Episode Transcript
[00:00:03] Speaker A: C'est.
[00:00:32] Speaker B: Parti! Motherfuckerrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr Allez, on termine cette semaine d'une bien belle façon. Bonsoir Ben.
[00:00:46] Speaker C: Bonsoir Pierre.
[00:00:47] Speaker B: Comment vas-tu?
[00:00:48] Speaker C: Bien et toi?
[00:00:48] Speaker B: Ben écoute, ça va très très bien. J'ai passé une semaine qui était un peu rude, je ne vais pas dire le contraire. Tiens, je fais un bisou d'ailleurs à Obzy J qui vient de laisser son tout premier message dans le chat. Je fais une petite coupure pour ça, parce que c'est important.
[00:01:02] Speaker C: Ben oui, tout à fait.
[00:01:03] Speaker D: Merci.
[00:01:04] Speaker B: Mais oui, une semaine un peu difficile. Tu sais, je suis en pleine thérapie, j'essaie d'avoir un équilibre correct.
[00:01:10] Speaker C: Sacré groupe.
[00:01:13] Speaker B: Going nowhere, ben oui exactement, c'est un résumé. Mais ça part un peu dans tous les sens, c'est très étrange, mais bon écoute, c'est pour la bonne cause à ce qui paraît.
Donc voilà, mais un petit peu dans la dépression.
Tristounites!
[00:01:27] Speaker C: Oh le Tristounites! Et bah écoute ce soir on va te remonter le moral Pierre.
[00:01:31] Speaker B: Ah merci, merci, je savais que ça allait être l'émission qui allait me sauver.
[00:01:35] Speaker C: Bah bien sûr.
[00:01:36] Speaker B: Bon en tout cas je suis ravi parce que c'est la première de cette année.
[00:01:38] Speaker C: Déjà Restless c'est un peu le projet qui nous sauve.
Enfin qui nous oblige à dire.
[00:01:43] Speaker B: Oui et puis en vrai de vrai... Oh regarde y'a Aragod qui a laissé un premier message aussi! Et y'a Albash01 qui vient de laisser son deuxième mois d'abonnement, merci! Et la Ch'tite Lili qui en est à 60 visionnages quand même.
[00:01:55] Speaker C: Bravo la Ch'tite Lili. Et alors on le dit, mais YoloChat, alors attention, il y a une petite spécificité dans Bang Bang, c'est que c'est pas un chat.
[00:02:06] Speaker B: Ah oui, pardon.
[00:02:06] Speaker C: C'est un ch'meule.
[00:02:07] Speaker B: Pardon, excusez-moi.
[00:02:08] Speaker C: C'est un ch'meule. C'est un ch'meule.
[00:02:10] Speaker B: Ce n'est pas un chat, c'est un ch'meule.
[00:02:11] Speaker C: Voilà, n'hésitez pas à mettre des messages dans le ch'meule.
[00:02:14] Speaker B: 55 pour Pixel Mitch, c'est quand même balèze, il y a des gens quand même qui s'accrochent, c'est bien, j'aime cette fidélité. Merci infiniment et faites péter le train de la hype tant qu'à faire. Allez-y, prenez des abonnements, lâchez des bites à tout va, on est là justement pour célébrer tout ça.
[00:02:30] Speaker C: Non mais oui.
[00:02:32] Speaker B: Bref, cette semaine, sinon, ouais, matinale qui s'est bien passée.
[00:02:36] Speaker C: Pas qu'une d'ailleurs.
[00:02:38] Speaker B: Non, cinq matinales qui se sont bien passées.
Et puis de la course dans tous les sens.
Avec aussi, j'ai rencontré Laura Cox.
[00:02:47] Speaker C: Laura Cox, excellente guitariste.
[00:02:50] Speaker B: Elle aime les pommes? Elle les tient au bout de la main.
[00:02:55] Speaker C: Ça, c'est pas banal.
[00:02:56] Speaker B: Non, mais elle est géniale. C'est vraiment une nana extraordinaire. Elle a une voix de ouf. Elle n'est pas connue pour ça à la base. Elle est connue parce que sur YouTube, c'est une très grande guitariste et qu'elle a cartonné. Et j'avais un peu peur. Tu vois, je me suis dit, oh là là, je ne sais pas si je vais être à la hauteur, etc. Puis, en fait, tout s'est très, très bien passé.
[00:03:13] Speaker E: C'est quoi ça?
[00:03:16] Speaker C: C'est plus une comédie musicale. Là, j'ai roté.
[00:03:18] Speaker B: Moi, j'ai pété.
J'ai entendu « brrr » et je me suis dit « ah c'est moi ». Oh là là, c'est cool quand il y a des gens qui laissent des messages pour la première fois, ça fait vraiment plaisir. Bon bref, toujours est-il qu'elle était hyper cool et que j'ai passé un très bon moment et peut-être qu'un jour elle viendra ici. Parce que, sache qu'elle connaît Restless et qu'elle regarde Bang Bang. Et son appâché de presse quand elle est arrivée, elle m'a dit C'est cool WeFM mais c'est vachement mieux Restless.
Elle m'a dit je te le dis doucement parce qu'on n'est pas au bon endroit.
[00:03:54] Speaker C: Pour le dire fort. Bah écoute, il.
[00:03:56] Speaker B: Faudra quelqu'un d'un jour. Mais ça me fait plaisir, c'est cool.
[00:03:58] Speaker C: Franchement très très cool.
Du coup on.
[00:04:00] Speaker B: Lui passe le coucou? Bah oui, coucou Laura! Et pour la petite information aussi pour les personnes qui nous regardent, les bangers comme on vous appelle, sachez qu'il y a énormément de concours qui ont été lancés sur notre Instagram. Il ne faut pas hésiter à vous y rendre parce qu'il y en a toute une salle.
Dès mardi soir, il y en aura encore trois nouveaux. Donc, on est quand même dans beaucoup, beaucoup de places à offrir à travers la France entière parce qu'on fait des concours pour Lyon, pour Toulouse, pour Bordeaux. Donc, il ne faut vraiment pas hésiter à regarder et à bien jouer parce que si vous ne tentez pas votre chance, évidemment, vous.
[00:04:30] Speaker C: Ne pouvez pas gagner. Et oui, 100%.
[00:04:32] Speaker B: Des gagnants ont joué. C'est.
[00:04:34] Speaker C: Ça, c'est le principe.
Alors que.
[00:04:36] Speaker B: 100% des perdants aussi. Bah oui, mais ils.
[00:04:41] Speaker C: Perdent tout le temps.
[00:04:42] Speaker B: Non, oui, alors voilà. C'est-à-dire qu'ils n'ont pas.
[00:04:45] Speaker C: Une chance de perdre. Si vous ne jouez pas, vous.
[00:04:46] Speaker A: Êtes sûr.
[00:04:46] Speaker B: De perdre. C'est ça. Par.
[00:04:48] Speaker C: Contre, c'est 100% sûr.
Après, n'est-ce pas un peu rassurant d'avoir des certitudes.
[00:04:53] Speaker B: De nos jours.
[00:04:54] Speaker C: Pierre? Ce petit confort? Ce petit confort de savoir que tu.
[00:04:57] Speaker B: Ne vas pas gagner.
Mais c'est un confort qu'on est beaucoup à avoir choisi.
On aime bien. On.
[00:05:05] Speaker C: S'Assoit dedans comme ça. Ah.
[00:05:06] Speaker B: C'Est... T'as.
[00:05:07] Speaker C: Des losers? Ben voilà. Soy un perdedor.
[00:05:11] Speaker B: I'm a loser baby. Elle.
[00:05:14] Speaker A: Existe vraiment.
[00:05:14] Speaker B: Cette version?
[00:05:15] Speaker A: Bah oui.
[00:05:16] Speaker C: En espagnol? Bah.
[00:05:18] Speaker A: Oui.
[00:05:18] Speaker C: Bah bien.
[00:05:19] Speaker A: Sûr.
[00:05:19] Speaker B: Non. Ah si.
Non.
[00:05:21] Speaker A: Tu.
[00:05:21] Speaker B: Parles le bec? Oui. Non.
Il le dit pas en espagnol. Si. Il a déjà fait.
[00:05:26] Speaker C: Une version en espagnol? Dans la chanson originale, le refrain c'est en espagnol.
Ah bah si.
Il fait.
[00:05:33] Speaker B: Soy une paire d'édor. Il.
[00:05:35] Speaker C: Prend pour un con. Alors je...
Alors, écoutez, vous allez voir un mec qui passe pour un connard, mais... Tu l'as passé combien de fois.
[00:05:43] Speaker B: À l'antenne cette chanson-ci? Deux mille fois, je l'ai passé au moins.
[00:05:45] Speaker C: Trois fois cette.
[00:05:46] Speaker B: Semaine. Et bah voilà. Alors, Beck, Loser... Ouais, mais je savais pas.
[00:05:51] Speaker C: J'Ai jamais fait attention. Bah, parce que t'as jamais.
[00:05:53] Speaker B: Écouté les paroles apparemment. Bah, j'ai jamais écouté la chanson en vrai.
Elle passe, mais si je l'écoute vraiment, comme je la passe 27 fois dans la.
[00:06:00] Speaker C: Semaine, y'a un moment... Alors peut-être que c'est moi.
[00:06:02] Speaker B: Qui me trompe, hein? Non, non.
[00:06:03] Speaker C: Puis on s'en fout.
Attends...
[00:06:06] Speaker B: Ça va être.
[00:06:07] Speaker C: Long!
[00:06:08] Speaker B: Bon en attendant...
Tu avais jamais compris?
Je me disais en anglais, je comprends pas ce qu'il dit.
Bah maintenant, je sais que.
[00:06:25] Speaker C: C'Était pas en anglais.
Mais non, mais c'est génial. Ça fait deux choses. Un, tu sais que c'était pas en anglais. Deux, tu sais que t'es con. C'est quand même... C'est quand même... Tu vois, je t'ai dit que cette soirée allait.
[00:06:34] Speaker B: Te remonter le moral.
Me voilà bien mieux dans ma tête.
Non mais c'est génial! Tu sais quoi, en plus cette chanson, c'est pas comme si on la connaissait pas depuis sa sortie. Il y a à peu.
[00:06:46] Speaker C: Près 30 700 ans. Attends, je vais.
[00:06:48] Speaker B: Regarder la date de sortie, histoire.
[00:06:49] Speaker C: Qu'On se fasse mal.
Alors, elle est.
[00:06:51] Speaker B: Sortie d'après... Bon, toujours est-il que toi, cette.
[00:06:55] Speaker D: Semaine.
[00:06:55] Speaker B: T'As beaucoup travaillé. Oui.
[00:06:57] Speaker C: Tu n'as pas arrêté. J'ai tourné, j'ai.
[00:07:00] Speaker B: Tourné, tout à fait. T'es allé dehors, tu as.
[00:07:01] Speaker C: Fait des petits tournages.
[00:07:03] Speaker B: Non, c'était en intérieur. Tu.
[00:07:04] Speaker C: As vu des stars? J'ai vu des stars, j'ai vu.
[00:07:07] Speaker B: Des stars.
[00:07:07] Speaker C: Du foot.
Putain, football. Du football.
Pas de.
[00:07:12] Speaker A: Vieux.
[00:07:12] Speaker C: Jeu de mots.
[00:07:13] Speaker B: Football.
94.
[00:07:16] Speaker C: C'Est ça.
Donc 32.
Ah oui, c'est... J'ai.
[00:07:21] Speaker B: Oublié qu'on avait ça. Il ne faut pas oublier que les années passent quand même.
Ça fait 32 ans que franchement, je ne sais jamais si j'ai.
[00:07:28] Speaker C: Fait gaffe ou pas.
[00:07:28] Speaker B: Non, c'est 94.
[00:07:30] Speaker C: Victorien.
Aïe.
[00:07:32] Speaker A: Aïe.
[00:07:32] Speaker C: Aïe. Bon, toujours... Apparemment. C'est ce qu'il y a.
[00:07:34] Speaker B: Écrit sur le Internet. Oui, bon, c'est pas très... Merci.
[00:07:37] Speaker C: Kevin pour les milles. J'ai... J'ai en effet filmé un footballeur, mais je ne.
[00:07:43] Speaker B: Savais pas qui c'était. Bah oui, mais normal, tu n'es.
[00:07:46] Speaker C: Pas fan de foot. Non, je ne suis.
[00:07:47] Speaker B: Pas fan.
[00:07:48] Speaker A: De.
[00:07:48] Speaker B: Foot. T'en fiches. Voilà.
[00:07:50] Speaker C: T'en fous du foot. Bah, je.
[00:07:51] Speaker B: M'En file aux fiches. Bon, en tout cas, voilà, t'as beaucoup travaillé. Quelques petits moments de grâce. Tu me l'es pas allé voir.
[00:07:58] Speaker C: Un petit petit film? Ah oui.
[00:08:00] Speaker B: Ça c'était ce matin. Bah oui, t'as.
[00:08:01] Speaker C: Fait des choses toi.
Bah écoute, je me suis levé à 7h du mat' pour avoir le temps.
[00:08:04] Speaker B: D'Aller voir un film.
Ça c'est le.
[00:08:07] Speaker C: Week-End, je me reposais. Ouais c'est ça. Bah j'ai dormi 5h, après j'étais frais, je me suis dit bah tiens, je vais en profiter pour aller voir un film.
Bon j'ai failli m'endormir quand même un petit moment.
Ceci dit, voyons, c'est... Mais voilà, un film japonais très intéressant qui s'appelle Jusqu'à l'aube.
Voilà, je vous le recommande.
Si vous aimez les films où... Si vous aimez l'horreur, l'action, le thriller et tout.
[00:08:36] Speaker B: Ça, je vous déconseille.
Si.
[00:08:39] Speaker C: Vous aimez la dynamique... Si vous aimez la science-fiction, si vous aimez la fantastique, tout ce que les gens aiment en général, n'y allez pas. Par contre, si vous aimez les films un peu sensibles.
[00:08:50] Speaker B: Voilà... Avec la belle lumière... Attends, il y a.
[00:08:54] Speaker C: Une petite larme qui... À la fin.
[00:08:57] Speaker B: À la fin... Arrête! À la fin, j'étais.
[00:08:58] Speaker C: Pas loin... Mon Dieu... Il y a un petit truc à la fin... Et pourtant, c'est pas...
[00:09:02] Speaker B: C'est pas... C'est pas... Tu sais...
Ouais.
[00:09:06] Speaker C: Mais c'est quand même. Ouais non mais c'est pas en mode tiens on tire les ficelles jusqu'à ce que vous chialez quoi.
Ah oui. Ça vient un moment.
[00:09:14] Speaker B: Tu t'y attends pas. Ils sont vicieux ces japonais parce qu'ils.
[00:09:18] Speaker C: Savent nous.
[00:09:19] Speaker B: Faire mal. La perversion.
Bon, notre invité ce soir, alors déjà pour les blues, il y aura peut-être Gladys, mais bon peut-être qu'elle aura changé physiquement. Vous savez Gladys, elle.
[00:09:32] Speaker C: Est pleine de surprises. On ne sait jamais quelle coupe.
[00:09:35] Speaker B: De cheveux elle aura.
Exactement, donc il y aura les news quoi qu'il arrive, il y aura aussi les chroniques avec Enjoy The Noise qui est déjà là, je le vois, il est arrivé et puis je vois qu'il est allé chez le coiffeur donc.
[00:09:47] Speaker C: On est bien content.
[00:09:48] Speaker B: Ah oui c'est vrai! Et bah oui parce qu'il y a une bonne masse donc du coup j'ai été moi le premier truc que je regarde chez.
[00:09:52] Speaker C: Lui c'est ses cheveux. Il.
[00:09:52] Speaker B: A un dégradé laser.
Mais c'est vrai.
[00:09:55] Speaker C: Que c'est bien coupé. Je sais pas, ils.
[00:09:56] Speaker B: Disent ça les jeunes.
Laser.
[00:09:58] Speaker C: Ah oui, Laser 2000.
Je sais pas moi je connais pas.
Moi je traîne pas sur Tik et Tok, Tik et Tok là.
[00:10:09] Speaker B: C'Est les petits rongeurs. Les hamsters! Et bien sûr notre invité sera là ce soir, et notre invité c'est Tounio! Je suis très content de le recevoir parce qu'on avait déjà partagé l'antenne du Hellfest ensemble et puis ça nous arrive d'échanger et puis moi de regarder bien évidemment ce qu'il fait sur les.
[00:10:27] Speaker C: Internets de l'an 2000. C'est.
[00:10:30] Speaker B: Un homme du futur!
Du turfu! Alors, figure-toi que cette semaine j'ai parlé avec des gens sur notre Instagram, qui sont des gens qui ont juste 18 ans et qui étaient très contents d'aller voir Electric Coal Boy ce soir parce qu'on a offert des kilos de place pour le concert qu'il y a ce soir à Paris et pour Lyon.
Et ils m'ont dit, ah mais j'adore ce que vous dites et j'adore quand vous faites des blagues. Et j'ai dit, alors j'ai vraiment une question à te poser. Parce que tu es très jeune. Ne me dis pas ton âge parce que je préfère pas savoir.
Mais la personne me paraissait très jeune. Mais tu comprends ce.
[00:10:58] Speaker D: Qu'On dit?
[00:10:58] Speaker B: Ah non! Non, non. Mais par contre, qu'est-ce que ça me fait rire? Donc du coup, je ne sais pas trop. Mais il y en a une qui m'a dit, moi, à chaque fois que je vous entends vos blagues, je note et je vais chercher ce que c'est. Parce que comme ça, je trouve que culturellement, c'est intéressant. Je peux voir.
[00:11:11] Speaker C: Comment les vieux vivent.
Il y a deux solutions. Regarder Bang Bang ou visiter une Ehpad.
[00:11:18] Speaker B: En gros, c'est deux.
A Cibou! Non mais voilà c'est.
[00:11:25] Speaker C: Bien, on est mélangé. Après c'est vieux, on n'est.
[00:11:28] Speaker B: Pas vieux pareil, attention. Il y a vieux et vieux quoi. Non, non, nous.
[00:11:32] Speaker C: On n'est pas vieux. On.
[00:11:32] Speaker B: A juste mal partout.
C'est vrai.
C'est pas faux. Bon et puis sinon, écoutez, la semaine dernière on avait déjà eu une bonne surprise parce que voilà, on a une marque qui nous avait fait des cadeaux. Mais cette semaine on a une seconde surprise qui existe grâce aux personnes qui nous regardent, grâce aux personnes qui nous suivent, grâce aux personnes qui nous soutiennent. C'est que cette semaine, je sais pas comment présenter ça.
C'est la première fois en tout cas. On va se faire dépuceler dans quelques petites secondes. Je peux le dire. C'est.
[00:12:06] Speaker C: Notre.
[00:12:06] Speaker B: Première collaboration payée. Voilà.
On a un peu bouleversé parce qu'on ne sait pas.
[00:12:16] Speaker C: Trop comment présenter ça.
En gros, on.
[00:12:20] Speaker B: Peut dire qui c'est? Ah bah oui, bien sûr, on.
[00:12:22] Speaker C: Peut dire qui c'est. Il y a Live Nation qui nous ont dit « Ah, on aime bien ce que vous faites ». Exactement. Ils nous l'ont dit en amont, au foudre, ils nous l'ont dit.
Et ils nous ont dit « On adore ce que vous faites ». Est-ce que.
[00:12:34] Speaker B: Vous voudriez parler du concert de Lorna Shore? Alors là, ça.
[00:12:37] Speaker C: Va de soi, oui, quand même, Lorna Shore. De.
[00:12:39] Speaker B: Toute façon, je pense qu'on en aura parlé.
Mais alors.
[00:12:43] Speaker C: Du coup, c'est professionnel.
On allait en parler. Non, mais c'est bon, on ne nous donne pas d'argent, on va le faire.
Et en fait, ils ont dit mais si, on voudrait quand même vous donner de l'argent. Bon, ça va peut-être pas se passer comme ça, mais du coup, nous, on s'est dit bon, on va en parler, mais il faut qu'on fasse une petite valeur ajoutée si on fasse ça bien. Et du coup, on sait qu'on aime bien les Muppets. Généralement, toutes les collaborations qu'on a faites jusqu'ici, on a fait des choses avec les Muppets. Et on s'est dit, On nous demande des choses avec les muppets, alors pourquoi pas faire des choses avec les muppets? Et du coup, on a écrit une petite idée.
On a parlé.
D'ailleurs, je fais un petit coucou à Pascal Jobert avec qui on a un peu brainstormé pour trouver l'idée.
Et puis après, on a envoyé aux gens qu'il fallait.
Et puis après, on a enregistré les voix.
Et puis après, on a tourné avec Marcel, on a fait le montage avec Marcel.
Et voilà, du coup, ce qu'on.
[00:13:42] Speaker B: Propose, c'est de vous le diffuser en exclus.
Voilà, vous soyez les premiers, ceux qui sont là dans le direct, à voir.
[00:13:49] Speaker C: Ce que ça va donner, ce que.
[00:13:50] Speaker B: C'Est.
Et on va le poster en même temps sur notre Instagram.
De toute façon, peut-être hors différé, par contre.
[00:14:00] Speaker C: Sur notre TikTok.
Mais l'Instagram, c'est le principal.
Je suis en.
[00:14:04] Speaker B: Train de faire le post, moi, tout simplement. Et en même temps, je vais le dire tout de suite, c'est que pendant que vous regardez ça, si ça vous plaît et on vous encourage pour bien sûr en faire en sorte que ça puisse se renouveler, on vous encourage à le partager. Voilà, tout simplement, si ça vous plaît, de le partager sur votre Instagram et de taguer, c'est trop cool, etc. Mais de le partager, c'est ça le principal. Donc, moi, je pense qu'il.
[00:14:26] Speaker C: Est grand temps de lancer cette petite diffusion. Oui, oui, lançons la diffusion. Et.
[00:14:30] Speaker B: Puis, de toute façon, on.
[00:14:31] Speaker C: En reparle après. On.
[00:14:32] Speaker B: Se retrouve juste après. On débriefe juste après. Voilà, c'est.
[00:14:34] Speaker E: Rapide, vous allez voir, mais c'est très intense.
C'est.
[00:14:50] Speaker A: Quoi ce bordel?
[00:14:51] Speaker E: Je fais une mèche noire. Une mèche noire?
[00:14:53] Speaker A: C'est.
[00:14:53] Speaker B: Noir! Pierre, il n'y a plus.
[00:14:54] Speaker A: D'Espoir.
Wow! What.
[00:15:03] Speaker E: The fuck is.
[00:15:04] Speaker B: Up, guys? Le voilà, l'espoir! C'est Will.
[00:15:06] Speaker A: Ramos. Bonjour tout le.
[00:15:07] Speaker E: Monde, qu'est-ce que je peux faire pour vous? Moi, j'aime trop quand tu cries. Tu peux faire un autre cri? Wow, c'est vraiment.
[00:15:13] Speaker A: Trop bien! Tu.
[00:15:14] Speaker E: Peux.
[00:15:14] Speaker A: Faire.
[00:15:14] Speaker B: Un autre cri? Encore un cri!
Encore! Encore!
Bon par contre là si vous.
[00:15:25] Speaker A: Voulez.
[00:15:26] Speaker E: Plus des cris.
[00:15:27] Speaker B: Faut venir au concert. Quoi? T'es en concert? C'est trop.
[00:15:30] Speaker E: Bien! Le 5 février au Zénith, Lorna Shore.
[00:15:34] Speaker A: Whitechapel, Shadow of Intent et Humanity's Last Breath. Allez voir.
[00:15:38] Speaker B: Plein de cris!
[00:15:39] Speaker C: Viens! Allez, viens! Fuck it!
Et bien voilà! Donc comme vous l'aurez compris, on s'est permis d'envoyer un petit message à Will Ramos en lui disant, tiens on va faire un truc. Donc déjà Amélie, notre chroniqueuse que vous connaissez, qui avait déjà fait nos Muppets, a fait en urgence la Muppet de Will Ramos.
qui est incroyable. Ensuite, on a envoyé la photo à Will Ramos en lui disant, voilà.
[00:16:20] Speaker B: On fait ça, tu veux faire des.
[00:16:22] Speaker C: Voix? En se disant, c'est équipe tout double. Il a dit OK, grâce à Eve aussi, qui nous a aidé là dedans. Merci beaucoup Eve. Et voilà, du coup, on a fait une pub pour le concert de Lorna Shore avec la muppet de Will Ramos.
[00:16:38] Speaker B: Et Will Ramos qui fait sa propre voix. C'est ça qui est fou, c'est quand même Will Ramos qui crie vraiment, c'est-à-dire qu'il a envoyé.
[00:16:43] Speaker C: Des extraits qu'il a fait pour... la publicité. Exactement, exactement.
Et il y a aussi, du coup, il avait enregistré juste des voix et pour le moment où il apparaît, il fallait un peu de musique. Et du coup, j'ai demandé à la personne qui crée de la musique le plus rapidement que je connais, donc Eva Bee de Rise of the North Star, qui a fait ce riff de guitare avec la drum et tout. Et c'est lui qui a fait ça en C'est vrai.
[00:17:10] Speaker B: Que ça a été... 5 minutes, c'est vraiment... Je me suis levé et.
[00:17:12] Speaker C: T'As dit mais bon... Quoi? Attends, t'es sérieux? J'ai travaillé... Et voilà, du coup, en plus, c'est aussi la première collaboration entre Rise of the North Star et Lorna Shore. Donc voilà, écoutez, si c'est pas original.
[00:17:26] Speaker B: Je ne sais plus ce qu'il vous faut.
En tout cas, voilà, c'est notre.
[00:17:30] Speaker C: Première collaboration payée.
[00:17:32] Speaker B: Donc merci de votre soutien. Enfin bon, normalement. Ah oui, parce.
[00:17:35] Speaker C: Qu'On n'a pas reçu l'argent, ça c'est sûr.
Ça se trouve ils.
[00:17:39] Speaker B: Nous ont dit ça et puis derrière...
[00:17:42] Speaker C: T'imagines! Ça serait tellement en même temps.
[00:17:45] Speaker B: Énorme! Moi ça me ferait bien rigoler mais... Mais je serais un peu vénère quand même. Pas vénère mais un peu... Je crois qu'il faudrait que je fasse une autre thérapie en plus.
En tout cas voilà, si jamais ça vous a plu, si jamais ça vous a fait délirer, si jamais ça.
[00:18:03] Speaker C: Vous a donné envie qu'il y en ait.
[00:18:05] Speaker B: D'Autres... Ou si.
[00:18:05] Speaker C: Vous voulez juste nous aider. Oui c'est ça! On voudrait que vous repartagiez ça. Alors regardez, je suis en train de le faire.
[00:18:12] Speaker B: En direct.
Je vais la poster en direct. En tout cas, voilà, c'est juste merci infiniment à l'Amination et merci infiniment à vous. Encore une fois, ça permet tout simplement de rester en vie, d'avoir ce genre de choses. Et puis, si ça vous amuse en même temps, ça permet que ce soit plus fluide, plus simple.
Voilà, ce sera rediffusé, bien évidemment, et surtout présent sur notre Instagram d'ici quelques petites minutes et pour l'occasion, je me permets, avant de retrouver les news, eh bien on va écouter un petit Lorna Shore, le son qui a illustré cette publicité qui s'appelle To The Hellfire. Bienvenue à vous toutes et.
[00:18:47] Speaker A: À.
[00:18:47] Speaker B: Vous tous, vive le métal, vive vous!
FUCKING...
Oh que ça fait du bien! Eh oui, un groupe qu'on aime bien ici dans Bang Bang Nothing à l'instant, donc avec Toothless Call, le tout dernier single qui est issu d'un album qui va sortir le 27 février.
[00:28:58] Speaker C: Et qui s'appelle A Short.
[00:28:59] Speaker E: History of.
[00:29:00] Speaker A: Decay.
Ça.
[00:29:02] Speaker C: S'Appelle comment la.
[00:29:02] Speaker E: Chanson? Toothless.
[00:29:03] Speaker B: Call! Quoi?
Non? C'est pas banal. Pas banal.
Bon, toujours est-il que j'étais en train de me dire, mais ça parle de quoi? C'est marqué, ce sont des paroles et un.
[00:29:15] Speaker C: Texte sombre. Merci bien les gars, comme d'habitude.
[00:29:18] Speaker B: Allumez la lumière si vous n'êtes pas contents.
