#139 - SARAH LECHAT PRICE & TRINITY en invitées

Episode 140 June 12, 2026 04:50:08
#139 - SARAH LECHAT PRICE & TRINITY en invitées
Bang!Bang! RSTLSS
#139 - SARAH LECHAT PRICE & TRINITY en invitées

Jun 12 2026 | 04:50:08

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Show Notes

Dans cet épisode, c'est le chaos, mais c'est aussi la découverte ! Nos invitées, Sarah Lechat Price & Trinity, qu'on aime ultra fort, vont nous porter à rire, à lâcher prise et à nous faire parler ésotérisme et surnaturel, paranormal, voire même OVNI et philosophie !

Dans cet épisode, on ose dire des choses qui nous font peur, on ose aussi livrer des expériences personnelles qui peuvent entacher notre image, mais qui sont bien vécues, ou tout du moins, encrées en nous.

Et vous ? Vous avez vécu des choses folles comme ça ?

On se marre bien, on passe un merveilleux moment et le tout, avec du Metal ! Elle est pas belle la vie ?

Bonne écoute !
Pierre

Amélie, Ben, Enjoy The Noise, Gladyce, Marcell & Pierre passent des clips, donnent l’actualité et discutent de ce qui est diffusé avec les BANGERS (auditeurs, viewers de l’émission).

BANG! BANG!, c’est tous les dimanches à 19h. C’est l’émission Metal & Alternative Rock de RSTLSS en live TWITCH et en VOD sur notre chaine YouTube et en podcast sur toutes les plateformes.

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Episode Transcript

[00:00:00] Speaker A: Bonjour. C'est moi Orson Welles. [00:00:03] Speaker B: Pas mal, non? [00:00:04] Speaker C: C'est français. [00:00:25] Speaker B: Benga! Dans Benga y'a de l'eau, oui, mais pas trop. Bienvenue à vous toutes, à vous tous, j'espère que vous allez bien, oh oui [00:00:36] Speaker C: qu'on vous love, oh oui qu'on vous [00:00:37] Speaker B: envoie des gros gros gros cœurs comme ça partout. Pourquoi? Parce que le métal c'est ici. [00:00:42] Speaker C: Le lien est vifé. [00:00:44] Speaker B: Evidemment, comme tous les dimanches on se retrouve à partir de... [00:00:47] Speaker C: Le banga c'est métal. [00:00:48] Speaker B: Evidemment, c'est le métal, le métal! Bref, tous les dimanches, donc on sort au 3 à partir de 19h, c'est un rituel, c'est une religion, c'est une messe, c'est le rendez-vous tout simplement autour de notre musique préférée, celle qui fait du bruit, qui fait chier les voisins et celle qu'on peut mettre à fond les ballons lorsqu'on est un peu énervé parce qu'elle nous fait du bien. Bref, cette musique ce soir encore une fois, elle sera célébrée avec de belles nouveautés, mais pas que Il y aura aussi des petits classiques parce qu'on a envie bien sûr de parler musique et d'échanger un peu des idées. Et nos invités ce soir,! autant commencer directement là-dessus, ce seront Trinity et Sarah Lechaprice. Autant vous dire que si vous avez envie de voir la fin de cette chaîne, c'est maintenant. Là vous êtes connectés, dites-vous qu'à un moment tout coupera. ça va faire pouf, ça va exploser. [00:01:38] Speaker C: Et si vous avez peur de boire du café maintenant parce que vous vous dites ah non je vais me coucher tôt, je vais pas boire du café maintenant, vous pouvez prendre un petit café puisque ça va durer longtemps. [00:01:47] Speaker B: L'émission termine vers 5-6h du matin, vous devriez, ça devrait aller. [00:01:51] Speaker C: Normalement Pierre enchaîne direct avec la matinale. [00:01:54] Speaker B: Non mais toujours est-il qu'on va beaucoup s'amuser et qu'elles sont finement prêtes. Je ne vous raconte pas, j'ai noté tous les sujets de discussion qu'on doit avoir. Il y a du lourd, ça va être très culturel. Ceci dit, je suis assez surpris, tout va être très culturel. Je vous conseille donc de rester pour pouvoir vivre ce moment d'anthologie. Il y aura bien évidemment les news avec Gladys et puis de grands moments tout simplement. Puisque je n'ai pas tout mis ce que je voulais mettre Ben. [00:02:22] Speaker C: Bonsoir. [00:02:24] Speaker B: Oui, j'oublie toujours de te dire bonsoir. [00:02:26] Speaker C: Bon, c'est pas grave. Les gens ont vu que j'étais là. Et puis, on s'est déjà vu, on s'est déjà parlé avant. Ah oui, c'est vrai. On peut le faire devant les gens, mais bon, la vérité, c'est qu'on se parle. T'es pas pendant trois heures dans le bureau comme ça. [00:02:38] Speaker B: T'as pas parlé. Ceci dit, ça m'arrive quand même. [00:02:43] Speaker C: Ça arrive, mais c'est quand tu fais l'autruche. [00:02:48] Speaker B: Ou alors c'est quand je m'endors ici même sur ce canapé, parce que le jour je dors sur ce canapé, la nuit je dors sur celui-là. C'est pour varier le plaisir. [00:02:57] Speaker C: Exactement, faut quand même marquer les saisons. [00:03:01] Speaker B: Bon, comment vas-tu? [00:03:02] Speaker C: Je vais très bien, Pierre. [00:03:04] Speaker B: Dit-il avec son oeil. Il a envie de dormir, je me sens mal. La semaine s'est bien passée? [00:03:08] Speaker C: Oui, écoute, j'ai fait des concerts. [00:03:13] Speaker B: Oui, c'est vrai que t'en as fait plusieurs. [00:03:14] Speaker C: J'ai fait deux concerts cette semaine. [00:03:16] Speaker B: Merci à Tu l'as vu 72 qui continue à nous aider. Merci infiniment pour tous ces abonnements offerts. Donc t'as travaillé toute la semaine. [00:03:26] Speaker C: Oui, oui, oui, oui, oui, tout à fait. J'ai travaillé cette semaine. J'ai réfléchi à des choses pour le futur. Voilà, j'ai essayé de ne pas trop réfléchir au passé. Ça, c'est compliqué. Et qu'est-ce que j'ai fait? J'ai fait des concerts, je suis allé voir mon ami Marie-Flore, qui faisait le dernier concert de sa tournée sur son album, avant de commencer un nouveau chapitre. Du côté de la maroquinerie, c'était très bien, c'était complet, complet. très bon moment. Et puis je suis allé voir Holly Water le lendemain au Backstage. [00:04:04] Speaker B: Backstage au Sullivan by the Mill. [00:04:07] Speaker C: Exactement. [00:04:07] Speaker B: Du côté de Pigo. [00:04:09] Speaker C: L'ancien MCM Café. Pour les vieux. C'est ce que je me dis. Le Backstage au Sullivan by the Mill. C'est pas assez long. C'est bien de rajouter. Ancien MCM Café. Histoire que les gens disent là. [00:04:26] Speaker B: À côté de la loco. [00:04:28] Speaker C: Voilà, je suis allé là-bas avec Ilan, notre spécialiste foot ingé son. Voilà, c'était hyper intéressant de discuter avec lui. Ça me fait grand plaisir de le revoir parce qu'il était parti pendant longtemps à l'étranger. Donc là, on peut enfin le revoir un petit peu. Ça fait très plaisir. [00:04:50] Speaker B: Bon bah très bien. On parle d'Hollywater juste parce que... un peu plus tard parce que d'abord il faut que je raconte ma vie. [00:04:55] Speaker C: D'abord, Pierre raconte ta vie pendant que je m'ennuie. [00:04:58] Speaker B: Alors moi, qu'est-ce que j'ai fait? [00:05:01] Speaker C: Alors moi, déjà... Est-ce que t'aimes parler de toi, Pierre? [00:05:04] Speaker B: Oh non, je déteste. Donc moi, j'ai commencé la semaine avec une chlamydia. Alors mon médecin, quand je suis allé le voir, il m'a fait comme ça. Il m'a dit... Mais pourquoi? [00:05:19] Speaker C: Mais Chlamydia, c'est pas l'acteur qui joue dans Dune? [00:05:23] Speaker B: Et bah maintenant, il est dans mon pénis! [00:05:26] Speaker C: Timothée Chlamydia! [00:05:28] Speaker B: Ça lui ressemble en tout cas! Parce que c'est des petites bébêtes qu'on sauve quand on a des relations. [00:05:34] Speaker C: Ah, c'est des bêtes? [00:05:35] Speaker B: Ouais, c'est pas un champignon. Et alors, mon médecin, pour me l'expliquer... [00:05:38] Speaker C: C'est pas une bactérie? C'est pas un virus? [00:05:40] Speaker B: Lui, il appelle ça une bébête. [00:05:41] Speaker C: D'accord. [00:05:42] Speaker B: Parce qu'il m'a fait comme ça. Il m'a dit, vous savez, c'est pas un champignon. Bah oui. Il me fait, et ils viennent, ils font... Et il s'installe, et j'étais là, je me suis dit, il est vraiment en train de me faire ça, là, vraiment, mon médecin est en train de me faire... [00:05:54] Speaker C: Après tu sais, la qualité d'un bon médecin c'est s'adapter au niveau intellectuel de [00:05:59] Speaker B: la personne en face. Quel enfoiré de merde! Il s'est dit, dès qu'il m'a mis un doigt dans le cul, il n'en peut plus, je vois bien qu'il a envie de moi, je vois bien... Peut-être moins maintenant! Mais il aime peut-être le partage. [00:06:13] Speaker C: Peut-être qu'il va attendre que le traitement soit passé pour faire la suite. [00:06:17] Speaker B: Mais il est bizarre, mon médecin, il est bizarre. Bah ouais, ouais. [00:06:20] Speaker C: Et en même temps, toi, t'es parfaitement normal. [00:06:24] Speaker B: Bah oui, bien sûr, je suis normal. Qu'est-ce qui n'est pas normal? [00:06:27] Speaker C: Bah de hurler comme ça, déjà. [00:06:29] Speaker B: C'est pas faux. Je pensais que t'allais dire que ce qui n'est pas normal, c'est de péder. [00:06:35] Speaker C: Tu vas déjà en thérapie pour ça. J'ai pas besoin de te le dire. [00:06:42] Speaker B: Coucou les copines, I love you sweeties. Je suis polyamoureux, donc si vous avez envie de passer dans mes trous, vous pouvez m'envoyer un email. Pour être plus grand que moi, il va y avoir un sac géant, c'est tout. [00:06:55] Speaker C: Pierre, c'est pas parce que ça va déraper après que t'es obligé de déraper maintenant. [00:06:59] Speaker B: Mais je suis déjà dans l'excitation. Regarde, je viens juste de Paris, il y a Sarah qui est à Paris. Par contre, j'ai vu partir en courant Trinity en disant je ne veux pas participer à cette horreur. Bon, bref, non, mais voilà, bon, la chlamydia, mais ça se soigne facilement chez les hommes, donc c'est pas très grave. [00:07:16] Speaker C: Alors, c'est quoi le traitement de la chlamydia? Parce que c'est une émission culturelle? [00:07:20] Speaker B: Alors, figure-toi que je ne savais pas. [00:07:22] Speaker C: Et dans culturel, il y a Turel? [00:07:23] Speaker B: Ce que je ne savais pas, c'est que ça évolue. C'est quelque chose qui évolue avec le temps. Et donc, ça ne se soigne pas de la même façon d'année en année. Il y a, par exemple, la dernière fois que j'ai vu ça, c'était il y a dix ans, je crois. Il suffisait de prendre un cachet et le lendemain, c'était fini. Maintenant, il y a un traitement d'une semaine parce que... Parce que c'est installé. Parce que... Clamydia s'est fait un peu de muscu, elle fait héhéhé, hé j'vais [00:07:44] Speaker C: pas l'louper celui-là, hop hop, tadadadam! [00:07:46] Speaker B: Et donc ça se met en toi, alors ça peut être dans la gorge. [00:07:50] Speaker C: D'accord. [00:07:51] Speaker B: Bon j'explique pas pourquoi mais les gens vont facilement comprendre. [00:07:53] Speaker C: Bah moi j'aimerais bien que tu m'excuses parce que j'ai... Est-ce que ça a un rapport avec le foie gras? [00:07:58] Speaker B: Par exemple! Ah d'accord! Donc ça peut se mettre là, ça peut se mettre au niveau du pénis ou au niveau du popotin. [00:08:06] Speaker C: Partout où le pénis peut s'insérer quoi finalement. [00:08:10] Speaker B: C'est plus facile. [00:08:13] Speaker C: S'insérer quand on a des pratiques un peu douteuses de gens de malades mentaux quoi. [00:08:19] Speaker B: Ça va, moi je sais plus par où ça passe. [00:08:22] Speaker C: Je crois que c'est bien ouais. Partout où ça peut. [00:08:28] Speaker B: Toujours est-il que... Bon bah écoutez, j'ai chopé ça, mais c'est pas bien grave. [00:08:32] Speaker C: Apparemment, du coup, tu l'avais déjà depuis un petit moment. C'est juste que tu l'as découvert. [00:08:35] Speaker B: Non, parce que la personne qui me l'a filé, l'a découvert d'une personne qui lui a filé au moment de... Bref, c'est très long à expliquer, mais ça fait pas si longtemps que je l'avais. [00:08:47] Speaker C: Ça me rappelle, il y a une excellente série... Ouais, exactement. Je crois que c'est une série qui s'appelle Love Sick. Et c'est un mec qui apprend qu'il a la chlamydia. Et du coup, il doit rappeler toutes ses anciennes partenaires pour les prévenir. Et du coup, il décide de prendre le... Il prend toutes les... Il fait dans l'ordre de son répertoire. Et en fait, d'épisode en épisode, il appelle les gens. Il redécouvre des gens. Et du coup, tu revis le passé. Et du coup, tu redécouvres, tu reconstruis une histoire parce qu'il y a une histoire qui continue, parce qu'il est en coloc et qu'il y a une relation, un espèce de triangle amoureux compliqué. Et en fait, au fur et à mesure, tu récupères des brides de l'histoire. C'est hyper bien. Dit comme ça, ça a l'air compliqué. En fait, quand tu le regardes, c'est génial. Je crois que ça s'appelle Love Sick. Je ne sais pas si tu peux vérifier, Marcel, que c'est bien ça, la série. Mais bref, je vous conseille en tout cas cette série. [00:09:52] Speaker B: Et puis si vous avez une chlamydia, il faut aller voir le médecin. Quand vous êtes un homme, quand vous êtes une femme, il faut vraiment se dépêcher. Parce que chez les femmes, c'est dangereux. [00:09:58] Speaker C: Alors, chez un homme, on ne sait pas. On peut la porter sans le savoir. Quel est le moyen de savoir qu'on a... [00:10:05] Speaker B: Alors déjà, quand vous avez une relation qui est non protégée par accident ou que le préservatif expose ou que parce que c'est des choses qui peuvent arriver ou que voilà ou que... Alors attention parce que ça peut se choper aussi par une fellation. C'est possible. Il faut quand même aller se faire dépister et se faire dépister en France, c'est totalement gratuit. [00:10:24] Speaker C: Alors, comment on fait pour se faire dépister? [00:10:25] Speaker B: Alors, on peut aller en labo. Normalement, maintenant, c'est autorisé. On peut aussi demander à son médecin une ordonnance annuelle, une ordonnance annuelle, avec aussi une ordonnance pour les médicaments de chlamydia annuel, ce qui fait qu'on peut l'utiliser de façon illimitée, ce qui est plutôt pratique. [00:10:40] Speaker C: Mais bon, c'est une prise de sang, c'est un prélèvement. [00:10:43] Speaker B: Pour les garçons, pour les filles, j'imagine que c'est un prélèvement en plus vaginal. Mais pour les garçons, on fait pipi dans un pot, on se met un comptotige dans le... Il faut 45 centimètres. Moi, je l'ai perdu, donc je ne sais pas trop où il est passé, mais bon... Je l'ai mis, il a été absent, mais je l'ai fait. Mais dis donc, il est parti. J'en ai pris une dizaine. [00:11:02] Speaker C: Bon, ça n'a pas l'air sympa, mais... [00:11:06] Speaker B: Non, c'est un cototige, ça va. Vous n'allez pas faire vos mijotés? C'est juste un cototige. Je veux dire, tu fais ça, tu tournes un peu. [00:11:15] Speaker C: Oui, oui, c'est bon, c'est bon, c'est bon. [00:11:16] Speaker B: Tu mets ça dans une fiole. Par contre, quand tu veux rendre les trucs à la fermière, elle fait, moi, je ne touche pas ça. Moi, elle l'a fait avec en plus un accent polonais, donc j'étais ravi. [00:11:26] Speaker C: Ça t'a rappelé le pays? [00:11:27] Speaker B: Exactement. Elle m'a dit, il y en a chacun, vous êtes bien. [00:11:31] Speaker C: J'ai eu très peur avant de comprendre que tu avais juste dit ton nom de famille avec l'accent polonais. [00:11:36] Speaker B: Et puis, vous devez le faire en fond de gorge comme ça. [00:11:41] Speaker A: Voilà. [00:11:43] Speaker B: Non, mais les amygdales quoi. Elles adorent envie de vomir. [00:11:46] Speaker C: Pour les hommes hétérosexuels, c'est aussi? [00:11:51] Speaker B: Ah c'est vrai que pour les femmes? Oui! Mais je sais pas si... Parce qu'il [00:11:58] Speaker C: faut quand même pratiquer la fellation pour... [00:12:00] Speaker B: Mais est-ce que quand on fait un [00:12:01] Speaker C: cunnilingus... Ah ça c'est une bonne question! [00:12:03] Speaker B: Je suppose que c'est pareil. [00:12:05] Speaker C: Bah je suis pas sûr. Bon bah dites-nous si vous savez. On voulait vous apprendre des choses, ça va être à vous de nous apprendre. [00:12:11] Speaker B: Si vous avez cette exception d'être hétérosexuel, n'hésitez pas à nous raconter. Nous à Paris on sait pas trop ce que c'est donc... [00:12:21] Speaker C: Ah les copines on sait pas! [00:12:23] Speaker B: Non mais voilà, c'est des tests et ça va très vite. Moi je l'ai fait vendredi donc je vais avoir la réponse lundi. Et après il suffit d'aller à la pharmacie donner son truc et vous pourrez vous filer des caissons. [00:12:33] Speaker C: Dépistez-vous, faites attention, protégez-vous dans la mesure du possible. [00:12:36] Speaker B: Se faire dépister c'est gratuit, vous pouvez le faire tous les mois. Franchement, sincèrement. [00:12:39] Speaker C: Après c'est mieux de ne pas avoir besoin de le faire tous les mois. Si il y a besoin de le [00:12:45] Speaker B: faire, il est faux. Mon médecin m'a dit... Vous pouvez être [00:12:48] Speaker C: un peu fidèle et vous pouvez aussi vous protéger. Après, ton médecin il t'a dit, oui, qui aime sucer une capote. [00:12:56] Speaker B: Tu nous l'as déjà dit cinq fois, [00:12:58] Speaker C: on est au courant. D'ailleurs, il y a la matinale à partir de demain, pour plus de détails crousti-crousti. Oui, ça peut aller plus loin, ne vous inquiétez pas. [00:13:09] Speaker B: A moins que la chaîne ferme ce soir. [00:13:10] Speaker C: Bon, on peut passer à la suite? [00:13:11] Speaker B: Oui, moi sinon j'ai vu Trigger Finger. [00:13:13] Speaker C: Les doigts de gâchette. [00:13:16] Speaker B: C'est des Belges qui font de la très très bonne musique, qui est un mix de Stoner, de Queens of the Stone Age, c'est très sexy, c'est hyper bien fait, ils n'ont jamais eu un énorme succès, mais c'est des mecs qui sont sympathiques, qui sont amoureux de musique. [00:13:30] Speaker C: En live c'est super cool aussi. [00:13:31] Speaker B: En live c'est incroyable. Ils sont chics en plus. [00:13:34] Speaker C: Ils sont en costard. [00:13:35] Speaker B: Ils sont tout le temps en costard. [00:13:36] Speaker C: Mais des vrais costards bien taillés. [00:13:38] Speaker B: Oui, c'est pas un truc caché. [00:13:40] Speaker C: Oui, c'est pas du H&M quoi. [00:13:41] Speaker B: Non, pas du tout. Mais du coup, comme ils sont gentils, bref. Malheureusement, il y en a un du groupe qui est mort, qui est décédé l'année dernière. [00:13:49] Speaker C: Monsieur Paul, qui était celui qui faisait [00:13:51] Speaker B: les blagues et qui était... dans ses bras comme ça. [00:13:54] Speaker C: Oh monsieur Paul! [00:13:55] Speaker B: Mais à son âme. [00:13:59] Speaker C: C'est cool qu'ils arrivent à continuer à la perte de quelqu'un d'aussi charismatique. [00:14:04] Speaker B: Avant de partir, il a dit, si vous arrêtez, vous êtes des mange-merdes. [00:14:07] Speaker C: Il a eu raison. [00:14:08] Speaker B: Donc du coup, ils ont continué. Et voilà, le nouvel album qui sort au mois de septembre est très, très bon. Ils sont passés à WeFM pour faire une petite session live et puis répondre à des questions. C'est cool. Sinon, hier soir, je suis allé au Feel Good. [00:14:20] Speaker C: Ah bah tiens, qu'est-ce que t'allais faire au Feel Good? [00:14:22] Speaker B: Je suis arrivé au Feel Good, il y avait du monde, et puis j'ai fait «Oh dis donc, il y a les copines!». Et puis alors là, je ne peux pas vous dire ce qui s'est passé. [00:14:29] Speaker C: Tu t'es warm-up? [00:14:30] Speaker B: Exactement. Je me suis dit je vais quand même aller voir Trinity et Sarah du côté du Feel Good. On s'est installés toutes les trois sur le canapé. Et je peux vous dire que les gens nous ont observés. [00:14:43] Speaker C: Ah ouais? Bah ouais. [00:14:44] Speaker B: Probablement entendu aussi. [00:14:45] Speaker A: Oui, c'est ce que j'allais dire. [00:14:46] Speaker B: Et ça, ce n'est pas pour notre plaisir, puisqu'il y a eu 2-3 moments où on a été... Où... Voilà. [00:14:51] Speaker C: La soirée, oui. [00:14:53] Speaker B: Bah, entre autres. Je suis surpris. [00:14:58] Speaker C: Pas vraiment. [00:14:59] Speaker B: Non, mais on a bien rigolé. Je suis... Je les aime. Je les aime, c'est tout. Je pense que je peux pas dire autre chose. [00:15:05] Speaker C: Non, mais attend qu'elle soit là, qu'elle l'entende. [00:15:07] Speaker B: C'est vrai. C'est vrai. Ah, elle va s'entendre. Bon voilà, mais j'ai pas fait de concert, donc voilà. Bon après j'ai fait des sessions live, mais j'ai pas fait de concert. Donc on va regarder ce fameux Holy Water. [00:15:21] Speaker C: Bah voilà, du coup, moi j'ai vu Holy Water. J'aime bien, j'aime pas tout de ce groupe, mais il y a quelques chansons que je trouve super bien, dont celle-là que j'ai choisie, qui est une de mes prefs. [00:15:31] Speaker B: C'est assez doux quand même. [00:15:32] Speaker C: Non, enfin oui, c'est pas full gros riff parce que la force du groupe, c'est quand même le chanteur. Enfin, c'est un peu son groupe avant tout, avant d'être un groupe. C'est son projet solo. Et puis maintenant, du coup, il a des musiciens qui l'ont rejoint. Et c'est avant tout un chanteur, donc ça chante beaucoup, mais ça screame quand même. En live, c'était bien, mais j'ai vraiment... Je crois que c'est parce que je suis un vieux con, parce qu'il y a plein de jeunes, beaucoup de jeunes filles. [00:16:05] Speaker B: Après, il est sexy. [00:16:06] Speaker C: Il est sexy, oui. [00:16:07] Speaker B: Enfin, non pas que je dis qu'elles soient allées là-bas pour ça, mais moi, j'y serais allé pour ça. [00:16:12] Speaker C: Et non, après ça chante super bien, mais beaucoup de bandes. Beaucoup, beaucoup de bandes. [00:16:17] Speaker B: J'ai eu peur. [00:16:18] Speaker C: Au point qu'il n'y a pas de bassiste sur scène. [00:16:21] Speaker B: Alors qu'il y a de la basse. Ça, ça me... Et c'est un truc [00:16:24] Speaker C: qui me dérange un petit peu. [00:16:25] Speaker B: Et puis, beaucoup de voix. [00:16:27] Speaker C: Et du coup, il y a des moments où tu ne sais pas vraiment s'il chante ou pas. Enfin, plus les cris ont l'air plus fake que les trucs où il chante. J'ai l'impression qu'il ne sait pas toujours lui qui crie. Des fois, tu as l'impression qu'il fait comme il crie, mais tu n'es pas sûr que c'est lui qui crie. Mais bon, j'ai toujours eu des doutes, donc peut-être que c'est juste une impression et qu'en fait, il est juste très, très bon et trop bon. Il y a des moments, ça s'entendait. Il y a des moments, c'était un peu plus flou. Mais voilà, en tout cas, on a [00:16:55] Speaker B: le droit de ne pas être d'accord avec ça. [00:16:57] Speaker C: Voilà. Mais après, le concert était bien. C'est un groupe qui a quand même beaucoup d'écoute. Là, ils ont fait toute une tournée avec... Architects. Et du coup, ils ont quand même beaucoup d'auditeurs sur les réseaux où le concert n'était pas complet, malheureusement. [00:17:14] Speaker B: Non, c'était au backstage. [00:17:16] Speaker C: Et donc, voilà, j'ai quand même passé un bon moment. C'est un peu trop Los Angeles pour moi. Il a une coupe, en fait au début il est arrivé, il a une coupe tu sais avec des mèches blondes, tu vois? En fait il y a un petit côté Zoolander, tu sais ça faisait un peu le casque, tu vois ce que je veux dire? Il y a un petit côté Zoolander, il avait une chemise un peu en lin ouverte où tu vois... Ah c'est l'été! Non mais un peu trop, il y a trop de petits signaux qui me dérangent tu vois. [00:17:48] Speaker B: Il avait une cigale en terre cuite collée sur le mur derrière. [00:17:52] Speaker C: Non, et pour le rappel il est revenu torse nu. Avec une cigarette. [00:17:57] Speaker B: À la mise en scène. [00:17:58] Speaker C: Ah bravo, alors le mec il arrive et il commence les morceaux en fumant une clope. J'ai pas vu ça depuis 95 ans. [00:18:06] Speaker B: Et puis pour le chant c'est bien une clope. [00:18:08] Speaker C: Bah ouais, j'sais pas, j'ai trouvé ça... J'sais pas si c'est un message... En fait j'sais pas si c'est subversif et si c'est un peu de cinéma. Ouais, ouais, je pense qu'il y a un peu de ça, mais... [00:18:21] Speaker B: Enfin, j'en sais rien, je ne l'ai pas vu, mais j'imagine que c'est pour une mise en scène. [00:18:24] Speaker C: J'ai trouvé ça très étrange comme truc. Enfin, t'sais, en plus, il restait deux morceaux. Tu pouvais peut-être attendre deux morceaux pour aller filmer ta clope d'or. Voilà, bref. Mais bon, il y a quand même des bonnes chansons. Je vous conseille d'aller écouter un petit peu. C'est quand même sympa, voilà. [00:18:42] Speaker B: Déjà, on va en découvrir une de chansons puisque c'est le titre d'ouverture de ce Bang Bang ce soir. [00:18:46] Speaker C: Je crois qu'on l'a déjà passé. [00:18:48] Speaker B: Et bah oui, mais peut-être qu'il y a des gens qui n'étaient pas encore là. Regarde cette personne qui vient de nous laisser un message, à qui on dit bonsoir avec des petits câlins. [00:18:55] Speaker C: Bonsoir Valma. [00:18:56] Speaker B: Valma 29. Holly Water avec Ney Polish et c'est pas parce que c'est des ongles polonais, c'est plutôt parce qu'ils sont bien insirés. [00:19:03] Speaker C: J'ai fait exactement la même blague pendant... Bien vernis. [00:19:09] Speaker B: Eh bien voilà, tout est dit, c'est une émission parfaite, et c'est pour ça que vous êtes là, bienvenue dans Bang Bang, c'est parti, c'est métal! Ou alors c'est quand je m'endors ici même sur ce canapé, parce que le jour je dors sur ce canapé, la nuit je dors sur celui-là. C'est pour varier les plaisirs. [00:19:43] Speaker C: Exactement, faut quand même marquer les saisons. [00:19:47] Speaker B: Bon, comment vas-tu? [00:19:48] Speaker C: Je vais très bien, Pierre. [00:19:50] Speaker B: Dit-il avec son oeil. J'ai envie de dormir, je me sens mal. La semaine s'est bien passée? [00:19:54] Speaker C: Oui, écoute, j'ai fait des concerts. [00:19:59] Speaker B: Oui, c'est vrai que t'en as fait plusieurs. [00:20:00] Speaker C: J'ai fait deux concerts cette semaine. [00:20:02] Speaker B: Merci à Tu l'as vu 62 qui continue à nous aider. Merci infiniment pour tous ces abonnements offerts. Donc t'as travaillé toute la semaine? [00:20:12] Speaker C: Oui, tout à fait. J'ai travaillé cette semaine. J'ai réfléchi à des choses pour le futur. J'ai essayé de ne pas trop réfléchir au passé. Ça, c'est compliqué. Et qu'est-ce que j'ai fait? J'ai fait des concerts, je suis allé voir mon ami Marie-Flore qui faisait le dernier concert de sa tournée sur son album, avant de commencer un nouveau chapitre. Du côté de la maroquinerie, c'était très bien, c'était complet, complet. Très bon moment. Et puis, je suis allé voir Hollywater le lendemain au backstage. [00:20:50] Speaker B: Au backstage au Sullivan by the Mill. [00:20:53] Speaker C: Exactement. [00:20:53] Speaker B: Du côté de Pigot. [00:20:55] Speaker C: L'ancien MCM Café. Pour les vieux. Non mais c'est ce que je me dis. Le backstage au Sullivan by the Mill. C'est pas assez long. C'est bien de rajouter ancien MCM Café. Histoire que les gens disent là. [00:21:12] Speaker B: À côté de la loco. [00:21:16] Speaker C: Je suis allé là-bas avec Ilan, notre spécialiste foot ingé son. C'était hyper intéressant de discuter avec lui, ça me fait grand plaisir de le revoir. Parce qu'il était parti pendant longtemps à l'étranger, donc là on peut enfin le revoir un petit peu, ça fait très plaisir. [00:21:36] Speaker B: Très bien. On parle d'Hollywater un peu plus tard parce que d'abord, il faut que je raconte ma vie. [00:21:41] Speaker C: D'abord, Pierre, raconte ta vie pendant que je m'ennuie. [00:21:44] Speaker B: Alors moi, qu'est-ce que j'ai fait? [00:21:47] Speaker C: Alors moi, déjà... Est-ce que t'aimes parler de toi, Pierre? [00:21:50] Speaker B: Non, je déteste. Moi, j'ai commencé la semaine avec une chlamydia. Alors mon médecin, quand je suis allé le voir, il m'a fait comme ça. Il m'a dit... Mais pourquoi? [00:22:05] Speaker C: Mais Chlamydia c'est pas l'acteur qui joue dans Dune? [00:22:15] Speaker B: Ça lui ressemble en tout cas! Parce que c'est des petites bébêtes qu'on chope quand on a des relations. [00:22:20] Speaker C: Ah, c'est des bêtes? [00:22:21] Speaker B: Ouais, c'est pas un champignon. Et alors mon médecin pour me l'expliquer... [00:22:24] Speaker C: C'est pas une bactérie? C'est pas un virus? [00:22:26] Speaker B: Lui il appelle ça une bébête. [00:22:27] Speaker C: D'accord. [00:22:28] Speaker B: Parce qu'il m'a fait comme ça. Il m'a dit, vous savez, c'est pas un champignon. Bah oui. Il me fait, et ils viennent, ils font... Et il s'installe, et j'étais là, je me suis dit, il est vraiment en train de me faire ça, là, vraiment, mon médecin est en train de me faire... [00:22:40] Speaker C: Après, tu sais, la qualité d'un bon médecin, c'est s'adapter au niveau intellectuel de [00:22:45] Speaker B: la personne en face. Quel enfoiré de merde! Il s'est dit, depuis qu'il m'a mis un doigt dans le cul, il n'en peut plus, je vois bien qu'il a envie de moi! [00:22:54] Speaker C: Je vois bien... Peut-être moins maintenant! [00:22:58] Speaker B: Il aime peut-être le partage. [00:22:59] Speaker C: Peut-être qu'il va attendre que le traitement soit passé pour faire la suite. [00:23:03] Speaker B: Il est bizarre, mon médecin, il est bizarre. Bah ouais, ouais. [00:23:06] Speaker C: Et en même temps, toi, t'es parfaitement normal. [00:23:10] Speaker B: Bah oui, bien sûr, je suis normal. Qu'est-ce qui n'est pas normal? [00:23:13] Speaker C: Bah de hurler comme ça, déjà. [00:23:16] Speaker B: C'est pas faux. Je pensais que t'allais dire que ce qui n'est pas normal, c'est de péder. [00:23:21] Speaker C: Tu vas déjà en thérapie pour ça. J'ai pas besoin de te le dire. Coucou les copines! I love you sweeties! [00:23:32] Speaker B: Je suis polyamoureux, donc si vous avez envie de passer dans mes trous, vous pouvez m'envoyer un email. Pour être plus grand que moi, il va y avoir un sac géant, c'est tout. [00:23:41] Speaker C: Pierre, c'est pas parce que ça va déraper après que t'es obligé de déraper maintenant. [00:23:45] Speaker B: Mais je suis déjà dans l'excitation! Regarde, je viens juste de parler, il y a Sarah qui est apparu et qui a fait «Hey!». Par contre, j'ai vu partir en courant Trinity en disant «Je ne veux pas participer à cette horreur». Bon bref, non, mais voilà, bon la chlamydia, mais ça se soigne facilement chez les hommes, donc c'est pas très grave. [00:24:02] Speaker C: Alors c'est quoi le traitement de la chlamydia? Parce que c'est une émission culturelle? [00:24:06] Speaker B: Alors figure-toi que je ne savais pas. [00:24:08] Speaker C: Et donc culturelle et naturelle? [00:24:09] Speaker B: Ce que je ne savais pas, c'est que ça évolue, c'est quelque chose qui évolue avec le temps. Et donc ça ne se soigne pas de la même façon d'année en année. Il y a par exemple, la dernière fois que j'ai vu ça, c'était il y a dix ans, je crois. Il suffisait de prendre un cachet et le lendemain, c'était fini. Maintenant, il y a un traitement d'une semaine parce que... Parce que c'est installé. Parce que... Clamydia s'est fait un peu de muscu, elle fait héhéhé, hé j'vais [00:24:30] Speaker C: pas l'louper celui-là, hop hop hop, tadadadada. [00:24:32] Speaker B: Et donc ça se met en toi, alors ça peut être dans la gorge. [00:24:36] Speaker C: D'accord. [00:24:37] Speaker B: Bon j'explique pas pourquoi mais les gens vont facilement comprendre. [00:24:39] Speaker C: Bah moi j'aimerais bien que tu m'expliques [00:24:40] Speaker B: ce que j'ai mais... Est-ce que ça [00:24:42] Speaker C: a un rapport avec le foie gras? [00:24:44] Speaker D: Par exemple! [00:24:45] Speaker B: Ah d'accord! Donc ça peut se mettre là, ça peut se mettre au niveau du pénis ou au niveau du popotin. [00:24:53] Speaker C: Partout où le pénis peut s'insérer. [00:24:55] Speaker B: C'est plus facile. [00:24:59] Speaker C: S'insérer quand on a des pratiques un peu douteuses de gens de malades mentaux. [00:25:05] Speaker B: Ça va, moi je ne sais plus par où ça passe. [00:25:08] Speaker C: Je crois que c'est bien. Partout où ça peut. [00:25:14] Speaker B: Toujours est-il que voilà, écoutez, j'ai chopé ça, mais c'est pas bien grave. [00:25:18] Speaker C: Apparemment, du coup, tu l'avais déjà depuis un petit moment. C'est juste que tu l'as découvert. [00:25:21] Speaker B: Non, parce que la personne qui me l'a filé, l'a découvert d'une personne qui lui a filé au moment de... Bref, c'est très long à expliquer, mais ça fait pas si longtemps que je l'avais. [00:25:33] Speaker C: Ça me rappelle, il y a une excellente série. [00:25:36] Speaker B: Ouais, exactement. [00:25:38] Speaker C: Je crois que c'est une série qui s'appelle Love Sick. Et c'est un mec qui apprend qu'il a la chlamydia. Et du coup, il doit rappeler toutes ses anciennes partenaires pour les prévenir. Et du coup, il décide de prendre le... Il prend toutes les... Il fait dans l'ordre de son répertoire. Et en fait, de l'épisode en épisode, il appelle les gens. Il redécouvre des gens. Et du coup, tu revis le passé. Et du coup, tu redécouvres, tu reconstruis une histoire parce qu'il y a une histoire qui continue, parce qu'il est en coloc et qu'il y a une relation, une espèce de relation, de triangle amoureux compliqué. Et en fait, au fur et à mesure, tu récupères des brides de l'histoire. C'est hyper bien. Dit comme ça, ça a l'air compliqué. En fait, quand tu le regardes, c'est génial. Je crois que ça s'appelle Love Sick. Je ne sais pas si tu peux vérifier, Marcel, que c'est bien ça, la série. Mais bref, je vous conseille en tout cas cette série. [00:26:38] Speaker B: Si vous avez une chlamydia, il faut aller voir le médecin. Quand vous êtes un homme, quand vous êtes une femme, il faut vraiment se dépêcher. Chez les femmes, c'est dangereux. [00:26:44] Speaker C: Chez un homme, on ne sait pas. On peut la porter sans le savoir. Quel est le moyen de savoir qu'on a? [00:26:51] Speaker B: Alors déjà, quand vous avez une relation qui est non protégée par accident ou que le préservatif expose ou que parce que c'est des choses qui peuvent arriver ou que voilà, ou que alors attention, parce que ça peut se choper aussi par une fellation. C'est possible. Il faut quand même aller se faire dépister et se faire dépister en France, c'est totalement gratuit. [00:27:10] Speaker C: Alors, comment on fait pour se faire dépister? [00:27:11] Speaker B: Alors, on peut aller en labo. Normalement, maintenant, c'est autorisé. On peut aussi demander à son médecin une ordonnance annuelle. Il fait une ordonnance annuelle avec aussi une ordonnance pour les médicaments de chlamydia annuel, ce qui fait qu'on peut l'utiliser de façon illimitée, ce qui est plutôt pratique. [00:27:26] Speaker C: Mais bon, c'est une prise de sang, c'est un prélèvement. [00:27:29] Speaker B: Pour les garçons, pour les filles, j'imagine que c'est un prélèvement en plus vaginal. Mais pour les garçons, on fait pipi dans un pot. On se met un compte aux tiges dans le... Il faut 45 centimètres. Moi, je l'ai perdu, donc je ne sais pas trop où il est passé, mais bon... Je l'ai mis, il a été absent, mais je l'ai fait, ben dis donc il est parti. J'en ai pris une dizaine. [00:27:48] Speaker C: Bon, ça n'a pas l'air sympa, mais... [00:27:52] Speaker B: Non, c'est un cototige, ça va. Vous n'allez pas faire vos mijotés? C'est juste un cototige. Je veux dire, tu fais ça, tu tournes un peu. [00:28:01] Speaker C: Oui, oui, c'est bon, c'est bon, c'est bon. [00:28:02] Speaker B: Tu mets ça dans une fiole. Par contre, quand tu veux rendre les trucs à la fermière, elle fait, moi, je ne touche pas ça. Moi, elle l'a fait avec en plus un accent polonais, donc j'étais ravi. [00:28:12] Speaker C: Ça t'a rappelé le pays? [00:28:13] Speaker B: Exactement. Elle m'a dit, il y en a chacun, vous êtes bien. [00:28:17] Speaker C: J'ai eu très peur avant de comprendre que tu avais juste dit ton nom [00:28:19] Speaker B: de famille avec l'accent polonais. Et puis, vous devez le faire en fond de gorge, comme ça. [00:28:27] Speaker A: Voilà. [00:28:29] Speaker B: Non, mais les amygdales, quoi. Elles ont envie de vomir. [00:28:32] Speaker C: Pour les hommes hétérosexuels, c'est aussi? [00:28:37] Speaker B: Tu vois, c'est ça que je voulais dire. Mais pour les femmes? [00:28:40] Speaker C: Oui. Oui. [00:28:42] Speaker B: Mais je ne sais pas si... Parce [00:28:44] Speaker C: qu'il faut quand même pratiquer la fellation pour... [00:28:46] Speaker B: Mais est-ce que quand on fait un [00:28:47] Speaker C: cunnilingus... Ah, ça c'est une bonne question. [00:28:49] Speaker B: Je suppose que c'est pareil. [00:28:51] Speaker C: Bah, je ne suis pas sûr. Bon, bah dites-nous si vous savez. On voulait vous apprendre des choses, ça va être à vous de nous apprendre. [00:28:57] Speaker B: Si vous, vous avez cette exception d'être hétérosexuel, n'hésitez pas à nous raconter. Nous à Paris, on ne sait pas trop ce que c'est donc... Non mais voilà, c'est des tests, ça va très vite, moi je les fais vendredi donc je vais avoir la réponse lundi, et puis après il suffit d'aller à la pharmacie, donner sa truc, et puis voilà, vous pouvez vous filer des caissons. [00:29:19] Speaker C: Dépistez-vous, faites attention, protégez-vous dans la mesure du possible. [00:29:22] Speaker B: Se faire dépister c'est gratuit, vous pouvez le faire tous les mois, franchement, sincèrement. [00:29:25] Speaker C: Oui, après c'est mieux de ne pas avoir besoin de le faire tous les mois. Oui, non, mais s'il y a besoin de le faire, il est faux. [00:29:32] Speaker B: Moi, mon médecin m'a dit... Vous pouvez [00:29:34] Speaker C: être un peu fidèle et vous pouvez aussi vous protéger, voilà. Après, ton médecin il t'a dit, oui, qui aime sucer une capote. Tu nous l'as déjà dit cinq fois, on est au courant. D'ailleurs, il y a la matinale, la matinale de partir de demain, pour plus de détails crousti-crousti. Oui, ça peut aller plus loin, ne vous inquiétez pas. [00:29:55] Speaker B: A moins que la chaîne ferme ce soir. [00:29:56] Speaker C: Bon, on peut passer à la suite? [00:29:57] Speaker B: Oui, moi sinon j'ai vu Triggerfinger. [00:29:59] Speaker C: Les doigts de gâchette. [00:30:02] Speaker B: C'est des Belges qui font de la très très bonne musique, qui est un mix de Stoner, de Queens of the Stone Age, c'est très sexy, c'est hyper bien fait, ils n'ont jamais eu un énorme succès, mais c'est des mecs qui sont sympathiques, qui sont amoureux de musique. [00:30:16] Speaker C: En live, c'est super cool aussi. [00:30:17] Speaker B: En live, c'est incroyable. Ils sont chics en plus. [00:30:20] Speaker C: Ils sont