mort de son fils, mais c'est un élément parmi des dizaines. On ne voulait pas faire un film voyeur, mais trouver quelque chose qui puisse être l'incarnation de comment tu te bats pour dépasser ça et comment la musique t'aide à ça.
[03:00:47] Speaker C: Pour finir, je dirais juste que le film, du coup, il est fort. Et c'est pas non plus, c'est pas, c'est pas la chialade de genre. Regardez, c'est, c'est plutôt, c'est plutôt très positif. C'est ça qu'on pleure un peu de.
Il y a de la joie, on est touché.
[03:01:06] Speaker G: Il y a plein de moments hyper jouissifs.
Je parlais du moment où un des personnages interprète Skrillex. C'est des moments qu'on a vécu, on a ressenti, tout le monde était hyper ému de ce qui se passait parce qu'il n'avait jamais tellement rien fait. Et d'un coup, en fait, il ne savait même pas lui comment il allait interpréter ça. Et d'un coup, il envoie une interprétation.
en impro et en filmant.
Et ce moment, ça a vraiment été le déclic pour lui de se dire, ah, mais en fait, je peux faire ça. Et voilà, quelques années après, il fait le Super Bowl. C'est hyper beau de voir ça.
[03:01:45] Speaker F: Mais t'as raison, tout à l'heure j'évoquais le fait d'y aller avec précaution et le plus de délicatesse possible parce que le but c'est pas de s'emparer d'une culture et de la faire notre, c'est pas le cas. Dans l'autre sens, il est hors de question de faire quelque chose de...
Oui, peut-être fort, mais misérabiliste. Oh, regardez ces pauvres gens sourds qui s'éclatent comme ils peuvent. Pardon de le dire comme ça, mais tu vois, ça aurait pu être un travers aussi.
Donc l'apprentissage jusqu'au bout, je pense que jusqu'au jour où on a vraiment fait le premier visionnage avec Amber.
On naviguait un petit peu à vue, on s'en pourvut qu'on tombe pas dans ces écueils-là. Peut-être qu'on s'en rend pas compte parce qu'on est en tendance et tu peux avoir des formations et pas te rendre compte en fait. Ça fait partie d'une éducation qu'il faut refaire en permanence.
Et on a pu vraiment souffler un petit peu. Ça ne veut pas dire que tout le monde sera de cet avis-là non plus, de toute manière.
Mais en tout cas, pour elle et pour les personnes sourdes et malentendantes qui ont vu le documentaire jusqu'à maintenant, ils se sont sentis respectés. Et je pense que c'était la chose peut-être la plus importante pour nous. En dehors des trajectoires personnelles, c'est qu'en tant que culture, ils se sentent...
[03:03:04] Speaker C: Représentés.
[03:03:06] Speaker B: C'est pas simple, effectivement.
On va passer à un petit clip? Alors là j'ai sélectionné Mint Julep que je ne connais pas du tout.
Donc je me suis permis de choisir parce que j'ai trouvé la chanson très bonne qui s'appelle Toodlesee.
C'est ton choix, est-ce que tu peux nous en parler un petit peu?
[03:03:25] Speaker F: Je parlais tout à l'heure des premières découvertes de clips, au moment où je me suis retrouvée vissée derrière un ordinateur pendant un premier job, où t'essayes de faire passer le temps parfois.
Et ça, ça a été une découverte, par exemple, parce que là où, effectivement, c'était peut-être plus, j'avais un peu plus d'attirance vers de la photo, de la peinture, des choses comme ça, quand j'avais vu ce clip, réalisé d'ailleurs par un duo allemand, A Nice Idea Everyday, je crois.
qu'on a rencontré il n'y a pas longtemps, et c'était super, j'avais l'impression de rencontrer des idoles, je suis très fan.
C'était super beau, en fait, vous allez découvrir, mais c'est des images en mouvement qui évoquent à la fois de la peinture, à la fois de la photo, et ça date déjà peut-être d'une quinzaine d'années.
Donc la technique en elle-même, pareil, était un peu nouvelle.
Comme l'extrait de film dont je parlais tout à l'heure, la sensation que tu sais, tu unlocks un nouveau niveau.
Et ça, ces sensations-là, je trouve qu'elles sont hyper, hyper fortes, hyper mémorables.
Voilà, ce clip en fait partie.
[03:04:28] Speaker B: C'est une belle expression.
Débloquer un niveau, c'est un truc dont on a déjà parlé aussi.
Cette sensation-là en faisant «Oh putain!» C'est
[03:04:36] Speaker F: possible de faire ça? C'est génial.
[03:04:39] Speaker B: On s'accroche après. Je veux! C'est parti Mint Julep, je sais pas si je le dis correctement mais en tout cas c'est écrit comme ça.
[03:04:48] Speaker F: On va le dire comme ça?
[03:04:50] Speaker A: Let's go!
Sous-titres
[03:09:55] Speaker F: réalisés para la communauté d'Amara.org
[03:10:02] Speaker A: Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org Sous-titres
[03:11:11] Speaker B: réalisés
[03:11:11] Speaker A: para la communauté d'Amara.org C'est parti pour le tournage!
Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org Oh
[03:14:44] Speaker B: Metallica à l'instant dans Bang Bang, le meilleur du métal et de l'alternative rock. C'est comme ça tous les dimanche soir avant dernière émission de cette quatrième saison, je le répète. Et ce Metallica qui n'était pas n'importe lequel, c'était celui avec justement cette interprétation qu'on non!
peut voir, qu'on peut comprendre, qu'on peut saisir. On en parlait un petit peu. C'est vrai que quand on regarde ça bêtement avec nos amis et qu'on est entendant, on se dit qu'il y a quelqu'un qui gigote dans tous les sens.
[03:15:11] Speaker C: Alors que dans le métal, normalement c'est dans le public, les gens ne gigotent pas.
[03:15:17] Speaker B: Ce qui est intéressant, c'est ce qu'on dit après, c'est que la personne, une fois qu'elle se lâche et qu'elle est libre, elle interprète. Tous ces mouvements, on les fait aussi nous, quand on bouge, quand on danse, quand on est enfant aussi, quand on est à la maison, quand on a envie de se lâcher.
Finalement, c'est pas les mêmes, parce que j'imagine qu'il y a des codes, mais on donne du mouvement, de l'élévation, on essaie de comprendre par notre corps la musique. C'est un petit peu ça que je vois là aussi. Je sais pas si j'ai juste, mais en tout cas, c'est comme ça que je le vois.
[03:15:49] Speaker G: En connaissant pas la langue des signes, on se rend pas compte de ce que ça apporte. Quand tu connais la langue des signes, tu la vois même pas, tu ressens ce qu'elle fait. Du coup, t'as un espèce de paysage global qui te fait vivre les trucs.
Après, quand tu regardes et que tu vois des mouvements de batterie, tu te dis, elle fait pas de batterie, clairement.
[03:16:12] Speaker C: Après, le batteur de Metallica, il fait pas vraiment de la batterie non plus.
C'est un peu la blague pour ceux qui ne savent pas, c'est qu'ils jouent pas très bien en live.
Il y a beaucoup de blagues sur le fait qu'ils soient pas...
[03:16:23] Speaker B: Comment je peux faire comprendre aux gens qu'ils jouent pas très bien?
[03:16:28] Speaker G: Elle se débrouille pas si mal.
[03:16:28] Speaker C: C'est même elle, en fait, elle le troll.
[03:16:32] Speaker G: Quand tu es sourd, en tout cas, quand tu vois ça, tu regardes les commentaires sur YouTube, il y a ceux qui se marrent de la gestuelle de batterie et d'autres qui disent, ah c'est fou, en fait, j'arrive vraiment à ressentir la chanson en voyant ça.
Et ça, c'est beau à constater.
[03:16:45] Speaker B: En tout cas, c'est un exemple et on en parlait effectivement, Metallica, qui est un groupe qui fait cette demande.
[03:16:52] Speaker G: Ouais, il y a peu de groupes qui le font. Ça se démocratise quand même. Mais voilà, c'est de l'argent qui est investi par les groupes pour faire ça. Mais voilà, Metallica, ses albums sont intégralement interprétés en langue des signes et disponibles sur YouTube. Il y a peu de groupes qui le font.
Mais Amber, son rêve, c'est que tout le monde fasse ça et que sur YouTube, tu aies les versions interprétées.
[03:17:17] Speaker B: Du coup, elle milite aussi pour ça. J'imagine qu'il y a une bataille pour que ça va.
[03:17:21] Speaker G: Elle se bat constamment, même s'il y a une loi qui oblige d'avoir des interprètes. Elle se bat pour que chaque scène mette des interprètes de qualité de son équipe ou d'autres entreprises qui font ça, mais qui ont le niveau. Chaque concert, en fait, est quand même une bataille. Chaque festival, là, dans le documentaire, on voit un festival.
dans lequel il y a des interprètes, il y a son équipe et voilà, un bon accueil. Mais ça fait 20 ans qu'elle est avec ce festival et qu'elle se bat pour qu'il y ait un bon niveau d'accès. Mais des fois, ils vont être dans des festivals et il n'y a pas de lumière sur eux. Donc, si tu ne les vois pas, c'est comme s'ils ne pouvaient pas parler. En fait, son quotidien est rythmé par ça. Elle doit constamment se battre pour l'accès.
[03:17:59] Speaker F: La première fois qu'on l'a vue en interprétation, c'était à Houston, donc salle immense, genre à Core Hotel Arena.
Et donc, les personnes sourdes et malentendantes ou globalement à mobilité réduite ou avec des besoins spécifiques étaient tout en haut sur un balcon, donc très loin de la scène, ce qui faisait que tu ne pouvais pas regarder. Enfin, si tu veux, tu loupes tout.
[03:18:20] Speaker B: Et c'était pas bien placé.
[03:18:21] Speaker F: T'es obligé de faire une sorte de truc en mode Roland Garros pour poursuivre. C'était complètement... absurde avec une lumière hyper faible parce que ça c'est un truc qu'on a appris aussi dans les techniques de tournage on a dû revoir pas mal de choses différentes mais notamment le fait d'éclairer tu fais pas une soirée dans un mode tamisé avec des personnes de cette culture là parce que sinon ils ne voient pas les expressions faciales, ils ne voient pas les mains correctement.
