#116 - RISE OF THE NORTHSTAR en invités

Episode 116 December 19, 2025 03:29:25
#116 - RISE OF THE NORTHSTAR en invités
Bang!Bang! RSTLSS
#116 - RISE OF THE NORTHSTAR en invités

Dec 19 2025 | 03:29:25

/

Show Notes

Quel plaisir, sincèrement, de retrouver ce groupe sur notre canapé ! RISE OF THE NORTHSTAR ! 4ème album, un niveau et une qualité ultra bien ficelé, on est fier, vraiment.

ET puis, discuter avec eux, ils se livrent, ils partagent, ils ne cachent rien. J'ai adoré l'explication sur NEO PARIS, j'ai été ultra touché ! Et puis la transparence sur la construction des morceaux, sur leur approche de la musique et sur leur public.

Bref, on aura toujours des choses à se dire et ça c'est magique ! MERCI à eux !
Pierre

Amélie, Ben, Enjoy The Noise, Gladyce, Marcell & Pierre passent des clips, donnent l’actualité et discutent de ce qui est diffusé avec les BANGERS (auditeurs, viewers de l’émission).

BANG! BANG!, c’est tous les dimanches à 19h. C’est l’émission Metal & Alternative Rock de RSTLSS en live TWITCH et en VOD sur notre chaine YouTube et en podcast sur toutes les plateformes.