en costard. [00:30:21] Speaker B: Ils sont tout en costard. [00:30:22] Speaker C: Mais des vrais costards bien taillés. [00:30:24] Speaker B: Oui, ce n'est pas un truc haché. [00:30:26] Speaker C: Ce n'est pas du H&M. [00:30:27] Speaker B: Non, pas du tout. Mais du coup, comme ils sont gentils, bref. Malheureusement, il y en a un du groupe qui est mort, qui est décédé l'année dernière. [00:30:35] Speaker C: Monsieur Paul, qui était celui qui faisait [00:30:37] Speaker B: les blagues et qui était... dans ses bras comme ça. [00:30:40] Speaker C: Oh monsieur Paul! Mais à son âme. C'est cool qu'ils arrivent à continuer, malgré la perte de quelqu'un d'aussi charismatique. [00:30:50] Speaker B: Avant de partir, il a dit, si vous arrêtez, vous êtes des mange-merdes. Il a eu raison. Donc du coup, ils ont continué. Et voilà, le nouvel album qui sort au mois de septembre est très, très bon. Ils sont passés à WeFM pour faire une petite session live et puis répondre à des questions. C'est cool. Sinon, hier soir, je suis allé au Feel Good. [00:31:06] Speaker C: Ah bah tiens, qu'est-ce que t'allais faire au Feel Good? [00:31:08] Speaker B: Je suis arrivé au Feel Good, il y avait du monde et puis j'ai fait oh dis donc il y a les copines! Et puis alors là, je ne peux pas vous dire ce qui s'est passé. [00:31:15] Speaker C: Tu t'es warm-up? [00:31:16] Speaker B: Exactement. Je me suis dit je vais quand même aller voir Trinity et Sarah du côté du Feel Good. On s'est installés toutes les trois sur le canapé. Et je peux vous dire que les gens nous ont observés. [00:31:29] Speaker C: Ah ouais? Bah ouais. [00:31:30] Speaker B: Probablement entendus aussi. [00:31:31] Speaker C: Oui, c'est ce que j'allais dire. [00:31:32] Speaker B: Et ça, ce n'est pas pour notre plaisir, puisqu'il y a eu deux, trois moments où... Où... Voilà. [00:31:37] Speaker C: De quoi, oui? [00:31:39] Speaker B: Bah, entre autres. Je suis surpris. [00:31:44] Speaker C: Pas vraiment. [00:31:45] Speaker B: Non, mais on a bien rigolé. Je suis... Je les aime. Je les aime, c'est tout. Je pense que je peux pas... Non, mais le dit. [00:31:51] Speaker C: Attends qu'elle soit là, qu'elle l'entende. [00:31:53] Speaker B: C'est vrai. C'est vrai. [00:31:55] Speaker C: Elle va s'entendre. [00:31:56] Speaker B: Elle va s'entendre. Bon voilà, mais j'ai pas fait de concert, donc voilà. Bon après j'ai fait des sessions live, mais j'ai pas fait de concert. Donc on va regarder ce fameux Hollywater. [00:32:07] Speaker C: Bah voilà, du coup, moi j'ai vu Hollywater. J'aime bien, j'aime pas tout de ce groupe, mais il y a quelques chansons que je trouve super bien, dont celle-là que j'ai choisie, qui est une de mes prefs. [00:32:17] Speaker B: C'est assez doux quand même. [00:32:18] Speaker C: Non, enfin oui, c'est pas full gros riff parce que la force du groupe, c'est quand même le chanteur. Enfin, c'est un peu son groupe avant tout, avant d'être un groupe. C'est son projet solo. Et puis maintenant, du coup, il a des musiciens qui l'ont rejoint. Et c'est avant tout un chanteur, donc ça chante beaucoup, mais ça screame quand même. En live, c'était bien, mais j'ai vraiment... Je crois que c'est parce que je suis un vieux con, parce qu'il y a plein de jeunes, beaucoup de jeunes filles. [00:32:51] Speaker B: Après, il est sexy. Non pas que je dis qu'elle soit allée là-bas pour ça, mais moi j'y serais allé pour ça. [00:32:58] Speaker C: Et non, après ça chante super bien, mais beaucoup de bandes. Beaucoup, beaucoup de bandes. [00:33:03] Speaker B: J'ai eu peur. [00:33:04] Speaker C: Au point qu'il n'y a pas de bassiste sur scène. [00:33:07] Speaker B: Alors qu'il y a de la basse. [00:33:08] Speaker C: Et c'est un truc qui me dérange un petit peu. [00:33:11] Speaker B: Et puis beaucoup de voix. [00:33:13] Speaker C: Et du coup, il y a des moments où tu ne sais pas vraiment s'il chante ou pas. Enfin, plus les cris ont l'air plus fake que les trucs où il chante. J'ai l'impression qu'il ne sait pas toujours lui qui crie. Des fois, tu as l'impression qu'il fait comme il crie, mais tu n'es pas sûr que c'est lui qui crie. Mais bon, j'ai toujours eu des doutes, donc peut-être que c'est juste une impression et qu'en fait, il est juste très, très bon et trop bon. Il y a des moments, ça s'entendait. Il y a des moments, c'était un peu plus flou. Mais voilà, en tout cas, on a [00:33:41] Speaker B: le droit de ne pas être d'accord avec ça. [00:33:43] Speaker C: Voilà. Mais après, le concert était bien. C'est un groupe qui a quand même beaucoup d'écoute. Là, ils ont fait toute une tournée avec... Architects. Et du coup, ils ont quand même beaucoup d'auditeurs sur les réseaux où le concert n'était pas complet, malheureusement. [00:34:00] Speaker B: Non, c'était au backstage. [00:34:02] Speaker C: Et donc, voilà, j'ai quand même passé un bon moment. C'est un peu trop Los Angeles pour moi. Il a une coupe, en fait au début il est arrivé, il a une coupe avec des mèches blondes, tu vois? En fait il y a un petit côté Zoolander, ça faisait un peu le casque, tu vois ce que je veux dire? Il y a un petit côté Zoolander, il avait une chemise un peu en lin ouverte. [00:34:28] Speaker B: Ah c'est l'été! [00:34:30] Speaker C: Non mais un peu trop, il y a trop de petits signaux qui me dérangent. [00:34:34] Speaker B: Il avait une cigale en terre cuite collée sur le mur derrière. [00:34:38] Speaker C: Pour le rappel, il est revenu torse nu. Avec une cigarette. Ah bravo, alors le mec il arrive et il commence le morceau en fumant une clope. J'ai pas vu ça depuis 95. [00:34:52] Speaker B: Et puis pour le chant, c'est bien une clope. [00:34:54] Speaker C: Ouais, je sais pas, j'ai trouvé ça... Je sais pas si c'est un message... En fait, je sais pas si c'est subversif ou si c'est un bon message. Mais non, c'est du cinéma. Ouais, ouais, je pense qu'il y a un peu de ça, mais... [00:35:07] Speaker B: Enfin, j'en sais rien, je l'ai pas vu, mais j'imagine que c'est pour une mise en scène. [00:35:11] Speaker C: J'ai trouvé ça très étrange comme truc. Enfin, t'sais, en plus, il restait deux morceaux. Tu pouvais peut-être attendre deux morceaux pour aller fumer ta clope d'or. Voilà, bref. Mais bon, il y a quand même des bonnes chansons, je vous conseille d'aller écouter un petit peu, c'est quand même sympa. [00:35:27] Speaker B: Déjà, on va en découvrir une ou deux chansons puisque c'est le titre d'ouverture de ce Bang Bang ce soir en ce Dimension. Et bah oui, mais peut-être qu'il y a des gens qui n'étaient pas encore là. Regarde cette personne qui vient de nous laisser un message, à qui on dit bonsoir avec des petits clignotants. [00:35:41] Speaker C: Bonsoir Valma. [00:35:42] Speaker B: Valma 29. Holly Water avec Nail Polish et c'est pas parce que c'est des ongles polonais, c'est plutôt parce qu'ils sont bien insirés. [00:35:49] Speaker C: J'ai fait exactement la même blague pendant... Bien vernis. [00:35:55] Speaker B: Et bien voilà, tout est dit, c'est une émission parfaite et c'est pour ça que vous êtes là. Bienvenue dans Bang Bang, c'est parti, c'est métal. j'ai [00:36:12] Speaker C: pas envie [00:36:39] Speaker A: Tu m'exercices Musique de David Guetta C'est la fin de cette vidéo! Merci d'avoir regardé! Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org J'ai l'impression d'être dans un film d'horreur. Let's do the Hershey's call No rush, straight, no break, no fall back I stay locked when the ground gives away Another day, another tower I stay locked when the ground gives away Are you dead, are you dead in the water? I stay locked when the ground gives away Another day, another tower I stay locked Are you dead in the water? C'est la fin de cette vidéo! Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org C'est pas vrai! C'est pas vrai! You're fucking dead! [00:44:25] Speaker B: Paf! C'est vrai, j'avais oublié ce passage-là. Toujours est-il que Devil Driver n'est pas mort. C'est un groupe qui existe toujours, la preuve en est, avec ce tout nouveau single à l'instant dans Bang Bang qui s'appelle Dead in the Water et avec Death Fafara et toute son équipe qui reviennent aux sources du son de Devil Driver avec un truc assez lourd, assez groove. On aura toujours bien évidemment cette influence de Pantera qui se ressent là-dedans avec, comme on le disait hors antenne aussi, un petit peu de son de Machine Head. [00:44:54] Speaker C: Ou il y a un petit côté Machine Head, ouais. [00:44:56] Speaker B: Alors, après, petit solo de guitare qui, moi, m'a fait dire, je ne sais pas ce qui s'est passé, je ne sais pas ce qu'ils ont voulu faire. Après, je ne suis pas fan de solo de guitare, donc je ne suis pas la bonne personne pour en parler. Mais dans le chemeule, n'hésitez pas à nous dire ce que vous pensez des solos de guitare qu'il y a dans David Driver. Mais ce qui est certain, c'est qu'il y a un nouvel album qui arrive le 10 juillet. [00:45:18] Speaker C: Il s'appelle Death Fafara Popier. Et il y aura un featuring de Death Fafara Fawcett. [00:45:28] Speaker B: Putain, ça a tout un programme. Bon, il s'appelle plus sérieusement Strike and Kill. Voilà, tout simplement. Et sa chance c'est... Plus métal! On va pas se mentir. Ah ça d'être homophobe quand même! Nan nan mais il est... Il a l'air en forme parce qu'il était plus trop dans le game là. Il avait dit à un moment qu'il allait laisser tomber tout. Et puis finalement il est revenu... Excusez-moi ça chatouille. [00:45:52] Speaker C: Il a reçu un chèque. Et puis il a fait bon ok je continue. [00:45:54] Speaker B: Ah ok ah j'ai reçu l'assassin. [00:45:56] Speaker C: Les royalties. [00:45:57] Speaker B: Oh, thank you, la France! Ça sent bon, les fruits! [00:46:00] Speaker C: C'est drôle que tu parles de ça, parce qu'il y a Ben Coller qui a sorti une vidéo cette semaine, le batteur de Converge, qui a dit, ah, je viens de découvrir qu'en fait, en fait, il a découvert l'équivalent de la SACEM aux Etats-Unis. Et qu'il dit, en fait, ils ont énormément d'argent. et qu'il collecte de tous les streams de tout ça et qu'il prévienne personne que ça peut être rétribué. Et au bout de deux ans, c'est rétroactif sur deux ans, tu peux pas récupérer plus loin. Et en fait, du coup, il a fait une vidéo pour dire voilà, moi, juste avec les groupes que j'ai, ça représente des dizaines de milliers de dollars. Donc faites-le parce que vous avez vraiment moyen de gagner de l'argent avec votre musique aux Etats-Unis. [00:46:48] Speaker B: N'hésitez pas à leur demander. [00:46:49] Speaker C: Voilà. [00:46:50] Speaker B: C'est plutôt sympa d'avoir tourné comme ça plutôt que de juste faire un truc intégralement sur le fait qu'il s'est fait enfler, qu'il leur disait merde. [00:46:58] Speaker C: La direction du truc c'était vous aussi récupérez votre argent. Et il dit ça fait 30 ans que je fais de la musique et personne me l'a dit. [00:47:09] Speaker B: C'est quand même assez fou. Ceci dit, à l'Assasem, je crois qu'il faut quand même que tu fasses les déclarations pour pouvoir... Non, parce que là, [00:47:16] Speaker C: c'est un truc qui est fait... En fait, en France, c'est l'Assasem et ça marche comme ça. Aux Etats-Unis, c'est pas pareil. En fait, les titres sont déposés et c'est sur toutes les... Les streams et tout ça, mais donc c'est automatique en fait, à partir du moment où il y a un auteur, [00:47:31] Speaker B: ça va au truc. [00:47:32] Speaker C: Par contre, il faut que tu fasses la demande toi pour la récupérer. La récupération n'est pas automatique, mais la mise de côté, enfin... [00:47:39] Speaker B: Voilà. Non, non, on a compris, c'était très clair. [00:47:41] Speaker C: Forcément, les titres sont déposés quelque part. Tout le monde dépose ses titres. C'est pour ça que tu peux voir qui a composé. [00:47:48] Speaker B: Oui, il y a des codes. [00:47:49] Speaker C: Voilà, ça c'est fait. Mais eux, ce qu'ils ne savaient pas, c'est que derrière, tu peux récupérer de l'argent. [00:47:54] Speaker B: Ok, bon, et puis Desfafara? [00:47:57] Speaker C: Desfafara, il a sûrement vu la vidéo, il a découvert qu'il pouvait gagner de l'argent, et du coup il a dit bon ok, allez hop, on y remet un petit coup! Parce qu'il s'est rendu compte que Colchamber c'était fini, il pouvait pas retoucher les trucs de l'époque, et là du coup il a un peu d'aigue, mais il dit attends on y va le travail! Et du coup, il dit Devil Driver, par contre ça, je peux... Ça marche [00:48:19] Speaker B: bien quand même, il y a quand même beaucoup de gens. [00:48:20] Speaker C: Ça marche plus que Cold Chamber, puisque ça n'existe plus. Par intermittence. Par contre, on sait que les meilleures chansons sont celles de Cold Chamber. [00:48:30] Speaker B: De tous les temps. [00:48:31] Speaker C: Puisque c'est le meilleur groupe de l'univers. [00:48:34] Speaker B: Exactement. Voilà, voilà. [00:48:35] Speaker C: Ici, on a un petit mausoléal en [00:48:37] Speaker B: hommage à Cold Chamber. [00:48:39] Speaker C: On a un temple dédié. [00:48:43] Speaker B: Avec le visage de Desfafara. [00:48:45] Speaker C: Avec des offrandes en objet de glace. Des glaces. [00:48:48] Speaker B: Oui forcément. Comment passer à côté? Bon Ben, il y a une personne qui fait des offrandes à Desfafara et qui souhaite lui ressembler. Et c'est vrai que toutes les semaines, on voit que son visage commence à s'apparenter à celui de Desfafara. [00:49:00] Speaker C: Ah mais c'est vrai? [00:49:00] Speaker B: Bah oui, il y a un petit truc. [00:49:01] Speaker C: La Bérévère, on l'appelle. [00:49:03] Speaker B: La Bérézina. [00:49:07] Speaker C: Queen Beret. [00:49:09] Speaker B: Mais il me semble bien que... [00:49:11] Speaker A: C'est l'heure du Flashback News! [00:49:15] Speaker B: Et c'est présenté par Larisse! Hello, hello sweetie! Comment vas-tu? [00:49:22] Speaker E: Ça va, ça va. [00:49:23] Speaker B: Alors la semaine s'est bien passée, tu t'es amusée, tu t'es éclatée? [00:49:26] Speaker E: J'ai pas fait grand chose. J'ai même pas eu de concert. Parce que tous les concerts que je voulais faire, bah j'ai pas pu. Et pourquoi? Parce que j'ai pas eu d'accréditation. Et quand? Bah j'ai pas eu d'accréditation. [00:49:36] Speaker C: Ah bon? [00:49:36] Speaker E: Et du coup, quand j'ai voulu acheter une place, y'en avait plus. [00:49:40] Speaker C: Ah bon? [00:49:40] Speaker E: Pas pour Hollywater, mais pour d'autres trucs. [00:49:43] Speaker C: J'ai eu un ami à toi. [00:49:44] Speaker F: Qui? [00:49:46] Speaker D: Alexis? [00:49:46] Speaker C: Je me souviens plus de son prénom. Grand, balèze, avec des tatouages... Hyper stock. [00:49:53] Speaker E: J'en ai plein des comme ça. [00:49:54] Speaker B: Bon bah voilà. Excusez-moi. [00:49:56] Speaker C: J'ai été captivé par son t-shirt et après il est arrivé, il m'a dit bonjour et du coup j'ai pas eu le temps de discuter avec lui. [00:50:02] Speaker E: Des lunettes, pas de lunettes? [00:50:04] Speaker B: Une casquette, c'est Jacques Chirac, t'as gagné tes champions. [00:50:06] Speaker C: Tu sais, je suis très nul en physionomie. Moi, il y a des gens, ils n'ont pas de sourcils, je ne m'en rends pas compte. [00:50:11] Speaker B: Ça, c'est un détail. Non, mais c'est pour dire qu'il faut... [00:50:17] Speaker C: Je retiens pas les visages des gens. [00:50:19] Speaker B: Mais non, mais moi, je retiens rien du tout, non plus. Il y a un moment, il aurait dit «Ah bonjour, tu te souviens de moi?» J'ai fait «Non.» Je suis désolé, maintenant je ne vais pas tourner en rond, juste d'habitude je fais «Ah oui, ça va comment le travail?» pour essayer de trouver. Maintenant je dis juste non, je ne me souviens pas et comme je ne me souviens de vraiment personne, je le dis. [00:50:36] Speaker E: D'ailleurs tous les jours, tous les dimanches quand je reviens, je suis obligée de me représenter. [00:50:40] Speaker B: Excusez-moi, vous êtes qui? [00:50:43] Speaker E: C'est pénible. [00:50:43] Speaker C: Vous êtes qui? [00:50:45] Speaker D: Je suis une chouine. [00:50:46] Speaker E: Non mais sinon j'étais au Dr. Feelgood hier, parce que j'étais en terrasse et pas aux mêmes horaires. Mais il y avait le lancement du JDR Hellfest là, par LDR Craft, JDR. [00:50:59] Speaker B: Oui bah moi je comprends pas donc jeu de rôle, il y a des gens comme moi quand même. [00:51:02] Speaker E: Et du coup je voulais juste dire que la campagne Ulule est désormais en ligne pour soutenir le projet et c'est un projet qui est porté notamment par Fortyfem, Maxwell, il me semble que Fortyfem vous l'avez déjà reçu. Et The Great Old Ones et de nombreux artistes de la scène métal notamment des tatoueurs parce que j'ai vu le bouquin entier, il est magnifique, les illustrations sont vraiment sublimes donc je pense que ça vaut le coup. Par contre il ne sera pas dispo avant un an. Faire que le crowdfunding soit fait, que [00:51:33] Speaker C: ce soit fabriqué, que ce soit envoyé. [00:51:34] Speaker E: Mais du coup, si vous aimez les jeux de rôles et puis sur le métal, parce que tu as plusieurs trucs à faire, soit tu montes ton festival, soit tu montes ton petit groupe. Il y a plein de choses à faire, c'est sympa. [00:51:44] Speaker B: Et c'est beau. Et bah voilà, donc on mettra les liens bien sûr en description et puis on s'occupera de ça aussi. Peut-être dans le ch'meule Marcel, est-ce que tu peux partager ça s'il te plaît, si tu le trouves, le ulule, que les gens puissent l'avoir, comme ça on aide, on partage. Bah oui, on est là pour ça. [00:52:00] Speaker E: Moi je voulais le ramener parce que j'ai eu la version de ces joueurs individuels, c'est une petite maquette, c'est loin d'être le jeu en fonction. [00:52:06] Speaker C: Oui, pour donner le goût quoi. [00:52:07] Speaker E: Voilà, juste le peu que j'ai eu, c'est tellement beau que je voulais le ramener et vous le montrer, mais j'ai oublié. [00:52:13] Speaker B: Voilà. [00:52:14] Speaker C: Bon, de toute façon, je pense qu'il y a beaucoup de gens qui ont parlé de ça, je pense qu'il y a moyen de trouver des vidéos qui montrent le contenu et tout. [00:52:23] Speaker B: Je pense qu'en tapant ça sur Internet, vous trouvez. Et puis effectivement, Marcel... Et puis j'ai [00:52:26] Speaker E: fait une petite vidéo du livre que je partagerai sur les réseaux à un moment ou à un autre. Je vous la donnerai aussi. [00:52:33] Speaker B: Vous êtes formidables! En dehors de ce jeu de rôle, que s'est-il passé dans l'actualité métal? [00:52:39] Speaker E: En Pologne, le retour du bus 666 vers Hell relance la polémique. La célèbre ligne de bus 666 à destination de la ville de Hell, sur la côte baltique polonaise, est de retour. Son numéro fait référence au chiffre du diable, tandis que le nom de la ville évoque le mot anglais Hell en fer. Autrefois critiquée par des groupes catholiques, qu'il accusait de promouvoir le satanisme, la ligne avait été renommée 669. Mais sa réouverture sur le numéro 666 relance la polémique autour de ça, une histoire insolite qui continue de faire parler en Pologne et sur les réseaux sociaux. Et c'est l'autre qui m'a demandé de le regarder. [00:53:17] Speaker B: C'est l'autre! [00:53:18] Speaker E: Elle était drôle alors... [00:53:19] Speaker C: C'est une news de Marcel. [00:53:20] Speaker E: Il m'a envoyé une vidéo random, comme ça il m'envoie une vidéo et j'ai fait l'erreur de regarder et puis voilà. [00:53:26] Speaker C: Bah en même temps Behemoth sont en mainstage cette année au Hellfest. Est-ce que c'est un signe que... C'est eux qui ont relancé le bus? Bah il est chauffeur de bus ce dingue quand il n'est pas dans Behemoth. [00:53:40] Speaker B: C'est vrai. D'ailleurs il fait des cours de yoga aussi sur l'autobus. [00:53:44] Speaker C: Vikram, c'est le yoga chaud là. [00:53:49] Speaker B: Il met le chauffage dans le bus et tout le monde crame. [00:53:53] Speaker E: Non mais en vrai elle était rigolote cette news. [00:53:55] Speaker B: Bah oui c'est rigolo, c'est n'importe quoi. [00:53:58] Speaker C: Ce qui est génial c'est qu'ils aient eu l'idée de l'appeler comme ça parce que ça allait là-bas. Le clin d'œil est drôle quoi. [00:54:08] Speaker B: Et des polonais qui ont de l'humour, c'est quand même pas fréquent. Et hop là, je me suis fait des amis. [00:54:14] Speaker E: Je suis polonaise aussi, donc j'ai le droit. Ma mère s'appelle Jizewski, donc je dis ce que je veux sur les Polacks. [00:54:20] Speaker C: Gilles Debré. [00:54:22] Speaker B: Il y a quoi d'autre? [00:54:25] Speaker E: Aux Etats-Unis, une spectatrice décède après un accident lors d'un festival de rock. Lors du festival Point Face dans le Missouri, Daniel Iskutwicz a été frappé à la tête par un spectateur pratiquant le cross-surfing pendant le concert du groupe Sleep Theory. Souffrant de fortes migraines dans les jours qui ont suivi, elle a été hospitalisée et les médecins ont diagnostiqué une hémorragie cérébrale. La victime a ensuite subi deux AVC, une opération d'urgence et a été placée dans un coma artificiel. Les examens ont également révélé un problème de coagulation sanguine jusque là inconnu. Malgré les soins prodigués, Daniel Huskytwitch est décédé. Le groupe Sleep Theory a présenté ses condoléances à sa famille tandis que cette tragédie relance les débats sur la sécurité lors des concerts et des festivals. [00:55:09] Speaker B: Alors, au-delà de la sécurité, je pense que quand on prend un gros coup à la tête, par sécurité, il faut aller tout vérifier. [00:55:14] Speaker C: En gros, il y a un truc à savoir, c'est que si vous vomissez, après vous êtes pris un coup à la tête. [00:55:19] Speaker E: Ou si t'as des vertiges. [00:55:20] Speaker C: Ou si t'as des vertiges, des maux de tête, des choses... Enfin, pas mal de tout déconner, mais... [00:55:25] Speaker E: Genre comme une radiation. [00:55:27] Speaker C: Il faut tout de suite aller à l'hôpital. Et si vous avez vraiment le vomir, c'est un truc qui est imparable. C'est-à-dire que si tu ne vas pas tout de suite, c'est foutu. [00:55:37] Speaker E: C'est une commotion. [00:55:38] Speaker C: Commotion cérébrale et puis les restes d'hémorragie. [00:55:42] Speaker B: Après peut-être qu'en France c'est facile d'y aller. Peut-être qu'aux Etats-Unis c'était un peu plus compliqué. [00:55:47] Speaker E: Grosse somnolence aussi, c'est un signe. [00:55:50] Speaker B: Il ne faut pas traîner. Il faut penser à vous. Ce n'est pas grave si vous loupez votre groupe. Il faut quand même penser à vous. [00:55:56] Speaker C: Le problème, c'est surtout qu'elle est rentrée chez elle au lieu d'aller à l'hôpital. Il ne faut pas se dire que ça va passer. [00:56:01] Speaker B: Non, voilà. [00:56:02] Speaker C: Après, aux Etats-Unis, le vrai problème, c'est que ça peut vite coûter cher. En France, on a la chance. Vous allez peut-être devoir attendre cinq heures aux urgences, mais c'est toujours mieux que de mourir. [00:56:13] Speaker B: De payer 50 000 balles. [00:56:15] Speaker C: Non, que de mourir. [00:56:16] Speaker B: Ah oui, oui, aussi. Enfin, vous ne savez pas ce que vous voulez. [00:56:21] Speaker E: C'est triste, mais je pense que c'est justement le système médical qui a fait qu'elle est rentrée chez elle. [00:56:27] Speaker C: Parce que quand tu connais le prix [00:56:28] Speaker E: d'un scanner aux Etats-Unis... Non, mais même [00:56:31] Speaker C: sans faire un scanner, il y a des trucs que tu peux faire avant qui permettent de... [00:56:34] Speaker B: Après, elle a peut-être pas pensé à ça parce qu'ils n'ont pas le réflexe non plus. [00:56:38] Speaker E: Ils ont moins le réflexe que nous parce que ça coûte de l'argent, justement. [00:56:41] Speaker C: Je pense que... Bon, bref. [00:56:43] Speaker B: De toute façon, oui, c'est triste. [00:56:45] Speaker C: Mais alors, est-ce qu'il va falloir interdire le crowdsurfing? C'est comme à une époque, ça se faisait. [00:56:49] Speaker E: En même temps, si les gens guenaient pendant le crowdsurf, ils ne mettraient pas [00:56:52] Speaker C: de coups de pied dans la tête des gens. Ça, ça ne veut rien dire. [00:56:54] Speaker E: Si, j'ai envie de le redire, c'est tout. [00:56:57] Speaker B: Ça me fait penser à... J'ai vu la vidéo de Mobskur et de... Merde, de McFly, qui ont fait une vidéo un peu similaire. Moi, [00:57:12] Speaker C: elle le fait régulièrement, se filmer un croissant. Mais là, en plus, c'est trop cool parce que sur la banane, elle a le petit tag restless. Elle le représente à chaque fois. C'est vraiment très, très gentil. [00:57:23] Speaker D: Des bisous, des bisous. [00:57:24] Speaker B: Et puis j'ai vu McFly aussi qu'il l'a fait, il avait l'air très heureux. Il avait l'air vraiment très très... Son [00:57:30] Speaker C: concert au Tremendo, ouais. [00:57:32] Speaker B: Pas mal, voilà, bravo. On peut se faire un petit clin d'œil à ces deux personnes qu'on aime beaucoup. [00:57:36] Speaker E: Tu fais bien. [00:57:37] Speaker B: Qu'est-ce qui s'est passé d'autre? [00:57:38] Speaker E: Alors le bassiste de Parkway Drive s'excuse pour d'anciennes paroles controversées. Dia O'Connor, donc bassiste du groupe australien de Metalcore, Parkway Drive a présenté ses excuses après la réapparition d'anciens morceaux enregistrés avant son arrivée dans le groupe. Ses chansons, mises en lumière par une enquête de l'ABC sur la culture de Byron Bay dans les années 2000, contenaient des références misogynes à des violences sexuelles et à des mineurs. Dans un communiqué, le musicien s'est dit profondément honteux de certaines de ses paroles. Il explique qu'elles avaient été écrites par des adolescents immatures, cherchant à imiter les textes provocateurs de l'époque, sans en mesurer les conséquences. O'Connor affirme que plusieurs de ses titres n'étaient jamais destinés à être publiés, mais reconnaît que leur diffusion a pu blesser des personnes. C'était une culture toxique pour les garçons, mais elle l'est encore davantage pour les filles, et j'en suis profondément désolée, a-t-il déclaré. Cette polémique s'inscrit dans une enquête plus large sur les accusations de misogynie, d'humiliation et d'abus sexuels au sein de la scène locale de Byron Bay au début des années 2000. [00:58:35] Speaker B: Quand t'es ado, t'écris plein de merde. Des trucs horribles. [00:58:41] Speaker E: Il a au moins l'indécence de s'en excuser alors même qu'il n'était pas dans le groupe à l'époque. [00:58:45] Speaker C: C'est pas des chansons qu'il a fait lui de son côté avant. C'est pas des chansons de Parkway Drive, c'est des chansons à lui avant de rejoindre le groupe. Je pense qu'il n'aurait pas... [00:59:01] Speaker B: C'est pas lui qui... Des trucs qu'il n'allait effectivement jamais publier parce que c'était de la merde. Après il a voulu faire du bien. [00:59:11] Speaker E: En tout cas, il s'en est excusé, il ne les a jamais sortis officiellement. [00:59:15] Speaker B: C'est un gamin. [00:59:17] Speaker C: Il y a beaucoup de gens qui sortent des paroles, qui sortent des chansons qui marchent encore aujourd'hui avec des paroles très problématiques. [00:59:24] Speaker B: À le rap? [00:59:25] Speaker C: Non! [00:59:26] Speaker E: Il n'y a pas que dans le rap. [00:59:27] Speaker B: Je rigole, c'était juste pour faire une polémique. [00:59:30] Speaker C: C'est dans la globalité. [00:59:31] Speaker E: Dans tous les styles musicaux, tu regardais les musiques, les chansons des années 80-96. [00:59:38] Speaker C: Je parle de trucs qui sortent même en ce moment. [00:59:42] Speaker B: Qu'est-ce que c'est, c'est ça? T'es en train de traiter, de dire que Jean Soltès c'est un mauvais chanteur? Alors que j'ai toujours rêvé d'avoir sa coupe de cheveux à Jean Soltès? T'es qui? [00:59:51] Speaker C: Il connaît rien. Travaille ta culture un petit peu. Pour écouter les Hongrois, donc on comprend rien, il y a du monde, mais les grands auteurs français? [01:00:01] Speaker B: Non, pas sûr. Bon, la suite s'il te plaît, pardon. [01:00:04] Speaker E: Alors, Converge sort un deuxième album cette année. Le groupe de metal hardcore Converge a dévoilé Home of Earth, son deuxième album de 2025, de 2026 du coup, après Love is a Naughty Noss. Le groupe explique que les sessions d'écriture ont produit suffisamment de matériel pour créer deux disques distincts, chacun avec sa propre identité. Selon le chanteur Jacob Bannon, Home of Earth, se rapproche davantage d'un album de hardcore émotionnel tandis que son prédécesseur explorait un versant plus métal. La presse spécialisée salue déjà un disque intense porté par la rage et l'émotion, confirmant une année particulièrement prolifique pour Converge. [01:00:42] Speaker C: C'est ce dont je parlais, l'album qui est beaucoup plus post-hardcore que tout ce qu'ils ont fait jusque là. Et du coup, il y a vraiment des trucs très sympas. Enfin, moi, j'aime... De toute façon, je vous l'ai dit, là, c'est le comeback du post-hardcore. [01:00:55] Speaker B: Tout le monde s'y met. [01:00:56] Speaker E: J'ai quand même décidé de passer un clip de Converge, mais de l'album précédent, du coup, Love Is In. [01:01:01] Speaker B: Il y a un clip... Pas trop clip, mais c'était pas non plus un 3-1 clip le précédent. [01:01:06] Speaker C: Je sais plus, ils ont fait des trucs très visuels. C'est pas celui-là? [01:01:09] Speaker B: Si, si, mais il y en a un nouveau qui est pareil. [01:01:11] Speaker C: Ah oui, bah là, je crois qu'ils ont... [01:01:13] Speaker B: Mais elle fait 1 minute 30 la chanson. [01:01:15] Speaker C: Converge, c'est pas toujours très long. Ils ont pas beaucoup de chansons qui font plus que 3-30. 4, je pense que c'est leur max. [01:01:24] Speaker E: Ouais, je crois que c'est le max. [01:01:25] Speaker B: Ça, c'est du progressif. [01:01:26] Speaker C: Ah bah, c'est chiant. Vu le rythme qu'il y a à jouer, c'est un peu chiant. [01:01:32] Speaker B: C'est peut-être fatiguant. [01:01:32] Speaker C: Il y a des chansons calmes quand même. [01:01:34] Speaker B: Bon bah du coup on se refait un petit... Un love is not enough? [01:01:39] Speaker E: Tout à fait. [01:01:40] Speaker B: Et bah alors on balance la converge. [01:01:42] Speaker E: Je me suis dit que ça allait être très très... [01:02:16] Speaker A: C'est génial! C'est [01:04:07] Speaker B: Ça reste efficace, ça reste bon, voilà. Et puis moi, je ne sais pas si je les ai vues en concert, je ne m'en souviens pas, mais j'ai dû les voir. [01:04:14] Speaker E: Moi, je les ai vues plusieurs fois. [01:04:15] Speaker C: En tout cas, moi, j'ai envie de dire, si ça vous semble un peu génial abrupt! comme ça, allez les voir en live parce que ça débloque quelque chose. C'est de moins en moins vrai parce que la musique est quand même plus accessible maintenant par rapport à ce qu'ils faisaient au tout début. Mais c'est un groupe vraiment, quand tu le vois en live, tu comprends ce qui se passe, tu comprends les morceaux, tu comprends qui fait quoi. Et c'est vraiment excellent. C'est vraiment un très, très bon groupe de live. [01:04:41] Speaker E: Je suis d'accord. [01:04:42] Speaker B: Et bien Converge, voilà, qui sont prolifiques. On a bien compris la situation. [01:04:47] Speaker C: L'avantage qu'ils ont, c'est que c'est leur guitariste qui enregistre. Donc déjà, quand t'as pas de studio [01:04:52] Speaker B: à payer... Ah oui, ça va. S'il suffit, ça sort. [01:04:55] Speaker C: Il fait pas autre chose pendant qu'il fait ça, mais l'avantage, c'est qu'ils ont pas à payer, à avoir les gens dispo et tout ça, donc c'est quand même un gros avantage. [01:05:06] Speaker B: Ouais, c'est clair. Il s'est passé quoi d'autre Gladys dans les news? [01:05:09] Speaker E: On a Javier Bardem qui s'endort avec Slipknot. L'acteur oscarisé Javier Bardem a surpris les fans de metal en révélant qu'il écoute régulièrement Slipknot pour s'endormir. Connu pour ses rôles dans No Country for Old Men ou Dune, l'acteur espagnol expliquait être un grand amateur de musique metal, une déclaration inattendue qui a rapidement fait bruyager la communauté metal sur les réseaux sociaux. [01:05:30] Speaker C: Il faut qu'il vienne dans l'émission. [01:05:31] Speaker E: Donc il s'endort avec Slipknot. [01:05:33] Speaker B: T'as laissé un petit commentaire sur ses réseaux sociaux pour lui dire viens à la maison? [01:05:36] Speaker E: Non mais je l'aime pas, je pourrais. [01:05:38] Speaker B: Bah ouais, vas-y. [01:05:39] Speaker C: C'est amusant si c'est toi qui propose [01:05:41] Speaker B: de venir dans l'émission. Moi je propose moi, ils viennent pas. Généralement je suis même banni de leur compte. [01:05:46] Speaker E: Peut-être qu'il me laissera en vue, on sait pas. Je fais dans ses invitations donc bon. [01:05:50] Speaker C: Nous on a vu quelqu'un avec qui on a déjà proposé trois fois de venir dans l'émission. [01:05:55] Speaker E: Oui je sais et puis avec Amélie [01:05:56] Speaker C: il a dit... Non mais il est venu ici et il a dit ah oui non mais je le vois bien venir. Mais en fait il nous a jamais répondu sur les réseaux. Quand on l'avait sous la main. Ah oui, avec Amélie, ça marchait aussi. La puissance des femmes. Je pense qu'il n'y a pas d'avantage à être une femme, mais il y en a quand même. [01:06:18] Speaker E: Il faut bien qu'on en ait quelques-uns. [01:06:20] Speaker C: Bien sûr. [01:06:22] Speaker B: Toujours est-il que le mec s'endort quand même sur du slipknot. Sa berceuse, ça va slipknot. Après, il y a des chansons de merde, des chansons plus délicates. [01:06:30] Speaker C: Je t'ai dit, j'ai des potes, leur enfant s'endort sur Gojira. Pour endormir leur enfant, ils mettent Kojira et l'enfant il fait... [01:06:38] Speaker E: En vrai, ma petite sœur, je l'ai éduquée au punk, elle s'endormit sur du punk. [01:06:46] Speaker B: J'ai cru que ma petite sœur faisait des coups de poing pour qu'elle s'endorme. C'est pas bien ça! [01:06:50] Speaker E: Et à 3-4 ans, elle chantait des chansons hyper contestataires sans avoir vraiment ce que c'était, puis elle était comme ça, [01:06:55] Speaker C: et c'était trop mignon, moi j'aimais bien. Super la manipulation. [01:06:57] Speaker B: Bravo, voilà! [01:06:59] Speaker E: Je l'ai éduquée, c'est tout. [01:07:01] Speaker B: Bah oui mais alors du coup elle est plus libre de pouvoir être qui elle veut puisque maintenant elle tatoie, on m'a dit la vie. [01:07:05] Speaker E: Aujourd'hui elle écoute un peu de métal, elle écoute un peu de punk mais elle écoute aussi de la variété, du rap. Comme j'écoute peut-être de tout. Bah elle écoute de tout, je l'ai bien élevée. [01:07:13] Speaker B: Mais du coup elle est quand même... Bon bref. [01:07:15] Speaker C: Et du coup il y a une news après? [01:07:18] Speaker E: On a Electric Callboy et The O'Spring réunis sur un nouveau single. Les Allemands d'Electric Callboy ont dévoilé Let The Good Time Roll, un nouveau morceau enregistré avec The O'Spring. Le titre est un mélange de sonorités festives et électroniques d'Electric Callboy avec les mélodies punk caractéristiques de The O'Spring. Le chanteur Nico, je veux juste dire Nico, a qualifié cette collaboration de rêve devenu réalité. Il s'agit du septième extrait de l'album Tanzned. [01:07:47] Speaker C: Tonsenized? [01:07:48] Speaker E: Tonsenized, si tu veux. Tonsnide, voilà. Attendu le 7 août. [01:07:55] Speaker C: D'accord, très bien. [01:07:56] Speaker E: Je suis curieuse de voir ce que ça va donner. [01:07:59] Speaker B: Là, ils vont commencer à chercher du featuring un peu méga connu. [01:08:02] Speaker E: Je pense qu'il a déjà été publié, [01:08:03] Speaker B: mais je ne sais pas encore. Ils vont vite utiliser notre notoriété pour voir les artistes qu'on adore et faire des trucs avec eux avant qu'on ne soit plus personne. C'est peut-être méchant. [01:08:10] Speaker E: C'est Colboy, ça fait quand même quelques années qu'ils sont sur le terrain. [01:08:13] Speaker B: Quand t'as une fame fame très puissante comme ça, il y a une forte probabilité pour que ça descende après. C'est comme ça pour tous les groupes. [01:08:19] Speaker E: Il y a plein de gens qui ont dit ça de BMTH et puis finalement ils sont toujours au top. [01:08:24] Speaker C: Alors je ne comparerais pas BMTH et Electrical Boy. Après c'est toi qui es fan, c'est toi qui vois ce que tu veux. [01:08:32] Speaker E: Ils étaient à un moment donné au même niveau qu'Electrical Boy, on a dit [01:08:36] Speaker B: ils vont retomber comme un super héros. Ce que je veux dire c'est qu'il [01:08:38] Speaker C: y a en fait la différence c'est que Electrical Boy ils sont quand même catégorisés dans un truc un peu rigolo et ça c'est plus dur je pense à rester valable longtemps que BMTH qui a un succès d'estime pas que de ses rigolos. [01:08:54] Speaker E: C'est vrai, on est d'accord. Ouais, je suis d'accord. [01:08:56] Speaker B: Bon bah voilà. [01:08:57] Speaker C: Voilà, regardez, je défends BMTH, alors qu'est-ce [01:08:59] Speaker B: qu'il y a là? [01:09:00] Speaker C: C'est vrai que là, du coup... Nous on aime les loups, Tristan. [01:09:03] Speaker B: Ça me fout la chiasse, moi. Qu'est-ce qu'il s'est passé d'autre? [01:09:08] Speaker E: Alors, le prochain Alkaline Trio prend forme avec Travis Barker. [01:09:12] Speaker B: Ah non! [01:09:12] Speaker C: Bah du coup, c'est Alkaline Quatuor. [01:09:18] Speaker B: Mais tu sais, je regarde, je fais... Mais après, je le regarde, je fais... [01:09:25] Speaker E: Alkaline Trio travaille actuellement sur son 11e album studio produit par Travis Barker qui assure également les parties de batterie. Le groupe a également accueilli Jess Michaels en studio pour enregistrer des choeurs sur plusieurs morceaux. D'après Matt Skiba, le disque est dans sa phase finale et s'annonce particulièrement spécial. En attendant sa sortie, Alkaline Trio publiera un split 7 pouces avec Rise Against à l'occasion de leur tournée commune cet automne. [01:09:52] Speaker B: Tous les plus jeunes. [01:09:54] Speaker C: Et ce qu'il bat, c'est pas lui qui était allé dans Blink pendant un moment? Il a pas remplacé dans Blink... [01:10:01] Speaker B: C'était lui! [01:10:02] Speaker E: Ah, ce qui pourrait expliquer du coup un certain lien d'amitié. [01:10:06] Speaker B: Qu'est-ce qu'il se passe Marcel? [01:10:08] Speaker C: Ah, la VAR est en cours, d'accord. [01:10:09] Speaker B: C'est ici, dans le... Voilà! [01:10:12] Speaker C: Putain, alors c'est