C'est le principe de ce groupe là, de raconter des trucs qui sont hyper dark. Toujours est-il que dans ce morceau-là, ils disent en interview qu'ils ont tenté le petit côté encore plus, entre.
[00:29:33] Speaker C: Guillemets, indus. Voilà pour les breaks, etc.
Bon. Il va falloir qu'on.
[00:29:39] Speaker B: Leur donne une petite discographie écoutée parce que... Ils ont dit un peu, hein. Dans les breaks, il y a des petits passages un peu... Bon, ça fait... Comme ça.
C'est ce qu'ils ont raconté. Après, ce qu'ils disent et ce qu'ils font... Et puis, leur réalité, est-ce que c'est la mienne? Je ne sais pas.
[00:29:54] Speaker C: Je suis un peu perdu, Ben, tu sais.
En tout cas, il y a un truc qui est sûr, c'est que le rel a été posté sur notre Instagram et que vous pouvez le.
[00:30:03] Speaker B: Repartager. et que vous n'avez pas le choix. Tu sais qu'il y a quelqu'un qui a laissé son premier texte là, il a dit merci d'avoir fait cette vidéo parce que ça me fait ma... ça me sauve la vie en gros, merci beaucoup. Donc merci infiniment pour ce gentil.
[00:30:14] Speaker C: Message. C'est exactement ce qu'il me fallait lundi. Bah écoutez, partagez-le en.
[00:30:19] Speaker B: Masse. Que l'on soit content. Pour une fois.
[00:30:24] Speaker C: Qu'est-ce qu'on peut faire à cette heure-là normalement?
[00:30:27] Speaker B: Bah normalement il y.
[00:30:28] Speaker C: A Gladys qui arrive.
[00:30:29] Speaker E: Ah oui il fait...
[00:30:30] Speaker C: Il fait.
[00:30:30] Speaker B: Comme ça... Eh je vous emmerde!
[00:30:32] Speaker A: Comme ça. Et puis nous.
[00:30:33] Speaker B: On doit faire... C'EST L'HEURE DU.
[00:30:35] Speaker C: FLASHBACK NEWS! Et c'est présenté par... Et toi.
Je suis.
[00:30:46] Speaker B: En merde.
Oh regardez, un homme.
Un vrai. C'est vrai qu'elle a changé de coupe de cheveux.
Top.
[00:30:52] Speaker D: D'Habitude.
[00:30:56] Speaker B: Par contre, c'est Enjoy The Noise, bonsoir.
[00:30:58] Speaker D: Bonsoir. C'est toi qui fais les news?
[00:31:00] Speaker B: Non. On m'a pas communiqué les news, honnêtement, ça aurait été avec plaisir. C'est parce qu'en fait, je dois faire semblant et tout, et.
[00:31:06] Speaker A: Comme ça.
[00:31:07] Speaker B: Ça fait rire les gens. Non? Non. Non. Ok, je vous en ai. Alors moi, je les ai pas lues.
[00:31:11] Speaker C: Les news, elle m'a juste donné les news. Attends, tu parlais de coiffure.
Non, non, non, non.
[00:31:16] Speaker B: Non.
Oh putain, on est passé à ça. Attends, je me suis dit, qu'est-ce qui peut encore être plus impressionnant que cette vidéo.
[00:31:25] Speaker C: De Lorna Shore? Bah, que j'enlève ma casquette. Non mais gardons ça pour.
[00:31:29] Speaker B: Une autre fois.
À un million de followers. Ah ok, à.
[00:31:33] Speaker D: Un million de followers sur notre chaîne Twitch.
[00:31:36] Speaker C: Un traumatisme à la.
[00:31:36] Speaker B: Fois s'il vous plaît.
On fait le reveal.
Finesse. Eh ben, ça, ça vaut le coup. En tout cas elle m'a donné les news quand même parce que c'est l'anniversaire de Gladys en fait, c'est ça la vérité. C'était son.
[00:31:47] Speaker C: Anniversaire et qu'elle est.
[00:31:48] Speaker D: Partie en week-end anniversaire. En.
[00:31:50] Speaker B: Week-End à Rome.
Tous les deux sans personne.
Dans ton automobile? Ah non c'est pas la même.
C'est pas la même. Mais c'est week-end à Rome.
[00:31:59] Speaker C: Aussi. C'est pas le nom du groupe ça? Non, c'était Lili Cube... Lili Cube...
[00:32:07] Speaker B: C'est Lili Cube.
Lili Cube est quelque chose... On va pas confondre avec les Sugar Cubes. Il me.
[00:32:16] Speaker C: Semblait que c'était Weekend Arom. Bref.
[00:32:19] Speaker B: Pas important. Non, Weekend Arom, c'est... Weekend Arom.
C'est une émission.
[00:32:28] Speaker D: Culturelle, on revient sur.
[00:32:31] Speaker B: Les meilleures chansons francophones. Bientôt sur France Culture.
Bon, enjoy Ben, est-ce que je lis les news que m'a envoyé Gladys? Elle a quand même travaillé pendant son week-end. Je lui ai dit, c'est gentil Gladys, merci infiniment. Elle m'a dit, mais quand même, je suis déçu de ne pas être là parce qu'il y a quand même.
[00:32:45] Speaker D: De la news que j'aurais bien aimé.
[00:32:46] Speaker B: Raconter.
Est-ce qu'il y a une fake news? Alors normalement non.
Parce qu'elle m'a demandé est-ce que je fais la fake news, je lui ai dit bah c'est quand même ta signature à toi, ça serait dommage que je le fasse moi.
Je pense qu'il faut que ça.
[00:32:58] Speaker D: Soit réservé.
[00:32:59] Speaker B: À la grande prêtresse de l'univers.
Je comprends.
Bon on y va, allez. Je lis et je n'ai pas lu les news donc je vais lire vraiment comme ça.
[00:33:08] Speaker C: Gros dérapage en.
[00:33:09] Speaker B: Concert pour Cross of Disbelief. Cross of Disbelief? Déjà je ne sais pas qui c'est. Lors d'un concert hardcore à Augusta, Georgia, le chanteur de Cross of Disbelief a violemment arraché l'appareil d'une photographe avant de le balancer au sol détruisant son matériel. Oh le méchant. Le photographe présent dans un cadre pro raconte dans une scène tendue dès le début du set, conclu par un geste clairement abusif. Pire encore, le groupe a ensuite enfoncé le clou sur ses réseaux en déclarant que les photographes ne sont pas des artistes.
Attends, mais si les gens viennent de faire des photos... bref, j'ai pas terminé, attendez. La scène hardcore réagit très mal entre appel au boycott et élan de solidarité pour aider à remplacer le matériel détruit.
On est d'accord que c'est... bon, c'est stupide parce que si ils font des photos d'eux, ça fait de la promo du groupe, donc pour le groupe c'est une.
[00:33:58] Speaker D: Bonne chose, enfin c'est.
[00:33:59] Speaker B: Le principe des photographes. C'est très con, oui. Et de toute façon, s'ils voulaient pas.
[00:34:02] Speaker D: De photographes, il.
[00:34:02] Speaker C: Fallait qu'ils le disent avant. Ben oui, normalement. Après.
[00:34:09] Speaker B: En termes de promo, ils en ont eu.
C'est pas faux.
[00:34:12] Speaker C: Putain.
C'est vrai que ça fait parler de plus que des photos sur un webzine, tu vois.
Est-ce qu'on aurait diffusé les photos de Cross Of Disbelief, là? Non. Par contre.
[00:34:24] Speaker B: Là, on est en train d'en parler. Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa Tu crois qu'ils vont lui repayer en scred en fait l'appareil en faisant bon allez.
[00:34:48] Speaker C: Vas-Y quand même on lui donne.
[00:34:49] Speaker B: Bien ça.
[00:34:49] Speaker C: Mais c'est un pote à.
[00:34:50] Speaker B: Eux. Non.
[00:34:51] Speaker C: Arrête. Mais bien sûr que.
[00:34:52] Speaker B: Si. Tu sais? Bah.
[00:34:53] Speaker C: Moi je sais pas. Il est là.
[00:34:54] Speaker B: Où? Je peux pas.
[00:34:55] Speaker D: Tout dire là mais...
On.
[00:35:03] Speaker A: A des sources.
[00:35:03] Speaker C: On a fait une recherche. On va.
[00:35:05] Speaker B: Passer. En tout cas, je peux... Ça y est, on est parti sur un collection intergalactique. C'est quoi? T'es rentré dans la lune, t'as vu le petit cocon de naissance d'Emmanuel.
[00:35:13] Speaker C: Macron accouché par... comment il s'appelle? Donald Trump? Non, mais je peux vous dire qu'il y a des.
[00:35:20] Speaker B: Choses, on croit que c'est rond, et finalement...
C'est bien plat, moi je sais qu'au bord il y a la glace et puis quand on est derrière la glace, qu'est-ce qu'il se passe? On.
[00:35:28] Speaker C: Tombe dans le vide d'un star de.
[00:35:29] Speaker D: Scénario. Non mais je ne dirais pas plus! On fait ça et puis ça.
[00:35:35] Speaker B: Finit par jouer de la guitare dans Deftones.
Second news! TSS et 1056 à l'affiche du Mondial du Tatouage. Si vous avez envie de voir les deux groupes ensemble, vous pourrez le voir à la fin du mois de janvier au Salon du Tatouage. Puisque ce sont deux groupes français, c'est pour ça qu'on en fait un peu la publicité aussi et qu'on aime ces deux groupes là. Ils sont à la Grande Halle de la Villette, donc au Mondial du Tatouage, d'un côté TSS qui continue de faire évoluer son mélange émo-metal-synthwave, et de l'autre 1056 qui poursuit son ascension avec un son toujours plus brutal, une affiche très solide pour représenter la scène métal moderne française. Il y a des groupes aussi internationaux dont Napalm Deaths, je crois, si je ne dis pas de bêtises, et quelques autres.
Il paraîtrait que c'est le dernier salon au Mondial du Tatouage à la Halle de la Villette.
Alors est-ce qu'il y en aura.
[00:36:18] Speaker D: D'Autres ou pas, ailleurs, peut-être à.
[00:36:20] Speaker C: La Boulogne? Dans un endroit encore plus grand.
[00:36:23] Speaker B: À.
[00:36:24] Speaker C: La boue noire, ça va y arriver.
550... On dirait déjà les petites banquettes sur les côtés. Les.
[00:36:29] Speaker D: Gens peuvent.
[00:36:30] Speaker B: S'Allonger là pour se faire tatouer. C'est vrai.
C'est déjà bien pratique. En tout cas, on les encourage et on est content de voir ce genre de groupe à l'affiche de ce genre d'événement.
Micky Way signe.
[00:36:40] Speaker A: Le.
[00:36:41] Speaker B: Capot d'un fan.
[00:36:43] Speaker D: Alors là, je découvre. Milky. Oui.
[00:36:45] Speaker B: C'Est Milky.
Donc la chanteuse de Wargasm UK. Alors là on va voir ça. Petit moment wholesome.
Il me dit des trucs, je sais pas. Mickey Way a signé la voiture d'un fan arborant la fameuse veuve noire de Danger Days. Donc non c'est bien de My Chemical Romance.
Un geste simple mais qui a évidemment fait fondre les fans de My Chemical Romance, toujours très attaché à l'esthétique et à l'héritage du groupe.
Est-ce que c'est gentil ou est-ce que c'est souligner le mauvais goût d'une personne d'avoir.
[00:37:18] Speaker C: Fait ça sur le capot de sa voiture? Est-ce que c'est juste.
[00:37:21] Speaker B: Une phase ou est-ce que ça va continuer? N'empêche, j'aimerais.
[00:37:27] Speaker C: Bien qu'ils ressortent.
[00:37:28] Speaker B: Un album My Chemical Romance. C'est pas prévu? Ils avaient déjà.
[00:37:31] Speaker D: Un album de pré, mais ils ont jamais... Ils ont sorti un.
[00:37:33] Speaker B: Ou deux titres, je sais.
[00:37:34] Speaker D: Plus déjà, non?
[00:37:35] Speaker B: Ouais, si, mais c'était pas... J'ai déjà oublié. Toi t'es pas vraiment fan de tout ça.
[00:37:39] Speaker D: T'As jamais été fan de My Chemical Romance. The Black Parade.
[00:37:41] Speaker E: Il a tourné en boucle.
[00:37:43] Speaker B: Pendant mon adolescence.
Mais.
[00:37:46] Speaker C: Cette histoire est horrible! Mais je vais l'écouter. Tu vois, il a eu la chance, lui.
[00:37:49] Speaker B: C'Était pendant son adolescence que.
[00:37:51] Speaker C: Ça sorti.
J'avoue. Ça veut dire quoi, Ben? Ça veut.
[00:37:54] Speaker B: Dire que nous, on n'était pas adolescents.
[00:37:55] Speaker D: Non. Et puis j'avais quand même une.
[00:37:56] Speaker B: Mèche.
Moi, j'étais adolescent et j'en avais pas.
Oui, mais ça va, chacun ses privilèges. Moi, j'avais pas de mèche parce que moi, aujourd'hui, j'ai encore des cheveux grâce à ça. Merci, c'est bien compris. Oui, je mettais tellement de lac que du coup, même mon visage était figé sur mes cheveux.
C'est pas faux.
Quand tu me mettais à.
[00:38:14] Speaker C: L'Envers, la mèche était toujours vers le cou. En plus, après.
[00:38:19] Speaker B: T'As eu la phase super.
[00:38:19] Speaker D: Saiyan. C'est vrai.
On revient toujours à.
[00:38:23] Speaker B: Ça. Client numéro un du gel fixation.
[00:38:26] Speaker D: Béton. Excuse-moi, j'ai.
[00:38:29] Speaker B: Tellement l'habitude de voir Gladislac. Je te pardonne. Je pense que le trou de.
[00:38:34] Speaker C: La couche de zone était.
[00:38:35] Speaker D: Dû à moi.
C'est pas le seul trou. C'est pour ça qu'il se résorbe. C'est pour ça.
[00:38:39] Speaker B: Qu'Il se résorbe maintenant que t'en mets plus.
[00:38:40] Speaker D: Exactement. Depuis que j'ai arrêté.
[00:38:42] Speaker C: Tout va mieux. C'est fou. Merci pour l'humanité. Cette conversation marche pour plein de.
[00:38:46] Speaker B: Sujets.
Ça se résorbe depuis que t'as arrêté? Effectivement. C'est un peu plus étroit.
[00:38:55] Speaker C: Alors Dropkick.
[00:38:58] Speaker E: Murphys rendent hommage.
[00:38:59] Speaker C: À.
[00:38:59] Speaker E: Fletcher Drag! À.
[00:39:00] Speaker C: Qui? À Fletcher Drag! Quoi? À Fletcher.
[00:39:03] Speaker B: Drag! Les Dropkick Murphys ont dévoilé... Fletcher.
[00:39:07] Speaker C: Drag! C'est ce que j'ai dit, Fletcher Drag! Non mais.
[00:39:10] Speaker D: Je... C'était pour les.
[00:39:12] Speaker C: Gens qui, comme moi, comprennent pas trop d'accent. Ils ont pas.
[00:39:15] Speaker B: L'Habitude de parler avec des gens bilingues, pardon. Alors, le Dropkick Murphys ont dévoilé le clip de The Big Man, extrait de leur tout dernier album. Le morceau est un hommage appuyé et affectué à Fletcher Drang de Pennywise, figure respectée de la scène punk, une déclaration d'amitié brute fidèle aux valeurs de loyauté de communauté du punk rock.
Alors du coup...
Du coup, Gladys, évidemment, n'a pas choisi un clip de Dropkick.
[00:39:41] Speaker C: Murphys parce que ça aurait été trop simple. Bah.
[00:39:43] Speaker B: Oui, parce qu'en plus, ça parle d'un clip.
[00:39:45] Speaker D: Bah oui, mais non, du.
[00:39:46] Speaker B: Coup, elle, non. Ce ne sera pas lui. Vous savez que de toute façon, non, elle a passé un truc de punk qu'elle aime bien. Je ne sais pas ce que c'est, là. Un truc à la con, là. Blood en whisky. Tu connais? Alors, je vais vous dire un truc. La vérité, c'est qu'elle avait choisi un clip quand je l'ai regardé, même moi, même moi, mon petit gars. Quand je l'ai écouté, je n'ai pas entendu le son. Gladys, ça fait...
Et.
[00:40:09] Speaker C: Je lui ai dit.
[00:40:10] Speaker B: Daffy Duck, no way! Ça c'est pas banal! Et elle m'a dit, ah c'est vrai j'avais pas écouté le son, c'est inécoutable. Donc elle m'en a sorti un autre du même groupe, The Blood Whisky, donc je ne connais pas, j'imagine que c'était un groupe de punk.
Et elle a.
[00:40:23] Speaker D: Choisi Dirty Hole.
[00:40:24] Speaker A: War.
On.
[00:40:25] Speaker E: Regarde? Merci Gladys. Attends le choix.
C'est.
[00:41:52] Speaker A: Parti!
We don't feel conscience We don't breathe conscience We don't see conscience Live.
[00:42:28] Speaker C: And see Bring back to your world.
[00:43:16] Speaker B: Ben voire prendre un bien une p'tite Guinness! Et puis alors un p'tit caca chaud! Tiède à la limite.
Elle est bien restée au soleil pendant le tournage. Non mais y'a des p'tits effets dans le clip.
A la fin je sais pas si vous avez vu, y'a eu de la poussière.
[00:43:32] Speaker D: Parce que y'a le nom qui est tombé. Ouais y'a eu de la fumée.
[00:43:34] Speaker B: Ouais. Y'a eu un p'tit soulèvement.
[00:43:35] Speaker D: De poussière. Y'a eu des p'tites séparations d'écran. Y'a eu des.
[00:43:38] Speaker B: Roulés-Boulés.
Particules Illusion 2004, là c'était très beau.
Bon après c'est vrai que ça ressemble quand même à Dropkick Murphys, on.
[00:43:46] Speaker C: Peut pas dire que ça y ressemble pas.
Mais on.
[00:43:49] Speaker B: A moins vu l'hommage au mec de Pennywise. Non.
Effectivement il était pas là. Peut-être qu'elle aime pas Pennywise.
[00:43:56] Speaker C: En fait et qu'elle nous l'a.
[00:43:56] Speaker B: Pas dit.
[00:43:57] Speaker C: Peut-être que c'était Pennywise le clown.
[00:44:00] Speaker D: Ah bon? Lui-même. Il s'appelle Pennywise.
[00:44:03] Speaker C: Le clown. Dans ça ouais.
Grips ou Pennywise? Bah tu sais pas, tu sais rien de toute façon.
Tu sais que dans la chanson de.
[00:44:10] Speaker B: Beck, il chante en espagnol à un moment? Qui? Soyon panato! Toi tu me.
[00:44:14] Speaker C: Parles de poulet, code code collecte, c'est.
[00:44:16] Speaker B: Ça? Oh là là, mais il me fête! Allez, on continue les news écrites par Gladys. Je rappelle que c'est Gladys qui a travaillé pendant son week-end d'anniversaire.
[00:44:23] Speaker C: Pour vous faire plaisir. Donc merci Gladys infiniment. N'hésitez pas à.
[00:44:26] Speaker D: Lui envoyer un petit message sur son Instagram. Voilà, ce qui fait que vous êtes virtuellement un peu.
[00:44:30] Speaker B: Tous invités à son.
[00:44:31] Speaker D: Anniversaire. D'une certaine.
[00:44:32] Speaker B: Façon. Elle serait tellement contente. Elle serait ravie.
Alors on continue avec Inkebus qui retourne encore en studio.
Je sais pas si t'as vu la news. Alors que le.
[00:44:44] Speaker C: Nouvel album Something in.
[00:44:45] Speaker B: The Water semblait prêt. Quelque chose en low. Inkebus a finalement décidé de retourner en studio pour écrire de nouveaux morceaux.
Le chanteur Brandon Boyd explique que l'année écoulée a été émotionnellement intense et que cette énergie a naturellement relancé le processus créatif. Résultat, l'album est repoussé mais enrichi.
Ils ont écouté l'album. Lui a été plutôt emballé dans un premier temps.
Et bon, il semblerait qu'elle a réécouté un peu plus tardive. Il s'est dit ce n'est pas possible.
Il y a un problème.
[00:45:19] Speaker C: Et il a badé et il a dit. C'est.
[00:45:21] Speaker B: Qui qui chante comme une merde comme ça?
Alors, dans les descriptions, c'est pas dit ça, mais c'est vrai que c'est lui qui a dit qu'il n'était pas content.
[00:45:29] Speaker C: Les autres membres du groupe étaient plutôt contents. Je vais.
[00:45:31] Speaker B: Vous dire la vérité. Car je la.
[00:45:34] Speaker E: Connais.
C'est Brandon Boyd! Il vient de Nice! Il vient de.
[00:45:39] Speaker C: Nice! I'll stick my toes into the sand! Non, non, blague à part.
À part le fait qu'on va recevoir un sosie de Brandon Boyd dans pas longtemps.
Il y a un petit truc quand même, il y a un petit truc. Non, en fait, ce qu'il faut.
[00:45:55] Speaker B: Savoir, c'est que Brandon Boyd.
[00:45:58] Speaker D: C'Est fait...
[00:45:58] Speaker B: Pas Brandade de Borue, de Mourue. De Borue.
Ah bah dis donc, alors... Ah bah dis donc, alors... Ah bah dis.
[00:46:03] Speaker C: Donc, alors...
[00:46:04] Speaker E: Ah bah dis.
[00:46:05] Speaker B: Donc, Continue alors...! Non, non! J'ai très.
[00:46:10] Speaker C: Chaud! C'est bien pour ça que je.
[00:46:12] Speaker B: M'Arrête! Grimper la température... Vas-y, vas-y.
[00:46:16] Speaker C: Parce qu'il y en a d'autres des news! Bon, Brandon Boyd s'est fait opérer. S'est fait opérer parce qu'il avait un problème de couloison nasale.
Tu.
[00:46:23] Speaker D: Le comptes? Non mais vraiment.
[00:46:25] Speaker C: Et en fait... Il renflait un peu trop. Et en fait...
Et en fait, il s'est avéré qu'à la sortie de cette opération, il a découvert qu'il ne chantait plus pareil.
Donc il a dit au médecin, mais vous ne m'aviez pas dit ça.
Ah bah si.
Vous savez, moi, mon métier, c'est de chanter.
Et en fait, le problème, c'est qu'il a perdu sa voix et qu'il est obligé de réapprendre à chanter.
[00:46:56] Speaker B: C'est-à-dire que le mec, ça fait 30 ans. Je comprends, alors.
[00:46:59] Speaker C: Qu'Émotionnellement, ça a été un peu temps de... Je pense que c'est ça. Et que je pense que... Alors, est-ce que c'était vraiment prêt ou pas ou... Je pense qu'il a continué à faire des.
[00:47:08] Speaker B: Progrès et qu'il.
[00:47:09] Speaker C: A réussi à trouver peut-être... Une nouvelle voix. Un nouveau truc et que du coup, il ne va pas sortir les trucs dont il n'est pas content.
[00:47:16] Speaker B: Et qu'il veut sortir des trucs dont.
[00:47:18] Speaker C: Il... Il ne va peut-être pas faire, finalement. Bah, si, si. Après, je ne pense pas que ce soit un groupe qu'il fasse en studio des.
[00:47:25] Speaker B: Choses qu'il ne peut pas faire en live. Si Saway la travaille différemment, qu'il veut l'utiliser comme elle sera finalement, il ne peut pas revenir sur ce qu'il.
[00:47:32] Speaker C: Avait fait avant, parce que c'était moins bon.
C'est surtout qu'il va pas sortir un truc... Enfin, il pourrait le faire, mais c'est juste, si c'est pas bon, c'est pas bon.
[00:47:40] Speaker A: Je pense.
[00:47:40] Speaker B: Que c'est ça, le vrai problème.
[00:47:42] Speaker C: Donc voilà. En tout cas, dans la description... C'est un peu... C'est un peu en off.
[00:47:46] Speaker D: C'est pas... Faut pas le raconter, quoi. Voilà. Faut pas le raconter.
Surtout pas publiquement. Moi, mon hypothèse, c'était surtout qu'il a écouté ce qu'ils avaient enregistré. Il a dit... Il est pas ouf, le nouveau Bastank, là. On lui a dit... Brandon, c'est toi. Et il a.
[00:48:02] Speaker B: Fait... Ah bah non, mais il faut refaire.
Alors c'est que t'es mauvaise bande, t'es moins poivre. Non, pour.
[00:48:06] Speaker D: Une fois, c'est lui qui est mauvaise bande. Pour.
[00:48:08] Speaker C: Une fois, c'est moi.
[00:48:09] Speaker B: Qui suis.
[00:48:09] Speaker C: Mauvaise bande. La raison, c'est toi.
Oh, joli.
Là.
[00:48:13] Speaker D: Ta blague, elle a raté mieux.
[00:48:14] Speaker C: Ouais, j'avoue. J'avoue, elle est un peu.
[00:48:15] Speaker B: Pimpée. Ça prendra à faire.
[00:48:16] Speaker C: Des bonnes vannes.
Juste pour information.
Bim! Allez!
[00:48:23] Speaker B: Elle est bien l'ambiance dans cette émission, non? C'est vraiment bienveillant.
Non, mais ce qui est certain, c'est qu'ils ont dit qu'il y avait quand même des chansons vénères.
[00:48:30] Speaker C: Dedans. Bon, après, qu'est-ce qu'ils entendent par vénère? Ouais.
[00:48:32] Speaker B: Moi j'ai arrêté d'essayer de croire aux choses. Ok, on va passer à la suite. Brian May explique.
[00:48:37] Speaker C: Pourquoi.
[00:48:37] Speaker B: Queen.
[00:48:37] Speaker E: Ne.
[00:48:38] Speaker A: Jouera.
[00:48:38] Speaker B: Jamais à Glastonbury.
Glastonbury! Glastonbury! Glastonbury! Glastonbury!
[00:48:44] Speaker C: Glastonbury!
[00:48:45] Speaker A: Glastonbury! Glastonbury! Glastonbury! Glastonbury!
[00:48:48] Speaker D: Glastonbury!
[00:48:48] Speaker A: Glastonbury!
[00:48:49] Speaker B: Glastonbury! Glastonbury!
[00:48:50] Speaker C: Glastonbury! Glastonbury! Glastonbury.
[00:48:51] Speaker B: Glastonbury! Glastonbury! Glastonbury! Glastonbury! Glastonbury! Glastonbury! Glastonbury! Glastonbury! Glastonbury Mais idéologique, le guitariste très engagé! Glastonbury pour la protection animale est en profond désaccord avec certaines positions! liées au festival. Tant que ces sujets resteront incompatibles avec ses valeurs, Queen n'envisage pas d'y jouer, même si la demande est énorme. Attends, mais j'ai pas compris du coup.
J'ai bien compris que si, mais.
[00:49:11] Speaker D: C'Est quoi, ils tuent des animaux sur scène?
[00:49:13] Speaker B: Je sais pas du tout, là je.
[00:49:14] Speaker C: Découvre. Ça me semble un peu bizarre.
[00:49:16] Speaker B: Non? Je sais pas, je t'ai pas écouté.
Salaud! Et les méchants m'a fait baba!
Dites-le dans le chemeu, si vous savez ce qui s'est.
[00:49:29] Speaker C: Passé.
Peut-être qu'ils gênent des animaux sur le terrain, je ne sais pas. Mais si vous savez.
[00:49:33] Speaker B: Aussi ce qui est arrivé à Freddie Mercury.
Sinon, Deftones et Turnstyle font monter la pression en NFL. tout simplement. Les Daftones et Townsides se sont invités là où on ne les attendait pas, les Playoffs NFL, les Seattle Seahawks et les San Francisco 49ers ont utilisé Change in the House of Flies et Byrds pour leur vidéo hype et le résultat a clairement retourné internet, métal, hardcore et football américain combo validé. Bon alors c'est pas moi qui dis ça, même si j'adore le football américain, c'est bien sûr Gladys puisqu'elle a envie de se taper Ah.
[00:50:07] Speaker D: Non, pardon, j'ai pas le.
[00:50:08] Speaker C: Droit d'en parler. C'est un fan des 49ers. C'est un fan de l'équipe entière des 49ers.
Et d'avoir.
[00:50:14] Speaker D: Un petit moment privilégié avec Jean-Michoir, un nain.
