Episode Transcript
[00:00:03] Speaker A: BANG BAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
[00:00:38] Speaker B: Oh, j'ai reconnu, c'est Jameson Shield! Bienvenue à vous toutes et à vous tous, j'espère que tout le monde va bien, j'espère que vous êtes prêts pour l'enfer! Je dis ça, bah oui parce que...
[00:00:52] Speaker C: L'enfer n'est pas avec des toits, là!
[00:00:56] Speaker B: C'est aussi l'effet que ça nous fera lorsqu'on sera sous les 40 degrés du Hellfest la semaine prochaine, quel plaisir! Toujours est-il que nous sommes dimanche soir, et comme tous les dimanche soirs à partir de 19h, c'est bang bang le meilleur du métal et de l'alternative rock. Oui c'est votre rendez-vous, oui c'est notre rendez-vous, c'est le rendez-vous tout simplement de cette musique. Alors il va falloir monter le son bien sûr pour faire exploser les décibels, on a déjà commencé et bien évidemment
[00:01:17] Speaker C: faire chier le monde. A partir de maintenant ce sera phase descendante jusqu'à la fin de l'émission.
Ah oui, j'ai tout donné, je ne peux pas en faire plus.
[00:01:25] Speaker D: J'ai tout donné.
[00:01:27] Speaker B: Toujours du coup, j'espère aussi que vous avez passé un bon week-end, que vous avez profité de votre samedi, de votre dimanche ensoleillé pour pouvoir faire ce que vous aviez envie de faire. Dormir, vous amuser, vous baigner, vous promener.
On s'en fout finalement, l'essentiel c'est que
[00:01:39] Speaker C: vous nous racontiez... Vous brossez les pieds.
[00:01:43] Speaker B: Alors c'est utile, c'est utile. Les peaux mortes, on n'en parle pas assez. On n'en parle pas assez. Les corps, les corps aux pieds.
[00:01:49] Speaker C: Une petite pierre-ponce, une petite pierre-ponce, une petite râpe à pieds.
[00:01:51] Speaker B: La râpe à pieds, c'est mieux. Les râpes à pieds, la râpe... Les râpes à pieds, c'est mieux parce que...
[00:01:58] Speaker C: C'est pas le même usage, Pierre.
[00:02:00] Speaker B: Ah ouais, mais les pierres-ponces...
[00:02:02] Speaker C: C'est pour ceux qui ont la peau délicate, qui n'ont pas des grosses croûtes comme toi.
[00:02:07] Speaker B: Ah, c'est pour ça, alors que ça partait pas.
[00:02:10] Speaker D: C'est tombé.
[00:02:11] Speaker C: Toi, il faut y aller avec le scalpel, je pense.
Avec le cutter.
[00:02:17] Speaker B: À ne pas faire chez soi, bien évidemment.
[00:02:19] Speaker C: J'ai vu un mec qui faisait ça sur les sabots de cheval. Je pense que toi, c'est pareil. Il faut que tu fasses...
[00:02:23] Speaker B: Mais c'est mes ongles.
Ils ont la même couleur et ils sont complètement opaques, gris comme ça, ils tournent autour d'eux et puis hop! Ça doit valoir cher tout ça.
[00:02:36] Speaker C: C'est comme les gens qui... T'as changé de sujet.
[00:02:37] Speaker B: Ce soir nous allons célébrer un groupe que vous avez connu forcément à un moment dans votre vie si vous avez notre âge puisque nos invités ce soir c'est N-Answer.
Oui alors Marcel m'a dit ah j'ai découvert N-Answer la première fois que vous l'avez passé ici dans Bang Bang.
[00:02:54] Speaker C: Oui alors Marcel il n'a pas vécu en France non plus.
[00:02:59] Speaker B: Ah bah oui. Oui.
Non mais on est bien content de les recevoir, évidemment, parce que c'est un groupe mythique, c'est un groupe qui a fait partie de l'histoire du métal français, et que voilà, vu qu'ils font des dates de concert et qu'ils sont au Hellfest, forcément on a des petites questions à leur poser.
Il y a des rumeurs, il y a des choses qui se passent, moi j'ai des questions sur le passé aussi. Non mais on va rentrer dans le vide du sujet, on va essayer de leur tirer les verres du nez. Moi j'ai envie de savoir, j'ai juste envie de tout savoir, et puis de toute façon de nous amuser, puisque ils sont assez amusants, donc je pense qu'on va rigoler. Quoi d'autre? Gladys sera là aussi pour faire les news. Il y aura Amélie qui nous parlera de quelque chose qui lui tient fortement à cœur, qui a fait toute la célébration de sa vie depuis sa naissance. Elle a voulu se faire le crayon autour des lèvres et là elle va nous en parler des crayons autour des lèvres.
[00:03:50] Speaker C: C'est peut-être beaucoup... C'est peut-être un peu fort ce que...
[00:03:52] Speaker B: C'est juste pour vous faire croire aux gens qu'il y aura des trucs intéressants.
[00:03:54] Speaker C: D'accord.
Ce sera quand même intéressant.
[00:03:58] Speaker B: Le crayon tourne à l'oeil, je n'ai jamais réussi à le mettre moi. Quand j'ai le bronzage, je ne sais pas trop, ça va avec le gloss qui brille avec les paillettes.
Ça c'est Gladys.
Ce soir évidemment, tu es là Ben. Bonsoir.
[00:04:14] Speaker D: Bonsoir Pierre.
[00:04:15] Speaker B: Comment vas-tu? De ta lumière, de ta beauté. Comment je vais? Écoute, moitement.
Non, je vais bien, je vais passer un week-end plutôt calme. Mon téléphone a été éteint, je pense de samedi, un moment où il s'est éteint parce que j'avais plus de batterie dans la nuit, jusqu'au soir vers 22h.
Voilà, je n'ai pas allumé mon téléphone et je n'ai pas allumé mon ordinateur.
Donc c'est plutôt pratique. Donc samedi, je n'ai pas eu de communication.
[00:04:43] Speaker C: À toute la journée du samedi du coup, de vendredi soir 22h à samedi... Ouais, en gros. D'accord. Très bien.
[00:04:50] Speaker B: En fait, c'est pas mal. C'est pas mal. Tu te balades, tu marches, t'es là, tu te dis bon, je sais pas trop ce que je vais faire, je regarde pas mon téléphone pour savoir où je vais, si y'a un truc ouvert, non, t'y vas, t'es fermé, tu te dis bon c'est pas grave. Bref, c'était bien. J'ai profité. Et puis je suis allé voir un concert.
Justement, vendredi, je suis allé voir un concert, je suis allé voir le concert de nos invités, je suis allé voir un answer du côté du Forum Vauréal.
Je suis arrivé à la moitié du concert, donc je ne pourrais pas vous dire comment a commencé le concert, ni comment étaient les premières parties, mais j'ai vu la seconde partie et... La troisième partie, parce qu'un answer, ils ont joué. Et puis quand ils ont dit c'est terminé, la salle doit fermer.
Mais ils ont dit en fait, on va refaire des morceaux. Donc ils ont sorti un papier et puis ils ont fait voter les gens. Donc ceux qui criaient le plus fort sur des chansons, ils ont fait les chansons qui ont été célébrées au niveau du son par le public.
Et un public qui avait un âge... Tu veux dire qu'ils étaient déjà là à l'époque? Je pense que c'était des gens de notre âge, mais très très excités, très honorés de la présence d'Anne Henser. Anne Henser qui ont mis le feu bien évidemment sur scène, c'était filmé donc j'imagine qu'il va y avoir des images...
Peut-être pour YouTube, je n'en sais rien, on verra ça. On pourra leur poser la question. Grosse ambiance et des morceaux qui ont été faits deux fois parce que les gens les adorent. Tony, il crie quand même!
[00:06:11] Speaker C: Ah bah oui!
[00:06:12] Speaker B: Ah dis donc! En fait, je ne me souvenais pas mais...
[00:06:15] Speaker C: C'est lui le crieur!
[00:06:16] Speaker B: À un moment, d'ailleurs, il a dit «Qui est un déambulateur? Je me sens très mal!» Bah écoute,
[00:06:21] Speaker C: on va pouvoir en parler avec lui tout à l'heure. On va voir s'il s'en est remis.
[00:06:25] Speaker B: Parce que tous les autres sont très bien, mais lui, c'est quand même le centre.
[00:06:29] Speaker C: C'est lui qui crie le plus.
[00:06:31] Speaker E: Ah ouais, punaise.
[00:06:32] Speaker B: Et puis alors, il bouge, ça bouge dans tous les sens. Ils ont fait monter des enfants sur scène, les gens dansaient, ça se lamait. Il y avait une grosse ambiance. Et puis, je pense que tout le week-end, les gens ont dû rester allongés sur le ventre ou sur le dos pour pouvoir s'en remettre, masser avec des antidouleurs pour pouvoir survivre à cette situation et repartir lundi travailler.
[00:06:51] Speaker C: Après c'est ce qu'on dit, ce qui compte c'est le feu du prochain concert.
C'est une des paroles de... Non mais
[00:06:58] Speaker B: je le dis pour les gens qui
[00:07:00] Speaker C: ne savent pas quoi.
[00:07:01] Speaker B: Il s'est passé plein de choses, on en parlera de toute façon avec eux mais c'était un très très bon concert et je pense qu'ils étaient très contents, il y avait une espèce d'excitation globale et le public était super actif, ça hurlait, ça hurlait donc...
[00:07:12] Speaker C: On rappelle qu'ils jouent au Hallfest.
[00:07:14] Speaker E: Tout à fait.
[00:07:16] Speaker B: Et ouais, je sais pas, il joue sur un même stage.
[00:07:18] Speaker C: Tout à fait.
[00:07:19] Speaker B: C'est quand même plutôt pas mal. Je sens que ça a bien bougé, que les gens vont être, vont répondre. Voilà, présent, parce que tout le monde connaît les chansons, les singles et bien évidemment l'attitude de NN Sir.
[00:07:30] Speaker C: Ah, merci Junkhead pour ton septième mois d'abonnement.
[00:07:35] Speaker B: C'est incroyable, maintenant il répond, les gens en diraient.
[00:07:37] Speaker C: Bah écoute, apparemment.
[00:07:38] Speaker B: C'est une nouvelle... Voilà. Comment s'est passé ton week-end Ben?
[00:07:43] Speaker C: Ben bien, j'ai vu un ami qui était de passage depuis les Etats-Unis.
[00:07:48] Speaker B: Oh!
[00:07:49] Speaker C: Voilà, on est allé manger, on a discuté, on a parlé de... C'est drôle, il y a des trucs où tu te rends compte que c'est pareil à travers le monde.
La manière dont les gens sont relous, les gens qui ont mauvais goût, tout ça, c'est drôle.
[00:08:10] Speaker B: Même quand les cultures sont différentes?
[00:08:13] Speaker C: Et ouais, je pense que c'est un peu global, globalisé.
Voilà.
Et puis sinon, qu'est-ce qu'il y a? Ah bah si, non? Hier soir, on est allé avec Gladys et Nali, on s'est retrouvé à un drag show du côté du consulat, des soirées extravaganza, ça s'appelle. Et Pierre, on ne va pas se mentir, on a beaucoup pensé à toi.
[00:08:39] Speaker B: Ah bon, pourquoi?
[00:08:40] Speaker C: Bah, pour le crayon à lèvres, le gloss.
[00:08:44] Speaker B: En fait, il y avait plein de
[00:08:47] Speaker C: dragues, c'est des personnes qui créent des personnages presque un peu fantasmagoriques, on peut le dire.
Et c'est drôle parce que ces personnages ont beaucoup de traits que tu peux avoir, des attitudes que tu peux avoir, des mots que tu peux avoir vraiment.
Et pendant tout le truc, on s'est dit mais en fait, Pourquoi, Pierre, tu n'es pas dragueur? Franchement, tu serais tellement à ta place.
[00:09:21] Speaker B: Alors, j'ai peut-être moins de souplesse.
[00:09:24] Speaker C: Non, mais t'es pas obligé...
[00:09:25] Speaker B: Il y a un truc que je sais moins bien faire que...
[00:09:26] Speaker C: Elle, pardon.
Non, mais t'es pas obligé de faire des saltos et des machins.
En fait, c'est toi qui écris ton show.
[00:09:38] Speaker B: Ah, donc je peux bouger juste n'importe comment?
[00:09:40] Speaker C: Bien sûr, bien sûr. Un des trucs les plus durs, qui est important, c'est le lip-sync. Il faut savoir faire un bon lip-sync. Ça, tu sais le faire.
C'est de chanter... Voilà, donc ça, tu sais le faire. Et après, il faut avoir le sens du show. Mais le show, c'est toi qui l'écris. Tu fais ce que tu veux.
Si ton show, c'est... Bon, toutes les idées qui me viennent, je peux pas les dire. Mais...
[00:10:03] Speaker B: Je ne sais pas, j'ai compris ce que tu parlais.
[00:10:05] Speaker C: Bien sûr, parce qu'on sait que c'est un de tes talents. Mais toi, tu pourrais avaler des sabres ou je ne sais pas, des choses du cirque. Bref, moi, je pense que tu es fait pour ça, Pierre.
Tu rigoles, mais là, il y avait des gens qui faisaient du jong, il y avait des gens qui faisaient du foulard aérien, le truc où t'es suspendu en l'air.
[00:10:30] Speaker B: Mais ça, c'est joli.
[00:10:31] Speaker C: Oui, c'est très joli. Tout est joli.
[00:10:33] Speaker B: C'est vrai qu'à Valeurs de Sable, c'est quand même impressionnant.
[00:10:35] Speaker C: Bien sûr.
[00:10:36] Speaker B: Les gens sont fascinés.
[00:10:37] Speaker C: Les gens sont là, mais attendez, ça ne va pas rentrer.
[00:10:42] Speaker B: Amazing!
[00:10:44] Speaker C: Vous le voyez?
[00:10:48] Speaker B: Vous êtes mariés donc vous avez passé un bon moment.
[00:10:50] Speaker C: On a passé une très bonne soirée.
[00:10:51] Speaker B: C'est un show qui est constant ou c'était que là?
[00:10:55] Speaker C: C'est tous les mois.
Après là je crois qu'il y a encore un show en juillet et après ça reprendra en septembre.
Mais allez-y, franchement très bonne ambiance, c'était hyper sympa.
En plus c'est pas mal au début, t'as pas mal de shows qui s'enchaînent et après ils font des petites interludes où tu peux aller danser donc il y a de la musique et ils viennent danser, enfin tout le monde danse et puis après ils font sonner une petite cloche et il y a 2-3 spectacles, re-musique, re-spectacle.
[00:11:27] Speaker B: Les gens dansent et tout?
[00:11:28] Speaker A: Ouais!
[00:11:28] Speaker B: C'est pas mal ça parce que quoi que tu me diras...
[00:11:31] Speaker C: Il y a des gens ils vont juste manger, il y a des gens ils vont fumer dehors, boire, machin... Mais bref ça s'enchaîne et comme ça ça dure jusqu'à minuit quoi.
[00:11:40] Speaker B: Ah ouais?
[00:11:41] Speaker A: Ouais.
[00:11:42] Speaker B: Ah ouais, c'est quand même... ça dure bien longtemps, quoi.
[00:11:44] Speaker C: Oui, oui, bah après tu passes un bon moment.
[00:11:45] Speaker B: Ah oui, donc ça je... T'as de
[00:11:46] Speaker C: la musique, t'as plein de performances, t'as plein de... de... ça parle aussi.
Enfin bon, voilà.
[00:11:54] Speaker B: Bon bah très bien.
[00:11:55] Speaker C: C'est super intéressant. Donc je vous conseille.
[00:11:56] Speaker B: Au consulat.
[00:11:57] Speaker C: Voilà. Et c'est Extravaganza le nom de... Vous pouvez aller les retrouver sur...
[00:12:02] Speaker B: Bientôt donc Bang Bang et Extravaganza.
Moi et Gladys.
[00:12:07] Speaker C: On pensait, on se disait, du drag métal, ce serait original. Par contre, il faudra trouver des drags qui écoutent du métal, mais bon, déjà, on a toi.
[00:12:17] Speaker B: Ouais.
Eh bien, on verra.
[00:12:19] Speaker C: En plus, il y a tout un
[00:12:20] Speaker B: jeu de trouver des...
[00:12:22] Speaker C: Il faut trouver des noms. Et ça, c'est le truc le plus drôle.
Bah si, c'est toujours drôle de trouver des noms.
[00:12:27] Speaker B: Vous avez des noms de Pokémon, on peut leur donner?
[00:12:30] Speaker C: Bah non.
[00:12:31] Speaker B: Ah non, c'est un peu compliqué.
[00:12:31] Speaker C: C'est mieux de trouver un jeu de mots, quoi.
[00:12:35] Speaker B: Ah, subtil.
Bon, vous avez passé un beau moment.
[00:12:39] Speaker D: Oui, oui.
[00:12:39] Speaker B: Ça, c'est l'essentiel. Bon, pas de concert cette semaine?
[00:12:42] Speaker C: Eh ben, je devais aller voir un concert, mais comme une merde, je me suis trompé de jour.
[00:12:47] Speaker B: Donc... Ah, merde.
[00:12:48] Speaker C: Voilà.
Je devais y aller... Je me suis rendu compte, le jour où je pensais que c'était, c'était la veille, en fait.
[00:12:56] Speaker B: Ah, je pense savoir ce que c'était. C'était juste à côté d'ici?
[00:12:59] Speaker C: Non.
[00:13:00] Speaker B: Ah, bon. Alors, c'est pas ce que je pensais.
[00:13:01] Speaker C: Non, non, non, c'était à Petit Bain.
OK.
Ouais, c'était à Petit Bain.
[00:13:07] Speaker B: Ok.
[00:13:08] Speaker C: Voilà.
J'espère que la personne qui m'avait mis sur liste m'en voudra pas.
Je crois que c'est le mal barré.
[00:13:17] Speaker B: Ça a l'air d'être quelqu'un de violent.
Bon bah du coup, ce que je te propose Ben, pour un peu se faire du bien, c'est de mettre un peu de musique. Parce qu'il y a un moment, c'est aussi ça le principe de cette émission, c'est de balancer des clips pour qu'on puisse partager de la nouveauté.
Et comme on reçoit un answer, je ne vais pas passer à un answer dès le début.
Donc je me suis dit, c'est une prise de décision très personnelle, Perish vient de sortir un nouveau clip, qui s'appelle Wait for Dark, produit par Will Yip.
Encore une fois! Qui produit absolument tout en ce moment, effectivement.
[00:13:48] Speaker C: Surtout, c'est le deuxième qu'il fait pour eux.
L'album précédent, c'était produit par lui.
[00:13:55] Speaker B: Par contre, c'est un peu différent de l'album précédent.
[00:13:58] Speaker C: Alors, moi, de ce que j'ai entendu de ce titre, il est un peu plus vénère, non?
[00:14:00] Speaker B: Il est un peu plus vénère.
[00:14:03] Speaker C: C'est plus lourd, quand même.
[00:14:04] Speaker B: C'est un peu plus lourd. Ils disent que c'est un peu plus nerveux, un peu plus agressif, un peu plus sombre, un peu plus assumé. un peu plus tendu, voilà, et ça donne la couleur de l'album présent, de l'album qui arrive.
Je n'ai pas de date de sortie d'album ni de nom d'album, mais bon, c'est pour cette année. Ce qui est certain, c'est qu'il va y avoir de nouvelles choses et que ce morceau-là, effectivement, donne le virage. Tu vois, ils opèrent un virage. Et même dans leur attitude, dans le clip, je trouve qu'il y a quelque chose qui a changé.
[00:14:29] Speaker C: Je n'ai pas regardé le clip. J'ai vu leurs photos de presse et je trouvais qu'aussi dans les photos de presse, ça avait changé.
[00:14:34] Speaker B: J'ai l'impression qu'ils se disent, en fait, C'est quoi, on va faire un truc qui nous botte et qui vraiment nous botte, mais sans se prendre la tête, sans trop réfléchir ou sans trop être down, quand bien même c'est sombre.
[00:14:44] Speaker C: Qui nous botte la carotte, comme dirait St-Germain.
[00:14:47] Speaker B: C'est bien St-Germain qui dit ça.
C'est chouette, c'est poli.
On a une image.
[00:14:52] Speaker C: C'est cohérent avec la personne.
[00:14:54] Speaker B: Du coup, voilà, on va ouvrir avec Périche et puis on lance la soirée.
[00:15:01] Speaker C: Allez, c'est parti.
[00:15:02] Speaker B: Let's go.
[00:15:07] Speaker A: C'est pas mal.
[00:16:06] Speaker F: Sous-titres
[00:16:36] Speaker A: réalisés para la communauté d'Amara.org A QUI M'AS-T-ELLE VACHEUSE?
[00:21:38] Speaker B: Eh bien voilà, c'est plutôt pas mal. Enfin moi en tout cas j'ai plutôt apprécié ce morceau de Lugosi. Lugosi qu'on a déjà diffusé, qu'on a déjà défendu, dont on a déjà parlé évidemment dans cette émission parce qu'on aime plutôt pas mal leurs créations. Là c'est le premier single d'une nouvelle aventure où ils ont envie de dire que eh bien oui, la vie elle est difficile. Oui la vie ça peut être de la merde. Oui, mais dans cette merde, on peut trouver de la lumière parce que c'est dans la douleur qu'on trouve la lumière, dans la construction de soi, son personnage. L'allumette, l'allumette, elle sert à quoi, l'allumette, mon petit? Eh bien, l'allumette, elle sert à brûler, donc c'est dangereux. Elle peut nous tuer, mais elle peut en même temps faire de la lumière pour nous illuminer et nous réchauffer. C'est ça, la vie. Eh bien, merci, Lugosi, tout simplement. Et le clip est plutôt joli. Ça part dans tous les sens, mais...
[00:22:23] Speaker C: Je sais pas, j'ai le droit de parler ou...
[00:22:25] Speaker B: Tu peux y aller, je t'autorise.
[00:22:29] Speaker C: Je t'emmerde.
[00:22:32] Speaker B: Bon bah c'est tout.
Non mais le clip il est joli.
[00:22:35] Speaker C: Oui oui c'est cool.
[00:22:36] Speaker B: C'est cool et puis voilà, le soutien de Lugosi on le fait toujours et on le fera encore.
Je crois que le deuxième album s'appelle The Scars et il sort le 18 septembre.
[00:22:46] Speaker C: Alors excuse-moi, Marcel Grandsel, je l'appelais comme ça maintenant.
[00:22:51] Speaker B: Marcel Grandsel?
[00:22:52] Speaker C: Oui, Marcel Grandsel parce qu'il faut toujours qu'il soit un peu poitilleux. On dit Lugoshi.
Parce que c'est hongrois. Donc là, en gris, 1.
[00:23:02] Speaker B: Je m'en fous, je me dis bring me the horizon.
Donc j'ai le droit, non? Marcel, c'est pas parce que tu es un intellectuel au-dessus de tout le monde et que tu t'estimes être supérieur à la société que tu nous dois de donner des leçons.
[00:23:14] Speaker C: Oui, parce qu'il n'y a qu'une seule personne qui est supérieure à tout le monde ici.
[00:23:18] Speaker A: C'est l'heure du flashback!
[00:23:22] Speaker B: Et c'est offert par Gladaï, c'est elle qui est au-dessus du monde.
Et c'est pour ça qu'il va mal.
[00:23:31] Speaker G: Si c'est pas une femme, c'est pour ça que c'est la merde.
[00:23:35] Speaker B: Quel que soit le...
[00:23:37] Speaker C: Si Dieu existe, c'est Holy Sex, non?
[00:23:40] Speaker G: Il a pas tous les pouvoirs, le pauvre. Sinon, on aurait une vie bien meilleure.
[00:23:43] Speaker C: Oh, arrête, Kelsey. Ou alors...
[00:23:45] Speaker B: On serait tous brésiliens, merci bien.
[00:23:47] Speaker G: Ou alors, on serait tous beaux, du coup.
[00:23:49] Speaker B: J'ai qu'une obsession dans ma vie.
[00:23:53] Speaker C: Tous les brésiliens ne sont pas beaux non plus. Parce qu'il y a un culte du corps au Brésil.
[00:24:00] Speaker B: Mais je suis désolé.
Et puis il y a une autre notion aussi, ça dépend de la région.
[00:24:06] Speaker C: Oui voilà, ça dépend des goûts aussi.
[00:24:08] Speaker B: Ah oui c'est vrai, ça dépend des goûts aussi. Et puis d'abord, pourquoi tu dis ça?
[00:24:11] Speaker G: Bah c'est vous qui avez lancé le sujet.
[00:24:13] Speaker B: Non non, c'est toi Galadis.
On t'a vu dans tes yeux, tu nous as envoyé des paillettes roses avec...
[00:24:17] Speaker G: J'ai pas de paillettes.
[00:24:18] Speaker B: Là, là, t'as deux trucs là.
[00:24:19] Speaker C: T'as des jams laser.
[00:24:21] Speaker B: Bah ouais.
[00:24:21] Speaker A: Rouge.
[00:24:22] Speaker C: Rose.
[00:24:23] Speaker B: Non tu joues bien avec ta langue.
Bonsoir Gladys, comment s'est passée ta semaine?
[00:24:28] Speaker G: C'était cool.
Mardi j'étais à un concert de Kaneko Ayano où Ben n'est pas venu.
[00:24:36] Speaker C: Oui c'est bon, ça arrive à tout le monde.
[00:24:37] Speaker G: Mais c'était très chouette. Dommage pour toi.
[00:24:41] Speaker B: C'était où?
[00:24:42] Speaker G: C'était au Petit Bain, du coup.
[00:24:43] Speaker C: Je l'ai dit.
[00:24:43] Speaker B: Ah, Petit Bain! C'est non-genré, tu comprends pas?
[00:24:46] Speaker G: Eh, j'y ai travaillé pendant des années, je fais ce que je veux.
[00:24:48] Speaker C: Bah non!
[00:24:50] Speaker B: Ça se dit, ah, Petit Bain, c'est non-genré.
[00:24:53] Speaker G: Mais même dans l'équipe, il y en a qui disent les deux.
[00:24:54] Speaker B: Ah bah, alors ne le dit pas à l'antenne. Ah, trop tard.
[00:24:59] Speaker G: Bref.
Mercredi, j'étais du côté du Cartilage, où j'étais voir Bankis et David O'Day.
[00:25:06] Speaker B: C'était où, quand, vendredi?
[00:25:07] Speaker G: Non, c'était mercredi.
[00:25:09] Speaker B: Ah, j'ai pas écouté.
[00:25:13] Speaker C: Au moins c'est honnête.
[00:25:15] Speaker G: J'y étais avec Kelly du coup.
[00:25:18] Speaker B: C'est donc ça les photos, multiples photos que j'ai vu passer.
[00:25:23] Speaker G: Et c'était bien. C'était très chouette aussi, c'était très cool et le batteur il a quand même dû assumer deux sets à la suite parce qu'il était dans Bankies et dans Dawid.
Et Dawid était du coup une découverte pour moi que j'ai vraiment bien aimé.
C'était très chouette. Et j'avais un peu peur pour le son parce que c'est quand même une salle où j'ai vu que du punk dedans.
[00:25:43] Speaker B: J'aime bien une façon détournée de dire le son peut être dégueulasse quand c'est
[00:25:46] Speaker C: du punk, du goût.
[00:25:47] Speaker B: C'est cool, mais là bon... T'as pas
[00:25:50] Speaker G: toutes les fioritures qu'il peut y avoir dans du Metalcore par exemple.
[00:25:53] Speaker B: Oui bien sûr.
[00:25:53] Speaker C: Mais est-ce que c'est une salle où l'odeur des toilettes est proche de la scène?
[00:25:57] Speaker G: Non, ça va.
Non mais je suis arrivée... Parce qu'il
[00:25:59] Speaker C: y a une petite théorie là-dessus. Un jour faudra qu'on vous en parle.
[00:26:02] Speaker G: Je suis arrivée, j'ai vu l'ingé son, parce que Léo, le batteur de Soufre, qui est un pote à moi, je l'ai vu, je l'ai vu transpirer derrière la console.
[00:26:09] Speaker B: Et ça c'est parce qu'il n'y a pas la clim.
[00:26:11] Speaker G: Non parce qu'il était en train d'en chier pour avoir un son correct.
[00:26:14] Speaker B: Elle avait la diarrhée?
[00:26:15] Speaker C: Ah donc les toilettes étaient pas loin d'eux.
On y revient.
[00:26:19] Speaker B: Ah les toilettes sont carrément à l'ingé son.
[00:26:21] Speaker C: Elle avait un pot de chambre.
Bah Néo, écoute, désolé pour toi, ta réputation est faite!
[00:26:29] Speaker F: Le pauvre!
[00:26:29] Speaker B: Grâce à Gladys!
[00:26:32] Speaker G: Non mais c'était très cool, après j'ai fait quoi? J'étais jeudi à Dr Feelgood parce qu'il y avait Julien Menial qui mixait et qui m'a demandé de venir, donc j'ai donné mon support.
[00:26:44] Speaker C: T'as pas eu le choix.
[00:26:45] Speaker B: C'est vrai qu'il m'avait demandé un bras.
[00:26:46] Speaker C: Ça se faisait vraiment pas plaisir d'aller là-bas.
[00:26:48] Speaker G: Écoute, moi j'ai vu le message, j'étais coucou Glagla, j'ai fait ouh là, quelque chose à me demander.
[00:26:52] Speaker C: Glagla, est-ce que t'as chaud?
[00:26:53] Speaker G: Mais non mais...
Et en fait, j'étais là deux heures et je suis partie.
Et puis hier, j'ai fait l'extravaganza.
C'était très très cool. Et pour les dates, c'est la prochaine le 18 juillet et le 19 septembre. Les deux prochaines dates.
[00:27:07] Speaker C: 18 et 19 septembre.
[00:27:09] Speaker G: En tout cas, 18 juillet sûr et puis 19 septembre sûr.
[00:27:15] Speaker C: En tout cas, quand il en a parlé, il a dit 18 et 19.
[00:27:18] Speaker G: Et il me semble que septembre, du coup, c'est un nouveau cycle avec des nouveaux...
[00:27:22] Speaker B: À rentrer, quoi.
Ça fait penser que Julien Méniel m'a demandé de lui prêter la mixette qu'on a, puis je lui ai dit oui.
[00:27:31] Speaker C: Petite console qui permet de mixer.
[00:27:33] Speaker B: Et comme c'est passé, du coup, Julien désolé, je viens de remarquer que je ne t'avais pas répondu.
Elle s'est dit oui, puis je ne t'ai pas répondu après. Après il a dû trouver j'imagine, puisqu'il ne m'a pas relancé sur... Tu l'as vu donc.
Bon, très bien. Voilà, une belle semaine.
[00:27:52] Speaker F: Moi je compte pour de la merde.
[00:27:53] Speaker B: J'allais juste m'en revenir. T'es un peu ce qu'on trouve à côté de la scène dans certaines gammes.
[00:27:59] Speaker F: Oh putain, je t'emmerde.
[00:28:01] Speaker B: Tu vois celui-là? Mais non, mais c'est Amélie.
[00:28:05] Speaker C: J'allais dire, mais Pierre, attends, il y a quelqu'un d'autre.
[00:28:08] Speaker B: Moi c'est son coulier qui me fascine.
T'as toujours des... C'est comme si tu travaillais dans la mode.
[00:28:13] Speaker F: Ah, peut-être.
[00:28:14] Speaker G: Ça a peut-être un rapport, ouais.
[00:28:16] Speaker F: Ça a peut-être un rapport. Peut-être un petit truc.
[00:28:17] Speaker B: Non mais c'est très beau, c'est très très joli.
[00:28:19] Speaker F: Bah c'est vintage tu vois.
[00:28:21] Speaker D: Voilà.
[00:28:22] Speaker B: C'est une nouvelle marque?
[00:28:23] Speaker E: Ouais.
[00:28:23] Speaker G: Et du coup t'as fait quoi de tes semaines?
[00:28:26] Speaker B: Je crois qu'on dit vintage. C'est ça, première question. Attends j'ai travaillé des milliers d'heures quand même pour trouver cette question. Donc t'as fait quoi cette semaine?
[00:28:33] Speaker F: Bah moi j'ai pas eu grand chose à raconter.
[00:28:35] Speaker G: Elle s'est fait remarquer pour rien dire.
[00:28:38] Speaker F: Non mais j'ai travaillé 50 heures cette semaine.
[00:28:40] Speaker B: C'est tout?
[00:28:41] Speaker C: Ça fait même pas deux jours.
[00:28:43] Speaker F: Non mais je vais faire mieux la semaine prochaine.
[00:28:44] Speaker C: Ah tu me rassures.
[00:28:46] Speaker F: Minimum.
[00:28:47] Speaker B: Enfin ça va, tu fais un métier que t'aimes, tu vas pas râler.
[00:28:49] Speaker F: Oui ça va. Je pense qu'après c'est la moulard.
Mais si j'ai fait un truc, mardi soir c'était une soirée où en fait, dégustation du nouveau rhum des Rolling Stones. Ah oui c'est vrai, c'est une petite soirée comme ça.
[00:29:03] Speaker B: T'as invité à des trucs, j'ai jamais vu ça. Alors après nous on ne boit pas,
[00:29:06] Speaker C: donc t'as raison, c'est peut-être pour ça qu'on nous invite pas.
[00:29:07] Speaker F: C'était pas moi qui étais invitée, j'étais la plus sain de Audrey qui était invitée.
[00:29:11] Speaker C: Audrey, qui avant s'appelait se faire foudre.
[00:29:16] Speaker F: Et du coup on était les deux seuls un peu rock'n'roll, la soirée c'était surtout des journalistes et tout.
On a mangé un peu, on a bu à l'œil, c'était bien.
[00:29:28] Speaker B: C'est meilleur quand c'est gratuit.
[00:29:32] Speaker F: Ah ouais. Et puis les gars ils faisaient vraiment des cocktails avec le monde des Rolling Stones.
[00:29:36] Speaker B: Tu sais c'est pour présenter un truc des Rolling Stones, c'est pas pour présenter le nouveau tataillé quoi.
[00:29:41] Speaker F: Non mais il y avait un DJ, il a passé zéro chanson des Rolling Stones.
[00:29:44] Speaker B: C'était pas le public.
[00:29:46] Speaker F: Mais par contre les mecs qui faisaient les cocktails, on était là un peu, genre ils faisaient des mouvements et tout.
[00:29:51] Speaker C: Ah du flair.
[00:29:52] Speaker F: Ah ouais c'était ouf. Moi j'étais comme ça en train de regarder le truc, quand est-ce qu'il va retomber et tout.
[00:29:56] Speaker C: Ils étaient bons les cocktails?
[00:29:57] Speaker F: Ah ouais c'était trop bon.
[00:29:58] Speaker C: Une fois on est allé à une soirée pour l'alcool de Nick Kravitz, c'était pas très bon.
Moi j'ai pas goûté, mais il y avait une odeur d'alcool à brûler dans toute la pièce.
[00:30:13] Speaker G: Ça fait pas rêver ouais.
[00:30:13] Speaker B: Moi j'étais encore alcoolique et j'avoue même moi j'ai fait ça a l'air compliqué.
[00:30:18] Speaker C: Pierre il a dit non mais ça c'est autre chose.
[00:30:24] Speaker G: C'est pas de l'alcool ça c'est autre chose.
[00:30:26] Speaker F: Non c'était très bon il y en
[00:30:28] Speaker G: avait un où ça faisait un peu
[00:30:29] Speaker F: jus de fruits mais moi j'aime pas quand il y a de la pulpe.
[00:30:32] Speaker B: J'aime pas quand il y a des softs dedans.