[03:18:50] Speaker B: Ça enlève quand même l'accès à à certaines choses, donc malgré tout. Parce que même si il y a des interprètes, effectivement, nous, on a la musique aussi des fois dans le noir, on a des trucs qu'on...
[03:19:02] Speaker G: Inversement, ce qui est cool à constater, c'est que dans un bar hyper bruyant, tu peux pas te parler. Les sourds, ils ont des conversations hyper animées et ils font la fermeture du bar.
Alors toi, t'en as marre, évidemment.
[03:19:14] Speaker C: J'ai une petite question, là c'est le ASL donc c'est American Sign Language, donc c'est en anglais.
Est-ce qu'il y a des gens, vu que ce genre de choses n'existe pas trop, ça existe aussi en France, en français, ou est-ce que du coup, par exemple, les gens aiment Metallica, ils apprennent, ils peuvent apprendre... Est-ce que vous savez s'il y a des gens qui apprennent à parler le langage américain pour pouvoir profiter de toutes les interprétations?
[03:19:46] Speaker G: Je pense qu'en chansigne en France, c'est en langue des signes française.
En fait, il y a finalement la même chose qu'avec la langue parlée, c'est-à-dire l'anglais, ça reste la langue la plus utilisée dans le monde.
Et quand même, en langue des signes, a priori, il y a plus de points de convergence, donc si tu rencontres des anglais, tu parles la langue des signes françaises et la SL, en fait, tu vas pouvoir te comprendre beaucoup plus facilement que quelqu'un qui ne connaît rien.
[03:20:16] Speaker C: Il n'y a pas tant de différence.
[03:20:17] Speaker G: Déjà, c'est voilà, ça a été né en France et puis ça s'est ensuite développé aux Etats-Unis. Puis après, c'est comme toutes les langues. En fait, tu vas au Texas, ils signent pas comme à New York.
[03:20:28] Speaker C: Oui,
[03:20:30] Speaker G: suivant la communauté dans laquelle t'es, la région dans laquelle t'es. C'est vraiment comme la langue, en fait, des expressions, du slang.
[03:20:37] Speaker B: Du coup moi j'ai aussi la question de quel a été votre parcours pour pouvoir arriver à faire ça parce que tout à l'heure vous étiez en train de dire que ça a duré quand même plusieurs années.
[03:20:53] Speaker C: Combien de temps ça a duré le tournage?
[03:20:54] Speaker G: Le tournage s'est étalé sur quasiment quatre ans.
C'est un projet qu'on a démarré pendant le Covid, donc ça a retardé. Puis c'est aussi un sujet qui n'est pas forcément très facile à financer, donc on a mis du temps à le financer. On a fait une première session de tournage et puis la deuxième a eu lieu que deux ans plus tard.
D'ailleurs, il y a pas mal d'allers-retours temporels dans le film. C'est un sacré puzzle d'assembler tout ça.
C'est un projet au long cours.
[03:21:26] Speaker B: Du coup, quand on fait ça, ça reste quand même une grosse galère parce que les gens ne sont pas intéressés à mettre de l'argent dedans.
Parce que ça ne rapporte pas. Je ne connais pas le système.
[03:21:38] Speaker F: Parfois, ça peut être un peu cynique. Tu vas aller voir une plateforme qui va te dire que c'est super intéressant.
Mais pour cette année, on a déjà un sujet sur le handicap.
Donc, revenez plus tard.
C'est dommage que ce soit juste des catégories comme ça où il faut... C'est ça, des cases à coucher.
Je ne dis pas que c'est ça à chaque fois, mais c'est arrivé.
Franchement, ça, c'est pas hyper intéressant la manière dont les choses ont été financées au final, parce que c'est surtout ça s'est fait post-Covid. Il y a pas mal de plateformes qui ont injecté énormément d'argent. Ça a fait une sorte de bulle juste après le Covid parce que forcément, tout le monde streamait à fond.
Et deux ans plus tard, ce n'était plus forcément le cas. Donc, tout l'argent investi, tous les investissements ont commencé à être retirés et il y a eu beaucoup de up and down comme ça sur ce projet. On a quand même eu de la chance d'être accompagné avec des producteurs qui ont pris le risque d'auto-financer tout ça, histoire qu'on fasse quand même une première session de tournage, qui est notamment le camp, qu'on puisse commencer à faire du montage et dire, regardez, on a tout ça.
Et c'est vrai que... Quand on dit sur le papier, c'est un documentaire qui parle de la culture sourde et malentendante.
Le chansigne, je trouve qu'en plus, le terme français catégorise assez vite.
Je ne saurais pas le qualifier correctement, mais ça paraît peut être pas forcément sexy.
[03:23:07] Speaker C: Je vais dire ce que je pense. D'ailleurs, quand je trouve que The Way We Move est un titre magnifique ou que le titre français chansigne, il y a un petit côté Un peu cucu, quoi.
C'est pas méchant.
[03:23:23] Speaker B: C'est très brut aussi.
