Episode Transcript
[00:00:03] Speaker A: BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG
[00:00:16] Speaker B: BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG
[00:00:26] Speaker A: BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG
[00:00:26] Speaker B: BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG Oh BANG BANG BANG BANG la french rigolade qui s'annonce, BANG mon petit Ben ce soir encore BANG une fois nous allons célébrer le métal, l'alternative rock, le son qui fait du bruit, le son qui fait peur encore en 2026. Quelle honte Ben, quelle honte en 2026, il y a encore des gens qui montent du doigt le métal en disant mais ça fait que du bruit. Allez, vas-y, une tarte dans ta gueule! Toujours est-il que ce soir, nous allons célébrer cette musique. N'hésitez pas à monter le son et j'espère d'ailleurs que vous avez crié bang bang avec nous puisque c'est le rituel de début d'émission.
Ce soir aussi, Ben, nous allons avoir des invités. J'y vais directement, il me met les pieds dans le plat. Nous allons avoir des invités.
[00:01:03] Speaker C: Put the foot on the plate.
[00:01:07] Speaker B: Exactement!
[00:01:08] Speaker C: J'ai envoyé un skud!
[00:01:09] Speaker B: J'ai adoré! Ça c'est parce que c'était... Ça sentait bon la nourriture.
[00:01:15] Speaker C: Ah oui!
[00:01:16] Speaker B: Mais ils sentent bon la nourriture! On a envie de les croquer ces deux petits jeunos! Oui, on va croquer la pomme grâce au groupe H.A.R.S.H. Ce sont nos invités ce soir, on est bien heureux de les recevoir pour la bonne et simple raison que ce sont nos premiers invités qui font ce style musical.
que par conséquent on a forcément des tonnes de questions à leur poser et puis on va apprendre. Ils ont sorti un album, je tiens quand même à le dire, si jamais vous avez envie de le mettre directement dans vos favoris pour ne pas rater son écoute, ils ont sorti un album ce vendredi qui s'appelle tout simplement Feels et qui est très très bon. Je vous conseille vraiment vivement d'écouter si vous aimez Allez, je le dis comme ça, mais peut-être qu'ils vont me contredire, mais Guns N'Roses, c'est dans la veine. Un petit peu hard rock, un petit peu glam, un petit peu voilà.
[00:02:02] Speaker C: Bon Jovi.
[00:02:02] Speaker B: Il y a du cheveu.
[00:02:03] Speaker C: Il y a du Bon Jovi aussi.
[00:02:05] Speaker B: Il y a un peu du Bon Jovi aussi, mais il y a beaucoup de mélange.
[00:02:07] Speaker C: Moi j'ai quand même beaucoup de questions parce que j'en ai parlé à des gens.
D'ailleurs, je ne me rappelle plus exactement, mais il est possible que ce soit quelqu'un qui vienne d'Allemagne et qui regarde l'émission.
Et quand j'ai dit le nom du groupe, on m'a dit, ah mais ça veut dire cul.
[00:02:21] Speaker B: Ah oui.
[00:02:22] Speaker C: J'ai envie de leur demander pourquoi.
Peut-être des goûts en commun avec toi, Pierre.
[00:02:28] Speaker B: On verra bien, tout gentil, qu'on est très heureux de les recevoir et qu'ils ont l'air ultra cool et que leur musique est faite avec beaucoup de qualité. Ça aussi, c'est impressionnant. Le son qu'ils ont, et surtout en 2026, c'est extraordinaire. On aura aussi Gladys qui viendra nous faire les news. On aura Enjoy The Noise qui marque son grand retour avec deux choix de sa part.
Vous pourrez découvrir quel est le clip qui a gagné sur notre concours, enfin notre battle Patreon.
[00:02:52] Speaker C: Mais dis donc, c'est une émission incroyable! Mais il y a du contenu à gogo!
[00:02:58] Speaker B: Oh mais ça ne s'arrête jamais Ben, ça ne s'arrête jamais. Et on est là juste pour la qualité ici, on est dans le sérieux, dans la grandeur, dans l'excellence.
Et d'ailleurs Ben...
[00:03:07] Speaker C: En parlant d'excellence et de grandeur... Bonsoir Ben!
[00:03:10] Speaker B: Le week-end a été bon!
[00:03:15] Speaker C: J'ai dormi toute la journée aujourd'hui.
[00:03:17] Speaker B: Ah bah moi j'ai pioncé de ouf aussi. Merci infiniment à... J'arrive pas à lire son nom, à Mahouel.
Matouhel, pardon.
[00:03:26] Speaker C: Matoudhel.
[00:03:27] Speaker B: Matouhel. Merci, merci pour ces abonnements.
[00:03:33] Speaker C: Et merci à Nazura aussi qui vient de... Nazura que j'ai vu hier!
[00:03:37] Speaker B: Ah mais alors qu'est-ce que t'as fait cette semaine?
[00:03:39] Speaker C: Ah bah alors cette semaine... Oh bah... Oh bah alors cette semaine...
[00:03:41] Speaker B: J'en ai passé des choses.
[00:03:42] Speaker C: J'ai failli voir Ginzu.
[00:03:44] Speaker B: Mais j'ai pas vu Guinzou, parce que
[00:03:47] Speaker C: j'ai dû accompagner une amie aux urgences.
[00:03:49] Speaker B: Aïe! C'est des choses qui arrivent.
Tout va bien?
[00:03:52] Speaker C: Tout va bien.
[00:03:53] Speaker B: J'espère.
[00:03:56] Speaker C: Je l'accompagne, après je vais le laisser là-bas, moi.
[00:03:58] Speaker B: Bon, c'est bon, voilà.
[00:04:00] Speaker C: Non, normalement, tout va bien.
[00:04:02] Speaker D: Bon, donc, voilà.
[00:04:04] Speaker C: Donc, les urgences. Bon, bah, du coup, le concert de Guinzou était moins bien. Mais toi, t'y es allé.
[00:04:09] Speaker B: Moi, j'y suis allé. Tu veux que j'en parle maintenant?
[00:04:10] Speaker C: Bah oui, on va faire un ping-pong. Bah oui, faisons un ping-pong, puisqu'il y a quand même des choses en commun.
[00:04:14] Speaker B: Quelques-unes.
Moi j'ai été voir Ginzu, c'était à l'Elysée Montmartre, c'était mercredi soir si je ne dis pas de bêtises, et c'était probablement pour moi la première fois que je m'en souviens, en tout cas que je vais les voir.
[00:04:27] Speaker C: C'est la première fois que tu étais sobre pendant un concert de Ginzu.
[00:04:29] Speaker B: C'est vrai, maintenant je me souviens des concerts que je fais, donc c'est quand même pas mal.
Et il y en a beaucoup qui sont des merdes, mais là j'avoue, Ginzu... Alors là, la barre est très très très haute, c'est hyper qualitatif, c'est hyper puissant. Alors comparé aux albums, c'est mon point de vue, les chansons sont beaucoup plus agressives, beaucoup plus crades.
C'est immersif, c'est-à-dire que t'arrives là-dedans, le son il est ouf, il est puissant, c'est hyper bien équilibré, ça chante hyper bien, ça joue hyper bien.
Il y a un guitariste, j'ai l'impression que c'est sa dernier concert, C'est comme
[00:05:02] Speaker C: ça depuis 20 ans.
[00:05:03] Speaker B: Il peut continuer encore longtemps. Ne vous inquiétez pas quand vous le verrez sur scène.
[00:05:07] Speaker C: Allez les voir quand même!
[00:05:10] Speaker B: Ah oui, allez les voir, il faut... Non mais allez les voir Ginzu. En fait, même si c'est pas son genre, si vous aimez la musique alternative, putain mais ce côté tellement mignon, etc. qu'il y a sur les albums, enfin mignon.
[00:05:21] Speaker C: Oui, propre.
[00:05:22] Speaker B: Propre, voilà.
Il se transforme en une espèce de Grimlin sur scène. Et alors il y avait un écran qui était au fond, mais pas les grands écrans comme il y a partout des trucs géants avec des animes de ouf. Non là, hyper simple avec des couleurs.
[00:05:35] Speaker C: Un écran qui utilise plus comme une lumière que comme...
[00:05:38] Speaker B: Exactement.
Et c'était hyper beau aussi, il y avait des beaux contrastes, des beaux jeux. Et puis alors, notre ami qui s'est fracassé la gueule à vélo est en pleine forme.
[00:05:48] Speaker C: John Stargazm.
[00:05:49] Speaker B: Stargazm UK.
[00:05:53] Speaker C: Non, parce qu'il est belge.
[00:05:56] Speaker B: Mais toujours est-il qu'il met l'ambiance, il parle avec le public, il y a un vrai échange, il y a des blagues, il y a de l'humour, il y a beaucoup de second degré, il y a des moments où on peut croire qu'il peut être hautain ou machin et en fait il joue là-dessus.
[00:06:07] Speaker C: Il a un personnage de rockstar un peu, il avait ses lunettes de soleil au début. Il a des lunettes de soleil.
[00:06:14] Speaker B: Qu'est-ce qu'il fasse comme ça? Il les jette!
[00:06:17] Speaker C: Mais en fait, il y a un énorme second degré et aussi un peu d'un je-m'en-foutisse, mais pas dans le mauvais sens du terme. Dans le sens du spectacle, il y a un petit côté un peu diva, un peu... Et c'est très rock en fait, c'est ça le truc, c'est extrêmement rock, presque punk à certains moments.
[00:06:37] Speaker A: Ah oui?
[00:06:37] Speaker B: Ah puis à des moments, ça part en cacahuète et puis il fait... Non mais c'est très amusant, il monte même sur son petit piano.
[00:06:42] Speaker C: Ah bah oui, bien sûr.
[00:06:43] Speaker B: Et là tu dis, je ne sais absolument pas comment il fait pour que le piano tienne debout, mais il y avait un mec derrière qui regardait que t'es là.
Il y a quand même une personne qui dit, ouais tu sentais qu'il était...
[00:06:50] Speaker C: Ouais parce qu'il est juste sur un petit stand, tu dis, ah ça c'est...
[00:06:52] Speaker B: Et ouais c'est un truc de merde.
[00:06:53] Speaker C: Mais des fois il tombe hein, des fois il tombe. Moi je l'ai vu sauter dessus, il y avait les touches qui faisaient comme ça.
Donc ça arrive. Mais c'est ça le rock.
[00:07:02] Speaker B: Mais c'est complètement ça. Et non, le public aussi. Je tiens vraiment toujours à signaler ce côté-là parce que le public, c'est important lors d'un concert. Ah, merci, tu l'as vu 72.
[00:07:10] Speaker E: Merci beaucoup.
[00:07:11] Speaker B: Mais le public était complètement fou. Alors d'un certain âge, certes, au 35, 45, on va dire. Oui, bah... Mais par contre, hystérique.
C'est-à-dire que les gens étaient possédés. Il y avait des gens qui levaient les bras en ciel, qui faisaient comme ça et tout. Mais je te jure, j'étais en mode, mais attends, c'est un prêcheur. Qu'est-ce qui se passe? C'était complètement fou.
Les gens étaient vraiment ultra heureux. Alors, c'est vrai, comme tu me l'as dit, c'est pas fréquent qu'ils passent. Voilà, ça faisait un petit moment que les gens attendaient. Et je pense que les gens étaient extrêmement heureux de les voir et de voir enfin un bon concert. Parce que voilà, c'est pas non plus ce qu'il y a de plus fréquent.
[00:07:42] Speaker C: Eux, alors, tous leurs concerts sont bien.
[00:07:44] Speaker B: Ah oui, non, mais je sais. Mais je parlais des concerts qu'on peut voir tous les années dans d'autres groupes.
Il y en a qu'on aime bien mais qui sont quand même pas fameux.
Et bref, voilà, c'était très très bien. Je conseille vraiment encore une fois à tout le monde d'aller voir Guinzou. Voilà, G-H-I-N-Z-U, tout simplement.
[00:08:00] Speaker C: Comme les couteaux Guinzou 2000. C'est vraiment de là que ça vient.
[00:08:03] Speaker B: Ça vient de là, exactement. Guinzou 2000! Bon, sinon, toi?
[00:08:08] Speaker C: Du coup, ça, j'y suis pas allé, moi. J'étais aux urgences de l'hôpital Saint-Louis.
Sur la qualité des services, je mettrais la note de... Non, les services sont bien, je dirais 8, 8 sur 10.
En termes de, on vous tient au courant de ce qui se passe, je mettrais un 1,5.
Voilà. Mais bon, force à tous les gens des urgences et des hôpitaux, parce qu'on sait qu'il y a beaucoup de travail et que vous n'êtes pas très bien traités.
[00:08:47] Speaker B: Voilà. Voilà. Moi, j'ai déjà été au même pour les urgences. Moi, c'est quand j'avais les yeux qui revincent, c'est pour rien.
Et en fait, j'ai attendu...
[00:08:54] Speaker C: C'était la drogue en fait.
[00:08:55] Speaker B: Bah mais même pas.
C'était... Non mais ça aurait pu.
[00:08:58] Speaker C: Oui.
[00:08:58] Speaker B: Mais je savais pas ce que c'était. Et c'est un pote qui... J'ai tellement attendu longtemps les urgences à l'époque qu'il m'a amené juste une de la vodka.
Et il est arrivé très tardivement. Quand j'ai bu, mes yeux étaient plus révulsés.
[00:09:08] Speaker C: Voilà, donc...
[00:09:09] Speaker B: Je me suis fait engueuler par les gens en me disant, vous auriez pu faire ça avant? Non mais il faut quand même voir ce que j'ai.
[00:09:15] Speaker C: Comme quoi écouter Gladys quand elle dit que boire de la vodka, c'est bon pour la santé.
Après ça marche que sur les polonais apparemment.
[00:09:23] Speaker B: C'est faux!
[00:09:24] Speaker C: Il n'y a que si vous êtes polonais que ça marche. C'est un peu le jiboulan des polonais. Le jiboulan!
[00:09:31] Speaker B: Je viens de voyager.
[00:09:34] Speaker C: T'as fini ton bol de jiboulas? Après le lendemain qu'est-ce qu'il y avait? Il y avait System of a Down au SDF. Et on ne parle pas de quelqu'un qui n'a pas de domicile comme toi Pierre.
[00:09:46] Speaker B: Pourtant, quand on les voit, on peut se demander s'ils ont un domicile, les systèmes opérateurs.
En tout cas, ils n'ont pas de
[00:09:53] Speaker C: crème antiride, ça c'est sûr.
[00:09:55] Speaker B: Et les photographes retapent très bien les photos.
[00:09:57] Speaker C: Et d'acide hyaluronique, parce que je pense que cette pauvre a besoin d'être tonifiée et repulpée, si vous voyez ce que je veux dire.
[00:10:03] Speaker B: Alors, ça dépend qui dans le groupe, celui qui fait beaucoup de grimaces. Bon, lui... Tous.
[00:10:09] Speaker C: Vraiment tous.
[00:10:10] Speaker B: Mais parce que lui, il part du
[00:10:11] Speaker C: menton qui est au niveau des tétons jusqu'au crâne. Arrêtons de dire du mal. Bon, alors, Acidbath.
Alors le son était... En fait, en plein jour dans le stade, la scène n'était pas très jolie.
[00:10:26] Speaker B: Ah bah c'est pas là-dedans qu'ils ont mis l'argent, ça c'est certain.
[00:10:29] Speaker C: Bah on sait où il est passé l'argent.
[00:10:30] Speaker B: Dans leur poche.
[00:10:32] Speaker C: Mais du coup Acidbass, bon c'était pas mal, moi je suis pas méga fan d'Acidbass donc apparemment tout le monde doit adorer Acidbass en ce moment.
Tout le monde se branle dessus, moi je... bon voilà.
[00:10:45] Speaker B: Moi c'est pas là toujours.
[00:10:46] Speaker C: On se trait bien sûr quoi.
Et ouais je suis pas rentré dedans, je suis pas rentré dedans.
Après il y avait Queen The Stone Age, Bon, j'étais content de voir Queens of Stonehenge, mais bon, les images sur les écrans... Oh putain!
[00:11:03] Speaker A: Ah oui?
[00:11:03] Speaker B: Bah j'étais pas là non plus.
[00:11:04] Speaker C: Ah ouais, c'était...
[00:11:06] Speaker B: Mais c'est toujours les mêmes trucs!
[00:11:08] Speaker C: Il y avait des trucs cool, il y avait des trucs moins cool.
Sinon la performance, c'était bien. Bon, c'était... Pas plus d'implication que ça, quoi. Et le son n'était pas un crin.
[00:11:19] Speaker B: Moi, on m'a donné deux infos. L'info de... C'est Queen de Soleil, alors c'est Queen de Soleil. Ce qui veut dire... Bon, de toute façon, on ne s'attendait pas à grand chose. Je ne sais pas comment il faut le prendre.
Moi, j'ai déjà eu les Queens of the Stone Age. Après, est-ce qu'ils sont faits pour jouer dans un stade? Je ne suis pas sûr. Parce que le son n'était pas top, on m'a dit. C'était assez compliqué à comprendre ce qui se passait sur scène.
[00:11:36] Speaker C: Exactement. De deux, il y a des chansons que je n'ai pas reconnues.
Après, il y a des albums que j'ai pu écouter, mais je pense quand même avoir pas mal écouté Queens of the Stone Age. Il y a des chansons, j'étais là...
[00:11:47] Speaker B: Bon et...
Pardon, ça m'a fait rire. Et on m'a dit aussi, ils ont pris plus de tequila que prévu dans l'horloge. Bon, je ne sais pas si... Je ne sais pas. Bon, je sais qu'il y a un rituel, mais voilà, peut-être que ça a commencé un peu tôt et que du coup, ça permet d'être un peu moins carré dans sa performance, j'ai envie de dire.
On ne va pas s'en tirer. L'alcool n'amène pas à de bonnes choses.
Donc, peut-être qu'il y a de ça. Mais bon, voilà. Donc, ce n'était pas fameux. Ensuite, System of a Down, qui ouvre à 21 heures, Oui. Le 7, c'était... Alors, tu veux commencer ou je commence?
[00:12:28] Speaker C: Le 7? Ah non, c'était le 4.
[00:12:30] Speaker F: C'était le 4.
[00:12:31] Speaker B: C'est vrai que c'était le 4. Ça me gratte les doigts les goûts.
[00:12:35] Speaker C: Ah non, c'était pas le 4, c'était le 2.
[00:12:37] Speaker B: Ah oui, c'était le 2 et le 4. Mais c'était le 2 où on était.
Pas le 4.
[00:12:41] Speaker G: Oui.
[00:12:41] Speaker C: Mais après, ils ont commencé leur 7 quand même, avant.
[00:12:47] Speaker B: Bon, du coup, System of a Down, moi je vais vous dire ce que j'en pense.
Ce que j'en pense, c'est effectivement qu'il y en a qui ont mangé beaucoup trop de gras des pays de l'Est de l'Europe.
[00:12:57] Speaker C: Aux Etats-Unis, il n'y a pas... Comme ça.
[00:13:01] Speaker B: Bonjour, je suis la guitare. Bon, ça après, c'est mon choix.
[00:13:04] Speaker C: Oui, après, on ne s'arrange pas tous en vieillissant, Pierre. Tout le monde n'est pas dans ton cas.
[00:13:09] Speaker F: Merci, c'est gentil.
[00:13:11] Speaker B: Après, par contre, je les ai sentis s'amuser, je les ai sentis rigoler. Il y a même eu des sourires, ce qui est quand même plutôt rare.
Darren Malakian, qui a osé dire à un moment pendant le set, je ne sais pas du tout où je vais, je suis désolé, je pars dans un délire et ce n'est pas top.
[00:13:26] Speaker C: Il était parti dans une espèce d'impro et puis il s'est rendu compte que c'était nul à chier.
Et il a fait, bah normalement là je dis les conneries mais là j'ai pas d'inspi.
[00:13:35] Speaker B: C'est nul.
[00:13:36] Speaker C: Et c'est là que tu vois la limite. Avant on savait être un peu dingos et puis maintenant on sait plus parce qu'on a pas fait pendant trop longtemps.
Mais il y avait une certaine honnêteté qui était à la limite, je préfère.
[00:13:50] Speaker B: Moi aussi je me dis c'est bien, putain il a osé dire qu'il avait pas fait un truc bien.
[00:13:53] Speaker C: Bon après il a quand même fait 3-4 petits solos de guitare parce qu'il fallait que... Et alors t'as vu qu'il y a que lui qui a le droit de parler.
[00:14:01] Speaker B: Est-ce qu'il a envie de parler? Bon ça c'est un autre sujet. Par contre il a souri aussi, il a grandement souri et il a dit merci quand même.
Et puis à la fin, quand il faut faire la photo, ils ont entendu pendant 15 ans que le batteur finisse de distribuer 285 millions de baguettes.
[00:14:19] Speaker C: Le mec il avait un semi-remorque, il fallait qu'il les lance tout avant de faire la photo.
[00:14:24] Speaker B: Alors System of a Down qui joue toujours très mal, mais là c'était mieux. Non mais attendez, parce que c'est très dur ce qu'ils ont à jouer.
Alors certains morceaux, l'Omnidé, ah non ils n'ont pas fait l'Omnidé, si ils ont fait l'Omnidé, je ne sais plus, de toute façon elle ne m'intéresse pas cette chanson, je m'en fous.
[00:14:40] Speaker C: Non, non, mais en vrai, alors moi j'ai envie de dire, j'attendais pas grand chose de ce concert, parce que j'étais content de pouvoir y aller, d'ailleurs merci encore Live In A Shed de nous avoir invités, c'est très gentil, grâce à vous on a pu aller voir ce concert dans de bonnes conditions, et ça c'est très agréable.
J'en attendais pas grand chose.
Moi, toutes les fois où j'ai vu System, j'ai été déçu.
Et c'est aussi pour ça que je pense que si j'avais pas eu d'invitation, la chance d'avoir une invitation, j'y serais pas allé.
Et là, je dois admettre que c'est sûrement le meilleur concert de System que j'ai vu de ma vie.
Non, je les ai vus quelques fois quand même. Mais vraiment, c'était bien.
Je trouve que cette liste était quand même pas mal. Bon, à part quelques chansons, je sais pas trop pourquoi ils les ont jouées, mais je pense que ça leur tenait à cœur de jouer ces trucs-là.
[00:15:32] Speaker B: Je pense qu'il y en avait un qui pouvait récupérer plus de droits sur l'une, l'autre plus de droits sur l'autre. Tu sais, c'était pour essayer de créer un équilibre d'égo. Il y en a probablement peu de ça, je suppose.
[00:15:42] Speaker C: Enfin voilà, mais bon, je pense que même si j'imagine qu'ils ne s'entendent plus très bien, l'argent doit aider.
Et on ne va pas se mentir, je pense que pendant le truc, tu voyais qu'il retrouvait un plaisir perdu.
Tu peux quand même aller au-delà, au-delà de certaines convictions, certaines idées. Et tu peux être ami avec des gens qui sont différents de toi et c'est OK. Tu peux partager des choses avec des gens qui ne sont pas exactement comme toi. Et ça, je trouve que c'est un beau message.
[00:16:17] Speaker B: C'est vrai, c'est vrai, parce que là, on ne peut pas dire le contraire, c'était, c'est le cas, tout simplement. Ce qui est bien aussi, moi, ça m'a fait me replonger sur ce premier album de System of a Down, parce qu'ils en ont quand même, ça, c'était mon plaisir. Dès que ça a joué du premier album.
[00:16:29] Speaker C: Les tout premiers, c'est quand même les bons albums, quoi.
[00:16:36] Speaker B: Après moi, le premier surtout, j'avoue que...
[00:16:40] Speaker C: Le premier, c'est le genre d'album qu'on avait sur cassette et qu'on écoutait en
[00:16:44] Speaker B: boucle, en boucle, en boucle. Exactement. Et là, je l'ai redécouvert grâce au live. Ça m'a donné envie de me replonger dedans vraiment. En fait, c'est incroyable, l'avance qu'ils avaient.
Cet album, il est complètement différent de tout ce qui se faisait à l'époque. Ça, on était bien conscient. Mais il y a plein de détails et plein de styles mélangés.
une seule chanson.
[00:17:01] Speaker C: Mais bien fait.
[00:17:02] Speaker B: Ah oui, bien fait. Mais ça passe de tout à rien. Mais c'est magnifique.
Et je dirais un grand bravo aussi au public qui était vraiment à fond, qui revivait son adolescence et qui, dans le pit, était en hystérie totale.
Ça tournicotait dans tous les sens.
Il y a des moments où je ne savais plus vraiment qui passait où parce que ça tournait en sens inverse. On avait l'impression qu'il y avait des cyclones partout sur Terre et que c'était la fin du monde.
[00:17:29] Speaker C: Exactement.
[00:17:29] Speaker B: Mais c'était très très chouette, un très très très bon concert de System of a Down, encore une fois merci à Live Nation pour ça et puis pour leur gentillesse aussi parce qu'ils ont été adorables dans leurs mots.
[00:17:41] Speaker C: D'ailleurs, ils ont été sympas avec toi le lendemain aussi?
[00:17:44] Speaker B: Ils ont été sympas avec moi le lendemain aussi parce qu'ils m'ont très très bien placé aussi.
J'étais tout seul avec ma sœur.
Nous on est roots, on peut remettre un truc. Non, ça marche pas. Bon allez, regarde, je peux mettre comme ça.
Merci.
[00:18:05] Speaker F: Bon allez, dépêche-toi.
[00:18:06] Speaker C: Mais non, mais on est déjà 18 minutes, c'est vrai, c'est très long.
[00:18:09] Speaker B: Je vais te voir les Guns N'Roses du côté de la Cora Arena. Alors je vais juste te dire que je suis arrivé une demi-heure en retard, j'ai quand même vu deux heures de concert.
Donc bon, voilà, c'est quand même pas mal. Deux heures et demie de show, ça faisait très Las Vegas. Donc ce que je veux dire par là, c'est qu'il y avait de la paillette. Il y avait de la paillette.
[00:18:24] Speaker C: Il y avait du strass, de la chemise à strass.
[00:18:26] Speaker B: Exactement.
Il a sorti une chemise. Même ma soeur, elle a fait «Oh putain, j'ai mal aux yeux».
Et non, mais incroyable, pas de chapeau, aucun chapeau. Il doit les mettre qu'en extérieur, je suppose. Mais pas de chapeau. Il a maigri, Axel Rose. Il a maigri de ouf. Par contre, il est tellement tout maigre que tout s'est placé dans son gloître.
C'est bon. Après, il n'est pas tout jeune.
[00:18:49] Speaker C: Il a 70 balais à un moment.
[00:18:52] Speaker B: Et alors il bouge. Je pense qu'il a... Je ne sais pas ce qu'il a pris pour maigrir comme ça, mais ça a l'air de le tendre.
Avec les yeux qui sortaient de la tête, on a beaucoup joué avec Christelle. Il avait l'air très très nerveux.
[00:19:03] Speaker C: Christelle c'est ta sœur.
[00:19:04] Speaker B: C'est ma sœur oui. Et par contre il bouge bien. Axel Hons rebouge, il court, il va d'un coin à l'autre, il se tourne. Par contre je ne sais pas quelle est la logique. Parce que des fois il se met dans le noir, il tourne quand même, il va plus loin.
[00:19:15] Speaker C: Peut-être qu'il est devenu aveugle, il n'est pas au courant de ce qu'il se passe.
[00:19:18] Speaker B: Avec Axel Hons on disait, et des fois il allait contre le mur, il faisait C'est comme si c'était un robot mais qu'il ne savait pas trop où il fallait le faire.
Mais c'était assez amusant. Par contre...
[00:19:29] Speaker C: C'est le seul truc que tu dis comme si c'était un robot.
[00:19:33] Speaker B: Ah oui, c'est un robot.
Faites rentrer l'Axel Robot.
Par contre, le son était affreux. Je dois bien l'avouer, le son était affreux.
[00:19:41] Speaker C: En même temps, c'était à Bercy.
[00:19:43] Speaker B: La remarque que je faisais, c'est qu'ils ont foutu juste un mur de son, mais tout petit.
Tu sentais qu'il n'y avait pas plus d'investissement et il n'y avait pas de repice plus loin pour que ça soit bien partagé dans la salle. Bon, c'était un peu dommage. Donc, du coup, il fallait quand même l'entendre, Axel Ross, parce que tout le monde m'a dit, t'es allé voir Mickey, parce que tout le monde se fout de sa gueule pour sa voix de Mickey Mouse.
Et là, franchement, non. Alors, c'est vrai qu'il chante mieux quand il chante avec une voix grave que quand il chante parce qu'il y a des chansons.
[00:20:10] Speaker C: Il a plus 20 ans non plus.
[00:20:12] Speaker B: Oui, mais franchement, j'étais content. Ça a fait le truc. Slash fait des solos qui durent 17 ans. Il y a certains moments où tu fais...
[00:20:20] Speaker C: Déjà le concert il dure trois heures
[00:20:21] Speaker B: donc bon... Ouais c'est un peu long, c'est un peu long.
[00:20:23] Speaker C: C'est trop long et puis ils font des reprises de... Mais non mais ils font des reprises de blues nulles!
[00:20:28] Speaker D: Y'en a pas eu!
[00:20:28] Speaker B: Y'en a pas eu! Y'a pas eu de reprises de blues, par contre ils font des chansons de tous premiers albums etc... J'étais un peu perdu. Parce que je me souviens pas de tous les albums de Guns évidemment.
Mais non c'est sûr.
[00:20:38] Speaker C: Tous ne sont pas délicieux non plus.
[00:20:40] Speaker B: Il est vrai.
[00:20:41] Speaker C: Faut pas se mentir.
[00:20:41] Speaker B: Et toutes les chansons de tous premiers...
[00:20:43] Speaker C: Y'a une raison pour laquelle à un moment ils ont eu du succès et avant ils en avaient pas.
[00:20:48] Speaker B: Voilà.
[00:20:50] Speaker C: Contrairement à System.
[00:20:52] Speaker B: Qui en ont eu beaucoup.
[00:20:53] Speaker C: Qui en ont eu beaucoup sur des albums moins bons.
[00:20:57] Speaker B: Bon, toujours est-il que j'ai quand même passé un très bon moment et que pareil, on était hyper bien placés. Le show à la Las Vegas, les paillettes, les couleurs, les visuels, ça c'est pas grave, chacun ses goûts. Donc je laisserai chacun juger comme il le veut. Mais je les applaudis parce que ça joue vraiment hyper longtemps. Slash transpire tellement qu'il fait des fontaines de son corps.
Ma soeur m'a dit mais il s'électrocute pas avec sa guitare.
[00:21:20] Speaker C: Bah non.
[00:21:21] Speaker G: Voilà.
[00:21:22] Speaker C: Bon voilà. Et alors moi, du coup, on arrive à samedi. Et samedi, moi, je suis allé au CaveFest.
[00:21:28] Speaker B: Ah, le CaveFest.
[00:21:29] Speaker C: Le CaveFest.
Donc déjà, je tiens à dire merci à toute l'équipe du CaveFest qui nous a invité.
Enfin, m'a invité. Et Yoann.
[00:21:39] Speaker F: Dans ce moment même, encore en train
[00:21:40] Speaker C: de... Oui, en train de faire du contenu.
Et du coup, Cave Fest, moi c'est la première fois que j'y allais. Alors déjà, de Paris c'est très simple.
On prend le train à Saint-Lazare, 1h20, après on marche 10-15 minutes, on traverse le centre-ville de Gisors, on arrive au château.
On rentre directement dans l'ambiance, des petits stands où ça vend des choses, des tatouages, des gens qui font des dessins, des peintures, qui vendent ça, des affiches, tout ça, de la nourriture.
des trucs médiévaux, des re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re
[00:22:44] Speaker F: Tu peux
[00:22:44] Speaker C: être à l'ombre des arbres pour regarder le concert, tu peux aller au bar, acheter à manger, t'es juste devant la scène, donc tu peux continuer à écouter pendant que tu fais la queue.
J'ai trouvé ça merveilleux.
Vraiment, je vous le conseille.
[00:22:58] Speaker B: Un conseil, donc, c'est d'aller au CavFest l'année prochaine.
[00:23:01] Speaker C: Voilà, le CavFest, si vous aimez la programmation, c'est vraiment super.
Elle est de mieux en mieux la
[00:23:07] Speaker B: programmation, il n'y a pas de doute.
[00:23:08] Speaker C: Et puis même pour chiller, c'est vachement bien.
[00:23:12] Speaker D: Voilà.
[00:23:13] Speaker C: Qu'est-ce que je peux dire d'autre? J'ai eu la chance de voir Nasura et Dicetown.
On a fait une petite photo.
Après j'ai vu, il y a Lemmy aussi qui était là, mais j'ai vu qu'après qu'il m'avait envoyé un message pour qu'on se voit.
Désolé.
Et puis je n'ai pas vu Jean-Baptiste non plus.
Sinon, j'ai vu la copine, enfin les copains Trinity et Steph, le Frenchie. Et du coup, je suis allé un peu discuter avec eux. Les compagnies faisaient du live, donc on a dit des bêtises, on changeait.
Et puis après, j'ai eu la chance de voir plein de groupes parce qu'il y avait beaucoup de gens qu'on connaît, qu'on croise quand même régulièrement.