Vous êtes sûr qu'elle n'a pas.
[00:50:19] Speaker C: Passé son anniversaire à San Francisco, des.
[00:50:21] Speaker B: Fois? Non, je crois qu'elle est au Berghain. Ah oui.
Elle.
[00:50:28] Speaker C: Est passée d'un week-end à.
[00:50:29] Speaker B: Rome à Berghain.
Elle est allée à.
[00:50:31] Speaker C: Rome? Pas du tout, elle est.
[00:50:32] Speaker B: Partie... Non, elle est en.
[00:50:34] Speaker A: Angleterre, je.
[00:50:34] Speaker B: Crois.
Ah bon.
[00:50:35] Speaker C: Ça semblerait logique.
Ah oui. Elle adore l'Angleterre.
[00:50:38] Speaker B: Y'a sûrement un concert de Brigby quelque chose.
Elle est là, elle se recherche avec sa loupe comme.
[00:50:44] Speaker C: Ça. Il est passé où le petit Ollie? Parce qu'ils sont obligés de.
[00:50:49] Speaker B: Déplacer.
[00:50:49] Speaker D: Des animaux pour la tenue du festival.
Ok.
Donc ça déloge.
[00:50:54] Speaker C: Des.
[00:50:54] Speaker B: Animaux sauvages. Ok, je ne savais pas.
D'accord. Mais alors.
[00:50:57] Speaker C: Pourquoi ils font passer à un autre.
[00:50:58] Speaker B: Endroit?
Non.
[00:51:00] Speaker C: Parce que c'est plus à Glastonbury. Ah.
[00:51:02] Speaker B: Non? Sinon c'est à Glaston-Glaoui.
C'est à Blastonguerie. Mais non mais elle est.
[00:51:09] Speaker C: Géniale! Parce qu'en fait, l'explication de cette blague... Non... Explique-nous la prochaine news.
[00:51:15] Speaker B: Ah le titre est écrit en plus grand.
C'est vrai qu'on part au reste, c'est écrit beaucoup plus gros. Bring me.
[00:51:24] Speaker C: The horizon au coeur de.
[00:51:25] Speaker B: L'Actu cette semaine. Oh bah dis donc alors.
Holly Sykes ayant rencontré Gladys... Ah pardon, c'est pas ça. Une nouvelle version de Throne pour un jeu vidéo. Le groupe prépare une version cinématique inédite de son titre Throne de 2015, spécialement retravaillée pour le jeu vidéo Ghost of Yûtei.
[00:51:44] Speaker C: Je suis désolé, j'ai dit.
[00:51:45] Speaker B: Comme je peux. Ghost of Yûtei, c'est ça. Dans un teaser partagé sur les réseaux, Holy Sykes explique être un énorme fan du jeu, affirmant même y avoir passé plus de 100 heures.
Il précise que les nouvelles parties vocales ont été pensées pour coller à l'ambiance du jeu, comme si le morceau avait été écrit pour cet univers.
Je continue.
Un featuring avec Illenium sur son prochain album. Dans le même temps, le DJ américain Illenium a dévoilé la tracklist de son nouvel album Odyssey, attendu début février. On y découvre une collaboration avec Bring Me The Horizon sur le morceau Slave To The Rhythm.
Une association logique, d'après Gladys.
Les deux artistes ayant déjà brouillé les frontières entre électro émotionnel et métal moderne ces dernières années.
Si elle avait été là.
[00:52:40] Speaker E: Je lui.
[00:52:40] Speaker B: Aurais.
[00:52:40] Speaker C: Foutu des coups comme ça.
[00:52:41] Speaker B: Tiens Gladys! Tiens! Sion, ça va la.
[00:52:45] Speaker C: Pipote?
On va passer à la chanson.
[00:52:49] Speaker D: Elle a décidé de.
[00:52:50] Speaker B: Passer du Bring Me The Horizon, laisse-moi deviner. Ben oui, elle voulait passer du Bring Me The Horizon, mais je lui ai dit non. Non, t'as pas le droit. Ouais, parce que je suis méchant. C'est pas qu'il va y en avoir dans l'émission. C'est juste que j'en ai marre de Bring Me The Horizon. Je trouve que ça me fait chier. Et comme on en veut plus jamais en passer de toute notre vie, eh.
[00:53:05] Speaker C: Ben ouais, je prends cette décision très difficile. Je propose qu'on en passe, mais.
[00:53:08] Speaker B: Que pour les gens qui.
[00:53:09] Speaker D: Ont vraiment.
[00:53:10] Speaker C: L'Intérêt.
Ah, pas pour Gladys, quoi.
Quelle tyrannie.
C'est faux, bien sûr on adore Gladys. Sauf quand.
[00:53:20] Speaker B: Elle nous crie dessus.
[00:53:20] Speaker C: C'Est-À-Dire tout le temps.
Elle nous frappe aussi.
Tu sais, la dernière fois qu'on a essayé.
[00:53:26] Speaker B: D'En parler, c'est ce qui nous.
[00:53:27] Speaker C: Est arrivé. C'est vrai.
[00:53:27] Speaker D: Qu'Elle nous a retrouvés.
Les coups de centuron.
Clignez des yeux trois fois si vous.
[00:53:35] Speaker B: Êtes menacés.
Ça fait beaucoup de trois fois.
Du coup elle a décidé de passer, alors je.
[00:53:42] Speaker C: Sais.
[00:53:42] Speaker B: Pas.
[00:53:42] Speaker C: Comment on dit ce nom, Gideon? Gideon? Gideon? Gideon? Gideon?
[00:53:46] Speaker B: Ah mais c'est.
[00:53:47] Speaker C: Bien ça, c'est.
[00:53:48] Speaker B: Bien ça.
[00:53:48] Speaker C: Avec more power. C'est vénère ça. More pain.
Ah bah vu le nom, c'est pas impossible. Je vous rappelle qu'on a publié notre reel avec les Muppets et Will Ramos.
S'il vous plaît.
[00:54:03] Speaker B: Repartagez-Le. Voilà.
[00:54:04] Speaker C: Je le répéterai pendant toute.
[00:54:05] Speaker B: L'Édition. Sur.
[00:54:06] Speaker D: Instagram. Sur Instagram.
[00:54:07] Speaker B: Tout à fait.
Je précise.
Passons le morceau. On retrouve ces news dès demain, 17h30, sur notre chaîne YouTube. Tapez !BENG! Si vous n'avez pas encore rejoint notre chaîne YouTube, mais quelle... Oh.
[00:54:19] Speaker D: Là là! Oh! Ah!
[00:54:20] Speaker B: J'en suis tout retourné. Faites-le. Excuse-moi, j'ai pas travaillé.
Et donc vous aurez demain les news dans leur intégralité que vous Complétez d'ailleurs avec vos commentaires, ça nous fera bien plaisir! On part donc avec cette.
[00:54:33] Speaker A: Petite chanson choisie par Gladys, merci beaucoup Gladys, et peace, we love you!
C'est parti!
Watch the bitch wade down in the gutter Seep in the mud, seek it further Every day, take a hit and beg for another To turn and walk away, you motherfucker Do you feel the power?
Pull you through the pain From strength to strength, no cowards Weakness devoured Do you feel the power?
C'est le prix à payer! Plus de puissance, plus de douleur!
Retourne-toi! Retourne-toi! Retourne-toi!
C'est parti! C'est parti! C'est parti! NOOON!
I never needed help I needed someone to watch me fall How many times did I peel myself out of nothing Just to tear it all down again How many promises did I spit into my own skin Just to rip them out Oh, putain!
I carry every version of myself that fell I'm trapped in behind my line of fucking chains I'm trapped in behind my line of fucking chains I'm trapped in behind my line of fucking chains I'm trapped in behind my line of fucking chains I'm trapped in behind my line of fucking chains I'm trapped in behind my line of fucking chains I'm trapped in behind my my line of fucking chains I'm trapped in behind my line trapped in behind my line of fucking chains I'm trapped trapped in behind my line of fucking chains I'm trapped trapped in.
[01:01:20] Speaker B: Behind my line of fucking chains I'm trapped Je suis un choc émotionnel Ben. C'était trop violent. Mais non. Mais si. Tu sais comment s'appelle ce groupe? Il s'appelle Distance. J'ai bien compris qu'il n'était pas si distant que ça parce que je me suis bien pris une bonne patate dans la gueule. Une.
[01:02:08] Speaker C: Bonne patate bien chaude. Pas moelleuse, bien chaude.
Bien.
Si.
[01:02:14] Speaker A: Elle.
[01:02:14] Speaker B: Est bien chaude, c'est qu'elle est bien cuite. Exactement.
Si elle est moelleuse, elle est moelleuse.
Bon bref, ça s'appelle Distance et le titre.
[01:02:23] Speaker C: C'Est Nothing Left To Hate. Alors.
[01:02:24] Speaker B: Petite question Ben. Il ne reste rien à détester.
Bon ça c'est complètement faux parce que des trucs à.
[01:02:28] Speaker C: Détester il y en a quand même pas mal. Moi Pierre.
[01:02:30] Speaker B: Tous les jours il me donne des nouveaux trucs. Putain.
[01:02:32] Speaker C: Quel enfoiré.
Vous voyez j'ai été obligé de claquer.
[01:02:41] Speaker D: 20.
[01:02:41] Speaker C: Balles pour qu'il arrête d'applaudir comme une merde.
Je confirme! Je suis en best-tipper.
[01:02:49] Speaker B: Juste parce que lui qui ferme sa gueule, genre. C'est à la fin de l'émission, j'ai hurlé, j'ai dit, t'as sauvé Ben, je crois qu'il ferait même un dos, et l'autre il est arrivé, il a fait un dos, j'ai fait, bah voilà! Bon, je ferme ma gueule. Tu sais d'où viennent, pour une petite question, d'où vient.
[01:03:03] Speaker C: Distinct, quel est ce.
[01:03:05] Speaker B: Groupe, quel est son pays? Bah, je.
[01:03:07] Speaker C: Sais pas.
[01:03:07] Speaker B: Ils sont à la fois néerlandais... Non! ...et slovaks.
Non!
Et hop, ça donne une petite douceur des pays si délicats et si délicieux qui ont toujours dans leurs goûts musicaux des choses qui sont assez fines. C'est vraiment le tout symptomatique de la Slovakia et de la Néerlandia.
Wow.
Bon, en tout cas, ce que j'ai aimé, c'est dans la description, ils disent « Selon le groupe, Nothing Left To Hate présente Distant à pleines forces.
[01:03:39] Speaker C: Destructrices, des riffs plus épais et des grooves plus.
[01:03:43] Speaker B: Profonds.
» Bah, épais et profonds, c'est tout ce que t'aimes. Bah, je peux dire que oui, j'ai été séduit par cette description, c'est pour ça que je l'ai passée.
Bon, Ben, maintenant.
[01:03:52] Speaker C: On a suffi les conneries, parce que... Maintenant, les mecs, ils vont savoir tout.
[01:03:55] Speaker B: Ce qu'il faut mettre.
[01:03:55] Speaker C: Dans.
[01:03:55] Speaker B: Le dossier de presse juste pour.
[01:03:57] Speaker C: Que tu les puisses.
C'est.
[01:04:00] Speaker B: En gros un morceau qui travaille en profondeur et en épaisseur. C'est pas ma faute, ça fait plus d'émotions. Bon allez, on arrête de dire des conneries. Parce que là on va passer à quelque chose de sérieux Ben. Là on va passer au moment où d'un seul coup on va.
[01:04:13] Speaker C: Se sentir un petit peu comme ça parce qu'il nous impressionne. Ben moi déjà.
[01:04:17] Speaker E: Je suis ébloui, j'ose.
[01:04:18] Speaker B: Pas trop.
[01:04:18] Speaker D: Regarder par.
[01:04:19] Speaker C: Là-Bas parce que...
[01:04:21] Speaker B: C'est la venue d'entraînement!
[01:04:36] Speaker C: Bienvenue chez nous sinon.
Quel inking, incroyable. Merci d'avoir accepté l'invitation. Merci à vous.
[01:04:48] Speaker B: Dans cette émission culte. Ah bah écoute, on ne.
[01:04:52] Speaker D: Peut plus dire ça parce qu'on est vieux.
Non.
[01:04:54] Speaker C: Non.
Écoute, c'est un peu le Muppet Show ici maintenant, officiellement. Bah oui, c'est vrai.
[01:05:01] Speaker B: Putain, je les ai vus en.
[01:05:02] Speaker C: Loge, les Puppets, incroyable. Incroyable.
T'as vu Louis le.
[01:05:07] Speaker B: Ramos aussi? Ouais, j'ai vu, il est là, il.
[01:05:10] Speaker C: Attend aussi. Il est là, il s'est levé sur le bureau.
Est-ce que t'as essayé de mettre ta main à l'intérieur?
Ah.
[01:05:18] Speaker B: Ouais, c'était long, épais... C'est assez profond aussi, à ton avis. C'était du doux à l'intérieur de Milramos.
Bon bref, Tounio, tu es venu depuis Nantes pour nous rendre visite, donc merci infiniment d'avoir fait l'effort de venir jusqu'à Paris pour pouvoir assister.
[01:05:33] Speaker C: À cette émission et répondre à mes questions, à nos questions. Ah non, j'en.
[01:05:38] Speaker B: Pose pas, si tu me dis pas, moi j'en pose pas.
Et je suis ravi de t'en savoir parce qu'on avait déjà travaillé un petit peu ensemble entre guillemets puisqu'on avait fait le Hellfest à.
[01:05:47] Speaker C: La Hellfest TV, on avait posé quelques questions à l'Electric Callboy d'ailleurs.
[01:05:50] Speaker B: Qui passe ce soir, donc la boucle est bouclée en fait. C'est vrai que j'avais pas pensé à ça, mais c'est vrai que c'est de la folie.
On.
[01:05:56] Speaker C: Avait passé d'ailleurs un très bon moment, très gentil l'Electric Callboy. Moi j'étais un peu comme ça en vrai, mais bon.
Première interview, Electric.
[01:06:05] Speaker B: Callboy.
Ah c'était ta toute première interview? Ah oui, vraiment, oui. Ah oui, c'est vrai que c'est pas mal, parce qu'on.
[01:06:10] Speaker C: Peut pas dire que.
[01:06:11] Speaker B: Pour une première interview... Et tu t'en.
[01:06:12] Speaker C: Es pas rendu compte? Non, je m'en suis pas.
[01:06:14] Speaker B: Rendu compte. Et bah voilà, c'est ça que t'as le droit. Non, non, parce qu'en plus il y avait l'éternel... Et puis l'éternel il a fait... Bah je vous laisserai juste checker la vidéo. Et d'un second lui il a sorti les questions qui sont bien tranquilles, les bonnes questions qu'il faut, ça.
Moi je pourrais.
[01:06:30] Speaker C: Jamais parler vraiment musique finalement, donc de toute façon... Non mais je t'avais demandé, t'as préparé des trucs, mais tu m'as.
[01:06:34] Speaker B: Dit t'inquiète.
T'inquiète c'est un truc qu'il dit assez souvent.
Pour les personnes qui ne te connaissent pas et qui regardent l'émission et qui vont bien sûr aussi écouter le podcast et regarder sur notre chaîne YouTube, est-ce que tu peux te présenter? Qu'est-ce.
[01:06:53] Speaker C: Que tu fais dans la vie? Quelle est ton activité principale? Sur le réseau, je suis créateur de contenu sur Insta et TikTok. Et en gros, moi je parle plutôt de la culture alternative.
Donc ça veut dire je parle métal, je peux parler tatouage, je peux parler d'esthétique en général.
Et parfois je fais des trucs cons qui font juste rire.
Et franchement, c'est ça qui est bien aussi dans la création de contenu. On peut tout faire, mais voilà.
[01:07:21] Speaker B: Cette pâte un peu... C'est ta pâte tatouage. Voilà, c'est ça. C'est plus léger, c'est plus... Parce que c'est ça quand même qui est intéressant quand on te.
[01:07:28] Speaker C: Regarde, c'est que t'essayes aussi de dédramatiser un peu le tout. Bah en fait c'est ça, je trouve qu'il y a mes collègues sur les réseaux sociaux qui font très bien des reviews de groupes, des trucs comme ça, ils décortiquent les albums et tout ça. Moi j'avoue, je me prends pas trop la tête, j'ai des trucs en rapport avec la culture métal, alternative, et j'essaye de faire rire les gens. Voilà j'ai reçu un DM il n'y a pas longtemps qui me disait mais en fait moi ton compte c'est ça me fait rire et ça m'aide à m'accepter.
[01:07:59] Speaker B: En fait. En fait c'est génial les gars vas-y let's go. C'est tout ce qu'on demande c'est.
[01:08:06] Speaker C: Sûr.
Et du coup tu fais ça depuis combien de temps? Alors, Tounio... Tounio... Le con qu'on va dire... Ça.
[01:08:13] Speaker B: Y est.
[01:08:13] Speaker C: Il commence à.
[01:08:13] Speaker B: Parler de lui à trop vite.
Oh oh! Alain.
[01:08:18] Speaker C: Delon.
Merci. J'osais pas. J'aimerais tellement dire ça, mais...
Non ça fait un an et demi que je fais ça mais moi en gros mon métier de base c'est en gros je suis comédien dans des pubs en fait voilà c'est ça mon métier donc quand on scrolle sur insta ou tiktok on peut me voir.
[01:08:36] Speaker B: Vendre des huiles pour barbe d'ailleurs J'entendrai les.
[01:08:44] Speaker C: Conseils et recommandations.
Et ce métier là, tu es donc comédien? C'est un temps plein on va dire.
Et la création de contenu, parfois je fais ce qu'on appelle des sponso comme vous aujourd'hui. On connait bien, on est au haut de scène.
On est dans le game.
On est dans le biz. Mais j'en vis pas.
[01:09:07] Speaker B: En fait de l'influence. Donc voilà, je fais ça à côté.
[01:09:11] Speaker C: Bon, de toute façon, c'est pas deux.
[01:09:12] Speaker B: Métiers qui sont incompatibles. Ah bah non, ça se recompte vraiment. Voilà, c'est ça qui est cool. Et puis en plus, je trouve ça plutôt amusant, justement, parce que ça crée aussi le décalage avec les autres comptes. C'est-à-dire que quand on te voit, effectivement, des fois, on se perd un peu. Alors j'avoue que moi, ce qui m'est arrivé de plus amusant encore, c'est que c'est vrai que tu fais plein de petites vidéos...
où tu t'invites les gens à te suivre aussi ou à comprendre certaines choses et c'est utilisé par toutes les communautés.
Et puis je dois bien dire que mon autre communauté a utilisé de tes vidéos. J'avais dit, eh mec, je crois qu'il y a quelqu'un qui a utilisé tes vidéos. En fait non, c'était juste vraiment une.
[01:09:49] Speaker C: Vidéo où tu disais juste quelque chose sur la santé mentale. Ouais bah ouais ouais bah alors ça il y a beaucoup de gens qui m'en ont parlé en gros oui j'aime bien faire marrer les gens avec de l'humour mais j'aime bien en fait quand il m'arrive des merdes aussi dans la vie en parler et là ouais c'était tout autour de l'anxiété, des crises d'angoisse.
Où là en ce moment ouais je suis un peu en plein dedans. Tu.
[01:10:09] Speaker B: Parlais de dépression donc là l'émission bah... On essaie de m'incroire.
1, 2, tabac tout ça.
Prenez votre carte d'abonnement, vous.
[01:10:20] Speaker C: Pouvez avoir des réductions sur les auctions.
Bienvenue au Breakdown Club.
Je trouve que c'est quand même aussi important d'en parler parce qu'on peut se trouver dans ça.
Et j'ai eu plein de messages, ah oui, t'en parles toi aussi, moi aussi je suis un peu comme ça. Et les gens te donnent des conseils et tout ça.
Et c'est important en fait, ouais c'est ça. Et t'as l'impression quand même de servir.
[01:10:43] Speaker B: À quelque chose et ça c'est quand même pas mal quoi. Parce que c'est marrant, globalement, les réseaux sociaux, enfin Instagram et TikTok, je vais prendre ceux-là, pour rester sur ceux où tu es présent.
C'est quand même des endroits aussi où c'est pas.
[01:10:55] Speaker C: Forcément très friendly, généralement. C'est quand même globalement beaucoup d'agressivité aussi.
[01:11:02] Speaker B: Ouais, bah ça c'est sûr qu'il y a beaucoup de haters.
Ouais, et puis.
[01:11:07] Speaker C: De gens qui... Ouais, ça s'appelle des haters, tu me dis.
Oui après il y a tout cet aspect communauté aussi métal avec ce truc de puriste et tout ça, moi je m'en suis pris quand même pas mal aussi parce que je fais un truc léger donc parfois peut-être qu'il faut un truc un peu rigoureux tu vois ce que je veux dire mais oui après Malheureusement, ça fait partie d'internet. Il faut savoir gérer parfois.
Je sais que ça m'arrive de répondre. Peut-être violemment, tu vois, parfois.
Mais généralement, ce qu'il faut faire, c'est aussi se blinder. Et ça, c'est à force aussi.
Avec l'expérience. Avec l'expérience.
[01:11:48] Speaker B: Tu te blindes. Tu te dis, c'est pas si grave finalement.
Il y a aussi le fait de ne plus regarder les commentaires.
On va laisser le truc vivre, les gens s'échangent. Juste flemme.
Comme ça.
[01:12:01] Speaker C: Tu te protèges aussi quelque part.
Il y a plusieurs techniques.
Après, je pense que c'est plus dur.
Je pense que pour nous, c'est quand même un peu plus facile de ne pas regarder les commentaires parce que c'est une entité, ce n'est pas notre nom propre. Je pense que quand c'est juste toi, tu dois trouver des idées de ton contenu. Nous, en fait, on fait une émission et on extrait des trucs. Oui, oui, c'est ça. Quand tu dois créer, quand tu crées juste parce que... Le gros de la création, quand tu fais de la création de contenu sur les réseaux, c'est de créer pour les réseaux. Alors que nous, c'est un peu... On fait un contenu et après on le découpe pour les réseaux. Du coup, t'es quand même obligé de plus suivre ce qui se dit et comment ça réagit. Et là où t'as raison, vous bossez entre guillemets pour une entité, quand les gens vont par exemple m'attaquer, ils m'attaquent aussi moi et quelque part ma personne. C'est personnel. C'est personnel. Et c'est là où tu te dis Ouais, mais non, faut quand même se dire que c'est des gens qui peuvent avoir leur avis, leur opinion.
Après, quand ça devient des trucs vraiment hardcore, ben voilà, tu bloques. Oui, ça se signale, tu bloques.
Et on fait avec.
Et encore, moi.
[01:13:18] Speaker B: Je suis tout petit.
Je sais.
[01:13:19] Speaker C: Que... Moi, je te trouve assez grand quand même.
C'est vrai. Oui, mais par exemple, je discutais avec André Phoenix au Hellfest, qui elle, c'est son quotidien, mais H24 et en dix fois plus grande quantité.
Donc, il faut apprendre. C'est malheureux. Moi, je pense, par exemple, qu'il ne devrait pas avoir.
[01:13:40] Speaker B: D'Anonymat sur le réseau.
Je.
[01:13:42] Speaker C: Pense que ça pourrait... Ah ouais, ça donnerait plus de responsabilité. Ouais, je pense aussi.
Mais après, malheureusement, il faut faire avec quoi. Ou au moins que l'anonymat puisse être levé facilement en cas de... si les gens se comportent mal quoi. Ouais, après il faut voir au niveau de la morale, de l'égalité... Tu vois, quand c'est du harcèlement ou quand c'est des gens qui viennent à.
[01:14:06] Speaker B: Chaque fois mettre le même commentaire méchant... C'est.
[01:14:10] Speaker D: Vraiment du harcèlement. Il y a vraiment de la malveillance caractérisée. Après, il y a des gens qui peuvent.
[01:14:14] Speaker C: Avoir des pseudonymes.
[01:14:15] Speaker B: Pour des bonnes raisons, mais pas celle-là, clairement. Ouais, c'est clair.
Du coup, tu as échangé.
[01:14:21] Speaker C: Avec d'autres créateurs de contenu pour savoir comment ils faisaient aussi? Par exemple, Thomas L, c'est des potes maintenant.
Pareil, lui, il l'a commencé avant moi, donc pareil, il peut me donner des conseils, tout comme ça.
Et lui, il s'en est mangé, d'ailleurs.
Voilà, on s'en est tous mangé. C'est comme ça. Après, je veux dire, il y a quand même beaucoup de positifs. Sinon, j'arrêterais.
Il y a ce que tu disais.
J'ai oublié ma question.
C'est malin. Parce qu'il m'a coupé l'autre là. Mais pas du tout.
[01:14:58] Speaker B: Si, tu m'as coupé. Ah oui? Ouais, avec.
[01:15:00] Speaker A: Un.
[01:15:00] Speaker C: Petit couteau. Ah non, non, ça va être la preuve.
Non, j'allais.
[01:15:05] Speaker B: Dire... Vas-y, enchaîne. Ça va me revenir.
[01:15:08] Speaker C: Ça va me revenir. Non mais du.
[01:15:08] Speaker B: Coup, tu disais aussi...
[01:15:09] Speaker C: Je te couperais à n'importe quel moment. Tu disais aussi que... Je te laisserais pas.
[01:15:12] Speaker B: Terminer ta phrase et je.
[01:15:13] Speaker C: Te couperais pour dire.
[01:15:14] Speaker B: Ma phrase. Si.
[01:15:16] Speaker D: Tu.
[01:15:16] Speaker B: As dit aussi... À n'importe quel moment.
Tu disais aussi...
Il faut regarder la vidéo parce qu'en podcast ça rend bien.
Tu dis aussi que quand même tu es devenu ami avec les gens qui sont dans le métal et qui font de la création de contenu. Parce que souvent on a l'impression que tout le monde est plus ou moins ennemi ou des trucs comme ça. Des fois on a cette impression là.
[01:15:39] Speaker C: Non mais en fait on est pas tous amis non plus. Mais j'ai fait des bonnes rencontres avec Thomas, Koda, Bref, j'en ai oublié. Il y a quand même l'autre qui me disait c'était une connasse.
Tu m'as dit j'aimerais bien qu'on.
[01:15:57] Speaker D: Parle.
[01:15:57] Speaker B: Pas d'elle, c'est une connasse.
Les bulles ont monté là.
Non, parce que c'est vrai que c'est un milieu qui est assez... Pour le métal, ça ne fait pas dix mille.
[01:16:09] Speaker C: Ans que ça existe, toute cette activité.
[01:16:11] Speaker B: Sur les réseaux sociaux. Parce que là, il y a vraiment beaucoup de créateurs, il y a beaucoup de contenu qui se fait de plus en plus. Ce n'est pas facile de se faire sa place aussi. Pourtant, tu as réussi quand même.
[01:16:19] Speaker C: À percer facilement parce que ton compte a grandi très rapidement.
Oui, je pense qu'il y a eu une vague avant le LFES 2025 et après le LFES 2025, ça a vraiment explosé pour un peu tout le monde.
Et oui, on réussit à faire sa place. Moi, je trouve que j'ai quand même eu de la chance.
En fait, avoir du succès sur les réseaux, c'est quand même 75% de chance, il y a du travail, il y a comment tu parles aux gens, si tu crées du lien et tout ça, mais il y.
[01:16:54] Speaker B: A beaucoup de chance d'être au moment, à l'instant présent aussi. Et toi quand t'as... C'est mes revenus. Ah bah vas-y alors.
J'adore que tu me couvres du coup! Quand tu as commencé, tu savais déjà dans quelle direction tu allais aller? Parce que généralement on doit quand même prendre une décision avant de se lancer parce que sinon tu fais un peu n'importe quoi et d'un seul coup tu pars dans.
[01:17:21] Speaker C: Le bon truc alors il faut effacer...
En vrai, un peu.
J'étais dans ce truc là où je vais parler métal, mais je vais pas me prendre la tête à parler métal. Oui, tu voudrais pas faire le puriste. Oui, c'est ça. Parce que déjà, je pense pas.
[01:17:38] Speaker B: Avoir une culture de fou dans le métal, mais c'est OK. Alors juste, je précise pour le.
[01:17:43] Speaker C: Connaître un petit peu, c'est quelqu'un qui se déprécie beaucoup.