[00:30:35] Speaker F: Quand il y a des fruits je
[00:30:36] Speaker G: préfère quand il y a de l'alcool.
[00:30:37] Speaker B: J'crois qu'ils ont bien macéré.
[00:30:39] Speaker C: Le robe pur quoi, ça c'est bon.
On peut mettre des glaçons éventuellement pour que ce soit frais.
[00:30:45] Speaker B: Pas trop, ça coupe trop.
[00:30:47] Speaker C: Faut le boire vite, faut pas attendre que ça fonde.
[00:30:51] Speaker B: Donc t'as passé une bonne soirée?
[00:30:52] Speaker F: Ouais ouais c'était cool.
[00:30:53] Speaker B: On lui fait des bisous à Audrey au passage.
[00:30:55] Speaker C: T'es pas allé à un concert la semaine dernière aussi?
[00:30:58] Speaker F: Si, alors attends parce que moi je me rappelle jamais ce que j'ai fait la semaine dernière.
[00:31:00] Speaker A: Wargasm.
[00:31:00] Speaker F: Oui c'était ça.
[00:31:01] Speaker B: Je vous l'ai pas dit, on fait comme si c'était pas en direct.
[00:31:04] Speaker F: Ouais c'est pas grave. Ouais non c'était chouette.
[00:31:06] Speaker C: Ça sera coupé, t'façon les gens ils se rendent pas compte, t'façon c'est des cons.
[00:31:09] Speaker F: T'façon y'a personne qui nous regarde. Wargasm, à chaque fois j'arrive pas à le dire. C'était vraiment chouette.
[00:31:17] Speaker C: UK.
[00:31:18] Speaker F: UK, ouais.
C'est vrai.
En première partie y'avait une nana, je connaissais pas, alors son nom c'était... Zezette. Non.
[00:31:26] Speaker D: C'était plus Jiggs.
[00:31:29] Speaker F: Je ne me rappelle plus la première partie du nom de la nana.
Elle était accompagnée de musiciens, mais c'est son projet elle.
J'avais écouté avant d'y aller, je n'avais pas trop aimé. Et en fait, sur scène, la nana a déchiré tout.
[00:31:45] Speaker B: C'est quel style son album?
[00:31:46] Speaker F: C'est un peu comme Daily Labone, c'est un peu dans la même vibes.
Je préfère quand même Daily Labone. Il y a des côtés électro, un peu scrimmé, des trucs un peu pop. C'est un peu un mix de plein de choses.
Elle a une déa qui est très chouette aussi.
Je pense qu'elle a une styliste où elle a vraiment des tenues assez particulières.
Et la meuf, elle se jetait dans le public.
À un moment, elle a slamé en train de scrimmer en même temps. C'était vraiment cool.
[00:32:13] Speaker B: Elle était possédée.
[00:32:13] Speaker F: Ouais, et je trouve que pour une première partie, elle a vraiment bien chauffé tout le monde.
[00:32:17] Speaker B: Elle a fait son taf, mais bien. Très bien.
C'est dommage qu'on ne puisse pas faire la pub de son nom, alors qu'elle restera inconnue.
[00:32:26] Speaker C: Je suis en train de chercher.
[00:32:27] Speaker G: En plus, je sais que je l'adore.
[00:32:28] Speaker F: Mimi Barks, c'est pas ça?
[00:32:29] Speaker G: Oui, Mimi Barks, tout à fait.
[00:32:31] Speaker B: Mimi Barks.
[00:32:33] Speaker C: Mimi à bois.
[00:32:35] Speaker G: Elle est catégorisée dans la même catégorie aussi que Death by Romie.
[00:32:39] Speaker F: C'est très, très cool.
[00:32:42] Speaker B: Et Wargasm, alors UK?
[00:32:43] Speaker F: C'était bien, mais le son n'était pas... Enfin, il y avait des moments où on n'entendait pas beaucoup les côtés samples.
C'est vrai que le son n'est pas fou-fou, mais je trouve qu'ils mettent quand même super bien l'ambiance et c'est trop chouette. Il y a tout le monde qui chute, tout le monde qui bouge.
Les morceaux sont toujours aussi cools.
[00:33:01] Speaker C: C'est juste dommage que... En fait, ce que tu dis, je l'ai vu à chaque fois que je... Je les ai vus quoi? Trois fois? Deux fois? Trois fois?
Et à chaque fois, j'ai trouvé le même problème. Au Hellfest, c'était ça.
Aux Étoiles, c'était ça.
Et à chaque fois, je trouve que c'est au point qu'on ne reconnaît presque pas les morceaux quand ils démarrent.
[00:33:22] Speaker F: Il y a des moments où quand ça démarrait, je faisais attendre, je cherche. Et quand il y avait le refrain, j'étais ah oui, d'accord, c'est ce morceau.
[00:33:27] Speaker C: Non mais c'est ouf quand même.
[00:33:28] Speaker B: C'est un manque de travail ou c'est une volonté punk?
[00:33:31] Speaker A: Je sais pas.
[00:33:32] Speaker C: En fait, ce qui est bizarre, c'est que c'est le truc le moins compliqué à mettre, c'est les machines, parce que c'est que du... Là, dans la console directement, c'est trop fort.
[00:33:44] Speaker B: Là, on ne les entend pas, c'est ça?
[00:33:46] Speaker C: Je ne sais pas. Je ne comprends pas. Et puis, du coup, je trouve que ça, les voix, elles sont un peu un peu sec. Enfin, oui, tu as beaucoup de voix.
Enfin, je ne sais pas. Ça manque d'impact.
[00:33:58] Speaker F: Oui, on va dire que les niveaux sonores de chaque instrument et tout ne sont pas ultra bien réglés.
[00:34:03] Speaker B: Tu veux dire que j'en ai des sons de merde?
[00:34:04] Speaker F: Peut-être. Peut-être qu'il faut qu'ils changent, je ne sais pas.
[00:34:07] Speaker C: C'est quand même bizarre qu'ils aient fait autant de concerts. Il y a toujours le même problème quand même.
[00:34:13] Speaker F: Oui, parce que là, pour le coup, ça ne vient pas.
[00:34:15] Speaker B: Je n'arrive pas à comprendre. Ce n'est pas les seuls qui ont fait, donc effectivement, vu les tournées aux Etats-Unis.
[00:34:19] Speaker C: Ou alors, on n'a vraiment pas de chance en France, peut-être.
Ça me semble quand même...
[00:34:24] Speaker B: Tiens, rien que pour eux, on va choisir un mec qui joue, qui fait mal de son taf.
Je ne sais pas, je ne sais pas. Pour Togu, tu as quand même passé un bon moment, parce qu'ils ont mis l'ambiance et que les gens étaient... C'était à Petit Main aussi?
[00:34:32] Speaker F: Non, non, c'était au Nouveau Casino.
[00:34:35] Speaker B: Ah oui, au Nouveau Casino, c'est vrai qu'il y a encore des concerts au Nouveau Casino.
[00:34:40] Speaker F: Franchement, elle aime bien cette salle.
[00:34:42] Speaker C: Elle aime pas Gladys.
Moi j'aime bien.
[00:34:45] Speaker F: Moi je sais pas, c'est la deuxième fois que j'y vais.
[00:34:46] Speaker G: J'aime pas parce que... En final, je finis toujours en haut, sur le balcon avec les barrières, sinon je vois rien.
[00:34:53] Speaker C: J'ai du mal à trouver un endroit.
[00:34:55] Speaker G: Dans toutes les salles, j'arrive toujours à trouver un petit spot où je vois quelque chose.
Et le Nouveau Casino...
[00:35:00] Speaker B: Je veux dire qu'au Nouveau Casino, spécifiquement, les gens sont plus grands qu'ailleurs.
[00:35:03] Speaker C: Pourtant, la scène est assez haute au Nouveau Casino.
[00:35:06] Speaker F: T'as peut-être moins de possibilités de te mettre sur les côtés avec de l'espace.
[00:35:10] Speaker B: Avec ce du picole t'es pas derrière le bar.
[00:35:12] Speaker G: Le bar il est pas du tout...
[00:35:14] Speaker B: Bah il est sur le côté.
[00:35:15] Speaker G: Bah ouais il est sur le côté mais si j'ai 50 personnes devant moi je vois rien.
[00:35:18] Speaker B: Non tu te mets au bout du bar.
Tu te mets sur le bar.
[00:35:23] Speaker G: Sur le bar je verrais vachement mieux.
[00:35:25] Speaker B: Alors qu'est-ce que tu fais Gladys? Tu te rappelles pas quand tu faisais tes shows là, quand t'étais barmaid et que tu montais sur les lattes dents qu'il y avait au-dessus du bar et que tu faisais tes shows comme ça pour que les gens achètent des shots et mettent des flammes comme ça là?
[00:35:36] Speaker G: J'ai toujours rêvé de le faire, j'ai trop regardé Coyote Girl.
[00:35:39] Speaker C: Coyote Girl, un des meilleurs films ever, on le répétera jamais assez.
[00:35:44] Speaker B: Du coup, je crois que nos invités arrivent.
[00:35:51] Speaker C: Apparemment, il faut le faire.
[00:35:55] Speaker A: C'est l'heure du flashback!
[00:35:59] Speaker B: C'est comme je vous l'ai déjà dit, c'est présenté par Gladys! Bon, je te redis bonjour parce qu'on vient de relancer le tout pour Marcel pour qu'il fasse moins de travail. On va juste écouter, faire les news. Qu'est-ce qu'il s'est-il passé cette semaine?
[00:36:10] Speaker G: Il s'est passé beaucoup de choses.
J'ai quand même pas mal de talkers dedans. Je ne vais pas les signaler, vous allez deviner tout seul. Et je commence par la news la moins intéressante, selon moi, mais qui va intéresser d'autres personnes. On a Jordan Fish qui rejoint Warner Chappell Music. Le producteur et compositeur Jordan Fish a signé un contrat mondial d'édition avec Warner Chappell Music. Ces dernières années, il s'est imposé comme l'un des producteurs les plus demandés de la scène alternative, travaillant notamment avec Architects, Poppy, Babymetal, Evanescence ou encore Bertus.
Warner Chappell salue son influence grandissante et son rôle majeur dans le rock moderne.
[00:36:43] Speaker B: Une bonne chose, il a trouvé un endroit où il peut avoir de l'argent plus régulièrement.
Une sécurité. C'est bien, bravo!
[00:36:51] Speaker G: C'est bien pour lui, c'est très bon.
[00:36:52] Speaker C: Un CDI, c'est plus facile pour acheter une maison.
[00:36:56] Speaker B: Ilou, tu te doutes bien qu'à son niveau, il n'a pas les moyens d'acheter une maison.
[00:37:00] Speaker F: Une petite bicoque en banlieue, ça se fera.
[00:37:03] Speaker B: Là, c'est à la campagne, c'est loin. On s'en zone bien.
[00:37:08] Speaker G: Ensuite, on a Metallica qui lance une campagne de dons du sang à travers sa fondation All Within My Hands. Metallica poursuit son engagement solidaire en encourageant les dons de sang et de plasma lors de sa tournée. L'initiative vise à soutenir les services de transfusion tout en sensibilisant les fans à l'importance de ces dons, essentiels pour de nombreux patients.
Très bonne initiative, ça ne fait pas partie des toccars ça.
[00:37:30] Speaker B: Bah non, on espère parce que sinon c'est dommage.
Il y a quand même bon.
[00:37:34] Speaker C: Je te cache, je pense que c'est parce qu'il y a une news sur Bring me the horizon.
[00:37:37] Speaker G: Non, rien à voir mec.
Je pense que vous allez vite comprendre les imbéciles. On a Phil Labonte, selon lui la thérapie c'est pour les femmes.
Le chanteur d'All the Remains, Phil Labonte, fait polémique après avoir déclaré dans un podcast que la thérapie est faite pour les femmes et que les hommes devraient résoudre leurs problèmes par l'action plutôt qu'en parlant de leurs émotions. Présenté comme une réflexion sur le mal-être masculin, ses propos ont rapidement déclenché de vives réactions. De nombreux internautes lui reprochent de véhiculer une vision très caricaturale de la masculinité et de minimiser l'importance de la santé mentale.
Ironie relevée par plusieurs fans, Phil Labonde passe aussi une bonne partie de sa carrière à monter sur scène pour chanter ses émotions devant des milliers de personnes.
[00:38:17] Speaker C: Mais est-ce qu'il ne considère pas que c'est de l'action? C'est peut-être ça qu'il voulait dire.
[00:38:21] Speaker G: Bah parler c'est une action, tu vas chez le psy, tu parles, c'est une action.
[00:38:23] Speaker C: Oui mais peut-être ce qu'il veut dire c'est se servir de ses émotions pour faire des choses.
Plutôt que... Et après je suis pas d'accord avec lui.
[00:38:34] Speaker G: Oui, ça ressent ton coeur.
[00:38:35] Speaker B: Après moi je suis gay.
Ah bon?
[00:38:40] Speaker C: Oh non...
[00:38:41] Speaker B: Je peux te dire que j'ai validé ça moi. Ah non, j'allais pas dire le futur show que j'allais faire.
Non mais oui bon bah écoute, qu'est-ce que tu veux que je te dise? De toute façon déjà son groupe est mauvais donc après c'est pas grave.
[00:38:54] Speaker G: Tout à fait.
[00:38:55] Speaker C: Déjà qui l'écoute?
[00:38:56] Speaker B: Bah je sais même pas quoi faire.
[00:38:59] Speaker C: Pour moi la bonde c'est le truc qu'il y a au fond de l'ennemi.
[00:39:03] Speaker B: C'est une bonne vanne. Bon, la suite c'est quoi?
[00:39:07] Speaker G: On a l'ex-chanteur de Crystal Lake qui règle ses comptes. L'ancien frontman de Crystal Lake, John Robert Santorino, a laissé entendre que son départ du groupe ne serait pas uniquement lié à des raisons familiales comme annoncé initialement. Le chanteur évoque notamment un rythme de tournée très intense et des désaccords internes concernant la gestion financière du groupe, relançant les spéculations autour des coulisses de la formation japonaise. C'est pas la première fois qu'on entend parler de ça.
[00:39:29] Speaker B: De toute façon c'était le 15ème chanteur celui-là.
[00:39:31] Speaker G: Non mais déjà l'ancien chanteur il en avait parlé aussi et en fait le problème vient du guitariste, j'ai oublié son prénom.
[00:39:39] Speaker B: C'est le leader.
[00:39:40] Speaker G: Qui est compositeur, qui estime qu'il doit gagner plus d'argent parce que c'est le compositeur. Il y a les royalties pour ça.
Le live, il n'est pas censé gagner plus que les autres sur le live.
[00:39:49] Speaker B: C'est toujours un sujet de discord de l'argent, mais en l'occurrence... Chaque groupe s'organise
[00:39:53] Speaker C: comme il a envie.
[00:39:54] Speaker G: Oui, mais visiblement, à chaque fois, les chanteurs ne sont pas d'accord, donc ils vont continuer de changer les chanteurs.
[00:39:58] Speaker B: Du coup, ils changent les chanteurs.
[00:40:00] Speaker D: Après,
[00:40:03] Speaker C: c'est sûr que les chanteurs, ce n'est pas ceux qui ont l'ego le plus...
[00:40:08] Speaker F: Mignon.
[00:40:08] Speaker C: Voilà.
[00:40:09] Speaker B: Le plus bas.
[00:40:10] Speaker C: C'est toujours pareil, c'est toujours des batailles d'ego, de pouvoir et de...
[00:40:16] Speaker G: Après c'est pas très juste de base, c'est pas comme ça que ça marche.
[00:40:19] Speaker C: Chacun fait comme il veut.
[00:40:21] Speaker B: Chacun fait, fait, fait ce qui lui plaît, plaît, plaît.
[00:40:23] Speaker C: Si ça te plaît pas, tu t'en vas.
[00:40:26] Speaker G: Bah c'est ce qu'il a fait. C'est ce qu'a fait celui d'avant aussi et au bout d'un moment ils vont plus en avoir en stock.
[00:40:31] Speaker B: On finira par apprendre une IA et ça suffira.
[00:40:33] Speaker C: Ils mettront des bandes comme tous les groupes de Metalcore.
[00:40:41] Speaker G: Ensuite on a Silent Planet qui refuse les conditions imposées par une salle. En concert à Milan, Silent Planet a annoncé ne pas pouvoir vendre son merchandising sur place en raison de commissions et taxes jugées excessives par le groupe.
Plutôt que de vendre à perte, les musiciens ont choisi de distribuer gratuitement les articles à leurs fans présents et de proposer des réductions sur leur boutique en ligne.
[00:40:59] Speaker B: Attends, alors ça en Italie ça arrive tout le temps, on en avait déjà parlé une fois.
[00:41:02] Speaker G: Bah t'as les taxes, t'as je sais pas combien de taxes, rien que dans la salle en fait.
[00:41:07] Speaker C: Mais du coup ils les ont données gratuitement.
[00:41:08] Speaker B: Bah oui c'est ça que j'ai compris.
[00:41:10] Speaker G: Plutôt que de les vendre à perte et faire payer, ou augmenter les tarots pour pas les vendre à perte, aux fans ils ont préféré les donner gratos. Genre voilà, puisque c'est comme ça, on va rien donner à la salle et on va donner gratos à notre public.
[00:41:21] Speaker C: Moi je me souviens, à une époque, il y a des groupes qui disaient, retrouvez-nous à l'arrière du camion.
[00:41:29] Speaker G: C'est vrai aussi.
En plus on est en Italie.
[00:41:33] Speaker B: C'est bien que tout ait évolué.
[00:41:35] Speaker F: C'était totalement gratuit.
[00:41:38] Speaker B: Je plaisante, ça va, j'adore les pizzas.
[00:41:41] Speaker G: Ensuite on a Endit retiré de la tournée de Headbreed. Headbreed et Life of Agony ont annoncé leur tournée européenne 2026 mais un changement a rapidement attiré l'attention des fans.
Endit, initialement prévu en première partie, a disparu des visuels promotionnels. Ce retrait intervient quelques jours après la polémique du Banana Man.
Lors d'un concert à Toronto, le chanteur Dendit avait désigné un spectateur déguisé en banane et promis la setlist du groupe à la personne qui arracherait son costume.
Plusieurs fans s'étaient alors jetés sur le spectateur pour déchirer sa tenue, provoquant de nombreuses critiques en ligne, normal.
Aucune explication officielle n'a été donnée concernant leur absence de la tournée, mais le timing n'est probablement pas un hasard.
[00:42:17] Speaker B: J'ai très mal vécu pour être franc.
[00:42:20] Speaker C: Ils y ont mis fin du coup.
[00:42:25] Speaker B: Bah non, c'est très bien trouvé. Eh oh, ça va radio, ça se calme ou pas là?
[00:42:32] Speaker G: Non mais voilà.
[00:42:33] Speaker C: Bah oui, c'était un peu nul comme mouvement.
[00:42:34] Speaker G: Des toccards encore.
[00:42:35] Speaker B: Ils se sont fait jarter aussi.
[00:42:38] Speaker G: Karma.
[00:42:40] Speaker C: Il faudrait savoir si le mec était vraiment sérieux ou s'il a dit ça en rigolant et que les gens l'ont pris au premier degré.
Dans tous les cas, c'est pas une bonne idée. On sait que c'est pour le public le plus...
[00:42:52] Speaker F: Le plus aiguisé du panier.
[00:42:54] Speaker B: C'est marrant, c'est quelque chose que je ne connaissais pas. Un public aiguisé dans un panier. Il y a un truc, mais... Peut-être un raccourci.
[00:43:00] Speaker C: On voit ce que ça veut dire, mais on voit aussi que ça ne marche pas trop.
La banquise.
[00:43:07] Speaker B: Le panier de la banquise.
[00:43:08] Speaker C: Le plus aiguisé du panier de la banquise.
[00:43:10] Speaker G: Du coup j'ai choisi de mettre un clip de Ed Breed qui s'appelle Destroy Everything parce que c'est une des chansons que je veux à mes funérailles.
[00:43:18] Speaker C: Destroy Everything but the costume of banana.
[00:43:23] Speaker G: Laissez les bananes tranquilles.
[00:43:27] Speaker B: Très bien, on va regarder 8BREED qu'on a vu 260 000 fois en concert, qu'on a reçu déjà pas mal de fois.
[00:43:34] Speaker C: Mais en même temps, A New Life Begins!
[00:43:36] Speaker A: Allez, c'est parti!
Abrutir ce qui nous fait vivre! Détruire tout! Détruire tout! Détruire tout! Détruire ce qui m'effraie! Réparer ce monde en fleur! Terminer cette purgatoire! Rébuilder et repartir de nouveau!
J'espère que vous avez apprécié cette vidéo, si c'est le me dire ce que vous en pensez dans les cas commentaires. n'hésitez pas à C'est parti!
J'espère que vous avez apprécié cette vidéo!
DESTROY EVERYTHING! ABRITTERATE WHAT MAKES US WORK! DESTROY EVERYTHING! DESTROY EVERYTHING! DESTROY EVERYTHING! DECIMATE WHAT THREATENS ME! DESTROY EVERYTHING! DESTROY EVERYTHING! DESTROY EVERYTHING! SO A NEW LIFE CAN BEGIN!
[00:47:14] Speaker B: Marcel a tué Ben, voilà.
Vous avez vu, il y a eu un moment où le clip se terminait jamais.
Il y avait un blanc ou un noir, je ne sais pas trop comment on peut dire parce qu'en image c'est un fond noir et en musique c'est un blanc.
[00:47:28] Speaker A: Un vide.
[00:47:29] Speaker B: Un vide, voilà. Très bien. En tout cas, c'était universel, c'est-à-dire l'univers, la matière noire, ce moment. Mais bon, Ben a disparu, il a décidé de quitter le show. Donc j'aimerais, s'il vous plaît, dans le ch'meule, qu'on célèbre au maximum Ben, s'il vous plaît, qu'on fasse en sorte que... S'il vous plaît, je veux des tonnerres d'applaudissements hystérico-silencieux.
[00:47:50] Speaker A: C'est si triste!
[00:47:52] Speaker B: C'est si triste! Ah, mais t'es là?
[00:47:55] Speaker C: Qu'est-ce qui lui est arrivé, Amélie?
[00:47:57] Speaker G: Ouais, il a changé.
Il y avait trop de blond.
[00:47:59] Speaker B: J'ai plein de choses à dire.
[00:48:00] Speaker D: Moi aussi.
[00:48:05] Speaker B: Elle a beaucoup changé.
[00:48:06] Speaker C: En tout cas, on mangera bien.
[00:48:11] Speaker B: Elle est très jeune Amélie.
[00:48:13] Speaker G: Elle est jeune mais elle est encore plus jeune.
[00:48:14] Speaker C: Elle laisse jamais la place à Amélie.
[00:48:16] Speaker B: Non, Nali a envie d'être à la caméra.
[00:48:20] Speaker G: Amélie voulait manger du gouda, c'est pour ça.
[00:48:23] Speaker F: Ouais, elle voulait juste bouffer et du coup j'ai fait vas-y, je me sacrifie.
[00:48:26] Speaker C: Oh je me sacrifie.
[00:48:29] Speaker B: Elle mange du gouda.
[00:48:30] Speaker A: C'est grâce à ça.
[00:48:31] Speaker B: J'ai jamais vu le sourire monter aussi haut sur son visage avec des morceaux de gouda sur les dents.
[00:48:36] Speaker F: Vous voyiez pas le bonheur là?
[00:48:37] Speaker B: C'est orange aussi.
[00:48:39] Speaker C: Ah t'aimes pas le gouda?
Tu nous dis sinon arrête d'en acheter.
[00:48:43] Speaker B: Non c'est juste qu'elle adore jouer avec les carottes. Enfin bon.
Que s'est-il passé dans les news s'il vous plaît?
[00:48:49] Speaker G: J'en peux plus.
[00:48:50] Speaker B: Je n'en peux plus.
[00:48:52] Speaker G: On est à Bring Me The Horizon.
[00:48:54] Speaker B: Oh non, tu nous fais chier là Gladys, merde!
[00:48:56] Speaker C: Ils ont ressorti leur album, ça fait cinq fois que t'en parles.
[00:48:58] Speaker B: Ils ont un truc super original, ils ont décidé de continuer la musique.
[00:49:01] Speaker G: Kitties Dehumanized.
Après son concert à Krakow, ils ont diffusé une vidéo teaser affichant le mot Dehumanized accompagné d'un mystérieux Coming Soon. De nombreux fans pensent qu'il pourrait s'agir du titre inédit qui compléterait la réédition de Contour Blessing plutôt que l'annonce d'un nouvel album, ce qui est tout à fait possible, puisque si t'as acheté ton album à la FNAC en précommande, c'était pas flouté et tu voyais le titre, donc c'est clairement ça.
[00:49:24] Speaker B: Ah ouais, bah du coup, les choses sont claires, tu voulais juste en parler un peu plus, quoi.
[00:49:29] Speaker C: Parce que toi, on l'a déjà eu, cette news?
[00:49:31] Speaker G: Bah sûr que non.
[00:49:32] Speaker C: Ah bon?
[00:49:33] Speaker B: Non mais c'est parce qu'elles se ressemblent toutes, c'est-à-dire qu'elles ont une boucle de communication.
[00:49:38] Speaker F: En fait, la com ne s'arrête jamais. Une com, quoi.
[00:49:39] Speaker B: Bah elle s'arrête jamais, mais elle est tout le temps pareille.
[00:49:42] Speaker G: Bah non.
[00:49:43] Speaker B: Oui, ils sont pas originaux, c'est bon, on a bien compris.
[00:49:44] Speaker G: J'aurais pu parler aussi du premier titre de Contour Blessing qui est sorti en réédition, qui est absolument sublimissime.
[00:49:49] Speaker B: Quand est-ce que sort le nouvel album? Quand est-ce qu'il sort un tanga à son nom? Contour Blessing sort en juillet.
[00:49:57] Speaker G: Contour Blessing sort en juillet et le nouvel album qui n'est pas encore nommé sortira en 2027.
Il a été repoussé parce que justement Contour Blessing fait trop de... Parce qu'il s'est blessé quoi.
[00:50:07] Speaker B: Alors qu'est-ce qui s'est passé d'autre?
[00:50:09] Speaker G: Alors ça c'est triste, on a disparition du manager de Fontaine d'Issy, Trevor Dietz. Manager historique de Fontaine d'Issy est décédé. Le groupe lui a rendu hommage dans un communiqué particulièrement émouvant, le décrivant comme le sixième membre de la formation. Présent depuis leur début, il a joué un rôle majeur dans leur ascension.
[00:50:24] Speaker B: Je suis désolé, j'ai cru que t'allais nous dire qu'il avait juste disparu. J'ai cru qu'il avait perdu... Au revoir! Il était... Non, il est mort.
Ah, ça y est, bon bah c'était sympa.
L'émission était bien agréable.
Non, il est mort, mais...
[00:50:39] Speaker G: Il était jeune en plus, je crois qu'il avait moins de 40 ans.
[00:50:44] Speaker B: Bah écoutez, de toutes nos condoléances et...
[00:50:47] Speaker G: Bon courage à la famille.
Ensuite on a Ashis Touniou.
Ensuite, on a Ashis Touniou qui prend la défense d'une fan harcelée. Lors d'un récent concert, Ashis Touniou a pris la parole pour dénoncer le harcèlement en ligne après qu'une jeune fan ait été moquée sur les réseaux sociaux pour avoir pleuré pendant un de leurs shows. Le groupe a rappelé que le harcèlement ne serait jamais toléré et qu'il défendrait toujours les personnes qui en sont victimes. Les musiciens ont ensuite contacté la fan concernée et lui ont offert un cadeau exceptionnel, des invitations à vie pour tous les concerts du groupe avec un plus un. Un beau geste qui a largement été salué par la communauté rock et metal.
[00:51:25] Speaker B: Enfin, ils jouent jamais donc... Ça coûte
[00:51:30] Speaker C: quand même pas grand-chose pour la com' que ça fait. Parce que qui avait déjà parlé de ce groupe avant?
[00:51:36] Speaker B: C'est pas connu.
[00:51:37] Speaker C: Ashis2new là, j'ai même pas compris le nom.
[00:51:40] Speaker F: Ashis.
[00:51:43] Speaker C: From Ashis2new? C'est un rapport avec le youtubeur?
[00:51:49] Speaker A: Tu
[00:51:53] Speaker G: me fatigues.
[00:51:55] Speaker C: Ouais mais moi mon but c'est juste de faire rire Pierre.
[00:51:58] Speaker B: Et moi je peux pas là, je suis bloqué.
Je peux pas, y'a des règles quand même, on peut pas tout dire.
[00:52:08] Speaker G: C'est bien ce qu'ils ont fait.
[00:52:10] Speaker B: Bien sûr que c'est bien.
[00:52:11] Speaker G: Et c'est vraiment nul à chier de se moquer d'une fan parce qu'elle pleure en concert.
[00:52:15] Speaker C: Mais de toute façon tous les gens qui se moquent c'est pas bien. Comme toi.
C'est pas bien non plus!
[00:52:23] Speaker G: Je me moque de qui moi?
[00:52:25] Speaker C: Bah de moi!
[00:52:26] Speaker G: Ouais mais vous, vous me donnez le bâton pour vous faire battre sans arrêt.
[00:52:28] Speaker B: Pardon?
Moi j'ai plein d'images et ça me semble un peu décalé.
Je parle pas de coupé. Allez!
[00:52:38] Speaker G: Alors ensuite on a Bananaman qui lance sa carrière solo du coup.
Quelques jours après être devenu viral lors du concert d'Indeed, le désormais célèbre Bananaman aurait décidé de profiter de sa notoriété pour se lancer dans la musique. Selon plusieurs sources absolument pas fiables, Jordan Fish aurait proposé de produire son premier album solo, tandis que Metallica se serait engagé à organiser une collecte de sang à chaque date de la tournée.
Face à l'engouement du public, Silent Planet aurait refusé de vendre les merchandising officiels du projet et ferait en distribuer gratuitement des goodies aux fans.
Le phénomène aurait pris une telle ampleur qu'Ed Wood envisagerait désormais de remplacer plusieurs groupes de sa prochaine tournée européenne par Bananaman, décrit par certains observateurs comme le futur du hardcore.
De son côté, Ashish Tenu lui aurait déjà offert des invitations à vie à tous leurs concerts.
[00:53:28] Speaker B: J'ai bien l'impression que la fin de ces news a été...
[00:53:32] Speaker G: C'est pas la fin! Afin de saluer son courage face au harcèlement subi depuis l'incident, interrogé sur cette ascension fulgurante, Banana Man aurait simplement déclaré «Je voulais juste regarder le concert tranquille». Au moment où j'écris ces lignes, Bring Me The Horizon aurait publié un mystérieux teaser «Banana Nights coming soon». Voilà.
[00:53:50] Speaker B: Ça m'intéresse un peu plus.
[00:53:52] Speaker G: Ben oui forcément.
Forcément.
[00:53:55] Speaker B: Très bien, bravo à Bananaman. C'est un opportuniste.
[00:53:59] Speaker C: Apparemment, il y a aussi des leaks des premières paroles de son morceau.
Ça serait Banane à sourire, Banane à moustache, Banane à lunettes, Banane à casquette. On ne sait pas où il a trouvé ça.
[00:54:12] Speaker G: Ça me parle, c'est marrant. En tout cas, c'est inspiré.
[00:54:14] Speaker B: Oui, c'est très créatif.
[00:54:16] Speaker F: Dans les crédits, en tout cas.
[00:54:19] Speaker B: Va bientôt avoir des sous.
Je suis opportuniste aussi, alors ça va!
[00:54:26] Speaker G: Dernière news, Sexy Sushi au coeur d'une polémique politique. Le duo électropunk Sexy Sushi s'est retrouvé malgré lui, ou malgré eux, au centre d'une controverse liée à une marche des fiertés à Saint-Quentin. Des responsables politiques ont cité certaines paroles du groupe pour accuser les organisateurs de promouvoir des messages problématiques. Une lecture contextée par de nombreux fans et observateurs qui rappellent que Sexy Sushi a toujours utilisé la provocation, l'humour noir et la satire pour dénoncer le racisme, le sexisme, l'homophobie et discours réactionnaires. Pour eux, la polémique repose avant tout sur une interprétation littérale des textes volontairement provocateurs. L'affaire relance une nouvelle fois le débat sur les limites du second degré et la difficulté de distinguer satire et apologie dans certaines œuvres artistiques.
[00:55:07] Speaker B: Ça me fait juste dire un truc.
C'est qu'en fait c'était pas ce week-end à Paris.
[00:55:11] Speaker C: Non.
[00:55:12] Speaker B: C'est à la fin du mois c'est ça?
[00:55:13] Speaker G: Oui.
[00:55:14] Speaker B: Et donc j'avais annoncé que c'était ce week-end mais non pas du tout c'était en province.
[00:55:17] Speaker G: De?
[00:55:17] Speaker B: Les marches des fiertés à Nantes par exemple.
[00:55:19] Speaker G: Non ce week-end c'était Manifestive. Oui c'est ça.
[00:55:21] Speaker B: Non il y avait la marche des fiertés à Nantes.
[00:55:23] Speaker F: Oui mais c'était les Manifestives à Paris je veux dire.
[00:55:25] Speaker B: Ah bah ça je sais pas ce que c'est, ça m'intéresse pas.
[00:55:28] Speaker C: C'est pour les gens qui font les rave parties là.
[00:55:31] Speaker B: Oh là là les drogués c'est montant
[00:55:32] Speaker C: l'air qu'ils sentent le chou là.
[00:55:33] Speaker G: Mais non c'est pour la drogue.
[00:55:35] Speaker C: La kétamine.
La requête amine.
[00:55:40] Speaker G: Du coup j'ai décidé de passer un sexy sushi parce que je fais ce que je veux.
[00:55:43] Speaker C: C'est métal ouais.
[00:55:44] Speaker G: C'est alternatif.
[00:55:46] Speaker C: Non mais bien sûr.
[00:55:47] Speaker G: On n'est pas un type de merde. La semaine dernière t'as passé du sick-brain. La semaine dernière t'as passé du sick-brain donc.
[00:55:54] Speaker B: Ça va on va se garder les deux.
[00:55:56] Speaker F: Il y a les tensions là encore.
[00:55:59] Speaker C: Moi j'ai rien dit, je me fais engueuler à chaque fois de toute façon.
[00:56:01] Speaker G: Ouais c'est ça la victime là.
[00:56:04] Speaker C: Moi je vais arrêter cette émission.
[00:56:08] Speaker G: Eh bah pars! Va! Vole!
[00:56:11] Speaker C: Et nous mangeons!
[00:56:13] Speaker B: C'est bon ça va? Vous avez fini de nous engueuler? Mais bon ou pas? Parce que... Qu'est-ce qu'il y a toi? T'as demandé ton avis peut-être?
[00:56:23] Speaker F: Ok je vais le donner si c'est comme ça!
[00:56:25] Speaker C: C'était bien cette semaine au travail Nelly?
[00:56:29] Speaker G: Il va te pourrir encore et encore. Ouais, c'est ça d'être malade.
[00:56:32] Speaker B: T'étais absente pour quoi?
[00:56:33] Speaker D: Pour maladie!
[00:56:35] Speaker C: Ah ouais? Qu'est-ce que t'avais? C'est pas trop grave j'espère?
[00:56:38] Speaker G: Non, j'ai juste fini à l'hôpital.
[00:56:39] Speaker C: À cause de qui?
[00:56:42] Speaker B: Parce que t'as pas voulu te soigner avant? Possible.
[00:56:46] Speaker F: Peut-être.