Donc, il y avait Kozoria, je crois, c'est ça, qui ont ouvert la scène. Putain, j'étais... Alors on m'a dit... Avant, on m'a dit, je crois qu'ils ont gagné un tremplin. Je ne savais pas, mais putain, le niveau des tremplins, il a bien élevé, quoi.
Parce que c'était vraiment... Alors, ce n'est pas mon style, mais j'ai trouvé ça hyper bien fait, avec du bon goût.
Voilà, le guitariste, il a joué, il avait la main cassée, il a quand même fait le concert.
et sa main gauche, donc celle qui fait les accords, donc bon, quand même, il faut y aller.
Voilà, donc il y avait ça. Après, il y a eu, j'ai oublié le nom, Mushroom Sex Shop Mushroom, voilà, c'est ça.
Très cool.
Une petite ambiance un peu plus grunge, je trouve, mais un peu plus vénère. Après, il y a eu Mirabelle, donc Mirabelle qu'on commence à bien connaître, qui est encore step up.
Je trouvais ça encore mieux que quand on les avait vus à la maroquinerie. Je trouvais ça super bien, super carré. Les nouvelles chansons marchent bien.
Encore plus ce mélange de pop-punk, metalcore, metal moderne, je sais pas quoi.
Très cool, très cool. Après, il y avait Solitarist que j'ai enfin pu voir. Donc eux, ils avaient chaud.
Puisqu'ils ont des masques et des voiles et des trucs sur le visage. Mais cette hyper efficace, bien dans la gueule, très très sympa en live, j'ai beaucoup apprécié.
Ensuite, il y avait HN.
Voilà, qu'est-ce qu'on va dire de la chaîne à part que c'était bien d'avoir très bonne énergie, très bonne prestations, tout ça, tout ça, tout ça. Après, il y avait Dying Wish que du coup, j'ai pu voir puisque au Hellfest, on n'a pas pu... On les a eus en interview, mais on ne les avait pas vus en concert et Dying Wish, très, très bien en live.
Grosse énergie, ils sont bien amusés.
Je pense qu'ils ont été sûrs au début, ils avaient un peu peur de... Parce que le festival était encore en train de se remplir.
Puis avec la chaleur, les gens restaient un petit peu loin. Au début, ils restaient un peu sous les arbres et tout ça. Puis bon, bah, Quand on s'est envoyé, ça allait. Puis surtout, le public a enchaîné les circle pits. Il n'y avait pas une chanson, il ne se passait pas un truc.
Je pense qu'ils ont été agréablement surpris. En tout cas, j'ai discuté un peu avec eux après et ils m'ont dit qu'ils avaient vraiment beaucoup apprécié le show, qu'ils étaient contents.
Au début, ils avaient un peu peur de se retrouver au milieu de nulle part dans un truc. Ils ont dit, c'est quoi ce machin? Et puis finalement, les gens sont venus, se sont lattés la gueule et puis
[00:26:49] Speaker F: du coup, ils étaient contents.
[00:26:50] Speaker C: Ensuite, il y a eu Resolve.
Très bon show de Resolve encore une fois.
Ils sont classe quand même.
Alors moi, je trouve ça bizarre, mais en même temps, je trouve ça cool. Je n'arrive pas à savoir ce que j'en pense.
Ils sont trop bien habillés.
[00:27:03] Speaker B: Ils ont leur identité.
[00:27:04] Speaker C: Ils ont des petites lunettes et tout. Alors, je peux comprendre que ça bloque des gens. Moi, je trouve ça assez cool.
Et puis, la classe quoi.
Resolve quoi.
Et puis en plus, ensuite, il y a eu Rise of the North Star.
[00:27:16] Speaker B: L'éternel, l'efficacité.
[00:27:19] Speaker C: Le rouleau compresseur a été livré sur le site et puis il a roulé sur tout le monde.
Grosse énergie comme d'habitude.
Petite surprise, ils ont fait Back to Basics. Donc la chanson qui est normalement featuring avec Landmarx, avec Flo' de Landmarx, celle qu'elle a, était du coup interprétée avec Clem de HN, qui s'en est très bien sorti et qui était tout content de... Ah bah oui, je m'y suis fait. Il a fait, putain les gars, les gars, ça tape en derrière! Donc je pense qu'il a bien aimé. Puis avec le show light et tout, c'est quand même... Le show light avec Max qu'on avait reçu aussi.
Putain, mais il y a vraiment le... Tu vois la différence, c'est... On ne va pas se mentir, c'est quand même...
[00:28:07] Speaker B: C'est un métier!
[00:28:07] Speaker C: C'est un métier et quand c'est bien fait, c'est vraiment très très beau.
Voilà, et puis cet été fini, ils sont quand même revenus faire une petite chanson qui n'était pas prévue. Ils ont joué Demonstrating ma série Style. Ils sont revenus, il n'y a eu pas de...
Il n'y avait rien qui était prévu, mais comme ils étaient contents, ils ont fait alors on en fait une encore. Du coup, ils sont revenus, ils ont joué ça. Alors là, c'était la fofo, quoi.
[00:28:34] Speaker B: Le cadeau, quoi.
[00:28:35] Speaker F: Voilà.
[00:28:36] Speaker C: Et ensuite, ça a terminé avec Orsk. J'ai juste vu un bout de chanson, mais ça avait l'air bien, bien fat. Et malheureusement, il fallait que je rentre à Paris.
[00:28:45] Speaker B: Ah ben il y a un moment où il faut rentrer, c'est comme ça quand on est obligé de partir à un moment, ben malheureusement on ne peut pas voir. Mais j'en suis sûr que c'était très très bien et c'est un festival à vivre, le Cave Fest, K-A-V-E Fest tout simplement. N'hésitez pas à vous inscrire sur le réseau social pour pouvoir avoir les news de la mise en vente des billets pour l'année prochaine. C'est important de soutenir ce genre de festival.
[00:29:04] Speaker C: Oui, c'est pas très cher, je crois que ça revient à... Je crois que c'est 120 euros les trois jours, un truc comme ça.
Vu le nombre de groupes et puis les groupes qualitatifs, c'est quand même pas rien quoi.
[00:29:19] Speaker B: Si le lieu est cool ou ultra cool, c'est vraiment l'occasion. Puis si on aime les festivals à taille humaine, c'est vachement cool.
[00:29:24] Speaker C: Alors là c'est vraiment, vous pouvez être vraiment tranquille quoi, c'est pas... Ouais mais
[00:29:28] Speaker B: c'est cool, ça change d'être écouté bousculé, tu sais pas où tu vas, il y a trop de monde, tu mets 15h pour aller à une scène.
[00:29:33] Speaker C: C'est extrêmement relax, il y a de l'ombre, il y a des arbres, enfin vraiment c'est génial.
[00:29:39] Speaker B: Eh bien écoute, parfait, sur ces bonnes paroles, on peut peut-être lancer la suite.
[00:29:43] Speaker C: Oh bah oui allons-y!
[00:29:45] Speaker B: Qui s'appelle System Of A Down avec Sugar, c'est avec ce morceau-là qu'on ouvre. C'était le single qu'on cherchait et le clip, il est maquillé, on aime bien. C'est parti donc pour Bang Bang, le meilleur du métal et de l'alternative rock.
[00:29:56] Speaker G: Chut!
[00:29:58] Speaker B: Bonsoir, je suis Erika Lost. Les armes natales bombent en Serbie et en Kosovo. Un homme inidentifié est interrogé par l'FBI pour des liens susceptibles à la mort du virus biologique de l'année dernière.
Dans les médias locaux, un héros nommé Dog prend le grand prix à l'année... J'aimerais pouvoir vous donner des nouvelles plus pertinentes.
Mais nous sommes dans un système de raid, et le facteur clé est...
[00:30:22] Speaker C: Le sensationnalisme.
[00:30:23] Speaker B: Ils t'ont fait courir dans des cercles de 9 à 5.
Dans 5 to 9, you're mine.
I tell you what they want you to know. And you consider it the truth.
[00:30:35] Speaker C: Nobody is opening their eyes.
[00:30:38] Speaker A: Our global economy is depleting the world
[00:30:41] Speaker B: of our lives and natural resources.
[00:30:44] Speaker A: And are you happy? Come on!
I work for the system.
[00:31:58] Speaker B: Sous-titres
[00:32:22] Speaker A: réalisés para la communauté d'Amara.org
[00:32:39] Speaker B: Come away forever...
[00:34:16] Speaker A: Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org
[00:35:06] Speaker B: All
[00:35:13] Speaker A: you want is booze Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org Bang Bang!
[00:36:14] Speaker B: Le tout nouveau Dead Poet Society dans Bang Bang! Ah oui, voilà, du gros gros son qui nous fait bien plaisir, c'est de la nouveauté comme on aime! Bien sûr, avec ce Roach, tout nouveau morceau. Bref, les Dead Poet Society qu'on a reçus ici même dans l'émission, donc n'hésitez pas à vous pencher dessus, vous tapez Bang Bang Dead Poet Society et vous verrez, c'est un moment assez cool.
Le chanteur est vraiment hyper ouvert d'esprit, il n'a pas de langue de bois, il est plutôt raconté vraiment ce qu'il pense et ce qui l'anime, en tout cas pour faire cette musique. Ça change encore un peu de style.
[00:36:44] Speaker C: Il y avait déjà des titres un peu comme ça mais là c'est un peu poussé plus loin et on parlait tout à l'heure des groupes qui sont différents en live et sur scène.
Eux aussi sur scène c'est beaucoup plus lourd. Enfin là le titre est déjà un peu lourd mais les autres chansons même les trucs les plus calmes sont beaucoup plus vénères en live.
d'aller voir Dead Poets Society en live.
[00:37:07] Speaker B: Le chant!
[00:37:08] Speaker C: Ah oui, ils chantent super bien, ils chantent tous d'ailleurs.
[00:37:10] Speaker B: Pour le goût, il n'y a jamais rien à dire et puis il n'y a pas de bande, donc c'est vraiment hyper impressionnant, très bluffant. En tout cas, Dead Poets Society. Ben, il me semble que... Oui, viens!
[00:37:20] Speaker A: C'est l'heure du Flashback News!
[00:37:25] Speaker B: Qu'est-ce que c'est que ce machin? C'est offert par Gladys!
[00:37:32] Speaker G: J'ai laissé mes lignes.
[00:37:33] Speaker B: L'autre commence la raconte.
[00:37:36] Speaker G: J'ai pas fait gaffe, vu qu'elles sont pas très foncées.
[00:37:38] Speaker B: Je ne sais plus si je suis dehors.
[00:37:39] Speaker C: Excusez-moi, je m'appelle... Les photographes, no thank you. Non, non, non.
Stop taking picture of me with Holly please.
[00:37:48] Speaker B: Qu'est-ce qu'il s'est passé? Comment vas-tu?
[00:37:52] Speaker G: Ça va, je reviens d'Italie.
[00:37:54] Speaker B: Ça se voit que t'as bronzé.
[00:37:55] Speaker G: Je pense que j'y retournerai pas avant longtemps.
[00:37:57] Speaker C: Oh la la, celle-ci!
[00:37:59] Speaker G: Oh vas-y, ils m'ont fait chier les Italiens.
[00:38:01] Speaker B: T'aimes pas l'organisation méditerranéenne, c'est tout!
[00:38:03] Speaker G: Ils sont toujours en retard sur tout.
[00:38:05] Speaker B: C'est ce que je dis, l'organisation méditerranéenne, c'est une façon de vivre. Je viens du sud-est, je peux te dire que ça fonctionne comme ça aussi en France.
[00:38:12] Speaker G: C'est pas pour rien que je préfère les pays du nord.
Mais bon, j'ai vu...
J'ai fait un bon festival.
Quand je dis pays du Nord, je parle de l'Angleterre notamment, l'Écosse.
[00:38:27] Speaker B: Ce n'est pas les derniers pour être comme ça aussi.
Bonjour Enjoy.
[00:38:31] Speaker E: Salut, moi je ne reviens pas d'Italie, je reviens du Nord de la France et c'était très bien.
[00:38:36] Speaker C: Le Nord, c'est toujours le Nord.
Vous avez fait votre choix, il n'y a pas de soucis.
[00:38:41] Speaker G: Après j'ai fait un festival sympa mais...
[00:38:44] Speaker B: C'était quoi ton festival?
[00:38:45] Speaker G: C'était le Ferrara Festival.
[00:38:47] Speaker B: Le Ferrara?
[00:38:48] Speaker C: Ouais, c'est le festival de Dez.
[00:38:50] Speaker B: J'étais parti là-dessus aussi.
[00:38:52] Speaker C: C'est que des groupes qui font des reprises de Coach Hammer.
Vraiment incroyable.
[00:38:56] Speaker E: J'ai trop envie d'y aller.
[00:38:57] Speaker C: On se voit entre Coach Hammer et des meubles de rivière, donc y'a pas de... En reprise, quoi! Le truc c'est de faire des petites tresses comme ça et des piercings, on sait pas trop là, avec des tatouages, on sait pas non plus.
[00:39:07] Speaker G: Non mais c'était sympa à part les Italiens et puis les retards partout, tout le temps.
Voilà.
[00:39:13] Speaker B: Bon, il faisait pas trop chaud?
[00:39:14] Speaker G: Si, il faisait atrocement chaud.
[00:39:16] Speaker B: Il y avait de la burrata?
[00:39:18] Speaker G: En vrai, j'avais tellement chaud que j'ai rien bouffé pendant trois jours.
[00:39:22] Speaker C: C'est peut-être pour ça que t'étais un petit peu irritable.
[00:39:24] Speaker G: J'ai mangé des glaces, des gelatino.
[00:39:27] Speaker C: Non, gelato.
[00:39:29] Speaker G: Gelato, tu vois. Même ça, j'ai pas retenu tellement il m'a saoulé.
[00:39:32] Speaker C: Attends, je me permets.
Les gars, vous pouvez prendre des trucs à boire dans le frigo si vous voulez. C'est dans l'entrée. Et vous pouvez vous asseoir.
[00:39:41] Speaker B: Et il y a une tub décapsuleur juste à côté de la radio en haut là.
[00:39:44] Speaker E: D'ailleurs vous aussi chez vous, vous pouvez aller à votre frigo pour prendre quelque chose à boire. Par contre, est-ce que vous avez une tub décapsuleur? Je ne sais pas.
[00:39:52] Speaker B: C'est tout le charme de ce bureau.
[00:39:54] Speaker C: Il y a des petits secrets.
[00:39:57] Speaker G: Et lui aussi il a fait son festival qu'il aime bien.
[00:39:59] Speaker C: Mais on va en parler tout à l'heure.
[00:40:01] Speaker B: Tu sais c'est toi là Rosta, c'est toi qui fait briller l'émission.
Est-ce qu'il s'est passé des choses marrantes et intéressantes cette semaine?
[00:40:09] Speaker G: Alors on a Linkin Park qui a donné le dernier concert de cette première partie de tournée From Zero le 30 juin à Zurich en Suisse. Le show a été brièvement interrompu par une forte pluie avant de reprendre normalement. Cette date marque aussi la fin d'une première Année intense pour le groupe avec Emilie Armstrong qui a rejoint la formation en septembre 2024. Depuis son arrivée, Linkin Park a enchaîné 116 concerts à travers le monde. Les fans ont également pu retrouver Brad Delson pour la traditionnelle photo de fin de tournée, même s'il n'a pas participé au concert.
Il avait même son casque alors qu'il
[00:40:39] Speaker B: n'avait pas... Et en même temps, s'il vient sans, les gens sont déçus.
[00:40:43] Speaker C: C'est drôle, on le reconnaît pas.
[00:40:45] Speaker E: C'est l'homocaste.
[00:40:48] Speaker B: Non mais c'est cool, il paraîtrait même que c'est déjà bien avancé pour la suite.
[00:40:52] Speaker G: Ça ne m'étonne pas.
[00:40:54] Speaker B: Il y a eu des dires comme quoi, il y avait déjà pas mal de matériel de fait que c'était assez différent.
Je ne sais pas si c'est vrai, je ne sais pas si c'est faux.
[00:41:02] Speaker G: En tout cas, moi, j'aime beaucoup ce qu'elle a apporté dans le groupe.
[00:41:06] Speaker B: Oui, elle a pris sa place en plus. Maintenant, il y a des chansons qu'elle arrive à réadapter un petit peu à sa façon de chanter, etc. Les gens ont accepté ça, c'est bien aussi.
[00:41:15] Speaker G: Ensuite, après sa récente collaboration avec Electric Cowboy, Dexter Holland de The Offspring enchaîne avec un nouveau featuring sur Never Gonna Change, le dernier single de Billy Morrison, guitariste de Billy Doll et ex The Kult. Billy Morrison explique avoir immédiatement pensé à Dexter pour ce morceau, saluant sa voix emblématique de punk rock. De son côté, le chanteur de The Offspring raconte avoir adoré la chanson dès la première écoute et avoir enregistré ses parties vocales à distance en plein milieu de la tournée du groupe. Le titre est accompagné d'un clip animé réalisé par Mick Savage.
En vrai, c'est presque logique, comme je trouve.
[00:42:10] Speaker B: Ça colle parfaitement. Quand on n'a rien de méchant à dire, du coup, on n'a pas grand chose à dire.
[00:42:16] Speaker G: Je commence à comprendre.
Donc tu parles de brimis.
Le festival Alien Sound, prévu à Naples en Italie, a été contraint de reporter son ouverture après l'effondrement de sa scène principale pendant son montage.
De violentes rafales de vent ont provoqué la chute de la structure avant l'arrivée du public. Heureusement, aucun blessé n'est à déclarer. Les autorités locales ont ensuite retiré l'autorisation d'organiser l'événement ce week-end, ce qui est logique.
Les organisateurs ont donc fusionné les deux journées du festival en une seule date, fixée le 23 juillet. Les billets resteront valables avec possibilité de remboursement pour les personnes ne pouvant pas s'y rendre. Parce que ceux qui ont posé internet
[00:42:53] Speaker B: congé... Ah ouais, ceux qui venaient d'étranger ou des trucs comme ça... Ah putain, mais c'est ouf! Ça doit être terrible!
[00:42:57] Speaker G: Mais c'est vrai que les images sont impressionnantes!
[00:42:59] Speaker E: Les images sont impressionnantes, t'as l'impression de voir une barre d'immeubles qui tombe à la rembourse.
[00:43:02] Speaker G: Ouais, c'est assez flippant.
[00:43:04] Speaker C: J'ai l'impression que ce soit arrivé avant
[00:43:05] Speaker F: qu'il y ait du public parce que
[00:43:06] Speaker C: sinon on avait un four à gamine.
[00:43:08] Speaker G: Avant qu'il y ait du public et avant qu'il y ait des gens sur scène.
Ça aurait pu être dramatique.
Après, c'est tombé vers l'arrière.
[00:43:17] Speaker E: Ouais, c'est tombé à la renverse.
[00:43:18] Speaker C: Il y a aussi des gens derrière.
[00:43:20] Speaker F: Oui, oui.
[00:43:22] Speaker B: Il y a eu pas mal de dégâts avec tous ces vents, toutes ces tempêtes. Les rocs étaient annulés, des festivals qui se sont arrêtés en cours de route. On en parlera tout à l'heure avec toi, Enjoy, puisqu'il y a eu quand même aussi de l'orage et de la pluie.
Ça s'est manifesté sous différentes façons, mais ça a été assez rude. La pré-canicule a été assez violente.
[00:43:42] Speaker G: Ensuite, ça va te faire plaisir ça, Ma Chemical Woman a officiellement relancé la MCR Academy, le nom historique de la communauté de fans.
Très actif durant l'époque de The Black Parade, la MCR Army disposait déjà d'un espace officiel où les fans pouvaient retrouver des informations, du contenu exclusif et participer à la vie du groupe. Désormais, cette communauté fait son retour sur Instagram et TikTok avec un compte officiel destiné à partager les actualités, des contenus exclusifs et à renforcer les échanges avec les fans. Le groupe explique vouloir recréer un véritable espace dédié à sa communauté et remercie les fans pour leur fidélité depuis toutes ces années.
Et tu vas pouvoir te réinscrire.
[00:44:23] Speaker B: Le bold move ça aurait été de
[00:44:27] Speaker E: recréer une page MySpace quand même. De recréer MySpace déjà pour commencer.
[00:44:34] Speaker B: Ou un fake. Avec un screen MySpace.
[00:44:38] Speaker G: C'est une bonne idée, ça.
[00:44:39] Speaker B: En vrai,
[00:44:43] Speaker C: il y a une idée.
[00:44:45] Speaker B: Mais non, mais c'est cool. S'ils font ça, c'est qu'ils le font pas dans le vide.
Ça veut dire qu'il y a une suite et ça veut dire que forcément...
[00:44:51] Speaker C: They don't do it in the vacuum.
[00:44:54] Speaker B: Voilà. Non, mais c'est très bien. J'aimerais bien qu'ils annoncent bientôt quand même
[00:45:00] Speaker C: au moins une nouvelle chanson.
[00:45:02] Speaker G: Je pense que c'est pas anodin tout ça.
[00:45:03] Speaker B: Si ils ont besoin des fans, c'est qu'ils veulent bien que ça vente de l'album.
[00:45:07] Speaker G: Il faut monter la sauce, là.
[00:45:10] Speaker B: a pas tardé à voler.
La suite s'il te plaît.
[00:45:14] Speaker G: En suite, on a Youngblood qui a craqué en larmes sur scène lors du Bloodfest devant près de 20 000 personnes. Dans un message publié après le concert, il explique avoir traversé une période très compliquée entre pression, fatigue mentale et critique constante en ligne. Il remercie ses fans pour leur soutien et dit vouloir prendre un peu de recul pour retrouver un meilleur équilibre.
En vrai, il me saoule.
J'ai de la compassion et en même temps il me saoule.
[00:45:39] Speaker B: J'ai vu qu'il y avait des groupes old school qui ont passé des messages de soutien en disant qu'ils avaient vécu ça et que c'était vraiment impressionnant et qu'ils avaient été choqués de la violence de la situation.
et qu'ils étaient de tout cœur avec lui pour le soutenir et qu'ils avaient bien compris que ce n'était pas de la connerie.
Donc ça déjà, on pourrait imaginer que ce soit aussi un outil, mais ça ne l'est pas du tout en vrai. Et c'est ça qui est assez fou.
[00:46:05] Speaker G: Je pense que c'était vraiment sincère. J'ai vu la vidéo, il chiale et ça paraît très sincère.
[00:46:10] Speaker B: C'est juste Par contre, quand t'es fan, tu sais pas s'il va y avoir de concert ou pas. C'est-à-dire que jusqu'au dernier moment, jusqu'à ce qu'il chante, tu sais pas, ou jusqu'à la fin du concert, tu sais pas si tu vas l'avoir en entier ou pas. que... Bon, après, ça arrive. Il est fragile mentalement, au moins, on le sait. C'est pour ça que je te disais
[00:46:25] Speaker G: de la compassion en même temps. Vas-y, ça saoule.
[00:46:27] Speaker E: J'ai vu parmi les groupes old school qui ont apporté leur soutien, il y avait Gary Holt de Exodus et Scotian aussi d'Anthrax qui lui ont exprimé leur soutien et qui ont remis en plus en avant le fait que comme ils avaient tous participé au concert Back to the Beginning avec Black Sabbath au The Osborne et qu'ils avaient été soufflés par sa prestation, ils se disaient mais mec t'es légitime.
[00:46:52] Speaker G: Oui, il est legit, évidemment qu'il l'est, mais peut-être qu'il a besoin d'un soutien psychologique, par contre.
[00:46:56] Speaker B: Je pense qu'il l'a, mais c'est... Ça
[00:46:59] Speaker C: ne suffit pas à ce que ça se remette...
[00:47:02] Speaker G: Il faut peut-être qu'il fasse une vraie pause, en fait, parce que là, ça va de mal en pire.
[00:47:06] Speaker C: Il y a aussi beaucoup de pression.
[00:47:09] Speaker G: Oui, mais le problème, c'est que ça ne va pas aller en s'arrangeant s'il ne fait pas une vraie pause.
[00:47:14] Speaker C: tu peux te dire bah non mais ça va passer, ça va marcher, ça va le faire et puis quand tu te reprends un coup tu fais ah bah non finalement en fait non mais bon de toute façon là je peux plus reculer.
[00:47:25] Speaker G: Là il est au fond du trou donc il faut qu'il s'arrête.
[00:47:27] Speaker B: On est tout cœur avec lui quoi qu'il arrive.
[00:47:29] Speaker C: Des fois Pierre il est au fond du trou et il aime ça.
On peut enchaîner?
[00:47:33] Speaker G: Du coup je vais passer à un clip, mais comme j'ai déjà passé trop de clips de Youngblood, j'ai choisi autre chose. J'ai choisi No Cure.
[00:47:39] Speaker C: C'est un featuring avec Black Media Riser.
[00:47:42] Speaker G: Il y en a deux, j'aurais pu en choisir un deuxième.
[00:47:45] Speaker B: Tu l'as déjà fait?
[00:47:45] Speaker G: Non j'en ai mis qu'un, deux feats. J'avais la flemme, j'en ai passé beaucoup quand même, du coup j'ai pris No Cure avec When the Spasm Sees.
Voilà, je sais pas bien le prononcer. Le groupe est à retrouver en live à Paris le 6 décembre à l'Elysée Montmartre. Du coup, c'est pour ça que je me suis dit que j'allais passer le clip.
[00:48:02] Speaker B: Ils font un Elysée Montmartre?
[00:48:03] Speaker G: Ouais.
[00:48:04] Speaker E: Eux?
[00:48:04] Speaker B: T'as de t'affiches?
[00:48:05] Speaker G: Non, c'est Fraun.
[00:48:06] Speaker C: Avec Fraun. On nous dit dans l'oreillette.
[00:48:11] Speaker G: Avec Fraun.
[00:48:11] Speaker B: C'est bien parce que Fraun, il faut une tournée qui commence au mois de janvier en France et qui termine au mois de décembre. Donc il reste un an sur place. C'est quand même bien.
Ils habitent à Nancy apparemment.
[00:48:20] Speaker C: Oui, mais ils ont pas de bassiste non plus.
C'est plus facile.
[00:48:26] Speaker G: Mais sur cette affiche moi j'aime vraiment Nocchio donc du coup... Oui très bien,
[00:48:29] Speaker B: en plus on ne l'avait pas passé et puis on ne l'avait pas encore dans nos playlists.
[00:48:33] Speaker G: Il me semble qu'elle est sortie cette semaine.
[00:48:34] Speaker B: Donc on est très bien, c'est un excellent choix. On vous félicite et on regarde ça.
[00:48:39] Speaker C: On va le regarder et on va demander à Robert Smith ce qu'il en pense pendant ce temps.
[00:50:23] Speaker A: We can hear face down on the floor C'est parti!
[00:51:40] Speaker B: No cure, apparemment pas besoin de cure pour pouvoir s'en sortir.
When the spasms seize.
Tout nouveau morceau.
[00:51:55] Speaker G: Tu le fais bien.
[00:51:56] Speaker B: Oui, ça clignote un peu trop ce truc là.
[00:51:58] Speaker C: Tu l'as déjà entendu parler de Manchester ou pas?
[00:51:59] Speaker A: Manchester.
[00:52:01] Speaker C: Tu l'as déjà entendu parler de Manchester?
[00:52:04] Speaker G: Vas-y.
[00:52:05] Speaker B: Tu veux que je parle de Manchester?
[00:52:06] Speaker G: J'aime bien.
[00:52:08] Speaker C: Il peut te faire Schäffle aussi.
[00:52:10] Speaker B: Schäffle! Schäffle! Il peut te faire tout.
[00:52:14] Speaker C: Birmingham?
[00:52:14] Speaker B: Padanga!
[00:52:16] Speaker G: Bristol?
[00:52:17] Speaker B: Bon ça va, en tout cas nous curent à voir donc au mois de décembre à l'Elysée Montmartre avec Throne, ça c'est le rendez-vous qui est donné et puis j'en suis sûr que tous les gens qui sont en train de nous suivre ont déjà leur place.
C'est une certitude parce qu'ils ont envie de foutre des patates dans les gueules, tout le monde est énervé donc ce sera l'occasion.
Voilà parce qu'on a bien remarqué que c'était pas très délicat.
Qu'est-ce qu'il s'est passé dans votre troupe dentelle?
[00:52:37] Speaker G: On a Chim Mour qui revient sur la séparation de Sick Puppies. Plus de 10 ans après son départ de Sick Puppies, Chim Mour estime enfin avoir compris pourquoi le groupe s'est séparé.
Selon lui, la véritable cause n'était ni les égaux, ni les désaccords artistiques, mais le fait que les membres avaient fini par ne plus se valoriser les uns les autres.
Il partage aujourd'hui cette expérience comme une leçon destinée aux jeunes groupes pour éviter les mêmes erreurs.
[00:53:03] Speaker F: Voilà.
[00:53:04] Speaker B: Très bien. Bon en fait c'était juste pour se... et dire coucou quoi.
[00:53:06] Speaker G: Voilà.
[00:53:07] Speaker B: Parce qu'en fait tout le monde s'en fout.
[00:53:08] Speaker C: Je suis intelligent, j'ai compris. J'ai fait une analyse. En fait ça n'a pas marché parce que ça marche plus.
C'est un peu ça quoi.
[00:53:15] Speaker G: Il lui a fallu dix ans pour réaliser la situation.
[00:53:17] Speaker B: Ah bah des fois c'est compliqué.
[00:53:18] Speaker C: Le PTSD était peut-être un peu...
[00:53:20] Speaker E: Je ne dirais pas que c'est un échec, je dirais que ça n'a pas marché.
[00:53:24] Speaker G: J'aime cette analyse.
[00:53:25] Speaker B: J'ai peut-être un... Enjoy 2027.
Bon il s'est passé quoi d'autre?
[00:53:33] Speaker G: On a Endit qui entare la hache de guerre avec Bananaman. Après la polémique autour du fan déguisé en banane, le groupe hardcore Endit a tenté d'apaiser les tensions lors du festival Géraonère aux Pays-Bas. Le chanteur Akil Godse a fait monter sur scène un autre fan en costume de banane pour lui offrir une accolade, qualifiant ensuite ce moment de grand traité de la banane.
Le véritable Bananaman a toutefois réagi avec ironie, laissant entendre que la fin n'était pas totalement oubliée.
Et ouais, parce qu'il est rancunier.
[00:54:01] Speaker E: Je débarque sur cette affaire, je découvre tout, c'est stupéfiant.
[00:54:05] Speaker G: Tu connais pas l'affaire?
[00:54:05] Speaker E: Ah non, quand tu débarques hors contexte avec les Bananaman, les trucs comme ça, c'est...
[00:54:09] Speaker G: En gros, pour t'expliquer, en Indie, ils avaient un fan en billet en banane pendant leur concert. Ils ont invité le public à défoncer le bananane pour lui enlever son costume, etc. Et c'était vraiment pas cool. Du coup, ils ont été même têche de la tournée de Headbreed.
[00:54:24] Speaker B: D'accord, ah oui. Il y avait vraiment une incitation à la violence qui s'est apparemment mal passée pour tout le monde au fond de ce qu'il y avait bien à tourner. Et que Banana Man, il la tient à la tronche aussi.
[00:54:36] Speaker E: Une histoire tragique.
[00:54:39] Speaker G: Ensuite, on a Priscilla Pernault qui abandonne le métal pour les commentaires d'un championnat de pétanque. La française Priscilla Pernault, double Miss USA WBFF et double Miss World WBFF aurait récemment confié avoir complètement changé ses habitudes d'entraînement.
A Après des années à écouter du métal pendant ses séances de musculation, elle explique avoir dû arrêter. Selon elle, la musique la motivait tellement qu'elle finissait systématiquement par charger plus lourd que prévu. Pour rester concentrée, elle se serait donc tournée vers une autre ambiance, les commentaires d'un championnat de France de pétanque. Elle affirme que c'est le seul contenu capable de faire redescendre son rythme cardiaque entre deux séries. Selon ses proches, son meilleur développé couché aurait même été réalisé au moment où le commentateur annonçait d'un ton parfaitement neutre. Il va probablement tenter de tirer, mais rien n'est certain à cette distance. plus!
Depuis, le métal aurait totalement disparu de ses playlists de workout. Avant chaque série lourde, elle lancerait désormais une finale de pétanque de 2018 et elle couperait systématiquement la vidéo dès qu'il y a une boule qui touche le cochonnet.
Parce que selon elle, là, ça devient beaucoup trop excitant.
[00:55:41] Speaker C: C'est Pierre, il le connaît bien.
[00:55:43] Speaker G: Vous trouvez que c'était une blouse intéressante?
[00:55:44] Speaker B: C'est pas banal.
[00:55:46] Speaker C: Je pense qu'il faudra qu'on l'invite pour qu'elle vienne nous parler de sa reconversion du métal au commentaire de pétanque.
[00:55:52] Speaker G: Je pense.
C'est peut-être une bonne idée.
[00:55:54] Speaker B: Il y a peut-être un lien ceci entre la pétanque et le métal.
[00:55:56] Speaker C: Bah les boules sont trop métal non?
[00:55:57] Speaker G: Sauf le cochonnet.
[00:56:00] Speaker E: C'est pas la pochette de Balls to the Walls d'Accept qui est très pétanque corps justement et slip de cuir.