[03:23:24] Speaker C: Ouais, non, mais c'est très... C'est pas très poétique, quoi. Il n'y a pas de côté de transcendance, alors que ça parle vraiment de ça, quoi.
[03:23:32] Speaker G: Ouais, c'est vrai. Du coup, c'est un... Oui, c'est un sujet qui est d'emblée un peu... un peu dur à vendre, quelque part, parce qu'il faut le faire financer. Mais voilà, après, il y a des films comme Son of Metal et il y a des films comme ça qui émergent de temps en temps.
Ça demande des risques d'investir dans des projets comme ça.
[03:23:56] Speaker B: C'est quand même fou parce que c'est quand même un choix fait aussi de cœur, d'envie, de partage. C'est un truc qui est plutôt positif. Quand on fait un truc bien, finalement, il n'y a jamais personne.
On dit ça parce que nous, quand on fait un truc, il n'y a personne non plus.
[03:24:09] Speaker C: Il y avait des producteurs au début.
[03:24:11] Speaker G: Oui, il y avait des producteurs, mais oui, c'est d'ailleurs, c'est plutôt eux qui sont allés chercher des financements. C'est un énorme combat pour eux et un gros investissement de nous faire partir en tournage alors que le projet, il n'y avait pas de vrai financement en fait.
[03:24:27] Speaker C: Et ce n'est pas trop dur quand on démarre un projet comme ça. Donc au début, on a une conviction.
On commence à avoir des sur la route, tout ça, et qu'il faut garder la motivation parce que quand tu dis que ça dure 4 ans, c'est-à-dire que pendant 4 ans il faut déjà faire d'autres taffes à côté en même temps parce qu'il faut manger et tout ça.
Mais comment on fait pour garder la motivation et un mindset pendant 4 ans?
[03:24:57] Speaker F: C'est même plus que 4 ans parce qu'on a commencé en 2019 et on a terminé le montage là en 2025.
Toute la post-prod, on a fini pour Noël 2025.
Donc, clairement, c'est pas facile, mais après, t'es une équipe.
Nous, on avait des producteurs aussi avec nous qui étaient ultra motivés.
Et puis, c'est pas... Tu as entre tes mains la vie de vraie personne. C'est du documentaire.
Donc, tu t'es quand même engagé à un moment donné à créer quelque chose autour de leur vie.
Donc t'as une sorte de pacte de confiance qui fait que déjà, t'as pas envie de te planter. Tu peux pas laisser tomber. Et le sujet, si tu t'es engagé dedans, c'est pas à la légère non plus.
Je dis ça comme c'était évident, mais c'est un truc qu'on a découvert aussi. Nous, on a beaucoup grandi avec ce projet.
Ça représente quand même 6, 7 ans de notre vie. Ça a clairement traversé notre vie pendant toutes ces années. Comme tu le dis, il faut faire des jobs à côté pour avoir assez de temps à consacrer parce que t'es rémunéré mais c'est de l'économie documentaire donc tu ne peux pas vivre de ça uniquement pendant six ou sept ans et puis ce serait peut-être pas forcément bénéfique non plus et on aime faire beaucoup de choses aussi à côté donc voilà mais...
[03:26:13] Speaker G: C'est une sorte de marathon, mais je crois que faire des films, quand tu veux faire des longs métrages, voilà, t'as des films qui mettent dix ans à se faire financer. En fait, je pense qu'il faut avoir plusieurs, peut-être plusieurs projets à faire avancer en parallèle. Et puis, les projets se nourrissent aussi et ne pas être uniquement focalisés sur un. Peut-être ça peut aider, sinon on attend longtemps un coup de fil.
[03:26:36] Speaker B: Mais Ça ne perturbe pas quand même de faire plusieurs trucs en même temps.
Moi je ne sais pas faire deux choses en même temps.
[03:26:44] Speaker C: Il faut quand même se remettre dans le bon mindset pour chaque projet.
[03:26:48] Speaker G: On a avancé sur des parties, on est parti en tournage. Après tu repars de là, tu te dis qu'il faut assembler des images pour convaincre des gens que le sujet est super, que les personnages sont super. Et puis voilà ça part, après les producteurs font leur travail et puis quelques mois plus tard en fait, toi tu fais autre chose et puis ça revient et il y a peut-être une possibilité de financer le projet et du coup t'y retournes et voilà et ça après voilà ça fait des années.
[03:27:15] Speaker B: Il faut retrouver la bonne case où on s'est arrêté quoi pour revenir à ce moment là.
[03:27:19] Speaker G: Ouais il faut se replonger dedans, les gens ont évolué aussi, il y a eu deux ans de tournage, deux ans entre les deux tournages donc C'est vrai que des personnages qu'on avait pris au tout début de leur carrière, ils avaient déjà évolué, donc il a fallu re-raconter ça d'autre manière.
[03:27:34] Speaker E: Et puis il y a eu deux
[03:27:35] Speaker F: mandats de Trump aussi.
Julian, un des personnages qu'on voit, a eu un enfant entre deux parties du tournage et ça s'est passé, on ne sait pas s'il aurait gardé cet enfant, le débat n'est pas là.
C'est quand même des contextes politiques.