pas moi qui écoute, c'est moi qui suis au courant! [01:10:15] Speaker B: Moi je croyais qu'il avait ouvert une application de ménage, mais enfin bon, après... Ah non! [01:10:19] Speaker C: Non, c'est des trucs de ski! [01:10:21] Speaker B: Ah, bah oui! Mais que en basse altitude! [01:10:23] Speaker C: Que en basse altitude! [01:10:25] Speaker B: Dans les cailloux! [01:10:28] Speaker E: J'ai pas suivi le début de la vanne, ce qui fait que j'ai absolument rien compris. [01:10:32] Speaker C: Maths qui bat. Ce qui bat. Vraiment y'a pas de... [01:10:36] Speaker A: Enfin non. [01:10:37] Speaker B: Bon en fait je crois que j'avais [01:10:39] Speaker E: pas envie de comprendre. [01:10:40] Speaker B: Bon allez, qu'est-ce qu'il s'est passé d'autre [01:10:44] Speaker E: sinon Alors, un homme annonce son départ d'un groupe dont il n'a jamais fait partie.? Un homme nommé Kevin Delorme aurait récemment annoncé son départ du groupe Metal Ashes and Concrete après, je cite, plus de quatre années d'investissement personnel. Dans un long message publié sur les réseaux sociaux, il remercie le groupe pour les souvenirs, les concerts et les rencontres. Il explique notamment avoir traversé des moments difficiles avec eux, avoir cru au projet dès le début et avoir toujours soutenu leur vision artistique. Le problème, c'est que selon le groupe concerné, personne ne sait qui c'est. Kevin Delorme n'aurait jamais été membre du groupe, il n'aurait jamais été technicien, jamais roadie, jamais manager, jamais photographe. Il aurait simplement assisté à plusieurs concerts, dont un où il était arrivé en retard apparemment. Interrogé sur cette situation, il aurait expliqué, oui mais j'étais là dans les moments importants. L'affaire aurait pris une toute nouvelle tournure quand plusieurs internautes auraient retrouvé d'anciennes publications dans lesquelles il affirmait être guitariste remplaçant du groupe, directeur artistique, chauffeur occasionnel et à une période fondateur du groupe. Groupe qui existait déjà depuis trois ans. Le groupe aurait finalement publié un communiqué très sobre, nous lui c'était le meilleur pour la suite de sa carrière. Avant d'ajouter, quelle qu'elle soit. [01:11:53] Speaker B: Voilà. [01:11:54] Speaker C: Donc voilà. Putain. [01:11:57] Speaker B: Bien. Comme quoi, quand on est mythomane, on peut quand même avoir le soutien du groupe. C'est pas mal. [01:12:02] Speaker C: C'est sympa de leur part. [01:12:03] Speaker B: Bah oui, c'est sympa. C'est quand même plutôt sympa. [01:12:05] Speaker E: C'est fair play. [01:12:06] Speaker B: Bah oui. Mais c'est bien, ça c'est un bon goût. [01:12:08] Speaker E: Ils ont peut-être eu un petit peu pitché quand même. Ou pas envie de partir dans une guéguerre de raison. [01:12:13] Speaker B: En même temps ça fait de la [01:12:15] Speaker C: promo, on en parle? [01:12:17] Speaker E: Oui tout à fait. Surtout que je ne connaissais pas du tout le nom du groupe avant de faire la news. [01:12:21] Speaker B: Bah nous non plus. [01:12:22] Speaker E: Mais bon je n'ai pas trouvé de clip donc j'ai mis autre chose. [01:12:24] Speaker B: Ah bah d'accord. A part... Tu as choisi quoi? [01:12:28] Speaker E: J'ai choisi Evan Shalburn. [01:12:30] Speaker B: Et pourquoi? [01:12:31] Speaker C: Parce que l'enfer doit brûler apparemment. [01:12:32] Speaker E: Parce que le message de sa chanson me plaît bien. [01:12:36] Speaker C: Le paradis, pardon. [01:12:37] Speaker B: Vous avez compris. [01:12:39] Speaker C: J'ai raté ma blague, j'ai voulu aller trop vite. [01:12:41] Speaker E: Parce que c'est une chanson qui me parle en termes de parole. [01:12:48] Speaker B: Qu'est-ce qu'il y a encore? [01:12:49] Speaker E: Un power man. [01:12:50] Speaker C: T'as vu, j'ai fait une déclaration sur le capitalisme encore. Elle m'écoute pas, voilà, j'lui ai fait une déclaration, elle m'a même pas écouté. [01:12:55] Speaker E: J'ai pas entendu. Eh, mais vous parlez à deux en même temps! [01:12:57] Speaker B: Et alors, tu sais pas écouter avec tes deux oreilles? Quel ingrate! Tout ça parce qu'elle a 26 ans et que nous on a 76. Merci bien, merci bien. [01:13:10] Speaker C: C'est pas facile tout le jour d'être vieux. [01:13:12] Speaker B: Elle a la haine des vieux. [01:13:14] Speaker C: Quoi? [01:13:15] Speaker B: Elle a la haine des vieux. [01:13:17] Speaker C: Il a couru dedans quoi. [01:13:20] Speaker B: Tu fais de la discrimination anti-vieux. [01:13:23] Speaker E: C'est quoi le contraire de gérontophile? [01:13:29] Speaker B: Gérontophobe? [01:13:32] Speaker C: Ça dépend de quel contraire tu veux dire. Par rapport à l'âge ou par rapport au fait d'aimer? [01:13:38] Speaker E: Je les déteste, je déteste les vieux. Je suis gérontophobe, j'ai décidé. [01:13:42] Speaker B: Ah bah bravo, c'est pas joli. [01:13:44] Speaker E: Et quand je serai vieille, j'aurai la haine de moi-même. J'aurai vécu avec toute ma vie du coup. [01:13:48] Speaker C: Oh non, tu coucheras avec des petits jeunes et puis c'est ça. [01:13:50] Speaker B: Bon très bien, les news sont à retrouver dès demain à 17h30 sur notre chaîne YouTube. Si tu n'es pas encore abonné, eh bien rendez-vous sur point d'exclamation bang, là tout de suite dans le chemeule. Vas-y, fonce, mets-y à fond le point bang. Parce que là, on a besoin de toi. On a envie que tu nous rejoignes sur notre chaîne Twitch. [01:14:07] Speaker C: Le point d'exclamation bang. Parce que le point bang, c'est autre chose. Mais à fond le point bang. Et bien sûr, il y avait une fake news parmi ces news. A vous de nous dire laquelle, parce que nous, on ne sait pas. [01:14:19] Speaker B: C'est que Travis Barker ait encore profité de la faiblesse des autres pour gagner de l'argent. [01:14:25] Speaker C: Ou que c'est Alkaline Trio, c'était un trio. [01:14:28] Speaker B: Ah putain les bâtards! [01:14:29] Speaker C: Bah on sait pas! [01:14:31] Speaker B: Bah dites-nous tout! Dans le schmull ou dites-nous tout en commentaire. N'hésitez pas à lâcher aussi vos news si vous en avez en plus. C'est l'endroit où vous pouvez les échanger pour que tout le monde puisse en discuter. Il y a des tas de choses qui se passent, évidemment on fait une sélection. Donc faites-vous plaisir! Et comme ça c'est l'occasion de re-regarder Gladys et sa beauté infinie. [01:14:48] Speaker C: Oh là là, mais qu'est-ce qu'elle est belle! [01:14:51] Speaker B: Bon Gladys, tu restes encore un tout petit peu avec nous? [01:14:53] Speaker E: Un tout petit peu mais pas longtemps. [01:14:55] Speaker B: Ah bah! C'est de mal en pied toi cette émission! [01:14:58] Speaker C: Bah non parce que ça s'arrête là! [01:15:00] Speaker E: Bah oui ça s'arrête là! Et puis c'est surtout que j'ai un bon repas qui m'attend à la maison là, j'ai faim... [01:15:07] Speaker B: Un bon repas t'as quoi? T'as du fromage? [01:15:10] Speaker C: Non, elle a un dessert qui a l'air de l'exciter. On n'a pas oublié ton pavé dafinois. Bon, c'est avant de savoir qu'on l'avait oublié. [01:15:18] Speaker B: C'est moi, c'est moi. [01:15:19] Speaker C: T'inquiète pas. [01:15:20] Speaker B: C'est moi qui l'ai oublié. Ça va, j'ai dit pardon. [01:15:22] Speaker C: Elle m'a dit de toute façon, c'est pas grave, je mange pas parce que j'ai un bon dessert qui m'attend chez moi. [01:15:26] Speaker E: Parce qu'en vrai, en repas, j'ai prévu de faire des petits pois carottes et des choux de Bruxelles. [01:15:31] Speaker B: Mais là, on a perdu toute notre audience. [01:15:33] Speaker E: Mais j'ai un super dessert de fou. [01:15:37] Speaker B: D'ailleurs, ça fait sentir le vagin quand on mange des trucs comme ça? [01:15:40] Speaker E: Bah je vais pas le sentir, mais [01:15:41] Speaker C: je pense pas, non. On va demander à quelqu'un d'aller le sentir. [01:15:44] Speaker B: Marcel! Bon bah sur ces bonnes paroles. Non mais c'est intriguant parce que c'est comme les asperges quand on fait pipi. [01:15:52] Speaker E: Oui, les asperges c'est connu pour, mais les autres légumes je pense pas. [01:15:55] Speaker C: Pierre, écoute, je pense que Gladys n'a pas la réponse et peut-être que c'est une question que nous pourrons poser à nos invités. [01:16:01] Speaker B: Ah bah je vais la noter parce [01:16:03] Speaker C: que... Qu'est-ce que juste après? Qui arrive? [01:16:05] Speaker B: Alors pas juste juste après mais d'entrée avec très peu de temps. Bah non parce qu'il y a le choix des bangers. Ah... Bah oui oui quand même. [01:16:11] Speaker E: Ah bah je peux rester pendant le choix des bangers si tu veux. [01:16:12] Speaker C: Ah bon d'accord. Ok. Je comprends pas comment t'organises ton truc moi mais... [01:16:16] Speaker B: Elles vont pas tarder. Ah bah t'es où? [01:16:18] Speaker C: J'aurais pas fait ça. Mais très bien. [01:16:20] Speaker B: Ah bah du coup ouais c'est fait maintenant. [01:16:22] Speaker C: Bon allez bah du coup on écoutait votre chemin. [01:16:24] Speaker B: Allez! Et puis on se retrouve après! [01:16:26] Speaker C: Allez! Bah oui mais je savais pas que t'avais fait ça. [01:16:42] Speaker A: C'est la guerre! C'est la guerre! C'est la guerre! Retraité et forcé, une génération en rébellion. Ils sont de la même forme. Il n'y a plus d'options, mais nous devons nous défendre. You've been trapped forever more Our system has lost your light The time has come to choose your fate You've seen the fall before your eyes Come chaos here, come face to face With the undermines Become the rage and lust Jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'incompréhension. Jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'incompréhension. Jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'incompréhension. Vous n'êtes pas prêts pour l'arrivée. La change est venue face-à-face avec l'ennemi. Les ennemis sont les raisons de notre désastre. Ne faites pas ce que je fais. C'est la fin! C'est la fin! C'est génial! C'est quoi [01:21:52] Speaker F: ce [01:22:00] Speaker A: truc? [01:23:47] Speaker B: Ah bah bonjour! [01:23:50] Speaker C: Comme quoi je me rase la barbe et je mets un soutien-gorge et je suis méconnaissable! [01:23:55] Speaker B: Bah franchement il est beau ton nouveau morceau! [01:23:56] Speaker D: Bah ouais écoute... [01:23:58] Speaker B: J'étais en train de nous dire mais vite il faut que je prenne le contact de cette personne qui est en train de faire cette... Non parce que Gladys... Ben? [01:24:05] Speaker C: Oui? [01:24:05] Speaker B: Pourquoi on passe cette artiste? [01:24:07] Speaker E: Parce que c'est génial! [01:24:10] Speaker B: parce qu'on est fan. [01:24:11] Speaker E: Moi j'adore. [01:24:12] Speaker C: Alors on en passe depuis le début. Je crois le premier titre que j'ai passé de... alors je sais plus si c'était là ou dans l'émission, dans mon émission, à l'époque où j'en avais une, mais c'était son tout premier titre. C'est-à-dire qu'on suit depuis le début sur restless. [01:24:31] Speaker B: Et pourquoi? Parce qu'on aime la diversité et qu'on aime juste présenter aussi les choses qu'on aime bien pour que les gens puissent choisir aussi, s'ils aiment, de pouvoir le mettre dans leur playlist et puis s'ils n'aiment pas, c'est le moment de le foutre à la poubelle, on s'en bat les roulements. [01:24:41] Speaker E: Ça aide à un peu plus d'ouverture d'esprit. [01:24:43] Speaker B: Exactement. [01:24:44] Speaker C: Il y a des titres plus alternatifs que celui-là, mais je pense que quand t'aimes la musique alternative, t'aimes bien ça aussi. Parce qu'il y a un pont, c'est quand même, l'esprit est là. Après le style musical moins, mais l'esprit... [01:25:01] Speaker B: C'est bien quand même! [01:25:02] Speaker C: Moi j'étais assez... Bah toi en même temps... Bah là moi je me suis [01:25:05] Speaker B: vu les pupilles dilatées en plein soirée, donc j'étais très heureux. Ce qui ne m'arrive plus à la soirée. Enfin à part quand on met vite la lumière dans les yeux comme ça. Bon ça s'appelle Sick Brain avec trois iiii! Donc ne mettez pas juste Sick Brain simplement, non il faut mettre les trois i pour pouvoir aller découvrir un peu plus ce que cela donne. Et le titre s'appelle Control. Et vous savez quoi? [01:25:26] Speaker C: Non, quoi, Pierre? [01:25:27] Speaker B: On va faire vite, hein? Mais là, c'est le moment où on va faire la part belle à nos abonnés patriots aussi. [01:25:32] Speaker A: Mais non! [01:25:32] Speaker C: Mais non! [01:25:33] Speaker B: C'est ce moment-là assez fou. C'est très puissant. [01:25:38] Speaker C: De quoi? Cochery? [01:25:39] Speaker B: Oui. Une voix hyper incroyable. Voilà. [01:25:43] Speaker E: Aïe. [01:25:44] Speaker B: Ça a résonné là-bas. Ça fait des rebonds dans le vide de mon crâne. [01:25:48] Speaker E: Moi je comprends pas que les voisins ne vous aient pas encore... Et on [01:25:51] Speaker C: n'a pas de voisins. [01:25:52] Speaker E: Et puis il y en a un [01:25:54] Speaker B: avec qui je couche. [01:25:56] Speaker C: Mais on dira pas qui c'est. [01:26:00] Speaker B: Est-ce que ça serait pas celui qui [01:26:02] Speaker E: m'a suivi jusqu'à la porte la dernière fois? [01:26:04] Speaker C: Non. [01:26:05] Speaker E: Tant mieux. [01:26:06] Speaker B: Qu'est-ce que c'est que ces histoires? C'est horrible. [01:26:08] Speaker E: Il y a un voisin la dernière fois qui m'a suivi jusqu'à la porte parce qu'il voulait me parler. [01:26:12] Speaker C: C'était pas Marcel? [01:26:13] Speaker E: Faire connaissance. J'étais en mode, en fait non, va-t'en. J'ai pas dit va-t'en, j'ai dit dégage. [01:26:20] Speaker C: On va mettre un petit taser derrière la porte pour la prochaine fois. [01:26:23] Speaker E: Pas besoin. [01:26:24] Speaker B: J'ai oublié de vous donner un colis. Il m'a suivi, je vous ai dit que je l'avais senti! Bah non, mais il voulait juste donner la collie. Bon, toujours est-il qu'à ce moment de la démission, on fait normalement une chronique. Bon, on est là, on est simple, on a voulu partager un moment assez simple avec ce Stick Brain, mais on ne passera pas à côté du patron. Parce qu'il faut nous aider financièrement. Je sais que je le répète systématiquement, je sais que c'est relou, je sais que vous n'avez pas envie d'entendre ça tout le temps. Mais on compte sur vous pour faire en sorte que Restless puisse continuer à exister. Et pour que ça continue à exister, il faut soutenir l'association. Parce que oui, c'est une association. Et pour cela, il y a différentes façons. Il y a les dons, point d'exclamation, dons. Il y a bien évidemment sur Twitch. Pour ça, vous connaissez le principe. Et il y a notre Patreon. Ça, c'est le meilleur moyen de le faire régulièrement en prenant un abonnement. Parce que tous les mois, c'est prélevé sur votre compte. Mais en même temps, vous avez des avantages. Vous avez accès à des choses que personne d'autre n'a. Et en l'occurrence, c'est aussi de nous proposer dès le lundi des clips pour que le vendredi une battle s'organise qui est ouverte là au public et lorsque le gagnant est désigné le dimanche son clip est diffusé ce qui est plutôt déjà cool parce que ça permet de partager plein de choses et d'échanger mais en plus il a le droit de laisser un message vocal d'une minute enfin un maximum d'une minute qui est diffusé dans cette émission donc c'était un peu [01:27:36] Speaker C: Pendant que tu cherches ce message, je vais juste me permettre de répondre à Gwarius qui vient nous dire l'ouverture d'esprit, sauf pour le heavy metal, parce que là, même si c'est du metal, oulala, c'est du chanclair trop mielleux. [01:27:47] Speaker E: Moi, j'aime bien le chanclair. [01:27:48] Speaker C: Alors déjà, on passe énormément de choses avec du chanclair. On passe aussi du heavy metal. Après, ce n'est pas forcément ce qu'on aime le plus et on passe des choses qu'on aime. Maintenant, si vous voulez qu'on passe des trucs, voilà exactement, vous faites... Mettez ça dans la battle pour le Patreon et on sera obligé de le passer. Maintenant, c'est sûr qu'on ne va pas choisir des trucs qu'on n'aime pas pour en parler et dire qu'on n'aime pas. [01:28:11] Speaker B: Oui, oui, on n'aime pas trop juste... Et quand on dit des trucs négatifs, souvent c'est aussi avec beaucoup de blagues. [01:28:16] Speaker C: Oui, voilà. [01:28:16] Speaker B: C'est un peu le principe. Voilà, c'est de la joke. [01:28:19] Speaker C: Par contre, dans la matinale, il y a encore plus de style. Et là, vous pouvez entendre, il y a régulièrement du heavy. Il y a vraiment de tout. Donc voilà, il suffit de tout écouter. Ce n'est pas parce qu'il n'y a pas votre groupe favori qui passe dans cette émission qu'on n'a pas l'esprit ouvert. [01:28:34] Speaker A: Voilà. [01:28:34] Speaker C: Oui, bien sûr. [01:28:36] Speaker B: On a déjà passé aussi dans Bang Bang. [01:28:37] Speaker C: Bien sûr. [01:28:38] Speaker B: Alors, il y a des participants. Ces participants, bien sûr, je vais les remercier. Il y a Pascal, il y a John 316, autrement dit Montelville 41, Dr Titouille d'Eistern et Thioms, merci à vous déjà d'être aussi fidèles et d'être là, de nous soutenir depuis toujours. Tous les matins, tous les dimanches, vous êtes systématiquement là. C'est quand même des fidèles, des fidèles, donc on peut les embrasser. J'aimerais dans le chemeule, d'ailleurs, que des chœurs soient diffusés et que des applaudissements soient donnés pour ces personnes qui ont participé, parce que tout cet amour est important à partager. Et la personne qui a gagné, c'est tout simplement Dr Titouille. Bonsoir [01:29:21] Speaker E: à tous, c'est Docteur Titouille. [01:29:23] Speaker D: Ce soir, vous avez voté pour Echoes Ashes avec cette magnifique reprise du groupe [01:29:29] Speaker E: Kill Switch Gage, sorti il y a déjà plus de 16 ans. [01:29:33] Speaker D: Le clip est très inspiré du clip original. Le chant clair est magnifique, bien maîtrisé, [01:29:40] Speaker E: un growl ultra puissant. C'est une très belle émission. [01:29:46] Speaker D: Des bisous! Et au fait, du côté de Bordeaux, il se passe toujours rien. [01:29:52] Speaker C: Ça, c'est une référence à la matinale, parce que tous les matins, tu parles des concerts de la journée et à Bordeaux, il n'y a jamais grand chose, comme en Inde d'ailleurs. [01:30:01] Speaker B: Comme on a un doucile derrière, effectivement, en fait. Mais voilà, c'est une blague qui a été lancée dans le ch'meul et dans le chat. Et entre vous, donc c'est plutôt amusant. Les gens de Lolo, on sera ravis. [01:30:14] Speaker C: Je me permets de répondre à Gwarius qui a dit, il n'y a pas de problème, mais je ne comprends pas votre logique. [01:30:20] Speaker B: Ne comprends pas. [01:30:21] Speaker C: Et je suis très calme. Il n'y a pas de soucis. En fait, la vie des gens, je m'en bats un petit peu les couilles. Donc il n'y a vraiment pas de soucis là-dessus. Ça ne me fait pas de mal. [01:30:30] Speaker D: Voilà. [01:30:30] Speaker B: Bon, t'as m'avoir eu, celui-là le sait quand même. On y va sur ce choix de Docteur Titouille. Merci infiniment pour ce petit message. Et puis, on laisse... Moi, je vais y aller, moi. Ah oui, c'est vrai. [01:30:40] Speaker E: C'est les invités qui vont arriver, là. [01:30:41] Speaker B: Alors, on t'embrasse fort. [01:30:43] Speaker C: Merci, Gladys. [01:30:44] Speaker B: Tu vas pouvoir aller manger ton dessert. [01:30:45] Speaker E: Oui. [01:30:46] Speaker B: T'es sûre que c'est un keum? [01:30:46] Speaker C: C'est quoi? [01:30:47] Speaker E: Mon dessert, c'est un tiramisu, mais pas au café. C'est un tiramisu Paris-Brest. [01:30:54] Speaker C: Ah ouais, genre praliné quoi. [01:30:57] Speaker E: Ouais, ça fait rêver quand même. [01:30:59] Speaker C: Ça va être pas mal. [01:31:00] Speaker B: Elle est contente! Non mais la joie du coup! [01:31:03] Speaker C: Je suis contente, on imagine que ça se passe bien. [01:31:04] Speaker E: Je fais attention à ce que je mange. C'est mon petit mille, c'est clairement ça. [01:31:08] Speaker B: Ah oui, c'est ton cadeau. [01:31:09] Speaker C: Je comprends. [01:31:10] Speaker B: Très bien. Regarde-toi bien. On se retrouve dimanche prochain? [01:31:13] Speaker E: Yep, tout à fait. [01:31:14] Speaker B: Eh bah super, on y va pour ce He Goes In As She Is, The End Of Our Take. Et juste après cette chanson, attention, une seule chanson, et nos invités seront là. [01:31:22] Speaker D: Oh là là là là! [01:31:23] Speaker B: Sarah et Trinity qui arrivent et qui sont déjà en train de faire des chorégraphies devant nous. Je ne vous raconte que ça, j'ai déjà honte. Allez! [01:32:52] Speaker A: This distance This disillusion I cling to memories While falling Sleep brings release In the hope of a new day Waking the memory Of being without you C'est la fin de mon cœur cassé Je ne peux pas me calmer Je vais attendre Pour la fin de mon cœur cassé You know me all too well My only desire Is to bridge our division In sorrow I speak your name In my voice C'est parti! Pour le confort Pour l'espoir Pour la mort [01:37:08] Speaker B: Ah bah avec une belle petite pub! Avec une belle petite pub à la fin de cette chanson! Bah oui c'est le choix de Dr Titouille! Merci pour ton message! Odiou merci pour ta gentillesse, ta fidélité, merci infiniment! Des petits bisous comme ça de cœur partout sur toi! [01:37:24] Speaker C: J'adore sa petite voix toute mignonne avec qu'elle nous parle de gros les deux trucs comme ça j'adore! Ça montre bien que c'est l'ouverture d'esprit. [01:37:32] Speaker B: Alors pour vous dire la vérité, Amadia, mes filles n'ont pas laissé de messages avec moi finalement. Parce que souvent maintenant, les gens qui nous suivent, qui sont très jeunes, ont beaucoup d'enfants. Et souvent maintenant, les enfants laissent des messages. Donc on a directement les enfants qui parlent. [01:37:47] Speaker F: C'est trop cool. [01:37:48] Speaker B: Qui sont fans? [01:37:50] Speaker C: Pierre. [01:37:50] Speaker B: Ah pardon, c'est vrai, je parle à des gens qui n'existent pas. [01:37:55] Speaker D: Les fantômes, c'est nous, parlons d'eux. [01:37:58] Speaker A: Ils marchaient au bout de la nuit. [01:38:00] Speaker B: Qui ça? [01:38:00] Speaker D: Qui ça? [01:38:01] Speaker C: Qui ça? [01:38:01] Speaker B: Les fantômes de minuit. Les fantômes de Trini. Et on applaudit nos invités! Voilà. Si vous avez aimé cette partie du live, restez fidèles à cette chaîne. N'hésitez pas à vous abonner. On est vraiment des gens super forts. C'est Shaman! C'est Shaman! [01:38:39] Speaker C: Il y a quelqu'un qui l'a dit dans le chemule, c'est pas de ma faute. [01:38:45] Speaker B: Quel accueil! [01:38:46] Speaker F: Je n'ai jamais été accueillie comme ça sur une émission! C'est une grande première! [01:38:50] Speaker B: Parce que nous, on est toujours dans la délicatesse du spectacle. [01:38:53] Speaker F: C'est pour ça qu'on vous aime. [01:38:54] Speaker B: Mais nous aussi, on vous aime de love, love, love! [01:38:57] Speaker F: On se le dit en vrai! [01:38:59] Speaker B: Oui! Comme ça! [01:39:00] Speaker C: Au cas où on en doutait! L'argent! [01:39:03] Speaker B: L'argent! L'argent! C'est Félikeur la dénigrée! [01:39:06] Speaker D: Je suis italienne! [01:39:07] Speaker B: Ça me fait penser aux posters d'hier qu'on regardait! Non mais en fait... Non, non, nous n'en parlons pas. [01:39:19] Speaker F: Nous n'en parlons pas. Mais ça, je trouve qu'il rigolait pendant 5 minutes, c'est genre rigoler encore aujourd'hui. [01:39:24] Speaker D: Et je pense que juste personne ne va comprendre cette émission, parce qu'il n'y a que des privés de jeux. [01:39:29] Speaker F: En fait, c'est le problème. [01:39:29] Speaker D: C'est cryptique en fait, voilà. [01:39:31] Speaker C: Alors, le truc qui est bien, c'est que moi, je n'étais pas là hier, donc déjà, il y a la moitié des blagues, même moi, je ne vais pas les avoir. Je vais me sentir étranger à ma propre émission. [01:39:39] Speaker B: On ne serait pas seul le chat. Parce que bon, j'ai fait une blague à ma façon. [01:39:44] Speaker C: Ah bon? [01:39:45] Speaker F: Surprenant. [01:39:46] Speaker C: Je vois pas ce qu'il peut y avoir de problématique à raconter ça ici. [01:39:52] Speaker D: En vrai, on n'est plus à sa présence. On était à sa Duban. On est en plein dedans. [01:40:01] Speaker C: Je crois que notre chaîne elle est blindée nous. [01:40:04] Speaker D: Pour le moment. Il va avoir des pare-feux, je ne sais pas encore. [01:40:08] Speaker B: J'avais envie de dire un truc et je me suis dit non. [01:40:11] Speaker D: Je l'ai senti, il y avait un truc là. Genre mon cerveau, il l'a 4. Je me suis dit oh putain, à mon avis, s'il le dit, c'est mort, c'est fini. [01:40:18] Speaker B: Parce que toi aussi, t'es d'accord qu'on parlait de... Oui, bien sûr. Bon, mesdames, merci d'être là toutes les deux. Regardez comme elles sont à l'écran! Elles sont vraiment comme des petits oiseaux du nid qui attendent ce qui? C'est vrai? [01:40:33] Speaker C: C'est comme les vampes, c'est vraiment le passé! [01:40:35] Speaker D: Oh, j'ai adoré cette tête! Elle est peste celle-là! Oh, il me crie dans les oreilles, je ne peux plus! de ta race maudite là! [01:40:48] Speaker B: T'as pris vraiment tout le sud quoi! [01:40:50] Speaker D: Le meilleur du sud! D'ailleurs c'est mon album, je ne t'ai pas dit, je vais sortir le meilleur du sud! [01:40:56] Speaker B: Ça part dans quel style de musique? Est-ce qu'il y aura la flûtine du sud aussi? [01:41:01] Speaker D: Est-ce qu'il y aura la guitare gonfable? [01:41:04] Speaker C: Elle est un peu molle du manche! [01:41:06] Speaker D: Justement, j'ai une guitare molle! Vous connaissez Niels Courboiron? L'histoire de Manche, tout ça. On enchaîne! [01:41:18] Speaker B: Il faut que j'essaie d'enlever tout ce qu'il y a dans ma tête pour pouvoir poser des questions saines. [01:41:23] Speaker F: Aller, on respire. [01:41:24] Speaker D: Soyons honnêtes un moment, il n'y a pas de fil conducteur, c'est fini, de toute façon ça on l'a oublié. [01:41:30] Speaker B: J'ai écrit actus. Tout à l'heure tu m'as dit «twerk»! «Twerk» il est écrit là, regarde! [01:41:41] Speaker D: Je te l'avais dit, je le savais! [01:41:43] Speaker C: Il l'avait gardé pour le troisième spectacle! [01:41:47] Speaker B: C'est le moment où ça devient délicieux! Faut construire les bases solides et après on avance! Il y a quand même une logique dans cette émission. [01:41:57] Speaker F: Actu. [01:41:57] Speaker B: Actu. Non mais parce que c'est normal, on vous reçoit quand même pour les gens qui nous connaissent peut-être pas et qui nous suivent nous. [01:42:05] Speaker C: T'as vu qu'on a une grosse audience par rapport à eux. Ce serait bien quand même que les gens puissent profiter un petit peu de ces jeunes talents. [01:42:13] Speaker D: De ces jeunes talents. [01:42:14] Speaker B: Vous faites 6000 trucs. Toi, Trinity, je ne sais plus où tu en es tellement. Je sais que t'es là. [01:42:20] Speaker D: Oui. [01:42:21] Speaker F: C'est super bien. [01:42:23] Speaker B: C'est déjà pas mal! On va en parler plus longuement après, mais il y a des histoires de fantômes, il y a des histoires de présence avec Sarah, il y a des voyages à travers le monde entier. [01:42:35] Speaker F: C'est vrai. [01:42:35] Speaker B: On fait plein de choses! [01:42:37] Speaker F: Je viens de rentrer d'Asie, là. Je suis restée pendant 7 mois avec mon chéri au Vietnam et dans plein de pays d'Asie, donc on a fait un tour. Ouais, 7 mois. En fait, on devait rester plus longtemps, mais ça a été ultra galère parce qu'on est partis avec notre chien. Et là-bas, ça a été très compliqué avec les compagnies aériennes. Donc finalement, on est rentrés plus tôt et on ne va pas y retourner. Voilà, tout simplement, trop compliqué. Mais voilà, je viens de 7 mois où on a fait des lives. Là-bas, on a découvert plein de trucs. C'était génial. On a fait Indonésie, Malaisie, Chine, Vietnam. Qu'est-ce que j'ai oublié? Thaïlande. Bref, top. Et là, je rentre pour quatre mois, un peu comme chaque année, je rentre à cette période parce qu'il va y avoir Hellfest pour faire la Hellfest TV, pour faire certains événements, notamment hier aussi j'ai fait le lancement du JDR Hellfest. Et ensuite, je repars en septembre, Amérique du Nord. On repart avec notre van, faire le tour d'Amérique du Nord. [01:43:29] Speaker D: Après, à côté aussi, on fait des [01:43:31] Speaker F: enquêtes paranormales, de la cuisine, des lives dans des cafés. [01:43:35] Speaker D: C'est beaucoup de concepts. [01:43:38] Speaker B: C'est vrai qu'il y a du people watching. [01:43:42] Speaker D: Tu sais, nous, on est à la base de tout ça. Internet, c'est nous, en fait. Pardon, excusez-moi. [01:43:47] Speaker B: La vie. La vie, quoi. [01:43:49] Speaker D: Hashtag nous. Et toi mon ami? Oui mon ami. [01:43:55] Speaker B: Donc Sarah, c'est quoi que tu fais toi? [01:43:58] Speaker D: Bah écoute, moi c'est pas 7 mois en Asie mais je suis juste à 7, la ville. [01:44:02] Speaker B: Pas mal, belle transition. [01:44:04] Speaker D: Sans transition j'enchaîne. [01:44:06] Speaker C: 7 mois en Asie, y'avait quand même plein de blagues à faire non? [01:44:09] Speaker D: Oui alors, je sais pas si vous avez vu ma tête pendant qu'elle parlait, j'étais genre... [01:44:13] Speaker F: Malgré, je me suis dit mais ils vont pas relever. [01:44:15] Speaker B: Non, on a dit qu'on parlait pas du poster. [01:44:22] Speaker C: Mais je veux voir ce brosset maintenant moi! [01:44:23] Speaker D: J'ai pris une photo, je te prouve! [01:44:25] Speaker B: Me voilà rassurée! [01:44:27] Speaker D: Mais t'inquiète, t'inquiète, on te mettra dans la blague plus tard, en live! On peut maintenant en vrai, ce que t'as dit dès le début, j'ai envie [01:44:34] Speaker B: de te dire... Non, non, non... Pas [01:44:35] Speaker C: sur le fait qu'il est PD? [01:44:36] Speaker D: Oui, voilà, par exemple! [01:44:38] Speaker B: Petit départemental... Avec tout ce que j'ai déroulé de calme, je peux dire que ça, y'a pas de doute! [01:44:42] Speaker C: Tu vois de la chlamydia dans la [01:44:44] Speaker B: gorge, il l'a eu comment? La gonorrhée ça s'appelle la gonorrhée, c'est pas ça? Ah non, la gonorrhée c'est une autre maladie. [01:44:53] Speaker D: Ah bon, je pensais que c'était la même chose. [01:44:54] Speaker B: Non, c'est autre chose. La gonorrhée c'est la chauve-pisse. [01:44:58] Speaker D: Mais non, ça se met dans la gorge aussi. [01:45:00] Speaker B: Oui, mais c'est la chauve-pisse. [01:45:02] Speaker D: C'est vrai, d'ailleurs en parlant... J'ai une histoire. Attends, quelle heure il est? [01:45:09] Speaker C: On attend encore une demi-heure. [01:45:11] Speaker B: Que les enfants soient couchés. [01:45:13] Speaker F: Il y a école demain. [01:45:14] Speaker C: De toute façon, on a décoché la case OK pour les enfants. Donc on peut y aller. [01:45:22] Speaker D: C'est très bien que les trucs parentaux c'est hyper sécurité. Sécurité bien sûr. [01:45:30] Speaker C: Les gens ils peuvent pas. [01:45:31] Speaker D: Non non impossible. Un bouton. Oh mon dieu il m'a demandé mon âge. [01:45:34] Speaker B: Non mais au moins on cache pas qu'on va dire des trucs qui sont pas forcément adaptés à certains âges. Après on a les personnes qui nous suivent qui sont ravies de faire venir leurs enfants. [01:45:43] Speaker C: Mais ça on n'est pas responsable! [01:45:46] Speaker B: Et des fois on fait... Ah! Ils ont mis mes enfants! Ah bah c'est... Bah dommage! [01:45:49] Speaker A: Ça s'appelle la vie? [01:45:50] Speaker D: L'apprentissage par la vie? [01:45:52] Speaker B: Bah ils ont 40 psys! [01:45:53] Speaker D: Oui mais c'est bien, ça fait fonctionner l'économie. C'est ça qu'il faut voir. Faut toujours le positif dans les choses. [01:45:59] Speaker A: Bref. [01:45:59] Speaker B: Donc oui, alors, tu as 7. [01:46:00] Speaker D: Bah écoute, 7, c'est génial. [01:46:01] Speaker B: Est-ce que 7 emménagements c'est bien passé? Est-ce que maintenant tu sais... 7 emménagements? [01:46:04] Speaker A: Non! [01:46:05] Speaker C: Oui. On l'a? [01:46:07] Speaker A: Ah! [01:46:07] Speaker C: On a du Frenchie! [01:46:08] Speaker D: Ouais! [01:46:09] Speaker A: C'est fait! Ouais! [01:46:10] Speaker B: Merci le Frenchie! Des rondins de seins! J'essaie de trouver des phrases... [01:46:19] Speaker F: Merci Stéphie! Coucou les tarbats! [01:46:22] Speaker D: Coucou les tarbats! [01:46:24] Speaker B: Les tarbats! C'est le nom de sa communauté! [01:46:27] Speaker C: Ah ça je ne l'avais pas! Bah coucou les tarbats du coup! [01:46:41] Speaker A: Encore, encore, non pas un, non pas [01:46:44] Speaker D: deux, non pas trois, non pas quatre, mais cinq subs! Enfin, je crois. [01:46:57] Speaker B: Catch aux toilettes. [01:46:58] Speaker D: Oui, bon, écoute, l'actu, il n'y en a pas juste. On fait 7. Catch aux toilettes. [01:47:03] Speaker C: Catch aux toilettes. [01:47:05] Speaker D: On n'a pas d'actu. Bah non, mais quoi? [01:47:08] Speaker B: Mais t'as pas d'actu de quoi? Bien sûr, tu fais des lives. T'as de l'actu. [01:47:11] Speaker F: Tu fais des trucs sur Instagram. Oui, c'est vrai. [01:47:15] Speaker B: Elle a déjà dit que c'était toi qui la tenais. [01:47:19] Speaker D: Vas-y, d'ailleurs, parle pour moi, s'il te plaît. Vas-y. [01:47:22] Speaker F: Sarah fait plein de choses. Elle live, elle fait notamment de la cuisine en live. Après, elle a été connue aussi pour ce qu'elle faisait en craft sur Twitch. Mais là, tu continues à liver, mais tu t'es beaucoup concentrée sur les formats courts sur Instagram pour parler de choses un petit peu bizarres, d'étrangeté, de curiosité, d'art, de musique, de plein de trucs. Et du coup, elle écrit plein de choses là-dessus. Voilà. [01:47:48] Speaker B: Elle répond mais elle est même dans le vide. C'est un plus d'oie. [01:47:52] Speaker D: Oui, exactement, bravo, je n'aurais pas dit mieux. Non, mais oui, c'est vrai. Après, bon, oui, internet, quoi, je ne sais pas écouter. [01:47:59] Speaker B: C'est bien vendu. [01:48:01] Speaker D: J'avoue, je ne t'ai pas écouté. [01:48:03] Speaker B: Tu parles de bizarrerie, mais tu parles de quelle bizarrerie? [01:48:06] Speaker D: L'humanité en général. [01:48:08] Speaker B: C'est vrai que ça peut être large. [01:48:10] Speaker D: Non mais c'est vrai que là j'ai lancé le format Cabinet de curiosité parce qu'en fait je me rends compte qu'il y a plein de choses juste que les gens ne connaissent pas, que moi je m'intéresse et quand tu te rends compte qu'il y a un moment, c'est pas parce que toi tu connais des choses que tout le monde le connaît. Et moi j'avais un peu ce syndrome là de me dire bah non je vais pas parler de ça. [01:48:26] Speaker C: Ça va pas intéresser les gens, ils le savent déjà. [01:48:28] Speaker D: Ou t'as l'impression que dans ta communauté [01:48:29] Speaker F: tout le monde le sait. [01:48:30] Speaker D: Alors qu'en fait non c'est pas du tout et du coup bah c'est cool et ça marche plutôt bien. [01:48:35] Speaker C: Surtout, ça peut amener d'autres gens que ceux de ta communauté. [01:48:39] Speaker D: Oui, oui, oui, bien sûr, bien sûr. [01:48:40] Speaker B: Oh bah merci, tu l'as vu! Tu ne s'arrêtes pas, tu l'as vu! [01:48:43] Speaker F: C'est pour ça que j'ai hurlé! [01:48:44] Speaker B: Tu l'as vu qui ne s'arrête jamais! [01:48:47] Speaker A: 1000 balles! [01:48:49] Speaker D: Oh waouh! [01:48:50] Speaker F: Il tient un truc! [01:48:53] Speaker B: Si quelqu'un me fait un don de 1000 balles, est-ce que je monte mes fesses? [01:48:56] Speaker C: Non. Il a pas envie de les voir. [01:48:59] Speaker B: Je fais le sourire du maçon! [01:49:02] Speaker C: Bah ça, il suffit de regarder la matchnelle, ça arrêterait d'y arriver avant. [01:49:06] Speaker F: Il y a déjà plein de clics de dispo. [01:49:08] Speaker C: C'est mis un peu trop gratuitement d'ailleurs. [01:49:11] Speaker B: Merci à toutes les personnes qui laissent des messages d'ailleurs, c'est très très gentil. Merci infiniment aussi du soutien financier. Donc ouais, c'est bizarri mais les gens du coup s'y intéressent et alors tu as une nouvelle partie de communauté qui est arrivée un peu de ce côté. [01:49:23] Speaker D: Ecoute ouais franchement c'est cool parce que là Instagram il a bien redécollé et je sens que bah du coup je sais que c'est un truc de niche mais en vrai je préfère avoir faire moins de vues mais avoir des gens que ça intéresse vraiment et avoir du coup garder cette niche que de faire du ce qui plaît à tout le monde parce que au final ça me ressemble pas. [01:49:39] Speaker B: Il faut faire un truc qui te plaît quoi. [01:49:42] Speaker D: Oui, mais c'est vrai qu'il y a toujours ce problème quand tu es créateur de contenu sur les réseaux, vous-même vous savez que tu as toujours ce truc à dire. Ah ouais, mais en fait, il faut que ça parle. Qu'est-ce que trouver le truc? [01:49:52] Speaker B: Les obligations pour que ça fonctionne. [01:49:53] Speaker D: Et en fait, il y a un moment, il y a des choses que tu n'as pas le choix de respecter parce que tu es soumis à l'algorithme. C'est vrai, sinon ça marche pas, tu vois. Mais par contre, il faut pouvoir aussi trouver, tirer ton épingle du jeu dans tout ça, dire bon bah parlez de choses qui t'intéressent. Et en fait, bah oui, tu vas pas parler à tout le monde, mais en même temps, c'est comme nous, en fait, à ce qu'on fait, ça parle pas à tout le monde. Et en fait, on peut pas leur en vouloir. Non, on peut pas leur en vouloir. Préservez votre âme, pauvre prêcheur. Fraîcheur, fraîcheur les deux. [01:50:22] Speaker B: Non mais c'est très cool et sincèrement, moi j'adore regarder. Puis ta façon de présenter les choses, c'est bien à toi. Il y a ton petit humour, il y a ta petite... T'es toujours joyeuse. T'as une personnalité qui est hyper lumineuse et on aime bien. On aime bien, voilà. Mais oui, tu te choupichoupichettes. [01:50:45] Speaker F: Heureusement qu'il n'a pas bu à la caméra, c'est bon. [01:50:48] Speaker D: Ouais mais tu sais, je me lâche quand je suis ici. Non mais écoute, à un moment, on ne va pas porter des masques. Allez, enlève ton souci, on va se mettre à l'aise. [01:50:59] Speaker B: Genre, on va parler des escaliers, du coup? [01:51:02] Speaker D: Les escaliers? [01:51:03] Speaker B: Non, les escaliers, c'était pour toi. [01:51:05] Speaker F: Attends, quoi? [01:51:05] Speaker B: Non, c'était toi, c'est toi les escaliers. [01:51:07] Speaker C: Il fait