[00:56:09] Speaker B: Tu fais quoi du pétanque corps? Oh pétanque corps! Bon vas-y la suite s'il te plaît.
[00:56:14] Speaker G: Ensuite on a Easy Rain qui s'est prête, pardon, qui est prête pour le plus gros concert de sa carrière. Encore méconnue du grand public, Easy Rain est une artiste américaine qui mélange métal moderne, rock alternatif et extrau et pop sombre. Après plusieurs années passées dans différents groupes, elle a choisi de poursuivre sa carrière en solo afin de garder le contrôle total de sa musique.
Invité de l'Outwire Nights, elle s'est confiée à quelques jours de son passage à
[00:56:40] Speaker E: L'Uppri... Uppri... Putain... L'Upprival Festival, voilà.
[00:56:46] Speaker G: Qui sera tout simplement le plus gros concert de sa carrière.
Elle explique être très reconnaissante de voir son projet prendre de l'ampleur et annonce également l'arrivée de nouveaux morceaux d'ici la fin de l'année.
[00:56:54] Speaker C: Je trouve que c'est ça la fake news.
[00:56:56] Speaker G: Et du coup j'ai choisi de passer
[00:56:57] Speaker B: à un clip d'elle.
[00:56:59] Speaker G: Bah du coup j'ai choisi de passer à un clip d'elle.
[00:57:00] Speaker C: Ah merde alors c'est pas ça la fake news?
[00:57:02] Speaker G: Non.
[00:57:03] Speaker C: Bah alors les gens il va falloir que vous devinez quelle est la fake news de ces news.
Parce qu'il y a une fake news.
[00:57:08] Speaker B: Ah Dexter Hollande. Il n'existe pas.
Depuis le début. Un mec qui a des pics et qui est vendé.
[00:57:14] Speaker C: Parce que le mec il l'a embauché en disant qu'il a une voix incroyable. Ça m'a mis la puce à l'oreille.
[00:57:19] Speaker G: En fait c'est juste que Dexter Hollande est mort et c'est son remplaçant.
[00:57:22] Speaker C: Ah c'est un robot lui aussi?
[00:57:24] Speaker E: C'est Dexter Poland.
[00:57:26] Speaker C: Il boit de la vodka et après il est capable de chanter pareil.
[00:57:29] Speaker B: Comme ça.
[00:57:34] Speaker C: Bon ces news seront disponibles dès demain.
Sur Youtube?
[00:57:37] Speaker G: A partir du 17h30.
[00:57:40] Speaker B: C'est important, c'est très précis chez nous, faut vraiment pas déconner. C'est donc disponible sur notre chaîne Youtube! Dans le ch'meule si vous voulez rejoindre cette chaîne, magnifique! N'hésitez pas à le faire si ce n'était déjà fait, parce que là, attention les amis! Et puis en dehors de tout ça, n'hésitez pas à nous dire quelle est la fake news dans le ch'meule aussi si vous êtes là dans le live. Et si vous êtes en train de regarder la vidéo Youtube, en commentaire et si vous avez des news même supplémentaires, n'hésitez pas à les rajouter. C'est l'occasion de partager tout ça et d'en discuter entre vous, entre nous, toutes et tous ensemble. Merci beaucoup ma très chère Gladys.
[00:58:09] Speaker G: Avec plaisir. Alors j'ai choisi un titre, c'est une reprise, mais j'avais envie de la partager
[00:58:13] Speaker C: parce que je la trouvais cool.
[00:58:15] Speaker G: C'est People are Strange de Easy Wayne.
[00:58:19] Speaker B: Merci beaucoup!
[00:58:20] Speaker G: Avec plaisir!
[00:58:32] Speaker A: When you're strange, when you're a stranger Faces look ugly when you're alone Women seem wicked when you're unwanted Streets are uneven when you're down When you're strange, faces come out of vain When you're strange, no one remembers your name When you're strange, when you're a stranger Strange People are strange When you're a stranger Faces look ugly When you're alone Women seem wicked When you're unwanted Streets are uneven When you're down And strange Faces come out of the rain When you're strange, when you're strange, when you're weird When you're strange, faces come back J'aime quand tu es étrange Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org
[01:04:19] Speaker D: Oh bah dis donc,
[01:04:20] Speaker B: là on était dans une petite série entre l'enchaînement de ces deux chansons.
[01:04:24] Speaker C: Heureusement, heureusement qu'il y a l'induce, l'induce!
[01:04:28] Speaker B: Avec King Youssef et ce lichen, voilà, ce fameux lichen.
[01:04:33] Speaker E: Ce fameux lichen, oui, on est sur une thématique très végétale, vous avez compris.
[01:04:37] Speaker C: Alors, lichen qui est une association entre une algue et un champignon.
[01:04:41] Speaker B: Eh oui!
Mais comment il le ferait? Il sort de l'eau, il fait coucou!
[01:04:45] Speaker C: C'est entre les deux.
L'algue a besoin du champignon pour pouvoir vivre en dehors du... Et l'algue produit des nutriments pour le champignon. C'est une relation symbiotique.
[01:04:56] Speaker E: Symbiotique, exactement.
[01:04:58] Speaker B: Mais tu sais que ça, par contre, je le garde en tête.
Ça, je garde... Fais pas cette tronche, Gladys.
[01:05:06] Speaker G: Je sais que dans deux jours, tu l'as oublié. Et encore, je suis optimiste.
[01:05:10] Speaker B: Ouais celui-là!
[01:05:11] Speaker C: Vous aussi vous avez une relation symbiotique apparemment.
Il y en a une qui se nourrit de la haine de l'autre.
[01:05:17] Speaker B: Bon mon petit Enjoy, c'est ton retour.
[01:05:23] Speaker E: C'est mon retour.
[01:05:24] Speaker B: Tu as pris du repos, tu as pris des couleurs.
[01:05:26] Speaker E: J'ai pris du repos, des couleurs et puis j'ai pris beaucoup de bonnes musiques aussi, au Rock in Bourlon.
Parce que mon choix de King Joseph n'est pas du tout anodin, n'est pas du tout le fruit du hasard puisque je l'ai vu au Rock in Bourlon.
Donc Rock in Bourlon c'était encore une fois super cool. C'est vraiment le festival où il fait bon aller, où il fait bon vivre, où l'ambiance est toujours bonne.
Il fait bon vivre, ça dépend des moments parce qu'il y a eu quelques petites perturbations.
Vous n'allez pas s'en savoir quand on sort d'une grosse canicule et que Il y a beaucoup d'événements qui ont été perturbés à cause de cette canicule, soit annulation pure et simple par arrêté préfectoral parce qu'il faisait trop chaud, ça s'est vu avec Solidace par exemple en région parisienne et d'autres événements, ou alors par anticipation des intempéries qui allaient suivre du coup la canicule.
Et en fait, Rock'n Boulon a été plutôt épargné jusqu'au deuxième soir où où ils ont été dans l'obligation d'interrompre les concerts du soir pour pouvoir faire évacuer tout le monde.
Parce qu'il y avait un orage.
[01:06:33] Speaker B: Faire évacuer tout le monde quand même. Messieurs, dames, si vous restez là, vous allez tous mourir.
[01:06:38] Speaker E: Et moi, là où ça m'a fait mal, c'est que ça tombait en plein dans le concert de bruit qu'on avait reçu et qui, encore une fois, on fait un concert absolument incroyable.
[01:06:49] Speaker G: Mais interrompu.
[01:06:50] Speaker E: Mais du coup, interrompu. Et le truc, c'est qu'on savait depuis le début du concert, puisque ça a été annoncé avant le début du concert, que ça pouvait être interrompu un peu à tout moment parce qu'il fallait à un moment donné évacuer le site du festival. Donc on était prévenu. Mais ils ont commencé le concert, ils ont fait à peu près les deux tiers de leur set. Mais pendant tout le concert, on était dans le public, il y avait une ambiance qui était très spéciale parce qu'on se disait, ça peut s'arrêter à tout moment.
C'est super bien, mais ça peut s'arrêter à tout moment, donc il faut vraiment profiter.
Il y avait, je dirais pas peur, mais en tout cas, il y avait un petit peu d'appréhension. Puis surtout, en fait, ce qu'il y avait d'extraordinaire, c'est qu'il y a le concert qui avait lieu sur la scène principale. Bruit en plus, ils jouent toujours avec des vidéos en synchronisation avec la musique qui sont projetées derrière eux, etc. Donc il y a déjà du spectacle sur scène. Il y a le son qui est assez assourdissant sur scène. Et en même temps, on voyait dans le ciel les éclairs qui se rapprochaient et qui illuminaient le ciel, mais vraiment presque, avec une fréquence de plus en plus accrue. au fur et à mesure que le concert avançait.
Donc vraiment, on sentait jusqu'aux dernières minutes où on commençait à voir sur les côtés de la scène des techniciens qui commençaient à en remballer du matériel, à mettre des bâches et tout, on se disait putain là c'est bon, c'est mort, ils vont interrompre. et puis ils ont interrompu vraiment sur les deux tiers, à peu près les deux tiers du set. Il restait deux concerts après qui n'ont pas eu lieu, finalement.
Il y a le concert de Fange. Heureusement, ils ont pu profiter de l'annulation d'un autre groupe pour pouvoir rejouer le lendemain. Donc finalement, Fange a joué. Mais il y a un autre groupe dont je parlerai vite fait tout à l'heure, qui s'appelle Dame Area, un groupe espagnol qui, eux, n'ont pas pu jouer du tout parce qu'il n'y avait pas de place disponible le lendemain. Et du coup, ils jouaient juste après bruit. Malheureusement, c'est un peu les malchanceux du festival. Mais à côté de ça, le festival s'est ultra bien passé.
Bon, on a subi un peu la chaleur, la canicule, etc. Mais c'est un festival où il est assez facile de trouver de l'ombre, où les rafraîchissements sont en quantité suffisante, où tu peux te mettre tranquillement quelque part dans le confort, à l'ombre, etc. et avoir quand même une bonne vue sur la scène.
[01:09:02] Speaker B: Donc c'est... Nouvelle façon de faire des festivals à priori.
Avoir une petite forêt pas trop loin, avoir des distances qui sont humaines...
[01:09:10] Speaker E: Franchement quand t'as été habitué pendant des années aux grosses machines, aux énormes festivals et tout, ça fait du bien quoi. Ça fait beaucoup de bien et même le lendemain on se disait déjà est-ce que le dimanche le festival aura lieu après les orages parce qu'on a vu sur le chemin du retour que Les pluies, il y a eu des dégâts. En fait, on a vu que parce qu'on repartait, mais que les pluies étaient vraiment torrentielles.
Et en fait, quand on est revenu le matin, quand on est revenu le lendemain, déjà le festival avait lieu le dimanche.
[01:09:42] Speaker B: C'était la première bonne nouvelle.
[01:09:44] Speaker E: Première bonne nouvelle. Et quand on est revenu le lendemain, on a vu mais... En fait, est-ce qu'il a plu seulement parce que vraiment rien n'avait changé? En tout cas, côté public, je ne sais pas s'il s'est passé des trucs côté coulisses, mais en tout cas, côté public, on n'a vu aucune différence et la journée du dimanche s'est passée vraiment tranquillement.
[01:10:00] Speaker C: Les équipes ont dû faire un super
[01:10:02] Speaker E: Ils ont fait un super boulot, déjà d'anticipation, boulot. et ne serait-ce que l'évacuation du festival s'est faite dans le calme et de façon très propre, très ordonnée, donc très bien.
Ceux qui étaient au camping ont pu soit se réfugier dans leur bagnole, soit ils pouvaient se réfugier aussi, je crois qu'il y avait le gymnase municipal qui était ouvert pour qu'ils puissent s'abriter.
A priori, il n'y a pas eu beaucoup de dégâts au camping non plus, donc c'est très bonne chose. Et ouais, pas de différence le lendemain, le dimanche on a pu faire vraiment la fin du festival comme si de rien n'était.
[01:10:39] Speaker G: King Joseph du coup c'était samedi ou dimanche?
[01:10:41] Speaker E: King Joseph c'était le vendredi, c'était le premier jour donc il n'était même pas encore question d'orage à ce moment là. Et on a vraiment eu de la chance, parce que même dans la même région, à 60 km de là, il y a des festivals qui ont été complètement annulés parce qu'ils craignaient que les orages pulvérisent complètement les infrastructures et fassent des dégâts à la fois matériel et humain.
En tout cas, Rock in Bourlon a été assez épargné et bien géré sur ce qui s'est passé. Et King Youssef, le show était incroyable.
C'était le premier soir où il n'y avait pas d'orage.
Ce qui est extraordinaire avec le Rock'n'Boulon cette année, c'est qu'ils avaient une très bonne sélection Indus, généralement.
Déjà, on en a parlé dans l'émission, mais Author and Punisher qui est revenu jouer.
qui nous a absolument pulvérisés les oreilles. Je crois que j'ai jamais fait un concert avec le son aussi fort et avec un volume sonore aussi éprouvant physiquement. Mais ça allait vraiment avec la DA du délire.
[01:11:45] Speaker D: C'est le principe.
[01:11:47] Speaker E: On a eu Youth Code aussi, qui a joué le vendredi.
Très très bon, un jour il faudrait que j'en parle, un jour il faudrait que je fasse une chronique sur YouthCode parce que franchement ça mérite.
Le dernier jour donc on a eu Fange qui a pu jouer et Fange encore une fois, trop bien, vraiment une de nos petites pépites françaises avec leur induce mélangé à du sludge, du death black etc, vraiment une espèce d'induce extrême.
Il y a moyen, il y a moyen et je pense qu'ils auraient, dans leur DA et dans leur délire, je pense qu'ils auront plein de trucs à raconter, ça risque d'être très intéressant. Mais du coup, le projet que je voulais mettre en avant ce soir c'est King Joseph, qui est le projet solo d'un gars.
King Joseph c'est un projet solo, le gars il est à Portland, Oregon, donc il a fondé son projet en 2017.
Le type s'appelle Taives Joseph Pelletier.
[01:12:43] Speaker B: Il est français?
[01:12:44] Speaker E: Non, il n'est pas français du tout.
Le mec en fait il vient de la prod, à la base déjà il a son propre label de métal, propre label qui s'appelle Bleak House. Il vient de la prod mais pour le hip-hop plutôt. Il avait bossé, je me rappelle Ben en avait parlé une fois après la diffusion d'un clip, il a bossé notamment pour XXXTentation. Et puis il a fondé en 2017 son propre projet metal-induce, donc King Yosef, de l'induce généralement assez brutal et assez apocalyptique, pas mal mélangé avec des influences hardcore et noise.
C'est souvent très assommant, mais parfois aussi très dansant, et vraiment, en live, c'est typiquement le genre de musique où t'as l'impression de t'ambiancer sur la fin du monde, sur le bruit de la fin du monde.
[01:13:26] Speaker B: Ah bah voilà, ça dédramatise un peu la situation!
[01:13:28] Speaker E: Ça dédramatise complètement! Voilà, t'es content, tu te dis je vais mourir mais whatever, c'est l'ambiance.
Mais en live c'est très très bien, très très grosse présence sur scène, le mec tu sens qu'il a bien rodé en faisant des tournées en ouverture avec Elf, avec Converge, avec ce genre de groupe. Voilà, il a fait beaucoup de festivals aussi, dont le Roadburn en 2024, qui est un festival assez sélectif, notamment un festival de bon goût, voire d'élitiste. Voilà, très pointu. Et qui a invité King Joseph dans son édition de 2024.
Et donc 7 à Bourlon, excellent, le type, excellente présence sur scène. Je ne connaissais pas du tout en fait.
[01:14:12] Speaker C: Il faut savoir.
Ils étaient 7 du coup à Bourlon?
[01:14:16] Speaker E: Non, ils n'étaient pas 7.
Très drôle!
[01:14:23] Speaker B: Il avait l'habitude!
[01:14:24] Speaker E: Il avait l'habitude!
[01:14:25] Speaker C: J'ai rien bougé!
[01:14:26] Speaker B: Je suis pas venu depuis un mois,
[01:14:30] Speaker E: du coup je suis redevenu très premier degré.
[01:14:32] Speaker C: Il faut m'excuser. Désolé, j'ai envie de recommencer.
[01:14:36] Speaker E: Tu peux, il recommencera. On le sait, on le sait.
[01:14:41] Speaker B: Et on lui demande.
[01:14:42] Speaker E: Et on lui demande en plus, il est là pour ça.
[01:14:43] Speaker C: Les gens demandent, vous non.
[01:14:48] Speaker E: Donc ouais, excellente présence sur scène. Faut savoir que moi, Rock'n'Bourlon, en fait, comme beaucoup de festivals où je vais, c'est... Les trucs que je connais pas ou que je connais mal, je prépare absolument pas le concert. C'est-à-dire, je vais pas écouter au préalable.
[01:15:00] Speaker B: J'y vais avec...
[01:15:01] Speaker E: Voilà, je veux maximiser l'effet de surprise potentiel. Ça marche souvent très bien. Et avec Yngwie Yosef, que j'avais jamais vu en concert, ça a super bien marché. Ça a super bien marché.
[01:15:10] Speaker C: En plus, le Rock in Bourlon a quand même une sélection qui est très bonne.
[01:15:15] Speaker E: Qui est très bonne, avec beaucoup de projets qui sont assez underground, mais généralement...
[01:15:22] Speaker C: Très qualitatif.
[01:15:23] Speaker E: Voilà, c'est vraiment très bien trié, très bien sélectionné.
Je pourrais même déblatérer sur Plein de trucs que j'ai découvert là-bas qui sont extraordinaires, que ce soit dans le style induce, dans le style hardcore, dans un style plutôt grind, dans des styles plus psychédéliques, prog, etc.
Rien que je porte un t-shirt Moondrag que j'ai acheté sur place parce que je les avais jamais vu en concert. Moondrag, duo français, batterie et synthétiseur. 13 années 70 pour les fans de Deep Purple, Heria Hip, Boston, etc.
Et autant en studio c'est très bon, autant sur scène c'est extraordinaire parce que ça envoie infiniment plus du lourd.
J'ai eu énormément de coups de cœur à ce bourlon, encore une fois la sélection était incroyable. Et voilà, cœur sur ce festival. Alors, du coup, je crois qu'ils ont fait complet sur la journée du samedi.
Donc, Bourlon, faut savoir, c'est pas un gros festival, c'est 2000 personnes au maximum.
Et ces 2000 personnes, toujours dans un confort de festivaliers assez extraordinaire.
[01:16:33] Speaker B: Très bien, on va vous parler de toute façon un petit peu encore après.
[01:16:36] Speaker E: On peut se garder quelques questions pour plus tard. Et juste pour King Joseph, alors j'ai regardé, il n'y a pas de concert prévu dans un avenir proche en France ou même en francophonie.
J'ai juste petit highlight sur son deuxième album, donc Spire of Fear qui est sorti l'an dernier, qui a été enregistré et mixé par Kurt Balou de Converge, qui a enregistré et mixé pas mal de trucs de très bonne qualité. et courez écouter ça et courez voir en live, franchement vous le regretterez pas.
[01:17:05] Speaker B: Et à chaque sortie, de toute façon, il y a au moins un concert à Paris. C'est une certitude.
On va très bien, très très bien, maintenant on va passer à notre petit rendez-vous habituel, celui qui en exergue notre Patreon. Si vous voulez nous soutenir financièrement, rest'less dans ce projet, ce faramineux projet de célébration du métal et du rock sur toutes ses formes, vous avez un Patreon qui vous permet de nous aider financièrement. Dans ce Patreon, il y a différents tiers et le dernier tiers a l'occasion tous les lundis de lancer une envie de proposer des clips. Voilà, ça propose des clips, des clips de partout, du métal, ça va de soi. Et alors cette proposition... Et de la tentative rock.
Et bien évidemment. Et le vendredi, que se passe-t-il? Le vendredi, on stoppe ces propositions. Et le vendredi, on lance les votes. Cette battle qui commence entre tous ces clips proposés pour savoir lequel va gagner. Et bien évidemment, celui qui gagne par vote ouvert à tout le monde, t'as par contre pas besoin d'être abonné.
[01:17:59] Speaker C: Je lance les votes.
[01:18:01] Speaker B: Eh bien, le dimanche, il y a un gagnant. Et là, je remercie tous les participants. Il y a en l'occurrence John 316 Montelvip 41, Jean-Baptiste Thioms, Docteur Titouille, Pascal Romain et Evan Titeglon. Et la personne qui a gagné, c'est tout simplement Thioms. Thioms qui a gagné et qui est notre glacier. Notre glacier officiel. C'est lui-même qui a gagné. Alors, je lui ai dit d'envoyer un petit message, mais je crois que... Parce que celui qui gagne a le droit de laisser un message. C'est ça le... De une minute. Deux minutes maximum et je regarde et non je n'ai pas de message. Tium, si tu es là et que tu regardes, n'hésite pas à laisser un message.
[01:18:39] Speaker G: Il n'y est pas, il a été tagué et il n'était pas là.
[01:18:42] Speaker B: C'est pas très grave, on l'embrasse.
[01:18:44] Speaker C: L'important c'est de passer sa chanson.
[01:18:47] Speaker B: Mais oui, on l'embrasse fortement parce qu'on l'aime beaucoup, beaucoup, beaucoup. Et merci encore à lui d'avoir fait de l'église qu'il avait nommée Restless.
[01:18:54] Speaker C: Le logo Restless.
[01:18:55] Speaker B: Comme ça il avait mis...
[01:18:56] Speaker C: Pour la glace à la banane.
[01:18:58] Speaker B: Et il a choisi Paleface Swiss avec Please Enemy. C'est le morceau donc qui a gagné cette battle. N'hésitez pas à nous rejoindre sur Patreon! Point d'exclamation Patreon dans le ch'meule ou en lien dans la description si vous êtes en train de regarder la vidéo!
[01:19:14] Speaker A: Bang Bang!
On va fight what I know, what I've just seen! On the block when it's dark and feeling sure that I'm winning!
Persévérant!
Persévérant! De la basse à la basse, jusqu'à la hauteur de l'escalier, j'ai été séparé par la mort et la mort. J'ai été séparé par la mort et la mort.
J'ai été séparé par la mort et la mort. J'ai été séparé par la mort et la mort. J'ai été séparé par la mort et mort. J'ai été séparé par et la mort. J'ai été séparé par la mort et la mort. J'ai été séparé par la mort et mort. J'ai été séparé I wish par la mort et mort. J'ai été séparé par la mort et mort. J'ai été séparé par la mort et mort. J'ai été séparé I par la could stop mort et la mort. J'ai été séparé fucking par la it up, but I cannot I'm on top of fucking things, I let the world fly by So I'm on top of fucking things, I let the world fly fucking by Motherfucker! I'm on top of the things, I let the world fly by I'm on top of the things, I let the world fly by I'm on top of the things, I let the world fly by I'm on top of the things, I let world fly by I'm I'm on top of the things, I let world fly by I'm on top of the things, I let the world fly by I'm on top of things, I let the world fly by I'm on top of the things, I let the world fly by I'm on top of the things, I let world fly by I'm on top of the things, I let world fly by I'm on top of the things, I let C'est parti!
PLEASE COMPENSATE ME
[01:22:30] Speaker C: C'est un peu comme le clip de Jimmy Roquoy mais pas pareil.
[01:22:36] Speaker B: Il y a quelques nuances.
[01:22:39] Speaker C: Notamment la musique.
[01:22:41] Speaker B: Effectivement.
[01:22:42] Speaker E: Et les chapeaux.
[01:22:42] Speaker B: Ce n'est pas le même artiste. Les chapeaux sont moins bien portés là. En tout cas apparemment il grattait les cheveux donc il fallait se taper la tête contre les miroirs.
[01:22:48] Speaker G: Il a repris une chanson de Malévolence parce qu'Alex est à l'hôpital.
[01:22:53] Speaker C: Il a repris une chanson de Colchamber.
[01:22:55] Speaker B: Qui a une chanson de Malévolence qui reprenait Colchamber?
[01:22:57] Speaker C: Voilà c'est ça.
[01:22:58] Speaker G: Non mais vu qu'Alex est à l'hôpital.
[01:23:01] Speaker C: Les gens qui parlent des gens en donnant juste leur prénom, moi ça m'insupporte un petit peu.
[01:23:07] Speaker G: Moi je t'emmerde.
[01:23:08] Speaker C: Tu sais que Nora est un des plus grands chanteurs de ta génération.
[01:23:13] Speaker E: C'est Ben qui l'a dit.
[01:23:15] Speaker B: Toujours est-il que... C'est quoi l'histoire? Tu l'as rencontré? Vous avez tapé la bise?
[01:23:20] Speaker C: Parce que le chanteur de Malévolence, il est malade et du coup, il y a des chanteurs qui viennent faire chanter à sa place.
Tous les concerts de Malévolence, c'est soit le guitariste apparemment qui chante...
[01:23:31] Speaker G: Il y a le guitariste qui chante, il y avait un autre chanteur, je le reconnais mais je n'arrive pas à remettre son groupe.
[01:23:36] Speaker C: Sur chaque date, ils fournirent des chanteurs différents.
[01:23:38] Speaker G: Quand Zélie est montée sur scène pour faire la reprise, c'est là où ça a été la plus grosse bagarre.
[01:23:43] Speaker C: C'était les news de la semaine dernière.
[01:23:46] Speaker B: Je ne me souviens pas du tout.
[01:23:47] Speaker C: Tu ne te souviens pas de ton prénom? Hein Jean-Luc?
[01:23:51] Speaker B: Ménage.
[01:23:54] Speaker C: Ménagerie.
[01:23:56] Speaker B: J'allais dire, qu'est-ce qui s'est passé dans les news? Le mec est perdu.
[01:24:00] Speaker C: J'en profite avant qu'on retourne sur le Patreon.
Pour sacher que samedi prochain, je le dis là parce qu'après ça sera trop tard, c'est le Picnic Rock.
Donc ce sera l'occasion, il y a beaucoup de gens du patron qui seront là et c'est l'occasion de tous se voir, voilà. Sauf Gladys qui préfère aller voir...
[01:24:22] Speaker G: J'atterris à 21h et quelques, je crois, à Charles de Gaulle et je viens direct au Feel Good après.
[01:24:29] Speaker C: Ça va être dur pour toi parce que t'aimes pas trop aller là-bas.
[01:24:32] Speaker G: C'est surtout que je vais être morte un peu en vrai.
[01:24:33] Speaker B: Quand t'en as 20 ans, t'auras plein
[01:24:36] Speaker F: d'énergie, tu prendras un peu de vodka.
[01:24:40] Speaker B: L'alcool est dangereux pour la santé.
[01:24:42] Speaker C: Tes jets polonais vont te... vont me
[01:24:43] Speaker G: sauver la vie, ouais.
[01:24:45] Speaker B: Bon, toujours est-il que oui, c'est vrai qu'il y a ça, et si vous souhaitez savoir où ça se passe, savoir tous les renseignements, point d'exclamation le Discord, rejoignez-nous sur le Discord, c'est l'endroit le plus simple pour avoir toutes ces infos.
Voilà, c'est tout. Et ça, samedi, on s'amusera bien.
[01:24:58] Speaker C: Il y aura des chips.
[01:24:59] Speaker B: Ce samedi 11 juillet. Voilà.
11 juillet.
[01:25:02] Speaker E: 11 juillet.
[01:25:04] Speaker B: C'est
[01:25:17] Speaker E: quand même mieux d'avoir au moins un covoit parce que Ouais, c'est une petite ville Bourlon, c'est une petite ville, c'est environ 15 minutes de Cambrai en bagnole, donc ouais, faut mieux être véhiculé.
[01:25:30] Speaker B: Ou alors faire plein de bêtises pour y aller.
Je la préparais!
[01:25:33] Speaker E: Je la préparais parce que les bêtises
[01:25:34] Speaker C: de Cambrai, c'est une spécialité cambricienne.
[01:25:38] Speaker A: C'est très rigolo.
[01:25:40] Speaker G: D'ailleurs, tu n'en as pas ramené?
[01:25:42] Speaker B: C'est bon, ils sont calmés.
[01:25:43] Speaker C: Elle, elle a ramené des bonbons.
[01:25:44] Speaker E: C'est bon, les enfants, ils ont... Ouais,
[01:25:46] Speaker G: moi j'ai ramené des limoncelles.
[01:25:47] Speaker B: Elle a ramené des bonbons à l'alcool pour les gens qui ne boivent pas d'alcool.
[01:25:50] Speaker E: C'est bien, hein?
[01:25:50] Speaker G: Je savais pas, moi je croyais que
[01:25:51] Speaker E: c'était juste le goût, les monts de cheveux.
[01:25:53] Speaker B: Il suffit de lire, on savait pas que tu savais pas lire non plus.
[01:25:55] Speaker G: J'ai pas lu, j'ai pris. Déjà j'ai pensé à vous ramener quelque chose.
[01:25:58] Speaker B: C'est gentiiiil.
[01:26:00] Speaker C: Tu vas pouvoir repartir avec, mais bon.
[01:26:02] Speaker G: Je vais me saouler avec les bonbons ce soir.
Je vois pas de quoi vous parlez, j'ai pas bu.
[01:26:08] Speaker B: T'as envie d'être blindée de sucre et d'alcool, ça va être la folie de ta mère.
Genre l'enfer de la vie! Ça coûte combien d'aller au rock?
[01:26:18] Speaker E: Le pass 3 jours, cette année, coûtait 50 euros.
[01:26:22] Speaker B: A chaque fois,
[01:26:25] Speaker E: c'est ridicule comparé à d'autres festivals. Et là, je parle vraiment du pass 3 jours.
[01:26:30] Speaker C: Même ridicule par rapport à des concerts.
[01:26:32] Speaker E: Par rapport à des concerts tout courts.
Non, c'est vraiment le festival de tu viens, ça coûte pas cher, tu te mets bien, t'écoutes de la bonne musique et tu repars content.
[01:26:44] Speaker B: Il n'y a pas que de la nourriture végane.
[01:26:47] Speaker E: Alors, il y a deux tiers de nourriture vegan.
[01:26:49] Speaker B: C'est très bien.
[01:26:51] Speaker C: Il fallait forcément qu'il y ait un point négatif.
[01:26:54] Speaker B: En Italie, ils font pas.
[01:26:57] Speaker G: C'est l'enfer de trouver du végé vegan.
[01:26:59] Speaker E: Ils ont bien tort.
Ils ont bien tort.
[01:27:02] Speaker B: Les Italiens, mais il y avait plein des antipastilles.
Des antipastilles? Des antipastisses.
Mais non, mais oui, donc il y a quand même un petit peu de...
nourriture pour les non-verts, mais tout le monde peut manger!
[01:27:16] Speaker E: Il y a de la merguez si tu veux! Et puis tu vois même, la spécialité qui est super chiante à manger mais qu'on fait quand même tous les ans malheureusement, c'est le sandwich aux camemberts rôtis.
[01:27:28] Speaker B: Ah non c'est bon ça! Par contre t'es malade!
[01:27:30] Speaker E: Ah oui non mais c'est super bon! C'est super chiant à manger mais c'est super bon!
[01:27:34] Speaker C: Bon bref! On s'appelle un chose et j'ai pas envie de parler de ça.
Vous voyez pourquoi je m'étais arrêté? C'est lui là!
[01:28:00] Speaker B: Il m'ingrène!
[01:28:01] Speaker C: Il m'ingrène là!
[01:28:03] Speaker B: Les toilettes en festival c'est quand même un sujet qui est vraiment très grave donc faut quand même en parler.
[01:28:08] Speaker G: Moi au Grasse Pop c'est des toilettes.
C'est ça que j'adore.
[01:28:11] Speaker E: C'est-à-dire que c'était propre.
[01:28:11] Speaker G: Ah c'est propre, c'est des toilettes avec des... Je suis pas allée.
[01:28:14] Speaker B: Ah ouais, l'autre carrément elle a fait en elle la limace.
[01:28:16] Speaker G: Non mais alors je suis pas une grande pisseuse en général, je vais pisser le matin et le soir mais la journée je pisse pas donc...
[01:28:21] Speaker C: C'est parce qu'elle pleure trop.
[01:28:24] Speaker B: Elle a plus d'eau à pisser, elle plante.
C'est vrai, Chial, tu pisseras moins. Bon alors, tu veux nous parler d'autre chose?
[01:28:35] Speaker E: Oui, un autre groupe que j'ai vu à Bourlon, donc le troisième jour.
Si je vous dis trio portugais qui fout une...
[01:28:43] Speaker G: J'entends du trio, ça va un peu... Non, pas cela.
[01:28:48] Speaker C: Moi j'entends l'hymne des campagnes mais en portugais et du coup...
Je parle pas portugais, vous voyez. Attends, est-ce que avant de parler, tu vas pas parler d'un col acide?
[01:28:59] Speaker E: Non. Mais c'était très bien un col acide.
[01:29:02] Speaker C: Ouais, et alors juste parce que j'ai vu cette news hier soir.
[01:29:05] Speaker E: Oui, putain, oui je sais de quoi tu veux parler.
[01:29:07] Speaker C: Et du coup je me dis, il faut en parler quand même. Un col acide qu'on fait, alors bon j'ai trouvé ce mème aussi tout à l'heure, qui est vraiment très drôle.
