Episode Transcript
[00:00:00] Speaker A: Et
[00:00:11] Speaker B: bienvenue,
[00:00:16] Speaker A: bienvenue dans l'antre du diable!
Vous êtes dans Bang Bang Party Time! Et c'est comme ça tous les dimanches à partir de 18h! Vous avez noté l'horaire j'espère? Parce que 18h, c'est depuis cette saison! Et pourquoi 18h? Comme ça on peut se coucher plus tôt! Et ça, comme on est vieux, c'est une bonne nouvelle! Bon allez, je parle pour nous, mais vous, qu'est-ce que vous avez fait de votre week-end? Est-ce que vous vous êtes éclaté? Racontez-nous tout dans ce bon vieux ch'meule qui a besoin d'être rempli de vos bons commentaires! Bonsoir Ben.
[00:00:44] Speaker C: Merci, pardon. Bonsoir Pierre.
[00:00:46] Speaker A: Comment vas-tu?
[00:00:47] Speaker C: Ça va. Et tu sais pourquoi ça va bien?
[00:00:49] Speaker B: Non.
[00:00:50] Speaker C: Parce qu'aujourd'hui, il y a une personne avec nous dont c'est l'anniversaire.
[00:00:53] Speaker A: Ah bon? Mais c'est qui?
[00:00:55] Speaker B: Amélie!
[00:00:57] Speaker C: Tout de suite un maximum de joyeux anniversaire pour Amélie! Happy birthday to you!
[00:01:06] Speaker A: Happy birthday to you! To you et à toi!
[00:01:11] Speaker D: Bon, c'était il y a cinq jours,
[00:01:12] Speaker A: mais... Oui bah ça va, t'as pas non plus râlé! Tu l'as pas volé celle-là, clac!
[00:01:17] Speaker C: Tiens, tu plusseras moins!
[00:01:19] Speaker A: Bonne anniversaire! 20 ans! C'est tellement bien d'avoir 20 ans!
[00:01:28] Speaker C: À 20 ans, rien n'est impossible!
[00:01:32] Speaker A: Ça fait quoi?
[00:01:33] Speaker D: Oh je m'en bats les couilles!
[00:01:34] Speaker A: Très bien, c'est super!
[00:01:36] Speaker C: D'avoir 20 ans ou?
[00:01:37] Speaker D: Non, 37 ça me va!
[00:01:39] Speaker A: T'as 37 ans c'est vrai? Alors je te le dis vraiment, c'est pas pour te lécher justement ces fameuses couilles dont tu te bats, c'est juste que tu ne les fais absolument pas.
[00:01:47] Speaker D: Bah c'est pour ça que je m'en fous en fait.
[00:01:49] Speaker A: C'est ton cul, mais c'est vrai que c'est une bonne raison.
[00:01:51] Speaker C: Quand ça va te rattraper dans quelques années, tu crois vraiment à la maligne?
[00:01:54] Speaker D: Bah à la ménopause je pense que là je vais pas être marrante.
[00:01:56] Speaker C: Demande à Pierre, il la vit très mal.
[00:01:58] Speaker D: Déjà je me demande s'il fait pas une presse BCI anticipée.
[00:02:02] Speaker B: Ah ouais.
[00:02:02] Speaker A: Moi j'ai pressé des bites très vite.
[00:02:05] Speaker C: Bah voilà, une minute cinquante.
[00:02:08] Speaker A: Ah oui, on m'a dit, sois moins vulgaire, pardon, t'as pas envoi. Pardon, on m'as dit, Pierre, sois un peu moins vulgaire ou parle moins de boum boum, tchac tchac.
[00:02:18] Speaker C: Non, non, mais on peut être vulgaire, mais à des petits moments et pas dès le début.
[00:02:21] Speaker A: Oui, pardon. Je vous présente mes excuses à l'intégralité des bangers. Voilà.
Du coup, je ne sais plus quoi dire.
[00:02:30] Speaker C: Alors attends, gros schlatt, tu peux venir.
[00:02:33] Speaker A: Comment s'est passée cette semaine d'anniversaire?
[00:02:37] Speaker D: Il s'est passé beaucoup de choses, beaucoup trop de choses.
Déjà j'avais fait une mission... Attends je le remets... Déjà j'ai bossé vraiment le jour de mon anniversaire, minuit, une heure, j'étais encore au boulot.
[00:02:51] Speaker A: Donc c'était pas forcément le meilleur jour?
[00:02:52] Speaker D: Voilà, non mais c'est pas grave. Mais en gros j'ai bossé 7 jours consécutifs, j'ai fait 81 heures pour la Fashion Week.
[00:02:58] Speaker A: Wow! A noter, 7 jours, 81 heures.
[00:03:01] Speaker D: On est en toute égalité.
[00:03:05] Speaker C: Tu payes les heures sup, ça passe?
[00:03:07] Speaker D: Ben oui, ça va, normalement je devrais être bien payée, en plus ils prenaient en charge les taxis pour nous ramener, la bouffe, et on était dans un hôtel très hypé, très huppé, et ton coca à 5 euros, franchement c'est rien à côté de ce qu'il y avait.
[00:03:23] Speaker C: Je suis très content que tu ramènes l'histoire, c'était pas un coca, il faut bien le dire, c'était de l'eau gazeuse. C'est de l'eau gazeuse, qui m'a coûté 5 euros les 25 centilitres.
[00:03:35] Speaker A: Dans un lieu alternatif.
[00:03:37] Speaker C: Au chinois, à Montreuil.
[00:03:40] Speaker D: Ouais, c'est pas le même prestige que là où j'étais.
[00:03:42] Speaker C: Sache que au Trianon, les 50 centilitres avec plus de citron sont à 4 euros. C'est moins cher au Trianon.
[00:03:53] Speaker A: Pour le double.
[00:03:54] Speaker C: À quantité égale, ça m'aurait coûté 10 euros au chinois. 4 euros au Trianon Bah les bulles
[00:04:04] Speaker D: ça coûte plus cher que le citron quoi.
[00:04:05] Speaker C: Apparemment.
Et j'ai eu l'équivalent de presque une rondelle entière au Trianon.
Alors que l'autre, j'ai eu un quart de rondelle.
Non mais il y a quand même un problème, le Trianon, excusez-moi, c'est quand même une salle un peu plus prestigieuse que le chinois, quand même.
[00:04:27] Speaker A: Ah bah oui, vu que c'est une vraie salle, alors que le chinois c'est pas une vraie salle. C'est un bar, à la base, qui n'est pas du tout fait pour être une salle de concert.
[00:04:33] Speaker C: Ça ressemble plus à une salle des fêtes.
[00:04:35] Speaker A: Maintenant, c'est ressembler à une salle des fêtes. À la base, c'était vraiment, il n'y avait même pas de scène. Il y a des murs et puis des tables, quoi.
C'était un PMU, exactement.
[00:04:43] Speaker C: C'est très sympa.
Enfin, c'est bien, le chinois, ce qu'ils font.
[00:04:46] Speaker A: Alors c'est pas le chinois qui fait bien les choses. C'est l'association qui travaille dedans qui s'appelle... Oh putain j'ai oublié leur nom. C'est les anciens de l'international. Je ne sais plus comment ça s'appelle, excusez-nous.
Mais c'est eux qui font bien le travail.
[00:04:59] Speaker C: Le nom c'est écrit au-dessus de la scène d'ailleurs.
[00:05:01] Speaker A: Mais par contre le chinois fait pas forcément bien les choses.
[00:05:05] Speaker C: Donc tu étais dans ton truc UP... Oui tu nous as envoyé la photo de la carte avec la soupe à l'oignon à 40 balles.
[00:05:11] Speaker D: Voilà, de l'eau chaude avec des oignons, des croutons.
[00:05:14] Speaker A: Alors attends, partons un peu de la soupe à l'oignon.
[00:05:17] Speaker D: Ça, on n'a pas goûté la soupe à la l'oignon, mais on a goûté les clubs sandwich qui étaient vraiment petits comme ça, donc on verra pas dans le podcast, mais vraiment, il y en avait trois comme ça.
[00:05:24] Speaker C: Ouais, grand comme...
[00:05:25] Speaker D: Voilà, comme plus petit que mon poing, on va dire. Et c'était 65 euros, quoi.
[00:05:31] Speaker A: 65?
[00:05:32] Speaker C: Ah oui, parce que là, après, c'est du room service. Mais oui, c'est quand même...
[00:05:35] Speaker D: Franchement, c'était pas hyper bon.
[00:05:37] Speaker C: Ah oui, non, c'est sûr que c'est pas bon.
Non mais ce que je veux dire c'est que le room service c'est toujours plus cher parce que c'est livré en chambre. C'est à tout moment et voilà. C'est pas comme un restaurant quoi.
[00:05:45] Speaker D: 15 000 balles la nuit dans la chambre.
[00:05:48] Speaker A: Ah oui voilà. C'est vrai que si tu t'occupes avec 15 000 balles c'est pas grave t'as les 65 euros par contre.
[00:05:52] Speaker C: Au final c'est une broutille.
[00:05:53] Speaker A: Par contre que ce soit pas bon c'est quand même... Enfin pas bon, c'est pas que c'était pas bon.
[00:05:58] Speaker D: C'est sans intérêt, ça nourrit juste comme ça sur le moment quoi mais c'est pas...
[00:06:03] Speaker A: Après peut-être que les gens qui sont là-dedans sont pas vraiment tous...
[00:06:05] Speaker D: Je pense qu'ils vont au resto en fait. Déjà ils regardent pas les prix mais... En plus je pense pas qu'il mange des clubs sandwich et des frites.
[00:06:12] Speaker A: On va prendre deux trucs le moins cher, les 65 euros le club sandwich.
[00:06:15] Speaker C: La soupe à l'oignon elle est à 40 balles, c'est moins cher.
[00:06:17] Speaker D: L'espresso c'était 16 euros.
[00:06:19] Speaker A: La soupe à l'oignon c'est fashion.
J'ai vu des films de gens hyper manchés et à chaque fois ils disaient ah la soupe à l''oignon.
[00:06:27] Speaker C: Les américains ils adorent la soupe à la l'oignon.
Ma mère aussi elle adore la soupe
[00:06:31] Speaker A: à la l'oignon, ça c'est la Pologne.
[00:06:34] Speaker C: Elle fait tremper ses pieds.
[00:06:39] Speaker A: Ça y est, 6 minutes 30, c'est le coup pour ma mère.
Maman, je t'aime toujours. Je ne t'ai pas appelé depuis que je suis revenu de vacances d'été, mais je t'aime. Je ne t''ai pas appelé pour ton anniversaire non plus, mais bon, ça viendra un jour.
[00:06:53] Speaker C: Après, ce n'est pas comme si ce n'était pas tous les ans.
[00:06:56] Speaker A: Voilà, c'est bon, tu ne vas pas râler.
Non, mais un gratte.
[00:07:00] Speaker C: Oh là là, mais arrêtez tout de suite.
[00:07:04] Speaker A: J'ai chaud.
[00:07:05] Speaker C: Moi aussi, on va mettre le petit ventilateur après.
[00:07:07] Speaker A: J'ai juste envie de dire un truc, c'est que si vous avez envie de célébrer Restless et de célébré l'anniversaire d'Amelie, tu utilises, n'hésitez pas à faire péter le train de la hype qu'on arrive au niveau 15, ça serait la moindre des choses pendant cette émission.
[00:07:19] Speaker C: On adore quand ça pète.
[00:07:20] Speaker A: Le train de la hype. Donc voilà, je compte sur vous pour faire tout exploser et nous montrer un petit peu votre amour du métal.
Amour du métal Oh punaise! Donc cette semaine, pardon, j'ai pas terminé sur ça cette semaine. Mais attends, c'était pas à Paris donc pour préparer le...?
[00:07:41] Speaker D: Si c'était à Paris.
[00:07:41] Speaker A: Ah mais vous aviez besoin d'un hôtel quand même de luxe?
[00:07:43] Speaker D: Oui en fait c'était...
[00:07:44] Speaker A: Je comprends pas.
C'était quand même étrange.
[00:07:46] Speaker D: En gros, pour les VIP qui viennent essayer et tout ça, on fait une sorte d'atelier clandestin.
dans les chambres d'hôtel.
[00:07:53] Speaker A: Mais il n'y a rien qui va dans cette histoire!
[00:07:55] Speaker C: Non mais ce n'est pas clandestin.
[00:07:57] Speaker D: Oui, c'est qu'en fait, on installe des machines à coudre dans la chambre d'hôtels et dans la partie salon, tu as des stars qui vont essayer quoi.
[00:08:03] Speaker A: Est-ce qu'ils ne peuvent pas venir aux ateliers parce que c'est un peu trop rough pour les stars?
[00:08:06] Speaker D: Non, ils n'ont pas vraiment d'atelier. Enfin, ils ont un tout petit mais qu'à Boulogne, c'est hyper loin. Enfin bref, c'est plus simple. Comme c'est la Fashion Week, d'être centrale.