Le monde a quand même, je ne sais pas, c'est juste une impression personnelle, mais le monde se transforme quand même pas mal depuis le Covid. Et c'est pour ça qu'à chaque fois, on prend ce repère temporel parce qu'il y a une sorte d'escalade de pas mal de choses.
Ils attendent un petit peu, aux Etats-Unis notamment. Eux, ça a quand même pas mal changé leur vie.
Donc là où le premier tournage, t'as quelqu'un qui est en cuisine, qui rêve de suivre la tournée de The Weeknd ou de Kendrick Lamar, qui se retrouve avec un enfant, puis deux enfants avec sa compagne.
C'est ce que je disais. En fait, c'est un documentaire. Donc, tu suis la vraie vie de vraie personne.
Donc, les choses s'auto-alimentent aussi. Tu dis OK, c'est incroyable ce qui se passe là.
Il faut absolument qu'on le documente. Ça fait partie du film. En fait, on a la chance de pouvoir suivre ces personnes pendant plusieurs années. Notre regard aussi change, on est devenus parents entre temps, donc là où on pensait faire un documentaire sur le Champs-Élysées à la base, sur une femme avec un destin assez fou, les choses se sont un peu déployées. On a fini par aussi être en contact beaucoup plus avec son fils notamment.
Les deux sont en deuil, ils ont perdu pour l'un un frère jumeau et pour l'autre un enfant. Donc ce qui paraissait assez conceptuel au début, Oui, on perd un enfant, d'accord. Maintenant, ça nous semble, même si ça ne nous est pas arrivé, ça te semble un peu plus palpable, par exemple. Donc le montage, tu vas le faire différemment aussi. C'est qu'un exemple, mais ça permet de rester accroché, en fait, au projet.
[03:29:29] Speaker B: ça évolue avec tout ça.
De votre point de vue, votre regard, il peut changer, être plus sensibilisé.
[03:29:35] Speaker G: À aucun moment, on s'est dit qu'on n'irait pas au bout de ce projet, mais il faut rester bien accroché.
[03:29:41] Speaker B: Oui, mais c'est vrai qu'il y a l'histoire de... Vous avez filmé et quelque part, ils ont mis quelque chose qui devait sortir.
[03:29:46] Speaker G: C'est vrai que... Ouais, t'as un devoir moral aussi.
[03:29:51] Speaker B: Ça peut être dur, en général.
Quand on sait pas si ça va durer, justement, il y a du questionnement.
[03:29:57] Speaker G: Non, et puis il faut maintenir une relation avec eux.
Eux aussi, de leur côté, ils disent, OK, le film va peut-être jamais se faire.
Et donc, ouais, c'est... Il y a beaucoup de paramètres.
[03:30:08] Speaker B: Et du coup vous avez fait pour ça, vous avez quand même suivi des études, c'est juste de l'autodidacte ou vous avez quand même eu des études pour apprendre quelques éléments?
[03:30:16] Speaker G: Pour apprendre à faire des documentaires, pas vraiment.
Moi j'ai fait des études, comme je vous le disais au début de l'émission, je faisais du montage au départ, ça a été ça mes études. Et après c'est en faisant qu'on...
Donc
[03:30:30] Speaker B: on peut faire, si on est vraiment à fond et qu'on est très geeky, qu'on peut se concentrer, qu'on a envie d'y aller, d'aller chercher, de poser, on
[03:30:37] Speaker G: peut s'en sortir sans... Sans faire d'études. Clairement, dans le monde du film, du clip, à partir du moment où on est passionné, je crois qu'on peut... Et débrouillard. Et débrouillard. C'est sûr qu'on peut réussir à faire des choses.
[03:30:52] Speaker F: Surtout que ça dépend quelle approche on a, mais tu n'as pas besoin de technique particulière pour aller t'intéresser à la vie de certaines personnes ou à un domaine en particulier. Surtout avec l'outil qu'on a tous dans la poche maintenant, tu fais des... Enfin voilà, je pense que tu peux commencer quand même assez...
Facilement, le plus dur, c'est de trouver la motive et de garder la constance, probablement, pour faire un premier pas là-dedans et s'accrocher et se dire, il faut que j'en sorte quelque chose. Parce que tu peux cumuler des rushs pendant des années et puis ne rien en faire au final.
[03:31:28] Speaker G: Et on a la chance d'être deux.
En fait, il faut des partenaires.
Je crois que vous êtes un bon exemple aussi.
[03:31:38] Speaker B: Je crois que nous, ça ne fait que plonger dans l'obscurité.
Merci à ma psychologue et mon psychiatre.
[03:31:46] Speaker G: Vous tirez vers le fond de la piscine.
Votre émission existe et il faut des partenaires. Et le fait de faire ce film à deux, c'est ce qui fait que tu vas au bout aussi.
[03:31:57] Speaker B: Donc c'est rude quand même, ça reste un domaine artistique quand même.
[03:32:01] Speaker G: Le documentaire, ce n'est pas un endroit où ça ne fait pas devenir riche. Mais récemment, par contre, dans ce qu'on vit, c'est assez fou. Tu es plongé dans des environnements que tu n'aurais jamais imaginé vivre. C'est ça qui est très fort.
[03:32:17] Speaker B: Est-ce qu'il y a cette curiosité qui amène au documentaire?