View Full Transcript

Episode Transcript

[00:00:04] Speaker A: C'est. [00:00:20] Speaker B: Drôle quand je l'ai fait là je me suis dit c'est bizarre de faire ça quand même. De cri ? Ouais à chaque. [00:00:25] Speaker C: Fois. Bah parce que c'est le. [00:00:26] Speaker D: Métal. Ouais. [00:00:27] Speaker C: Ouais. C'est le big. [00:00:27] Speaker B: Sound. C'est le métal. Comment ça va le métal ? [00:00:32] Speaker C: How are you le métal ? Comment est-elle le métal ? Comment allez-vous ? Bienvenue à vous toutes et à vous tous ! Oui, nous sommes dimanche soir, oui les 19h et oui c'est normal, c'est le rendez-vous du métal sur Twitch en live tous les dimanches. C'est pour ça que vous êtes de plus en plus nombreux et nombreux à nous rejoindre et merci infiniment pour votre soutien, votre courage, votre folie, votre passion, tout ce qui anime votre personne et qui concerne le métal. Je sais que vous en faites beaucoup et. [00:00:56] Speaker B: Je ne peux que vous remercier. Je faisais un massage cardiaque. C'est parce que ça anime. J'essayais d'illustrer ce que tu disais, c'est très compliqué. Si tu pouvais me donner le texte à. [00:01:06] Speaker C: L'Avance la prochaine fois, ça m'arrangerait. Bon en tout. [00:01:08] Speaker B: Cas voilà, nous on est là. Je. [00:01:10] Speaker C: Pensais que tu lis en prompteur. Bah ça va de soi. Ah mais. [00:01:13] Speaker B: C'Est passé trop vite le texte. Bon bah on va être obligés de faire. [00:01:16] Speaker C: Un impro à partir de maintenant. Bien évidemment, j'espère que votre week-end a été bon, j'espère que vous vous êtes amusés, j'espère que vous vous êtes reposés, j'espère que vous avez pris soin de vous et que la musique a raisonné. Peut-être que vous avez fait chier vos voisins en mettant le son à fond. S'il y a eu une plainte, c'est réussi, bravo à vous. Mais l'essentiel c'est de ne pas payer l'amende quand même. Attention, ne faites pas non plus n'importe quoi. Bonsoir Ben ! Bonsoir Pierre ! Comment vas-tu ? Très bien et toi ? Moi très bien aussi, j'ai. [00:01:42] Speaker B: Mal aux bras. J'ai mal là et. [00:01:44] Speaker C: J'Ai mal là. C'est parce que t'as fait trop de muscles ? J'ai fait comme ça. Non, pas du tout, j'ai fait un déménagement. Déménagement hier qui a commencé à minuit, qui a fini à minuit. Non, il n'y a pas aussi longtemps. J'ai eu l'impression qu'il a duré plus de huit. [00:01:59] Speaker B: Semaines, notamment. En une. [00:02:01] Speaker C: Journée ? Même. [00:02:03] Speaker B: Pas une journée du coup. C'est pas banal ça. [00:02:07] Speaker C: Non mais j'ai... Mais il a quand même bien duré 12-14 heures. Il a duré longtemps mais... Bah c'est-à-dire que tu sais, tu te dis tout le temps, ah tiens, on a tout préparé, c'est bon. Et d'un coup tu. [00:02:16] Speaker B: Fais, ah bah non mais ça on n'a pas pensé à ça. [00:02:18] Speaker C: Ah bah on a. [00:02:18] Speaker B: Oublié de mettre la moutarde dans la glacière. Ah bah voilà, exactement. On peut pas transporter le frigo. [00:02:24] Speaker C: Avec de la moutarde dedans. Ah. [00:02:28] Speaker B: Ça m'étonnerait bien ! Alors vite qu'il prend une. [00:02:30] Speaker C: Cuillère et se dé... On aurait dû prendre de la mi-forte parce que... Je veux qu'il pleure, ça m'a nettoyé. Non mais Et tous les meubles ont été mis... Alors j'ai découvert ces endroits où on. [00:02:42] Speaker B: Peut stocker les meubles. Des gardes de meubles ? Ouais des gardes de meubles. Je connais quelqu'un qui en possède deux juste pour ses vêtements. Je dirais bah qui ? Mais à l'étincelle, je mets le. [00:02:50] Speaker C: Lien. Un peu un indice, si vous devinez, vous nous le dites dans le schmell. Mais aller vers elle. Toujours est-il que j'ai découvert ces endroits et. [00:03:00] Speaker B: C'Est incroyable parce qu'on y croise des gens. Dès que la nuit tombe… Tu passes, tu. [00:03:04] Speaker C: Leur dis bonjour et ils te répondent pas. Tu reviens, ils font « bah alors, dis-moi bonjour ». Alors, pas vraiment. Mais on y croise des gens qui se baladent juste avec des petits sacs, on y croise des policiers, on y croise des gens-bombeurs avec des crânes rasés… Des gens-bombeurs ? Bah exactement. [00:03:20] Speaker D: Les typiques, le. [00:03:21] Speaker B: Parisien ! Et quand je dis le. [00:03:24] Speaker C: Typique, tu sais très bien de quoi je parle. Aïe, aïe, aïe. Je vois bien de quoi tu parles. C'est quand même assez incroyable. Il a l'accent typique. C'est quand même terrible, mais c'est incroyable, c'est très bien fait. Voilà, mais j'ai déménagé et c'est quand même assez chiant. Voilà, mais c'est tout ce que j'ai fait. Ma semaine a été d'un vide absolu. Je suis allé voir mon psychiatre, ma psychologue, qui m'ont dit attention aux détraqués. J'ai dit, bah non, mais tout. [00:03:46] Speaker E: Le monde est détraqué. [00:03:48] Speaker B: Mais voilà, il s'est pas passé grand chose. Ah si, j'ai un vélo, je suis venu à vélo aujourd'hui. Attends, juste pour terminer, pour en avoir plus d'informations sur le psychologue, tout ça. [00:03:57] Speaker C: Demain, TikTok, live TikTok, ou la matinale. La matinale, il y en a un petit peu. [00:04:02] Speaker B: Tous les jours. Il y en a plus en plus parce que des fois. [00:04:04] Speaker A: TikTok, il n'a pas. [00:04:05] Speaker B: Lieu. Sinon, le live TikTok, c'est, je vous donne, Pierre Cadré comme ça qui fait, oui, c'est. [00:04:10] Speaker C: Vrai que... C'est vrai que les femmes, en général, ont quand même une prédisposition à gentillesse, alors que pourquoi... Ces moments de philosophie et de saloperie ? Je sais pas... Bah oui, ça a un petit peu ce moment de recueil ! Ah si ! Je suis allé voir un concert de classique dans une. [00:04:36] Speaker B: Église, à Montmartre. J'ai dû enlever ma casquette pour entrer. [00:04:40] Speaker C: Dans l'église, parce que tu sais. [00:04:41] Speaker B: Que c'est obligatoire d'enlever. [00:04:42] Speaker C: Sa coiffe. Les. [00:04:44] Speaker B: Gens ne le font pas, mais c'est. [00:04:45] Speaker C: Plus poli. Là tout le monde l'avait fait. Normalement, c'est la coutume. J'ai des visions. Casper, arrête de jouer avec la fenêtre. Et c'était hyper bien. J'avoue que ça faisait longtemps que je n'avais pas fait un petit truc de classique, mais. [00:05:04] Speaker B: Là, il y avait un énorme orchestre, il y avait deux cantatrices, deux matadors, j'allais dire, pour. [00:05:10] Speaker C: Voir si vous avez compris. Il n'a pas tout le vocabulaire. Il y était. [00:05:15] Speaker B: Mais bon, ce n'était pas de son. [00:05:17] Speaker C: Fait. Je me disais, regardez, il y a un monsieur qui souffle dans des tuyaux. Il souffle et il est en haut. J'ai cru que j'étais à Bring Me. [00:05:24] Speaker B: The Horizon, je peux vous le dire. Non mais c'était hyper bien, ça m'a donné des frissons, j'ai pleuré. J'ai vraiment pleuré. Ah oui, c'est émouvant. Il y a des lieux comme ça, il y a certaines musiques dans certains lieux, il y a une atmosphère qu'on soit croyant ou pas, il se passe un truc. [00:05:39] Speaker C: Et puis alors l'acoustique... Ah bah c'est magnifique. En fait c'est que tout vibre. [00:05:44] Speaker B: Au bout d'un. [00:05:45] Speaker C: Moment t'es envahi, t'es transpercé. C'était très bien. Et j'ai pensé à. [00:05:51] Speaker F: Toi. [00:05:51] Speaker B: Figure-Toi. J'ai pensé à toi et... Quand tu pleures... Mais non, j'ai pensé à toi en bien. Oh, la mauvaise, dis-donc. Bon. Et ben moi j'étais, puisque tu me le demandes, moi je suis parti sur des dates de concert avec une amie à moi qui chante, qui s'appelle Marie-Flor. Un flore qui est extrêmement talentueuse et qui jouait à Nîmes et à Toulouse et. [00:06:15] Speaker C: Je suis allé avec elle. Et c'était très très sympa. Tu t'es amusé ? C'est toujours sympa d'être. [00:06:21] Speaker B: Avec elle, on rigole bien. Bah oui parce que tu m'as appris quand même un peu tant. Et je pense que le potin... [00:06:27] Speaker C: Alors en effet, j'ai aussi vu quelqu'un qui est déjà. [00:06:32] Speaker B: Passé dans cette émission et qui ne nous avait pas balancé le scoop. Pourtant, quand tu me l'as dit, mes bras sont tombés. On a écouté de la musique, de la musique avec. [00:06:42] Speaker C: Du Santosh. Qu'est-ce que c'est le Santosh. [00:06:45] Speaker B: ? C'est le synthé des années 80, c'est vraiment le son, tu l'entends, tu fais « Ah ça, c'est du Saint-Och ». Mais j'adore ! Je sais que t'adores le Saint-Och. Le premier truc que j'ai dit quand la compétition de Saint-Och a commencé, tu fais « Si Pierre était là, il vous. [00:06:58] Speaker C: Chanterait tout par cœur ». Donc après. [00:07:03] Speaker B: Marie elle m'a dit « Mais c'est. [00:07:05] Speaker C: Qui Pierre ? » Et je fais « Tu te souviens ? Le mec. [00:07:08] Speaker B: Qui est venu nous aider sur le clip ? » Et elle me fait « Ah oui ! Ah oui oui ! » Et là tu lui as dit quand même que du coup je referais pas. [00:07:15] Speaker C: La même ? Non non, je lui ai pas. [00:07:17] Speaker B: Dit, ça veut pas casser le mythe. Et donc j'ai. [00:07:24] Speaker E: Appris. [00:07:24] Speaker B: Dans la présentation. [00:07:26] Speaker C: De Gérard Blanc. [00:07:28] Speaker B: Bon alors déjà Gérard Blanc c'est pas quelqu'un de très connu. Arrête ! Du grand public. Mais non Ben, arrête, c'est comme tout. [00:07:37] Speaker C: Le monde. Non, mais moins que Michel. [00:07:38] Speaker B: Blanc. Moins que Michel Berger. Oui. Moins que... Berger-Allemand. Ça marche aussi. Je n'y avais pas pensé, mais elle était excellente, bravo. Non, et en fait, c'est le mari de Annick Pujol de La Fortune. Mais là, comment ? [00:07:57] Speaker C: Incroyable, non ? Gérard Blanc et Annie Pujol ! Gérard Blanc, c'est le mari d'Annie Pujol ! Ça m'a été dit comme ça ! La personne avec qui on était a dit « Mais c'est qui Annie Pujol ? » C'est vrai. [00:08:08] Speaker B: Que vu comme ça, c'est pas le meilleur... C'est pas la meilleure explication, celle. [00:08:14] Speaker C: Qui tape comme ça direct ! Faut avoir un certain âge. [00:08:17] Speaker B: Quoi ! Bon en tout cas voilà, mais. [00:08:19] Speaker C: Merci infiniment Ben, mais je voulais juste partager ça avec tout le monde parce que ça a été mon climax d'aujourd'hui jusqu'à... De cette dernière heure et demie quoi ! Ah non non, mon climax de même de cette semaine je pense en termes d'humour. Ah oui, c'était assez récent c'est pour ça. J'adore et j'adore et c'était l'événement de ma vie. Mais après, bien sûr, l'événement de. [00:08:38] Speaker B: Ma vie, ce sera nos amis que nous allons recevoir ce soir. Les Riders. [00:08:41] Speaker D: De North Star. [00:08:42] Speaker C: Seront nos invités. Ils vont venir parler, bien évidemment, du nouvel album, de leur date à l'Olympia. On est obligés d'en parler, bien évidemment. Et plein de questions, plein de références, plein de choses à raconter. Ils m'ont. [00:08:51] Speaker B: Dit qu'ils étaient en route sur leur bécane pour arriver à Néo-Paris. Ah ben voilà ! J'ai hâte de les avoir en face. [00:09:00] Speaker C: De moi. Il y a quelqu'un qui. [00:09:01] Speaker B: A envoyé, Pierre, je me demande si. [00:09:02] Speaker C: Tu vas encore leur poser les. [00:09:03] Speaker B: Mêmes questions. Bah sûrement ! J'ai dit, oui, si, je sais pas. Bah le. [00:09:10] Speaker C: Problème c'est qu'en fait il le fait pas exprès, il se souvient plus des questions qu'il a posées la dernière fois. C'est vrai en plus ! Mais vous, vous faites de la musique... Avec des instruments ? Non parce que moi ça m'impressionne. Et du coup toi c'est laquelle ? Qui fait la guitare, le chant ? Qui fait le trombone ? Bon, en tout cas, c'est nos invités tout à l'heure et on est ravis de les recevoir. Ce sont nos derniers invités de cette année 2025. Donc c'est quand même un honneur. C'est un petit peu notre cadeau. [00:09:39] Speaker B: De Noël et j'en suis ravi. Je les. [00:09:40] Speaker C: Remercie infiniment d'accepter de venir répondre à nos questions parce qu'ils sont très occupés. Donc. [00:09:45] Speaker B: Merci énormément. Nous aurons aussi bien évidemment. [00:09:47] Speaker C: Les news de Gladys. Nous aurons évidemment la. [00:09:51] Speaker F: Visite. [00:09:51] Speaker B: D'Enjoy The Noise. Et puis, je t'ai coupé la parole, mais peut-être que tu as encore quelque chose à nous raconter. Ah oui, bah j'ai rien préparé là-dessus, mais... Je pensais que t'allais juste raconter une anecdote et qu'on allait foncer d'un coup dessus. Ah une anecdote ? Alors, bah une fois, un stage d'été... Ah t'es un belge ! Non. Pardon. T'as raté ma blague. Non, non. [00:10:17] Speaker C: J'Ai choisi de passer un petit clip. [00:10:19] Speaker B: Parce que tu m'as dit il n'y a pas de clip, et en fait je t'en avais envoyé un dans la semaine, que tu m'as dit oui, pas. [00:10:23] Speaker D: De. [00:10:23] Speaker B: Problème, je vais le mettre, et puis là je t'ai dit bah tu l'as mis, et tu m'as dit bah non. Voilà, ma vie avec Pierre. Au moins. [00:10:30] Speaker C: J'Ai pas menti, c'était vrai. C'est. [00:10:32] Speaker B: Pour ça que je refuse qu'on ait des enfants. On a Marcel, mais il a mal tourné. Il a pris tous les mauvais côtés de sa mère. Bref. Qu'est-ce que je veux dire ? Non, il y a... Je voulais parler de ce petit groupe, plus si petit maintenant, qui commence à grandir. Il s'appelle Dice Pits. Moi, je connais pas du tout. Mais si, on l'a déjà passé. On l'a déjà passé. C'est au moins la deuxième ou troisième fois que j'en passe. Elles ont sorti un nouvel album et je trouve que c'est encore plus abouti que ce qu'elles faisaient avant. C'est un groupe 100% féminin. Et en fait, ce qui est drôle, c'est que du coup, il y a deux guitaristes, une bassiste et une batteuse et que le chant tourne un petit peu. C'est pas toujours la même. Il y en a une. [00:11:22] Speaker C: Qui chante quand même plus souvent, mais. [00:11:24] Speaker B: Elle chante un peu toutes. Et du coup, les morceaux n'ont pas la même couleur selon qui chante. C'est assez intéressant. Et elles ont fait des super sessions chez Audiotree. Et du coup, n'hésitez pas à aller voir les sessions Audio Tree en attendant qu'on fasse les sessions Restless avec plein d'artistes qui voudront venir ici. Ça s'appellera Audio Tree, la version française. Et ce sera toi avec des micros sur le. [00:11:49] Speaker C: Dos, tu feras... Donc voilà, Dice Pits. [00:11:55] Speaker F: Excellent album. Et puis moi, j'adore. Et. [00:11:59] Speaker C: Puis le clip, il est trop cool. Le clip, il est bien décalé, drôle. Voilà, j'aime bien. Je voulais en parler depuis un moment, puis à chaque fois, j'arrive jamais à le caler parce qu'on a toujours plein de trucs. Et là, je me suis dit, allez, fais chier. Et ben voilà mon petit Ben, on va y aller, on va lancer. [00:12:21] Speaker F: Ça. [00:12:21] Speaker A: J'Espère que les gens sont contents d'être là avec nous, n'hésitez pas à laisser des messages dans le ch'meule, à vous révéler à nous, on adore, j'ai. [00:12:29] Speaker G: Déjà vu quelques personnes qui. [00:12:30] Speaker A: Ont laissé des premiers messages, merci à toutes les nouvelles personnes qui nous ont rejoints, c'est parti donc pour ton choix Ben, on y va, avec ce Dice Pit. [00:12:36] Speaker D: Bienvenue. [00:12:36] Speaker C: ! C'est parti pour le tour de l'équipe ! Je n'ai jamais. [00:16:12] Speaker B: Promis de trouver ma voie de retour à toi. Je ne. [00:16:22] Speaker C: Peux plus m'éloigner de tes mains. C'est la fin de. [00:18:09] Speaker B: Cette vidéo. C'est ce qu'il y a de plus fort dans ce monde de la. [00:18:33] Speaker C: Découverte Ce n'est pas supposé être... Attendez cette. [00:18:44] Speaker B: Fois-Ci Dites-moi vos rêves Je sais que Pissa. [00:18:59] Speaker C: ! Ouh là là, le petit voyage dans le temps ! Et je peux dire que pendant la clip, on se pose des bonnes questions ici. Est-ce que mes seins sont bien rangés ? J'ai entendu ça. Mais ça, c'est toujours important quand on passe du temps à l'église et tout ça. Ah bah c'est mieux, ça je te confirme. Parce que les prières, tout ça, tu vois. Mais oui. I Promise The World, c'est le groupe que nous venons de regarder, d'écouter également, de découvrir peut-être. Avec Pure Expressions, c'est un groupe qui date de 2023. Oui, non, d'accord. [00:20:33] Speaker B: 2003, ils étaient pas nés. Donc voilà, 2023, ils sont bel et bien, ils se sont créés à ce moment-là, ils sont texans. Ils font du post-hardcore, bon. [00:20:39] Speaker C: Ça je vous apprends rien parce qu'en écoutant la chanson, je pense qu'on est bien tombés dedans. Il y a des petits passages de scrimo, dis donc. Dis-donc le petit. [00:20:45] Speaker B: Passage de Scrimo qui nous rappelle aussi. [00:20:47] Speaker C: Notre tendre jeunesse. Qui nous rappelle la production de l'époque aussi. Sur le passage Scrimé, vraiment, on a oublié tous les progrès qu'on a fait sur la production des voix criées. Alors c'est vrai que quand j'ai trouvé ce clip-là, je me suis dit, putain, alors si c'est récent, je me suis peut-être trompé. Pour une fois j'ai fait des recherches parce que je me suis dit je vais encore passer à un truc qui est sorti il y a 20 ans en imaginant que c'est tout neuf mais non c'est bel et bien récent. En plus. [00:21:09] Speaker B: Là c'est un extrait de leur EP éponyme. [00:21:11] Speaker C: Qui sortira le 16 janvier prochain donc on est vraiment dans du récent, c'est le deuxième EP je crois. Il n'y a même pas encore d'album donc on est dans du récent. Ce qui. [00:21:21] Speaker B: Est intéressant effectivement c'est la production mais j'ai pas trouvé là non plus de passage où ils racontent leur. [00:21:25] Speaker A: Volonté. [00:21:26] Speaker B: Vraiment profonde mais c'est à suivre. On leur demandera quand ils viendront dans l'émission. [00:21:32] Speaker A: Des petits menteurs, des petits coquinous. [00:21:34] Speaker B: Mais qui peut nous. [00:21:36] Speaker C: Promettre le monde et qui pourrait nous l'offrir ? Qui a le pouvoir, bien. [00:21:40] Speaker B: Sûr, de maîtriser le monde entier ? Tu sais, comme si c'était un peu... [00:21:43] Speaker C: Ah bah tu sais, we run the world. Girls. Ah bah c'est vrai. We run the world. Girls. Et tu sais. [00:21:52] Speaker G: Où on a une girls dans l'équipe ? Qui est là toutes les semaines ? C'est l'heure du. [00:21:57] Speaker C: Flashback ! Avec la merveilleuse. [00:22:05] Speaker B: L'Unique... La Dazzlante ! Oh la la ! [00:22:10] Speaker C: Shine bright like a diamond ! La. [00:22:12] Speaker G: Caméra elle comprend même. [00:22:12] Speaker C: Pas ce qu'il se passe ! Regardez, c'est un message intergalactique ! Oh dis donc ! Elle est nacrée ! Dis donc, tu as une perle. [00:22:20] Speaker G: ? Nacrée pour son plaisir ! Parce. [00:22:23] Speaker B: Que c'est une perle ! Je me suis dit tout plaquer pour devenir une boule à facettes. [00:22:26] Speaker G: Et voilà. Et j'ai les chaussures qui. [00:22:28] Speaker B: Vont avec. Le pantalon est shiny aussi. Il est en soie. Il. [00:22:37] Speaker E: Est en. [00:22:37] Speaker C: Soie. Il a mis. [00:22:39] Speaker E: Son bas de soie. J'aime. [00:22:40] Speaker C: Les matières nobles. On va pas repartir sur comment tu ranges tes vêtements chez toi. Parce. [00:22:49] Speaker E: Qu'Il n'y a plus de chez elle tellement il y. [00:22:50] Speaker C: A de vêtements. Disons que 61m² c'est petit en fait. Et c'est vrai, c'est. [00:22:56] Speaker E: Vrai. C'est vrai, on se. [00:22:57] Speaker C: Rend pas bien compte. J'aurais un vrai dressing. [00:23:16] Speaker G: Là, je pourrais avoir plein de dressings. [00:23:17] Speaker C: Tu pourrais avoir deux appartements, un pour tes vêtements, un pour toi. De maison. Il serait bien logé. Une dépendance pour la. [00:23:24] Speaker B: Garde-Robe. Bon mais qui est à côté justement qui parle ? Mais oui ! Je ne l'avais. [00:23:27] Speaker C: Pas vu. C'est-à-dire qu'à côté de la boule. [00:23:29] Speaker B: À facette, je m'estompe. C'est vrai que je prends bien la lumière là, t'as. [00:23:35] Speaker C: Vu ? Ah oui, bah là c'est. [00:23:36] Speaker B: Sûr que tu... Tu prends la lumière. [00:23:38] Speaker C: Et elle la renvoie. Je voulais que mes seins soient éblouissants. [00:23:40] Speaker B: Ah bah, toujours ! Mais c'est toi qui es éblouissante. [00:23:44] Speaker C: C'Est ça on s'en fiche. Parce que c'est ton intelligence, c'est ta brillance. Alors. [00:23:47] Speaker G: J'Ai l'impression qu'il y en a quand même, ils aiment bien. Je ne vais pas m'avancer. Par exemple. [00:23:53] Speaker C: Legend Lolo, c'est dans son nom. [00:23:57] Speaker G: Et il écrit des chroniques sur MewShake ! Oh bah. [00:24:00] Speaker C: Excusez-Moi ! Il. [00:24:01] Speaker B: Y a quand même quelque chose d'assez particulier, mais enfin bon, on va pas rentrer dans les... C'est une émission métal, juste pour le détail de ceux qui... Le métal. [00:24:10] Speaker G: Arrive, le métal arrive, ne vous inquiétez pas. Justement, bon, vous allez bien. [00:24:13] Speaker B: Tous les deux ? Tout va bien ? Ça va. [00:24:14] Speaker G: Très bien, j'ai fait un super concert. [00:24:15] Speaker E: Cette semaine. Tu m'as pas demandé, mais je le. [00:24:17] Speaker G: Dis quand même. Bah je te demande là, justement. Parce qu'il y a Los qui est passé en concert. Ah c'est vrai. Et apparemment, le guitariste qui fait le chant clair, il a appris à chanter maintenant. Parce que moi je les ai vus il y a 5 ans, c'était très compliqué. [00:24:35] Speaker C: Moi c'est les. [00:24:38] Speaker G: Premières parties pour. [00:24:39] Speaker C: Lesquelles c'était très compliqué. [00:24:40] Speaker G: Pour moi perso. C'était quoi les premières. [00:24:42] Speaker C: Parties ? J'ai même zappé leurs noms. Le premier. [00:24:45] Speaker E: J'Ai zappé le nom parce que... Par charité chrétienne, nous ne les nommerons plus. Le premier j'ai. [00:24:48] Speaker C: Zappé le nom, c'était pas nul mais. [00:24:50] Speaker G: Disons que c'était une recette vue et. [00:24:52] Speaker C: Revue et je trouvais qu'en vocalement c'était pas ouf. Alors c'est peut-être une fatigue passagère, j'en sais. [00:24:56] Speaker B: Rien, donc je vais pas juger juste sur cette presta. Par contre le deuxième groupe, Zetra, je crois. Oui, Zetra, oui. J'ai pas compris. On l'a déjà passé. [00:25:04] Speaker G: J'ai pas compris au milieu de l'affiche. Ah bah les dons. [00:25:06] Speaker C: On les a déjà passés. Ah mais Zetra c'est le truc électro, gothe, un. [00:25:10] Speaker G: Peu... Ah ouais, je vois ce que. [00:25:11] Speaker C: C'Est. J'ai pas été sensible au truc. [00:25:16] Speaker G: Mais c'est surtout en milieu de ces deux groupes, le mood. [00:25:21] Speaker C: Était... Écoute-moi, ils ont tous, tu sais c'est quoi leur point commun ? Les épaulettes. Alors est-ce. [00:25:27] Speaker B: Que le guitariste il a encore sa rodingote à épaulettes ou pas ? Bah c'est une redingote ! C'est une veste trois quarts qui. [00:25:35] Speaker C: Descend jusqu'à la. [00:25:38] Speaker E: Mimolette. Et puis même l'ambiance, d'un coup, les gens. [00:25:44] Speaker B: Étaient comme ça. Parce que les gens. [00:25:46] Speaker G: Ne savent pas apprécier le goth, c'est toujours trop bien. T'aimes ou. [00:25:49] Speaker B: T'Aimes pas, mais c'est clairement... Au. [00:25:51] Speaker G: Milieu de l'affiche tu vois, si c'est pas ton goût musical, si c'est pas ton incoïtance musical... [00:25:57] Speaker C: C'était une tentative et c'est bien, les. [00:25:59] Speaker B: Gens ont pris connaissance, ils aiment pas, ils aiment pas. Faut être. [00:26:01] Speaker G: Un peu ouvert d'esprit, c'est bon. Il ne peut pas y avoir que Bring Me The Horizon en première partie de l'offre. Et les Toreros. Bring Me The Horizon en première partie de l'offre. C'est pas possible, tu es d'accord avec moi ? Ouais, c'est pas possible, ça peut être que la tête d'affiche. Bon allez, on passe aux news. Alors d'ailleurs dans les news, j'ai refait comme la semaine dernière, il y a une petite news... Une petite fake news ! On n'a dit rien et à la fin on. [00:26:22] Speaker C: Dira laquelle est la news inventée. Une petite fake. [00:26:25] Speaker G: News à trouver. On commence. [00:26:26] Speaker B: Par la première avec Evanescence et Gunship. Afterlife remixé et joué aux Game Awards. Evanescence avait un set spécial lors des Game Awards à. [00:26:36] Speaker G: L'Occasion de la nomination de l'anime Devil May Cry de Netflix. Dans la catégorie meilleure adaptation. Le groupe. [00:26:44] Speaker C: Y a interprété Afterlife. [00:26:45] Speaker E: Morceau composé pour la bande-son de la. [00:26:47] Speaker C: Série. Et la version. [00:26:48] Speaker G: Jouée lors de la cérémonie est un. [00:26:50] Speaker C: Remix signé Gunship orienté Synthwave dans le. [00:26:54] Speaker G: Cadre des Spotify singles. On peut le retrouver dans les Games Awards. J'ai bien l'impression que Marcel est derrière cette news. Il. [00:27:04] Speaker C: M'A tellement fait chier. Tu sais. [00:27:06] Speaker G: Gladys, moi je t'ai fait des vidéos mais ce serait bien que tu parles un petit. [00:27:09] Speaker C: Peu de mes trucs quand même. Parce que moi j'aime bien les jeux vidéo. Au début il me. [00:27:13] Speaker B: L'A envoyé et j'étais en mode... La prestation