[00:56:47] Speaker G: Bon allez, sexy sushi avec sexe à pile.
[00:56:49] Speaker B: Eh ben voilà, mais qu'est-ce qu'il se passe d'autre? Eh ben qu'est-ce qu'il se passe d'autre? On te retrouve demain à 17h30 sur notre chaîne YouTube. Que les personnes qui ne sont pas inscrites à cette chaîne YouTube, qu'elles le fassent immédiatement en tapant point d'exclamation bang dans le ch'meule. Qu'on en ait des gros points d'exclamation dans ce ch'meule, on en a envie. Et puis tout simplement comme ça, plus on est, plus on rit. Et puis pour en commentaire ajouter les news et trouver surtout la fake news. Là maintenant pour ceux qui sont en direct dans le ch'meule mais aussi en commentaire sur notre VOD qui est là tous les lundis. Je te remercie fortement Gladys.
[00:57:22] Speaker G: Avec grand plaisir.
Je reviendrai peut-être la prochaine fois.
[00:57:25] Speaker B: Pas dimanche.
[00:57:27] Speaker G: Bah non, je ne suis pas là moi non plus.
[00:57:28] Speaker B: Personne ne sera là.
[00:57:30] Speaker G: Voici à Marcel qui sera là.
[00:57:33] Speaker B: C'est joli, bravo. C'est pas beau de se moquer comme ça.
[00:57:36] Speaker C: Il se fera chez lui je pense. Et puis on sait très bien qu'il
[00:57:39] Speaker B: fera ça tout nu comme d'habitude. Allez, c'est la fin des news.
[00:57:42] Speaker C: Voilà, merci bien.
[00:57:43] Speaker B: On lance Sexy Sushi.
[00:57:57] Speaker A: Le
[00:58:12] Speaker G: sex-appeal de la policière Me fait mouiller devant derrière Le sex-appeal de la policière Je lui demande ma direction
[00:58:25] Speaker D: Et
[00:58:26] Speaker G: là j'enlève mon pantalon Le policier aux cheveux bouclés Dans son uniforme super moulé En mes tétons tout pointés Je prends
[00:58:34] Speaker D: mon pied, je prends mon pied Elle
[00:58:36] Speaker G: m'attache avec ses menottes La policière se
[00:58:39] Speaker B: déculope La policière a du chagrin Et
[00:58:42] Speaker A: moi j'enlève mes escarpins Sexapil... Sexapil de
[00:58:53] Speaker G: la policière me fait mouiller devant derrière Sexapil de la policière La réconforte, la policière, elle a une bouche hyper sexy,
[00:59:04] Speaker D: comme c'est bon de s'envoyer en l'air,
[00:59:06] Speaker G: la policière n'a plus de soucis, mes
[00:59:08] Speaker D: escarpins, mon pantalon, sa petite culotte, ses
[00:59:11] Speaker B: mocassins, un grain de beauté, une tâche
[00:59:13] Speaker D: de vin, des petites dentelles, une salle
[00:59:15] Speaker G: de bain, excitation, introduction, une étincelle à profusion, porte-jartel et gournichons, soutien-gorge, collant-niveau, Sa
[00:59:26] Speaker D: petite culotte, ses mots cassants Un grain
[00:59:28] Speaker G: de beauté, une tâche de vin Des
[00:59:30] Speaker F: petites dentelles, une salle de bain Excitation,
[00:59:33] Speaker D: introduction Une étincelle à profusion Bord d'yartel
[00:59:37] Speaker G: et gros nichons Soutien-gorge commun Pisse à la police, y'a un meuf qui m'oublie
[01:00:24] Speaker F: Excitation, introduction Une étincelle à profusion Bord d'jartel et mon sement Soutien-gorge, collant nylon
[01:00:31] Speaker D: Mes escarpins, mes pantalons Sa petite culotte,
[01:00:35] Speaker A: mon cassin Grimpoté, une nage de vin
[01:00:38] Speaker D: Petite dentelle, salle de bain Excitation, introduction Une étincelle à profusion Bord d'jartel et
[01:00:45] Speaker A: mon nichon Soutien-gorge, collant nylon Soutien-gorge, collant nylon
[01:00:57] Speaker E: Le sexe à pied de la
[01:00:57] Speaker G: policière me fait mouiller, devant, derrière, le sexe à pied.
[01:01:02] Speaker A: Le sexe à pied de la policière
[01:01:06] Speaker G: me fait mouiller, devant, derrière, le sexe à pied.
[01:02:11] Speaker A: Je ne peux pas mourir!
Le vent tourne autant de fois que tu t'en vas Délivre-moi de ces voix, de ce qu'on voit Tu m'as brûlée à la pointe, ça va c'est quoi ma vie?
[01:05:27] Speaker B: C'est marrant, j'ai jamais entendu une diarrhée se passer comme ça.
[01:05:29] Speaker C: C'est pas une diarrhée.
[01:05:30] Speaker B: Ah bon? C'était quoi?
[01:05:32] Speaker C: Elle s'est fait vomir.
[01:05:33] Speaker B: Ah le vomito, le vomito.
[01:05:36] Speaker F: C'est moi au nouvel an.
[01:05:37] Speaker B: Alors j'allais pas y venir mais bon.
Petit clin d'œil, vous avez qu'à regarder les épisodes précédents pour savoir, on va pas revenir sur cette histoire.
[01:05:45] Speaker C: Dali elle adore quand on fait les bruits du vomi.
[01:05:49] Speaker B: Tu peux mettre le pied vers le bas?
[01:05:52] Speaker E: Ah pardon.
[01:05:54] Speaker B: Elle n'est pas encore professionnelle, elle apprend.
Hetz avec donc le titre Bulimiarexien.
[01:06:01] Speaker F: Oui, Bulimiarexien.
[01:06:03] Speaker B: Écoute, je suis désolé, ça va?
[01:06:05] Speaker D: Oui, moi je sais lire tellement bien.
[01:06:06] Speaker B: C'est toi qui as choisi ça Hetz, c'est une nouveauté.
[01:06:10] Speaker F: Oui, c'est une nouveauté. Je me suis dit que comme nos invités avaient fait partie d'un collectif qu'ils vont peut-être en parler, je me suis dit pourquoi pas parler des collectifs de l'époque que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître.
[01:06:25] Speaker B: Oui, c'est sûr. Ces collectifs n'existaient pas.
[01:06:29] Speaker F: C'est vrai qu'à l'époque, il y avait pas mal de collectifs locaux.
Sur Paris, on avait la Team Nowhere. À Marseille, on avait plutôt le collectif Kouryaz dont Hetz faisait partie. Il y avait, je sais plus, j'en ai noté plusieurs. Il y avait Antistatic, je crois que c'était Toulouse, un truc comme ça. Il y avait Psy Cup.
J'ai noté les noms parce qu'en fait, en relisant les noms, je me suis dit, ah oui, c'est vrai, il y
[01:06:51] Speaker B: avait ce groupe là et tout.
[01:06:52] Speaker F: Et du coup, ça m'a trop fait remonter en arrière.
[01:06:54] Speaker C: Il y avait le Dirty 8 dans l'Est.
[01:06:57] Speaker E: Ah ouais?
[01:06:57] Speaker B: Ça, ça fait hardcore un peu, non?
[01:06:59] Speaker C: Ouais, oui.
[01:06:59] Speaker F: Je connais pas celui-là.
Ouais donc du coup Antistatic donc il y avait Psycup, C.D. Larson, Delicatessen, Layden, Poitier il y avait la Clonosphère avant que ce soit un label du coup donc il y avait Clone, il y avait Mistaken Elements, j'ai fait ah oui putain ce groupe là.
[01:07:15] Speaker B: Ça je connais pas.
[01:07:16] Speaker F: Si si moi c'était sur des samplers quoi j'avais parce qu'en fait c'était aussi le principe des collectifs c'est qu'ils faisaient des fois des samplers avec plusieurs groupes de ces scènes-là, ils s'entraidaient pour la promo, ils faisaient des concerts collectifs. En fait, ils essayaient de faire émerger les groupes sur la scène nationale, donc Hetz dans Koryaz a plutôt bien marché à ce niveau-là. Et c'était vraiment chouette parce que tu retrouvais, en fait, c'était un peu genre la bande de potes que tu voyais qui s'entraidaient et tout.
Et au-delà de ça, ils essayaient d'aider, de s'entraider, d'écouter du hit sur set.
[01:07:51] Speaker B: Ils tournaient ensemble, généralement ils s'occupaient des tournées.
[01:07:55] Speaker F: J'aimais bien cette époque.
C'était une dynamique qui était cool. C'était vraiment familial, il n'y avait pas les réseaux sociaux donc ils se débrouillaient comme ils pouvaient.
[01:08:08] Speaker G: Avec les moyens du bord.
[01:08:09] Speaker F: Je trouvais ça cool. D'ailleurs, le collectif Koryas avait sorti un DVD live.
Dans Koryas, il y avait... Koryas, calier de tripod. Ouais, il y avait Tripod, il y avait... Je sais plus... Tripod, il y avait... Bah pourquoi si, je l'ai noté quelque part.
[01:08:31] Speaker B: Tu vas retrouver tes notes.
Si vous connaissez tous les groupes qu'il y avait dans Coriace, n'hésitez pas si vous êtes marseillais.
[01:08:38] Speaker F: Il y avait Babylone Pression, il y avait un groupe Jenks, je crois.
Il y a deux groupes que je ne connaissais pas.
Et si je ne dis pas Trépagame, je crois que c'était dans un autre collectif, mais bon bref.
En tout cas, Ed, c'était quand même celui que j'ai le plus écouté.
Et c'est vrai que chaque groupe avait quand même des styles différents et c'est ça qui a été chouette.
Ça se complétait.
[01:09:06] Speaker B: C'était des collectifs par accent finalement.
Il y avait ceux qui avaient l'accent du Sud, il y avait ceux qui avaient l'accent Alsacien.
C'était bien, hein?
[01:09:14] Speaker F: C'est vrai que les affiches de concerts, tu retrouvais souvent les mêmes noms et ce côté diffusion était intéressant, tu trouves?
[01:09:24] Speaker B: C'est vrai que ça s'est fait à peu près au même moment partout. Je ne sais pas s'il y a eu un leader qui a dit on fait ça et les autres ont suivi.
[01:09:33] Speaker C: J'ai toujours eu l'impression que c'était Nowhere en premier, qu'après tous les autres se sont...
On fait un peu la même chose, mais après, est-ce que c'est juste parce qu'on était à Paris et que... Oui,
[01:09:49] Speaker B: bon, et puis après, de toute façon, c'est même avant que ça existe, le
[01:09:52] Speaker C: fait de... Oui, c'est vrai que ça s'est vachement développé à cette période-là, de vendre des plateaux communs, des choses comme ça.
[01:10:00] Speaker G: Il y a les Sriracha apparemment.
[01:10:01] Speaker F: Ouais, il y a les Sriracha aussi.
[01:10:03] Speaker B: La sauce qui pique.
[01:10:03] Speaker D: Ouais, ça fait des merdes.
[01:10:06] Speaker B: C'est des noms, wow, ça me... La sauce qui pique, c'est quand même
[01:10:10] Speaker C: un bon jeu de mots ça.
[01:10:12] Speaker B: C'est old school, mais c'est vrai que c'était pas mal. Mais ça existe encore plus ou moins aujourd'hui.
[01:10:18] Speaker F: Oui, oui, certains trucs qui existent encore. Clownosphère, comme je disais, c'est plutôt un label maintenant.
Donc ils développent d'autres groupes.
Alors Koryas, je sais qu'ils ont fait du management après.
Enfin, pas forcément que leur groupe à eux. Ils ont ouvert un peu, donc je ne sais pas si ça existe encore.
[01:10:36] Speaker B: J'avoue qu'il y a les groupes qui s'entraident entre eux. On connaît le Metalcore.
Après c'est peut-être plus les tourneurs qui rassemblent.
Mais c'est vrai que dans le sud, j'y ai pensé la dernière fois, il y a pas mal de groupes marseillais qui commencent à être créés, quel que soit le genre de rock. Il y a beaucoup de créativité, mais je n'ai pas l'impression qu'ils s'entraident. Je n'ai pas vu de répétition de scène.
[01:11:05] Speaker C: Je pense que l'écosystème a changé. Maintenant, il y a les réseaux sociaux. Je pense que maintenant, c'est plus faire des dates avec les groupes.
Mais je pense qu'il n'y a plus... C'est plus le même... Ouais, et comme
[01:11:22] Speaker B: la com se fait...
[01:11:23] Speaker C: Tu vois, ça se fait encore, tu vois. Là, Rez, ils vont faire une tournée avec 1056.
C'est un peu... Oui, c'est une famille. Ils sont potes et ils se disent, on va faire une tournée ensemble, quoi.
Comme Len Marx, quand il tournait avec...
[01:11:40] Speaker B: Ils ont fait toute cette scène là.
[01:11:43] Speaker F: Après c'est peut-être plus les bookers maintenant qui cherchent ça, c'est moins les groupes
[01:11:47] Speaker C: qui vont se dire on va créer un truc.
[01:11:51] Speaker B: Peut-être qu'ils choisissent aussi de récepter le tourneur en fonction de leurs potes.
[01:11:54] Speaker C: Je pense aussi que les tourneurs, tu parlais d'Anthony de chez Opus, lui il a grandi avec ce truc là donc il est aussi à même de proposer les choses.
Mais après je pense quand même que les groupes ils donnent leur avis.
de tourner avec machin ou machin. Je pense que le truc qui a changé, c'est que c'est pareil, mais il y a quand même, je trouve qu'il y a quand même encore autour de la Landmarks, il y a quand même beaucoup de trucs d'entraide et le fait qu'ils produisent aussi d'autres groupes et tout ça.
[01:12:26] Speaker B: C'est juste qu'il n'y a pas un nom qui est donné.
C'était une marque, tu vois, les noms de groupements comme ça.
[01:12:32] Speaker C: Ouais, parce que, enfin, On me trompe peut-être, mais peut-être qu'on en parlera tout à l'heure avec Nanser. Mais il y a aussi le fait que, à l'époque, les canaux de communication étaient quand même très limités.
[01:12:45] Speaker B: Et qu'aujourd'hui, ils s'en vont.
[01:12:49] Speaker C: Ils vont faire une pause tactique.
Bref, voilà, je pense que oui, avant, en fait, il y avait un nom porté tant d'art parce que comme c'était dur d'accéder à de la communication, ça permettait, tu mettais ce nom là et ça parlait de tous.
Aujourd'hui, bon, accéder, c'est quand même plus facile de taguer des gens sur des posts et des trucs comme ça, quoi. Faire des stories.
[01:13:21] Speaker F: C'est vrai que c'est ça, si tu disais un nom, il y avait toute la troupe des autres groupes qui allait avec.
[01:13:26] Speaker B: Ça permettait de ne pas mettre forcément en avant en premier.
C'est pas faux. C'est pas faux.
Bien vu.
[01:13:32] Speaker D: Voilà.
[01:13:33] Speaker B: Maintenant, j'ai mon explication. Moi, j'arrête l'émission.
Je suis satisfait. C'était tout ce que je cherchais depuis toutes ces années.
[01:13:39] Speaker C: Depuis 2003.
[01:13:40] Speaker B: En tout cas, merci. Merci de nous avoir fait. Alors Hetz, juste pour la petite indication, on n'a toujours pas de nouvelles.
Il y a eu ces petits mots.
[01:13:51] Speaker F: Oui, parce qu'ils devaient rejouer, je ne sais plus quelle année, mais ils étaient prévus potentiellement pour jouer au Lefest et puis finalement ça ne s'est pas fait.
Oui, je ne sais pas.
[01:14:02] Speaker B: Et puis les teasings qu'il y a eu, pour l'instant, n'ont pas mené à rien. Donc peut-être que ce n'était pas finalement tout ce que les gens imaginaient.
[01:14:10] Speaker F: Je pense qu'ils se sont vachement attendus quand même.
[01:14:12] Speaker B: Je pense qu'ils le faisaient, oui.
Après, à quel niveau, je ne sais pas.
J'ai pas de recul suffisant pour savoir si c'est un cartonnerie ou pas.
Mais il y a beaucoup de gens de notre âge en tout cas qui écoutaient. Moi j'écoutais pas donc je...
[01:14:26] Speaker F: Après ça doit être difficile quand t'es un groupe qui a marché, il y a une pause assez longue. Revenir sur la scène, est-ce que tu dois recommencer certains trucs tu vois?
[01:14:37] Speaker B: Est-ce que tu reviens au même niveau qu'avant ou est-ce que tu...
[01:14:40] Speaker F: Je sais pas, ça peut faire tout bien.
[01:14:44] Speaker B: Tu dépends de ton objectif.
[01:14:46] Speaker C: Tu vois, Plemo, quand ils sont revenus en 2018, ils n'ont rien sorti, ils ont juste fait des concerts et ça a super bien marché. Ils ont fait un Trianon, un Olympia, ils ont fait un Hellfest.
Après, ça dépend de ton ambition, mais je pense que sur une date un peu exceptionnelle ou en festival, par exemple, si Heads jouait au Hellfest, ça marcherait.
[01:15:15] Speaker F: Oui, ils auraient leur place.
[01:15:17] Speaker C: Et puis t'as plein de gens, soit qui aimaient à l'époque, soit qui n'ont jamais pu les voir. Enfin, sur Playmo, je sais qu'il y avait beaucoup de gens qui disaient qu'à l'époque, quand ça s'est arrêté, ils étaient trop jeunes pour être allés les voir en live et qu'ils étaient très contents de pouvoir les voir il y avait ceux qui avaient déjà vu avant. Donc là, je pense que pour Hetz, ça ferait pareil. Après, faire toute une tournée en France et tout ça, je ne sais pas si... Ça, c'est peut-être plus compliqué, mais il faut aussi qu'ils aient envie de le faire.
[01:15:46] Speaker F: Oui, c'est ça.
[01:15:47] Speaker B: C'est sûr qu'après toutes ces années, il faut se remettre sur le... Au moins pour Candice, parce que je ne crois pas qu'elle ait...
[01:15:52] Speaker E: Je ne sais plus.
[01:15:52] Speaker B: En tout cas, le groupe avait continué quand même avec... Oui, avec Rachel. Voilà. Mais je ne sais pas quand est-ce que c'était raté.
Toujours est-il que, à ce moment de l'émission, mes enfants...
[01:16:03] Speaker F: Mais c'est quoi donc?
[01:16:04] Speaker B: Qu'est-ce qui se passe? Eh bien nous faisons la part belle à notre Patreon et à toutes les personnes qui nous soutiennent financièrement. Parce que oui, déjà, nous pouvons dire merci à vous toutes, à vous tous, puisque nous sommes 5000 followers, ça y est, sur cette chaîne Twitch, la première chaîne Twitch quotidienne qui célèbre le rock'n'roll et le métal, c'est ici, c'est Restless. Il n'y en a pas d'autres, donc si vous avez fait le choix de défendre cette musique, vous avez fait le bon choix de nous suivre, c'est ça l'essentiel. Et en dehors de ça, vous pouvez nous soutenir financièrement.
Grâce à votre abonnement à Amazon Prime, mais là n'est pas le sujet, grâce aussi à notre Patreon, c'est tous les mois après l'amendement qui est fait, vous avez des récompenses, vous avez des choses qui vous seront offertes tous les mois, comme un accès au podcast, et surtout cet accès à la possibilité de nous proposer des clips.
Et il y a une battle qui commence le lundi, dans vos propositions, elle se clôt le vendredi si tout se passe bien, et à partir de là, s'ouvrent les votes. Les votes sont ouverts à absolument tout le monde, pas que les gens abonnés à notre patron. Et là, c'est l'explosion. Ça se bat, ça se secoue. Et le gagnant, eh bien, voit son clip diffusé. Le gagnant ou gagnante voit son clip diffusé et a le droit de laisser un message de moins de...
[01:17:06] Speaker C: Il a le droit... Ah non, c'est bon.
[01:17:08] Speaker B: Il a le droit... Non, non, non, on peut plus là.
[01:17:12] Speaker C: C'est vrai, c'est vrai.
Merci, pendant que tu cherches, merci Metal Kombat pour le raid.
Allez tous voir Activist et Smash Hit Combo le 7 novembre en Ile-de-France.
[01:17:26] Speaker F: Il joue?
[01:17:27] Speaker C: Je ne sais pas, mais il vient de l'annoncer.
Activist, ça va être très bien en live.
[01:17:33] Speaker B: C'est vrai, on voulait les voir et je crois qu'on s'était...
[01:17:36] Speaker C: Voilà.
[01:17:39] Speaker B: Bon alors, là j'ai un problème.
C'est que j'ai deux messages.
Il a fait plus court si besoin.
Alors il y en a un qui a fait 1 minute 15.
[01:17:49] Speaker C: Et l'autre qui fait 52 secondes.
Oui bon, il n'y a pas de grosse différence, autant passer la suite.
[01:17:54] Speaker B: Déjà, je vais remercier les gens qui ont participé, parce que ça c'est vraiment hyper gentil de votre part. Jean-Baptiste, Enutuopsar, Sulfur, Pascal, Docteur Titouille et Evan Titéglon. Merci à vous, merci infiniment parce que vous êtes des fidèles, je le sais. Et merci de votre participation, de votre aide financière. C'est juste hyper important pour nous, parce que sans ça, évidemment, on ne peut pas continuer. Et la personne qui a gagné donc est Jean-Batt, qu'on adore, qu'on love love forever. Et c'est lui qui a gagné. Il a proposé le clip de Chat Pie le tout dernier, qui s'appelle Deep Blue.
[01:18:25] Speaker C: Chapile.
[01:18:26] Speaker E: Voilà.
[01:18:27] Speaker B: Je vous laisse imaginer.
C'est un peu comme les cochons, mais les piliers, ils font... Comme ça.
Non?
[01:18:33] Speaker F: Tu fais très bien le cochon. J'avais moins l'image, mais d'un coup...
[01:18:37] Speaker B: Tu en auras d'autres. On écoute son message ou pas?
et bonjour à tous amis bangers c'est une première pour moi et je voulais avant tout remercier l'équipe de restless pour toutes les émissions et nous permettre de pouvoir commencer chaque jour de bonne humeur et clôturer dignement les semaines donc merci à toutes et à tous je suis d'autant plus flatté que les invités de ce soir c'est mes cinglés préférés j'ai eu la chance de les voir au concert de vendredi au forum c'était une vraie capsule temporelle le daron que je suis a retrouvé ses premiers pogos à 15 ans la lune des pirates des clip et je voulais m'inspirer des meilleurs en reprenant mot à mot ce que Pierre avait dit pour les présenter dans Wake The Fuck Up, mais mon vocal faisait 4h32.
Donc pour faire synthétique, Chet Pile revient avec un troisième album dont Deep Blue est le premier extrait. On est sur du noise rock assez cracra où Chet Pile aborde surtout la dissolution de l'humain dans le numérique avec l'idée de s'enfoncer dans les écrans et de perdre une partie de soi dans une société saturée par la technologie.
C'est donc une critique assez frontale de la modernité, l'intelligence artificielle, la destruction de
[01:19:41] Speaker F: la
[01:19:45] Speaker B: capacité à rester humain.
On y retrouve donc leur angle habituel, une colère politique et sociale, mais exprimée de façon très sensorielle et opprésente.
Bonne écoute à toutes, longue vie à Restless, longue vie à Chatpile, ciao!
[01:20:11] Speaker C: Jean-Baptiste sera là au pique-nique d'ailleurs.
[01:20:14] Speaker B: J'imagine, j'espère.
[01:20:17] Speaker C: C'est là-bas qu'on l'avait rencontré vraiment pour la première fois.
[01:20:20] Speaker B: Le pique-nique qui a lieu le 11 juillet cette année, c'est un samedi du matin au soir, au moment où vous voulez. Ça se passe à Paris du côté du Bois de Vincennes, on en reparlera. Et si vous voulez plus d'informations, prenez exclamation Discord, comme ça vous avez toutes les informations qu'il vous faut. Si vous souhaitez rejoindre l'équipe, parce qu'on va être nombreux et nombreux, on va rigoler.
Mesdames, merci beaucoup. Bon, j'allais dire bon week-end, non pas du tout. Bonne semaine.
Et puis, toi tu restes avec nous de toute façon dans les bureaux.
Cette semaine tu viens travailler quand même?
[01:20:51] Speaker G: Oui, oui, c'est bon.
[01:20:52] Speaker B: Jusqu'à lundi et mardi, puis après aller en vacances.
[01:20:57] Speaker F: Super.
[01:20:58] Speaker B: On verra comment tu vas travailler. Si tu travailles bien, on dirait que t'as travaillé. Si tu travailles mal, on dirait que t'as pas travaillé.
Tu t'es entraîné un peu avec la caméra?
[01:21:06] Speaker F: Non, c'est demain.
[01:21:08] Speaker C: Je l'ai vu hier, elle me montrait tous les concerts qu'elle a prévu d'aller voir. Elle n'a pas trop compris le concept du festival, je crois.
[01:21:20] Speaker B: On verra.
[01:21:23] Speaker C: Enfin, vous verrez.
[01:21:25] Speaker B: Nous, on va le vivre.
Vous, vous le verrez. Merci en tout cas pour cette chronique et merci de ta présence.
[01:21:32] Speaker F: Avec plaisir.
[01:21:34] Speaker B: Allez c'est parti donc pour le choix de Jean-Bat, c'est dans le chat pile deep blue, n'hésitez pas à rejoindre Patron.
[01:22:12] Speaker A: Feel the skin on your face melt down And feel all the best parts of yourself drown Now let the mask become a part of your life Let them know that they've chosen the right guy No warning Put on some convincing Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org Break my face and call me your friend BANG BANG!
On s'en fout de l'horreur, sur la vraie, j'voulais tous voyager dans l'temps Un rêve avec bourré, une journée de plus qu'elle est sympa Devoir y réfléchir, faire mes seules, j'veux les sympa La bête
[01:27:10] Speaker D: pleurant, j'ai petit à petit le plan
[01:27:14] Speaker A: T'es plus en plus sur l'humain pour
[01:27:16] Speaker B: réaliser En fait, il n'y a plus
[01:27:18] Speaker A: personne que j'aime Et personne n'a qu'à faire de la paix Alors pourquoi rester zen? Car l'heure de sa dernière semaine Je n'ai qu'à délivrer Où c'est par la bêtise humaine Où il faut dans ces vagues de sang Suivi d'une vague de bêtes Sanglés, sanglés, vous foutez au large sur la brèche On est tous perdus dans le tas Sanglés, sanglés, sanglés, vous foutez au large sur la brèche T'es seul, les amis vont foutre l'orage sur la brèche On est tous prêts à tirer dans le tas C'est pas dans le cas de squelch que l'con se scaffe Et c'qui pourpaît l'bidu c'qu'elle passe qu'elle peut s'calber Non, pas dans l'cas de type l'homme d'un constatant sa gauche et coup avec un seul coup La têche pas le bal couche sur la brèche C'est l'idée noire comme l'encre de sèche On est les sucices qui se mâchent près Je ne suis pas psycho, je l'esprit en décor glacé comme un comico Mania, je sais que je finirai en comico Vu que l'homicide est devenu ma libido Pour autant j'ai eu l'intimité On est tous prêts à tirer dans le tas! Ça y est, ça y est, faut foutre le holà sur la brèche On est tous prêts à tirer dans le tas!
C'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai C'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai C'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai
[01:29:32] Speaker B: Headhunter à l'instant dans Bang Bang, le meilleur du métal et de l'alternative rock, c'est comme ça tous les dimanche soir à partir de 19h en live Twitch, la seule et unique émission qui fait ça de façon hebdomadaire, on est là pour défendre cette musique avec vous, et d'ailleurs vous l'avez compris puisque nous sommes plus de 5000 désormais inscrits sur cette chaîne, ce qui fait celle-ci la toute première en termes de musique rock'n'roll, j'en suis assez fier quoi qu'il arrive.
Du coup, comme on a passé à Nancers, je pense qu'on a plein de choses à se dire pour eux.
[01:30:00] Speaker C: Il va falloir qu'on dise aux gens que finalement, ils n'ont pas pu venir parce qu'ils ont des lambagos suite à leur concert.
[01:30:07] Speaker B: Ils n'ont pas mis les patchs chauffants dans le bol.
[01:30:09] Speaker C: Et pourtant, ils avaient reçu le mémo, on le sait.
[01:30:14] Speaker B: Bon allez, c'est quand même l'heure de recevoir nos invités à Nancers.
[01:30:27] Speaker D: Enhancer!
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[01:30:44] Speaker D: Enhancer! Enhancer! Enhancer!
[01:30:48] Speaker A: Enhancer! Enhancer Enhancer!
[01:30:48] Speaker B: Enhancer Ouais, c'est! parce que j'espère un jour avoir des muscles, mais ça n'arrivera jamais. Enhancer Mais les abdocros sont toujours!
[01:30:55] Speaker D: bien présents.
[01:30:55] Speaker A: Enhancer!
[01:30:56] Speaker B: Malgré mon Enhancer arrêt! de l'alcool, ça ne te part pas. Je tiens à le signaler à tout le monde.
Bon messieurs, merci d'être là déjà, d'avoir accepté l'invitation. Merci de venir dans Bang Bang.
[01:31:07] Speaker D: Avec grand plaisir.
[01:31:08] Speaker B: Il y en a un qui connaît déjà les jeux.
[01:31:10] Speaker E: Oui, avec Perfecto.
[01:31:13] Speaker C: Et franchement, c'était Perfecto! N'hésitez pas à retrouver les noms pour une exclamation bang pour nous suivre sur YouTube et retrouver cette formidable interview.
[01:31:22] Speaker B: Exactement, comme ça, découvrir l'univers de Perfecto, tout simplement.
Déjà moi je voulais vous dire un truc, c'est bravo pour le concert de vendredi, je suis venu vous voir au Forum de Montréal, je suis arrivé certes en retard, Mais j'ai bien vu que les gens étaient déchaînés. Dans le public en bas, clairement. Dans les gradins, on sentait que c'était déchaîné. Mais comme il y avait un certain âge, assis.
Mais je les voyais, ils étaient là, ça chantait, ils bougeaient, mais il y en avait deux-trois qui se levaient. Après, il y a beaucoup de politesse quand même à l'étage. Parce que quand ils se lèvent, ils font, il n'y a pas les autres qui se lèvent, je vais quand même m'asseoir pour pas gêner. Non mais c'est mignon, c'est mignon.
Mais non, non, c'était vraiment ultra cool, grosse, grosse énergie.
Et alors non, je ne minimise pas le reste de l'équipe, mais vous deux, vous menez la barre quand même de ouf parce que Tony, on entend ta voix de ouf et tu lâches rien. Il n'y a pas un moment où tu descends parce qu'on peut comprendre qu'il y a un peu de fatigue avec la durée du set.
Non, non, non, il ne lâche pas.
[01:32:22] Speaker E: C'est mon métier.
[01:32:24] Speaker B: Bah et bravo, tu le fais très très bien. Et puis toi tu arrêtes pas de sauter dans tous les sens, c'est son métier.
[01:32:31] Speaker D: Le mec saute, je te jure, je
[01:32:34] Speaker B: regardais, je me disais, il est passé où? J'ai essayé de filmer 2-3 trucs, je me disais, il est où? Il est passé où encore? Un coup dans le public, un coup en bas dans le public, un coup au-dessus du public, un trou en train de marcher sur le public, et un coup sur la montée...
[01:32:44] Speaker C: En train de marcher sur le plafond?
[01:32:46] Speaker B: Bah on n'était pas loin. Spiderman!
[01:32:48] Speaker E: C'est pareil pour nous, sur scène on le cherche.
[01:32:51] Speaker B: Bah oui parce que vous l'appelez des fois.
Non mais du coup, grosse énergie, je me suis dit, putain, ça va douiller après. Ça va douiller après parce qu'on a quand même un certain âge, mais peut-être qu'il y a de l'entraînement, vous avez fait du sport.
[01:33:05] Speaker E: Exactement.
[01:33:06] Speaker D: On avait un coach. On avait notre coach avec nous pour faire les répétitions.
[01:33:11] Speaker E: Ouais, ça fait une petite remise en forme.
[01:33:14] Speaker D: C'est important, en vrai, on se présente aux gens, ça fait autant qu'on n'a pas joué, on peut pas arriver en mode genre juste ouais, on s'en bat les couilles, c'est important. C'est important de faire du show et puis c'est important de partager, donc on a essayé de faire le mieux et on a passé une très belle soirée.
[01:33:26] Speaker C: Surtout qu'il y a une petite série de dates quand même, c'est pas... À la limite, une date, bon, tu peux la faire, mais là, il faut tenir sur la longueur quand même un petit peu.
[01:33:33] Speaker D: C'est juste que moi, au début, je voulais pas faire ces dates du forum, en me disant pourquoi on fait une salle et pas les autres? Et après on m'a quand même dit ouais c'est chaud de faire une première date directement sur le main stage du Hellfest. En vrai je l'ai parlé un peu avec Marc, mon pote des Playmobil qui me disait genre t'es sûr tu fais pas une petite date de chauffe avant? Je fais ouais peut-être. C'était bien, c'était chez nous, c'était magnifique, c'était parfait.
Mais c'est pour ça qu'on a tardé à annoncer la date parce qu'on était pas sûrs.
[01:33:58] Speaker B: Ouais, après, encore une fois, c'était super bien, les gens étaient vraiment là, tout le monde en parlait, c'était l'excitation totale, que ce soit ici, quand on fait les émissions, les gens en parlaient déjà, et puis, et même moi, depuis OUI FM, il y a des gens qui m'ont demandé si je venais, parce que, comme ils savent que j'écoute du métal, il y avait des gens qui disaient «Ah, tu as une answer, c'est quand même l'événement de ce soir », donc il y avait quand même, les gens sont quand même motivés, il y en a qui étaient déçus de ne pas venir, mais bon...
[01:34:22] Speaker D: Je l'ai prévenu, je l'ai dit, en fait, le truc, c'est qu'on a annoncé tard, parce qu'on n'était pas sûr et parce qu'en plus je voulais pas faire un truc genre trois mois avant. Encore une fois, c'est respecter un petit peu tous les réseaux et du coup, pourquoi est-ce qu'on est là plus qu'ailleurs? Donc c'était un peu important. On l'a annoncé un peu tard et puis ça s'est rempli vite. J'ai dit aux gens genre, attention les gars, dans trois jours, je vous promets, il n'y a plus de place. Ils m'ont pas écouté.
[01:34:40] Speaker C: C'est un petit bonus quoi.
[01:34:43] Speaker B: C'est cool, c'est cool. Ça fait plaisir aussi. Ça veut dire que quand ça se passe comme ça, ça donne de l'énergie.
[01:34:50] Speaker D: Entre nous, c'est fantastique.
[01:34:52] Speaker B: Et du coup, là, quand vous étiez sur scène, vous êtes surexcité, on retrouve quand même toutes les bases, on retrouve cette excitation, la même bêtise qu'avant.
[01:35:01] Speaker E: Franchement, à part se souvenir des textes au début.
Sinon, c'est comme le vélo. On est remonté sur scène, on a retrouvé nos automatismes. Ça a été assez vite, quoi.
[01:35:09] Speaker D: C'est fou.
[01:35:10] Speaker B: Il y a une montée d'adrénaline, une excitation, un truc, ça fait un petit coup de nostalgie aussi.
[01:35:17] Speaker E: Oui, aussi. On a quand même passé 15 ans à faire ça.
Tous les week-ends?
[01:35:23] Speaker D: Ouais, à peu près. Non mais franchement, moi j'ai l'impression que j'étais... qu'on s'était quittés il y a deux semaines.