[03:32:20] Speaker C: Non, non, c'est bon, je ferme ma gueule.
[03:32:23] Speaker B: Est-ce que ça fait partie des choses qui vous motivent aussi à faire des documentaires, c'est-à-dire que vous avez envie de... rencontrer des gens, de saisir, de... rencontrer
[03:32:32] Speaker C: des gens, des expériences.
[03:32:34] Speaker B: D'être noyé dans tout ça, oui.
[03:32:38] Speaker G: On a fait plein de projets qui sont documentaires pour cette raison-là. On a commencé à travailler ensemble en faisant un documentaire qui s'appelle Amour Mécanique, qui n'est jamais sorti. Pour l'instant.
On finissait celui-là mais on a suivi dans les Vosges un mec qui était passionné de records de vitesse sur des engins qu'il fabriquait dans son garage donc il avait le record du monde de vélos propulsés par des fusées et en fait donc ça paraît très loufoque comme ça et c'est un outcast le mec. mais on l'a suivi pendant un an et en fait c'est une histoire de famille parce qu'il amène toute sa famille dans sa passion et on aime bien les gens qui sont comme ça jusqu'au boutiste aussi et pour lui c'était soit faire ça soit mourir. C'est des passions viscérales donc nous on adore se plonger dans ce genre de destin.
[03:33:37] Speaker C: Je voudrais juste dire un truc parce que tu disais tout le monde peut faire du documentaire avec un téléphone. Après, il y a faire des beaux documentaires. Et ça, c'est un truc qu'on peut dire sur ce film, c'est qu'il est très beau. Les images sont très belles. Il y a beaucoup de plans hyper iconiques, comme dans ce clip de Uncle.
Non, mais vraiment, c'est très beau et on voit. Je pense que c'est aussi une des forces.
Et on voit que vous avez aussi travaillé dans le domaine de la clip ou même de la publicité pour aller chercher des images fortes qui ont beaucoup de sens.
Et ça, c'est des fois un peu le truc qui manque. Quand on dit documentaire, souvent on pense à un truc très reportage. Et là, c'est un vrai film dans son esthétique.
Et ça, c'est vraiment... Je voulais juste vous féliciter pour ça.
[03:34:30] Speaker A: C'est gentil.
[03:34:31] Speaker C: C'est du bon travail.
[03:34:33] Speaker F: C'est là où, en général, quand on aborde un projet documentaire, on a envie de... Ça veut dire que déjà, tu vas y consacrer énormément de temps. Tu vas passer beaucoup de temps avec les personnes que tu filmes, que tu suis.
Pour elles, ça peut être même intrusif. On va dans des cuisines pendant des temps de déjeuner, de repas du soir.
Bref, tu as envie que ces personnes-là, elles se voient à l'écran comme toi, tu les vois.
Donc... Tu as envie de les rendre héroïques, tu as envie que leur environnement qui toi t'a captivé, tu as envie qu'il soit le plus captivant possible pour les personnes qui vont regarder aussi.
Et c'est peut-être la différence entre un reportage qui va vraiment être très factuel, peut-être.
Voilà, il se passe ça dans telle partie du monde, ces personnes font ça et on le fait de cette manière-là.
Et puis, on a envie d'aller sur quelque chose d'un petit peu différent où il y a peut-être une autre vision des choses.
En tout cas, un regard qui est posé sur une situation, une personne, un contexte.
et comment on essaie de le sublimer, sans mentir pour autant, ni sur les personnes, ni sur les trajectoires, ni sur le cadre, mais comment on peut les rendre aussi beaux que la manière dont on les voit.
[03:35:58] Speaker C: Il y a un autre truc que beaucoup de gens peuvent se poser. Il y a quelques scènes qui sont de conversations entre des personnes qui peuvent être un peu...
ou des moments où on touche vraiment au cœur du problème ou de la perception des choses. Je n'ai pas envie de spoiler, donc je ne parle pas de ce que c'est. Mais quand on est là en train de filmer et que cette conversation arrive et qu'on est en train de la capter, Comment on fait pour gérer déjà ce qu'on ressent parce qu'on est humain malgré tout, même si on est concentré sur ce qu'on est en train de faire et de se dire peut-être que ça va trop loin, est-ce que ça va trop loin? Et en même temps, ce moment, il est clé pour comprendre beaucoup de choses dans le documentaire. Comment on fait? Est-ce que quand on y est, on se dit on capture tout et après, on verra? Ou est-ce qu'il y a des moments où vous vous êtes dit OK, on va step back parce que là, c'est pas possible d'être présent?
[03:37:07] Speaker F: C'est une bonne question. Mais c'est un apprentissage? Pardon, tu voulais peut-être dire quelque chose?
[03:37:12] Speaker G: En fait Amber, on a créé une relation de confiance avec elle et après elle nous a ouvert les portes et elle aussi elle a compris que c'est en étant le plus... En ne cachant rien, en étant le plus authentique, elle vit, elle est traversée par des émotions hyper fortes tout le temps.
Voilà, son fils est... en dépression, il gère un deuil.