est cool. Moi je le comprends. [00:27:21] Speaker C: C'Est bien Gunship. Moi. [00:27:23] Speaker G: J'Aime bien Invanescence. Je. [00:27:25] Speaker C: Ne. [00:27:25] Speaker G: Critique pas, c'est juste que... Ne me regarde plus jamais comme ça ! J'attendais de voir s'il n'y avait pas des news plus sympas et en fait il n'y avait pas grand chose cette semaine. Non mais la prestation est chouette. Oui, non mais s'il y avait une news de fou, je l'aurais peut-être pas mis celle-là. Il y a une tournée d'évanescence qui arrive, on. [00:27:41] Speaker E: En avait parlé, ça passe par la Cora Arena. J'ai l'impression que ce n'était pas ça la fake news, pourtant ça aurait pu. Bon allez, la suite. On. [00:27:49] Speaker C: A Pearl Jam. Event Flow validé comme tempo idéal pour la RCP. Selon une étude relayée par l'Oudoyeur. [00:28:06] Speaker B: Event Flow de Pearl Jam possède un tempo parfaitement adapté à la réanimation. [00:28:10] Speaker C: Cardio-Pulmonaire. Avec un rythme proche des 100 à 120 battements par minute, le. [00:28:15] Speaker B: Morceau correspond aux recommandations de l'American Heart Association pour effectuer des compressions thoraciques efficaces, une preuve de plus que le rock peut littéralement sauver des vies. Even. [00:28:36] Speaker C: Flow C'est pour ça que j'essayais de me dire est-ce que c'est ça. [00:28:40] Speaker B: La fake news en essayant de me passer Even Flow puis Stayin' Alive dans la tête Moi. [00:28:44] Speaker G: J'Ai mis quelques doutes parce que j'ai. [00:28:45] Speaker C: Vu son visage changer de forme à Gladys En tout cas, Even Flow, c'est une des meilleures chansons de Pearl Jam. On aimerait bien qu'il fasse comme Foo Fighters et qu'il passe en France. La dernière fois. [00:29:02] Speaker E: Il y avait la fumée de Bordeaux qui lui. [00:29:04] Speaker B: A abîmé la gorge. Et c'est pas les trois litrons de vin qui s'étaient tapés. Je me suis dit je. [00:29:11] Speaker C: N'Ose pas trop en parler. Mais c'est vrai. Il aime le vin. Le mec il se tape. [00:29:17] Speaker G: Des bouteilles de Bordeaux au. [00:29:19] Speaker D: Goulot sur. [00:29:19] Speaker B: Scène. Il doit avoir. [00:29:21] Speaker C: Une haleine absolument abominable. Et puis quand. [00:29:24] Speaker G: Il chante t'imagines en plus ça fait des rigolos. S'il vous plaît, tonnerre d'applaudissements ! Dans le ch'mol aussi, tonnerre d'applaudissements pour la vanne de Ben ! Bravo ! N'hésitez pas à applaudir aussi dans la VOD. J'allais dire on l'appelle Edivandange mais j'étais pas sûr. Ah c'est pas mal Edivandange. J'aime bien, j'aime bien. On t'applaudit aussi. Ah bah attends, t'as fait trop de bruit. Mais j'y vais doucement ! Eh bah t'as des grosses paluches ! Non, elles sont toutes humides et rebondissantes. En. [00:29:50] Speaker C: Fait pour le RCP. Ah ouais. À d'autres Chili Peppers. Moi je fais la bouche à bouche. Pourquoi ? Je suis pas étonnée. Ensuite on a Breaking Benjamin, réunion exceptionnelle des anciens membres de Breaking Benjamin. Ils se sont récemment retrouvés sur scène pour un concert-événement ravivant. [00:30:06] Speaker G: Les souvenirs de la période We. [00:30:07] Speaker B: Are Not Alone. Le groupe a tenu. [00:30:10] Speaker G: À préciser qu'il ne s'agissait pas d'une réformation. [00:30:12] Speaker B: Officielle mais bien d'un moment unique entre. [00:30:14] Speaker C: Musiciens et ont partagé une partie importante de l'histoire du. [00:30:17] Speaker E: Groupe. Ceci étant dit, j'ai bien vu une date. [00:30:20] Speaker G: De Breaking Benjamin qui sera annoncée à Paris en juillet. Mais là c'est avec les membres d'origine c'est ça ? Bah oui mais bon moi j'espérais quand même. C'est pas les membres d'origine qui viennent faire le... Oui mais moi je voulais du coup. Ah bah voilà l'autre celle-ci elle va pas nous casser les... Donc j'annonce quand même la date parce que voilà. Parce qu'ils joueront quand même des chansons. Ça aurait été cool qu'ils fassent la tournée. Après. [00:30:44] Speaker B: Les billets d'avion ça coûte cher. Benjamin il est. [00:30:48] Speaker G: Tout cassé. J'ai mal partout. Voilà voilà. C'est couillon mais. [00:30:57] Speaker C: Pourquoi on rigole ? On est hilarants. Ensuite, on a Suicide Silence avec Chris Garza qui annonce un hiatus temporaire. Chris Garza. [00:31:06] Speaker B: Qui est le guitariste de Suicide Silence, a annoncé se mettre en pause temporaire du groupe afin de se concentrer sur sa santé mentale et son. [00:31:13] Speaker G: Bien-Être personnel. Le musicien insiste sur le fait qu'il ne s'agit pas d'un départ définitif mais d'un recul nécessaire après des années d'activités intenses. Le groupe a. [00:31:21] Speaker C: Exprimé son soutien total et demandé aux fans de respecter cette décision. De toute façon. [00:31:25] Speaker G: Ils n'ont pas trop. [00:31:26] Speaker B: De choix. Déjà. Mais par contre, apparemment, il continue ses vidéos YouTube. Ouais, alors c'est peut-être pas la même fatigue. C'est-à-dire que toutes ces dates, avec ses petits doigts, il arrive plutôt à jouer. Peut-être. [00:31:36] Speaker G: Qu'Il a moins de pression à faire YouTube qu'à faire des tournées, des albums. [00:31:40] Speaker C: Et d'être de... Je crois que c'est toi qui le connais. Il est vrai. [00:31:43] Speaker B: Mais quand tu vois que leur. [00:31:43] Speaker G: Leader au chant est dans deux groupes différents et qu'il fait des tournées de partout, tout le temps... Mais tout le. [00:31:48] Speaker C: Monde est différent. Et lui. [00:31:50] Speaker B: Il est peut-être un peu plus fragile. [00:31:51] Speaker G: Ouais, mais fais chier. [00:31:52] Speaker B: Bah oui, c'est-à-dire quoi ? Tu mets ça sur le dos de Pierre, il est. [00:31:55] Speaker G: Plus fragile, et alors ? C'est. [00:31:57] Speaker E: Parce qu'il est homosexuel, c'est ça, t'es. [00:31:58] Speaker C: Homophobe ? Ça te pose un problème. [00:32:00] Speaker G: ? En vrai c'est que mon seum qui parle, parce que c'est quand même. [00:32:06] Speaker C: Un guitariste hyper bon. Mais il va. [00:32:08] Speaker B: Vite revenir, il a suivi. [00:32:10] Speaker G: Un an, il faut qu'il se repose, il faut qu'il reste bien. Mais qui va le remplacer en attendant ? Quel est le tocard qui va le remplacer en attendant ? C'est ça ma question. Bon ok je me dévoue. Mais. [00:32:18] Speaker A: Ils vont continuer à tourner ? Bah ils tournent là bientôt. Bah peut-être qu'il s'est pas mis en pause. Le groupe lui il tourne quand même ? Oui le groupe tourne quand même. Juste lui qui se met en hiatus. Du coup moi je veux savoir qui je vais voir en live à sa place et est-ce qu'il sera aussi bon ? Bon c'est l'arsulerie qui prend la guitare. Vous n'allez pas être déçu. Du. [00:32:40] Speaker C: Coup j'ai quand même décidé. [00:32:40] Speaker B: De passer un clip de Suicide Silence. Et comme Eddy c'est mon chouchou. [00:32:45] Speaker C: J'Ai pris un clip où il est dedans et ça s'appelle You Can't Stop Me. Parce que personne. [00:32:51] Speaker G: Ne peut m'arrêter ok ? C'est. [00:34:42] Speaker B: La fin ! Guys, I'm here to join the band. I am the best skin flute player you've ever, ever seen. And I always got doobie snacks. Yo, why is his thumb in. [00:37:37] Speaker G: His mouth? That's weird. You know what? [00:37:41] Speaker B: If you want to chat with me when you. [00:37:42] Speaker G: Guys are done, I'll be in the other. [00:37:43] Speaker C: Room because it's. [00:37:44] Speaker G: A little tight in here. Snooch. [00:37:47] Speaker C: No inch, no inch, no inch. Smoking. [00:37:49] Speaker G: Weed, chicken. Oui Ben, je t'ai vu. Ben oui, parce que c'est Jason Mewes. C'est Jay de Jay Salon Bob. On le reconnecte tout de suite. Enfin, faut l'avoir vu maintenant. Yeah ! Oh oui, oh oui, oh ! Ah, c'est bon, il s'arrête tout seul. Parce que le premier film où apparaît Jay de Jay Salen Bob, c'est en Clercs, et c'est de là que vient mon pseudo. Ça vient du premier film où il apparaît, cet homme. Ok, ben tu vois, c'était une dédicace. D'ailleurs, c'est une scène avec lui où ça apparaît. C'est une équipe spécialement pour toi, tu sais. Pour la dédicace. Je suis quelqu'un de très attentionnée. Bon, quelles sont les autres news ? Alors, fait d'hiver, un groupe de post-hardcore se fait virer d'un bar pour une raison jamais vue. Hier soir, à Toulouse, le trio post-hardcore cendres de. [00:38:57] Speaker C: Velours a été expulsé d'un. [00:38:59] Speaker B: Bar après qu'un client ait signalé un comportement inquiétant. D'après les témoins, le groupe répétait. [00:39:03] Speaker C: Dans un coin de la salle en tapant du pied et en notant les mesures dans. [00:39:07] Speaker G: Un carnet. Le problème, il répétait. [00:39:09] Speaker B: En silence, absolument sans aucun bruit. Juste les mains qui mimaient les riffs et le batteur qui battait. [00:39:14] Speaker E: L'Air de manière hyper intense. Le patron du bar pensait qu'il s'agissait d'une secte car il semblait entendre une musique que personne d'autre n'entendait. [00:39:21] Speaker B: Au moment de. [00:39:21] Speaker C: Leur expulsion, le chanteur aurait. [00:39:23] Speaker B: Crié « Vous ne pouvez pas expulser le silence ». Ce qui a rendu la scène encore plus. [00:39:28] Speaker G: Bizarre. La police confirme aucune infraction commise, juste une ambiance inexplicablement oppressante. Je crois qu'on y est. Vous ne pouvez pas expulser le silence alors. Ça c'est vrai que j'ai jamais réussi. C'est triste pour eux, en tout cas on les soutient, on est tout cœur avec eux. Ils s'appellent donc Cendres de Velours. J'espère que Cendres de Velours viendront sur ce canapé bientôt. de ne pas nous faire écouter leurs chansons. Par contre, traduit en anglais, vous ne pouvez pas expulser le silence, je crois que ça ferait un super nom de groupe de post-hardcore. C'est très crédible. We can't expulse the silence. Je. [00:40:09] Speaker C: Suis désolé, I was on the beach for the first time, and I can't. [00:40:18] Speaker E: Expulse the silence. Bon allez la suite ! Attaque ! Attaque ! Un album inédit avec Caleb Shomo perdu à. [00:40:26] Speaker G: Jamais dans un récent Q&A sur Metalcore. [00:40:29] Speaker B: Reddit. Attaque ! Attaque ! a confirmé l'existence d'un. [00:40:32] Speaker E: Dernier album enregistré avec Caleb Shomo qui aujourd'hui. [00:40:34] Speaker C: Est chez Bertus. Le groupe explique qu'une seule chanson a atteint le. [00:40:38] Speaker G: Stade du prémixage. Le reste du projet. [00:40:41] Speaker C: N'A jamais été finalisé. Ils. [00:40:43] Speaker B: Sont incapables aujourd'hui de juger si l'album aurait été bon ou non. Conclusion officielle du groupe, ils auraient peut-être pu plaire à une époque, peut-être qu'il aurait été révolutionnaire, ou peut-être pas, nous ne saurons jamais. Un vrai Lost Album du Metalcore des années 2010. Alors ça c'est bien une déclaration qui sert à rien ! Ou alors à paver la voix pour qu'ils le sortent dans quelques années quand ce sera un revenu vraiment à la mode, tu sais. Pour que les fans disent « si nous on veut écouter quand même. [00:41:06] Speaker C: ! » Pour le Reunion Tour. Pour. [00:41:07] Speaker B: Le Reunion Tour, c'est 20 ans après. Dans ce calabia, j'en ai assez de montrer mes pectoraux dans Béatouf. Et de sauter partout comme le lapin. C'est très bon sur scène. Ah bah tiens, en parlant de sauter partout, alors je sais pas si vous avez vu mais il y a D-Ninja Escape Plane qui a fait un concert à Los Angeles là. Ah bon ? Ah ouais, et il y a. [00:41:25] Speaker C: L'Ancien chanteur de Evreta Maïdaï qui est venu reprendre un titre de Nine Inch. [00:41:30] Speaker B: Nails avec eux. Oula. Et c'est la guerre, alors le titre est trop bien et c'est la guerre. Et Ben Wildman se remet à faire des sauts de cabri. Mais comme jamais, je ne sais pas, je pense que... Il a pris un coup de jeûne. Je pense que là, il joue Alphès, je ne suis pas sûr qu'il. [00:41:43] Speaker C: Soit encore vivant au moment d'Alphès. Non. [00:41:46] Speaker B: Non, il ne prend pas de... Non, non, il ne prend rien. Il prend rien, par contre, il a. [00:41:50] Speaker G: Le corps bousillé de toutes ces années à sauter, il s'est tout pété. Il n'y a pas un os qui ne s'est pas pété. Quel enfer ! Allez voir les vidéos, c'est hyper impressionnant. Mais à cause de l'effort ou parce qu'il se cassait la gueule à chaque fois ? Parce qu'il saute, il monte sur les amplis, il saute sans regarder. Là, la vidéo, il saute trois fois. Après, il tombe sur le chanteur de Vrita Maidaï. Et après il se relève, il jette sa guitare dans le public et il saute, il se mange à moitié. [00:42:18] Speaker C: La crash barrière et il récupère. [00:42:19] Speaker B: Sa guitare pour jouer. Tu veux dire que quand il joue, il se déconnecte du monde ? Bah oui, après il l'a toujours fait. Ça fait partie du show des Ninjas. Ensuite on a Poppy qui. [00:42:37] Speaker C: Adresse un message cash aux journalistes. Elle a publié un. [00:42:39] Speaker G: Message très direct à Destination des Médias suite à la sortie prochaine de son. [00:42:43] Speaker B: Nouvel album. Elle critique. [00:42:45] Speaker C: Les interviews superficielles, notamment les questions du type « Tu aimes. [00:42:48] Speaker G: Le heavy metal ? Cites un groupe ». Selon elle, ce genre de journalisme est. [00:42:55] Speaker B: Vide de sens et complètement déconnecté du. [00:42:57] Speaker C: Travail artistique. Elle conclut avec une punchline. [00:42:59] Speaker B: Devenue virale « Le journalisme est. [00:43:01] Speaker G: Vraiment mort, j'ai eu des. [00:43:02] Speaker C: Conversations plus intéressantes avec des plantes ». Message clair, Poppy veut qu'on. [00:43:07] Speaker B: Parle musique, pas de cases à cocher. Et je la rejoins à 100%. Oui, oui, non mais c'est bon, nous on s'engueule pas. Nous on est prêts à la recevoir et nous on lui posera. [00:43:25] Speaker G: Pas des questions sur des groupes de heavy metal parce qu'on ne l'écoute pas. Je me demandais comment elle fait pour ranger sa garde-robe. Juste poser la question à Papy, le heavy metal déjà. Juste le terme heavy. Oui, on est d'accord. Elle est tombée. [00:43:38] Speaker B: Sur des couillons, c'est. [00:43:39] Speaker G: Pas grave, ça arrive. Visiblement, elle est retombée sur un paquet de couillons pour qu'un seigneur va se prendre. Ben oui, après ça fait. [00:43:45] Speaker C: Partie du... Oh, puis ça fait bruit, c'est bien. Voilà, exactement, tu vois, t'en parles. On. [00:43:50] Speaker G: N'En a pas besoin. Des fois, c'est bien. Il ne faut pas que la tension redessure. Je pense que ça va vraiment être... Par contre, là, ce qui va se passer... Alors, je pense que l'album ne va pas être ouf, mais par contre, je pense que ça va être énorme. Moi, je sais que j'ai lu beaucoup d'interviews dans ma vie. Il est vrai qu'il y a des questions, on en a marre. De quoi ? Avec elle ? Non, de manière générale. Et les questions orientées vers les femmes, elles. [00:44:13] Speaker B: Sont quand même pas les mêmes que pour les autres. Souvent, on parle. [00:44:16] Speaker G: De l'apparence de la femme, de son physique. Il y en a ras-le-bol de ce genre de questions basiques et chiantes. Je. [00:44:22] Speaker E: Me poserai plus de questions sur ta. [00:44:23] Speaker B: Garde-Robe. Qu'est-ce qu'il s'est passé d'autre ? On a Brian Burkenser. [00:44:28] Speaker G: Ex-Ipreval, qui a fait le lancement... iPreval ? iPreval ! Lancement de son projet solo Scatterbrain. [00:44:40] Speaker C: Pour son premier morceau solo depuis son départ. [00:44:43] Speaker A: D'I Prevail. Brian lance officiellement son nouveau. [00:44:50] Speaker C: Projet, choix inattendu, une reprise sombre et. [00:44:53] Speaker A: Cinématographique de Look What You Made Me Do de Taylor Swift. Le morceau est décrit comme plus gothique, plus atmosphérique, très éloigné du metalcore d'I Prevail. Un virage artistique assumé qui marque clairement une nouvelle identité pour le chanteur. J'ai vu. [00:45:08] Speaker C: Le clip, je l'ai adoré et du coup c'est ça que j'ai choisi. J'adore cette chanson de Tay-Tay. C'est déjà une des chansons les plus dark. Franchement il en a fait. [00:45:16] Speaker A: Quelque chose de. [00:45:17] Speaker C: Vraiment très cool. Vous allez voir le clip et. [00:45:22] Speaker B: Franchement c'est très très cool. [00:45:24] Speaker C: A découvrir avec la cover du coup. Vous l'avez déjà entendu, c'est juste que vous vous rappelez pas. En tout cas je valide de fou. Et le clip est super beau, vous allez kiffer. Et bah régalons-nous ! C'est parti ! Merci ! Merci Gladys. J'aime tes petits jeux Je n'aime pas jusqu'à ce stade La route que tu m'as fait jouer Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org Sous-titres Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org réalisés para la communauté d'Amara.org Je suis désolé, le vieux Brian ne peut pas venir au téléphone en ce moment. Pourquoi ? Parce qu'il est mort. Qu'est-ce qui s'est passé ? Où est-ce qu'il est ? Hey Slim, c'est l'heure de sortir de là. Qu'est-ce qui s'est passé ? J'ai tué quelqu'un ? Je suis le secrétaire, je ne sais. [00:54:02] Speaker B: Pas. Sors de là. J'ai tué ce bouclier ? De l'humour, du gros son. La drogue c'est mal, vraiment. Ça s'appelle « Harsh Spire » avec donc Kareen Ladder. C'était ce petit morceau délicat, délicieux que nous venons de regarder. Et. [00:54:32] Speaker G: Avant d'en parler, je tiens à remercier Albach01, Dadour et Maïs1983 pour leur sub. [00:54:40] Speaker A: Prime, tout simplement leur. [00:54:41] Speaker C: Abonnement avec Amazon Prime sur notre chaîne Twitch. Merci infiniment à eux, n'hésitez pas à. [00:54:45] Speaker G: Faire de même pour nous soutenir, évidemment. Et je voulais dire autre chose, mais. [00:54:50] Speaker C: J'Ai complètement oublié. Ah ! Rise of the North Star arrive dans un instant, bien évidemment. Ce sont nos invités ce soir. Mais avant cela, il y a. [00:54:57] Speaker E: L'Explication de ce clip. Parce que ce clip qu'on vient de regarder, qui mélange quand même de la violence et de l'humour, qui a pu. [00:55:02] Speaker B: Le choisir. [00:55:03] Speaker E: ? Un clip de 27 millions de minutes. Il me semble bien que si je me tourne par là... Moi, ce qui me met à la puce à l'oreille, c'est qu'il n'y avait pas... Enfin, c'est le physique du chanteur qui me fait dire que ce n'est pas Gladys. Parce que je crois que. [00:55:22] Speaker B: J'Écoute que des chanteurs qui sont beaux. Il y. [00:55:24] Speaker E: En a un paquet qui sont moches. Mais ils sont bons. Ils sont pas bons, mais ils sont bons. Et vu ce qu'il a choisi ce soir, c'est sûrement le premier soir où je vais pas critiquer ses goûts musicaux. Il s'est préparé ! Il avait peur ! Il a dit, il faut que je tâte au terrain, on va peut-être pas dire. Mon petit enjoy c'est donc ton choix, pourquoi ? Parce que Archspire, ça me fait beaucoup rire en fait. Du coup, groupe canadien qui est connu essentiellement pour le fait qu'il joue vite. Très vite. C'est leur marque de fabrique, c'est pour ça qu'ils sont connus, c'est pour ça qu'ils sont appréciés, c'est ce dont ils jouent à mort. C'est un groupe qui se prend vraiment pas au sérieux, donc ça se voit dans leurs clips, ça se voit dans leur com, ça se voit dans leur physique. [00:56:14] Speaker C: Aussi. Ça c'est un truc qu'ils ont le moins choisi. Ça c'est du comiquin volontaire. [00:56:21] Speaker E: Mais ouais, rien. [00:56:22] Speaker G: Que dans leur com', tu vois. [00:56:23] Speaker C: Par exemple quand ils s'amusent à détourner un peu l'actualité métal pour se greffer un peu dessus. [00:56:29] Speaker G: Par exemple, il y a quelques temps. [00:56:32] Speaker E: Faire un poste comme quoi ils regrettaient de ne pas avoir eu l'idée d'abandonner leur chanteur sur une station service, enfin des trucs comme ça. Ça rappelle un petit quelque chose. Archpire, donc groupe canadien qui prépare la sortie de leur prochain album qui va s'appeler Too Fast to Die. On est encore dans le thème, ça va sortir normalement le 10 avril. Et voilà, ça c'était donc nouveau clip pour le groupe, comme. [00:57:01] Speaker C: Tu as dit, Carry On Ladder, qui illustre exactement tout ce que je viens de. [00:57:05] Speaker B: Dire sur le groupe. C'est rapide, c'est. [00:57:08] Speaker E: Mélodique, c'est drôle, on se rend pas. [00:57:10] Speaker B: Au sérieux, c'est couillon et. [00:57:12] Speaker C: C'Est pour ça qu'on aime. Mais c'est même rapide dans le chant, parce qu'au début... Même dans le chant, ouais. Quand c'est rapide... C'est rapide, mais c'est technique aussi. Ah bah. [00:57:19] Speaker B: Oui, j'imagine, parce. [00:57:20] Speaker C: Que je ne sais même pas comment ils. [00:57:21] Speaker B: Font pour faire ça. [00:57:22] Speaker C: Ils sont quand même bons, en fait. C'est. [00:57:22] Speaker B: Clair, ouais. Ils sont super. [00:57:26] Speaker C: Bons. [00:57:26] Speaker G: Sur tous. [00:57:27] Speaker C: Les postes instrumentaux. [00:57:27] Speaker G: Et même à la voix. [00:57:28] Speaker C: C'est quand même un rap god en version growl, quoi. Mais oui, ils ont leur slogan qui est « Stay tech ». Les mêmes à partir de 320 BPM, les trucs comme ça, c'est leur style. Même sur scène, ils en jouent beaucoup. Ce qui fait qu'un groupe technique qui ne se la pète pas, ça fait toujours plaisir. Je connaissais pas du tout moi avant, j'avoue. Pourtant apparemment on en a déjà passé. Mais je m'en souviens même plus alors que visiblement c'était déjà moi le coupable. C'était une autre époque Pierre. Vous comprenez. Vous le savez aussi, à ce moment de l'émission, on fait toujours la part belle à nos bangers, à tous les patriotes, si je ne dis pas de bêtises. Tous nos patréons. Voilà, les abonnés à notre patrénon niveau headbanger. Patréon. Patréon. Patréon. Patréon. J'arrive pas à le dire, c'est trop compliqué. Tu peux dire nos patréons. Ceux-là. Ces gens-là. Voilà les gens-là. Ceux qui. [00:58:34] Speaker B: Donnent des. [00:58:34] Speaker E: Sous. Non mais voilà, au niveau Headbanger, vous êtes nombreux et. [00:58:37] Speaker C: Nombreux, merci infiniment à. [00:58:38] Speaker B: Eux d'ailleurs de nous. [00:58:39] Speaker C: Soutenir, vous pouvez. [00:58:40] Speaker G: Le faire en vous abonnant, vous avez les liens qu'il vous faut. Et bien, ils ont le choix chaque semaine de proposer des clips internationaux, français, peu importe. Et il y a une petite battle qui s'organise le vendredi par vote ouvert à tout le monde. Et cette fois-ci, c'est qui les participants ? Lampes de chevet, Kevin Parent, Maxime, Quentin et Sushi Ice. Merci déjà d'avoir été aussi nombreux à participer parce que ça fait plaisir. On a l'occasion de se replonger dans des clips, etc. Ça discute, ça se battle. Ça fait des commentaires rigolos. Et qui a gagné ? Eh bien je vous le mets dans le mail bien évidemment. C'est Sushi Ice qui a gagné. Et puis la personne qui gagne nous laisse toujours un message. Un. [00:59:17] Speaker C: Message normalement qui ne. [00:59:18] Speaker A: Dépasse. [00:59:18] Speaker G: Pas une minute. Bon, normalement. On. [00:59:20] Speaker C: Verra. La semaine dernière, le Père Noël avait allègrement dépassé la minute. Oui mais c'est rigolo. Il avait le droit. On y va. Eh bien, bonjour, Bang Bang. [00:59:29] Speaker G: Comment ça va ? Cette semaine, les. [00:59:30] Speaker B: Votes ont été serrés jusqu'à la dernière minute. Alors, on part vite fait sur un petit. [00:59:35] Speaker G: Vocal rapide, parce que je ne veux. [00:59:36] Speaker C: Pas louper le début de l'émission. On va parler vite fait de. [00:59:39] Speaker A: GBH, groupe de punk britannique formé en 1978. Et clairement, eux, ils font. [00:59:43] Speaker G: Partie des piliers. [00:59:43] Speaker B: Du punk anglais. Leur. [00:59:45] Speaker C: Son, c'est du punk rapide, direct, agressif et sans fioritures. Des riffs secs, une rythmique qui cogne et une énergie qui ne lâche jamais. Alors, du coup, le morceau, c'est City Baby, Attack by Rat. Et puis voilà, je vous laisse profiter, bonne émission à tout. [00:59:59] Speaker G: Le monde, des bisous, cœur sur vous, vive la musique, vive le métal et. [01:00:02] Speaker E: Tous ensemble on répète Motherfucker ! Ah. [01:00:26] Speaker G: Ce fameux festival ! C'est pas. [01:00:29] Speaker B: Ce kilowatts tout à fait. Bon et bien voilà je ne connais absolument pas et. [01:00:32] Speaker G: Bien ça va être l'occasion de voir ça. Il me semble que l'image est un petit peu rétro. C'est pas. [01:00:36] Speaker C: Tout jeune hein ! Allez c'est un choix... Pardon ? Non il y a Petit. [01:00:43] Speaker B: Punk qui dit soyez. [01:00:43] Speaker C: Indulgents pour. [01:00:44] Speaker B: Le son. Oui non mais ça reste. [01:00:46] Speaker C: Très bon. Ça permet de. [01:00:48] Speaker B: Découvrir. Allez. [01:00:49] Speaker G: C'Est parti c'est un. [01:00:49] Speaker C: Choix des bangers ! Sous-titrage ST' 501 C'est la fin de cette vidéo ! Merci d'avoir regardé ! Ça c'est la base. Oui bah calme toi. C'est fini les punks ! Vous n'avez pas vu, parce que pendant que ces deux minutes étaient en train d'être diffusées, elle s'est levée, elle a dansé, elle a lancé ses chaussures disco et elle a essayé de mettre ses cheveux en