[00:08:14] Speaker A: Ok, très bien.
[00:08:15] Speaker C: Et du coup, ils prennent une suite et ils aménagent chaque pièce de la suite pour différentes fonctions.
[00:08:19] Speaker A: Oui, puis que ce soit joli, classe.
[00:08:21] Speaker C: Comme ça, tu peux accueillir les gens de manière confortable.
[00:08:24] Speaker A: C'est comme faire une bonne bouffe quand t'invites des gens.
[00:08:28] Speaker C: Non, mais c'est comme faire un... Souvent, les marques, ce qu'elles font, c'est qu'elles louent un pop-up store pour faire un showroom. En fait, c'est un showroom amélioré.
[00:08:36] Speaker D: En fait, alors c'est plus ou moins ça ce que j'ai fait. En gros, je ne sais pas si j'ai le droit de dire les marques ou pas.
[00:08:41] Speaker A: Bah c'est toi qui choisis mais c'est pas...
[00:08:42] Speaker C: C'est plus ton contrat que notre problème.
[00:08:44] Speaker D: Mon contrat est terminé.
[00:08:46] Speaker C: Oui mais peut-être qu'ils peuvent te rappeler.
[00:08:48] Speaker D: De toute façon c'était pour Galliano donc le truc est sorti maintenant. Mais en gros il faisait, enfin maintenant il travaille avec Zara, et donc il faisait un pop-up dans Paris dans un immeuble. C'était assez chouette parce que t'avais toute une scénographie avec des sculptures de mannequins qui étaient suspendus avec des vêtements un peu flottants comme si c'était pris le vent et tout ça.
T'avais des salles, c'était vraiment un lieu d'exposition, t'avais des salles avec des livres qu'ils avaient illustrés, dessinés, mis en place et tout, donc ça c'était chouette.
J'ai fait deux jours en atelier, deux jours là dans le pop-up, et les trois derniers jours c'était les retouches dans le Bristol, en fait l'hôtel de luxe. Donc c'était bizarre parce que sur sept jours j'ai l'impression qu'il s'est passé mille trucs.
C'était vraiment comme si j'avais fait trois missions dans trois endroits différents.
[00:09:32] Speaker A: En même temps sur 80 heures en trois jours, c'est comme si j'avais fait plein de missions.
C'est toujours dans le stress, dans l'urgence.
[00:09:44] Speaker D: Là c'était un peu... En fait le travail en soi c'était pas hyper intéressant, c'était des retouches donc j'ai fait moins ça mais bon là j'avais besoin de thunes.
[00:09:52] Speaker C: C'est toujours mieux que d'aller faire travailler à la caisse ou à McDo.
[00:10:00] Speaker D: Non mais c'était confortable parce que comme je disais, ils payent tout plein de choses.
En fait, c'est en dancing, donc d'un moment à l'autre, tu peux avoir des trucs qui arrivent, plein de trucs qui arrivent et il faut travailler tout de suite, il faut que ce soit prêt dans une heure.
[00:10:12] Speaker A: Ça c'est quand l'artiste arrive?
[00:10:13] Speaker D: Ouais, quand t'as les essayages et tout, et d'autres fois t'es là à attendre et il se passe rien.
[00:10:20] Speaker C: Bon l'avantage c'est que t'es payé dans les deux cas.
Des fois tu t'en sors bien.
Je crois que des fois tu préfères... En fait dans les trucs comme ça, des fois l'attente est plus chiante que...
[00:10:30] Speaker D: Moi je trouvais ça fatigant d'attendre. T'es plus fatigué à attendre que quand sur ton taf t'es hyper focus.
[00:10:37] Speaker C: C'est pareil sur les tournages, généralement, quand ça enchaîne pas et qu'il y a beaucoup de prépas, de trucs qui prennent du temps à installer, c'est un peu chiant, et à la limite, tu préfères quand ça ne s'arrête pas, parce que ça t'occupe l'esprit, alors que quand t'es pas dans ton confort, attendre quand t'es pas bien installé, tu peux pas vraiment faire ce que tu veux, parce qu'il y aussi des trucs où, enfin là je sais pas si c'est le cas, mais des fois, tu peux pas être sur ton téléphone à scroller, parce que devant les gens, ça le fait pas. Faut que t'aies l'air d'être concerné un petit peu par ce qu'il se passe, même si t'en as rien à foutre.
[00:11:10] Speaker D: On s'entraide aussi, tu vois, il y en a qui demandent des conseils, machin. Ah t'es sur tel truc, est-ce que je peux t'aider? L'équipe était vraiment cool. On pouvait s'entraider des fois sur des trucs.
[00:11:22] Speaker A: On imagine toujours, comme on l'avait déjà dit, que tout le monde a un petit peu à se tirer dans les pattes. Mais non.
[00:11:27] Speaker D: Ça dépend. Moi, je trouve dans les ateliers, ça va. Après, dans les studios, j'ai l'impression que c'est un peu ça.
[00:11:31] Speaker A: Oui, c'est parce que ce n'est pas le même niveau d'ego.
[00:11:34] Speaker D: C'est différent.
C'est surtout ça le problème.
[00:11:38] Speaker A: Après, j'ai eu cette discussion sur l'ego avec je ne sais plus qui d'ailleurs.
[00:11:43] Speaker C: Avec un mec dans un marchand de jouets.
[00:11:45] Speaker A: Ils sont en train de me dire, ah ouais, putain, peut-être.
Non, je sais plus du tout où c'était, mais je crois que c'était au concert de The Bad Situation au Trabando. Et je discutais de ça et on discutait du fait que l'ego c'était important. Parce que quand t'as pas d'ego, tu n'avances pas et tu n'as pas de possibilité de faire des choses pour toi, de les créer, même dans la vie de tous les jours. Je veux dire, te choisir des trucs à bouffer, etc.
T'as pas d''ego, c'est mort. Tu peux pas travailler, tu peux rien faire.
[00:12:16] Speaker D: C'est de l'ambition aussi.
[00:12:17] Speaker A: Mais par contre, trop d'ego, c'est quand même là où ça bascule dans l'enfer pour les autres. Parce que tu fonces dans le tas mais tu ne cherches pas à savoir si t'as raison ou pas. Dans tous les cas t'es si persuadée que t'es formidable.
[00:12:30] Speaker D: Non mais après t'en as, ils ont un semblant d'égo aussi. T'as l'impression qu'ils se mettent vachement en avant par rapport aux autres alors qu'en fait c'est pour se rassurer eux-mêmes tu vois.
[00:12:39] Speaker A: Ouais d'accord, en même temps si tout le monde brille, il faut bien qu'ils brillent un peu.
[00:12:43] Speaker D: C'est ça, ils compensent d'une certaine manière.
[00:12:45] Speaker C: Avec une grosse voiture.
[00:12:47] Speaker D: Ouais voilà.
[00:12:48] Speaker A: Ah tu veux dire c'est quand ils... Ouais j'ai bien compris.
En tout cas, ça a été nos grosses semaines.
[00:12:54] Speaker D: C'était chargé, puis j'ai fait le concert avec vous aussi de Bad Situation, qui était vraiment très cool. Je n'ai vu que les trois premières branches, parce que j'avais un truc de prévu après.
[00:13:03] Speaker A: Mais les premières parties, parlons déjà des premières parties. Moi, je les ai coupées.
[00:13:06] Speaker C: Il y avait Cole Noir en tout premier, un groupe majoritairement féminin.
La chanteuse, je trouve qu'elle avait une bonne présence.
Elle chante bien.
Après, moi, ce n'est pas mon style.
[00:13:19] Speaker A: C'est quoi comme style?
[00:13:21] Speaker D: C'est rock quand même, je trouve.
[00:13:23] Speaker C: Rock, un peu punk, un peu riot, un peu comme ça, je trouve. Mais un peu trop... C'est un peu trop rock pour moi. Je trouve que ça manque un peu de...
[00:13:35] Speaker A: C'est moins métal.
[00:13:36] Speaker C: Non mais ça manque un peu de folie, je trouve. C'est un peu trop sage pour moi.
Mais bon, quand même bonne présence à la chanteuse et elle chante vraiment super bien.
[00:13:47] Speaker D: Je trouvais que les morceaux ne se différenciaient pas assez les uns des autres.
[00:13:50] Speaker A: Ça c'est quand on ne connaît pas ou qu'on n'est pas vraiment...
[00:13:54] Speaker C: Je pense aussi que c'est un groupe qui est jeune et qui doit se trouver.
Ils doivent trouver où ils vont. Mais donc ça, après il y avait... Monékine.
[00:14:04] Speaker D: Ça c'était grave.
[00:14:05] Speaker C: Monékine et non pas Maneskine.
C'est le bassiste du groupe d'après qui dit ça.
Donc Monekine, le groupe de Louis qu'on a reçu ici, on va retrouver l'épisode sur notre chaîne YouTube.
Et Monekine du coup, je ne les avais jamais vus.
[00:14:23] Speaker A: J'ai jamais vu Louis sur scène en tout cas.
[00:14:26] Speaker C: Vachement bien.
Alors du coup, j'ai vu qu'il aimait bien Deftones.
On ne va pas se mentir.
[00:14:32] Speaker D: C'est marrant parce que moi je déteste Deftones, mais là j'aime bien.
[00:14:34] Speaker C: Parce que c'est son chant qui ressemble à du Deftones. La musique ça ressemble quand même plus.
C'est très néo de toute façon, on sait.
Mais du coup il y a deux chanteurs et il y a des... Je dirais, très grossièrement, c'est un peu Limbiscuit mélangé avec Deftones.
[00:14:55] Speaker D: Oui, carrément, c'est exactement ce que je me suis dit.
[00:14:57] Speaker C: Mais bon, c'est quand même... Ce n'est pas des copies, mais tu vois l'influence. Après, c'est très Néo en même temps.
[00:15:06] Speaker A: Est-ce qu'ils se débrouillent bien sur scène?
[00:15:09] Speaker C: J'ai trouvé que c'était vachement bien. Après, ils sont beaucoup, il n'y avait pas beaucoup de place, mais ils arrivaient à bien occuper l'espace.
[00:15:17] Speaker D: C'était le bassiste qui a eu un petit souci aussi.
[00:15:19] Speaker C: Exactement, le bassiste qui s'est ouvert le bras dans l'après-midi.
[00:15:22] Speaker D: Il est arrivé en cours de route sur le set.
[00:15:26] Speaker A: Quel enfer le pauvre!
[00:15:28] Speaker C: Il arrivait avec un bandage et il était à fond. Je pense qu'il devait trépigner de pouvoir jouer parce que c'est une date qu'il devait attendre.
[00:15:36] Speaker D: J'avoue, sur le coup, je n'avais pas fait gaffe qu'il manquait une basse. Et après, c'est là que tu te dis qu'on a beau dire les bassistes n'en a rien, franchement le son était mieux.
[00:15:45] Speaker C: ça avait plus d'impact. Après nous on était placés, on était devant le sub au début et c'est vrai que du coup on avait quand même beaucoup de basses, du coup on avait la basse des guitares qui ressortait, je pense que l'ingé son a dû aussi un peu gonfler un peu le truc, mais c'est vrai qu'après quand la basse est arrivée c'était beaucoup plus percutant.
Donc bravo bassiste! Bravo à tout le groupe! Très très content de les avoir vus, c'était hyper sympa. Je vous conseille d'y aller, c'est un bon moment.
[00:16:16] Speaker A: Monékine.
[00:16:18] Speaker C: Et puis après il y avait Moonball, le groupe du guitariste de Landmarks.
Un groupe plus punk-rock, un peu hardcore vite fait, mais c'est plus punk-rock.
[00:16:32] Speaker A: C'était plus sous-gaze.
[00:16:33] Speaker D: Il y avait un côté grunge aussi, je trouvais.
[00:16:34] Speaker A: Ouais, ouais, ouais.
[00:16:36] Speaker C: Bravo.
[00:16:37] Speaker A: Après, ça se fait jamais vu.
[00:16:38] Speaker C: Non, mais ça touche un peu. Il y a un petit côté grunge. Mais je trouve que c'est quand même un peu plus...
Enfin, le chant fait plus punk que grunge. Punk-rock, il y a quand même des mélodies et tout qui font plus que un peu scandé, un peu machin. Mais super bien.
Il y a eu un petit featuring. Il y a eu deux, trois featurings.
Il y a eu du coup Flo de Landmarks qui est venu faire un titre avec eux.
[00:17:06] Speaker A: D'accord, c'est pour ça qu'il était là aussi dans le public.
[00:17:07] Speaker C: Voilà, aussi parce qu'il... Bon, on va en parler après. Mais non, Landmarks faisait en jouer, sont venus faire le titre avec...
avec Last Train hier au Zenith. Et du coup, je pense qu'ils en ont profité un jour avant pour enchaîner les trucs. Donc il y a eu ça.