des chocs mentaux, mais que personne n'a. [01:51:11] Speaker D: Attends, les escaliers, mais quels escaliers? On en a parlé hier? [01:51:14] Speaker B: Non, on en a parlé tout à l'heure, les escaliers pour... [01:51:18] Speaker C: Larguer des caisses dans les escaliers? [01:51:20] Speaker B: Tu largues pas des caisses dans ton escalier? [01:51:21] Speaker D: Ah c'est... Ah non, mais le chien... Ah oui! Le chien... Maurice. [01:51:28] Speaker F: Bonjour Maurice. [01:51:29] Speaker D: Alors, c'est vrai qu'on a pas parlé... [01:51:31] Speaker C: On a pas parlé de ton chien, mais en même temps tu fais du contenu de niche, donc... Bravo! [01:51:38] Speaker D: Snoop Doggy Dog, ah qu'est-ce qu'on attend? [01:51:43] Speaker B: C'était la chanson hier en partant du feel good, elle était comme ça, elle faisait ça sent la weed, Snoop Doggy [01:51:50] Speaker D: Dog, ah qu'est-ce qu'on attend? On l'a remixée un peu, parce qu'on [01:51:55] Speaker C: a besoin de structure. [01:51:57] Speaker B: Et surtout qu'on est créatifs, excuse-moi. [01:51:58] Speaker D: Oui exactement. Momo! Regardez, y'a des belles emotes Momo! Non mais Maurice il chie dans les escaliers, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise? Mais ils le savent en plus les viewers, on en a parlé. [01:52:10] Speaker B: Bah oui mais c'est ton p'tit chouchou. [01:52:11] Speaker D: Oui c'est mon bébé, il a 12 ans, c'est un p'tit cul. Il fait caca dans les escaliers, mais c'est pas grave, en même temps qui pourrait lui en vouloir? T'as déjà essayé toi? Faire ça dans les escaliers? [01:52:21] Speaker B: Faut que je réponde vraiment à cette question. Si tu pouvais juste éviter de lui [01:52:27] Speaker C: donner envie d'essayer ici parce que c'est de la moquette. [01:52:30] Speaker D: Par contre, ça gratte un peu quand [01:52:32] Speaker B: tu fais comme les hiaches. [01:52:34] Speaker D: Oui, alors c'est mieux que le gravier. [01:52:36] Speaker B: J'ai déjà vu Pierre se gratter le [01:52:42] Speaker C: cul en se frottant sur la moquette, mais ça c'est une autre histoire. [01:52:45] Speaker D: C'est là qu'on va laisser une marque. [01:52:48] Speaker F: Ça c'est les histoires qu'on raconte pendant les clips. [01:52:50] Speaker C: C'est comme ça qu'on fait quand on est professionnel alors. [01:52:56] Speaker B: C'est comme ça qu'on fait voir une belle communauté. Elle est belle, elle est magnifique. [01:53:00] Speaker C: Pourtant j'avais rien lâché. [01:53:01] Speaker B: Par contre elle n'est pas si honte que ça. Je parle bien sûr de notre communauté. Donc oui, l'installation à Sède s'est bien passée? [01:53:11] Speaker D: Oui. [01:53:11] Speaker B: Les habitudes, les glaciers, tu les as tous découverts? [01:53:15] Speaker D: Tu vois bien que j'ai explosé! Alors c'est une autre histoire. Non mais en vrai, franchement, Sède c'est trop cool. [01:53:20] Speaker B: Mais oui, c'est une belle ville. [01:53:20] Speaker D: Le niveau métal, le sud, c'est pas... [01:53:23] Speaker B: Non mais il y a Montpellier quand même. C'est plus punk que métal, mais... Oui, [01:53:26] Speaker D: c'est plus punk que... Et gay. Il y avait justement Cancer Bat qui ont joué il y a deux jours, il me semble. [01:53:31] Speaker B: Exactement. [01:53:31] Speaker D: Ah tu vois, regarde, je me tiens un peu au courant de l'actu. Merci Pierre. [01:53:35] Speaker B: Ah oui! J'ai regardé la matière, j'ai eu le cancer, j'peux lui... [01:53:39] Speaker D: Mais par contre, il y a quand même un petit fest qui s'organise, il me semble, novembre-octobre. In Lux Tenebris, du coup, c'est quand même assez cool. Bon ben voilà, après, ça reste le sud niveau métal. Mais en vrai, je vais être très honnête avec vous, je suis vieille. Maintenant, les concerts, je trouve que c'est surfé. Parce qu'en fait, je vois rien. Si je ne suis pas en gradin, c'est un enfer. [01:54:01] Speaker B: On te rassure, les gradins, c'est une obligation. On le sait, nous, entre nous. Mais des fois, on s'est dit, on peut le raconter, mais c'est un peu honteux si tu dis pas. Parce que le métalleux, le rocker, il aime bien aller dans la fosse, il aime bien aussi participer. Cette époque où on allait aussi à la crash barrière pour faire «J'étais devant, [01:54:19] Speaker C: j'ai vu l'artiste!» T'arrivais 5 heures avant l'ouverture des portes pour pouvoir aller devant. [01:54:25] Speaker B: 5 heures? [01:54:26] Speaker D: J'ai fait bien pire. J'ai dormi 3 jours devant une salle de concert. [01:54:31] Speaker C: Ah oui, c'est obligé. [01:54:32] Speaker D: Pour un dossier du roman. [01:54:33] Speaker B: Non mais c'est cool. [01:54:34] Speaker C: Bah ouais, elle voulait demander à la lune. [01:54:36] Speaker D: Exactement, exactement. Alors tu sais qu'il m'est arrivé plein de choses n'empêche. [01:54:39] Speaker B: Ah bah alors attends, à qui? À la lune ou? [01:54:41] Speaker D: Ah bon, écoute, vous avez quatre heures minimum par histoire. Non mais oui, du coup, c'était une belle expérience en vrai de faire ça. Mais c'est vrai qu'aujourd'hui, à 35 ans, je me dis C'est débile quand même, un peu lent. Oui, surtout quand il fait genre moins dix degrés à Strasbourg, le temps vient dehors. Du coup, je sais ce que ça fait d'être SDF. C'est pas drôle. On pense à tous les SDF qui nous regardent. [01:55:04] Speaker B: Depuis leur ordinateur. [01:55:10] Speaker D: Le Wi-Fi de rue! [01:55:11] Speaker C: J'étais en train de chercher une blague de merde! [01:55:14] Speaker B: Le Wi-Fi de rue! [01:55:15] Speaker D: Attention, c'est pas très bien sécurisé par contre. [01:55:19] Speaker C: C'est une chanson de Willie Denzey? [01:55:20] Speaker B: Exactement, j'étais parti là-dessus mais j'ai essayé de trouver la chanson et je me suis dit je ne sais pas. [01:55:24] Speaker C: C'est Willie Denzey d'ailleurs? La reine bien heureuse. [01:55:27] Speaker B: Alors là tu vois, regarde le... Qu'est-ce qu'il raconte? Qu'est-ce que c'est? Qui me parle? C'est un Willie Denzey! On a changé de thématique quoi! Risette, risette! [01:55:37] Speaker D: Puis chantez quoi Willie Denzey en vrai? [01:55:39] Speaker C: Bah Déjà il sortait avec Laurie. [01:55:43] Speaker D: Il a joué hier soir à Montpellier. [01:55:44] Speaker B: Avec quand il s'est rabattu. [01:55:47] Speaker D: Vous avez pas entendu ce nouveau feat? Genre incroyable. En même temps, Raph a démonté Laurie hier soir donc... Ah bon? Bah oui. Il est redit. [01:55:56] Speaker B: Ah oui d'accord. [01:55:58] Speaker D: Vous savez on a un coup ouvert. [01:56:00] Speaker C: Oui bah j'ai bien l'impression. [01:56:01] Speaker B: Non c'est pas vrai. [01:56:03] Speaker C: Tiens-toi bien! [01:56:05] Speaker B: Ne prends pas ça au sérieux sinon... Le mur du son, [01:56:13] Speaker A: on s'en pose des questions! [01:56:17] Speaker C: C'est qui R&B de rue? C'est Matt Houston? C'est qui Matt Houston? [01:56:22] Speaker B: Matt moi les roustons! Qu'est-ce qu'il se passe? On a dit karaoké, si vous voulez chanter à n'importe quel moment, lancez-vous! [01:56:36] Speaker D: Surtout pas! Allez, un petit voyage voyage! [01:56:41] Speaker B: Plus loin que la nuit et le jour, voyage voyage! [01:56:48] Speaker C: D'ailleurs, il y a une étiquette voyage voyage sur le miroir de Toilette Tissu. [01:56:52] Speaker D: Je l'ai vue, je l'ai vue, j'adore! [01:56:54] Speaker B: L'enthousiasme! C'était un peu trop... Bon, et donc, ce qui est à venir des recettes, mais moi, j'ai quand même une question. C'est juste que quand tu fais des recettes, je comprends parce que moi, j'entends ça de loin, les recettes. [01:57:05] Speaker C: Oui, parce que pour tout dire, généralement, on arrive dans l'après-midi et souvent, je viens te parler pendant le dimanche et je mets ton live fort pour qu'on écoute tous les deux. [01:57:17] Speaker B: On écoute tout le temps, on est là tout le temps connectés. J'adore, moi j'écoute les sons qu'on va passer dans Bang Bang et un peu dans La Matinale, il y en a un, je l'enlève et j'entends, il y [01:57:26] Speaker D: en a un qui a encore fait [01:57:26] Speaker B: chier celui-là, celui-là, il est toujours là. Momo, ferme ta gueule! [01:57:30] Speaker D: La patience. [01:57:32] Speaker B: Non mais arrête ta gueule, ferme-la! Mais on adore, on adore. Non mais moi j'adore, je suis fan, vraiment fan. [01:57:38] Speaker D: Oh c'est gentil, merci. [01:57:40] Speaker B: On est fan. [01:57:41] Speaker D: Oh mais vous êtes gentil. Et tout ça c'est grâce à elle, elle qui balance sur Twitch. Non mais c'est vrai. Attends, c'est le moment gratitude, c'est important. Je vais vivre beaucoup plus vieille d'ailleurs avec la gratitude, sache-le. Donc en fait c'est très personnel tout ça. [01:57:52] Speaker B: Tu me le dis jamais, c'est toujours très particulier. [01:57:56] Speaker D: Non mais après bon les recettes de cuisine en vrai moi comme je disais à Trini la dernière fois, si je dis ah tu sais j'ai du mal quand même à t'inspirer parce que bon il y a des trucs que j'aime pas spécialement, bon je cuisine pour moi, elle me dit mais non mais meuf prends un thème, un aliment, un pays, je fais non mais en fait je t'explique moi je m'en fous de m'améliorer. [01:58:14] Speaker F: J'en ai rien à battre de m'améliorer en fait, moi je cuisine juste comme ça, je fais une émission et puis après je peux manger. [01:58:19] Speaker B: Mais non mais c'est bien, c'est pragmatique. [01:58:21] Speaker D: Exactement, pratico-pratique. Une fois que je suis pragmatique dans ma vie, on va me le laisser. [01:58:29] Speaker B: Donc du coup tu ne t'améliores pas? [01:58:31] Speaker D: Si, en vrai si. En vrai forcément, plus tu cuisines et plus tu tesses des trucs. Et puis bon, toi même tu sais, c'est en forgeant qu'on devient tennisman. Tu as connu Roland Garros? [01:58:41] Speaker C: C'est ce que disait André Agassi en tout cas. [01:58:43] Speaker D: Voilà, et Naïk, Naïk Noah. [01:58:47] Speaker C: Non, Yoa. [01:58:48] Speaker D: Yoa, Yoa, exactement. Ça commence à arrêter de dire que je suis méchante, vous adorez ça quand je vous crie dessus là! Bordel! D'ailleurs il y a des gens qui se font payer pour ça, merci! [01:58:58] Speaker B: De quoi t'es méchante, de quoi? [01:58:59] Speaker D: Non c'est... [01:59:00] Speaker B: C'est entre tes vieilleurs et toi? [01:59:01] Speaker D: Oui, ils adorent quand on leur crie dessus. [01:59:03] Speaker B: Ah bah! [01:59:05] Speaker D: T'as failli mettre un harnais toi! [01:59:06] Speaker B: Là c'était donc bien toi quand je me suis abonné à ce OnlyFans Mistress! [01:59:12] Speaker D: J'ai raté ma carrière moi. [01:59:13] Speaker B: Je vous cherche après ma mère mais [01:59:14] Speaker D: bon... T'inquiète pas, on va parler après mon petit. [01:59:17] Speaker B: Oh yes. Je vais pouvoir sortir le harnais et le petit fouet. [01:59:21] Speaker C: Je te mettrai des fessées, tu m'appelleras maman. [01:59:24] Speaker B: J'ai toujours rêvé. [01:59:26] Speaker D: Regarde, j'ai vu ses yeux, il a fait genre... Oh oui? Dream river, pour parler un peu de Wens World tu vois. Dream river, I'm a naughty boy. [01:59:37] Speaker F: Va-t-on réussir à faire des phrases de plus de deux? [01:59:42] Speaker B: Non mais des phrases, Justine, parce qu'il [01:59:44] Speaker D: n'y en a pas une. [01:59:44] Speaker C: Moi je me retiens. [01:59:46] Speaker B: C'est juste une vraie phrase. [01:59:48] Speaker D: Au final, pourquoi parler? [01:59:51] Speaker B: On est dans la bonne ambiance ici. Bon on va quand même passer un peu de musique. Là on va vous présenter nous un truc d'abord. Parce que c'est un groupe qu'on aime beaucoup qui s'appelle Amok. [02:00:01] Speaker C: Ah oui t'as mis Amok? [02:00:02] Speaker B: J'ai mis Amok directement parce que j'avais envie de le présenter là immédiatement pour pouvoir partager un moment avec vous. Amok c'est un groupe qu'on a découvert ensemble. C'est toi qui m'as fait découvrir. Faut pas que j'lise d'autres médias. [02:00:15] Speaker C: C'est moins dangereux ici que de l'autre côté. C'est toi qui l'as mis dans la match finale ça? [02:00:24] Speaker B: Mais c'est très très bien. [02:00:25] Speaker C: C'est un de mes plus gros coups de cœur récent. Nouveau groupe, je sais même pas d'où ils viennent, j'ai même pas regardé. [02:00:31] Speaker B: Je crois qu'ils sont nos voisins. Ah, Zargout. Non? [02:00:34] Speaker C: Ah bon? [02:00:35] Speaker D: Oh wow, ça c'est... Ah bah je les aime plus. [02:00:38] Speaker C: Je serais vraiment surpris que les Allemands fassent ça. [02:00:41] Speaker D: C'est très engagé. [02:00:42] Speaker B: Regardez ce que s'appelle le journaliste en direct. [02:00:46] Speaker C: Ils sont américains de Nashville. [02:00:47] Speaker B: Ah bah je le sais comme des allemands. [02:00:49] Speaker C: On me l'a dit dans l'oreillette. [02:00:50] Speaker D: Ils sont pareils. [02:00:51] Speaker B: Nashville c'est allemand, tout le monde le sait. Je suis de Nashville. Je suis de Nashville. Je fais des hamburgers parce que j'ai mangé saucisse. [02:00:57] Speaker C: Parce que j'ai mangé saucisse. [02:00:58] Speaker D: Parce que j'ai mangé saucisse, hein. [02:01:00] Speaker B: Ben oui. [02:01:01] Speaker D: Hi-ha. [02:01:01] Speaker B: Trente fourtes. Nashville ça vient de là. [02:01:04] Speaker D: Tout pareil. De vérité c'est pas rien. [02:01:06] Speaker C: Non mais voilà, groupe excellent qui n'arrête pas de sortir des titres et je les trouve tous de plus en plus mieux. Bon voilà, c'est hyper varié en même temps. Il y a beaucoup d'urgence, il y a un côté un peu at the driving quand même, qui revient assez souvent. Mais moi, je trouve ce groupe génial. Vraiment là, tous les titres qui sortent, je fais ah oui, bien, il est bien. Des fois, tu trouves un truc, t'es un peu déçu. [02:01:33] Speaker D: J'ai pas compris pourquoi il parle de driving et d'urgence. On n'est pas une émission de musique. C'est qui en fait, on est où? [02:01:41] Speaker B: C'est qui le groupe urgence? C'est pas une série. Tu te souviens quand ma chienne voulait sortir avec... Non, moi mon préféré dans [02:01:50] Speaker C: l'urgence c'est quand Carter il arrive aux urgences pour la première fois et qu'il y a un mec qui arrive en disant il s'est perforé le colon avec une carotte et il fait mais comment il a fait pour avaler une carotte? [02:02:06] Speaker B: Une anecdote! [02:02:07] Speaker C: Et ils le regardent tous et ils [02:02:09] Speaker B: font il l'a pas avalé! C'est le premier légume que je me suis mis dans le cul. [02:02:16] Speaker C: Et d'ailleurs, on vous le rappelle, si vous mettez des légumes dans le cul, mettez une capote dessus, c'est très important. [02:02:22] Speaker B: Attendez... Pour pas choper une chlamydia! [02:02:25] Speaker C: Non, c'est pas tant le problème de la chlamydia... [02:02:27] Speaker B: Mais non, mais alors attention, parce que quand vous le sortez du réfrigérateur, c'est froid, ça colle. Quand tu tires, ça tire un peu le côlon avec. [02:02:33] Speaker D: Ah, on voit l'expérience. [02:02:33] Speaker C: Non, c'est parce que le froid fait que ça se resserre, mais c'est pas comme quand tu lâches une barre gelée en hiver. [02:02:40] Speaker B: T'as déjà mis des glaçons contre le... [02:02:41] Speaker C: Non, il n'y a pas un sujet [02:02:43] Speaker B: qui tient, mais il n'y a pas [02:02:44] Speaker D: un sujet qui tient. [02:02:45] Speaker B: Mais attendez, vous savez très bien que les glaçons contre le... Ah oui, oui! [02:02:51] Speaker C: Ah bah bravo! [02:02:53] Speaker B: Ah bah bravo! Vous voyez bien qu'ils sont allemands, ils sont d'Oslo! [02:02:57] Speaker C: Ils ont fait un clip dans la neige et c'est vrai qu'à Neigeville, c'est pas si neigeux que ça. [02:03:03] Speaker D: C'est toi de Neigeville, bien sûr! Pardon, excusez-moi, tout est dans le titre! Insupportable! [02:03:11] Speaker C: Quelle connasse! [02:03:12] Speaker B: Vous êtes trop mauvais! Bon, bah du coup on va vous faire du coup à ça parce que je pense qu'une petite pause pour les gens c'est peut-être pas ok. [02:03:20] Speaker F: Je pense qu'on en a besoin là. [02:03:22] Speaker B: Et comme ça on va pouvoir raconter cette fameuse histoire du poster. [02:03:26] Speaker D: Je pensais de la carotte encore. [02:03:29] Speaker B: Non mais la carotte, non mais ça marche, c'est parce qu'on m'avait conseillé, un ami à moi qui me l'avait conseillé, il m'a dit si tu veux essayer cette carotte. [02:03:35] Speaker C: Allez tout de suite, amok, amok tout de suite. [02:04:53] Speaker A: Blast off, blast off, blast off Mais c'est quoi ta chaîne? PRINCESSE! [02:10:32] Speaker B: Waouh! Est-ce que j'étais au courant? Je ne suis pas sûr, parce que là j'étais super mécontent. Est-ce que vous avez apprécié ce groupe qui s'appelle Half Me? [02:10:40] Speaker F: Écoute, j'ai adoré. C'est toi qui as mis ça? [02:10:44] Speaker B: C'est moi qui ai mis ça, je l'ai mis pour Marcel. Parce que Marcel croit que je le déteste. Mais je choisis des chansons quand même pour lui faire plaisir parce qu'il écoute des trucs qui font du bruit. [02:10:50] Speaker C: Même si tu le détestes. [02:10:52] Speaker B: Oui, mais c'est juste qu'il faut qu'il arrête de croire que je veux coucher avec lui. Du coup, il faudrait qu'il arrête de frotter son pénis contre mon épaule pendant qu'il veut me parler. Non, c'est une technique. Pour parler, il ne dit pas, Pierre, excuse-moi, est-ce que je peux discuter? Il vient frotter son pénis et je suis là, je me dis, mais qu'est-ce qui se passe? [02:11:08] Speaker D: Il touche l'épaule, c'est ça? Il est médium. [02:11:11] Speaker B: Exactement. Il est médium du pénis d'épaule. Parce qu'il est suisse en fait à la base. [02:11:18] Speaker D: Ça explique tout. [02:11:21] Speaker C: Je vais vous laisser moi. [02:11:24] Speaker D: T'inquiètes, tu peux aller dans le chat si tu veux. [02:11:27] Speaker B: La violence. [02:11:29] Speaker C: Je vais aller parler avec vous parce que moi ça aura un minimum de sens. [02:11:33] Speaker B: Bon bref, Half-Me donc ça vous a plu, ça va être mis dans la playlist. C'est quoi qui est l'annonce? C'est juste la violence? Les coups de poing? [02:11:41] Speaker C: Coups de poing dans le pit? [02:11:42] Speaker F: Ouais, c'est un peu... Moi je suis très... C'est un hardcore. [02:11:45] Speaker D: Baduf. [02:11:46] Speaker F: Baduf, comme on dit. On m'appelle la Baduf. [02:11:48] Speaker B: Badufron, Warzone, tout ça. [02:11:51] Speaker F: Donc ouais, vraiment, c'est tout à fait ma cam. [02:11:53] Speaker B: Eh ben, ils sont allemands. On y arrive. Non mais ceux-là, ils sont vraiment allemands. [02:11:56] Speaker C: On y revient. [02:11:57] Speaker D: En fait, c'est... [02:11:59] Speaker B: C'est énorme, par rapport à la blague de tout à l'heure. [02:12:01] Speaker C: Mais est-ce qu'ils font des tournées en Asie ou pas? [02:12:04] Speaker B: Et donc du coup, du coup bah non, ils sont pas encore assez connus pour aller jusqu'en Asie. Ah! [02:12:10] Speaker C: Là je parlais des costumes! [02:12:12] Speaker D: Tu veux te cacher là? [02:12:13] Speaker B: Et donc du coup, ce groupe vient de Hambourg, voilà, hein. [02:12:17] Speaker C: Ah bah! [02:12:17] Speaker B: Eh, bourre-moi le cul! Oh putain! [02:12:20] Speaker C: Oh y'a vraiment, y'a carrément... Rien ne [02:12:24] Speaker D: tient, je veux dire. [02:12:25] Speaker B: Désolé, je prends toute la responsabilité de la vulgarité de cette émission. [02:12:28] Speaker C: Moi je pense que Twitch en a rien à foutre! [02:12:31] Speaker D: Les parfums, n'oubliez jamais! Intouchables! De toute façon, on n'a même plus Internet, c'est le plus grand problème, on s'en fout! [02:12:39] Speaker B: Ils ont tout coupé! [02:12:40] Speaker D: Enlève ton soutif qui est ici! [02:12:42] Speaker C: De toute façon, je vous annonce, le jour où on ne peut plus faire sur Twitch, on continuera, on fera comme si! [02:12:50] Speaker D: Ça pèse de trop manchot! [02:12:56] Speaker B: Je vais pas rebondir sur cette blague-là non plus. [02:12:59] Speaker D: Oui, enfin toi tu l'es déjà à toi tout seul. C'est vrai, c'est vrai. [02:13:02] Speaker C: L'homme trop chaud, ouais c'est lui. [02:13:04] Speaker D: Il a fait un mitrou quoi. [02:13:09] Speaker C: Ah non, lui, c'est full trou! [02:13:10] Speaker B: Donc le half-meat, justement, c'est d'où le goût nom de ce groupe, half-meat. [02:13:14] Speaker D: Oui, j'allais dire. [02:13:14] Speaker B: T'en as rien à voir avec le [02:13:15] Speaker C: monstre qui fait huu des petits chats. Oui, j'suis bon, j'ai un chat. [02:13:18] Speaker D: Half-meat? [02:13:19] Speaker A: Ah! [02:13:20] Speaker D: Half-meat! [02:13:22] Speaker C: Un chat! [02:13:23] Speaker D: Ah oui, oh! [02:13:24] Speaker B: Faut mettre une clochette! En même temps, il parle pas comme une bourgeoise! [02:13:27] Speaker D: C'est moi qui l'ai fait! [02:13:32] Speaker B: Est-ce que c'est comme ça que tu [02:13:35] Speaker C: termines toutes tes live cuisine? [02:13:37] Speaker D: Comment? [02:13:37] Speaker C: C'est moi qui l'ai fait! [02:13:38] Speaker B: Ça vous plaît, c'est moi qui l'ai fait, c'est quand t'as la chie dans une assiette. [02:13:41] Speaker D: Bon bah écoutez, voilà, on va pas se faire chier, on met deux trucs comme ça, là c'est bon, voilà, de toute façon on s'en fout de la présentation, on n'est pas au restaurant. [02:13:48] Speaker C: Moi, il y a juste un petit truc qui me trigger quand même, c'est quand tu fais des pâtes et que tu les manges pas tout de suite. Parce que du coup, ça colle au bout d'un moment. [02:14:00] Speaker D: Non mais mec, alors je t'explique, non ça ne colle pas, je suis italienne. Donc en fait j'ai le super pouvoir déjà, voilà. Et puis en fait, tu sais, je suis juste que je suis très mal organisée. Mais j'ai un poil ou quoi là? J'ai un cheveu à toi, j'ai l'impression d'avoir un moustache. [02:14:11] Speaker C: Moustache de chat! [02:14:12] Speaker D: Oh ça y est, ça arrive! C'est maintenant! [02:14:14] Speaker C: Pardon. [02:14:15] Speaker B: Miaou, miaou, miaou. [02:14:17] Speaker D: Nian, nian, nian, nian, nian, pardon. [02:14:22] Speaker F: C'est pas rien. [02:14:22] Speaker D: D'accord. Genre elle est là, 12 ans sur Twitch pour au final se retrouver entre nous. 12 ans de carrière. 12 ans de carrière. [02:14:28] Speaker F: Au revoir. Vas-y, tu n'as pas de poils, tu peux continuer. [02:14:30] Speaker B: Dis-nous tout ça. [02:14:31] Speaker D: Non mais bon bref, je suis très mal organisée, mais ça bon, écoute, ça ils le savent, vous le savez, c'est ça qui est drôle. On s'en fout, on n'est pas à la télé quoi, tu vois, je veux dire, à un moment... Ah bon? Non on n'est pas à la télé, ça n'arrivera jamais, je vous explique. [02:14:44] Speaker B: Mais ils veulent pas de nous hein. [02:14:45] Speaker D: Non mais voilà, maintenant il faut être réaliste, voilà, c'est tout, enfin, vivons dans... Oui. [02:14:50] Speaker C: Voilà. [02:14:50] Speaker D: Merci. Au revoir. Au revoir. Au revoir. [02:14:54] Speaker B: Au revoir. Non, bon, alors je peux terminer? Bon, sur Alfmy, donc c'est des allemands, ils viennent de Nambourg, voilà, pour la petite information, donc ils passeront sûrement en France, vous pourrez donc les voir, enfin, à part si tu voyages, mais bon, toi tu pourras les voir, peut-être du côté de Montpellier. Non, non, mais c'est une chanson où ils sont pas contents. Ils disent, attention, les gens qui essayent de vous défendre, de vous protéger, qui vous dit ça, en fait, c'est qu'ils veulent votre peau. Donc méfiez-vous. Ils parlent de la politique, ils parlent de la religion, ils parlent de tout ça. [02:15:23] Speaker D: Parfait. [02:15:24] Speaker C: Trop de bienveillance, ça peut être sucré. [02:15:26] Speaker D: On enchaîne, du coup. Alors on est plutôt... On préfère. [02:15:33] Speaker B: Tu préfères être de ce côté-là ou de ce côté-là? Non, bien sûr que non. Alors, mes questions suivantes. [02:15:39] Speaker C: Pour le coup, Alfmy tourne pas mal. [02:15:42] Speaker B: Non, mais je demande à voir sur scène parce que c'est quand même très, très, très puissant. Ah, tu les as vus? [02:15:45] Speaker C: Oui, ils étaient... C'était en première partie de... C'était pas en première partie de Rise? Voilà. Toutes les premières parties de Rise. On était ensemble, on les a vues ensemble. [02:15:54] Speaker B: Moi aussi j'ai vu! Oui. À l'Olympia. [02:15:55] Speaker C: À l'Olympia, oui. [02:15:56] Speaker B: Ah oui, mais je parlais. [02:15:58] Speaker C: Eh bah ça, il parle tout le temps, de toute façon. Ah bah dis-donc, regardez, moi j'ai mangé de mon cul! C'est une résultation de moi. [02:16:07] Speaker D: D'ailleurs, j'ai cru que c'était toi. T'as résolu la place! Waouh. [02:16:10] Speaker B: En plus, c'est la même phrase qu'il me l'a dit hier en arrivant. [02:16:16] Speaker C: C'est très bien live, c'est très bien live. Très bien live. [02:16:21] Speaker B: Très bien live. C'était une bonne information, j'espère que vous êtes bien contents. J'aime bien le regard de Damien Triniti, elle me regarde et dans sa tête c'est... Je suis en train de foutre en l'air toute ma vie. [02:16:31] Speaker D: Tout ça pour ça. [02:16:32] Speaker B: Je les aime bien quand même, mais non. Des fois on a des amis et en fait ce qu'on se dit, mais pourquoi en fait c'est mes amis? [02:16:38] Speaker C: Je pense que la vraie question c'est de remettre en question des choix. [02:16:42] Speaker D: Choisir ses amis. [02:16:43] Speaker C: À quel moment? Quand est-ce que ça a dérapé? Il y avait deux voix et j'ai pas choisi la bonne. [02:16:46] Speaker F: C'est vrai, j'ai pas choisi la bonne. Mais non, je suis ravie, je suis au premier rang. Au spectacle vivant. [02:16:53] Speaker B: Finalement! [02:16:54] Speaker F: J'adore! [02:16:55] Speaker B: Les troubadours! Les troubadours! [02:16:57] Speaker F: Exactement! [02:16:58] Speaker D: Les bardes! [02:16:59] Speaker B: Les bardes! [02:16:59] Speaker D: N'oubliez jamais les bardes! Et pas les... Oh non, j'allais dire... J'allais faire une blague! [02:17:06] Speaker B: Bah ouais, non! [02:17:07] Speaker D: Non mais c'est sûr, mais je sais pas si... Et pas les bardellas, hein! [02:17:11] Speaker A: Ah! [02:17:12] Speaker D: Bah non, non, je peux pas! J'allais faire un huitième, en fait! [02:17:15] Speaker B: J'étais là, je sais pas, mais... Oui, bon... Dans ma tête, c'est plein de mots, je me dis non, ça ne rime [02:17:19] Speaker D: pas... Non, mais voilà... [02:17:21] Speaker B: C'est très actuel, tu sais. Mais c'était extrêmement marrant. [02:17:24] Speaker D: Ah oui, on est par terre là. [02:17:27] Speaker C: Au moins ici, on n'a pas peur de dénoncer. [02:17:29] Speaker B: Justement, en parlant de dénoncer, j'ai envie de parler d'un sujet qui me tient fortement à cœur, que j'ai vécu cette semaine, qui est extrêmement inintéressant. Mais comme à chaque fois que je vous la bouche, c'est inintéressant, je me dis, ça me correspond pleinement. [02:17:43] Speaker D: Ce n'est pas ce que ton ex m'a dit. Sache-le. [02:17:46] Speaker C: Lequel? [02:17:47] Speaker D: On en parlera plus tard. [02:17:50] Speaker B: Celui qu'ils aient du Sénégal? [02:17:52] Speaker D: Peut-être. [02:17:53] Speaker B: Parlez pas beaucoup. [02:17:54] Speaker D: T'es encore dans le fond d'ailleurs, fais gaffe. [02:17:56] Speaker F: Ça va toi? [02:18:00] Speaker C: Avant, oui. [02:18:02] Speaker B: J'ai plusieurs traductions de cette phrase. [02:18:07] Speaker D: Mais je suis une personne horrible quand je suis avec lui, je suis pas [02:18:10] Speaker F: comme ça dans la voie! Il se transforme ces... Des transformers! [02:18:13] Speaker B: C'est les gremlins! C'est les transformers! [02:18:16] Speaker A: Je te jure! [02:18:17] Speaker D: Des transformers quoi! [02:18:19] Speaker C: J'aurais dit c'est les gremlins quand tu les arroses avec! [02:18:22] Speaker B: Ça fait ça quand on te fait des gorges profondes! Ah écoutez c'est une performance, ici on est entre performeuses! Bah t'es dedans aussi! Bah ok! Mais non mais pas que ça! [02:18:40] Speaker D: Bah dit Trini on te regarde toi! [02:18:42] Speaker C: Comment on fait le foie gras? [02:18:46] Speaker F: Mais dénonce le foie gras! [02:18:48] Speaker B: Montre-nous! [02:18:49] Speaker F: Explique-nous! [02:18:51] Speaker B: C'est pas beau, c'est pas beau de gaver les oies. [02:18:52] Speaker D: Entre le homard, la fontaine à homard et la fontaine à fromage, ça passe toujours des choses. [02:18:58] Speaker B: Non mais j'ai vécu un truc cette semaine. [02:18:59] Speaker C: Putain la fontaine à fromage! Vous avez vu cet épisode, ce truc où il y a des gens, ils prennent une fontaine à chocolat et ils décident de mettre du fromage dedans. Et dedans t'as une vis sans fin pour faire monter le chocolat et qu'après il coule. [02:19:13] Speaker B: Et en fait il y a des [02:19:15] Speaker C: gens qui font ça et ils disent attends mais on peut mettre du fromage fondu ça fait une fontaine à fromage Et en fait quand ça remonte le fromage il durcit et ça fait... Et la machine elle commence à... Et ils se font bifler par la fontaine à [02:19:32] Speaker B: fromage C'est une émission intellectuelle, juste au bas. [02:19:36] Speaker D: Musique, évidemment. [02:19:39] Speaker B: Musique et savoir. [02:19:41] Speaker D: Et émission de santé publique aussi. Oui, aussi. Ce qu'on parlait tout à l'heure, justement, des préventions. Protégez-vous, bien sûr. [02:19:48] Speaker C: Il faut toujours mettre une capote sur le fromage. [02:19:51] Speaker D: Ce chial de rire. [02:19:52] Speaker F: Elle m'a dit, j'y ai pensé, j'ai pris du waterproof. [02:19:55] Speaker D: Le chial de rire. Là, j'étais à deux doigts d'être Marilyn Monson. [02:20:00] Speaker B: Je crois que je l'ai vu le fromage aussi. Moi aussi je l'ai vu, ça me dit quelque chose. [02:20:04] Speaker F: C'est le fromage, la fameuse. Donc tu voulais nous parler de quelque chose de beaucoup plus géant. [02:20:08] Speaker B: Et moi une fois j'avais rêvé d'une fontaine à cyprine. [02:20:11] Speaker D: Non! [02:20:12] Speaker B: Non! Non! [02:20:13] Speaker C: Non! [02:20:13] Speaker D: Non! [02:20:13] Speaker C: Non! [02:20:13] Speaker A: Non! [02:20:13] Speaker D: Non! [02:20:14] Speaker B: Non! [02:20:15] Speaker A: Non! Non! Non Non! Non! Non Non! [02:20:15] Speaker E: Non!! [02:20:15] Speaker C: Non! Non! [02:20:16] Speaker A: Non Non! [02:20:16] Speaker B: Non Non! Non Non! [02:20:18] Speaker A: Non Non! Non Non! [02:20:18] Speaker B: Non! [02:20:18] Speaker C: Non!! [02:20:18] Speaker D: Non! Non! [02:20:20] Speaker C: Non Non! Non! Non! [02:20:23] Speaker B: Non Regardez comment t'as les trottinettes! [02:20:25] Speaker C: Attends, maintenant, mon algorithme... Attends, parlons-en, il est hongrois. Mon algorithme YouTube, maintenant, me donne des recettes de poulet au paprika hongrois. [02:20:33] Speaker D: Oh, incroyable! [02:20:34] Speaker B: Il n'arrête pas de m'en parler! [02:20:35] Speaker C: Il n'arrête pas de m'en parler, maintenant, c'est ça, mes recettes sur YouTube! J'en ai rien à foutre! [02:20:39] Speaker D: Essaye! [02:20:40] Speaker C: Du poulet au paprika... Mais tout le monde sait le faire! Tu prends du poulet, tu mets du paprika et de la crème! [02:20:45] Speaker B: C'est vrai que ça n'a pas l'air compliqué. [02:20:46] Speaker C: Je n'ai pas besoin de regarder une recette pour faire ça! [02:20:49] Speaker D: On ne juge pas les cultures, s'il vous plaît. Merci. [02:20:51] Speaker C: Non, je ne juge pas. Mais il y a quand même des... Il y a quand même des cultures qui sont plus ou moins connues pour leur gastronomie. [02:20:58] Speaker D: Oui, c'est vrai. [02:20:59] Speaker B: Et là, c'est de la gastro. [02:21:00] Speaker D: La gastro tout court. [02:21:03] Speaker B: Vous voulez que je vous parle de mon expérience de retour? [02:21:05] Speaker C: Oui, plus que de la fontaine de Cyprien, s'il te plaît. [02:21:07] Speaker B: Non, mais ça, parce qu'il y avait aussi la piste de ski. La piste de ski? Oui, mais je ne peux pas rentrer dans les détails, je vous raconterai ça. [02:21:13] Speaker C: Ah, la piste! Je n'avais pas entendu ça. [02:21:16] Speaker B: Alors, lundi, on s'en fout du jour, lundi, j'ai eu Mathieu Bellamy en visioconférence. [02:21:24] Speaker C: Et alors? C'est un bel ami ou pas? [02:21:26] Speaker B: Très gentil. Très très gentil. Il était à LA, chez lui, et c'est une visio pour avoir des vidéos qui sont valables. Il a posé son ordinateur portable sur ses jambes et tout le long du truc il a fait comme ça. Donc la caméra, elle faisait comme ça. Bon, ceci dit, là où je veux en venir, c'est qu'il est gentil, etc. On a parlé, c'était super sympa, mais Mathieu Bellamy vit dans un salon gigantesque qui n'est que blanc. Les murs sont blancs, les rideaux sont blancs, les meubles sont blancs, le sol est blanc, le plafond est blanc, tout est blanc. [02:21:57] Speaker D: À l'hôpital psychiatrique. [02:21:58] Speaker B: Ah, mais c'est peut-être ça. Non, mais il y avait une grande baie vitrée avec des palmiers derrière. On aurait dit Miami Vice un peu, parce que j'en viens au sujet. [02:22:05] Speaker C: Où est le vice? [02:22:07] Speaker B: Elle est vice. Elle est vice, presse-les. Elle est vice, presse-les-moi fort. [02:22:15] Speaker C: Ça fera du jus. [02:22:18] Speaker D: Tu vois, c'est pas moi. [02:22:19] Speaker C: J'ai noté, Sarah. [02:22:22] Speaker F: Tu auras une gommette soleil. [02:22:25] Speaker D: J'aurais une image. Quand on est dix, elle est fière de moi. [02:22:37] Speaker B: Ça y est j'ai tué! Ah bah là quand t'as le rire qui sort comme ça c'est que t'as gagné! En plus il meurt! [02:22:45] Speaker C: Enfin! [02:22:47] Speaker B: Bref! Ah pardon! Et il était donc en tous blanc avec... Il a une tête de piaf en fait! On a l'impression que c'est un putain de moineau qui vient de tomber du nid, il a voulu manger le verre que sa mère régurgitait, il a tendu la bouche et pouf il est tombé! [02:22:59] Speaker C: Est-ce qu'il a un sac fécal qui sort à chaque fois qu'il mange? [02:23:02] Speaker D: Momo? [02:23:03] Speaker B: Non! Il va beaucoup dans les escaliers aussi Mathieu Balou. Donc il était sur ce blanc comme ça, il devait bouger les jambes, c'était très stressant mais bon ça c'est un détail aussi. Mais il avait une chemise un peu comme Miami Vice, hawaïenne, avec deux toucans comme ça qu'il se regardait. Et c'est quand même le comble du mauvais goût. [02:23:22] Speaker D: En toucan, c'était cool? [02:23:25] Speaker B: Aussi mauvais goût que cette blague. [02:23:27] Speaker D: J'assume, faut regarder la caméra. [02:23:30] Speaker B: Le sujet vient, comment se fesse, et je ne parle pas de ce qu'il y a derrière notre dos, comment se fesse que des gens stars comme ça s'habillent aussi mal et comment se fesse qu'on envoie tant aussi au Hellfest des stars qui s'habillent mal parce que nous on va un peu derrière, on voit un peu dans les loges ce qui se passe et on envoie des gens mal habillés quand même. [02:23:51] Speaker F: C'est vrai que moi j'ai pas fait trop attention. [02:23:53] Speaker D: Échec de style, c'est tout. Tout le monde n'a pas de goût en fait. À un moment, tous ces dix ans de tatouage, j'ai compris que le bon goût, c'est pas donné à tout le monde. [02:24:00] Speaker C: Il suffisait d'écouter les derniers albums de Muse. [02:24:03] Speaker B: Moi j'avoue, toi t'aimes Muse. [02:24:05] Speaker D: Moi j'avoue j'ai jamais aimé. [02:24:07] Speaker F: Moi j'aime bien Muse, mais j'aime Muse à la grande époque de Muse. [02:24:10] Speaker C: J'écoute plus du tout maintenant. On parle de bon goût, on parle pas de faire des chansons. Oui il y arrive, il arrive à faire des chansons. [02:24:19] Speaker B: On parle de bon goût? [02:24:20] Speaker D: De bon goût? [02:24:21] Speaker C: Attends, elle n'est pas encore arrivée Nali. On va attendre que Nali soit là pour être immunisée sur ces blagues là. [02:24:29] Speaker B: Non mais alors, du coup, t'as jamais remarqué que les artistes ont quand même grandement tendance à mal s'habiller? Et que pensez-vous des habits de mauvaise qualité? [02:24:38] Speaker C: Je pense qu'en fait... Alors moi j'ai deux takes là-dessus. Le temps que vous réfléchissiez... Enfin, à moins que vous y ayez déjà vos réponses. [02:24:44] Speaker B: J'ai plusieurs exemples, j'en ai plein d'exemples. [02:24:45] Speaker D: Ouais, vas-y, on est là pour... Moi, [02:24:47] Speaker C: ma take, c'est que, un, quand t'es une méga rosta comme ça, de toute façon, tu ne sors plus dans la rue. Tu ne sors plus dans des endroits... [02:24:55] Speaker B: Ah oui, les gens ne te voient pas. [02:24:56] Speaker C: Donc t'en as plus rien à foutre. Et deuxièmement... [02:24:59] Speaker B: Mais du coup il se fait lire Amazon avec un mec il est heureux, il se dit tout con! [02:25:03] Speaker C: Mais non, il y a un majordome. Il envoie Alfred. Parce qu'il est Batman aussi, mais ça on peut pas le dire. J'ai lu sa musculature. Et je pense aussi que quand t'es blindé de thunes, le jugement des gens, t'en as plus rien à foutre. De toute façon, ils se font chier dessus depuis mille ans. [02:25:18] Speaker B: Je sais pas si t'as... Oui, par [02:25:20] Speaker D: exemple, Maurice... Chaque fois qu'il s'assoit dans [02:25:22] Speaker C: les marches, tu lui as mis celui-ci. [02:25:24] Speaker D: Les marches, le tapis, enfin tu sais, il fait tout. Il est pas regardant. [02:25:28] Speaker B: Il est polyvalent. [02:25:28] Speaker D: Il est polyvalent, exactement. Mais en vrai, t'as jamais remarqué que les gens qui avaient beaucoup d'argent et qui s'habillaient genre chez Dior ou les trucs... Dior, Chanel, les grosses marques... [02:25:39] Speaker F: C'est de plus en des trucs excentriques en fait je trouve. Tu sais au bout d'un moment c'est des tenues un peu bizarres. [02:25:42] Speaker D: Tu sais c'est pas la haute couture, c'est vraiment le prêt-à-porter mais donc quand tu trouves genre une superbe chaussette à 3000 euros... Bon déjà l'intérêt je ne sais pas aucun mais... [02:25:51] Speaker C: C'est peut-être doux pour les pieds. [02:25:52] Speaker F: Les trucs Balenciaga... Ouais t'es là genre... [02:25:54] Speaker B: C'est vrai que c'est sacrément moche. [02:25:55] Speaker D: Ouais, c'est pas un... Toi t'es là genre, mais en fait c'est qu'ils ont fait quoi, des idées de cul ou quoi? Genre s'ils ont