l'air, ça n'a rien donné. J'ai porté la crête ceci étant dit, j'ai eu. [01:03:33] Speaker B: La crête pendant plusieurs années. Est-ce qu'il existe des photos de cette époque ? Je ne les dévoilerai pas. La vraie question c'est, est-ce qu'il y a des choses. [01:03:40] Speaker C: Qu'Elle n'a pas fait ? Capillairement. [01:03:43] Speaker E: T'as même pas idée. [01:03:45] Speaker G: De tout ce que j'ai fait. [01:03:46] Speaker B: Il m'a. [01:03:47] Speaker E: Mis le crâne rasé avec juste deux. [01:03:48] Speaker C: Couettes. Bon, ça me dégoûte. Donc, si. [01:03:51] Speaker B: Vous aussi, vous avez envie de faire. [01:03:52] Speaker C: Des propositions... On l'appelait la berlinoise. Shinette. [01:03:57] Speaker E: Bonjour. Crâne rasée, deux couettes et une frange. C'est exactement ça en plus. J'imagine. [01:04:03] Speaker C: Bien. Avec les plumes évidemment. Bref, si vous avez envie de faire des propositions de clips internationaux, vous pouvez. [01:04:10] Speaker B: Venir donc nous rejoindre sur notre Patreon, point d'exclamation. [01:04:12] Speaker E: Patreon, et tous les liens sont en description. Toujours est-il que vous pouvez aussi le faire si vous êtes un groupe français, pour la fin de l'émission et avec le tiers le moins cher. Voilà, tout simplement. J'ai fait vite, si vous avez rien compris, faut pas trop, tout est expliqué. Bon, petit Enjoy, on continue avec toi ? Oui. Ah oui. Déjà, alors moi je sais pas de quoi il veut nous parler mais je vois la durée du clip. Je sais que ça va être du prog. C'est vrai que j'avais pas vu. Et bah même pas. Quoi ? Dis-toi que même moi j'adore. Alors là. Y'a des gages de qualité qui tombent. Bah en plus attends, mais moi j'ai juste vu le début du clip, il est vertical donc je sais pas trop. Ah oui oui, je me suis demandé comment vous alliez réagir en voyant... Bah moi j'ai pas regardé la suite, je me suis dit je préfère pas parce que sinon je vais stresser. Je vais me poser des questions, je préfère pas. Oh t'inquiète, tout va bien se passer. Je vais vous parler d'une chanteuse, pianiste, organiste, autrice, compositrice suédoise qui s'appelle Anna von Hauswolf. Déjà enchanté. Comment est-ce que j'ai connu cette merveilleuse artiste qui fait de la musique dans un style qui est entre gothique, new wave, dark wave. [01:05:23] Speaker B: Drone, post-rock, post-metal parfois, etc. Quelqu'un qui a déjà six albums au compteur. Et comment est-ce. [01:05:30] Speaker E: Que j'en avais entendu parler la première fois ? C'était quand elle avait eu des soucis en France et en Belgique. à cause de groupuscules d'extrême droite qui voulaient faire annuler ses concerts, en fait, tout simplement. Elle a vu des soucis à Bruxelles, à Nantes et à Paris à cause de groupes type Civitas, en fait, qui jugeaient qu'elle était satanique, en gros, et comme elle devait... Comme elle devait jouer dans des églises à Nantes et à Paris et à Bruxelles, ils avaient fait en sorte, notamment ça avait marché à Nantes, de se cadenasser dans l'église en chantant des trucs pour la Vierge Marie pour empêcher le concert de se produire. [01:06:09] Speaker B: Ça fait un autre petit concert, sauf qu'il n'y avait personne pour y assister, donc. [01:06:13] Speaker E: C'Est complètement con. Donc ça avait marché, c'était en 2021 ça, ça avait marché à Nantes. À Paris, c'était programmé deux jours plus tard à l'église Sainte-Eustache. C'est une église, il me semble, désacralisée. Elle n'est pas désacralisée, mais ils organisent beaucoup d'événements. La Mainera notamment qui a joué là-bas. Exactement, donc il y a souvent des concerts. Et du coup, le même groupe, Civitas, avait fait pression pour que le concert soit annulé. Le jour même, il avait été déplacé dans une église protestante parisienne. Donc, dans le plus grand secret, juste les gens qui avaient acheté leur billet étaient au courant. Mais si vous voulez un bon moment de rire un peu gênant, vous pouvez retrouver sur YouTube des vidéos de jeunes Civitas qui témoignent devant l'église Saint-Eustache pour dire « non mais c'est une artiste satanique, on ne voulait pas, on était là pour garantir ». que Satan n'arriverait pas à Paris. Enfin bon, c'est assez drôle et très triste à la fois. Et puis surtout, si t'es passé à Stalingrad, tu sais que c'est déjà arrivé quoi ! Donc voilà, cette pauvre Anna Hauswolf, en fait j'en avais entendu parler à cette époque-là et on m'avait conseillé d'écouter sa musique en me disant « vas-y, tu vas voir, c'est super bien, ça risque de te plaire ». Moi, étant très assidu, je n'avais pas écouté. Et donc, ce qui tombe bien, c'est qu'elle a sorti il n'y a pas longtemps son nouvel album qui s'appelle « Iconoclasts », qui est sorti. [01:07:37] Speaker C: Il me semble le 31 octobre. qui est un album qui moi m'a énormément. [01:07:44] Speaker B: Plu. J'ai commencé à l'écouter il n'y. [01:07:46] Speaker E: A pas longtemps et je suis revenu dessus cette semaine. Il est incroyable. Anna von Auswolf, c'est si vous aimez tout ce qui est cold wave, si vous aimez la musique d'église, si vous aimez les choses très solennelles, si vous aimez. [01:08:00] Speaker B: La musique. [01:08:00] Speaker E: Orchestrale, si vous aimez l'orgue, si. [01:08:02] Speaker D: Vous aimez. [01:08:02] Speaker B: Dead Can Dance, si. [01:08:03] Speaker C: Vous aimez tout simplement la. [01:08:04] Speaker E: Belle musique, allez-y, les yeux fermés. En gros, déjà, En gros déjà, Anna von Hauswolf est une excellente chanteuse. Elle a une voix qui est puissante et à la fois. [01:08:13] Speaker C: Assez angélique et. [01:08:15] Speaker E: Très envoûtante, tout simplement. C'est assez spécial, mais en même temps, on s'y fait très rapidement. Instrumentalement parlant, on sent un petit peu que ça peut très bien être joué dans des églises. Donc il y a beaucoup d'orgues, beaucoup de cordes. Il y a un gros travail sur cet album qui est fait sur le saxophone. Et. [01:08:34] Speaker B: Alors attention, pas du. [01:08:34] Speaker E: Tout saxophone, mode. [01:08:35] Speaker B: Solo des années 80, flamboyant, etc. Quoi ? Parce. [01:08:39] Speaker C: Que j'ai senti les dents grasser le. [01:08:40] Speaker E: Pied de Yann ! Y'a pas Sexy Saxman qui va arriver ? Alors, Sexy Saxman, en réalité, là c'est beaucoup plus un travail expérimental. [01:08:49] Speaker C: Un travail de texture. [01:08:50] Speaker E: Un travail d'arpège, etc. C'est plus inspiré du jazz expérimental, si vous connaissez par exemple des saxophonistes type Colin Stetson, etc. On est beaucoup plus dans ce registre-là. Michel Jonas. La boîte de jazz, bien sûr. J'aime bien. J'essaye de le raccrocher. Il fallait que ça remonte. Donc ouais, gros travail sur le saxophone avec un parti pris qui est assez inhabituel en tout cas, pas du tout dans le style qu'on peut entendre chez d'autres artistes. Un peu farfelu. Un peu farfelu et en même temps, tout se tient, ça part pas dans tous les. [01:09:32] Speaker C: Sens, c'est toujours très cohérent. Et ça fait des super beaux morceaux. L'album, j'ai l'impression que c'est une constante chez elle. Il y a plusieurs featurings dans l'album, notamment un featuring avec Ethel Kane et un autre featuring avec non ne serait-ce qu'Iggy Pop, tout simplement. L'igouane en personne. Qui ressemble de plus en plus à un. [01:09:51] Speaker B: Iguane. En même temps, les années passent. [01:09:55] Speaker E: Et il parle de moins. [01:09:56] Speaker C: En moins. Donc voilà, excellente surprise pour. [01:10:02] Speaker F: Moi que de découvrir un. [01:10:03] Speaker E: Hausswolf maintenant, j'aurais dû découvrir ça bien avant. [01:10:07] Speaker B: Mais jamais trop. [01:10:08] Speaker G: Tard. Mais cet album est une bonne porte d'entrée. Je pense que j'ai entendu. [01:10:11] Speaker B: Ça et. [01:10:11] Speaker C: Là que c'était un album qui était assez accessible pour découvrir son oeuvre. Donc ça tombe très bien. Et je me suis dit très tôt au moment de l'écoute. Bordel, ça doit être super bien en concert. Et ça tombe bien parce qu'il y a des concerts de prévues en France. En début d'année, il y en a trois de prévues. Il y en a le 31 janvier à Paris, le 2 février à Lille et le 3 février à Metz. Très bien. Je tiens juste à une petite parenthèse. Parce que maintenant que nous allons lancer ce morceau et qu'on va te remercier de ce délicieux. [01:10:37] Speaker E: Choix, on peut peut-être décider. [01:10:39] Speaker C: De. [01:10:39] Speaker A: Quel était. [01:10:40] Speaker G: La fake news. [01:10:41] Speaker A: Oui, parce que là, les gens ont voté, on s'est éloigné, mais bon. C'était le bar, c'était le groupe de... Bah oui, c'est le centre de vélo. Pour moi, c'est ça aussi. C'est ça ou pas ? Et bah oui. Bravo ! Elle. [01:10:57] Speaker G: Était pas compliquée. On ne peut. [01:10:59] Speaker A: Pas se faire trop crédible. Elle était bien. T'as vu, je n'ai pas rigolé cette fois. Je suis assez fière de moi. Très bien. Je te félicite. Et je. [01:11:09] Speaker G: Vous félicite tous les deux parce qu'on. [01:11:10] Speaker A: Vous retrouve de toute façon sur YouTube, en shorts, partout, vous êtes partout, sur nos médias, vous êtes partout, vous êtes les meilleurs. On ne peut pas non. [01:11:17] Speaker B: Plus ne vous mettre nulle part. Donc. [01:11:18] Speaker C: On vous retrouve demain pour toi sur notre chaîne YouTube ! Et puis on te retrouvera dès vendredi toi sur notre chaîne YouTube ! Et merci infiniment pour cette soirée. On va maintenant vous laisser partir mes petits oisillons et on va accueillir les Rise of the North Star juste après cette belle chanson. Donc tu peux nous redire Anna von Hauswolf. Et le morceau s'appelle Stardust. Merci ! c'est c'est pas moi C'est génial ! C'est parti pour le tour du monde ! You see, we've been given some pain And I hate to see you cry But the life we had is about to rise into the sky On a été attrapé comme la parole de Dieu dans le trône de deux sièges c'est Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org je suis What else beats softer when it's closer The sulfur. [01:20:46] Speaker B: And the sugar Bitter in the mouth of. [01:20:51] Speaker C: My love And I am certain You and I are destined For something south of blessings A promise for the wrath yet to come C'est pas moi, c'est pas moi C'est pas moi, c'est pas moi Oh bah j'avais pas. [01:23:03] Speaker B: Tout suivi du seigneur des anneaux apparemment. [01:23:06] Speaker C: Petite nouveauté bien évidemment dans cette émission, c'est comme ça tous les dimanche soir à partir de 19h, bang bang, le meilleur du métal et de l'alternative rock avec plein de nouveautés, en tout cas on s'axe principalement sur les nouveautés Ben. [01:23:18] Speaker B: Et là ce groupe s'appelle GORE, je sais pas. [01:23:22] Speaker C: Pourquoi j'ai phasé sur ce nom et j'ai voulu passer ce clip. Parce que ça m'a fait penser. [01:23:26] Speaker B: À Deftones, le. [01:23:26] Speaker C: Nom du groupe, bien évidemment. Pas la musique, même s'ils se disent être influencés par Deftones. Après je laisserai chacun décider de leurs influences. Mais c'est un groupe texan, ce. [01:23:36] Speaker B: N'Est pas le premier de l'émission. C'est un groupe avec des épées, ce n'est pas le premier de. [01:23:38] Speaker C: L'Émission. Il y a une petite thématique. Alors que le Texas, c'est pas tant connu pour ses épées ? Non, c'est vrai. C'est plus pour la grosse pelote de ficelle. Ce qui est certain, c'est que c'est un jeune groupe, il est de 2023, donc voilà, ça. [01:23:52] Speaker F: Fait deux ans qu'ils existent et ils. [01:23:54] Speaker C: Ont sorti un EP en octobre dernier, si vous avez envie d'en découvrir un peu plus. Et en parlant de jeunes groupes… Ouais, de gens jeunes, frais et dynamiques. Des gens qui ont envie de. [01:24:04] Speaker F: Faire tac-tac-tac-tac. Et de balancer du. [01:24:07] Speaker B: Gros son. Le hip-hop ? Bah oui, le hip-hop, bien sûr, ça va de toi. Je ne sais pas ce. [01:24:10] Speaker C: Que ça pouvait représenter d'autre. Ça aurait pu être que tu découpais des. [01:24:15] Speaker B: Carottes. Écoute, chacun son niveau culturel. Et puis je. [01:24:19] Speaker F: Suis vieux. J'essaye de faire ça. [01:24:21] Speaker C: Comme un petit jeune. Je suis impressionné. Et évidemment, on reçoit là. [01:24:28] Speaker D: Tout de suite ceux que tout le. [01:24:29] Speaker C: Monde attend depuis le début de cette émission, c'est les rise and the. [01:24:31] Speaker B: Fall ! Ça fait quelque chose. C'est de plus en plus ça, chaque fois. La prochaine fois, ça va devenir très fatigant pour nous. C'est aussi l'accueil le plus ridicule. [01:24:52] Speaker C: Du monde. En tout cas, merci infiniment d'être là les gars. Vous êtes probablement nos habitués maintenant. Le groupe qu'on. [01:25:00] Speaker B: Reçoit le plus et qu'on aime le. [01:25:01] Speaker F: Plus recevoir de toute façon. Parce que c'est. [01:25:03] Speaker B: Toujours un pur. [01:25:04] Speaker C: Bonheur de. [01:25:05] Speaker F: Partage. Et bien pour la peine... Comme il a. [01:25:12] Speaker C: Réussi à tenir le secret ! Je me disais pourquoi ils voulaient nous mettre. [01:25:16] Speaker B: Des cadeaux et tout, mais en fait c'est juste pour. [01:25:17] Speaker F: Ça. Tiens je te laisse mettre la main. [01:25:19] Speaker B: Dans le. [01:25:20] Speaker C: Sachet. Il y a. [01:25:22] Speaker B: Plein de. [01:25:22] Speaker C: Trucs. Ah ouais alors attends. [01:25:23] Speaker B: Ça il faut qu'on déballe. Ah bah tiens Pierre tu vas. [01:25:26] Speaker C: Pouvoir enfin changer de casquette. Ah bah je vais enfin plus. [01:25:28] Speaker B: Pire que la tête. Bon allez. [01:25:31] Speaker A: Hop. Attends, faut. [01:25:32] Speaker C: Que je la. [01:25:32] Speaker A: Mette. [01:25:32] Speaker C: À ma taille. Elle fait ça bien quand même. Alors ça c'est votre drapeau. Le fameux drapeau. [01:25:38] Speaker F: Fusion ! J'ai peur de... C'est. [01:25:41] Speaker B: Le drapeau que j'ai. [01:25:42] Speaker C: Déjà connu parce que je suis, vous connaissez ma qualité de boulet de la vie. Ah trop bien. [01:25:48] Speaker B: ! C'est que des articles qui sont disponibles. [01:25:50] Speaker C: Sur votre boutique en ligne ou pas ? Ah peut-être. [01:25:52] Speaker F: Tiens, oui, c'est possible. Ah, faisons une petite. [01:25:54] Speaker B: Pub en tant qu'affaire ! De toute façon, il y. [01:25:56] Speaker A: En a. [01:25:56] Speaker B: Plein d'autres et c'est toujours. [01:25:57] Speaker A: Renouvelé, c'est toujours. [01:25:58] Speaker B: Très très bien fait. D'ailleurs, il y a une. [01:25:59] Speaker C: Collection spéciale Noël qui sort ? [01:26:01] Speaker B: Oui, hiver, tout à fait. J'ai vu ça. Trop bien. Non, il n'y a pas de. [01:26:06] Speaker F: Pull de Noël. Oui, mais. [01:26:07] Speaker C: Ce n'est pas grave, c'est le pull qu'il faut porter. [01:26:08] Speaker B: À Noël. Pas du tout. [01:26:11] Speaker C: Le temps que j'analyse... T'as. [01:26:12] Speaker B: Pas raison, vous êtes en japonais, ça, ça se voit. Bah oui. Ah ouais, trop bien. Très bien. Ce tempo est vraiment extraordinaire. Ça, ça va finir tout de suite dans le studio, là. [01:26:19] Speaker C: En version... [01:26:21] Speaker B: Voilà, on ne voit pas très bien, mais. [01:26:22] Speaker C: Hop. On suit un peu. Trop bien. Merci les gars. Et puis l'album. Voilà. Ah mais attends, il y a encore des trucs là-dedans, mais c'est pas possible. Ça va jamais. C'est le sac de Mary Poppins. Les mecs, ils arrivent. Le patch. Vous savez qu'avec ça, il y en a un qui va. [01:26:39] Speaker B: Pleurer. Il est derrière là-bas. Il en a perdu. [01:26:43] Speaker C: Un œil juste avant. Mais parce qu'il y a plein d'autres trucs à faire. Ouais, vous le donnez à qui vous voulez. Ah ben, Marcel, il en rêve. Il m'en a parlé. Bah rien. Putain, mais c'est trop bien. Merci les gars. Je pense qu'on a... C'est sans fin, j'ai l'impression. Bah oui, non, non, si c'est... On va jouer à l'album, moi. Comme ça je vais enfin pouvoir me rappeler le nom. Vous pouvez garder le sac. De toute façon, je ne vais pas te le rendre. On va voir ça après. Je vais te le rendre. J'ai essayé de retenir le nom en français. Et c'est encore plus dur à dire qu'en anglais. Du coup, on va le garder comme ça. Chapter 4 Red Falcon Super Battle Neo Paris War. Merci, merci. Je sais que Carl n'allait pas le dire. [01:27:23] Speaker B: Entraîne-toi, j'étais là, je suis désolé mais. [01:27:25] Speaker C: Là je vais l'écorcher, ça ne va pas être sympa pour nos invités. En tout cas voilà, un quatrième album qui est une véritable réussite, un quatrième album qui est efficace, je ne sais pas quel est le bon mot mais alors on n'arrêtait pas d'en parler. Moi je pense que c'est l'album de la maturité. C'est exactement ce que t'as dit au dernier. Alors il y a beaucoup de choses, regardez cette fois-ci j'ai pris des notes. Mais je ne. [01:27:47] Speaker D: Saurais pas les lire mais j'ai pris des notes. C'est vrai que c'est un album qui est vraiment excellent, incroyable et qui moi m'a fait ressentir beaucoup de choses chez les deux d'ailleurs, chez vous deux. Des choses qui sont sorties de toi quand je l'écoute, des émotions et des choses que je n'avais pas ressenties avant. Et toi aussi, mais ça se rejoint quelque part, je dirais déjà Un lâcher prise, c'est un mot que j'utilise beaucoup, mais je sens que vous avez dit là, tu sais quoi, là, on y va. En fait, parce que dans le titre déjà de l'album, il y a battle et war. Et on a bien compris que c'était le... Il y a aussi Red Falcon et Chapter 4... Ouais mais c'était la thématique ! Il y a cette thématique de bataille, de guerre et qu'en fait, là on sent que c'est en mode, tu sais quoi, le déclic il est là. Right now, c'est maintenant ou jamais, on y va. Et cette bataille, vous la menez de main de maître. Parce que quand on s'est vu à l'Olympia, on va en parler plus tard. Mais est-ce que c'est vraiment ce shift qu'il y a eu, cette bataille, cette guerre ? C'est un album qu'on a écrit dans l'urgence, pas parce qu'on avait une pression pour l'écrire, mais parce qu'on avait envie et moi j'avais envie que ça sorte. Il y a eu de l'excitation ? Ouais, une urgence. J'ai toujours écrit et on a toujours composé. avec une forme d'urgence, mais une espèce de... pour ne pas perdre la spontanéité, qu'on a perdu sur Showdown parce que l'album est sorti après je ne sais pas combien de temps à cause du Covid. Et. [01:29:16] Speaker C: Du coup, là, je voulais regagner ce. [01:29:18] Speaker D: Temps perdu. Je sais que pendant la. [01:29:20] Speaker C: Tournée de Showdown, j'étais déjà sur ces quatre. Par exemple, Payback, c'est le premier titre qu'on a écrit. Et c'est d'ailleurs pour ça que c'est le titre d'ouverture de l'album après Turbo Intro. J'étais pressé que ça sorte, on était pressé que ça sorte et on était pressé d'artistiquement arriver à exprimer ce qu'est le groupe à l'instant T, parce qu'il y a toujours un delta entre le moment où tu écris, tu conçois, t'enregistres et après tu as tout ce temps où tu dois attendre. Laisse que tu sois pressé, maintenant presser un vinyle, c'est long parce qu'il y a peu d'usines qui font ça dans le monde et du coup, il faut que tout s'aligne, etc. Moi, c'est quelque chose que je ressens 10 ans, il y a une vraie frustration entre le moment où tout est enregistré, masterisé. T'as envie que ça sorte, mais direct. Là, tu peux pas. [01:30:10] Speaker F: Et là, c'est ce temps là qu'on a compressé au maximum pour qu'il soit à l'image du groupe. Exactement. Et du coup, je pense que c'est dans l'urgence que tu te sens sur moi, ou en tout cas que tu tranches rapidement. T'as le moins le temps de réfléchir. Voilà, exactement, moins le temps de réfléchir. Mais c'est génial, c'est génial parce que ça se sent vraiment fortement. Il y a de l'amusement, il y a de la force, il y a de la puissance, il y a du kiff, il y. [01:30:40] Speaker C: A... Et on est. [01:30:41] Speaker F: Vraiment dans un truc où il y a ce feeling, je veux dire, dans tous les paysages musicaux que vous avez, qui vous ont nourri, tout est dedans. Il y a vraiment tous ces clins d'œil subtils. Parce que les clins d'œil souvent des groupes, on dit putain, ils l'ont fait. Non, vous c'est des. [01:30:58] Speaker D: Petites, tac tac, on entend les petits. [01:30:59] Speaker F: Détails et puis on fait ah ouais. [01:31:01] Speaker B: Trop cool. C'est comme un remerciement aussi à la vie et puis à vos fans. Il y a vraiment tout. Les solos. Il y en a un peu moins. Il y a des petits passages, des tout petits trucs où tu joues, un peu plus mélodique peut-être sur certains passages. Après, il y a une grosse différence, c'est qu'avec le nouvel album. [01:31:22] Speaker D: On est quand même sortis de deux albums qui étaient un peu concept et qui étaient ensemble, avec l'ère de Julie, toute l'histoire qu'on a créée, que Vitia a créée autour de... Et sortir de ça, je ne sais pas si consciemment ou inconsciemment, ça a permis de se dire on va essayer de faire autre chose. Et puis il s'est passé ce qu'il s'est passé. C'est toujours assez compliqué d'expliquer pourquoi on en est venu là. Mais il y a peut-être eu un peu plus de liberté, il y a eu aussi de nouveaux membres. dont Yoru à la base qui fait énormément de beat hip-hop, qui fait du scratch, etc. Du vrai scratch avec des vraies platines à la maison. Donc ça a apporté quand même pas mal de choses. Tous les scratchs que t'as sur l'album... C'est des vrais scratchs, c'est pas de l'ordinateur, etc. Ça s'entend. [01:32:04] Speaker C: Et c'est hyper. [01:32:05] Speaker D: Agréable parce que le feeling il est hyper différent en fait, parce que ça vient vraiment au lieu de... Des fois t'as l'impression que les morceaux sont... Soit t'as un truc qui est posé dessus mais qui n'a pas vraiment de sens, soit tu sens que le morceau. [01:32:19] Speaker B: Était un peu tordu pour fiter avec... Là par exemple j'ai un exemple à te donner qui me vient. Mio Paris, on est à Marseille avec Flo et Nico. On enregistre, on enregistre. Ouais, de Landmarks. On enregistre. Et là, au début, je leur dis, putain, il manque un gimmick au début pour introduire, tu vois, on est là. Flo, il me lâche un truc du genre, rentre dans la cabine, sors-nous une de tes punchlines. C'est vert là, je fais, vas-y. Il balance le son. Je suis là, je lâche plein de trucs, North Star is coming back, North Star, machin. Il me fait, putain, ça fonctionne et tout. C'est con que ça ne soit pas scratché. Je fais OK, bam. Il WhatsApp Yoru. On lui envoie le truc. Franchement, en une heure même pas, c'était plié. Il avait pris les sons qu'on venait d'enregistrer. Il a mis... Enfin, je ne sais pas comment il a... Il s'est démerdé. Il l'a bien fait, il nous l'a renvoyé. Boum, Flo, il le met et ça a fonctionné grave. Et cette espèce de spontanéité, Encore une fois, de l'urgence. Le coup de fil, s'il ne répondait pas une fois, il. [01:33:24] Speaker F: Aurait été appelé 72 fois. Et du coup, voilà. Je trouve que l'autre truc qui est bien du fait que ce soit fait entre guillemets sur mesure, c'est que du coup, ça revient assez régulièrement sur l'album. Ce n'est pas un truc qui est sur une chanson ou deux, c'est que ça revient quand même plusieurs fois et que du coup, ça fait une vraie continuité. Et je trouve que ça aide aussi parce que, on en parlait, Pierre le disait tout à l'heure, mais l'album est quand même très riche. Il y a différents styles de chansons, de morceaux. [01:34:02] Speaker B: C'Est pas de la chanson, mais il. [01:34:05] Speaker F: Y a des morceaux avec des ambiances quand même très différentes, mais tout reste hyper cohérent. Et ça c'est le premier truc qu'on a dit, bon on avait déjà entendu les singles, mais quand l'album est sorti. [01:34:16] Speaker B: Et qu'on l'a mis la première fois, le premier truc que je me suis dit, c'est qu'ils sont quand même forts de pouvoir... aller dans tous ces registres, mais qu'on reconnaît toujours le groupe. Ça, c'est quand même une force que vous avez depuis toujours, d'avoir développé votre son qui fait que c'est toujours identifiable, même si. [01:34:38] Speaker F: Ça continue de progresser à chaque fois. C'est cool comme retour parce qu'en plus, on a quand même changé en termes de production puisque là, c'est Florent Salfati qui s'est mis dessus pour le mix et le master. Donc on a fait une petite prise de risque, dans le sens où on avait travaillé avec Johann Mayer dans la gestion de Gojira pour deux albums. Là on voulait autre chose. Le fait que tu nous dises ça, c'est quand même cool parce que ça n'a pas. [01:35:01] Speaker B: Trop changé le groupe tant que ça. [01:35:03] Speaker D: Après c'était une volonté aussi de moderniser. [01:35:05] Speaker B: Le son, etc. Non mais ce que je veux dire, c'est que vous avez... Je pense aussi que. [01:35:09] Speaker C: Flo, vu qu'il connaît très mal le groupe, il sait très bien aussi, il a dû avoir aussi. [01:35:16] Speaker B: Lui son idée de comment on doit s'assurer. Et c'était. [01:35:20] Speaker A: Mortel. [01:35:21] Speaker D: De bosser avec lui. Mais je pense que c'est aussi un truc qui montre que c'est ce qui fait la différence avec un groupe qui a une identité par