Non, mais voilà, c'est comme ça. Et je me suis dit, oui, OK, je vais essayer de faire un truc qui, en fait, qui parle aux gens, mais sans que ce soit en mode exposé, review très rigoureuse. Les gens, il.
[01:18:03] Speaker B: Y a d'autres gens qui font bien, bien mieux que moi. Oui donc t'as choisi quand.
[01:18:06] Speaker D: Même un genre pour pouvoir sortir un peu du lot aussi. Tu veux dire que tu.
[01:18:10] Speaker C: N'As pas passé l'examen pour avoir ta carte du club métal? C'était ça ma question que j'avais posée, c'est quand même drôle qu'il y a des gens qui vont parler de pop et tout ça, on leur demande pas d'avoir une culture pop incroyable.
Mais dans le métal il faut que t'aies la carte. En fait, je pense que... C'est toujours un peu ce gatekeeping.
En fait, ce gatekeeping, je pense qu'on en parlera, mais t'es jeune, tu écoutes une musique qui n'est pas partagée par tout le monde. C'est ton petit truc à toi.
T'as l'impression de connaître beaucoup de choses parce que t'as digué sur les réseaux, t'as écouté plein de choses. Et il y a un mec qui va te parler et tu vas pas du tout te reconnaître dans ce qu'il va dire, de quel groupe il va parler, il va peut-être mal parler des groupes et tout ça. Et en fait ça t'atteint à toi-même en fait, dans ta propre identité.
Et je pense que c'est pour ça cette réaction épidermique parfois qu'il peut y.
[01:19:12] Speaker B: Avoir contre ce qu'on a appelé les influenceurs métal en fait.
[01:19:17] Speaker D: Non mais c'est vrai qu'après les métalleuses.
[01:19:19] Speaker B: C'Est des petits fragiles.
Ah oui, il s'en cache, mais dans le fond... Non, mais on dit souvent que pour ceux qui écoutent du métal, il y a toujours une petite phase aussi de vie, souvent au collège, qui a été un peu particulière. De toute façon, on va parler de l'histoire, mais qui a été un peu particulière, peut-être avec une sensibilité ou des événements négatifs. Et donc, on s'est réfugiés dans une musique. Et donc, quand on voit quelqu'un qui en parle mal, on a... Peut-être cette impression que finalement l'agresseur de l'époque revient caché, déguisé en.
[01:19:53] Speaker D: Métalleux pour pouvoir nous faire.
[01:19:54] Speaker B: Chier encore, je ne sais pas. C'est de l'appropriation culturelle, attention. C'est une théorie.
[01:19:59] Speaker D: Le.
[01:19:59] Speaker B: Cheval de Troyes, vous voyez ce.
[01:20:01] Speaker C: Que je veux dire? Non. Professeur, qu'est-ce que vous en pensez? Alors écoutez, c'est très intéressant que vous me.
[01:20:07] Speaker A: Posez.
[01:20:08] Speaker B: Cette question, car je pense que dans la globalité, Bon, après... Je nettoyais juste mes lunettes, pardon, excusez-moi. J'ai tout de suite senti quelque chose de très très intellectuel qui se.
[01:20:21] Speaker D: Passait. Mais après.
[01:20:22] Speaker B: Vous êtes ce qui représente l'intellectuel. Merci.
[01:20:25] Speaker C: Merci. C'est un sac.
Regardez, regardez ce que j'ai fait là! Vous.
[01:20:32] Speaker D: Voyez.
[01:20:32] Speaker B: Ce que je subis? Tous les jours que du UFC.
bon, voilà, on est.
[01:20:38] Speaker C: Comme ça, mais après on se roule les pelles, mais.
[01:20:42] Speaker B: Non, ta mère regarde, je préfère qu'elle soit.
[01:20:44] Speaker E: Au courant.
C'est vrai qu'elle m'a encore envoyé SM 100.
[01:20:49] Speaker C: Ans. Tu vois, tu l'avais caché, tu sens bien avec Ben!
[01:20:52] Speaker B: Madame, tous mes respects. Déjà qu'elle sait que je dors ici, elle a dit, quand est-ce que t'auras une vie normale? C'était le SM à tous les moments qu'elle m'a envoyé tout à l'heure.
Ma pauvre mère, elle a 45 ans. 45 ans, bah elle est pas si vieille finalement.
Bah hop, je suis sorti direct qu'en règle, lui. Tu te rends compte pas l'état de sa tête? T'as l'air tout rouge.
[01:21:18] Speaker C: Faut pas dire ça, ok. On va passer à la suite. Il y a la sponso Live Nation.
[01:21:23] Speaker A: Il.
[01:21:25] Speaker C: Y a Marcel qui est en train de s'étouffer derrière.
Et on souhaite à tous un bon.
[01:21:31] Speaker B: Retour à Marcel! C'était la Saint-Marcel cette semaine? Saint-Marcel en fait! Ah bah bonne fête Marcel! Bon, ça existe. Je t'ai demandé de choisir des clips comme tout le monde évidemment.
C'est vrai qu'on n'a pas commencé à raconter ton histoire.
Et ça, ça fait partie du début de ton histoire. Et alors, étant échoé, je me suis dit Il est très fort. Parce qu'évidemment, avec ce premier choix, il y a plein de choses à dire.
Escape.
[01:22:02] Speaker C: The Fate. Mais.
[01:22:03] Speaker B: Le Escape the Fate, il.
[01:22:05] Speaker C: Dit à longtemps.
[01:22:06] Speaker B: Période Ronny Radke. Il a dit le R-word.
Le double R-word.
Bah oui, avec Situations, et alors j'avoue que je connaissais pas le clip, j'ai regardé, c'est pour ça que j'ai fait. Ah il est fort! Parce que.
[01:22:22] Speaker C: Évidemment, les gens ont écouté Escape The Fate à l'époque.
Est-ce qu'on a encore le droit d'écouter Escape The Fate maintenant? Ou est-ce que c'est passé en zone grise? Pour moi, alors il y a Escape the Fate Ronnie, il y a Escape the Fate.
[01:22:37] Speaker B: Craig. Craig, il m'habite.
Je.
[01:22:39] Speaker C: Voulais pas le dire. Il assume.
Les deux moi j'aime bien. C'est vrai que la période Ronnie me parle plus.
Mais en fait, on verra, j'ai choisi ce clip là parce que ça représente un peu ce.
[01:22:53] Speaker B: Que j'imaginais du collège et que n'a pas été ma déception.
Oui, c'est sûr que non.
Mais pourquoi.
[01:23:04] Speaker C: C'Est ta période préférée? Parce que c'était plus... Parce que déjà je pense que j'étais plus jeune, j'ai grandi vraiment avec ce groupe-là.
La sonorité, le.
[01:23:15] Speaker B: Hémo, le post-hardcore, pour moi c'était vraiment ce que.
[01:23:18] Speaker C: Je préférais. Ah puis Ronnie porte mieux la.
[01:23:20] Speaker B: Mèche que Craig. Ouais peut-être, un peu plus charismatique peut-être ouais.
Bon après Craig Mabit est hyper gentil, on l'a déjà eu.
[01:23:28] Speaker C: En interview, il.
[01:23:28] Speaker B: Est génialissime ce mec. Il est d'une gentillesse. Ah j'adore Mabit. Et je ris putain, mais pourquoi? Je pourrais rire pendant des heures.
Et Ronnie Radke aujourd'hui. Moi je dis Radke, je suis désolé parce que je trouve ça plus rigolo.
Je vais me.
[01:23:47] Speaker C: Mettre dans la sauce.
Ça ne doit.
[01:23:49] Speaker B: Pas répondre par contre. Non, non, non. J'en ai déjà parlé. Nous, on a offert des places sur notre Instagram.
On a offert des places aussi. Et je sais que ça a gêné certaines personnes, parce que l'auteur.
[01:24:01] Speaker C: Tout privé, j'entends les revendications, je les entends, je les comprends. Non, mais moi, j'en ai déjà parlé. Falling, Falling in Reverse, j'avais été les voir à Paris et tout ça. J'adore leurs sons. Franchement, c'est une musique que j'écoute et que j'aime beaucoup.
Après, Ronnie, il fait un peu de la merde parfois.
Il faut le souligner, il faut le dire.
Et moi, ça m'a un peu déchauffé d'en parler aussi sur mes réseaux à cause du comportement de Ronnie.
Et donc du coup, en fait, j'écoute toujours Falling, je vais pas en fait des... des faits précis, voilà.
Mais c'est vrai qu'en tout.
[01:24:39] Speaker B: Cas, j'en parle plus sur mes réseaux à cause de Ronnie. Moi, je me suis dit un truc lorsque tu as fait ce choix, parce que tu as écouté Escape The Fate, donc avec ce fameux personnage quand tu étais jeune, ado.
Est-ce qu'aujourd'hui, quand t'es ado et que tu tombes sur Falling in Reverse, tu cherches d'abord à savoir qu'est-ce.
[01:24:57] Speaker C: Qu'Il a fait dans.
[01:24:58] Speaker B: Sa vie, lui, avant d'écouter la musique? Non, je pense pas. Ou est-ce que tu écoutes la musique et tu te dis j'aime bien et tu fonces tel BC sans aller chercher parce que t'as quand même 12 ans ou 14 ans.
Je doute que tu cherches la news et le... À ta date, t'es pas vraiment dans la recherche d'informations, t'es plus.
[01:25:11] Speaker D: Dans la musique instantanée. Je pense qu'il y a aussi beaucoup d'adultes qui sont fans de Falling in Rivers et.
[01:25:17] Speaker C: Qui savent absolument pas ce que fait Ronny Radke à côté. Même pour Rammstein, pour Marilyn Manson, il y a encore énormément de gens qui... Qui cherchent pas. Si t'es pas dans les petits... En fait nous on en entend parler parce qu'on est dans le microcosme.
Mais si t'es pas à suivre les news, à avoir plein d'amis qui sont vachement dans le.
[01:25:41] Speaker B: Truc et que t'écoutes juste du son, On n'entend jamais parler. Parce qu'il y a plein de gens qui sont dans la scène en métal mais.
[01:25:47] Speaker C: Qui ne sont pas suffisamment dans cette sphère pour se renseigner. Encore plus sur Ronnie Radke où... Vraiment, les choses qui sont... Enfin, il n'y a pas de choses... Ce n'est pas comme sur Monson ou sur Rammstein où, clairement, il y a des choses qui sont très claires, qui sont reprochées.
Sur Ronny Radke, c'est beaucoup plus flou parce qu'il y a des choses qui sont reprochées, qui ne sont pas vraies.
qui sont un peu montées en épingle pour que ce soit plus scandaleux.
Et à mon sens, les trucs qui sont vraiment problématiques, c'est une question de jugement de valeur. Ce n'est pas un truc aux yeux de la loi.
Oui, c'est vrai.
A moins que je ne sois pas au courant de certaines choses, mais je ne suis pas au courant de tout moi-même. Il y a ce truc aussi que, pour lui, il est très intelligent là-dessus, c'est qu'il passe tout aussi avec le prisme de l'humour. Bien sûr. Et donc, du coup, on ne sait jamais si c'est vraiment son opinion ou si c'est juste de.
[01:26:54] Speaker B: L'Humour, il aime bien la provoque pour faire parler d'eux.
[01:26:56] Speaker C: Aussi. Il aime bien la provocation, c'est son fond de commerce.
Mais tu regardes une émission comme Quotidien qui passe, l'entièreté.
[01:27:04] Speaker B: De l'émission.
[01:27:05] Speaker C: C'Est de se foutre de.
[01:27:06] Speaker B: La gueule des gens.
[01:27:07] Speaker C: Des métalleux.
Entre autres, mais pas que.
Non mais je sais. Mais la base de cette émission c'est quand même de prendre un sujet et de se foutre de la gueule de tout le monde et de faire des blagues sur tout.
Et je veux dire, on n'ira de que, c'est ce.
[01:27:22] Speaker B: Qu'Il fait avec des haters à lui quoi.
Est-ce que c'est...? C'est vrai qu'on sait pas si les propos sont vraiment pensés.
Après, il y a des phases où il est quand même dans des réponses où il incite les gens à faire des trucs qui sont pas cool. Par exemple, c'est pas lui qui le fait, mais il dit aux gens, varse les machins. Il a déjà fait des posts où il met les adresses et il dit, là, vous pouvez aller là, faire ça et vous pouvez aller l'emmerder. Comme il a.
[01:27:49] Speaker C: Quand même beaucoup de fans.
Là c'est un appel très clair. Mais alors à.
[01:27:53] Speaker B: Ce moment-là, Jared Leto aussi il faut le... Ah bah Jared Leto il faut l'arrêter.
[01:27:56] Speaker C: Ça fait bien longtemps qu'il y a pas le débat là. Mais.
[01:27:59] Speaker B: Les gens sont beaucoup moins critiques sur.
[01:28:02] Speaker C: Jared Leto que sur... Il commence, ça.
[01:28:04] Speaker D: Y est, ça commence.
Parce que Jared Leto, en plus, t'as le polish hollywoodien et tout qui fait que les gens l'apprécient beaucoup.
[01:28:12] Speaker C: Plus. Il a une image beaucoup plus lisse.
[01:28:14] Speaker B: Déjà de base. Oui, il parle pas aussi, il fait.
[01:28:15] Speaker C: Pas... Il fait pas de vagues sur les réseaux, c'est ça. Ouais.
[01:28:19] Speaker B: Mais il envoie les gens en zoom zoom, enfin les échelons.
[01:28:22] Speaker C: Il tabasse son frère aussi. C'est quand même.
[01:28:26] Speaker B: Le premier truc. En famille, ils font bien ce qu'ils veulent.
Pour l'avoir vu en vrai, c'est la plus grosse surprise. Il nous fout une grosse tarte en disant à son frère qu'il ne saurait rien dans sa vie sans l'existence de lui. J'arrête l'étau parce.
[01:28:39] Speaker C: Qu'Il parle un peu de lui à la troisième personne aussi.
Au même niveau.
J'admire le fait que tu dises que tu écoutes Falling In Reverse.
Moi, j'ai remarqué qu'il y a quand même énormément... C'est très drôle parce qu'il y a quand même ce... Moi, j'en ai rien à foutre de ce groupe. Vraiment, j'écoute pas.
Si j'ai écouté, j'ai regardé les clips parce qu'ils étaient impressionnants et voilà.
Mais où elle fait, je suis pas allé voir. Enfin, je suis passé devant pour aller me chercher à manger, où il était avec un chapeau de cow-boy. J'ai pas compris. J'ai pas fini son country. Ouais, j'ai pas. J'ai pas. J'ai même pas entendu le truc.
Mais mais par contre, ce que je trouve, ce que je trouve assez dingue, c'est que ça donne l'impression qu'il est méga console.
Tout le monde a l'impression que tout le monde est d'accord pour le console.
Et en fait, derrière, tout le monde écoute. C'est-à-dire que tout le monde dit je n'écoute pas, je boycotte, mais je machin.
Et tout le monde écoute. Et on l'a vu au Hellfest.
Personne n'en a parlé vraiment sur les réseaux et tout le monde était au concert. Enfin, je veux dire, j'ai vu beaucoup, beaucoup de gens qui étaient au concert, des gens de l'influence ou pas, et qui ne le disent pas sur les réseaux. Mais il y a le vrai boycott, c'est-à-dire, je pense, en fait, si t'écoutes pas, déjà de base, c'est plus facile de cancel et de le faire. Mais moi, ce que je me rapproche, c'est le boycott des gens Des gens qui disent qu'ils boycottent alors qu'ils écoutent.
Je pense que c'est très difficile si t'aimes.
[01:30:16] Speaker B: Viscéralement un groupe de ne pas écouter les sons chez toi.
À ce moment-là.
[01:30:22] Speaker C: Tu peux dire qu'il y a des problèmes, mais tu ne peux pas dire que... Oui.
[01:30:25] Speaker B: C'Est clair, tu peux... Tu ne.
[01:30:27] Speaker C: Peux pas mentir à ton public, c'est ça.
[01:30:28] Speaker B: Qu'On veut dire. Soumigner les trucs problématiques qu'il y a, carrément. Bon, après, moi, j'y suis allé, j'ai regardé, j'ai rien compris, donc je suis juste revenu en disant, pareil, c'était au moment où tu partais, j'étais avec toi, je t'ai dit, je vais voir ce que ça donne à ce moment-là. Et j'y suis allé, j'ai dit, ça jouait vachement bien. Enfin, j'ai trouvé qu'il y a... Après, j'écoute pas, donc c'est pareil, je suis devant des trucs que je ne connais pas. Donc j'ai regardé, j'ai fait, ça joue bien. Puis j'ai juste vu son intervention et il a envoyé chier quelqu'un. Je suis désolé, vraiment sincèrement, mais j'ai tellement trouvé ça ridicule que je me suis dit, c'est pas possible.
[01:30:59] Speaker C: Que ce soit vrai. Il y en a qui trouvent.
[01:31:02] Speaker B: Ça ridicule, il y en a d'autres qui trouvent ça badass.
Quand c'est ridicule, c'est même pas méchant, c'est juste que je me suis dit, je pourrais faire une vanne comme ça, comme on peut se le faire entre nous, tu vois, de ça parce que ça fait rigoler, mais en fait, toute façon, la personne qui dit ça, elle est là-bas, elle s'en ira. Lui, il l'aura oublié au bout de deux minutes. C'était juste histoire de faire ça comme ça. Ça fait partie de ce personnage créé. Après, le mec, dans la vraie vie, je ne sais pas si c'est une merde ou pas.
Malheureusement, je n'habite pas dans la chambre à côté de la sienne pour pouvoir l'espionner. Mais bon voilà, c'est vrai qu'il y avait.
[01:31:33] Speaker C: Beaucoup de monde par contre, et puis ça marche très bien. Ah oui, ça marche bien au niveau stream, il a très bien compris les réseaux.
Ça sert très fort marketingment aussi.
Finalement, bon bref, passons. Alors je vois qu'il y a quelqu'un qui dit beaucoup d'hypocrites dans le.
[01:31:47] Speaker B: Métal. Alors j'ai envie de dire, pas.
[01:31:49] Speaker C: Que dans le métal. Oui, non.
[01:31:50] Speaker B: C'Est vraiment chez les humains. C'est très très humain quand même.
Non mais voilà, c'est juste qu'après, on se prend des salves d'insultes ou de trucs comme ça. Il n'y a pas de volonté de compréhension ou de discussion.
Le débat n'existant pas, globalement.
Bon, allez, on va passer ce Escape The Fate parce qu'on va avoir quand même un peu de musique et surtout, regardez ce clip. Parce que c'est vrai qu'il est... C'est amusant, voilà. Moi, ça m'a fait rire aussi. Donc Escape.
[01:32:16] Speaker D: The.
[01:32:16] Speaker A: Fate, c'est un choix de Tounio avec donc Situations.
Situations are irrelevant now She loves the way that I tease I love the way that she J'ai l'impression d'être dans un film d'horreur.
Le signe est votre nouvelle mode La frustration C'est une chose régulière Je n'aime pas les gens qui t'aiment parce qu'ils sont juste comme moi Certaines filles, elle l'a pris et l'a mis dans mon dos C'est trop fou Elle m'a dit, une fois que tu as moi, tu reviendras toujours Elle ne peut pas s'habiller Et je ne suis pas juste un esclave Ne t'inquiète pas It's your latest fashion I know you love to resist And all it takes is a kiss And you just love to hate me You know you love all the lies So don't act.
[01:34:43] Speaker E: Surprised That I just love to hate you I kissed your lips, you pulled.
[01:34:50] Speaker A: My hair It was the craziest thing I love the girls you love to hate Merci pour l'impression!
Sous-titres C'est réalisés para la communauté d'Amara.org la fin du monde! D'où je viens? Est-ce que j'ai disparu?
C'est Wake up, parti! take my hand and give me a reason to start again Wake up, pull me out and give.
[01:38:19] Speaker E: Me a.
[01:38:20] Speaker A: Reason.
[01:38:20] Speaker B: To start again T'as l'air flanche T'as l'air flanche L'INFINI!
[01:39:52] Speaker E: Oh, la chanson qui fait.
[01:39:53] Speaker C: Du bien! Je suis un somnambule!
[01:39:59] Speaker B: Mais Oli, ça va avec? Seulement quand je suis allongé. Somnambule.
Bien sûr, Bring Me The Horizon avec Sleepwalking, qui est un choix également de Tounio. On a fait un petit enchaînement de tes choix.
Alors, avant de parler de.
[01:40:16] Speaker C: Ta libre, Bring Me The Horizon, ça représente quoi pour toi? Sam Piternal c'est vraiment l'album que j'ai saigné en 2013.
J'avais 16 ans.
Quel ventard!
Alors que nous on avait déjà 87 ans! Non mais incroyable cet album, tous les sons sont bons. Vraiment c'est rare quand même qu'un album, tous les sons soient bons et tout ça.
[01:40:42] Speaker B: C'Est vraiment trop bien.
Et Sea-Paul King, un banger mais... Est-ce que c'est ton album préféré? Parce qu'on peut parler de Bring Me The Horizon parce qu'après il y en a certains qui vont dire qu'avant c'était mieux parce qu'il y avait tout le côté d'escore complètement full avec les mèches comme ça là, les spikes. Après il y a eu cette période là où moi j'ai aimé Bring Me The Horizon parce que je me sentais englobé dans cette musique et aujourd'hui où c'est beaucoup plus ouvert, où il y a la critique.
[01:41:13] Speaker C: De oh là là ils ont préféré prendre un tournant pop. Non, le côté d'escore et tout ça j'aime bien aussi mais j'ai moins grandi avec en fait. Et le côté maintenant j'adore aussi.
Donc, mais Sam Piternal, ça a fait vraiment la jonction, je trouve, entre les deux.
Et enfin, tout est parfait dans cet album. J'ai vraiment le saucer, mais Jordan Fish a fait.
[01:41:36] Speaker B: Un travail formidable, on va dire.
Et voilà, j'adore cet album.
[01:41:41] Speaker C: C'est un album qui t'a aidé, qui t'a fait du bien. Ouais qui m'a fait du bien, bon là on quittait un peu la période de collège on va dire, parce que période de collège on en reparlera mais c'était hardcore, mais là je commençais à voilà à m'assumer.
[01:41:53] Speaker B: À aimer mes goûts et puis... Ouais donc c'était plus comme une recoller avec l'énergie qu'il y a dans cet album, c'était l'énergie aussi que t'avais toi personnellement. Exactement. Bon, du coup, on va arriver à cette fameuse vie avant d'écouter... Et pourquoi on reparle de tout ça? Temps de trop bas du passé.
Et bah c'est... En ressassant un petit peu ces douleurs, ça permet aussi à des personnes qui sont jeunes qui nous regardent de peut-être saisir que bon voilà.
[01:42:27] Speaker C: C'Était déjà comme ça avant, ça n'a pas trop changé malheureusement.
Et que regardez, le temps peut passer.
[01:42:33] Speaker B: Et après vous êtes là, toujours déprimés.
[01:42:35] Speaker D: Mais vous êtes là.
J'étais toujours.
[01:42:40] Speaker B: En train de parler de la musique.
[01:42:43] Speaker C: De votre adolescence d'ailleurs. Vous inquiétez pas, vous pouvez continuer.
[01:42:48] Speaker A: À.
[01:42:48] Speaker B: Souffrir pendant des années.
It's not a phase.
Just pain.
C'est exactement ça.
C'est à quel âge et avec quel son.
[01:43:03] Speaker C: Que tu as découvert les musiques alternatives un peu plus amplifiées?
Alors déjà, moi j'ai baigné dans le rock, on va dire, avec mon père. J'étais baigné d'endochine, muse, placebo.
J'en bouffais vraiment à 24 dans sa voiture, donc voilà, j'ai un peu digéré le rock avec ça.
Et après j'ai... Ouais c'est bien, placebo j'aime.
[01:43:26] Speaker B: Encore, muse aussi. Endochine? Non? Moyen. Peut pas t'en vouloir!
C'est aussi la soupe! N'est-ce pas? C'est! Ouais, Indochine.
[01:43:39] Speaker C: C'Est quand même Indochine, on peut pas cracher dans la soupe.
Ah bah je... Non, non, y'a pas de soucis.
Non mais ouais et du coup après j'ai digué par moi même, surtout c'était la période Skyblog, MSN, le début de Youtube.
Et donc en fait tu tapes des noms comme Escape The Fate, Bring Me, Bless The Fall, et tu tombes sur des groupes.
qui te font.
[01:44:06] Speaker B: Rêver.
Je ne connaissais pas... T'es directement tombé sur ces groupes-là? Il n'y.
[01:44:10] Speaker C: A pas eu d'intermédiaire entre Placebo et Escape The Fate TV? Non, je pense pas, parce que.
[01:44:15] Speaker E: Placebo était un peu... Dans la coupe.
[01:44:16] Speaker C: De cheveux, genre... Non mais oui, il y avait un côté un peu émo Placebo qui pouvait rejoindre un peu ces groupes-là.
Et du coup, voilà, j'ai découvert ces groupes-là. Et en même temps, avec la culture Skyblog, qui m'a beaucoup aidé dans mon développement, parce que justement, Il y avait ce collège là, où t'écoutes ces sons là, t'es vraiment tout seul à écouter ça. Moi un petit collège de campagne en plus, vraiment pas trop ouvert quoi, on va dire.
Et de toute façon c'est le collège, tu dois suivre le rang en fait.
Dès que tu t'écartes un peu, t'es en marge, forcément t'es discriminé en soi.
Et.
[01:44:56] Speaker B: Donc en fait, bon, l'ambiance.
[01:44:59] Speaker C: Je le sens un peu bien. Non, non, mais c'est ici.
Tu peux faire des blagues, mais c'est peut-être pas...
Un peu tombé comme un prout.
Tu te réfugies en fait, tu te réfugies là-dedans, tu te réfugies avec des gens en ligne qui écoutent la même chose que toi. Et donc du coup en fait, tu rentres du collège, ça se passe mal, mais en fait t'as cet échappatoire-là qui fait vraiment du bien quoi. Moi Skyblog, toutes ces communautés émo et les sons que j'écoutais, qu'on se partageait et tout ça avec des gens que.
[01:45:31] Speaker B: Je connaissais même pas.
Qu'est-ce que ça me fait du bien.
C'est la première fois qu'on nous raconte ça comme ça.
Il y a toujours l'échappatoire de la.
[01:45:39] Speaker D: Musique, mais pas d'aller.
[01:45:41] Speaker B: Parler vraiment à des gens sur internet. Le côté communauté online. De justement échanger en communauté et de se.
[01:45:47] Speaker C: Rassurer après le collège, après avoir subi l'agression ou autre mentale.
Après bien, si je peux me permettre, nous.
[01:45:55] Speaker B: On n'a pas trop connu ça parce que ça.
[01:45:57] Speaker D: N'Existait pas. Il n'y avait même pas de téléphone portable, excuse-moi.
Et puis c'est encore différent aujourd'hui parce qu'avec les réseaux sociaux, les dynamiques de harcèlement peuvent continuer après et c'est encore plus facile en fait. Alors qu'il y a cette entre-deux où sur des plateformes type Skyblog, MSN et tout, il y avait plus de filtrage je pense sur.
[01:46:15] Speaker B: Quelles personnes peuvent t'atteindre. Tout le monde n'y avait pas.
[01:46:17] Speaker C: Accès non plus j'imagine parce que.
[01:46:18] Speaker B: C'Est quoi comme année ça?
Skyblog, moi c'est les années 2010.
[01:46:24] Speaker C: Il y avait quand même déjà des moyens de communiquer rapide. Moi je suis de 96, je vais avoir 30 ans cette année.
Donc plutôt jeune quand même.
C'est relatif, c'est relatif. Mais voilà, je suis MSN, Skyblog, et ce sentiment de.
[01:46:46] Speaker B: Communauté en ligne, tu l'avais déjà à cette époque-là, en fait. Ouais, c'est cool.
C'est quand même ultra cool.
Mais t'as eu le.
[01:46:52] Speaker C: Courage aussi d'aller chercher. Enfin, je veux dire, t'aurais pu... Bah ouais, mais en même temps, tu sais... Qui t'a appris ça? Tout seul, moi je pense que c'est un enfant qui grandit dans les années 2000, qui a un ordi chez lui, un ordi qui sert toute la famille, tu vas, tu vois ce qu'il se passe, tu joues à World of Warcraft, tu joues à Dofus. Ah oui, donc là il y a toujours des gens qui peuvent s'y changer. Voilà, c'est ça.