pris ça, ils ont fait comme ça et... Pardon, c'était un peu trop l'imitation. [02:26:03] Speaker F: Moi j'ai pas remarqué parce que... Hop [02:26:05] Speaker B: un chiffon, hop un Hermès. Ah non. [02:26:08] Speaker D: Non mais c'est vrai genre typiquement, après les goûts, les couleurs, c'est vraiment, ça dépend de chacun tu vois mais... [02:26:12] Speaker F: Mais moi j'ai pas vraiment remarqué parce que sur la LFSTV j'ai plutôt reçu des gens assez stylés en fait. [02:26:17] Speaker B: Ils sont filmés. [02:26:18] Speaker F: Parce que voilà, parce qu'en fait moi je les... [02:26:20] Speaker B: Ils savent qu'ils vont être filmés. [02:26:21] Speaker F: Parce qu'en fait je vais pas trop dans les backstage et moi c'est vrai que je reste toute l'après-midi tu vois au truc de tournage. Donc en fait ils arrivent en plateau et j'ai plutôt tendance à recevoir des gens qui ont des... Soit ils ont leurs tenues un peu classiques ou alors des gens qui ont une vraie déa. Donc j'ai pas capté tu vois qu'il y avait des gens si mal sapé [02:26:35] Speaker C: que ça en fait. [02:26:36] Speaker B: Il y a une autre personne qui s'habille assez mal c'est Joe Showme. Joe Showme pour ceux qui... [02:26:40] Speaker D: Je n'ai pas la référence. [02:26:41] Speaker B: The Queens of the Stone Age. [02:26:42] Speaker D: Ah oui d'accord ok ça s'appelle comme ça. [02:26:43] Speaker C: Oh mais il s'habille pas... C'est juste que c'est son style mais c'est pas mal. [02:26:48] Speaker B: quand il est dans son coin. [02:26:50] Speaker C: On dirait un cloudeau. [02:26:51] Speaker D: Ça veut dire quoi être mal habillé en vrai? Déjà, reprenons la base. [02:26:54] Speaker B: Nous déjà, on est super bien habillé. [02:26:57] Speaker D: Oui. Oui, d'accord, oui. Faut dire oui. [02:27:04] Speaker B: Merci de nous avoir invités. [02:27:05] Speaker D: C'était vraiment super. On adore le buffet. [02:27:07] Speaker B: C'est un truc qui me fascine. Et effectivement, là, il était filmé quand même, Mathieu Bellamien. [02:27:13] Speaker C: Non mais Matthew Bellamy, il a... [02:27:15] Speaker B: Alors sa vie c'est de l'excentricité évidemment. [02:27:17] Speaker C: Voilà, exactement. [02:27:18] Speaker B: Et en plus il habitait en Italie. [02:27:21] Speaker C: Et Bellamy! Je croyais qu'il était fan d'homopassants, pardon. [02:27:25] Speaker B: Ah bah bon bon. [02:27:26] Speaker D: Je sais pas, il s'est passé un truc, genre un an je passe. Matthew, c'est toi là-bas dans le noir? Oh putain. [02:27:36] Speaker B: I got it. [02:27:37] Speaker D: You got the ref? You got the ref? [02:27:40] Speaker B: I got the remedy. [02:27:41] Speaker D: Sinon, ça va le tchat? Non, vraiment, on s'inquiète pour vous. [02:27:44] Speaker B: Ils sont en PLS, il n'y a plus que 4 personnes. Bravo, on peut les applaudir. [02:27:52] Speaker D: Vraiment, les irréductibles. [02:27:54] Speaker B: Vous pouvez vous applaudir, surtout vous aussi, parce qu'on ne va pas faire ça toute la soirée. Ok, donc les habits, rien à branler. Vous n'avez jamais remarqué que les rockstars, c'est quand même le con du mauvais goût. Bon, les rappeurs aussi, mais on connaît plus les rockstars. Je ne sais pas, il y a toujours cette espèce de course à l'excentricité. Tu parlais de ça aussi, l'espèce de truc, on a déjà tout fait, donc il faut qu'on aille encore plus loin. [02:28:14] Speaker F: Ouais mais après moi j'aime bien justement quand même quand les on va dire les stars, les chanteurs font un minimum d'efforts, moi j'aime bien qu'il y ait une DA. [02:28:24] Speaker B: Qui ressemble pas à monsieur tout le monde. [02:28:26] Speaker F: Ouais j'aime bien qu'il y ait une DA, qu'il y ait quelque chose qui ait été travaillé. [02:28:31] Speaker B: Après t'aimes le hardcore, ils sont en Marseille. [02:28:33] Speaker F: Exactement, c'est ce que j'allais dire, c'est que la scène hardcore c'est toujours pareil, [02:28:37] Speaker D: ils sont en Marseille. [02:28:38] Speaker C: Ils portent des hongrois sur les épaules. [02:28:41] Speaker D: Où ils veulent, après chacun n'est pas dans le jugement! Après tout ce qu'on a dit, on n'est pas dans le jugement! Ils sont super mal habillés ces connards! [02:28:51] Speaker B: Très bien. Bon voilà. [02:28:53] Speaker C: Après tu peux t'habiller en Marcel casquette short et avoir quand même une déa et un style cool. Parce qu'il y a la manière dont tu mets les petits accessoires, les petits tatouages qui vont dans le truc et tout ça quoi. [02:29:06] Speaker D: Après c'est une question de style aussi musical parce que typiquement le métal symphonique, bon. [02:29:10] Speaker F: Oui c'est ça, en fait non mais c'est que oui, il n'y a pas [02:29:12] Speaker C: de soumisage à bout, t'es un peu triste. [02:29:13] Speaker B: J'allais te dire le soumisage à bout j'adore. [02:29:16] Speaker D: ça fait très l'estate quoi! [02:29:17] Speaker B: Bah oui alors! [02:29:18] Speaker D: Bah l'estate, l'algorithme, Twitch, tout ça c'est incroyable! Putain mais c'était même pas drôle! Mais ça sort tout seul, je contrôle [02:29:25] Speaker B: pas, je suis déçue! [02:29:26] Speaker C: Ça s'appelle la chiasse! [02:29:29] Speaker E: Deux paroles! [02:29:30] Speaker D: Oh mais je suis atteinte de la gastro de la pensée! [02:29:35] Speaker A: Oh ça y est on comprend! [02:29:37] Speaker B: Ça y est je m'illumine! Merci docteur! [02:29:39] Speaker C: Bonjour! [02:29:41] Speaker B: Bonjour, vous êtes la police? [02:29:44] Speaker C: C'est quoi cette chemise sans manche qui se noue dans le dos que vous nous avez ramené? [02:29:50] Speaker B: Attends, mais les manches elles sont séparées? Ah ben non, elles sont quand même collées. [02:29:54] Speaker C: Non mais c'est parce que je disais comme si elle avait ramené une camisole, [02:29:57] Speaker B: c'était sa bonne blague. [02:29:58] Speaker C: C'est pas par rapport à sa tenue. [02:29:59] Speaker B: Ça pourrait être une camisole, mais enfin ça tient pas trop. [02:30:02] Speaker D: Bon, on reprenons où on en était. [02:30:05] Speaker B: Les amis, ok, on laisse tomber. Mais alors il y a un autre sujet qu'on a entamé, la cartomancienne. [02:30:12] Speaker D: Alors comme ça te dirait d'être jeté sur la table. [02:30:15] Speaker C: Attends, déjà on peut dire que cartomancienne, ça fait un mois que c'est ton mot préféré. [02:30:22] Speaker D: Et pourquoi? [02:30:23] Speaker F: T'as commencé à t'intéresser à ça? [02:30:25] Speaker B: Non. Elle est très forte quand même parce que c'est ce que je dois répondre. Et donc elle fait mon métier mieux que moi. [02:30:33] Speaker C: Ah parce que t'as un métier toi? [02:30:34] Speaker B: Je suis avaleur de sable. Professionnel! Et j'avale des bougies allumées, je peux t'en dire rien, elle avale des bougies. Elle avale des bougies! Toujours est-il que non, j'ai une amie qui s'intéresse à tout ce qui est astronomie, et puis les cartes, les bidules, les trucs surnaturels, tout ça, enfin surtout les cartes. Donc elle regarde les alignements des planètes, tout ça, tout ça. Je sais bien que vous aimez bien ça aussi. Je sais bien que de toute façon ça se voit tout de suite quand on vous regarde. [02:31:00] Speaker D: On avale tes paroles. Au défaut des bougies. [02:31:05] Speaker B: Elles font dans ma bouche. Bref, et donc elle s'intéresse à ça, elle me fait mes thèmes toute la journée, elle me dit attention, à 14h35, il y a Saturne qui va passer devant la lune de Midul, ça veut dire que tu vas avoir un trait de caractère pendant 35 minutes et tu vas... Donc si tu dis ça, bon bref. Donc je l'appelle la cartonne ancienne parce que je l'imagine derrière un rideau de perles. Je la vois bien avec un chiffon comme ça sur la tête. [02:31:27] Speaker C: Après la douche? [02:31:28] Speaker B: Je sais pas trop, mais du coup... [02:31:30] Speaker C: Un chiffon? Un torseon? [02:31:33] Speaker B: C'est sûrement une serpillière vu la personne que c'est. Je plaisante, je t'aime. Je travaille au Hellfest d'ailleurs. Vous pourrez la rencontrer. On l'appelle la carto! La cartophone! La cartophone! [02:31:49] Speaker D: Elle mange des patates aussi! C'est allemand ça encore! On y revient! [02:31:55] Speaker B: Ça m'a un peu traumatisé! [02:31:57] Speaker D: Tu sais, je suis Lorraine! Ah bon? [02:32:00] Speaker C: Je croyais que t'étais Sarah! [02:32:01] Speaker D: Oui, c'est vrai! Oui, Sarah Lorraine. Oui, ça dépend. Oui, Sarah Bernard, il fallait bien trouver un truc. Pardon. [02:32:08] Speaker B: Vous, la cuisine pour les quiches? [02:32:09] Speaker D: Oui, exactement. Mon amie. Elle est au milieu de tout ça, elle est en train de fondre. [02:32:16] Speaker F: Donc tu disais les cartes. [02:32:18] Speaker C: En fait, peut-être la prochaine fois, on les met les deux là et nous deux là. [02:32:21] Speaker F: Oui, voilà. [02:32:22] Speaker B: Puis on fait une micro sur nous. [02:32:24] Speaker D: On tire un rideau, on ferme une aparté. [02:32:28] Speaker B: Le fameux rideau. [02:32:29] Speaker D: Le rideau de la protection. C'est bon, on fera deux émissions en simultané. [02:32:35] Speaker B: Du coup, ça m'intéresse. En fait, c'est hyper intéressant. [02:32:38] Speaker F: Et toi, t'es ouvert à ça déjà? [02:32:40] Speaker C: Quand elle te le dit, tu es très ouvert. [02:32:43] Speaker D: Oui, en fait, voilà, on le savait. [02:32:45] Speaker F: J'arrête de lui tendre des perches! [02:32:47] Speaker B: C'est pas possible! [02:32:47] Speaker C: Ah bah si tu lui tends une perche, je suis de là-bas, là! [02:32:49] Speaker B: La bougie! [02:32:52] Speaker C: Par contre, il y a des risques de chlamydia, voilà, vous le savez. [02:32:55] Speaker D: C'est pour ça qu'il ne travaillait plus à la piscine avant. Il tendait des perches, il disait «m'arrêtez, [02:32:59] Speaker C: monsieur, putain, c'est pour sauver les enfants!» [02:33:01] Speaker B: Je mettais mon cul dans le pédiluve et du coup, tout le monde avait des chlamydia aux pieds. Ça n'a aucun sens. [02:33:07] Speaker C: Attends, d'ailleurs, c'est une vraie question, ça. [02:33:11] Speaker B: J'ai pété, dis-moi si on peut choper des chlamydia ou had. On sait jamais. Bref, passons au détail des doigts. [02:33:19] Speaker C: Et des pieds. [02:33:21] Speaker B: Soit. Chacun ses pratiques. [02:33:23] Speaker C: Est-ce que t'es ouvert à la théorie des planètes? [02:33:27] Speaker B: Là on va rentrer dans le vif du sujet parce que je suis extrêmement friand et très ouvert sur le sujet de l'ésotérisme, des alignements des planètes. [02:33:37] Speaker F: Sachant que l'ésotérisme c'est hyper large. [02:33:39] Speaker B: Et sachant que... [02:33:41] Speaker C: Je voudrais juste dire que quand il parle de friand, il parle pas de ces petits gâteaux aux amandes, ni des pâtes feuilletées fourrées à la viande. [02:33:49] Speaker B: C'est moi la pâte feuilletée! [02:33:52] Speaker D: Excusez-moi, attendez, on est d'accord que cette interview ne sera jamais sur YouTube, on est d'accord? [02:33:57] Speaker C: Ah bah si! [02:33:59] Speaker B: On va faire des chants de 20 minutes parce que du coup, il peut [02:34:02] Speaker D: pas... Non mais t'inquiète Marcel, tu seras en congé cette semaine, pas besoin de bosser sur l'interview, on en parle après. [02:34:08] Speaker C: Non mais alors vas-y, sérieusement, parce que c'est un vrai sujet. [02:34:13] Speaker B: Après je sais pas si vous vous êtes vraiment à fond, mais moi je suis vraiment vraiment à fond là. Non mais tu me parles d'à force des pierres. [02:34:20] Speaker F: La lithothérapie, ouais. [02:34:21] Speaker B: La caillasse. [02:34:23] Speaker F: Moi, je suis moins réceptive. Ma mère est très lithothérapie. Avec Sarah, toutes les deux, on est quand même assez ouvertes sur le sujet. [02:34:31] Speaker D: Allumées, ouais! On est connectées! [02:34:35] Speaker F: Connecte-toi à l'univers! On est assez ouvertes sur le sujet, mais l'ésotérisme, c'est super large. Effectivement, t'as la lithothérapie. Moi, je suis pas très... Tout ce qui est la numérologie, justement, les planètes, tout ça, je m'y intéresse pas trop. [02:34:51] Speaker B: D'accord, donc là, tu viens de me bâcher. [02:34:53] Speaker F: Non pas du tout! [02:34:54] Speaker B: La cartonne ancienne, si t'es là, évite de lui parler de ça quoi! [02:34:57] Speaker F: Non mais après tant bien, je me mettrais dedans, ça m'intéresserait beaucoup plus. Je sais pas si toi tu es [02:35:00] Speaker D: sensible à ça ou... Bah en fait moi je pense que c'est surtout une histoire de canal et de médium dans le sens où tu vas vraiment avoir des attirances en fonction de certaines choses. Et alors moi c'est vrai que du coup je me suis quand même pas mal intéressée à la numérologie mais vu que je suis très nulle en maths, c'est qu'il y a des calculs à faire. J'arrête, c'est bon. Non, vraiment. Je me fais souffrir. Mais par contre c'est vrai que l'astrologie je trouve ça un peu fun, je trouve que c'est cool mais c'est pas ce qui me parle le plus vraiment dans l'ésotérisme en soi parce que du coup je pense que nous on va chercher peut-être d'autres choses aussi mais après en fait ça fait partie aussi de tout le lore. Mais moi ce qui me dérange dans l'astrologie c'est qu'il y a beaucoup de [02:35:33] Speaker B: personnes qui profitent Des charlatans, oui. Je pense que c'est même 99% des gens. [02:35:39] Speaker D: Je dirais pas 99%, mais je pense au moins 90%. Effectivement, parce qu'il y a quand même 10% de personnes qui ont vraiment un don, une capacité, peu importe, on peut l'appeler comme on a envie. Mais c'est vrai que moi, c'est ça qui me dérange et c'est ça qui fait vraiment mauvaise pub à ce... Quoi ça C'est une pratique qui a toujours existé parce qu'en fait,? [02:36:00] Speaker F: l'humain, on est presque juste tout ce qui concerne le pendule, le magnétisme et [02:36:08] Speaker D: le non précis, mince, la radiesthésie. [02:36:11] Speaker F: Ce qu'on appelle la radiesthésie, c'est une pratique qui est là depuis extrêmement longtemps. [02:36:17] Speaker D: Rien à voir avec Tchernobyl. [02:36:19] Speaker B: Je pensais que c'était des radis vivants. [02:36:22] Speaker F: Par exemple, la radiesthésie, c'est vraiment le fait d'utiliser un pendule ou le fameux, vous savez, les sourciers. Et c'est quelque chose qu'on utilisait déjà avant quand, par exemple, les gens voulaient installer une ferme. Une ferme, on l'installe toujours près d'un point d'eau, près d'un puits, etc. Donc c'est quelque chose qui était déjà utilisé avant. [02:36:42] Speaker C: Les baguettes de sourcils qui tournent au-dessus des zones où il y a de l'eau. Nous, j'en avais quand j'étais petit. Je ne sais plus comment on avait récupéré ça. Et quand mes parents, ils ont acheté une ferme et je me suis amusé à aller me balader dans le jardin comme ça. Et en fait, les endroits où il y avait les... On ne savait pas où étaient les arrivées d'eau parce qu'on venait d'arriver. Et en fait, ça marchait vraiment. Et j'ai découvert après... Enfin après, on avait noté les endroits où ça... Et après, on a découvert que les tuyaux passaient vraiment là. Donc il n'y avait pas de source, mais il y avait des passages d'eau. Et en effet, ça marche. C'est assez fou, ça, quand même. [02:37:18] Speaker F: C'est fou et c'est surtout que souvent, les gens, quand tu leur parles de pendules, de trucs comme ça et qu'ils ne sont pas du tout réceptifs, ils [02:37:24] Speaker B: te prennent un peu pour un illuminé. [02:37:26] Speaker F: Alors qu'en fait, c'est pas vraiment nous. Ça dépend même de l'utilisation que tu en fais. Tu peux avoir une utilisation effectivement très pragmatique comme pour chercher de l'eau. Moi, je fais un peu le pendule, justement. J'essaye de le travailler pas mal, donc j'utilise pas mal le pendule. Et quand, par exemple, parfois j'essaye de faire du pendule pour moi, m'entraîner, tout ça, quand je suis près d'un point d'eau, le truc, il part un peu en cacahuète, tu vois. Et à côté, on fait tous les deux, on tire aussi un peu les cartes, quoi. Voilà, cartes. [02:37:56] Speaker C: C'est des bons coups. [02:37:58] Speaker D: Ça dépend, ils sont durs quand même dans l'au-delà. Ils savent tous les coups d'avance. Impossible de jouer avec eux. [02:38:03] Speaker F: Par exemple, pour la petite histoire, moi, ma mère, elle a toujours tiré les cartes. J'ai toujours vu tirer les cartes. C'est quelque chose qui... Elle n'en a jamais fait son boulot, mais j'ai toujours vu faire ça. Moi, je m'y intéressais, mais de très loin. Et quand j'étais petite, je l'ai vu tirer des trucs aussi. pas très positifs qui se sont produits et qui ont fait que ma mère, elle a un peu aussi pris du recul par rapport aux cartes, etc. Et moi, j'ai toujours été proche de ces milieux là, mais sans m'y mettre à fond, comme par exemple, le paranormal m'a toujours super intéressée. J'ai regardé beaucoup de contenus, mais je n'ai jamais pratiqué la chose, on va dire. Et ce qui m'a vraiment fait un déclic sur les cartes, ça a été assez récent et c'est quand toi, tu m'as tiré les cartes. Où elle m'a tiré les cartes sur un truc très précis. [02:38:50] Speaker D: Je m'en souviens même plus tu vois. Non mais parce qu'en fait j'oublie quand je fais des tirages. En fait c'est vraiment un truc, c'est... [02:38:56] Speaker B: En fait c'est un peu comme si [02:38:58] Speaker D: j'avais une BD sous les yeux tu vois, genre je sais pas comment dire, c'est une histoire et en fait juste j'oublie parce qu'en fait... Parce qu'en fait [02:39:05] Speaker C: tu la retranscris, enfin tu l'analyses pas. [02:39:08] Speaker D: En fait voilà c'est ça, ça sort tout seul quoi. Y'a pas d'analyse, pardon excuse-moi. [02:39:11] Speaker B: Tu remplis le flux et tu l'envoies quoi. [02:39:12] Speaker D: C'est ça. [02:39:13] Speaker F: C'est ça. Et en fait, moi, ça faisait un moment que ça m'intéressait et que j'avais envie d'essayer. Mais il y a un peu ce truc où aussi, je pense qu'il y a aussi une question parfois d'avoir confiance en soi pour faire ça. de le faire parce que tu as l'impression un peu de te mentir à toi-même quand tu fais les trucs ou quoi. Et du coup, j'ai jamais osé le faire. Et en fait, Sarah, un jour, me dit Tiens, tu veux que je te tire les cartes? Tout ça. Donc elle me tire les cartes. Et Steph, qui lui, est pareil, pas du tout réceptif aux cartes. À la base, donc, tu m'as tiré les cartes et elle m'a annoncé. On ne comprenait pas en fait, à un moment, ce qu'il y avait. [02:39:50] Speaker D: Je comprends pas, tu te rappelles? [02:39:51] Speaker F: C'était pas un truc hyper positif, quoi. Mais elle m'a dit là, je vois, merde, je vois ta mère, je vois un notaire, je vois toute une histoire de fou. J'étais là, wow, je comprends pas. Et le lendemain matin, en fait, j'ai eu un appel qui était genre, mais complètement exactement le sujet que Sarah venait de me dire, c'est-à-dire le notaire, etc. Et là, tu vois, je l'ai vécu par moi-même et je me suis dit, en fait c'est peut-être pas du bullshit tu vois les cartes, j'ai peut-être envie de moi aussi de voir et de tester le truc et j'ai commencé à m'y mettre à fond. Moi c'est le problème, c'est que moi je suis un peu comme Hal dans Malcolm, c'est-à-dire que quand il y a un truc qui commence à me plaire et que je commence à m'y intéresser je m'y mets à donf et du coup j'ai commencé à me mettre à fond aux cartes. et j'ai commencé à tirer plutôt les cartes pour moi et pour les gens qui me sont proches. [02:40:37] Speaker B: T'as regardé des trucs sur le net? T'as pris des bouquins? [02:40:40] Speaker F: En fait, ce que j'ai fait, c'est que je suis allée dans une boutique et j'ai commencé à regarder un peu les cartes et j'ai pris le premier oracle qui me parlait. [02:40:52] Speaker B: Oui, ce qui t'a donné envie. [02:40:55] Speaker F: Et du coup, j'ai commencé à m'entraîner, à tirer. Alors, oui, j'ai un peu regardé des trucs sur Internet. Après, je me suis dit en vrai, oui, on parle de règles. Il y a beaucoup de trucs où on met parfois des règles. Je pense qu'il n'y a pas vraiment de règles sur ce truc là. Donc, j'ai un peu fait au feeling, quoi. Voilà. [02:41:08] Speaker D: En vrai, c'est vrai qu'il y a plein de gens qui vont regarder les petits bouquins, les petits pasticules avec les jeux de tarot. [02:41:15] Speaker F: Ça te donne une piste quoi. [02:41:17] Speaker D: Oui, ça donne une piste au début, moi aussi je l'ai fait, mais c'est vrai que de plus en plus, moi quand j'ai commencé, parce que moi j'ai commencé jeune en final à tirer les cartes, on faisait ça avec le 52 français, tu sais, les cartes classiques. Et je faisais ça quand on était au collège. Mais tu sais, c'est marrant, etc. Et en fait, tu te rends compte qu'il y a des choses qui se passent. Alors après, on va dire oui, c'est l'effet Barnum, machin. Mais bon, il y a des choses, je suis désolée. Comme on disait ce matin ou hier soir, je ne sais plus. Quand il t'arrive des choses dans le... dans ces choses paranormales. En fait, tu peux pas les expliquer aux gens tant que la personne ne l'a pas vécu par elle-même. T'as beau expliquer, dire non mais je te jure, il n'y avait pas de cheat code, de bidule, de machin, ça m'est vraiment tombé dessus. En fait, si la personne ne l'a pas expérimenté par elle-même, c'est impossible. Même nous, des fois, même moi, des fois, j'ai du mal à croire, même que ce qui s'est passé, je fais putain, ah Moi j'ai du mal à croire quand je vais dire des choses, waouh, parce que c'est pas que j'y crois pas, c'est juste que c'est toujours surprenant. [02:42:10] Speaker B: C'est surprenant bien sûr, et puis ça peut être flippant aussi. [02:42:12] Speaker D: Non mais c'est ça. Et même les rêves... Prémorinoire. [02:42:18] Speaker B: Prémurinoire. [02:42:21] Speaker C: Prémorine d'or. [02:42:23] Speaker D: C'est trop longtemps qu'on n'a pas fait de blague. [02:42:25] Speaker F: C'est ça. [02:42:26] Speaker D: Mais le truc c'est que même ça, tu vois, je veux dire, il y a des choses qui se sont passées dans ma vie et juste... En fait, ça s'est passé. Typiquement, j'ai rêvé de la mort d'un pote en fait, genre le soir où il est mort. Et le matin, c'est le premier tuyau. De toute façon, je sais que les développeurs, vous la connaissez cette histoire, mais vous ne la connaissez pas, je vais vous la raconter. Mais bon, en plus, cette personne, c'est quand même une personne qui est plutôt connue dans le milieu du métal, qui était décédée, qui est bleue. Donc, je pense que vous connaissez cette personne. Et j'ai rêvé de sa mort le soir où il est parti. genre vraiment tu vois genre avec une image j'ai pas envie de rentrer dans les détails parce que c'est assez perso et tout au final mais mais je me suis réveillée j'ai vraiment en mode genre ouah vraiment pas bien Et ce jour-là, où j'ai cette preuve, cette confirmation, c'est qu'il y avait ma sœur qui dormait avec moi parce que nos parents se mariaient ce jour-là. Donc elle avait dormi à la maison pour justement, tu vois, qu'on se prépare ensemble, etc. Et le matin, je me réveille, je lui dis, oh Léa, j'ai fait un rêve horrible, j'ai rêvé qu'il se passait ça et que du coup, ça n'allait pas du tout, il n'allait pas bien. Vraiment, c'est comme s'il n'était plus là, tu vois. Et là, je prends le petit déj, un quart d'heure après, je reçois un message genre, t'es au courant pour Mika? On l'appelait pas comme ça, en fait. Je sais qui ça. Il est mort, en fait. Et en fait, je me suis réveillée. Je me souviens très bien de l'heure. Je me suis réveillée à l'heure où il y a eu l'accident. Je te jure, c'est vraiment véridique. Peut-être que ce n'est pas une histoire de don, je ne sais pas, mais je te jure que ça, c'est quelque chose qui me hante. Je l'ai toujours en tête. Ça ne part jamais de ma tête. Ça part jamais de ma tête. [02:44:10] Speaker B: Parce que tu aimerais bien l'expliquer. [02:44:12] Speaker F: C'est inexplicable. [02:44:14] Speaker B: Mais c'est ça qui fait que ça [02:44:16] Speaker F: reste aussi... Parce que souvent, on met effectivement sur le compte, on peut mettre l'effet Barnum, les concordances de hasard, etc. Mais je pense que quand t'as plusieurs éléments ou des choses trop grosses pour que ce soit un hasard... Juste, tu peux pas l'expliquer, en fait. [02:44:29] Speaker D: Non, c'est clair, c'est clair. Et puis bon, c'est pas comme si c'était la seule fois. Bon, après ça, c'est la plus spectaculaire parce que c'est intense et tout ça, mais que ça soit même genre une histoire de cambriolage, tu vois. J'avais rêvé pendant le confinement qu'en fait, on se faisait cambrioler, donc à l'époque quand j'étais avec mon ex, mais que les mecs, ils avaient tout pris, genre vraiment tout pris jusqu'au clou dans les murs, tu vois, et qu'ils n'avaient juste pas touché à la chambre. En fait, je me réveille en étant inquiète parce que je me suis dit, ils ont volé le chien. Genre tout de suite, Maurice, Maurice. Mon petit parfum. [02:44:59] Speaker B: Il les a pas piégés dans l'escalier. [02:45:01] Speaker D: À l'époque, c'était pas encore sa mode, c'était pas sa déa encore. Mais tu vois, donc bon, voilà. En même temps, confinement, c'est un peu stressant et tout. Donc, tu fais des rêves un peu qui sont perturbants. Et là, le même soir, donc confinement, premier confinement. Personne ne sort. On ne s'était pas les deux autres après. Et là, 22 heures, ça toque à la porte. [02:45:22] Speaker E: Confinement. [02:45:24] Speaker D: Ok, on ouvre. C'est le propriétaire qui dit alors en fait, c'est juste pour vous dire que la voisine du bal s'est fait cambrioler hier. Enfin, elle s'est fait cambrioler dans la journée, tu vois. Et donc, en fait, ils ont volé tous les clés dans le local à clé. Donc, en fait, ils ont les clés de votre appartement. Donc, essayez de rester vigilant. On va venir changer les serrures. T'es là. Voilà, tu vois c'est des trucs, alors oui, mais où... Allez la dernière j'arrête, mais pour dire que tu vois c'est vraiment des trucs qui peuvent t'arriver. En fait c'est quand t'analyses, mais en fait c'est même pas une histoire d'analyser, c'est juste que ça te revient en pleine gueule comme ça, t'es là genre... Ah d'accord! Ouais c'est ça. Bah typiquement, un jour je me suis fait voler toutes mes affaires de tatous. Donc dans ma voiture, j'arrive à Bruxelles, le temps de déposer le chien et de juste de faire l'aller-retour pour aller chercher mes affaires dans le coffre. On m'avait pété ma vitre et on m'a cassé la vitre, vidé, machin, etc. Mais la veille, j'avais rêvé que je me faisais attaquer par un chien, genre je me faisais mordre côté droit. Et vraiment, c'était vraiment une attaque. Et en fait, on va me dire oui, ça n'a rien à voir, mais la voiture, on me l'a cassée côté droit. Et c'est vraiment, tu vois, genre arrière côté droit, quoi. Donc vraiment, c'est peut-être qu'on va me dire oui, mais ça n'a rien à voir. Mais je sais pas, pour moi, j'avais vraiment ce sentiment que c'était C'était ça en fait, tu vois, je sais pas comment dire, on m'a envoyé, je sais pas, j'ai reçu, j'ai perçu, on s'en fout, veni, vidi, vici, comme disait l'autre, hein, bien sûr. Mais voilà, pour moi, c'est juste que c'était, oui, en fait, OK, on m'a dit un truc, on me l'a fait passer. Bon, c'est toujours trop tard. J'aurais aimé les envoyer en avant pour toi. [02:46:57] Speaker C: Ouais, mais parce que tu sais, enfin, tu peux pas le... Oui. C'est après que tu rencontres la caméra. [02:47:02] Speaker D: Oui. [02:47:03] Speaker C: Alors moi, j'ai une petite question sur... Parce que... Bon, toi, apparemment, ça fait longtemps que tu... [02:47:09] Speaker B: Je travaille là-dessus. [02:47:10] Speaker D: Je travaille même pas. [02:47:12] Speaker C: Tu expérimentes, c'est plutôt ça le mot. Trinity, c'est assez récent. Est-ce que vous pensez qu'il y a une question d'avoir un don ou est-ce que c'est juste apprendre à lâcher prise par rapport à l'interprétation et juste faire confiance à ce qu'on ressent? [02:47:31] Speaker F: Il y a un peu des deux, selon moi. Alors moi, l'exemple que je vais te donner, c'est que, par exemple, j'ai grandi dans une famille avec ma mère, comme je disais, qui était très ouverte à ça et un papa qui était à l'opposé, qui était un militaire légionnaire, cartésien, etc. Et lui, il était toujours un peu en train de se foutre de notre gueule en mode, oui, avec vos histoires de fantômes là et tout. Et aujourd'hui, il est coupeur de feu. Tu vois et en fait il y a eu un switch et en fait comment il y a eu ce... [02:48:00] Speaker B: Il y a eu une expérience. [02:48:01] Speaker F: Après il y a des gens qui [02:48:02] Speaker C: sont très réfractaires aux choses parce que ça leur fait un peu peur ou parce que... Comme avec l'homosexualité. Non mais c'est vrai. Il y a beaucoup de gens qui [02:48:11] Speaker B: sont homophobes qui sont en vérité homosexuels. [02:48:14] Speaker F: Il est vrai. Mais en fait c'est pourquoi je rebondis là-dessus, comment ça s'est passé... [02:48:18] Speaker C: Après je parle pas de ton père bien sûr. [02:48:20] Speaker F: Non mais bien sûr, il fait bien ce qu'il veut. [02:48:22] Speaker D: En vrai... Je ne veux pas savoir! Laissez-moi tranquille! C'est un peu ouvert d'esprit, bordel! [02:48:32] Speaker F: Tout ça pour dire comment il est passé, comment il a switché de cartésien à magnétiseur. Déjà, moi, on va dire que j'ai expérimenté la chose, mais pas par moi-même aussi. J'ai toujours eu, par exemple, toute ma vie des problèmes d'eczéma, etc. Parce que j'étais une enfant super stressée. On a tout essayé. La seule chose qui a réussi à me faire partir mes plaques d'eczéma, même jusqu'à aujourd'hui, c'est les magnétiseurs. À distance, un gars que je connais qui maintenant, comme il me connaît, il me le fait à distance et il arrive à me faire partir les plaques d'eczéma. Je peux mettre de la cortisone, je peux tout mettre. Et mon père, il a toujours vu ça. Et je pense que ce qui l'a fait s'ouvrir à ça, c'est qu'un jour, la maison de famille a brûlé. La maison de famille, elle a totalement brûlé. Et quand ma mère m'a appelée et m'a annoncé la nouvelle, avant d'être complètement choquée et de m'effondrer, la première chose à laquelle j'ai pensé c'était la photo de mon grand-père. Mon grand-père qui était décédé. Et je sais pas pourquoi, j'ai pensé à ça. Et quelques jours plus tard, en fait, quand ma mère m'a rappelé pour prendre des nouvelles, alors faut savoir que la maison avait entièrement brûlé, elle avait tellement brûlé que même les casseroles en cuivre avaient fondu. Et en fait le feu il était parti, il est parti du frigo. Et à côté de ce frigo, il y avait un espèce de meuble où il y avait la photo. Donc c'était collé, meuble en bois, collé au frigo, des parts de feu. Donc moi, je me suis dit, cette photo, elle est perdue. C'était un des derniers souvenirs qu'on avait de lui, parce que mon grand-père était très malade. Donc souvent, les gens, quand ils sont très malades, ils prennent beaucoup moins de photos. Et en fait donc ma mère me rappelle et je lui dis écoute maman ça va te paraître extrêmement bête je sais que la maison vient de cramer et que vous avez d'autres préoccupations mais je dis je sais pas pourquoi je viens de penser à la photo de papy et en fait est-ce que cette photo elle est perdue? Et là elle me dit mais c'est hyper bizarre que tu me dises ça parce que En fait, c'est une des premières choses à laquelle j'ai pensé, cette photo. Et elle me dit, ton père, là, il vient d'aller dans les décombres pour chercher ce qui a sauvé. Et dans le peu qui reste, il reste la photo. Et elle est intacte. Elle me dit, elle n'a pas bougé. Le cadre autour est brûlé. Tout le cadre a brûlé. la photo n'a pas bougé et elle me dit il vient de chercher encore un peu plus dans les décombres et il vient de retrouver la photo de sa soeur décédée qui est aussi la seule chose qui n'a pas brûlé. Donc en fait les deux seules choses qu'on a retrouvées dans les décombres étaient les deux photos de personnes décédées de notre famille et je sais que ça, pourquoi je vous raconte ça, c'est que je pense que ça a été un des déclencheurs aussi à mon père Sur ce côté, il s'est dit c'est quand même bizarre. Lui qui ne croit pas du tout, [02:51:10] Speaker D: il s'est dit quand même quoi? [02:51:14] Speaker F: photo au milieu des flammes tout le reste a cramé tu vois alors ça s'explique pas les gens ils te diront peut-être peut-être que on sait pas mais je pense que c'est ça qui a donné des clics à mon père et qui a commencé un petit peu à l'ouvrir à tout ça et il a parlé avec son collègue qui était magnétiseur qui était le gars qui me soignait et à force de discuter avec lui il a dit tu sais toi aussi tu peux avoir le don en fait en toi et je peux t'aider à le travailler. Et mon père, maintenant, s'est coupé le feu. D'ailleurs, les coupeurs de feu, ils sont régulièrement appelés dans les hôpitaux. Les hôpitaux ne le disent pas beaucoup, mais nous, dans le sud, souvent, ils les appellent pour les aider. En fait, ça ne fait pas de mal, tant que ça ne fait pas de mal aux gens. [02:51:52] Speaker C: Oui, tant que tu ne prives pas d'autres traitements à côté. [02:51:57] Speaker F: Exactement, c'est important quand même de le préciser. Les gens, ils sont déjà à l'hôpital, ils sont déjà sous traitement. Il y a des gens qui veulent ou les familles qui appellent des coupeurs de feu pour les aider, pour que les gens souffrent moins. Donc après, forcément, je pense qu'il y a des gens, c'est un peu comme tout. Dans la musique, tu as des gens qui ont des prédispositions. Tu vois, t'as des gens qui vont devoir plus travailler pour pouvoir atteindre un certain niveau. Et encore, peut-être que tu n'atteindras jamais le niveau de certains, même en travaillant toute une vie. Je pense que c'est un peu pareil avec ça. C'est une question aussi d'ouverture et parfois, tu as une petite prédisposition. [02:52:32] Speaker D: Il faut être prêt aussi, tu vois, je veux dire, il y a un moment. Alors, il y a des gens, malheureusement, chez qui ça arrive, notamment chez les enfants, parce qu'ils sont vachement plus... Ils ont moins d'a priori, exactement. Puis on parle de cette fameuse glande pinéale qui est plus ou moins liquide. Bon alors après ça je ne sais pas. [02:52:48] Speaker C: Pierre il a la glande très liquide. [02:52:50] Speaker D: Oui ça, mais bon ça c'est une autre histoire. Surtout les... Non j'ai rien dit. [02:52:54] Speaker B: La pinéale. La pinéale. [02:52:56] Speaker D: Merci. Mais tu vois typiquement, je pense qu'il y a aussi une histoire de... Bah déjà les enfants effectivement ils sont beaucoup plus réceptifs et c'est pas étonnant des fois d'avoir des enfants qui vont te sortir des choses et toi t'es là. Bien sûr, oui, papy dans la cuisine, oui. Il commence à sortir des détails parce qu'on sait très bien que les enfants peuvent inventer des choses, je veux dire c'est normal de créer, mais il y a quand même des choses en tant qu'adulte, des fois ça te trouble parce que quand l'enfant n'a jamais vu, n'a jamais rencontré le grand-père ou même les photos vraiment décrirent certaines habitudes, comment la personne elle se pose, forcément tu te dis bon là il peut pas l'inventer. Mais je pense aussi qu'il y a une histoire de fréquence. Tu vois, pour moi, je pense que... Alors, c'est très... Ça y est, bonsoir. [02:53:39] Speaker F: Le podcast est bizarre. [02:53:41] Speaker B: C'est un mystère. Mystère à l'époque de Tyrol. [02:53:43] Speaker D: Non, mais il y a vraiment aussi une histoire de fréquence où aussi, il faut être capable d'accepter aussi tout ça et avoir aussi envie de monter en fréquence parce que c'est pour ça qu'on parle aussi de tout ce qui est voyage astral, etc. Astro, astral, on s'en fout. On ne fait pas de l'orthographe. [02:53:58] Speaker C: Astro, c'est un petit robot, je crois. [02:53:59] Speaker D: Voilà. Astrobot. Mais... Mais je pense qu'on a tous cette prédisposition. Après, peut-être pas dans cette vie-là. Ça y est, bonjour à la frontière du surnaturel! [02:54:15] Speaker C: Est-ce que vous êtes plutôt hypersensible? [02:54:18] Speaker D: Oui. [02:54:19] Speaker C: Je pense que ça joue. [02:54:22] Speaker D: Même le ressenti, forcément il y a un moment de mettre aussi de l'intention dans les choses. La loi de l'attraction, on attire à soi ce qu'on porte en soi. C'est peut-être des préceptes à la con, peut-être. Tu vois, mais en attendant, si ça te fait du bien et que ça te fait du mal à personne et que ça te porte, bon, après, là, c'est plus spécialement du paranormal. Là, on est plus sur le côté psychologique. Mais au final, à force de constater qu'il y a beaucoup de personnes aujourd'hui qui font des cartes et qui, en fait, font beaucoup de développement personnel avec les cartes. on met tout dans le développement personnel, après attention faut faire un tri, c'est comme tout, mais toi typiquement moi je tire jamais l'écart pour moi. Moi je tire très souvent l'écart pour moi. [02:55:03] Speaker C: Je croyais que c'était un truc qu'il fallait pas faire. [02:55:06] Speaker F: En fait c'est juste qu'il faut le... par exemple il faut pas... c'est pas qu'il faut pas le faire mais c'est que tu as beaucoup plus de mal à être neutre, objectif quand tu le fais et il faut pas le faire quand t'es pas bien parce qu'en fait tu vas tirer n'importe quoi en fait tu vois ou tu vas tirer des trucs que t'as pas envie de voir voilà moi je me tire pas l'écarte pour connaître moi ce qui va se passer tout ça il ya des trucs sur lesquels moi j'ai absolument pas envie de savoir justement par exemple l'amour etc par contre Je me fais tirer les cartes par du mismojo. Maintenant, chaque année, début d'année, je me fais tirer les cartes pour l'année en fait, complète, sur les domaines argent, travail et psychologique, parce que j'ai jamais envie de savoir l'amour, ce qui se passe, je préfère pas savoir. Mais je me tire les cartes non plus comme parfois quand j'ai envie de guider ma journée, tu vois. Me dire, ah, petit message de la journée. [02:55:57] Speaker C: Est-ce que ce matin, oeufs brouillés ou bagels? [02:55:59] Speaker F: Exactement, voilà. [02:56:01] Speaker B: Bah du coup je mets 7h au quart, on m'a laissé le soir et du coup je fais des crêpes. [02:56:06] Speaker C: Et bah apparemment c'est cassoulet ce matin! [02:56:09] Speaker B: Raclette encore! Elle met pas dans la machine! Bon allez on va passer à un petit clip quand même parce que on va continuer à parler de tout ça bien sûr encore et encore puisque on a... [02:56:23] Speaker D: Toute la nuit! [02:56:24] Speaker B: Et ça se profite! [02:56:25] Speaker C: Attends, je propose parce que Léa est quelqu'un qui vient de poser la question est-ce que les métalleux sont plutôt ouverts sur ces histoires de scènes virtuelles? Marcel tu peux lancer un petit vote? Genre vous y croyez ou vous y croyez pas? [02:56:37] Speaker B: Bah oui carrément, carrément. [02:56:38] Speaker C: Comme ça on va voir. [02:56:39] Speaker B: Le premier morceau que vous avez choisi, que j'ai mis ici, c'est Gunship avec Dark Old Days. C'est toi. [02:56:47] Speaker F: C'est ça Rapha. [02:56:48] Speaker B: Ça va faire plaisir à Marcel. Je sais, j'ai vu. Il a des néons, il fait tout de suite comme ça, il a des lasers dans les yeux, enfin bref. Alors, pourquoi, comment, qui, où? [02:56:59] Speaker D: Déjà, Gunship, j'aime énormément la synthwave qu'ils vont faire, qui a un côté très rétro années 80. Et c'est vrai que Dark Holday, c'est vraiment un hommage aux films de vampires. De toute façon, vous verrez le clip, il y a un milliard de refs dedans. Et c'est vrai que j'adore la synthwave déjà de base, mais je trouve que Gunship, ils ont vraiment un son très années 80. plus que du The Midnight. Tu vois ce que je veux dire? The Midnight, j'adore. Il y a ce côté très chill wave, synth wave. Tu te vois à Miami, mais là, Gunship, ils arrivent vraiment à... Tu sens la vibe années 80, genre... Enfin, c'est... Vous verrez. [02:57:38] Speaker B: Ça fait moins moderne et retravaillé, ça fait plus authentique. [02:57:41] Speaker D: Ouais, je trouve. Et vraiment, Gunship, j'adore leur DA. Je les ai découverts en écoutant The Midnight parce qu'ils étaient justement en première partie de The Midnight. Et je trouve que c'est vraiment... J'adore. Et puis, ça parle de vampires. Le clip est super. La nana est incroyable. Enfin bref, tout va bien. Et le saxophoniste... Parlons-en! [02:58:00] Speaker B: L'indispensable saxophone. [02:58:01] Speaker D: L'indispensable saxophoniste musclé aux chaînes. [02:58:05] Speaker B: Regardez les clips. [02:58:06] Speaker D: Ah oui, c'est incroyable. [02:58:09] Speaker B: Ah oui, ah oui, regarde bien, regarde bien. [02:58:11] Speaker F: Ça m'intéresse, ça m'intéresse. [02:58:12] Speaker B: On va reparler de tout ça après. On va relancer ce petit choix de toi par ça et puis on revient après deux clips, il y a deux clips. [02:58:37] Speaker A: C'est pas grave, on va y arriver. J'en ai assez! C'est pas possible. Ah ça va! Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org C'est parti! 1, 2, 3, 4, 5, 6 [03:07:06] Speaker C: We [03:07:06] Speaker A: turn and we fall [03:07:42] Speaker B: Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, Tu as fait un choix, donc j'imagine que c'est parce que t'aimes bien Electric Cowboy? [03:08:09] Speaker F: Oui, je suis pas une fan incontestée. Après, je les ai eus deux fois en interview et j'apprécie vraiment les... J'aime beaucoup l'énergie des gars. À chaque fois que j'ai fait des interviews avec eux, ça a été vraiment... Ça a fait partie des interviews les plus cool que j'ai pu faire. En plus, c'est des gamers, ils y sont arrivés. Ils me parlent direct de Sons of the Forest, etc. Un jeu que j'adore, je suis arrivée, trop bien. [03:08:30] Speaker D: J'aime beaucoup. [03:08:30] Speaker F: Et en fait, surtout, je les ai mis parce qu'en ce moment, je les ponce parce que je fais beaucoup de sport. [03:08:35] Speaker B: Et du coup... C'est vrai que ça marche. [03:08:37] Speaker F: En fait, ça marche trop bien. C'est que je les écoutais pas forcément énormément avant, mais par contre, le peu que je voyais au Hellfest, parce qu'ils jouaient à chaque fois très tard, je pouvais pas rester parce que le lendemain, j'avais la TV. Franchement, ça met le feu en live. Ça, c'est vrai que là-dessus, on peut pas leur enlever que tu fais une fermeture de journée là-dessus. C'est incroyable. Et je me suis mis à beaucoup plus les écouter, en fait, pour faire du sport. Et c'est vrai que ça marche trop [03:08:59] Speaker D: bien pour aller courir. J'adore. [03:09:00] Speaker B: Et alors ce featuring avec Offspring? [03:09:03] Speaker F: Je suis pas fan. [03:09:05] Speaker B: Après on a le droit, on peut être déçu par une chanson, c'est pas grave. [03:09:09] Speaker F: C'est vrai que... [03:09:09] Speaker D: C'est vachement pop je trouve. [03:09:11] Speaker F: Ouais en fait le truc c'est quand même... Je trouve qu'on arrive à avoir le côté un peu... ça dépend des chansons mais on arrive à avoir un côté un peu plus violent quand même par moments et c'est quand même ce que j'aime bien. Sur Electric Callboy on arrive à mixer les deux. Là comme on a effectivement The Ostrings, ça fait vraiment trop pop et un peu musique électronique on va dire. Moi je n'ai pas du tout adhéré là. [03:09:32] Speaker D: The O'Spring c'est pas de la pop, parce que là on est genre hé on a The O'Spring. [03:09:35] Speaker B: Non mais là c'est vrai, c'est de [03:09:36] Speaker C: la pop quand même, c'est pop punk un peu. [03:09:38] Speaker F: Là l'effet que ça donne ça fait pop quoi. [03:09:42] Speaker D: D'ailleurs je trouve que The O'Spring depuis, enfin je veux dire, ça fait longtemps que je les écoute plus vraiment ce qu'ils font actuellement tu vois, mais je trouve que ça a perdu un peu de la vibe genre punk californien. [03:09:54] Speaker B: Ça a très très rapidement disparu cette vibe. [03:09:56] Speaker D: De Americana, pour moi c'est incroyable cet album. [03:10:00] Speaker F: Moi j'ai pas suivi après Americana. [03:10:02] Speaker D: Il y avait l'album avec la tête et la statue. [03:10:06] Speaker B: On a écouté au début, puis on a laissé tomber il y a 47 ans. [03:10:09] Speaker C: Moi je n'ai jamais écouté. [03:10:11] Speaker B: C'est très pop, je ne dis pas ça méchamment, c'est juste que c'est très facile à écouter, c'est assez lumineux, c'est assez joyeux. Je pense que ça c'est une summer song. Je pense que c'est sorti pile au bon moment pour célébrer l'été, tu vois il y a la Californie, il y a le truc rigolo quand même, c'est mignon, il y a du skate, enfin on est dans un truc très pension d'été. [03:10:32] Speaker C: Et puis ils se sont fait plaisir quoi. [03:10:33] Speaker B: Oui et puis je pense qu'ils sont très fans d'offspring, ils se sont dit bon c'est bien. La chanson du siècle n'aurait pas resté en tête, il n'y a pas un refrain super accrocheur. Ça c'est ce qu'on signe déjà depuis 87 ans. [03:10:46] Speaker C: Non mais ça en live après, ça [03:10:49] Speaker B: fait chanter les gens. Oui, c'est vrai, ça fait chanter les gens. T'as raison, il y a un côté fictif. [03:10:52] Speaker C: Je pense après, c'est dans un set, tu vois, même au concert, ils envoient ça, tout le monde danse, machin. [03:10:59] Speaker D: C'est ça. [03:10:59] Speaker C: Il y a un côté foire à la saucisse, c'est pas mal pour les Allemands. [03:11:02] Speaker D: Oui. On y retourne. [03:11:05] Speaker B: À chaque fois, il y a un truc. [03:11:07] Speaker D: Voilà, Nashville. [03:11:08] Speaker B: Pour ceux qui n'ont pas suivi, regardez l'émission quand elle sera en VOD. Après, il y a l'autre sujet d'Electrical Boy dont on a parlé tout à l'heure, c'est de savoir est-ce que ce [03:11:20] Speaker F: groupe pourra perdurer Oui, c'est ce que j'entendais.? J'étais assez d'accord. Je sais plus si je crois que c'était Ben qui parlait du fait que c'était plus un groupe quand même identifié un peu comique. Et c'est vrai que c'est beaucoup plus dur dans ce cadre-là. Après, est-ce qu'ils vont peut-être se renouveler un moment? [03:11:40] Speaker C: Ils ont quand même déjà essayé de faire quelques chansons sérieuses et ça n'a pas trop pris et ils sont revenus sur la blagoune. C'est difficile de s'enlever une étiquette. C'est comme Elysee Moon qui essaye de faire un album de crooners. [03:11:57] Speaker B: Du coup, Elysee Moon, Electric Callboy, enlevez vos masques, c'est bien lui. [03:12:04] Speaker F: Je ne sais pas si effectivement ça va réussir à rester. C'est vrai que là, ils ont quand même une big big hype. [03:12:11] Speaker B: Ils sont au climax de leur carrière. Peut-être qu'il y aura encore plus, mais là, c'est très ouf. [03:12:16] Speaker C: En fait, moi, j'ai peur que ça devienne triste. C'est un peu comme Steel Panther. [03:12:21] Speaker B: Steel Panther c'était drôle au début et [03:12:24] Speaker C: puis au bout d'un moment... [03:12:25] Speaker D: Après, n'empêche, Steel Panther ou Hellfest, ça remplit. [03:12:30] Speaker B: Quand tu regardes, il y a un côté un peu triste et c'est la blague qui commence à être vieille. [03:12:35] Speaker C: Je pense que les gens commencent aussi à se lasser. En plus, il y a beaucoup de gens qui ne comprennent pas que Steel Panther, il y a beaucoup de second degré. [03:12:44] Speaker D: L'humanité en général, c'est pas que pour... [03:12:47] Speaker C: L'avantage qu'ils ont avec Trick Law Boy, c'est qu'il y a un peu moins ce problème. Surtout qu'ils ont changé de nom pour pas avoir ce problème. Mais tu vois, Steel Panther, c'est quand même... Ils ont pas su trop... encore des nouveaux trucs quoi. [03:13:01] Speaker D: Après le truc d'Electric Callboy c'est que c'est de la techno en fait ils ont vraiment pris le choix de faire de la techno-metal alors là on sent que c'est en train d'arriver parce que ça fait déjà quoi cinq ans maintenant qu'ils sont vraiment sur ce créneau là. [03:13:14] Speaker B: Que les gens le connaissent à fond. [03:13:15] Speaker D: Parce que c'est vieux en vrai mais là du coup ça fait vraiment cinq ans qu'ils ont pris ce truc là c'est vrai que c'est très berlinois la techno machin etc donc tu sens qu'ils ont vraiment la culture de cette musique là et Nous, ça commence à arriver en France. Ça commence à arriver en France, genre dans les grandes lignes. Mais en fait, combien de temps ça va durer? Parce qu'en fait, la musique, c'est une mode. Ça va, ça vient. Et c'est vrai que Style Panthère, à la limite, ils ont le côté humoristique. Et puis bon, ben voilà, maintenant, c'est des... il y a un moment l'humour qui peut-être qui commence un peu à se tasser. Tu vois Pierre, comment on va finir? C'est fini, c'est mort! [03:13:52] Speaker C: C'est déjà vous qui gèrent! [03:13:54] Speaker B: C'est une blague que quand j'avais 16 ans ça passe plus, je te le dis tout de suite! [03:13:58] Speaker D: J'ai plus d'amis! Mais c'est vrai que tu vois à la limite bon style panthère ça reste du... Glam, métal, ouais c'est du glam. Donc bon, ça reste quand même un style qui est affirmé, qui fonctionne encore. Je veux dire, il y a toujours [03:14:13] Speaker B: des artistes qui jouent bien, c'est pas le problème, c'est juste que la blague et le truc de... C'est marrant, mais quand t'as vu 650 fois le truc... [03:14:23] Speaker D: C'est tout le temps la même chose. Je pense que ça fait 12 ans que je vais faire le Belfast cette année, je pense qu'à chaque fois qu'ils ont joué, c'est à chaque fois la même chose. Écoute, ça marche, à tant mieux pour eux. [03:14:32] Speaker B: Mais je ne leur souhaite pas de malheur, c'est juste que ça se tasse. [03:14:36] Speaker D: Oui, bien sûr. [03:14:36] Speaker B: Du coup, comme dit Ben, la tristesse, c'est de voir un peu le truc s'effriter et eux s'accrocher au truc en mode... Mais non, mais on était marrants, on est marrants. Et bon... [03:14:46] Speaker C: Mais c'est surtout que là, ils ont déjà réussi à faire... Pour moi, les gros bangers mix techno-metal, ils les ont déjà faits. Est-ce que tu peux toper ça ou au moins les égaler? Je ne suis pas sûr. Depuis, tous les titres où ça fait parler, c'est parce qu'il y a des feats. Mais des gros bangers comme We Got The Moves, je sais plus ce que c'était l'autre avant là, qui était Pump It Louder. Voilà, topper ça, c'est vachement dur quoi. Et je pense que c'est même pas une question de style, c'est une question de réussir à à trouver qu'est-ce que tu peux encore faire dans ce style qui est aussi fort que ça, quoi. Parce qu'ils ont déjà pris les gros gimmicks puissants, ils les ont déjà sortis, quoi. [03:15:34] Speaker D: Et puis ils ont refait une reprise de Cascada, ce qui est vraiment incroyable. [03:15:37] Speaker F: Ou alors il faut qu'il fasse un gros... Un moment, au lieu d'essayer de dropper des sons en demi-teinte, tu prends d'un seul coup un gros virage où tu changes complètement, quoi. [03:15:46] Speaker C: Ouais, mais je pense que les gens, ils vont se barrer, en fait. [03:15:47] Speaker D: Alors ça c'est vraiment typique je trouve aux métal souvent, enfin les métalleux, désolé, mais je trouve que souvent les gens ont du mal à se dire un groupe évolu. Et d'ailleurs un très bon exemple, ULVER. ULVER à la base ils font du Pagan Metal. Aujourd'hui ils font de la Synthwave. [03:16:02] Speaker B: Réfléxion, c'est pas pareil. [03:16:03] Speaker D: Après la différence c'est que les deux [03:16:05] Speaker C: c'est de la merde. [03:16:08] Speaker D: Oh tu vois t'es énervée! On passe un bon moment! [03:16:15] Speaker C: Excusez-moi j'ai besoin d'un temps calme! [03:16:17] Speaker D: Non mais pose ta tête sur la table deux minutes Benzaie Amirzbassi t'inquiète pas, on en parle après. Non mais tu vois moi typiquement je déteste le Pagan Metal et c'est vrai que force... Surtout qu'Ulver ils ont fait plein de choses notamment alors l'album avec l'espèce de vache là et le... C'est vraiment c'est vraiment Ulver... [03:16:33] Speaker C: On connaît pas Ulver non. [03:16:34] Speaker D: Eh bien je vous invite à découvrir parce que c'est vraiment très très cool et notamment les deux derniers albums qui sont plus... Ouais voilà celui-là exactement cet album là qui est complètement cryptique où tu te dis tu sais pas trop vers quoi il part mais tu sens que en fait tu sens que c'est un groupe qui est juste ils sont passionnés de musique, ils expérimentent et qu'en fait ils se mettent pas de limites et je trouve que ça c'est la vraie création tu vois parce que c'est vrai que quand t'es... Oui mais après [03:16:57] Speaker F: quand tu commences à devenir un groupe aussi gros qu'Electrical Boy est-ce que je [03:17:02] Speaker C: sais pas comment ça se passe... Donc [03:17:06] Speaker D: on en revient à la question, au final, quand t'atteins la célébrité, est-ce que tu es vraiment libre de faire comme t'as envie et de vivre de ta propre création? [03:17:18] Speaker F: Ça dépend quel est ton label. [03:17:22] Speaker B: Il y a une réalité marketing que [03:17:27] Speaker D: les managers font genre, alors je t'explique, tu vas faire de la techno et non tu ne fais pas de la flûte traversière, c'est fini Kevin, pose cette flûte! [03:17:35] Speaker C: Il s'appelle Kevin le chanteur de speed? C'est lui qui joue de la flûte traversière. Non mais après, il y a aussi la question de pourquoi tu le fais? Il y a des gens, ils ont envie de faire des tubes et ils ont envie d'être connus et ils n'ont pas forcément une... Je ne suis pas sûr que les mecs d'Electric Cowboy ils disent non mais moi j'ai vraiment un truc à communiquer au monde et c'est We got the moves quoi. Je pense qu'il y a des gens qui font ça pour s'amuser et... Ils ont le mouv'. Peut-être qu'ils ont juste envie de faire des tubes et que ça marche. Peut-être qu'ils sont alignés avec leur maison de disques sur «il faut continuer là-dedans». [03:18:18] Speaker D: Ça existe aussi. [03:18:20] Speaker C: Après, tous les artistes ne sont pas des poètes modernes, bien sûr. [03:18:24] Speaker B: Il n'y en a pas beaucoup d'ailleurs. Il n'y en a pas tant que ça, je veux dire. Il est complotis, je suis désolé, c'est pas pareil. [03:18:31] Speaker D: Quoi? [03:18:32] Speaker B: Il est complotis. [03:18:33] Speaker C: Aux extraterrestres, au tirage de cartes, enfin c'est ce genre d'allumé. [03:18:36] Speaker D: Je n'en peux plus moi de ces gens, je suis à internet quoi, mes pitiés à l'aide. [03:18:43] Speaker C: Elle est QAnon là, c'est bon. Connexion journal intergalactique, je me connecte au grand tout. [03:18:53] Speaker D: Mais c'est vrai que ça faisait très longtemps qu'on était calme, et là effectivement on vient de reprendre le fil. [03:18:58] Speaker B: Tu peux répondre au téléphone s'il te plaît? Halloween? Oui, oui. Pour les QAnon, oui. Ah, il n'y a qu'une télé, c'est Téléchat. Il faut tirer sur la queue de qui? Bon, on voit. Téléchat, Téléchat. [03:19:16] Speaker C: Non, mais je faisais, tu sais, quand t'es au téléphone, t'as toujours une petite voix comme ça. [03:19:22] Speaker B: Non, il y avait un vieux, il y avait un putain de vieux qui [03:19:25] Speaker C: ressemblait à un britannique Ah mais ça c'est dans Téléchamps! Qui disait, moi je suis le téléphone! [03:19:28] Speaker B: Ah putain! Et l'autre quand il met à l'oreille, il doit lui lécher l'intérieur de l'oreille, il mange de la sirup humaine dégueulasse! Connard! Voilà c'est tout! [03:19:35] Speaker C: Pendant que la notre échelle met sa tête dans le trou! [03:19:37] Speaker B: Bah oui, pour regarder les gluons! [03:19:39] Speaker C: Les gluons du trou? [03:19:40] Speaker B: Ben oui! [03:19:41] Speaker C: Les fils de Marc! [03:19:42] Speaker B: Et c'est belge en plus le Téléchat! Donc toi, tout l'humour belge est là! Un peu de simplicité! [03:19:48] Speaker D: Grand pays la Belgique! Plave et grand pays! [03:19:51] Speaker B: Comme les pieds! [03:19:53] Speaker D: Ça marche au final! Force de constater que ça marche! [03:19:56] Speaker B: C'est un beau pays la Belgique, on aime! [03:19:57] Speaker D: On adore la Belgique, on adore les Belges! Et vive la Belgèque! [03:20:02] Speaker C: Arrête Fritz! [03:20:03] Speaker D: T'es brabelère ou quoi vieux? Putain, incroyable! [03:20:07] Speaker B: Je sais pas, j'essaie de parler belge [03:20:08] Speaker C: mais je parle pas belge! Ma lumière s'est allumée. [03:20:11] Speaker B: Ah c'est parce que c'est les QAnon. [03:20:13] Speaker C: Je crois bien qu'on m'envoie des messages. [03:20:17] Speaker B: Bon alors on était tout à l'heure en train de parler justement d'esprit ou de force ou de pouvoir ou de... [03:20:24] Speaker D: Je sais pas ce qui s'est passé avant. Ça marche plus. C'est bon, on est fous maintenant. Tout le monde pense qu'on est fous. [03:20:31] Speaker B: Justement, on a fait un sondage. On a demandé aux gens, est-ce que vous êtes d'accord avec nous? Il y a eu quand même... 66%! Ah! 666%! Oh! [03:20:44] Speaker D: Un hasard de dingue! Un hasard de dingue! [03:20:47] Speaker B: 66% c'est quand même énorme. Alors que les gens n'y croient pas, ils ont bien le droit aussi, c'est normal. C'est assez compréhensible aussi. Et 66% c'est quand même qu'il y a du monde qui est open en tout cas et qui accepte ça. Après qui va jusqu'à le pratiquer etc. Bon j'imagine que c'est la moindre. [03:21:03] Speaker C: Mais c'est comme les fantômes et tout ça. [03:21:07] Speaker B: Ah bah justement on y vient. [03:21:09] Speaker C: Oh oh regarde! [03:21:10] Speaker F: Il est... [03:21:11] Speaker D: Il regarde t'a l'air. [03:21:13] Speaker B: T'embrasse pas trop parce que j'ai une camidia qui se passe. C'est le genre. [03:21:19] Speaker C: Moi je vais vous dire ce qui est vraiment gênant. [03:21:21] Speaker B: Attends je m'installe. [03:21:23] Speaker F: Attends, tu nous as pas dit Ben aussi si t'étais récent. [03:21:25] Speaker C: Si je l'ai clamidien? [03:21:26] Speaker F: Déjà, mais t'inquiètes je peux le voir avec les cartes. [03:21:30] Speaker B: Moi qui touche les poules je sais. [03:21:33] Speaker C: Moi ce que je voudrais dire c'est que Pierre n'arrête pas de prendre des traitements pour des maladies, des trucs comme ça. Alors qu'on ne couche pas ensemble donc je me demande bien avec qui ça peut être. Et vendredi soir, je l'ai attendu. Je l'ai attendu, il m'a dit je reviens ce soir vers 21h. Donc j'étais là, j'avais mis mon petit négligé de soie. Je l'attendais sur le canapé, les fesses en l'air. Et à 23h30, je lui ai envoyé un message. Tu ne passes pas finalement? Et il m'a dit non, je discute avec des amis. J'ai dû rentrer tout seul. Et les gens me jugeaient. [03:22:18] Speaker B: Parce que j'avais oublié d'enlever mon dégligé de soie. [03:22:21] Speaker C: Il me fouettait avec des branches et des... Shame! [03:22:25] Speaker D: Shame! [03:22:25] Speaker C: Shame on you. Oui, parce qu'ils étaient fans de Ophélie Wynter. [03:22:35] Speaker B: C'est pas ça, c'est pas Ophélie Winter ça. [03:22:36] Speaker C: C'est à I Can't Dance de Ophélie Winter. [03:22:38] Speaker B: Moi aussi c'est ce que j'ai entendu. Moi aussi c'est ce que j'ai entendu. Ophélie Winter, Genesis, Duke Ellington. Duke Ellington, c'était pas Ophélie Winter. [03:22:44] Speaker D: En même temps, pardon, on est bientôt en été. Alors on ne peut pas être là. [03:22:48] Speaker C: Shame on you. [03:22:51] Speaker D: Il est trop tard. Ils m'ont mis un truc dedans, ils m'ont drogué. [03:22:54] Speaker B: Elle est pas morte Ophélie Winter? [03:22:54] Speaker D: Alors bravo, tu viens de l'enterrer. Dans la semaine, on va avoir une nouvelle. Bravo Pierre. [03:23:00] Speaker B: Clipé ce moment, vraiment. Ah non, c'est... [03:23:04] Speaker D: L'âme? [03:23:04] Speaker F: Toujours pas. [03:23:07] Speaker B: Elle a rendu l'âme. [03:23:08] Speaker C: Elle a rendu l'âme. [03:23:09] Speaker B: Je n'ai pas suivi, je ne comprends pas. C'est quoi le nom de ce roman? [03:23:12] Speaker D: Lohana. [03:23:14] Speaker B: Ah bah Lohana elle est décédée. Merci, merci Nono... Lohana... Nono, Nono, Nono, Nono, Nono, Nono, Nono, Nono, Nono, Nono, There's no limit! Tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu-tu- Alors on y reviendra après. Alors les ovnis, oui, les extraterrestres, j'y crois aussi. [03:24:01] Speaker D: J'y crois encore. [03:24:03] Speaker B: Je crois qu'ils m'ont mis une puce dans le cul. [03:24:06] Speaker F: Les pauvres. Toutes les informations qui vont passer. [03:24:10] Speaker B: Ma première psy m'a dit, vous savez où il est puissant de votre âme? C'est votre anus. J'étais sûr, c'est une vérité. [03:24:17] Speaker D: Tout se résume à ça. [03:24:19] Speaker B: Et j'étais là, j'étais comme ça, j'ai regardé. [03:24:21] Speaker C: Les extraterrestres, ils ont mis une sonde dans son cul pour avoir des infos. Je peux dire que depuis, ils n'ont que des infos de merde. [03:24:26] Speaker D: Comme c'est génial, dirait la sonde anal, évidemment. Bravo. [03:24:31] Speaker C: Vous avez déjà vu South Park? Il y a une sonde dans le cul qui sort avec la parabole. [03:24:39] Speaker B: C'est lui. [03:24:40] Speaker C: C'est moi. [03:24:41] Speaker B: En fait, quand je vois une parabole [03:24:42] Speaker D: qui sort de mon cul, on voit les informations informatiques. [03:24:45] Speaker B: Bon, c'est une voix comme ça qui... [03:24:50] Speaker D: J'avais un faux dedans, fallait le dire. [03:24:52] Speaker B: Bon alors, l'expérience. J'étais avec des amis, on était dans le sud, on est allés à Toulon. C'est une ville, bon désolé à tous les Toulonnais, je trouve cette ville une laideur absolue. Quand même, le vieux Toulon est joli, mais bon... [03:25:08] Speaker C: C'est un port militaire, Toulon! [03:25:09] Speaker B: J'ai pas été à Toulon depuis 20 ans, donc probablement que ça a bien changé, j'imagine. Mais il y a 20 ans, c'était quand même sacrément dégueulasse. Bon, toujours le type... D'ailleurs, j'avais pris une petite anecdote, je raconte, je digresse. On avait fait du stop... [03:25:19] Speaker C: C'est Jalito, pire à des amis! [03:25:25] Speaker B: J'en avais, j'en ai bu, ok? L'histoire elle était il y a 20 ans dans l'Univers. [03:25:28] Speaker C: Maintenant il leur pose des plans maintenant. [03:25:30] Speaker B: Et bonsoir. [03:25:32] Speaker D: Bonsoir, bienvenue. [03:25:34] Speaker B: Bienvenue, désolé. [03:25:36] Speaker D: Les gens qui arrivent maintenant. [03:25:38] Speaker B: Ils viennent pour une émission métal. Et là je vais parler d'un mec qui... On a fait du stop avec ce pote depuis Aix-en-Provence jusqu'à Toulon. Et c'est un camion de réfrigération de poissons qui nous a récupéré. Déjà ça sentait un peu la vieille vulve. [03:25:49] Speaker C: Vous voyez que c'est pas du mytho qui a réinventé ça. [03:25:53] Speaker B: Personne! Et le mec qui nous a pris en somme, je suis désolé pour les gens qui sont un peu différents, mais on était très surpris, ça sentait le poisson fortement dans la cabine. Et cette personne avait juste quelques petits poils de moussage très longs et pas beaucoup, genre 5-6 poils de moussage très longs. Et il était en Marseille et il avait deux Saint-Pla qui tombaient sur les côtés. C'était un chat à Saint-Pla. C'était énorme, c'était incroyable, bon déjà il y avait ce début... Ah c'est un poisson chat! [03:26:23] Speaker D: J'aurais pu tout faire! [03:26:26] Speaker B: Mais non mais c'était incroyable et je regardais et je les voyais balloter doucement comme ça avec le camion ça sentait fort et je regardais mon ami je me disais il va nous arriver de merde il va nous arriver de merde je dis tout de suite on s'est mis dans le camion qu'il fallait pas parce que le poisson derrière en fait c'est des gens qui sont morts on avait rien à se dire à l'accord que voilà. [03:26:40] Speaker D: Je savais pas que ça m'impiais les poissons! T'as des ongles? [03:26:44] Speaker B: Genre c'est bizarre! Elle me dégoûte! [03:26:46] Speaker D: Comment tu dégoûtes? Ça va, t'as jamais vu un cadavre? [03:26:50] Speaker B: Alors, on peut rentrer au net? Maintenant que tu en parles! Journée t'arrives à Toulon, tout s'est bien passé finalement, l'hôte nous a pas ploté avec ses simples. [03:26:58] Speaker D: Et pas tout court du coup? [03:27:00] Speaker B: T'étais déçu ou quoi? Non j'étais très content de sortir, on est même sortis, je lui ai dit on peut s'arrêter sur l'autoroute, laissez-nous là. Il a dit mais non vous avez pas le droit de choisir si on traversera. Ce qu'il ne faut pas faire évidemment parce que ça tue les gens mais bon voilà. Et donc on va dans cette maison, c'était la maison de sa grand-mère et elle n'était pas là. Une grande maison de grande bâtie, c'est une vieille bâtie géante comme ça là. [03:27:20] Speaker C: Tu regardes la photo, il y avait une photo de sa grand-mère et elle avait juste des petites... [03:27:23] Speaker B: Elle est simple là. [03:27:26] Speaker F: C'était son incarnation. [03:27:27] Speaker B: Elle est arrivée par contre, je peux te dire qu'elle les a roulées comme les serviettes en Asie. [03:27:34] Speaker D: Un petit sein. [03:27:36] Speaker F: Allongez-vous. [03:27:37] Speaker D: Je peux en faire deux maintenant. Ça fait quatre. Tu te mets au milieu, tu peux dérouler comme ça. On pourrait pas arrêter s'il vous plaît parce que c'est beaucoup trop imagé. [03:27:49] Speaker B: Je suis désolée mon ami. [03:27:51] Speaker F: Tu auras une gommette après, calme-toi. Si tu fais un temps calme pendant 5 minutes, tu auras une autre gommette soleil. C'est bon, c'est 5 minutes, c'est passé? [03:28:01] Speaker B: Et là? Et là? [03:28:02] Speaker D: Et là? [03:28:03] Speaker B: Et là? [03:28:03] Speaker C: Et là? [03:28:03] Speaker B: Et là? [03:28:04] Speaker D: Et là? Et là? [03:28:06] Speaker B: Et là?? Et là? Et là? Et là? [03:28:12] Speaker A: Et là?? [03:28:12] Speaker B: Et là? Et là? Ok. [03:28:22] Speaker F: C'est toi qui prends le grenier? [03:28:23] Speaker D: Bah, évidemment! [03:28:25] Speaker B: Qui c'est qui se retrouve dans la chambre sale avec des toiles d'araignées? C'est moi. J'ai peur des araignées déjà, super. [03:28:30] Speaker A: Bon. [03:28:32] Speaker B: Y'a une porte qui mène dans un endroit qui est fermé, qui sont les combles, qui est fermé à clé. Il me montre parce que je lui dis j'ai peur et tout, j'ai peur des fantômes. [03:28:41] Speaker F: C'est bien connu si on ferme la clé. [03:28:43] Speaker C: Bien sûr. Le vendeur en a fait «Oh no, all the potty in my hand please, [03:28:49] Speaker B: je ne peux pas passer». Eh, je vous encule, ok? J'ai le droit de parler, j'avais une bonne histoire. C'était déjà bien assez ridicule comme ça. [03:28:57] Speaker D: Écoutez-moi! [03:29:00] Speaker B: Donc, j'ai l'impression qu'il y a une [03:29:02] Speaker C: petite... Oh putain, il y a un truc qui est parti. [03:29:05] Speaker B: J'ai eu du crâne. [03:29:06] Speaker C: J'ai eu 8 clés. J'avais 8 clés. [03:29:12] Speaker B: Les saliers ne sont pas passés! [03:29:15] Speaker F: Donc il te montre que c'est fermé à clé? [03:29:16] Speaker B: Il me montre que c'est fermé à clé. Il me dit qu'il n'y a rien et il me montre qu'il y a tous les murs qu'il y a autour. [03:29:21] Speaker C: Et pourquoi il ne dormait pas là lui? [03:29:23] Speaker B: C'est vrai ça! T'es un ami à moi qui habitait pas très loin de chez toi. Je comprends pas. [03:29:31] Speaker C: Ah oui, il avait encore plus peur que toi. [03:29:35] Speaker B: Voilà, exactement. Surtout qu'il a dit, tu démerdes, tu dormiras là-bas, sale merde. [03:29:38] Speaker C: C'est vrai qu'il dit ce genre de choses. [03:29:41] Speaker B: Et donc, il montre bien, il montre qu'il n'y a pas d'autres portes, qu'il n'y a rien là-dedans et qu'il n'y a pas d'écho de gens qui vont venir me faire chier aussi. Parce que je me suis dit, il y a forcément quelqu'un qui va vouloir me faire peur. Il y a une seule porte. là, la chambre est toute petite, il y a une fenêtre qui donne sur les trois étages qui sont en dessous, donc personne ne peut monter. [03:29:58] Speaker D: Il n'y a rien. [03:29:58] Speaker B: La baraque, de toute façon, si tu montes sur toi, tu passes à travers. C'est une vieille baraque. Bon, je dors là-dedans, le lit tout pourave, où tu entends ça grince et tout. Je vais flipper. Vraiment, je vais flipper. Je ferme la porte à clé dans ma chambre. Je laisse la clé pour fermer comme ça. Personne ne vient me faire chier. Je ferme la clé. Je réussis à m'endormir. Je me réveille. Et là, j'ai flippé ma race. Je me suis réveillé, j'ai couru dans la maison en pensant que tout le monde était réveillé. Evidemment, personne n'était réveillé. J'ai réveillé tout le monde et il m'a bien montré que ma clé, je ne l'avais plus. Et que lui, de toute façon, n'avait pas de double. Parce qu'il m'avait déjà montré qu'il n'y avait pas de double. Il m'a dit que c'était les seuls [03:30:43] Speaker C: qui avaient les clés. Bon, après... Regarde, tu vois, j'ai pas de double. [03:30:45] Speaker B: Regarde, clic, clic, clic, clic. J'en ai plus que des doubles. Non, mais ça m'a fait flipper. [03:30:52] Speaker F: Et t'as retrouvé les clés? Vous les avez retrouvées ou pas? [03:30:54] Speaker B: Non, j'ai pas cherché. Je me suis barré. [03:30:56] Speaker F: Tu t'es barré direct. [03:30:56] Speaker B: En fait, je me suis barré. Je me suis dit, je peux pas rester là. Parce que j'ai senti... Qu'il y avait un truc. C'est probablement le stress. et la peur qui m'ont fait croire que je sentais quelque chose de supérieur. Mais quand je me suis réveillé, j'ai senti, c'était ce qui m'a réveillé en fait, c'est que j'ai cru que je sentais quelque chose qui me touchait, tu vois. [03:31:12] Speaker F: Ah putain, horrible! [03:31:13] Speaker D: Et c'est vrai que quand tu dors, en général, quand t'es dans le sommeil profond et tout, t'as les sensations physiques, à part si vraiment il y a quelque chose qui vient vraiment te pousser, normalement t'es pas à s'y sentir. [03:31:23] Speaker B: Parce que sinon tu te réveilles pour [03:31:25] Speaker D: le moindre drap, le moindre truc. [03:31:26] Speaker B: Moi tu peux passer avec un marteau piqueur, je dors quand même. [03:31:28] Speaker D: Donc t'es quelqu'un qui a le sommeil profond en plus. [03:31:30] Speaker B: Et là, le flip, je n'ai pas [03:31:32] Speaker C: pu rester dans la maison. [03:31:33] Speaker B: Je lui dis je suis désolé, je rentre tout seul. J'espère retrouver mon ami Poisson, son chat. C'est embattant. Et je me suis barré. J'ai vraiment flippé de ouf. Après, je ne l'ai pas vu. Je n'ai pas. Mais j'ai senti ce truc. Depuis ce moment-là, j'ai toujours eu très peur. Après, vous savez, il y a toujours ces moments-là. Ici, ça arrive. Ici, ça arrive, il y a des moments où d'un seul coup, je me retourne parce que j'en suis persuadé qu'il [03:31:59] Speaker C: y a quelqu'un qui est passé. [03:32:00] Speaker B: Pendant, je suis tout seul. [03:32:02] Speaker D: Mais ça, c'est marrant parce que je sais que souvent, on va mettre ça sur le compte du stress, etc. Mais je pense qu'il y a vraiment une histoire de lieux et d'endroits. Typiquement, dans le nouvel appart où je suis actuellement, je n'ai plus du tout ça. Tu te souviens? [03:32:15] Speaker F: Son ancien appartement. [03:32:18] Speaker B: qui était hanté quoi. [03:32:19] Speaker F: Bah en fait j'avais ma chambre en haut, c'était une mesdames et qui donnait sur le salon quoi. Et en fait une nuit... [03:32:26] Speaker D: On n'est pas sur un truc extraordinaire mais... [03:32:29] Speaker C: Il y a eu bruit de paix. [03:32:31] Speaker F: Non mais en fait une nuit tu vois je vais pour me coucher pourtant j'avais déjà dormi là-bas et quand je vais me coucher il n'y a personne quoi à part Raph et Sarah ils sont dans la chambre beaucoup plus loin et Steph il est dehors dans le van. [03:32:41] Speaker D: C'est une autre histoire. [03:32:43] Speaker F: Il dort dans le véhicule et en fait je vais pour m'endormir et j'entends respirer. [03:32:51] Speaker B: Ah quelle horreur! [03:32:52] Speaker F: Mais tu vois, mais sur le moment je me dis mais t'hallucines en fait! Toi je me dis mais t'es complètement malade ma pauvre fille quoi! Et t'sais j'écoute bien comme ça et j'ai l'impression d'entendre une respiration mais en haut avec moi! Et ça s'arrête tu vois! Bon je m'endors tu vois! Vraiment je me suis endormie j'étais en mode je sais pas c'est peut-être le chien, je sais pas! Et quelques temps, je me réveille le lendemain, j'ai dit à Sarah, Sarah, trop bizarre. En fait, non, je ne te l'ai pas dit direct. D'abord, tu m'as dit, c'est bizarre quand même. Moi, je pense que dans cette maison, on commence à discuter et me dire, j'ai l'impression que dans cet appart, meuf, je ne sais pas pourquoi, il y a un truc et nanana. [03:33:26] Speaker D: dans le salon. Et précisément dans le salon, mais c'est genre 2-3 jours plus tard qu'elle me [03:33:29] Speaker F: dit ça, tu vois. [03:33:30] Speaker D: C'est une ancienne grange, donc toute la partie salon, mezzanine, etc, c'est une ancienne grange. Et en fait, ils ont fait une extension, ils ont fait un L, mais qui a été rajouté, donc qui n'était pas d'origine. Donc en fait, je sentais vraiment que dans les pièces qui ont été rajoutées, cuisine, mon bureau, chambre, c'était OK. Mais cette pièce-là et notamment le canapé ou la place du canapé, c'était comme un espèce de vide énergétique. [03:33:54] Speaker C: Il était sous une poutre. [03:33:56] Speaker D: Parfaite pour accrocher une corde! Eh bien, tu rigoles pas. [03:34:02] Speaker C: Non, je rigole pas. [03:34:03] Speaker D: No joke! Parce que du coup, moi c'est vrai que je me suis jamais sentie aussi triste que dans cette maison. Mais genre vraiment, à un niveau où même moi je reconnaissais même pas mon niveau de tristesse. [03:34:14] Speaker F: Et même avec toutes les deux, quand c'était trop bizarre, parce que je suis venue plein de fois chez elle, et dans tous les appartements qu'elle a eus. Et en fait, là-bas spécifiquement, on se faisait la réflexion, dès qu'on sortait de cet appart, on était le top. [03:34:27] Speaker D: On était là, trop d'énergie, etc. [03:34:29] Speaker F: Dès qu'on rentrait dans l'appart, toutes les deux, c'est comme si on était écrasé par un truc et on était tout le temps comme ça dans le canap, on soutait rien. Au début, on s'est dit c'est juste qu'on est des énormes branleuses. Mais en fait, non, pas du tout. On s'apercevait qu'on avait toujours cette espèce de pression dans cet appartement et qu'on n'a pas eu dans les autres appartements que t'as eus en fait. [03:34:48] Speaker D: Non, non, non, non. Et c'est vrai que du coup, j'ai un ami qui est médium et un jour, je l'ai fait venir parce que je lui ai rien dit, juste pour voir s'il allait m'en parler. Et je lui dis sinon, la maison, il fait. Puis c'est qu'il y a quelqu'un ici. Genre, il fait, je ne voulais pas te le dire, mais vu que tu en parles, c'est quelqu'un qui est resté parce que sa femme s'est suicidée dans cette maison. Et en fait, il est mort de tristesse. Voilà, belle histoire vraiment! Ca, casseuse d'ambiance, bonjour! Les barres de Troubadour! Et ça c'est vrai que toi quand tu l'as ressenti aussi ça m'a un peu allégée parce que tu sais j'avais vraiment l'impression que... Enfin à un moment tu te dis bon bah c'est moi en fait, oui j'essaie de me trouver des excuses... Quand tu ressens un truc comme ça [03:35:33] Speaker B: des fois tu peux commencer à dire mais je suis fou en fait, je suis en train d'halluciner en faisant des [03:35:36] Speaker F: films... Moi vraiment le fait que j'aie entendu un truc comme ça respirer je me suis dit non mais attends mais meuf t'es con! [03:35:40] Speaker D: complètement folle en fait. [03:35:41] Speaker F: Mais tu vois, où tu te prends... [03:35:42] Speaker B: Non mais il y a des fois [03:35:43] Speaker C: aussi, t'entends des trucs et après tu tends un peu l'oreille et tu le rentends pas et tu dis, ah non, bah j'ai dû... [03:35:48] Speaker F: C'est ça. [03:35:48] Speaker B: Ah ouais, ça sent confiante, ça m'énerve. [03:35:51] Speaker F: Mais tu crois toi, Ben, un peu à tout ça? [03:35:53] Speaker C: Moi, je... Ouais, enfin... T'es relatif quoi, [03:35:56] Speaker F: t'es ouvert au truc. [03:35:58] Speaker C: Ouais, ouais, non, mais il y a déjà des trucs que j'ai sentis. Quand je dors chez mes parents, par exemple, c'est une vieille maison. Vieille, vieille, alors 1600 et quelques. Une vieille ferme. Et quand je dors là-bas, j'entends... Je suis tout seul dans le... Quand je suis tout seul avec mes parents, eux, ils dorment en bas, tout au bout, dans une partie