rapport à un groupe où l'identité peut être que dans. [01:35:32] Speaker C: La production. Je pense que vous, il y a quand. [01:35:34] Speaker D: Même ce truc dans la compo, dans les gimmicks, enfin. [01:35:37] Speaker C: Tout ça. Il y a un truc qui est assez cool. C'est vrai que même dans les albums précédents, ça arrive souvent qu'on a des morceaux, c'est vrai qu'ils ne se ressemblent pas forcément. Et ce qui est cool, c'est que Vitya, quand il pose dessus, ça lit quand même beaucoup. Il a une voix particulière quand même qu'on reconnaît très facilement. Et du coup ça lie un peu tout ces trucs-là. Et c'est vrai que ça aide à lier tous ces morceaux les uns avec les autres. D'ailleurs, plus de français, maintenant, il y en a... Ouais, je sais pas s'il y en a plus... Ouais, j'ai l'impression qu'il y en a quand même un peu plus, si, si. C'est encore plus mélangé. C'est-à-dire que tu passes très rapidement du français à l'anglais sans parler des fois. Je trouve ça trop bien d'en avoir rien à foutre. Vraiment. Bah alors là, ce qui est bien, c'est qu'on revient d'une tournée européenne. Et c'est trop bien de voir des Européens qui parlent pas français essayer de chanter leur texte en français. C'est vrai que j'ai pas pensé à ça, mais t'entends leur voix et tu te dis putain. J'entends les. [01:36:34] Speaker B: Accents aussi. Et non c'est chouette, c'est chouette. Moi, c'est ce qu'on s'était dit aussi quand on. [01:36:42] Speaker C: A écouté l'album après avoir écouté les singles. Alors moi, j'ai commencé par bâtard. Mais c'était dans le bon sens, bien évidemment. J'ai. [01:36:53] Speaker B: Dit, putain, les mecs, ils ont sorti les singles. On les entend, c'est efficace, ça. [01:36:56] Speaker D: Sort, c'est déjà riche. et là d'un second on entend le reste et souvent après les singles c'est vrai qu'on a le l'album il est bien mais voilà et là on s'est dit mais les bâtards les morceaux qu'il y a derrière mais ils sont là en train de nous foutre des coups de poing dans les yeux et on est en train de saigner du nez mais comment c'est quoi le délire et je me suis demandé s'il y avait vraiment eu ce calcul de tu sais quoi parce que pour faire la nique à tout parce qu'il y a encore ce battle et ce work dans ce truc là aussi et puis dans les paroles on retrouve ce truc de tu sais quoi tu peux parler sur moi j'en ai rien à foutre tu. [01:37:25] Speaker C: Vas te. [01:37:25] Speaker D: Pouvoir te la caler derrière l'oreille C'est juste sorti aussi comme ça avec cet album. Face à l'anglais, les gens n'ont peut-être pas. [01:37:32] Speaker F: Compris l'anglais. You can cut it behind the ear. Exactement. C'est vrai, on s'était dit ça, on s'est dit putain mais vraiment, c'est incroyable parce qu'il y a toujours le petit morceau. Pour le coup, mes chansons préférées ne sont pas les singles. J'espère qu'elles le seront. On essaie toujours de faire des albums homogènes. Franchement, quand on a plus de chansons, on écarte les faibles. Donc, il y a quand même. [01:38:04] Speaker D: Une continuité quand on choisit l'ordre et tout. On discute beaucoup de ça. Je ne sais pas si c'est quelque chose qui appartient encore à l'époque, mais nous, on fait ça. Moi, je pense au support physique, au CD, au vinyle et à comment t'écoutes ton album du début. [01:38:20] Speaker C: À la fin. [01:38:21] Speaker D: Pour qu'il soit digest. C'est un peu comme dans nos lives. On essaye de toujours marquer des temps de pause. pour que les gens reprennent leur souffle et boum, t'enchaînes. Dans l'album, je pense que ça se ressent et on a essayé de faire ça en tout cas pour que les mecs se fassent pas détruire pendant 40 minutes. C'est gentil. Du coup, après, on essaye quand même d'avoir des morceaux. Enfin, on fait rarement des titres de remplissage. On essaie de toujours penser... Je pense qu'il y a beaucoup de gens qui ont été surpris par Payback, qui est le morceau qui est directement après l'intro, qui aurait pu être un single complètement, c'est vrai. [01:39:03] Speaker B: Qu'On a discuté, on. [01:39:04] Speaker C: A parlé, mais c'est vrai que c'est. [01:39:05] Speaker B: Vitya surtout qui disait que ce serait bien quand les gens, l'album va. [01:39:09] Speaker C: Sortir, quand ils vont l'écouter, le premier morceau, c'est une dinguerie et personne ne l'aura entendu. Qu'il y ait une surprise et qu'on ne le sorte pas en single. C'est bien qu'il y a des gens qui soutiennent, qui vont écouter ton son, qui vont écouter ton album, qui vont acheter tes vinyles, qui vont acheter tes CD. Et je trouve que c'est bien. [01:39:27] Speaker D: Que... [01:39:28] Speaker F: C'est une récompense. Ouais, mais que ce ne soit pas forcément que les singles qui soient mis en avant. Tu vois. [01:39:33] Speaker A: Comment. [01:39:33] Speaker D: Ça fonctionne aujourd'hui, les plateformes de streaming, et ton top, c'est tes singles. Généralement, c'est ça. Et du coup, il y a... Puis vraiment. [01:39:42] Speaker F: Moi, je leur ai dit, c'est vraiment le premier. [01:39:44] Speaker C: Titre que j'ai écrit. [01:39:45] Speaker D: Payback. Après l'intro, je voulais vraiment que ce soit ce titre d'entrée. [01:39:52] Speaker B: De jeu. Mais je voyais pas Neo. [01:39:55] Speaker F: Paris ne pas sortir. [01:39:56] Speaker C: Comme single en premier. Et du coup, je trouve. [01:40:02] Speaker B: Que c'est efficace et que non, on. [01:40:05] Speaker F: Sort pas. Si on avait les. [01:40:07] Speaker C: Budgets, on essaierait de sortir 11 clips. Mais c'est pas le cas, mais du coup... En long métrage, directement... Alors ça c'est dans les. [01:40:16] Speaker D: Questions, plus tard ! Ah pardon, excusez-moi ! Comme vous voyez, on prépare ensemble les interviews, donc... Mais non, mais on est là aussi pour improviser, ça vient aussi comme ça. Je vous étais en train de me dire, quand vous étiez en train de parler de ça, je me suis dit, mais quand vous étiez en train de préparer l'album, il y a eu beaucoup, beaucoup de chansons préparées. Il y a beaucoup de choses qui sont... Ah ouais ? Ouais. Beaucoup. Il y en a souvent. Vraiment ? Ouais. Peut-être moins que sur les autres albums, parce que le temps était plus réduit. Ouais. Il y a beaucoup de compos, mais j'ai pas fini tous mes lyrics. Mais j'ai des thèmes. Oui c'est faux ça, ça sort quoi. Bah je sais pas, t'as une trentaine je pense. Ah ouais quand même. Et pas 30 lyrics. Et y'a pas tout qui a été arrangé. Bah oui et puis y'a des trucs c'est de la merde. C'est quand même des pépites pour beaucoup de gens. En. [01:40:59] Speaker C: Tout cas nous. [01:41:01] Speaker D: On s'est dit. [01:41:01] Speaker C: Bon ces. [01:41:01] Speaker B: Morceaux là, c'est cool. Non mais c'est bien ça doit être aussi encourageant et rassurant aussi de voir qu'on est là, qu'on n'est pas sur la feuille blanche. Ça, franchement, c'est un truc que je vois, mais pour l'instant, on ne l'a pas. [01:41:16] Speaker D: Rencontré. Mine de rien, ça fait quand même 15 ans qu'on travaille ensemble. Et là, on a. [01:41:24] Speaker F: Beaucoup bossé tous les deux sur cet. [01:41:27] Speaker B: Album. Presque en huis clos. On commence à se pratiquer depuis un certain temps, à savoir comment on fonctionne. [01:41:38] Speaker D: C'est marrant, parfois. [01:41:39] Speaker C: Il m'envoie des compos. ce que lui interprète comme le. [01:41:42] Speaker D: Couplet, je l'interprète comme le refrain. Pour donner comment on bosse. Et j'ai une lecture totalement différente. Totalement différente. Et puis après, je lui. [01:41:52] Speaker C: Dis, bah non, ce. [01:41:52] Speaker D: Riff, ça va être le refrain. Et puis, bam, bam, on change des trucs. Et puis, parfois, il m'envoie des trucs. C'est des pépites. Je fais OK, je m'envoie juste autoroute. Et puis hop. [01:41:59] Speaker C: C'Est parti. Donc, c'est colossal d'avoir ces échanges. Ouais. [01:42:03] Speaker B: Voilà, on échange beaucoup, mais on... C'est la fusion. C'est le bon terme. En référence à un manga pas très connu. [01:42:12] Speaker C: Mais en gros, je pense qu'il y a peut-être une résonance, une alchimie. C'est trop cool. Avec le temps. Trop bien. Mais c'est surtout qu'il faut réussir à... Parce qu'il y a quand même toujours un truc de... C'est dur de mettre. [01:42:25] Speaker B: Son égo de côté aussi quand on. [01:42:26] Speaker C: A vraiment des idées. Je pense que le fait que vous connaissiez maintenant bien, c'est... On n'a pas trop d'égo. Non, on est très rationnels. Est-ce qu'il y a déjà eu une embrouille ? Non, ça ne me dit rien. En studio ou quoi... De. [01:42:45] Speaker D: Toute façon, si c'était le cas, il n'aurait pas le droit de le dire. Il boxe maintenant. Sauvez-moi les gars. C'est quoi le signe de Britney ? Non, franchement. [01:43:01] Speaker C: Si tu portes quelque. [01:43:05] Speaker D: Chose, tu tends vers le meilleur. Le. [01:43:09] Speaker B: Débat, c'est parfait. Le débat, c'est quoi. [01:43:11] Speaker D: ? C'est ne pas se battre. C'est ça, un débat. On débat beaucoup. Et le but, c'est de sublimer la chanson. Donc, notre cause est la même. Donc, il n'y a pas trop de raisons. On ne se claque pas la porte au nez. Bah écoutez... On passe un petit clip ? Bah oui, oui, quand même ! On passe un petit clip ! Les gens écoutent un petit peu à quoi ça ressemble quand même, donc... Au cas où vous connaîtrez pas ! J'ai décidé d'ouvrir juste avec ce morceau-là, Falcon, dans lequel il y a énormément de petits clins d'œil aussi dans le clip. Et puis surtout, c'était un clip surprenant. Moi, j'ai vu le clip, j'ai dit... Ah bah ça y est ! Bah dis donc, mais qu'est-ce que... Mais attends, mais j'étais là, mais je... Ça a été surprenant pour beaucoup de gens, mais ça a été cool. Cette énergie que ça donne, de se découvrir aussi un petit peu, t'as senti aussi les gens qui ont été super actifs ? Ouais, ouais, pas mal de gens m'ont dit « Oh, il a des yeux... » Pour moi, ça fait depuis deux albums avec mon masque, tu les vois les. [01:44:12] Speaker C: Yeux. Mais oui, bien sûr. À la fin du clip, pour toi, en vrai, même depuis que t'es né. Mais bref, c'était le thème du titre. Je l'ai écrit comme une prière. C'est un titre hyper important pour moi et c'est vraiment un titre important pour l'album. Et du coup, je trouve que dans le clip, quand je suis sous l'aile, du Falcon. Je trouve ça bien. Je trouve que ça accompagne l'image de justement de... C'est dans le propos, quoi. C'est dans le propos du titre, je ne crains plus. Et puis, j'enlève ma casquette, mais ça. [01:44:46] Speaker B: Ne veut pas dire que... [01:44:48] Speaker C: Disons que c'est bien parfois d'évoluer. Voilà, ça fait... Chaque album a sa. [01:44:57] Speaker B: Thématique visuelle, on va dire. Et puis là, on revient. [01:44:59] Speaker C: À quelque chose de plus urbain. plus naturel. De toute façon, j'ai envie de. [01:45:03] Speaker B: Te dire, maintenant, on joue. [01:45:04] Speaker C: Sur des scènes parfois qui sont à 4 mètres, 5 mètres de haut. T'as des mecs. [01:45:07] Speaker A: Qui sont en dessous comme ça à prendre des photos. Je ne peux pas, bon, à part me mettre la casquette sur le dos. Donc bon, ça se fait assez naturellement. Je trouve que ça ne veut pas dire que je vais continuer à pavaner comme ça tout le temps. Mais je trouve que ça allait bien au clip et aux propos. Moi, ça me paraît correspondre aussi à Battle, à War. Je reviens à ça, je suis désolé, mais c'est un truc que je sens très fort dans le... Comme si, tu sais quoi, maintenant, j'ai passé un cap, j'ai battu, je sais pas si c'est des démons ou des peurs, je sais pas, mais il y a un truc où je me suis dit, wow, moi aussi, ça m'a parlé. J'ai eu l'impression de pouvoir regarder l'horizon et de me dire, tu sais quoi, vas-y, tu peux y aller. Et c'est comme ça que je perçois le truc. Message assez récurrent sur l'album. À force de se côtoyer un petit peu, j'ai trouvé ça hyper fort. Mais on va parler des textes un petit peu après. Moi j'ai des choses à dire. On va le balancer. J'ai sorti ma plume. Ma plume et ma loupe. Alors on. [01:46:06] Speaker C: Regarde ce clip, c'est donc nos invités Rise of the North Star avec Falcon. C'est parti ! Je n'ai plus peur de l'enfer Je n'ai plus peur de l'enfer Sous-titrage Société Radio-Canada J'ai l'impression que personne ne m'a toujours fait mon devoir J'ai l'impression que personne ne m'a toujours fait mon devoir J'ai l'impression que mon devoir J'ai l'impression que personne ne m'a toujours fait mon devoir J'ai l'impression que personne ne m'a toujours fait mon devoir They push me on, they hold me up I don't know why the world rewards the beast Why do we get this out? Can we stop and fight what makes us proud? The thought, the spirit, the desire, the sweat J'aimerais t'aimer autant que je te déteste Y'a rien de personnel mais je me sens mieux avec ceux qui doutent Chez toi y'a tellement d'assurance Tu ne respectes que les grandes gueules et les rapports de force I've been too. [01:52:38] Speaker B: Long Swallowed silence just to get along Now I spit on fire with every soul You want me. [01:52:45] Speaker C: Weak? God, don't fuck you I raise. [01:52:47] Speaker B: My metal finger, yeah. [01:52:49] Speaker C: I raise my metal finger. [01:52:52] Speaker B: Yeah I raise my metal finger, yeah I raise my metal finger, yeah Sa. [01:52:59] Speaker D: Mère, j'suis fibrile J'prends sur moi, j'respire J'me vois caler sur ma lumière Déformer l'milieu dans les cieux. C'est Voilà. [01:53:59] Speaker C: Encore une fois un groupe français qui. [01:54:01] Speaker B: Est bon, oh oui, on a envie de descendre, de défendre, d'une horreur, le mot qu'il ne fallait pas dire, de défendre la scène française avec ce groupe qui va sortir un premier album en 2026 qui fait dans ce clip-là référence parti ! à tous les groupes qui les ont influencés et même dans la musique, si tu entends, il y a toujours des petites des petites allusions à tous ces groupes et c'est très bien fait. Moi j'ai tombé amoureux, je me suis dit que c'était bien de les défendre et que c'était une belle nouveauté et qu'il fallait les mettre en avant dans Bang Bang. Nos invités, ce sont les Rise of the North Star encore une fois. Merci les gars d'être là, merci pour votre gentillesse et merci pour les cadeaux encore une fois. Merci pour cet album, quatrième album qui est une véritable petite merveille. Yeah ! Désolé, je ne suis pas encore à ce niveau-là dans Duolingo. Je ne peux pas le faire. Ben tu avais des questions sur les paroles ? Non, des remarques. Pourquoi ? Vous avez 20 minutes. Non mais alors du coup j'ai beaucoup écouté les paroles et je trouve que... Tu les. [01:55:11] Speaker D: As lues aussi parce que cette fois elles sont toutes dans le livret. J'en ai pas oublié une. Mecs sont aux vannes ! Il fait tellement de choses que je crois qu'il a compris Non mais alors du coup, moi je sais, parce que je connais le groupe depuis un petit moment, ça fait quelques années, que... et du coup je sais le soin que tu apportes aux paroles et à tout ce qu'il y a dedans. Et je trouve qu'au niveau des paroles et. [01:55:43] Speaker B: Du chant, je trouve qu'il y a une énorme évolution. Au niveau parole, ce que j'ai trouvé intéressant, et tu vas me dire si je me trompe, je trouve que beaucoup des thématiques que tu abordes, c'est des thématiques que tu avais déjà abordées avant, dans les grandes lignes. Mais je trouve que là, il y a un côté beaucoup plus cash, beaucoup plus direct. Avant, il y avait beaucoup d'images, de formulations, de références. Et il y en a. [01:56:11] Speaker D: Encore beaucoup. Il y a plein de petits... Comme tu disais, Pierre, il y a plein de petites choses, des petites croustillances par-ci, par-là de... Ah oui, ça, ça fait référence à ça. Quand on connaît, on trouve. Mais je trouve qu'il y a aussi un côté beaucoup plus cash. Est-ce que c'est... Est-ce que je me trompe ou est-ce que c'est le cas ? Je pense que c'est spontanéité, urgence dans la compo et dans l'écriture. Il y a aussi des compos... Alors c'est notre premier album qui est sous la barre des 40 minutes. Et du coup, il y a des compos qu'on a volontairement compressés, tout simplement parce que plutôt que de rebalancer du riff du riff, on trouvait ça mieux de les optimiser. Et donc, du coup, j'ai moins de place. Et du coup, comme j'ai moins. [01:56:53] Speaker B: De place, je tourne peut-être moins autour du pot. Mais en même temps, je trouve ça super, parce que je trouve qu'il y a une sincérité qui naît de ça, parce que du coup, c'est beaucoup plus direct. Et il y a aussi, quand on y repense aussi, ce côté se montrer plus, moins se cacher, il y a un côté où Un peu, ouais, j'en ai rien à foutre et j'y vais, je mets un peu les pieds dans le plat. Là où avant, c'était plus... Comme il disait, il faut bien se rappeler que The Legacy of She et Showdown, initialement, c'était quasiment un double album. Je mentirais si je te disais que ça devait être un double album, mais. [01:57:38] Speaker D: C'Est vraiment un album... Showdown devait vraiment sortir collé à TELOS. d'un an et demi, c'était quasiment prêt et on n'a pas pu à cause du Covid. Et du coup, peut-être qu'on va dire que j'étais un peu plus cerné artistiquement, même si je ne m'autorise pas forcément tout. Là, dans l'écriture, il y avait peut-être une liberté, Et puis voilà, la vie qui suit son cours. Moi, je continue à dire que ma plus grande inspiration, c'est tout simplement la vie. Et puis, on en apprend tous les jours. Et puis, peut-être aussi qu'en tant qu'auteur, je m'épaissis et puis que j'ai plus d'expérience. Mon vocabulaire s'élargit. Il y a aussi plus de confiance ou pas ? Parce que là, je trouve qu'il y a des choses qui sont... En fait, alors, sans parler de l'interprétation, il y a déjà plus de... Je trouve qu'il y a plus. [01:58:40] Speaker B: De textes en français, plus de textes rappés en français. [01:58:42] Speaker D: Aussi. Même rappés, des textes... Enfin, il y a des morceaux complètement hip-hop. Il y en a déjà eu avant, mais pas à ce niveau-là. Là. [01:58:51] Speaker C: Je trouve que c'est vraiment des morceaux. [01:58:53] Speaker F: Qui peuvent sortir sur des... et qui sont très très bien d'ailleurs. Les prods aussi sont super cool, les ambiances elles sont incroyables. Est-ce que c'est plus de liberté mais aussi plus de confiance pour aller chercher ces choses-là ? En fait, c'est marrant parce que comme on revient d'une tournée européenne et qu'on était en tournée avec des anglo-saxons, eux, ils oublient à quel point nous, on a l'habitude de boxer dans une langue qui n'est pas la nôtre. L'anglais, ce n'est pas ma langue maternelle. J'ai pas des parents américains ou que sais-je, moi mon rapport à l'anglais c'est langue. [01:59:38] Speaker B: Vivante 1 à l'école et j'étais. [01:59:39] Speaker F: Pas bon. Donc du coup, quand d'un coup tu t'autorises à attaquer en français, c'est comme avoir la carapace de Tortue Géniale et puis. [01:59:49] Speaker B: Tu la retires et puis... Donc parfois, je n'avais pas envie de me prendre la tête en fait. J'attaquais direct en français. Je pense que c'est plus limite en français que j'ai pris plus d'assurance parce que j'ai beaucoup travaillé mon anglais à travers plus de dix ans, quoi. Et j'ai beaucoup bossé mon anglais avec Joe. Joe Duplantier ? Oui. Quand vous avez enregistré... Et du coup, là, en français, c'est quelque chose que je pratiquais moins. Et là on va dire que c'est peut-être sur ce point-là que j'ai pris plus confiance. Sont-ils poussés des ailes comme le falcon ? C'est un métier ! Je pense aussi le fait que, encore une fois, qu'il. [02:00:36] Speaker D: Y ait Uru qui soit venu dans le groupe et qui ait proposé... Lui il en faisait depuis longtemps, les débuts de hip-hop, etc. Quand il te les a envoyés aussi, peut-être que c'est venu assez intuitivement de faire du français dessus plutôt que d'essayer de faire de l'anglais, donc ça a amené à faire un peu plus de français qu'avant. Les peu de beats que t'as à petit avant, c'est moi qui les ai faits, c'est pas mon domaine de prédilection, donc je fais ce que je peux. On peut pas être bon partout. Exactement. Mais voilà, là, ça a ouvert plus de portes, ça a permis peut-être à Evita de faire plus de choses en français aussi. Et du coup, le corollaire à ça, c'est au niveau de l'interprétation. C'est vrai que je trouve aussi que dans la voix, il y a une grosse évolution, il y a beaucoup de boulot. Je trouve que le range est encore plus large qu'avant, il y a des rythmiques encore plus travaillées, ciselées, il y a plein de flow. des petites surprises, des petites saveurs qui reviennent juste une ou deux fois. Il y a plein de nouvelles manières de faire des petits gimmicks qui rendent les morceaux encore plus agréables à écouter. Ça rajoute des petites. [02:01:45] Speaker B: Variations de la richesse. Et du coup, ça, c'est quand même un boulot en plus qui n'est pas négligeable. Sur l'enregistrement, il m'en a fait baver déjà. Sur les toplines, on n'était pas tout le temps d'accord. On va dire que moi, j'avais une approche plus old school et lui plus new school. Et évidemment, je ne suis pas du tout fermé à. Sauf que quand T'as travaillé un texte pendant longtemps et que tu le dis d'une certaine manière et qu'il faut corrompre ton propre cerveau, je peux te dire que c'est hyper compliqué. Ouais, il y a une recherche d'évolution, de modernisation. Ce qui est bien avec Flo, c'est que c'est un mec qui fait du rap, il rap aussi. Et du coup, il. [02:02:30] Speaker D: Y avait vraiment un écho et une résonance. Moi, j'ai toujours plein d'idées, des faits et tout, mais je n'ai pas les bons termes techniques, tu vois. Il me captait direct, il me comprenait direct et même parfois, il me les proposait avant même que je lui propose tellement on était alignés et c'était chouette. Et ça, ça a participé à la richesse. Il a rajouté plein de trucs, des reverbs, des delays aux bons endroits, à caler sur le temps. Enfin, c'était chanmé. Et ouais, ça participe à la richesse. Et puis, il y a aussi tout simplement ce qu'on appelle l'expérience, tout simplement à force de bosser. Le dernier point, c'est aussi, je trouve que tu t'ouvres aussi à une certaine vulnérabilité. Il y a des cris, il y a des trucs un peu de la rage. T'en avais déjà fait avant, mais je trouve que là il y a un côté très... Ça m'a rappelé un peu ce qu'il y avait au. [02:03:37] Speaker C: Début du néo-metal, quand il y a. [02:03:39] Speaker B: Eu ces chanteurs qui. [02:03:41] Speaker D: Ont accepté, enfin je pense à Jonathan Davis parce que c'est le truc le plus connu, d'ouvrir sa douleur et d'y aller vraiment... C'est peut-être complètement fake et très bien joué parce que tu es un. [02:03:56] Speaker C: Excellent acteur. Mais je trouve ça cool aussi d'ouvrir cette porte, c'est un. [02:04:02] Speaker D: Truc intéressant. Je ne. [02:04:03] Speaker B: Sais pas si c'est venu naturellement. Je m'autorise peut-être plus de choses, tout simplement. [02:04:11] Speaker D: C'est pas calculé, je fonctionne. [02:04:13] Speaker B: Vraiment sur le. [02:04:15] Speaker C: Riff, je suis très instinctif. On voit des riffs, des trucs, il y a les thèmes, des chansons. En même temps, quand ton vocabulaire en anglais s'élargit, tu peux exprimer plus de choses. Du coup, tu peux t'engouffrer dans des failles que je n'avais pas avant. Et puis, en plus de ça, me prendre confiance en français. En gros, j'ai un panel qui s'élargit plus. Mais ouais, de toute façon, généralement, quand je rentre en studio, c'est la furie. Et souvent, déjà, j'ai appris avec la position du micro, comment... Avant, j'attaquais aux pieds de micro. Après, j'ai enlevé les pieds de micro et je voulais vraiment être libre de mes mouvements. Et finalement, remettre le micro sur un pied et avoir mes deux mains libres, c'était plus agréable. Et dans les positions, je pouvais développer plus de choses en étant debout. Ce genre de trucs, c'est avec l'expérience. C'est cool, c'est l'expression aussi du corps qui t'a permis de... La danse c'est important pour moi. Sur scène, j'aime qu'il y ait. [02:05:28] Speaker D: De la place pour que je puisse danser et ça m'aide. [02:05:31] Speaker C: À me caler sur le temps. Quand je peux pas danser... Ça ajoute au message, ça ajoute à la sensibilité, à l'émotion que tu veux donner. C'est un vrai. [02:05:42] Speaker D: Langage. Tu t'inscris à Danse avec les. [02:05:46] Speaker F: Stars. S'il vous plaît, mais s'il vous. [02:05:50] Speaker C: Plaît ! Danse avec les North Stars. C'est un concept. Mais c'est vrai. [02:05:58] Speaker D: Qu'Il. [02:05:59] Speaker C: Y a cette fluidité, tu en parles de toute façon, tu dis voilà vous deux c'est fluide, il y a avec votre nouveau collègue c'est fluide, avec Florent c'est fluide aussi, il y a quelque chose qu'il n'y. [02:06:07] Speaker D: A pas besoin de parler, des fois ça sort direct, il y a quelque chose qui a participé clairement à tout ça et qui se ressent dans l'album. [02:06:13] Speaker F: Et sur scène aussi. Il y a cette danse, j'ai noté aussi ce truc, je me suis dit, il y a le clin d'œil, il y a Armax bien sûr, mais qui pour moi fait. [02:06:22] Speaker D: Partie