[01:35:27] Speaker B: Ah ouais, d'accord.
[01:35:28] Speaker D: Bah en vrai, on s'est jamais... on a jamais fait de split.
[01:35:30] Speaker E: Oui, bien sûr.
[01:35:31] Speaker D: On s'est juste dit genre là, moi y'en a qui étaient partis, qui faisaient des choses différentes.
Mais non, en vrai, c'était surtout le truc de... on s'est retrouvés du jour au lendemain, on a fait les mêmes mauvaises blagues. On était aussi cons que la veille.
On a un truc qui est quand même assez cool avec un ancien, c'est qu'il n'y a pas d'égo. J'ai écouté tout à l'heure les histoires des chanteurs qui veulent avoir des droits différents des autres et machin. Nous, il n'y a pas d'égo, on est tous pareils.
Chacun est à son poste. On a des trucs à gérer, mais tu vois, Tony, il écrit beaucoup et il chante beaucoup et même il dit je te chante mes textes parce que je ne me rappelle pas.
Et franchement à aucun moment je me dis ah il essaye de na na na et moi je m'occupe de faire des vêtements et d'autres conneries et il n'y a pas de problème d'égo, franchement on a un mécanisme qui marche mieux quoi.
[01:36:13] Speaker B: C'est à la cool quoi, c'est quand même plutôt du fun et du plaisir et juste prendre l'énergie aussi des gens parce que ça envoie quoi.
[01:36:20] Speaker E: Ils ont envoyé de l'énergie aussi.
Il faut que ça réponde disons. Quand on se donne comme ça, si jamais derrière les gars restent assis effectivement.
[01:36:27] Speaker D: En fait on s'est fait un petit défi, on a commencé le concert tous ensemble.
On s'est mis tout seuls autour de John à la batterie.
Et en mode genre les gars si vous êtes pas chauds on va pas jusqu'à la stage là-bas. En vrai c'est un truc de con mais c'est genre...
En fait, quand t'es dans les concerts comme ça, tu te rends pas compte. Tu rentres dedans, ça passe comme une fusée, et après tu fais genre merde on l'a fait! Et là on s'est dit genre venez on prend un moment pour nous, c'est ultra important, on se retrouve autour de John qui a la batterie parce que c'est le seul qui peut pas bouger.
[01:36:55] Speaker C: Ou sinon c'est beaucoup plus long quoi!
[01:36:58] Speaker D: Non mais c'est cool, on se retrouve tous autour de John, et on fait l'intro comme ça, et puis plus si jamais les gens ils bougent pas, et bah ça a été assez réactif.
[01:37:11] Speaker B: Bon après ça a toujours bougé sur un autre sort.
[01:37:13] Speaker C: Au moment de monter sur scène, enfin de reprendre la scène là comme ça, bon vous avez fait des répétitions et tout ça avant, juste avant de monter sur scène, quand on entend la foule qui commence à gronder, enfin parce qu'on sent l'ambiance qui commence quand même un peu à monter, est-ce que ça fout une petite pression de ne pas y arriver ou est-ce que c'est juste retrouver le petit plaisir d'antan?
[01:37:37] Speaker E: Ouais c'est pas vraiment la pression de pas y arriver parce qu'on a bossé toute la semaine pour y arriver donc vraiment ça veut dire qu'on serait vraiment mauvais.
Non mais c'est vrai que bah à toute manière là tu vas rentrer dans l'arène quoi donc ouais t'as quand même une petite pulse mais bon on est entre nous on se fait des câlins.
[01:37:51] Speaker D: Ouais franchement.
[01:37:51] Speaker E: On se rassure on est là on est contents.
[01:37:53] Speaker D: En vrai deux minutes avant j'étais à l'étage avec... en train encore de m'amuser avec les vêtements et des conneries.
Mon truc de chauve c'était de descendre des escaliers vite parce que l'intro était partie.
On s'est fait un câlin tous derrière parce qu'on était content de partir ensemble mais c'est vrai que j'ai pas du tout profité du pré-show quoi.
On avait tous nos copains comme c'était le forum à côté de chez nous et du coup on était un peu tous splités dans tous les sens. On s'est retrouvé derrière la scène genre une minute trente avant de jouer et puis c'est parti.
[01:38:20] Speaker E: Pas le temps de réfléchir.
[01:38:21] Speaker B: Et qu'est-ce qui fait qu'on décide de repartir sur la route?
[01:38:25] Speaker E: Bah le plaisir! C'est franchement... Après c'est vrai que ça faisait longtemps qu'on n'avait rien fait. Enfin si, on a fait le cabaret vert il y a trois ans. On avait bien kiffé l'expérience quoi qu'il en soit.
C'est reparti quoi!
[01:38:37] Speaker D: Non mais c'est... Le Hellfest... Ouais, en vrai moi j'y ai beaucoup pensé à me poser cette question là parce que bon on n'a pas de disque, on ferait pas un nouvel album, ce qu'il n'y a pas pour l'instant.
Pourquoi maintenant? C'est à la base, on a notre pote Max qui est un agent en Belgique, qui nous avait pas vu à l'époque, qui a pas arrêté de nous casser un peu les pieds, en tout cas à moi et mon petit frère en lui disant genre les gars je vous ai jamais vu, c'est comme ça qu'on a fait le premier forum il
[01:39:02] Speaker E: y a... 3 ans aussi, à peu près. Ah non, tu parles duquel? Oui, si, celui avant le... Avant le Cabaret Vert. Avant le Cabaret Vert, c'était après 3 ans aussi, ouais.
[01:39:09] Speaker D: C'est ça, bah du coup, qui avait fait que genre, ah cool, on va faire des petites répètes pour s'amuser et faire un pré-concert.
Et après, c'est le moment, en fait. Il faut trouver le moment et l'envie. Donc on a eu plein de choses, nos vies, il s'est passé chacun plein de choses. On n'a jamais splitté parce qu'on n'a jamais eu de raison de splitter.
Et puis, il faut trouver le moment. Moi, j'ai essayé des trucs, on a essayé des trucs un peu avec Nowhere, j'ai cherché un peu des groupes, trouvé... Je suis pas très...
Dans la musique, le côté musicien, je suis vraiment dans l'excitation, dans l'envie et dans l'attitude.
Et je n'ai pas trouvé encore le truc comme il fallait. Je me suis tourné vers des groupes que j'ai trouvés cool comme Très Fantômes à l'époque, Tony était dans Perfecto, moi j'étais avec MDNS ensuite et ainsi de suite. Et il y a vraiment un moment où t'as le moment, et je pense qu'on est dans un moment qui est pas mal. Peut-être que je me trompe, mais on a passé trop de temps sur les réseaux, on en a un peu ras-le-bol de la musique qu'on a écouté depuis les 10 dernières années, et j'ai envie de ça, moi j'ai envie de ça.
[01:40:04] Speaker E: Et puis on sent que le public a aussi besoin d'un retour de ce genre de don de soi, ce qu'on se disait tout à l'heure. En fait, on s'est donné sur scène quand David se fait arracher son t-shirt.
C'est franchement, bon voilà.
[01:40:17] Speaker C: Le tchupendel, comme on dit.
[01:40:19] Speaker E: J'ai l'impression que ça manque un peu au public.
[01:40:24] Speaker D: Ce genre d'ambiance.
[01:40:26] Speaker C: Ouais, la folie! C'est peut-être un... Il y a beaucoup de trucs qui sont devenus très...
[01:40:31] Speaker A: Vices.
[01:40:32] Speaker D: L'équilibre, il est compliqué. Parce que d'un côté, les gens, ils achètent des tickets de concert.
Malgré tout, ça coûte cher.
Il faut se déplacer. T'as vu, c'est loin de venir jusqu'à Montréal.
Il faut offrir un show, parce que tu peux pas arriver en mode genre, ah, on s'en bat les couilles, on est des punks.
Il faut leur offrir un vrai truc qui est quand même un peu carré.
Et en même temps, il faut arriver à faire en sorte que ce soit pas une routine. Moi, je...
Perso j'aime pas du tout les concerts où les mecs font les mêmes blagues au même moment, ils enchaînent les mêmes morceaux de la même manière.
[01:40:59] Speaker B: Que ce soit vivant quoi, que ça existe, que ça vit.
[01:41:02] Speaker D: Tony ici présent, ici présent, c'était une vieille blague de Flavien Cheminot.
Non mais toi, on s'est pas dit avant qu'est-ce qu'on allait faire.
On a pas dit, sur le morceau d'Artie Dancing, c'est marrant, on a tous les gamins qui sont venus. On s'est pas dit avant. On s'est pas dit, bon les gars, à ce moment-là, on fait monter les enfants. Ah les gars, à ce moment-là, on fait ça. On s'est juste dit genre, allez, on essaie d'aller dans la foule parce que je voulais qu'on soit ensemble dans la foule à un moment. Mais c'est tout.
[01:41:27] Speaker E: C'est de l'impro, on a jamais préparé nos spectacles en fait.
[01:41:30] Speaker B: On sent qu'il y a un peu d'impro parce que généralement, il y en a un qui dit quelque chose, ils entendent «Ah bon?» Si c'est organisé, c'est vraiment bien fait parce que... Comme quand
[01:41:39] Speaker E: il relance trois morceaux...
[01:41:41] Speaker D: Je suis à la limite de mettre
[01:41:42] Speaker E: sur une chaise roulante.
[01:41:44] Speaker D: Mais oui, on a inventé un petit mème sur ce thème, vous savez pas, on l'avait pas prévu.
Le seul truc que j'avais dit, c'était au Lighthouse, il y a des fortes chances que j'aille me balader sur les balcons au cas où prévoit. Je l'ai dit à lui tout seul parce que je savais pas déjà, ça fait 20 ans que j'avais pas fait ça.
[01:41:59] Speaker B: T'avais l'air plutôt à l'aise.
[01:42:00] Speaker F: Ouais, c'était cool.
[01:42:02] Speaker B: Il a pas l'air de se dire que ça va mal se passer ou pas. Il a dit c'est peut-être mon dernier concert.
Et puis c'est jeté, les gens étaient présents.
[01:42:09] Speaker C: C'est pour ça qu'il était pas là au début de l'intro. Il était en train de repérer les balcons.
Il l'a dit à personne.
[01:42:18] Speaker D: C'est marrant parce que... C'est marrant parce que les mecs de Forum ils m'ont dit pendant les répétitions, par contre si tu veux monter là-haut, tu peux sortir, il y a l'ascenseur, tu montes au premier étage, il y a une porte directe, ça prend deux secondes. Je lui ai dit bah oui, en plein milieu du concert je vais arriver dans l'ascenseur.
[01:42:32] Speaker C: Ce qui est bien c'est qu'il y a la petite musique d'ascenseur qui passe
[01:42:35] Speaker B: dans le micro en anglais.
[01:42:37] Speaker D: Je me suis dit, parfait comme idée, ben non.
[01:42:40] Speaker B: Troisième étage! Quand il monte à l'étage, il y a beaucoup d'artistes qui prennent le temps de prendre les escaliers.
Ils ne font pas le truc comme tu as fait où Eddy Vedder a monté sur l'ascenseur.
Où tout le monde dit aïe aïe aïe ça, je crois que c'est bon. Pas de vidéo s'il vous plaît, il ne faut pas le montrer.
Mais ça rend le truc complètement vivant et c'est vrai que ça m'a fait vivre le concert comme si j'avais 16 ans ou à cette époque là où les artistes faisaient vraiment grandement n'importe quoi. Il y a moins ce côté ultra lisse et carré quoi. Donc bravo pour ça.
[01:43:09] Speaker C: Et puis l'avantage d'improviser c'est qu'il n'y a pas à se rappeler de quoi et quand quoi.
Ça c'est quand même pas mal.
[01:43:15] Speaker E: C'est parfait. On sait qu'on va faire des conneries surtout.
[01:43:17] Speaker D: Ça c'est une bonne idée, t'as raison.
[01:43:19] Speaker C: Chanson 1, connerie.
[01:43:20] Speaker B: On en ouvre chanson 2.
[01:43:22] Speaker E: On en ouvre au fur et à mesure.
[01:43:25] Speaker B: Après vous êtes une fine équipe pour pouvoir le faire aussi.
[01:43:28] Speaker E: Oui, c'est vrai qu'il y a un démon sportif au niveau connerie là-dedans.
[01:43:32] Speaker D: Vous êtes très néo-métal d'ailleurs vous quand même. C'est bizarre.
[01:43:35] Speaker C: C'est les trucs de l'époque.
[01:43:37] Speaker B: Les posters dans vos chambres. Ceux qu'il y avait dans vos chambres.
[01:43:41] Speaker C: C'est mignon.
[01:43:42] Speaker B: Ce sont juste les magazines de 1998.
[01:43:43] Speaker D: C'est vrai qu'on est quand même sur un peu de l'exclusif néo-métal.
[01:43:46] Speaker C: Il y a Glass Joe, il y a Nirvana...
[01:43:51] Speaker D: Ils ne seront tout de même pas ici.
[01:43:53] Speaker C: Il y a Plémo, je les vois.
[01:43:59] Speaker B: Gunz, il est là-bas caché.
[01:44:02] Speaker C: Il y a pas mal de trucs quand même.
[01:44:04] Speaker E: C'est un cubus.
[01:44:05] Speaker C: Oui c'est l'époque quoi. Après on a mis des groupes qu'on aimait bien quand même.
[01:44:09] Speaker B: On n'aime pas Foo Fighters mais on a mis quand même.
[01:44:11] Speaker E: On voit pas de posters des dancers en tout cas.
[01:44:16] Speaker B: Il y en avait pas dans le Rock Sound.
[01:44:18] Speaker C: Il fallait en avoir.
[01:44:21] Speaker B: Donc il y a des dates qui arrivent et donc nous on pense forcément à celles qui arrivent vite là, le Hellfest.
Et donc la semaine prochaine le Hellfest?
[01:44:30] Speaker D: Oui, samedi prochain, ouais.
[01:44:31] Speaker B: Ah, une main stage?
[01:44:33] Speaker A: Ouais.
[01:44:34] Speaker B: Du monde? Beaucoup, beaucoup, beaucoup de monde?
[01:44:36] Speaker D: C'est vrai? J'ai pas fait gaffe encore.
[01:44:38] Speaker C: Vous êtes pas allé faire un petit repérage?
[01:44:41] Speaker D: On est parti avec nos petits frères faire un petit repérage mais il n'y avait pas encore les scènes de montée, il n'y avait rien, ils nous ont juste dit genre Là y'a la grande scène, et puis là y'a un énorme champ!
[01:44:48] Speaker B: Y'a de la pelouse quoi, c'est super! Non mais c'est quoi? Devant la mainstage c'est 40 000 personnes? Bah ouais... Pas mal!
[01:44:56] Speaker D: Ah moi ils m'ont dit l'année prochaine c'est 80.
[01:44:58] Speaker B: Alors il faut pas dire ce qui se passe l'année prochaine, normalement t'as pas le droit!
[01:45:01] Speaker D: Ils m'ont dit c'est 80!
[01:45:02] Speaker C: Cette année?
[01:45:04] Speaker B: Cette année! Ou l'année prochaine?
[01:45:05] Speaker D: Non cette année c'est 80.
[01:45:06] Speaker F: Ah!
[01:45:06] Speaker D: 80 000!
[01:45:08] Speaker B: Ah oui, dans la journée je pense. C'est vrai qu'ils se mettent tous, mais après ils partent derrière la butte. Il y en a qui sont quand même au concert que tu peux pas voir parce qu'ils sont derrière la butte.
[01:45:16] Speaker D: Et puis j'espère qu'ils vont voir les autres concerts aussi un peu.
[01:45:19] Speaker B: On s'en fout, c'est pour vous qu'ils vont venir, on sait bien. Mais ce Hellfest, c'est quand même grandiose, c'est un moment de fête, ça doit être excitant aussi parce que c'est un accomplissement, c'est un mainstage du Hellfest, c'est génial. En 2026, pour un groupe qui date de 1983, qui a disparu depuis des années.
Non mais c'est cool, ça doit être super plaisant et grisant je dirais.
[01:45:44] Speaker D: Tellement, c'est incroyable. Et ils ont réussi à faire un truc qui est génial le fait c'est qu'ils ont juste fait une messe, un rendez-vous pour tout le monde, peu importe l'affiche, les gens ils sont bien, ils se retrouvent et ça c'est un truc de mouvement qui moi me parle beaucoup parce que c'est pas du tout de genre ah je viens, je choisis moi qui est... Une année sur trois, t'as à peu près les mêmes groupes qui passent?
[01:46:01] Speaker B: Il y a un moins long de groupes qui passent!
[01:46:03] Speaker E: Il y a des groupes qui viennent
[01:46:04] Speaker C: une année sur deux!
[01:46:05] Speaker D: Il y a des artistes, ils font
[01:46:07] Speaker C: deux groupes, comme ça ils peuvent venir tous les ans!
[01:46:09] Speaker D: J'étais avec mes potes du Jelfest, ils regardaient, ils ont des espèces de plaques au sol, avec toutes les dates, je faisais genre, attends... Aux yeux morts! Ils reviennent tout le temps tous les mêmes années! Scorpion, Metallica, une fois tous les deux ans, Korn, une fois tous les trois
[01:46:24] Speaker B: ans... Et il faut les nouveaux! C'est peut-être votre tour aussi de devenir des habitués!
[01:46:29] Speaker E: Avec plaisir!
[01:46:30] Speaker D: Les nouveaux, les nouveaux! Y'a qui comme nouveaux?
[01:46:34] Speaker B: Y'en a des nouveaux sur la mainstage, y'a eu qui comme nouveau groupe? Si, y'a eu Landmarks.
[01:46:41] Speaker C: Après ils sont là depuis longtemps mais... Il devait y avoir Bad Omens mais... Non mais il y a Sleep Token!
[01:46:49] Speaker B: Il y a eu Sleep Token, ouais. Là de cette année.
[01:46:51] Speaker C: Cette année. Ils sont pas là cette année.
[01:46:53] Speaker B: Je sais pas qui c'est qui y a cette année.
[01:46:54] Speaker C: Je sais plus qui y a, bon.
[01:46:56] Speaker B: De toute façon nous on voit pas les concerts donc nous on va fermer à faire des interviews donc...
[01:46:59] Speaker D: On finit avec travail!
Non mais c'est important, pas que ce milieu-là il se casse un peu la gueule, il faut aller chercher... Ouais mais
[01:47:06] Speaker C: c'était, je sais plus quel festival où justement il expliquait ça, que c'était important de commencer à mettre des nouveaux... des nouveaux groupes un peu en tête d'affiche parce que sinon ça allait un peu mourir. Mais ça, ça commence à venir, après c'est... Faut quand même des groupes un peu... Ah si ouais, il y a Bad Omens cette année.
qu'un groupe qui est assez récent et
[01:47:25] Speaker B: je crois qu'il y a... The Plotting News c'est pas récent mais... Iron Maiden, Deep Purple...
[01:47:30] Speaker C: Président aussi c'est un nouveau groupe, il y a Resolve...
[01:47:33] Speaker B: Président c'est même pas un groupe!
[01:47:35] Speaker C: Resolve, Rêves Noirs, bon ils sont pas en tête d'affiche encore mais c'est quand même des groupes qui sont assez récents, c'est la première fois qu'ils vont jouer quoi.
[01:47:44] Speaker D: Ah mais oui après tu peux pas mettre des groupes qui sont pas suffisamment connus sur la même stage mais c'est important en tout cas qu'il y ait une relève.
[01:47:50] Speaker B: Il y a une relève et ça commence à reprendre.
On revient dans le Landmarks, le Public Rock. Il y a des grosses salles, c'est un zénith quand même, c'est quand même pas mal.
[01:48:00] Speaker D: C'est énorme.
[01:48:01] Speaker B: Et tournée mondiale pour des groupes français qui remplissent des salles de plus de 5000 personnes, même aux Etats-Unis, c'est plutôt une bonne réussite.
[01:48:08] Speaker D: C'est incroyable.
[01:48:09] Speaker B: Il y a quelque chose qui se passe. Et les étrangers maintenant avec les communications, Les réseaux sociaux etc, les français ils s'en battent les couilles, s'ils aiment, ils aiment. Portes ouvertes quoi.
[01:48:19] Speaker D: C'est important en tout cas, parce qu'il y a de la relève.
[01:48:22] Speaker B: Ils savent le fait s'il va se passer quelque chose ou pas là? Parce qu'il y a des rumeurs sur Alternative News, ils ont dit ouais il y a des mecs qui sont là, il y a une news sur Alternative News.
[01:48:30] Speaker C: Bah il y a eu des photos, on a vu des photos.
[01:48:33] Speaker D: Des photos de quoi?
[01:48:33] Speaker C: Des photos sur Instagram, des photos où il y avait des gens d'autres groupes avec vous par exemple, pendant une répétition.
[01:48:42] Speaker E: Non, c'était un barbecue.
[01:48:43] Speaker D: C'était quoi?
[01:48:43] Speaker C: Ah ouais, c'était un barbecue, pas le déplaiement!
[01:48:45] Speaker B: Bah, il lui a fait, c'est un barbecue, y'a des flammes partout!
Je suis désolé, c'était une soucie ça!
[01:48:52] Speaker C: Il faut juste des très grands piques brochettes pour arriver aux flammes!
[01:48:55] Speaker D: Il y a beaucoup de flammes et les merguez et les groupes, c'est ça, c'est sûr!
[01:48:59] Speaker B: Déjà apparemment, il y a Davy qui vient jouer.
[01:49:04] Speaker D: Ouais, c'est possible.
[01:49:06] Speaker C: Parce que pour ceux qui ne le savent pas, Davy de Plemo joue dans Enhancer aussi.
[01:49:10] Speaker E: Il était déjà là au tout tout début.
[01:49:13] Speaker C: Non mais je veux dire, pour les gens qui vous ont connu... Oui, avec Diffré et Mathieu. Ça fait un moment d'ailleurs, même sur le dernier album, il était déjà...
[01:49:22] Speaker E: Il était déjà présent.
[01:49:23] Speaker D: Exactement.
[01:49:24] Speaker B: Comme c'est grand, j'imagine que quand même vous allez nous en réserver 2-3 surprises, non?
[01:49:28] Speaker D: Pour la feste?
[01:49:29] Speaker A: Oui.
[01:49:29] Speaker D: On a plein de surprises!
[01:49:32] Speaker A: Plein?
[01:49:32] Speaker C: Combien?
[01:49:33] Speaker B: 4!
[01:49:35] Speaker D: 4? 4,45 minutes, c'est beaucoup.
[01:49:37] Speaker C: Et vous allez vous en rappeler ou pas?
[01:49:40] Speaker B: Ah merde, il y a ça maintenant! Oh tant pis, dégage!
[01:49:43] Speaker D: On a 2, 3, 4 surprises, on a plein de gens avec qui on aime passer du temps, qui seront avec nous. Est-ce qu'ils vont chanter? Est-ce qu'ils vont jouer? On n'en a aucune idée pour l'instant, on prépare des trucs entre nous, mais ce qui est important c'est d'avoir les gens qu'on aime qui soient avec nous. Et puis pour cette date, c'est...
encore plus spécial, parce que c'est la grande messe du rock français.
[01:50:03] Speaker B: Donc il faut...
[01:50:08] Speaker C: Tout à l'heure, il y a quelqu'un qui disait qu'il était dans le pit avec Vianney.
Est-ce que Vianney sera là au Hellfest avec vous sur scène?
[01:50:17] Speaker D: On ne peut pas le dire, mais s'il vient, il sera basqué.
J'aimerais trop que Vianney vienne avec nous sur scène. Ce serait rigolo.
Non mais en vrai il est venu nous voir parce que Vianney, c'est ce qu'il nous racontait, c'est qu'il écoutait beaucoup Enhancer, Plemo et toute l'équipe Néo et tout ça à l'époque.
[01:50:33] Speaker C: Il est fan de Deftones.
[01:50:34] Speaker D: Ouais, c'est un gros fan de Deftones.
Et quand il a vu qu'on jouait, il nous a passé un petit coup de téléphone à moi, genre ouais les gars, je passe vous voir et tout. Je lui ai dit si, mais trop bien. Il est venu nous voir et il nous a dit que c'était un super
[01:50:43] Speaker E: show, il était content.
[01:50:45] Speaker D: Et c'est génial.
[01:50:46] Speaker C: Et du coup il a trouvé l'été le bonheur? Il était à Voreal ou?
[01:50:49] Speaker D: C'est pas lui qui l'a préparé, pas nous!
[01:50:53] Speaker C: Alors je ne l'ai pas préparé.
[01:50:55] Speaker B: C'est pareil ici, on ne prépare rien.
[01:50:59] Speaker D: Les gens ne voient pas, vous ne voyez pas, mais là ils ont un prompteur avec toutes les vannes de berthes.
[01:51:03] Speaker E: Il a une oreillette, c'est sûr.
[01:51:05] Speaker D: C'est les lunettes qui lui parlent en même temps.
[01:51:08] Speaker C: Là y'a un mec qui mime les blagues devant moi. Un collègue barbu.
[01:51:13] Speaker B: Quelle barbe d'ailleurs.
Tu sais que sa barbe sur scène, on parle de notre ami Ronan.
Quand il était sur scène en train de vous filmer, parce qu'il filmait... D'ailleurs si t'es filmé j'imagine que ça va devenir quelque chose forcément.
[01:51:25] Speaker D: J'espère.
Ça va dépendre de Ronan maintenant.
[01:51:28] Speaker B: Faut rester attentif, il faut vous suivre donc.
[01:51:30] Speaker D: Ouais.
[01:51:30] Speaker B: Mais quand il était sur scène, qu'il y avait des lumières blanches, on voyait Ronan qui s'illuminait. Ça faisait comme une espèce de luciole.
[01:51:36] Speaker E: Un sapin de Noël.
[01:51:39] Speaker D: Du coup, Renan, pour les prochaines dates... Non, non, tu coupes! Eh, tu l'as pas coupé depuis... Viens à la caméra.
[01:51:48] Speaker B: Allez, monte ta tête, là.
[01:51:49] Speaker D: Quand même que les gens, ils voient Renan.
Encore, encore, encore.
[01:51:53] Speaker B: Voilà, vous voyez cette barbe? Bah, c'est tout son corps.
[01:51:58] Speaker E: Juste en dessous, il y a les pieds.
[01:52:06] Speaker B: Bref, c'est lui qui filmait et qui donc se chargera de dérucher puis de peut-être faire quelque chose s'il le fait dans les temps et s'il fait bien son travail.
T'as intérêt parce que les gens attendent. Bah je lui fous la pression.
[01:52:19] Speaker C: Bah oui, j'ai bien remarqué.
[01:52:20] Speaker B: J'étais à sa place de très mauvais manager.
[01:52:23] Speaker D: Non mais t'as raison, t'as raison, ça fait 20 ans qu'il fait ça avec nous.
[01:52:26] Speaker B: Quoiqu'il vous filme et qu'il sort jamais rien.
Je plaisante, Renan, je t'adore, tu sais que je t'aime fortement. Bon, on va passer peut-être un peu de musique parce que vous avez fait des choix.
[01:52:38] Speaker D: On a fait des choix?
[01:52:39] Speaker B: Oui, oui. Et le premier choix que vous avez fait, c'est Supreme NTM avec Saint-Saint-Denis.
[01:52:43] Speaker D: Ah, bah on est là dans l'émission
[01:52:44] Speaker C: pour ça, c'est parfait.
[01:52:45] Speaker B: C'est cool. On est dans l'ouverture d'esprit et évidemment, ce qui nous intéresse, c'est vos choix musicaux. On va parler après de votre vie avec la musique. On connaît déjà un peu ton histoire, Tony, mais on va recommencer et on va reparler de tout ça. De toute façon, il y a plein de choses à raconter. Il y en a tellement.
Pourquoi ce choix de suprême NTM?
[01:53:03] Speaker E: Juste avant le concert, on écoutait dans les loges, on se réécoutait un peu nos premiers trucs, les premiers 5 titres et tout, et on s'est fait une réflexion, c'est qu'on était totalement imbibés par NTM à l'époque. Le rap qu'on a pratiqué était totalement inspiré par NTM, bien d'autres trucs, mais à cette époque-là, c'était vraiment ça, c'était le groupe, et puis bon, on a fait un titre avec Koolshen, ce qui était déjà génial, David a fait une tournée avec Joystar, enfin bref, c'est un groupe qui est...
qui est dans notre sphère depuis le début, enfin plutôt nous on est dans leur sphère depuis le début mais ça nous influence de dingue quoi.
[01:53:36] Speaker D: Moi, adolescent, NTM c'était justement une musique alternative qui passait pas en radio, qui faisait pas de concerts, c'était des MJC, c'était très underground, c'était beaucoup à l'énergie, c'était des textes qui posaient des problèmes, il y avait des préfets qui leur faisaient des procès, il y avait toute une histoire derrière tout ça.
et qui réunissait beaucoup de monde. Et c'est vrai qu'au début, quand on a commencé à faire la marque Nowhere, il y avait la marque Comet, il y avait For My People, il y
[01:54:02] Speaker E: avait plein de choses qui étaient là.
[01:54:03] Speaker D: Et franchement, ça réunissait un truc qui était ultra fort en termes de mouvement.
Faut pas que je parle trop de mouvement parce que moi, c'est vraiment le truc qui m'obsède.
Mais oui, moi, je me suis beaucoup, beaucoup, beaucoup inspiré. inspiré de tout ce mouvement hip-hop des débuts, parce qu'on était vachement là-dedans, entre du punk, un peu du hip-hop. Aujourd'hui, tu regardes un mec comme Joey Starr, c'est peut-être le plus punk, le mec de la scène de...
[01:54:27] Speaker E: C'est pour ça que dans Rock Game, on dit que tu veux du rock, bah écoute du rap, hein, parce qu'à ce moment-là, à l'époque, c'était plutôt tranquille le rock, quoi.
[01:54:33] Speaker D: Ouais, non mais voilà, mais du coup, je pense qu'en termes de mouvement, en termes d'attitude, moi j'ai vachement... et on a souvent eu ce débat, même à Taddy Hanser, mais...
Pour moi, c'était vraiment plus une attitude qu'un son de guitare. Et à l'époque, c'était vraiment des punks qui rentraient dans les maisons de disques à coups de pied et qui ont imposé leur musique. Donc ça a beaucoup évolué depuis. Mais pour moi, l'époque d'Untamed, à l'époque, c'était vraiment quelque chose de fort.
[01:54:57] Speaker E: Même la gestuelle de scène, on s'en est vachement inspiré. Ça nous a bercé. Donc quand on s'est mis à faire de la scène, c'était naturel d'aller se tirer par le t-shirt.
[01:55:05] Speaker D: Exactement.
[01:55:08] Speaker B: C'est vrai qu'il y a ça.
[01:55:10] Speaker D: Il y a à peu près le contraire.
[01:55:11] Speaker B: Bon bah on va regarder ce clip et puis on continue l'interview juste après.
Freestyle du visage pâle Le bacto est de retour au acto C'est parti, ça vient de sa nez Direct, issu de la génération enfant qui t'a gêné Pas d'essentiel mais pas de cheap PC Pas de chichi si tu dérapes, on te
[01:55:38] Speaker A: chie le seul Trop de blabla, trop
[01:55:40] Speaker B: de blaglia Trop de merde, on s'en dédictera Mais c'est comme ça, connecto, le bénef, le business Et c'est pendant qu'on laisse couler que les pédales s'adressent Et puis, ça vibre nos rêves de voir au ciel Moi j'pars au Londres quand t'fous des coups de peupon Si tu respectes pas les règles mec tu pétons Pour finir aux côtés des faibles Ceux qui ne voient l'hip-hop qu'avec des samples de pop Mec tout cela je les stop à base de pop, pop, pop, pop C'est une scénistère Faut donc te giler par balles à base de pop, pop, pop, pop Mec pour le hip-hop je déflop la scén-sani C'est d'la bombe bébé Et si t'as l'pédigré ça sera
[01:56:13] Speaker A: que NeoDB C'est d'la bombe bébé C'est une scénistère bébé C'est d'la bombe bébé,
[01:56:24] Speaker B: c'est d'la bombe bébé C'est d'la bombe bébé, oh ça vient d'Sunday Eh non, ici c'est Sunday, Sunday, fond, fond du
[01:56:32] Speaker A: flash Dans la haine, le suprême, la crème, la cerise sur le gâteau Tu connais le deal négro, pas besoin d'j'en fasse trop C'est moi la voix qui fout ta tessie dans tous ces états Tu kiffes, tu kiffes pas, Nico Mouk viendra à toi Voilà pourquoi j'ai pas le droit, je lâche pas le 9-3 J'suis droit, avec un flingue spécial Ça c'est le sinistère, sinistère, sinistère, sinistère C'est
[01:56:56] Speaker B: une scène hystérique Tout dans ton gilet pare-balle À base de pop-pop-pop-pop Mais pour
[01:57:00] Speaker A: le hip-hop, je développe la sensanie C'est
[01:57:02] Speaker B: d'la bombe, bébé Et si t'as l'pédigrée, ça s'reconnaît au débit Eh oh, ça s'reconnaît au débit, bébé C'est la génération
[01:57:09] Speaker A: funky, t'inquiète Pas de chichi, pas de
[01:57:12] Speaker B: tchépi Si tu dérapes, on te chie
[01:57:14] Speaker A: dessus C'est une scène hystérique C'est d'la bombe, bébé Chaked out in 1979 Cool kids never have the time Like what
[01:58:01] Speaker B: right above the street You and I
[01:58:05] Speaker A: should meet Chewbacca skippin' like a C'est mon mec!
C'est parti!
[02:01:48] Speaker B: Les... C'est...
[02:01:51] Speaker A: C'est...
[02:01:53] Speaker B: Tu dégueules?
[02:01:54] Speaker C: Non mais c'est des titres qui sont le vieux là.
[02:02:00] Speaker B: Les Smashing Pumpkins à l'instant donc avec 1979, un choix de nos invités. Enhancer encore merci d'être venu, d'être dans ce canapé.
[02:02:08] Speaker C: Enhancer!
[02:02:09] Speaker D: Enhancer!
[02:02:10] Speaker C: Enhancer!
[02:02:11] Speaker A: Enhancer!
[02:02:12] Speaker B: Enhancer! Enhancer! Enhancer!
[02:02:15] Speaker A: Enhancer!
[02:02:15] Speaker G: Enhancer!
[02:02:15] Speaker B: Enhancer! Enhancer!
[02:02:17] Speaker E: Enhancer!
[02:02:17] Speaker B: Enhancer!
[02:02:18] Speaker E: Enhancer! Enhancer!
[02:02:18] Speaker G: Enhancer Enhancer!
[02:02:18] Speaker E: Enhancer! Enhancer!
[02:02:19] Speaker B: Enhancer! Enhancer! Enhancer!
[02:02:21] Speaker E: Enhancer Enhancer! Enhancer!! Enhancer!
[02:02:22] Speaker A: Enhancer! Enhancer Enhancer!
[02:02:22] Speaker B: Enhancer 1979, ah bah dis donc vous avez choisi! Enhancer la chanson! Enhancer la plus pêchue! Enhancer de! Enhancer Enhancer Smashing!
[02:02:30] Speaker C: Pumpkins, Enhancer!
[02:02:30] Speaker A: Enhancer! Enhancer!
[02:02:30] Speaker E: Enhancer Enhancer!
[02:02:30] Speaker B: Enhancer mais en même temps une chanson qui représente quand même pas mal de choses à mes yeux vous concernant, c'est-à-dire les petits cons, le PQ jeté sur les façades de maison, les grosses fêtes entre amis, les roulages de pelle dans la baignoire, bref ce genre de choses, des ados quoi.