Et même ces communautés-là, des jeux vidéo, en fait, sont liées au métal quelque part aussi, tu vois.
Et voilà. Parce que quand même, pour aller chercher cette musique, il faut quand même aimer la musique.
Parce qu'on a tous écouté de la musique avec nos parents. Des fois, c'est juste la radio, mais on a toujours un peu de présence musicale. Mais toi, tu as tout de suite ressenti que la musique, ça a toujours eu une importance pour toi ou c'est venu avec le temps? Non, je pense que ça a toujours eu une importance. Ça fait très cliché ce que je vais dire, mais Surtout dans le métal, tu cries un peu tes émotions, donc en fait ça te décharge quoi. Justement après le collège qui peut être pas facile, tu cries, tu screams, tu te prends pour une rockstar dans ta chambre, ça fait du bien. Et t'as l'impression vraiment.
[01:48:10] Speaker B: D'Exister, t'as l'impression d'être important aussi.
Et ouais, voilà, c'est cool. Tu te mets un peu à la place de l'artiste et.
[01:48:17] Speaker C: Puis tu rêves déjà de plus ou moins devenir cet artiste. Comme on voyait le clip Escape the Fate Situation, moi je rêvais qu'au collège j'arrive comme ça, je pousse les portes, il y a plein de filles et tout et je suis la rockstar. Alors que c'est totalement imagé, mais c'est un truc, ça fait un.
[01:48:37] Speaker D: Peu rêver quoi.
Il faut s'échapper avec cet imaginaire en fait.
Je me reconnais pas mal parce que le métal c'est une musique qui est plus grande que nature et c'est une espèce d'échappatoire et de refuge notamment pour les timides.
Soit tu te mets à la place de l'artiste, du chanteur, etc.
et tu te reconnais dedans. tu fais du mimétisme et quelque part c'est comme si tu montais un peu sur leurs épaules.
[01:49:08] Speaker C: Et que ça te faisait mieux supporter ta propre condition.
Et du coup, est-ce que c'est le mal-être du collège qui t'a fait chercher des musiques plus vénères ou c'est parce que t'écoutais des trucs vénères que... C'est soit l'oeuf ou la poule, on sait jamais en vrai. On sait jamais s'il y a un petit.
[01:49:33] Speaker A: Terrain.
[01:49:33] Speaker C: Mélancolique...
Je peux déjà te dire que t'en as un.
Obligé. Sinon t'écouterais pas ça. Voilà, qui pousse un peu à chercher ces musiques-là.
Ouais, sûrement, je pense que c'est ça. Non, je pense qu'il y a un terrain, tu vois, mélancolique, tout ça, qui pousse à chercher ces musiques-là.
Et malheureusement ou heureusement, on ne sait pas, tu te renfermes un peu là-dedans.
Des comportements aussi qui changent, tu.
[01:50:02] Speaker B: Vois, Dark Sasuke au collège, ça devient un peu ton identité. Est-ce que c'est un genre musical où finalement on s'identifie aux artistes qu'on regarde, du coup c'est là qu'on commence à tenter de s'affirmer? Alors on est au collège?
C'est compliqué de porter les fringues qu'on veut, c'est compliqué de faire exactement comme on veut, parce que normalement il y a quand même les parents qui font « popopop tu vas te calmer deux secondes ». Je sais pas comment ça s'est passé avec tes parents.
[01:50:30] Speaker C: Est-Ce qu'ils ont eu peur quand tu as commencé à écouter cette musique? Ouais au niveau du style ça allait, mais j'osais pas trop.
[01:50:36] Speaker B: Pousser le.
[01:50:36] Speaker C: Délire, mettre du crayon noir et tout ça, j'osais pas.
[01:50:39] Speaker B: Trop. T'avais envie? J'avais envie ouais. J'avais envie mais j'osais pas en fait. Ouais parce que t'étais encore trop jeune et que... Mais tes parents ils se sont pas inquiétés quand t'as écouté cette musique? Non non pas vraiment. En même temps ils écoutaient du rock. Il y a de l'Indochine finalement, mais ça parle beaucoup aussi de peine.
[01:50:54] Speaker C: De choses très mentales et personnelles. Et du.
[01:50:58] Speaker B: Coup, quand on écoutait...
[01:50:59] Speaker C: Et de l'Une aussi, ça parle aussi de l'Une. C'est très personnel.
[01:51:05] Speaker B: Si vous entendez Pierre parler de lune.
[01:51:08] Speaker C: N'Hésitez pas à suivre La Matinale. Il n'y a.
[01:51:10] Speaker B: Plus de live tiktok. Non mais il y a La Matinale quand même. Oui, il y a La Matinale.
[01:51:14] Speaker C: Il y a Wake the fuck up, ça s'appelle comme ça.
[01:51:16] Speaker B: Maintenant. Oui.
Wake the fuck up.
Encore un truc facile à dire.
On a choisi que des servicités ici. Non mais c'est vrai que c'est ce qui te donne envie d'avoir une attitude et qui te donne un peu confiance. Tu parlais de rentrer dans la salle de cours, d'ouvrir la porte et qu'il se passe de la.
[01:51:33] Speaker C: Folie, qu'il y ait des flammes, qu'il y.
[01:51:35] Speaker B: Ait des meufs qui dansent. Nous c'était pareil avec Deftones Back to School. Exactement, c'est là où j'allais en venir. C'était ce truc où t'as envie de monter sur les bureaux, de foutre des coups de pied dans les.
[01:51:45] Speaker E: Trousses. Parce que waouh c'est complètement rebelle. Waouh.
[01:51:48] Speaker B: Les trousses! Fuck les trousses! Hé les gommes! Les gommes à la poubelle! Brutales trousses! N'empêche que quand t'as cet âge là, c'est vrai que c'est hyper rebelle. Et que t'as l'impression qu'en fait tu dis merde à tous ces gens qui te donnent de la peine. Quand bien même des fois ils sont même pas venus te faire chier.
[01:52:05] Speaker C: Mais t'as l'impression qu'il y a ce poids qui est laissé sur toi. Ouais, il y a clairement ça. En fait, comme t'es un peu personne au collège, tu te dis mais moi aussi j'ai envie d'exister, moi aussi j'ai envie d'être populaire, mais tu peux pas. Donc finalement tu te dis.
[01:52:23] Speaker B: Mais quand j'aurai plus grand, je serai comme ça, tout le monde m'aimera.
Exactement, c'est vrai qu'on avait envie de tout péter. Je ne sais pas si à votre âge aujourd'hui c'est encore le cas, mais moi dans le métro, j'avoue que des fois je me mets de la musique et je suis en plein film. J'ai l'impression que je suis en train de claquer les trucs, je dis à tout.
[01:52:46] Speaker A: Le monde d'être dégagé.
[01:52:47] Speaker B: Laissez-Moi passer alors que je.
[01:52:49] Speaker E: Suis juste comme ça en.
[01:52:49] Speaker D: Train de faire. Avec la musiquette! Excusez-moi, excusez-moi! Pardon, j'ai risqué les femmes! Moi ça m'arrive avant les correspondances en fait de caler l'intro d'un morceau pour que l'intro se termine et que le morceau explose.
[01:53:00] Speaker A: Pile au.
[01:53:00] Speaker B: Moment.
[01:53:00] Speaker C: Où les portes s'ouvrent.
[01:53:01] Speaker B: Et où tu peux avancer.
Putain! Ah ouais! Waouh! Là y'a du boulot! Des années de pratique! Ah putain je suis pas allé jusque là, moi c'était.
[01:53:12] Speaker C: Toujours le hasard qui a fait ça mais pas de tir il faut! Vous voyez, le métier que vous faites là, du divertissement, il y a quelque part cette idée-là de faire vibrer les gens, de se donner en spectacle, de.
[01:53:23] Speaker B: Se voir à travers la caméra aussi.
Moi, c'est ma vengeance de vie. Clairement, soyons francs, si je fais ce métier, si j'ai fait de la radio, c'est parce que des gens étaient cachés, donc on.
[01:53:34] Speaker C: Pouvait. C'est moins impactant. Au début, il a voulu faire de la télé. Non, mais il fait de la.
[01:53:40] Speaker B: Radio.
Avec ton terragonda crevé sur la tête là.
J'avais des dreads.
Des racontes d'un crevé jusqu'au cul. Non mais c'était une façon de... Enfin, je pouvais m'exprimer comme s'il n'y avait pas de limites. Alors bon, il y a des limites, bien évidemment, mais... Ceci dit, on n'en avait peut-être pas beaucoup à cette époque-là.
Mais ce que je veux dire, c'était exaltant. Pour une fois, j'avais l'impression d'exister. Il a fallu que j'attende ce moment-là pour avoir cette impression-là. Et aujourd'hui, c'est.
[01:54:10] Speaker C: Ce que je recherche encore à certains niveaux. Ouais, je comprends, je comprends. Sur les réseaux, enfin, quelque part, pareil, c'est pas un truc égocentrique ou narcissique, peut-être un.
[01:54:22] Speaker B: Peu, mais c'est un truc où, oui, maintenant j'ai envie d'exister, quoi, voilà.
Oui, oui.
[01:54:27] Speaker C: C'Est médical. Je suis en.
[01:54:30] Speaker B: Thérapie là-dessus, je peux vous.
[01:54:32] Speaker C: Expliquer deux-trois trucs.
Bah, regardez la matinale.
Donc t'es pas de.
[01:54:38] Speaker B: Tes parents? Non parce que je pense.
[01:54:40] Speaker C: Que c'est avant tout une.
[01:54:41] Speaker B: Analyse.
Non je ne dis pas comme ça.
C'est vrai ça.
Quel enfoiré.
C'est pour ça qu'on.
[01:54:49] Speaker C: S'Aime aussi, c'est parce.
[01:54:50] Speaker B: Qu'On peut se vanner et s'envoyer. Ah on s'aime? Ah.
[01:54:54] Speaker E: C'Est nouveau ça.
Et.
[01:54:56] Speaker B: Tu veux que je te dise quoi? Dis-le moi.
Dis-le moi en allemand.
Ich liebe dich.
Ou encore, avec ton gros Brezel.
Quoi, Mario? Tu crois que j'ai.
[01:55:10] Speaker E: Pas compris ton côté.
[01:55:11] Speaker C: BDSM avec Ich liebe dich? Hein? Il me.
[01:55:16] Speaker E: Fatigue! On est un invité!
[01:55:18] Speaker B: Tu veux faire une scène devant notre invité?
C'est quelqu'un de la houte? Bon, du coup, tu es au collège. On est toujours au collège, je tiens quand même à le préciser.
Un collège fou, fou, fou. Tout le monde est fou.
Donc la famille est ok parce qu'ils écoutent du rock, donc ils sont déjà plus ou moins dans des liens. Ils ne te refusent pas ça. Toi, tu as Internet, tu peux créer ta propre communauté avec des gens que tu ne connais pas. Donc ça te fait quand même du bien. Donc il y a la souffrance d'un journée, mais au final, tu trouves un équilibre.
Elle est là, cette souffrance, mais elle est recrachée, délivrée, libérée, délivrée lorsque tu écoutes de la musique et que tu discutes avec des.
[01:55:56] Speaker C: Gens sur les skyblogs. Mais tu te fais pas d'amis, de vrais amis? très peu d'amis au collège. Et je me fais pas d'amis en... Enfin, on se parle en ligne, mais ça va pas plus loin, ça va pas... Parce qu'en fait, je viens d'un petit patelin, tu vois.
Et pour ça, moi je voyais, dans ces années-là, 2010, tout ça, tous les émeux qui se rejoignaient à la Bastille et tout ça, et je faisais mais... Ah.
[01:56:21] Speaker B: C'Est génial! C'est un requin-ère! L'indien boutique! Oui voilà, l'indien, moi j'en rêvais! Ouais non mais je... Ouais non, plutôt.
[01:56:30] Speaker C: En ligne, ouais.
Ok, alors au collège, vraiment, tu restais dans ton coin. Oui, voilà, je restais dans mon coin. C'est drôle que tu parles de ça parce que j'ai vu quelqu'un qui s'occupe de la communication, alors je ne sais plus de qui, mais qui a reposté sur TikTok et sur Instagram un recut d'une dédicace de Parkway Drive à Landscape. à l'époque ils avaient la boutique où ils vendaient des fringues rock et ils organisaient des trucs et il y a une vidéo qui est en train de recirculer de la première dédicace du coup de Parkway Drive et un truc que j'avais filmé à l'époque Et c'est trop drôle de revoir, j'avais oublié, j'avais oublié l'époque, et.
[01:57:15] Speaker B: C'Est exactement ça quoi, c'est samedi.
[01:57:17] Speaker C: Après-Midi, tous les gens qui se retrouvaient... Les slims, les carreaux, les cheveux... Eux.
[01:57:22] Speaker B: Ils osaient, moi j'osais pas avoir ce style-là... Ah ouais tiens, c'est ça... Effectivement on est en train de regarder la vidéo en même temps... Mais ouais... Ils ont coupé Barbara au montage!
qui est devenu ami à nous, juste pour préciser.
En tout cas, ça montre encore une fois aux personnes qui sont au collège et qui.
[01:57:44] Speaker C: Éventuellement, sont seules que ça existe.
Ah mais c'est Lili qui a partagé ça, je la connais. Une pote aussi créatrice.
La prochaine fois.
[01:57:58] Speaker B: Tu lui diras qu'il y a qu'à te mettre mon crédit. Ok, parce qu'il y a des artistes qui.
[01:58:04] Speaker C: Ont volé les photos. Parce que moi je vais te pister ma petite.
Voler les images.
[01:58:07] Speaker D: Là comme ça, c'est quoi.
[01:58:08] Speaker B: Ça? On respecte pas les vieux c'est ça? Voler un reportage, jamais.
En tout cas, si vous êtes au collège et qu'il y.
[01:58:20] Speaker C: A ces moments où vous êtes tout seul, on peut quand même exister. Je pense que maintenant, c'est peut-être plus facile quand même, même si tu disais qu'avec les réseaux, il y a le harcèlement qui peut se continuer à la maison et pas qu'à l'école. C'est un vrai problème. Mais après, sans te faire harceler, tu peux ne pas avoir vraiment d'amis parce que ça ne fit pas forcément. Mais.
[01:58:42] Speaker B: Je pense qu'avec les réseaux maintenant c'est beaucoup plus facile quand même de trouver... Moi j'imagine un enfant seul qui se réfugie dans son téléphone dans la cour et qui du coup est vraiment encore plus seul parce qu'il va encore moins essayer.
[01:58:56] Speaker C: De sociabiliser avec quelques personnes qui ont l'air un peu weirdo comme lui.
Peut-être, mais maintenant, il y a plein de moyens de communication, il y a du Discord et tout ça. Moi, je sais que j'ai un Discord où les gens peuvent se voir en vrai. Il y a des gens qui viennent me voir en concert en me disant, moi, je suis un peu tout seul, je n'ai pas d'amis qui aiment ça. Et je fais, viens sur le Discord.
Et en fait, ces gens-là, je les revois.
[01:59:26] Speaker B: En concert. Ils sont avec des gens.
Et.
[01:59:28] Speaker D: Là, je fais, c'est cool. C'est cool, c'est cool, c'est pas.
[01:59:33] Speaker B: Chose facile. Du côté fédérateur du boulot qui est assez gratifiant en fait.
Effectivement, ce but là c'est au final ce qu'on aimerait qu'il soit fait, rassemblé, que les gens partagent, que les gens soient ensemble. bienveillant, gentil, les uns avec les autres, pas qu'il y ait d'idées, de mauvaises idées derrière, etc. Mais bon, c'est compliqué.
On va passer un petit peu de musique, si tu veux bien. Alors là, c'est pas toi qui l'as choisi. On termine au collège, mais c'est moi qui ai choisi ça parce que finalement, on revient longtemps en arrière. Alors, ils viennent de sortir ce morceau-là.
Ça va, Marcel? C'est Poisoned.
[02:00:07] Speaker C: Well? C'est bien ça. Bon, alors, excusez-moi, c'est.
[02:00:11] Speaker B: Juste une mise au point.
Sur les plus belles images de ma vie.
Merci bien les enfants. Poison the Well avec leur tout nouveau single qui s'appelle... qui a un nom imprononçable, Thoroughbred.
Poison the world, moi j'ai pas forcément écouté Poison the world mais.
[02:00:31] Speaker C: Là ils sont revenus quand même avec ce morceau qui est vraiment bien. Bien à l'ancienne. C'est un revoir. C'est le deuxième titre, si je ne m'abuse, qui sort depuis le retour. Oui, ils en avaient déjà sorti.
Ils en avaient sorti un je crois, et là c'est du coup le deuxième, qui pour le coup a plus un petit côté old school.
Je trouve. On retrouve Poison The Well, cette voix incroyable.
[02:00:53] Speaker B: Et puis, du coup, ça confirme qu'il y a un album.
[02:00:58] Speaker C: Qui arrive. Poison The Well, c'est quoi comme style?
[02:01:03] Speaker D: Du.
[02:01:03] Speaker C: Post-Hardcore en fait. C'est l'époque où c'était un peu entre les deux.
Non mais il y a eu quand même cette phase où il y a eu les mots, le post-hardcore, le metalcore un peu... Tu vois, dire qui fait quoi... Je sais pas. C'est ça, ouais. Mais moi je trouve qu'il y a quand même un côté beaucoup plus... C'est moins... Enfin, je pense que pour les gens qui connaissent le metalcore aujourd'hui, je dirais pas que c'est du metalcore parce qu'il y a pas ce côté très... C'est moins...
tu peux moins prévoir ce qui va.
[02:01:43] Speaker D: Arriver. Il y a un côté plus sauvage, plus.
[02:01:48] Speaker B: Hardcore quelque part.
Très clairement, ça ne sonne pas comme le metalcore d'aujourd'hui. Non, il n'y a pas cette.
[02:01:54] Speaker C: Vague où ça crie, puis après il y a toute.
[02:01:56] Speaker B: La.
[02:01:56] Speaker C: Belle bouffeur.
Des fois, il y en a, mais c'est moins évident.
Et.
[02:02:05] Speaker B: Puis quand ça chante, ça chante pas... Ça a un peu.
[02:02:08] Speaker C: Plus énervé? Ça gratouille.
[02:02:10] Speaker B: Ça gratouille. Ça gratouille, ouais.
Tu connais Poison Noël? Non, pas du tout. Eh ben écoute, justement, c'est l'occasion de découvrir ça dans Bang Bang. C'est comme ça tous les dimanches à partir de 19h. Si vous n'êtes pas abonné, abonnez-vous.
[02:02:22] Speaker A: Et si vous, en plus, voulez nous soutenir, prenez donc un abonnement.
c'est Et pétrifier nos vies! Mon monde, c'est toi! Ton monde, c'est moi! Au-delà de pleurer, comment pouvons-nous y aller? Ta voix me tue, tes goûts sont.
[02:04:26] Speaker B: Miens! Ton monde, c'est moi!
Tremors in their wake like creeping logs Oh mais qu'est-ce que.
[02:10:22] Speaker C: C'Était que c'était que c'était que c'était.
[02:10:24] Speaker B: Que c'était que c'était que ça? C'était le soleil rouge d'Atacama. Exactement Ben.
[02:10:30] Speaker C: Red Sun, Atacama avec Co-Motions. Un morceau que je ne connaissais absolument pas. C'est où l'il.
[02:10:36] Speaker D: Est l'Atacama? C'est au Chili. C'est.
[02:10:39] Speaker B: Au Chili, ah oui. Ça la frontière.
C'est vers le nord du Chili. Excusez-moi, j'ai fait fac de géo, je ne peux pas salarier. C'est un désert.
[02:10:48] Speaker D: Enjoy, c'est un peu tes choix, forcément, puisque Ben a fait le rapprochement. Redstone Atacama, groupe français qui existe depuis 2014, qui est bordelais à l'origine. qui est signé chez Mars Red Sound, donc le label de Mars Red Sky, qui est managé pour les concerts par Jimmy de Mars Red Sky. Enfin bon, on est vraiment dans cet écosystème. Ils ont un label, ils ont plusieurs groupes de stoner français qui sont très sympas dessus.
Allez checker un petit peu leur roster, il y a des très bonnes pépites à prendre. Et donc Redson Atacama, c'est un groupe qui, comme Ben le suggérait en fait, tient son nom du désert d'Atacama qui est au Chili.
Donc un des déserts les plus arides au monde, un dessert qui est volcanique en plus. Le nom ne ment pas du tout, c'est vraiment le type de groupe de stoner où tu prends une insolation si tu restes trop longtemps près des amplis, très clairement.
Ça sent bien le gros soleil aride, mais en même temps avec un côté à la fois gras et un peu punk aussi. Il y a le côté punk, un peu fonceur qui est souvent là, avec un son qui est très travaillé et en même temps assez sauvage. Il faut savoir qu'ils sont produits depuis leur deuxième album par Amori Sauvé.
[02:12:14] Speaker B: Ça aussi, c'est produit par Amaury Sauvé, donc on avait reçu dans.
[02:12:18] Speaker C: L'Émission. À qui on fait un énorme bisou.
[02:12:19] Speaker D: Parce qu'il regarde, il regarde.
Et retrouvez l'épisode disponible sur YouTube. Voilà, exactement.
Donc, encore une fois, il travaille avec Amaury Sauvé sur un album qui va sortir le 13 mars, qui va s'appeler Summer Child.
Ça, c'était le clip qui... C'était le clip, je crois que c'est le premier morceau qui sorte de cet album, qui s'appelle Commotions, qu'on a vu, encore une fois, produit par Amaury Sauvé, comme le reste de l'album. C'est un groupe qui est très cool à voir en live. J'ai eu la chance de les voir à Bourlon en 2024, parce qu'il y a beaucoup de bons groupes de stoner de France et de Navarre qui passent à Bourlon. Donc forcément, Redson avec Takama en faisait.
[02:12:57] Speaker B: Partie. Et Sous un soleil de plomb, c'était vraiment pile.
[02:13:00] Speaker D: La bonne ambiance. C'est tellement bien mais je suis en train de cramer. C'est tellement bien mais en même temps ça te fait bouger parce que le groupe il envoie du pâté, il y a le côté punk qui te fait vraiment bouger de la.
[02:13:12] Speaker B: Tête et du reste, très clairement.
Et du reste, oui, je l'ai dit.
J'ai 10 images.
[02:13:19] Speaker D: Mais elles sont bien à moi, je les garde.
Eh bah gardes les! Donc c'est un groupe qui joue beaucoup, qui tourne beaucoup, souvent en première partie de Pointure du Stoner et.
[02:13:29] Speaker B: Comme je disais c'est très très bon en live. Ils ont un concert...
Cette situation est tellement folle, je sais que ça peut paraître complètement anodin, mais cette situation.
[02:13:42] Speaker C: Était folle, c'est-à-dire que son approche, son.
[02:13:44] Speaker B: Déplacement et cette voix utilisées... Excusez-moi? C'est pas de ma faute, je suis un peu... Columbo quoi! La.
[02:13:54] Speaker D: Femme me dit tout le temps...
Pardon, on te coupe comme d'habitude, désolé. Donc je disais, excellent groupe en live, ils ont un concert qui est prévu à Paris le 5 mars à Petit Bain, mais j'ai pensé aussi au reste de la France parce qu'il y a plusieurs concerts de prévus. Ah quel talent! Donc, je disais le 5 mars à Petit Bain à Paris, le 6 mars au Lézard du Mans, le 7 mars au Ferrailleur de Nantes, donc le 7 mars.
[02:14:20] Speaker B: Le 12 mars à.
[02:14:21] Speaker D: La Salle Victoire 2 de Saint-Jean-de-Vedas, le 13 mars... Oh, ça m'empuie ça! Peut-être, je.
[02:14:27] Speaker C: Ne connaissais pas, tu vois, c'est bien que tu.
[02:14:29] Speaker B: S'Y tues, merci beaucoup.
C'est quand même un peu loin de chez toi. C'est très.
[02:14:33] Speaker C: Loin de chez.
[02:14:33] Speaker B: Moi, c'est pas grave.
C'est plus près que.
[02:14:36] Speaker D: De Paris.
C'est sûr.
Oui, dans ce point de vue là, c'est indéniable.
13 mars ce sera au Métronome de Toulouse, 15 mars au Rock School Barbé de Bordeaux, et ensuite deux festivals cet été, le 12 juin au Paper Rock Fest à Saint-Contest et.
[02:14:58] Speaker C: Le 16 juin.
[02:14:59] Speaker B: Au Motocultor.
Au Motoc! Oui pardon, 16 août, pas juin. Oui c'est vrai.
C'est vrai que je n'ai même pas à vous le dire, mais oui, c'est au mois d'août en tout cas. Très bien, très bon.
[02:15:09] Speaker D: Groupe, très bon choix.
C'est ce qui vous fait vibrer en ce moment? Ça fait partie de ce qui me fait vibrer en ce moment. Et puis, ça prouve, comme s'il fallait encore le prouver, que la scène.
[02:15:18] Speaker C: Stoner française est florissante et.
[02:15:20] Speaker B: Talentueuse. C'est vrai qu'il y a.
[02:15:21] Speaker C: Quelques groupes. Moi, j'ai une question.
Je vous écoute, moi aussi.
Monsieur.
[02:15:29] Speaker D: Brialy.
Non, mais d'où vient cette fascination pour le désert dans le stoner? Bah du fait notamment que c'est... On appelle ça aussi le Desert Rock. Le fait que ça vienne du... Que les racines du stoner on les situe dans les déserts californiens avec les groupes comme Yawning Man.
[02:15:47] Speaker C: Kaios, etc. Les Generator Parties.
Donc ouais, il y a tout cet univers. C'est là.
[02:15:53] Speaker B: Où il y a le payote qui pousse aussi.
[02:15:54] Speaker D: Un petit peu, non? Il y a le côté psychédélique aussi, Pierre Daniel.
T'as le côté psychédélique où aussi t'as... j'imagine que le fait que t'as pas de pollution lumineuse dans le désert ça te permet de voir les étoiles et l'espace qui font beaucoup partie de... Quand t'es défoncé du.
[02:16:13] Speaker B: Coup tu... De ce que tu.
[02:16:15] Speaker C: Vois quand t'es défoncé et puis aussi... C'est pas bien pour la santé.
[02:16:18] Speaker B: Si ça s'appelle pas du stoner, c'est pas parce qu'ils aiment les cailloux? C'est pas pour rien.
Alors ils finissent pour.
[02:16:23] Speaker D: Certains à manger des cailloux à Stalingrad mais...
C'est pas les mêmes cailloux! C'est pour ça qu'on fait aussi.
[02:16:31] Speaker C: Beaucoup l'assimilation entre les notions de Stoner Rock, Desert.
[02:16:35] Speaker D: Rock, Space Rock, etc. Il y a le Desert Fest, les Desert Sessions... Les Desert Sessions, c'est vrai, de Josh Homie et compagnie. Le désert.
[02:16:47] Speaker C: C'Est complètement dans l'écosystème du stoner. Dans le lore, comme disent les gens. Ça fait plaisir à Marsal, il aime bien ce mot.
Une.
[02:16:55] Speaker B: Maison du café.
Bon Pierre, on a.
[02:16:58] Speaker A: Une petite.
[02:16:59] Speaker B: Tradition dans cette émission. Bah attends, j'avais une question à vous. Ah d'accord.
La tradition c'est de pas faire les choses correctement.
Moi j'ai appris avec le meilleur. Juste, ça t'a donné.
[02:17:10] Speaker D: Envie de retourner au Bourlon? Ah bah complètement oui. C'est tous les ans. Oui c'est tous les ans. Et d'ailleurs en passé Nothing tout à l'heure, ils sont annoncés à Bourlon cette année.
Et dans les bons groupes de Stoner, Doom, etc. ils viennent d'annoncer Raisin aussi, qu'on avait une fois passé dans l'émission. Plus lourd.
[02:17:25] Speaker B: Que Red Sonata Kama, c'est plus Doom, mais c'est du très très bon.
Donc tu vas y aller? T'aimerais bien y.
[02:17:31] Speaker C: Aller, en tout cas dans ton idée.
[02:17:32] Speaker B: T'Aimerais bien t'y rendre. C'est prévu.
C'est un peu son.
[02:17:35] Speaker D: Petit festival chouchou, parce que ça t'y amène, qu'il est content là-bas.