déjà de la danse. Parce qu'il y a cette attitude que vous avez aussi, de rentre dedans. [02:06:28] Speaker F: De je bouge, tu vas pas me faire chier et c'est encore plus assumé, il y a cette fluidité. Non mais je... Parce que là je reviens à. [02:06:37] Speaker D: L'Olympia, mais je regardais en fait bouger. Et quand on te regarde bouger, comparé au live d'avant, t'es senti, Comme ça ! C'est parce que tu voyais. [02:06:47] Speaker F: Pas mon sourire avec le masque. Mais il y a le. [02:06:50] Speaker D: Visage qui bouge aussi quand on sourit. Tu te sentais fluide, t'étais là, tu. [02:06:55] Speaker C: Sentais ce que tu devais faire. J'avais de la place. En plus, c'est incurvé de combien l'Olympia ? Oui, t'as une pente de 4 degrés ou je sais plus Tu l'as sent ? Ouais, tu l'as sent, t'arrives lancé. quoi. Tu voulais en revenir sur aussi ce côté. [02:07:16] Speaker D: Condensé de l'album, 38 minutes, si je dis pas de bêtises. Alors 38 minutes, c'est la volonté d'être rapide, c'est pour faire un. [02:07:23] Speaker B: Clin d'œil au style musical ? Non, c'est... C'est juste. [02:07:26] Speaker D: Comme ça ? Ouais, c'est... Franchement, c'est juste qu'à force de compresser, il y a des titres qui étaient un peu plus longs et tout, et puis... C'est. [02:07:34] Speaker C: Flo aussi qui a. [02:07:34] Speaker F: Proposé pas mal de... Sur certaines chansons qu'on. [02:07:38] Speaker C: Avait faites, au moment du mix, il a dit, attendez, je vous envoie une. [02:07:40] Speaker B: Proposition là, j'ai coté ça, coté ça. [02:07:42] Speaker C: Qu'Est-Ce que vous en pensez ? Là. [02:07:43] Speaker B: Par exemple, on s'est alignés direct. Parce que moi. [02:07:45] Speaker C: J'Étais d'accord, mais... Oui, après c'est comme d'hab, par exemple les morceaux que j'ai. [02:07:51] Speaker F: Composés moi, c'est des. [02:07:52] Speaker B: Morceaux que j'écoute depuis longtemps aussi, quand tu les entends d'une autre manière, t'es un peu là... Et puis attention, il y a aussi des morceaux où il a proposé des trucs et. [02:07:59] Speaker C: On est revenu à l'initial qu'il avait proposé. Bon, mais après c'est une discussion entre nous et puis voilà. Mais du coup, non, non, c'est pas une volonté, ça s'est fait tout seul. Bon, après, on va pas se mentir, un album, si on veut que les gens aussi l'écoutent en entier, c'est bien qu'ils se fassent pas une heure et demie. Il y a quand même plus de difficultés dans ce cas-là, à part si c'est un fan de pro-récit. Nos albums sont plus courts, mais nos. [02:08:23] Speaker F: Shows sont. [02:08:24] Speaker B: Plus longs. Là on fait l'heure 30 là. [02:08:26] Speaker C: On fait une heure et demie. Ça c'est un problème les gars, vous allez être crevés. Bah écoute là on vient d'en faire 30, et à la fin. [02:08:33] Speaker D: Ça piquait un peu. Mais ça va. Le dernier show c'était au Luxembourg, c'était la guerre. Ah ouais ? Ouais ouais. Le show au Luxembourg était bien. J'attendais pas. Bah dis donc les Luxembourgois qu'est-ce qu'ils savent ? De toute façon c'était la guerre. Donc quoi y'a pas que des banquiers là-bas ? Ou alors. [02:08:51] Speaker C: C'Est des banquiers qui aiment se foutre. [02:08:52] Speaker D: Sur la gueule, on sait pas. Je voulais revenir aussi à « Under », le titre « Under » dont Ben parlait un petit peu tout à l'heure. « Under » qui est le préquel de « Pressure ». Il y a un jeu de mots avec « Under Pressure » qui parle de la pression et pas de la bière, attention ! J'allais boire de la fraîchette. Il y a tous ces sons. Je reviens sur ce truc de rap parce que c'est vrai que quand je l'ai écouté, c'est le morceau que j'ai écouté le plus de fois. Parce qu'en fait, il y a ce côté hyper sombre. C'est quand même très, très sombre. [02:09:29] Speaker B: C'est énouvant. J'ai revu bien sûr, pour moi, du NTM dans toutes les petites sonorités qui viennent. Je sais pas si c'est voulu ou pas, mais en tout cas, ça m'a rappelé ça, donc ça m'a transporté en tout cas. J'écoute toujours. C'est pas une mauvaise ref en même temps. Non, voilà, c'est plutôt une bonne ref. Et puis justement, après la pression, je me demandais, mais toute cette pression qui se relâche sur cet album, c'était quoi cette pression ? En fait, c'est Under Pressure. Je pose une question à travers la dépression, sur Under, et. [02:10:04] Speaker C: Pressure, c'est la réponse. Donc je réponds dans les lyrics, parce que c'est bien. [02:10:09] Speaker F: De poser des problèmes, mais c'est bien parfois d'apporter des solutions. Donc moi, j'ai écrit. [02:10:14] Speaker C: Ce qui est pour moi, et. [02:10:15] Speaker B: Une solution. C'est cool. [02:10:19] Speaker A: C'Est vrai que. [02:10:19] Speaker B: Généralement on pose une problématique, Oui, on dénonce quelque chose, mais on n'apporte pas de solution. J'aime bien apporter des solutions. Et du coup, c'est deux titres qui sont jumelés, qui auraient pu faire un seul titre. Puis je me rappelle de Teenage Rage, donc titre sur le deuxième album, et collé à Teenage Rage, t'as ce freestyle rap français. [02:10:44] Speaker C: Puis tu te dis, finalement. [02:10:46] Speaker B: Il y en a, ils. [02:10:46] Speaker D: Vont peut-être pas écouter le titre. [02:10:48] Speaker F: Et ils vont pas écouter ce freestyle rap. Et je peux te dire que c'est un des lyrics les plus riches que j'ai. [02:10:54] Speaker D: Jamais écrits. Et du coup, là, je. [02:10:56] Speaker B: Voulais pas refaire la même chose, donc on a créé. [02:10:58] Speaker D: Une piste. [02:10:59] Speaker B: C'est vrai que quand l'album est sorti, j'ai vu des gens qui disaient. [02:11:04] Speaker C: Oui, alors il y a des titres qui durent vraiment pas longtemps. Mais dans quel monde on vit pour que des gens... En fait, tu te dis, tu as un titre en plus, un petit titre en plus. De quoi tu te plains ? Et en fait je me suis dit, c'est dingue d'avoir une analyse aussi... Ah bah pas d'analyse ! J'ai envie de dire... Non mais c'est vraiment... J'ai lu des trucs et les gens t'as l'impression qu'ils cherchent un truc mauvais à dire. Mais c'est ce qu'ils nous expliquent ! On en a rien à branler ! Il y a une belle phrase des Inconnus qui résume ça mais on va pas la citer. Je pense que vous la connaissez. Attends, je la cherche. On est bons. D'ailleurs, c'est une petite question subalterne, mais quand il y a des trucs comme ça. [02:11:56] Speaker D: Quand tu t'es fait chier à faire un album, que tu as mis tout ce que tu avais dedans et tout ça, tu vois que des gens passent complètement à côté. Moi, je pense qu'avec le temps, vous n'en avez plus grand chose à foutre. La majeure. [02:12:07] Speaker F: Partie des gens. Non, je. [02:12:08] Speaker D: Ne pense pas. Il ne regarde pas les commentaires. Moi je regarde mais. [02:12:12] Speaker C: Il. [02:12:13] Speaker D: Y a des albums que je. [02:12:14] Speaker C: N'Aime pas donc je comprends totalement que les gens qui. [02:12:16] Speaker B: Aiment pas. Les couleurs ça ne se discute pas. Je ne regarde pas les commentaires sous nos vidéos remarquablement. C'est mieux. Je me fais insulter tout. [02:12:25] Speaker D: Le temps mais je suis pas au courant. Mais. [02:12:25] Speaker B: Je ne regarde plus non plus. J'attends qu'on nous dise là il y a un problème. Ah pardon ! Va vite aller voir ce qu'il se passe parce que des fois il y a des gens un peu bizarroïdes. Non et moi je voulais savoir est-ce que c'est toujours le petit. [02:12:38] Speaker D: Kiff aussi de mettre ces. [02:12:39] Speaker B: Petites références au groupe qui fait... Non parce qu'il y a le petit... Moi excusez-moi je suis fan de Korn. Bon... Sur scène aussi, j'en étais juste à côté de vous, j'étais là... C'est. [02:12:52] Speaker C: Désolé, moi ça me rend hystérique d'avoir toujours des... Mais c'est très simple, c'est très doux, c'est très court. Mais on est là, on l'entend, on fait « Oh putain ! ». Et il y en a plein, il y en a des millions. Est-ce que c'est toujours aussi pétillant dans votre tête et dans votre corps d'avoir ces. [02:13:05] Speaker D: Petites références-là ? C'est des. [02:13:09] Speaker C: Groupes qui nous ont construits, donc je pense que tu. [02:13:11] Speaker D: Les retrouves... au même titre que mes lectures m'ont construit. En termes de narration, c'est quelque chose qui est difficilement... — Extricable de vous. — Ouais. [02:13:21] Speaker F: Détachable de nous, quoi. [02:13:23] Speaker C: C'est pas spécialement calculé. — Oui, non, je suis d'accord. — Bah, une autre référence à corne, c'est Air Max, le titre Air Max. — Ouais. — Au même titre qu'ils. [02:13:32] Speaker F: Avaient Adidas. — Bah oui. [02:13:34] Speaker B: Forcément. Et ça, c'est votre marque à. [02:13:37] Speaker F: Vous. — Alors moi, il y en a. [02:13:38] Speaker B: Un, je me. [02:13:39] Speaker F: Permets de demander si. [02:13:40] Speaker C: C'Est un rapport, c'est le Ponk. Est-ce que c'est lié à une chanson d'un groupe ou pas ? On a grandi avec ça. Je l'ai entendu et moi. [02:13:51] Speaker F: C'Est le premier truc auquel j'ai pensé, c'est ça. Parce qu'elle a même la manière de le dire. Mais ce qui est drôle, c'est qu'il y a aussi des références à d'autres chansons à vous. [02:14:01] Speaker C: Non mais il y a des petits. [02:14:05] Speaker F: Gimmicks, des petites phrases. Ils vont devenir plus incollables. Je sais pas, j'ai l'impression d'en avoir écouté certaines beaucoup de fois. On en parle après. Peut-être que je dis des conneries, j'ai pas envie de dire des bêtises. Endueur les auditeurs en erreur. Du coup, Flo, vous avez bossé avec lui, on va regarder un clip de Raison d'Orsa avec Flo, ce moment où Marseille et Paris se rassemblent. Alors, je sais qu'on ne parle pas ici de foot, ce n'est pas le problème, mais j'avoue que ça, c'est vraiment le gimmick. Mais alors, t'es obligé de hurler, t'es là, tu dis. Là, en live, ça fonctionne. Ça marche de ouf. Les gens, ils sont très fâchés. Ils sont très fâchés partout en Europe. Ils le disent avec leur accent et tout, on l'a joué en Tchéquie, c'était assez drôle. Non, c'est cool. Marseille était bien fait. C'est vrai que c'est des petits trucs comme ça qui font que les gens aussi peuvent se lâcher quand ils sont en train de voir un concert de Raisonneur. C'est simple. Pouvoir chanter avec les gens. Vous avez joué à Marseille sur la tournée ? Non, on n'a pas joué à Marseille. Peut-être qu'au Paris. On verra, on verra. Mais ouais, on va regarder, on reviendra de toute façon sur Flo encore une fois tout à l'heure, mais quelque chose à dire sur ce morceau-là ? Il y a plein de choses à dire parce que c'est le morceau qui a. [02:15:28] Speaker B: Fait qu'on a commencé à travailler avec Flo. [02:15:31] Speaker F: Sur l'album. On. [02:15:34] Speaker D: En revient après, je ne sais. [02:15:34] Speaker F: Pas, ça peut être long. Non, non, mais si tu veux parler du morceau, c'est... Bah du coup, on avait ce morceau-là que j'avais composé et. [02:15:42] Speaker D: On n'était pas trop satisfait de ce qui se passait sur le refrain. On. [02:15:46] Speaker F: Avait commencé à poser des refrains. [02:15:48] Speaker D: Mais on sentait qu'on pouvait faire beaucoup mieux. Ça pouvait être beaucoup mieux. Et. [02:15:52] Speaker F: Puis on s'est dit, ça serait peut-être le. [02:15:54] Speaker C: Moment de. [02:15:54] Speaker F: Faire une collab et on a pensé tout de suite à Flo pour ce qui est du chant clair, etc. La patte qu'il a, ça a été mortel quoi. Et on l'a contacté, moi je l'avais vu après le concert de La Cigale. Et voilà je suis allé en backstage et j'ai discuté avec lui et puis je lui ai proposé et puis il m'a dit direct oui les gars c'est trop bien qu'on va faire un truc ensemble ça va être mortel et donc on a commencé, je lui ai envoyé le morceau, il nous a fait une petite top lane, le premier truc qu'il nous a envoyé on a dit bon c'est bon c'est mortel Et donc on a fait le morceau, etc. Et quand on a commencé à être vraiment vers. [02:16:31] Speaker C: La fin, il nous a proposé de le mixer, de le. [02:16:33] Speaker B: Masteriser. Et quand. [02:16:34] Speaker C: On a. [02:16:34] Speaker A: Reçu le morceau mixé masterisé, on a fait tu vas faire l'album, ça va être très simple. Enfin, si tu le veux bien. Et puis il a accepté. Et puis c'est de là qu'est partie la collaboration complète avec Flo. Après, avec Landmarx, vous vous connaissez depuis longtemps. Oui, depuis longtemps. On se croise, on se croise. Ils avaient joué ? Non, ils avaient pris au Trianon, en première partie à l'époque. Et sur d'autres concerts aussi, on s'était croisés pas mal de fois. Je pense même que Flo, avec son groupe de hardcore, Oui, avec 18 French, c'était... Oui, oui, on avait aussi... Je crois qu'il a joué avec Rice. Oui, oui, on se croise depuis longtemps. Et oui, on se croise depuis un moment. C'est cool. Et puis, ce qui était vraiment cool, c'est que Flo, il connaît le groupe. Et Flo et Nico aussi, parce que Nico, il était aussi dans le studio. Même. [02:17:23] Speaker D: Nico, il nous a. [02:17:24] Speaker C: Rappelé des trucs qu'on ne souvenait plus. [02:17:26] Speaker A: Mais il a organisé des concerts de Rice à Marseille. 2013, 2012, des trucs comme ça. C'était lui qui faisait les shows locaux à l'époque. Et c'est des gens qui aiment le groupe et qui ont écouté, qui ont grandi aussi avec, donc c'est trop bien d'avoir des gens comme ça aussi impliqués. Ils étaient vraiment très. [02:17:43] Speaker C: Impliqués dans l'album. Alors qu'en plus, ils avaient des plannings très compliqués, très serrés, parce qu'en l'an de mars, à ce moment, il y a du taf. [02:17:51] Speaker B: De ouf. Donc franchement, bosser avec. [02:17:53] Speaker C: Eux, c'était vraiment génial. On va regarder le clip de Rise of the North Star. Back to basics. Merci Ben. France Connection ! De la créature aux falcons ! N'implique l'équipe, tu peux pas me tester R-O-D-N-S-L-I-A-T-E-S Saka Saka We get back with power Supa Supa I go. [02:18:38] Speaker D: With you in musicals Bachelorette, bazooka I go just behind ya Let your fear come for ya Do you want to talk about Saka Saka I listen to ya Vidéologue, un jour. [02:18:48] Speaker A: Encore On veut contrôler. [02:18:49] Speaker C: Vie et la vie Chata Chata, l'homme est mort fort On veut s'aime, on veut s'aimer Mais il vit de l'humilité The forces inside my head don't care The king. [02:19:11] Speaker F: Of. [02:19:11] Speaker C: The Iron Fist The anger will fade away Get back, get back to basics It's time, it's time to burn it No slaps, no drinks, no lickets, no slices It's here where the things that we want just won't ever rise. [02:19:28] Speaker F: Burn it C'est parti ! The king of the Iron Thrones The anger will fade away Come back, come back and praise us Laisse-les dire, laisse-les faire Pas là pour mentir, pas là pour leur plaire Laisse-les dire, laisse-les faire Rien n'en faut, qu'ils aient tous vu quelle horreur RIMA SAINT PEACE GET BACK TO BASIS et bien C'est parti ! Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org GRIP TIGHT, HOLDIN' MY BREATH THIS IS THE VALLEY OF DEATH GRIP TIGHT, HOLDIN' MY BREATH THIS IS THE VALLEY OF DEATH THE VALLEY OF DEATH Merci beaucoup. Bon les messieurs on ferme là, il faut sortir parce que là manger des Faritas en faisant autant de bruit c'est quand même très dérangeant. Alors je voulais pas le dire. Lionheart avec Valley of Death 2. Le cœur de Lyon ! Toujours est-il que ça c'est encore du gros son, c'est un groupe qu'on diffuse depuis le début et qu'est-ce que ça représente pour vous, vos invités Rise de Dance Stars bien sûr, qu'est-ce que ça représente Lionheart pour vous ? C'est un groupe, ils sont là depuis longtemps, ils sont de la même génération que nous. Première tournée au Japon, c'est avec nous. Ça reste toujours une valeur sûre du hardcore. Du long, du long. Et on en revient aussi à Florent, on a vu tout à l'heure Back to Basics juste avant le clip. Mais il n'y a pas que Florent sur cet album. Non. Il y a un autre invité aussi. Alors, pas dans le même style, un peu plus énervé. Enfin, pas énervé. lourd, agressif, je ne sais pas comment on peut définir. C'est Aaron de 1056. C'est un autre registre ? Il y avait une envie avec Aaron ? Oui, pareil, ça fait longtemps qu'on le connaît aussi, Aaron. En fait, c'est un peu la même chose que Landmark, j'étais allé voir 1056 en Travendo quand ils sont passés. Et pareil, après le show, on discute, etc. Et Aaron, il me dit, je sais que vous êtes en train de faire un album en ce moment, vous avez pas un truc, un petit son là ? Moi j'aimerais trop. [02:26:14] Speaker D: Faire un truc avec vous. Et j'ai fait, mais si. On avait un morceau pour toi en plus. Le morceau en question, il était un peu de côté pour l'instant. Et en y pensant, en disant que ça serait trop bien d'avoir Aaron sur l'album, on s'est dit que celui-là, il allait très bien fitter avec lui. Et voilà, c'est parti de là. On y a repensé un petit peu. Moi je l'ai appelé, je lui ai dit vas-y, on fait ça. Ça allait très vite en plus. Encore ? Des petits échanges d'emails pour les. [02:26:42] Speaker C: Lyrics. On s'est retrouvés une fois en studio, on a fait la chanson en une journée. En plus Aaron, techniquement, ça va très vite. Il est vraiment très fort. [02:26:52] Speaker F: Ce qui est bien avec Vidja, comme je disais tout à l'heure, vu qu'il a une voix particulière, dès qu'on met un feat à quelqu'un à côté, ça se compète assez bien. On n'a pas fait énormément de feats, mais le feat qu'on a fait avant Underrated avec Hiro c'est pareil, on essaie d'avoir des voix qui se complètent et qui ne sont pas du tout les mêmes, plutôt que d'avoir quelqu'un qui a plus ou moins le même timbre. Et donc là, que ce soit avec. [02:27:20] Speaker C: Hiro, The Hero, Flo ou Aaron, il y a vraiment des choses qui. [02:27:25] Speaker D: Se complètent et qui sont très intéressantes et qui redonnent une autre vie au morceau. Parce que. [02:27:31] Speaker C: Même Back to Basics, quand on avait vraiment commencé à l'enregistrer, avec que la voix de Vitia, et quand il. [02:27:37] Speaker A: Y a une. [02:27:38] Speaker D: Autre voix qui arrive dessus, ça. [02:27:38] Speaker C: Redonne un petit truc au morceau en plus. C'est ce qui s'est. [02:27:41] Speaker B: Passé avec Aaron, c'est pareil. Sur Back. [02:27:45] Speaker C: To Basics, Flo peut avoir une voix. [02:27:49] Speaker D: Plus aérienne que la mienne. Du coup j'ai bossé des couplets très. [02:27:52] Speaker A: Lourds, assez bas. [02:27:54] Speaker D: Par contre, sur Nemesis, je sais qu'Aaron peut aller chercher beaucoup plus bas que moi. Et du coup, au début, on est en question-réponse, on est assez guttural. Et après, il. [02:28:08] Speaker C: Va chercher dans. [02:28:08] Speaker D: Le plus lourd. Et moi, j'essaie justement, je m'envole. J'essaie de rapper plus haut pour créer justement cette espèce de complémentarité. On n'aime pas quand on a des voix trop. [02:28:17] Speaker B: Proches. Et je trouve que ça fonctionne bien. Je. [02:28:20] Speaker D: Pense que c'est chouette aussi de. [02:28:23] Speaker C: Voir comment vous travaillez, parce qu'on n'imagine pas qu'on choisisse aussi les termes de voix, qu'est-ce qu'on fait, la musicalité du truc. Et surtout essayer de, tous les feats qu'on a faits, de laisser beaucoup de place quand même à l'intervenant. Que ce soit pas juste soit un pont, soit un truc comme ça. C'est vraiment des refrains où les deux se complètent, des couplets entiers, on lui laisse s'exprimer, on se retrouve souvent à la fin, sur le pont, sur le dernier break. C'est vraiment des feats où c'est en termes de lyriques, c'est de chants en temps, c'est limite 50-50. C'est des trucs qu'on aime bien faire. C'est mieux, ça permet de dire que c'est quand même plus respectueux aussi. C'est un exercice. C'est une dynamique je trouve. Il a raison, avec deux. [02:29:08] Speaker B: Voix, c'est très dynamique. Il y a eu Héro-di-héro, tu m'entends parler, mais on va venir sur l'Olympia peut-être là. [02:29:15] Speaker C: Parce que... Bravo. [02:29:17] Speaker D: Déjà. Merci. C'était ouf. Il a neigé à la fin. Il a neigé à la fin. Il a neigé sur Paris, effectivement. Vous avez balancé une. [02:29:29] Speaker B: Tempête de froid. Vous. [02:29:30] Speaker C: Avez refroidi la capitale. [02:29:31] Speaker D: Les gars. Non mais alors, pour la petite anecdote, on voulait notre photo. Devant. Oui, bien sûr. On. [02:29:38] Speaker B: Ressort le soir, parce qu'avant il y avait plein de fans et tout, et il se met à neiger, on fait rallumer la devanture. C'est des moments qui resteront gravés. À. [02:29:52] Speaker F: La magie. Franchement c'est génial. En plus avec le rouge des. [02:29:56] Speaker B: Lettres de l'Olympia, les flocons de neige et tout, on. [02:29:59] Speaker C: Ne peut plus festif. Et le verre bouteille de sa doudoune. Et là c'est de ouais ! Et là ça fonctionne. Franchement c'était chanmé. C'était trop bien. C'est parce que j'avais retenu la vôtre. J'aime les petits détails. C'est une somme de détails. Ce concert, je ne sais même pas par quoi commencer parce que les gens étaient fous, mais ils étaient fous. Avant de parler de vous, mais le public. [02:30:34] Speaker D: Était incroyable. C'est-à-dire que nous, on était. [02:30:37] Speaker B: En haut, on plongeait là-dedans. Le. [02:30:41] Speaker F: Premier truc que j'ai. [02:30:42] Speaker C: Dit à Ben, j'ai fait au premier moment. [02:30:43] Speaker D: Où c'est parti, c'est-à-dire tout de suite. J'ai dit, ah, ben Marcel est mort parce que Marcel était dans la fosse. J'ai dit, ah, Marcel est mort. parce qu'il y avait ce mouvement et cette hystérie, les gens étaient sortis, c'était le moment de. [02:30:57] Speaker F: Leur life où ils pouvaient tout claquer. Et ça, c'est incroyable parce que c'est quand même fréquent et les gens se défoulent. Pour eux, c'est un concert comme un autre. Les gens qui se foutent sur la gueule. Je rigole, je rigole. Il gueulait fort. Il y a 2-3 concerts quand même où tu sais, maintenant, t'es vachement plus isolé avec les lumières. Et généralement, je n'entends pas trop les gens. Là, je les entendais. Ça avait vibré aussi. Il y a deux, trois concerts sur la tournée où ça gueulait très fort. Paris était en tête. En tout cas, la fosse, c'était bien massif, c'était. [02:31:38] Speaker B: Compact. D'ailleurs, j'ai vu quelqu'un qui a. [02:31:40] Speaker F: Dit « Ah, on pouvait pas mocher ». Vu la densité du truc, ça aurait été dangereux. Ça commençait à être compliqué. [02:31:49] Speaker B: Dans le concert de pouvoir mocher. Il fallait venir. [02:31:51] Speaker F: En concert il y a dix ans. [02:31:54] Speaker B: Tout le monde nous fait chier avec Turnstile. Nous on arrête de faire ça, parce que. [02:31:59] Speaker F: C'Est le même principe. On a vu des vidéos de gens qui étaient dans la fosse, qui étaient à gauche, ils commencent à filmer et au bout de 5 secondes on voit qu'ils sont de l'autre côté de la scène. Et on fait ah ouais, la puissance du truc. J'arrive pas à. [02:32:15] Speaker B: M'Enlever cette image. Il y a un. [02:32:17] Speaker F: Rebond à l'Olympia. Il y a. [02:32:20] Speaker B: Des petits verins. Ça aide à sauter. [02:32:24] Speaker F: Et les petits ventilateurs qui font. [02:32:25] Speaker C: Du bien. Ça va, honnêtement, c'est pas la. [02:32:27] Speaker F: Salle la plus chaude. Sur la tournée, on a eu 2-3 salles très très très très chaudes. Et ça, c'est assassin. Et là, on a eu des salles très hautes et très chaudes quand même. Mais là, honnêtement... L'Olympia, c'était quand même quelque chose. Même visuellement, quand t'es sur scène, évidemment, tu t'en prends plein la gueule parce que tu vois... Enfin, t'en prends plein la gueule, il y a des. [02:32:47] Speaker D: Moments où t'essayes d'être sérieux, d'être dans ton truc, de proposer le show et tout. Voilà, tu regardes pas forcément ce que t'as en face de toi. Mais oui, il y avait des moments clés que les gens connaissent certainement. Les débuts de Well-Came, on demande à tout le monde de jumper, le début de Boom, etc. Tu prends une vague dans la gueule, tu fais ouf la vache. Et c'est mortel quoi. Et puis y'a que le décor aussi, y'a tout un truc. Après ça c'est aux gens de nous le dire parce que moi je ne vois pas le. [02:33:12] Speaker C: Décor. Non je veux dire le décor. [02:33:14] Speaker F: De la salle. Ah oui le décor de la salle. Quand t'es à l'Olympia c'est quand. [02:33:17] Speaker D: Même une jolie salle. [02:33:18] Speaker C: Il y a un côté. [02:33:18] Speaker D: Prestigieux. Oui et puis le décor. [02:33:21] Speaker B: Et la salle en elle-même. On en discutait juste avant. [02:33:24] Speaker F: De monter sur scène, on. [02:33:26] Speaker B: En parlait, il. [02:33:26] Speaker D: Y a eu un concert d'ici avec Johnny et la première partie c'était Jimi Hendrix. Tu te dis, je joue là moi. Il y a eu plein de trucs, ça limite on s'en fout un peu. C'est vrai, c'est quand même l'hôtelier. Je vous rappelle que vous êtes français. Mais oui, c'est un moment incroyable. Quand on est sur scène, ça fait ça. Ça peut être perturbant ? Alors, moi non. Moi ça ne m'a pas perturbé parce qu'il y a toujours un moment d'adrénaline avant de monter sur scène. Mais c'est