[02:02:46] Speaker C: J'ai cru qu'il avait dit les roulages de pelle dans la baignoire.
[02:02:51] Speaker D: Il y a eu tout.
[02:02:52] Speaker B: L'adolescence.
Non mais c'est vrai que ça représente cette espèce de lâcher prise de l'adolescence. Cette musique aussi, ce que vous faites comme musique, il y a aussi ce côté libéré, très adolescent et qui garde un petit peu cette jeunesse en nous.
C'est une espèce de folie parce qu'on est un peu écalé comparé à beaucoup de gens. On est un peu cinglé. Il est bon, il est bon.
[02:03:16] Speaker C: Tous prêts à tirer dans le tas.
[02:03:18] Speaker D: On n'a pas décidé encore mais...
Non mais après c'est important, c'est à l'époque qu'on a formé Enhancer, vraiment il y avait ce truc là, il y avait une partie du groupe, avant qu'on monte le groupe ensemble, on était très Beastie Boys, NTM et Green Day, mais vraiment le tout début Green Day, et on avait l'autre partie du groupe qui était très très influencée par les Smashing, donc c'est comme ça qu'on a commencé à faire ce truc de Enhancer, à l'époque on connaissait pas encore Limp Bizkit quoi.
Et c'était un peu la vague qui arrivait et tout ça. Et à la base, c'était le mélange d'un groupe qui s'appelait Neurone et Senise. Et c'était un peu du coup ce mélange. C'est pour ça qu'il y a 2-3 ans de différence entre chacun dans le groupe.
Mais c'était vraiment une grosse, grosse influence pour le reste du groupe. Et franchement, ce clip.
[02:04:03] Speaker B: Le clip, il est super. Rien à dire. Le clip, on a envie, on se dit, j'aimerais bien refaire ça, mais non.
J'ai dit, quand on regarde le clip, j'aimerais bien refaire ça, mais non.
[02:04:13] Speaker D: Pourquoi?
[02:04:15] Speaker B: Et jeter du PQ sur les voisins?
[02:04:16] Speaker C: On aimerait surtout voir Smashing Pumpkins, le vrai groupe original.
[02:04:21] Speaker B: Ah, pas Billy Corgan qui se prend la tête, on compte le fétide qui se prend le melon.
[02:04:25] Speaker D: Il est compliqué.
[02:04:27] Speaker C: Qui va solo jouer les chansons de
[02:04:30] Speaker B: mélancolie en orchestré à la salle PEL à Paris il y a deux dates avec Billy Corgan.
Lui tout seul d'ailleurs, il a dit je viens représenter mon groupe.
Mais les autres ne seront pas là.
Il est particulier.
Il a eu ses hauts et ses bas. Il a ses névroses je dirais.
Apparemment, il ne les soigne pas.
[02:04:54] Speaker C: Est-ce qu'il y a une crainte dans Enhancer qu'un jour David fasse un concert en symphonique tout seul?
[02:05:01] Speaker D: Personne n'y va pas.
Si ça arrive, ne payez pas le ticket.
Non, je pense que là-dessus, justement, on a un équilibre.
[02:05:13] Speaker B: Pour le coup, c'est cool, il n'y a pas de doute là-dessus.
[02:05:15] Speaker D: Si t'as qu'à voir, ils ont tous fait des groupes à côté. Moi, j'ai pas fait d'autres groupes.
[02:05:19] Speaker B: Justement, on va parler un petit peu de votre histoire, de cet amour de la musique, parce que c'est un peu ce qui caractérise quand même tous les gens qui font du métal en France, en tout cas de notre génération, c'est qu'il y avait quand même plus de passion que de revenus et de glorification.
C'est toujours été très compliqué de faire un groupe de métal à l'époque, en tout cas.
Aujourd'hui, c'est un peu mieux et tant mieux. Ah ouais?
[02:05:41] Speaker C: C'est différent.
C'est peut-être plus facile aujourd'hui parce que ça peut coûter moins cher, je pense. Après, nous, on a quand même été dans une époque où c'était une musique qui était très portée. Oui, oui, bien sûr. Mais les difficultés ne sont pas les mêmes, je pense.
[02:05:57] Speaker D: Mais je suis d'accord.
[02:05:58] Speaker B: On va en parler tout à l'heure.
Mais d'abord, c'est à quel moment que tu as rencontré la musique alternative? Parce que tu parlais d'NTM, cette alternative SWAT, mais il y a celle avec les guitares un peu amplifiées. C'est quoi le premier morceau que tu as eu dans les oreilles et qui t'a fait soit peur, soit qui t'a fait dire, ah je bande, je veux écouter.
[02:06:19] Speaker D: Moi perso, je pense, en vrai c'est Bleach Nirvana.
[02:06:24] Speaker B: Ouais.
[02:06:24] Speaker D: Ouais. C'était à mon âge, à cette époque-là, c'est ce qui m'a touché en premier.
[02:06:29] Speaker B: Ça t'est arrivé comment tes oreilles?
[02:06:30] Speaker D: Ça m'est arrivé comment? J'en ai aucune idée. Collège? Un truc comme ça?
Je sais pas comment ça m'est arrivé, comment ça m'est arrivé dessus, mais je me suis retrouvé une main, je me suis retrouvé avec la guitare.
[02:06:39] Speaker E: C'était dans les cours d'école quoi.
[02:06:40] Speaker D: C'est ça, c'était cours d'école.
Et ouais, moi j'ai fait très rapide, j'ai fait vraiment nirvana, j'ai eu une grosse période à l'époque d'adolescence, ça veut dire environ 4 semaines.
On peut le dire aussi un mois.
[02:06:51] Speaker B: Moi j'étais concentré, j'étais en adolescence.
[02:06:53] Speaker E: Ça fait 30 ans gros.
[02:06:56] Speaker D: Non, je veux dire une grosse période, quand t'es adolescent, genre un mois où t'écoutes les mêmes disques, c'est énorme, tu
[02:07:02] Speaker C: vois ce que je veux dire.
[02:07:03] Speaker D: Nirvana, ça m'a choqué, ça m'a choqué de fou.
Moi, perso, ça va être vraiment Nirvana, Beastie Boys, et après c'est toutes les punk rockeries un peu bizarres, de NoFX à Pennywise, en passant par Et ça
[02:07:17] Speaker B: t'avait procuré quoi, comme tu dis, c'était fou, mais c'est le fait du bruit, la différence par rapport à tout ce
[02:07:23] Speaker D: qui existe à l'époque. Moi j'ai un gros problème, c'est parce que dès que j'ai eu ma coupe de cheveux, j'ai commencé à avoir des cheveux longs qui sont devenus très courts, rasés, roses.
À 14 ans, c'était pas fou.
[02:07:33] Speaker B: Il avait déjà eu une envie de divanche.
[02:07:37] Speaker D: Non et puis on a toujours eu un peu ce débat avec Tony parce que du coup on se connaît depuis qu'on est petit.
[02:07:41] Speaker E: À l'école, ouais.
[02:07:43] Speaker D: Et lui il a eu une période un peu où ils étaient plus métadécare, un peu plus technique, un peu plus des mecs qui savent jouer. Et moi j'avais rarement des gars qui... J'aimais bien des mecs parce qu'ils étaient habillés cool et qu'ils faisaient du skate.
[02:07:54] Speaker B: C'est notre vision. C'est comme ça qu'on fusionne deux personnes et que ça fait un projet.
[02:07:58] Speaker E: C'est de la fusion un dancer, quoi qu'il en soit.
Aussi bien au niveau de la musique que des personnalités.
C'est un gros melting pot.
[02:08:04] Speaker D: Mais bon, Tony, je l'ai rencontré, il était plutôt dans des phases plus un peu hip-hop, urbain.
[02:08:09] Speaker E: J'ai toujours eu le cul entre deux chaises. J'ai écouté du métal, NTM depuis le tout début, les premiers albums. Même avant, j'écoutais du rap américain en 86.
[02:08:19] Speaker D: Voilà, j'ai dépanéré le coup de gueule,
[02:08:23] Speaker E: j'ai dépané, ce genre de trucs.
[02:08:25] Speaker B: C'est cool. Après, à l'école, c'est pas forcément facile d'écouter les deux. Il y a forcément un conflit à cette époque-là.
[02:08:32] Speaker E: C'était climat à l'époque, carrément. Puis il y avait un peu ce truc des rappeurs contre des métalleux et tout ça.
Moi, il y avait des potes métalleux avec qui je disais le rap, c'est de la merde. Et puis vice-versa.
[02:08:42] Speaker B: Il fallait trouver une solution!
[02:08:44] Speaker C: Un vrai caméléon!
[02:08:45] Speaker B: Il fallait trouver une solution pour que
[02:08:47] Speaker E: ça se passe bien.
[02:08:47] Speaker D: Et puis après, il y a eu
[02:08:49] Speaker E: El Anser, et là, tu fais, allez, c'est parti!
[02:08:51] Speaker D: On mélange tout.
[02:08:52] Speaker C: On va plus choisir.
[02:08:53] Speaker B: Donc toi, avec tous tes styles, dès 14 ans, tu as commencé à faire des styles excentriques, je dirais, pour le commun des mortels.
[02:08:58] Speaker D: Ouais, après c'est encore compliqué, l'école s'est arrêtée tôt.
[02:09:03] Speaker B: T'as arrêté l'école toi, oui? T'as arrêté à l'école à quel âge?
[02:09:06] Speaker D: À cinquième.
Deuxième ou troisième, cinquième, un truc comme ça. Ils m'ont demandé de faire une troisième, cinquième. J'aurais dit ben non, là j'ai plus l'âge d'aller à l'école, je viens plus.
Et c'est comme ça que j'ai rencontré Tony. J'ai rencontré Tony parce que c'était dans une espèce d'école un peu de cassos.
[02:09:21] Speaker E: Voilà.
[02:09:21] Speaker D: De mec qui était pas adapté.
[02:09:23] Speaker C: Tu as reçu ton troisième quatrième.
[02:09:26] Speaker D: Une école de mecs pas trop adaptés.
Et l'école a arrêté très rapidement.
[02:09:31] Speaker E: Il y a toute une autre histoire là-dessus.
[02:09:34] Speaker D: On a une histoire un peu marrante avec cette école-là. Car là, c'est l'école qui s'est arrêtée carrément. C'était même pas nous qui avons arrêté l'école.
[02:09:40] Speaker B: À cause de vous.
[02:09:42] Speaker D: Longue histoire.
Longue histoire, ouais c'est ça, on pourra en faire un album un jour. Ah oui c'est carrément... Mais bref, du coup c'est une école de... Ouais, on a arrêté très tôt. Et non non, mais après nous on est tombé très vite dans la peinture.
La peinture pas homologuée avec des bombes de peinture.
[02:09:59] Speaker A: Ah ok d'accord, ok.
[02:10:01] Speaker D: Les free parties, la peinture...
[02:10:02] Speaker B: Mais ça c'était le travail!
[02:10:05] Speaker E: C'était le plaisir! Le graffiti, les free parties, les concerts, c'était ça quoi.
[02:10:10] Speaker D: Ouais, on faisait plein de trucs qui n'étaient pas totalement clean, mais bon c'était une période de perdition.
Voilà, on a eu une période de perdition et puis en fait finalement, d'une manière indirecte, le groupe est arrivé à nous, c'était pas du tout une volonté naturelle, ça n'a pas été naturellement de dire ah j'aime bien Nirvana et bah du coup je fais un groupe de rock, c'est... On aimait de la musique, on s'est rencontrés après à l'école, on est partis dans plein de sens différents, avec plein de réseaux différents, donc je te dis, beaucoup de graffiti, un peu de hip-hop, beaucoup de skateboard, beaucoup d'autres choses qu'on ne peut pas raconter ce soir, mais...
[02:10:39] Speaker B: Oui, enfin on a compris avec eux! Avec les jalés!
[02:10:42] Speaker D: Et finalement, on s'est libérés ou qu'on en a perdu. Franchement, il y a eu une période un peu dangereuse qui n'était pas la plus efficace. Et en fait, bizarrement, ce truc de rock, de se mettre un peu avec les grands frères de Sunnys et machin, a fait qu'on a trouvé un peu un milieu dans lequel s'épanouir. Et de là, t'es arrivé à cette espèce de motivation de dire, ah, putain, j'ai trouvé un truc trop bien, qui tient la route, on est avec des copains. Et après, il y a eu la rencontre avec les Playmobil, la rencontre avec les Acme, la rencontre avec... Il y avait Norbok, il y avait Wonjo machin et il y avait cette espèce de motivation de se mettre tous ensemble et ça n'a jamais été une recherche.
Bon, il n'y avait pas internet à l'époque.
mais ça n'a jamais été genre un club de musiciens de genre oui bonjour alors je cherche un nouveau guitariste non non ça s'est fait dans les salles de concert ça s'est fait dans des fêtes de la musique à l'arrache là à ce moment c'est c'est marrant là je me suis réinstallé à côté de Châtelet j'habite à l'étranger mais je suis beaucoup à Châtelet en ce moment et j'essaie de prendre un peu le feeling je me suis reconnecté avec des petits sketch-up on refait des fringues parce que je trouve ça cool et en fait j'essaie de me sentir s'il y a un truc un peu communautaire de mouvements qui poussent derrière ou pas en fait c'est ça qui me moins présents dans les répètes, dans la musique. Moi j'ai vraiment ce truc d'essayer de choper le feeling de l'air du temps.
Il y a eu une période, il y a quelques années où j'avais essayé un peu de relancer ce truc un peu collectif, noire, machin.
Et malgré tous les talents des groupes qu'il y a ici, j'ai pas trouvé l'âme qu'on cherchait. Et c'est pour ça que je me suis rabattu un peu sur les trucs genre Trafanto, machin, parce que c'était plus des gamins qui étaient... Enfin des gamins qui sont des grands maintenant, d'ailleurs.
[02:12:18] Speaker B: Oui, ils sont plus jeunes que nous.
[02:12:20] Speaker D: Non mais attends je suis tombé sur une équipe de gars ultra intelligents et ultra intéressants et moi je suis arrivé avec mon état d'esprit de l'époque de gens qui sont un peu à côté tu vois on est allé voir que dans les salles bizarres c'était un réseau complètement Paroc, mes deux mecs avaient l'attitude qu'il y avait beaucoup de problèmes aussi, que ce soit avec des substances ou autre, et je me suis rendu compte que là moi j'y trouvais une raison, et un truc était kiffant de me dire genre ok, là il y a un vrai truc viscéral à sortir et à faire un truc cool avec.
Après la grosse différence avec notre époque c'est qu'il y a les réseaux, Il y a les égos, il y a tout ce qui peut être compliqué autour et c'est vrai que je ne me suis pas rendu compte quand on s'est dit genre ah super, mettons tous ces gars qui sont ensemble vont aller sortir faire un truc et je ne me suis pas rendu compte du fait de la violence aujourd'hui des réseaux sociaux, de la pression que t'as. Mais non mais c'est con mais... Nous à l'époque, on se posait pas de questions. On sortait, on allait à un concert, on finissait en boîte, on finissait à 4h30 du matin, on rentrait dans une voiture à 14h dans une Romandie, on partait, on se retrouvait en camping en vacances avec les Plémaux, on faisait n'importe quoi, on rigolait et c'était super chouette parce qu'il n'y avait pas de conséquences. Aujourd'hui, putain, dès que tu fais un pas dans la rue, c'est ultra compliqué, t'as une espèce de pression sur la nouvelle génération qui est ultra dure et en n'ayant que des bons gars, c'est pas la question, c'est genre juste, c'est ultra difficile.
Et j'ai pas retrouvé ça sur les groupes de rock à l'époque. Encore une fois, il n'y a aucun jugement. J'ai parlé avec plein de gens qui étaient très cadrés, très organisés, mais en fait, en réflexion par rapport à cette histoire de réseau et d'être jugé, t'as
[02:13:49] Speaker E: plein de choses qui sont compliquées.
[02:13:51] Speaker D: Et on a fait ce premier pari là. Et finalement, aujourd'hui, je sens que cet espèce de truc, Sans dire anti-réseau parce qu'on était toute la journée, mais se retrouver pour de vrai, ça devient de moins en moins important. Enfin je sais pas, moi ma manière de communiquer sur les réseaux c'est vraiment je prends mon téléphone, je coupe des tomates et je dis genre on joue, on coupe ça dans deux jours. Et se dire genre allez on détend ce truc là.
Y'a un truc, moi mon expérience personnelle par rapport aux derniers concerts qu'on a fait, Je me suis dit genre, j'essaie d'annoncer ce truc là comme ça, on fait une teuf, on a un peu une réunion teuf avec les gens, c'est pour ça qu'on a voulu avoir des DJs, des pétanos qui faisaient du DJ après, casser ce truc un peu de, on s'est pas vus depuis longtemps mais malgré tout on monte sur scène dès le début, on est dans le public, on rigole, on essaie de casser ce truc un peu de stars.
Mon seul regret sur le concert du Forum, c'est qu'on a fait trop de dédicaces.
Non mais tu vois, trop de photos, trop de dédicaces et je vais pas dire non et je suis très heureux d'apporter du bonheur aux gens et qui sont là, ah viens on fait une photo et tout c'est cool. Mais moi j'aurais préféré qu'on mette de la musique à fond et qu'on boit des bières avec tout le monde. Et qu'il n'y ait pas ce truc, déjà on n'avait pas beaucoup de téléphones.
[02:14:49] Speaker E: Non. Surtout ces téléphones qui servaient juste à téléphoner quoi.
[02:14:55] Speaker B: Tu vois ce que je veux dire? Je comprends, nous aussi on en parle souvent de cette déception quand t'es dans un public et que tu vois pas la scène parce que t'as un mur de téléphone ou les gens qui se filment eux-mêmes pendant le concert.
C'est d'autres façons de faire, après on peut ne pas être d'accord.
[02:15:12] Speaker E: Le peu qu'ils l'ont fait, ils l'ont perdu leur téléphone.
[02:15:15] Speaker B: Ils l'ont retrouvé à la fin.
[02:15:18] Speaker D: Ils ont commencé à faire les cons des téléphones qu'ils ont retrouvés, c'était rigolo.
Ils sont un peu tout piétinés quand même.
[02:15:25] Speaker B: Mais c'est une autre façon, t'as été confronté en fait à faire le parallèle entre ce début de carrière avec vous, ce début d'aventure, et puis le début d'aventure de nouveau groupe, et tu vois comment ça se passe, mais après eux ils naissent dedans, vous êtes nés dans ce truc là aussi, ceux qui étaient nés 30 ans avant, ils auraient vu comment vous vous êtes démerdés, peut-être ils se seraient dit mais c'est des malades, ça va jamais marcher.
[02:15:44] Speaker D: Le succès du LFS c'est ça pour moi.
C'est une réunion de gens qui ont envie d'être ensemble, peu importe ce qui se passe, on se reconnaît, on a les mêmes codes, on a les mêmes envies. Tu peux te balader dans le festival, t'es en sécurité tout le temps, t'es dans ton entourage.
[02:15:56] Speaker B: Après regarde, le nombre de places de concerts vendues, bien que les prix soient excessifs, ça n'a jamais été aussi puissant.
Le nombre de gens qui vont au concert n'a jamais été aussi nombreux.
[02:16:07] Speaker D: Le pouvoir d'achat a augmenté, la moyenne d'âge est un peu plus vieille.
[02:16:11] Speaker B: Je veux dire qu'ils ont besoin de contact humain aussi. Tu vois, la salle de concert, c'est ce moment où même tu connais pas la personne qui est à côté de toi, elle va chanter les mêmes paroles. Du coup, même si elle a son téléphone, elle dégage quand même une énergie qui te rallie à l'aile.
[02:16:22] Speaker D: Mais c'est là où, pour moi, notre culture de réseau, justement, un peu rock, métal, pogo, tout ce que tu veux, il y a un truc de mouvement, de culture qui est incroyable.
Moi, en tout cas, je passe beaucoup de temps, et Tony et Bill aussi, même si des fois, c'est pas aussi facile parce que tu dois chanter, tu dois assurer, tu ne respires pas, machin, mais d'être dans les...
Ce qui n'est pas mon gars.
[02:16:43] Speaker C: Pendant que c'est sur, comme ça lui il peut s'amuser un petit peu.
[02:16:48] Speaker D: Mais non, mais tu vois, on se reconnaît, on se parle, il n'y a aucun... On n'a pas besoin de faire de discours de bienveillance et de... Non, on sait, les gens, ils sont là, ils sont réunis, il n'y a pas de malaise. Aujourd'hui, c'est marrant, il y a des gamins avec nous.
[02:16:59] Speaker E: Et puis on a éduqué aussi notre public depuis très longtemps là-dessus, quoi. Éduqué, tu vois, je veux dire, ils ont suivi les exemples qu'on donnait nous, notre mentalité, tu vois, d'être ultra naturel et sans filtre, quoi. Donc c'est plutôt naturel chez notre public aussi, du coup, maintenant.
[02:17:14] Speaker D: Mais moi, je vais vous dire un truc qui est...
qui n'est pas adapté.
[02:17:19] Speaker B: C'est donc la fin de cette chaîne?
[02:17:20] Speaker D: Non, pas du tout. Pour moi, la musique qu'on fait, c'est juste la finalité de ce truc de mouvement, de réseau. En vrai, on ne se posait pas des questions à l'époque. On ne faisait pas des chansons en disant on va faire un hit, on va essayer d'aller chercher des gens. Non, c'était genre il y avait un réseau, un mouvement, une envie des gens, du public, des concerts, tout ce mouvement qui faisait qu'à la fin on faisait des chansons.
Ils réunissaient les gens, mais ça n'a jamais été dans l'autre sens. On n'a jamais fait des chansons en disant on va aller chercher du public.
[02:17:46] Speaker B: Ce n'était pas l'objectif de faire la chanson pour du public.
[02:17:49] Speaker D: Non, les chansons des premiers albums parlent
[02:17:51] Speaker E: de ça en fait. Ça parle des relations qu'on a avec les potes qu'on s'est fait. Plus on était fous, plus on riait au final.
Quand on a fait la Team Nowhere, il y avait ce truc déjà un petit peu promotionnel pour pouvoir être plus nombreux et faire plus de bruit. Mais comme il disait, on partait en vacances ensemble, on se faisait des soirées et en fait on était juste heureux d'agrandir ce crew comme ça au fur et à mesure.
[02:18:13] Speaker B: Il n'y avait pas une réflexion commerciale organisée qui peut exister un peu plus aujourd'hui pour avoir plus de followers, etc.
[02:18:20] Speaker D: Ouais, tu vois, le nombre de gens qui m'ont dit «Ah trop bien, à l'époque j'avais un t-shirt Nowhere dans le métro, je reconnais un autre mec en A1 », tout de suite on sait qu'on est dans la même équipe. Et c'est le cas aujourd'hui avec des t-shirts de... Enfin, on ne l'a pas inventé, mais c'est ce qui peut se passer avec des mecs qui ont des t-shirts de métal, ils se disent «Ok, on sait qu'on est un peu dans la même équipe, c'est cool », tu vois. Et c'est ce truc-là, à mon avis, qui va pousser à faire en sorte qu'il y ait plus de musique, plus de trucs. En tout cas, pour moi, dans mon état d'esprit, c'est pour ça que je passe un peu de temps, je traîne à Châtelet, je prends un sketch-up, je regarde un petit peu ce qu'il se passe, sentir, savoir s'il y a vraiment un mouvement, une envie, un engouement du public ou si c'est juste un peu foireux, comme on dit.
[02:18:53] Speaker B: C'est toujours difficile de saisir, même si t'as peut-être cette sensibilité-là, de saisir un truc.
Je pense qu'il ne faut pas s'arrêter.
Non mais tu vois, je le vois
[02:19:06] Speaker D: pour la nouvelle génération avec MDNS avec qui on bosse beaucoup, qui est parti de, enfin fond de Lille, machin, pas du tout prévu que ça marche comme ça, il faisait du son, clon, lala. Aujourd'hui je le vois un peu en tournée, ça commence à prendre dans plein de villes, de provinces, et ainsi de suite, ça fait des complets un peu partout. Et là je me dis pour lui, son époque, sa génération, ça y est, c'est en train de prendre un vrai engouement qui est cool.
Et c'est...
Vraiment son attitude, sa personnalité qui fait que ça pousse ce truc là. Mais avant il y a eu un trajet avec un fantôme, il y a eu d'autres choses, donc c'est cool. Je pense qu'il y a un vrai moment. Vous devez le sentir, vous de votre côté aussi.
[02:19:36] Speaker C: Déjà, il y a beaucoup plus de groupes français qui apparaissent, qui se développent et qui tournent beaucoup. Et il y a de nouveau des groupes français récents qui accèdent à faire des zéniths, ce qui n'était pas arrivé depuis très longtemps.
[02:19:53] Speaker B: Ce qu'on imaginait qu'il n'allait plus se passer.
[02:19:56] Speaker C: Il y a cinq, six ans, s'imaginer faire des Enid pour des groupes récents, qu'on sorti un ou deux albums, c'était encore un peu illusoire.
Donc là, ça revient quand même fort. Là, il y a Landmarks qui ont déjà fait leur Zenith.
[02:20:13] Speaker B: Ultra Vomi.
Ils sont paressants, mais... Et puis il
[02:20:17] Speaker C: faut une tournée de Zenith, donc c'est encore un autre truc. Mais là, il y a Rise qui en ont annoncé un aussi.
C'est quand même assez impressionnant de réussir...
[02:20:26] Speaker B: Et qu'autant de groupes français de métal fassent des Zenith.
[02:20:29] Speaker C: Et qui jouent à l'étranger, en Europe et tout ça.
[02:20:33] Speaker B: Il y a quand même un truc qui se passe.
La scène française est extrêmement développée.
[02:20:38] Speaker C: Et puis l'offre de concerts aussi.
Je pense qu'il y a beaucoup plus de concerts métal que ce qu'il y avait il y a quelques années.
[02:20:46] Speaker B: Oui, il y a vraiment un renouveau. Ils se démerdent. Il y a plein de jeunes qui font des très bons groupes. En plus, c'est vrai qu'ils ont moins de moyens pour faire de la très bonne musique, des très bons sons, etc. Ils peuvent se débrouiller un peu plus tout seuls. Donc ils se démerdent, mais ils se battent pour ça. Ils se font chier à faire des tournées comme vous avez fait en vanne. serrés comme ça, tous pués, bon voilà, ils le revivent aussi. Ils sont contents aussi de le vivre. Après, comme tout le monde, un bout d'un moment, t'as envie d'un petit peu plus de confort, ce qui est tout à fait normal. Mais là, ce que je veux dire, c'est qu'ils le font. Il y en a beaucoup qu'on reçoit, qu'on diffuse, qui sont très jeunes et qui...
très bon. Et ça se porte. La scène française, elle n'a jamais été, à mes yeux, elle n'a jamais été aussi puissante nationalement et internationalement. C'est-à-dire que le respect est maintenant fait sur la France. C'est-à-dire que quand tu regardes les critiques et les journalistes américains et tout ça, ils disent en France, vous avez un truc de fou qui se passe.
[02:21:41] Speaker D: C'est cool ça.
[02:21:42] Speaker C: Après, c'est aussi ce qui aide pour l'intérêt. Enfin, en France, je pense qu'il y a eu plus de présence.
Et par contre, la différence, c'est que comme beaucoup de ces groupes sont quand même chante en anglais, Ah, mais non! Alors, souvent, il y a des passages en français.
Mais c'est vrai que je pense que c'est ça aussi, on ne va pas se mentir, qui aide à l'exportation. Par contre, le truc qui est drôle, c'est que le retour sur les gens aiment quand même les passages en français. Je pense qu'en fait, le fait que ce soit majoritairement en anglais aide à sortir. Par contre, une fois sorti du...
[02:22:22] Speaker B: Domaine du français, ça marche.
[02:22:23] Speaker C: Ouais, c'est pas mal. Je pense que c'est un peu comme Rammstein. Je pense que pour plein de gens, le fait que ce soit en allemand...
[02:22:29] Speaker D: Rammstein, c'est pas un groupe de pyrotechnie?
[02:22:33] Speaker C: Bah ils font du show!
[02:22:34] Speaker B: Ils font un barbecue aussi!
[02:22:36] Speaker C: Je pense que ça a bien aidé la pyrotechnie. Ça a aidé à faire passer l'accent allemand.
Et puis après tout le monde a dit, ah bah c'est original, au moins ils chantent pas, c'est différent quoi.
[02:22:47] Speaker B: Juste deux secondes, on remercie Trinity qui vient de faire un raid.
Merci Trinity.
On t'aime fort. On va retrouver l'épisode avec Trinity qui est en ligne sur notre chaîne YouTube. N'hésitez pas à aller voir ça. C'est un grand moment de n'importe quoi et de fantôme. Et de fantôme, d'extraterrestre, tout ce que vous voulez. On discute de tout ça pendant... Ouh là! Vous avez le temps de faire votre semaine à nous écouter. C'est plutôt intéressant. Puis on te love Trinity. On se voit la semaine prochaine.
[02:23:12] Speaker A: Bisous.
[02:23:13] Speaker B: Elle a fait ça là?
[02:23:16] Speaker C: Oui, c'est les chœurs coréens.
[02:23:18] Speaker B: Bah oui, je croyais pas les chœurs coréens.
[02:23:19] Speaker D: Non, non, non, je croyais que c'était à l'âge des adolescents.
[02:23:21] Speaker B: Et alors, tout le monde aurait l'argent.
Ça va pas ou quoi? T'es aussi un ado?
[02:23:25] Speaker E: Bah pour moi c'était le pognon.
[02:23:26] Speaker B: Ah ouais?
[02:23:27] Speaker A: Si tu veux jouer. Merci Trinity.
[02:23:30] Speaker B: On évite de trop bouger les doigts.
[02:23:32] Speaker C: On voit ce que vous aimez chez Nanser. On n'a plus besoin de poser la question de savoir pourquoi vous refaites une tournée.
[02:23:37] Speaker D: Putain, si ça avait été pour la toune.
[02:23:40] Speaker C: C'est pour payer les heures d'intermittence à Ronan.
[02:23:46] Speaker B: Bon, on va passer un petit peu de musique encore.
Moi, Kornblind, je suis très content.
Kornblind, il paraîtrait, mais je me permets de le dire. Alors Korn, j'imagine que ça aussi, c'est une autre étape.
[02:24:07] Speaker E: Bah oui grave, quand c'est sorti on a pris une tarte.
Puis pareil, une production assez spéciale pour l'époque quoi, parce qu'il y avait des trucs de métal à l'époque c'était le Black Album de Metallica, des productions très léchées et tout là, ça partait dans tous les sens, ça gueulait.
Enfin nous on a été bien influencés aussi par Korn quoi.
[02:24:27] Speaker D: Non moi ce clip là j'ai vu des mecs habillés avec des joggings à Lilac, j'ai fait genre ah trop cool!
[02:24:31] Speaker B: Oui pareil, un peu de rap aussi,
[02:24:34] Speaker E: une batterie qui groove.
[02:24:36] Speaker D: Ouais c'est ça, c'était plus une rythmique métal, c'était genre, y'avait un côté... Des
[02:24:40] Speaker C: guitares qui jouent plus de mélodies... Ouais
[02:24:42] Speaker D: ça c'est vrai, c'est de la percussion
[02:24:44] Speaker C: quoi, tout le monde est percussionniste dans le groupe.
[02:24:47] Speaker D: À l'époque c'était un truc, je me rappelle, quand on enregistrait la cassette en VHS et on regardait, on disait «Oh putain c'est cool ça!» On aurait pu en avoir plein de cette époque-là, mais je crois que c'est le premier qui, moi perso, m'a choqué en mode juste «Ouais, ils en ont rien à branler », il y avait ce côté un peu californien qui était cool, il y avait cette attitude, à travers les vêtements et pas autre chose, qui faisait que c'était différent du reste.
[02:25:08] Speaker E: Ça sentait le skate, ça sentait le graffiti, tous les trucs en fait qu'on faisait quoi, donc c'était totalement en corrélation.
[02:25:13] Speaker D: Vous êtes anticoncerné quoi. Bien sûr, bien sûr.
[02:25:15] Speaker B: Et là c'est... Ah, si on faisait un peu la même chose... Ah bah tiens, il me propose d'autres coupes de cheveux!
[02:25:20] Speaker E: On faisait déjà la même chose au final, on s'est vraiment retrouvé à avoir une espèce de miroir, tu vois, de
[02:25:26] Speaker C: la boue qu'on menait un petit peu quoi. Ça te donne juste confiance dans te dire, ah ok, je suis pas teubé dans mon truc, ça a du sens parce que...
[02:25:33] Speaker E: Il y a moyen d'en faire quelque chose quoi.
[02:25:34] Speaker C: Si il y a d'autres gens qui pensent à la même chose là-bas, c'est peut-être que ça a du sens quoi.
[02:25:38] Speaker D: C'est ça, et puis il faut se rappeler qu'il n'y avait pas Internet.
Oui, et bien qu'en fait nous on a fait ça parce que... Bah t'as
[02:25:42] Speaker B: parlé de VHS, donc on est effectivement... Ouais, on est...
[02:25:45] Speaker E: J'ai retrouvé les mini-disques!
[02:25:48] Speaker D: Non mais tu sais ce que je veux dire...
[02:25:49] Speaker C: C'était du futur!
[02:25:50] Speaker E: Non, c'était pas longtemps après.
[02:25:52] Speaker D: L'histoire, on a rien inventé spécialement, c'est juste que c'était dans l'air du temps, ça a grondé, ça machin... Et parce qu'on est là-dedans, on trouve des liens, et peut-être qu'il y avait déjà Limp Bizkit qui avait fait un EP avant, je n'en avais qu'une idée, tu vois, mais c'est juste qu'à l'époque c'était pas aussi pratique qu'aujourd'hui.
[02:26:04] Speaker C: Je crois qu'on l'a pas.
[02:26:04] Speaker D: Je suis pas sûr.
[02:26:06] Speaker E: Je crois que notre premier EP il est avant Limp Bizkit.
[02:26:08] Speaker C: Limp Bizkit c'est arrivé après, puisque c'est Jonathan Davis qui l'avait rencontré.
[02:26:14] Speaker B: Et quand ils ont été tatoués.
Donc ça veut dire qu'ils étaient déjà connus, Korn contre Limp Bizkit.
[02:26:22] Speaker C: Après ils ont dépassé tout le monde.
[02:26:24] Speaker E: Ils nous ont tout pompé.
[02:26:26] Speaker D: Sans internet.
À l'époque c'était drôle, c'est-à-dire que d'un seul coup t'as un truc qui arrive par hasard parce que tu tombes sur un clip vidéo la nuit sur je sais pas quoi ou un copain qui a une cassette, moi j'ai un de mes potes qui était beaucoup dans le graffiti qui m'a fait écouter beaucoup beaucoup de choses sur des cassettes réenregistrées de réenregistré, des qualités minables.
Mais voilà, il y avait l'attitude quoi.
[02:26:48] Speaker B: Bon bah écoute, on va se faire ce petit blinde de corne. Tout premier clip de l'équipe de Bakersfield.
Avec leur tronche pas possible.
[02:26:56] Speaker D: Exactement.
[02:26:57] Speaker B: Y'avait même encore Filby. Ah bah y'avait même encore aussi David Silver. Ah bah y'avait... Y'avait Pizzaiolo et... Et Jean-Claude.
Qui est qui? Bah alors regarde ça!
[02:28:23] Speaker A: C'est un endroit qui m'inquiète.
Un endroit où la lumière est trop haute.
Tu ne sais pas les chances.
Où se trouve-t-il?