[01:29:15] Speaker B: L'éternel, il est connu celui-là.
[01:29:17] Speaker C: Je vous le montre, je l'avais préparé pour nos invités d'après. Je vais essayer de le retrouver tout à l'heure. Non mais alors j'ai screené le... Va
[01:29:28] Speaker B: falloir attendre pour pouvoir voir.
[01:29:29] Speaker E: Pourquoi Galéria?
[01:29:29] Speaker G: Je sais pas, tu t'es portugais alors
[01:29:31] Speaker E: moi j'ai pensé... Ah non non non.
[01:29:33] Speaker C: Donc Uncle A6, ils ont fait un petit post sur Instagram hier soir ou avant-hier soir.
[01:29:38] Speaker E: C'était avant-hier je crois.
[01:29:39] Speaker C: Ils jouaient au Rose Kilt Festival, un gros festival.
Et ils sont retrouvés à avoir leur set qui chevauchait en partie le set de Gorillaz.
[01:29:52] Speaker E: Ok.
[01:29:53] Speaker C: Et il y a Damon Albarn, alors bien qu'ils soient les deux scènes soient quand même relativement loin et tout ça, Damon Albarn était très accommodé par le bruit de Uncle Acid.
[01:30:03] Speaker B: Et du coup, il a fait arrêter
[01:30:05] Speaker C: le set de Calacide. Eux, ils ont dit, est-ce qu'on peut pas juste baisser le son? Ils ont dit non. Et ils ont dit, est-ce qu'on peut pas juste garder le son du plateau et on met plus de façade? Juste pour que les gens, ils aient la fin du concert. Et ils ont dit non. Et ils ont été obligés d'arrêter le set. Ils ont menacé de débrancher tout.
[01:30:25] Speaker G: Et boycott du coup Gorillaz maintenant.
[01:30:27] Speaker E: Ce qu'il y a d'extraordinaire, c'est que depuis quand Gorillaz poste des trucs sur les réseaux sociaux, t'as plein de gens qui font des références aux posts d'Uncle Acid.
Uncle Acid qui a qualifié, je crois, Gorillaz de Cartoon Act ou un truc comme ça.
[01:30:43] Speaker C: Oui, ils disent Novelty Cartoon Act Gorillaz.
[01:30:52] Speaker B: Et c'est fou, c'est fou, pardon, c'est
[01:30:54] Speaker E: ouf, c'est fou, oui.
[01:30:55] Speaker B: Voilà, non mais... Parce que c'est ouf de pouvoir faire ça, de donner un ordre comme ça qui n'a pas de sens.
[01:31:00] Speaker C: Ouais, mais c'est surtout que Damon Albarn qui essaye d'avoir une image un peu de mec cool, un peu ça...
[01:31:06] Speaker E: Là, c'est vraiment uncool.
[01:31:07] Speaker C: Attendez qu'on découvre l'envers du décor de Bring Me The Horizon, mais bon, on en parlera plus tard.
[01:31:13] Speaker B: Parce que Torero... Il fait des Toreros et des cochons, des Corridas, des Corriquiquettes.
Les corridards du coup? Trio,
[01:31:34] Speaker E: portugais portugais qui fait la rencontre entre rockfeuzé et noisy avec de l'induce et de la musique de club.
[01:31:42] Speaker B: Rockfeuzé?
[01:31:43] Speaker E: Rock avec du fuzz.?
[01:31:45] Speaker B: Ah je croyais, j'ai cru avec des fuzzants.
[01:31:46] Speaker C: Est-ce qu'il y a un peu aussi de maquina dedans?
[01:31:53] Speaker B: C'est pas espagnol.
[01:31:54] Speaker E: Incroyable, puisque le groupe s'appelle Makina, justement.
[01:31:57] Speaker D: Il n'a pas vu le conducteur.
[01:31:59] Speaker B: Pas du tout.
[01:32:01] Speaker C: Non, regarde, il y a des gens
[01:32:03] Speaker D: qui l'ont dit dans le...
[01:32:04] Speaker E: Un mec en slip qui a shotgun le truc, visiblement. Donc bravo, un mec en slip.
[01:32:11] Speaker C: Après, quand t'es en slip, c'est plus facile pour dégainer.
[01:32:14] Speaker B: Je confirme.
[01:32:16] Speaker A: Super.
[01:32:22] Speaker B: Vas-y, Makina c'est qui? Moi je connais pas.
[01:32:24] Speaker E: Makina c'est un groupe du coup portugais qui mélange tout ce que je viens de dire en gros.
C'est de la musique qui est assez répétitive, c'est créé à partir d'improvisations à la base. C'est un groupe qui fonctionne beaucoup comme les groupes de rock progressif 70's mais qui partaient d'un jam sur une base qui était généralement assez simple et répétitive. et qui brodent autour et en fait le truc c'est que par exemple les groupes adhérents type Khan etc qui fonctionnaient beaucoup sur ce principe là sauf que là chez Makina le résultat est taillé clairement pour la teuf vraiment c'est pour
[01:33:00] Speaker B: faire la fête quand même pour faire
[01:33:01] Speaker E: la fête alors niveau niveau instrument il ya juste guitare basse batterie et des pédales d'effet et en avant pour la bamboche très clairement pas beaucoup d'artifice mais putain qu'est ce que ça rend alors
[01:33:12] Speaker B: attends juste je me permets de tout couper mais fuzz fuzz faire de la Excuse-moi, mais c'est...
[01:33:17] Speaker C: En fait, je me rends compte que c'est un peu nous.
Ça part d'une improvisation.
Après, ça brode, et il y a des pédales d'effet.
[01:33:25] Speaker G: Il y a une seule pédale d'effet.
[01:33:28] Speaker C: Par contre, qu'est-ce qu'elle en fait de l'effet?
[01:33:32] Speaker B: Elle est olé olé, celle-ci.
Ma question, c'est comment, avec du fuzz, tu fais un truc dansant?
[01:33:37] Speaker E: Bah écoute, on va écouter le morceau
[01:33:39] Speaker B: tout à l'heure, mais vraiment...
[01:33:42] Speaker E: C'est illustré, mais vraiment c'est du rock avec pas mal de saturation et gros beat électro par-dessus, enfin gros...
[01:33:52] Speaker B: Une grosse beat électro...
[01:33:54] Speaker E: Il va s'étrangler, c'est extraordinaire, ou il va cracher peut-être.
Tourne-toi vers Pierre, ou vers Marcel.
[01:34:02] Speaker B: Bon...
[01:34:04] Speaker G: Il a avalé, c'est bon.
[01:34:06] Speaker B: Il n'a rien tout à fait avalé. Il n'a pas bien appris, il l'a dit seul. Ah non, allez, hop! J'avais entendu à la fin de cette chronique.
[01:34:12] Speaker C: Sois pas jalouse.
[01:34:13] Speaker B: J'ai mon compte ce week-end.
[01:34:15] Speaker C: Tout le monde m'a demandé pourquoi tu n'étais pas là au CapFest. Et j'ai fait, non mais il est occupé.
[01:34:22] Speaker F: Et il y a des gens qui
[01:34:23] Speaker C: me disent, non mais il travaille beaucoup.
[01:34:25] Speaker B: Gros gros boulot.
T'y regardes beaucoup!
[01:34:32] Speaker E: Il était au PavFest, qu'est-ce que tu
[01:34:33] Speaker B: veux que je te dise? C'était sa fête mais... Bon vas-y alors, pardon. Donc c'est la grosse stuff. C'est de la grosse beat électro, avec de la fuzz, gros son alternatif.
[01:34:44] Speaker E: Gros son, gros son et en fait comme je disais tout à l'heure en fait ce qu'il y a de bien c'est quand je pars en festival et que les trucs que je connais pas je ne les prépare absolument pas. La maquina, je savais absolument pas à quoi m'attendre.
Et quelle heureuse surprise, parce que putain, je crois que j'ai jamais vu une fosse en festival autant transformée en dancefloor sur un truc qui n'est pas de l'électro ou pas de la musique dance à la base. Ils ont mis une ambiance incroyable, alors que c'était même pas le soir, c'était même pas la nuit.
C'était avant Raisin, avant Fetus, avant Unkyll Acid, etc. qui concluaient le festival.
Et eux, ils arrivaient en début de soirée, la nuit n'était même pas tombée, et ils arrivent, ils te foutent une ambiance incroyable.
Et qu'est-ce que tu vas faire derrière, quoi?
[01:35:29] Speaker B: Enfin, c'est... C'est un peu le groupe qui a porté le festival, tu dirais?
[01:35:32] Speaker E: Alors, je dirais pas que c'est le groupe qui a porté le festival, mais par contre, ils ont fait très forte impression sur la dernière soirée, quoi. Très, très forte impression.
[01:35:40] Speaker C: Surtout que ce qui suivait n'était pas dans la joie de vivre la plus amusante.
[01:35:43] Speaker E: Clairement, on réduisait le tempo et on partait sur des choses beaucoup plus lourdes. Entre le doom de Raison, le doom de Feithouf, et puis Uncle Acid qui est très psychédoum aussi. Enfin, on partait sur des trucs... Ah bah c'est ça!
[01:35:57] Speaker B: Pendant Makia, tout le monde a fait la teuf, tout le monde a pris son petit Acid et puis hop, ils étaient tous en terminares pendant les trois autres.
[01:36:03] Speaker E: Et après tu redescends, tu atterris et tu descends dans le sol. Voilà, très clair.
[01:36:08] Speaker G: Ah il me fait rêver avec sa programmation là!
[01:36:14] Speaker B: Oh bah oh, fais pas la gueule!
[01:36:15] Speaker C: Tu vois ce qu'il y a par un tourbéron!
[01:36:17] Speaker G: Ça oui, mais alors... Trois groupes de doom à la suite, je crois que je me serais foutu en l'air!
[01:36:21] Speaker E: Je tiens à dire que généralement... We are all doomed! Abile!
[01:36:26] Speaker B: Bien joué, bien joué! Tu l'as séché!
[01:36:29] Speaker C: C'est pas possible, je parle d'olive en même temps!
[01:36:32] Speaker B: Tu as parlé sa langue là!
[01:36:35] Speaker E: Mais je tiens à dire que Rock'n'Bourlon il y a très souvent des groupes de hardcore et de headgrind qui envoient vraiment du lourd et c'est très souvent le samedi je crois.
[01:36:41] Speaker G: Bon bah la prochaine fois j'irai le samedi alors.
[01:36:43] Speaker E: Ouais prends un passant le jour le samedi et voilà.
[01:36:45] Speaker C: Allons-y tous ensemble!
[01:36:47] Speaker E: Surtout quand c'est des groupes types... Est-ce que t'as déjà vu le groupe Teigne?
[01:36:52] Speaker G: Samedi quelque chose.
[01:36:53] Speaker E: C'est un groupe français, c'est... Absolument pas! Tegne, c'est un groupe de hardcore grind français qui est lillois et avec une chanteuse, je crois que je n'ai jamais vu une chanteuse aussi hargneuse.
[01:37:07] Speaker B: Personne qui met des voix.
C'est à peu près ça, une vocaliste
[01:37:12] Speaker E: extrêmement hargneuse et ça faisait partie de mes excellentes découvertes du samedi.
[01:37:16] Speaker B: Tegne.
[01:37:17] Speaker E: Tegne, comme le nom l'intègre.
Je drope ça, allez écouter Tegne parce que c'était très bien.
[01:37:25] Speaker G: Franchement, ouais.
[01:37:26] Speaker B: Franchement, ouais.
[01:37:28] Speaker G: Franchement, ça a l'air carré.
[01:37:30] Speaker B: C'est bien là, on est bien.
Ok, donc on n'est pas là-dessus, mais là on est sur Makina.
[01:37:34] Speaker E: On est sur Makina.
[01:37:35] Speaker B: C'est écrit Makina comme ça se prononce aussi. M-A-Q-U-I-N-A.
[01:37:39] Speaker E: Et vraiment, on part de quelque chose qui est d'éléments de musique assez expérimental à la base, mais qui part sur quelque chose qui... Enfin, c'est à peu près la même ambiance qu'on peut retrouver dans un pit de The Prodigy presque. En tout cas, moi j'y ai pensé.
[01:37:52] Speaker B: Un beau chaos.
[01:37:53] Speaker E: Voilà, un beau chaos. Et pour finir, c'est quoi le point commun entre Makina et Angine de Poitrine? Le fait qu'ils ont été mis en avant il n'y a pas longtemps par K.E.X.P. et les transmusicales de Rennes, donc grosse mise en avant pour Makina ces derniers temps avec une session aux transmusicales qui a été diffusée sur les chaînes YouTube de K.E.X.P.
[01:38:15] Speaker C: Écoutez maintenant avant qu'on en parle partout!
[01:38:17] Speaker B: Avant que vous soyez au bout de 300 rues pour essayer de voir le groupe au Portugal.
[01:38:26] Speaker E: C'est ça!
Et donc j'ai choisi le titre qui s'appelle Dansa, qui...
[01:38:32] Speaker B: Elle s'est endormie! Vous l'avez vu qu'elle s'est endormie! Elle s'est endormie, j'hallucine, vous avez pas vu?
[01:38:38] Speaker E: Elle était là...
[01:38:39] Speaker B: Elle voulait faire bonne figure, elle commençait à faire des bulles et tout... Non mais j'hallucine, tu t'es endormie quoi! Je suis désolé hein, mais...
[01:38:46] Speaker G: C'est faux!
[01:38:47] Speaker C: Elle a une bulle qui grossissait du nez comme ça, comme dans Dragon Ball!
[01:38:53] Speaker B: C'est incroyable le manque de respect qu'elle a pour toi.
[01:38:55] Speaker G: C'est faux.
[01:38:56] Speaker B: C'est faux, c'est un peu vrai, mais c'est faux.
[01:39:00] Speaker G: En plus je ronfle alors.
[01:39:01] Speaker B: Tu ronfles?
[01:39:02] Speaker G: Je ronfle quand je dors.
[01:39:03] Speaker B: Et puis elle pète, mais ça elle s'en rend pas compte.
[01:39:05] Speaker E: C'est bon à savoir, comme ça on est prévenu si un jour je dors
[01:39:08] Speaker B: bien à côté d'elle.
[01:39:09] Speaker C: Bon allez, arrêtons avec ça.
[01:39:12] Speaker E: Donc Makina, j'ai choisi un titre qui s'appelle Dansa, qui est un titre qu'ils ont joué en live et qui est excellent pour faire bouger les foules et qui inclut un featuring avec le groupe que j'ai cité tout à l'heure qui s'appelle Damarea, qui sont un peu les malchanceux de Bourlons.
[01:39:26] Speaker C: C'est les seuls qui n'ont pas pu
[01:39:28] Speaker E: jouer, mais la chanteuse de Damarea a pu venir sur scène avec Makina pour faire son featuring.
Donc voilà l'un dans l'autre.
Elle a quand même pu mettre l'ambiance avec eux et c'était un bon rattrapage.
Et Makina, contrairement au groupe dont je parlais tout à l'heure, vous pouvez aller les voir en France et en Belgique dans les mois qui viennent. Alors une date chacun, le 8 août à Liège au Micro Festival et ensuite le 12 en Belgique. Et ensuite en France le 12 septembre au Hop Hop Festival, j'invente rien. Et c'est à Orléans.
[01:40:05] Speaker B: Ils s'en passent des choses à Orléans.
[01:40:07] Speaker E: Ils s'en passent des choses à Orléans.
[01:40:09] Speaker F: Très bien.
[01:40:10] Speaker B: Allez, on va regarder ça. Merci infiniment en tout cas pour tout ce savoir et vous êtes merveilleux. Je vous remercie. Merci également à Gladys.
[01:40:20] Speaker E: Merci à vous.
[01:40:20] Speaker B: Passez une bonne soirée.
[01:40:21] Speaker E: Merci.
[01:40:24] Speaker C: On se retrouve avec les invités après.
[01:40:33] Speaker A: Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org A
[01:43:22] Speaker G: plus!
[01:45:04] Speaker A: All I ever wanted All I ever needed All I ever loved is you Baby I've been feeling like I've been dreaming Baby I've been losing sleep Musique du générique de fin All I ever care for, all I ever pray for, all I ever love is you Musique You got me by surprise You du générique got me by surprise All I ever wanted All I ever needed All I ever loved is you All I ever cared for All I ever prayed for All I ever loved is you C'est parti!
Je suis un don, je suis libre Je suis l'amour, c'est toi Je suis l'amour, c'est toi Ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
[01:48:58] Speaker B: Faites attention à vous.
[01:49:12] Speaker C: C'est un accident, il s'est vite arrivé.
[01:49:15] Speaker B: Et il y a autre chose qu'on n'a pas, Ben.
C'est les cheveux.
[01:49:19] Speaker C: Ah, alors moi il y avait aussi le fait de pouvoir mettre des... Avant ça, il y avait le fait de pouvoir mettre des pantalons serrés.
Parce que bon, ben voilà, après on a le physique qu'on a, mais... J'y travaille, j'y travaille, mais bon.
Ça, et les cheveux. Il faut bien admettre que moi, quand je fais ça, Moi je cache des astres.
[01:49:35] Speaker B: Sachez qu'une personne qui porte une casquette et soit une personne qui cache, ça calvitie. Mais c'est pas grave. Et eux, je peux vous dire, ils
[01:49:43] Speaker C: ont pas de casquette.
[01:49:44] Speaker B: Mais non, mais c'est pourquoi. Mais de qui parle-t-on? De ceux que nous venons de voir en clip, puisque nos invités ce soir
[01:49:49] Speaker A: c'est Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
[01:50:01] Speaker B: Bonsoir messieurs, merci infiniment d'être assis ici dans ce fameux canapé et merci d'avoir accepté cette invitation à très last moment. Mais ça correspond à beaucoup de choses puisque vous avez votre nouvel album qui est sorti ce vendredi, si je ne m'abuse, qui s'appelle Feels.
Et vous avez fait une maroquinerie aussi pour célébrer cette sortie-là.
Alors on a plein de questions, je sais pas si vous connaissez un peu le principe, mais on va bien sûr d'abord parler de votre style de musique, de vos choix, etc. Et ensuite, on va parler un peu de votre vie. Comme ça, on saura pourquoi vous avez fait ces choix. Parce que quand il y a des métallos, on se dit toujours, mais pourquoi t'as choisi de te mettre dans la merde?
[01:50:46] Speaker F: On regrette.
[01:50:49] Speaker C: Tous les jours, on se demande ce
[01:50:51] Speaker D: qu'on fout là, mais on le fait.
[01:50:52] Speaker B: Et c'est ça qui est incroyable, et c'est le cas de tous les gens qui font de la musique alternative, on va dire ça comme ça au sens large du terme.
Déjà bravo pour cet album aussi, bravo pour ce parcours.
Et je vais d'abord commencer par la question qui m'intrigue le plus, c'est qu'on est en 2026 et vous faites un style de musique qui moi me rappelle mon adolescence, donc les années 90 pour être pour moi, début 90 jusqu'à mi-90. C'était le moment où je comprenais la musique parce que sinon avant je ne comprenais que dalle.
Vous avez choisi de faire, je ne sais pas comment on définit votre musique, hard rock, hard fm, glam un peu, comment vous définiriez?
[01:51:35] Speaker F: Moi je dirais hard rock avec des influences extérieures, pop, glam, alternative, mais majoritairement c'est du hard rock.
[01:51:44] Speaker D: C'est ça, c'est un mix.
On fait ce qu'on aime en fait. Et puis quand il y a des idées, parce que chacun écoute des trucs différents forcément dans le groupe, donc dès qu'il y a n'importe quelle idée qui peut venir, on la chope et on se dit pas, vas-y, c'est pas grave, il faut que ce soit du hard rock tradit. Non, on s'en fout. Plus hard au sens large.
[01:52:01] Speaker C: C'est quoi le hard? C'est le bon ou le mauvais hard?
[01:52:08] Speaker F: C'est exactement ça.
Non mais en vrai le hard c'est assez large du coup mais je pense pour moi la définition standard du hard c'est ACDC je pense on peut dire voilà on a cette base et après cela dit en vrai c'est compliqué à dire parce que t'as Deep Purple C'est
[01:52:24] Speaker B: très large aussi, on met cette étiquette sur pas mal de styles différents finalement
[01:52:27] Speaker F: En fait, c'est pour ça aussi qu'on l'apprend, c'est qu'on a tellement d'influences qui viennent de partout.
Le premier album, on disait Glam. Là, on a un peu enlevé de Glam. Il y en a toujours un peu, mais on en a un peu enlevé. Donc, c'est pour ça qu'on dit Hard parce qu'en fait, on va chercher.
Il y a même un morceau où on s'est un peu inspiré.
Red Hot, de Batman.
C'est ça donc on va chercher partout donc c'est pour ça Hard Rock, l'avantage c'est que c'est assez large pour pouvoir regrouper un peu toutes nos influences.
[01:52:59] Speaker B: À une époque où tout le monde fait du metalcore, excusez-moi pour ceux qui font du metalcore, bon bref on va pas rentrer en détail.
Mais c'est incroyable de faire ce choix-là et de continuer parce que vous ne le faites pas depuis deux mois. On peut quand même dire que vous avez une existence qui est déjà bien installée. C'est le deuxième album si je ne dis pas de bêtises.
Et comment on voit le fait de faire ce genre musical en 2026 en ayant votre âge? Parce que vous n'êtes pas bien vieux.
[01:53:29] Speaker D: Non, non, c'est sûr. En vrai, je ne sais pas, c'est des points. C'est vrai qu'il y a beaucoup de gens qui nous disent, c'est trop bien, justement, comme tu dis, qu'à votre âge, vous fassiez du hard et ça fait trop plaisir de voir des jeunes, en France en tout cas, des jeunes en faire.
Mais en général, c'est plutôt des bons retours qu'on a. Ils trouvent ça génial, justement.
[01:53:48] Speaker B: Oui, ça change. C'est sûr que c'est un peu cher.
[01:53:51] Speaker D: Et après, en Angleterre, il y a encore beaucoup de groupes. On joue pas mal en Angleterre et on voit qu'il y en a beaucoup encore dans ce style-là. En même temps, c'est un peu le berceau.
du rock, donc voilà. Mais c'est vrai qu'en France, on nous dit ça souvent. On a ce retour-là.
[01:54:04] Speaker B: Vous vous êtes nourri à quoi? Comment ça se fait que cette musique ressort en vous? C'est les parents? C'est vous qui êtes tombé dans cette imagerie aussi? Parce que c'est un univers, quand même, qui vous concerne.
[01:54:17] Speaker C: C'est au-delà de la musique.
[01:54:19] Speaker D: C'est tout l'univers.
Déjà, chose importante à savoir, c'est que Julien et moi, on se connaît depuis qu'on a l'âge de 4 ans.
[01:54:26] Speaker B: Ah oui d'accord!
[01:54:27] Speaker D: Donc déjà c'est...
[01:54:28] Speaker F: On s'est influencé un peu.
[01:54:29] Speaker D: C'est déjà, voilà quoi, quand il y en a un qui est foutu dans
[01:54:32] Speaker B: le hard, ça fait monter la mayonnaise au fur et à mesure.
[01:54:35] Speaker D: Mais alors par contre je pense qu'on n'a pas commencé la musique à proprement parler, on s'est pas influencé pour commencer
[01:54:39] Speaker F: la musique il me semble. Rapidement, tu m'as mis Slash dans la gueule. Si tu veux qu'on soit potes, faut
[01:54:48] Speaker C: que tu écoutes Slash.
[01:54:50] Speaker D: En fait, mon père, à la base, c'est dépêche mode, donc c'est pas du tout du Hard Rock.
[01:54:54] Speaker B: C'est pas le même style.
[01:54:55] Speaker D: Rien à voir, mais quand on se déplaçait en voiture ou en voyage et tout, il mettait tout le temps, par contre, du Accept.
du SEDC, du Pantera.
Et en fait, sans vraiment m'en rendre compte, j'avais déjà cette petite étincelle en moi qui était déjà là. Et le truc qui m'a vraiment lancé, c'est je me retrouve chez un pote au collège, je crois.
Il sort une Fender Stratocaster comme ça, il commence à jouer un truc de Jimi Hendrix, un truc avec Keith Raccord, mais j'ai trouvé ça incroyable, et là je crois que mon cerveau il a tout relié ensemble depuis que je suis né, et il m'a dit c'est ça que tu dois faire. Et c'est à partir de là où j'ai commencé rapidement à repasser sur Highway to Hell, c'est d'essayer d'apprendre les rives de grattes et c'est parti comme ça.
[01:55:35] Speaker F: Il faut savoir qu'à cette époque-là, il écoutait aussi du rap et de la pop, mais il n'y avait pas de
[01:55:38] Speaker D: prédominance du rap rock.
[01:55:40] Speaker F: C'est arrivé après.
[01:55:41] Speaker D: J'avais pas de limite particulière.
Mais après, là, maintenant, je suis foutu, les gars.
Full rock, metal, tout ce que tu veux.
[01:55:52] Speaker B: Non parce que moi j'y ai vu plein de choses. Tout ce que je vais dire, je respecte ta intention. J'ai vu les Guns, Extrême aussi dans les chansons plus délicates aussi, le cliché qu'on entend d'extrême parce que ce n'est pas que le single que tout le monde connaît.
[01:56:08] Speaker C: C'est plus que les mots.
C'est pas que Extrême.
[01:56:12] Speaker D: Bien vu, bien vu.
[01:56:14] Speaker B: Non mais voilà, il y a tout ce monde-là qu'il y avait effectivement quand nous on était jeunes adolescents, qui était tout le temps sur MTV, qui tournait avec cette transition justement du glam vers un autre style qui était entre... pour le legging et le jean, mais qui avait quand même encore ce côté très sexy, avec beaucoup de belles mélodies, des grandes envolées, parce que c'est quand même ça aussi ce style de musique, c'est pas... parce qu'à CDC, c'est assez binaire, on a... en faisant large, mais il n'y a pas tout ce côté-là que vous avez quand même, parce qu'il y a plus de mélodies, où il y a plein de constructions qui sont là, qui sont installées, Ça me fait me plonger moi en tout cas dans mes jeunes années et c'est beau. Je dirais que c'est aussi un style qui est très ouvert dans ce qu'on entend de métal aujourd'hui.
On est rentré quand même dans des cas très extrêmes et ça part dans des trucs qui sont pas écoutables par
[01:57:09] Speaker E: tout le monde non plus.
[01:57:10] Speaker B: Là, il y a quand même quelque chose d'accessible, de moins niche, de moins... Je dirais moins en mode, toi, tu peux pas écouter. En mode, je vous accueille, venez avec moi.
[01:57:19] Speaker C: Il y a un côté mélodie un peu fédératrice, quoi. Il y a ce côté un peu, on se serre le poing et... Ça,
[01:57:25] Speaker F: c'est vrai que c'est...
[01:57:26] Speaker D: Je pense que c'est le côté pop, justement, j'ai envie de dire, c'est...
J'écoute aussi pas mal de pop divers et tout et je pense que c'est dans la pop en tout cas c'est la mélodie qui est le plus important effectivement et nous on pense souvent à...
[01:57:41] Speaker F: Déjà à l'époque du coup si on prend nos influences glam en fait c'est des groupes qui mixaient du métal avec de la pop à l'époque c'est juste que nous on le fait avec aussi de la pop moderne et avec aussi alors un peu moins de métal sur cet album mais ça va peut-être revenir mais on le fait aussi avec du métal moderne et donc ça donne un mix un peu différent mais c'est un peu la même recette quoi.
[01:58:01] Speaker C: Après, il y a quand même ce truc, à l'époque, c'était aussi... Enfin, aux Etats-Unis, il y avait ce mouvement où le métal, c'était aussi de la pop. Enfin, au sens... C'est un peu de là que vient le nom Hard FM, en fait. C'est ce côté la pop, mais avec des sonorités plus... Plus hard, quoi. Au final, le lien, il est assez évident.
[01:58:24] Speaker F: C'est tout à fait ça. C'est juste que nous, on essaye de pas juste copier la musique de ces années-là, mais de faire Du hard rock, du métal mélangé à de la pop, mais en prenant aussi le hard rock, le métal moderne, la pop moderne.
[01:58:36] Speaker B: Vous avez votre mix à vous en tout cas.
[01:58:37] Speaker F: C'est ça, donc on s'inspire aussi des années 80, mais on essaie de prendre un peu partout.
[01:58:41] Speaker C: C'est le truc que moi, la première fois que j'ai entendu, alors que je l'ai écouté à l'époque, mais je n'ai jamais été un gros fan de... Enfin si, j'ai écouté Guns, mais je suis très vite allé dans des trucs
[01:58:51] Speaker B: un peu plus... Ah, moi j'ai eu Van Halen quand même.
[01:58:53] Speaker C: Ça, j'ai jamais pu.
[01:58:57] Speaker F: Votre guitariste serait content d'entendre ça.
[01:58:59] Speaker D: Tu sais jamais, peut-être qu'il regarde.
[01:59:01] Speaker C: Même Bon Jovi, tout ça, c'est des trucs, je connais les singles, mais moi, j'ai jamais écouté les albums. Et quand j'ai entendu vos sons, j'ai trouvé ça, en fait, c'est pas ce que j'irais chercher.
Et par contre, j'ai trouvé, j'ai pas trouvé que ça faisait une copie. Ça fait pas Steel Panther, quoi.
Style Panthère, on voit que c'est une espèce de parodie.
Voilà, c'est vraiment une chanson de machin. Et vous, vous arrivez à avoir votre son à vous. Après, il y a des codes communs, mais ça va plus loin que juste prendre les codes et faire la même recette. Je trouve ça balèze parce que ce n'est pas forcément facile.
C'est un style qui a quand même été beaucoup visité, il y a eu le temps.
[01:59:43] Speaker F: C'est sûr, c'est pour ça que c'est compliqué et qu'on essaie justement de prendre des influences extérieures, etc. Tout le monde ne le capte pas forcément. Parfois on nous dira c'est exactement du Hard Rock 80, alors on prend aussi, tant que les gens aiment bien.
[01:59:57] Speaker D: C'est vrai que des fois on se dit, putain les gars, on a réussi notre pari et là on voit écrit Du Hard Rock Glam, vraiment 81.
[02:00:02] Speaker F: C'est vrai que dans les reviews, il
[02:00:03] Speaker B: y a deux camps.
[02:00:04] Speaker F: Il y a ceux qui disaient, on sent les influences pop alternatives, on sent que ça réinvente le style un peu et tout. Et il y a le camp, putain c'est du Hard Rock 81, mais c'est très bien, mais c'est exactement comme à l'époque.
[02:00:13] Speaker D: C'est vrai qu'il y a un peu
[02:00:14] Speaker F: cette division un peu.
[02:00:15] Speaker B: Je suis désolé, vous avez les cheveux, ça parle forcément aux gens. Je crois qu'on est bloqué dans un espèce de truc où quand t'es comme ça. Par contre, c'est vrai que visuellement, dans les clips et tout, c'est travaillé différemment. On n'est pas dans les codes du tout de cette époque-là. Je me disais aussi que quand on a ce style-là, cet univers-là, il y a une image qui reste très collée à ça, c'est le sex-drug and rock'n'roll, mais que je n'arrive pas à retrouver chez vous. Et donc, du coup, la réponse que vous me l'avez donnée, puisque si vous allez piocher dans la pop moderne, du coup, il est forcément mis un peu de côté. C'est peut-être plus dans l'imagerie que dans la réalité.
[02:00:49] Speaker C: On est en 2026 quand même.
Je pense que la plupart des groupes des années 80, ils sortiraient les chansons avec les paroles de l'époque.
[02:00:58] Speaker D: De vous c'est chaud.
[02:01:00] Speaker F: Il y a des trucs c'est bien aussi que ça n'existe plus.
[02:01:02] Speaker C: Je ne disais pas dans le sens...
[02:01:06] Speaker B: Du coup c'est cool, c'est là aussi où il y a cette grosse différence.
[02:01:09] Speaker F: Non mais c'est vrai qu'on a essayé un peu sex-drug and rock'n'roll quand on avait 20 ans et on s'est rendu compte que ça prend beaucoup de temps sur le travail musical. La drogue c'est compliqué.
[02:01:18] Speaker D: On n'allait pas survivre longtemps.
[02:01:19] Speaker F: Du coup on s'est dit on va
[02:01:21] Speaker C: calmer les jeux, on va rester sur un peu d'alcool.
[02:01:23] Speaker D: Surtout que c'était notre première activité avant de faire rock, c'était déjà la teuf.
C'est ça, c'est vers 18.
Après le bac, on faisait des soirées tout le temps et je me rappelle, on était à Barcares dans le sud, en train de faire vraiment des soirées tous les soirs et déjà dès le matin, des soirées dès le matin en fait.
[02:01:40] Speaker B: C'est l'apprentissage de la vie, on a envie de choper aussi ses codes et de les comprendre.
Et là, on n'était pas du tout
[02:01:47] Speaker D: lancé dans la musique pour de vrai. Et en fait, c'est à ce moment-là où j'ai dit à Julien, mais mec, il faut qu'on fasse nos vies quoi.
[02:01:56] Speaker F: Parce que le bac on l'a eu mais c'était pas gagné.