vrai que quand les premières notes démarrent, tu ne penses plus trop à tout ça. Même s'il y avait des petits passages. Dès que les choses se calment, ton cerveau commence à repartir un petit peu. Mais quand t'es dans le truc. [02:34:04] Speaker B: Non. C'est plus. [02:34:06] Speaker D: L'Envergure. Là, il faut savoir que c'est la première fois. Pour en revenir vite fait à la scénographie. La scénographie, on avait un riser batterie à deux mètres. Là, c'est la première fois, par contre, qu'on l'avait à deux mètres. Et c'est plus ce genre de trucs qui peuvent stresser parce qu'on le veut ou non. Quand il est à deux mètres, on entendait la batterie différemment sur scène. Et même le son. [02:34:28] Speaker B: Pour. [02:34:29] Speaker D: Le sondier, la batterie est quand même deux mètres plus haut. Et du coup, c'est différent à sonoriser. Et ça, on ne l'avait pas répété. Et puis même le visu, de ne pas avoir Fantôme en visu comme d'habitude, parce. [02:34:40] Speaker C: Que là, il fallait vraiment regarder en l'air. Discuter avec. [02:34:42] Speaker D: Le regard. Oui, des fonces de regard. Parce qu'il est vachement plus haut. Il faudrait mettre un petit rétroviseur. Les petits miroirs d'angle. Ou des écrans au sol. C'est trop moderne. Après j'ai envie de te dire, quand on a affronté ce qu'on a fait au Hellfest, honnêtement on a vraiment gagné des points d'expérience au Hellfest. Parce que vraiment, le Hellfest, c'est en moins de trois semaines, préparer un show de cette envergure. Ça faisait sept mois qu'on n'avait pas joué. On avait. [02:35:14] Speaker B: Deux concerts dans les pattes avant. [02:35:15] Speaker D: Qui se sont mal passés avec nos in-ears, parce que c'était la première. [02:35:18] Speaker C: Fois qu'on revenait en in-ear. C'est-à-dire. [02:35:20] Speaker B: Que là, le Hellfest, vraiment, il y avait plein de trucs, les flammes, les timings. Il y a des choses qui ont été avortées, puis il y a des choses qu'on a réussi à. [02:35:30] Speaker D: Faire, les backdrops de je ne sais pas combien. Il faut. [02:35:32] Speaker B: Savoir qu'on arrive sur. [02:35:34] Speaker D: Scène, il n'y a pas de backdrop. Pas de baguette. et le backdrop se déroule avec le deuxième backdrop dans l'ombre. [02:35:41] Speaker B: Du premier. Rien que. [02:35:42] Speaker D: Ça, techniquement, il faut réussir à le faire pour que les gens ne le voient pas. C'est pas mon job de penser à tout ça, mais je suis quand. [02:35:48] Speaker C: Même responsable aussi de la scénographie. [02:35:49] Speaker D: Du coup, j'y pense quand même. Et du coup, voilà, tu dois te focus sur ça, le son dans tes oreilles. Bon bref. Respirez. Pareil, la première flamme. La première flamme sur WELCOME, elle part trop tôt. Pas grave, l'autre il était chaud et tout. C'était pas bon. C'est le boss, on peut rien dire. Mais la chaleur que ça t'envoie dans la tronche. Déjà dans le public qu'on la sent, donc sur scène. Et souvent la chaleur moi, ça me coupe la voix. Quand il fait trop trop chaud, tu récupères moins bien. Et du coup, il y a eu tout ça et ça s'est plutôt bien passé. Il n'y a pas eu de soucis majeurs. Donc du coup, quand t'arrives à l'Olympia avec un show que t'as taffé et que t'as joué 15 fois. [02:36:39] Speaker A: Avant. [02:36:40] Speaker B: Que t'as répété en résidence, bon, que la batterie soit à 4 mètres ou non, enfin à 2 mètres ou non... La prochaine fois, 4 mètres, quoi. Déjà là. [02:36:49] Speaker D: Il va y avoir des barrières et. [02:36:50] Speaker F: Tout. T'as des normes. En termes de sécurité, oui, forcément. En ce qui concerne le Hallfest, du coup, il y a beaucoup de choses, beaucoup de concentration en plus, quoi. Est-ce que vous avez quand même réussi à kiffer le moment ou est-ce que... T'avais ça aussi en tête ? Ouais mais c'est passé très vite. Dans le public aussi. Même à la fin j'étais là, je pensais au truc, à l'amorce pour la promo de Back to Basic, c'est avec la. [02:37:21] Speaker B: Vidéo et tout. Si, si, j'ai apprécié le moment. Mais tu te rends compte vraiment avec du recul. Ouais parce. [02:37:30] Speaker F: Que t'as tout qui s'imbrique dans ton cerveau. T'as tellement de choses. Les yeux ils voient mais bon. Le. [02:37:35] Speaker B: Live. Nous, c'est notre but. [02:37:37] Speaker F: C'Est l'objectif. Tout est pensé pour le live. C'est là que ça prend vie. C'est là que tu effectues ton métier et que tu te racontes et que tu rencontres ton public, etc. Mais très. [02:37:51] Speaker D: Souvent, c'est le bout du bout, la fin d'un long cheminement. [02:37:56] Speaker C: Tu arrives. [02:37:57] Speaker B: En fin de course. C'est difficile de lâcher le sprint en fin de course. [02:38:00] Speaker C: Quand tu as fait une course de fond avant. Et donc là, c'est vraiment pareil, t'arrives sur scène, mais il y a tellement de trucs avant, t'as tellement bossé sur plein de trucs que t'es... Et c'est là où, avec l'expérience, t'apprends à créer des sasses de décompression où, ok, là, je laisse tout ça derrière. Là, t'es chanteur ou t'es guitariste et tu dois faire. [02:38:19] Speaker F: Ton show. Voilà. Ce qui fait que t'arrives quand même à apprécier le moment pour ce qu'il est et pas juste à posteriori te dire, ok, j'ai fait ça et c'est cool. Non, là, honnêtement, je... Parce que perso, j'ai apprécié le moment. Oui, pareil, franchement, c'était assez incroyable. Et puis en plus, ce qui était cool pour le coup, c'est qu'on avait, pour le show du Hellfest, on avait vraiment comme nouveaux morceaux né au Paris. Donc tout le reste de la setlist, c'était quand même des morceaux qu'on jouait depuis très longtemps. Donc déjà sur le jeu de base, normalement, t'es assez à l'aise, t'es pas trop là à stresser, à te dire je vais rater ci ou ça. Et puis vous êtes quand même un groupe qui avait beaucoup, beaucoup, beaucoup tourné. Vous avez fait énormément de dates. Et puis même la mainstage du Hellfest, on l'a déjà faite. Après là, c'était de nuit, c'était les flammes. Non mais c'était de nuit. Il y avait plein de trucs qui changeaient. On pouvait quand même se concentrer sur prendre du plaisir sur le moment. Plutôt que de réfléchir à chaque truc. Qu'est-ce qu'il faut que je fasse après ? Je savais qu'il ne fallait pas que je dépasse la ligne. C'est mieux. Je m'en suis rappelé. [02:39:23] Speaker D: Quand j'avais le. [02:39:24] Speaker C: Pied après. Je me suis rappelé pourquoi. Pour en revenir aussi à cet Olympia... En dehors du public, vous, on sentait effectivement toute cette joie, ce bonheur. [02:39:41] Speaker D: Il y avait vraiment du kiff. Et ça, c'est. [02:39:43] Speaker B: Incroyable parce que je pense que c'est aussi ce qui vous nourrit avec le public. Il y a ce ping-pong automatique qui grandit avec les minutes qui passent. Même si vous êtes concentré, il y a ça. En plus, ce qui est génial, c'est que de toute façon, je pense que le public s'en rend compte, mais quand le public est vraiment en train de se lâcher et de donner autant d'énergie, nous, ça nous en donne aussi. Et puis, voilà, c'est vraiment un échange qui se passe du début à la fin. Et l'Olympia, c'était mortel parce qu'on a eu Hero qui a fait le déplacement pour faire Underrated. Et puis, à la fin, on a Koutonokev qui est venu faire un petit. [02:40:17] Speaker D: Morceau de batterie pour faire Demonstrating Masaya. [02:40:19] Speaker C: Style. Et pareil, le moment où il. [02:40:22] Speaker B: Est monté sur scène, je regardais un. [02:40:23] Speaker D: Petit peu le public et j'ai vu des gens vraiment genre... C'est un truc de. [02:40:28] Speaker B: Fou ! C'est trop bien de voir ça dans le public. Franchement, à tous les niveaux, ce concert-là, je sais que quand on est sortis, on était vraiment tous. [02:40:35] Speaker C: Vraiment contents. [02:40:37] Speaker B: De ce. [02:40:38] Speaker D: Qu'On a fait et. [02:40:38] Speaker F: Puis on a vraiment pris du plaisir. Déjà rien que. [02:40:40] Speaker B: Le fait de faire un show où tout se déroule bien. où il n'y a pas de problème technique sur un truc, t'es là genre, tu kiffes quoi. Tu. [02:40:47] Speaker D: Peux penser à une seule chose, c'est vraiment juste la performance que tu donnes et puis ton instrument. [02:40:53] Speaker B: Voilà, kiffer. C'est encore perfectible. Bien sûr, c'est ce que je disais juste avant. [02:40:59] Speaker D: J'apprends à trouver des moments aussi de relaxation, de machin, pendant le live, de savoir où j'en suis. Je parle du show en lui-même. C'est encore perfectible. En tout cas, moi, c'est vraiment un des meilleurs concerts que j'ai... J'en ai vu quelques-uns, trois, quatre. Et c'est vraiment un des meilleurs shows que j'ai vus. Enfin, à tous niveaux confondus, quoi. La scéno, les petites mises en scène, les petits happenings, les petits... Et puis la performance... La performance... mouvement sur scène. Enfin, ça me fait plaisir de vous voir, parce qu'on sait qu'il y a eu des blessures, il y a eu des choses comme ça, et de vous voir tous bien en même temps. En tout cas, faire croire qu'eux, c'était quand même super agréable. Et puis Okoutonokev, c'est quand. [02:41:50] Speaker C: Même... C'est trop drôle parce que j'ai. [02:41:53] Speaker B: Discuté avec lui sur le... On était à côté pour notre concert. Ah t'étais pas au bord ? Il m'a pas. [02:41:59] Speaker C: Dit ! Il m'a pas. [02:42:00] Speaker D: Dit et puis je le vois arriver, je fais Si tu faisais bien gaffe, quand il te parlait, il y avait deux lasers rouges. C'est pour ça qu'il y avait des gouttes de sueur alors qu'il goûtait. Pour ceux qui ne savent pas, c'était le premier batteur de Rise of the North Star. Le deuxième. Oui, enfin... Celui de Demonstrating Massage. Même pour TK Chest. On s'est compris. Des albums. [02:42:34] Speaker B: Quoi. Du coup, c'est quand même une super... C'était un très, très beau clin d'œil. Je ne sais pas si tout. [02:42:42] Speaker C: Le monde a bien compris, mais en tout cas... Les Gakuran et tout, les. [02:42:48] Speaker B: Gens, ils ont kiffé. Effectivement, on les a ressortis sur Back to Basics. Les Gakuran, pour ceux qui ne savent pas, c'est les costumes des colliers japonais qu'on a commencé à porter il y a 15 ans, qui nous ont accompagnés jusqu'au premier album. Après, il y a eu des coupes différentes. Il faut savoir que la coupe qu'on. [02:43:09] Speaker C: A sur le premier album, les Gakuran, généralement, ça ressemble un peu à des blazers un. [02:43:15] Speaker B: Peu plus longs. Et. [02:43:16] Speaker F: Puis, nous, on les avait coupés. [02:43:17] Speaker C: Comme des furios japonais, donc très courts en haut, pantalons très larges et bouffants. C'est une coupe très caractéristique. qui raconte une époque et qui raconte. [02:43:29] Speaker B: Un style. Et puis ça nous a. [02:43:33] Speaker D: Fait plaisir de revenir, de rejouer What The Fog. [02:43:36] Speaker B: Ça faisait longtemps qu'on ne l'avait pas joué. Donc c'est le premier titre du premier album, Well Came, et puis qui est. [02:43:41] Speaker C: Au couteau, qui viennent sur Demonstrating Masala. [02:43:43] Speaker D: Style, c'était chouette. Beaucoup d'émotions quand même pendant ce live. Et alors ça fait quoi de pouvoir faire quasiment une setlist complète d'un concert avec juste. [02:43:53] Speaker C: Des. [02:43:53] Speaker D: Singles ? Parce que ça c'est quand même un truc... C'est marrant parce que là, mine de rien, on a enfin trop de titres. Là le set n'a plus grand chose à voir avec le set qu'il y a eu cet été au Hellfest ou sur d'autres festivals. Et c'est cool parce que comme ça tu peux proposer, si des gens viennent nous voir en festival, On peut leur garantir qu'en show tête d'affiche, ils n'auront pas le même show. Vous savez, vous pouvez prendre vos places. De toute façon, c'est jamais deux fois la même chose. Toujours plus de mandales. La tourte, la toupie et la mandale. On va passer un morceau ? Alors juste avant qu'on passe un morceau, je voulais juste dire que pour le dernier speak, vous allez pouvoir poser des questions. Donc commencez à poser des questions maintenant, on va en relever quelques-unes et puis on répondra lors du prochain speak, après les clips qu'on va regarder. Petite surprise, c'était une demande de certains membres du groupe, j'irai pas lequel. Mais c'est bien parce qu'il ne s'est pas signalé. Et apparemment il connaît tout ce qui est Twitch, tout ça. Je consomme un peu trop Twitch. Tu consommes les Twitch, Loren ? Voilà, je voulais faire la blague la plus nulle de cette émission. J'assume pas du tout. On va passer Néo Paris. Extrait de... Chapter 4, Red Falcon Super Battle ! J'ai plus besoin de le faire, très bien. Faut montrer ici Marcel du coup. Si tu montres les autres quand je monte, bah du coup on voit pas la pochette. Envie encore de revenir sur New Paris ou on a déjà ? Non, New Paris c'est un titre important parce que c'est à ce jour je pense le titre qui résume mieux le groupe. Ok. Je suis pas d'accord. Alors, dans le fond et la forme, surtout dans le fond, parce que tu te rends compte que quand tu sors de France, il y a plein de gens et la France a un rapport très particulier avec le Japon qui est dû à un alignement des planètes qui s'est passé aux alentours des années 70-80. lié évidemment à des émissions télévisées, lié à un développement de la Japanimation plus du manga en France. Il faut bien se rappeler que dans les années 80, le manga, la Japanimation, c'était subversif. C'était quelque. [02:46:21] Speaker B: Chose qui était mal vu. [02:46:25] Speaker C: Ce n'était pas bien de regarder ça. Ça se faisait défoncer par les politiques, entre autres. par tes parents, par ce que tu veux. Et du coup, qu'est-ce qui s'est passé quand on n'a. [02:46:35] Speaker A: Plus de Japanimation à la télé ? Eh bien, on est tous allés se consommer du manga, même en version originale. Mais ça vient d'où ? Il me faut ma dose. Et puis du coup, on a commencé à creuser, à aller chercher des mangas qui venaient du Japon, puis l'émission d'édition, qu'on traduit tout ça. On a eu Akira, on a eu Dragon Ball, on a eu plein de trucs. Et mine de rien, ça a créé un marché qui est unique au monde. La France est le second consommateur de manga au monde, devant les Etats-Unis. Quand nous on découvre les Dragon Ball dans les années 80, aux Etats-Unis, ils découvrent ça 20 ans plus tard. Donc du coup, on n'a pas le même rapport. [02:47:12] Speaker B: Et quand tu sors de France, tu te rends compte que leur rapport à. [02:47:16] Speaker C: La Japanimation et le manga est complètement différent. Ils. [02:47:20] Speaker B: Sont là, ils n'ont pas. [02:47:21] Speaker C: Consommé ça comme nous, ils n'ont pas. [02:47:23] Speaker F: Grandi avec ça. Et moi, je voulais. [02:47:26] Speaker C: Recadrer ça et expliquer ça dans un titre comme Neo Paris, où je raconte brièvement ma. [02:47:34] Speaker B: Vie en. [02:47:34] Speaker C: Banlieue, puis je raconte mon rapport à ces mangas et cette espèce de pont entre fiction et réalité que je crée et qui est très important, qui est constructeur pour moi. Et voilà pourquoi Néo Paris, qui fait évidemment référence à. [02:47:52] Speaker B: Néo Tokyo, du manga Akira, sa symbolie. [02:47:59] Speaker C: Ça résume le mieux ce qu'est le groupe. [02:48:04] Speaker F: Parce qu'on a un rapport unique avec le. [02:48:07] Speaker C: Japon et. [02:48:07] Speaker E: Qu'On est français et. [02:48:09] Speaker C: Qu'On vient d'une ville qui s'appelle Néo Paris. Bon d'accord, je suis d'accord. On peut pas rebondir là. Merci infiniment pour cette explication. Bravo déjà, merci. [02:48:19] Speaker B: Beaucoup. On. [02:48:20] Speaker F: Va. [02:48:20] Speaker B: Regarder ce clip du coup, vous allez le prendre dans la tronche, c'est donc les risers de. [02:48:24] Speaker C: Northstar ! C'est parti ! Vous devriez, vous devriez, vous devriez, vous devriez, vous devriez vous. [02:49:45] Speaker B: Devriez vous devriez vous devriez vous devriez vous devriez vous devriez. [02:49:46] Speaker C: Vous vous devriez vous vous devriez vous vous. [02:49:46] Speaker B: Devriez vous vous devriez vous. [02:49:49] Speaker C: Devriez vous devriez vous devriez vous devriez Haha. [02:51:06] Speaker B: ! Oui, oui ! In the. [02:51:12] Speaker C: End, you know nothing about this ! [02:51:16] Speaker B: As long as you haven't walked the streets ! Oh. [02:52:07] Speaker D: Non, tu me. [02:52:08] Speaker C: Plaît, t'es ch... J'ai faim, je n'y crois pas. J'ai menacé les dieux, ils m'ont fait de. [02:52:58] Speaker B: Moi. J'ai prié pour la paix. [02:52:59] Speaker C: Je ne l'obtiendrai jamais. J'hate les monstres. [02:53:02] Speaker B: ! Sous-titres réalisés para la. [02:54:11] Speaker C: Communauté d'Amara.org I kill myself just to stay I kill myself just to stay. [02:54:53] Speaker B: I kill myself just to stay I kill myself just to stay Pierre, je crois que c'est pas des vraies flammes. Je crois que c'est éternel. Ah oui. [02:56:14] Speaker F: Bienvenue dans Bang Bang. [02:56:15] Speaker B: Il est 19h. [02:56:16] Speaker F: Il était tombé en panne. Oh le machin ! Vous l'avez préparé ça quand même, non ? Comment ? C'est préparé ça ? Non, pas du tout. La barre, vous l'attendez pas, mais c'est vraiment le meilleur des résultats. Sans filet. « Any Given Days » que nous venons de regarder et de savourer, donc tout nouveau single qui s'appelle donc « Bleed to Shine ». Moi je pense que tout simplement c'est une chanson qui nous dit que c'est bien eux les voleurs du Louvain. Parce que la couronne elle est là. Elle est où la couronne ? Elle est là. Non c'est Mario, c'est Mario qui l'a pris. De Gojira. On l'a la vidéo. En plus d'avoir volé les baleines de Javier Doré. C'est une longue histoire. Rise of Northstar, vous êtes nos invités. Merci encore une fois d'être là. Neo-Paris War. Engagé. En fait j'y arrive, faut juste que. [02:57:19] Speaker B: J'Arrive à me concentrer assez pour rappeler l'ordre des mots. [02:57:23] Speaker F: En fait au début de notre show, il. [02:57:24] Speaker B: Faut le mettre lui avec une lumière. [02:57:26] Speaker D: Rosée. Je pense qu'il commence en jouant Neo-Paris, ça marche aussi bien. Ah bon ? J'ai des doutes, je sais pas. [02:57:36] Speaker F: On dissipera ça plus tard. En tout cas merci infiniment encore une fois. Toujours un plaisir de vous avoir. Merci d'avoir fait cet album, c'est pour ça que vous. [02:57:45] Speaker B: L'Avez fait pour nous, c'est vraiment sympa. C'est cadeau. [02:57:47] Speaker C: Vas-Y. Et puis merci pour toutes ces petites. [02:57:51] Speaker B: Discussions sur antenne. [02:57:52] Speaker C: C'Est juste pour rendre jaloux les gens. Nous on ne les. [02:57:56] Speaker B: Hésite plus. Vous n'êtes pas prêts pour le Stade de France ? Nous non plus. [02:58:04] Speaker D: Tu avais lancé le truc des questions, est-ce que les questions sont déjà des questions ? Il y a. [02:58:11] Speaker B: Des gens qui ont demandé déjà, je. [02:58:12] Speaker D: Sais que j'en ai vu une qui demande, qu'est-ce que tu regardes sur Twitch ? Ah ! Qu'est-ce que je regarde sur Twitch ? Je regarde un mec qui s'appelle Ella Jazz, souvent. Je regarde beaucoup de speedruns de From Software, donc des Dark Souls, des End Ring, des trucs comme ça. Après j'aime bien les gros streamers habituels, Antoine Daniel, MV, ce genre de mecs j'aime bien quoi. Et je consomme beaucoup parce qu'en fait je fais beaucoup de guitare en regardant quelque chose. Donc tout ce qui est, s'il. [02:58:38] Speaker C: Y a des guitaristes. [02:58:39] Speaker D: Ici, tout ce. [02:58:40] Speaker B: Qui est exercices techniques qui sont chiants à mourir, et bah vous regardez un... [02:58:43] Speaker D: Vous essayez de pas forcément vous concentrer sur ce que vous faites, mais justement que vous arrivez à le faire en regardant autre chose, donc concentrez votre esprit sur une... regardez une série, un film, et puis vous faites des trucs en boucle, comme ça. Puis après, quand vous arrivez à le faire sans y penser, ça devient très facile. Donc voilà, je fais ça un peu. Ce qui fait que du coup, en live, après c'est... Je peux regarder Twitch en faisant un concert. D'ailleurs, vous le savez pas, en fait, c'est marrant parce que moi il y a un réel où on le voit jouer à. [02:59:12] Speaker C: Dokkan Battle en. [02:59:13] Speaker B: Plein concert. Voilà, Dokkan Battle, Gacha, Dragon Ball Z, Dragon Ball en général sur téléphone. À ne pas prendre. [02:59:20] Speaker D: Parce que vous allez perdre tout votre argent dans ce jeu infâme. C'est un conseil qui n'est pas vraiment un conseil. Vous êtes adultes, faites ce que vous voulez. Enfin, on espère. Une autre question qui a eu... J'ai pas réglé les questions. Il y a des jolis pseudos aussi. Mais pas si grand, Marcel, s'il te plaît. Alors, vous pensez sortir. [02:59:45] Speaker B: Arashiki officiellement, mais il. [02:59:47] Speaker A: Est. [02:59:47] Speaker C: Sorti officiellement. C'est. [02:59:49] Speaker B: Juste qu'il est sur la version physique. Il y a des gens qui ont envie de... Bah ouais, mais c'est justement... Ça raconte quelque chose, c'est un morceau fantôme et justement, au même titre que je disais, qu'on abordait nos albums comme des livres et que tu peux l'écouter du début à la fin, Arayashiki, il est très bien en morceau fantôme et que si je le mets, si on le met sur. [03:00:11] Speaker D: Les plateformes, ça tue ça. Et puis ça raconte aussi quelque chose. Je trouve ça bien que quand tu vas chier, entre guillemets, à acheter l'objet, t'es un petit truc en plus. Ta réponse, carottes pourries. Merci du soutien. Les gens qui ne savent pas, c'est un morceau qui est caché sur Showdown. Et d'ailleurs, quand on était, je crois que c'était sur notre show en Colombie, il y a des fans, ils sont arrivés avec le vinyle de Showdown, on leur dédicace. Et puis c'est sur le poster, et puis je retourne le poster, je fais, t'as vu il y a des lyrics là, il me fait, ouais. Je fais, t'as vu que c'était le lyrics d'un morceau fantôme ? Il me fait, non. Et là, je lui ai expliqué comment trouver le. [03:00:54] Speaker B: Morceau sur le vinyle. Parce qu'il y a une boucle infinie à la fin, et. [03:00:58] Speaker D: Puis tu dois déplacer le diamant. Il était fou quoi. Il s'est barré. Il est paré. Je l'ai balancé, il a fait, ouais bah allez vous faire. [03:01:07] Speaker B: Foutre. C'est chiant d'être aussi intelligent et pas. [03:01:12] Speaker D: Nous le dire ! Et sur le CD, le lyrique Zara Hachiki, il est imprimé à l'envers pour que tu puisses prendre ton CD et que tu le regardes comme un miroir. Le lyrique, si tu peux le. [03:01:23] Speaker B: Dire. Et puis, je ne sais plus, il y a. [03:01:25] Speaker D: Écrit un truc au milieu en. [03:01:27] Speaker F: Rapport à la réflexion, mais aussi. [03:01:29] Speaker C: À la réflexion. Un jeu de. [03:01:31] Speaker B: Mots. Voilà. Ça c'est malin. Quand au début de l'émission je vous disais qu'il y a beaucoup de choses cachées, de petites. [03:01:40] Speaker C: Références partout, c'est le cas. N'hésitez pas. [03:01:44] Speaker E: À aller chercher, de diguer les paroles et. [03:01:47] Speaker C: D'Aller chercher les refs. Il y a. [03:01:49] Speaker D: Beaucoup de gens qui vous posent des questions sur les mangas que vous aimez, qui sont vos références. Quasiment toutes les références. [03:01:56] Speaker E: Il y a des. [03:01:57] Speaker B: Références. [03:01:57] Speaker D: À tout dans les lyrics en fait. Ouais mais la vérité c'est que, pour en revenir au manga et à la japanisme, aujourd'hui. [03:02:03] Speaker F: C'Est plus une référence visuelle parce. [03:02:05] Speaker D: Que dans les lyrics, je pense. [03:02:08] Speaker B: Pas qu'il y ait plus de références manga et animées dans mes lyrics. [03:02:13] Speaker C: Que dans un album de rap. [03:02:14] Speaker F: Français lambda. [03:02:17] Speaker B: C'est juste qu'il y en avait peut-être plus avant et que maintenant j'ai essayé de créer notre propre... notre propre... je trouve pas le terme... [03:02:27] Speaker C: T'as un personnage à chaque fois lié. [03:02:29] Speaker D: À un album, on va dire. T'as le Furio de. [03:02:30] Speaker B: Worldcame, Shogun no. [03:02:33] Speaker C: Shi. [03:02:33] Speaker F: Sur Shodan, on était à l'OS. Et puis là, t'as le. [03:02:36] Speaker B: Red. [03:02:36] Speaker C: Falcon. Donc, on a des références à des animés, à des mangas. Mais aussi, il y a une. [03:02:44] Speaker B: Subtilité globale liée à, comme tu disais, les autoréfs. Est-ce qu'il va revenir le Red Falcon ou est-ce que... On ne sait. [03:02:55] Speaker C: Pas encore. Et le CD ? [03:03:01] Speaker D: La Red Falcon édition est à la Blueprint édition. Et le Blueprint. [03:03:07] Speaker C: Qu'Est-Ce que c'est ? C'est le. [03:03:08] Speaker B: Plan. Exactement. Et souvent t'as des designs... Les Blueprints en anglais c'est un dessin technique. Exactement. Donc souvent t'as des dessins de Gundam. [03:03:18] Speaker F: Comme ça, sur fond bleu, ou même t'en as un connu de Goldorak. tout bleu avec toutes les lignes blanches et tout. C'est pour ça que tu as la blueprint. Dans l'Inspecteur Gadget aussi il y avait ça des fois. Ouais voilà. Non mais c'est vrai. J'ai toujours pu choisir autre chose. Non mais