Exactement. Et puis qu'on y va toujours avec la même bande de copains. Et puis il y en a même d'autres qui vont éventuellement nous rejoindre cette année, tellement on l'étanne avec Bourlon. Et au fil des affiches, en fait, il y en a qui.
[02:17:50] Speaker B: Séduisent plus ou moins certaines.
[02:17:52] Speaker D: Personnes.
Mais ça grossit pas.
[02:17:53] Speaker C: On est d'accord, ils veulent garder cette taille. C'est toujours.
[02:17:55] Speaker B: Au même endroit. Bon, excusez-moi, mais l'étanne.
[02:17:58] Speaker D: Avec.
[02:17:58] Speaker C: Bourlon, c'est un groupe?
T'as le running gag de.
[02:18:03] Speaker B: Ouf. Oh yeah! J'adore! Alors de ouf, je serais pas allé jusque là. On adore les 500 bits que vient d'envoyer Kevin Paron. Merci pour les bits. Merci beaucoup.
Et il.
[02:18:13] Speaker E: Y a une tradition dans.
[02:18:14] Speaker D: Cette émission.
Non, Pierre, non! Mais comment?
[02:18:19] Speaker A: Comment? Qu'est-ce que j'aborde? Oh.
[02:18:23] Speaker C: Putain.
Je l'ai eu en tête en même.
[02:18:25] Speaker B: Temps.
[02:18:26] Speaker C: Qu'Il me l'a dit.
[02:18:26] Speaker B: Mais t'as vu, je fais une variante. Ouais.
Comment? Qu'est-ce que c'est qu'alors? Dans la soirée on est là, on s'amuse!
Bon, toujours est-il que tous les dimanche soir, il y a une réponse à un contest, à une espèce de battle qui est lancé le vendredi. Une bataille rangée. Une battle qui est dans la délicatesse, bien sûr, et dans le partage culturel. C'est.
[02:18:51] Speaker E: Une battle juste pour le plaisir.
[02:18:53] Speaker C: Comme disait Herbert Léonard. Pour le plaisir! Une battle, c'est pas très long.
Un titre.
[02:19:04] Speaker B: Une sélection.
A vous de voter sur Patreon. Ça m'a fait une crispation. Mais oui, tout à.
[02:19:16] Speaker D: Fait, tu as bien raison de le préciser. Parce que notre patron accueille... J'ai.
[02:19:19] Speaker B: Tellement envie de le coller sur une instru karaoké de Pour le plaisir.
Ne vous gênez.
[02:19:23] Speaker D: Pas, utilisez l'IA pour transformer tout.
[02:19:25] Speaker C: Ce que nous faisons dans cette.
[02:19:25] Speaker D: Vidéo. Pas besoin.
[02:19:26] Speaker B: D'Ia pour ça, t'inquiète. Je l'ai senti parfaitement.
Pas.
[02:19:29] Speaker C: Besoin. À la perfection.
Et qui a créé les paroles de cette chanson? Julien Lepers. Exactement. Ah non, plus.
[02:19:36] Speaker E: Maintenant du.
[02:19:37] Speaker D: Coup.
Parce que là c'est moi.
T'avais raison.
[02:19:40] Speaker B: Bravo Pierre.
Non.
Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa J'crois qu'il existe une.
[02:19:58] Speaker A: Version.
[02:19:58] Speaker C: Par école en fait. Ah t'es trop depth ce jeu de merde.
[02:20:02] Speaker B: J'ai raté de dire que t'étais pédé mais bon si tu le dis.
[02:20:08] Speaker E: Et sacrément.
[02:20:09] Speaker B: J'Peux te dire que... J'suis pas le dernier sur l'alien.
Ah Tarzan boy!
[02:20:19] Speaker D: Non je sais plus le chant.
Alors.
[02:20:25] Speaker B: Là c'est vraiment fin de soirée Je vous la chanterai bien mais en... Oui.
[02:20:30] Speaker C: Voilà parce que c'est compliqué Je vous.
[02:20:32] Speaker B: La chanterai bien mais c'est un champignon Bon, toujours estime que si vous vous abonnez à notre Patreon, vous nous soutenez financièrement. Il y a trois tiers, mais le dernier s'appelle les Headbangers.
Et celui-ci a le droit de nous proposer des clips, quelle que soit l'époque, quelle que soit la communauté, quel.
[02:20:49] Speaker C: Que soit le style. Du rock.
[02:20:50] Speaker B: C'Est du métal, vous avez le droit. Ou du rock alternatif. Oui, exactement. Alternative rock métal. Et donc, vous nous faites ces propositions-là. Et le vendredi, je récupère le tout et on fait une petite battle par vote. Tout le monde a le droit de voter, même ceux qui ne sont pas inscrits sur Patreon.
Et le gagnant, bien sûr, voit son clip.
[02:21:08] Speaker C: Diffusé et surtout... Voix avec un outil extrêmement moderne de l'an 2000. Oui. Il a le droit de laisser.
[02:21:14] Speaker B: Un message qui dure jusqu'à une.
[02:21:15] Speaker C: Minute. Alors je dis bien.
[02:21:16] Speaker B: Une minute. Oui, j'ai bien précisé. Une minute. C'est qui qui allait gagner? Alors attends, d'abord, oui, c'est vrai qu'il faut dire ça. Autant pour moi, j'oublie la règle du truc. Les participants, je vous remercie quand même parce que je vous love.
Bisous bisous!
C'est Evan qui a.
[02:21:49] Speaker C: Proposé un clip.
[02:21:50] Speaker B: Qui a proposé... Rage Against The Machine avec Bomb Track. Ça marche, ça. Ça marche.
[02:21:59] Speaker C: Bah oui, mais c'est un classique. Je.
[02:22:00] Speaker B: Pense que cette chanson, quand elle va sortir, elle va faire un carton.
Ça va être.
[02:22:03] Speaker C: Une bombe.
Allez, on écoute son petit message, ça va ou pas? Oui! Ta gueule.
Bonsoir à tous les bangers, j'espère que tout le monde passe un bon moment sur SLS.
Ce soir, le choix c'est Rage Against The Machine avec Bomb Track.
Il y a plusieurs raisons à ça. Déjà parce que j'ai essayé avec Guerrilla Radio la semaine dernière, j'ai perdu face à Kevin.
[02:22:25] Speaker D: À une ou deux voix près.
Il.
[02:22:27] Speaker C: Fallait que je le retente parce qu'il a toujours de très bons choix, donc c'est compliqué de gagner.
Après lundi, grâce à Pierre, on a appris dans Wake The Fuck Up que c'était l'anniversaire de Zach.
le chanteur, et puis plus de 30 ans après, ouais déjà ça fait 30 ans, leurs textes sont malheureusement toujours d'actualité, donc un choix plutôt cohérent, et j'ai une attache personnelle avec cet album éponyme de.
[02:22:52] Speaker D: Rage, puisque c'est un des premiers albums.
[02:22:54] Speaker C: Que mon père mettait à fond dans sa vie exantia, avec une première porte avec le métal pour moi, donc voilà, et puis c'est un groupe de ouf à mon avis.
Je.
[02:23:03] Speaker B: Vous laisse redécouvrir ce classique. Bonne écoute et passez un bon dimanche.
Non mais bien.
[02:23:21] Speaker C: C'Est bien d'avoir un papa qui écoute Rage Against.
[02:23:22] Speaker B: The Magic à fond. Ah bah oui, mon père n'écoute pas, même aujourd'hui. Moi aussi je peux te dire qu'il n'écoute pas ça. La dernière fois que je suis rentré dans la voiture, je ne sais plus ce que c'était.
C'était un truc mais tellement vieux, avec des paroles qui étaient tellement particulières.
Il m'a dit, t'aimes bien quand je mets.
[02:23:36] Speaker C: Ma musique, tu peux pas la passer.
[02:23:37] Speaker B: Sur le restless là? Tu vois? Déjà il est arrivé à dire.
[02:23:40] Speaker C: Restless.
Ouais mais c'est parce que c'est ce qu'on dit.
Mais bon, bref. Le restless.
[02:23:44] Speaker B: Là.
J'avoue j'ai eu du mal avant.
J'avoue j'ai eu du mal avant.
[02:23:51] Speaker D: On a choisi un nom effectivement. Ça.
[02:23:53] Speaker B: C'Est trop bien. C'est de l'anti-marketing. Et après quand on a vu.
[02:23:57] Speaker D: Que les gens n'arrivaient pas à le.
[02:23:58] Speaker C: Dire, on s'est dit, ah non. C'est de l'anti-marketing, faut.
[02:23:59] Speaker B: Être au courant. Et les gens ils comprennent pas le.
[02:24:01] Speaker A: Sens aussi. Merci.
Parce que nous on voulait faire un truc underground.
1, 2, 3 et c'est parti pour le bon track. Certains pensent qu'ils peuvent faire ça, mais je vais le faire à un niveau plus élevé. J'ai fait du stoop-down, j'ai fait des beat-downs. Je vais les entraîner pour qu'ils comprennent le jeu, mais j'ai appris à brûler cette fenêtre.
[02:25:29] Speaker B: Gentiment.
Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org C'est parti Musique!
de rock Ah, Rage Against The Machine, Rage Against The.
[02:28:29] Speaker E: Machine, que vous ne reverrez plus jamais.
Vous.
[02:28:33] Speaker B: Êtes content, vous êtes content. Enfin une bonne nouvelle, en gros pour moi.
Non mais Rage Against The Machine, moi je les ai vus quatre fois en concert.
Ça va, elle.
[02:28:41] Speaker C: Doit.
[02:28:41] Speaker B: Te la péter. En 97, 99. Moi si.
[02:28:45] Speaker C: Bien, t'es le meilleur.
Non mais toi tu l'as.
[02:28:49] Speaker A: Vu.
[02:28:49] Speaker C: Combien de fois? Moi je les ai.
[02:28:51] Speaker B: Vus une fois je crois.
J'ai vu.
[02:28:54] Speaker C: À Bercy en... c'était quoi? 2007? 2007.
[02:28:59] Speaker B: J'ai vu Rock'n'Sun Bercy et Montpellier. Ah j'ai vu.
[02:29:02] Speaker A: Rock'n'Sun.
[02:29:02] Speaker B: Je crois aussi.
Et puis à Lollapalooza Texas.
J'en ai pas vu.
Rage Against The Machine, oui, qui est encore d'actualité, mais malheureusement, oui, vu la communication dans.
[02:29:15] Speaker C: L'Équipe et les volontés de chacun, a priori.
[02:29:18] Speaker B: Ça ne se reformera pas. Je crois qu'on peut parler de.
[02:29:20] Speaker D: L'Émergence d'opinion. On peut voir ça comme ça, effectivement. L'émergence d'opinion, très clairement.
Bon.
Bon, mais ça fait toujours plaisir de.
[02:29:31] Speaker C: Par les temps qui courent.
[02:29:32] Speaker A: Se.
[02:29:32] Speaker C: Repasser.
[02:29:32] Speaker D: Un petit Rage Against The.
[02:29:33] Speaker C: Machine. Par le temps qui court.
Il faut qu'on forme un boy's band là J'ai l'impression qu'il y en a un.
[02:29:47] Speaker B: Qui assume pas Alors que c'était lui.
[02:29:50] Speaker E: Notre atout charme du boy's band Il veut quitter le groupe.
[02:29:55] Speaker B: Il faut qu'il lève le band! Tu peux pas quitter l'aventure! Je reste.
Allez, quadricolore. Allez.
[02:30:02] Speaker D: 4 couleurs. Bon allez, après toutes ces belles références.
[02:30:07] Speaker B: On va revenir à... Après toutes ces couleurs, toute cette joie, toute.
[02:30:10] Speaker C: Cette... Mais on est joyeux ici. Enfin moi je suis très très joyeux. Moi je suis sacrément gay.
C'est pas sûr de toi.
C'est.
[02:30:19] Speaker E: Une blague par.
[02:30:20] Speaker B: Rapport au fait qu'il est homosexuel et qu'on dit gay.
L'autre il rigole.
C'est pas.
[02:30:28] Speaker C: Facile, c'est.
[02:30:28] Speaker B: Toujours pas facile. Pour l'avoir fait, c'est quand même pas.
[02:30:30] Speaker C: Facile. La synchro.
Parce que tout le.
[02:30:33] Speaker D: Monde n'aime pas le même rythme.
Quand ça.
[02:30:37] Speaker B: Fait... Comme il est sympa.
C'est ce qu'il s'appelle, faire de la polyrythmie. Ouais, et puis tout dépend. Bon bref, passons à la suite. Android, donc.
[02:30:45] Speaker D: C'Est toi qui vas nous parler de la musicalité musicale de la suite. Oui, oui.
[02:30:48] Speaker B: De la musicalité musicale. Surtout, rester.
[02:30:50] Speaker D: Dans la joie et la.
[02:30:51] Speaker B: Bonne humeur. Oh merde, qu'est-ce que t'as choisi? Avec Humanity's Last Breath.
Un an qui nous fait rêver! Pourquoi dans.
[02:30:58] Speaker C: La métal tout le monde est dans la joie et la bonne humeur? Alors on peut dire qu'ils seront en concert le 5 février au Cénic de Paris avec l'Ornachor. D'ailleurs nous avons publié un shorts sur notre Instagram, Instagram de RSTLSS Radio.
N'hésitez pas à aller repartager ce shorts fait avec des muppets et notamment.
[02:31:21] Speaker B: La participation de Will Ramos.
[02:31:23] Speaker C: Qui a prêté sa voix pour ce.
[02:31:24] Speaker B: Shorts.
Il faut aller au concert. Je pousse un petit peu le... Oui mais tu as raison parce que c'est la première... On peut le répéter mais c'est notre première collaboration commerciale rémunérée pour.
[02:31:35] Speaker C: Dire tous les mots qu'il faut. Donc on est content. Peut-être la dernière.
Surtout.
[02:31:40] Speaker B: Que si vous partagez.
[02:31:41] Speaker A: Bien.
[02:31:41] Speaker C: Si.
[02:31:41] Speaker B: Vous partagez bien, on.
[02:31:42] Speaker C: En fera d'autres.
[02:31:43] Speaker D: J'ai ri aux éclats. Aidez-nous.
Aidez-nous.
[02:31:48] Speaker B: Help me, help me.
Envoyer des.
[02:31:50] Speaker D: Sues? Envoyer des sues, écrivez à l'ARC.
Alors la suite s'il vous plaît. Humanity's Last Brief, histoire de vous donner encore plus envie d'aller voir Lorna Shore et compagnie au Zenith le 5 février et si vous voulez aussi à l'Altoni Garnier de Lyon, je précise, le 4 février, donc juste la veille.
Qu'est ce que c'est Humanity's Last Brief qui parle, qui va jouer en première partie? C'est un projet de discours suédois qui date de 2009. Déjà on est dans la joie. Déjà on est dans la joie, voilà. Projet d'un mastermind qui s'appelle Buster Odeholm. Qui c'est ce Buster Odeholm? C'est un type qui est déjà batteur chez Viljarta et chez Throne.
J'ai cru que c'était Busta Rhymes.
Alors on n'est pas sur le même niveau de lourdeur. Là on parle de quelqu'un qui est déjà batteur dans ces deux groupes. qui a son projet donc Humanity is not brave, qui bosse aussi en mixage avec des gros noms du métal.
[02:32:42] Speaker C: Moderne type Current, Silent Planet, Born.
[02:32:45] Speaker A: Of.
[02:32:45] Speaker D: Osiris, le dernier album d'Orbit Culture. Jamais entendu parler.
[02:32:49] Speaker C: De tout ça. Jamais.
Nos plus jeunes suiveurs, je pense, connaissent.
[02:32:57] Speaker B: Très bien. Ça y est, maintenant on me dit que je suis vieux.
Comme tu viens de te le prendre dans la gueule.
Je serais tellement vénère alors que.
[02:33:03] Speaker D: C'Est Marcel qui lui a dit de demander ça, de dire ça.
Il m'a fait signe, je l'ai vu par dessus son écran.
Il vient de me faire un pouce, il valide.
Donc oui, ce type a bossé en mixage avec tous ses groupes, donc autant dire qu'il se place à la toute fine pointe de la technologie du gros son contemporain, voilà.
Et donc Humanity's Last Breath, c'est son moment à lui, c'est son petit moment Nutella à lui, où il se laisse aller à toutes ses petites obsessions, avec des influences djent très marquées, l'aspect indus et bruitiste qui va à fond les ballons.
Avec donc des guitares qui sont accordées super bas, un son, des basses très grasses, des aigus très stridents, des atmosphères vraiment ultra fatalistes, c'est vraiment le groupe, tu vois, il s'appelle le dernier souffle de l'humanité, et ben.
[02:33:55] Speaker B: Il cherche à incarner son nom. Voilà, il cherche à te dire.
[02:33:58] Speaker D: Écoute, c'est la fin du monde! C'est un peu ça, enfin y'a quelqu'un, y'a une personne qui écrit très bien d'ailleurs, qui.
[02:34:06] Speaker C: Est franchement.
[02:34:08] Speaker D: Un hurleur.
[02:34:08] Speaker C: Un hurleur très très doué et avec...
[02:34:10] Speaker B: John Criman. John quoi? John Criman.
Ok là si tu veux, parce que je suis... Et moi non plus! Je suis émerveillé, j'allais dire subjugué, c'est pas du tout ça, mais émerveillé! Comme lorsqu'on me sert des coquillettes au jambon.
Ah bah écoute... Tu.
[02:34:29] Speaker D: Crois que c'est bien le jambon mon p'tit.
[02:34:30] Speaker B: Gars? Tiens, moi la coquillette! Tant que tu crois pas la coquillette, ouais! Eh.
[02:34:34] Speaker E: Oh ça va, merci.
[02:34:34] Speaker B: Hein! T'as pas besoin de tout déclare aux gens! Ça m'a.
[02:34:40] Speaker C: Énervé hein! Je.
[02:34:41] Speaker D: L'Dis tout de suite, ça m'a énervé! Arrête! Tais-toi! Vas-y! Que dire d'autre? Humanity's last breath, on a dit, qui vont jouer en première partie de leur nashor. Donc là, c'est leur dernier morceau qui vient de sortir, qui s'appelle Godhood.
C'est.
[02:34:57] Speaker C: Quoi? Je crois que ça veut dire divinité, dans.
[02:34:59] Speaker A: Le.
[02:34:59] Speaker C: Sens être divin.
[02:35:01] Speaker B: Ça parle de toi, Pierre.
Tu te rattrapes bien.
Le roi des coquillettes.
Eh oh! Voilà!
[02:35:12] Speaker D: Ah bah dis.
[02:35:12] Speaker C: Donc! J'essayais de se.
[02:35:14] Speaker D: Refuser rien.
Non mais c'est violent. C'est violent, oui. Soyons sains, soyons clairs. C'est brutal, ça te tombe sur la gueule comme une bombe à neutrons, tranquille.
J'ai eu la chance de les voir en concert une fois, c'était malheureusement regretté festival que j'aimais bien, qui s'appelait le Artsound Festival, un... qui existait en Ile-de-France, qui avait en plus la particularité d'être un festival qui reversait tous ses bénéfices.
[02:35:43] Speaker C: À.
[02:35:43] Speaker D: La recherche contre... je crois que c'était la collecte de moelle osseuse.
Enfin la recherche en tout cas, la collecte de moelle osseuse qui faisait de la prévention, qui faisait du militantisme là-dessus, qui faisait des collectes de fond et qui en fait à chaque édition essayait d'avoir une bonne affiche sur une après-midi et une soirée de groupes de métal moderne, prog, etc. Donc là quand j'y étais allé, ils avaient fait jouer par exemple Humanity's Last.
[02:36:14] Speaker B: Breath, ils avaient Vola, ils avaient Les.
[02:36:15] Speaker D: Pros qui étaient en tête d'affiche. Attends mais ça existait récemment alors ça? Ça a existé, la dernière.
[02:36:20] Speaker C: Édition avait lieu.
[02:36:22] Speaker D: En 2019, je crois, donc vraiment l'année avant le Covid.
Je suis désolé.
Mais c'était un festival qui était très cool et j'aimerais beaucoup que.
[02:36:31] Speaker B: Ça existe encore. Je ne sais pas ce que.
[02:36:33] Speaker D: Font les organisateurs aujourd'hui. Il y a Charitable Fest qui fait un peu... Il y a effectivement d'autres festivals qui ont une démarche similaire.
Celui-là, je ne sais pas ce que sont devenus les gens qui le font ou s'ils prévoient de le.
[02:36:47] Speaker B: Refaire un jour. Mais en tout cas, l'édition de 2019 était très cool.
Maintenant, on va se prendre une bonne claque dans la gueule. Je pense que tout le monde est.
[02:36:54] Speaker C: D'Accord.
Une petite dérouillée.
[02:36:57] Speaker D: C'est violent, mais c'est pas surfait.
C'est très produit. C'est très très produit.
Quand je disais là en fait.
[02:37:07] Speaker B: Le CV du type il parle pour lui et là.
[02:37:10] Speaker C: C'Est son projet. C'est sur la fiche de poste que ce.
[02:37:16] Speaker D: Soit produit.
Bonjour, ça va être.
[02:37:21] Speaker B: L'Enfer.
Dans le sens que vous voulez. Ok.
Vous voulez l'enfer, le voici. Bon bah écoute, on va respirer une dernière fois alors et puis on va regarder ce clip. Un choix donc de EnjoyTheNoise que vous retrouvez sur.
[02:37:36] Speaker D: Les réseaux sous.
[02:37:37] Speaker B: Le nom de EnjoyTheNoise, je ne peux pas mieux dire.
EnjoyUnderscoreTheNoise sur Instagram.
Partout.
[02:37:42] Speaker C: Partout. N'hésitez pas à.
[02:37:44] Speaker A: Aller voir ce qu'il fait et.
[02:37:45] Speaker E: À.
[02:37:45] Speaker A: Le rejoindre. Retiens ton souffle.
It's about to go down, down C'est parti pour le tour du monde!
ALORS BOUS!
C'est parti!
Are you out of breath?
Are you out of breath? Are you out of breath?
That you can hack it That you can hack it Do you think that you can hack it?
[02:44:04] Speaker C: Think that you can hack it! Cause.
[02:44:07] Speaker B: It'S about to go down!
Si t'as les tripes, t'es un des nôtres.
Self Deception avec One Of Us, un morceau qui vient de sortir et qui fait partie d'un album qui va sortir le 15 mai prochain. Premier album signé chez Napalm Records.
Voilà, puis qu'ils parlent de trucs rigolos. On s'en fout. Moi, tout ce que je voulais dire, c'est qu'apparemment, ils ont récupéré le maquillage du batteur de corne.
Réginald n'est pas très très loin non plus.
Et il y avait un petit.
[02:45:03] Speaker C: Côté Five Finger.
[02:45:04] Speaker B: Death Punch et on fait un clip comme Limb Bizkit.
En moins bien.
Ouais, moi j'aime bien.
[02:45:09] Speaker C: Après. Si je le passe, c'est parce que.
[02:45:11] Speaker B: J'Ai bien aimé quand même. Oui, moi je m'en doute de toute façon. Mais non, mais ça jump, y'a.
[02:45:14] Speaker A: Du.
[02:45:14] Speaker B: Groove, ça donne envie.
[02:45:15] Speaker C: De faire la fête un peu, tu vois.
Non? T'as pas aimé toi? J'ai trouvé ça sans grand intérêt.
Je trouve qu'il y a des groupes qui font.
[02:45:26] Speaker B: Ça mieux. Ah bon? Mais d'avant. C'est vrai qu'aujourd'hui, du coup... Bah oui, il n'y en a plus beaucoup.
Mais bon, enfin si, il y a Five Finger.
[02:45:36] Speaker A: Death Punch, mais je ne.
[02:45:37] Speaker B: Sais pas du coup s'ils font ça mieux. Il y a.
[02:45:38] Speaker E: Limp Bizkit.
Ouais, mais Limp Bizkit.
[02:45:40] Speaker B: Ils n'ont pas ce nouveau morceau, là.
Il n'a surtout.
[02:45:44] Speaker A: Plus.
[02:45:44] Speaker B: De bassiste.
Pour une fois, c'est.
[02:45:51] Speaker C: Pas moi qui parle d'amour.
[02:45:52] Speaker B: Aujourd'Hui.
Je crois qu'il fait un groupe.
[02:45:56] Speaker C: Avec le chanteur de Linkin Park.
Bon allez, du coup...
Du coup... Oh t'as bien fait le bruit de... Tu sais quand il y a les tops... Vous voyez les... Tu vois ce que je veux dire? Tu sais quand t'as des tops sur Instagram là, tu sais, et entre chaque vidéo drôle t'as.
[02:46:15] Speaker B: Un... Il l'a trop bien fait! Une core machin...
[02:46:20] Speaker A: Bah.
[02:46:21] Speaker D: Écoute, tant mieux pour.
[02:46:22] Speaker B: Une fois que je fais un truc bien.
C'est très radiophonique ça Pierre.
Bon on a l'image, ils n'ont pas qu'à écouter le truc.
[02:46:31] Speaker D: En podcast et tout.
Alors dans 2026, il y.
[02:46:36] Speaker B: A la télé maintenant. Il y a.
[02:46:37] Speaker C: Même.
[02:46:37] Speaker B: La vidéo sur Spotify maintenant.
Lui il n'est pas.
[02:46:41] Speaker C: Vraiment en 2026.
On revient à notre invité Tounio.
[02:46:46] Speaker B: Merci encore une fois. Marcel est en train de se pisser dessus derrière. Parce que je sais qu'il va en faire un truc, qu'il va foutre encore, que les gens vont me taper débile et ils.
[02:46:51] Speaker D: Vont tomber sur ma gueule, sur leur messenger pour.
[02:46:53] Speaker B: Me balancer des images. Ça va commencer par un gif et puis après... On a un gif de moins... Bon bref, peu importe. Tounio, merci infiniment d'avoir accepté l'invitation et d'être là parmi nous.
Merci.
[02:47:07] Speaker C: D'Avoir fait le déplacement depuis Nantes également. Nantes, ville rock'n'roll s'il en est.
Oui, dédicace au Faire Ailleurs. Bar, concert où il y a une grosse scène nantaise.
D'ailleurs, j'ai été voir.
[02:47:23] Speaker B: TSS et Rêves Noirs au Faire Ailleurs.
[02:47:25] Speaker C: Il y a 3-4 jours.
Incroyable.
Et TSS alors en live c'est bien? TSS trop bien. Après, il y en a qui vont dire l'autotune, tout ça. Je trouve que franchement, c'est dans leur DA.
Moi, j'adore. En plus, ils sont stylés et tout.
Je.
[02:47:41] Speaker B: Trouve qu'ils apportent quelque chose de nouveau et moi, j'aime bien en vrai. Ça m'intrigue tellement. On est suivi par TSS aussi, donc je sais que ça va finir par arriver. Ils vont être ici, mais du coup, c'est quelque chose qui m'a beaucoup intrigué dans le travail, parce que c'est quand même, ils vont jusqu'au bout des choses. Ils.
[02:47:58] Speaker C: Ne se sont pas donné de limites, a priori. Ça cartonne à l'étranger. Ouais bah voilà, grosse influence aussi K-pop dans leur son, dans leur style.
Et ouais, en effet, ça cartonne bien.
[02:48:09] Speaker B: En Europe et tout. Ils vont faire une tournée en.
[02:48:12] Speaker C: Chine je crois. Ouais, y'a des tournées.
[02:48:14] Speaker B: À l'international qui sont plutôt réussies. Y'a une.
[02:48:15] Speaker C: Tournée en Chine en gros. C'est de toute.
[02:48:19] Speaker B: Façon du succès, bien évidemment.
[02:48:20] Speaker C: On leur souhaite tout le bonheur du monde.
J'ai l'impression d'être à Marseille.
T'as l'impression.
[02:48:31] Speaker D: De te voir adolescent sur... Je crois que j'ai touché une carte sensible.
Vraiment.
[02:48:38] Speaker B: S'Il y a un épisode à ne pas écouter en podcast, c'est celui-là.
Comment bien vendre l'émission! Surtout celui-là, elle m'a laissé tomber celui-là. Non mais regardez-le! C'est une merde, n'y allez pas! On va quand même continuer sur ton parcours pour en arriver jusque là aujourd'hui assis dans ce canapé. Donc on.
[02:48:57] Speaker C: Est au lycée.
Parce que c'est un peu le pinacle de ta carrière. À partir de là, il n'y aura.