Il y a Aziz qui est venu faire un titre.
Ils ont fait une reprise de Nirvana où il est venu chanter. Avec Moonball.
[00:17:38] Speaker D: guitariste je crois, guitariste de John Ball
[00:17:43] Speaker C: qui a chanté du coup. Ils ont changé de batteur mais je sais plus si c'était Lucas à la batterie ou pas.
[00:17:50] Speaker D: Je sais pas.
[00:17:50] Speaker C: Je sais qu'ils ont changé de batteur.
[00:17:53] Speaker D: Oui c'est un autre batteur, ils ont changé de place.
[00:17:55] Speaker C: Ils ont changés de batteur, je sais pas si c'était Lucas de Bad Situation ou pas.
Mais j'ai pas vu parce que je voyais pas le batteur d'où j'étais. Donc je ne sais pas qui c'était. Mais il s'appelait Lucas.
[00:18:07] Speaker A: C'est déjà un bon indice alors.
[00:18:09] Speaker C: Et du coup il est venu, ils ont fait une reprise de Blink.
[00:18:13] Speaker A: Ça a beaucoup plu.
[00:18:14] Speaker C: Les gens ont adoré.
[00:18:16] Speaker A: Le public en tout cas, moi quand je suis arrivé, je suis arrivé juste pour Bad Situations, juste à temps.
Mais le public était déjà en pleine forme. Franchement, les gens, ils faisaient des circle beat, ils se faisaient dans tous les sens à crier. À chaque fois qu'il y a une chanson qui s'arrêtait, franchement, tout le monde hurlait.
Je me suis dit, c'est quand Cool.
[00:18:30] Speaker C: Parlons-en de Bad Situations. Bad Situations qui sont arrivées. Deux sur scène, même c'est un peu flippant quand même.
Est-ce qu'ils vont y arriver? Est-ce que ça va bien se passer et tout? Et puis c'est super bien passé.
Ils ont réussi à... Moi, j'avais peur au début parce que je me disais, putain, occuper l'espace et tout juste à deux, c'est quand même pas facile.
[00:18:47] Speaker A: Deux dont un batteur.
[00:18:48] Speaker C: Oui, dont un batteur qui est immobile. Et je trouve qu'ils ont super bien réussi.
Enfin, ils donnent l'impression d'avoir beaucoup plus d'expérience que l'expérience qu'ils ont. Ils sont à l'aise. On voit qu'ils ont bossé de ouf. Nous, on les avait déjà vus à la boule noire il y a quelques années.
Et franchement, le groupe, il a step up.
C'est vachement bien. Et puis voilà, ils ont fait leur trabendo. Ils l'ont fait, quoi.
[00:19:14] Speaker A: C'est vrai que c'est un gros pari et c'est fait.
[00:19:17] Speaker C: C'est fait et c'est réussi.
Et tous les gens qui étaient là ont adoré.
L'ambiance, elle était chaleureuse, énergique. Enfin, c'était trop bien. J'ai vraiment passé un très bon moment.
[00:19:27] Speaker A: Le son était bon, le son était très très bon, parce que nous on était au fond sur le légèrement, le son est pas bon là par contre, on va pas s'en tire. Et le son là était très bon, on l'entendait bien, et moi j'ai trouvé que Aziz justement occupé comme tu le dis bien l'espace, il bougeait vraiment dès qu'il chantait pas, parce que là aussi il a une guitare et il est au chant donc il peut pas non plus, à moins qu'il ait un micro Madonna.
[00:19:50] Speaker C: Oui, mais ce serait bien la meilleure chose qui pourrait lui arriver.
[00:19:54] Speaker A: C'est ce qu'on peut lui conseiller, effectivement.
Mais ça lui permet aussi de faire des pauses et de peut-être respirer un peu parce qu'il enchaîne beaucoup de... C'est très sportif quand même ce qu'il fait.
[00:20:02] Speaker C: Oui, puis il y a beaucoup de notes tenues et tout. Enfin, le chant, il est quand même exigeant.
[00:20:06] Speaker A: Oui, c'est vrai que ça donne envie de danser. Vraiment, c'est le genre de groupe qui donne envie de faire la fête, de danser. C'est vraiment hyper friendly. C'est juste content. Et que t'aimes ou pas. Et j'avais invité un ami à moi.
qui n'est pas rock du tout, et il a trouvé ça très bien, il m'a dit, ça donne envie de bouger, de danser, ils ont quand même un rythme qui est très très agréable.
Donc ça ouvre aussi aux gens qui ne sont pas rock, et ça c'est quand même très très cool, parce que ça envoie quand même.
[00:20:31] Speaker C: Oui c'est rock, mais il y a des passages...
[00:20:33] Speaker A: C'est hard rock ouvert.
[00:20:36] Speaker C: Il y a des passages qui sont bien lourds quand même, mais c'est bonne ambiance quoi.
[00:20:41] Speaker A: Ah oui, ça, par contre, c'est bonne ambiance. Il n'y a pas trop de prise de tête. Puis on fera un big up à Yoann qui a fait son travail.
[00:20:47] Speaker C: Ah putain, pauvre Yoann.
[00:20:48] Speaker A: Je voyais partir dans le circle pit avec sa lumière qui faisait comme ça. Puis de coup, je voyais sur le côté qui faisait... Je voyais retourner.
[00:20:54] Speaker D: On aurait dit qu'il se téléportait d'un endroit à un autre.
[00:20:56] Speaker C: Tu voyais sa lumière allumée d'un côté et un coup de l'autre.
[00:21:00] Speaker D: C'est ça.
[00:21:01] Speaker C: J'ai lâché les yeux deux secondes, il est passé... Je pense qu'il faisait des petits saltos pour traverser la scène, pour aller plus vite.
[00:21:09] Speaker A: Il a fait un slam avec sa caméra aussi, où d'un moment il s'est dit, j'ai droit, je fais ma photo.
Yohan qui donc filmait le concert et qui travaille aussi avec Restless en faisant des articles sur notre site internet, sur notre application totalement gratuite.
[00:21:23] Speaker C: On va se regarder un petit Bad Situation peut-être.
[00:21:25] Speaker A: le dernier clip il me semble qui est sorti, en tout cas c'est comme ça que je le vois, c'est Really Fine qui fait partie de l'EP.
Je vous conseille donc de vous connecter à Bad Situation, de les suivre et de les soutenir parce que c'est vraiment très très cool et c'est justement ce genre de groupe sans prétention qui fait plaisir à voir et qui rassemble, ça c'est important.
[00:22:04] Speaker B: J'ai perdu tant d'amis, j'ai eu tant de pleurs Parce que je refuse de jouer à ce jeu Donc maintenant je me libère de la silence J'ai trouvé la puissance de mon propre nom Consumant le reste de moi-même Et j'ai l'intention de rebourser les flammes de nouveau Je t'ai tenté de fumer dans ton monde Et j'ai tenté de fumer dans ton monde C'est pas ton moustique J'en ai marre J'en ai marre J'en ai marre J'en ai marre I've tried to fit in your world Thinking I won't be enough Now I'm down and you didn't find me I've tried to fit in your world But now I keep moving up Cause I know you ain't everything Everything that comes from me I don't know if I can live with this kind of love
[00:25:37] Speaker A: Il ne peut pas y avoir autre chose que le délirium dans votre cerveau.
[00:26:10] Speaker B: Maintenant, c'est l'heure de la fin!
Je n'ai plus d'endroit pour aller Qu'est-ce que c'est qu'une histoire? Où est-ce qu'on se retrouve de nouveau?
Où est ce qu'on se retrouve de nouveau? Où est-ce qu on se retrouve de nouveau?
[00:28:51] Speaker C: Ah bah il a perdu ses lunettes!
[00:28:52] Speaker A: Ah bah mais sérieux? Ah bah madame? Ah bah attendez, mais alors là ça envoie du pâté. Alors je sais, je vois sur le...
[00:29:00] Speaker C: Du coup c'est pas vegan?
[00:29:01] Speaker A: Non.
[00:29:02] Speaker C: A moins que ce soit du pâté de champignons peut-être?
[00:29:04] Speaker A: Peut-être, peut-être, je ne sais pas. Il faudrait y demander.
Bah c'est du pâté du Kansas.
[00:29:08] Speaker C: T'en as pensé quoi toi du pâté du Kansas? T'as ton avis c'était vegan ou pas ça?
[00:29:13] Speaker A: Bah il vient du Kansas donc... Bah
[00:29:16] Speaker D: ouais c'est pas vegan.
[00:29:17] Speaker A: Bah je pense pas que ce soit vegan.
Certains éléments me permettraient de dormir.
[00:29:22] Speaker C: Tu sais, moi, l'autre fois, j'ai revu un truc de Bilal Hassani qui dit qu'il peut déterminer la sexualité des boissons.
[00:29:28] Speaker A: Je l'adore.
Vraiment, je l'aime.
[00:29:32] Speaker C: Et je me dis peut-être qu'on pourrait savoir, on pourrait déterminer le régime alimentaire de la musique qu'on écoute.
Je propose qu'on fasse ça à partir de maintenant.
[00:29:40] Speaker A: Invitons-le pour nous indiquer comment faire. Et puis on fait pas la même chose.
[00:29:43] Speaker D: Je serais curieuse.
[00:29:43] Speaker A: Bonsoir Paris. Il est déjà venu ici.
[00:29:48] Speaker C: Mais pour une autre émission.
[00:29:52] Speaker A: Ce qu'on vient de regarder, c'est Cage Archer, qui est une personne qui a 13 ans. Il a 13 ans, c'est lui qui compose et qui fait ses chansons. Alors il n'a pas beaucoup de singles parce que d'habitude il fait des reprises, c'est pour ça qu'il était connu à la base. C'est le leader de Motionless in White qui a fait «Oh là dis donc lui il fait bien de la musique, peut-être qu'on pourrait lui dire que ce serait pas mal d'en faire». Donc il l'a épaulé dans l'idée de lui donner la capacité de faire ses propres sons, de lui donner la confiance suffisante pour faire ses propres sons. Il y a eu plusieurs singles et les artistes connus font des featurings avec lui aux Etats-Unis, attention, parce qu'il a quand même une énorme communauté TikTok, etc.
[00:30:34] Speaker C: Et puis ça fait le buzz, un
[00:30:35] Speaker A: enfant qui fait ça comme ça. C'est pas banal. C'est pas banal. Et surtout, je me suis dit, il crie, mais il a déjà mué ou quoi? Parce qu'à 13 ans, ceci pour les cris, c'est peut-être pas mal. Mais c'est pas ce qu'il y a dans cette chanson.
Mais c'est produit aussi, enfin je veux dire, il y a un label maintenant derrière, c'est-à-dire que là ça vient tout juste de signer, un label jaune pas long parce qu'on s'en fout, mais le truc c'est qu'il commence à être suivi et que son rêve c'est de faire une tournée aux Etats-Unis, évidemment, avant ses 18 ans.
Bon, s'il a un label, je pense que c'est quelque chose qui est jouable et il sort un morceau tous les trois mois quoi, donc c'est jouable aussi.
[00:31:13] Speaker C: C'est peut-être le futur Billie Eilish.
[00:31:15] Speaker A: C'est... C'est pas le même genre quand même, c'est un peu moins l'esprit.
[00:31:20] Speaker C: Moi je vois pas tant la différence.
Mais bon après... Après si t'es un petit peu gatekeeper Pierre... Gatekeeper!
[00:31:32] Speaker A: Alors oui, mais pourquoi? Parce que ça a été reporté de cet été où ça avait été interdit à cause des vagues de chaleur. Mais du coup, je me suis dit...
[00:31:39] Speaker D: Petit été ou pas?
[00:31:40] Speaker A: Moi j'ai travaillé hier toute la journée que t'as travaillé.
Je devais être présent lors d'un podcast hier. Oui bah tu travaillais.
[00:31:47] Speaker C: Travaillais gratuitement, mais tu travaillais. Après nous on sait faire que ça finalement.
[00:31:54] Speaker A: C'est vrai que c'est une spécialité qu'on a bien développée.
[00:31:56] Speaker C: Ça dans ce business-là, je peux te dire qu'on est le number one.
[00:32:00] Speaker A: Non mais voilà bon, je passe un bon moment quand même. Mais non, je n'y suis pas allé le soir non plus.
[00:32:06] Speaker D: Moi je suis... Enfin on est passé malgré nous, je ne savais pas qu'il y avait ça.
[00:32:09] Speaker A: Malgré nous?
[00:32:10] Speaker D: Non mais en vrai c'était cool, c'était marrant. Enfin je ne l'avais jamais fait et du coup, il y a eu l'ambiance partout quoi.
[00:32:14] Speaker C: Même hier, on peut dire qu'on était au feel good pour ton anniversaire. Il y avait énormément de couples qui étaient à l'apprêt.
[00:32:21] Speaker D: Il y avait les paillettes, il y avait tout.