It's so fine Escape the pain and stay You don't know the chances What if I should die? The kind of pain You don't know the chances I'm so blind Blind Blind I could see, I could see I'm going blind I could see, I could
[02:30:17] Speaker D: see I'm going blind
[02:30:30] Speaker A: Je peux le voir, je peux le voir, je suis blindé Je peux le voir, je peux le voir, je suis blindé Oh yeah!
Mais
[02:31:38] Speaker B: qu'est-ce qu'il fout?
[02:31:39] Speaker D: Il est tout le temps en retard, ce mec.
Il est où, là?
[02:31:43] Speaker F: C'est clair, il est au Fat Burger.
[02:31:45] Speaker B: Il assure pas, aussi.
[02:32:04] Speaker A: J'ai construit ma chaine, si on va pas se chercher J'ai construit ma chaine, si on va pas se chercher On est plus que Jay-Z, il n'y a qu'un match à chercher Mercure, l'air se sature, rapport de la rupture Calcule, et si c'est calcule, peu en peu c'est quasi toutes tes parties de cul Car l'insigne est une action fendue de tortues sur la grille et incandescente de ce fou achat Active, radioactif, un effet thermoactif, allez vire ton thermo à l'actif Blanche toi dans le magma, mets ta barque à dans le Sahara T'achapes qu'à dans le sauna et nous on monte au thermostat Avant qu'aux phases arrivent, fais dire, tempête de chanson l'air J'en gère sur l'air, mais pour s'y faire, on vient de pénuciter On fait le marché ici, on va passer Chelsea On fait le marché ici, on va passer Chelsea Pour le clip de Jay-Z, qu'est-ce qu'on va faire Chelsea? Pour le clip de Jay-Z, qu'est-ce qu'on va faire Chelsea? Pour qu'on mouille le jersey, ouais qu'on va se fier ici Pour qu'on mouille le jersey, ouais qu'on va se fier ici C'est des infirmeries!
C'est pour les oufs,
[02:34:24] Speaker B: les poufs, nous vous faisons le foyer!
Faire un feat même ta mère insiste Au revoir mon chien frérot qui t'a perdu un fils Mets-le mon poisson, fais swinguer l'machin Tu l'imagines maintenant, j'balance un flow qu'un rachin Ça y est j'suis dedans, moi ça y est vas-y, rentre dedans Ligne de bâtard pas posée sur du rat de blanc J'pense à plein,
[02:34:44] Speaker A: c'est pas un stage bon, quand ça casse T'as rien cru, t'es bien cradé, casse tes mains Respirez-moi to' j'suis ardi, arrête d'appeler ton léopardiste Pas lui, mais
[02:34:52] Speaker B: mon putain d'son qui pète les deux spines Histoire d'un billard, t'as pas rêvé sur des grades saturés, je râle quand
[02:34:58] Speaker A: même sur le maquillage Faut te faire
[02:35:00] Speaker B: sauter les boomers, et les pinkos, t'es
[02:35:01] Speaker A: pas un colibone Et les filets d'hommes,
[02:35:03] Speaker B: les bimbos payés plein d'impôts Faut pas qu'me plante donc y'aura pas d'acros, sûr j't'y prends pas l'impôt J'dis l'idée cul,
[02:35:08] Speaker A: le niveau top, même si t'es pas d'accord J'fais pas chier ici, on va passer chez l'sy J'fais pas chier ici, on va passer chez l'sy Pour le club de Jay-Z, t'as fait mal sur Chelsea Pour le club de Jay-Z C'est chaud!
C'est chaud! C'est chaud! C'est chaud! C'est chaud! C'est chaud!! C'est chaud!! C'est chaud!! C'est chaud!! C'est chaud! C'est chaud! C'est C'est chaud! C'est chaud C'est la bombe! C'est à chaud moi! C'est! chaud Ils ont des corps!!
[02:35:53] Speaker F: Ils C'est feront chaud!
[02:35:53] Speaker A: C'est C'est chaud le feu à! C'est nos crânes chaud! Mais si on est d'accord, on revêt tout le monde d'accord! Tous auront comme les porcs, nos crânes et nos corps! Ils feront nous en réclame encore et encore! C'est la bombe!
[02:36:03] Speaker D: Ce qu'il y a de foutre le
[02:36:04] Speaker A: bordel, c'est de foutre la dénon pour une orgie démentielle! De balade, des abîmes au septième ciel! De crâne, d'enfer et de salade à terre! On fait pas chier ici, on va pas se chercher! On fait pas chier ici, C'est pas le cas, c'est la...
C'est mon fils on a foiré
[02:37:34] Speaker B: Ouh là là! Ça avait l'air d'être une sacrée grosse fête!
[02:37:37] Speaker C: Ah bah ça met tout le monde d'accord!
[02:37:38] Speaker B: À mon avis, à mon avis... C'est choooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
[02:37:57] Speaker E: Totalement naturellement, en studio. On était dans le même studio avec Koolshen.
[02:38:04] Speaker C: Il passait devant la porte de notre studio.
[02:38:10] Speaker E: Il passait devant la porte de notre studio, il était là, mais vous faites quoi, du rock, du rap, c'est quoi? On lui fait, bah viens écouter.
Et il a kiffé le morceau, il a chanté avec nous, il a fait, ok.
Très simplement, quoi.
[02:38:24] Speaker C: Des fois c'est pas compliqué.
[02:38:26] Speaker D: Alors à l'époque c'était plus simple.
Déjà on était en studio, donc on devait se retrouver.
[02:38:31] Speaker C: Ouais parce que maintenant les gens qu'enregistrent dans leur chambre, c'est assez rare qu'il y ait un notard qui passe devant la chambre.
[02:38:36] Speaker D: Exactement. Moi non, c'était les studios de Farid Pipo là. On bossait là-bas. Et puis on avait 2-3 potes en commun, machin. Et puis il y a Shane qui allait avec à débarquer en mode genre, attends je vais écouter 2-3 trucs.
[02:38:48] Speaker B: Nous?
[02:38:50] Speaker E: Oui.
Totalement.
[02:38:52] Speaker B: C'est cool quoi, on voit un petit peu un rêve de gamin aussi qui se réalise, non?
[02:38:57] Speaker E: Totalement, quand on me dit qu'au début on était ultra influencé par NTM, on ne s'attendait pas un jour à faire un feat avec Koolshed. Donc ouais, on était comme des booms.
[02:39:05] Speaker B: Tout à l'heure d'ailleurs, je reviens là-dessus, mais tu disais indirectement NNsir a plus ou moins sauvé nos vies, puisque tu disais que vous étiez très libérés à vouloir découvrir la vie à 100%.
[02:39:18] Speaker D: Nous oui, dans le groupe il y en a peut-être qui ont abîmé leur vie.
[02:39:23] Speaker B: On rentrera pas dans les détails. Toujours est-il qu'Unanswer, quand vous avez eu cette envie de vous amuser ensemble et de faire de la musique, ça vous a sorti plus ou moins de ça, parce qu'il fallait quand même se concentrer un peu, même si c'était de l'amusement et tout ça, il fallait aller un peu plus au sérieux. Vous avez été emporté par une envie de comprendre que quelque chose vous concernait, que c'était un peu une révélation de faire de la musique.
[02:39:44] Speaker D: On va tous trouver un peu notre place naturellement, de se dire que genre, voilà, moi je vais parler.
des gens.
[02:39:51] Speaker C: Très vite, sans articuler.
[02:39:54] Speaker D: Comme ça, on se fait un, ouais, ouais, t'as dit oui.
[02:39:58] Speaker E: Et puis même avec ta famille, quand t'es gamin, moi je foutais rien à l'école, ils me disaient mais tu veux faire quoi plus tard? Je vais être chanteur. Puis le jour où t'y arrives un petit peu, tu te dis bon bah maintenant faut que je bétonne l'affaire quand
[02:40:07] Speaker C: même parce que faut que j'y suis,
[02:40:10] Speaker E: faut que mes parents me prennent au sérieux quoi. Donc du coup, on a fait les choses sérieusement.
[02:40:14] Speaker D: Ah ouais, on s'est vite trouvé un peu dans Chacun un peu à nos places, qui est bon dans quoi, et c'est ce qui a relié aussi du coup notre groupe, et le groupe de Plemo, et les autres groupes qui sont devenus du collectif.
[02:40:24] Speaker B: Mais c'est bien qu'effectivement, en se rencontrant dans un groupe, les gens trouvent directement leur place, c'est pas forcément facile. Parce qu'on parlait d'ego tout à l'heure, mais c'est même pas un fort ego qui provoque ça, mais des fois les gens ont envie de faire la même chose, ou des fois on se sent mis de côté. Là, il y a tout qui s'est organisé naturellement, très rapidement.
[02:40:41] Speaker C: C'est pour ça qu'il y avait autant de gens dans les dancers.
[02:40:45] Speaker E: C'est vrai.
Non mais on était en train de créer quelque chose aussi quelque part. Ce n'était pas encore un style à la mode, c'était en train d'arriver aux Etats-Unis. En France, il n'y avait rien.
Du coup, sans le savoir, on était en train de créer quelque chose.
[02:41:03] Speaker B: Les parents, avant même de Unanswer, ils étaient un peu en flip, ils étaient un peu commas. Bon là, aïe aïe aïe, mais la musique ça les a pas rassurés non plus.
[02:41:13] Speaker E: Non, mais ce qui a changé pas mal de choses, ça a été Canal+, nulle part ailleurs.
Moi je sais que quand ma famille a vu ça, elle s'était dit bon
[02:41:19] Speaker B: bah... Ah mais ça a l'air d'être un vrai truc alors!
[02:41:22] Speaker E: Ah d'accord, c'est pas juste le week-end, non non non.
[02:41:24] Speaker D: Alors Canal+, c'est une chaîne de télé pour les gens...
[02:41:29] Speaker B: Oui, à l'époque...
[02:41:30] Speaker E: C'était cool à l'époque.
[02:41:31] Speaker B: Il y avait du live, effectivement.
[02:41:33] Speaker C: Il y avait du Parailleur, qui était un talk show tous les soirs, et il y avait une section live. Et vous étiez venu pour faire interview, plus deux titres en live. Exactement.
[02:41:45] Speaker B: Donc ça, c'était l'excitation aussi, sûrement.
[02:41:46] Speaker C: Il n'y en a pas un qui n'a pas été diffusé?
[02:41:48] Speaker E: Je ne sais plus, on en a fait plusieurs. On n'avait fait que Hardcore, je crois.
[02:41:52] Speaker D: On n'avait fait que Hardcore, et puis, non, mais surtout, On était éclatés, mais non, on faisait des tournées en camion à l'arrache où je conduisais à moitié avec Guil et machin.
[02:42:05] Speaker E: Dans le camion.
[02:42:06] Speaker D: Non mais dans le camion, genre on était en Belgique, le lendemain on était à Nice et le surlendemain on devait être à Calais Plus, à nulle part ailleurs.
[02:42:13] Speaker C: Un bon routing.
[02:42:15] Speaker D: À l'époque il n'y avait pas de tournoi, on se posait pas de questions, on faisait genre juste, on peut jouer là-bas, on arrive.
[02:42:21] Speaker B: C'est bien finalement qu'après il y ait des tourneurs pour les artistes, pour leur repos et leur bien-être.
Après c'était du bonheur aussi dans ce chaos.
[02:42:31] Speaker D: C'était magnifique.
[02:42:32] Speaker B: Dans le tourbus, dans le van, ça devait être un grand n'importe quoi.
[02:42:39] Speaker D: C'était rigolo.
[02:42:40] Speaker B: Odeur de chaussettes.
[02:42:41] Speaker E: Camembert.
[02:42:44] Speaker D: Dormir sous les ailes d'autoroute, c'était magnifique. Mais non, mais après c'est ça qui était super. C'est qu'il y en avait un qui tenait la carte, la carte c'est ce qui remplaçait le coupé.
[02:42:53] Speaker B: Tu prends la D308 là?
[02:42:55] Speaker E: Ok c'est bon.
[02:42:56] Speaker D: Pour la plupart on était jamais vraiment parti de banlieue parisienne donc c'est dire on va prendre la voiture pour aller... On était quand même des gamins, j'avais fait trop de road trip à l'époque. Il y avait une carte, un pote qui conduisait, il s'endormait au volant du coup c'est le chanteur qui prenait le relais, du coup c'est le guitariste qui reconduisait.
[02:43:12] Speaker C: Du coup c'est pour ça qu'il y avait autant de gens dans les dancers.
[02:43:17] Speaker D: C'était le truc de l'époque, mais c'était canon. Et après on a plein d'histoires.
[02:43:22] Speaker B: Ah, bah vas-y.
Alors pas toutes les histoires, mais...
[02:43:28] Speaker D: On est arrivé au concert chaque fois. Oui, on a vite appris à pu faire de balance parce qu'on a été en retard.
[02:43:33] Speaker B: Ça devait être pour le plus grand plaisir des salles.
[02:43:36] Speaker E: Mais vous êtes où?
[02:43:37] Speaker B: Mais on arrive!
[02:43:38] Speaker D: On est large!
[02:43:39] Speaker A: Mais où?
[02:43:40] Speaker B: Mais on arrive!
[02:43:41] Speaker C: Après l'avantage, c'est que quand on est beaucoup dans le groupe pour décharger le matos, ça va beaucoup plus vite aussi.
[02:43:50] Speaker B: Ah ouais, excusez-moi, excusez-moi j'ai parlé à
[02:43:53] Speaker C: des chanteurs, ils ont jamais fait ça de leur vie.
[02:43:57] Speaker D: Alors je vois pas de quoi tu parles.
[02:43:59] Speaker A: Moi j'ai mon micro.
[02:43:59] Speaker B: Y'a eu un bug, ça fait... Non
[02:44:02] Speaker E: c'est pas vrai, en plus on se mettait du Tom Jones pour nous faire décharger, on se mettait une petite musique, on arrivait dans les sites, on sortait ça en danse.
[02:44:09] Speaker D: Exactement, ouais.
[02:44:11] Speaker B: C'est bien. C'est arrivé vite finalement tout ça, alors, quand à partir du moment où Enhancer ça a commencé à prendre vie, tout s'est passé très rapidement?
[02:44:18] Speaker D: Tout s'est passé... Non!
On a l'impression que c'était rapide, mais...
[02:44:22] Speaker B: Oui, après au moins 6 mois!
[02:44:24] Speaker E: On avait sorti 200 titres déjà nous, avant notre premier album qui a commencé à nous faire connaître.
[02:44:31] Speaker D: La question c'est, à partir de quand tu penses qu'on est arrivé?
[02:44:36] Speaker B: Je ne me souviens même pas du début, parce que moi je ne vous ai pas connu au début, moi je vous ai connu une tardivement, donc je n'ai pas justement ce laps de temps d'existence de NNsir, tu vois.
[02:44:45] Speaker D: Parce qu'en fait c'est le truc de plein de groupes aujourd'hui, où tu te dis genre, ah Mickey, une petite chanteuse,
[02:44:50] Speaker B: ah super, tu te dis en cataphrame!
[02:44:52] Speaker D: Et elle est nouvelle aujourd'hui, tu vois. Donc à partir de quand tu te dis genre, ah il est arrivé ou pas?
[02:44:57] Speaker B: Le premier repas il sortait à partir de combien de temps?
[02:44:59] Speaker E: 96, 97.
[02:45:00] Speaker B: Mais ça faisait combien de temps que vous étiez en train de travailler?
[02:45:03] Speaker D: On n'était pas encore formés vraiment.
[02:45:05] Speaker B: Ah ouais, donc c'est arrivé rapidement!
[02:45:07] Speaker E: Ça devait faire un an, je sais pas.
[02:45:08] Speaker B: Bah oui, on bidouillait des trucs, on
[02:45:10] Speaker D: s'enregistrait à l'arrache, on était vachement de witcher self, tu vois.
[02:45:12] Speaker E: C'était des tremplins qu'on avait gagnés aussi.
[02:45:14] Speaker D: On avait fait un petit concert où, à la chaire je crois, on avait gagné...
[02:45:18] Speaker E: La clé.
C'est pas à Saint-Germain? Ah oui c'est ça.
[02:45:22] Speaker D: Bref, en gros on a gagné un petit tremplin, à l'époque on enregistrait avec des 8 pistes, donc t'avais droit à 8 pistes, on était déjà 8 chanteurs, c'était une galère.
[02:45:30] Speaker B: Effectivement.
[02:45:31] Speaker E: On va se faire senter sur la piste de la caisse claire.
[02:45:36] Speaker C: Au niveau du mix, c'est un peu plus compliqué.
[02:45:38] Speaker D: C'était à peu près ça l'histoire.
On s'est démerdé parce qu'on n'avait pas vraiment le sou à mettre dedans. On gagnait un petit bout de tremplin en banlieue, truc de région, machin. On avait le droit à un jour de studio, on avait tout enregistré en une journée. Mais c'était des tout petits trucs au début. Et rapidement, on a eu notre côté plus entrepreneur qui a pris la casquette en disant genre, OK, on va faire un tir groupé, on va aller en Belgique, chez Stéphane Kramer. Là, on avait fait les disques, il y avait les Plymo qui avaient été, il y avait nous, il y avait Monjo. Et c'est comme ça qu'on a commencé à se professionnaliser un petit peu.
[02:46:05] Speaker B: Donc assez rapidement dans l'envie de ne pas laisser tomber le projet aussi sûrement j'imagine.
[02:46:10] Speaker E: C'était surtout pas dans nos têtes à l'époque. C'était un truc dans lequel on était 24-24.
[02:46:15] Speaker D: Il fallait juste arriver avec du meilleur son.
[02:46:17] Speaker C: C'était toute votre vie au moment où ça l'était. Parce que aussi de la manière dont vous racontez que ça est arrivé. C'est un truc qui était cohérent avec votre mode de vie à l'époque et du coup Ah si c'était à live, c'était à live quoi.
[02:46:31] Speaker D: Et puis franchement à l'époque on n'était pas encore conscients de c'était quoi Intermittence.
On voulait juste jouer. C'était genre juste on jouait n'importe où, n'importe comment.
[02:46:39] Speaker C: Ouais, s'amuser avec ses potes quoi.
[02:46:40] Speaker B: Toutes ces années d'Intermittence de perdus.
[02:46:42] Speaker E: Moi j'étais pompier de Paris au début donc je venais entre les gardes.
[02:46:46] Speaker D: Ah ouais?
[02:46:46] Speaker A: Ouais.
[02:46:47] Speaker E: Et donc voilà, l'Intermittence pour le coup on n'y pensait pas quoi.
[02:46:51] Speaker B: Au cas la route, mais...
[02:46:53] Speaker D: On était des gars là. On voulait juste jouer surtout.
[02:46:57] Speaker E: Comment on s'est dit? 19, 20?
[02:47:00] Speaker D: John n'était pas majeur quoi.
[02:47:01] Speaker C: Ouais le pire c'est que John ton frère, qui est batteur du groupe, pour ceux qui ne savent pas, lui il était encore mineur quand vous avez commencé quoi.
[02:47:10] Speaker D: Ah oui bien sûr, je crois qu'il a signé, il n'était pas encore majeur.
[02:47:12] Speaker C: John il va passer son bac.
[02:47:14] Speaker D: De sport!
[02:47:17] Speaker B: Ouais la première fois qu'on l'a signé
[02:47:18] Speaker D: chez Universal, John n'était pas encore majeur ouais.
[02:47:21] Speaker B: Mais ça arrivait donc très vite aussi le signe sur Universal? Le premier EP, vous avez dit, ça faisait un an de travail, il y a eu le premier EP...
[02:47:30] Speaker D: On n'a jamais travaillé, c'est ça l'histoire!
[02:47:32] Speaker B: Mais non, mais tu vois ce que je veux dire, il y a bien un moment où les chansons, vous les avez écrites, c'est ça que je veux dire.
[02:47:36] Speaker C: Ça c'est pas du travail, c'est de l'improvisation!
[02:47:39] Speaker B: Ah oui, toujours! On va mettre les cordes et puis on y va, on verra bien!
[02:47:43] Speaker E: Ah c'était un peu ça!
[02:47:46] Speaker B: Vous êtes des génies alors, vraiment, parce que c'est ouf de réussir à faire des trucs comme ça sans trop se concentrer.
[02:47:52] Speaker D: Non, mais on était concentré, mais la formation n'était pas encore complètement faite, les textes n'étaient pas encore très structurés, ça s'est fait petit à petit à force des expériences, mais au début on ne savait pas c'était quoi faire de studio.
[02:48:03] Speaker B: Universal donc ça arrivait... Et alors en
[02:48:06] Speaker D: fait ce qu'il s'est passé c'est qu'on a autoproduit le premier album parce qu'on avait fait les deux petits EP.
À l'époque il y avait des petits concours qu'on avait gagnés ici et là.
[02:48:15] Speaker B: Donc ça vous a permis de voir comment ça se passait?
[02:48:16] Speaker D: On a autoproduit donc il y en avait un ou deux qui bossaient dans des MJC à garder des gamins, à faire animateur de quartier.
Pendant que d'autres étaient au téléphone à appeler les magazines pour dire regardez on existe.
Et avec ces petits cumuls on avait été On a produit l'album, on a produit l'album, quand on est revenu on a un jeune label qui s'appelait Jaff qui venait de se construire, qui venait de se structurer, qui est venu vers nous en disant genre ah c'est super machin on voudrait le faire avec vous, on a fait un premier deal avec Jaff, et soit le monde sera meilleur et finalement un an après ou pas très longtemps après c'est Barclay donc chez Nielsen qui est arrivé vers nous et qui nous a dit qu'on allait bien revenir et du coup ils ont récupéré les droits du premier album et Jaff a changé de voix et une partie de Jaff est partie à monter le label Atom qui maintenant est un label qui a fait beaucoup de rock depuis et l'autre partie je crois qu'il fait de la compo de musique et des tutoriels
[02:49:22] Speaker B: Bon, c'est quand même une sacrée aventure.
[02:49:25] Speaker D: Ce que je veux dire c'est que
[02:49:26] Speaker B: c'est quand même pas banal d'avoir un cheminement comme ça, surtout quand on sait que c'était assez chaotique.
[02:49:35] Speaker D: Non mais après, on avait une espèce de... notre petite armée, on avait créé l'étude de street team qui à l'époque c'était pas vraiment... On rentrait dans les maisons de l'isle, on s'était fait pote avec pas de monde.
[02:49:45] Speaker B: Et si c'était là, elle venait comme ça?
[02:49:47] Speaker E: Bah ouais, et puis c'était un truc qui se faisait aussi dans le rap aux Etats-Unis, on a vachement pris le rap, les collectifs, les street teams, tout ça, street marketing.
Ouais, on a été chopper ça un peu là-bas. Et puis naturellement, on n'avait pas d'autres moyens. Il n'y avait pas Internet, il n'y avait rien. Donc il fallait qu'on arrive à se faire connaître d'une manière ou d'une autre.
[02:50:05] Speaker C: Je vais mettre ça sur la miniature, il n'y avait pas Internet.
[02:50:08] Speaker D: Exactement.
[02:50:10] Speaker C: Non et puis aussi dans le groupe il y en a qui aiment bien tchatcher et qui sont un peu des sales gosses, qui aiment bien ne pas respecter les règles, mettre les pieds dans les portes pour pas qu'elles se referment et tout ça quoi.
[02:50:24] Speaker D: Mais oui c'est ça, il fallait atteindre le but, t'as raison et surtout pas faire comme tout le monde quoi.
[02:50:30] Speaker B: Je vais en savoir plus du coup.
Mais avoir du culot, ça marche comme ça. Le premier EP, en gros ils ont du culot, alors ils connaissaient les gens.
[02:50:43] Speaker D: Ouais bah, on a fait les deux.
[02:50:46] Speaker B: C'est bien, c'est intéressant.
[02:50:47] Speaker D: On a commencé à monter des dossiers.
[02:50:50] Speaker B: Non parce que j'essaye dans mon cerveau en fait de resituer le truc. Il y a tout ce passage chaotique avant, mais d'un seul coup vous êtes galvanisé par un truc qui vous touche et qui vous concerne. Vous êtes dans un truc qui est la musique, vous êtes avec des potes, c'est un groupe, il y a l'effet de meute aussi forcément qui vous fait vous motiver les uns les autres. C'est à l'excitation de toucher enfin un truc. En plus si vous faites des concerts, vous avez gagné des tremplins, ça motive un peu, ça flatte un peu l'ego. Comme tout le monde, on est un peu gonflé, on se dit putain tu vois on peut faire des trucs, on veut aller plus loin.
Je veux dire, Unanswer, c'est quand même une machine. Tu parlais de communication, il y a quand même des notions de...
C'est un mot qui n'est pas beau, mais de business, de travailler, qui se met en place et qui fait que c'est aussi ça qui fait que ça marche. Parce que si tu ne fais pas ça, de toute façon, tu es foutu. Tu ne peux pas exister.
Donc, vous avez réussi à structurer ça, vous, entre tous vos potes qui étaient en train de faire des blagues tout au long de la journée, mais en ayant quand même cette vision aussi de les gars, il ne faut pas qu'on joue au con.
Il y a un moment où on peut faire les foufous, mais il y a quand même un truc qu'on doit organiser, quoi. Parce qu'on n'a pas envie de laisser passer cette occasion. Et on voit nos potes, après vous êtes devenus potes avec les Playmobil, qui ont peut-être participé aussi, les autres groupes aussi, à vous donner des conseils. C'est ça qui m'intéresse en fait, c'est de savoir ce cheminement... Ça nous emmène à un moment, à être un answer, où quand moi je suis dans ma campagne perdue, j'allume mon putain de MCM et je vois cinglé, parce que moi c'est la seconde la que j'ai connu, je l'allume, je vois cinglé à la télé avec Zégut qui fait «Oh super les petits graisseux, les petites graisseuses, les petits jeunes, les petits cons super» comme ça, et je fais «Wouah putain c'est trop bien, il y a des mecs qui font les cons et l'image est belle, il y a un truc qui est beau». Il y a quand même un parcours, je veux dire, du chaos à ça,
[02:52:33] Speaker D: je veux dire, c'est quand même juste ouf. Non mais t'as raison mais en fait c'est plein plein de... Oui on faisait de la musique et après on passait beaucoup beaucoup de temps à aller toute la journée prêcher la bonne parole, trouver des idées, rentrer dans les maisons de disques. Mais toi je t'ai parlé de Châtelet tout à l'heure, Châtelet on y a passé beaucoup de temps au début parce qu'on avait fait des deals avec des mecs de... Et Kirok, toi qui étais à un magasin...
Ouais, qui était un point de ralliement qui arrivait un peu au début. Mais eux ils étaient pas au courant.
La première fois que je suis arrivé chez Keyrock, j'avais un carton de Sap Nowhere la première fois qu'on les avait faits. Et je suis arrivé là-dedans avec mon carton comme ça et j'en ai dit «Ouais salut, je représente cette marque, machin». Ils m'ont dit «Ouais mais attends, fais voir». Et vraiment, ils me disent genre «Ouais mais t'inquiète». J'en vendais déjà il y a 5 ans, je fais genre «Ah ouais super, bah t'en reprends cette année».
Est-ce qu'on avait un logo un peu à l'ancienne? En fait on s'en rendait pas compte à l'époque mais c'est vrai qu'il y avait un truc stratège qui était pas mal.
[02:53:29] Speaker B: Mais c'est génial!
[02:53:29] Speaker D: On s'était dit plutôt que de pousser le groupe lui-même, on va pousser un truc qui est un peu plus large, le logo qu'on avait fait qui était déjà un peu à l'ancienne quoi, ça donnait une crédibilité.
Il y a autant que j'ai un logo que j'avais fait avec mon pote Rob G, genre en banlieue à Acher, rien à voir.
On avait nos potes qui faisaient du BMX qui commençaient à péter en même temps, ceux qui sont ensanglés tu vois, qui sont maintenant 12 fois champion du monde de BMX depuis.
Non, on faisait des stickers nous-mêmes un peu à l'arrache.
[02:53:58] Speaker B: Il faut être créatif, tu vois ce que je veux dire.
[02:53:59] Speaker C: Mais il y a un peu ce truc, est-ce que ce n'est pas un peu ce truc, tu sais, il y a un dicton qui dit, ils ne savaient pas que c'était impossible alors ils l'ont fait.
[02:54:06] Speaker E: C'est exactement ça.
[02:54:07] Speaker C: Je pense que c'est que vous n'aviez pas conscience de qu'est-ce qu'il fallait faire, tout ça, et juste toute opportunité, il fallait faire feu de tout bois, quoi.
[02:54:15] Speaker D: Tout ce que tu peux tenter.
[02:54:16] Speaker E: Et surtout tu avais Dave qui avait une foi de ouf, on peut l'appeler le pied de biche, le gars.
Il rentre n'importe où, il a sa tchatch et il fait bouger des montagnes.
[02:54:26] Speaker D: La première fois qu'on a été à la FNAC, c'était rigolo, on était les premiers à mettre notre EP à l'époque dans les FNAC et en fait on savait pas, on est rentrés dans les FNAC, c'était un magasin où il y avait de la musique avant pour s'exprimer.
[02:54:35] Speaker C: Avant internet.
[02:54:38] Speaker D: Il y avait des rayons où on pouvait écouter des cd et il y avait les écoutes, les bornes d'écoute. Tu te mettais ton casque, tu écoutais les 6 disques que les mecs sélectionnaient pendant un mois ou je sais pas combien de temps.
Et on était rentrés dedans, je me rappelle je suis rentré à Fnac des Halles du coup et ils m'avaient dit genre ah super, ils pensaient qu'on était un label parce qu'on est arrivé directement, on s'est adressé aux mecs du rayon métal à l'époque.
Ouais, super machin, mais attends, il n'y a pas le code barre, c'est quoi le label? Ah, bouge pas! Et véridique, on a découpé chez Bill un code barre de Canflex qu'on a collé, qu'on a scanné, qu'on a mis sur la pochette, on a prévenu les pochettes comme ça, et c'est comme ça. Donc je pense que Canflex a vendu 5 000... 5 000 produits Lafnac, ils ne savent pas comment! Ils nous doivent des sous! Nous à l'époque, on n'a jamais pensé à récupérer les sous.
[02:55:26] Speaker C: En plus, c'est malin, la TVA, elle est du coup à 5,50 €!
[02:55:32] Speaker D: Non mais c'est vrai qu'en plus on a scanné un code barre, je me rappelle, qu'on avait mis sur un EP, et du coup on est allé voir les Fnac, ils pensaient que c'était un vrai label qui débarquait chez eux, et en fait ce qui se passait c'est qu'à l'époque il y avait un... Moi je le savais pas, je l'ai appris après, mais avant il y avait un truc qui s'appelait le label Fnac, avec un comité d'écoute, ce truc là s'est cassé la gueule, et ensuite c'est devenu un truc qui arrivait directement par la maison mère et qui faisait des deals avec les labels.
Et nous on est arrivé dans cette période de creux...
[02:55:57] Speaker C: Il y avait des experts de la maison mère?
[02:55:59] Speaker D: Super! Bien joué! Maintenant, on est arrivé à un espèce de creux où t'avais un peu les mecs des FNAC qui choisissaient eux-mêmes ce qu'ils mettaient en avant en attendant que tout se remette dedans.
Et on s'est retrouvé en écoute à côté d'énormes groupes américains dans un FNAC à Toulouse. C'était quand même ridicule.
[02:56:14] Speaker B: L'eau, bon moment.
[02:56:15] Speaker D: Et puis on s'est quand même tapé 56 FNAC en voiture.
[02:56:19] Speaker C: Le tour de France des FNAC!
[02:56:20] Speaker D: Avant de faire une tournée de concert, on a fait une tournée des magasins FNAC.
[02:56:24] Speaker B: Comme quoi, on revient toujours à la même chose. Quand on a des groupes qui ont réussi, c'est quand même des groupes qui se sont fait chier aussi. C'est-à-dire qu'à un moment, tu n'as rien sans rien. Le truc, c'est que... Bah moi je sais même pas comment on peut faire ça, je me dis ah ouais il faut quand même avoir sacrément envie d'avancer.
[02:56:42] Speaker E: On préférait ça qu'elle aille travailler.
[02:56:44] Speaker B: Oui oui bah j'ai bien compris, c'est quand même du boulot. Ce que je veux dire c'est que même si ça vous faisait marrer...
[02:56:48] Speaker E: C'est un boulot plaisir quoi.
[02:56:49] Speaker B: Ouais mais c'est ouf, je connaissais pas moi toute cette histoire tu vois.
[02:56:52] Speaker D: Non mais y'a ça, on rentrait chez Sony Music la nuit parce qu'on avait une copine là-bas et on utilisait la poste parce que ça coûtait cher.
[02:57:00] Speaker C: C'est maintenant d'avoir fait chez Sony et pas chez Universal.
[02:57:10] Speaker D: À l'époque on avait une pote chez Sony, malheureusement elle n'est plus là aujourd'hui.
Mais oui, on allait dans les MJC, dans les mairies, on faisait des photocopies dans les mairies gratos pour voir...
[02:57:22] Speaker C: On allait tourner, on allait faire des concerts dans les MJC.
Excusez-moi, vous avez une photocopie?
[02:57:28] Speaker B: Vous avez combien de papiers? Vous avez 7000 ou 8000 feuilles, c'est bon?
[02:57:32] Speaker D: C'est pas une blague, on faisait vraiment des tonnes de photocopies machin, et on allait chez Sony la nuit, on allait voir notre pote chez Sony, et on pliait tout ça, on mettait ça dans les enveloppes, et on les balançait dans le... Dans le...
[02:57:43] Speaker B: Dans le...
[02:57:43] Speaker E: Dans le...
[02:57:43] Speaker B: Dans le... le...
[02:57:44] Speaker A: Dans le...
[02:57:44] Speaker C: Dans le... le...
[02:57:44] Speaker F: Dans le...
[02:57:44] Speaker E: Dans le... le... Dans le... le...
[02:57:44] Speaker C: Dans le... le... Dans le... le...
[02:57:44] Speaker E: Dans le...
[02:57:45] Speaker D: Dans le... le... Dans le... Dans le... Dans le...
[02:57:50] Speaker B: C'est génial, j'adore, c'est génial. Dans C'est de la débrouillardie, tu vois ce que je veux dire.
[02:57:56] Speaker D: C'est des vraisistes. À l'époque, on disait on ne peut pas vous signer parce que vous comprenez, c'était des tout petits groupes. Moi, on s'entendait bien avec 2-3 potes là-bas et la nuit, c'était une année qui était super, qui avait signé des groupes super et qui restait la nuit tard dans son bureau, à partir de cette année-là, on disait genre allez-y, passez. On faisait le pliage, les machins, les enveloppes, on bossait tout dans le truc.
C'est ça qui n'existe plus aujourd'hui.
[02:58:18] Speaker B: Parce que ça par contre, maintenant tu
[02:58:20] Speaker C: peux envoyer des e-mails, c'est gratuit.
[02:58:22] Speaker D: C'est vrai.
Le truc a été plié par le groupe lui-même, qui a écrit un petit mot en mode genre machin. Ça a un petit charme quoi. Et puis après on avait les concerts.
On arrivait en concert, on était plein.
C'était un concert quand même. On arrivait à 30 dans les concerts, on se cassait tous habillés en bleu. En fait, quand j'y pense, on avait trop...
Le premier sweatshirt qu'on faisait, c'était genre bleu ciel avec le logo Nowhere, jaune, rouge, des couleurs qui étaient tellement pas concert.
Mais au moins, tu nous voyais partout.
[02:58:54] Speaker B: Mais c'est intelligent.
[02:58:54] Speaker D: C'était con.
[02:58:55] Speaker B: Il y a des gens qui font dix ans d'études quand même pour ça.