[02:01:59] Speaker D: En fait avant le bac on voyait pas plus loin que le bac c'est à dire qu'en fait c'était l'objectif et vraiment quand l'objectif finit bah c'était la teuf quoi après donc il n'y avait pas d'objectif suivant fallait trouver un truc quoi donc voilà on s'est... J'ai dit à Julien ouais je sais plus il était dix heures du mat' on avait un cocktail dans les mains et je lui ai dit mec faut Faut trouver un truc à faire, c'est
[02:02:17] Speaker F: pas possible, faut qu'on fasse quelque chose
[02:02:18] Speaker D: de notre vie, on veut pas éternellement faire des soirées, quoi.
[02:02:21] Speaker B: C'est là qu'il y a eu une décision de professionnaliser le truc un peu?
[02:02:24] Speaker D: Mais ouais, de juste créer un truc en fait.
[02:02:26] Speaker F: Après on a passé trois ans à trouver les deux autres qui nous manquaient pour réussir à relancer vraiment le groupe, mais c'est là où on s'est dit il faut faire un truc sérieux et donc du coup forcément les soirées ont décliné un peu, même si on en fait toujours un peu, mais c'est devenu plus raisonnable.
[02:02:39] Speaker C: Vous appelez ça des concerts, quoi?
[02:02:40] Speaker D: C'est ça!
[02:02:41] Speaker F: C'est l'excuse pour... Non mais je travaille là, y'a pas...
Et du coup, voilà, c'est là où on s'est mis à travailler petit à petit et on s'est dit bon, à ce côté-là... En fait, t'as aussi les mecs qui font ça, je pense qu'ils jouaient depuis qu'ils avaient 8 ans, qu'ils avaient un niveau monstrueux déjà à 18 ans et que forcément, on se mette des taules, y'avait pas de problème. Mais nous, on a commencé un peu plus tard.
[02:02:58] Speaker D: Et puis aussi, t'as le fait que maintenant, tu dois tout faire toi-même, quoi. C'est vrai qu'à l'époque, quand tu lis les histoires, le label, il te prend en charge et après, ils étaient là en mode, wouah, c'est parti! Genre t'es parti dans une aventure, tu vois. Nous, l'aventure, tant qu'on se bouge pas le cul nous-mêmes, il va rien se passer.
Il y a aussi ce truc-là. On était obligés de réduire un peu les soirées et se concentrer un peu sur le projet, mais c'est pas plus mal pour nous.
[02:03:20] Speaker F: Moi, je suis plutôt content, au final, d'enlever un peu cette... Alors, on aime bien l'alcool, mais d'enlever cette romantisation de se détruire la gueule jusqu'au bout. Alors qu'en vrai, à la fin, ça m'est arrivé. Le lendemain, tu te sens un peu ridicule, en vrai. On va pas se mentir. Quand t'es allé trop loin, t'es allé trop loin.
[02:03:39] Speaker C: Quand t'arrives à te sentir le lendemain, C'est ça!
[02:03:42] Speaker B: Des fois c'est le sur-langage! Mais du coup en plus de vouloir travailler, de vouloir amener le projet là où il en est aujourd'hui parce que ça a fait tout ce chemin là et cet album il est sorti là.
D'ailleurs comment vous vous sentez là? Vous êtes content?
[02:04:01] Speaker F: Ouais content mais toujours un peu stressé parce que les retombées elles continuent d'arriver là on a cinq reviews qui tombent par jour on les lit on est en mode bon pour l'instant la majorité sont bien on en a eu que deux où ils étaient en mode c'est pas bien sinon sur allez on en a eu combien là 30 40 déjà ouais c'est cool putain et c'est vraiment cool Après, ça tombe tous les jours, donc il y a toujours le petit stress de comment ça va être pris.
Puis, est-ce que les gens vont l'écouter aussi? Parce que les reviews, c'est bien, mais après, il faut voir si les gens s'en emparent, se l'approprient et tout. Même si tout le monde dit que c'est génial, mais que derrière, les gens ne le mettent pas dans leur voiture quand ils vont au boulot, c'est raté.
[02:04:32] Speaker B: Ouais, après c'est difficile de choper le public aujourd'hui, quel que soit le style d'ailleurs, là vous n'êtes pas à faire comme tout le monde, donc au moins vous pouvez venir, c'est un public qui n'a pas noyé dans la masse d'informations, donc ils peuvent se tourner vers vous.
J'avoue que... D'ailleurs ce feels vous l'avez fait avec... Qui a produit ce feels?
[02:04:54] Speaker D: Alice Brown, The Kissing Dynamite.
[02:04:56] Speaker B: Ça reste dans la famille.
[02:04:58] Speaker D: Oui, c'est clair. C'est énorme parce qu'on adore Kissing Dynamite, clairement. J'étais à Annecy.
Très belle ville au passage, big up Annecy.
Big up au maire d'Annecy qui a géré grave.
Franchement, trop, trop bien.
Du coup, je sais que Matthew de Black Rain habite là-bas.
en bons termes avec eux, tous ses super amis à nous.
Et je l'appelle pour boire un coup, pour se voir, et puis il me dit tiens, écoute ça, il met ça à fond, et là c'est Untamed.
Et là je me dis wow, vraiment j'ai... J'étais vraiment subjugué par la qualité.
Et je me disais mais les gars, c'est incroyable cet album, vous allez tout déchirer avec et tout. Et là du coup il me dit bah, c'est Aness, il nous le fait, et donc bah parle à Swan et tout, et mettez-vous en relation, je pense qu'on peut vous filer un coup de main là-dessus quoi. Et donc vraiment grâce à Black Rain qui sont nos grands frères, Et on les remercie énormément pour le coup de main, parce que grâce à eux, on peut bosser avec Hannes.
[02:05:50] Speaker F: Tous les coups de main, parce qu'il
[02:05:52] Speaker D: n'y a pas que ça.
[02:05:52] Speaker F: Ils nous ont donné beaucoup de conseils au début, ils nous ont pris plusieurs fois sur des dates et tout, donc ils nous ont beaucoup aidé.
[02:05:57] Speaker D: Mais du coup, grâce à eux, on peut bosser avec Hannes. Et effectivement, comme tu dis, il connaît le style. Donc en fait, bosser avec lui, c'est juste un rêve, parce qu'en fait, il comprend tout ce qu'on veut faire passer à travers la musique.
Même, il propose des idées d'arrangements, des trucs. Et en fait, on n'a rien à dire.
[02:06:14] Speaker F: Surtout que lui, il a aussi ce côté, quand on écoute vraiment, c'est très inspiré Glam mais tu sens que ça s'inspire aussi du hard rock moderne, de la pop hop plus moderne et tu sens qu'il a ce truc-là. Alors il n'a pas du tout l'alternative, j'ai l'impression. Dans leur groupe, ils n'ont pas les influences alternatives que nous on peut avoir un peu. Mais par contre, il a ce côté modernisé à fond et tout qui fait que c'est parfait pour nous.
[02:06:34] Speaker C: Du coup, il peut vous aider à blender les idées que vous auriez un peu qui viennent de l'extérieur dans ce style pour que ce soit cohérent et que ça fasse pas un peu cheveux sur la soupe.
[02:06:44] Speaker D: Tout à fait.
[02:06:46] Speaker F: Je pense qu'il lisse, ça lisse l'album aussi, sa production. Ça fait que nous, on a beaucoup d'influence et qu'en fait, lui, il fait
[02:06:52] Speaker B: ressortir un truc plus cohérent dans l'ensemble.
[02:06:56] Speaker D: C'est clair parce qu'en fait, il y a certains morceaux dans l'album, ils font un peu plus effectivement hard rock tradi, certains. Et effectivement le fait aussi de sa manière de mixer et d'approcher les morceaux, ça vient le moderniser en fait légèrement quand même quoi. Et ça vient effectivement lister tout l'album pour qu'il soit... Lister dans le bon sens du terme.
[02:07:15] Speaker C: Que les gens ne croient pas que ça rend vraiment le truc plat.
[02:07:20] Speaker B: C'est souvent l'album, il a plein de nuances et on retrouve plein de styles. C'est vrai que quand on l'écoute dans son intégralité, on voyage un petit peu dans plein d'univers. D'ailleurs quand on va regarder les clips, je veux dire sur les trois clips qu'il y a, C'est quand même très différent. On peut comprendre aussi là où vous allez.
Qu'est-ce que je voulais dire d'autre? Je me suis un peu perdu dans ce que je voulais dire. Mais là, la production, elle est super bonne. Elle est vraiment excellente. L'album a un son vraiment hyper rond, hyper moderne, effectivement, avec toute cette imagerie.
Ah oui, c'est ça que je voulais dire. Du coup, est-ce que vous trouvez qu'en France, il y a un groupe, un ensemble de groupes qui se soutiennent un peu dans votre style? Parce qu'on voit bien que les groupes qui font du metalcore, on parle souvent de ça parce que c'est...
domine en ce moment, et il y a les groupes qui s'entraident un petit peu, je te prends en première partie, comme tu disais tout à l'heure, je vais vous faire la prod, on va vous faire profiter un petit peu de notre succès pour que vous puissiez être en avant, et inversement, enfin bref, est-ce qu'il y a aussi un regroupement comme ça d'entraide dans votre style musical?
[02:08:22] Speaker F: Oui il y en a, mais alors du coup on élargit un peu, parce
[02:08:24] Speaker B: que sinon il y a deux groupes.
[02:08:28] Speaker F: Il y en a un peu plus que ça, mais si on reste vraiment dans le style, rien que si tu compares avec Black Rain, même si c'est le même style, il y a des grosses différences. Je pense que si on était à l'époque des années 80, ça serait deux sous-styles différents.
Il y en a, mais l'époque d'existence qui était à notre release party, et pour le coup c'est du heavy metal, Tradit mais super bien comme on aime, avec une prod modernisée mais ça garde les bons codes du Heavy Metal.
[02:09:00] Speaker D: C'est des super amis à nous.
[02:09:02] Speaker F: Super potes, trop cool. T'as Black Rain, donc Furyz avec qui on a joué il y a pas longtemps, avec qui on va rejouer normalement mais la date n'est pas encore annoncée mais c'est programmé.
Mais donc il y a Fury's aussi et ça déboite. Pareil, c'est pas exactement le même style, mais voilà, ça fait partie de ces... En fait, je pense qu'il y a des...
[02:09:21] Speaker B: C'est un état d'esprit.
C'est des gens qui ont un état d'esprit similaire.
[02:09:25] Speaker D: C'est ça.
[02:09:26] Speaker F: Et puis on a en fait, les sous scènes comme ça, on se retrouve. Nous, on a été programmé plein de fois par des scènes heavy, des scènes, même le métal plus extrême. On a joué sur des scènes de métal plus extrême où il y avait du metalcore aussi, des scènes généralistes. En fait, on a quand même la chance En France, les métalleux, la plupart, ils ont écouté Bon Jovi et les Guns. Et oui, il y a de l'entraide à Black Rain, Fury's, Existence. Je pense que j'en ai oublié, il y a Charcoal, qui a tourné un clip il n'y a pas longtemps.
[02:09:52] Speaker D: Ils sont incroyables, on les aime tellement.
Il y a une vraie famille, les Ladyboys aussi, qu'on pense du Nord et du Sud, Raquel Trax, qui sont trop trop cool aussi. Il y a vraiment une petite famille qui se crée, qui s'entraide en fait. Et c'est hyper important de s'entraider.
[02:10:09] Speaker F: Ah bien sûr.
[02:10:10] Speaker B: C'est juste que c'est vrai qu'on connaît moins.
On espère qu'il y a une espèce de microcosme qui s'organise pour pouvoir avoir du soutien, et puis mental aussi, parce que quand on est tout seul, c'est plus difficile que quand on est en groupe.
[02:10:23] Speaker F: Non mais si, il y a clairement, après c'est plus long à concrétiser parce qu'en fait, là on cite des groupes qui viennent de toute la France parce que le temps de les rencontrer, tu tournes, tu les rencontres, tu les croises trois fois.
Il y a Overdrivers par exemple, on ne les a croisés qu'une fois, pour l'instant on ne sait pas, enfin on en a parlé, ils sont super cool, on espère jouer avec eux à une autre occasion. Le seul festival où on a joué avec eux, ils n'ont pas pu jouer parce qu'il n'a plu.
[02:10:44] Speaker B: Ah ouais, on y revient.
[02:10:46] Speaker D: Mais ils nous ont même filé un plan aussi pour jouer Le temps de
[02:10:54] Speaker F: créer des liens avec des groupes qui viennent de l'autre bout de la France, il faut tomber sur les mêmes festivals.
[02:10:59] Speaker B: Il faut quand même travailler comme des tarifs.
[02:11:00] Speaker D: Et c'est aussi des fois, on apprend même à se connaître, entre guillemets, avant de se connaître en vrai sur les réseaux. C'est-à-dire qu'on s'est découvert sur les réseaux et quand on s'est vu en vrai, on s'est dit, putain, trop cool ce que tu fais, etc. On discute et là, on apprend à se connaître aussi. Mais effectivement, ça a pris du temps. Au début, on se sentait vraiment seul, seul, seul.
On connaissait personne, on commençait à peine à jouer, etc. Donc ça prend du temps de trouver les bonnes personnes avec qui s'entourer.
[02:11:22] Speaker F: Ouais, de trouver la scène.
[02:11:25] Speaker B: C'est un travail.
[02:11:25] Speaker C: J'ai une petite question, parce qu'en fait il y a ce truc, tu sais au début quand tu vois les gens sur les réseaux, tu scrutes un peu ce qui se passe, tu essayes de savoir machin. Est-ce qu'il y a un côté un peu, parce que du coup c'est pas un marché qui est énorme, est-ce qu'il y a un petit côté compétition? On a un peu peur, ou est-ce
[02:11:44] Speaker B: qu'il y a ce côté...
[02:11:46] Speaker C: C'est un peu une question piège, j'ai
[02:11:48] Speaker E: les deux pieds dans le plat.
[02:11:49] Speaker D: Moi j'aurais dit plus jeune.
Au tout début, il y avait plus le truc, on a envie d'atteindre...
[02:11:56] Speaker F: En fait, ça dépend des gens.
Même au sein du groupe, je pense qu'il y a des différences de personnalité, de manière d'aborder les choses. Je pense que nous, on est plutôt en mode... En fait, si t'as un groupe qui monte et que c'est des potes, même si... Indépendamment du fait que ce soit des potes, en fait, globalement, ça va te faire monter. La vérité rationnelle, elle est là. Donc l'esprit de compétition, il n'est pas très intelligent. Après, parfois, il y a de la frustration. Parfois, tu es en mode... Enfin, même des groupes de potes qui méritent les trucs, tu sais, tu te dis, putain, mais par contre, nous, ce truc, on ne l'a jamais eu, quoi. On n'arrive pas à l'avoir et tout, on ne comprend pas pourquoi. Mais en fait, c'est pas forcément...
[02:12:29] Speaker C: C'est de la motivation, quoi.
[02:12:30] Speaker F: C'est pas forcément, ah, les mecs ne le méritent pas, en fait. C'est... Ah, c'est cool qu'ils l'aient, mais pourquoi nous, on n'y arrive pas? Et puis oui, enfin, peut-être la compétition sienne aussi. Je me C'est un groupe parisien qui font une sorte de hard rock plus lourd. Je crois qu'ils ne jouent plus, mais c'est dommage.
Je me rappelle, je regardais et je me disais que ça déboîte. Il faut qu'on fasse aussi bien, mais ça déboîte.
[02:12:56] Speaker D: C'est dommage qu'ils aient arrêté parce que c'était super ce qu'ils faisaient.
Je les croise encore des fois et on en parlait. Mais c'est vrai que c'est une compétition plutôt bienveillante. Tu veux pas le mal pour l'autre.
En plus on les connait tous, on se connait tous. T'es content qu'ils arrivent et t'as envie aussi d'atteindre certains trucs. Et c'est ce qui te permet de rester motivé parce que si en même temps t'as aucun objectif...
[02:13:22] Speaker F: Il y a des fois on s'est pris des claques par des potes sur scène et on a dit ok les gars faut retourner bosser quoi.
Et en vrai c'est cool, ça fait partie de ça qui nous a fait progresser quoi.
[02:13:32] Speaker C: On m'a dit oui le nombre de fêtes par semaine à deux.
[02:13:35] Speaker D: A chaque fois ça réduit.
[02:13:37] Speaker C: Les gars on n'est plus qu'à une par mois là. C'est du con, on voit plus personne.
[02:13:44] Speaker B: Bon, on va passer quand même un petit clip. Vous avez fait des choix qui vont avec l'histoire qu'on va raconter encore une fois après sur l'évolution, mais ACDC avec Touch Too Much. Classique, tous les ACDC sont des classiques, mais celui-là, il est très rare quand même à entendre. Peut-être une explication, quelque chose à dire sur cette chanson, à part que ACDC, effectivement, est la référence.
[02:14:05] Speaker F: Je vais le laisser parler parce que moi, je suis le seul du groupe. J'aime bien ACDC, mais comme ça. Non j'aime bien mais en fait j'aime bien quelques morceaux que j'écoute et le reste je suis en mode bon bah voilà.
[02:14:14] Speaker C: Et les autres tu dis c'est les mêmes.
[02:14:16] Speaker F: Ouais c'est ça. Non mais les autres c'est des énormes fans et du coup on s'est dit putain mais en vrai ça colle trop.
[02:14:21] Speaker D: Ouais en fait on pouvait pas mettre Black Sabbath s'il est tout seul tu vois. Ouais je suis tout seul dans Black
[02:14:24] Speaker C: Sabbath et t'en as les...
[02:14:25] Speaker F: Merde.
[02:14:26] Speaker D: C'est ça le problème. Mais du coup, à tous, comme j'expliquais tout à l'heure, moi c'est ce qui m'a donné envie de rentrer dans le hard rock parce qu'en fait, Jimi Hendrix, bon c'est les prémices quoi, mais c'est ce qui me donne envie de faire de la guitare. Mon pote Dylan Big Up, si t'es dans le coin.
Mais après le hard rock, ce qui m'a donné envie de faire du hard rock, c'est vraiment ACDC derrière. Et les gros riffs justement quoi, donc Highway to Hell, Back in Black, Touch Too Much.
Léo, le batteur, Big up à toi aussi, je vais faire beaucoup de big up ce soir.
Et lui, c'était aussi touch to match avec son père dans la voiture, il écoutait à fond tout le temps les albums d'ACDC quoi.
Et c'est vraiment pareil, donc le guitariste, big up à toi aussi. Et Big Up à tout le monde qui nous regarde en fait finalement.
[02:15:10] Speaker B: C'est quoi le truc de taper du pied? Parce qu'à CDC on est toujours... Enfin je veux dire, ça fait partie des groupes où tout le monde peut écouter aussi dans le sens où il y a la rythmique, tu tapes des pieds, t'as envie de participer à un truc, t'es entraîné par... Diser binaire parce que c'est... Il y a la rythmique qui est importante quoi.
[02:15:28] Speaker C: C'est assez facile à suivre, ça t'entraîne et après bon bah c'est l'autoroute quoi.
[02:15:32] Speaker D: Exactement, c'est l'autoroute. C'est ça.
[02:15:35] Speaker F: Je pense qu'il y a aussi une question d'esthétique.
[02:15:37] Speaker B: Les jeans trop moulants?
[02:15:39] Speaker F: On a accroché le direct, on s'est dit on garde ça.
Quand on était jeunes, alors moi c'était Black Sabbath du coup, il y avait un peu ACDC mais très vite fait, mais en fait quand t'es jeune aussi, ça incarne un peu cette image de rebelle, c'est toute une esthétique.
[02:15:58] Speaker B: Ouais mais c'est rebelle, à CDC c'est rebelle mais il y a quelque chose de... C'est différent, c'est pas rebelle pour faire chier, c'est... C'est un rebelle, je vis ce que j'ai envie de vivre, il y a quelque chose de plus... De plus joli que le rebelle de la société.
Enfin, excusez-moi pour ceux qui se moquent.
[02:16:12] Speaker C: Non mais ce que tu veux dire, à CDC il y a un côté un peu daron quoi.
[02:16:16] Speaker B: Ouais, mais une fichie qui a un
[02:16:18] Speaker C: côté un peu plus... C'est genre, je prends ma bécane et je fais ce que je veux, je t'emmerde.
[02:16:22] Speaker B: Mais tu sais pas, je vais changer le système, quoi. Non, voilà, c'est pas rebelle de la
[02:16:26] Speaker D: société, c'est rebelle, good vibe, j'ai pas envie d'être bloqué par des choses inutiles de la vie, en fait. C'est plus ce côté rebelle-là. Et je pense que c'est ça qui est accrocheur dans ACDC, effectivement. C'est ce que tu dis, c'est... C'est pas la rébellion au sens propre de vraiment se rebeller contre la société, de foutre l'anarchie, de foutre le bordel et tout, non. C'est vraiment la liberté, en fait.
[02:16:43] Speaker B: Ouais, c'est ça.
[02:16:44] Speaker D: C'est ça qui est énorme.
[02:16:45] Speaker F: Je pense que c'est dans tout le style de musique, le côté liberté, il est quand même assez fort aussi.
[02:16:50] Speaker B: ACDC, du coup, on va le vivre avec ce Touch Too Much. Un petit dernier mot, non? On y va, on fonce sur ACDC comme sans savon et puis on tape du pied.
[02:16:58] Speaker D: Let's go!
[02:16:59] Speaker B: C'est parti, nos invités ce soir, c'est Harsh.
[02:17:10] Speaker A: C'était une de ces nuits où tu tournes les lumières et tout se voit.
Elle prenait son temps, je perdais mon esprit. Il n'y avait rien qu'elle ne pouvait pas faire.
Ce n'était pas le premier, ce n'était pas le dernier. Elle savait qu'on faisait de l'amour. J'étais tellement satisfaite.
A touch too much She's got a touch A touch too much Too much for my body Too much for my brain This bad woman's gonna find me And say she's got a touch A touch too much Un ange souriant et calme Le corps d'un Vénus avec ses bras Envers le danger, j'ai brûlé ma peau Comme la lumière et la légende dans l'histoire Ce n'était pas le meilleur Ce n'était pas le dernier Ce n'était pas ce qu'elle ne voulait pas Elle le voulait dur Elle le voulait rapide J'ai touché trop J'ai touché trop de mon corps J'ai touché trop de mon cerveau Cette putain de femme va m'échapper Elle dit qu'elle a touché J'ai touché trop C'est C'est parti pour le tournage!
Oh, la fin!
putain!
C'est parti Après!
le soleil, après la pluie, tu ne ressens plus rien I'll bring you J'ai donné à toi un deuxième souffle.
On va traverser notre vie, les choses si elles peuvent mourir, les choses ne méritent pas de crier et de crier.
Et maintenant tu sais, tu sais que tu dois la laisser partir. Oui, tu sais, ce n'est pas trop tard.
[02:23:27] Speaker D: Je vais te ramener,
[02:23:43] Speaker A: Sous-titres
[02:24:13] Speaker F: réalisés para
[02:24:13] Speaker A: la communauté d'Amara.org Je vais vous amener à la vie Je vais vous montrer la lumière Tandis que vous détruisez vos jours Je vais vous amener à la vie Je vais vous montrer la lumière Tandis que vous détruisez vos jours Je vais vous amener à la vie Je vais vous montrer la lumière Il n'y a pas de point de ressentir la même chose C'est
[02:25:32] Speaker B: Oh que c'est bon! Très joli clip!
[02:25:34] Speaker C: Oh ça m'a remis à la vie! Bravo, bien vu!
[02:25:37] Speaker B: Hush! Nos invités ce soir, encore une fois merci d'être là. Bravo au nouvel album que vous pouvez vous procurer d'ores et déjà. Je vous l'ai dit au début d'émission, mettez-le dans vos favoris. Vous mettez dans les favoris, vous écoutez ça tranquille dans les transports en commun.
Laissez l'album dans son intégralité couler. Vous allez voir, il y a vraiment un parti! liant et une histoire, une espèce d'évolution. Il y a du relief, c'est vivant du début à la fin donc c'est très intéressant. Et vous allez kiffer, j'en suis persuadé. Et rien que dans les deux extraits qu'on a déjà vus, on a vu un panel très différent musical.
[02:26:09] Speaker C: Et je pense que vous êtes le genre de groupe, vous n'hésitez pas à dédicacer vos albums en concert et tout ça quand on vient vous voir.
[02:26:16] Speaker F: Aucun problème, là on a passé à la maroquinerie, on a passé une heure, la sécurité a été sympa, nous a laissé du temps, parce qu'on était sur la scène, tout le monde venait signer et en fait on a débordé de 15 minutes parce qu'on a passé 1h15 à signer, mais tout le monde l'a eu.
[02:26:27] Speaker C: Je suis au courant, je peux vous dire comment, je suis allé au CavFest à Gisors samedi, le lendemain de votre concert, je m'assois dans le wagon et en face de moi une jeune fille arrive et elle avait son vinyle dédicacé. Mais non.
[02:26:46] Speaker D: Si, si.
[02:26:47] Speaker B: Il m'a envoyé la photo.
[02:26:47] Speaker C: C'est complètement improbable.
[02:26:50] Speaker D: C'est génial.
[02:26:51] Speaker C: J'ai vu toutes les dédicaces, il y avait des petits dessins en bas.
[02:26:54] Speaker F: Avec des sortes de...
[02:26:55] Speaker C: Je sais pas, un truc un peu comme ça, là.
[02:26:57] Speaker F: Il y en avait plusieurs.
[02:26:59] Speaker D: C'est le seul qui a été dédicacé comme ça.
[02:27:01] Speaker F: Si il y avait ça, je le vois très bien, regarde qui c'est.
[02:27:03] Speaker B: Le seul qui l'a demandé.
[02:27:04] Speaker D: Elle est venue de Toulouse pour nous voir.
[02:27:06] Speaker C: Ah ouais?
[02:27:07] Speaker D: C'est Toulouse, ouais.
[02:27:07] Speaker B: C'est trop bien.
[02:27:08] Speaker D: Donc merci à toi d'être venu d'aussi loin.
Et c'est la seule demande qu'on a eu aussi particulière ce soir-là.
[02:27:14] Speaker F: On a été ravis de...
[02:27:15] Speaker D: On a été ravis d'accepter.
C'était très drôle.
[02:27:19] Speaker C: C'était très drôle. J'ai pas osé lui dire de regarder l'émission parce que j'étais en train de manger mon jambon et boire mon café. Et je me suis dit, ouais, c'est pas...
[02:27:27] Speaker B: Je sais pas ce qu'elle va penser.
[02:27:29] Speaker C: Je l'ai mangé dans le train, et j'étais là, je me suis dit, ah ouais, non, attends, je peux pas l'utiliser, il est dans l'émission demain.
[02:27:35] Speaker D: J'adore, la proba pour croiser en plus ce vinyle-là particulièrement, c'est quand même drôle.
[02:27:39] Speaker C: C'était...
[02:27:40] Speaker F: Excellent.
[02:27:40] Speaker C: Du coup, j'ai pensé à vous pendant tout le voyage.
[02:27:43] Speaker B: Tu me l'as envoyé, c'était... C'était bien visé, j'ai fait, ah, classe,
[02:27:47] Speaker F: le mec est classe.
[02:27:48] Speaker B: Donc le message est en train de passer, même dans les transports en commun parisiens, Ça c'est important.
[02:27:54] Speaker C: Même pas que parisien.
[02:27:56] Speaker B: Oui c'est vrai que ça sort de Paris.
[02:27:57] Speaker C: T.E.R. pour la Normandie.
[02:27:59] Speaker D: T.E.R. en T.E.R. merci à tous.
[02:28:01] Speaker B: T.E.R.
[02:28:02] Speaker C: en T.E.R.
[02:28:03] Speaker B: J'ai eu la maroquinerie justement donc c'était vendredi soir.
Vous étiez quand même juste en face de Guns N'Roses à l'Accord Arena quand même.
[02:28:16] Speaker C: On m'a dit que votre concert était mieux.
[02:28:18] Speaker B: Ça chante déjà mieux, ça c'est sûr.
Apparemment le guitariste n'a pas des petits
[02:28:24] Speaker C: doigts saucisses comme ça.
[02:28:26] Speaker B: Non mais c'est quand même un challengeant et la maroquinerie a cartonné, les gens étaient là, dédicaces.
C'était la grosse stuff en fait, la release party de la sortie de l'album.
[02:28:39] Speaker F: C'était un truc de dingue.
[02:28:42] Speaker D: Justement, on en parlait tout à l'heure en off, mais on avait peur qu'il n'y ait pas autant de monde de dispo avec les guns parce que c'est quand même...
rivalité de concert en même temps quoi.
Donc on avait un peu peur et tout.
[02:28:55] Speaker F: Surtout qu'il y a des gens de notre public qui nous disaient bah les gars, je fais aux Gunz en fait.
[02:28:58] Speaker D: Et nous en fait on savait pas avant même de boucler la marron.
[02:29:01] Speaker C: Après la vérité c'est que c'est Gunz qui avait peur qu'il y ait personne
[02:29:04] Speaker F: et du coup ils ont mis une
[02:29:05] Speaker C: deuxième date pour être sûr qu'il y a au moins une date où il
[02:29:07] Speaker F: y a des gens. Parfait.
[02:29:10] Speaker D: Mais c'est vrai qu'on était trop content de l'énergie avant même de monter sur scène quoi.
Je me rappelle juste avant sur le backstage juste avant de monter sur scène il y a l'intro qui se lance.
Et là on entend la foule qui crie et moi je me dis mais c'est un truc de fou quoi, ça veut dire que là vraiment, là on commence quoi, parce que c'est toutes les années de boulot en gros qu'on a consacré à ça, c'était maintenant quoi, c'était...
[02:29:30] Speaker F: Alors moi c'est surtout sur Back to Life qui vient de passer là, genre ils commencent leur refrain et là t'as tout le truc, ils font «Back to
[02:29:36] Speaker C: Life» et tout le monde qui chante
[02:29:37] Speaker D: et là je m'entendais presque plus quoi, dans le micro tellement c'était ouf quoi et ça fait du bien et ça faisait... Ça faisait du bien de ressentir tant d'énergie positive envers le public. Et de voir qu'il y avait autant de monde pour nous ce soir-là, malgré qu'il y avait les Guns, et plein de concerts tout autour, même le Cafès le jour même aussi.
[02:29:55] Speaker F: Il y a des gens qui ne sont pas venus parce qu'ils avaient le système la veille, je crois, et du coup ils ont dit, je ne veux pas enchaîner de concerts.
C'était quand même un peu technique, on a stressé jusqu'à la dernière minute, et quand on a vu, là, en arrivant sur scène, que tout le monde a fait OK, on a réussi, c'est bon.
[02:30:10] Speaker D: J'avais le sourire... Ah bah ouais!
[02:30:13] Speaker B: Ça m'étonne, c'est quand même plutôt grisant, et ça donne envie de continuer à se battre. En gros, dans votre histoire, vous existez depuis quand? Ça s'est formé en quelle année, et quel est le parcours, un peu, de Harche?
[02:30:27] Speaker F: Je dirais 2018, c'est là où on a rencontré les deux autres, je pense que c'est là où on peut dater, même si nous on a commencé avant, on se connaissait avant, mais on considère vraiment que le groupe c'est nous quatre, big up aux deux là, parce que c'est vraiment, c'est pas un groupe qui est fait par une personne ou deux personnes, c'est les quatre et s'il y en a un qui se barre c'est un désastre.
[02:30:49] Speaker B: Tout le boulot est séparé fil poil
[02:30:54] Speaker D: en quatre, s'il y en a un qui part on est dans la merde là.
[02:30:57] Speaker F: Du coup 2018 je pense que c'est le moment où on les rencontre, où on sort un premier EP, on avait fait la boule noire à l'époque. Et puis après, on a fait des lives, des lives, des lives.
En 2022, on sort notre premier album, du coup, avec Singularité, qui nous a déjà bien aidé. En fait, ça nous a fait passer un petit cap en France.
[02:31:19] Speaker B: Une boîte de promotion pour faire parler à un attaché de presse.
[02:31:22] Speaker F: Avec Elodie et Romain, qui nous ont énormément aidé.
[02:31:25] Speaker D: Big up à Elodie et Romain encore.
[02:31:27] Speaker B: Ils vont être contents parce que les gens dans les groupes ne leur font jamais de big up.
[02:31:30] Speaker C: Nous aussi, on leur fait un petit big up.
[02:31:32] Speaker B: Moi, je ne les aime pas.
Mais non, je les adore bien évidemment, j'ai pas envie de me faire frapper par Elodie, elle est violente.
Mais oui, mais non. Donc ensuite, il y a eu cet album qui est sorti.
[02:31:46] Speaker C: Pensez à toute la souffrance qu'il y a derrière toutes les interviews que vous décrochez.
Parce que nous, on se fait tabasser.
[02:31:52] Speaker B: C'est ça son secret.
[02:31:55] Speaker D: La technique pour tout obtenir. Je vous l'ai dit, ça prouve que
[02:31:58] Speaker F: c'est une très bonne attache.
[02:31:59] Speaker B: Elle est efficace.
[02:32:04] Speaker F: Et du coup, je pense que ça nous a permis de franchir un petit cap. Justement, en France, on a beaucoup tourné, en fait, après ça. Et en fait, on a commencé après les premières tournées en Angleterre et tout. Et puis là, du coup, Label Allemand, Attaché de Presse aussi en Angleterre.