Mais elle savait. Je pense que c'est peut-être aussi les Américains, ils ont une manière de se raconter aussi. Ils savent qu'il faut, si tu veux que le film fonctionne, en fait, il faut être toi-même et puis rien masquer. Et donc ça, c'est un super...
beau cadeau pour ce film parce que ça permet d'aller au bout des choses. C'est vrai qu'on a assisté à des moments hyper forts entre elle et son fils.
Enfin même, il y a des moments où je lui ai dit, bon, on coupe peut-être. Elle a dit, non, non, on continue.
C'est la vie.
Et c'est beau de pouvoir capter ça.
Mais c'est sûr qu'on se pose la question de qu'est-ce qu'on fait là.
[03:38:09] Speaker F: À partir du moment où les sujets sont consentants.
[03:38:11] Speaker G: Ils sont tout le temps consentants, ils sont conscients qu'on est là.
[03:38:14] Speaker F: Tu te dis OK, on ne coupe pas tant qu'on n'a pas de stop. On ne coupe pas. Et le stop peut être a posteriori. OK, vous avez capté ce truc là, mais moi, ça me met mal à l'aise. Donc si on peut l'éloigner du montage, on le coupe au montage et ce sera toujours quelque chose de respecté parce que ça fait partie de la relation de confiance. Mais c'est vrai que quand je disais c'est un apprentissage, les premiers tournages, les premiers repérages qu'on a pu faire, on anticipait peut-être trop ces moments ou ces limites et on a sans doute loupé pas mal de choses. Alors sur ce projet on a appris aussi mais... C'est ce que disait Nico, il y a un truc culturellement qui est beaucoup plus ouvert et peut-être c'est pas moins de fideur, mais plus enclin à ouvrir la porte. Mais oui, sur des premiers projets, on s'écarte peut-être trop rapidement et on l'a regretté, alors que peut-être ça aurait pu servir le film. Donc c'est pareil.
[03:39:11] Speaker G: A partir du moment où tu sais que tu n'es pas voyeur et que tu n'as pas de mauvaise intention, ça fonctionne en fait.
[03:39:22] Speaker B: Je n'ai rien à dire de plus.
[03:39:25] Speaker C: Pour une fois qu'il va fermer sa gueule.
[03:39:28] Speaker B: Non mais il y a plein de scènes, on en parlera.
Effectivement, autant ne pas spoiler.
[03:39:34] Speaker C: C'est un film magnifique. Vraiment, bravo.
[03:39:36] Speaker G: Merci.
[03:39:37] Speaker F: Merci beaucoup.
[03:39:38] Speaker G: On invite tous vos auditeurs à vivre cette expérience.
On a vraiment voulu, en fait, les... Comme nous, on a vécu... On n'était ni sourds ni américains. On a vraiment vécu les choses petit à petit. On voulait vraiment que le film soit un peu comme une expérience aussi, comme ça.
[03:39:51] Speaker C: Ça emmène dans plein d'endroits. Quand on lance le film, on s'attend à un truc.
Et ça emmène dans plein de choses, plein de parcours de vie au final différents.
Et ça, c'est vachement bien parce que ça intègre vachement le truc. Enfin, je pense que du coup, il y a plein de points d'entrée pour les gens, pour comprendre les choses aussi, parce que c'est plein de facettes. C'est hyper intéressant.
[03:40:13] Speaker G: Et la prochaine fois que tu as un concert et que tu vois un interprète, tu sais ce qu'il se passe. Le but c'est qu'on puisse ressentir ça.
[03:40:22] Speaker B: On invite donc les groupes à le faire et même déjà ne serait-ce que pour les clips ou pour la musique.
[03:40:29] Speaker G: Il y a toute une communauté d'interprètes en France aussi qui font ça et qui font ça bien.
[03:40:36] Speaker B: On peut vous retrouver où pour vous suivre et savoir ce que vous faites pour être au taquet?
[03:40:42] Speaker C: Retrouver les records de vitesse en fusée?
[03:40:45] Speaker G: Sur Instagram, on s'appelle NDVD, donc principalement là.
[03:40:53] Speaker B: Donc on se suit sur Instagram et comme ça, on peut savoir ce qu'il en est dans la suite, pour les projets.
Éventuellement, si quelqu'un a une question sur où en France on peut trouver des interprètes, peut-être éventuellement...
[03:41:04] Speaker G: Si les gens ont des questions à nous poser, on sera ravis d'y répondre.
[03:41:06] Speaker F: De rediriger vers les bonnes associations, vers...
[03:41:10] Speaker C: On pourrait peut-être même, s'il y a un truc qui centralise un peu en France, on peut mettre le lien dans la description de la vidéo, comme ça, si vous avez ça.
[03:41:19] Speaker G: C'est une bonne idée.
[03:41:21] Speaker F: Perdez compte peut-être de... complètement. Merci beaucoup pour votre invitation.
[03:41:26] Speaker C: Merci à vous d'être venus.
C'est toujours bien d'avoir des gens intéressants.
Ça nous change des fans de métal.
[03:41:36] Speaker B: C'est sûr que dans cette émission, on était moins vulgaires.
dans la première partie un peu.
[03:41:41] Speaker C: Il y a des gens qui ont été un peu déçus, on n'a pas dit assez de saloperies.