Donc c'est quand même plutôt balèze, c'est ça qui m'impressionne en fait. C'est que j'étais persuadé qu'il y avait eu à un moment des études, un truc là... Mais non en fait pas du tout.
[02:59:07] Speaker D: Non et puis tu vois Universal c'est marrant parce que c'était... On était chez Barclay qui était un label un peu spécial chez Universal parce que c'est eux qui faisaient genre à l'époque Noir Désir, des groupes comme Zebda ou comme Damien 16 tu vois qui étaient un peu un peu pointus à l'époque chez Universal.
Et Sylvain, notre directeur artistique, il est un mec super que j'aime beaucoup et avec qui on est en relation aujourd'hui, il nous a dit, genre, les gars,
[02:59:28] Speaker E: moi je comprends rien à ce que
[02:59:29] Speaker D: vous faites, dites-moi juste qu'est-ce qu'il faut activer et je gère. Mais il savait rien, il n'y avait pas de mode d'emploi, les seuls qui savaient faire vivre le truc, c'était un peu nous et ils ont juste appliqué ça. Bon, du coup, on est vite parti en mode genre, alors il nous faut un avion.
[02:59:44] Speaker C: Ok, bah deux millions.
[02:59:47] Speaker E: La carte du label.
[02:59:50] Speaker C: Ne vous inquiétez pas, un album avec machine.
[02:59:52] Speaker D: Du coup il faut qu'on aille tourner aux Etats-Unis, qu'on aille enregistrer, ils disent que là-bas ils nous font un album, il va falloir tourner.
[02:59:58] Speaker E: C'est pas qu'ils tenions les codes de ce truc, ils savaient pas.
[03:00:03] Speaker B: Non mais après en même temps, vous étiez débrouillés, vous voyiez bien qu'il y avait un... quand même peut-être chaotique, il y avait un truc hyper organisé. Je veux dire, t'es dans un label, dans une maison de disques, tu vois des jeunes qui sont hyper motivés, qui sont accrochés, qui ont développé un réseau. Je veux dire, à un moment tu regardes, tu te dis... Je dois juste être là pour pousser un peu le truc, mais ça a l'air de se faire tout seul quoi.
[03:00:24] Speaker D: Bah ouais, mais je crois que la première édition que j'ai eue avec Capital à l'époque, parce que quelqu'un voulait nous signer, on avait fait un disque, machin, on avait fait des maquettes dans leur studio.
Je me rappelle, je me disais, mais alors combien est-ce que tu vas me donner pour que je puisse faire autant de disques à tes 10% de contrat de maison de disque, machin, quand moi je vends 5000 disques de la main à la main ou 100% c'est pour ma poche? C'était comme ça qu'on a commencé les discussions. En fait, là, j'en vends 5000 mois de main de la main à la main, je sais. On avait fait notre petit réseau, on avait nos gens.
Je fais là, tu veux prendre 80%?
Combien il faut en vendre? Et c'est de là qu'on est rentré dans le côté plus un peu marketing, pas marketing mais de leur dire genre...
[03:01:01] Speaker C: Et puis aussi de comprendre quelles étaient les mécaniques... Ouais voilà c'est ça, c'est-à-dire
[03:01:05] Speaker D: que je te donne 80%. Qu'est-ce que tu fais?
[03:01:08] Speaker B: Et ça va où?
[03:01:11] Speaker D: Mais non mais du coup on a eu de bonnes relations, franchement... Non mais
[03:01:14] Speaker B: du coup tu apprends en plus, tu t'imprègnes de tout.
[03:01:16] Speaker D: Ouais on a appris plein plein de choses mais c'est surtout qu'on a eu affaire avec que des gens bien.
Tu vois souvent les gens disent ah les magens, les nanana... Nous on avait que des humains... Vous
[03:01:24] Speaker B: êtes tombés sur des gens bien.
[03:01:24] Speaker D: On avait que des humains qui étaient tous super cool. Il y avait des problèmes parce que c'était une industrie tu vois mais en vrai on a kiffé les gens avec qui on a bossé et encore aujourd'hui je suis très pote et on passe avec eux tout le temps quoi.
[03:01:34] Speaker B: C'est vrai que c'est plutôt rare.
[03:01:36] Speaker D: Non mais c'est vrai. Il y a plein d'histoires sombres, ouais, mais...
[03:01:42] Speaker E: Là, vous êtes bien tombé.
[03:01:43] Speaker D: Ouais, on est bien tombé, on a bien choisi, c'était cool.
[03:01:46] Speaker B: Bon, on va continuer à passer un peu de musique.
On arrive à Beastie Boys, forcément.
La fameuse. Vous avez déjà la chanson que tout le monde chante en soirée, ça marche toujours. Même auprès de la jeune génération, ce titre-là fonctionne. Donc Beastie Boys, on l'a dit, c'était un exemple.
[03:02:02] Speaker D: L'esthétique, ce clip, il est incroyable, second degré.
[03:02:06] Speaker B: Ah oui, ça, Beastie Boys, oui, effectivement.
On va en parler un petit peu plus encore des Beastie Boys, de ce que ça vous a apporté, de l'excitation.
[03:02:14] Speaker E: Nous, ça nous a déjà grave influencé encore une fois. Après, c'était trois chanteurs, on en était trois. Ils racontaient des conneries dans leurs textes. C'est tout à fait ce qu'on avait envie de faire.
Donc, ouais, non.
[03:02:25] Speaker D: Et puis, en plus, il y avait
[03:02:26] Speaker E: un côté un peu homemade, même si c'était pas fait homemade en vrai, tu vois.
[03:02:30] Speaker C: Le côté punk.
[03:02:30] Speaker E: Le côté punk, tout ça, les caméras fichailles, tous les clips avec des fausses moustaches, enfin c'est par là quoi.
[03:02:39] Speaker D: Culturellement c'est fou, la culture skateboard autour, Spike Jonze qui est devenu un psytharéen incroyable.
Vestimentairement, ça se dit Vestimentairement?
[03:02:48] Speaker E: Oui, ça se dit.
[03:02:49] Speaker D: C'est cool.
[03:02:50] Speaker E: Je pensais avoir inventé un mot.
[03:02:52] Speaker C: Il est trop américain celui-là.
[03:02:55] Speaker D: Je me suis dit genre... Closing, comme
[03:02:58] Speaker C: on vous dit le français.
[03:03:01] Speaker D: Non mais ouais, pour moi, en tout cas, en termes de culture, c'est un maillon ultra-essentiel dans la culture.
Américaine, underground...
[03:03:12] Speaker B: C'est un bon mélange aussi pour Beastie Boys.
[03:03:13] Speaker C: Pour moi, Beastie Boys, c'est un peu un des premiers jalons de la fusion hip-hop-punk.
[03:03:21] Speaker E: Il y avait des morceaux totalement punk sur certains albums, et puis il y
[03:03:24] Speaker D: avait de la guitare, et puis ça
[03:03:25] Speaker E: partait dans tous les sens. Comme notre premier album, il y a des trucs un petit peu, comment dire, soul... Enfin, pas soul, j'ai pas le mot là, bossa nova ou j'en sais rien, tu vois, des espèces de trucs avec des percus et tout, puis après ça se barre sur un truc complètement punk avec des guitares saturées. Ouais c'est ça quoi, totalement.
[03:03:41] Speaker B: Y'a pas de règle, c'est pas mal ça, on peut foutre, faire n'importe quoi et faire un chef-d'oeuvre comme ça.
[03:03:47] Speaker E: Et tu reconnais le groupe.
[03:03:48] Speaker B: Oui, y'a ça aussi, c'est vrai qu'il y a le son. Bon bah on va se faire un petit sabotage.
[03:03:52] Speaker D: Vas-y, avec plaisir.
[03:03:53] Speaker B: Let's go Beastie Boys!
[03:04:14] Speaker A: I can't stand it!
Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org C'est parti!
C'était un jour parfait, et tout ce que je pouvais penser, c'était à quel point j'avais envie d'arriver.
[03:10:32] Speaker C: C'était si calme, ça m'a bercé dis donc!
[03:10:36] Speaker B: To The Grave à l'instant dans Bang Bang, le meilleur du métal et de l'alternative rock, en live Twitch tous les dimanches à partir de 19h. Si vous aimez cette musique, là vous avez été servi, étant donné que ça, ça décrase les cages à miel, c'est certain, avec ces Australiens qui a priori sont des radicalistes. Voilà, c'est ce qui est écrit sur leur... Oui, on aime bien, c'est des radicalistes. Mais ils sont là pour la cause animale.
Donc il sauve les animaux, voilà.
Bon, dans le clip, il tue quand même les gens.
[03:11:04] Speaker C: T'as vu, c'est pas des animaux, donc ça va.
[03:11:07] Speaker B: Mais voilà, c'est très très violent, c'est très agressif, mais c'est pour représenter bien sûr toute cette violence qui existe sur Terre, etc.
Pour dénoncer, voilà, c'est ça que je cherchais. Là on revient sur Enhancer, c'est quand même plus... Enhancer!
[03:11:22] Speaker A: Enhancer!
[03:11:23] Speaker C: Enhancer! Enhancer!
[03:11:25] Speaker A: Enhancer!
[03:11:26] Speaker C: Enhancer!
[03:11:27] Speaker A: Enhancer!
[03:11:28] Speaker D: Enhancer! Enhancer!
[03:11:29] Speaker A: Enhancer!!
[03:11:29] Speaker D: Enhancer! Enhancer!
[03:11:31] Speaker E: Enhancer!
[03:11:31] Speaker B: Enhancer!
[03:11:33] Speaker C: Enhancer!
[03:11:33] Speaker A: Enhancer!
[03:11:34] Speaker F: Enhancer Enhancer!
[03:11:34] Speaker A: Enhancer! Enhancer Quoi?
[03:11:35] Speaker B: On n'a pas le... Ah pardon.
[03:11:36] Speaker D: Rendez-vous! Enhan au Pakistan les gars, c'est chaud.
[03:11:39] Speaker C: Ah non, c'est en Asie mais pas au Pakistan.
[03:11:42] Speaker B: Avancez plus vite sur les baskets!
[03:11:46] Speaker C: Ah oui mais faut bien qu'on gagne de l'argent Pierre.
[03:11:51] Speaker B: Et puis sur le chou aussi.
Il y a des hongrois aussi, on est obligé de trouver quelque chose.
Très bien, alors on en est au moment où bon bah là ça marche, Enhancer quand même ont signé les albums, fonctionnent, tout le monde parle d'Enhancer. Vous êtes des stars, les gens se
[03:12:07] Speaker C: prosternent devant vous dans la rue.
[03:12:09] Speaker B: Vous avez quand même cette notion que Enhancer c'est un nom qui fait partie de l'histoire du métal en français quand même.
Je sais pas si ça veut dire oui ou non, mais en tout cas, ça a la vouloir dire, je suis content. Est-ce que vous avez l'impression, est-ce que
[03:12:23] Speaker C: vous vous êtes dit que vous étiez un groupe de métal?
[03:12:26] Speaker E: Pas vraiment, on a inventé plein de termes, rap'n'roll, rapcore à l'époque, aujourd'hui peut-être plus punk rap, je sais pas, tu vois, mais non, métal quelque part.
On a dépassé un petit peu ça. En tout cas, on est à côté. Il y a du métal dans notre musique, c'est clair. Il y a des grosses grades saturées, des productions lourdes et tout.
[03:12:46] Speaker D: C'est quoi du métal?
[03:12:46] Speaker E: Mais voilà, c'est quoi du métal?
[03:12:48] Speaker C: C'est une bonne question.
C'est du néo métal en tout cas.
[03:12:51] Speaker D: Voilà.
Quand as-tu fait du néo à 48 ans?
[03:12:54] Speaker B: C'est un style qui était néo à cette époque-là, mais qui gardera sa trajectoire.
[03:12:58] Speaker C: À l'époque où le rock a apparu. Ce que j'allais dire, ils avaient 18
[03:13:01] Speaker E: ans, les Beatles, et au final, ils en ont fait encore à 50.
[03:13:04] Speaker C: Bibapeloula.
[03:13:08] Speaker D: Donc à la relisée, on est des stars.
[03:13:10] Speaker B: Non, non, mais là ça marche, etc. Mais il y a forcément aussi ce monde de la musique, il est quand même très compliqué parce qu'il faut rester là, il faut tout le temps travailler, il faut tout le temps... Enfin aujourd'hui surtout.
Peut-être qu'à l'époque c'était pas vraiment ça, mais tu me disais qu'il fallait quand même appeler les magazines pour ça. Après, il y a des gens qui se sont occupés de ça, j'imagine, plus que vous. Ou alors vous continuez à essayer de communiquer auprès des magazines vos créations? Quand il y avait eu Universal, etc. Ça se passait comment?
[03:13:35] Speaker D: Non, en vrai, si je suis totalement franc, Il y a un moment où la magie aspire un peu.
Et à un moment où tu sens t'en rendre compte, t'es embarqué dans ce truc de il faut vivre, on commence à avoir des enfants, on fonde des familles, chacun a des besoins, on commence à rentrer en intermittence, on savait pas ce que c'était au début, et du coup ça devient un peu notre manière, on prend un appartement, on devient adulte, putain quelle mauvaise idée!
[03:14:00] Speaker B: On prenait un peu soin de vous quoi!
[03:14:02] Speaker D: Non mais tu vois, et ça c'est ce truc là qui en vrai est une fausse bonne idée, parce que tu perds un peu ta liberté, tu commences
[03:14:08] Speaker C: à être dépendant, C'est pas vieillir, on choisit pas trop.
A priori, ça c'est la 10 victoires.
[03:14:16] Speaker D: Ce truc là où d'un seul coup, t'as ton tourneur qui est... Ils adoraient Radical, c'est des mecs qui sont mortels, c'est un super tourneur français.
Mais oui, d'un seul coup tu te dis genre, ah le taux de remplissage, on compare une tournée par rapport à une autre et machin.
[03:14:28] Speaker B: Les stats.
[03:14:29] Speaker E: Les ventes de disques.
[03:14:30] Speaker D: Les ventes de disques, les taux de remplissage, la pression, les singles. Et là tu te dis genre juste, en fait c'est pas du tout...
[03:14:35] Speaker B: C'est comme ça que je le voyais.
[03:14:37] Speaker C: C'est pas pour ça que j'ai signé.
[03:14:39] Speaker D: C'est ça, on s'est jamais posé la question et au troisième album, c'est vrai que c'est quand du coup le deuxième album devenait un peu la référence et qu'il fallait faire mieux au troisième et t'as un peu une tendance et puis t'as MySpace qui débarque et puis t'as plein d'autres choses qui se passent qui font que d'un seul coup tu rentres dans un truc de data, de données, de revenus qui est un peu moins agréable.
[03:14:57] Speaker C: Et aussi, en plus, c'est un peu une période où l'industrie est en train de changer.
[03:15:02] Speaker D: Parce que, du coup, il y a
[03:15:03] Speaker C: l'apparition d'Internet, qui a enfin néré le bout de son nez, et la consommation de musique commence aussi à changer.
[03:15:10] Speaker E: Non, je suis d'accord avec ce qu'il a dit.
[03:15:13] Speaker B: Il acquiesce.
[03:15:14] Speaker D: Non, mais ouais, si je suis totalement franc, t'as ce moment-là que tu t'en rends pas tellement compte, que ta vie elle bascule un peu et que ça devient un peu une économie, et c'est là où tu perds un peu de cette magie. C'est là où nous on est parti de chez Barclay. Je me rappelle, il y a toujours un coup de téléphone avec Olivier Caillard, malheureusement qui n'est plus là, qui était un mec super, qui m'a dit au téléphone au bout de deux secondes genre «Ouais vas-y t'as raison, arrache, on se démerde pour que vous puissiez produire le prochain disque vous-même et on vous la gérez parce que tu sais bien votre communauté c'est vous qui la gérez». Et il n'y avait plus grand chose pour aller plus loin dans En France, on avait fait quand même tous les gros scènes, tous les tops of the pop et les trucs qu'on pouvait faire à l'époque. Et puis le mouvement commençait à réduire. Les gens commençaient à vieillir et les modes commençaient à changer.
Et ouais, on a fait cet album «Désobéir », qui était un album un peu faussement de la maturité, de genre là ce qu'on prend conscience de choses qui nous entourent, alors que c'était pas du tout le truc des dancers à la base. Et j'adore ce disque parce que musicalement on a fait un sujet...
[03:16:13] Speaker E: C'est nous qui l'avons fait pour vrai quoi.
[03:16:14] Speaker D: On a tout enregistré nous-mêmes à la maison, vraiment en mode genre, ah on se pose des questions et on a une période un peu clivante de nos vies qui change. Mais c'est vrai que ce rapport à la tournée était un peu différent parce qu'on nous renvoyait constamment ses stats, les tickets de concert, la mode, le machin...
[03:16:29] Speaker B: La prise de tête quoi.
[03:16:30] Speaker E: C'est ce qui a commencé à me filer le trac moi. Avant je l'avais pas et puis d'un seul coup c'est devenu sérieux.
Il y a de l'argent qui est mis, il faut des retours et tout, et c'est une crise de trac.
[03:16:38] Speaker D: Et du coup, tu perds un peu le truc. Et je pense que c'est ce qui nous a amené à avoir envie d'autres choses dans nos vies, naturellement. Tu vois, c'est pour ça que moi, je suis parti dans la production. Tony, il a commencé à travailler avec d'autres groupes. Tu vois, il y a un truc qui s'est fait. Mais encore une fois, sans aucun problème d'ego, sans se prendre la tête naturellement, juste avoir envie d'avoir d'autres expériences et de pouvoir s'assumer différemment. Moi, je n'aimais pas le truc d'être dépendant de la musique.
D'être un enfant, le fait de me dire que je joue pour être payé, ça me faisait un truc chelou. Encore aujourd'hui, j'ai vachement de mal sur les concerts qu'on fait. Moi, pour l'instant, j'ai pas envoyé de contrat. Je n'ai rien signé.
[03:17:11] Speaker E: Effectivement, comme tu disais, il y a l'intermittence qu'on découvrait. Du coup, c'est ça qui nous faisait vivre. Donc, il fallait faire des concerts pour avoir les 500 setteurs.
[03:17:19] Speaker B: Il y a des choses imposées.
[03:17:21] Speaker E: Oui, exactement.
[03:17:22] Speaker D: Mais ça, c'est de nous convenait pas très bien.
Et ça nous amène à aujourd'hui.
la réalité de ce qui se passe aujourd'hui et le pourquoi, un des pourquoi de comment on fait de la musique aujourd'hui, c'est la putain de liberté.
En fait, le truc le pire pour un musicien, c'est de ne plus être libre, quoi. Et quand c'est un peu dans ton truc de routine, de cachet, de il faut que je tourne pour machin, je vais dans une salle, c'est loin, j'ai pas envie, c'est jeudi, il pleut, l'enfer. Moi, perso, je trouve ça pas adapté à faire de la musique, quoi.
Et aujourd'hui, on est plus âgés, on est plus installés dans nos vies chacun et on peut se permettre de se dire ok je pars je fais de la musique pour l'équipe de la musique et en fait c'est ce truc là qui nous titille de plus en plus parce que on s'en fout de partir en vacances au ski avec les enfants moi j'ai qu'une envie c'est de partir avec mes potes et aller faire je dis ça souvent aux gens rigolants mais c'est genre imaginez que je fais du canavé kayak Laissez-moi tranquille, je pars avec mes potes, il faut que je me mette en forme, il faut que j'apprenne à ramer, et puis on va faire un trip loin où tu peux pas m'appeler. Et c'est un petit peu ça qu'on fait aujourd'hui. Et en fait, on récupère une liberté qui est vachement cool, ce qui nous permet de se dire, allez viens, on se barre à Lille une semaine avec des potes pour faire des répètes, s'amuser, machin, tout le monde prend du temps dans son travail pour faire ça.
[03:18:34] Speaker E: Et un concert sauvage dans une cave.
[03:18:36] Speaker D: Et ça finit en concert sauvage gratuit.
annoncer le lundi pour le mardi et on joue et on est content de jouer et il n'y a pas de prise de tête et c'est trop bien.
[03:18:46] Speaker B: Après cette liberté elle est là aussi parce que vous avez une vie qui s'est installée, c'est-à-dire que vous avez construit autre chose.
[03:18:51] Speaker E: On a choisi au final ce qui allait nous faire vivre, un boulot, n'importe quoi, mais pas la musique.
Du coup aujourd'hui on l'a fait avec un total détachement.
[03:19:02] Speaker D: Je sais pas jusqu'où on peut rentrer dans la réflexion de ce truc-là, mais à 20 ans t'es un peu libre, t'as ta vie à faire, t'es tranquille.
[03:19:09] Speaker E: Oui, tu manges des pâtes, t'habites à 4 dans un studio à place que le cliché.
[03:19:13] Speaker D: T'es le plus heureux.
[03:19:14] Speaker E: Ça marche?
[03:19:14] Speaker D: Ça marche très très bien.
[03:19:16] Speaker E: Y'a jour bon.
[03:19:17] Speaker D: Mais non, mais 30 ans tu construis un peu ta vie, t'as un peu la pression de te dire qu'est-ce qui va se passer, il faut quand même que je remplisse des cases pour pouvoir pas être un loser et ainsi de suite. Et puis une fois que t'es un peu installé, une fois moi mes enfants ils ont 22 et 20 ans, Donc j'ai plus des gamins, j'ai des colocs maintenant.
J'ai des colocs relous, j'ai des colocs que j'aime de tout mon coeur mais qui payent pas le loyer.
Et moi je ressors avec mes gamins comme si j'avais 20 ans, on est en teuf tout le temps et là j'ai de nouveau une vie de...
[03:19:50] Speaker B: Il y a un revival, du coup il y a quand même un revival, il y a un truc, là vous savez vous êtes en sécurité, vous avez peut-être plus l'esprit libéré.
[03:19:57] Speaker D: On n'est pas en sécurité, mais on a plus rien à prouver.
Ouais, on n'a rien à prouver là, tu te poses juste la question de te dire, là on met en danger plein de choses, Tony, il enlève des jouets pour aller travailler, pour être avec nous, tout le monde prend du temps pour ça, il y a des gens avec qui on travaille qui vont peut-être trouver ça bien, trouver ça nul.
je m'en bats les couilles.
On fait ce qu'on a envie de faire et c'est là où on est ultra heureux et c'est vrai que quand tu nous vois, c'est ce que me disait ma tendrée chère épouse en me disant, quand elle nous voit en concert sur scène le jour, elle dit en fait c'est là où tu dois être, c'est là où t'es heureux, c'est là où t'es bien, plus que si je pars en vacances à l'autre bout du monde.
[03:20:32] Speaker B: Là, Oui, vos proches, ceux qui vous connaissent par cœur croient qu'il y a un lâcher prise et il y a un bonheur.
[03:20:38] Speaker E: Mais à l'issue du concert on s'est dit ça, on s'est dit mais en fait on est fait pour ça quoi. C'est vraiment, ouais, notre vie, notre passion.
[03:20:44] Speaker D: On est bien là, on est bien là.
[03:20:46] Speaker C: Et à l'être ensemble. C'est le truc où vous êtes allé instinctivement en fait.
[03:20:50] Speaker D: Bah oui bien sûr.
[03:20:50] Speaker C: Au moment où vous vous posiez pas de questions donc forcément ça veut dire quelque chose quoi.
[03:20:54] Speaker E: Et redécouvrir ça aujourd'hui à nos âges, c'est un coup de jeunesse quoi.
[03:20:58] Speaker D: Mais tu vois l'énergie sur les concerts, l'envie de faire de l'album, en fait on est totalement libre. Tu vois on s'est posé cette question sur du forum de dire, ah il faut annoncer six mois avant parce qu'il faut être sur les affiches. Non! On verra un mois avant, si les gens sont pas là, ils sont pas là. S'ils sont là, ben tant mieux. Et on a fait un peu un forcing et tout le monde n'était pas d'accord avec ce truc là. Parce que c'est risqué quand même de dire, c'est une salle qui a fait genre 800 ou 900 places perdues.
Et eux c'est une salle de concert, tous ces trucs de subvention, on leur a dit nous on s'en fout pas les couilles, on va le faire à notre manière et ça s'est très bien passé. On leur a dit on veut jouer jusqu'à 2h du matin, laisser les portes ouvertes, qu'on kiffe avec les gens et tout ça. Et ils ont accepté, ils ont fait le deal avec nous, c'était super. Mais c'est ça qui nous booste aujourd'hui et qui nous fait kiffer. La vraie question c'est est-ce que les gens ont envie de ça?
[03:21:48] Speaker C: Je pense, mais il faut aussi que les gens... Enfin, je pense qu'il y a aussi l'aspect, il faut que les gens aient l'habitude de ça dans un univers où tout est hyper formaté, où les salles, il faut qu'elles ferment à 23 heures. Tout est devenu très strict. Moi, je me souviens avant, quand on allait au concert, on restait des heures à discuter à la table de merch avec les groupes. Maintenant, le concert vient de finir, t'as déjà des mecs de sécu qui qui disent qu'il faut sortir. C'est vrai que le truc a changé. Après, je pense que si les gens, on leur redonne le goût de ça, je pense qu'ils ne seront pas contre.
[03:22:22] Speaker B: Tu donnes le goût de la fête.
[03:22:25] Speaker E: On l'a déjà eu, le retour, c'était ça, après le concert. Ça nous avait manqué, ce truc-là.
[03:22:29] Speaker D: On a arrêté de jouer, on a allumé les lumières, on a refait des morceaux en mode qui veut jouer ou quoi.
Et on n'avait pas la scène qui disait genre juste, mais les gars, je suis désolé, on va faire les potes à 11h15.
[03:22:38] Speaker C: Par contre, je ne suis pas sûr que vous puissiez faire ça au Hellfest.
Parce que, apparemment, ça enchaîne pas mal derrière mais... Attends, tu connais pas le pied de biche?
[03:22:49] Speaker D: A partir du mot, bah si nous
[03:22:50] Speaker C: comprenons... Ah si, je le connais, ouais!
[03:22:53] Speaker B: Mais non, mais... Vous voyez, au Hellfest,
[03:22:55] Speaker D: c'est pas possible de... Non, mais... Là, il y a un cadre de festival, on va essayer de respecter... En fait, l'idée, c'est pas d'être irrespectueux pour les gens qui travaillent, les bénévoles, les autres groupes qui jouent... Non, mais
[03:23:05] Speaker B: si vous êtes dans une salle, vous, seul, vous devez avoir cette liberté de juste s'amuser, de pas qu'il n'y ait pas de pression.
[03:23:11] Speaker D: En fait, le vrai truc, c'est les gens.
Parce qu'on n'a pas été allé en montant, on prenait cette référence d'NTM qui disait je ne suis pas un leader, simplement le haut-parleur.
Et s'il n'y a pas d'audience, s'il n'y a pas les gens qui poussent, s'il n'y a pas vous tous là. C'est là où je regarde la caméra.
Regarde la caméra.
Non, non, mais je rigole. Mais en fait, c'est ça ce truc. Et c'est ça que j'essaie de sonder, moi, individuellement.
C'est mon truc à moi d'essayer de me dire, est-ce que ça gronde? Est-ce qu'il y a un truc qui se passe? Est-ce qu'il y a vraiment, tu vois, c'est pour ça qu'on passe du temps un peu avec les plémos, on se kiffe, on rigole, on discute de plein de trucs, avec d'autres artistes, avec MDNS, quand tu vas en tournée avec lui, de voir un peu qu'est-ce qui se passe vraiment? Est-ce que c'est un truc qui va tenir ou pas? Et donc, le seul truc qui peut permettre de refaire de la musique et recréer des moments et des mouvements comme ça, c'est que les gens y restent. T'as, c'est qu'on f Faut que je rentre chez Baby-Sitter, tu vois, c'est genre juste, vas-y, viens, on reste, on rentre.
[03:24:01] Speaker B: Ils ont un certain âge, donc la Baby-Sitter, faut la payer.
[03:24:05] Speaker C: Après, je pense aussi qu'il faut juste que les gens soient au courant que les codes, quand on va avoir un answer, ça se passe comme ça.
C'est pas un answer, c'est poussé, il
[03:24:16] Speaker D: y a plein de groupes comme un
[03:24:16] Speaker B: answer qui veulent faire ça aujourd'hui.
[03:24:18] Speaker C: Là où vous avez une différence par rapport à des groupes aujourd'hui, c'est que Tu l'as dit toi-même, tu as dit on a annoncé le concert last minute et on a quand même rempli.
Et c'est possible parce que c'est un answer et qu'il y a ce côté culte.
Les gens, ils ont vécu, ils ont tous des souvenirs. Moi, j'ai vu toutes les stories des gens du concert. C'est que des gens qui disent putain, mais j'ai revécu l'époque quoi.
Et ça, des groupes d'aujourd'hui ne peuvent pas forcément se le permettre parce qu'ils n'ont pas forcément l'impact que vous pouvez avoir aujourd'hui. Mais après, ça veut pas dire que... Enfin, ce que je veux dire, c'est que là, pour le moment, si vous vous imposez ça à vos concerts, enfin, votre public peut le savoir et prévoir en conséquence, tu vois. En fait, le truc, c'est quand tu t'es pris à des pourvues. Avant, les gens se posaient pas la question parce que tout était tout le temps un peu comme ça. Aujourd'hui, c'est plus comme ça. Mais si les gens le savent, je pense que les gens s'organisent en fonction, tu vois.
[03:25:13] Speaker D: Ouais, je suis d'accord avec toi, mais quand tu parles de tous ces groupes qui n'ont pas encore un peu d'audience, on a fait zéro. On fait tous les trucs de presse qu'on fait.
On a fait zéro promo. En vrai, OK.
[03:25:24] Speaker C: Mais est-ce que t'as pas besoin?
[03:25:27] Speaker D: Mais non, parce qu'il y a vous!
[03:25:28] Speaker C: Non, mais parce que les gens savent qui est Enhancer. T'as pas besoin de faire découvrir le groupe.
[03:25:34] Speaker B: Il y a une attente en plus.
[03:25:35] Speaker D: Non, mais je suis d'accord. Ce que je veux dire par là, c'est que Le truc le plus fort, c'est qu'il faut que ces groupes qui émergent et qui réfléchissent, ils arrivent à s'unir, à créer un peu ces allers-retours. On a un truc très égo-centré aujourd'hui, alors que le public... Le public, ils nous ont fait des copains, parce que je veux pas dire des fans, c'est des potes. On voit bien et dès qu'on les voit en concert, on est tellement heureux de les voir. Ils nous ont fait un bouquin, ils se sont réunis entre eux, ils ont été chercher les commentaires, les souvenirs de plein de gens, de plein de... de copains et pas de fans partout qui sont partis chercher des trucs, ils nous ont fait un bouquin de 38 ou 40 pages avec que des photos, des posts, des mots de tout le monde, ils se parlent! Je fais putain mais parlez-vous pour aller à une manif! Parlez-vous pour aller machin! Là je te dis, là je viens, en vrai je le fais exprès, je suis venu en mode genre PLV, essayer de remettre des codes simples tu vois, je mets les t-shirts, le jogging, la casquette, le machin, les cheveux!
[03:26:28] Speaker B: Déjà t'en as encore? T'as de la chance, t'en as encore!
[03:26:31] Speaker C: On aurait préféré la visière, sans rater...
[03:26:36] Speaker D: J'ai vu, je peux pas arriver avec ça! Non mais ce que je veux dire pas c'est que c'est... Je sais que ça fait beau parleur et que ça marche pas très... Mais putain! Il faut que les gens, ils se connectent. C'est tellement plus facile aujourd'hui avec les réseaux, qu'ils sortent, qu'ils fassent des concerts, d'autres trucs. Des petits, il faut que les groupes, ils se parlent entre eux. Je trouve qu'il y a tout le monde. Et moi, je me marre beaucoup avec mon pote Mat Bastard de Skip The Use, parce qu'on s'envoie des conneries sur Instagram, et il dit, ah, je danse comme machin, et moi, je lui envoie des cœurs, là. Mais en fait, c'est super simple.
[03:27:02] Speaker B: Il me dit qu'il regarde l'émission.
[03:27:04] Speaker D: Mon chéri.
[03:27:05] Speaker B: Il regarde tout le temps l'émission.
[03:27:06] Speaker D: Non, mais tu vois, et c'est des relations naturelles, simples, qui font que ça marche. On n'a pas ce...
On n'est pas des groupes de rock américains. On n'est pas des groupes de rap qui ont des codes à eux. On n'est pas de la variété française. On est un truc de collectif humain. Les gens, on se connaît. Regarde ce qu'on fait en concert.
C'est des pogos. On se jette dessus les uns les autres. Il y a toujours un pour attraper l'autre. Faites ça dans la vraie vie au quotidien. On a une espèce de communauté. Je trouve qu'on ne la met pas assez en avant. Les gens se retrouvent tous ensemble dans les concerts et puis ils repartent chez eux et ils ne se parlent plus. C'est ce qu'il se passe. Il faut arriver à recréer ce truc-là.
Moi je me dis juste que quand tu sens que ça gronde, à ce moment-là on fait des musiques, des événements et c'est plus fort.
[03:27:47] Speaker B: Tu pourrais ne pas te permettre de faire des lives juste parce que t'aurais pas cette sensation qu'il y ait une onde de choc qui vient du public? promet d'avoir un chaos organisé. Mais quand je dis chaos, c'est gentil, c'est pas que ce soit négatif.
Mais si t'as pas cette émotion quand tu vas te balader à Châtelet, là que tu dis je veux voir, prendre la température, etc. Si t'as pas ça, ça va pas te donner quand même envie de juste jouer pour les Français.
Parce qu'ils ont envie. Il y a quand même, je pense que partout en France, là, il n'y a pas un recoin où il n'y a pas quelqu'un qui dit, putain, là, c'est sûr, cette vidéo va être vue. Elle va être vue parce que déjà, là, sur le live, on fait un score.
[03:28:26] Speaker D: Génial.
[03:28:26] Speaker B: Donc, parce que c'est un answer.
Il y a des gens qui veulent vous voir partout.
Il y a des gens, je ne dis même pas qu'ils ont envie de nouvelles chansons, je n'en sais rien, ça, je ne peux pas le dire.
[03:28:34] Speaker C: Bon allez, on va le dire tout de suite, vous allez faire une tournée Nowhere, oui ou non?
Allez les pieds dans le plat! Quand est-ce que vous faites le nouvel album? Déjà pour aller avec celui de Plemo et ensuite c'est quand la tournée commune? C'est quand le prochain featuring? Parce que ça c'était un truc clé.
[03:28:55] Speaker D: Exactement tu as raison, c'était un truc ultra clé.
[03:28:58] Speaker C: L'esprit de famille transfusé avec du sang de Corse.
[03:29:01] Speaker D: J'ai les notes, j'ai les restes.
Non mais t'as raison, on en crève d'envie, on sait pas encore sous quel format ça va se passer.
[03:29:10] Speaker C: Est-ce que Vegastar vont se reformer?
[03:29:13] Speaker E: Non.
[03:29:14] Speaker B: On se parle
[03:29:23] Speaker D: avec plein de monde, je parle vachement avec Benny Ben, tout le monde le sait, qui était le guitariste d'Akme.
Je suis aux Etats-Unis avec Marc, on sait qu'on se parle souvent et qu'on est tous copains. Johnny voit Benoît tout le temps et Fred, enfin toi. On gâte, Tony, avec l'équipe de Buco, Perfecto. Les liens, ils sont là. Entre nous, il n'y a aucun stress. La question, c'est est-ce que les gens sont là pour pouvoir pousser le truc et tout ça? Faire une tournée de promo d'Elon Musk tout seul sur les vieux disques, je ne sais pas si ça me donne très envie.