[02:32:17] Speaker D: On a rencontré Colin, qui est une manage en Écosse et en Angleterre. Et justement, c'est grâce à la promo de Singularité, de Out of Control et tout, qu'il s'est intéressé, il nous a découvert.
Et que quand on est passé pour la première fois là-bas, Il a dit les gars, vas-y, on va tout faire pour vous faire plus jouer en Écosse, en Angleterre, tout ça.
[02:32:38] Speaker F: La première tournée, elle était rude. C'était vraiment, on y allait en tête d'affiche.
Il y avait 10-15 personnes par soir. C'est dur là.
Mais on l'a fait, on l'a rencontré en vrai là-bas grâce à ça.
[02:32:52] Speaker B: Après c'est formateur, je veux dire, si tu tiens et que tu le... Bon et puis le Royaume-Uni, on a toujours eu le retour de c'est pas facile.
[02:32:58] Speaker D: C'était pas facile.
[02:33:00] Speaker C: C'est dur jusqu'à ce que ça soit génial.
[02:33:02] Speaker B: Oui c'est ça, y'a pas de juste milieu.
[02:33:04] Speaker F: Là-bas ils sont tributes, tributes quoi.
Vraiment, leur truc c'est les tributes et du coup les groupes de compo, c'est compliqué.
[02:33:11] Speaker D: C'est pour dire à quel point ces tributes, là, en août, On va jouer avec un groupe de tributes, Motley Crue, ils s'appellent Motley Crude, et ils remplissent des salles de 1000 places là-bas en Écosse.
[02:33:21] Speaker F: Du coup on fait la première partie d'un tribute.
[02:33:23] Speaker C: Et vous avez fait la première partie du tribute français à Motley Crue? Matley Croute?
[02:33:30] Speaker B: Parfait, c'est nous qui avons créé.
Après vous avez quand même la chance de pouvoir y jouer et ça c'est pas donné à tous les groupes français. Surtout que quelqu'un de local s'intéresse à un groupe français et soit motivé. C'est hyper motivant et ça aussi c'est plaisant.
[02:33:54] Speaker D: Surtout que maintenant il fait partie de la famille, c'est pas juste une relation professionnelle qu'on a. Clairement, on s'appelle juste pour rire, juste pour le plaisir. Et ça, c'est encore mieux de bosser avec quelqu'un que t'aimes, que t'apprécies. Il n'y a rien de mieux, je pense.
[02:34:07] Speaker F: C'est vrai que je rebondis sur ce que tu disais. C'est vrai que le côté local pour eux, les groupes de hard rock français, là, on a eu une review. Il a fait... J'ai reçu un album de hard rock français.
J'ai pris une grande inspiration, c'est le début de la review, et j'ai écouté. Finalement c'est génial, c'est un des meilleurs groupes de Hard Rock français depuis très longtemps et tout, mais en fait de base, ils partent quand même avec un a priori, genre les français en Hard Rock, alors qu'il y avait quand même, enfin il y a eu Trust, il y a eu, il y a sorti, j'ai quand même eu des groupes qui déboîtent, Eux, ils ont un a priori. Eux, ils savent qu'ils sont le pays du rock, à raison. Mais du coup, pour eux, nous, on est un peu... Faut se faire sa place, quoi.
[02:34:38] Speaker B: Vous êtes un peu les pionniers de ceux qui reviennent des poussières en disant non, en France, on est là. mais... Il peut y en avoir d'autres aussi, s'il vous plaît.
[02:34:45] Speaker F: Ouais, mais tu vois, le truc, c'est que je rebondis sur nos potes d'Existence qui font du heavy. Tu vois, il y a un groupe de heavy là-bas anglais qui commence à marcher de ouf, c'est Tell Gunner.
Et quand je les regarde en live, on a joué plusieurs fois avec eux. Existence, ils sont meilleurs, quoi.
Alors après, c'est des très jeunes talionneurs, je pense, ça joue, mais quand tu regardes, tu dis peut-être qu'en France, en fait, quand on va à l'international, ils disent ouais, c'est des banques, mais ce n'est pas forcément des banques. En fait, il y a peut-être une réputation aussi qui n'est pas à juste titre.
[02:35:12] Speaker C: Oui, je pense que la France n'est pas connue pour ça. Ça a toujours été dur pour des groupes français de rock de s'exporter là-bas. Je pense que c'est ça. Au bout d'un moment, tu arrives à passer un cap.
quand tu... le breakthrough quoi.
Et puis après c'est plus facile.
[02:35:29] Speaker D: Ouais c'est clair, il fallait se trouver, se faire sa place et le fait de se lancer dans une tournée totalement yolo et rock'n'roll nous a permis de rencontrer Colin et voilà.
[02:35:39] Speaker C: Trop bien.
[02:35:40] Speaker B: Et pour ce qui est de l'Allemagne du coup et du label?
[02:35:43] Speaker D: L'Allemagne, alors...
[02:35:46] Speaker F: Le label c'est Olivier Garnier qui nous a...
[02:35:50] Speaker B: Le grand!
[02:35:52] Speaker F: On lui a envoyé l'album, il nous a dit de contacter 4 ou 5 labels. Il nous a dit de contacter ces gars-là, ils sont sérieux, ils ont confiance.
Du coup, on a discuté avec Marcus de Fireflash. On a eu plusieurs propositions de labels depuis plusieurs années, mais ils avaient pas l'air... Enfin, ils étaient intéressés, mais en mode... En fait, les labels, on sait qu'il y en a certains qui signent des groupes, ils les gardent dans un coin, si ça marche, ils se rendent contents, si ça marche pas, bon bah...
[02:36:21] Speaker B: Ils font pas plus d'efforts.
[02:36:22] Speaker F: C'est ça. Et Marcus, on a senti qu'en fait, il était vraiment enthousiaste, il était vraiment... Voilà, il avait écouté les morceaux, il était en mode, ah mais putain, s'il sortait des références, il disait, ah, ça me fait penser à ça, je sens qu'il y a une touche un peu aussi modernisée du hard rock, voilà. Et dans les discussions avec lui, on a senti que putain, c'était peut-être le mec qui pouvait nous... de pousser pour de vrai et d'ailleurs pour l'instant en vrai il le fait vraiment quand on regarde son taf sur la promo de l'album clairement il se bouge carrément donc...
[02:36:49] Speaker D: C'est vrai que c'était très dur de trouver ça, de trouver la belle... Avec
[02:36:54] Speaker B: un peu de conscience du coup, parce que là, vous dites, on a su que les autres, bon, on a senti que les autres, ils étaient là pour nous prendre, mais qu'on les aurait mis dans une liste et puis c'est tout, mais comment on peut deviner ça en amont? Il y a des gens qui vous ont renseigné ou vous avez demandé autour de vous?
[02:37:10] Speaker F: Non, mais en fait, c'est dans la manière dont ils parlaient avec nous. C'est-à-dire que les mecs ils se demandaient, j'aime bien votre musique, si vous voulez je vous signe.
On a eu y compris des propositions qui étaient plus intéressantes en termes de contrat que Marcus, mais en fait dans la manière de parler, ça se sentait, je sais pas comment dire, Marcus quand il est arrivé il était vraiment enthousiaste.
[02:37:29] Speaker C: Tu sentais qu'il avait vraiment écouté l'album
[02:37:31] Speaker F: plusieurs fois, il l'a pas juste écouté, il s'est dit peut-être que je peux le vendre, je tente le coup et puis voilà. Lui je pense qu'il l'a écouté plusieurs fois, il s'est dit putain ça peut vraiment marcher, où est-ce que je peux les mettre et tout. En plus il est attaché de presse en même temps qu'il a son label, donc déjà il a un positionnement qui est plus intelligent sur le truc, il sait ce qu'il peut vendre ou pas. Contrairement à certains labels où parfois il se dit je prends ce groupe mais en fait... Ça fait des stats sur Spotify, mais il ne sait pas ce qu'il peut vendre.
Et donc en fait, dans la manière de parler, on sentait qu'il était vraiment enthousiaste. En vrai, on le sent encore maintenant.
Quand on parle avec lui, sa femme est fan de nous.
[02:38:05] Speaker D: Son enfant, il chante «Back to life».
[02:38:07] Speaker F: C'est ça, il nous envoie des petits mails pour nous dire les trucs. Tu sens qu'il est vraiment derrière nous.
[02:38:11] Speaker D: Ça fait trop plaisir.
[02:38:13] Speaker C: Et le marché, enfin les concerts et tout ça en Allemagne, pour cette musique, ça se passe comment?
[02:38:21] Speaker D: Ça a l'air d'être plutôt pas mal.
[02:38:23] Speaker F: C'est l'endroit où elle est.
[02:38:24] Speaker D: Je pense que c'est le mieux, surtout qu'il y a des groupes trop trop bien. Kissing Dynamite déjà bien sûr, il y en a plein d'autres. Et il y a Formosa qui est un super groupe là-bas qu'on adore. Il y a Hardbone, je sais pas si vous avez déjà entendu parler de Hardbone.
C'est incroyable.
[02:38:38] Speaker F: Vous pouvez voir après si vous n'êtes pas très ACDC.
[02:38:41] Speaker D: Oui.
[02:38:42] Speaker C: Toi par exemple tu ne l'écoutes pas trop Hardbone.
[02:38:44] Speaker F: Hardbone aussi en vrai. En fait il faut savoir que moi j'adore Airborne.
[02:38:47] Speaker B: J'adore Airborne mais je n'écoute jamais plus
[02:38:51] Speaker F: de deux morceaux d'affilé.
J'adore l'énergie etc mais effectivement je trouve que c'est un peu répétitif.
[02:38:59] Speaker C: C'est vrai que c'est assez décès avec de l'énergie.
[02:39:02] Speaker B: Ils sont trop cool en plus, hyper gentils, Airborne c'est vraiment des gars.
[02:39:09] Speaker F: En live, j'ai pris une claque.
[02:39:13] Speaker B: On les avait fait jouer au festival Bring The Noise à l'époque.
Ils étaient venus gratos. Ils avaient du runoff fou trop bien joué.
[02:39:22] Speaker C: Pour faire de la promo alors qu'ils avaient un Zenith sold out la semaine d'après.
Ils sont quand même venus et le...
[02:39:30] Speaker B: Tant qu'il y a de la 8.6 nous on vient!
[02:39:31] Speaker C: Ils s'éclataient des canettes sur la tête! J'en ai foutu partout! C'est un ouf!
[02:39:39] Speaker B: Je sais pas s'il fait encore ça
[02:39:40] Speaker F: mais... Moi je l'ai vu il y a 3-4 ans il l'avait fait mais... A voir!
[02:39:46] Speaker C: Le mec qui fait ça juste avant de jouer à son Zenith sold out, c'est là qu'il dit bah ok, qu'est-ce que t'en veux?
[02:39:53] Speaker B: Mais l'Allemagne, il y a plus un public, c'est plus dans la culture, il y a vraiment cette culture hard aussi, à la radio, dans les médias, il y a quand même plus de...
[02:40:04] Speaker F: On est passé sur des radios nationales en Allemagne là, je pense qu'en France, peut-être que ça arrivera un jour, mais c'est beaucoup plus dur.
Au Royaume-Uni, on n'y est pas passé non plus? On a quand même cette référence du Royaume-Uni, le pays du rock et tout, mais je pense que dans le hard rock, l'Allemagne c'est plus fort. Quand on regarde, par exemple là on va faire la première partie d'un groupe qui s'appelle The New Roses en Allemagne. C'est un groupe de hard rock à l'arricain.
[02:40:26] Speaker D: Excellent, hyper classique.
[02:40:27] Speaker F: Excellent mais hyper classique et tout et ça déboîte, on adore. Quand ils sont en Allemagne, ils font des salles de 800, 1000 places en général en tête d'affiche. Quand ils passent en France, on a fait leur première partie deux fois en France, ils jouent au backstage, il y a 200 personnes. Et dans les 200 personnes, il y a une partie de notre public aussi.
Non, peut-être pas. C'était il y a quelques années. Là, je pense que s'il repasse, par contre, il y a moyen.
[02:40:54] Speaker B: Il pourrait ouvrir pour vous.
[02:40:57] Speaker D: Mais en vrai, du coup, c'est un groupe qui marque bien le rock en Allemagne. Et aussi, l'Allemagne, effectivement, c'est un peu la passerelle. Je veux dire, il y a tous les groupes, tu vois, de Suède. Je pense à Hit, moi, que j'adore.
Et plein d'autres groupes, Crash Diet, tout ça, il y a une passerelle énorme parce que c'est plus proche. Donc ils jouent beaucoup en Allemagne.
Et du coup, ça marque encore plus le style que tous les groupes d'Europe du Nord viennent jouer.
[02:41:24] Speaker F: Même quand on regarde sur Spotify, il y a plus d'auditeurs allemands alors qu'on a joué trois fois en Allemagne. En France, on charbone depuis huit ans.
Bon après en même temps au début on jouait pas devant grand monde mais on a notre fanbase elle est principalement en France et tout et tu regardes en fait en Allemagne t'as un vrai public.
[02:41:43] Speaker B: Après si vous êtes passé 2-3 fois à la radio ça suffit encore aujourd'hui à débloquer des stats Spotify. Les gens en fait entendent et puis je pense qu'il y a toujours ce truc là, ils vont entendre le son, quand on vous écoute on sait pas que c'est français.
C'est-à-dire qu'il y a ce truc de vraiment la prod elle est tellement bien, le chant, etc.
Et même les clips, à aucun moment on se dit tiens c'est sûr c'est français. Et je pense que quand t'es étranger et que t'entends ça, te dirige et c'est après que tu découvres.
Du coup, tu dis, ah oui, bon, OK, mais c'est que la qualité du travail efface justement peut-être ces frontières-là. Et les Allemands, ils sont 80 millions, donc c'est bien. C'est un grand pays aussi.
Du coup, bon, bah, c'est intéressant encore plus parce qu'effectivement, si ça vous permet d'avoir, d'être installé et de grossir, ça permet d'aller voir le reste. Ils donnent plus de force.
[02:42:34] Speaker F: Mais après on ne lâchera pas la France. Non bien sûr, j'imagine. En France, mine de rien, il y a moins de public Hard Rock. Mais en fait, comme je disais tout à l'heure, les métalleux nous acceptent quand même assez massivement quand on est sur les événements.
Et donc je pense qu'en vrai, il n'y a pas de... Il y a une légende de Hard Rock en France, tu ne peux pas y arriver. Je pense que si tu peux... battre un peu pour aller dans la scène métal et qu'en fait ils écoutent tous les Guns Banjo-Hip à tous.
80%! Et que du coup, on a eu plein de mecs qui se sont réveillés, ils ont dit ah j'aime pas le glam mais votre concert c'était trop bien les gars je vous suis!
[02:43:03] Speaker B: Merci c'est sympa!
[02:43:06] Speaker F: Merci mec!
[02:43:07] Speaker B: Il y a quand même la non-délicatesse au début mais la gentillesse il est toujours là! Il faut toujours dire un truc un
[02:43:13] Speaker C: peu pas sympa histoire que ça passe quoi!
[02:43:17] Speaker B: C'est vrai que c'est assez spécial.
[02:43:19] Speaker D: Je pense que les meilleures expériences quand tu joues devant des gens, c'est quand on a fait des concerts pour des MC ou des bikers, parce que du coup, ils restent comme ça pendant tout le concert.
Mais par contre, à la fin, c'est des amours.
[02:43:31] Speaker F: Ils arrivent et tout. C'était grave cool les gars!
[02:43:35] Speaker B: T'es en mode, ah j'ai bien réussi mon concert!
[02:43:37] Speaker D: Non mais il y en a certains qui sont en mode, vraiment c'était incroyable, c'était super bien et tout, mais par contre pendant tout le concert, comme ça quoi.
[02:43:42] Speaker B: Tu te poses la vraie question, est-ce
[02:43:45] Speaker C: que je vais te payer à la fin?
[02:43:47] Speaker D: Est-ce que j'ai fait un truc qui allait pas?
[02:43:49] Speaker B: T'as dit une connerie?
C'est cool, mais après c'est vrai qu'il y a ce côté passion une fois que tu as réussi, je pense qu'en même en France, les pétaleux ou les gens qui deviennent fans, ou en tout cas qui apprécient ce que vous faites, ils sont accrochés après, ils ne vont pas laisser tomber. On a quand même une communauté en France qui se bat systématiquement, d'ailleurs quel que soit le style de musique alternative.
tellement mis de côté. C'est vrai que là, tu disais un truc. On n'a personne pour nous aider. En gros, je sais, Mathilde, on n'a personne pour nous aider. On est un peu tout seul et c'est dur d'aller voir du public. On dit que le hard rock ne marche pas en France. Vous avez quand même cité plein de trucs qui sont rudes, mais vous vous accrochez. T'as dit ça fait huit ans.
Et là, vous sentez un truc qui bouge encore un peu plus. Il y a eu le premier album qui a débloqué plein de choses.
Et là, ce deuxième album, c'est un peu un step-up, quelque chose qui va aussi ouvrir d'autres publics, j'imagine.
Ça se sent un peu?
[02:44:45] Speaker F: Là, il y a des premiers signes, après à voir si ça se confirme, mais il y a des premiers signes quand même très, très intéressants, notamment au niveau de la presse, au niveau des premiers gens, des premières personnes qui ont écouté l'album et tout. Pour l'instant, oui, je pense que J'ai un bon espoir que ça fasse un gros step-up, notamment en France. En Allemagne, on s'implante et au Royaume-Uni, un peu plus.
Je pense qu'on va monter plus doucement parce que c'est un marché qui est beaucoup plus concurrencier aussi. Mais en France, on sent que, comme je disais, les métalleux, en vrai, quand même... En vrai, on a une scène qui est... On ne se rend pas compte, mais par rapport à l'Angleterre, par exemple, On a une scène qui est géniale, c'est-à-dire que t'as un nombre de festivals, alors plus metal, mais comme je disais, nous on joue sur le metal, t'as un nombre de festivals indépendants, organisés de manière ultra pro, qui font venir des groupes, qui les traitent super bien. Déjà en Angleterre t'as pas de catering, de toute façon, on t'oublie.
Bon après peut-être qu'il faut... Ça dépend
[02:45:39] Speaker D: d'où, mais il y a plein d'endroits où il n'y a pas de catering.
[02:45:43] Speaker F: On a eu du catering sur un festival et c'était des tranches de cheddar.
[02:45:47] Speaker C: Il y avait quand même une bière.
[02:45:53] Speaker F: La bière ils te la donnent.
[02:45:57] Speaker B: En vrai,
[02:46:04] Speaker F: on ne se rend pas compte quand même comment la scène métal en France, elle est vraiment... C'est génial ce qu'on a quand même.
[02:46:10] Speaker B: C'est construit, il y a quelque chose qui est là, qui soutient.
[02:46:12] Speaker F: Pour les groupes intermédiaires, je pense que... Bon, t'as l'Allemagne où ça doit être très bien aussi, mais je pense que la France sinon c'est l'idéal.
[02:46:19] Speaker D: Les Pays-Bas, on avait eu un accueil aussi très très... Ouais, mais c'est pas
[02:46:23] Speaker F: la même chose quand même. C'était en première partie et tout. Mais sur les festivals et tout, tu vois qu'en France...
[02:46:29] Speaker B: Il y a une structure, il y a quand même des gens qui s'organisent, il y a quand même des efforts qui sont faits. C'est fait avec le cœur et c'est bien fait.
[02:46:36] Speaker F: Et c'est bien fait. La plupart du temps, à quelques exceptions peut-être, c'est fait très professionnellement, ce qui n'est pas forcément le cas en Angleterre. Nous, on a l'habitude des line-checks. C'est pas un line-check, c'est... Salut! Joue!
[02:46:47] Speaker E: Bam!
[02:46:48] Speaker F: Tu vois c'est quand même... Nous on a l'habitude de dire bah... C'est quand on n'a pas de balance, on dirait qu'on l'a fait à l'anglaise alors du coup.
[02:46:54] Speaker D: C'était en in-ear et qu'on te dit tu fais un line-check, t'es mort.
[02:46:58] Speaker C: In-ear pour ceux qui ne savent pas, c'est les retours directement dans les oreilles. Contrairement aux retours qui sont devant la scène.
[02:47:08] Speaker B: J'ai encore une petite question avant de balancer la musique.
[02:47:10] Speaker F: Ah bon?
[02:47:11] Speaker B: On sait quand même, il y a une fan qui nous a dit, mais Arsch, ça veut dire cul en allemand.
J'adore, j'adore. On nous l'a envoyé, donc on nous a dit, c'est important quand même.
Donc du coup, est-ce que le nom vient de là ou pas du tout?
[02:47:26] Speaker D: C'était pas du tout prévu, en vrai.
En vrai j'adore les imprévus mais celui-ci il est pas mal quand même.
[02:47:31] Speaker F: Surtout qu'on l'a appris à notre premier concert.
[02:47:33] Speaker C: Deuxième concert. Quand tout avait été déjà... Une heure tu t'es fait, y'avait des t-shirts.
[02:47:39] Speaker D: T'as investi toute ta vie dedans, y'a
[02:47:40] Speaker E: le logo en gros.
[02:47:42] Speaker F: En vrai y'avait rien, on aurait pu changer, on s'est dit on ne le fera pas mais on était devant le bar, deuxième concert devant le bar et y'a un mec qui passe dans la rue, il était même pas du concert,
[02:47:50] Speaker D: il fait c'est quoi votre groupe?
[02:47:52] Speaker B: Archi fait vous savez que ça veut
[02:47:53] Speaker F: dire cul en allemand!
[02:47:57] Speaker D: Le pire, c'est que nous, on était trop fiers de nous. Quand on a trouvé le nom, je me rappelle, on n'était pas à la maison de ta grand-mère.
[02:48:03] Speaker F: Non, chez mes parents, on était chez mes parents.
[02:48:04] Speaker D: Je croyais qu'on était en Normandie, moi. C'est une soirée, on cherchait des noms et tout, on avait noté et en fait on cherchait un truc qui représenterait la musique que l'on veut faire passer, l'énergie qu'on veut faire passer à des changements de rythme, à des trucs comme ça et arch en fait en anglais vu que ça veut dire du rugueux, on se disait ça peut être l'idée de faire passer ça.
[02:48:25] Speaker F: Notre musique était un peu plus énervée à l'époque.
[02:48:26] Speaker D: Et ça sonnait, ça sonnait bien et tout, on trouvait ça trop cool. Et c'est vrai que je crois, il me semble que le premier truc qu'on a appris c'était que arch en indien ça veut dire la joie, tu vois.
[02:48:35] Speaker F: Ce qui nous a fait 200 likes sur Facebook d'indiens.
[02:48:40] Speaker D: Et d'ailleurs il y a toujours un indien qui s'appelle Arj Benival qui nous passe devant sur YouTube à chaque fois.
C'est notre némésis.
[02:48:52] Speaker B: C'est génial.
[02:48:53] Speaker D: Mais du coup avant d'apprendre qu'on s'appelait Q, on s'appelait joueur aussi.
[02:48:55] Speaker B: Bon après ça va, c'est rigolo. Ça aurait pu être un mot bien plus pire que ça. C'est vrai que Q c'est rigolo au moins.
[02:49:02] Speaker F: On s'est dit au moins ça va peut-être créer un peu d'attention en Allemagne.
[02:49:04] Speaker D: On va peut-être faire un vote en Allemagne.
[02:49:07] Speaker C: Mais du coup c'est vrai que pour la promo en Allemagne du coup, est-ce que vous êtes ban dans les moteurs de recherche?
[02:49:13] Speaker F: Non parce qu'il n'y a pas de hash en Allemagne.
[02:49:16] Speaker B: J'ai fait un effort à chaque phrase
[02:49:19] Speaker D: des ID Radio ou truc comme ça que je devais faire en allemand.
Je faisais exprès de pas dire Arsch mais bien de dire Harsh en anglais.
Parce que je me disais mais non faut quand même...
[02:49:29] Speaker F: Sinon j'entends le cul direct.
[02:49:30] Speaker D: Salut on s'appelle cul et on arrive en Allemagne.
[02:49:35] Speaker B: Et on est français! Attention mesdames!
[02:49:40] Speaker D: On est foutus, c'est comme ça.
[02:49:41] Speaker B: C'est vraiment plutôt une belle anecdote. On va passer donc du son, et après on reviendra sur toute votre histoire personnelle.
Slash, donc les Guns Vendée, vous à la maroquinerie, Slash qui fait des solos de guitare magnifiques, mais qui n'arrête pas parce qu'il en fait quand même des très très longs.
[02:49:59] Speaker F: De 15 minutes.
[02:50:00] Speaker B: Des fois tu dis, c'est bien mais... On a compris! Un personnage très gentil d'ailleurs aussi, qu'on a eu plusieurs fois en interview, qui est toujours hyper gentil, mais d'un calme et d'une gentillesse très simple.
Donc c'est un point positif. Donc Slash, ce titre que vous avez choisi, World on Fire.
[02:50:23] Speaker D: Toute ma vie, World On Fire.
En fait, juste après être rentré dans cet univers du hard rock traduit avec ACDC, je me retrouve à tomber sur, il me semble que c'était mon pote Hugo.
Lui, il écoutait Apocalyptic Love.
[02:50:42] Speaker C: Big up Hugo.
[02:50:44] Speaker D: Big up Hugo, le trentième big up. Et du coup, c'est là où j'ai entendu du coup le combo Miles Slash.
[02:50:55] Speaker B: D'accord.
[02:50:56] Speaker D: Et je connaissais déjà Guns, bien sûr, mais ça m'a charmé grave et surtout,
[02:51:00] Speaker B: ça a plus fonctionné.
[02:51:02] Speaker D: Encore plus que Guns, en fait, même si j'adore énormément les Guns, quoi, vraiment.
Mais ça a encore plus... C'est vrai que dans le groupe, on
[02:51:11] Speaker F: est tous plus Slash Carrier Solo que Guns N'Roses. On aime bien les Guns, mais Slash Carrier Solo, World on Fire, c'est tout l'album.
[02:51:20] Speaker D: Même la voix de Miles, je la connaissais déjà à l'époque, parce que quand j'étais tout tout jeune, je regardais la WWE.
Et il y avait Edge avec son intro de Metal Angus de Alter Bridge que j'adore.
Et du coup, le fait de retomber du coup sur Miles, de recoupler tout ça.
Et Warden Fire, c'était l'album qui m'a fait péter un plomb. Et j'ai dit à Junior, comme je te disais tout à l'heure, j'ai dit Julien, je vais m'enfermer, je vais apprendre tout l'album de Slash.
[02:51:50] Speaker F: Je l'ai regardé comme un malade. Il avait un nom de guitare.
[02:51:54] Speaker B: Mais il l'a fait.
[02:51:57] Speaker F: Six mois après, il est revenu. Parce que moi, j'habitais en Bourgogne. Du coup, je ne le voyais pas tout le temps à ce moment-là. Six mois après, il est revenu. Il m'a joué tout l'album.
[02:52:05] Speaker B: Je me souviens de tous les solos
[02:52:07] Speaker D: de One One Fire, mais tous.
Parce que tellement j'adore la manière dont Slash joue, son côté un peu bousy, mélodique, hard rock, tout ça.
J'adore. Donc j'ai pété un câble là-dessus, clairement.
Bon couvert d'un fire.
[02:52:22] Speaker F: Et puis il faut savoir que le groupe, quand même, on ne le savait pas, on ne connaissait pas les autres, mais on était tous au concert de
[02:52:28] Speaker D: Slash en... 2000... Putain, je ne sais même plus.
[02:52:31] Speaker B: Au Zénith?
[02:52:32] Speaker F: C'était au Zénith, ouais, je crois. Et on y était tous, mais on ne le savait pas parce que les
[02:52:36] Speaker D: deux autres, on ne les connaissait pas.
[02:52:38] Speaker B: Slash qui, quand même, à la fin du concert des Guns, je vous le dis tout de suite, dit bonjour, fait un dernier salut et fait l'arbre droit avec son chapeau et son chapeau ne bouge pas.
[02:52:47] Speaker D: Ça c'est balèze!
[02:52:49] Speaker B: Donc je ne sais pas... Comme je
[02:52:51] Speaker C: t'ai dit, c'est des perruques chapeau! Il a des vraies techniques quoi!
[02:52:55] Speaker B: Putain mais il arrive à se mettre à l'envers!
[02:52:58] Speaker D: Mais il tient alors que pourtant j'ai vu un rail qui est tombé!
[02:53:01] Speaker B: Demain il est à l'envers! Il n'est pas à 5 heures non plus! Il le fait, il est comme ça
[02:53:05] Speaker D: et puis en descendant...
[02:53:06] Speaker B: Mais le chapeau ne bouge pas!
[02:53:08] Speaker D: Mais pourtant je l'ai vu tomber, il me semble que j'ai vu un reel où il tombe par terre slash l'araignée des concerts.
[02:53:13] Speaker B: Après il n'a toujours non plus.
[02:53:14] Speaker C: Mais il y a les deux alors peut-être que c'est détaché.
[02:53:16] Speaker D: Mais le chapeau il s'est détaché, il me semble.
[02:53:18] Speaker B: J'ai vu le bon moment alors.
[02:53:20] Speaker D: Soit c'est une mauvaise glu ou... Moi
[02:53:23] Speaker F: j'ai essayé le chapeau, une fois sur scène il n'a pas tenu un morceau, j'ai dit j'arrête, c'est terminé.
[02:53:27] Speaker C: Il doit y avoir des secrets. Peut-être une ventouse.
[02:53:32] Speaker B: secret à la con quoi wow ok bah on va regarder ce fameux world on fire de slash et regardez bien le chapeau voilà et puis on se retrouve après encore avec un morceau du groupe Ars nous invité de ce soir dans bang bang
[02:54:18] Speaker A: C'est parti!
et Et si tout s'arrêtait maintenant Je me demande si tu comprendras Si tu m'avoues que je ne peux pas le dire Musique de rock Forever yesterday I never learn from my mistakes But this time I guess I will And now I know, now I feel, now I miss your hug J'espère que vous savez que je suis pour le vrai J'ai tout à vous dire Mon coeur est fort Comment pouvais-je vous laisser partir?
C'est parti!
C'est parti!
[03:03:09] Speaker D: Open your eyes et tout.
[03:03:10] Speaker B: Je vous dérange pas, on peut revenir à l'antenne? Pardon? Bang bang le meilleur du métal et de l'alpha.
[03:03:17] Speaker C: Je suis en train de faire mon coming out.
[03:03:19] Speaker B: C'est comme ça tous les dimanches en live. A savoir que c'est l'avant-avant dernière émission, à la fin de cette quatrième saison.
Et nos invités sont ceux que nous venons de voir en clip.
[03:03:31] Speaker D: Merci encore de nous avoir.
[03:03:34] Speaker B: Avec donc Forever Yesterday. Très très belle chanson ça. C'est un tube ça.
[03:03:40] Speaker F: C'est ce que mon père dit aussi.
[03:03:41] Speaker B: Non mais c'est un tube vraiment.
[03:03:42] Speaker F: Il aime pas le rock.
[03:03:43] Speaker D: Ah bah ça fait plaisir mais on adore ce morceau clairement quoi.
[03:03:49] Speaker C: Ça c'est un peu la chanson pour Pécho en fin d'été là.
[03:03:53] Speaker B: Ah ouais, mais ça y est, c'est
[03:03:53] Speaker C: ce truc là un peu, t'es entre nostalgie et oh là là.
[03:03:57] Speaker B: Oui, c'est très très ricain.
C'est très bien fait, bravo. Franchement, vous avez eu trois extraits pour comprendre un peu quel est le style du groupe. N'hésitez pas encore une fois à aller checker leur album qui s'appelle Feels qui vient tout juste de sortir ce vendredi et de les suivre sur les réseaux sociaux immédiatement comme ça, pas de temps en perte. Vous ne dites pas je vais le faire demain puisque vous ne le ferez pas demain. Oui, je suis comme un petit chat qui gratte à la porte.
Mais allez-y maintenant, n'hésitez pas à rejoindre le groupe sur tous les réseaux sociaux et les plateformes. Comme ça, ce sera fait et vous ne regretterez pas, j'en suis persuadé.
On va revenir un petit peu à votre vie personnelle, à chacun.
On pose toujours cette question. Alors, tu as un peu répondu, mais peut-être qu'il y a une réponse un peu annexe.
La première fois que tu as entendu une musique amplifiée? On va appeler metal ou alternative.
[03:04:51] Speaker C: Amplifié, le rock ça peut être amplifié.
[03:04:55] Speaker B: Plus alternatif.
[03:04:57] Speaker C: Un peu de la saturation, un peu de...
[03:05:00] Speaker B: Une chose qui n'est pas pop ou variété, qui sort des trucs. C'était quoi? Et c'est sûrement un truc qui vous a marqué un petit peu aussi. Et qu'est-ce que ça vous a procuré? Est-ce que c'était excitant parce que c'était interdit? La violence? L'image? Ça peut être plein de choses.
[03:05:17] Speaker F: Moi j'ai eu deux moments perso.