[02:49:03] Speaker B: Plus de points aussi haut.
Tu l'as dit comme si c'était le cas. Non.
[02:49:08] Speaker A: Mais parce que c'est le dernier.
[02:49:09] Speaker C: Jour où il n'y a pas de... Bah oui mais je rigole Pierre! C'est une blague bien sûr! Je fais plein de choses pour Marcel. À quel moment vous vous êtes dit ça c'est mon prime? Physiquement, mentalement, tout ça. Alors moi quand tu y es tu te rends pas compte c'est après.
Parce que là tu dis à 30 ans.
[02:49:26] Speaker B: Tu vas avoir les genoux là, ça va commencer, le dos, tout.
[02:49:29] Speaker C: Ça.
Ah.
[02:49:31] Speaker B: Tu veux savoir à quel moment on s'effondre? Non, mais genre... On s'affaisse! À 40 ans, c'est vraiment le moment où tout va mal. 30.
[02:49:37] Speaker C: Ans déjà, tu sens des trucs. Mais 40 ans, c'est vraiment pas bien. Moi, tu veux que je te dise le pire? C'est que je crois que j'ai pas atteint mon prime et que je l'attendrai jamais. Je crois que c'est ça le... Bah ouais, c'est la vie. Mais si, il y a forcément un moment où tu t'es dit « Ah là, je suis pas mal quand même.
[02:49:53] Speaker B: ». Non.
Mais vous inquiétez pas, la vie continue et c'est de.
[02:49:58] Speaker D: Pire en pire.
Bon, on.
[02:50:00] Speaker B: En est au lycée. On enchaîne avec un.
[02:50:02] Speaker C: Autre morceau. On en est.
[02:50:03] Speaker A: Au.
[02:50:04] Speaker B: Lycée. On va continuer.
On en est au lycée.
Oh, la maîtresse d'école, là.
Attention.
Mireille Dumas, on a dit. Mireille Dumas. Madame la jeunase.
Donc, t'es au lycée. Là, au lycée, est-ce que.
[02:50:17] Speaker C: Ça va mieux? Tu t'as dit tout.
[02:50:20] Speaker B: À l'heure que tu.
[02:50:20] Speaker C: T'Assimilais un peu plus. Déjà, je suis en L. Ah, t'es avec des artistes donc?
[02:50:24] Speaker B: Voilà, forcément, je commence à porter des Sarwell en plus, donc...
[02:50:28] Speaker C: Oh putain toi aussi? Mais c'est fou, c'est te dire que t'en fais un! Pardon? Non mais j'avais tout en plus, Sarwell, Ateba, vous savez les Ateba, le morceau de tissu qu'on mettait là comme ça, ça pendait.
Alors moi j'ai pas connu ça.
[02:50:41] Speaker E: C'est pas.
[02:50:42] Speaker A: Ça, mais.
[02:50:42] Speaker B: Il y a une chose sombre comme ça. Ouh! A Tibet! A Tibet!
[02:50:46] Speaker C: A Tibet! Comme je me suis dit, c'est pas ça qu'il va dire, mais bim! Ouais, mais du coup, oui, je commence à.
[02:50:51] Speaker B: Plus s'assumer, parce que.
[02:50:53] Speaker C: Je... Là, je commence à avoir des amis, c'est très direct. Bah non, mais oui. Pas les bons, mais c'est des amis comme.
C'est un mec sympa. Je commence à avoir des amis qui partagent mon univers, mes goûts musicaux, et on commence à faire des soirées où on écoute les sons que j'aimais quand j'étais tout seul au collège. Et donc du coup, le lycée ça permet de s'émanciper je trouve.
Et moi c'est plutôt une bonne période.
Je sais qu'il y en a le collège c'est bien, le lycée moins bien. Là le lycée ça.
[02:51:24] Speaker B: Commence à... Et tu commences à t'affirmer, voilà, tout ça.
Et être plus rebelle aussi.
Bah excuse-moi, déjà.
[02:51:32] Speaker C: En termes de style. Le lycée c'est le moment où on essaye plein de trucs. Ouais voilà c'est ça. Oui c'est clair. Et même on se forme des avis sur les choses et tout ça.
Après on y reprend son niveau.
C'est ça, on se cherche et c'est très important je trouve d'avoir cette phase.
[02:51:50] Speaker B: Où on se cherche, on se découvre pour mieux savoir qui on est. Bien sûr.
Mais du coup, tu es plus... ça fait partie du lycée a priori pour beaucoup aussi. C'est.
[02:52:03] Speaker C: Une phase qui est passée par toi aussi, ça? le partage du calumet entre amis. Oui.
[02:52:08] Speaker B: Bah forcément, en L, c'est un L. Désolé, on est dans les clichés, mais oui. Moi j'étais pas en.
[02:52:14] Speaker C: L, par contre je suis allé en fac de lettres, donc j'ai compris ça après.
Après, fac de philo, donc t'imagines. Non mais c'est cool, c'est hyper cool. Pareil, fac de philo, je pense, là, pour le coup, meilleurs années de ma vie, je pense.
Et encore plus, là, c'est bon, tu vois, ça y est. On ne sait pas vraiment encore qui on est, mais.
[02:52:35] Speaker B: On sait qu'on ne va jamais être jugé pour qui on veut être, en fait.
[02:52:40] Speaker C: On a un peu plus de solidité peut-être aussi. On s'est créé une carapace, j'imagine. Et puis on rencontre des gens qui, au final, étaient dans la même.
[02:52:51] Speaker B: Situation que nous au collège, qui écoutaient Escape the Fate. Ah, toi aussi? C'est génial.
Non, par contre, excuse-moi, je reviens là-dessus, mais du coup, au lycée, t'écoutes toujours du métal. Un.
[02:53:02] Speaker C: Peu autre chose, parce que si tu mets un serval, t'écoutes pas que du métal. Moi, je suis passé par tellement de styles. Le métal, c'était la base, on va dire. Et sinon, moi, je suis allé en.
[02:53:12] Speaker B: Rave party, j'ai fait des tuffs et.
[02:53:13] Speaker C: Tout ça. C'est une secrète, la rave party! La musique, la danse Il y a une comédie musicale qui s'appelle Cindy.! C'est le cendrillon revisité dans les années 2000.
Du coup, il y a une chanson sur les rêve-parties. Parce que la.
[02:53:36] Speaker D: Tante qui est méchante, elle ne veut pas qu'elle aille en rêve-partie.
Je vous conseille... C'est incroyable comme comédie musicale. Pour le coup, on demandait, c'est.
[02:53:47] Speaker C: Quoi votre prime? Je pense que le prime de la carrière de Lame, c'était ça.
Non, c'était pas Lame.
Bah si. Non, non, non.
Ça, c'était pas avec Lame, ça. C'est un autre.
[02:53:57] Speaker B: Truc encore. Lame, elle a fait un truc aussi, mais.
[02:54:00] Speaker D: C'Était.
[02:54:00] Speaker B: Pas ça, je crois. C'est Lame-Baz.
Là, c'est Cindy. C'était Cindy.
[02:54:04] Speaker C: Qui faisait Cindy.
Quoi?
[02:54:06] Speaker D: C'était pas Cindy la... Je crois pas que.
[02:54:08] Speaker B: C'Est le truc avec l'âme, parce que... Je.
[02:54:09] Speaker C: Crois que c'était l'âme qui jouait de... Je crois pas, la musique elle me ressemble. En tout cas, je me le tranchera. Vous tapez, vous tapez, après l'émission messieurs, vous tapez Rêve Party, Cindy. Et régalez-vous. Voilà.
Rave party, pareil, on teste des choses, on teste des sustances, on s'amuse, on dort dans des tentes, dans des voitures, et ce qui est bien je trouve, et parfois peut-être ça manque à certaines personnes qui écoutent du métal, qui écoutent que ça, c'est d'avoir exploré plein de styles musicaux, ça t'enrichit mais tellement, quand tu retournes après dans le.
[02:54:54] Speaker B: Style d'origine, le métal pour le coup, je trouve que c'est plus une ouverture d'esprit.
Tu rencontres d'autres personnes.
[02:55:02] Speaker C: Qui ont d'autres attitudes.
[02:55:03] Speaker B: Et d'autres façons de voir le monde de la musique aussi. Ouais, c'est ça, carrément. Parce que dans le métal, c'est... bon, tu deviens un gatekeeper. Ouais.
[02:55:13] Speaker C: Ouais. Bah t'en as partout, mais c'est quand c'est des gens qui n'écoutent que ça. Ah c'est ça, oui c'est clair.
Là on mettra, de toute façon, un clip Slip Token.
Il y a beaucoup ça par exemple sur Slip Token. Il y a un de vos invités qui avait.
[02:55:28] Speaker B: Dit, je comprends pas les gens qui écoutent ça. Qui écoute ça? Moi.
[02:55:31] Speaker C: J'Écoute ça.
Moi ça m'intrigue aussi, donc c'est bien que tu puisses nous en parler. Je trouve justement qu'il mélange tellement de styles d'électro, R'n'B, métal, tout ça.
Alors peut-être pour certains c'est indigeste et je le comprends, mais moi en tout.
[02:55:51] Speaker B: Cas, moi j'adore quoi. Parce que justement il y a ce mélange que j'aime bien.
Et tu penses que, alors du coup on bifurque sur Sleep Token parce que voilà, mais du coup tu penses que Sleep Token c'est une ouverture justement du métal, c'est une ouverture, est-ce que c'est vraiment une ouverture du métal ou c'est une ouverture du reste sur le métal.
[02:56:08] Speaker C: Du.
[02:56:08] Speaker B: Coup, je.
[02:56:09] Speaker D: Sais pas trop. S'ils ont.
[02:56:10] Speaker C: Commencé comment Sleep Token je me sens... Métal. Métal progressif.
Métal un peu progressif ouais. Bah moi je trouve que ouais, c'est une évolution du métal parce que ça capte déjà une nouvelle génération. Sur la réseau, tu vois, il y a des 14-15 ans, des jeunes qui se filment avec du slip token, ça capte. Et dès que tu captes une nouvelle.
[02:56:32] Speaker B: Génération, c'est qu'il y a un petit changement quand même.
Ça rajeunit quoi.
Et voilà.
C'est quoi le message de Sleep Token? Je sais.
[02:56:43] Speaker C: Même pas si c'est un message... C'est des histoires, surtout Sleep Token, c'est un univers. Ouais, c'est ça. C'est très chevaleresque.
C'est très cryptique, Sleep Token, donc je pense que c'est lié à l'interprétation aussi. Ouais, c'est ce que j'en ai parlé. Je disais que je trouvais ça insupportable. Enfin, l'attitude.
J'en discutais avec un pote, il me fait mais... Ils font pas d'interviews, y'a pas de...
[02:57:11] Speaker B: En fait.
[02:57:11] Speaker C: Chacun fait son interprétation du truc. Moi, j'en perçois un truc qui m'énerve.
Mais vraiment.
Et c'est ce que tu dis, c'est propre à l'interprétation. Je pense que chacun y voit un peu ce qu'il veut.
Mais oui, il.
[02:57:29] Speaker B: Y a le côté... C'est un peu on dit rien et on laisse les gens... Après c'est coulu de faire ça, parce que tu sais que dans la scène métal, si le mec connaît vraiment bien la scène métal, il savait qu'en faisant ça, il allait se prendre une heure de merde.
Ça paraît logique parce que la scène métal, même si elle est ouverte, ça.
[02:57:47] Speaker C: Touche certaines limites et là on le voit parce que c'est métal haut de base. Je pense que c'est marketing aussi. C'est-à-dire que tu sais qu'il y a des gens qui vont pas aimer, mais tu sais que c'est des gens qui vont quand même.
[02:57:57] Speaker B: En parler.
Et puis tu sais qu'il y a beaucoup de gens qui vont aimer.
Tu crois.
[02:58:01] Speaker C: Que c'était si simple déjà de se dire que les gens allaient aimer ce genre-là? Je pense que c'est exactement ce pourquoi Président a été créé. Apparemment ça fait moins... Bah parce.
[02:58:13] Speaker D: Que les gens ils ont déjà vu Sleep.
[02:58:15] Speaker B: Token et ils ont fait... Parce que les ficelles sont un peu plus visibles.
[02:58:18] Speaker C: Maintenant. Après c'est une nouvelle façon de concevoir aussi la musique et Après il y avait des projets avant Sleep Token, il y avait déjà des projets comme ça, il y a un projet notamment qui s'appelle Future Doom, de... qui est un mélange de techno avec du black metal où c'était hyper cryptique, tous les trucs... Pour télécharger l'album, il fallait que tu fasses un replay en ligne sur Reddit. En fait, il y a des visuels qui ont été repris par Steep Token, des trucs de Futur Doom. Et Président aussi, il la croit, c'était déjà utilisé.
[02:58:54] Speaker B: Par Futur Doom.
[02:58:56] Speaker C: Il a été utilisé par Jacques Chirac, moi. Non, c'était De Gaulle. C'est De Gaulle. Mais justement, je pense que c'était trop cryptique. Oui, bien sûr. Non, mais c'est que c'est que la musique était hyper, hyper sombre, hyper machin. Et que du coup, là où Sleep Token, c'est malin, c'est que c'est fait avec une version.
C'est beaucoup plus lumineux, mais c'est accessible.
Il y a quand même un il y a quand même ce côté plus prog qui est Proc, ça veut pas forcément dire accessible, mais il y a dans le côté un peu mélange de sonorités et des phases aussi plus... Le truc, je te ferais écouter, c'est ultra violent, enfin... Oui, oui, c'est moins facile. Mais tu vois, il y a plein de gens qui... des gens qui connaissaient, par exemple, Futur Doom vont dire, ah putain, c'est quand même nul d'avoir pris un concept aussi bien et de le faire en version aseptisée pour les blaireaux, quoi.
C'est ce que les gens vont dire, c'est.
[02:59:55] Speaker B: Pas moi. Mais après, c'est très malin.
[02:59:58] Speaker C: Je pense qu'en termes de marketing, c'est excellent. C'est juste que c'est...
Et t'as aimé aussi le dernier album? Le dernier album de Simp Token, du coup je l'ai vu, je l'ai écouté en avant-première à Paris, donc dans un cadre super beau, il y avait des petites illustrations et tout sur les murs, des projections, et ouais j'ai adoré quoi.
Look to Win War, elle est incroyable, la première de l'album, trop bien. Et président, ouais, je vois aussi parce qu'il y a ce truc de c'est un peu comme Sleep Token et tout ça.
En plus, là, je crois que leur choix a fait un peu polémique parce que ça a duré 30 minutes et tout ça. Voilà, c'est ça. Mais est-ce que du coup, ils sont gentils, ils ont fait une reprise pour faire une reprise. Sinon, c'était moins de.
[03:00:44] Speaker B: 30 minutes. Ça ne serait pas en euro la minute.
Et pas de première partie.
C'est peut-être ça qui était...
[03:00:49] Speaker C: Mais comme tu fais 30 minutes, une première partie.
[03:00:51] Speaker B: Va faire plus long que toi.
Bah non, tu lui as fait jouer 20.
Je pense que c'est dur en fait de faire un concert quand t'es ce groupe là et que tu sais que tu vas faire 30 minutes et tu veux mettre une première partie, de.
[03:01:05] Speaker C: Ne pas les faire jouer autant qu'ils voudraient.
Alors sache que les groupes n'auront rien à foutre que les premières parties soient frustrées parce que tout le monde part du principe qu'ils ont vécu ça aussi et que c'est un peu la règle du jeu même si tu décides d'être sympa.
Mais là en l'occurrence, le problème c'est que c'est un truc qui est...
C'est construit, quoi. C'est une supplante, c'est pas... En fait, je pense qu'il faut se poser la question du moment où il y a un buzz de fou autour d'un groupe, que ça attire des nouvelles personnes, il se passe quelque chose et faut pas justement rejeter ça. Parce que normal, moi aussi, il y a ce truc de... Dès que c'est un peu nouveau et qu'on devient un peu mainstream, on a tendance à le rejeter. Et en vrai, si ça attire des gens, c'est qu'il y a quelque chose en fait.
Après, je pense que sur Président, ce qui s'est passé, c'est aussi la manière dont ça s'est passé.
Ça, c'est un peu arrivé de nulle part. Ça fait produit, oui. Ça est arrivé de nulle part et tout le monde en parlait. En fait, j'en ai entendu parler parce que les gens disaient non, mais c'est incroyable.
Tout le monde parle de ça.
En fait, on ne parlait pas du fait que la musique était folle.
Tout.
[03:02:25] Speaker D: Le monde parlait du fait qu'on en parle. Alors que si tu compares avec Sleep Token, avant de vraiment exploser, ils avaient sorti plusieurs.
[03:02:33] Speaker B: Albums et plusieurs EPs, enfin il y avait une logique de carrière plus construite derrière.
C'était moins surprenant.
Et là à Président en plus, après il y a tout le merch, etc.
[03:02:43] Speaker C: Je pense que ça a assumé totalement. Président?
Je pense qu'il n'y a pas de... Non, parce qu'il allait... Il y a eu... On en avait parlé dans les news, je crois, du fait qu'il se plaignait de se prendre une shitstorm parce.
[03:02:59] Speaker B: Qu'Il jouait en headline, je.
[03:03:01] Speaker C: Ne sais plus où, alors que... Ah oui, oui, parce qu'il avait fait le domino. Parce que je pense que le truc a été un peu percé à.
[03:03:07] Speaker B: Jour et que.
[03:03:07] Speaker C: Le mec, il était un peu... Il était vexé, quoi.
Ah oui.
Le petit bouffon! Après.
[03:03:14] Speaker B: Pour un concert de 30 minutes, le premier.
[03:03:19] Speaker C: Concert de The Used.
[03:03:20] Speaker B: Durait 30 minutes.
Et puis on avait envie de le gifler. Ouais parce qu'il vomissait.
Ça donnait envie de vomir aussi. Et tout le monde a vomi! Et du coup, c'est à quel.
[03:03:36] Speaker C: Moment que tu commences à te chopper ce style que tu as aujourd'hui, les tatouages? J'ai une grande histoire sur les tatouages. Moi, j'ai fait mon premier tatouage à 17 ans.
C'était un mandala très moche, d'ailleurs, et cover aujourd'hui.
Et du coup, je n'ai pas fait de tatouage de mes 17 à mes 26 ans.
Du coup, et du coup, de 26 à 29, là, j'ai enchaîné.
Parce qu'en fait, je pense que aussi, 25-26 ans, j'arrivais à la fin de mes études.
J'avais dit, au pire, maintenant, je m'en fiche, en fait.
Alors que, raisonnement, on dirait, là, non, tu vas trouver un taf, donc du coup, tu t'en fous pas. Mais du coup moi je me disais maintenant j'ai fini mes études, j'ai plus rien à prouver à personne, vas-y.
Et puis en plus t'as fait des études en philo, t'as cherché du travail.
J'ai fait une fac de philo et après.
[03:04:27] Speaker B: Un master de com.
[03:04:28] Speaker C: Et marketing.
J'ai fait une année de science po, c'était horrible.
C'était pas pour toi. Non, c'était pas pour moi.
Et ouais, les tatouages, c'est arrivé comme ça où je me suis dit, vas-y, voilà. Et le cou, ça a été un gros truc aussi. Je me suis dit, vas-y, je fais le cou comme ça. Maintenant, à part le.
[03:04:55] Speaker B: Visage, mais le visage, je ferai.
[03:04:55] Speaker C: Pas, mais je peux en faire partout, en fait.
Il n'y aura plus de machinaria. Voilà, c'est ça, il n'y a plus de machinaria. Et je pense que je voulais être aussi me confirmer que justement, ce n'était pas une phase.
Et du coup, je me suis dit, là, en fait, ce n'est pas une phase.
Tu ne peux plus reculer. Voilà, la période collège, en fait, elle est tout le temps là.
J'ai évolué, mais ça fait partie de moi et j'ai envie de l'exprimer corporellement.
[03:05:21] Speaker B: Bien sûr, artistiquement.
Et là, les parents? Bon là, il peut plus rien dire quoi. Je sais que.
[03:05:32] Speaker C: Si j'avais moins de tatouages, je pense que je m'en prendrais plein à la gueule. Mais je sais que du coup, il y a des jeunes parfois qui m'écrivent en DM qui disent j'aimerais trop avoir ce style et tout ça.
Mais que ce soit les parents ou l'entourage ou même ils sont au collège ou au lycée, tu vois. J'ai dit mais attends, tranquillement, on fait les choses tranquillement, il n'y a pas de rush, voilà.
Là je.
[03:05:55] Speaker B: Mets du vernis aussi, ça a fait polémique. J'avais fait.
[03:05:57] Speaker C: Une vidéo où je disais... Qu'est-ce qui te fait polémique auprès de qui, de quoi? En gros, j'ai fait une vidéo où Junkyas, un youtubeur, du coup, a mis du vernis dans sa vidéo.
Et en fait, les commentaires c'était.
[03:06:09] Speaker D: Ah.
[03:06:09] Speaker C: Quoi? Tu mets du vernis? Des insultes très homophobes et tout ça. Ah oui? Ouais. Donc j'en ai fait une vidéo et... Et les gens me disent, ah mais grâce à toi, du coup, je peux mettre du vernis. J'me dis, mais les gars, juste ça, tu vois, mais ça me fait plaisir.
[03:06:23] Speaker B: Ça me fait.
[03:06:23] Speaker C: Plaisir.
Et Et on parlait du... Voilà, c'est ça.
Voilà, c'est ça. Voilà, c'est ça. Je sais que moi, à l'époque du collège, je pouvais.
[03:06:34] Speaker B: Pas faire ça non plus. Sinon, j'allais me faire... Oh putain, en collège, ouais, voilà. Ah, quoique, nous, à notre époque, il y avait... Avec le grunge et tout ça, il y avait des gens, moi, qui mettaient du... Bon, après, c'était l'époque grunge des années 90, donc...
Dans.
[03:06:47] Speaker A: Le.
[03:06:47] Speaker C: Bled où j'étais, il y avait quand même pas mal de gens qui écoutaient.
[03:06:51] Speaker B: Non, vers 90, je me souviens.
[03:06:54] Speaker C: Non après début 2000.
[03:06:56] Speaker B: Ouais, il y en avait. Ah oui, après oui, c'est sûr. À Paris, c'était plus... Mais du coup, là, pendant tout, tu fais tes études, tu essayes, Sanspo, Philo, Marquette, t'avais un rêve, t'avais déjà une vision.
[03:07:09] Speaker C: Tu savais que t'allais finir par faire des vidéos, et puis ton autre métier surtout.
Moi, je voulais faire prof, prof de philo à la base.
Non mais c'est ça, j'adorais la philo et je voulais faire ça, un parcours très universitaire, un peu classique.
Et après je me suis dit, non, prof c'est peut-être pas pour moi, pour un tas de raisons, c'est très difficile le métier de prof, pas très bien rémunéré et tout ça.
Et en fait j'ai toujours été geek, genre quand je vous parlais de Skyblog, à créer une communauté, parler avec des gens et tout ça, je me disais mais en fait les réseaux sociaux ça a toujours fait partie de ma vie, pourquoi j'essayerais pas de se rapprocher de ça et d'en faire un peu mon métier? Donc du coup c'est pour ça que je suis allé en marketing et communication. Et après du coup j'ai créé un.
[03:08:03] Speaker B: Tout nouveau compte et j'ai partagé ma passion pour le métal et la culture alternative. Donc t'as quand même fait des études en te disant c'est bien que je comprenne plus ou moins des stratégies des trucs.
[03:08:15] Speaker C: Comme ça aussi pour comprendre comment ça fonctionne parce que sinon... Oui oui c'est sûr.
C'est intéressant, c'est bien. En fait, ce qui est très bien, c'est que tu peux partager ta passion, mais si personne le voit, tu partages avec personne. Si tu as.
[03:08:34] Speaker B: Les techniques pour faire partager ta passion en même temps, c'est gagnant.
Bien sûr, carrément. Je trouve ça juste cool. En plus.
[03:08:44] Speaker C: On parle et ça fait plaisir parce que c'est des choses qu'on n'avait jamais entendues. Donc le but, c'était directement de devenir créateur de contenu ou c'était plus... Tu t'es dit, je vais me diriger vers ça parce que ça, comme tu disais, ça te correspond.
Mais tu ne savais pas encore forcément sur quoi ça allait aboutir.
Ouais, en fait moi j'ai grandi avec tous les créateurs, les Youtubers, Squeezie, Joyca, Mastu... Ces gens-là, leur métier me faisait rêver en fait.
Et donc du coup, c'est vrai qu'il y avait ce truc-là, je vais m'orienter là-dedans pour essayer de me rapprocher de ça. Je me disais bah un créateur de contenu c'est vraiment un rêve inatteignable et là j'en fais mais j'en vis pas parce que c'est très difficile en fait.
[03:09:33] Speaker B: D'En vivre et donc oui en fait il y avait un peu des deux quoi.
On va regarder une petite chanson. Justement un.
[03:09:40] Speaker C: Petit slip token. T'as choisi Alkaline. Une raison? Parce qu'il n'est pas le cancer acide.
Je voulais choisir un morceau du dernier album mais il n'y avait pas de.
[03:09:51] Speaker B: Clip.
Je crois qu'ils n'ont clippé aucun morceau de leur album.
Mais Alkaline est incroyable. On va regarder ça tout de.
[03:10:01] Speaker E: Suite alors. C'est parti, c'est un choix de Tounio. On se retrouve juste après.
Every once in a while Something changes And she's changing Me It's too late for me now I am.
[03:10:49] Speaker A: Altered There is something Beneath She's not acid nor alkaline C'est quoi ce bordel?
Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org Et miscarrément Je.
[03:14:13] Speaker B: Peux t'utiliser de la bonne façon Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org C'est parti!
Les petits vieux ils sont de retour, ils sont là.
Papy.
[03:17:02] Speaker C: Et mamie ils sont revenus, ils sont bien.
[03:17:03] Speaker B: Ils sont en pleine forme en plus. Ça a laissé tomber la mèche par contre.
C'est pas mal, c'est pas mal. Non mais c'est bien.
[03:17:12] Speaker C: Franchement j'avoue que je ne me souviens pas si on avait parlé.
[03:17:16] Speaker B: Du premier morceau. Si, on l'a diffusé. Il y.
[03:17:19] Speaker D: A.
[03:17:19] Speaker B: Une gasoline il s'appelait. Exactement. Et.
[03:17:21] Speaker C: Celui-Là il s'appelle je sais même pas comment. Disconnected.
[03:17:23] Speaker B: Et l'album il s'appelle comment? Arson. A-R-S-O-N. Qui.
[03:17:27] Speaker C: Veut dire All.
[03:17:28] Speaker B: Rage Still Only Numb. Et ça sort par contre, tu.
[03:17:30] Speaker C: M'As dit? Le 13 février. Et toutes les infos, c'est formidable.
Ça parle de douleur. Story of the Year. Story of the Year, un groupe qui a sorti son premier album en 2003 quand même. Regardez là.
Il a 23 ans maintenant. Bon après ils ont pas fait.
[03:17:45] Speaker B: Grand chose entre Ils ont rien fait pendant... Ils ont sorti je crois.
[03:17:49] Speaker E: Trois albums. Mais ça.
[03:17:51] Speaker C: Avait bien marché mais y'avait eu une chute après un peu. Bah ouais bah y'a... Franchement y'a que un album qui est bon. Le premier, le premier il est incroyable. Et pourquoi les.
[03:17:58] Speaker B: Autres c'est trop convenu? Bah c'était un peu.
[03:18:00] Speaker C: La même chose au moins bien quoi. C'est mignon là quand même, c'est très catchy. Là ils ont réussi à retrouver le truc du début avec un petit côté un peu plus moderne.
Celle-là ça s'entend moins, sur l'autre ça s'entendait plus, mais juste au début. Il y a des riffs de guitare un peu à la, tu sais, straight from the path avant qu'ils fassent The Red Jug and The Machine.
Et je pense que ça, ça marche. Parce qu'il y a des trucs un peu, du coup des sonorités un petit peu nouvelles.
Et puis après quand ils arrivent sur le refrain, bah ça ils savent faire le gros refrain puissant. Pour moi ça c'est vraiment la limite de ce que j'aime en émo.
C'est un peu cucu, ça te donne envie de serrer le poing, de chanter. Mais c'est pas trop non plus quoi. Très américain. C'est très musique de catch.