[00:32:22] Speaker A: Ah ouais? Dans le Feel Good?
[00:32:23] Speaker C: Ouais, dans le Feel Good.
[00:32:24] Speaker A: Des Métallos ou pas des Métallos?
[00:32:25] Speaker D: Un peu des deux, je crois.
[00:32:27] Speaker C: Je ne sais pas ce qu'ils étaient, mais... Oui, j'ai compris, c'est la case musique qu'ils écoutaient.
[00:32:33] Speaker A: Oui, j'y ai compris.
[00:32:34] Speaker C: Sinon, je suis assez convaincu qu'ils écoutaient.
Oubi!
[00:32:40] Speaker A: Ah bon ils ont pris ça comment? Est-ce qu'on peut avoir des preuves s'il vous plaît? Non non mais je ne le savais pas, c'est toi qui me l'as appris donc je ne devais pas noter.
[00:32:49] Speaker C: Moi je l'ai su quand je suis sorti de chez moi et j'ai vu mon voisin d'en face sortir torse nu avec des petites pierres précieuses collées partout sur le corps. Et il a fait...
Et en fait je pense qu'il allait prendre son vélo et il avait un t-shirt dans la main et je pense qu' il s'est dit je vais mettre mon t-shirt juste au moment où je vais faire du
[00:33:09] Speaker A: vélo pour éviter que ça se barre.
[00:33:10] Speaker C: Et je pense qu' il pensait pas croiser quelqu'un dans la cage d'escalier.
[00:33:14] Speaker A: Bah c'est généralement là que tu croises quelqu'un.
[00:33:16] Speaker C: Et je l'ai revu, je l'ai vu en bas avec son vélo et il avait mis le t-shirt et j'ai fait ah!
Et là je me suis douté qu'il se passait quelque chose.
[00:33:24] Speaker A: Bah alors du coup vous m'avez pas raconté. C'était donc ça les bruits que j'entends? Quand vous mettez des paillettes bien évidemment ça va de soi.
Très bien.
[00:33:32] Speaker C: Il est collé à coups de bite.
[00:33:33] Speaker A: Je l'avais même pas celle-là non plus quoi.
[00:33:38] Speaker C: C'est bien la première fois.
[00:33:40] Speaker A: Bah en bref, passons.
Je sais plus ce que je voulais dire.
[00:33:46] Speaker C: Tu voulais dire qu'on avait vu Amenra? On a eu la chance d'aller voir le concert d'Amenra au Trianon.
En première partie, il y avait une jeune femme qui s'appelle Joséphine...
J'ai oublié son nom.
[00:34:01] Speaker D: Baker.
[00:34:01] Speaker A: C'est exactement ce que j'allais dire.
[00:34:03] Speaker C: Joséphine Louisa, je crois.
[00:34:05] Speaker A: Je ne sais pas qui il y avait en première partie, je suis arrivé vraiment tardivement.
[00:34:08] Speaker C: Du coup, c'était... C'était étrange.
Non, non, mais c'est beaucoup de...
[00:34:15] Speaker A: C'était pas à ton goût, en tout cas.
[00:34:16] Speaker C: En fait, ça pourrait l'être, mais je me suis un peu ennuyé, je suis pas rentré dedans.
Mais sinon, c'était pas mal.
[00:34:23] Speaker A: C'était planant?
[00:34:25] Speaker C: C'était planant, bruitant, trop arty. C'était un peu trop arty pour moi.
[00:34:32] Speaker A: C'est vrai que des fois c'est compliqué en chantier.
[00:34:34] Speaker C: Je ne suis pas rentré dedans peut-être en connaissant les morceaux mais du coup elle envoyait des samples et après des fois elle jouait de la guitare, des fois elle chantait juste.
Enfin juste.
[00:34:46] Speaker D: Ah oui, elle faisait que ça.
[00:34:47] Speaker C: Elle faisait juste des chants.
Des fois, je ne chantais pas juste ça.
[00:34:55] Speaker A: C'est des choses qui arrivent.
[00:34:56] Speaker C: J'ai pas été transporté, mais l'univers était cool, mais ça ne m'a pas pris.
Par contre, après, il y a eu Amenra.
Déjà, enfin, j'ai vu Amenra dans une salle. Parce que je les ai toujours vus en feste. Enfin vu en salle.
En plus au Trianon, qui est une de mes salles préférées à Paris parce que je trouve que l'atmosphère y est vraiment cool.
[00:35:20] Speaker A: Et puis c'est une super belle salle.
[00:35:21] Speaker C: C'est beau, c'est beau. C'est un bel écrin. Le son est quand même souvent pas mal.
Sauf quand on est sous les balcons où là, généralement, c'est un peu moins bien. C'est un peu plus sourd. Mais voilà, à Menras, il y a eu une énorme vague de fumée.
En fait, il n'y avait pas trop de fumée. Et d'un seul coup, juste avant que ça commence, ça fait Et là, tu vois plus rien, mais tu sais, ils l'ont refait un peu pendant le show, donc t'as du voir. Et puis d'un seul coup, ils sont derrière et là, ça commence.
Et ils commencent juste avec un petit arpège de guitare, tu sais, tout un des petits sons, des petites notes aiguës, des trucs comme ça. Et t'es là, tu commences à rentrer dedans. T'as la batterie qui rentre un petit peu. Et là, d'un seul coup, tout rentre.
Et là, mais la torgnole! Mais ça fait très longtemps qu'un groupe m'avait pas fait ça, où t'avais vraiment un gap de dynamique entre l'intro, et ça m'a rappelé des concerts de Deftones.
Deftones, ils sont connus pour ça, ce mur de son qui arrive d'un seul coup.
Et là, il y avait vraiment eu ça, et vraiment, ça fait très longtemps que je m'étais pas pris ce genre de déflagration en concert.
[00:36:32] Speaker A: J'avoue qu'il y a tous ces moments très très planants un peu où tu sais pas trop ce qui se passe, si c'est triste ou... Bon, joyeux peut-être pas. Mais si c'est juste pour s'envoler, se laisser partir dans des rêves ou si c'est triste. Mais par contre, quand ça devient violent, tu prends vraiment un mur dans la gueule.
Et même le chant, les variations entre ces moments où c'est aigu parce que quand il chante...
[00:36:55] Speaker C: Il a une voix plutôt aiguë de toute façon.
[00:36:56] Speaker A: Et il y a des fois où c'est très discret et des fois où c''est un peu plus aigu sans monter dans les témoins.
[00:37:03] Speaker C: Des fois il murmure un peu, des fois il chante des petits airs un peu aigus, puis après quand il crie c'est vraiment déchirant, c'est vraiment du scream.
[00:37:12] Speaker A: Mais c'est quand même des gros riffs.
[00:37:16] Speaker C: Quand ça part, c'est vraiment massif. En plus, là, maintenant, ils ont du coup une bassiste qui remplace Tim. Tim qui est dans Doudce Scader.
Et elle aussi, elle joue super bien.
[00:37:32] Speaker A: Elle chante aussi.
[00:37:33] Speaker C: Et c'est ce que j'allais dire, elle chante. Et du coup, elle fait plein de backing et de trucs comme ça. Et ça apporte une autre dimension.
Il y a aussi un autre guitariste qui fait, lui, plus des voix hurlées et graves.
Mais vraiment, moi, ce concert, il m'a...
[00:37:47] Speaker A: Quand ça crie aussi, il crie des fois loin et des fois proche, ce qui fait que t'entends juste... Des fois, je pense qu'on l'entend même juste crier, pas dans le micro, on l'entend dans la salle, tu vois.
Ça, ça donne quelque chose de très particulier avec toute cette fumée, puis ces lumières qui passent face à ces vidéos.
[00:38:00] Speaker C: Puis même son attitude scénique. Alors, il y a des gens, ça me dérange parce qu'il est souvent de dos. Alors, il est moins de dos en salle.
Parce que aussi, je pense qu'il contrôle plus la lumière. Et il y a du coup, ce truc d'être... Il y a beaucoup de trucs où il est très éclairé, mais en contre. Mais il y a une scène, tu as dû le voir là, où tout est éteint. Il y a juste un truc sur lui, il est torse nu. C'était magnifique. Enfin, c'était vraiment... Il a les cheveux dans la gueule et...
[00:38:27] Speaker A: Il transpire. Oui, bah... Non, mais ça veut dire qu'il donne tout.
[00:38:30] Speaker C: Il donne tellement que... Sur scène, il se donne à fond.
[00:38:33] Speaker A: C'est ce que je voulais dire par là. Pas juste parce qu'il transpire.
[00:38:36] Speaker C: Mais non, mais moi, j'ai trouvé ça vraiment... Je ne peux que conseiller et c'est... Alors, il y a plein de gens qui écoutent sur album et qui n'aiment pas trop. Et moi, je suis sur album, je suis toujours un peu déçu parce que je trouve que l'énergie qu'il y a en live, l'intensité qu'il y en live, c'est... Il n'y a pas d'album où c'est vraiment retranscrit et c'est dommage parce qu'en live, pour moi, c'est un des meilleurs groupes de live que j'ai vu.
Je trouve que la performance est incroyable.
[00:39:04] Speaker A: C'est vrai que je n'arrive pas à avoir le recul puisque je ne suis pas un fan. Je suis toujours impressionné. Par contre, je suis toujours impressionné...
[00:39:10] Speaker C: Tu vois, alors que c'est un style que tu n'écoutes pas, même en y étant, tu arrives à être impressionné.
[00:39:15] Speaker A: Et je n'ai pas vu le temps passer. Du coup, ça aussi c'est plutôt bon signe, parce que quand tu viens voir un truc qui ne t'intéresse pas forcément, si ça passe vite, c'est qu'il y a vraiment un truc de ouf qui se passe.
[00:39:26] Speaker C: Surtout qu'ils n'ont que des chansons qui durent entre 8 et 10 minutes. C'est vrai, c'est vrai.
Je trouve que c'est vachement bien, il y a beaucoup d'énergie, de variations, c'est très riche, alors qu'on pourrait croire que c'est assez basique. En fait, je trouve qu'en live, je trouve que c'est... Et surtout, si vous avez l'occasion d'aller les voir, alors peut-être en festival, c'est plus simple parce que vous n'avez pas à payer une place pour, si vous y êtes déjà, c'est un bon moyen de rentrer dedans.
Mais sinon, allez les voir en live et c'est vraiment excellent.
[00:40:01] Speaker A: C'est un vrai bon conseil, je veux dire.
Si nous parlions de copains à nous?
Dope Spell!
[00:40:11] Speaker D: Vous en avez parlé je crois dans la dernière émission C'est Gladys qui avait
[00:40:15] Speaker C: dit qu'il y avait un titre cool
[00:40:16] Speaker D: qui arrivait Et du coup il est sorti cette semaine et franchement il est très très bon aussi Ils sont très petites parce que c'est un groupe qui est plutôt jeune Oui tout à fait À la base ils sont deux normalement et c'est Vince qui était batteur dans l'esprit du clan donc déjà de la bouteille quoi et Morse le chanteur, donc ils étaient tous les deux. Et petit à petit, il y a Simon, anciennement de Pogo, qui s'est greffé. Et Lou qui s'est greffé aussi.
Et franchement, c'est hyper qualitatif.
[00:40:47] Speaker A: Là, sur ce morceau-là...
[00:40:49] Speaker D: Encore plus, je trouve.
[00:40:50] Speaker A: En fait, je trouve que sur les autres morceaux, il y a peut-être moins d'identité.
[00:40:58] Speaker D: Il y a beaucoup plus de relief sur celui-là. Il y a des côtés un peu indus électro à certains passages. Même sur la voix, il y a des petits passages où il y a un grain un peu électronique, je ne sais pas comment le dire.
Je trouve qu'il est vraiment bien entraînant.
On rentre bien dedans et tu ne te fais pas chier. T'arrives à la fin et tu te dis «ah ouais, j'ai envie de le réécouter». Donc ça c'est plutôt cool. Et je pense vraiment qu'ils sont vraiment ultra bien partis. Ils avaient fait le Hellfest sur la Hellstage et ils ont rejoué le lendemain en remplacement de je sais plus quel groupe c'était.
[00:41:35] Speaker A: Sur la Main.
[00:41:36] Speaker D: Sur la Mainstage quoi. C'était genre leur deuxième concert quoi. Je suis en bonjour.
[00:41:43] Speaker A: Ça a été de la folie. Ils l'ont fait.
[00:41:46] Speaker D: C'est ouf quand même ce qui leur arrive.
[00:41:48] Speaker C: Après ils sont bons.
[00:41:50] Speaker A: Mais là, je trouve que le clip est chouette et tout. Là, c'est un vrai son qui peut permettre au groupe...
[00:41:59] Speaker D: Je trouve qu'ils ont une vraie identité. Déjà, ils travaillent super bien l'identité visuelle. Je crois que tous les morceaux sont clipés.