Il y a eu le premier moment où pour moi c'est pas vraiment le début de moi qui écoute du hard rock mais en fait je trouvais les fringues de j'avais regardé la fureur de vivre et tout je trouvais les fringues trop stylées j'ai tapé hard rock sur youtube je suis tombé c'était le moment de l'eurovision à peu près donc je suis tombé sur l'ordi et vu que j'étais jeune il y avait une énergie qui fait que voilà j'étais content je mettais ça en boucle dans ma chambre mais J'écoutais pas vraiment la musique quoi, c'était un peu le vrai moment... Hard
[03:05:45] Speaker C: Rock Alléluia, c'est ça?
[03:05:47] Speaker F: Du coup j'ai fait jouer l'album, j'ai acheté l'album et tout, mais j'écoutais pas la musique à proprement dit, je la me faisais tourner, y'a de l'énergie, j'aimais bien, mais le vrai moment où je suis tombé dans le hard rock, c'est... au petit parc, c'est un parc à côté de mon lycée où on allait fumer, et j'ai un pote qui me met, c'était le dernier album de Black Sabbath, et c'était End of the Beginning, et donc il me le met, j'écoute ça, et là j'ai fait genre...
écouter le truc en boucle, mais je pense pendant un mois.
[03:06:19] Speaker D: T'as pas fait ça, t'as fait... Wouah putain mec!
[03:06:22] Speaker B: Wouah putain mec!
[03:06:25] Speaker D: C'est ça.
[03:06:26] Speaker B: On est très très proche de ça.
[03:06:30] Speaker F: Je crois que c'est plus ça.
[03:06:31] Speaker B: Tu l'as pas vraiment entendu, tu l'as vécu.
[03:06:33] Speaker F: Et du coup, c'est vraiment le moment où j'ai commencé à écouter la musique du hard rock pour de vrai, en mode... Genre j'écoutais vraiment la musique.
[03:06:39] Speaker B: Là tu t'es dit, ça c'est un truc qui me correspond.
[03:06:41] Speaker F: Ouais, il y avait les émotions, il y avait tout, et j'étais en mode putain, ça me parle vachement.
[03:06:45] Speaker B: T'as été touché?
[03:06:46] Speaker F: Ouais j'ai été, mais vraiment quand je dis touché c'est à dire que je me rappelle qu'après ce moment là j'étais toujours avec mes potes et en fait j'ai mis mes écouteurs et pendant deux heures eux ils parlaient et moi j'écoutais la musique et j'étais en mode putain
[03:06:56] Speaker C: mais c'est... Ah ouais la révélation quoi.
[03:06:58] Speaker F: Ouais c'est ça. Et à partir de là c'est parti en steak. Après je suis parti dans le métal un peu vénère et je me suis recalmé un peu plus tard.
[03:07:05] Speaker B: Ça ressurgit le côté Hard Rock Alléluia, il fallait des bonhommes un peu.
C'est ouf, moi je reviens sur le Hard Rock Alléluia de Lordi, t'as acheté l'album quand même, enfin on te l'a procuré, je sais pas quel âge t'avais.
[03:07:21] Speaker F: Je l'ai demandé à Noël je crois, un truc comme ça. Je l'ai écouté mais c'est pour ça que je dis aussi bien parce que pour moi j'écoutais pas la musique, c'est à dire qu'il y avait une énergie qui faisait que je courais partout dans ma chambre, j'étais content, mais en fait il n'y avait pas J'écoutais pas la musique, j'étais pas concentré sur le fait de ressentir ce qui se passait.
[03:07:37] Speaker B: T'étais à quel âge pour l'ordi?
[03:07:38] Speaker F: L'ordi, je devais avoir 11-12 ans. Ah oui, voilà.
[03:07:41] Speaker B: T'avais pas le recul suffisant pour comprendre toute la finesse.
[03:07:44] Speaker C: Oui, puis peut-être que l'ordi manquait un peu de finesse pour qu'il ait besoin de... Oui, bah c'est parfait pour ça! Alors que Black Sabbath, il y a quand même un petit peu plus de nuances, je pense.
[03:07:54] Speaker F: Je suis assez d'accord avec cette fine analyse.
[03:07:57] Speaker C: Je suis même totalement d'accord.
[03:07:59] Speaker F: Du coup, Black Sabbath, par contre, c'était dans l'émotion et c'est pour ça que pour moi, c'est vraiment écouter de la musique.
[03:08:06] Speaker D: Moi c'était vraiment cette histoire dans la voiture, mon père 100% Dépêche Mode à la base, mais qui lui déjà avait ses petites influences Hard Rock Metal.
[03:08:18] Speaker C: Parce que tu parlais quand même de Pantera.
[03:08:20] Speaker D: Ça rigole pas quoi! Moi c'était un peu, par rapport à Dépêche Mode, c'est quand même ultra vénère.
C'est pas à CDC, c'est encore plus vénère. Moi je me souviens très bien de deux morceaux qui m'ont marqué, c'est Princess of Dawn, Il me semble que c'est Princess of Dawn de Accept et Cemetery Gates de Pantera. C'est énorme. Et le riff, mais en fait, c'est le riff et toute l'ambiance qu'il y avait autour. Mais en fait, ce qui m'a lancé, c'est plus... C'est pas la musique elle-même.
[03:08:48] Speaker C: Et du coup, tu jouais pas de guitare à l'époque?
[03:08:49] Speaker B: Pas encore.
[03:08:50] Speaker D: Et en fait, effectivement, ce qui m'a lancé, c'est plus la guitare elle-même que la musique. Même si en fait, petit à petit, j'en écoutais déjà, donc je commençais à rentrer dans le truc sans le savoir.
Mais voilà, c'est comme je disais, c'est chez mon pote Dylan.
Il jouait sur sa gratte, comme ça, sur sa strat. Il faisait quelques accords rock et tout.
C'est génial, en fait, c'est... Enfin, je sais pas, tout le procédé, je trouvais ça incroyable. Et ma mère, ce qui est important, c'est que ma mère avait déjà une guitare acoustique à la maison.
Elle n'en avait pas joué depuis 30 piges, quoi, vraiment. Et ce qu'elle avait appris à l'époque, c'était...
[03:09:24] Speaker C: C'est interdit.
[03:09:24] Speaker D: C'était «Babe, I'm gonna leave you» de Led Zepp.
C'est classe. Sur une vraie guitare classique. Donc en fait, en regroupant tout, au moment où je me suis lancé, c'est juste après que je suis allé chez mon pote Dylan.
Et là, je me suis dit «Putain, mais c'est super». En fait, tout se recoupait. J'avais commencé directement à voir, je me souviens, un live YouTube, alors je ne sais plus lequel c'est, de la CDC.
Et c'est là où j'ai fait bon, c'est bon, c'est bon, j'apprends les trucs.
[03:09:52] Speaker B: C'est la guitare qui t'a ému et qui t'a emballé.
[03:09:56] Speaker D: C'est ça qui m'a encore plus lancé dans le Hard en fait, finalement.
[03:10:00] Speaker B: Un héritage.
[03:10:01] Speaker D: Ouais, clairement.
[03:10:04] Speaker C: C'est drôle parce que tu parlais de ça, de la guitare du Jimi Hendrix. Il y a un côté hyper chaleureux qui sort tout de suite.
Mon frère a fait la même chose. Enfin, c'était et il jouait du Jimi Hendrix. Et moi, je me souviens de quand j'entendais ça, il y a un côté hyper chaleureux qui est très réconfortant tout de suite. T'as envie de te baigner dedans, quoi.
[03:10:24] Speaker D: Enfin, je sais pas si c'est comme
[03:10:25] Speaker C: ça que tu l'as.
[03:10:26] Speaker D: Oui, clairement. C'est ce que j'ai ressenti. En fait, pour moi, il n'y avait plus rien d'autre. Quand il a joué, je me rappelle encore, elle était une super guitare.
[03:10:35] Speaker B: En plus, tu as ton pote jouer.
[03:10:38] Speaker C: Oui, du coup, c'est un truc accessible aussi.
[03:10:40] Speaker D: C'est ça. Et puis, ça me donne envie grave de... Je me disais, putain, mais je veux trop réussir à faire comme toi. C'est trop génial, quoi.
Et voilà, c'est comme ça que ça m'a lancé. Et puis bien sûr, je pense que c'est le mélange avec tout le reste d'avant, toutes les influences de mes parents.
[03:10:54] Speaker B: Et là, vous mettez de côté toutes les autres musiques? Vraiment, il y a ce truc de «j'élimine les musiques que j'aime », parce qu'on a écouté tout, le monde a écouté tout. Je veux dire, quand t'as forcément 9 ans, t'écoutes ce qu'on te donne finalement, t'es pas vraiment dans la sélection, c'est rare en tout cas.
[03:11:07] Speaker F: Alors moi, en vrai, j'avais un côté débile d'ailleurs, mais j'entendais de la pop à la radio par exemple, mais genre des trucs genre...
Si c'était Beyoncé ou Rihanna et tout, il y avait des trucs que j'accrochais de ouf et j'étais en mode «Non, moi je peux pas aimer cette musique-là,
[03:11:20] Speaker C: tu vois?» Mais non, mais c'était même
[03:11:24] Speaker F: avant ça, c'est-à-dire que même plus petit, j'entendais ces trucs-là et du coup j'écoutais pas de musique. Parce que les musiques auxquelles j'accrochais, en fait, je me disais «Non, j'ai pas le droit d'aimer cette musique-là». et plus tard je suis rentré dans le hard à fond et en fait des années après je me suis dit mec t'arrêtes tes conneries tu t'en bats les couilles tu vois par exemple Girls On Fire c'est un morceau que j'adore c'est peut-être des influences de quand t'es
[03:11:45] Speaker D: au collège ou des trucs comme ça
[03:11:47] Speaker F: du coup j'ai vraiment commencé par le hard rock parce que d'une part ça m'a touché de ouf mais d'autre part je me suis dit j'ai le droit d'écouter cette musique là entre guillemets donc il y a aussi une part de ça et après j'ai récupéré plein d'autres styles mais en passant par le rap le jazz voilà je l'adore plein de styles Mais bon, le hard rock, ça a été vraiment ma vraie porte d'entrée dans la musique au sens large.
[03:12:05] Speaker D: C'est vrai que... Oui, même, je me souviens, dans la voiture de Christophe, son papa, on écoutait beaucoup de Eminem aussi. Et ça, pareil, ça m'a beaucoup influencé, en fait. Après, j'en écoutais tout le temps, voilà. Ou même, effectivement, de la pop, des trucs... Cathy Perry, Fireworks. Moi, j'adore ce morceau! J'adore ce... C'est génial quoi!
[03:12:25] Speaker B: Il est très porteur, t'as l'émotion qui monte.
[03:12:27] Speaker C: Ah bah là, si t'aimes les hymnes, on voit le lien tout de suite avec Alter Bridge.
[03:12:35] Speaker B: On les a jamais eus dans la même pièce!
[03:12:40] Speaker D: C'est vrai qu'on a d'autres styles, mais...
[03:12:45] Speaker C: Et du coup, t'as commencé quand à jouer de la musique?
[03:12:48] Speaker F: J'ai commencé un peu plus tard, j'ai commencé... Alors j'ai dû commencer à écouter Black Sabbath.
[03:12:53] Speaker C: Vous étiez déjà amis?
[03:12:54] Speaker F: Bah nous on était potes depuis nos 4 ans. Mais lui quand il s'est mis à sa guitare, je jouais pas encore de basse. Moi j'ai commencé plus tard, je pense que je devais avoir... C'était fin de la quinzaine, j'ai commencé à écouter Black Sabbath début de mes 15 ans. Et à la fin de mes 15 ans, J'ai commencé à jouer de la musique. J'ai un peu honte de l'histoire parce que du coup maintenant je suis fan de la basse, c'est mon instrument préféré et tout. Mais le fait est qu'à l'époque j'avais quatre potes qui fumaient aussi.
Et donc ils étaient en mode «Ah les gars, venez, on monte un groupe».
[03:13:20] Speaker C: Ils n'étaient pas le genre.
Non mais les gars, si on compte
[03:13:25] Speaker B: un groupe là, il n'y a pas
[03:13:26] Speaker D: d'inspiration, ton imitation est parfaite.
[03:13:29] Speaker F: Et du coup on était là et donc il dit moi j'ai une batterie et l'autre il fait moi je vais faire de la guitare, l'autre il fait moi je suis chaud de chanter et puis il restait la basse et j'ai fait bon je vais faire de la basse. Et en fait à l'époque j'aimais autant la basse que la guitare mais en fait je me suis construit par contre par rapport à la basse du coup à partir de ce moment là donc maintenant la basse pour moi c'est cent fois mieux que la guitare mais c'est vraiment c'est un peu frustrant de se dire que j'ai commencé par des pips
[03:13:52] Speaker C: parce que voilà j'étais là quoi.
Après j'ai envie de dire c'est la chance que t'as c'est que dans le hard rock c'est vraiment le seul style de musique où il y a de la basse ou enfin dans la grande famille du métal où le bassiste est encore un peu respecté quoi.
[03:14:07] Speaker F: Moi j'aurais pas dit ça.
[03:14:09] Speaker C: Non mais toi, genre la Dofma Kagan, tout le monde le connaît quoi, tu vois.
[03:14:13] Speaker F: Ouais mais ça c'est une question de dégaine, je pense.
[03:14:16] Speaker G: Ah ouais?
[03:14:16] Speaker F: Dis-toi, alors moi, petite anecdote, on était en concert en Angleterre, il y a un moment, ma corde de basse elle pète sur scène.
Donc je change ma corde de basse sur scène, ça me prend 30 secondes, 40 secondes, on descend de scène, les autres ils ont remarqué, puis il y a Albert, il me regarde, et je fais ouais, au moment où j'ai pété ma corde, il me fait, t'as pété ta corde? Pour sa défense, les conditions étaient vraiment pas bonnes.
[03:14:39] Speaker C: Non, c'est que t'étais tellement rapide.
[03:14:45] Speaker D: C'est parce que t'es un monstre.
[03:14:48] Speaker B: Et pendant tout ça, il faisait la bouche.
[03:14:53] Speaker C: J'ai tellement l'image en tête.
[03:15:00] Speaker B: Du coup, pendant ce début, les parents sont quand même plutôt cool avec ce fait que vous écoutiez cette musique.
Ils n'ont pas eu de... «Tout va
[03:15:10] Speaker D: bien, t'es sûr que tu veux pas
[03:15:11] Speaker B: qu'on en parle?» ou de rejet.
[03:15:13] Speaker D: Toutes nos familles sont ouvertes.
[03:15:17] Speaker B: C'est très cool.
[03:15:18] Speaker F: Je parle un peu aussi des autres parce que pour nous, vu qu'ils font partie du groupe, autant... Léo, lui, c'est son père qui l'a mis dans le rock. Il écoutait Deep Purple, Uriah Heep, ACDC, c'est ce qu'il l'a lancé.
Ses parents écoutaient un peu de rock, mais non, pas du tout de Roger.
Le père d'Albert, moi c'est lui, quand j'ai dit j'écoute du hard rock, il a dit «Ah, t'écoutes du hard rock? Ok, tiens, regarde, y'a Accept, y'a Pantera». Tous ceux dont il parlait tout à l'heure, il les a filés, donc pareil, je les ai fait tourner. Et mes parents qui écoutaient pas trop de hard rock, ils écoutaient les Beatles et ma mère les Doors.
[03:15:51] Speaker B: C'est déjà bien.
[03:15:52] Speaker F: C'est déjà pas mal. Mais c'était entre plein de choses quoi. Mais en fait aucun rejet du tout.
[03:15:56] Speaker D: En fait ça fait partie de... C'est une énorme chance aussi parce qu'en fait on a un vrai soutien du coup.
Et ça fait du bien d'avoir un soutien. La famille c'est quand même important. On a la chance de bien s'entendre avec chacune de nos familles.
Donc voilà, une grande chance je trouve.
[03:16:13] Speaker F: Je pense qu'ils nous ont beaucoup aidé dans la démarche.
Même s'il y a eu de la peur et parfois, moi quand j'ai arrêté mes études, quand je suis allé à la fac, il y a eu un peu de peur. Ils étaient en mode, va travailler. Je suis allé travailler pour leur montrer que c'était pas pour rien. En fait, le fait d'avoir quand même des gens derrière qui sont en mode, ah ce que tu fais, ça peut potentiellement être un métier et je vois que tu bosses et tout, c'est quand même très important pour réussir à tenir. Nous, on a tenu avant de devenir pro pendant huit ans, je pense. Donc en fait pendant 8 ans, les mecs ils te voyaient faire des petits boulots et pas gagner bien ta vie, ils disaient mais t'inquiète pas, continue, tu vas finir par y arriver quoi.
[03:16:45] Speaker D: C'est vrai qu'on a eu de la chance parce qu'on a eu pas mal de potes, enfin de potes, qu'ils nous ont dit mais les gars c'est pas un métier ce truc là, vous lancez pas là-dedans.
[03:16:54] Speaker B: Finalement c'est les amis qui étaient pas porteurs et les parents qui étaient là.
[03:16:57] Speaker D: C'est ça, donc heureusement que ce soit plus du côté de la famille du coup le point positif que certaines personnes qui, voilà quoi, qui descendaient grave ce projet quoi en fait.
[03:17:05] Speaker B: La toxicité de l'avis des autres.
[03:17:07] Speaker D: Ouais c'est ça, ça peut être un avis mais des fois il peut te toucher en fait.
[03:17:11] Speaker B: Ah bah il peut te détruire oui.
[03:17:12] Speaker D: Et il faut faire attention quand...
[03:17:13] Speaker F: Mais c'est pas forcément malveillant en plus.
[03:17:15] Speaker D: Non c'est ça, c'est quand même...
[03:17:16] Speaker B: C'est maladroit, c'est maladroit aussi.
[03:17:18] Speaker F: Mais parfois c'est les mêmes... Mais les mecs, vous allez pas gagner votre vie avec ça quoi. Genre vraiment... Ils sont bienveillants en plus dans la démarche.
[03:17:24] Speaker D: Mais après, il y en a certains
[03:17:26] Speaker F: qui nous ont soutenus.
[03:17:27] Speaker D: C'est pas tous les potes mais effectivement t'en as qui... C'est quelques personnes, moi je me souviens encore d'un gars qui me disait ça mec, c'est pas un métier, tu vas pas faire ça, c'est ridicule, mais vraiment comme ça, vraiment.
Non mais c'est ça, vraiment de cette manière-là que moi j'ai... Oh là y'a
[03:17:39] Speaker F: pas de bienveillance du coup.
[03:17:40] Speaker D: Lui, lui, ça, ça m'a marqué à vie, tu vois.
[03:17:45] Speaker C: Oui, t'avais tort.
[03:17:46] Speaker D: Voilà, exactement, donc faut le prendre, faut le retourner, faut le retourner au côté positif du truc.
[03:17:50] Speaker C: Soult de fire.
[03:17:52] Speaker D: C'est ça, c'est une des thématiques exactement.
[03:17:55] Speaker F: C'est vrai qu'on a ce côté là aussi vraiment où quand on se prend des critiques ou des trucs comme ça, on n'est pas trop dans le... on rentre pas dans la confrontation, on a vraiment ce côté passion Ok, tu penses qu'on ne va pas réussir à vivre notre musique? Bah attends, et tu verras quand tu verras, c'est pareil. de... Quand les codes s'ouvriront pour nous, tu verras.
[03:18:13] Speaker D: C'est du challenge, encore une fois, c'est du challenge.
[03:18:14] Speaker F: Non, mais quand j'ai fait la Moroccan Dream, mine de rien, moi j'ai repensé quand même à quelques personnes qui m'ont envoyé plein la gueule en mode ça ne marchera pas, et tu sais, je ne leur ai rien dit, je ne leur suis jamais rentré dedans, il n'y a pas eu d'embrouille, mais je me suis dit voilà, j'ai quand même réussi à faire ça. c'est pas l'accomplissement le plus ultime et tout mais pour moi je considère que c'est une étape importante et qui n'était pas gagnée je me revois même il y a quatre ans ou huit ans de ça déjà pour moi c'est un gros parcours donc je me dis bah voilà pour moi en revanche c'est ça j'ai pas besoin de leur parler ou de les embrouiller pour ça quoi.
[03:18:43] Speaker B: C'est personnellement intelligent, bravo.
Il y a aussi du coup les potes à l'école, parce que vous êtes quand même assez jeunes, d'écouter ce style musical. Alors toi tu parles de ton pote, mais c'est que vous étiez amis.
Et le reste du collège, le reste du lycée, c'est pas vraiment une musique qui est écoutée par tout le monde.
Il y a ce regard.
[03:19:03] Speaker C: Surtout à votre génération, parce qu'à la limite, nous, quand on était au collège, ça passait un petit peu. Mais alors vous, c'est...
[03:19:10] Speaker B: Comment ça s'est passé? Vous en avez rien à foutre?
[03:19:13] Speaker F: En fait moi je viens d'un lycée de 3000 personnes et donc sur les 3000 personnes il y avait quand même 15-20 métalleux.
[03:19:20] Speaker B: Ça fait un petit pourcentage mais il y en avait quand même.
[03:19:23] Speaker F: Mais du coup on se retrouvait en fait entre nous et tout. Après il y a eu des problèmes Notamment avec certains gars, parce que c'était juste à côté d'une cité, il y a plein de mecs de la cité qui étaient archi cool, mais il y avait un petit groupe qui nous prenait pour des skinheads et donc il y a eu des petits problèmes parce qu'ils ne comprenaient pas trop la différence entre rocker et skinhead et tout.
Mais en vrai, dans l'ensemble, du coup, moi j'étais avec mes groupes de 20-30 personnes et puis on avait des potes en dehors de ça. Enfin moi, ça ne m'a pas vraiment posé de problème, je ne me suis pas senti mis à part ou quoi, je faisais mon truc.
Et puis voilà, à part les 20
[03:19:54] Speaker B: cons qui... Oui, alors des cons, il
[03:19:56] Speaker F: y en a toujours qui font ça, c'est clair.
[03:19:58] Speaker B: Tant que c'est pas pesant et que ça semble pas être une majorité, parce qu'on a eu des histoires où les gens étaient un peu isolés dans le rock. Après, ils étaient pas dans un lycée de 3000 personnes.
[03:20:09] Speaker F: Non, on était pas isolés, mais par contre, on s'est pris des petits... Des coups de pression? Ouais, des trucs, c'était un peu chaud, quoi.
Parce que t'étais en mode, ok, on se met à 20, et puis là, on...
On ne part pas trop tout seul dans un coin. Je leur dis, c'était une minorité des mecs de la CD qui n'avaient pas compris le concept.
À l'inverse, dans ma classe, j'avais des mecs de la CD qui m'adoraient, qui voulaient me défendre dès qu'il y avait des embrouilles. Mais à part ça, globalement, c'était vraiment cool.
[03:20:37] Speaker D: Moi globalement c'était très tranquille. C'était pas forcément la musique qui tranchait les amitiés ou les groupes d'amis. C'était assez tranquille pour la peine.
Le collège particulièrement je pense.
C'est là où j'ai commencé à écouter à fond, à m'y mettre à fond.
C'était très éclectique, très différent.
[03:20:59] Speaker B: C'est bien ça. Il y a donc des endroits où ça existe encore. Les collégiens sont intelligents. Ça ne dit pas que les collégiens ne sont pas intelligents, c'est juste que c'est une peur de la vie où c'est complexe de gérer ses émotions, de savoir où on se situe, où on va, qui on est, où on doit être.
[03:21:11] Speaker C: Et puis c'est un peu comme ce que tu disais, il y a aussi, alors quand tu dis ça, j'ai pas le droit d'écouter, bon, c'est très grave quand tu... C'est des... Tu as ce même genre d'attitude, mais sur des trucs par rapport aux gens ou des choses comme ça, là, ça
[03:21:23] Speaker F: devient un peu plus compliqué.
[03:21:25] Speaker C: Et oui, c'est des attitudes qui existent chez les ados et... qui se sentent obligés d'être dans des trucs hyper... pour exister et... à travers la violence c'est un peu dommage.
[03:21:38] Speaker B: En tout cas vous avez passé ce cap là avec du bonheur et de la joie et puis après tout s'est enchaîné. Au niveau des vêtements, on vous voit aujourd'hui mais vous êtes passé par différents styles.
[03:21:49] Speaker F: Attends on est à trois heures là
[03:21:50] Speaker D: pour...
Préparez-vous les gars.
[03:21:53] Speaker C: Vous avez fait votre powerpoint non?
[03:21:56] Speaker D: Liste complète.
Des fringues par rapport à l'époque?
[03:22:00] Speaker C: C'est quand même un style où le visuel a beaucoup d'impact. A quel moment vous vous êtes autorisé à allier le visuel à ce que vous écoutiez?
[03:22:11] Speaker F: En vrai on le fait direct. C'est à dire que moi au lycée, Je jouais même pas de la musique, j'étais avec mon perfecto et mes santiags déjà parce que j'écoutais Black Sabbath et puis voilà. Alors d'ailleurs moi aussi pour le coup quand j'ai mis mon perfecto vu qu'il était en cuir et que ça sentait du coup au début le cuir de cheval et tout, les gens se foutaient de ma gueule dans le lycée. Bon vu que je suis un peu un bourrin je les embrouillais et puis ça passait. Mais c'est le seul truc où j'ai eu un petit problème et ça a duré un mois le temps que le cuir soit fait.
[03:22:38] Speaker B: Oui puis que ça passe, que l'idiotie passe.
[03:22:40] Speaker F: Ouais c'est ça. Mais en vrai du coup en fait Vraiment, si.
En fait, nous, on se fringue pas comme ça pour la musique. C'est-à-dire qu'on se fringue comme ça parce que nous, on le ressent, parce qu'on vit comme ça en dehors. Alors quand on a mis les leggings, c'était il y a quelques années, ça, c'était pour la musique, c'était une période et tout. Maintenant, on trouve que la musique correspond plus, donc on le fait plus. Mais indépendamment de ça, en vrai, c'est ce qu'on porte tous les jours. Tu me croises dans la rue, je suis comme ça, lui, pareil.
Les deux autres, pareil. Il n'y a pas de...
[03:23:06] Speaker D: C'est vrai que moi, ça a pris un petit temps, quand même, avant de...
d'assumer 100%, en fait c'était pas une question d'assumer, c'est qu'il y avait le fait déjà de se sentir à l'aise, de passer le biais déjà comme tout le monde, en fait déjà tu dois aussi te sentir bien avec toi-même, parce qu'il y a aussi ce truc-là, on ne s'en rend pas forcément compte. Et je pense que je suis en train de faire une analyse psychologique sur moi-même là en direct.
[03:23:28] Speaker B: Big up à l'analyse.
[03:23:32] Speaker F: C'est vrai qu'il ne me l'avait pas fait.
[03:23:33] Speaker D: Je viens d'y penser maintenant, mais c'est vrai qu'au début, même si j'écoutais à fond, j'écoutais beaucoup de hard rock et tout, je m'habillais quand même assez classique, coagin, sweet, rien de particulier.
C'est petit à petit quand même, je pense fin lycée, où j'ai commencé à me libérer un peu, peut-être. de ce truc-là, de me dire, parce que j'adorais, j'adore comment Snatch s'habille, comment ils s'habillent tous, quoi, donc c'est petit à petit, moi, que c'est venu quand même.
[03:24:05] Speaker B: Les fringues, mine de rien, les fringues, on en plaisante tout le temps, parce que, évidemment, quand elles reculent, tu peux en faire des blagues, mais c'est quelque chose qui te fait entrer vraiment encore plus dans le style musical, cette appartenance, en fait, t'as besoin de... Il y a un truc où t'as besoin de te sentir faire partie d'un groupe aussi, Moi j'ai porté des baguettes, j'ai écouté du neométal, on est tous rentrés dans tous les clichés de ce qu'ils nous parlaient. En fait ça nous fait nous sentir plus nous.
C'est vrai que quand c'est à nous c'est compliqué.
Des fois on le fait vite et puis bon ben... Ça va pas plus.
[03:24:36] Speaker C: Des fois c'est juste une phase.
Et des fois non.
[03:24:40] Speaker B: Des fois c'est pas juste une phase effectivement.
[03:24:42] Speaker D: C'est les parents qui disent ça. Non c'est juste une phase t'inquiète ça va passer.
[03:24:45] Speaker B: Quand ils sont sympas déjà.
Oui c'est vrai. Y'a des parents qui disent là mon coco tu vas pas faire ça.
[03:24:49] Speaker D: Ouais c'est sûr.
[03:24:50] Speaker C: Mais on voit ton cul!
[03:24:53] Speaker B: T'es chié dans le Ben ou quoi? Mais ouais, non, c'est des trucs qui peuvent venir un peu plus tard. Mais après, quand tu t'accapares et que t'es un peu plus à l'aise, je pense que ça te libère encore plus dans le style de la musique, dans l'envie quand t'es musicien, peut-être encore plus de... Il y a un jeu, en fait. Moi, dans ce que je me suis imaginé... Non, non, vas-y, vas-y. Quand tu fais de la musique et tout, si t'es pas dans un délire aussi où tu veux faire un... rentrer dans cet univers et créer toi-même aussi cette espèce d'histoire et de trucs un peu...
fantastique qu'on regarde et qu'on dévore quand on regarde des clips et tout, je pense que les fringues ça fait partie de ça aussi.
[03:25:27] Speaker C: C'est drôle parce que j'étais en train de penser, tu sais, quel est le premier? Est-ce que c'est la musique qui inspire les fringues ou est-ce que c'est les fringues qui inspirent la musique? Aujourd'hui, sur des styles comme le hard, c'est hyper compliqué parce que C'est installé depuis tellement longtemps. Mais tu dis, il y a quand même un truc où à chaque fois, il y a quand même une corrélation. Je trouve que les fringues vont quand même bien avec la musique et je ne sais pas si c'est parce qu'on l'a toujours connu comme ça. Mais je pense qu'il y a quand même ce truc de les fringues, elles ont des influences aussi.
Et ça, c'est aussi un reflet d'état d'esprit, je pense, qui fait qu'il y a une cohérence là dedans.
[03:26:02] Speaker F: Comme je vous racontais tout à l'heure, moi, c'est les fringues Ils m'ont lancé, j'ai vu les fringues. Je crois que c'était la fureur de vie, mais je ne sais plus. C'était un truc comme ça, où ils avaient tous les blousons et tout. Et j'ai dit, putain, mais c'est trop stylé. Et en fait, c'est comme ça que j'ai tapé Hard Rock sur YouTube et que je suis tombé sur sur l'ordi. Donc, en fait, je pense qu'il y a quand même une corrélation entre l'état d'esprit, le sentiment, les sentiments auxquels tu es réceptif et que tu peux recevoir. C'est ce que tu veux renvoyer au niveau des fringues. Après, il y a certaines personnes qui ne passent pas le cap parce que tu n'as pas envie forcément d'afficher Le style que t'écoutes et tout, mais... Oui,
[03:26:36] Speaker C: puis aussi des fois il y a des trucs, ça te va pas.
Ouais, mais des fois tu te fous un peu. Je pense que si je fais un slim, moi, ça fait pas pareil, tu vois.
[03:26:43] Speaker F: Ouais, mais par contre, tu pourrais mettre le blouson de biker, tu pourrais t'en sortir en allant dans une esthétique... Bon,
[03:26:49] Speaker C: écoute, on va aller faire un walk. Je t'emmène.
[03:26:52] Speaker D: On va l'appeler Christina, mais... Christina Duard.
[03:26:55] Speaker C: Je veux bien, mais il faut me parler seulement avec un accent brésilien.
Même mal fait, je prends.
[03:27:01] Speaker B: Non mais c'est vrai, et puis après, quand t'es ado, même si t'as envie, des fois t'es fasciné mais tu n'oses pas franchir le... Parce que tu te dis bah... Comment on va me voir? Est-ce que mes potes vont me parler? Pourtant c'est juste que des fringues, mais bon, quand on est jeune, là-dedans ça tourne encore plus que... qu'après! Déjà qu'après ça tourne beaucoup.
[03:27:19] Speaker D: Moi en fait, je me rends compte que c'est vraiment pas venu des fringues, parce que comme je vous le disais tout à l'heure, c'est la guitare qui m'a lancé dans le truc, et même quand tu vois ACDC, ils n'ont pas forcément des gros pères. Angus, il en est collier, quoi. Donc en fait c'est pas ça qui m'a lancé dedans, je pense que c'est vraiment petit à petit, plus justement ce côté guns et slash, ou plus slash vraiment.
Et lui il a un style, tu le reconnais, voilà, 15 000 kills et 15 000 bornes quoi, donc c'est plus un peu après ouais.
[03:27:44] Speaker B: Bon, on va passer un peu de musique. Le troisième extrait que vous avez choisi, j'avoue que je comprends maintenant, mais les Shine Down.
[03:27:53] Speaker C: Shine Down like a diamond.
[03:27:55] Speaker B: Avec Monsters.
Alors là, c'est le côté Little Monsters.
C'est vrai que Shine Down, c'est le côté aussi C'est peut-être pas le bon mot, mais grandiloquent, avec de grandes instrumentations.
[03:28:13] Speaker D: Clairement.
C'est un groupe, alors c'est Léo, c'est le batteur, qui me l'a fait découvrir il y a huit ans déjà du coup.