en pierre. Et moi, je dors à l'étage... Oh, putain! [03:36:23] Speaker E: Qu'est-ce qu'il y a? [03:36:24] Speaker C: Il y a Amélie qui vient d'arriver, j'ai eu peur, on parle de fantômes et elle arrive. Oh bah on a une surprise! Et quand je dors là-bas, je ferme la porte et des fois la porte, quand je me réveille, elle est ouverte. Alors des fois, c'est un peu dur à fermer. Mais des fois, j'entends des portes qui se claquent alors qu'il n'y a pas de courant d'air, il n'y a pas de trucs comme ça. Je vais regarder, il n'y a pas de... Il y a des trucs comme ça où sentir l'impression qu'il y a quelqu'un qui te regarde dans la pièce. J'ai des trucs comme ça. Et à Paris, ce matin, j'ai entendu des bruits. Et en fait, c'était un pigeon qui était en train de rentrer par ma fenêtre. Je m'en suis rendu compte. Et quand je me suis fait tourner, le pigeon a fait... Il a essayé de ressortir à travers la grille. Il y a un garde corps. Et il avait réussi à passer parce qu'il avait le temps. Mais quand il a eu peur, il se cognait dans le garde corps. [03:37:24] Speaker B: Il est juste mort. [03:37:26] Speaker C: Et alors pour tous les autres trucs, tu me demandais tout à l'heure les cartes et tout ça. En fait, je ne vais pas avoir de magnétiseur, je n'ai jamais fait tirer les cartes et les trucs comme ça. Mais je pense qu'il y a des... Ouais, il se passe des trucs. Il y a des manifestations, enfin... Et alors moi, je mets ça à tout... Enfin, pour moi, c'est au même degré que la religion ou des choses comme ça. Je pense qu'il y a ce truc. On a une expérience qui est quand même assez folle. C'est 2019, j'avais acheté des billets pour aller au Hellfest. Donc on va au Hellfest pour aller voir Tool. On n'a pas pu profiter de ce concert parce qu'il y avait des putains d'Espagnols qui chantaient tous les riffs à la bouche. [03:38:13] Speaker B: C'était défoncement. C'est évident. [03:38:15] Speaker C: Bref, on est à Nantes la veille. On était venus la veille, on va à Nantes, on se balade dans Nantes, on va à l'église, on va brûler un cierge parce qu'on cherchait des bureaux pour... [03:38:26] Speaker B: On galérait depuis très longtemps, il n'y a rien allé. Et on se dit, vas-y, il faut [03:38:31] Speaker C: qu'on trouve des bureaux pour faire avancer Restless et tout ça. On va dans ce truc, on allume un cierge, on fait chacun notre prière de notre côté. [03:38:40] Speaker B: Oui, parce qu'on ne se fait pas ensemble, parce qu'on se dit qu'on ne connaît pas bien les paroles. [03:38:42] Speaker C: En plus, tu fais comme tu veux. Moi, je suis pas du principe que tu dois juste être sincère quand tu parles. [03:38:52] Speaker D: De mettre une intention, une vraie intention. [03:38:55] Speaker C: Je pense que la forme de la religion est un peu bullshit. Je pense que par contre, il y a des lieux qui portent plus l'énergie que d'autres. [03:39:03] Speaker B: Il y avait une décision à deux. Il y avait cette force aussi. Moi, je te coupe, mais ceux qui font souci de... On a fait la blague. On n'a plus que ça à foutre. On va aller chercher la blague que [03:39:15] Speaker C: tout le monde fait. [03:39:16] Speaker D: En fait, quand ça ne va pas, tu te dis en fait, on s'en fout, foutu pour foutu, autant tout essayer. Au moins, ça marche, c'est super, ça ne marche pas. Bon, bah tant pis. [03:39:23] Speaker B: Une fois dedans, moi, les lieux de culte, ça me met dans un état pas possible, donc je suis hyper sérieux. Je respecte ça, mais c'est bien, c'est important. Et on a dit tous, on ne fait pas tous. On s'est dit, on essaie de faire ça sérieusement. En mode, on se concentre tous les deux, on le fait. Toi, on sait jamais. [03:39:43] Speaker C: Et du coup, on a fait un truc et une semaine après, je signais pour ces bureaux-là. C'est-à-dire qu'on est rentrés, j'ai visité, on a signé dans la foulée, ça s'est réglé en une semaine. [03:39:56] Speaker F: Incroyable. [03:39:57] Speaker C: Et à un moment, tu te dis, il y a quand même un truc. Voilà, et enfin, c'est, je sais, enfin, tu vois, moi, ça, c'est des trucs qui me font croire. Et il y a d'autres trucs, d'autres trucs comme ça ou... Et je crois, et c'est pour ça que je parlais de hypersensibilité, je crois à la perception, enfin, quand tu t'autorises à... à ressentir les choses et pas essayer de les suranalyser, comme tu disais, un peu de transmission. [03:40:26] Speaker B: Voilà, c'est ça. [03:40:26] Speaker C: Enfin, que ça doit être un peu direct. C'est pour ça que c'est dur quand c'est pour soi-même. [03:40:30] Speaker D: Bien sûr, c'est impossible. [03:40:31] Speaker C: Parce que tu t'auto-analyse. [03:40:32] Speaker D: Mais c'est comme tirer les cartes pour les amis, ou faire ce genre de choses pour les gens, à part si vraiment il y a... Moi, je me souviens que la fois où je t'ai fait les cartes, ça faisait déjà un moment qu'on était copines. Et là, c'était la première fois que je te disais, meuf, il faut que je te tire les cartes. Tu sais, c'était un peu comme une injonction. [03:40:47] Speaker B: Tu l'as senti quoi. [03:40:48] Speaker D: Je l'ai senti, j'ai pas entendu, va, tirez les cartes, machin, etc. Alors, ça m'est déjà arrivé. No jokes, ça m'est déjà arrivé. Ça m'est déjà arrivé d'avoir de la claire audience sur, là par contre, sur quelque chose qui me protège et moi. [03:41:01] Speaker B: Je sais même pas si ça s'appelle comme ça toi. [03:41:02] Speaker D: Claire audience, claire voyance, claire audience. [03:41:05] Speaker C: Ah, c'est quand t'entends, oui. Voyance, c'est quand tu vois. [03:41:07] Speaker D: Voilà, exactement. [03:41:08] Speaker C: Ça a du logique. [03:41:09] Speaker D: Oui, voilà, tout est dans le titre. [03:41:10] Speaker C: T'as la claire touchée? [03:41:11] Speaker D: La claire... La claire fontaine? Non, alors, par contre, ça, j'ai perdu. [03:41:16] Speaker C: La claire fontaine de fromage? [03:41:17] Speaker D: Voilà, exactement. Je m'enlève la guitare de nain. Vraiment, j'en perds ma guitare. Ma petite guitare. Qui a ma taille, pour une fois, d'ailleurs. On en parlera plus tard. Bref, même si ça me vient à [03:41:27] Speaker B: l'esprit, je me tiens à moi-même. [03:41:27] Speaker D: Si tu vois, je te regarde et puis je te vois, t'es comme ça. [03:41:31] Speaker B: Je t'entends. Ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti-ti [03:41:43] Speaker D: Voilà, mais tu vois, ça m'est déjà arrivé d'entendre, mais pour moi, j'ai rarement entendu pour quelqu'un d'autre. Mais en fait, je pense que ça, ça se contrôle pas. C'est vrai qu'il y a des gens, ils vont voir, ils vont entendre, ils vont vraiment tout avoir le toucher aussi beaucoup. Tu sais, à un moment, c'est très perturbant, en fait, de sentir quelque chose qui n'existe pas. [03:42:04] Speaker C: Il y a quelqu'un qui parlait de sentir quelqu'un qui vient s'asseoir sur son lit. [03:42:08] Speaker D: Oui, c'est tout à fait ce genre de choses. [03:42:10] Speaker C: Moi, je sens des trucs qui me touchent les pieds des fois. [03:42:13] Speaker D: Moi je suis l'un des gens qui me touche l'urètre. [03:42:18] Speaker C: C'est une infirmière qui te parle pas les mots pour les clémydias. [03:42:21] Speaker B: Ah bah oui c'était ça. Ah bah non c'était mon tissu rectal. [03:42:24] Speaker D: Waouh elle est drôle d'urètre hein du coup. [03:42:27] Speaker B: Bah elle a la même taille hein. [03:42:29] Speaker C: Oh merde. [03:42:30] Speaker F: Et voilà. [03:42:32] Speaker D: Mais c'est vrai que pour la... Je reprends sérieusement. Mais c'est vrai que ça va vraiment être une histoire peut-être de période, comment tu peux recevoir les choses aussi. Je pense qu'il n'y a pas de règle en fait. [03:42:50] Speaker B: Quand tu lâches un peu prise, tu laisses les choses se passer et que tu t'autorises juste à ce que les choses se passent. Il y a ce flux d'énergie. Le toucher, c'est pareil quand tu es en face de quelqu'un que tu ne peux pas te le voir parce que tu ne sais pas pourquoi. En fait, tu dis un truc qui va pas. En fait, tu n'as même pas encore eu le temps de sentir, de voir ses yeux ou son action. Il y a un truc. Des fois, il n'a rien fait. Puis peut-être qu'il va se passer. Il y a une appréhension. Il y a les énergies. Moi, c'est un truc vachement sur les énergies, d'où qu'elles viennent. [03:43:14] Speaker D: Après l'énergie, il n'y a rien de mystique, on en parle en sciences, en physique, la physique quantique simplement. Aujourd'hui, quand les gens disent que ça n'existe pas, que la science ne peut pas le prouver, ce n'est pas parce qu'on ne peut pas l'expliquer encore aujourd'hui que ça n'existe pas. L'histoire de l'humanité montre qu'on a appris des choses au fur et à mesure et la physique quantique, qui est vraiment la physique de l'infiniment petit, on parle quand même que ça peut créer les Big Bang. On peut rentrer dans les théories, etc. [03:43:43] Speaker C: Oui, mais tu te dis quand même [03:43:46] Speaker D: que l'infiniment petit, je veux dire les cellules qui vivent, les atomes qui vivent, qui sont libres et qu'en fait, ce fameux, la lumière, simplement, je veux dire les atomes qui vont partir dans un sens quand tu les regardes et dès que tu arrêtes de les regarder, ils vont s'adapter. Donc en fait c'est ce qu'il disait, le passé, présent, futur, c'est que nous, notre ligne de temps à nous, Mais en fait tout se passe en même temps, tu vois, et en fait c'est ce que les expériences qui prouvent et je trouve que ça c'est hyper intéressant de faire le parallèle de choses paranormales, j'aime pas ce mot là parce que ça fait très... Voilà. [03:44:19] Speaker B: Qui sont pas habituelles. [03:44:20] Speaker D: Voilà, qui sont pas habituelles et physiques où il y a des expériences avec des gens qui ont des doctorats, qui sont des têtes, voilà, où tu te dis bon bah ok même eux ils arrivent à rester sceptiques et dubitatifs sur certaines choses parce qu'en fait ils arrivent pas à tout expliquer. Il y a des choses qui se passent mais ils savent pas les expliquer. Et je me permets de faire une dernière petite parenthèse sur une émission, j'en ai déjà parlé les viewers, ceux qui y savent, ça s'appelle... Voilà, Striptease. Voilà, voilà, Striptease. Non mais, ça s'appelle... [03:44:49] Speaker C: C'est à vous. [03:44:50] Speaker D: Oui, c'est mon choix. [03:44:52] Speaker B: C'est que des trucs de qualité si vous voulez voir des gens sains. [03:44:55] Speaker D: Zone interdite, genre bien sûr. Mais ça s'appelle The Paranormal Show et en fait c'est une forme de podcast, émission YouTube où ils invitent des scientifiques qui ont commencé à travailler justement avec les choses du paranormal et c'est vraiment des gens qui sont vraiment dans les institutions scientifiques etc. [03:45:15] Speaker B: Mais c'est pas des charlatans, il y a quand même des gens sains. [03:45:18] Speaker D: Mais en fait c'est un peu fou de dire ça parce qu'effectivement quand tu dis science ça a forcément un peu le degré de comment dire tu sais l'argument d'autorité tu vas dire oui mais moi je suis scientifique etc et je trouve que cette émission est très très bien parce que alors tout n'est pas bien parce que ça va dépendre après des intervenants de la façon dont ils parlent mais c'est des formats qui sont plutôt très longs et c'est très très intéressant parce que c'est vraiment des gens qui sont dans des milieux de base très fermés à ça et qui eux-mêmes se sont ostratisés. Ostratisés. Oui bon, céréalisés. [03:45:49] Speaker F: Bref. [03:45:51] Speaker B: Ostratisant des huîtres. [03:45:52] Speaker D: Exactement. De bousigues, s'il vous plaît, je suis chauvaine. [03:45:56] Speaker B: Chauvaine, chauvise! [03:45:58] Speaker D: C'est pas possible, on peut pas rester sérieux deux secondes. Ils se sont fait vraiment mettre à l'écart parce que dans leur profession, que ce soit les psychiatres, que ce soit même les scientifiques plus plus. Je trouve que c'est hyper intéressant, après c'est comme tout, je pense que quand on regarde des choses comme ça, il faut toujours rester son propre juge et esprit critique et pourtant, Nous, on parle de ça. C'est ce que je voulais dire, parce [03:46:29] Speaker F: que moi, tu vois, je reste quand même très... J'y crois, mais en même temps, je suis toujours quand même dans une remise en question du truc. [03:46:37] Speaker C: Ah bah oui, tu m'as toujours un petit peu obligé. [03:46:39] Speaker B: C'est pour rester les pieds sur terre aussi et pas partir trop loin. [03:46:42] Speaker F: Et c'est d'ailleurs pour ça que j'ai attaqué à faire des enquêtes paranormales parce que j'avais envie, tu vois, d'essayer de voir les trucs par moi-même et de trouver mes propres réponses ou en tout cas essayer. Mais en fait, tu as toujours le doute. Il y a toujours peut-être que ça, ça a sonné parce que je ne sais pas, il se passe ça ou ça. Et je pense que c'est un petit peu l'enchaînement des concordances de tout ça qui peut te faire dire peut-être qu'il y a quelque chose, tu vois. [03:47:11] Speaker D: Non mais voilà! [03:47:12] Speaker A: Oui! [03:47:13] Speaker D: Et le joke de Michael Jackson est trop serré! Oui! Pardon, désolé! [03:47:17] Speaker B: On va passer à la musique! [03:47:18] Speaker D: Nous aussi on a nos private jokes! [03:47:20] Speaker F: On a nos private jokes! [03:47:21] Speaker D: Et d'ailleurs, je peux te dire un dernier truc? Parce que c'est vrai que nous, ça fait pas si longtemps... [03:47:24] Speaker C: Tu dis ça à chaque fois par contre! [03:47:26] Speaker D: Oui bon bah ça va, je parle les 4 heures du matin! [03:47:28] Speaker F: Voilà, mais continuez un dernier truc! [03:47:30] Speaker B: On peut te laisser toute seule! [03:47:32] Speaker D: Oui c'est vrai, mais en même temps, c'est un peu ce qu'on fait en Allemagne! [03:47:35] Speaker B: Tu sais, quand t'arrives à parler 6 [03:47:37] Speaker D: heures tout seul avec un micro, hein, n'est-ce pas? Bien sûr! [03:47:40] Speaker B: Avec des oranges, moi j'ai des fruits quand même. [03:47:42] Speaker D: Oui, toi t'as des fruits, on sait, c'est vrai. Mais c'est vrai que nous ça fait pas si longtemps au final qu'on parle de ça parce que ça a jamais été un sujet qu'on a vite mis sur la table. [03:47:51] Speaker F: Tu veux dire à notre public ou entre nous? [03:47:54] Speaker D: Non, entre nous. Parce qu'au final, ça arrivait quand on est partie toutes les deux en road trip, quand on arrivait chez ta mère. On parlait un peu, mais on a vraiment commencé à rentrer dans le cœur du sujet de ce truc-là. Poste ce voyage-là toutes les deux, quoi. [03:48:08] Speaker F: Ouais, c'est vrai. [03:48:10] Speaker D: Quoi, qu'est-ce qu'il y a? [03:48:11] Speaker B: J'étais juste en train de regarder, on en était dans l'émission, on est au début donc ça va. [03:48:15] Speaker D: On est au début de l'émission? [03:48:16] Speaker C: Oui oui, il reste encore beaucoup de temps. On est à la moitié là! [03:48:19] Speaker D: En fait je trouve ça fou tu vois, parce que en vrai... [03:48:22] Speaker C: Là on est dans un tunnel de piquantes! Ce speak, c'est un podcast normal! [03:48:29] Speaker D: Mais c'est génial non? [03:48:32] Speaker B: Bah moi j'adore, après c'est ce que j'aime. [03:48:34] Speaker D: Bon alors attendez, on a une idée. Dernier truc, promis. Vous voulez pas qu'on fasse un podcast, genre juste un podcast? On en a déjà parlé en plus. [03:48:41] Speaker C: C'est ça ce qu'on fait. [03:48:42] Speaker D: Oui, mais bon... [03:48:43] Speaker B: C'est quoi ton idée? Parce que tu le fais déjà aussi les podcasts. [03:48:47] Speaker D: Eh oui mais venez, on mutualise en fait. Plusieurs, on est bas pour moi. Oui bon bah ça va, tu parles les détails, ça va, je me désidais sur place, après on voit le reste, ça va. [03:48:56] Speaker C: T'as l'idée qu'il n'en est pas une et puis après vous vous démerdez pour affiner. [03:49:00] Speaker B: On n'a qu'à faire, il y a [03:49:02] Speaker C: un podcast, allez vous vous démerdez. [03:49:04] Speaker B: Je suis comme toi, je dis oh j'ai une idée, on fait ça, ils me regardent, je fais mais c'est pas une idée. Pour moi oui, il fait non. Il y a mi-début, il y a mi-fin. [03:49:12] Speaker C: Ami, on n'a qu'à manger. [03:49:14] Speaker B: D'accord. Quoi? [03:49:15] Speaker C: Ah bah je sais pas, soit tu te démerdes. [03:49:17] Speaker D: Touche-moi la main. Touche-moi la main. [03:49:19] Speaker B: Connexion. [03:49:20] Speaker A: Pardon. [03:49:21] Speaker D: Désolée. [03:49:22] Speaker F: Du coup, tu voulais mettre un clip pour avancer? [03:49:25] Speaker C: On parle de fantômes après ou pas? [03:49:26] Speaker B: On reparle de tout ça. De Zouk, Andestin, de Twerk, de Karak, de Karakoué. [03:49:32] Speaker D: De Rawarake, bref. [03:49:35] Speaker B: De souplesse, enfin beaucoup de choses. [03:49:37] Speaker D: Ça va être super, restez vraiment génial. [03:49:38] Speaker B: Mais là d'abord c'est un clip de Carpenter Brut avec Turbo Killer. Ça c'est encore toi? [03:49:43] Speaker E: Oui. [03:49:44] Speaker B: Bon, toi je t'ai puni parce que je t'aime. [03:49:45] Speaker D: C'est moi voilà. [03:49:47] Speaker C: Tu sais, tout ce que t'as choisi, tu l'auras pas. [03:49:49] Speaker D: Très bien. [03:49:50] Speaker B: Si, si, ça arrive, ça arrive. Ça m'a surpris d'ailleurs. [03:49:53] Speaker F: Ah ouais? [03:49:53] Speaker B: Bah oui, ça m'a surpris. [03:49:55] Speaker C: C'est du hardcore quoi. [03:49:56] Speaker B: Bah oui, complètement. Le plus gros hardcore qu'on puisse avoir. Une chanson d'une minute cinq. [03:50:04] Speaker D: 30 minutes! [03:50:05] Speaker F: Parce qu'à un moment quand je choisissais une des chansons, j'étais là, celle-ci dure 9 minutes, est-ce que tu crois que [03:50:10] Speaker C: je peux la mettre? [03:50:10] Speaker B: Bah comme on fait des spiks de 2 heures, finalement elle va être courte! Non, mais Carpenter Brut, déjà, ça serait bien qu'il vienne nous voir parce qu'il n'ose pas venir, parce qu'il dit que son attaché de presse, il ne lui a pas proposé. Bon, qu'il vienne de lui-même. [03:50:25] Speaker C: On ne dira rien. [03:50:27] Speaker D: On t'attend, Franck. [03:50:28] Speaker B: Non, mais il sait en plus. Il sait en plus. Il a envie, donc autant qu'on... [03:50:35] Speaker C: Il nous l'a dit de vigueur. [03:50:36] Speaker B: Bah oui, il nous l'a dit à nous. Il a dit je veux venir. Après, c'est juste que son attaché de presse, il attend que nous... Enfin bref, c'est très long. Donc il faut que tu lui proposes à ton attaché. Il est très gentil, tu sais. On l'aime en plus. On l'aime des fois, mais on se met l'un nu contre l'autre. Olivier, je t'aime. Bon allez, Carpenter Vaud, pourquoi? [03:50:57] Speaker D: Notamment ce clip, Turbo Killer, que j'adore, qui a été réalisé par le duo français Seth Hickerman, qui est absolument trop trop cool. Et la petite parenthèse, c'est qu'ils ont fait Blood Machine, j'en ai fait un reel, un peu d'autopromo, mais pour le coup, Blood Machine, si c'est un film que vous n'avez pas vu, Il faut aller le voir, je trouve que c'est vraiment un cinéma, c'est du moyen métrage, alors ça se dit pas, ça se dit court métrage mais ça fait 40 minutes et c'est une réalisation française, c'est quasiment 100% français j'ai envie de dire et je trouve que c'est d'une fraîcheur dans la SF, ils sont venus faire une proposition qui était hyper intéressante et je trouve que juste ça marche hyper bien Carpenter Brut et Turbo Killer parce qu'à la base c'est venu cette idée est venue de ce clip tu vois genre vraiment c'est à la base Blood Machine a été fait parce qu'ils ont proposé Turbo Killer et qu'ils ont dit bon bah il y a un truc à faire et je trouve que c'est vraiment hyper cool en plus en termes de travail de props etc ils ont fait beaucoup de choses et ils ont vraiment apporté une proposition qui est complètement fraîche je trouve dans la SF comme je disais tout à l'heure et J'avais envie de donner un peu de visibilité, c'est vrai qu'ils en ont tellement peu... [03:52:08] Speaker B: En Chine, en plus, on en aura beaucoup! [03:52:09] Speaker D: Carpenter Brut aujourd'hui remplit fonds complets aux Etats-Unis, je suis hyper contente! [03:52:17] Speaker B: On va se mériter après! [03:52:18] Speaker D: Il s'est mérité parce que c'est vraiment une vraie vision. Contrairement à des groupes qui vont se lancer parce qu'ils ont envie, je trouve qu'il y a une vraie vision. Il y a vraiment quelque chose qui est recherché et tu sens que c'est quelqu'un qui est très sensible aux images, qui est très sensible au cinéma aussi et venir raconter tout ça. Et moi, je trouve que Carpenter Booth, quand t'écoutes... Carpenter Brut, tu te projettes tout de suite l'image de ce que tu écoutes. Tu vois, ça me fait un peu pareil pour Gunship, en fait. Il y a vraiment ce... C'est des groupes qui arrivent à te remettre dans un... Dans une stase un peu où t'es là genre, ah ouais, là, je sens... Ok, là, je sens le vent dans mes cheveux, je sens que je roule vite sur l'autoroute et tout. Et je trouve ça trop cool, en fait, de... Bah, tu te laisses porter, en fait. T'as même pas d'effort à faire, en fait, juste c'est... C'est tellement bien fait que t'es porté. Bref, 50 minutes plus tard, écoutons le clip. [03:53:05] Speaker B: Et bien voilà, c'est parti. [03:54:14] Speaker A: J'aime pas, j'aime pas, j'aime pas, [03:54:21] Speaker C: j'aime [03:54:21] Speaker A: pas, j'aime pas More power, more base, more money, more days, more sex, more bills, more skin, more shells Build tall, build higher, build far, build where, build here, build now, build up, build now Oh, God wants you. More wants, more needs, more hits, more pain, more need, more drive, putain more! self, more time. Dai, vlast', dai, veru', dai, vseme', ne', meru', dai, vechnost', dai, smel', dai, bolche', dai, Plus de base, plus de monnaie, plus de base, plus de sexe, plus de billes, plus de peau, plus de peau, plus de billes, plus de billes, plus de billes, plus de billes, plus de billes, plus de billes, plus de billes, plus de billes, plus de billes, [04:01:09] Speaker E: plus de billes, plus de billes, plus de billes, plus de billes, plus de [04:01:11] Speaker A: billes, plus de billes, plus de billes, plus de billes, plus de billes, plus de billes, plus de billes, plus de billes, plus de billes, plus de billes, plus de billes, de billes, plus de [04:01:16] Speaker B: billes, plus de billes, billes, plus de [04:01:17] Speaker A: billes, plus de billes, plus de billes, [04:02:04] Speaker B: Alors, excusez-moi, c'est pas que j'ai envie de vous dégoûter mais... Avent Sevenfold, à l'instant donc avec We Love You More, avec Les Poussières Hautes, c'était de la merde. Non mais vous n'allez même pas écouter parce qu'on était en train de bouffer. [04:02:25] Speaker F: C'est vrai, on était en train de papoter. [04:02:26] Speaker C: En même temps, moi j'ai vu que c'était tout sorté. Pussy Riot, Avenged Sevenfold, c'est quand même Camulox. [04:02:34] Speaker B: Une association, je me suis mis. Après, il n'y a pas d'histoire, mais bon. Avenged Sevenfold. Après, il me semblait que le chanteur allait très mal. Il me semblait qu'il était vraiment dans un état mental très compliqué. [04:02:48] Speaker C: Apparemment, le morceau existe sans le feat. [04:02:51] Speaker B: Ah, d'accord. Le clip officiel, c'est ce qu'on a vu, c'est-à-dire des fonds noirs avec de temps en temps des mots et des lumières sur... Voilà, c'est pas vraiment un clip. [04:03:02] Speaker E: Oui. [04:03:03] Speaker D: Budget restreint. [04:03:04] Speaker C: Regardez, il y a une Nali qui est apparue. Elle voulait squatter avec les girls. [04:03:10] Speaker F: Ouais, il y a de la place. [04:03:12] Speaker B: J'essaie de pas m'étouffer avec mon morceau de pain. [04:03:17] Speaker C: On parlait de fantômes, on parlait de fantômes. [04:03:20] Speaker F: Toi tu avais une question. [04:03:21] Speaker C: Moi j'ai une question sur les fantômes. Il y a ce truc de... On peut avoir peur des fantômes, parce que l'imaginaire tout ça, mais en fait c'est pas parce qu'il y a des fantômes qu'ils nous veulent du mal. [04:03:33] Speaker F: Oui. [04:03:35] Speaker C: Et tous les fantômes sont pas méchants. [04:03:37] Speaker D: Oui. [04:03:38] Speaker C: Comment vous vous faites pour gérer ce... Moi, quand je dors chez mes parents, je me dis un truc, je me dis non, mais s'ils me voulaient du mal, ils me l'auraient déjà fait. Donc c'est qu'ils me veulent pas de mal, donc il faut que je sois en paix avec ça pour pas être dans le stress. Comment vous vivez ça? Comment vous abordez cette question de la peur? [04:03:58] Speaker D: On chie dessus. [04:03:59] Speaker F: Je suis en full stress. [04:04:01] Speaker B: Alors tu chies sur le fantôme ou tu te chies dessus? [04:04:03] Speaker D: Non, c'est Maurice qui m'a offert un truc, tu vois, bref. [04:04:06] Speaker F: Non, oui, c'est dur parce que là, la dernière fois, par exemple, on l'a un peu vécu. On a fait une enquête paranormale avec mon chéri, avec Steph, dans un... Oui, [04:04:18] Speaker D: j'allais dire, j'ai le micro là. Non, t'inquiète, c'est bon. [04:04:20] Speaker F: Dans un hôtel abandonné. Et donc, moi, j'ai pas mal d'appareils pour essayer, tu vois, de tester des trucs. [04:04:28] Speaker C: Comme dans SOS Fantômes. [04:04:30] Speaker F: Exactement. Tu vois, en fait, j'ai des appareils à ultrasons, par exemple. Donc ça envoie des ultrasons et donc il faut nécessairement qu'il y ait un truc qui passe devant pour l'activer. J'ai des appareils qui fonctionnent sur plein de trucs différents. Et la dernière fois, ça s'est activé très, très vite. C'est-à-dire qu'en fait, j'avais posé les appareils et j'ai dit voilà, si on est là pour ça... En fait, je ne m'attendais pas à ce que ça réagisse aussi vite. En fait, j'ai dit oui, voilà, s'il y a quelqu'un, si vous pouvez faire sonner l'appareil. En fait, l'appareil a fait bip, instant. Et là, je me suis... Mec, il n'y avait pas de calme. Il n'y avait aucun calme. Je me suis chiée dessus. J'ai regardé, j'ai fait... On m'entend et je fais... Et Steph, il me regarde, il me fait... Mais qu'est-ce qu'il a fait? Mais mec, je ne m'attendais pas à ce que ça réagisse aussi vite. [04:05:22] Speaker C: Moi, je n'y croyais pas. [04:05:23] Speaker F: En fait, je suis quand même toujours sceptique. En fait, quand ça répond et quand t'as force, tu fais... Ok, alors si vraiment c'est... Ok, s'il y a vraiment quelqu'un, est-ce que vous pouvez le refaire? [04:05:35] Speaker D: Bip. [04:05:36] Speaker F: Je te jure. Et là, j'étais en mode, oh mon Dieu! Et après, au bout d'un moment, l'appareil se mettait à sonner, à sonner, à sonner. Je dis, c'est pas possible, il y a un bug. [04:05:42] Speaker C: Ah, tu dis, en fait, c'est l'appareil qui ne marche pas. [04:05:44] Speaker D: Il y a un bug. [04:05:45] Speaker F: J'ai dit, tu sais quoi? Il y a l'autre appareil là qui est derrière, qui est aussi un appareil aux ultrasons. Depuis tout à l'heure, il ne sonne pas. D'accord? Ça fait 30 minutes qu'on interpelle. Là, l'appareil est en train de péter un câble. On était dans un couloir et tout. Je dis, tu sais ce qu'on va faire? [04:05:55] Speaker C: On va échanger. [04:05:55] Speaker F: Je vais échanger. J'ai changé d'appareil, l'autre ne sonne bien évidemment plus du coup. Je mets le nouveau là et je dis écoutez, voilà, on pensait que nos appareils... Voilà, désolé. Est-ce que si jamais vous pouvez repasser devant, ce serait génial? Bip! Je te jure, là je me suis chiée, mais vraiment. Donc non, moi, après, je me dis, comment je gère ça? Forcément, moi, ça me fait... C'est pas le fantôme de me dire qu'il y a peut-être un truc qui me fait flipper, c'est effectivement toute la pop culture. En fait, c'est tout l'imaginaire que tu as derrière qui te fait flipper. Et moi, c'est ce que je me dis, j'ai... Je n'ai pas peur de ce qui peut réellement arriver. Juste, j'ai trop d'imaginaire et j'essaye de le maîtriser comme ça, quoi. [04:06:43] Speaker C: Après, je trouve que là, c'est un... Moi, le truc qui arrive à me rassurer, c'est quand je suis dans un cadre où j'ai déjà expérimenté des choses. C'est un endroit où tu reviens et que tu sais qu'il t'est jamais rien arrivé. En fait, tu flippes de ce que tu t'imagines, de ce qui se passe. [04:06:58] Speaker F: L'anticipation. [04:06:58] Speaker C: Du coup, c'est plus facile de dire OK, là, c'est OK. Donc si j'étais dans un endroit... Quand je suis dans un endroit que je connais pas et qu'il y a des trucs chelous, bah là tu sais pas si on te veut du bien ou du mal, enfin... Oui, quand tu connais pas... Après, je sais pas dans quelle mesure ils peuvent... Ça peut faire quelque chose... [04:07:14] Speaker D: Après, on s'est connu qu'il y a des manifestations aussi, des choses... Alors on parle souvent des exorcismes, mais... [04:07:21] Speaker A: Les pommes. [04:07:21] Speaker D: Les pommes? [04:07:22] Speaker C: Non, mais c'est un mystère. [04:07:25] Speaker B: Je sais pas si vous voulez m'en réveiller. [04:07:27] Speaker D: Pommes? Jacques Chirac, vous êtes là? [04:07:31] Speaker B: C'est la même époque. [04:07:32] Speaker C: D'ailleurs, Bernadette, paix à ton âme. Elle est morte... Avec ses sacs. [04:07:37] Speaker D: De pommes? [04:07:40] Speaker B: Bah, manger des pommes, non cas les ingarder. C'était rougnier, mais... Ouais, bon, écoute... Au bref, là, pour... Quel manque de respect. [04:07:46] Speaker C: Les pièges jaunes. [04:07:47] Speaker D: Les pièges jaunes... Bref, on arrête, le stream c'est fini. [04:07:52] Speaker C: Ah non, le stream c'est fini, oui. [04:07:54] Speaker D: Oui, le stream c'est fini. [04:07:55] Speaker B: Ça fait longtemps qu'on a été bouclé là. [04:07:57] Speaker D: En fait, on parle tous seuls, comme tout à l'heure. Bref, en même temps, on s'amuse bien entre nous. Entre copains. On est amis, on est d'accord. [04:08:05] Speaker B: Vous n'allez pas me laisser ici quand [04:08:07] Speaker F: même, dans ce sous-sol fou. [04:08:09] Speaker D: Mais tu vois, typiquement, on sait que des fois il y a des manifestations, même physiques, qui peuvent arriver et... Encore une fois, la meuf, elle a toutes les histoires du monde. Non mais tu vois, je t'avais raconté l'histoire du stigmate. Genre, tu sais, la marque et tout... [04:08:22] Speaker F: Oui, je crois que tu m'avais raconté. [04:08:23] Speaker D: En fait, il y a un moment, il m'est arrivé tellement de trucs que je ne peux pas dire que ça n'existe pas. Enfin, du moins pour moi. Et il y a des choses... Bref. Très cliché, c'était une nuit d'Halloween. J'avais 16 ans. Je ne sais plus quelle année c'était. Bref, on s'en fout, ce n'est pas le sujet. Du coup, on fait ça chez une copine. Des copines, elles étaient jumelles. Pourquoi c'est important? Parce qu'il y a un moment, je dors avec une des jumelles en question. Et bref, on fait Halloween. De quoi? [04:08:52] Speaker C: T'as vu loin. [04:08:53] Speaker D: Très loin. Exactement. Bien réglé. Comme ça, dans le noir même. Voilà, bref. Et donc, soirée... Ah bon? [04:08:59] Speaker B: Attends, tu peux m'en dire plus? [04:09:00] Speaker C: T'as dit un mot-clé qui t'intéresse? [04:09:04] Speaker D: Aucun. [04:09:05] Speaker C: Oh là là, putain, on va jamais y arriver. [04:09:06] Speaker D: On va jamais y arriver. Jamais, jamais. [04:09:07] Speaker F: Cette émission ne va jamais finir. [04:09:10] Speaker B: 5 minutes! [04:09:10] Speaker C: 5 minutes! On dit plus rien pendant 5 minutes! [04:09:12] Speaker B: Et mets le turbo! Moins du silence! Mets le turbo-killer! [04:09:15] Speaker D: Arrête! [04:09:16] Speaker B: Arrête! Bref. Bien réglé. [04:09:21] Speaker D: C'est terrible, pardon, désolée. [04:09:22] Speaker F: Un temps calme, on y va. [04:09:23] Speaker D: Un temps calme! Elle me supportait plus! [04:09:25] Speaker B: Apaisement. [04:09:27] Speaker C: C'est que maintenant que tu t'en rends compte? [04:09:32] Speaker F: Donc c'était donc une nuit. [04:09:33] Speaker D: Oui, donc c'était une nuit, j'avais 16 ans, nuit d'Halloween. [04:09:36] Speaker C: T'as dormi avec une jumelle. [04:09:37] Speaker D: Les jumelles, voilà. Et en fait, le truc, c'est qu'elle, elle racontait souvent qu'il y avait des soucis chez elle, qu'elles entendaient marcher dans le grenier, nanani, nanana. Alors oui, enfin bon, une souris qui fait 95 kilos avec des chaussures, bon, pourquoi pas? Ça existe, c'est vrai, ça existe. Et bon, bref, évidemment, on est là genre bah vas-y, on va se faire la soirée dans le grenier, c'est Halloween, on va se regarder des films d'horreur. Jusque là, on cherche aussi les problèmes, tu vois, à un moment. Bon bref, la soirée se passe très bien. Aucun problème. Et là, au moment d'aller se coucher, donc là, les jumelles, elles avaient vraiment leurs chambres face à face. Mais tu sais, il y avait un grand palier avec l'escalier, la fameuse porte du grenier au milieu et les chambres qui étaient face à face. Bref, nous on va se coucher, et là, au moment où ma pote elle se couche, elle fait la porte, et là elle repart, et en fait au moment où elle fait ça, il y a la porte du grenier qui fait comme ça, et là, tu sais c'est les poignées, les clanches comme en Lorraine, bravo, c'est très Laurent ce que tu viens de dire. Et la poignée qui fait comme ça. Il n'y avait personne d'autre en fait. On était tous au lit, il n'y avait personne qui était caché. Et là je la vois vraiment paniquée. Tu sens que vraiment elle n'est pas bien. Et là elle met une chaise pour caler la porte pour que justement, pas que ça s'ouvre, que ça claque. Elle me dit toute la nuit sinon ça ne fait que claquer en fait. Ça s'ouvre, ça ferme, il ne va y avoir rien pendant un moment. Et puis après en pleine nuit ça va se réouvrir, refaire comme ça. Donc moi j'étais là. [04:11:02] Speaker C: Moi j'ai ça dans ma baraque, je ne vis plus là. [04:11:04] Speaker F: Non mais en fait je m'en vais. [04:11:06] Speaker D: Mec, j'ai passé... Au revoir! Au revoir! J'ai passé la pire nuit de toute ma vie. Genre vraiment, la pire nuit de toute ma vie, c'était horrible. En plus de ça, t'as le stress qui vient se remettre à tout ça. [04:11:15] Speaker C: T'es pas chez toi. [04:11:15] Speaker D: T'es pas chez toi, et puis t'as juste envie que ça soit le matin et de rentrer. [04:11:19] Speaker C: T'as envie de garder une caisse et tu dors avec quelqu'un. [04:11:20] Speaker D: On s'en fout, à un moment il y a un stade dans l'amitié, sinon t'es pas ami. Ah bon? [04:11:24] Speaker F: On a dormi ensemble cette nuit? [04:11:26] Speaker B: Tu crois que t'as dormi longtemps, pourquoi? [04:11:29] Speaker D: T'inquiète pas mon ami, on en parlera plus tard. Le poster, n'oublie jamais! Mais c'est vrai que du coup, bon, j'avais très hâte de rentrer chez moi. J'arrive à la maison, pas bien, bref, tu te dis bon c'est rien, c'est [04:11:43] Speaker F: des choses à aller. [04:11:44] Speaker D: C'est au concours de circonstances. Le lundi matin, je vais à l'école et en fait là je remarque déjà, j'avais un truc ici au niveau du poignet, mais c'était vraiment une trace qui devait faire à peu près, je sais pas, 3-4 centimètres, un truc comme ça, tu vois. C'était vraiment sous la peau, comme si j'avais un bleu, mais t'sais, genre une trace très très droite. [04:12:03] Speaker F: bon je sais pas t'as dû te [04:12:04] Speaker D: faire mal comment avoir une trace comme ça c'est bizarre mais bon bah c'est voilà tu sais pas quoi et là on a j'arrive au lycée le lundi matin Je regarde ma pote, je lui dis «Meuf, plus jamais je dors chez toi en fait, c'est mort en fait, plus jamais tu m'invites, plus jamais je fais ça, j'ai trop mal dormi, c'était horrible. Et en plus de ça, j'ai des stigmas, tu sais, en rigolant, je lui dis ça.» Et là, elle me regarde, je la vois pareil, elle devient blanche et elle me montre son autre poignet. Elle a exactement la même chose de l'autre côté. Mais alors, comment j'explique ça? Je ne sais pas, mais je te jure que... [04:12:33] Speaker C: J'ai ma petite idée, mais... [04:12:34] Speaker D: Écoute, j'aimerais bien savoir. [04:12:36] Speaker C: Généralement, une plaie comme ça, dans ce sens-là? [04:12:40] Speaker D: C'est pas une plaie. [04:12:41] Speaker C: Non, non, mais la forme. La forme, c'est comme une plaie, là. [04:12:45] Speaker E: Ah oui. [04:12:46] Speaker D: Oui, bah quoi? [04:12:47] Speaker C: Bah... Ah, tu penses que... Ça peut être le stigmate d'un suicide ou d'un truc comme ça. [04:12:52] Speaker D: Oui, mais... Ah oui, d'accord, mais genre ma petite idée, je pensais te dire, oui, vous êtes cogné, vous jouez aux sociétés, je sais pas. [04:12:58] Speaker F: Il était sérieux. [04:12:59] Speaker D: Ah, pour moi, c'est ça ta tête de sérieux? Mais c'est vrai que... Oh... Oh putain, il est trop sérieux, on m'attendait! Francis Zégut c'est vous? [04:13:11] Speaker C: Ça fait deux fois qu'on me le dit en une semaine! [04:13:14] Speaker D: C'est de sa faute, j'espère qu'il nous a raconté. Mais c'est vrai que du coup, ça c'est des trucs où tu te dis bon, soit je suis folle, soit je ne sais pas, on essaie de me faire passer un message, mais c'est très perturbant. Vraiment de vivre ce genre de choses, c'est très perturbant. [04:13:26] Speaker B: Là c'est quand même très très marqué, [04:13:27] Speaker C: très... Ah oui, ben là, sur le poignet! [04:13:29] Speaker B: Et puis les mouvements, tout, bon... C'est le flip total. [04:13:33] Speaker C: Oh là là, on va pas bien dormir ce soir. [04:13:35] Speaker D: Mais c'est vrai, faute de constater qu'il y a un moment quand tu commences à faire comme toi, aller titiller un peu ces choses là, aller les chercher, c'est pas que t'as plus peur, c'est juste que bon, forcément, t'attends une réaction en retour. Tu vois, je veux dire, tu cherches ça aussi. [04:13:48] Speaker B: Elle a eu peur quand même. [04:13:49] Speaker D: Oui, mais ça n'enlève pas la crainte. [04:13:51] Speaker C: J'irais pas, tu vois ça, faire du Ouija, des trucs comme ça. [04:13:55] Speaker D: Alors là, Ouija, par contre, je refuse. [04:13:57] Speaker C: C'est encore pas pareil. T'as envie d'aller dans des trucs... Moi, j'ai pas envie. En fait, si c'est là, j'essaye de l'accepter autant que je peux. Par contre, j'ai pas envie d'aller chercher, quoi. J'aime bien être un peu dans le doute, tu