Et même au niveau du son, je trouve que c'est pas comme beaucoup de groupes que je trouve surproduits ou tatoués un peu à la même échelle.
Je trouve que le chant est assez singulier.
Il a vraiment un chant qui est Je trouve qu'il se reconnaît. Et même au niveau des instruments, au niveau de la composition, il y a ce relief, il y a ce truc qui fait que ton oreille est un peu stimulée tout au long du morceau.
[00:42:32] Speaker A: On va regarder ça, comme ça les gens vont pouvoir se faire leur propre avis. Et puis si jamais vous les aimez, n'hésitez pas à les rejoindre sur les réseaux sociaux. C'est ça le plus important. Je sais, ça fait chier, mais c'est comme ça, c'est tout.
On y va?
[00:43:03] Speaker B: Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org C'est la fin de cette vidéo.
C'est ce qu'ils essayaient de purifier.
Nous n'écoutons pas le choir de Caroline.
[00:50:31] Speaker A: Eh ben ils sont vieux! Mais ça se voit pas parce qu'ils ont des lunettes de soleil!
[00:50:35] Speaker C: Et voilà! Comme ça, on voit pas qu'il a des pas de doigts!
[00:50:43] Speaker A: C'était Hatebreed, l'éternel.
Je sais que c'est pas super original, c'est pas une grosse prise de risque.
Mais je me suis dit, un nouveau Hatebreed. Je ne savais pas que ça faisait 6 ans qu'on n'avait pas une nouvelle chanson, enfin de nouvel album en tout cas.
Si je ne dis pas de bêtises, le 6 novembre, il y en a un nouveau qui sort qui s'appelle Fatal Paradox. Et pas Fatal Bazooka? Non, pas loin.
Et puis ils font une tournée, mais pas en France.
[00:51:06] Speaker C: Et puis ils font un clip dans une forêt.
[00:51:09] Speaker A: Alors le clip il est pas... Arrête
[00:51:11] Speaker C: de remettre ce putain de micro devant ta bouche, tu m'énerves. Le clip... Ça suffit Manon Pierre!
[00:51:15] Speaker A: Le clip... Je peux parler un peu du clip? Attends pardon, je le redis parce qu'on l'a pas entendu, je l'ai pas dit dans le micro. Est-ce qu'on peut parler du clip Ben?
[00:51:23] Speaker C: Non, c'est comme ça.
[00:51:27] Speaker A: Alors je t'entends mais je te vois pas.
Non mais bon, le clip, il est pas moche mais il est un peu inutile.
Il y a des rapaces de temps en temps. T'en penses quoi toi?
[00:51:38] Speaker C: T'en pense quoi toi? Tu dis rien.
[00:51:43] Speaker A: Par contre ils font pas de date en France, pourtant ça a toujours cartonné. Ils vont jouer après.
[00:51:50] Speaker C: Ils vont jouer quand ça va sortir.
L'album s'est sorti.
[00:51:55] Speaker A: Tu veux dire la tournée post sortie d'album?
[00:51:58] Speaker C: Exactement. Il va s'enchaîner avec les festivals j'imagine.
[00:52:02] Speaker A: Ou alors ils vont faire que les festivals parce que comme ça il n'y a même pas de prise de risque.
[00:52:06] Speaker C: Je pense qu'ils peuvent quand même remplir un peu des salles.
[00:52:08] Speaker A: Je pense oui.
Là ils font que les pays de l'Est. Moi j'ai ça à dire. Je dis ça, je dis rien parce que j'ai ça à dire.
C'est super.
Amélie, on va revenir un petit peu, non pas à ton anniversaire parce qu'on s'en fout.
[00:52:28] Speaker C: En plus elle s'est fait offrir des glands hier.
[00:52:32] Speaker A: Pardon?
[00:52:33] Speaker D: Oui, on m'a offert une paire de glands et toute la soirée j'ai demandé à tout le monde de toucher mes glands.
[00:52:41] Speaker A: J'aimerais une explication.
[00:52:43] Speaker C: Parce que les glands sont très doux.
[00:52:44] Speaker D: Quand tu demandes de toucher mes glands, tout le monde les presse.
Et c'est là que je me suis dit pour une fois dans ma vie, être une femme c'est peut-être pas si mal.
[00:52:52] Speaker A: Pardon? Tout ce qui vient d'être dit me fait avoir plein d'images mais qui sont problématiques.
[00:52:59] Speaker C: De toute façon, on voulait parler de la Fashion Week.
[00:53:01] Speaker A: Ah, des glands.
[00:53:04] Speaker D: Oui, il y a des têtes de gland.
Pour la Fashion Week, j'ai vu passer un groupe qui s'appelle Black Spike, qui a une déa assez haute couture.
Ils ont annoncé une date, je crois que c'est en Lituanie, En octobre, ils vont faire une sorte de show fashion, enfin un défilé quoi, avec une performance du coup de leur musique. Et je me suis dit tiens, je vais regarder si c'est pas déjà arrivé qu'il y ait ce genre d'événement, tout ça. Et je suis tombée sur plusieurs choses en fait qui avaient été faites. Donc il y avait eu Satirecon, donc un groupe plutôt de black, on se dit pas le black est la mode, voilà. Et bah si, en fait ils ont fait un défilé.
Alors sur la vidéo YouTube, c'est vrai qu'on voit pas tellement les vêtements.
[00:53:53] Speaker A: Il y a des moments où les mannequins s'arrêtent pile devant le milieu de scène et il y a beaucoup de lumière.
[00:53:59] Speaker D: C'est un peu étrange parce que le mec est en train de chanter du black metal et t'as des mannequins qui font ça comme ça de temps en temps. C'est très coloré, ils tapent des petites poses. et tout donc c'est très marrant.
[00:54:11] Speaker A: D'autant que c'était pour les JO, tout comme ça en plus, il y avait un mélange.
[00:54:14] Speaker D: Je ne sais pas si c'était pour les JO ou quoi, c'était pour une marque, je crois que j'ai noté la marque.
[00:54:18] Speaker A: Il me semblait que c'était un truc de sport d'hiver.
[00:54:21] Speaker D: C'est une marque qui s'appelle Moods of Norway, donc c'est une marque norvégienne en fait, et c'était en 2011.
Je sais pas.
[00:54:30] Speaker A: Mais c'est vrai que le show est très beau, l'endroit est très beau, il y a un club très très chic.
[00:54:32] Speaker D: Et qu'ils jouent en live et tout. En fait c'est que ça se fait quand même pas mal déjà avec des artistes bon plus on va dire mainstream de pop ou ce genre de choses.
Mais là c'est quand même un peu inattendu je trouve ce côté là.
Et je suis tombée aussi sur, alors le groupe je ne connaissais pas, c'est plus un groupe de punk qui s'appelle Winnie Pooh. Alors je sais pas comment on dit.
[00:54:52] Speaker A: Winnie Pooh?
[00:54:53] Speaker C: Ouais Winnie Pooh C'est Winnie l'ourson quoi.
[00:54:55] Speaker D: Ouais c'est un peu ça.
[00:54:57] Speaker A: C'est pas Winnie la merde.
[00:54:58] Speaker C: C'est Winnie de Pouh.
Ça doit être Pouh, ça ne serait pas pareil là. C'est P2O là.
[00:55:05] Speaker D: Non c'est P-U-H-H.
[00:55:07] Speaker C: Alors non c'est pas Winnie de Pouh.
Je pense que c'est un jeu de mots avec ça.
[00:55:12] Speaker D: On s'en bat les couilles.
C'était pour le défilé de Rick Owens, donc bon déjà Rick Owens est quand même bien barré.
[00:55:20] Speaker A: Moi je connais pas.
[00:55:21] Speaker D: Moi je suis pas fan.
[00:55:23] Speaker C: Est-ce que Rick Owens n'est pas devenu un peu une caricature de... De la
[00:55:29] Speaker D: société dans laquelle on vit.
[00:55:31] Speaker C: En fait, Ricohen, c'est un créateur qui est connu pour son univers un peu alternatif.
[00:55:37] Speaker D: Ouais, choquant, avant-garde, on peut dire ce genre de choses. Il y avait eu un défilé qui avait beaucoup marqué où les mannequins défilaient avec des gens qui étaient sur leurs épaules.
[00:55:47] Speaker A: Ah oui, très bien.
[00:55:49] Speaker C: Et même dans ce qu'il crée, enfin le...
[00:55:51] Speaker A: C'est le tour.
[00:55:53] Speaker D: Je crois que même il y en avait sur le tour.
[00:55:55] Speaker A: Et bim, c'est facile.
[00:56:00] Speaker C: Non mais même dans ce qu'il crée, il y a quand même un gros truc un peu alternatif, gothe... Ouais sur
[00:56:06] Speaker D: réaliste aussi, il y a des formes un peu improbables quoi, enfin les trucs... Je suis pas ultra fan, il y a quelques trucs, bon pourquoi pas...
[00:56:14] Speaker A: Après on va pas se le cacher dans la haute couture, il y a quand même beaucoup de trucs de merde qu'on comprend pas, enfin je veux dire, c'est pas de la merde mais je veux dire, il y a des formes et des machins... Ça dépend, ça dépend qui.
[00:56:22] Speaker D: En fait, moi, ce qui est à Paris, c'est vraiment un des designers que j'aime le plus, une des maisons que j'aime le plus.
Mais c'est parce que c'est de la sculpture, c'est des formes qui sont... Evidemment, c'est pas portable vraiment, enfin quand c'est haute couture en tout cas. Mais c'est plus comme des sculptures, des oeuvres d'art quoi.
Et c'est transformé en fait un peu l'humain en quelque chose d'autre quoi.
C'est qui ça? C'est Schiaparelli. En fait c'est une vieille maison qui a été reprise et le nouveau D.A. il fait des trucs de malade.
Ils arrivent à faire des choses, par exemple ils ont fait des têtes de lion, des trucs comme ça qui sont ultra réalistes ou qui font appel à des carrément des ateliers d'effets spéciaux. Donc au moins ils tuent pas des vrais animaux quoi.
Sauf pour récupérer les poils.
Ils ont fait des chaussures avec des têtes de serpent mais c'est ultra réaliste donc en fait ils se cassent quand même le cul à faire des trucs hyper beaux, hyper réalistes sans pour autant niquer les animaux.
Par contre c'est pas ce qui se
[00:57:21] Speaker C: passe dans les ateliers.
[00:57:23] Speaker D: Je suis déjà allée chez eux.
[00:57:26] Speaker A: J'entends des caï-caï-caï!
[00:57:31] Speaker D: Non mais voilà, entre eux, il y a aussi le designer Iris Van Erpen aussi, elle c'est un truc de ouf parce qu'elle fait fin bref.
[00:57:37] Speaker A: Ça c'est que des noms que je ne connais absolument pas même.
[00:57:39] Speaker C: C'est niche en même temps, c'est des gens qui se trimballent avec des têtes de lion sur les bras.
[00:57:44] Speaker D: On n'en voit pas tous les jours.
[00:57:46] Speaker A: Oui et puis il faut s'intéresser à la haute couture effectivement.
[00:57:48] Speaker C: C'est vrai que toi à part Uniqlo et H&M tu vas pas... Non mais
[00:57:51] Speaker A: encore Uniqlo c'est quand je suis riche.
[00:57:53] Speaker C: Uniqlodo.
[00:57:55] Speaker A: Et ça te fait rire toi?
[00:57:57] Speaker D: Oui.
[00:57:57] Speaker A: Non merci bien, ça m'a vexé, bon continue.
[00:58:01] Speaker D: Bref, du coup, je pense qu'on passera à un petit extrait. Ce défilé de Rick Owens avec ce groupe-là, c'est un peu lunaire, mais comme l'image de Rick Owens. En gros, il y a une double brèterie.
[00:58:14] Speaker C: Si tu veux, on regarde et on en parle juste après.
[00:58:18] Speaker D: Je dis juste qu'il y a un mix de Gandalf avec un nom de jardin, je n'ai pas trop compris.
[00:58:23] Speaker A: Pardon?
[00:58:24] Speaker B: On va regarder.
[01:01:37] Speaker A: la mode, j'ai une idée, les amis, des musiciens... En tout cas, ce qui est bien,
[01:01:46] Speaker C: c'est que dans cette vidéo, on ne voit pas les vêtements, en fait.
[01:01:49] Speaker D: Oui, exactement.
[01:01:51] Speaker C: Les mecs ont filmé que le groupe.
Enfin, ils ont filmé que le groupe, même pas.
C'est bizarre, quand même.
[01:01:59] Speaker D: Ben c'est ce que j'ai dit.
[01:02:00] Speaker A: Non mais après c'est cool.
Je préfère voir ça que des trucs...
[01:02:04] Speaker D: C'est rigolo quoi.
[01:02:04] Speaker A: Non mais c'est rigolo.
[01:02:06] Speaker C: Est-ce que c'est pas un peu du manque de respect pour la mode?