[03:28:22] Speaker F: Après, c'est même plus que ça. Il nous a fait avant tout ça, tout le grunge et tout, qui n'était pas nous deux dans nos influences. Et quand on a rencontré Léo, il nous en a mis. En fait, maintenant, on en écoute énormément. Je suis un énorme fan d'Audioslave, le premier album, par exemple. C'est grâce à lui en fait et donc après il nous a fait découvrir Scheindern aussi mais il a apporté tout tout cet aspect là.
[03:28:40] Speaker D: Faut savoir que Léo on l'appelle la bibliothèque musicale.
[03:28:43] Speaker A: C'est vrai.
[03:28:44] Speaker D: C'est vraiment, c'est à dire que c'est impressionnant parce que je suis en train de, j'ai une mélodie qui me vient en tête comme ça, n'importe, je siffle un truc et tout.
Et moi, même moi je retrouve pas ce que c'est, mais j'ai des sortes d'automatismes que je vais retrouver une mélodie comme ça, et lui, il va pouvoir m'aider à retrouver carrément ce que moi je...
[03:28:58] Speaker C: Alors je veux bien son numéro, parce que moi ça m'arrive très régulièrement d'avoir un truc et je fais putain y'a un moment où ça fait... Et je lui dis, j'ai aucune idée.
[03:29:07] Speaker B: Franchement, il va t'impressionner parce que franchement,
[03:29:11] Speaker D: il continue de nous impressionner après 8 ans encore, il y a quelques jours encore.
[03:29:13] Speaker F: L'album, l'année, les membres du groupe.
[03:29:15] Speaker D: Je te jure.
[03:29:16] Speaker B: Très bonne mémoire donc.
[03:29:18] Speaker C: C'est un mec quand même, il fait
[03:29:22] Speaker F: la démarche de se dire qu'il y a des albums que j'aime bien et tout. Mais là, je me suis tapé trois albums que je n'aime pas, mais je continue la discographie. parce que je veux savoir s'il y a un morceau qui est bon. Et donc il connaît toute la disco. Moi j'écoute deux albums, je dis j'aime pas, je décroche. Peut-être qu'un pote va me faire découvrir un autre album que j'aimerais bien, mais lui vraiment, il veut savoir.
[03:29:41] Speaker D: C'est impressionnant. Ça fonctionne.
[03:29:42] Speaker F: Vraiment, c'est trop bien.
[03:29:44] Speaker C: Jusqu'au boutiste quoi.
[03:29:45] Speaker F: En vrai, même pour nous c'est pratique dans la musique parce que t'es en mode, tu sais, tu commences à composer un truc, il fait ah tiens, y'a tel ref, tel ref, tel ref, on écoute et tout, on se dit ah tiens, on peut s'inspirer de ça et tout. Donc en vrai pour la composition c'est une force aussi incroyable quoi.
[03:29:58] Speaker D: Et du coup, c'est lui qui nous a fait découvrir Shine Down.
Et après, je les avais vus avec lui en première partie d'Alter Bridge, je crois.
Je ne sais plus où c'était. Vraiment, j'ai accroché de dingue, quoi.
Et c'était impressionnant, le show. C'était l'album Attention, Attention. Je les connaissais déjà plusieurs années avant, mais quand je les ai vus en live pour la première fois, c'était Attention, Attention. Et du coup, ça a marqué ce truc-là avec Monsters en live.
incroyable et le côté aussi un peu plus pop de cet album je trouve qu'il marche super bien, vraiment c'est impressionnant et voilà incroyable.
[03:30:31] Speaker F: Pas que les albums d'avant moins pop ne marchent pas.
[03:30:34] Speaker D: Il me semble que le premier morceau qu'il nous a fait écouter c'était... comment déjà c'est...
[03:30:40] Speaker F: Il faut l'appeler.
[03:30:43] Speaker D: C'est Sound of Madness. Et ça c'est pas du tout pop du tout quoi.
Ils ont des trucs qui sont... Plus harsh.
Plus harsh.
[03:30:56] Speaker B: Ce que je propose c'est de regarder ce Monsters de Shindown. On y va? C'est parti!
[03:31:51] Speaker A: C'est parti!
C'est parti pour le tour du monde!
c'est pas
[03:35:12] Speaker B: Si on veut vivre, on doit mourir.
[03:37:15] Speaker A: C'est la fin de cette vidéo.
ALTERNATE GENERALE!
[03:38:16] Speaker B: C'est tout autant dangereux les tarantulas que Rob Zombie finalement. C'est toujours pas laver les cheveux.
[03:38:23] Speaker C: Non mais je crois que c'est une perruque aussi.
[03:38:27] Speaker B: C'est pour ça qu'elle bouge pas non plus.
Je croyais que c'était juste le gras.
Rob Zombie, le grand retour de Rob Zombie. On va en entendre parler dans les mois à venir et sur une année complète.
[03:38:37] Speaker C: Et Rob Zombie c'est pas la combinaison d'une tenue vestimentaire et d'un personnage de science fiction.
[03:38:43] Speaker B: Très bien.
Rien à dire sur Hope Zombie?
[03:38:51] Speaker D: Si c'était très stylé comme son.
[03:38:53] Speaker F: Moi, Rob Zombie, c'est ce que j'écoutais au lycée.
J'écoutais ça en boucle. C'était après la période où je suis devenu un peu plus vénère. Après, c'était Gojira. Pendant la révision du bac, c'est Alley Crescendo.
[03:39:03] Speaker C: Je voulais te demander les trucs. Quand t'as dit après, je suis allé plus vénère, c'était genre?
[03:39:08] Speaker F: Il y avait Soulfly, il y avait Machine Head, il y avait Gojira, il y avait... Comment il s'appelle?
Tu te rappelles pas toi à l'époque?
[03:39:19] Speaker D: Je sais pas, mes robes noires?
[03:39:20] Speaker B: Ils ressemblent à quoi?
[03:39:21] Speaker F: Je me souviens plus.
[03:39:22] Speaker C: Dix des mots clés. Pyramide. Allez, en quatre.
[03:39:25] Speaker F: Non, c'est métal, mais il y avait un côté un peu pop à l'époque déjà, mais c'était métal vénère, vénère.
[03:39:30] Speaker C: Chanel?
[03:39:31] Speaker F: Je l'aurais pas, je l'aurais pas.
[03:39:31] Speaker B: Pop, corne?
[03:39:32] Speaker F: Non, un peu plus pop et un peu plus vénère que ma Chanel.
[03:39:35] Speaker D: Ah, j'ai pas l'air.
[03:39:36] Speaker B: Un peu plus pop et un peu plus vénère que ma Chanel?
[03:39:38] Speaker F: C'était entre les mots post-hardcore et le métal, vraiment métal, mais j'y arriverais pas là.
[03:39:45] Speaker B: Quelqu'un a des propositions à faire dans le ch'mol et t'es pas en chat.
[03:39:48] Speaker C: Papa Roach?
[03:39:49] Speaker D: Ah moi j'adore Papa Roach.
[03:39:50] Speaker F: Papa Roach j'écoutais à fond mais non c'est pas ça.
[03:39:52] Speaker B: C'était plus vénère que Papa Roach.
Parce que Papa Roach ça reste raisonnable.
[03:39:57] Speaker A: Slipknot?
[03:39:57] Speaker D: Ouais c'était pas Slipknot.
[03:39:58] Speaker E: Avenged Sevenfold?
[03:39:59] Speaker D: Moi je suis parti sur Slipknot plus que sur...
[03:40:01] Speaker B: On n'aura pas l'antenne ton gars!
[03:40:04] Speaker F: Non mais en plus ils sont toujours... Avenged Sevenfold.
[03:40:06] Speaker B: Escape the Fate.
[03:40:08] Speaker F: Escape the Fate j'ai écouté mais non c'était pas ça. C'était plus vénère que Escape the Fate.
[03:40:13] Speaker D: C'est pas ça? C'est pas ce que t'avais écouté à un moment?
[03:40:18] Speaker F: Si c'est ça, c'est ça exactement.
[03:40:20] Speaker D: Bravo!
[03:40:22] Speaker B: Par contre lui c'était un gros con.
C'était l'enfer de la vie. Après il y a des moments dans la vie où on est stressé. Apparemment aujourd'hui il est très gentil. Une mauvaise période dans sa vie.
[03:40:35] Speaker F: Ça peut arriver.
[03:40:36] Speaker C: Toi c'est bientôt fini la tienne ou pas?
[03:40:39] Speaker D: Non.
[03:40:41] Speaker C: Toujours agréable.
[03:40:43] Speaker B: Donc nouvel album, Feels, qui est à écouter si vous ne l'avez pas encore mis.
Tu peux continuer.
Fils, nouvel album qui est sorti ce vendredi, à écouter absolument, découvrir le groupe aussi par la même occasion, vous avez cet album là, mais il y a le reste aussi à découvrir. Un univers de très beaux clips, j'ai l'impression d'une prise en main, d'une réalisation d'un moment où c'est assez fat quand même dans ce qui se passe, donc bravo encore une fois. que le travail paye et je souhaite que ça paye vraiment en termes de date de tournée.
[03:41:26] Speaker C: Et de rouleau tout simplement.
[03:41:27] Speaker B: Ah oui le pognon aussi. Mais on sait que c'est un peu plus compliqué déjà s'il y a des dates et des choses comme ça c'est pas mal.
[03:41:34] Speaker C: Ouais mais les fruits secs ça a une limite.
Parce que les dates c'est bien ok.
[03:41:39] Speaker F: Déjà moi je suis passé du RSA à l'intermittence. Moi là j'ai l'impression d'être
[03:41:47] Speaker D: On peut se consacrer à 100% au projet en étant intermittents. Depuis un an et quelques mois, c'est déjà un gros step-up pour nous, c'est le step-up caché, la phase cachée de la lune.
[03:41:59] Speaker B: C'est vrai que ça permet de respirer et de se concentrer là-dessus.
[03:42:05] Speaker F: J'ai remarqué ça parce que sinon j'avais lu RSA mais j'ai entrecoupé avec du taf, Albert pareil il faisait des plans de roadies, Séverin il était en gestion, Léo il travaillait comme surveillant au lycée où j'ai fait peinture bâtiment j'ai fait plein de trucs mais du coup en fait j'ai entrecoupé en fait on perdait un temps fou alors que pour progresser il faut quand même faire la musique.
[03:42:23] Speaker B: Il faut que ça tourne quoi.
[03:42:26] Speaker C: Et puis pouvoir se reposer aussi entre les... On a remonté à deux jours par semaine.
[03:42:33] Speaker B: Ça permet la rencontre, ça permet la rencontre.
On peut... Dans ce qui est avenir du coup il y a quoi?
[03:42:43] Speaker D: Bonne question, alors on a des super concerts comme j'ai dit tout à l'heure avec Mötley Crüe en Écosse, en Angleterre, des festivals en Angleterre, des concerts en France déjà.
[03:42:55] Speaker F: En France, on en a un qui n'est pas annoncé.
[03:42:58] Speaker B: Il y en a un à venir.
[03:43:01] Speaker D: On a la tournée en Allemagne et en Suisse avec New Roses aussi, qui va être incroyable.
Et effectivement, en 2027, quelques festivals et dates annoncées qu'on ne peut pas pour l'instant annoncer.
[03:43:11] Speaker F: Après, il faut savoir que vu qu'on s'occupe nous-mêmes du booking pour l'instant, on ne s'est pas encore penché sur la
[03:43:16] Speaker B: question de... Donc est-ce que vous voulez continuer de vous occuper du booking ou est-ce qu'on lance l'appel à quelqu'un de pas dégueulasse qui n'a pas envie de vous arnaquer de vous aider à faire du booking? Je parle d'un tourneur d'un vrai, pas de Jean-Claude qui va s'improviser tourneur. J'ai rien contre les Jean-Claude, c'est juste que c'est le prénom qui vient de lui comme ça.
[03:43:34] Speaker C: Sois un malentendu.
[03:43:35] Speaker B: Mais un vrai tourneur ou un truc comme ça, ça...
[03:43:37] Speaker F: On est un peu entre deux en fait. C'est un peu comme pour le label, c'est-à-dire que si on trouve un mec qui est motivé, qui se dit qu'il peut gagner de l'argent avec nous, parce que ça fait partie du truc et tout, mais qui se projette vraiment en se disant, là je leur mets des dates, je vais gagner un peu d'argent, mais peut-être que plus tard je peux gagner plus d'argent et tout. On est super preneurs, par contre on cherche pas à avoir juste un mec qui va récupérer nos propositions et les faire et tout, parce que ça on peut le faire nous-mêmes quoi.
[03:44:04] Speaker D: En fait on s'occupe vraiment de la majorité, de presque tout.
Effectivement en Ecosse on a notre manager qui nous aide énormément.
Mais sinon effectivement en France en fait pour l'instant on gère tout nous-mêmes et on sépare, on a carrément des pôles. de boulot, ou vraiment tous les quatre. C'est pour ça qu'on disait tout à l'heure, si y'en a un qui part, on est morts. Parce que vraiment, on a une grosse charge de boulot qui est extra-musicale.
[03:44:27] Speaker F: Même en musique, je pense que si y'en a un qui part, c'est problématique, mais en extra-musicale, c'est horrible.
Parce qu'on a tous des compétences que les autres n'ont pas.
Ça serait compliqué. En vrai, je pense que dans le pire des cas, on se débrouillera, mais ça sera vraiment... Bon, il y en
[03:44:43] Speaker D: a qu'un qu'on peut virer.
[03:44:46] Speaker C: Non,
[03:44:49] Speaker B: mais c'est cool, c'est vrai que ça aussi, c'est l'avantage de l'intermittent, c'est que vous pouvez quand même vous concentrer sur toutes ces tâches qui sont... pas les plus amusantes qu'on a un groupe, mais ça fait partie de la vie
[03:45:00] Speaker F: d'un groupe en 2026.
[03:45:02] Speaker D: Et puis après, après, ça s'est fait assez naturellement, c'est à dire que ce n'est pas des trucs forcément qu'on déteste faire. C'est vrai que moi, je n'aime pas
[03:45:09] Speaker F: du tout ce que je fais.
[03:45:10] Speaker C: Je parlais uniquement de l'administratif.
[03:45:15] Speaker D: J'adore l'administratif, j'adore.
[03:45:18] Speaker F: Non, mais au moins, les pôles que j'ai récupéré, c'est des trucs où je suis compétent, mais en vrai, je déteste vraiment faire ça. C'est juste, je sais que j'ai des compétences là-dedans, donc je le fais.
[03:45:26] Speaker D: Et on a aussi une équipe avec nous, souvent qui viennent nous aider, qui partent en tournée avec nous. On a des gens incroyables. On a Alex qui gère beaucoup le graphisme.
Big up à Alex, on va faire plein de big up d'affilé. On a Marc qui nous aide énormément pour le merch, etc.
Donc big up à Marc, big up à Flo.
qui nous aide pour les photos, etc. Ariles aussi, voilà, donc je peux faire des dizaines de big-ups, qui reviennent souvent avec nous, qui sont là dès qu'ils ont le temps, ils viennent avec nous, Thibaut aussi, donc voilà, on est une sorte de dizaine un peu...
[03:45:59] Speaker B: Les gens auxquels vous pouvez avoir confiance. Et on a une confiance aveugle avec
[03:46:03] Speaker D: eux, et c'est comme la famille, et c'est génial, c'est pour ça que j'en parlais tout à l'heure, de s'entourer des bonnes personnes, que ce soit les pros ou même dans le projet directement, sur les concerts, etc. On est trop heureux d'avoir tous ces gens autour de nous.
[03:46:17] Speaker C: Et c'est ça qui fait que vous arrivez à avoir une imagerie aussi classe.
On a vu les clips depuis tout à l'heure, les photos, tous les visuels, c'est très abouti.
C'est grâce à ça, cet entourage?
[03:46:32] Speaker F: Je pense qu'il y a un concours de circonstances, il y a d'une part une réflexion personnelle, c'est-à-dire que quand on a reçu cet album, avant sur l'album précédent, pour ceux qui savent, on était très glam, vraiment on mettait les leggings, ce machin et tout. Là cet album, on s'est basé beaucoup plus sur des sentiments, on a élargi les influences, etc.
et du coup on pouvait pas garder cette imagerie on a cherché un truc qui collait avec le nouvel album mais du coup il y a eu aussi un concours de circonstances parce qu'à ce moment là on est à réaliser du coup Julien que tu connais, Julien Patrice qui nous a fait des clips de malade.
Julien Patrice il était accompagné de Michel qui nous a aidé à pour finir notre direction artistique.
[03:47:17] Speaker C: Julien m'a écrit pour demander est-ce que vous veniez dans l'émission.
Il m'a envoyé un message et il m'a dit est-ce que vous voulez recevoir ils font du hard rock et tout mais ils ont une vibe trop cool, ils sont trop gentils, c'est trop bien.
[03:47:37] Speaker D: C'est gentil mais pareil quand je parlais d'équipe il y a aussi eux maintenant qui font partie de ça quoi parce que C'est tellement bien de tourner avec eux, on se sent si bien en tournage.
Donc voilà, toute l'équipe, vraiment, Julien, Pablo, Alban, Margot, voilà, il y a vraiment tous.
[03:47:53] Speaker B: C'est bien aussi qu'il y ait eu... Tu m'as dit qu'il t'avait aidé sur l'imagerie, etc. Oui, ben, Michel, en fait,
[03:48:00] Speaker F: on avait l'idée, nous... on a capté à peu près le ressenti de notre album donc on avait des idées mais un peu confuses tu vois on disait voilà il y a le côté un peu glam rock par exemple des struts pour ceux qui connaissent il y avait le côté bon on a quand même un côté glam hard rock 80 qu'on voulait pas totalement supprimer mais il y a un petit côté alternatif pop qu'on voulait aussi présenter en termes d'images Et donc lui, il nous a aidé à clarifier ça en nous sortant des réfs, y compris de trucs qu'on connaît pas. Il nous a dit, mais regardez ces gars-là. En fait, ce qu'il faut, c'est que vous ayez, par exemple, un truc tout bête, mais que vous ayez quelques trucs qui flash, genre un blouson avec des strass, mais pas partout, qu'il y ait un truc qui rappelle un peu le glam, mais qu'en même temps... Qu'il y
[03:48:38] Speaker B: ait quelques codes qui apparaissent en l'air.
[03:48:39] Speaker D: Il nous a vraiment aidé à trouver l'équilibre. On a fait des vrais brainstorming là-dessus, littéralement que sur ça. Sur la DA et c'est hyper important.
[03:48:46] Speaker C: Mais ça, c'est un truc qui est souvent négligé. En France, il y a ce truc un peu de l'artiste qui est pur et qui n'a pas besoin de travailler son image et tout ça. Mais en vrai, il y a un truc, c'est que la première image que tu vois, c'est ce que tu dois comprendre. C'est vrai que quand on regarde tous les groupes qui marchent, c'est des groupes qui ont compris ça. Alors soit c'est inné, soit c'est travaillé, mais c'est important.
[03:49:12] Speaker F: Le problème, c'est que d'expérience, on est super biaisé personnellement. C'est-à-dire que moi, quand je me vois passer dans la rue, si je me regarde dans le miroir, je me dis pas, ouais, c'est un hard rocker des années 80. Par contre, ça m'est déjà arrivé de passer dans la rue et d'avoir des gens qui font, wow, un hard rocker des années 80. Donc, je me rends compte que mon image est plus importante dans la direction que ce que je ressens. Et donc, si t'as pas des gens extérieurs qui disent, ouais, mais là, c'est pas exactement ça que tu renvoies, en fait, c'est ça.
Il y a des gens qui ont
[03:49:37] Speaker B: du recul un peu et qui soient spécialisés dans ce domaine là. C'est vrai que c'est une belle rencontre, c'est tombé à certains moments mais parce que vous avez peut-être aussi une énergie qui dégage.
[03:49:48] Speaker C: Je pense que la vie c'est avant tout des rencontres.
[03:49:51] Speaker F: Allez, dis-moi que t'as tout le speed.
[03:49:53] Speaker C: Je sais que ça commence pas comme
[03:49:56] Speaker D: ça mais... Et après nous c'était pas vraiment un boulot, pour être honnête on adore, même entre nous on discute de fringues des fois, donc c'était pas un boulot pour nous de se concentrer sur la DR, au contraire c'était un plaisir d'aller faire de la recherche là-dedans.
[03:50:08] Speaker B: Ah oui, tu veux dire que même en bossant dessus c'était juste kiffant?
[03:50:11] Speaker D: Ouais ouais carrément, clairement.
[03:50:12] Speaker F: Et après, pareil, on en revient à la singularité, je pense que c'est super pour nous parce qu'en fait ça va aussi dans la nouvelle direction artistique dans le sens où Ils sont super alternatifs initialement, mais en fait, ça aussi, quand on envoie notre album, alors même si les gens savent que c'est inspiré de Hard 80, etc., ils disent, ah ouais, mais voilà, c'est de la boîte d'attachés de presse, ils font de l'alternative, donc qu'est-ce que c'est? Il y a aussi un questionnement à ce niveau-là et ça nous aide aussi, je pense, clairement.
[03:50:39] Speaker C: Tout à l'heure, vous parliez vachement de l'échange avec les autres groupes, tout ça sur les bonnes pratiques, les trucs, tiens, voir machin, truc bidule. Est-ce que, parce qu'il y a aussi un truc qui est important dans cette scène, est-ce que vous échangez des conseils sur tout ce qui est soins capillaires et maquillage?
[03:51:01] Speaker D: Ah, bonne question. En vrai, probablement. Ça dépend avec lesquels, mais oui.
[03:51:07] Speaker C: Par exemple, Rob Zombieur, il ne demande pas son avis.
[03:51:14] Speaker F: On parlait de ce Ladyboys tout à l'heure, un groupe de Lille. On a joué avec eux à l'empreinte.
On était en première partie de Neige, Ville, Poussy. Et donc on était dans les backstage, ils étaient en train de se maquiller, ils se regardaient, ils disaient ouais tu penses quoi de mes fringues et tout et nous on était pareil donc il y a vraiment la même... Même entre
[03:51:31] Speaker D: nous, je me rappelle on se conseillait sur le makeup et tout...
Ouais, clairement c'est cool, et puis c'est marrant de partager ça du coup, la musique et plus ça avec des potes quoi.
[03:51:41] Speaker F: Et puis il y a un côté sérieux plus humoristique, c'est-à-dire qu'à la fois on est sérieux dans la démarche, à la fois il y a un peu de recul, c'est quand même marrant.
[03:51:47] Speaker D: Et puis bien sûr on se file des tips sur les cheveux aussi, tout le temps.
[03:51:53] Speaker C: Est-ce que vous pensez, parce que c'est Le premier truc auquel on pense avec ce style de musique, c'est les pantalons plutôt serrés, sans aller forcément jusqu'au legging, mais ça vient aussi. Et les cheveux, est-ce que pour vous, ça vous semble indispensable?
C'est une question qu'il faut se poser à un moment.
[03:52:14] Speaker B: On peut le dissocier peut-être, c'est vrai que c'est compliqué.
[03:52:16] Speaker F: Je peux, en vrai oui. C'est-à-dire que oui, tu peux t'en sortir plus tard.
On le voit, tous les groupes de l'époque qui vieillissent. Tu regardes Hardline, ils ont les cheveux courts.
T'en as plein, t'as pas le choix à un moment. Mais je pense que si t'essaies de commencer ton groupe, sans avoir les cheveux longs et des pantalons serrés dans ce style là.
[03:52:38] Speaker D: C'est pas du hard là, c'est pas du hard.
[03:52:39] Speaker F: T'as intérêt à faire de la sacrée bonne musique.
[03:52:41] Speaker C: Le puriste, c'est pas du hard.
[03:52:43] Speaker D: Freddy, il allait faire ses courses avec sa cape, mon gars.
[03:52:46] Speaker B: Bien vu, bien vu.
C'est un peu la même chose les 10 aussi.
[03:52:54] Speaker F: Ce qui est un peu dommage parce que parfois moi j'écoute des groupes justement qui ont plus vraiment ce style là, ils t'écoutent la musique mais en fait c'est pile poil ça et je pense que en record ça marche de ouf, je pense qu'en live c'est dommage quoi, t'es toujours un peu frustré quand même quand tu regardes.
[03:53:10] Speaker B: Il manquait un truc quoi.
[03:53:10] Speaker F: Ouais c'est ça.
Mais bon on finira par y arriver forcément, inévitablement.
[03:53:15] Speaker C: Pourquoi tu mets des perruques? Il y en a plein qui font ça.
Regarde, style panthère, il n'y en a qu'un qui a vraiment les cheveux longs.
[03:53:23] Speaker D: C'est clair.
[03:53:24] Speaker F: C'est sûr que moi, soit je mets des perruques, soit je fais les opérations de cheveux, mais si je perds mes cheveux, je fais quelque chose.
[03:53:31] Speaker D: Moi, je n'ai pas...
[03:53:33] Speaker F: Toi, tu n'es pas dans le style Hard Rock 80s, il y a moins de problèmes.
[03:53:38] Speaker C: Ça ne me dérangerait pas d'avoir des cheveux courts.
[03:53:40] Speaker D: Moi, c'est vrai que je n'ai aucune honte. Si j'ai un problème, je vais en Turquie.
[03:53:44] Speaker B: Alors en France, alors si tu veux je peux te conseiller des endroits.
Ah oui c'est plus...
[03:53:48] Speaker C: Il y a un endroit, à Levallois.
[03:53:49] Speaker B: À Levallois il y a un très bon... Plusieurs personnes dans le jmeul peuvent témoigner, on a tous le même.
[03:53:57] Speaker F: On prend l'adresse.
[03:53:59] Speaker B: Vous avez le temps encore, vous avez le temps. Vous avez encore de beaux cheveux.
[03:54:03] Speaker C: Il faut juste bien réfléchir entre deux albums.
[03:54:07] Speaker B: Le bon timing.
[03:54:09] Speaker D: Il y a une perruque entre les deux, c'est sûr.
[03:54:11] Speaker B: En tout cas, je reviens là-dessus, tu parles des dates, mais si vous avez des salles de concert, si vous avez envie de les faire venir jouer, sérieusement, bien évidemment, ils sauront discerner qui le fait pas sérieusement ou pas, mais n'hésitez pas à les contacter via vos réseaux sociaux, j'imagine.
[03:54:27] Speaker C: On met tous les liens dans la description.
[03:54:28] Speaker B: C'est impossible de ne pas réussir à les contacter. Mais n'hésitez pas, ça sera passé un bon moment. Comme vous avez pu le constater pendant cette émission, ils sont hyper cool, très gentils, hyper accessibles.
Et puis hors antenne, vous n'avez pas eu l'horreur, mais on s'est bien marrés.
Les petites anecdotes se placent bien. Il y a de l'histoire et il y a beaucoup de boulot derrière tout ce qu'ils ont fait. Donc encore une fois, bravo pour eux. pour l'album qui vient de sortir, ce second album, et puis bravo aussi pour tout le parcours. Faut pas lâcher, comme quoi on voit que c'est une expérience encore un peu différente de tous les artistes qu'on a reçus, mais il y a quand même ce truc où là vous êtes encore dans cette situation où c'est de la bataille quand même.
Et ça marche, parce qu'il y a quand même un produit qui est, enfin excusez-moi du mot, c'est que c'est pas beau, mais il y a un résultat, un final qui est vraiment hyper qualitatif, donc ça fait aussi bien que des gens qui sont entourés de gens ultra pro avec beaucoup d'argent, donc bravo.
[03:55:19] Speaker D: Merci beaucoup, ça fait plaisir d'entendre.
[03:55:21] Speaker B: Donc voilà, notez le nom. Vous l'avez noté? C'est bon? Je veux que dans le ch'meule, tout le monde écrive le nom. C'est un devoir. Donnez le nom du groupe. Là, tout le monde le dit. En répétition, je veux que ce soit écrit partout, sous toutes ses formes, avec toutes les grandeurs. Donc n'hésitez pas. Hein, voilà. Non, pas!
[03:55:37] Speaker A: Voilà.
[03:55:38] Speaker B: Mais non, on veut le vrai nom.
Même Marcel n'y arrive pas.
Voilà, s'il vous plaît, allez, je veux que ça s'enjaille, je veux que ça se remplisse. Voilà, très bien. Non mais c'est pour comme ça le non-rank, tu vois, il faut imprégner les gens.
[03:55:54] Speaker D: C'est la réponse que je voulais voir.
[03:55:59] Speaker B: Il y a forcément quelqu'un qui allait le ressentir.
[03:56:01] Speaker C: En plus, c'est un album parfait pour l'été, je trouve. Il y a les chansons un peu plus good vibe et les chansons un petit peu mélancolie d'été.
[03:56:10] Speaker D: Nostalgie. C'est un feeling qu'on aime beaucoup, le côté nostalgie.
Parfait pour la route, tu vois. C'est parfait.
[03:56:18] Speaker B: Achetez-vous des voitures!
[03:56:21] Speaker C: Électrique de préférence parce que l'essence coûte cher en ce moment.
[03:56:25] Speaker E: Et on entend mieux le son quand
[03:56:26] Speaker B: c'est électrique que de la musique pour passer dans la voiture, donc t'as conseil.
Bon bah merci messieurs en tout cas, merci d'avoir été là, merci pour votre gentillesse, bravo encore pour tout ce travail.
Comme chaque fin d'émission évidemment aussi, il y a une personne qui sur notre Patreon, enfin vous avez le droit si vous avez un groupe français, suisse, luxembourgeois, belge ou québécois, vous avez le droit d'imposer votre clip dans cette émission, il passe à la fin et ça se passe via notre Patreon, vous pouvez dès le premier tiers en tout cas faire cette proposition.
Et là c'est Sushi Heist.
évidemment, qui propose Real Deal avec Better Days et qui dit Real Deal balance un hardcore énergétique et ça vient tout droit de Tours, donc voilà c'est des français et on va se quitter avec ça.
Bon courage, beaucoup de dates à venir, éclatez-vous bien en Ecosse et en Angleterre, laminez les britanniques, allez montrer leur que de toute façon il faut que ce soit vous la célébration et j'en suis persuadé que vous allez y arriver.
[03:57:22] Speaker C: Et puis on se revoit pour votre Bercy.
[03:57:23] Speaker B: Avec plaisir! Dans 6 mois!
[03:57:28] Speaker D: Et merci pour... On a passé un super moment, merci à tous, c'était trop trop bien.
[03:57:31] Speaker F: Merci, c'était trop bien, merci de l'accueil, ça fait un super plaisir.
[03:57:34] Speaker B: Bon bah c'est cool de se faire partager.
Et bah voilà, vous voyez, tout simplement, il faut les suivre.
Merci Ben, merci Gladys, merci Enjoy!
On l'a réveillé, on l'a réveillé! Et on l'a laissé passer quoi! Merci Marcel! Merci Marcel, bien évidemment aussi.
[03:57:50] Speaker C: N'oubliez pas que samedi prochain, c'est le pique-nique?
[03:57:53] Speaker B: Ah oui, c'est vrai que c'est la semaine qui commence là, c'est samedi.
[03:57:55] Speaker C: Pique et croque, donc... Tous les renseignements
[03:57:58] Speaker B: sont sur discord.discord.fr N'hésitez pas, il y a un endroit qui s'appelle pique-nique, donc
[03:58:01] Speaker C: vous pouvez pas le louper. Et puis il y aura l'after au Feel Good samedi soir.
[03:58:05] Speaker B: Et pour ceux qui veulent finir en beauté, il y a effectivement cet endroit.
[03:58:08] Speaker C: Avec Gladys.
[03:58:09] Speaker B: Elle arrivera à ce moment-là pour la célébration ultime, ce feu d'artifice. Voilà, elle a prévu des petits spectacles visuels, vous verrez, c'est magnifique.
[03:58:17] Speaker C: La matinale demain, dans...
[03:58:21] Speaker B: Dans 8 heures, c'est la matinale.
Je vous l'ai préparée, donc c'est une bonne nuit qui m'attend. Allez, des bisous, bon courage à vous, je sais que demain c'est lundi, mais c'est pas grave! Vous avez vécu le meilleur des dimanches qui soient, et ce sera pareil dimanche prochain.
Bisous bisous, bon courage!
[03:58:44] Speaker A: Je reviens du milieu du désespoir J'étais perdu dans le mur de l'éternité Le désespoir était incroyable J'étais tombé dans l'atmosphère et la guerre était irréversible Je manquais d'esprit, je n'avais pas de contrôle Avec une bataille folle, j'ai perdu mon dernier espoir J'ai dépassé le monde, j'ai essayé de revenir J'ai essayé de revenir, mais le désespoir m'a empêché d'y aller C'est d'un but d'un horreur, c'est pas chez moi d'arriver! When you think all is fine, nothing is ever quite! Try to remember it, you won't succeed! Even if you try to hide, it's gonna fuck your mind! There is desire, you won't succeed! For better days! For better days, yeah!
L'extrême, en s'éloignant parce qu'on croyait L'égard, l'étranger, l'entraîner, c'est le rêve Un
[04:01:02] Speaker B: pour le caillou.
Deux pour le spectacle.
Et voilà, c'était mon souvenir.
[04:01:25] Speaker G: Toutes nos émissions et chroniques sont maintenant disponibles sur vos plateformes de podcasts préférées. Spotify, Deezer, Apple, Amazon.
[04:01:33] Speaker B: N'hésitez pas à vous abonner.