vois. [04:14:09] Speaker D: Tu veux pas savoir. [04:14:10] Speaker C: J'ai pas envie de me chier dessus, quoi. [04:14:12] Speaker F: A moi j'aime bien les chercher. [04:14:26] Speaker B: de voir l'existence humaine différemment aussi. Quand t'acceptes ces choses-là, peut-être qu'après, je pars peut-être très loin, mais peut-être qu'après, t'as moins peur de la mort, ou t'as moins... Tu vois, ça te permet de... [04:14:39] Speaker D: Tu relativises beaucoup, en fait. Tu te dis qu'il y a un moment, si tout ça, c'est vrai, et que du coup, tu peux communiquer, que ce soit avec des personnes proches à toi, décédées, tu te dis, déjà, ça te rassure de te dire qu'il n'y a plus rien. Il y a quelque chose que du coup c'est un peu la goutte d'eau qui revient à l'océan en fait, on revient... Oh c'est beau putain! [04:14:58] Speaker B: J'ai fait une rupture d'aneurysme, excusez-moi! [04:15:02] Speaker C: Ça fait dire qu'il y a un truc derrière mais par contre ça sent pas Balfon quand même. Quand tu dis c'est quand même un peu... Si t'es coincé dans un truc comme ça... [04:15:13] Speaker D: C'est d'où l'intérêt de se dire que de mon vivant, il faut déjà que je vive. [04:15:19] Speaker C: Il y a un côté tourmente là-dedans. [04:15:20] Speaker D: Oui, mais ça montre aussi peut-être que de ton vivant, il faut peut-être profiter à 100% de ta vie, peut-être faire tomber certaines choses, certaines croyances, certaines croyances limitantes qui t'empêchent d'être 100% toi-même, de rester dans des boucles. Je sais que ça m'a vachement aidée aussi à me dire que la vie, elle est maintenant. C'est pas à l'au-delà, parce que l'au-delà en fait on ne sait pas, en final on ne sait pas où on sera, comment on sera, si on sera coincé entre deux eaux, je ne sais pas. Ça pour le coup on ne sait pas, mais il faut profiter de l'instant présent. Vraiment vivre maintenant, parce que ta vie c'est maintenant quoi, je veux dire. Et quand même même si t'as plusieurs vies, cette vie là c'est... [04:15:59] Speaker B: Tu l'auras qu'une fois. [04:16:00] Speaker D: Exactement. [04:16:01] Speaker C: Oui bien sûr. [04:16:04] Speaker B: Mais je trouve que justement, ça touche [04:16:07] Speaker D: à la philosophie, ce genre de sujet. [04:16:09] Speaker C: D'ailleurs, ça me fait penser à De Palmas qui dit il faut que quelqu'un m'aide, je n'ai qu'une seule vie. J'ai pas de citation de philosophe, donc [04:16:19] Speaker B: je sais ce que je connais. [04:16:20] Speaker D: Qui vivra, verra. [04:16:24] Speaker B: Sinon, on m'a déjà dit aussi. [04:16:26] Speaker F: Je crois ce que je vois. [04:16:28] Speaker D: Saint Thomas. [04:16:30] Speaker C: J'ai fait le catéchisme. [04:16:32] Speaker B: Du coup les fantômes en tout cas on peut aussi te suivre pour essayer d'entendre des bips et même sans y être de se chier dessus. [04:16:40] Speaker F: Ce qui est marrant c'est qu'il y a même des gens qui ne croient absolument pas, qui prennent aussi beaucoup de plaisir à venir voir les émissions parce qu'en fait il y a une ambiance. On va pas se mentir, ça reste aussi quand même avant tout du divertissement. On triche pas avec Steph, on fait notre truc, on essaye de bien le faire en respectant les croyances de chacun. Les gens qui y croient vont, les gens qui sont entre deux, les gens qui y croient pas. Mais je trouve qu'on passe quand même, on arrive à passer un super moment. Parce que moi, je suis quand même très infusée par la pop culture, horreur, les films d'horreur. D'ailleurs, les films d'horreur en ce moment... [04:17:09] Speaker B: Il n'y a que ça au cinéma. [04:17:10] Speaker F: Il n'y a que ça au cinéma. Il y a des très bonnes choses. Je suis allée voir Obsession, qui est un excellent film. [04:17:14] Speaker B: Est-ce qu'on parle de Scary Movie? [04:17:17] Speaker F: Alors, tu as vu mes stories ou tu es allé le voir? [04:17:20] Speaker B: Non mais j'ai marché avec toi hier soir. [04:17:21] Speaker F: Ah mais oui c'est vrai! [04:17:24] Speaker B: Le résumé a été assez simple, je ne le dirai pas aux gens parce que je ne me permettrai pas. [04:17:28] Speaker C: Tu crois que c'est de la merde? [04:17:28] Speaker F: C'est de la merde! [04:17:30] Speaker C: Tout le monde le dit, je pense que ce n'est plus un secret. [04:17:33] Speaker F: Donc voilà, après on fait ça en live mais c'est ouvert à tout le monde et franchement on passe aussi les bons moments parce que moi j'utilise une caméra infrarouge en fait, on se met dans le noir. [04:17:42] Speaker B: Et ça c'est trop bien. [04:17:43] Speaker F: Donc tu sais, il y a un peu ce côté rec. [04:17:45] Speaker C: Ça, ça fait peur. [04:17:46] Speaker F: De ouf, en fait tu te mets dans l'ambiance. [04:17:52] Speaker B: Vous êtes aux quatre coins du monde, je ne vais pas venir. [04:17:54] Speaker F: Mais je viens quand on est en France, pour organiser un truc en vrai. [04:17:58] Speaker B: Moi ça me branche à fond. Et on a le frère d'un ami qui fait ça, de Charlotte Bloom, il fait ça aussi. [04:18:09] Speaker C: Moi je connais 2-3 personnes qui font des trucs comme ça. [04:18:13] Speaker F: Toi non. [04:18:13] Speaker C: Moi je veux pas toucher, je veux pas embêter qui que ce soit. Moi, franchement, déjà, quand on vient me voir, je n'ai rien demandé. C'est déjà limite. Mais bon, j'admets que peut-être que c'est moi qui vais là où ils sont. Donc bon, voilà. Par contre, je ne vais pas aller chercher ce genre de choses. [04:18:32] Speaker B: Tu n'as pas envie de prouver une bêtise? [04:18:34] Speaker C: Non, mais c'est surtout que déjà, je ne regarde pas de films d'horreur. Je n'aime pas ça. En fait, l'angoisse n'est pas du tout un truc qui me plaît. Moi, tout ce qui est angoissant, même les thrillers, je ne regarde quasiment plus. [04:18:46] Speaker D: Michael Jackson? [04:18:47] Speaker B: Ah, ça c'est... Pardon. [04:18:52] Speaker C: Bah il est mort, mais... Enfin. [04:18:54] Speaker D: Enfin. [04:18:55] Speaker B: C'est pas... C'est une autre quête. [04:18:57] Speaker C: Non, non, mais... Ouais, non, mais... [04:18:58] Speaker B: On va le chercher après Michael Jackson. [04:19:00] Speaker C: Moi, je suis pas dans le délire de me faire peur. Ça, c'est vraiment pas mon... Moi, j'aime [04:19:03] Speaker F: bien me faire peur aussi. Il y a un petit peu ce côté là derrière. [04:19:05] Speaker C: Ah oui, c'est ça. [04:19:05] Speaker F: C'est que j'aime bien le frisson aussi. [04:19:07] Speaker B: C'est pas que ça me ferait peur ou si j'ai envie juste de... Moi [04:19:12] Speaker F: je pense que comme t'es curieux de ça, il va y avoir la curiosité qui prend le dessus en fait. Et Steph qui lui n'est absolument pas réceptif à la base à ça tu vois, en fait il m'a dit ah j'aime bien quand même. C'est bien tu vois, t'es là, t'as l'impression d'être un petit enquêteur aussi tu vois. Tu vois ton truc et tu essaies de bien le faire. [04:19:31] Speaker B: Et l'autre sujet t'as abordé, alors moi j'ai... Les extraterrestres! [04:19:37] Speaker C: Tu veux pas me regarder ça? Ah ouais non. [04:19:40] Speaker D: 1700 heures plus tard, bonsoir. [04:19:43] Speaker B: Le twerk? [04:19:44] Speaker F: Le twerk? [04:19:44] Speaker C: Twerk ou extraterrestre, votez. [04:19:47] Speaker B: Une émission culturelle twerk ou extraterrestre. On revient juste après la pub. On va fusionner les deux. Les extraterrestres qui font du twerk. [04:19:58] Speaker C: Sinon on lance le vote et pendant ce temps on écoute une petite chanson. [04:20:02] Speaker F: Il faut quand même avancer. [04:20:05] Speaker B: Ok alors extraterrestre, twerk, zouk clandestin. [04:20:12] Speaker C: Ah mais toi tu l'as déjà raconté. [04:20:13] Speaker B: Oui mais je ne l'aurais pas raconté à elle. [04:20:15] Speaker C: Ouais mais bon les... nos viewers... Bon [04:20:18] Speaker B: alors twerk ou extraterrestre? [04:20:20] Speaker D: Voilà. [04:20:21] Speaker B: Ok bah de toute façon c'est où ça va aller. En attendant on va regarder un clip et le fameux clip que tu as choisi n'est autre que Pink Floyd's Another Brick In The Wall. [04:20:33] Speaker D: Oui. [04:20:34] Speaker F: Alors j'ai pris celui-là, qui est un des plus connus, mais qui du coup fait partie de l'album The Wall, qui pour moi est mon album favori de Pink Floyd. Et qui est... En fait, il y a quelques jours, on m'a posé la question... Bah non, hier justement, quand on parlait du jeu de rôle, Hellfest, tout ça, on m'a demandé par quoi t'as commencé? Et en fait, j'ai répondu Linkin Park à l'époque, quand j'étais au collège. Mais en fait, je m'aperçois qu'il y a quelque chose qui a été vachement plus fondateur pour moi, et c'est mon père. qui m'a fait écouter énormément Pink Floyd. Et j'ai aussi été beaucoup marquée par le film, je ne sais pas si vous l'avez vu, The Wall. [04:21:13] Speaker B: Dans le clip. [04:21:15] Speaker F: Exactement. Et il y a tout le film qui dure une heure et quart, un truc comme ça, qui est incroyable, qui est hyper marquant. Et Pink Floyd, pour moi, ça a été vraiment les fondements de la culture alternative. Et puis le groupe est juste exceptionnel, la musique est exceptionnelle, je trouve que c'est vraiment... On en parlait hier, ce matin, ça fait vraiment passer tellement d'émotions. L'histoire aussi derrière toutes les chansons est quand même passablement triste la majorité du temps. Mais voilà, The Wall, un de mes albums préférés. [04:22:09] Speaker B: We don't need no thought control No [04:22:18] Speaker A: dark sarcasm in the classroom Teacher, leave [04:22:29] Speaker B: them kids alone All in all it's [04:22:48] Speaker C: just a little brick in the wall [04:22:51] Speaker A: All [04:22:56] Speaker B: in all you're just a little [04:22:59] Speaker A: brick in the wall C'est la [04:23:44] Speaker D: fin de la journée. [04:24:12] Speaker A: C'est parti! C'est parti! A plus! [04:28:24] Speaker E: I wanna dance with the bliss of [04:28:27] Speaker D: being 17 I wanna burn all my money and forget everything I'd rather die at the top than ever make it [04:28:39] Speaker A: there Than ever make it [04:28:53] Speaker B: Métal et ésotérisme. Nous sommes en réunion, nous sommes en paix avec nous-mêmes. Venez donc dans la sexe. [04:29:01] Speaker C: Excusez-moi, il faut que j'aligne ma pierre de lune. Ça y est! [04:29:08] Speaker B: Tu t'es bien aligné sur ma lune. [04:29:11] Speaker C: Ton quartz c'est saillant. [04:29:14] Speaker B: Et il est glissant. [04:29:17] Speaker D: Un quartz humide? [04:29:19] Speaker B: Bah je vais te dire que là il est humide du haut du dos jusqu'à la moitié des genoux. Mon slop il a fusionné avec mon jean et mon cul. [04:29:25] Speaker D: En vrai je pense que c'est un vrai concept d'émission paranormale et ésotérique, genre en mode beauf et ésotérisme. [04:29:31] Speaker F: Personne l'a fait! C'est une niche finalement! [04:29:34] Speaker B: Alors moi j'ai bien joué le rôle du beauf, je crois que ça me va. [04:29:37] Speaker D: Moi aussi, du coup c'est bon. On est deux, du coup c'est bon. [04:29:39] Speaker C: Il faut juste trouver des gens pour l'ésotérisme. [04:29:44] Speaker D: Est-ce que c'est pas surfé? C'est juste beauf! Il est où mon boléco chelou là? [04:29:52] Speaker B: Fais sauter les oreilles si t'es là! [04:29:56] Speaker D: Ça a duré que 40 minutes la seriousness au final. [04:30:02] Speaker F: Ça fait combien de temps qu'on est en émission là? [04:30:03] Speaker B: 17 heures. Bon là c'était Def by Romy qu'on a déjà reçu dans cette émission qui est aussi un univers très particulier et qui, j'en suis persuadé, serait très intéressé par tout ce qu'on est en train de dire. Elle serait à donf, ça c'est une savoirie. Et Def by Romy, si vous avez envie de voir ce qu'elle nous a dit en interview, allez donc sur notre chaîne YouTube, point exclamation bing, vous tapez ça tout de suite ou vous cherchez tout simplement bing bing Def by Romy et vous tomberez sur cette interview. Elle est géniale parce qu'elle se livre et elle est même très émue à un moment. Où c'était presque un peu gênant. Là on va tous se mettre à chialer. C'est là où je me dis qu'on [04:30:43] Speaker C: n'est pas très bon dans notre truc. C'est que normalement, tu vois je prends Marc-Olivier Fogiel par hasard. [04:30:51] Speaker B: Alors tu chiales connasse! Zaza t'as vu, elle veut pleurer. [04:30:56] Speaker C: Mais non mais c'est vrai que nous en fait, dès qu'on sent qu'on rentre sur un terrain un peu trop, on est là, on va aller un peu ailleurs. [04:31:03] Speaker B: Bah oui, mais de toute façon, on la respecte. [04:31:04] Speaker C: Bah oui, mais les gens, ils veulent du sang, tu vois. Des larmes. [04:31:09] Speaker D: Ou des pouces. [04:31:09] Speaker B: Bah elle aussi, elle veut du sang, mais bon... Non mais en tout cas, [04:31:12] Speaker C: personne très intéressante, qui a beaucoup de choses à dire, beaucoup plus que ce qu'on peut imaginer. que j'espère qu'on reverra bientôt. [04:31:20] Speaker B: Oui, j'espère bien. Donc de Bayroumi, blablabli, blablabla. On en était... Ça me fait rire [04:31:25] Speaker F: à quel point tu regardes ta feuille alors qu'il y a trois mots écrits dessus. [04:31:29] Speaker B: Non, c'est pas ça, je vais te dire la vérité. Je vais te dire la vérité de ce qui me passait dans la tête tout à l'heure quand je suis allé chier. Mais non, mais vous me demandez. [04:31:37] Speaker C: Non, on t'a pas vraiment demandé. Non, non, en fait, on t'a jamais demandé. [04:31:41] Speaker B: Je l'ai jamais demandé. J'ai senti l'énergie. J'ai senti l'énergie cosmique. OK. [04:31:47] Speaker C: qui remontait vers lui. C'est tombé et il a ressenti l'énergie qui remontait. [04:31:52] Speaker D: Ça s'appelle l'énergie cacasmique. C'est pas pareil. [04:31:55] Speaker C: La goutte qui vient de lécher les fesses. J'en peux plus. [04:31:59] Speaker B: Ah, c'est quand ça tombe fort, ça [04:32:00] Speaker C: fait... Bah oui, exactement, c'est ça que je dis. Le retour. [04:32:03] Speaker F: Une fulgurance sur les toilettes. [04:32:05] Speaker B: Mais non, je vais te dire un truc, parce que depuis tout à l'heure, on parle de ça. [04:32:07] Speaker C: Fulgurance, point. [04:32:08] Speaker B: Et en fait, il s'est passé quelque chose aujourd'hui. C'est que quand j'ai baissé mon front, [04:32:15] Speaker C: Il y a un fantôme qui a fait ouh! [04:32:16] Speaker B: J'étais encore avec toi! Non, j'ai une énorme tâche de sang qui s'est créée ici sur ma cuisse. [04:32:23] Speaker D: Quoi? [04:32:24] Speaker B: Donc je ne sais pas ce que c'est. Il y a des veines qui... donc je ne sais pas trop. Donc peut-être que j'allais à l'hôpital ce soir. [04:32:28] Speaker C: Sous la peau? [04:32:29] Speaker B: Sous la peau, ouais. [04:32:30] Speaker C: T'as un hématome? [04:32:31] Speaker B: Ouais, comme un hématome, ouais. [04:32:32] Speaker D: Tu t'es cogné? [04:32:33] Speaker B: Non, je ne sais pas. En fait, je suis en train de stresser parce que je me dis que je prends pas mal de médicaments et tout ça, donc ça m'est monté au cerveau. Voilà, mais c'est juste qu'elle me fait mal, là, par exemple. [04:32:42] Speaker D: Non c'est vrai? [04:32:42] Speaker B: Oui. [04:32:43] Speaker D: On arrête, tu vas à l'hôpital, on t'amène aux urgences. [04:32:45] Speaker B: La télécaméra? [04:32:47] Speaker D: Eh oui, on veut du sang, le beurre. [04:32:50] Speaker C: Le fantôme de la teub. [04:32:52] Speaker B: Ah bah des fois elle bouge toute seule, je comprends pas. Quand elle est sur mon ventre, des fois elle saute. [04:32:57] Speaker C: C'est des hémorroïdes. [04:32:59] Speaker B: Dans la cuisse? Ah bah j'en suis arrivé là. Ces arquées sont tellement énormes, leur teub, qu'elles vont dans ma cuisse quoi. [04:33:04] Speaker D: Ou une flébite. [04:33:07] Speaker B: Pas mal. Ça c'est possible. [04:33:11] Speaker D: Ça y est, elle est en mode genre erreur 404. Elle me déconne tout le temps. [04:33:16] Speaker F: Mais non, c'est juste moi à passer une certaine heure. [04:33:19] Speaker D: Oui, je sais. Ce qu'on me dit tout le temps, c'est qu'à un moment, il faut prendre soin de toi aussi. [04:33:22] Speaker F: Tu me connais. Oui, je te connais comme si je t'avais tendu. Ah non, mais ne vous inquiétez pas, ne vous inquiétez pas pour moi. [04:33:27] Speaker B: Ah non, mais continuez votre émission. Moi, je suis là, vous savez. [04:33:31] Speaker C: C'est le dernier speak, c'est le dernier speak. Après, on se casse, on arrête. [04:33:34] Speaker B: Voilà, c'est la dernière fois qu'on va parler ensemble. Pas de notre vie. et de la soirée. [04:33:39] Speaker D: Ah c'est triste! [04:33:40] Speaker B: À part si vous n'avez plus envie de nous parler. Ah c'est triste! Mais du coup on peut y aller maintenant. [04:33:44] Speaker D: Ah là là, vraiment quel dommage, c'est fini, super. [04:33:47] Speaker C: Alors juste le résultat, c'était twerk ou extraterrestre? Extraterrestre. Bon allez, la vérité est ailleurs. [04:33:56] Speaker B: Moi j'ai toujours cru que c'était un métier ludique qui tombait. [04:33:58] Speaker C: Alors ça, extraterrestre, moi j'ai pas eu d'expérience. J'ai pas eu de truc... [04:34:05] Speaker F: Aucune. [04:34:05] Speaker B: Les deux chelous de la soirée, évidemment. Je crois que j'ai déjà un compte à l'antenne, moi. [04:34:11] Speaker C: Je crois que non, parce que tu ne veux pas en parler. [04:34:14] Speaker B: J'ai essayé de m'en débarrasser. [04:34:16] Speaker C: Mais t'es pas obligé d'en parler, tu peux juste dire que t'as vécu quelque chose. [04:34:20] Speaker B: Si, mais je peux en parler, mais c'est juste qu'il faut toujours mettre les choses dans leur contexte. Je me défends de ce que je vais dire, c'est juste que je ne sais pas si on en parlait en antenne, mais je ne sais pas si vous savez, des fois, il y a des hallucinations collectives. Des fois, on est jeunes, on peut imaginer des choses. [04:34:37] Speaker F: Bien sûr. [04:34:38] Speaker B: Mais c'est quelque chose qui m'a choqué et qui restera jamais gravé dans ma vie, d'autant ce qui s'est passé plus tard. par rapport à cette histoire là. Mais, donc mon histoire, parce que si je raconte mon histoire, il y a l'autre histoire. [04:34:50] Speaker C: Mais c'est une autre histoire! [04:34:55] Speaker B: Non mais j'étais enfant. Il me semble moi que j'avais 11 ans, dans ma mémoire j'avais 11 ans. J'étais avec une amie, je lui ai donné son prénom. [04:35:06] Speaker C: Bah non! [04:35:07] Speaker B: Je vais pas donner son nom de famille. [04:35:09] Speaker C: Non mais donne pas son prénom, ça sert à rien. [04:35:10] Speaker B: Bon, Patricia, c'est pas son prénom. On va lui donner son prénom. Elle s'appelle pas Patricia, évidemment. [04:35:16] Speaker F: Ludmilla. [04:35:17] Speaker B: Merde! C'est son vrai prénom. [04:35:21] Speaker C: Ouais? [04:35:21] Speaker B: Bah non, c'est pas ça. Ah mais tu seras pas voyante! Justement, regarde, je me suis levé, j'ai trouvé des cartes dans mon cul. [04:35:29] Speaker D: Ah! Sakura, chasseuse de cartes. Ah, j'étais là, putain! [04:35:32] Speaker B: J'avais 11 ans, on était deux, et on était à Malmore-de-Provence. Pétale de rose, putain. J'arrive à lire dans ton cul! [04:35:43] Speaker C: Bon, tu étais avec Patricia, tu avais 11 ans, vous êtes dans un champ. [04:35:50] Speaker B: Non, c'est pas moi le chat. On sort de chez mes parents et il y a une petite place où les voitures se garent, un truc un peu dégueulasse. Il y a un lampadaire et alors aux alentours, il n'y a pas grand chose, des maisons, mais bon, il n'y a pas grand chose. Et on regarde le ciel et on regarde les étoiles et puis on regarde et comme tout le monde, on regarde les étoiles. Et puis des fois, t'as des étoiles qui bougent. Mais les étoiles qui bougent, ça peut être des satellites. [04:36:09] Speaker C: On sait très bien que... Des avions aussi, des fois. [04:36:11] Speaker B: Alors ça se voit déjà plus que c'est des avions que des étoiles filantes. Voilà. Non, ça, c'est moi. Et donc... Et donc on regarde et puis à un moment on déconne sur le truc, on dit regarde celle-là elle bouge différemment. Et donc soudainement comme je disais, il y a cet ovni qui est là au-dessus de nous et qui a vraiment, je n'ai pas vraiment de notion de distance, maximum 50 mètres. C'est vraiment pas loin. [04:36:36] Speaker C: Comme tu ne connais pas la taille, tu ne sais pas vraiment si c'est loin ou pas. [04:36:39] Speaker B: Ouais mais on sent quand même que c'est proche. Déjà le flip, on était... Mais t'es scotché en fait. A la fois t'es scotché et en même temps t'as envie de partir. Les deux sentiments sont là. C'est-à-dire que tu fuis mais tu restes happé par le truc. [04:36:51] Speaker D: Cidéré quoi. [04:36:52] Speaker F: Ouais, tu regardes pour essayer de comprendre ce que tu vois. [04:36:53] Speaker B: Parce que tu le vois pas... C'est là, c'était un triangle qui était comme ça. [04:36:59] Speaker C: Triangle équilatéral. [04:37:00] Speaker B: Voilà. [04:37:02] Speaker D: Pas isocèle, ouais. [04:37:03] Speaker C: C'est tous les côtés la même taille. [04:37:05] Speaker B: Isocelles, c'est deux côtés. [04:37:09] Speaker C: Et cuisses, c'est tous les côtés. [04:37:11] Speaker D: On fait des maths aussi. On fait tout. [04:37:14] Speaker B: Voilà, deux CP. [04:37:15] Speaker D: Mais ça marche. [04:37:17] Speaker B: Mais bon, du coup, il y a ça et il y a des lumières, effectivement, mais les lumières sont dirigées vers le bas. Il n'y a pas de lumière vers le haut, mais ce truc, on voit cette forme, on ne la voit pas trop. C'est assez discret, quoi, mais ça ne fait pas de bruit. C'est là, ça flotte et c'est juste là. Et on regarde ce truc là. Et lorsque il y a un moment, c'est plus là. Mais le moment où c'est plus là, c'est le moment où on ouvre les yeux et on est sur un petit muret plus loin. Donc, c'est pour ça qu'il y a la possibilité de l'hallucination collective. On s'est raconté un truc avant et on est allé s'allonger. Alors pourquoi on s'est allongé là-bas? Il n'y a pas vraiment d'idée parce que sinon, on serait en train d'entrer dans une maison. Mais on s'est réveillé et du coup, après ce jour-là, on ne s'est plus jamais parlé. On s'est levé du mur, on est parti, on ne s'est plus jamais parlé. Et donc, ce que je disais tout à l'heure, c'est qu'un jour, j'en ai parlé à un ami. Je ne sais plus à qui j'en ai parlé. J'étais en train de parler à une amie parce que je me suis dit, il faut quand même que je parle de cette histoire parce que ça me ronge la tronche parce que je le vois, je le vis, je le ressens. Donc je lui en parle et je lui parle de cette amie et je lui dis, on ne s'est pas parlé depuis ce jour-là. Et à ce moment où je lui en parle, je lui dis, écoute, il faudrait lui demander et je vais sur Messenger. Et là, elle m'a écrit et elle me dit, est-ce que tu confirmes qu'on a bien vécu ça? Je suis en train d'en parler à quelqu'un. [04:38:32] Speaker D: Incroyable. [04:38:33] Speaker F: Un truc de fou, quoi. [04:38:33] Speaker D: J'avoue ça, c'est incroyable. [04:38:35] Speaker B: Et donc je lui dis, mais regarde, elle me dit exactement la même histoire [04:38:37] Speaker C: que je te dis. [04:38:38] Speaker B: Donc, en fait, c'est même pas de toi, je te raconte pas de... Pas de na-ma-mi, na-ma-ma. Et je lui montre et mon pote, il a, je lui dis, ouais, mais non, vous avez triché, vous avez dû vous organiser. Non, non, je te jure, on ne s'est jamais reparlé. Et après ce message là, je lui ai dit, je lui ai dit oui. Moi, je m'en souviens, je suis en train d'en parler avec un ami. Elle ne m'a jamais plus reparlé. On a recoupé contact totalement. Je ne suis jamais redirigé vers elle. Mais ça, je n'ai pas voulu reprendre contact non plus. Il y a comme un truc qui nous empêche d'aller plus loin, alors qu'on était super amis et tout. Et en fait, c'est bizarre parce qu'en fait, ça se trouve, c'est complètement fabulé. c'est pas quoi, mais il y a vraiment cette... Oui, ça te met le doute, mais... Bah oui, parce que tout le monde va dire que ça n'existe pas. Donc, bah oui, parce que c'est logique, c'est pas terre à terre de dire j'ai vu ce truc là. [04:39:29] Speaker D: Il y a plein de trucs qui sont pas terre à terre. [04:39:31] Speaker B: Oui, bien sûr. [04:39:32] Speaker F: Mais moi, tu vois, personnellement, sur les histoires d'extraterrestres, il y a... [04:39:36] Speaker B: Alors c'est un OVNI, j'ai pas vu le petit bonhomme vert. [04:39:40] Speaker C: C'est parce qu'ils ont effacé le truc de ta mémoire. Ils ont des flashs comme dans Men in Black. [04:39:48] Speaker D: On dit PAN d'ailleurs, on dit plus OVNI. On dit un PAN, on dit plus un OVNI. Un phénomène aérospatial non identifié. Ou un oiseau aussi, accessoirement. Léon! [04:40:05] Speaker B: Mais ils s'appellent tous Léon les extraterrestres. [04:40:09] Speaker F: Léon, Léon, Léon 2. [04:40:12] Speaker D: C'est vrai. [04:40:12] Speaker B: Mais bon voilà, tu disais pardon. [04:40:14] Speaker F: Non, je disais que j'aurais plutôt tendance à... Il y a tellement de choses... en dehors de notre espace, de notre galaxie, dont on n'est pas au courant. [04:40:23] Speaker B: Oui, bien sûr, on ne sait rien. [04:40:24] Speaker F: En fait, on ne sait absolument rien. C'est une notion, la notion d'infini, c'est une notion qu'en tant qu'humain, on n'arrive même pas à conscientiser. Là-dessus, tu vois, moi, je me dis, il y a forcément un truc. Après quoi? Aucune idée, tu vois. Mais je... Bien évidemment qu'on peut pas... C'est impossible pour moi qu'on soit seul [04:40:43] Speaker B: à l'échelle de l'univers, en fait, tu vois. Je me pose même pas la question. [04:40:47] Speaker C: Je crois que le consensus est de dire que dans l'univers, il y a forcément d'autres trucs de vie. Après, c'est... [04:40:55] Speaker F: À quelle distance? [04:40:56] Speaker C: Avoir le moyen d'aller... De venir, d'aller [04:40:58] Speaker F: et de venir, je suis d'accord, oui. [04:41:00] Speaker C: Il y a beaucoup de gens qui disent que si... Il y a beaucoup de gens dans la théorie, c'est s'ils ont la technologie pour venir jusqu'à nous, ils ont aussi la technologie pour pas qu'on le sache. Ce qui se tient quelque part. [04:41:14] Speaker B: Oui, mais tu sais, je me suis dit peut-être qu'ils ont aussi la curiosité et le jeu de s'approcher et de provoquer des choses. [04:41:24] Speaker D: Ou peut-être que simplement ils se sont [04:41:25] Speaker C: dit... Des têtes bourrées au volant! [04:41:27] Speaker D: Oh putain la Terre! Oh non pas tous ces cons là! On leur a donné plein de trucs cool, ils ont fait que de la merde! Regardez ces débiles là! [04:41:34] Speaker C: On leur a donné les dinosaures, ils les ont butés... Je la connais la vérité. [04:41:39] Speaker D: Je détiens le pouvoir et le savoir. [04:41:42] Speaker C: Ils ont détruit toutes nos pistes d'atterrissage pyramides là. Parce qu'à la base c'était pour atterrir dessus. Les Égyptiens, on leur a donné l'électricité, ils ont tout cassé. [04:41:55] Speaker D: Ils ont tout pété. Mais au fond, c'est ce qu'on disait tout à l'heure aussi en rentraînement, c'est vrai que moi, ce que tu racontes, j'ai vécu, vous allez vraiment me prendre pour une tarée. Mais t'inquiète, c'est déjà fait. [04:42:08] Speaker B: Moi aussi, on me prend déjà pour un taré. [04:42:09] Speaker C: Il y a déjà une bonne base. [04:42:10] Speaker F: Tu ne dois pas t'inquiéter de ça. [04:42:11] Speaker D: En vrai, c'est déjà trop tard, tu sais. Avant. [04:42:15] Speaker F: C'était il y a 20 ans, Sarah. [04:42:18] Speaker D: Ouais, approximativement. Maintenant, quand tu le dis, c'est vrai. Bref, mais c'est vrai que j'ai déjà vu quelque chose, comme je te disais, quelque chose de flottant. Tu sens que c'est là, tu sens qu'il y a une masse, c'est lourd, mais en même temps, tu ne peux pas vraiment le distinguer. Et effectivement, cette fameuse forme de triangle... Équilatéral. Équilatéral, les deux pas du même. Pas de la même longueur. [04:42:41] Speaker B: Les trois de la même longueur. [04:42:44] Speaker D: Alors moi c'était un truc qui était isocèle. [04:42:46] Speaker C: Ah isocèle, deux de la même taille et un autre plus petit. [04:42:49] Speaker B: Après tout dépend de la perspective. [04:42:53] Speaker D: Oui voilà mais bref en fait dans [04:42:54] Speaker F: tous les cas c'est vrai que ça [04:42:55] Speaker D: ce que là on a décrit il y a plein de personnes qui le décrivent aussi donc en fait tu te dis comment tu peux en fait genre te dire oh bah tiens je vais raconter ça. [04:43:04] Speaker F: C'est la même chose que d'autres personnes. [04:43:07] Speaker D: Et puis bon après les ovnis moi je sais que c'est pas un sujet, je suis pas hyper calée même si je me renseigne. C'est pas ce qui me fascine, ça me fascine pas autant que l'ésotérisme. Donc du coup c'est vrai que je me dis à un moment tu peux pas non plus être sur tous les pans si je puis dire parce qu'à un moment... Voilà les pans. [04:43:26] Speaker B: Et puis en terme d'expérience c'est compliqué d'en avoir plus alors qu'avec l'ésotérisme c'est quand même... [04:43:31] Speaker F: Mais c'est surtout qu'en fait il y [04:43:33] Speaker D: a un moment bon quand tu as cumulé. Ça fait quand même beaucoup de choses à porter. [04:43:39] Speaker C: Tu es l'élu. [04:43:40] Speaker D: Bonjour, je suis Raël. [04:43:43] Speaker B: Ah, enfin! [04:43:45] Speaker F: On y vient! [04:43:47] Speaker B: Mes parents attendent toujours leur remboursement. [04:43:51] Speaker D: Oui, bon bah écoutez, ça prend du temps. Aujourd'hui, la technologie, elle est souterraine. Il y a beaucoup de fer de terre. [04:43:57] Speaker C: Ne vous inquiétez pas, il y a un nouveau Kickstarter qui est bientôt. [04:44:00] Speaker D: D'ailleurs, n'hésitez pas à se baie. Faut qu'on construise une pyramide. C'est seulement pour l'électricité. [04:44:09] Speaker B: Dépêchez-vous. [04:44:11] Speaker D: Mais ouais, c'est vrai que c'est hyper intéressant, les ovnis et tout, mais j'avoue, je pense que ça me fait vraiment peur. Moi, l'espace, ça me fait peur. [04:44:18] Speaker F: C'est terrible. [04:44:19] Speaker C: La mort, ça me fait faire peur. [04:44:20] Speaker B: Moi, j'adore, ça me... Ah ouais? Ah bah ça, je le fais chier. [04:44:25] Speaker D: Attends, tu veux? [04:44:26] Speaker B: Là, si on me dit... tu peux aller dans une fusée qui va exploser dans 20 minutes, mais tu pars vers Mars, je dis oui tout de suite. [04:44:34] Speaker D: Mais non. [04:44:35] Speaker F: Mais moi, avoir regardé Gravity ou Interstellar, ça me fait plus peur que regarder un film d'horreur. [04:44:39] Speaker B: Je fonce direct. Rien à foutre de crever au bout de 5 minutes. [04:44:41] Speaker A: Ah ouais? [04:44:42] Speaker B: Ah non, je pars. [04:44:43] Speaker E: Je pense que c'est pareil, c'est le côté curiosité. Moi je sais que tout ce qui [04:44:46] Speaker D: est au-delà de nous, c'est des formes de vie même pas concevables en fait, parce que ça se trouve... à imaginer, tu te dis, mais waouh! Je sais que ma mère, pareil, des [04:44:55] Speaker E: fois j'en parle avec elle, elle me fait, non, moi ça me fait trop peur. [04:44:57] Speaker D: Moi, je veux savoir, je veux mourir [04:44:58] Speaker F: dans l'espace, c'est mon rêve. [04:45:00] Speaker B: Voilà, mais moi aussi, je veux vraiment essayer de pouvoir toucher. Tu ne le touches pas, mais de soi, d'être là, de voir les choses et de... Et puis l'émotion, aussi, avoir cette émotion qui me transcendra en tant qu'être humain. Oui, que peu ont pu vivre finalement dans leur vie. Parce que j'imagine que quand tu vois cette petite boule... Qui est un peu au milieu de rien. [04:45:21] Speaker D: Par lequel? [04:45:21] Speaker C: Tu parles de quoi? [04:45:23] Speaker D: En vrai, il y en a deux. [04:45:26] Speaker B: Je parle pas de la soirée. Je parle pas de la soirée avec la média. [04:45:30] Speaker C: Tu parles de la terre? [04:45:31] Speaker B: Je parle de la terre, oui. [04:45:32] Speaker C: Mais Pierre, c'est pas une boule. [04:45:33] Speaker B: C'est un plateau. [04:45:35] Speaker C: Un disque! [04:45:36] Speaker D: On te l'a dit! [04:45:37] Speaker C: Combien de fois faut qu'on reçoive Stephen Carpenter pour qu'il te l'explique? J'en peux plus, moi! [04:45:48] Speaker B: Bon voilà, avec le dôme. [04:45:50] Speaker C: Voilà, merci. Et la barrière de glace. Julia, on sait maintenant, c'est documenté tout ça. [04:45:58] Speaker D: La science l'a prouvé. [04:45:59] Speaker B: Mais non, mais c'est un truc qui me... Ça, ça m'excite vraiment, mais je pense que... J'aurais peur, évidemment. Je ne pense pas que je pourrais dire... Bah non, je serais en mode... Ah, bah c'est super! Non. Mais je... Ça me transcende tellement que je peux foutre ma vie en l'air pour ça. [04:46:12] Speaker F: Ouais, je comprends. Tu t'intéresses un peu à l'astronomie, du [04:46:14] Speaker B: coup, ou... Ah, je suis toutes les trucs... [04:46:16] Speaker C: Enfin, regarde, il est abonné à la science civile, quoi. [04:46:20] Speaker B: Mais je ne l'ai pas! [04:46:24] Speaker C: Il en a 6 de retard. [04:46:25] Speaker B: Non, mais je ne vais pas chercher plus loin que ça parce que c'est pareil, il faut avoir du temps. [04:46:30] Speaker C: Tu suis quand même l'actualité des fusées, [04:46:33] Speaker B: le développement de la technologie. [04:46:37] Speaker C: Là, il y a la nouvelle station où ils vont envoyer les touristes où tu vas aller quand tu seras millionnaire. [04:46:42] Speaker B: Grâce à la successe. [04:46:45] Speaker D: Mais du coup t'as vu passer le [04:46:46] Speaker E: truc de la Maison Blanche qui a [04:46:48] Speaker F: sorti les différents types d'aliens existants? [04:46:51] Speaker D: Bah oui, désolé. [04:46:52] Speaker B: Non, ça j'ai pas... Dovni! Ah oui, Dovni, oui, parce que j'allais dire, l'alien, c'est pas l'alien. [04:46:56] Speaker D: Ouais, soi-disant. [04:46:57] Speaker B: J'étais alien, non, je pense que, bon, là, tu vois, je me dis peut-être que je vais pas regarder ça. [04:47:04] Speaker D: Après, de toute façon, avec les Etats-Unis, on n'est jamais vraiment sûr de ce qui... Voilà, bon. [04:47:08] Speaker B: On sait pas ce qu'il y a dans la société. [04:47:10] Speaker D: C'est vrai. [04:47:11] Speaker B: Non mais ça c'est intéressant, mais c'est plus le côté énergie aussi, l'aller plus loin. T'es être humain, est-ce que tu dois te limiter à être ici? Et que finalement la fatalité c'est juste d'accepter les choses comme elles sont et d'être là. C'est un peu plus philosophique que ça. [04:47:26] Speaker C: Ah pardon? [04:47:27] Speaker D: On l'a perdu. [04:47:28] Speaker C: J'étais en train de me faire chier, excusez-moi. [04:47:31] Speaker D: Est-ce que tu as vu la série The Expense? [04:47:34] Speaker B: Non, je regarde aucune série. Je regarde plus la télé, je regarde plus les news. [04:47:37] Speaker D: C'est dommage parce que je pense que tu aimerais beaucoup cette série. Elle est vraiment très, très intéressante et c'est une série sur l'espace. Et je trouve qu'elle est vraiment bien faite. [04:47:43] Speaker B: Qu'est-ce qu'il y a à question? [04:47:44] Speaker F: Je repense à lui. [04:47:46] Speaker D: Ça, il allait fatigué. Tu veux une gommette? [04:47:49] Speaker C: J'en ai une deux, je peux t'en prêter une. [04:47:51] Speaker D: T'inquiètes mon ami, on partage. [04:47:52] Speaker F: Les blagues à retard, demain on va [04:47:54] Speaker D: être caribes dans ma tête. [04:47:55] Speaker B: J'ai une comète lune, tu la veux? Elle est difficile à mâcher mais elle est très bonne. Elle est juteuse. Putain mais jamais! [04:48:04] Speaker C: Y'a même pas de sens dans la vanne, c'est juste vulgaire. [04:48:08] Speaker D: Oui mais bah ça c'est... Pas du [04:48:09] Speaker B: tout, c'est un bonbon. [04:48:10] Speaker D: C'est sa signature en même temps, tu le sais, ça fait combien de temps que vous êtes amis d'ailleurs? [04:48:13] Speaker C: On n'est pas vraiment amis. [04:48:14] Speaker D: On se déteste en rentaine. Ça se voit, ça se voit. [04:48:18] Speaker C: Moi tu sais j'ai le syndrome de la maman qui doit sauver quelqu'un. [04:48:21] Speaker B: Du coup j'lui tête les seins. [04:48:25] Speaker D: Homelander c'est toi? [04:48:28] Speaker C: Je me demande que maintenant qu'il a [04:48:29] Speaker B: des petites dents c'est... [04:48:31] Speaker F: C'est horrible putain. [04:48:33] Speaker D: Et voilà. [04:48:35] Speaker B: Ce qui est très agréable, c'est que nos parents regardent cette émission. [04:48:38] Speaker C: Ah non, les miennes, elles ne regardent pas. [04:48:40] Speaker B: Je tiens à ma santé mentale. Je ne veux plus jamais te voir de ma vie, laisse-toi tomber. Si mes parents regardaient, je pense que ma mère aurait fait un oublé à l'AVC. [04:48:48] Speaker C: C'est déjà ce qui s'est passé la première fois. [04:48:51] Speaker B: Elle a regardé l'émission, elle avait... [04:48:53] Speaker C: Elle a regardé le bonjour. [04:48:58] Speaker B: Pauvre maman. [04:48:59] Speaker C: Les trois premières minutes ont suffi d'une émission. [04:49:02] Speaker B: Mais oui, voilà. Bon, tu veux nous raconter une expérience? Ah bah non, tu l'as déjà raconté, pardon. [04:49:06] Speaker D: C'est vrai, on n'est plus à Saint-Préz maintenant. [04:49:09] Speaker B: Et donc vous, pas de... Moi, j'ai [04:49:11] Speaker C: pas fait les extraterrestres, j'ai pas vu de trucs, j'ai pas... rien. [04:49:15] Speaker B: C'est pas un truc qui semble... en dehors du fait d'imaginer qu'il y a bien une vie quelque part. Ça, je suppose que c'est le cas de tout le monde, parce que c'est tellement vaste qu'il y a bien quelque chose, même des microbes. [04:49:25] Speaker C: Moi, j'ai un petit guilty pleasure de la nuit sur RMC découverte, les trucs de les bâtisseurs de l'ancien temps et des trucs comme ça. Il y a quand même des petites histoires. C'est quand même bizarre, ces symboles qui reviennent dans toutes les cultures, tous ces trucs là. Mais après, tu dis bon, est-ce que c'est pas Enfin, ce n'est pas amené dans... Oui, est-ce que ce n'est pas la logique de penser à une pyramide? Enfin, si tu veux monter vers le [04:49:55] Speaker D: haut... Toutes nos émissions et chroniques sont maintenant disponibles sur vos plateformes de podcasts préférées. Spotify, Deezer, Apple, Amazon. N'hésitez pas à vous abonner.

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