[01:02:10] Speaker A: Ou pour la musique?
[01:02:11] Speaker C: Alors je trouve que ça manque moins...
Au-delà de la qualité du morceau, c'est très subjectif finalement.
Mais je trouve qu'on met plus en valeur la musique que la prestation.
[01:02:29] Speaker A: Après c'est souvent comme ça, quand il y avait Lady Gaga qui avait joué, on la voyait, c'était elle qui était filmée, on voyait les mannequins qui passaient un peu derrière. Mais sur les vidéos, ils filmaient quasiment pas les vêtements.
[01:02:39] Speaker D: Mais moi je trouve que les défilés c'est toujours le problème, c'est que ça passe tellement vite sur écran en tout cas.
En fait c'est mieux de regarder des fois quand ils mettent les backstage sur Instagram et tout ça. Parce qu'on voit vraiment dans le détail, on voit comment ça a été fait.
En fait des fois il y a des détails de ouf que tu vois pas et même je me dis les gens qui regardent les défilés ils voient sûrement pas grand chose quoi.
Parce que c'est genre à 10 mètres.
Bah ouais parce qu'en fait un truc à 10 mètres ça se trouve que t'as des trucs qui ont été brodés à la main ou je sais pas quoi avec des perles et tout ça en fait tu les vois pas.
[01:03:11] Speaker C: C'est pour ça qu'il faut être front row.
Moi je demande toujours à être front row quand j'y vais.
[01:03:17] Speaker A: Mais y'en a qui portent aussi des lunettes de soleil mais ils voient encore moins.
[01:03:20] Speaker C: Après y'a des gens qui sont là juste pour être là.
[01:03:23] Speaker A: Ils sont pas là pour la mode.
Ah bah si parce qu'ils sont la mad.
Non mais si on veut s'y intéresser, en fait, si on veut y trouver un intérêt, quand on n'est pas fan de ça, c'est vrai qu'il vaut mieux regarder un petit peu les confections et pas le défilé quoi, parce que le défilé au final, souvent on se dit que c'est un peu...
[01:03:38] Speaker C: Après je pense que si t'y as pas d'intérêt, en fait tu t'en fous quoi.
[01:03:42] Speaker A: Ouais mais ça peut t'intriguer un peu plus quand tu vois vraiment le travail qui est fait derrière que de voir des mecs marcher d'une façon chelou avec des vêtements où tu vois aucun détail. Et donc là, quand j'ai regardé, j'ai dit bah attends ils sont juste habillés en noir en fait, je vois pas d'intérêt.
[01:03:54] Speaker D: Bah en fait là tu retiens rien du tout quoi.
[01:03:55] Speaker A: Ah bah là non! Assume des mecs suspendus qui jouent des jeux électriques! Avec Gandalf où j'ai vu effectivement! Et puis un mec qui vomit sur une batterie!
[01:04:03] Speaker C: Non, tant que ça tourne, il vomit pas!
[01:04:05] Speaker A: Ça reste dedans! À la fin, ils le mettent debout!
[01:04:08] Speaker C: Non, à la fin, ils retournent le truc très vite! On peut pas que ça parte dans le public!
[01:04:13] Speaker A: Ok, au revoir!
[01:04:14] Speaker D: Non mais après bon, prêt-à-porter, moi je trouve que c'est moins intéressant. En général, on va dire que haute couture, haute couture, c'est autre chose.
[01:04:19] Speaker C: C'est pas les mêmes budgets non plus, généralement.
[01:04:21] Speaker D: Oui.
C'est pas la même clientèle.
[01:04:23] Speaker C: Dans la série, on en parlait tout à l'heure, mais il y a aussi Josh Hulme qui a défilé pour Anne de Meulmester.
Je ne connaissais pas cette créatrice, c'est mon ami Laetitia qui m'en a parlé. Et moi je trouve ça c'est assez cool ce qu'elle fait, c'est des trucs très classe, très rock... Chic. Ouais, chic, voilà. Ça va très bien dans l'esprit à Josh Homme, qui du coup a défilé pour elle. Et je trouve ça assez cool.
[01:04:57] Speaker A: C'était un défilé en France ou c'est un truc américain?
[01:04:59] Speaker C: Je sais pas où c'était. Elle, elle est belge, mais je sais pas où elle... De toute façon, la Fashion Week, c'était à Paris, là.
[01:05:05] Speaker D: Après des fashion weeks il y en a plein.
[01:05:08] Speaker C: Ouais mais c'est pas en même temps, normalement ça se décale non?
[01:05:10] Speaker D: Non, c'est pas en même temps je crois, Paris, Milan et Londres.
[01:05:14] Speaker C: Donc là ça devait être Paris puisque...
[01:05:15] Speaker D: Oui là c'était Paris.
[01:05:16] Speaker C: Donc si c'est arrivé dans les deux derniers jours ça devait être Paris, c'était pas Milan. Après je pense qu'il y a quand
[01:05:22] Speaker D: même des petits événements un peu dans le monde en même temps sans que ce soit une fashion week dans leur pays.
[01:05:27] Speaker C: Oui bien sûr.
En plus maintenant c'est globalisé, ça va sur internet.
Il y a déjà eu pas mal
[01:05:35] Speaker A: de rockstars qui ont participé. Déjà ils sont invités, les plus gros rockstars sont invités au défilé. Ils ne sont peut-être pas tout devant comme les rappeurs ou les popstars ultra connus. En même temps, ils vendent moins, donc c'est logique.
Mais il y a eu pas mal d'anciens.
[01:05:50] Speaker C: Il y a quand même un truc qui est intéressant de voir le retour du... Moi, la leçon de tout ça, c'est qu'il y a quand même un retour du rock... Et du punk, pardon! Ouais, enfin du rock au sens large, je veux dire, du métal et tout ça, dans la mode, quoi. Ça revient... Jusqu'ici, c'était juste du rip de... de style, je pense à Balenciaga et tout ça, où il prenait beaucoup d'aide de linagerie, mais pas vraiment de de la musique. Et là, ça y est, la musique commence aussi à revenir dans le truc,
[01:06:17] Speaker D: donc c'est intégré vraiment le truc entièrement.
[01:06:20] Speaker C: C'est bien, ça veut dire que le rock revient.
[01:06:22] Speaker A: Tu le constates un petit peu, même juste dans les ateliers où ou il y a quelque chose, une façon de travailler? Je ne sais pas s'il y a une façon de travailler qui est rock en fait.
[01:06:32] Speaker D: Non non non, ça dépend des gens, ça dépend des maisons, ça dépend des gens.
Après moi j'ai plein de copines qui sont couturières et qui écoutent du rock ou du métal quoi.
Mais en fait ça n'a rien à voir avec la maison en elle-même.
[01:06:43] Speaker A: D'accord.
[01:06:43] Speaker D: Et je pense que ce côté, on va dire, rock, peut-être que dans les studios, effectivement, ils peuvent avoir ce truc-là, peut-être dans l'esprit ou parce qu'il faut qu'ils s'inspirent, qu'ils s'imprègnent de choses. Les ateliers, nous, on est exécutifs, en fait, donc c'est pas la même chose.
[01:06:58] Speaker C: Oui, c'est plus ceux qui s'occupent de la direction artistique, de la marque et de tout ça.
[01:07:02] Speaker A: J'imagine. Ah, les copains, j'ai une super idée. Quelle belle soirée. Parce qu'ils parlent un peu comme ça.
Et des lunettes bleues. Et puis bon, alors j'ai ramené un petit truc.
[01:07:14] Speaker C: Bah je t'avais dit blanc, pourquoi c'est bleu? C'est vos lunettes. Ah ouais.
[01:07:19] Speaker B: Bah ouais.
[01:07:21] Speaker C: Mais y'a beaucoup de fumée dans ces hôtels, tiens.
[01:07:25] Speaker A: Non mais on imagine bien ça.
[01:07:28] Speaker C: Dégage salope!
[01:07:32] Speaker A: Mais moi je le vois comme ça, je l'imagine vraiment comme ça.
[01:07:34] Speaker C: Mais je crois que c'est pas si loin de la réalité, mais on peut pas le dire.
[01:07:37] Speaker A: Y'a un mec qui dit écoutez, j'ai trouvé un truc, une chanson, une musique, et puis t'entends un truc improbable. Ah c'est extraordinaire, c'est le futur, les habits font comme ça. Ah bah oui c'est superbe.
[01:07:49] Speaker C: Ecoutez cet enregistrement de 5 heures de Spoutnik.
[01:07:54] Speaker A: C'est extraordinaire.
[01:07:55] Speaker C: Je veux tout le monde en fuser.
[01:07:59] Speaker A: On va décoller, on va décoller.
[01:08:01] Speaker C: Et tournez autour de ma lune!
[01:08:05] Speaker A: Alors n'hésitez pas à nous donner de
[01:08:07] Speaker C: l'argent pour qu'on lance la maison restless.
[01:08:10] Speaker A: La haute couture restless. Vous n'allez pas être déçu.
Nous on va être créatifs, peut-être trop, mais je peux vous dire que vous n'allez pas être déçu. Il nous faut beaucoup, beaucoup d'argent, n'hésitez surtout pas.
[01:08:20] Speaker C: Je veux qu'ils soient tous en orbite!
[01:08:24] Speaker A: Bon bah ça c'est possible, à des tarifs un peu réduits même, c'est possible.
[01:08:28] Speaker C: Tenez, prenez ce bivard!
[01:08:32] Speaker A: Mon petit nez! Allez, envolez-vous! A ne pas faire bien sûr.
[01:08:36] Speaker C: N'oubliez pas de prendre votre poppers!
[01:08:40] Speaker A: Et la tête qui tourne!
[01:08:43] Speaker C: Et il y a l'after-party!
[01:08:45] Speaker B: Et c'est parti!
[01:08:47] Speaker A: C'est pas trop la différence entre le défilé et l'after-party. Non mais oui, j'imagine un monde...
[01:08:53] Speaker C: Le défilé ils ont des vêtements!
[01:08:56] Speaker A: J'avais pas vu ça, mais effectivement tout s'éclaire d'un coup!
[01:09:00] Speaker C: D'abord le défilé, après l'enfiler!
[01:09:04] Speaker A: Très bien!
[01:09:06] Speaker C: Vous vous penchonnez?
[01:09:07] Speaker A: Oui, Reclaim! J'ai mis Reclaim du coup, avec 100 gammes.
[01:09:12] Speaker D: Ah oui cool!
[01:09:13] Speaker A: Bah tu m'as dit, ça serait bien de le passer parce que c'est un peu vieux, ça a deux semaines.
[01:09:17] Speaker D: Oui, c'est un peu vieux ça a deux semaines!
[01:09:18] Speaker A: Non mais parce que tu sais, alors j'explique pourquoi je dis ça, c'est parce
[01:09:21] Speaker C: que... Parce que nous on a une semaine, donc pour nous, puisqu'il est plus
[01:09:23] Speaker A: vieux que nous...
Non mais comme je fais chier les équipes en disant attention on est là pour de la nouveauté donc il faut que ce soit sorti dans la semaine et vendredi.
[01:09:31] Speaker C: Ce qui est complètement idiot.
[01:09:33] Speaker A: Oui mais je sais mais c'est moi qui le dis.
[01:09:35] Speaker C: Oui oui mais Paris c'était intelligent.
[01:09:36] Speaker A: Mais du coup là c'est bien ce qu'elle a sorti je me suis dit ça vaut le coup de le passer.
[01:09:41] Speaker D: En fait c'est Sangam qui a sorti un morceau où il y a un featuring avec Dinana, c'est un groupe français, avec Dinana de la scène française.
[01:09:51] Speaker C: J'en ai parlé la semaine dernière, en fait j'ai vu ça, mais je ne savais pas ce que c'était et j'en ai parlé hier, la semaine dernière, quand on a diffusé Drama.
[01:10:00] Speaker D: Ah oui, parce qu'il y a Sofia dedans. J'ai pas la liste de toutes les chanteuses, mais en gros il y a la chanteuse de Encounters, la chanteuse de Grande Majestie, en plus avec mon appareil c'est horrible.
Il y a Sofia de No Terror in the Bang, il y a Audrey de Ian Will, il y a Melody de... je n'ai plus son groupe.
Il y a vraiment genre dix nanas qui représentent la scène française.
Et même le groupe dans les paroles c'est très féministe.
Grosso modo parce que je ne sais pas non plus tout éplucher mais c'est quand même très en rapport avec se réapproprier son corps, le corps de la femme et tout ça. Et je trouvais ça vraiment très intéressant.
le fait de faire ça parce que genre il y a on va dire 15 ans tu trouvais pas dix nanas dans la scène métal qui chantent quoi.
[01:10:55] Speaker C: En France en plus.
[01:10:56] Speaker D: Donc là c'est encore plus de niches et franchement j'ai trouvé ça très cool. Elles ont toutes des timbres de voix différentes donc c'est plutôt sur la fin où elles chantent. En tout cas on va voir le clip.