[03:41:46] Speaker B: C'est parce que les gens nous connaissent suffisamment pour savoir qu'on est aussi fort dans l'émotion et que là, ça nous a beaucoup touchés. Merci à vous de faire ça en tout cas, d'être là jusqu'au bout de ce reportage et d'avoir réalisé ça. infiniment pour tout.
[03:42:00] Speaker G: Merci pour l'invite.
[03:42:01] Speaker B: Si vous avez envie, évidemment, le lien est toujours dans la chemine. Mettez-le tout simplement dans vos favoris. Vous le regarderez peut-être demain, juste après cette émission, pendant vos vacances. Partagez-le aussi au maximum.
[03:42:10] Speaker C: J'ai dit qu'ils le regarderaient demain soir.
[03:42:12] Speaker B: Ah bah voilà, très très bien. Je sais qu'il y en a qui l'ont déjà regardé aussi.
The Way We Move, on rappelle son nom. Et puis on va...
[03:42:19] Speaker C: C'est un hommage à Electric Cool Boy d'ailleurs.
[03:42:22] Speaker B: Mais je me suis bien douté.
J'aimerais bien une interprétation de ça.
[03:42:28] Speaker C: Je vais vous mettre la chanson après, vous allez comprendre.
[03:42:31] Speaker B: Et on va se laisser avec un dernier clip qui a été choisi par nos bangers sur notre Patreon. Si vous avez envie de diffuser, de nous obliger à diffuser un clip, vous avez l'occasion de faire via notre Patreon. Il suffit de prendre un abonnement. Il faut par contre que ce soit
[03:42:47] Speaker C: Un clip d'un groupe français, belge, suisse, québécois. Luxembourgeois.
[03:42:53] Speaker B: Voilà, uniquement.
[03:42:55] Speaker C: Andorre, Andorre ça passe aussi.
[03:42:57] Speaker B: Allez Monaco aussi.
[03:42:59] Speaker C: Mais les groupes de métal de Monaco,
[03:43:01] Speaker B: il n'y en a pas trop trop.
Ça doit être quelque chose, on n'est pas contre, on est ouvert à tout.
[03:43:06] Speaker C: C'est des mecs hyper vénères sur les rayures des voitures de luxe.
Parce que le mec qui l'a nettoyé, il l'a pas bien frotté.
Je pense que c'est des trucs comme ça.
[03:43:15] Speaker B: Ouais, pourquoi pas. On est ouvert, on est curieux. Donc n'hésitez surtout pas. Et là, c'est un choix de Diceturn qui a été fait pour Igor avec Downgrade Desert qui nous dit, allez, je vous balance encore un clip d'Igor. On est friands et on adore.
[03:43:30] Speaker C: Igor qui va être un des groupes qu'on a le plus diffusé, j'ai l'impression.
[03:43:32] Speaker B: Dans les mots français c'est pas mal, on en a quand même diffusé beaucoup et on les a reçus en interview aussi donc n'hésitez pas à les regarder sur notre chaîne youtube point exclamation bang ou tout simplement description. Encore une fois, si vous êtes rentré dans la zone je suis bête. Tapez Igor, Bang Bang, vous trouverez. On se laisse là-dessus, Ben.
[03:43:47] Speaker C: Oui, tout à fait.
[03:43:48] Speaker B: Semaine prochaine, il y a encore une émission, puisque ce sera la dernière de la saison.
[03:43:52] Speaker C: Une émission étrange.
[03:43:54] Speaker A: Ah!
[03:43:54] Speaker C: Aussi, on peut dire, mercredi, il y aura une émission spéciale qui n'existera qu'en stream. On peut le dire.
[03:44:01] Speaker B: Ah, il n'y aura pas de...
[03:44:02] Speaker C: Il n'y aura pas de replay de cette émission.
[03:44:03] Speaker B: Il n'y aura pas de replay, comme disait une amie.
[03:44:04] Speaker C: Ça s'appelle le Restless Videoclub. Donc, je vous laisse imaginer ce que ça va être.
Réservez votre soirée mercredi soir, voilà. Ça ne sera que ce moment en live. Rien d'autre après.
[03:44:18] Speaker B: Et tant pis.
On n'y sera plus, voilà. Non mais venez mercredi, ça va être rigolo. On va bien s'amuser. Demain matin à la matinale, évidemment à partir de 8h. Et puis on va se quitter avec ça. Encore une fois, bon courage à vous. Merci infiniment de soutenir cette musique. Vous savez que c'est vous qui faites vivre les choses. C'est vous qui décidez. Ce n'est pas le reste. Donc c'est en consommant que vous changez la donne. Voilà.
[03:44:39] Speaker D: Merci infiniment.
[03:44:40] Speaker B: Merci encore à vous. Et puis on va aller manger un peu.
Bon courage pour demain. Bisous bisous.
[03:45:21] Speaker A: Musique douce ...
Je suis heureux Et d'oubli Je suis heureux Et d'oubli On n'a pas le droit d'en parler, non, non, non, non.
Musique douce ...
[03:49:44] Speaker B: pour le spectacle.
Et voilà, c'était mon souvenir.