Et moi je veux sentir les gens, je veux qu'il y ait un truc qui se passe, et c'est à vous là de vous... Je dis, moi je suis très heureux d'être porte-voix. Donnez des voix! Non mais toi faut que ça me crie!
[03:30:00] Speaker B: Comment ils peuvent te le prouver? En vous rejoignant dans les réseaux?
[03:30:02] Speaker D: Non mais là, les réseaux ça pue la merde!
[03:30:04] Speaker B: Ah non mais je sais mais... Pour palper quelque chose, malheureusement les réseaux c'est ce qui parle le plus aujourd'hui. Les gens ils vont vite, ils peuvent au moins te dire, après ça veut pas dire qu'ils s'engagent, je suis d'accord.
[03:30:16] Speaker D: Ouais!
[03:30:16] Speaker B: Il faut leur expliquer qu'est-ce qu'ils peuvent faire pour te prouver ça.
[03:30:20] Speaker D: Non, non, mais ça sent, t'inquiète pas. Ça monte, ça se voit, ça s'entend,
[03:30:23] Speaker B: ça se voit... Bon, ça veut dire que tu l'as déjà senti.
[03:30:25] Speaker C: Bon, ça veut dire qu'il va y avoir le cournet nowhere, voilà.
Excusez, parce que la langue de bois, ça suffit 5 minutes, il faut vous dire des choses, donc voilà.
[03:30:33] Speaker D: Non, pour l'instant, y'a rien de prévu.
[03:30:35] Speaker C: Oui, y'a rien de prévu, oui.
[03:30:36] Speaker D: Non, c'est vrai?
[03:30:37] Speaker C: Oui, non, mais oui.
[03:30:38] Speaker B: On peut se revoir après votre concert au Hellfest? Quand là, tu diras, ouais, c'est bon, ça va, ok, je me suis fait plein de foutre dans le froc, parce que j'étais trop content pendant de voir tous ces gens. Je pouvais pas me m'assurer sur eux, mais j'étais quand même très content. Bon, ça sentait un peu la javel partout, mais c'est pas grave.
[03:30:56] Speaker D: Non, non, mais franchement...
Y'a un truc cool à faire, y'a un truc cool à faire. Réunir un peu les sketchops, réunir un peu les trucs, les fringues, les codes. Je disais que j'arrivais un peu en PLV, mais parce que c'est des codes qui sont ultra forts à garder, à mettre en avant. Et oui, y'a un truc, y'a une envie. Nous, en tout cas, aujourd'hui, y'a une envie. La nouvelle génération, je sais pas encore trop, je sais qu'il y a des
[03:31:16] Speaker E: trucs qui se passent.
[03:31:17] Speaker D: Faut sentir ce titre.
[03:31:17] Speaker C: Ils vont voir ça avec les vieux.
Eh, ils ont de la caillasse!
[03:31:22] Speaker D: Je rigole bien sûr. Non mais c'est pas ça en plus, en vrai ça va mourir!
[03:31:28] Speaker C: Ah oui parce qu'ils ont des prothèses de hanches à se racheter!
[03:31:30] Speaker B: Allez, sois médico, ça coûte tout ça.
[03:31:32] Speaker D: Mais non, après ça vivra différemment, mais en vrai ça va mourir. Si on est plus vieux, il y a plein d'autres groupes qui existent, et je ne dis pas du tout du mal d'aucun des autres groupes, tu vois, mais nous notre petite génération, notre petit truc, il faut aller. Moi je vois les gens, ils amènent leurs gamins en concert, c'est cool, il faut que les gamins aillent par eux-mêmes.
Tu vois, nous le concert, on l'a ouvert avec Melville, qui est le fils de Davy, mais qui est du coup aussi mon neveu, c'est ça, voilà.
Et lui, il a kiffé, il est rentré un peu là-dedans parce qu'il avait kiffé aussi Trinfantome et qu'il aime bien Madness et du coup ça lui a donné des ailes. C'est pas nous les vieux qui lui donnent des ailes, c'est les nouveaux qui donnent envie à des nouveaux jeunes, des gens qui leur ressemblent.
[03:32:10] Speaker B: J'entends, j'entends. Après, dans cette histoire, Il y a un moment, il y a une prise de risque aussi à prendre. Alors, je sais que la prise de risque financière, c'est lourd. On ne va pas se le cacher et ça fait mal. Pourquoi? Parce que perdre de l'argent, ça fait mal. Mais est-ce que tu penses que si tu organisais des trucs sans nouveautés, les gens seraient là et du coup, tu mets un mouvement? À partir du moment où tu appuies sur ON, là, vous avez fait un concert. Les gens étaient là, ces gens-là, ils vont revenir. Tu annonces un concert, ils vont tous reprendre leur billet tout de suite.
C'est ça que je veux dire, c'est que tu lances un truc, après les jeunes ils viennent, je veux dire il
[03:32:42] Speaker D: faut que tu commences par quelque chose. Alors on fait quoi, on fait 17 maroquineries?
[03:32:46] Speaker B: Ah bah ça marche sur et ça va... Mais peut-être que ça va vous fatiguer, 17 maroquineries, dans une par semaine.
[03:32:53] Speaker C: Ah vous faites une résidence, comme c'est l'Ignion à Las Vegas.
[03:32:58] Speaker D: Mais nous on fait une scène qui nous convient mieux, c'est la maroquinerie ou autre chose tu vois.
[03:33:02] Speaker B: C'est trop bien la maroquinerie aussi.
[03:33:04] Speaker E: Bah après nous on aime beaucoup les petites salles, c'est vraiment un contact... Et
[03:33:07] Speaker C: puis maintenant vous êtes un peu moins sur scène, ce qui fait que ça rend tout... Bah non mais... Non, un de moins même, maintenant.
[03:33:13] Speaker D: Même pas, on a claqué avec nous. Ouais c'est ça ce que je dis,
[03:33:15] Speaker E: au final on est un de moins quoi.
[03:33:16] Speaker C: Ouais, bon c'est déjà ça de gagné.
[03:33:18] Speaker D: Sur 30.
Non mais, tout ça pour dire qu'on a très envie, il y a plein de trucs qui vont se faire, et je pense que ce qu'on est en train de faire aujourd'hui ça nous excite, ça nous excite, ce que font les plémos...
[03:33:28] Speaker E: On met les pieds sous la table, on verra si on a encore faim à l'issue de tout ça quoi. Mais c'est vrai qu'en tout cas...
[03:33:33] Speaker D: On est content d'y être.
[03:33:34] Speaker C: Et est-ce que cette petite reprise d'énergie là, ça donne envie de faire des nouveaux titres ou pour le moment c'est vraiment juste ce kiff de retrouver les sensations et de les repartager avec les gens?
[03:33:51] Speaker B: J'ai l'air d'avoir un peu de nouveautés.
[03:33:53] Speaker C: J'ai bien compris, mais c'est une question rhétorique.
[03:33:56] Speaker E: On avait surtout besoin de se retrouver, je crois, avant tout.
Bon, dernièrement, vu qu'il y a tout ça qui arrive, on s'est beaucoup retrouvés. Il y avait eu le Cabaret Vert, ça a été assez anecdotique au final, puisque c'était assez rapide.
Là, on a passé une semaine ensemble à Lille, une semaine ensemble au Forum.
Du coup, ça recrée quand même de l'émotion du commun.
Et oui, on en a parlé, bien sûr qu'on en parle.
[03:34:19] Speaker D: Mais moi je vais revenir sur le même truc. Nos textes à l'époque, si on racontait pas spécialement nos vies, on racontait la vie de tous les gars, de nos potes, notre génération, les mouvements, machin. Et c'est là où c'est fort. Qu'est-ce que tu veux que... S'il n'y a pas un truc derrière qui me donne la motivation, qu'est-ce que je vais raconter? J'ai pas raconté genre, ah mes enfants vont plus à l'école, il a séché les couilles. T'as vraiment pas les couilles! Il faut qu'il y ait un truc qui donne la... On va pas faire que les égotrips, pourtant on sait le faire.
Mais c'est pas les meilleurs trucs, tu vois. Donc ouais, il faut qu'il y ait un truc qui se lève. Après, il y a plein d'occasions.
Il y a l'agent de drague...
[03:34:53] Speaker C: Il faut que tout le monde se lève, quoi.
[03:34:55] Speaker D: Tous ensemble pour que le sol tremble! Mais non, mais tu regardes, mais en plus, j'ai pas affaire à des mauvaises... À partir du moment où ce truc un peu nowhere a commencé un peu à se dilapider naturellement parce que y'a un mec qui a fait sa vie et machin, regarde ce qu'il s'est passé avec les groupes! Ils ont continué à tourner sans, bah j'suis désolé, il s'est passé moins de choses!
Tu vois, nous c'est un truc, notre communauté, c'est ultra important. Et je parle pas de la communauté de l'internet, tu vois, c'est les gens qui veulent nous voir. C'est...
[03:35:21] Speaker B: C'est vrai.
[03:35:22] Speaker D: Ben ouais, l'humain, le vrai.
Moi, ma concert, j'ai pris tellement des baffes de retrouver des histoires. J'ai fait une dédicace à Ro, qui nous a quittés il n'y a pas longtemps. Il s'est suicidé dix jours ou quinze jours avant le concert.
Sa femme était là avec son copain, il avait pris sa place, il était heureux. Je commence à reprendre un peu des trucs, des énergies de la vie des gens qui sont pas toujours joyeuses. il s'est passé plein de choses depuis ces années et là je commence un petit peu à recapter et la volonté de se dire ok il faut qu'on sorte de ce quotidien pourri et qu'on rebouge et qu'on machin parce que à différentes... quand t'as 20 ans tu sais pas quoi faire et tu cherches et t'as un peu machin quand t'en as 40, 45 ou plus t'as d'autres problèmes t'as des problèmes de famille, de travail, de vie, de machin et t'as envie d'une autre fête tu vois et là je Comment s'apprendre un peu ces énergies-là? Et c'est ultra important. Est-ce que c'est positif ou pas? Mais c'est ultra important pour faire un truc qui a du sens et qui nous ressemble.
[03:36:14] Speaker B: C'est notre étape.
[03:36:15] Speaker D: Voilà. Et il faut qu'on arrive à trouver la grammaire qui va avec cette étape-là pour faire un truc qui soit cohérent. J'ai juste pas envie de faire un égotrip. Écrire un morceau égotrip, demain on le fait en 3 minutes.
[03:36:24] Speaker B: Oui, puis écrire et procréer, ça marche pas.
[03:36:26] Speaker D: Voilà, donc il faut qu'on retrouve le... Combien? Le sang du truc, quoi.
[03:36:32] Speaker B: Les gens savent ce qu'il reste à faire, c'est de montrer leur motivation et puis de les encourager.
[03:36:37] Speaker C: Envoyez des vidéos de vous tous nus.
Non, attention, attention.
[03:36:45] Speaker D: Surtout pas.
Je ferme mon compte demain. Je vous promets, la première photo nue, je ferme mon compte.
Vous saurez si j'ai dit la même chose.
[03:36:57] Speaker B: Bon, désolé Pierre, c'est une...
[03:36:58] Speaker D: SAUVE BEN! SAUVE BEN!
[03:37:01] Speaker B: J'enverrai celle d'hier soir! Bon bah en tout cas, merci beaucoup pour toutes ces histoires, merci beaucoup pour toutes ces vibrations, merci beaucoup pour aussi cette franchise.
[03:37:16] Speaker D: Merci beaucoup à vous d'être là tous les dimanches.
Non mais franchement les gars c'est un taf, j'ai pas tout suivi parce que j'étais à l'étranger pendant longtemps mais putain
[03:37:27] Speaker C: vous tenez le...
[03:37:34] Speaker D: parce que je me suis complètement désintéressé de tout ça pendant longtemps.
[03:37:37] Speaker C: Et t'as bien raison, c'est de la merde!
[03:37:39] Speaker D: Et à chaque fois que je retombe dedans, je me dis genre il y a un truc incroyable à faire et heureusement que vous êtes là pour tenir le bateau parce que vous êtes pas beaucoup.
[03:37:47] Speaker B: On n'est pas tout seul.
[03:37:48] Speaker C: Il y a beaucoup de gens.
[03:37:49] Speaker B: Il y a beaucoup, beaucoup de gens.
Il y a beaucoup d'endroits.
[03:37:57] Speaker D: Les webzines, ça existe encore beaucoup?
[03:37:58] Speaker B: Ça existe encore, les webzines.
[03:38:00] Speaker D: J'en connais 3-4 qui sont magnifiques et qui sont toujours là.
[03:38:03] Speaker B: Il y en a qui s'accrochent. Il y a des bonnes vieilles moules accrochées à l'embroche.
Il y a des actes partout, on voit plus trop. Il y a toujours...
[03:38:11] Speaker C: Il y a un truc qui n'a pas changé, c'est que c'est une musique de passionnés. Et tous les gens qui sont là, c'est vraiment des... De toute façon, personne ne peut être là-dedans pour l'argent ou pour la fame.
[03:38:22] Speaker D: Ouais, ou ce serait une mauvaise idée.
[03:38:25] Speaker B: Bah non t'es dépressif très rapidement du
[03:38:26] Speaker D: coup Ce serait pas un beau plan
[03:38:28] Speaker E: ouais Y a des gens qui sont
[03:38:29] Speaker C: pas dépressifs dans cette musique?
[03:38:30] Speaker B: Bah non on les a avant Bon bah du coup on voit pas la dépression s'empirer avec le fait de pas
[03:38:35] Speaker C: gagner d'argent Faut pas perdre Non, non, mais c'est... Après, c'est aussi que c'est devenu dur de continuer là-dedans. Mais ouais, il y a toujours beaucoup de passionnés. Bah, de toute façon, vous allez le voir au Hellfest, hein.
Parce que c'est que ça, quoi. C'est vraiment... Ça, c'est vraiment le truc qui est...
[03:38:49] Speaker B: Tu veux jauger l'énergie, tu vas jauger l'énergie, tu vois.
[03:38:52] Speaker D: Hellfest, là?
[03:38:53] Speaker B: Je veux te dire que tu vas comprendre ton... le truc.
[03:38:58] Speaker C: Enfin, on verra, hein.
[03:38:59] Speaker B: La déflagration... Ah bref, il faut que
[03:39:00] Speaker C: le groupe donne envie. Ça, c'est toujours le problème.
[03:39:04] Speaker D: Quel enfoiré.
Mais non, mais je sais que ça va être une réunion incroyable, j'ai été voir là-bas déjà, l'équipe est... Et en
[03:39:11] Speaker C: plus avec les surprises que vous avez prévues quand même...
[03:39:14] Speaker D: Les?
[03:39:14] Speaker C: Hein?
[03:39:15] Speaker B: Quoi? Les 4 surprises.
[03:39:16] Speaker A: Ah bon?
[03:39:16] Speaker B: Par exemple vous avez distribué des nems, bon je sais c'est un peu bizarre mais c'est un nouveau rituel.
[03:39:22] Speaker C: C'est des lancers.
[03:39:23] Speaker B: Des lancers nems!
[03:39:24] Speaker C: Des petits canons à nems!
[03:39:26] Speaker B: Nemonseur!
[03:39:28] Speaker A: Nemonseur!
[03:39:29] Speaker C: Nemonseur!
[03:39:30] Speaker B: Bah vous voyez, hop, une première idée, allez!
[03:39:31] Speaker D: On a préparé un truc pour l'Hellfest, fais voir. Attends, il y a Renaud qui n'est pas ici.
[03:39:35] Speaker C: Il y a Rick Robin.
[03:39:36] Speaker A: Voilà.
[03:39:37] Speaker D: Regardez, on a préparé un truc juste pour l'Hellfest.
[03:39:39] Speaker C: C'est quoi, c'est un protège-dents? Ah, du coup, il va y avoir des wall of death bien vénères.
[03:39:46] Speaker D: Ah non, faut pas que tu... Non,
[03:39:49] Speaker B: t'es plus dans la lumière.
[03:39:50] Speaker C: Faut que tu sois dans la lumière, sinon on te voit.
[03:39:51] Speaker B: Là on te voit, t'inquiète.
[03:39:52] Speaker D: On veut pas zoomer.
[03:39:54] Speaker B: Faut pas chanter avec Marc! En tout cas, ça changera pas grand chose!
[03:40:02] Speaker D: On a préparé ça, c'est pour Hellfest et pour tous les festivals.
S'il en reste jusqu'à là, on va voir. C'est pour donner envie aux gens d'aller se taper.
[03:40:09] Speaker C: Dans le pit.
Un protège-dents Edencer.
[03:40:12] Speaker D: Tout en gardant leurs dents.
[03:40:14] Speaker B: Tout en gardant leurs dents.
Ou alors vous les enlevez.
[03:40:18] Speaker C: C'est disponible ça?
[03:40:21] Speaker D: On va essayer de le mettre au merch le moins cher possible pour que les gens se protègent leurs dents. Mais c'était une idée qu'on a eue.
[03:40:27] Speaker E: C'est vrai qu'il y avait beaucoup de blessés dans nos concerts quand même.
[03:40:29] Speaker D: C'est une idée qu'on a eu pour dire aux gens, allez on y va, on y va, on se donne la... on se met la niaque. Donc on va voir si le Hellfest il réagisse là-dessus mais ça peut être... c'est rigolo. Petite idée de con, un peu de marketing.
[03:40:38] Speaker A: Ouais ouais.
[03:40:38] Speaker C: Non mais au pire, sinon les gens peuvent juste retirer leur dentier. Vu que c'est des yeux. Ah laisse-leur encore 10-15 ans. Bah non, c'est une blague, bien sûr.
[03:40:46] Speaker D: Vous avez un 36-15?
[03:40:47] Speaker B: Mais bien sûr! Excusez-moi, est-ce que vous pouvez vous amener... Le 12 à la merde!
[03:40:55] Speaker D: Mais non, j'ai vu que vous étiez sur Hatchoum en plus.
[03:40:57] Speaker E: Sur Hatchoum?
[03:40:58] Speaker B: Alors ça je sais même pas ce que c'est... Ah!
[03:40:59] Speaker D: C'est comme ça qu'on appelle ça, mais
[03:41:01] Speaker C: non c'est pas comme ça qu'on appelle Hatchoum. Ah mais c'est Tram'Gram là!
[03:41:07] Speaker B: Finalement je viens de trouver mon maître.
[03:41:10] Speaker C: Tu fais des imitations du bébé Tchou ou quoi?
[03:41:14] Speaker D: Moi vous m'appelez, je suis disponible.
Non mais voilà, bon en tout cas un grand bravo à tous ceux qui sont là et qui tiennent le terrain.
[03:41:21] Speaker E: Grave.
[03:41:22] Speaker B: Voilà.
[03:41:23] Speaker C: Bah merci à vous d'être revenus. Et de venir.
[03:41:26] Speaker D: Et invitez MDMS, vous allez voir les nouveaux là.
Vous l'avez jamais invité?
[03:41:29] Speaker G: Bah non.
[03:41:30] Speaker B: MDMS, on l'a diffusé.
[03:41:32] Speaker D: Vous l'avez invité?
[03:41:32] Speaker A: Non.
[03:41:33] Speaker E: Invitez-le.
[03:41:34] Speaker B: À ce temps, tu sais, on essaye de grandir nous aussi. Si tu veux qu'on aide MDMS, ou en tout cas qu'on fasse une émission où les gens sont heureux de le découvrir, il faut quand même qu'on ait des gens qui regardent. Tu vois ce que je veux dire? Si personne ne nous regarde, comment il va venir pour travailler pour eux? Là, si on a des gens qui regardent, c'est juste parce que vous êtes là, sinon on n'a jamais personne.
Attends, qu'est-ce qu'il dit?
[03:41:54] Speaker E: On revient avec MDNS du coup.
[03:41:58] Speaker B: Ah bah voilà, il vient au milieu.
[03:41:59] Speaker C: Pour le featuring sur le nouvel album.
[03:42:03] Speaker D: Ouais, je sais pas de quoi tu parles.
[03:42:04] Speaker C: Ah, on ne pouvait pas...
[03:42:07] Speaker D: On ne pouvait pas le dire?
[03:42:09] Speaker B: Non, on en a déjà diffusé, je suis sûr que j'ai découvert ça très tardivement aussi.
[03:42:14] Speaker D: C'est vrai?
[03:42:15] Speaker E: Comment?
[03:42:15] Speaker B: Où est l'attaché de presse?
Eh bah voilà, apparemment ils travaillent pas super!
[03:42:22] Speaker D: Non, pas du tout. Non mais même, croisez-le, allez boire une bière.
[03:42:24] Speaker B: Non mais je suis tombé par hasard dessus.
[03:42:25] Speaker C: On boit pas d'alcool!
[03:42:27] Speaker D: Alors je sais pas, mais je vais dire 2026.
[03:42:29] Speaker B: Alors oui, la nouvelle génération ne boit pas d'alcool.
[03:42:31] Speaker C: Et ne fume plus de cigarettes non plus.
[03:42:33] Speaker B: Mais il ne fume plus et il ne boit plus.
[03:42:35] Speaker D: Mais de quelle nouvelle génération vous parlez?
[03:42:36] Speaker B: De ceux qui ont moins de 25 ans.
[03:42:37] Speaker D: Bah moi c'est mes enfants et c'est...
[03:42:39] Speaker B: Oui bah alors de deux.
[03:42:40] Speaker C: De deux près des enfants il y
[03:42:41] Speaker B: a un policier quand même.
[03:42:43] Speaker D: Ah moi je peux dire qu'avec mes enfants on est debout jusqu'à 6h30 du matin, on fait le tour de tous les clubs de Paris, on en est goûté de pif.
On fout 40 paquets de cigarettes...
[03:42:53] Speaker B: On va à Stalingrad, on perd nos dents, on prend du cognac...
[03:42:56] Speaker D: C'est vachement bien! Mon fils, il fait les meilleurs cocktails de Paris... Non mais d'accord, mais...
[03:43:01] Speaker B: Je te le dis, moi je sors, je peux te dire que les plus jeunes ne boivent plus vraiment d'alcool, c'est plus aussi fréquent.
[03:43:07] Speaker A: Il faut!
[03:43:08] Speaker D: Tu sors où?
[03:43:09] Speaker B: Ils prennent des trucs, mais ils ne boivent pas de l'alcool.
[03:43:11] Speaker D: Non, non, non... Allez voir les trucs du MDNS...
[03:43:16] Speaker B: Tu sais que les bars ferment dans Paris?
[03:43:18] Speaker G: Hein?
[03:43:19] Speaker B: Comment? Attends mais on est où? À Cadoc? Il est donc cette année?
[03:43:24] Speaker D: A quelle heure là?
[03:43:24] Speaker E: Parce que là il est 22h44.
[03:43:26] Speaker B: Tout est fermé.
[03:43:27] Speaker D: Mais non mais vous vous en allez pas compte de la Paris en ce moment il y a une telle... Moi je trouve qu'il y a une énergie.
[03:43:34] Speaker B: Mais c'est pas parce qu'ils voient pas qu'ils bougent pas. Les gens peuvent être complètement barres sans alcool.
[03:43:37] Speaker D: En prenant du bafin je vois pas beaucoup sans alcool.
[03:43:39] Speaker B: Je veux rien dire mais... Ceux qui grincent des dents, généralement c'est pas qu'ils ont bu.
Ah dis donc, je suis l'autre tête.
[03:43:46] Speaker D: Toutes les manières.
[03:43:47] Speaker C: Moi il y a deux choses que je déteste. L'odeur de la pisse et la cocaïne.
[03:43:52] Speaker D: Non mais de toutes les manières, en vrai vous avez raison, y'a un moment l'alcool c'est pas bon et c'est néfaste
[03:43:57] Speaker C: pour tout le monde. Bah y'a pas un moment, à tous les moments!
[03:43:59] Speaker B: Je plaisante évidemment, c'est pas bien.
[03:44:02] Speaker D: Mais non, on est tous passés par une période quand t'es plus jeune où t'as envie de te tester, de liberté,
[03:44:06] Speaker C: de trucs qui sont cools.
[03:44:07] Speaker D: Donc oui, prenez zéro drogue, la drogue c'est nul, c'est de la merde, je vous le dis 25 fois, si y'en a un qui vient à un concert défoncé, je le fous dehors. Si t'es un peu bourré, ça va, ça passe.
[03:44:14] Speaker B: C'est français.
[03:44:16] Speaker D: French paradoxe.
[03:44:18] Speaker B: C'est autorisé.
[03:44:18] Speaker D: C'est français.
[03:44:19] Speaker B: Ok, bon ben voilà, les gens sont au courant.
Merci infiniment, c'était le dernier mot pour...
[03:44:25] Speaker D: On reste encore une heure.
Pack-up.
[03:44:27] Speaker C: Tu veux? Alors tu nous connais mal.
[03:44:30] Speaker D: Il est emmerdé parce que... Parce que
[03:44:33] Speaker B: lui il fait une matinale à 8h. J'ai une émission à 8h, moi.
[03:44:35] Speaker D: Ah ben voilà.
[03:44:36] Speaker B: La même, mais tout seul. Avec MDNS, tu vois, donc... Tu veux que je le passe ou pas? Bon ben alors, laisse-moi dormir.
[03:44:44] Speaker D: Non mais bon bref j'arrête de parler de lui spécialement mais en tout cas j'ai découvert une équipe de plein de jeunes qu'on croise et qui sont entourés, qui sont venus nous aider. Très très cool. À Lille, ils sont pleins, il y a MDNS, Yaya il est incroyable, il y a l'équipe de Très Fantômes qui sont cools, on avait Zéro avec nous sur le concert qui était là et c'est différent mais ils ont une très très bonne mentale.
Et voilà.
[03:45:04] Speaker C: C'est un fou de le comprendre.
[03:45:05] Speaker B: Il y a une relève, on ne peut pas dire qu'il n'y ait pas de relève, il y a une relève. C'est juste que le modèle est différent.
Donc nous, ça nous paraît parfois un peu chelou et on pense qu'ils passent à côté de trucs, mais je pense qu'ils connaissent leur code aussi.
[03:45:19] Speaker A: Ils vivent dedans.
[03:45:19] Speaker E: C'est une époque différente. Bien sûr, ils connaissent leur époque.
[03:45:23] Speaker D: Quand on est arrivé à l'époque, les gens disaient, c'est quoi cette espèce de mélange? On nous disait quoi les rockers avec des casquettes et des joints fluos? Tu vois ce que je veux dire? Ça semblait ultra bizarre. Et au final, ça fait une génération, c'était rigolo.
[03:45:34] Speaker B: Ah bah il faut oser oui, si on fait de l'art c'est pour oser, c'est pas pour s'enfermer.
[03:45:39] Speaker D: Bon faut aller coucher Pierre, merci tout le monde, c'était un plaisir de vous
[03:45:41] Speaker B: recevoir sur... Non mais merci vraiment et puis on se voit au Hellfest de toute façon, nous on vous verra, après vous pouvez venir nous voir à l'Espace Presse, c'est pas interdit.
[03:45:50] Speaker C: Après votre show comme ça on aura
[03:45:52] Speaker D: le... Venez faire un feat à l'intro!
[03:45:54] Speaker A: Bon...
[03:45:55] Speaker B: On peut péter dans les micros, c'est tout ce que je sais faire!
[03:45:59] Speaker D: Il faut que je trouve 4 surprises maintenant!
[03:46:01] Speaker B: Ah ça en fait déjà une! Le lancer de Nem, ça fait deux! C'est créatif!
[03:46:08] Speaker D: C'est cool, merci de nous avoir accueillis.
[03:46:10] Speaker B: C'est très cool d'être venu, franchement c'est très cool d'être venu. Bon bah suivez Unanswer, même s'il n'en a rien à foutre des réseaux sociaux.
Massivement, allez les rejoindre sur Instagram quand même pour suivre l'actualité.
[03:46:21] Speaker C: C'est là-dessus que vous serez au courant à la dernière minute du concert qui aura lieu demain.
[03:46:26] Speaker B: Voilà, si vous voulez d'Unanswer encore cette surprise de les voir dans une cave à côté de chez vous, bon bah il faut les suivre. Il ne faut pas hésiter, sur YouTube aussi n'hésitez pas à les suivre.
Et Pierre va m'envoyer des petits messages.
[03:46:36] Speaker D: Regardez, je suis en direct à la radio.
Ils sont là, ils sont beaux, et je suis avec mon pote Nitro.
Et je suis avec mon pote Renan. Je vais vous montrer les dessous de l'émission.
[03:46:46] Speaker C: Oh putain! Il peut pas s'en empêcher!
[03:46:50] Speaker D: C'est le prompteur de berce qui triche les paroles.
Je travaille. Allez, salut tout le monde, je suis là avec tout le monde dans la série, dans la story, pardon.
[03:47:01] Speaker C: C'est sur internet, c'est ça?
[03:47:04] Speaker D: Nique sa mère la fame.
[03:47:08] Speaker C: Attention, attention les caméras!
[03:47:11] Speaker B: Enregistre-le quand même parce que sinon tu vas le perdre! Tu sais comment on fait, tu le contentes!
Bon bah écoute Tony... Attendez je faisais une micro-sieste!
Si je peux couper le son?
[03:47:43] Speaker D: C'est bon vous l'avez perdu là.
[03:47:45] Speaker B: J'ai trouvé un multimètre. C'est comme une célébration, je peux avoir un portrait de toi que je pourrais mettre au-dessus de mon bureau avec une lumière au-dessus.
[03:47:58] Speaker C: Du coup, allez suivre Dancer pour voir cette story en exclusivité.
[03:48:03] Speaker D: Nos filtres, nos montages.
[03:48:04] Speaker C: On en a bien vu.
[03:48:06] Speaker B: Je suis surpris.
[03:48:07] Speaker A: Je suis surpris. Je suis surpris.
[03:48:09] Speaker D: Allez, que de l'amour tout le monde. Merci beaucoup d'être venu pour l'émission de radio. C'était incroyable. Merci aux invités. Franchement, les gars, vous avez été extraordinaires. On vous suit.
[03:48:18] Speaker E: Revenez quand vous voulez.
[03:48:20] Speaker B: On est à la 140e émission.
[03:48:22] Speaker C: 140e émission.
[03:48:23] Speaker D: C'est pas mal. Comme mon âge.
[03:48:26] Speaker B: Ce sera le mot de la fin, comme à chaque fin d'émission aussi, on fait la part belle aux personnes qui nous suivent sur Patreon et qui nous soutiennent financièrement. N'hésitez pas à rejoindre notre Patreon, ça commence à partir de 6 euros sur 6.
[03:48:36] Speaker C: La Team Nowhere fait partie des gens
[03:48:39] Speaker B: qui nous soutiennent financièrement, tout à fait.
Et à partir du tiers le moins cher, si vous avez un groupe qui est français, belge, suisse, luxembourgeois ou québécois, et bien vous pouvez nous obliger à passer votre clip en passant par là. Vous le mettez tout simplement dans l'endroit qu'il faut, c'est assez simple à trouver.
Et ça s'appelle clip de fin d'émission.
[03:48:58] Speaker C: Non pas dans mon cul, non.
[03:49:01] Speaker B: Il se perdrait parmi un espèce de... La caverne de la rose d'or, on y revient.
[03:49:07] Speaker C: Fantagaro! Où est le clip?
[03:49:12] Speaker B: Donc voilà, et là c'est Sushi Ice notre modo, encore une fois parce qu'on voit des tonnes de clips qui nous proposent Solitaris, et qui dit Solitaris groupe de metalcore parisien découverte du jour. Bon alors c'était il y a 4 mois qu'elle a posté ça parce qu'on a une liste de demandes assez incroyable. Et donc Solitaris avec le titre Vala, qui est donc un groupe parisien, donc tu vas voir, un petit peu, c'est très très bon.
Voilà, je ne sais pas quoi dire de plus.
[03:49:34] Speaker C: Alors Solitaris tu vas voir, mais tu ne vas pas les voir, parce qu'on ne les voit pas.
[03:49:38] Speaker B: C'est ça.
[03:49:38] Speaker C: Ils sont cachés.
[03:49:40] Speaker B: J'allais dire ils sont comme ça, mais non.
Merci de pas avoir montré sa varcelle, c'était parfait. Qu'est-ce qu'il se passe? Ah, il s'en va. Je ne veux pas être mêlé à ça. Non, je vais pas passer à la caméra gauche.
[03:49:52] Speaker C: Bon, on ne peut pas rester en place, il a dû finir l'émission.
La prochaine fois, on mettra des petits balcons pour que tu puisses courir dessus.
Un petit perchoir.
[03:50:04] Speaker D: Vous avez déjà eu un slant dans l'émission?
[03:50:06] Speaker B: Non, mais là, attention au matériel.
Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, putain. Ça va pas marcher, là.
Oh putain!
[03:50:17] Speaker C: Il pouvait pas s'en empêcher.
[03:50:19] Speaker B: Mais il se lame très bien parce qu'il arrive... Alors toi t'as tout pris, moi j'ai rien pris, ça va.
[03:50:23] Speaker C: J'ai essayé d'abortir au max.
Il a réussi à pas renverser ma tasse, qui était juste à côté quand même.
[03:50:28] Speaker B: C'est très très bien fait. Bel exemple aussi, vous pouvez voir que les pieds sont en l'air.
Et il a guidé.
[03:50:35] Speaker E: Ça c'est du karaté, c'est différent.
[03:50:42] Speaker B: Voilà, un très bon moment.
[03:50:45] Speaker D: Pour la 140ème.
[03:50:46] Speaker B: Parfait, ce sera mis en short, ça sera mis en avant, t'inquiète pas.
Merci infiniment à toutes et à tous, merci d'avoir fait dépasser cette chaîne des 5000 followers, c'est juste exceptionnel, c'est monstrueux, donc merci beaucoup.
Et bon courage pour la semaine, on sait qu'à partir de demain, il va commencer à faire très chaud et il va falloir travailler, c'est chiant.
Et c'est comme ça.
[03:51:07] Speaker C: Et la semaine prochaine, c'est le Hellfest.
[03:51:08] Speaker B: Ah oui.
[03:51:09] Speaker C: Normalement spécial Hellfest la semaine prochaine.
[03:51:11] Speaker B: On verra.
Vous serez avertis, comme un answer, on avertira quelques minutes avant.
Mais voilà, peut-être une émission, peut-être pas, on verra. En tout cas, on fait notre maximum tous les ans. Mais des fois, il y a le problème de connexion, etc. Vous connaissez le truc. Mais on sera au Hellfest, donc on
[03:51:25] Speaker C: va essayer de... Bon, il y aura des trucs.
Peut-être pas dimanche, mais il y aura des trucs.
[03:51:29] Speaker A: Voilà.
[03:51:29] Speaker C: Vous verrez de toute façon.
[03:51:30] Speaker B: On essaye, on fait notre maximum.
[03:51:31] Speaker C: On vous tient au courant.
[03:51:32] Speaker B: Des bisous, bon courage, on se cesse avec Solitarisme, merci Enhancer encore une fois! Enhancer! Enhancer!
[03:51:38] Speaker A: Enhancer!
C'est la fin de cette vidéo.
MAIS QU'EST-CE QUE VOUS FAITES?
Sous-titres
[03:54:30] Speaker E: réalisés para la communauté d'Amara.org
[03:54:40] Speaker D: pour le spectacle.
Et voilà, c'était mon souvenir.
[03:54:47] Speaker A: Toutes
[03:55:00] Speaker G: nos émissions et chroniques sont maintenant disponibles sur vos plateformes de podcasts préférées. Spotify, Deezer, Apple, Amazon.
[03:55:08] Speaker B: N'hésitez pas à vous abonner.