Mais dans le clip elles sont toutes là quoi. Donc c'est vraiment que des femmes.
Il me semble que le clip a été tourné par une femme aussi.
Et du coup moi ça m'a donné des frissons sur la fin quand elle se met tout à chanter a cappella et tout. Franchement j'ai fait waouh! C'est super cool quoi.
[01:11:23] Speaker C: Très bonne idée de l'avoir diffusée parce que je retrouvais pas ce que c'était donc je suis très content.
[01:11:29] Speaker A: On peut y aller, moi je vous connais pas.
[01:11:31] Speaker C: Let's go alors!
[01:12:27] Speaker B: J'en ai tant d'avertis C'est parti!
C'est parti!
Tremble, tremble, Inquisiteurs, Their mothers whisper to them, The knowledge of their ancestors, The B.I.S. of M.I.T., baby.
Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org Qu'est-ce qu'on fait avec ta voix célèbre?
[01:19:22] Speaker A: C'est Périche, Périche, les français Périche qu'on vient de voir dans Bang Bang là, qu'on vient d'écouter pour ceux qui auront le podcast dans les oreilles. Juste, cette chanson fait partie d'un nouvel album qui sort le 16 octobre. Ça c'est une chose, il y a une maroquinerie qui est prévue le 30 avril.
Mais moi, ma question c'est, quel est donc ce petit canard avec le préservatif sur la tête?
[01:19:39] Speaker D: Le logo là, moi j'aime bien, il est mignon.
[01:19:43] Speaker C: Je crois que c'est Diane qui a fait ce logo.
[01:19:47] Speaker A: Il va falloir qu'on l'invite pour en savoir un peu plus.
[01:19:51] Speaker C: Je crois qu'il est prévu qu'elle vienne à un moment.
[01:19:52] Speaker A: Ça nous ferait bien plaisir, parce qu'il faut que j'en sache un peu plus. Mais je trouve ça trop mignon.
Bon, bref, peu importe, on en parlera, j'en suis persuadé, très prochainement avec le groupe ou avec Diane.
Qui périche, ça fait du bien, ça fait pas du bien, on s'en fout, ça fait du bien?
[01:20:09] Speaker D: Moi j'ai pas accroché, mais bon.
[01:20:11] Speaker A: Ah oui? Pourquoi c'est pas ton style après le musical?
[01:20:13] Speaker D: C'est... Ouais, c'est pas trop... C'est pas trop ma cam'.
[01:20:16] Speaker A: Oh, je trouve plus...
[01:20:17] Speaker D: C'est... Bon, après c'est pas... Nul non plus, mais... Enfin, c'est...
[01:20:21] Speaker C: C'est OK comme ça, mais t'irais pas l'écouter.
[01:20:23] Speaker D: Ouais, voilà, c'est ça.
[01:20:24] Speaker C: T'irais pas de toi-même... Ah tiens! J'ai vraiment envie de m'écouter le... Ouais,
[01:20:27] Speaker D: et puis je me dis pas non plus... Ah, c'est insupportable, tu vois. Ouais, ouais. Voilà.
[01:20:29] Speaker A: C'est un Moi je trouve que c'est un peu plus pichu, il se relâche un peu plus. Il y a un peu plus de peps.
En même temps ça reste toujours du Periche. Peut-être, je ne sais pas, j'avais pas lu quelque part que c'était plus du Periche à l'ancienne.
Moi je ne connais pas assez, je ne suis pas assez calé sur l'ancienne musicale. Toujours est-il qu'on a hâte de les recevoir et puis que c'est mignon et que c'est bien et que c'était un groupe français qui fait bien les choses. Voilà, Periche.
Mes petits amis, mes petits amis.
Cette semaine, il va se passer des choses.
[01:21:00] Speaker C: Non, mais non Pierre!
[01:21:03] Speaker D: Mais dis-nous tout!
[01:21:03] Speaker C: Mais j'y crois pas!
[01:21:05] Speaker A: Ok, j'en parle pas.
[01:21:06] Speaker C: Bon, bah voilà, maintenant il faut juste qu'on trouve quoi dire pendant 13 minutes.
[01:21:10] Speaker A: Non, en fait, je me suis juste... J'ai une vraie question à poser parce que je ne me suis pas renseigné, c'est ça surtout la vérité.
[01:21:15] Speaker C: Et ça, ça me surprend de toi.
[01:21:17] Speaker A: Quand est ce putain de concert de cornes?
C'est pas là? C'est pas cette semaine? La corne à la cor arena, j'ai envie de vous dire que j'ai l'impression que c'est quand même dans pas longtemps.
Il me semble que c'est au mois d'octobre.
[01:21:29] Speaker D: Oui c'est en octobre mais c'est le 23.
[01:21:31] Speaker A: C'est le 23? C'est pas cette semaine non?
[01:21:33] Speaker D: Non pas du tout.
[01:21:34] Speaker A: Bon bah voilà, alors c'est une bonne nouvelle.
Merci, il y a un mec en slip qui vient de dire le 23.
[01:21:39] Speaker C: Par contre sinon Pierre, ce que tu peux faire c'est demander tes places maintenant. Plutôt que d'attendre deux jours avant comme à chaque fois. Je ne sais pas pourquoi tu...
Parce
[01:21:47] Speaker A: que quand je les demande en avance, je les ai jamais eues.
[01:21:51] Speaker C: Parce que tous les autres, ils demandent en avance et ils les ont.
[01:21:54] Speaker A: Je sais, mais moi je crois qu'ils m'aiment pas.
Alors ils me donnent que celles qui restent, tu sais, les crottes.
[01:21:58] Speaker C: Bah en même temps.
[01:22:02] Speaker A: Non sinon j'ai pas à noter, cette semaine il s'est pas passé des trucs fous dans les news, j'ai regardé et je me suis dit y'a pas de quoi se taper le cul par terre.
[01:22:16] Speaker C: Moi j'ai déjà mal aux genoux, ça suffit.
Oh les vieux, j'ai fait deux concerts,
[01:22:23] Speaker B: je ne peux plus.
[01:22:24] Speaker A: C'est vrai qu'à Amènera, j'étais un peu fatigué, et à Amènera je me suis mis contre le mur, j'ai attendu impatiemment, je regardais avec des yeux comme ça illuminés les gens qui étaient collés au mur, et je me disais, ils aiment bien le concert, ils sont venus pour ça quand même, ils ont payé, ils vont peut-être s'en aller du mur. Et là quand il y en a un qui a quitté le mur où il y avait le petit coin là, comme ça, j'ai fait, oh putain! Je me suis jeté dessus, j'ai fait, ah je me cale! Et je me suis calé, par contre j'avais mal aux hanches, Et j'avais les genoux qui grincaient et j'avais plus de sang dans les pieds.
[01:22:55] Speaker C: Tu vois ce qui t'attend?
[01:22:56] Speaker A: Et là je me suis dit, c'est cool on a eu des places gratuites donc je me plains mais on est quand même très chanceux.
On est très très chanceux. Mais le truc c'est que du coup j'ai changé un pied gauche, après je me mettais devant le pied droit.
Parce que les deux en même temps, du coup tu peux pas les deux en même temps.
[01:23:13] Speaker C: C'est l'alternance, c'est comme en politique.
[01:23:18] Speaker A: et j'étais là je me disais putain c'est en train de me gâcher des moments du concert parce que je suis en train de me dire comment je peux mettre pour pas avoir trop mal au dos voilà je pense qu'il faut
[01:23:31] Speaker C: qu'on récupère une carte de handicap Excusez-moi mais moi je suis PMR.
[01:23:37] Speaker A: Je peux vraiment pas aller m'asseoir. Mais maintenant les escaliers c'est super.
[01:23:42] Speaker C: Je peux monter les escaliers si je suis sûr d'être assis en haut.
[01:23:47] Speaker A: Mais ne me faites pas ça.
[01:23:49] Speaker C: Je peux bien faire un effort mais ce sera le seul.
[01:23:52] Speaker A: Ou portez-moi.
Non mais voilà c'est... Je suis un apporteur. C'est horrible mais c'est une vérité, ça gâche un peu les concerts.
[01:24:03] Speaker C: Moi c'est pour ça l'Elysée Montmartre, cette rangée d'escalier là pour arriver.
Moi je l'arrive au concert je suis essoufflé.
[01:24:14] Speaker A: C'est pas ça Agnès, c'est vrai que l'Elysée Montmartre tu sais que tu vas et que tu n'auras jamais de chaises parce qu'il n'y a pas de place assise.
Donc du coup tu sais et puis tu dis il faut que je me trouve un endroit, un petit pilier, mais ils sont déjà autour.
Tu mets plus de temps à élaborer ton plan pour essayer de ne pas
[01:24:32] Speaker C: avoir mal Déjà c'est une chance que c'est brûlé parce qu'ils ont retiré l'échauffage qu'il y avait autour des filières.
[01:24:38] Speaker D: que...
[01:24:38] Speaker A: C'est vrai qu'il y avait des échauffages! C'est vrai qu'il y avait des échauffages.
[01:24:40] Speaker C: Maintenant on peut vraiment s'appuyer dessus parce que les échauffages ils faisaient mal au coude au bout d'un moment parce que t'as la fonte qui rentrait dans la chair.
[01:24:47] Speaker D: T'étais rayé du coup.
[01:24:49] Speaker C: En hiver, ça a brûlé?
[01:24:52] Speaker A: En plus d'avoir les pieds qui collaient au sol.
[01:24:55] Speaker C: Ça va toujours.
[01:24:56] Speaker A: Ça va mieux maintenant.
Ils ont ciré le parquet. Ils ont nettoyé aussi le parquet. Il a brûlé. Ils ont changé le parquet! Dans ces salles comme ça, c'est toujours un peu... Je sais que c'est horrible. Il y a des tas de gens qui vont dire que c'est vraiment des connards parce que d'y aller gratos, c'est quand même cool. Oui.
[01:25:14] Speaker C: On est très contents. Cette partie-là, on l'a arrêtée.
Et on reste quand même! On part pas quand ils nous disent que c'est pas des places assises! On y va quand même!
[01:25:26] Speaker A: Ah non j'aime pas ta merde!
[01:25:28] Speaker C: On fait des efforts!
[01:25:30] Speaker A: Pardon! On fait d'abord ça!
Comment? Par contre j'ai pas compris. Tes petites, tu les prends pas, tu les laisses sur le robot? Mais vous êtes sûr? C'est pas les miennes je crois. Y'a pas mon nom, y'a jamais les noms sur les places.
[01:25:44] Speaker C: Excusez-moi, y'a écrit... De... Ah! Debout!
[01:25:48] Speaker A: Non c'est fausse, c'est encore pire.
Pourquoi vous m'avez mis dans la fosse sceptique? Non mais bon c'est cool parce que... Est-ce que vous savez qui je suis? Et dans tout une claque on avait tu le dégage.
[01:26:00] Speaker C: Tu faisais ça à une époque?
[01:26:01] Speaker A: J'ai fait ça oui, j'ai fait ça quand je devais rentrer dans des clubs privés qui n'acceptaient pas les gens comme moi.
[01:26:07] Speaker C: Après t'allais vomir derrière les rideaux et le lendemain t'allais chercher tes lunettes.
[01:26:12] Speaker A: Ouais alors c'est un condensé de tout ce qui s'est passé.
[01:26:15] Speaker C: C'était peut-être pas tout dans la même soirée.
[01:26:19] Speaker A: Mais oui, c'est un peu ça. J'ai envie de dire plein de trucs et je me dis non, ça ne sert à rien, pire de parler de ça et du coup je bloque dans mon sens.
[01:26:26] Speaker C: Mais ne ratez pas la matinale!
[01:26:28] Speaker A: Il n'y a pas de matinale demain matin.
[01:26:30] Speaker C: Non, mais mardi? Mardi, il y aura des anecdotes.
[01:26:33] Speaker A: Deux fois plus d'anecdotes qu'en une seule journée parce que je vais rattraper mon lundi, si vous voulez.
[01:26:37] Speaker C: Préparez-vous! Elle va durer jusqu'à 14 heures.
[01:26:41] Speaker A: Non mais voilà, il y a eu une polémique mais on ne va pas en parler parce que ça ne sert pas à grand chose. Il y a eu... Ah laquelle?
[01:26:50] Speaker C: Ah oui pardon. Il y a eu...
[01:26:52] Speaker A: Il y a eu juste les annonces de concerts de Muse. Je ne sais pas si c'est très métal.
[01:26:57] Speaker C: Non.
[01:26:57] Speaker A: Est-ce qu'on aurait quelque chose à foutre?
[01:26:59] Speaker D: J'y passe, moi j'aurais bien aller voir.
[01:27:00] Speaker A: Il y a quatre dates en plus en France qui ont été annoncées.
Bon voilà, ça permettrait peut-être aux gens de pouvoir aller voir.