C'est vrai que ça.
[03:18:51] Speaker A: Peut.
[03:18:51] Speaker C: Faire musique de catch.
Les intros, on les arrivait quand il y en avait.
Qui avait sorti un.
[03:19:04] Speaker D: Single exprès pour un truc de catch aussi, effectivement. Ouais, Motionless in White pour.
[03:19:09] Speaker C: Ripley.
Kiss Which Engage aussi, je crois que c'était pour CM Punk, c'est ça, ouais. C'est ça, il y a un vrai truc avec le... Pareil, je pense que ceux qui ont grandi avec le catch dans les années, fin des années 2000, Ils sont un peu métalleux, en tout cas ils écoutent un peu du New Metal.
C'est comme il y a eu Tony Hawk aussi dans le Tony Hawk Pro Skater, le jeu, les gens qui jouaient à ça, qui étaient à fond. On a beaucoup de.
[03:19:36] Speaker D: Gens qui sont venus, qui nous ont dit qu'ils ont découvert comme ça le jeu. Le rock californien et le New Metal, ouais, complètement. Il y a ça et les... Wipeout.
Non, parce que là on part dans l'électro, mais pour ce qui est du.
[03:19:48] Speaker B: Rock, il y avait aussi les...
Rock Band.
[03:19:52] Speaker C: Et Guitar Hero, qui ont énormément influencé.
C'est vrai, c'est vrai, c'est.
[03:19:56] Speaker B: Vrai, c'est vrai.
Et si le Rock Band, il va rester encore longtemps? Très bien.
À quel moment tu as commencé à être du coup modèle? Parce que ça t'a aidé quand même aussi à tenir... Bah non, parce que c'est notre invité, je me tourne vers lui pour terminer un peu cette histoire. à... Ça te permet de pouvoir faire ce que tu veux à côté. En même.
[03:20:19] Speaker C: Temps, c'est un métier qui te plaît quand même, tu fais pas ça contre cœur? Non, non, c'est un métier qui me plaît parce que justement, il y a ce truc de jouer devant une caméra, donc ça c'est cool, même le montage et tout ça, donc c'est quelque chose qui me plaît. Alors forcément, vendre des choses parfois, tu vends des trucs, c'est un malin.
Mais c'est un boulot en tout cas qui est assez avantageux parce que ça permet.
[03:20:47] Speaker B: De développer des projets à côté aussi sur mes réseaux et ça c'est vraiment cool. Mais là où je voulais en venir en vrai... C'est que ça veut dire que.
[03:20:55] Speaker C: Quand on est métalleux, on peut faire ça parce que t'es tatoué. Ouais, bah ouais. En fait, quand je me suis beaucoup tatoué aussi, je faisais encore ça et je me suis dit le cou et tous les mains, ça posait problème et tout ça.
Finalement, non. En tout cas, dans ce qui est tournage de pub, comédie de pub, on va dire.
Non, ça ne.
[03:21:18] Speaker B: Me pose pas de problème. D'ailleurs, même, ça me démarque, en fait. Oui, bien sûr. Et on pourrait imaginer qu'il y ait une petite frayeur. Oui, mais bien sûr. Si je mettais le projet avec.
[03:21:27] Speaker C: Un métalleux, qu'est-ce qu'on va penser de la marque? Parce qu'il y a quand même... Après, je pense que ça fait partie du choix aussi. C'est la cible en.
[03:21:34] Speaker D: Fait.
Ça devient un élément différenciant qui intéresse.
[03:21:37] Speaker B: Les gens parce que ça associe... Ça fait qu'on recherche ton profil en.
[03:21:40] Speaker C: Fait, exprès.
Donc le métal ne fait plus peur pour tout le monde ou quoi? Non, je pense pas. En fait, il y a des marques, à chaque fois je cite une marque, enfin je cite pas marque, mais si je fais un truc pour la barbe, ça associe un peu à un truc.
[03:21:53] Speaker B: Métalleux, un peu... Biker... Et donc forcément, ils ciblent ce genre de profil-là en fait.
Dans ce cas de figure-là, oui. Après, je sais pas ce que t'as fait quand même, mais si on fait un truc sur les produits laitiers... Bon, tu vois... Bon, peut-être que du métal, c'est pas.
[03:22:09] Speaker C: Le premier truc qui vient à l'esprit pour dire que ça serait bien de mettre... Après, je pense, alors je me permets, mais je pense qu'avoir un look avec des tatouages... Oui, c'est plus que.
[03:22:19] Speaker B: Le métal. En fait, mettre du métal.
[03:22:21] Speaker C: Dans une pub il ne.
[03:22:22] Speaker B: Le fera pas. Oui, c'est vrai que tu.
[03:22:22] Speaker C: N'Es pas obligé d'être habillé en métalleux.
Il faut que j'y aille une chance incontournable.
Après, je pense que les tatouages ont été quand même... Oui, c'est commun aujourd'hui. Enfin, ça a été démocratisé.
Je pense qu'il y a une démocratisation. Les bras c'est toléré.
[03:22:41] Speaker D: Les jambes aussi.
Ce qui reste, les mains.
[03:22:44] Speaker C: Le cou, le visage, c'est chaud.
[03:22:46] Speaker B: Encore. Ce qui se voit à.
[03:22:47] Speaker C: Côté des vêtements. Je pense que c'est encore chaud. On ne peut pas le couvrir.
Ça dépend les secteurs aussi du métier.
Est-ce que tu as déjà eu des jobs où ils t'ont mis du fond de teint pour couvrir? Non, je crois pas.
Sous-titres Non, ah si, si, il y a une marque qui m'a dit, ça serait bien un.
[03:23:09] Speaker B: Col roulé quand même. Mais je crois, une.
[03:23:10] Speaker C: Marque, ça va, tu vois. Ça va. Oui.
[03:23:12] Speaker B: Et puis bon, après, ça fait partie.
[03:23:14] Speaker C: Tu acceptes ce que... Oui, oui, bien sûr. C'est pas méchant, c'est pas pour dire... En fait, je vais pas faire, non, mais c'est moi. Comment, mais votre marque, vous allez voir. Je suis comédien, donc forcément, tu joues un rôle, donc voilà.
Non, mais c'est moi.
[03:23:29] Speaker B: Oui, mais c'est pour des minerves, donc... On ne vous verra pas.
Oui, c'est ça. réalisés para la communauté d'Amara.org Du coup, aujourd'hui que tu es dans ce milieu là, aujourd'hui que tu traînes dans le milieu du métal, et de plus qu'il y a réseau et médias, parce que c'est de la communication.
[03:23:45] Speaker C: Aussi, tout se passe bien, les gens sont sympas, c'est un milieu qui est sympa. Ouais, globalement c'est un milieu qui est cool. Globalement. Il y a toujours celle dont tu nous parlais tout à l'heure.
Non, en vrai aussi, c'est un milieu en plus bienveillant, gentil.
On peut recevoir de la haine en ligne, mais comme je disais, quand tu vas à un concert, tout ça, les gens sont gentils en.
[03:24:08] Speaker B: Fait.
Jamais personne va dire «.
[03:24:11] Speaker C: Ah, t'es une merde ». Dans la vraie vie c'est toujours plus difficile que derrière un écran. Non, les gens sont gentils.
Pareil, la plupart des créateurs de contenu sont gentils, bienveillants, te donnent des conseils.
Et il y en a même, je disais tout à l'heure, c'est devenu des potes.
Alors bien sûr, comme dans tout travail, il y a des collègues que t'aimes pas, où t'as moins d'infinité. Et c'est comme ça.
[03:24:40] Speaker B: Je pense qu'il faut pas...
Faut pas forcer quoi, c'est juste, c'est naturel et puis voilà quoi. Mais c'est pas parce qu'on n'aime pas.
[03:24:48] Speaker C: Un collègue qu'on va faire quelque chose contre lui.
[03:24:49] Speaker B: C'est une histoire d'affinité. C'est ça, c'est clair. Moi j'ai signalé toute l'histoire que tu m'as dit.
C'est vrai.
[03:25:00] Speaker C: Que j'ai jamais pensé à ça. Toi.
[03:25:01] Speaker B: Je l'aime pas, je le signale, ça doit pas marcher.
[03:25:04] Speaker C: Bah si le contenu il.
[03:25:05] Speaker B: Est pas... Bah si le contenu il est normal ça fait rien. Bah ouais ça fait rien. C'est juste que tu finis.
[03:25:09] Speaker C: Par te griller.
[03:25:09] Speaker B: Toi parce qu'il doit... Ça se retourne pas contre toi si.
[03:25:12] Speaker C: Tu fais ça? Je sais pas. Parce que j'imagine qu'il y en a qui ont.
[03:25:14] Speaker B: Dû essayer. Je me suis pas vraiment posé la question vu que je compte pas le.
[03:25:17] Speaker C: Faire. Bah c'est.
[03:25:18] Speaker B: Surtout que t'es pas sur... Instagram. Enfin que t'es.
[03:25:20] Speaker C: Pas assez peu de réseaux. Ouais c'est vrai.
Je pense que t'en as rien à foutre quoi.
Je m'en.
[03:25:26] Speaker B: Bats les couilles.
On peut dire.
[03:25:27] Speaker C: Ça comme ça.
Sauf sur le short qu'on vient de sortir.
Faut que.
[03:25:34] Speaker B: Les gens le partagent. Sinon on va fermer. Will Ramos, Muppet, incroyable.
Je veux beaucoup de vues.
Aujourd'hui tu vois comment ton futur t'as.
[03:25:45] Speaker C: Une envie, t'as un rêve, alors sans tout nous dévoiler.
Non bien sûr, mais moi ce que j'aimerais c'est potentiellement en vivre en fait, faire encore plus d'événements liés au métal mais aussi peut-être même dans la mode.
La création de contenu sur les réseaux, c'est ça, t'es créateur de contenu, ça englobe tellement de possibilités.
Là, j'ai relancé ma chaîne Twitch aussi, donc là je me remets un peu au live et tout ça.
Vraiment, je vais là où le vent me porte. Et je pense que ça va s'affiner au fur et à mesure.
Mais en tout cas, c'est vrai, moi, je m'éclate dans ce que je fais.
[03:26:27] Speaker B: Et si ça peut continuer comme ça et pouvoir en.
[03:26:30] Speaker C: Vivre, alors là, ce.
[03:26:31] Speaker B: Serait le Graal. Est-ce que pouvoir en vivre, c'est aussi.
[03:26:34] Speaker C: Avoir un agent? Ouais, mais oui, tellement. On est bien d'accord, c'est quand même compliqué sans agent. Et c'est tellement difficile, j'ai.
[03:26:41] Speaker B: L'Impression, d'avoir un agent qui.
[03:26:43] Speaker C: Lui c'est son métier de te.
[03:26:44] Speaker B: Ramener des sponsors et tout ça. Il sait parler aux marques.
Et ça ce serait le must. C'est encore un mystère pour moi parce qu'on connaît quelques agents, moi j'en ai croisé un.
C'est l'idée, mais j'en connais croisé un avec qui j'ai parlé, qui était très intéressant parce qu'il avait pas de... Ce qui est bien avec les agents aussi, c'est qu'il y a pas de filtre, c'est-à-dire qu'ils t'expliquent quand tu poses, la démarche, etc. C'est très intéressant. C'est de la communication, donc c'est toujours hyper impressionnant aussi cette facilité de dire, tu vois, il faut faire ci, il faut faire ça. Après, ils testent. Des fois, ça marche pas. Mais j'en connais pas des tonnes et c'est vrai que je me suis dit dans le métal je sais pas s'il y en a tant que ça, des agents, des trucs. Il y a des boîtes des fois qui vont faire certains influenceurs.
[03:27:26] Speaker C: Qui parlent de métal mais qui sont pas vraiment métal. C'est pas leur principal sujet de création. Déjà je pense qu'il y a deux choses. L'influence dans le métal c'est nouveau. Et deuxièmement, est-ce qu'ils ont la thune ou en tout cas l'envie de mettre de la thune dans l'influence aussi. Dans tout ce qui est métal. Dans tout ce qui est métal. Et là, je pense qu'en fait, on va y arriver. Au bout d'un moment, je pense qu'on va prendre le pli.
Mais pareil, ça se compte peut-être en années.
[03:28:00] Speaker B: Encore pour que ça se développe et qu'il y ait plus d'agents dans le métal en fait. Parce qu'il y a plus de gens aussi aujourd'hui qui sont facilement à dire qu'ils.
[03:28:08] Speaker C: Écoutent du métal quand même, c'est pas leur unique musique. En France en tout cas je parle. Et il faut voir aussi comment les mentalités évoluent avec ça aussi.
Les influenceurs en tout cas métal, j'aime pas trop.
[03:28:20] Speaker B: Ce terme, mais voilà, influenceurs métal sont appréciés au nom du public aussi, acceptés.
[03:28:28] Speaker C: En tout cas. Oui, et puis cette solidité, j'imagine qu'on peut s'attendre à voir si ces résistances... Oui, voilà, si ça tient dans le temps, clairement. Je pense que, comme tu disais, le truc le plus limitant, c'est d'avoir des marques qui sont prêtes à investir dans cette niche. Oui, voilà, c'est ça. En fait, c'est que, tu vois, si.
[03:28:47] Speaker B: Tu vends des produits de barbe, à.
[03:28:50] Speaker C: La limite, il y a un truc, mais tu vends... Dans des popcorns, tu vends...
Bah voilà, tu dis pourquoi aller dans cette niche là plutôt que ailleurs quoi. Je pense que par contre, vu que c'est un marché qui est en train de se développer, il y a des gens qui vont finir par s'y intéresser. Peut-être des gens qui ont des marques et qui aiment le métal et qui se disent ouais bah moi en fait ça me ferait plaisir de faire croquer un peu la communauté que j'aime bien quoi. C'est exactement ça, parce que les sponsors que j'ai qui concernent la musique métal, c'est les concerts et festivals, mais principalement c'est des invitations.
Si tu vends des t-shirts, des produits, Peut-être que là, en fait, il y a plus d'argent à investir, je ne sais pas. Mais là, c'est vrai de payer.
En plus, ça pose d'autres problèmes, peut-être éthiques aussi, de payer un influenceur pour qu'il aille ou qu'il parle d'un festival, d'un concert et tout ça.
Et.
[03:29:51] Speaker B: Il faut voir combien aussi on injecte et combien ça rapporte, en fait.
C'est toujours le problème. Après, c'est un revenu.
Si un festival te paye pour parler.
[03:30:03] Speaker C: De lui, t'es pas obligé de dire que c'est toi qui l'aimes, non, tu peux juste dire... Tu peux être totalement transparent en disant c'est une collab commerciale, je vous présente le festival, le concert, si vous kiffez, vous kiffez, moi c'est peut-être pas mon goût, mes goûts, c'est vrai.
[03:30:21] Speaker B: Qu'Il n'y a pas de mal à ça en soi.
C'est.
[03:30:23] Speaker C: Juste à partir du moment où tu dis que c'est merveilleux et que c'est trop bien.
Faut être sincère, mais c'est dans tous les placements en termes de produits d'influence en fait. Je pense que plus t'es sincère, plus ça marche mieux, plus ça tient sur le long.
[03:30:38] Speaker B: Terme.
Je pense que c'est ce qui fait la.
[03:30:42] Speaker C: Différence entre un bon et un mauvais influenceur.
J'aimerais que tu nous en dises un peu plus.
Le bon influenceur est influence, Et le mauvais influenceur, il t'influence, mais sur le long terme, non, parce que t'as bien compris qu'il te vendait tout et n'importe quoi.
T'as bien compris qu'il mangeait pas de choucroute, mais qu'il te la recommandait bien.
Et pourtant... Non mais je pense que ça fait... Moi je trouve que tu le vois même quand tu regardes YouTube et tout ça, des mecs qui font des placements de produits, enfin des placements de trucs, Yanna il trouve toujours la bonne idée pour te l'amener et tu fais, ah putain c'est tellement malin, Yanna c'est un cheveu sur la soupe et t'es là tu fais.
[03:31:28] Speaker D: Ah oui donc vraiment... JDG pour ça, JDG ses placements de produits c'est incroyable, c'est trop bien. Je crois que dans.
[03:31:36] Speaker C: Le paysage YouTube ça fait partie des.
[03:31:38] Speaker D: Très rares dont je zappe pas les pubs en fait.
Est-ce qu'il arrive à les rendre attractifs? Il les retourne toujours de manière assez maligne, assez sarcastique la plupart du.
[03:31:50] Speaker C: Temps et toujours avec beaucoup d'inventivité.
[03:31:53] Speaker B: Et vraiment le ton parodique qui est typique de la chaîne. Le typique.
Il a l'accent typique.
[03:32:02] Speaker C: Pour moi.
[03:32:03] Speaker D: Ok, on te souhaite bien évidemment le meilleur. Tout le bonheur du.
[03:32:07] Speaker B: Monde.
La main. Et Sarwell.
J'allais dire tout à.
[03:32:12] Speaker D: L'Heure, marier Sarwell et Metal.
[03:32:14] Speaker C: C'Est possible, soulfly.
[03:32:17] Speaker B: Par exemple.
Il y a des albums de Soulfly qui sont très Babylone Babylone.
Skin Dread aussi.
Skin Dread.
[03:32:28] Speaker C: C'Est le principe.
Je ne sais pas pourquoi, Max Cavalera ou Sowell en train de faire du... Il y avait Sixth aussi.
Sixth qui a fait un comeback.
[03:32:41] Speaker B: Je ne sais pas.
[03:32:41] Speaker C: Si vous avez vu. Je ne savais pas.
C'est très dur à dire. S-I-K-T-H, ouais c'est ça. Et ils ont fait un retour, alors excusez-moi je coupe un peu le truc, mais ils ont fait un comeback et ils ont fait.
[03:32:53] Speaker B: Une session où ils rejouent des vieilles chansons et je pense qu'ils préparent un nouvel album. Cool. Et qui c'est intéressé ça?
Ben ça c'est à l'époque. J'allais dire, non ça ressemble.
[03:33:05] Speaker C: Vraiment à un truc... C'est à.
[03:33:07] Speaker B: L'Époque. J'allais dire, parce qu'on vient de nous mettre.
[03:33:09] Speaker C: Une photo. Il a coupé les dreads depuis...
[03:33:12] Speaker B: Il a plus pareil.
[03:33:13] Speaker C: Il a plus les cheveux.
Je crois qu'il.
[03:33:14] Speaker B: A plus de dreads aujourd'hui. Il a plus.
[03:33:16] Speaker D: Rien.
Mais je crois que c'est encore vieux ça. Ah non il a des cheveux quand même.
Bon, écoutez, effectivement, Six, ces dernières.
[03:33:24] Speaker C: Années, qui jouait dans des festivals un peu spécialisés, prog, métal moderne, djent, les trucs comme ça.
C'est un vieux.
[03:33:31] Speaker D: Groupe. C'est un très vieux groupe.
Alors si vous aimez les trucs où techniquement c'est ma boule... Si vous aimez.
[03:33:42] Speaker C: Les groupes genre.
[03:33:42] Speaker B: Protest the Hero et.
[03:33:43] Speaker C: Ce genre de choses.
[03:33:44] Speaker B: Six, ça va être votre cama. C'est assez.
[03:33:46] Speaker C: Fou. Dans tous les sens? Ouais, c'est très technique.
[03:33:50] Speaker B: Il y a quand même quelque chose d'intéressant. Ah non, c'est Volivien. C'est technique et ça groove. Je croyais que c'était.
[03:33:58] Speaker C: Un peu bon. Non, non, non, c'est très très.
[03:34:00] Speaker B: Bon. C'est un groupe anglo-saxon, anglais je.
[03:34:05] Speaker C: Crois, mais je sais pas s'ils sont, enfin UK quoi.
Bon voilà, vous découvrirez, à noter.
[03:34:12] Speaker B: Voilà. Et on.
[03:34:13] Speaker C: Peut demander à Marcel Hebert un extrait.
[03:34:14] Speaker B: Un extrait Marcel! Y'a encore un autre! Et un là! Et là c'est bon tu peux arrêter.
Bon en tout cas donc là, une volonté de trouver un agent éventuellement, que quelqu'un puisse te.
[03:34:28] Speaker C: Contacter, on peut te contacter directement.
Et puis de faire plein de trucs rigolos autour du métal. C'est ça, autour du métal, des tatouages, la mode, et même des trucs complètement cons.
J'aime beaucoup tes vidéos sur les red flags là, c'est quand même très rigolo.
Si t'es un homme, tu manges pas un yaourt en fait, sinon t'es pas vraiment un.
[03:34:56] Speaker B: Homme et du coup tu fais des petits trucs mignons où je.
[03:34:58] Speaker C: Mange un yaourt.
[03:34:59] Speaker B: Voilà, bon. Oui, tu fais du réacteur, tu peux lire sur internet, c'est.
[03:35:04] Speaker C: Ça? Voilà, c'est ça. C'est cool, oui, bien sûr. C'est de l'humour, de l'humour, de la légèreté. D'ailleurs, t'en as fait un sur les ongles.
Ah non, non, c'était pas celui-là.
C'est quoi l'autre que j'ai vu, Red Flag, qui m'a fait beaucoup mal? Tu te mouches. Oui.
[03:35:19] Speaker B: Doliprane. Tu prends un Doliprane, t'es pas un homme.
C'est une meuf.
J'ai.
[03:35:24] Speaker C: Vraiment dû souffrir, quoi.
Il y a des gens qui pensent...
[03:35:30] Speaker B: Et n'empêche, c'est une belle période. Merci Internet pour ton temps de matière. C'est incroyable, c'est incroyable.
C'est vrai que pour le coup, tu peux en avoir pour l'éternité.
En tout cas, bravo. Merci infiniment.
Bonne continuation. Merci d'être venu encore une fois. Merci pour tes goûts musicaux. Merci aussi, juste, d'assumer aussi, d'être franc comme ça, parce que ce n'est pas facile non plus.
Je trouve ça hyper bien de pouvoir dire...
T'aimes pas, moi j'aime, c'est comme ça. Et en fait, c'est cool de discuter. C'est ce qu'il y a de bien aujourd'hui, c'est quand il y a des gens qui arrivent à faire du débat et quand.
[03:36:03] Speaker C: On n'est pas d'accord, ce n'est pas grave.
Ça n'empêche pas de discuter et de pouvoir échanger. Surtout sur des sujets quand même qui ne sont pas si importants.
Il y a des gens qui arrivent à se monter la tête sur des trucs là. C'est vrai, c'est totalement vrai. Il faut.
[03:36:17] Speaker B: Prendre un peu de recul et genre, c'est tranquille les gars.
C'est de la musique, voilà.
J'ai une petite dernière question avant de passer au clip de fin d'émission choisi par nos patrons, nos bangers.
Est-ce qu'il y.
[03:36:34] Speaker C: A un site internet que tu regardes ou.
[03:36:36] Speaker B: Compte sur les réseaux pour avoir des news métal?
[03:36:40] Speaker C: Des news metal? Pas forcément des news d'ailleurs.
Oui enfin regardez des interviews, enfin pas nous mais... Alors un site, non, mais j'ai plusieurs créateurs de contenu. Il y a Gossim qui fait ça, il y a Outcast aussi, le média.
[03:36:59] Speaker B: De Fulo Bacaré d'Aziz. Tout à fait.
Et qui d'autre? C'est déjà pas mal. C'est pas mal. Je te demandais, donc ça va.
Non mais c'est bien, comme ça au moins les gens peuvent aussi aller checker, s'abonner à ces comptes là aussi, parce que c'est important de faire bien la promotion de toutes les personnes qui se battent pour donner des news et de l'information autour du métal et de l'alternative rock. Parce que c'est bien qu'on soit main dans la.
[03:37:22] Speaker C: Main et pas qu'on se tient dans les pattes.
Bon T-Ben, je te remercie pour la soirée.
Et.
[03:37:29] Speaker B: Moi je vous remercie à tous de partager ce short que nous avons sorti tout à l'heure.
Merci Marcel! De rien!
[03:37:37] Speaker C: Merci Enjoy pour ta présence et ton savoir. De rien.
Merci Toonio encore une fois, merci beaucoup. Merci à vous, merci à vous. Je suis très honoré d'avoir été invité.
Vous êtes très gentils.
Venez dans l'émission.
Franchement, non non, c'était très agréable. Bon.
[03:37:55] Speaker B: Marcel tu peux ranger le flingue.
Merci d'être venu, c'est un très bon moment. Merci à toi. Et on va se laisser avec le choix des bangers. Encore une fois, si vous allez sur notre Patreon et que vous avez envie de nous soutenir, il y a plusieurs moyens. Vous avez sur Twitch, vous pouvez vous y abonner avec votre abonnement Prime ou tout simplement prendre un abonnement direct. Vous avez les dons! Vous avez aussi ce lien sur notre site internet restless.com pour faire des dons à partir de 12€, vous devenez membre de l'association Restless. Et vous avez Patreon, c'est là où c'est le mieux, évidemment, parce que Patreon, vous vous abonnez et tous les mois, c'est un prélèvement. Alors, c'est vrai que c'est une somme et qu'il faut être sûr que ça fonctionne pour vous et que ce soit pas trop. Mais lorsque vous vous abonnez, dès le premier tiers à 6,66 euros, eh bien, vous pouvez nous proposer des clips. Par.
[03:38:42] Speaker C: Contre, il faut que ces clips soient de groupes français.
[03:38:45] Speaker B: Alors, on a dit belge ou francophone. Francophone, mais n'est pas obligé de chanter en français. Voilà.
Tout à fait, merci de le préciser.
Et là, on les prend tous, il n'y a pas d'élimination. On les passe dans l'ordre. À part s'il y a des images qu'on ne peut pas passer, évidemment, parce que là non, mais on les prend dans l'ordre. Donc si vous mettez des groupes, si vous avez un groupe que vous voulez qu'on passe, vous le mettez dedans.
Et hop, ce sera diffusé, c'est une certitude.
Là, c'est Kevin Parent, tiens, qui avait gagné la semaine dernière et qui avait laissé son message de 8 minutes un peu trop tard.
Parce qu'il l'a enregistré pendant toute l'émission.
Et Kevin Parent, on te love hein Kevin, t'inquiète pas, tu le sais très bien Kevin Parent qui a choisi Soul.
[03:39:23] Speaker C: Splitter avec Herd of Sheep Et alors qu'est-ce qu'il dit? Alors excusez-moi.
[03:39:27] Speaker B: Parce qu'il y a un petit problème de vue Toi par contre c'est pas encore... Parce que... Alors moi c'est encore.
[03:39:32] Speaker C: Pire, c'est que de près, de.
[03:39:33] Speaker B: Loin, de milieu, je ne peux pas voir Ah bah ouais, c'est parce que t'es aveugle donc. Complètement.
Parce que c'est français, messieurs dames, nous n'avons vraiment plus rien à avoir honte vis-à-vis des anglo-saxons, que ce soit nos têtes de pont ou nos plus petits groupes, soyons fiers de ce qu'ils font. Merci.
[03:39:52] Speaker C: Restless.
[03:39:52] Speaker B: De nous permettre de les mettre en avant. Oh là là, formidable. Vous êtes les bienvenus.
Bienvenus.
Et sur ces bonnes paroles, bon courage à vous toutes et à vous tous, merci infiniment d'avoir été nombreux et nombreux de nous soutenir, d'être présents et de soutenir cette musique. Parce que oui, c'est vous qui la faites vivre en achetant des billets.
[03:40:09] Speaker A: De concert et en consommant de la musique tout simplement. Bisous, bon courage pour la semaine!
Faites ce que vous voulez, faites ce que vous voulez Pour rétablir la vie à l'intérieur de votre esprit, de votre esprit, de votre esprit, mais ne faites pas.
[03:40:51] Speaker E: D'Erreurs, exceptionnellement. Ne vous inquiétez pas.
[03:40:56] Speaker A: Je vous obéirai toujours.
Vous aurez le temps d'en finir.
You know the ways, your steps were tuned But they have been deleted, what they are for sure I will refuse To search the past and know its truth C'est génial!
Retourne à la croise, à l'interdiction Un monde restant, un.
[03:42:55] Speaker C: Monde qu'on n'a jamais vu Le monde.
[03:42:58] Speaker A: Est.
[03:42:58] Speaker B: Changé, il y a toujours plus pour moi pour le spectacle.
Et voilà, c'était mon souvenir.
Toutes nos émissions et chroniques sont.