dis. [03:03:32] Speaker B: Ça pour moi. J'essaye de compléter. [03:03:35] Speaker F: Les informations qui sont. [03:03:36] Speaker C: Données. Parce que là t'as donné des rêves, je sais qu'il les a pas. [03:03:39] Speaker F: Vues. La première il a dit, attends il y en a aussi pour Call of Duty. Dans la thème aussi ! Quel enfoiré ! [03:03:44] Speaker C: T'as Blueprint, t'as l'édition aussi Red Falcon. [03:03:47] Speaker F: Et au Japon, l'édition elle est... [03:03:50] Speaker D: T'as laquelle ? T'as la Blueprint. Mais faut retourner le CD. Regarde derrière le CD. Voilà. Et t'as ça qui est tout rouge et au Japon c'est tout argenté et si t'as les trois ça. [03:04:05] Speaker B: Fait bleu, blanc, rouge. Il y a une édition jaune. Non, ça c'est pour le vinyle. [03:04:13] Speaker F: Alors. [03:04:15] Speaker B: Oui, alors d'ailleurs. [03:04:16] Speaker F: Parce que ça parle. [03:04:17] Speaker B: De faucon et de buse. Au début. [03:04:20] Speaker C: Et à la fin. De perderie. Parce que « oak ». [03:04:23] Speaker F: C'Est une buse. En français « okay » est traduit par « oeil de. [03:04:28] Speaker C: Faucon » parce qu'en. [03:04:29] Speaker D: Français « oeil de buse » ça faisait pas ouf. « Oeil de buse, vise bien ! Oui ! » Parce que si tu regardes sur l'illustration, l'œil il est jaune. Oui, ça. [03:04:38] Speaker B: J'Aime. Voilà. Donc c'est un faucon. Donc c'est un faucon, ouais. Red Falcon. D'accord. Mais alors du coup, le hoax c'est. [03:04:48] Speaker F: Qui ? Bon bah c'était une question que les gens ont posée. Donc dans les autres questions, il y a un manga en préparation ? S'il avait le. [03:05:01] Speaker C: Temps. [03:05:01] Speaker B: Oui. Je peux répondre pour lui. Ça doit tourner dans la tête. Ça tourne depuis que j'ai 12 ans. Ça viendra peut-être un jour. Il peut. [03:05:13] Speaker F: Laisser le temps autant. Il a que 75 tomes, il attend d'arriver aux 100 pour le sortir. Tout d'un. [03:05:19] Speaker D: Coup. Tu utilises quoi. [03:05:24] Speaker F: Comme ampli en concert ? Pour les guitaristes. [03:05:28] Speaker D: Qui connaissent, on est sur Quad. [03:05:29] Speaker F: Cortex, après on a toujours utilisé EVH, on est endorsés chez EVH. Et sur le Quad Cortex, c'est. [03:05:35] Speaker B: La simulation EVH que Neural DSP a. [03:05:40] Speaker D: Fait eux-mêmes, qu'on utilise pour l'instant. On est. [03:05:42] Speaker F: En évolution, en constante évolution en ce moment, mais. [03:05:44] Speaker B: Pour l'instant c'est ça. En tout cas, ça marche bien. Ça marche très bien. Même avec votre avancée, ça step-up à. [03:05:52] Speaker F: Chaque fois, j'imagine, au. [03:05:52] Speaker B: Niveau de la danse et tout ça ? Surtout depuis. [03:05:55] Speaker F: L'Ère de cet album-là, on a vraiment renouvelé tout notre matériel sur scène, etc. et même en studio. C'est le côté geek de... Oui, toujours. On essaie de garder ça toujours. Je viens de voir passer une question sur le chevalier d'or du verso Camus. Il n'est pas cité parce que je n'ai jamais cité tous les chevaliers d'or, mais un jour je le ferai peut-être. Faut en garder un peu pour le futur. Un feat. [03:06:26] Speaker B: Avec un groupe féminin ? Pourquoi pas. Noveliste ? Spiritbox. [03:06:31] Speaker F: Pourquoi pas. Spiritbox. Moi j'adore Spiritbox. Et Babymetal, non ? Vous avez répondu Spiritbox Novelis, c'est pas concret, c'est une idée, c'est juste pour préciser. En y pensant, sur quoi on pourrait partir ? Qu'est-ce qui serait intéressant ? C'est important de préciser quand même. Vous pensez à mettre un titre caché comme pour Showdown. [03:06:56] Speaker D: ? Il n'y a pas de titre. [03:06:58] Speaker C: Caché comme pour Showdown, mais il y. [03:07:01] Speaker D: A peut-être des petites surprises qui vont arriver d'ici 2026. Oh là là, j'ai. [03:07:07] Speaker F: L'Impression qu'on n'a pas fini d'entendre parler du. [03:07:09] Speaker D: Faucon ! Alors, qu'est-ce qu'il y a d'autre ? Top 5 de tes jeux ? Pas dans l'ordre. [03:07:19] Speaker C: Tous les From Software, peu importe lequel. Outer Wilds, Binding of Isaac. [03:07:24] Speaker B: On va mettre World of. [03:07:25] Speaker F: Warcraft, horrible, et Diablo. [03:07:27] Speaker D: 2. Est-ce qu'on peut espérer avoir Phoenix en live. [03:07:39] Speaker F: Ailleurs qu'au Japon un jour ? [03:07:42] Speaker C: Alors Phoenix, c'est une chanson que vous aviez enregistrée, dont. [03:07:45] Speaker B: Les bénéfices étaient reversés. Croix rouge. [03:07:48] Speaker C: Japonaise. [03:07:49] Speaker A: Quand il. [03:07:51] Speaker B: Y a eu le Tsunami en 2011, enfin le Tremblement. [03:07:53] Speaker D: De Terre plus Tsunami. Enfin, très. [03:07:54] Speaker B: Vieux titre. Ça va être compliqué. Fallait être là. [03:07:57] Speaker F: Avant. On l'a beaucoup joué à. [03:07:59] Speaker B: L'Époque. On l'a beaucoup joué à l'époque. Mais. [03:08:00] Speaker D: Dans cette liste, il y a malheureusement d'autres titres à. [03:08:03] Speaker B: Jouer. Que les gens ont plus... Ou. [03:08:05] Speaker F: Alors même que nous, on a envie de jouer. Oui. [03:08:07] Speaker D: Puis que nous, on a envie de. [03:08:07] Speaker B: Jouer. Ah bon ? Parce que c'est pour vous ? Vous faites plaisir, vous n'êtes pas au service du public, génial ! Je ne te le fais pas dire. Et des groupes japonais ? Enlevez les questions que. [03:08:19] Speaker F: Vous voulez. Oui, on peut en répondre vite. Je vais tourner avec des groupes japonais, oui, ce serait bien. On l'a déjà fait il y a très longtemps avec Edge of Spirit, pour ceux qui sont de la scène underground hardcore, qui est un groupe hardcore japonais, qui doit être l'un des plus vieux, le plus connu, à mon avis, réputé du Japon. C'était en 2011. Mais oui, sinon un groupe japonais. [03:08:40] Speaker C: Crystal Lake, ça pourrait être intéressant. On a fait un fest avec eux, on s'est. [03:08:47] Speaker F: Recroisés. Parce que c'est des gens, pareil. [03:08:49] Speaker B: On les connaît depuis très longtemps. La première fois qu'on a fait le Japon. [03:08:51] Speaker D: En 2012, ils commençaient à peine, peut-être 2014, je sais plus s'ils étaient là au premier. Et ils ouvraient sur le festival et on les connaît assez bien. Leur batteur est quelqu'un de... C'est incroyable. Est-ce que vous roulez vraiment Renault 5 dans la vie ou est-ce que vous la gardez que pour l'équipe ? C'est la Renault 5 Belle-Île, une édition assez limitée. Elle est dans le clip Back to Basic. Voilà, qui est dans le clip Back to Basic. Et je laisse cette réponse, cette question sans réponse. En tout cas, elle contient tout le monde. Oui, elle y arrive. Elle y arrive. Tokyo Assault. Ça devrait pas arriver. On verra. On peut. [03:09:40] Speaker B: Être prévus avec Land Max peut-être ? On sait pas encore. Peut-être. Et ça mon p'tit. [03:09:48] Speaker F: Gars Ben, j'ai mis un truc. Ah ouais, toi tu t'y connais. Regarde. Ah ouais. Heureusement que c'était discret sinon on aurait pu le voir. Rappeur préféré ? Isaac de la Ruca. Et en rap plus rap ? Ah oui, en français. Je n'écoute pas de rap français. Je n'écoute pas de cette musique de merde. C'est comme dire ton groupe préféré. C'est difficile en vrai. Moi c'est Rise of the North Star. Il y a un problème ? Je prends ton. [03:10:24] Speaker C: Numéro après. Quels sont les guitaristes qui t'ont influencé ? C'est drôle parce qu'on peut dire. [03:10:30] Speaker F: Tu as un Instagram ? Ou tu mets des petits trucs où tu joues de la guitare et j'ai vu qu'il n'y a pas si longtemps tu parlais de gens qui m'ont influencé. Tout à fait, Rick Graham. Je vais essayer de faire vite influencer. [03:10:46] Speaker C: Mick Thompson, Slipknot, par les. [03:10:48] Speaker B: Riffs et par la. [03:10:49] Speaker F: Prestance qu'il a. Ça m'a fait gagnant en rapidité, en downpicking, comme. [03:10:56] Speaker B: On dit, s'il y a des guitaristes, pour aller vite périphéries, des guitaristes de périphéries, nécrophagistes. Rick Graham, qui est incroyable, guitariste prog, Situ Ayé. [03:11:08] Speaker F: Pliny. Voilà. [03:11:10] Speaker B: On va. [03:11:10] Speaker F: Essayer de rester court comme ça. C'est déjà pas mal. [03:11:14] Speaker B: Il y a de la technique. Hein, comment ? Il y. [03:11:17] Speaker F: A de la grosse technique. Oui. [03:11:17] Speaker B: Voilà, c'est un peu des guitaristes. Et quelle est la différence entre les tournées. [03:11:23] Speaker F: En Amérique latine et en Europe ? [03:11:26] Speaker C: La bouffe ! Ouais. [03:11:29] Speaker F: Enfin tout, mais surtout là sur le coup, c'est vraiment... Alors quand on. [03:11:33] Speaker D: Dit en Europe, t'inclues pas la France. Là on revient d'une tournée européenne, c'était vraiment Allemagne, Belgique, Luxembourg, République tchèque, des pays plus frais. Versus l'Amérique latine, c'est la ferveur et la. [03:11:47] Speaker F: Chaleur. Mais ça ne veut pas dire que dans les pays plus nordiques, ils n'ont pas apprécié le show. C'est juste qu'ils l'apprécient différemment. Mais en Amérique du Sud, c'était vraiment... Bon déjà, il faisait très chaud, mais c'était vraiment un public très énervé, très véhément, qui répondent du tac au tac. Encore une fois, comme en Espagne, ils chantent les riffs. Ça peut. [03:12:11] Speaker C: Être parfois déstabilisant. C'est pour ça qu'on a vu tout avec des Espagnols et. [03:12:18] Speaker D: Qu'Ils chantaient tout. C'est insupportable. Ce qui est impressionnant aussi et ce qui a créé ce moment un peu fou quand tu viens d'Amérique Latine, c'est qu'il y a des gens, ils nous voyaient pour la première. [03:12:30] Speaker C: Fois et ça faisait 15 ans qu'ils nous écoutaient. Ils sont là depuis Demonstrating Masaya Style, même avant, et enfin le groupe vient jouer. [03:12:39] Speaker F: C'est un peu plus fou que quand tu. [03:12:40] Speaker B: Vas en Allemagne, il y a peut-être des gens qui nous ont déjà vus dix fois ou cinq. Il y a beaucoup de concerts en Europe, peut-être un peu moins en Amérique du Sud. Mais oui, il y avait vraiment une ferveur, c'était assez fou. Mais c'est reconnu, tous les groupes qui passent là-bas disent, j'ai vu des lives de Meshuggah au Chili, c'est n'importe quoi. Pendant une. [03:12:58] Speaker F: Heure et demie, les gens sautent sur des rives de Meshuggah. Déjà faut sauter super vite. Faut être motivé quoi. Faut activer le double. [03:13:08] Speaker B: Jump. Exactement, pour les compétences. C'est assez fou. Et du coup, maintenant que vous avez quand même tourné dans pas mal de régions du monde, il ne vous. [03:13:19] Speaker C: Reste plus grand chose à... Les Etats-Unis. Et l'Australie. Et l'Australie, ouais. Et un peu de Scandinavie aussi, on n'a pas. [03:13:26] Speaker F: Trop... Vous avez déjà quand même fait pas mal. On a fait pas mal, ouais. [03:13:31] Speaker B: Est-ce que toutes. [03:13:33] Speaker D: Les ambiances sont quand même différentes mais. [03:13:36] Speaker F: Cool ? Est-ce que c'est si différent que. [03:13:38] Speaker B: Ça ? Il y a quelques particularités culturelles, j'imagine. Un petit peu, mais c'est. [03:13:44] Speaker F: Pas le jour et la nuit non plus. Les gens qui viennent te voir... On va dire que c'est la ferveur, c'est comme. [03:13:54] Speaker B: D'Hab. Si tu viens plus rarement... Et. [03:13:58] Speaker F: Puis il y a la magie du. [03:13:59] Speaker D: Kilomètre quand même. Non. [03:14:04] Speaker F: Sinon, moi je trouve que c'est pas... Il n'y. [03:14:06] Speaker C: A pas des endroits. [03:14:06] Speaker F: Où... Après, les endroits où on est plus gros. [03:14:09] Speaker B: Les concerts sont... T'as l'impression qu'ils sont mieux parce qu'il y a plus de gens devant toi, c'est plus la guerre. [03:14:13] Speaker F: Etc. que dans une salle où il y a un peu moins de monde, mais... Franchement, moi, j'aime bien tout. Il y a des conquêtes aussi, où forcément les gens te recommencent un petit peu... Ouais, mais c'est marrant parce que parfois, quand je chante, quand je sens la salle... un peu plus frileuse et tout. Moi, je sais que sur scène, ça me challenge. Ça vient encore me challenger là. Tu viens me tester. C'est cool, c'est très bien. C'est très bien parce que ça veut dire que tu ne baisses pas les bras. En tous les cas, on fait le show. Tout à l'heure, on a parlé de ton Instagram. Il y a aussi Erwann qui a lancé son... Et du coup, beaucoup de. [03:14:56] Speaker B: Gens se sont inquiétés de sa santé parce qu'il se donne beaucoup quand même sur les installs et tout ça, le matos, tout ça. Est-ce qu'on peut avoir. [03:15:06] Speaker F: Parce qu'il n'est pas là ce soir, est-ce que vous pouvez nous confirmer qu'il va bien quand même ? Il va bien, il se repose. Vous avez vu qu'il se repose, il boit son café et ça, il le fait très bien. C'est très drôle, n'hésitez pas à. [03:15:19] Speaker D: Aller le suivre, parce que c'est vraiment... Les. [03:15:22] Speaker F: Petites vidéos sont vraiment très drôles, quoi. Moi j'avais une question ou pas ? Non mais y'avait la suite de la tournée déjà, y'avait quelqu'un qui demandait qu'est-ce qui se passe après quoi ? Ouais, bah on a déjà, y'a quelques dates qui ont été révélées là. Les festivals, y'a les Eurokéennes. Ça c'est mortel. Cabaret Vert. [03:15:43] Speaker D: Avec une affiche bien solide. Jeudi il y a ça. Body Count, Ultramomit. Est-ce que vous. [03:15:51] Speaker F: Allez faire un petit. [03:15:52] Speaker D: Feat avec Chino du coup, c'est prévu. [03:15:54] Speaker C: ? Sur Pactu Basics ? On va essayer, ouais ! On va lui mettre Yunga Kuran de. [03:16:03] Speaker D: Furio et puis on va dire que c'est bon. Paris Sacramento, mon frère, pitch ! Et voilà, il y a quelques dates par-ci par-là. Ça va arriver, ouais. Il devrait peut-être y avoir un truc pour l'entrée. On s'attendait des confirmations. Ça sort au compte-gouttes au fur et à mesure. Il y avait quelqu'un qui posait la question sur ton choix de guitare, pourquoi Jackson et pourquoi ces modèles-là ? Pourquoi Jackson ? Je suis allé chez Jackson parce que je suis un fan de Périphérie et de Misha Mansour et quand j'ai vu sa signature qui sortait, je l'ai trouvé incroyable. Donc je suis allé là-bas pour ça et parce qu'en soi, Les marques de guitare, les très grosses industries, les gros modèles, ils sont tous bien. Il y a un moment quand tu prends le haut de gamme de chaque marque, c'est génial. C'est vraiment un choix de style, visuellement, etc. Moi j'y suis depuis 2013 ou 2014, je crois. Ils ont toujours été impeccables avec moi, ils m'ont toujours soutenu. Je n'ai aucune raison de partir de chez Les eux. modèles qu'ils font actuellement, les nouveaux modèles qui sortent, je les trouve vraiment incroyables, très qualitatifs. Il y a aussi une petite question qui est revenue un petit peu, c'est est-ce que les autres membres du groupe participent aussi à la composition ? Est-ce. [03:17:31] Speaker C: Qu'Ils proposent des riffs ? C'était plus le cas avant. Sur le dernier. [03:17:37] Speaker F: Avec Yoru, tout ce qui est beat, hip-hop, etc., c'est lui qui les a faits. Et pour le reste, composition pure, sur le dernier, c'est moi qui ai tout fait. Et Erwan était plus là sur TLOS. Il était plus là au cul du camion. Et au fur et à mesure, voilà. Mais sur le dernier, je pense que Yoru a apporté un petit truc. Par exemple, la chanson « Desolation Oak », elle part du beat à la basse. Elle part du beat hip-hop à la base, c'est un beat hip-hop qu'il a envoyé. J'ai rajouté la gratte et j'ai construit le morceau. On le fait bosser perpétuellement sur des beats. Je vous l'ai dit, il n'y a rien. [03:18:20] Speaker B: Sur des beats hip-hop. On le fait bosser sur des instrus. Après la première. [03:18:29] Speaker F: Fois où ils ont dit beat, je me suis dit, retiens bien en tête. On le fait bosser sur des instrus et les instructions qu'il a reçues c'est, dès que tu fais une instru et tout, te dis pas c'est pas bien machin, tu shoot. Et moi j'archive tout, je garde tout en tête, il peut m'envoyer une instru il y a 8 mois, il y a 9 mois. [03:18:46] Speaker B: Quand on construit l'album. Ça te revient ? Bah je vais repiocher, je vais faire ok, par exemple l'instru de Under, c'est pas une des dernières instru qu'ils m'ont envoyé, c'est une instru qu'ils m'ont envoyé il y. [03:18:57] Speaker D: A plusieurs mois, et puis on était en train de composer, et puis quand j'ai eu mon lyrics, je suis allé taper. [03:19:02] Speaker C: Des instrus, puis j'ai fait ok, elle irait. [03:19:04] Speaker F: Bien, j'aurais proposé, bah finalement non, et. [03:19:06] Speaker D: Puis j'allais rechercher une. [03:19:06] Speaker C: Autre instru. Bref, donc il y a quand même cet échange. [03:19:11] Speaker F: Où pareil, Evabi m'envoie plein de riffs, plein de compos. [03:19:15] Speaker B: Et après on construit et c'est là. [03:19:19] Speaker C: Où... où j'interviens et où j'écris mes lyrics et où parfois. [03:19:23] Speaker B: Il y a des. [03:19:24] Speaker C: Compos qui me parlent plus d'autres. Parfois, il. [03:19:26] Speaker F: Y a aussi des titres qui sont un peu trop... Peut-être qu'ils vont peut-être faire tâche dans l'album, donc on les met de côté volontairement pour avoir une homogénéité dans l'album. Mais ils ne sont pas perdus. Non, ils ne sont pas perdus. Vivement l'album de rareté. Il doit y avoir un lot de petits bijoux. J'ai vu une. [03:19:47] Speaker B: Question qui est... C'est quoi les inspirations par rapport à mes. [03:19:51] Speaker E: Solos ? Je vais juste revenir sur. [03:19:52] Speaker D: Cette question que c'est souvent les... Alors je sais pas. [03:19:55] Speaker F: Si c'est un musicien ou non, mais les non-musiciens ils nous demandent souvent qu'est-ce qui vous a inspiré quand vous avez fait. [03:20:00] Speaker C: Ce morceau, etc. Je trouve que c'est une question ultra. [03:20:02] Speaker B: Dure à répondre parce que sur le moment quand tu le. [03:20:04] Speaker F: Fais, tu ne penses pas à ça. Si je te fais. [03:20:09] Speaker C: Un riff à la bouche là et. [03:20:10] Speaker F: Que je te fais un truc... Pourquoi j'ai. [03:20:14] Speaker D: Fait ça ? Je ne pense à rien. Je ne peux pas t'expliquer pourquoi je l'ai fait. Les inspirations, je peux dire... J'ai cité les guitaristes. Il y a des gens qui viennent de le voler. Il y a des guitaristes. [03:20:23] Speaker C: Qui m'ont inspiré. [03:20:24] Speaker D: Ils sont ingérés en moi. Est-ce qu'ils ressortent au moment. [03:20:28] Speaker F: Précis où je vais faire tel ou tel solo ? C'est très compliqué à dire. C'est compliqué de sortir, de se regarder faire. Il faudrait sortir de soi et essayer de. [03:20:37] Speaker B: Comprendre ce qui se passe au moment. C'est un mélange d'expérience, de l'intuition, de. [03:20:42] Speaker F: L'Inconscient qui se passe sur le moment. C'est un peu comme dans le visuel où on nourrit son œil de plein de choses, plein d'images. Et. [03:20:51] Speaker C: Puis quand on recrée, il y a des choses qui ressortent de compositions d'un artiste, de traits d'un autre. C'est comme quand on te demande c'est quoi ta couleur préférée. [03:21:02] Speaker D: ? [03:21:03] Speaker C: Répondre, je ne sais pas, rouge. C'est difficile de dire pourquoi. Parce que c'est la colère. [03:21:09] Speaker F: Et la destruction. [03:21:13] Speaker C: Il doit y avoir une raison, mais c'est dur à trouver. C'est un truc tellement complexe, c'est limite pas une simple phrase. C'est assez dur. C'est un mélange de plein de choses. Je crois qu'on va arriver au bout. C'est pas mal déjà. De. [03:21:28] Speaker B: Toute façon, faut prendre. [03:21:29] Speaker D: Un. [03:21:29] Speaker C: Garde pour la prochaine fois. Vous êtes à la maison ici, vous connaissez. Attends, juste pour, comme ça, j'en place une à Fantôme. Est-ce que tu composes aussi. [03:21:37] Speaker D: Les drums ? Alors sur les pré-prods, je fais les drums. Et Fantôme, lui, agrémente tout ce qui est fin de phrase, les trucs de fills, etc. Donc moi, je ne. [03:21:47] Speaker C: Fais pas forcément. J'écris les trucs très basiques, très simples qui restent les structures. Tu mets beaucoup de doubles ? Après lui il se démerde pour... [03:21:54] Speaker B: Il fait des trucs impossibles à faire. [03:21:55] Speaker C: Pareil, avec son jeu il a enrichi plein de trucs. Voilà, et puis lui après il fait avec ce que je lui donne et puis il agrémente tout ça de son jeu. Bon, et ben... Je pense que c'est plutôt pas mal. Est-ce que vous aussi vous attendez un album de Slipknot ? Non. Jamais ! Si on l'écoutera mais... Depuis le rail 2, voilà quoi. Y'a des albums que vous attendez là ? Des trucs un peu... Ah, bonne question tiens. Moi j'ai bien aimé le dernier de Deftones. Après de là à dire que je l'attendais... En fait aujourd'hui il faut avouer qu'il y a une telle profusion de morceaux, tu n'as même plus le temps d'avoir hâte de quelque chose. Oui c'est vrai. C'est un sommet de son, tu essaies juste de suivre. Moi j'attends le... Il est sorti il n'y a pas longtemps mais le dernier No Clues, j'attends de voir ce qu'ils vont faire après. Ils vont pouvoir jouer encore plus bas ? Encore plus violent ? Je pense qu'après ils vont avoir un problème de cordes parce qu'il fait comme ça quoi. Ça t'attendra plus à rien. J'ai bien hâte de voir ce qu'ils vont prendre. Ils vont changer de style ou est-ce qu'ils vont rester normaux ? Oui si, on verra bien. En tout cas, merci infiniment encore pour tout. Merci pour votre musique. [03:23:14] Speaker A: Ce que vous faites. Le travail fourni. [03:23:16] Speaker C: Putain, bravo. Merci. Toute cette finesse, cette. [03:23:18] Speaker A: Subtilité dans tout ce son qui envoie. [03:23:21] Speaker C: Quand même grave de décibels. Merci, c'est. [03:23:23] Speaker G: Gentil. Cette poésie dans cette guerre aussi. [03:23:25] Speaker C: Il y a plein de... Les opposés. [03:23:27] Speaker A: Qui s'assemblent sont un son dans Rise of the North Star. C'est vraiment très. [03:23:30] Speaker G: Riche. Moi, encore une fois, je reste. [03:23:33] Speaker A: Impressionné par cette subtilité et cette agressivité. C'est vraiment beau. Voilà, tout simplement, bravo. Merci. Et puis on vous reverra sur scène très bientôt aussi. Puis on ne peut que vous souhaiter de bouffer les Américains. Voilà, c'est ce que je vous souhaite. Et merci à tous les gens du tchat qui sont là. Big up à vous. On vous voit, on sait que vous existez et on n'existerait pas sans vous. Merci beaucoup. Et comme chaque fin d'émission, Ben, on va se quitter avec un petit conseil. Alors, je n'ai pas à chercher bien loin, j'ai juste dit que... Je le montre une dernière petite fois. Les magazines existent toujours, donc n'hésitez pas à aller les lire, c'est très agréable. Vous verrez, ça fait moins mal aux yeux que de rester collé à l'écran. On fait un coucou à nos amis de chez Artforce, ça c'était le petit conseil. Et puis il y a le choix, le choix de fin. [03:24:27] Speaker G: D'Émission, si vous êtes abonné Patreon au. [03:24:28] Speaker A: Niveau premier, Minibanger, et bien vous pouvez nous imposer cette diffusion, mais il faut que ce soit un groupe français, uniquement français. Et c'est, je suis désolé, mais c'est Snoop Shiawitz qui a mis une proposition, qui domine cette émission en tant que banger. Elle dit « Allez parce que ça m'a fait bien rire, elle nous propose opium du plop avec la boulette ». Voilà, qui... donc c'est le morceau de fin d'émission. Une reprise de la boulette. Vous verrez, je vous laisserai checker ce que ça donne, c'est très. [03:24:57] Speaker G: Bien fait en l'occurrence. Merci infiniment à. [03:24:59] Speaker A: Tout le monde de nous suivre, merci d'être de plus en plus nombreux et nombreux, merci de soutenir cette musique, par le mieux bien sûr de vos concerts, achetez des billets, achetez des CD, des vinyles, soutenez les groupes et puis de nous regarder, ça soutient cette musique aussi, donc faites vivre le tout et merci d'être là, tout simplement. Bon courage pour demain, c'est lundi, c'est chiant, mais il faut affronter le lundi. Alors ouais j'me la raconte, ouais ouais j'déconne Non non c'est pas l'école qui m'a dit qu't'aimais code On m'a dit qu't'aimais le rap, voilà de la boulette Sortez les briquets, il fait trop dark dans mon tête Alors. [03:25:48] Speaker C: Ouais j'me la. [03:25:49] Speaker F: Raconte, ouais ouais j'déconne. [03:25:50] Speaker D: Non non c'est pas l'école. [03:25:51] Speaker G: Qui m'a dit qu't'aimais code On m'a dit qu't'aimais le rap, voilà de la. [03:25:55] Speaker C: Boulette Sortez les briquettes Comme un goût d'écœure chez.

Other Episodes

Episode 109

October 31, 2025 03:34:51
Episode Cover

#109 - ROD GLACIAL en invité

Nous avons déjà reçu des spécialistes du HARDCORE, mais là, ROD GLACIAL a écrit un livre qui retrace les 40 ans du style avec...

Listen

Episode 65

October 25, 2024 03:36:35
Episode Cover

#65 - TIM BICKFORD (Ingénieur du son) en invité

Ne vous êtes vous pas déjà posé la question de savoir comment devenir ingénieur du son ? Comment réussir à partir en tournée avec...

Listen

Episode 97

June 20, 2025 04:02:36
Episode Cover

#97 - LOUIS EMRYS en invité

On se rapproche doucement mais sûrement de cette 3ème saison de BANG! BANG! et votre fidélité, votre passion et votre soutien nous encourage, nous...

Listen