C'est très bien sûr que ça marche.
[01:27:06] Speaker C: C'est le jeune.
Tu sais, à 4 dates, ça permet quand même de casser le jeûne.
[01:27:11] Speaker D: Ah oui, d'accord.
[01:27:12] Speaker A: J'ai pas compris. Ah, 4 dates, putain.
C'est-à-dire, je comprends pas, j'essaie de...
[01:27:17] Speaker C: Rompre le jeûne, pardon, peut-être que si je le dis correctement, tu comprends mieux.
[01:27:21] Speaker A: Ah, comme dans l'os.
Ça m'a énervé, j'ai fait une interview cette semaine où il y a un mec qui a dit, oui, c'est un petit peu comme dans l'oos, c'est-à dire,
[01:27:32] Speaker C: non, dans l'os, Non bah l'os!
[01:27:35] Speaker A: Ouais je sais mais c'était trop bizarre et je l'ai réécouté plusieurs fois.
[01:27:37] Speaker C: Moi aussi je dis un os.
[01:27:39] Speaker A: J'ai réécouté plusieurs fois l'interview pour entendre ce passage et je me suis dit est-ce que je vais la rappeler pour lui dire que c'est une merde?
[01:27:46] Speaker C: Je pense qu'il est déjà au courant.
[01:27:47] Speaker A: Bon sinon j'ai fait une interview avec Royal Blood qui s'est très mal passée.
[01:27:50] Speaker D: Ah merde!
[01:27:50] Speaker A: Non mais eux, ils étaient gentils. C'est moi qui ai foiré complètement l'interview.
[01:27:53] Speaker C: Pas pour une fois.
[01:27:55] Speaker A: C'est vrai que c'est des gros cons, mais là, ils étaient à demi gentils. Il y en avait un qui a fait une cure et qui a fait une thérapie, ça a l'air de marcher. Il sourit tout le temps. Je crois qu'il rentre beaucoup d'antivrépresseurs.
La vie est belle, je suis rentré dans un ensemble de personnes qui s'aiment. Il est rentré dans une secte?
[01:28:12] Speaker C: Donc l'album est chiant?
[01:28:14] Speaker A: Non, l'album est vraiment vénère. L'album est vraiment très très agressif dans son intégralité.
[01:28:19] Speaker C: Il arrête de prendre ses cachets pendant deux jours. Il enregistre tout et il reprend. Des titres de Nelly!
[01:28:24] Speaker A: Une musulière!
[01:28:24] Speaker B: Une musulière et des cachets!
[01:28:26] Speaker A: Mais il dit j'aimerais passer le beau message aux gens. Il est quand même vénère l'album et le titre il est négatif.
Oui, mais c'est pour leur montrer que dans ce sombre, nous pouvons être positifs. Je ne comprends pas ce qu'il raconte.
[01:28:36] Speaker C: Oui, bon, c'est pas notre problème.
[01:28:38] Speaker B: Non.
[01:28:39] Speaker A: En tout cas, il est bien ce nouvel album de Royal Blood pour ceux qui aiment deux mecs sur scène et qui envoient vénère quand même. Tiens, ça me fait penser à Bad Situation. Mais eux, ils ne sont pas con, c'est la différence. Ils sont sympathiques.
[01:28:51] Speaker C: Ils sont très gentils.
[01:28:52] Speaker A: Oh, très, très gentils. Bon, on va passer quand même à la fin de cette petite partie, comme à la fin de chaque Party Time. Ce n'est pas la fin d'émission.
[01:28:59] Speaker C: Ah non, parce qu'après on a notre invité. Et je peux vous dire que c'est pas n'importe lequel.
[01:29:03] Speaker A: Et je peux vous dire que c'est coiffé.
[01:29:05] Speaker C: C'est un invité qu'on a envie de recevoir depuis très longtemps.
[01:29:08] Speaker A: Un invité de marque, et pourtant...
[01:29:12] Speaker C: Il s'appelle pas Marc.
[01:29:13] Speaker A: Exactement, merci.
Il se fie.
Putain, attends...
[01:29:19] Speaker C: C'est pas là, Pierre.
[01:29:20] Speaker A: C'est là. C'était juste pour récupérer.
[01:29:22] Speaker C: Ah oui, d'accord.
[01:29:23] Speaker A: C'était ça la première étape.
[01:29:24] Speaker C: Donc, parce que Pierre, en fin d'émission, qu'est-ce qu'il se passe? On passe quoi? Le clip des bangers!
[01:29:28] Speaker A: Le clip des bangers, exactement! Et qu'est-c'que le clip des bangers? C'est toujours le même système. On le répète toutes les semaines. Mais pourtant, si vous voulez nous aider, que vous voulez que cette émission continue, il n'y a qu'un seul moyen. C'est donner du flouze, du pognon, du blé, du cash, de la thunasse! de la thunasse qui ne va jamais dans nos poches, mais qui va... Non,
[01:29:46] Speaker C: parce que ça va tout financer Maison Restless.
[01:29:49] Speaker A: Voilà, comme vous pouvez le défiler en haute couture. Oh putain... Vu l'argent, on sera surtout tenus. J'ai plein d'idées.
[01:29:58] Speaker C: Et franchement, je suis prêt à filmer un défilé et tout.
[01:30:03] Speaker D: Moi, il ne faut pas me lancer sur des trucs comme ça.
[01:30:05] Speaker C: Je te lance et je peux te relancer toujours.
[01:30:08] Speaker A: Il y a plusieurs moyens de donner de l'argent pour qu'on puisse faire ça. Il y a les dons. Pour l'instant, c'est le seul où il y a 100% de la somme qui nous revient. Point d'exclamation, don. Mais surtout, il y a notre patron. Patron, point d'exclamation. Patron pour l'instant aussi. Je dis juste ça parce qu'il y aura des nouveautés bientôt.
[01:30:20] Speaker C: Ça devrait changer d'ici sept semaines, semaine prochaine.
[01:30:24] Speaker A: Voilà. Mais pour l'instant, n'hésitez pas.
[01:30:27] Speaker C: Voilà, tout à fait.
[01:30:27] Speaker A: Bon, à l'instant, n'hésitez pas à y aller, c'est un abonnement, ça commence à 6h66, mais...
C'est à partir de 26 euros 66 où là, vous pouvez maîtriser la programmation de Bang Bang. C'est là où vous pouvez imposer votre système. Comment? Dès le lundi, vous allez dans le secteur réservé à ces personnes exceptionnelles et vous proposez des clips comme ça, comme ça, comme ça. Et le vendredi, c'est la battle.
Fight mon gars! Et là, ils peuvent inviter tout le monde parce que c'est pas réservé. Le vote n'est pas réservé aux gens qui payent, c'est réservé à l'intégralité des fans de métal du monde entier.
[01:30:58] Speaker C: Qui ont un compte Patreon gratuit.
Bientôt ce sera réservé aux gens qui ont un compte Restless sur l'application ou sur le site.
[01:31:08] Speaker A: J'ai un énorme acouphène qui est en route et je ne m'entends plus.
C'est une chance.
J'en rêve.
Toujours est-il que cette semaine ceux qui se sont battus c'est Diceturn, Montelvip41, Pascal et Sushi Heist. Je suis déçu.
Juste Ben je suis déçu, Amélie je suis déçu parce qu'ils sont quand même nombreux ces Headbangers, il y a quand même pas mal de gens qui payent cette somme-là. Donc quand tu payes cette somme-là, qui est quand même une somme pas anecdotique, ben tu profites, tu y vas à fond. Et je me suis dit c'est quand même dommage, 4 personnes, mais en tout cas je les remercie infiniment.
Merci pour votre amour et puis tout particulièrement Montelvip41 qui nourrit 90% de la somme qui nous sert à faire fonctionner cette association.
Mais bon bref, les clips présentés je les cite du coup un petit peu pour donner ce qu'il y avait eu. Comeback Kid, Korn, Fox Lake et Bring Me The Horizon.
Qui a gagné à votre avis?
[01:32:04] Speaker C: Oh bah je me demande bien.
[01:32:06] Speaker A: Eh bien c'est Sushi Ice qui a proposé Bring Me The Horizon, bien évidemment.
[01:32:10] Speaker C: Oh bah tiens, quelle surprise!
[01:32:12] Speaker A: Voilà, voilà. Et donc à ce moment-là, quand vous gagnez, on diffuse votre clip et vous avez le droit à passer votre petit...
[01:32:19] Speaker C: Voilà, laisser un message vocal de une minute maximum que nous diffusons avant la diffusion du clip. Voilà, on n'écoute pas le message, donc bien sûr, vous pouvez dire un peu ce que vous voulez.
[01:32:29] Speaker A: Elle a même pas laissé le message. Sushi?
[01:32:32] Speaker C: C'est pas ça?
[01:32:33] Speaker A: Non, ça c'est un autre, c'est pour lundi, c'est marqué. Sushi? Sushi?
[01:32:40] Speaker C: Sushi, tu as... Sur Patreon.
[01:32:43] Speaker A: Ah, sur Patreon, directement. Autant pour moi. Tu peux laisser des vocaux sur Patreon?
[01:32:47] Speaker C: Bah, apparemment.
[01:32:48] Speaker A: Ah oui, c'est incroyable ça.
[01:32:49] Speaker C: Bientôt, tout passera par l'application.
[01:32:50] Speaker A: Ou le site.
[01:32:52] Speaker C: Ça, ça va être bien.
Ça arrive.
[01:32:55] Speaker D: Ah, mission Discord.
[01:32:56] Speaker B: Ah!
[01:32:58] Speaker A: On va y arriver! Ok, c'est ma célèbre rapidité. Ah oui, le voilà.
Alors, parce que j'ai bien travaillé comme vous doutez bien. Allez, on écoute ça.
[01:33:12] Speaker D: Eh bien, bonjour Bang Bang et bonjour les bangers. J'espère que tout le monde va bien. J'espère que vous avez tous passé un bon week-end. En tout cas, ça fait plaisir d'être là ce soir.
Pour le clip des bangers, sans surprise, je vous ai proposé du Bring me the horizon et vous avez tous voté Bring me the horizon.
Alors je veux plus vous entendre dire «Oh non, pas de Bring Me, y'en a marre!» Parce que vous êtes tous l'entrain de voter. Alors du coup, pour la semaine prochaine, je vous attends avec un max de clips, une battle de dingue. Et si personne ne propose de clips, je vous préviens, je vous re-propose du Bring Me The Horizon.
En attendant, plein de gros bisous à tout le monde.
Vive la musique, vive le métal et surtout Motherfucker!
[01:33:52] Speaker C: Putain, elle fait des menaces, des prises d'otages comme ça là!
[01:33:56] Speaker A: Attention, je vous mets du Bring Me The Horizon! Non!
[01:33:59] Speaker D: Gladys a dû lui donner de l'argent parce que...
[01:34:02] Speaker A: C'est possible que Gladys finance Sushi Ice, c'est une possibilité.
Bon du coup, ce qui se passe, c'est qu'on va regarder ce petit Bring Me The Horizon. Juste après, il y a une petite série de grands classiques qui vont vous faire du bien. Et notre invité va arriver, il faut donc rester avec nous, régalez-vous bien!
[01:34:31] Speaker B: J'espère que vous avez apprécié.
C'est la vie, c'est la vie, c'est la vie C'est la vie C'est la Sous-titres vie réalisés para la communauté d'Amara.org Just let me breathe Just let me suffer Just let me die Suffer in peace I'm about to lose control Falling from grace C'EST LA FIN!
CUT MY LIFE INTO PIECES THIS IS MY LAST RESORT SUFFOCATION NO BREATHING DON'T GIVE A FUCK IF I CAN'T MAKE IT C'est parti!
I never realized I was fed too thin Till it was too late and I was empty within Hungry, feeding on clay or some living in sin Devil's spiral, where do I begin? It all started when I lost my mother No love for myself and no love for another Searching to find a lover on a higher level Finding nothing but questions in heaven Cause I'm losing my sight, losing my mind Wish somebody would tell me I'm fine Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org Yes, this is a campaign slithered in trails in the cargo bay A new turn is a vastness, hollow vacuum, choppy oxygen tanks They hibernate but have they touched the ground? Pucker up and kiss the asphalt now Jésus, les amputations, l'insulte de la richesse, nous avons accès maintenant!
J'ai abandonné la mémoire, l'enfermé, la circuitrie, la peau, l'enginerie, la sputnik, la foule, la mort, la sécheresse, la sécheresse, cette tension n'est pas opérationnelle, la paix est en train de s'éteindre, les bâtiments sont en armure, les lumières sont rouges.
C'est parti!
Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org Sous-titres réalisés para la communauté J'ai d'Amara.org besoin, j'ai besoin I see it! I need it! I see it!
Y'a pas de chance Y'a pas de chance Y'a pas de chance C'est Open the door! génial!
No laws with no murder!
C'est la fin du monde!